Recherche:Sur l’extension des genres grammaticaux en français/noms communs/motivations

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-aestra, -aestro, -aestrey[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré ne concerne que maestra et maestro.

Le terme maestrey proposé pour le pannébuleux est inspiré de l'espagnol maestre (/maˈes.tɾe/) où il désigne un maitre d’un ordre militaire, un général et du nom français épicène disc-jokey (/disk.ʒɔ.kɛ/). Pour les ostentatoires il suffira de se caller sur les propositions déjà faites pour -estre, soit maiēstrey, maìstrey, maāstrey, maǫstrey, maûstrey.

-agne, -agnon, -igne[modifier | modifier le wikicode]

La terminaison en -igne pour le pannébulleux est notamment inspiré par l’alternance vocalique à -agne, et aiguillé par des noms épicènes tel bigne et indigne.

-aï (/aj/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne Ahwaï, Lushaï, Maasaï ou Masaï ou Massaï, mandaï, samouraï, Songhaï ou Sonrhaï, Tchaghataï, Thaï

Le terme attaï, qui connaît aussi les allolexies ahrtaï, attay et atay est un terme vulgaire et injurieux employé notamment dans la sphère culturelle francomaghrébine pour désigner un homosexuel androtypé. Pour l'hommosexuelle gynotypée trouver un équivalent semble rendu ardu par le tabou qui règne sur le sujet du saphisme[1]. Il existe sans surprise pléthore de termes dégradant et insultant, y compris visant praticulièrement les femmes comme qahba/قَحْبَة et ses variantes cahba, cava, karba, kahba, équivalents de pute ou salope dans le vocabulaire d'origine latine[2][3]. Il y a par ailleurs des termes comme sahiqa, sahhaqa, et musahiqa[4] pour parler des lesbiennes dans le monde arabe médiéval. En prenant une approche d'homologie étymologique, comme attaï vient de l’arabe maghrébin , ʿaṭṭāy/عطاي : donneur, lui même de l’arabe ʾaʿṭā/أَعْطَى : donner, le cheminement correspondant serait donc de partir de la traduction de donneuse en arabe maghrébin, soit semble-t-il معطية, prononcé muʿṭiya, ce qui pourrait se transcrire moutiya. Cela étant l'usage ne fait pas emploie d'un tel terme.

Dans le contexte de l'époque coloniale française, une congaï désigne une jeune femme d'Indochine, puis par extension une concubine indigène d’un colon. Le terme provient du vietnamien con gái, jeune fille, dont le pendant androtypé est con trai (/kɔn.t͡ʃaɪ̯/) aussi par analogie étymolo-phonologique le terme contchaï pourrait être employé. L'usage n'a semble-t-il cependant rien employé de tel.

L'adjectif lié aux lushaï, bien que documentairement donné pour invariant en genre et nombre, est parfois fléchie en lushaïe[5][6].

Le terme ourdi raï/رائے désigne un titre de noblesse attesté dans certains contextes historiques du sous-continent indien. Dans le même type de contexte le pendant gynotypé peut être rendu par bégum, begüm, tandis que maharani, littéralement la grande reine, alterne avec maharaja, et procède de rani dont la morphologie lexicale et l'étymologie est accointante de raï. Ceci étant exposé, dans le corpus considéré il ne semble pas y avoir de terme qui vienne nettement se présenter comme alternance à raï.

Le titre de tao-taï designes des personnes occupant un poste de gouvernance provincial en Chine impérial. S'il a jamais été attribué à une femme, cela n'a pas pu être déterminé par quelques recherches sommaires. À peine cela permet-il de trouver des termes comme Huanghou, impératrice, et Pinqing. Tout au moins il ardu de trouver quelconque altenance employé en francophonie.

Le terme argotique d'alsace-lorraine une chaï pour désigner une femme ou une fille n'a pas d'alternance stricte évidente, cependant des équivalents dans le même registre ne manque pas et certain peuvent se retrouver en proximité dans quelques d'assetations discursives comme keum[7], encore que ce dernier répondra plus régulièrement à meuf.

Du côté du biotique unigenre se trouvent notamment :

  • un abaï, plante ;
  • un açaï, arbre ;
  • un aï, mammifère ;
  • un aï-aï, ou aye-aye, mammifère ;
  • un bonsaï, ou bonzaï arbre ;
  • un chortaï, ou khortaï, chien ;
  • un kiwaï, plante ;
  • un maasaï, ou masaï ou masaï, bovidé ;
  • un ngaï-ngaï, plante ;
  • un saï, singe ;
  • un wacaï, arbre ;
  • un yama-maï, insecte.
-aide[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne aide, misopaide, philopaide, sous-aide.

Pour aide et sous-aide, ils suggèrent l'action de la personne qui fournie quelque assistance, ce qui en fait un synonyme abbrégé de aidante et aidant. D'où des ostentatoires callés sur les propositions déjà faites pour -ante, -ant, -änte. Soit aidẽņte, aidìņte, aidiāņte, aidǫņte, aidúņte et sous-aidẽņte, sous-aidìņte, sous-aidiāņte, sous-aidǫņte, sous-aidúņte.

Pour misopaide et philopaide ils suggérent un partie pris sur l'enfance et pourrait donc tout aussi bien être virtuellement rendu par misopaidiste et philopaidiste. D'où des ostentatoires callés sur les propositions déjà faites par ailleurs autours de -iste. Soit misopaidẽste, misopaidìste, misopaidāste, misopaidǫste, misopaidûste et philopaidẽste, philopaidìste, philopaidāste, philopaidǫste, philopaidûste.

-aide, -aid, -aïde (/ajd/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne uniquement laide et laid.

Pour le pannébulleux, ici c’est un simple ajout de tréma au suffixe ambigu qui est proposé. La prononciation en /aj/ pour la graphie -aï- est déjà présente par exemple dans açaï, adaï, masaï, samouraï thaï, pour n'en citer que quelques uns.

En revanche pour les ostentatoires ce sont les formes virtuelles laideuse et laideux, à comparer à hideuse et hideux qui sont employé comme point d'encrage pour caller la série sur celle déjà proposé pour -euse, -eux, -èse. Comme le pannébulleux ne pose ici pas de conflit homophonique, -ẽse peut être retenu plutôt que -iẽse. Soit laidẽse, laidìse, laidāse, laidǫse, laidúse.

-aïe (/ɑ.i/ ou /aj/), -aï[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne bahaïe et bahaï ainsi que la variante béhaïe et béhaï, Daïe et Daï, Nogaïe et Nogaï.

Le terme rachaï désignant un curé et ce titre étant traditionnelement réservé à la gente masculine, il n'est guère étonnant de ne point trouvé d'attestation, malgré les volontés existante de faire bouger les traditions sur ce plan qui ont déjà mené à l'emploi de la flexion à l'ambigu curée, il serait donc sans surprise de voir poindre le terme rachaïe[8][9].

-ale[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré l'épicénie en -ale concerne acéphale, acromégale, anencéphale, chippendale, cyclocéphale, dolichocéphale, hydrocéphale, microcéphale, nanocéphale, nodocéphale, notencéphale, pseudencéphale, sale, sphénencéphale, sphénocéphale, thlipsencéphale, viandale.

À noter que chippendale connaît plusieurs prononciations courantes : /ʃi.pɛ̃.dal/, /ʃi.pən.dɛl/ ou /tʃi.pən.dɛl/.

Une cale, toujours à l'ambigu, désigne plusieurs types de couvre-chef et par métonymie est succeptible de désigner la personne qui le porte. Il en va pour une candale, type de jupe. De même la submitrale qui désigne une coiffe ecclésiastique peut métonymiquement désigner une personne qui l'arbore.

Par métaphore, la cigale, toujours à l'ambigu, désigne une personne qui ne se soucie guère de l’avenir. De même la gale peut désigner une personne jugée mauvaise et nocive. Aussi par métaphore une horizontale est synonyme de courtisane au sens de prostituée. Il n'est pas évident de déterminer si une personne androtypé à jamais été qualifiée de la sorte, mais comme vraisemblablement le terme sous-entend la personne fréquemment en position horizontale, façon imagé de parler de rapports sexuels[10], horizontale ici renvoie ici à la notion de position plutôt que de référer directement à un individu ce qui implique une forme unigenrée. Aussi une pédale désigne injurieusement une personne androtypée homosexuelle ou jugée manquant d'un trait du stéréotype viriliste. Une timbale, sorte de tambour, peut métonymiquement désigner la personne qui joue de cet instrument, tout comme une virginale, sorte d'instrument à corde.

Dans garde nationale, c'est le terme épicène garde qui indique la personne référée et l'adjectif nationale est fléchie sur des considérations purement coordinatives.

Une vaginale, toujours à l'ambigue, désigner une femme qui peut éprouver un grand plaisir sexuel par stimulation du vagin. Il ne manque qu'une ellipse depuis un homme vaginal[11] à un vaginal, mais une recherche succinte d'une attestation pour ce dernier s'est avéré infructueuse.

Le biotique unigenré comprend :

  • une amentale, arbre ;
  • une andriale, plante ;
  • une andryale, plante; 
  • une boletale, champignon ;
  • une bromale, plante ;
  • une cancale, mollusque ;
  • une cavale, synonyme littéraire de jument, mammifère ;
  • une céréale, plante ;
  • une cigale, insecte ;
  • une cinarocéphale, ou cynarocéphale, plante ;
  • une circumboréale, plante ;
  • une craspédocéphale, ophidien, reptile ;
  • une dialypétale, végétal ;
  • une digitale, plante ;
  • une épiscopale, variété de fruit qui par métonymie peut désigner l'arbre ;
  • une fagale, arbre ;
  • une fontinale, plante ;
  • une géraniale, plante ;
  • une gonzale, plante ;
  • une harmale ou une harmal, plante ;
  • une hémigale, mammifère ;
  • une hyale, mollusque ;
  • une impériale, plante ;
  • une magnoliale, plante ;
  • une marchantiale, plante ;
  • une mercuriale, plante ;
  • une moréale, plante ;
  • une mygale, arthropode ;
  • une nyctale, oiseau ;
  • une orvale, plante ;
  • une péronosporale, champignon ;
  • une pezizale, champignon ;
  • une pibale, poisson ;
  • une pinale, plante ;
  • une provençale, mammifère ;
  • une pyrale, insecte ;
  • une pyramidale, plante ;
  • une rhopale, plante ;
  • une rickettsiale, bactérie ;
  • une rudérale, plante ;
  • une solanale, plante ;
  • un tantale, ou un tantal oiseau ;
  • une tubérale, champignon ;
  • une urédinale, champignon ;
  • une verdale, arbre ;
-al[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré l'épicénie concerne Gal, Joual, stal comme apocope péjorative de staliniste

Un cathédral désigne quelque chanoine cathédral, qui siège au chapitre d’une église cathédrale. Cependant une cathédrale ne semble pas en usage pour désigner une chanoinesse, bien qu'au moins Paula Gooder a été nommée chancelière chanoinesse de la cathédrale Saint Paul de Londres[12].

Les termes cipal et municipal peuvent être employé pour désigner quelque garde municipal, avec cipal renvoyant également à une personne ayant le grade de maître principal dans la marine française. Dans les deux cas il sont manifestement construit par éphérèse donnant une appellation brève et informel. Si des formes comme maïstreuse principale à l'ambigu et maîtrurge principaule ou mestre principaule au pannébulleux sont évidemment envisageables à partir des propositions d'alternances déjà documentées dans d'autres sections, elles ne se trouveraient que fortuitement dans des attestations antérieures à la présente recommandation.

Un timbal, sorte de tambour, peut métonymiquement désigner la personne qui joue de cet instrument, tout comme un virginal, sorte d'instrument à corde.

Le biotique unigenré comprend :

  • un sandal ou un santal, arbre ;
  • un sal, variante de saul, arbre ;
-ale, -al, -aule[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne ægale et ægal, amirale et amiral, animale et animal, anormale et anormal, anticléricale et anticlérical, anticoloniale et anticolonial, asociale et asocial, Australe et Austral, binationale et binational, caporale et caporal, cardinale et cardinal, commerciale et commercial, continentale et continental, contramirale et contramiral, contre-amirale et contre-amiral, égale et égal, envoyée spéciale et envoyé spécial et leurs abréviations spéciale et spécial, épiscopale et épiscopal, féale et féal, fédérale[13][14][15][16] et fédéral, garde municipale[17][18] et garde municipal, garde nationale et garde national, garde-nationale et garde-national, générale et général, impériale[19][20][21][22] et impérial, internationale et international, maréchale et maréchal, Martégale et Martégal, milléniale et millénial, mononationale et mononational, nationale et national, néolibérale et néolibéral, néorurale et néorural, normale et normal, Occidentale et Occidental, Orientale et Oriental, originale et original, orignale et orignal, principale et principal, Provançale et Provançal, provinciale et provincial, radicale et radical, ritale et rital, rivale et rival, septentrionale et septentrional, supermunicipale et supermunicipal, transversale et transversal, vassale et vassal, vestale et vestal, vice-amirale et vice-amiral.

⚠️ À contrario les termes suivant ne sont pas des alternances relatives au typage sexuant des personnes désignées : atabale et atabal, bale et bal, bacchanale et bacchanal, bengale et bengal, bibale et bibal, brimbale et brimbal, cale et cal, cabale et cabal, capitale et capital, cendale et cendal, centrale et central, chrismale et chrismal, collégiale et collégial, communale et communal, coronale et coronal, dorsale et dorsal, étale et étal, finale et final, fondamentale et fondamental, fractale et fractal, frontale et frontal, gale et gal, galgale et galgal, géraniale et géranial, harmale et harmal, instrumentale et instrumental, matinale et matinal, modale et modal, morale et moral, murale et mural, pale et pal, pectorale et pectoral, pittacale et pittacal, pyramidale et pyramidal, quale et qual, radiale et radial, ravale et raval, réale et réal, régale et régal, royale et royal, sale et sal, spirale et spiral, tale et tal, terminale et terminal, timbale et timbal, totale et total, verdale et verdal, verticale et vertical, vicinale et vicinal, virginale et virginal.

Le cas de cathédrale et cathédral est limite mais en l'état de l'usage semble également à exclure. Un choral désigne quelque membre d’un chœur ou d’une chorale religieuse, mais l'emploi à l'ambigu d'une chorale pour désigner une personne semble hors d'usage, d'autant que choriste est une alterance épicène valable.

Si un colonial désigne à l'équivoque un soldat du contingent éponyme ou quelque fonctionnaire en poste aux colonies, il ne devrait en principe faire aucune difficulté d'employer coloniale comme pendant ambigu, vue l'alternance largement attestée entre anticoloniale et anticolonial d'une part et la composition mixte de l'administration de l'époque au moins dans l'enseignement d'autre part[23], cependant une recherche succinte ne permet pas de dégager d'attestation d'un tel emploi, d'autant que la coloniale désigne l'armée française aux colonies.

Une rapide recherche n'a pas permis de trouver d'attestation de théologale, comme pendant à l'équivoque théologal au sens de chanoine en charge d’enseigner la théologie et de prêcher en certaines occasions, à la place de quoi cet ambigu désigne la charge et la dignité de cette fonction. Ce type de sens est plus souvent founit par un vocable en -at, comme dans gouvernorat, pontificat ou rectorat, mais en l'occurence le terme de théologat désigne un lieu d'étude théologique ou à la limite ces études elles-mêmes[24][25][26][27].

Le suffixe pannébulleux s’inspire du terme épicène copiaule. De plus il comble le hiatus flexionnel entre les singuliers en /al/ et le pluriel en /o/ graphié -aux. Les ostantatoires suivent une adaptation homogène aux autres propositions faites ici.

-alesse, -al[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne sénéchalesse aussi dite sénéchale et sénéchal. Si les deux termes sont en relation lexicale, il semblerait que l'usage n'est retenue pour les termes ambigus que la signification femme épouse d'une personne officiant un sénéchalat.

-alle[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, l'épicénie des termes en -alle concerne crève-la-dalle et ithyphalle[28], porte-balle[29] ou porteballe[30].

Dans l'antiquité phrygienne puis greco-romaine, un galle est un prêtre eunuque dévoué à la déesse Cybèle et à son amant Attis, tout comme un archigalle[31][32]. Si Cybèle est également célébrée par des prêtresses, ces dernières ne semblent ne pas être nommées par un terme homéonyme à galle dans l'usage. Il serait évidemment possible d'en composer un depuis l'adjectif latin Gallus et de ses formes équivoques ablative et dative Gallis pour produire gallisse. Et en complément, de former le pannébulleux gallâtre à partir du suffixe -lâtre de désignation pour qui pratique quelque forme d'adoration. Ce dernier évite toute collision avec galliste qui désigne les adeptes du système théorisé par le médecin Franz Joseph Gall.

Une timballe, sorte de tambour, peut métonymiquement désigner la personne qui joue de cet instrument, tout comme attaballe.

Une faim-valle désigne une boulémie névrotique équestre puis par extension une grande faim avant de donner par figuration le sens d'envie irrépressible d'une chose quelconque, qui peut métonymiquement désigner l'individu désirant. Une métonymie similaire peut être envisagé avec une foncedalle, sensation de faim insatiable souvent associée à la consommation de cannabis.

Une falle, alographie de fale, désigne le jabot d'un oiseau et par métonymie peut désigner l'oiseau lui-même.

Un salle-garde est décrit dans plusieurs dictionnaires anciens et repris dans d'autres plus récents le définissant comme prévôt du maître dans une salle d’armes[33], mais même à l'équivoque son usage semble extrêmement restreint[34][35].

Un manche-à-balle, toujours à l'équivoque, désigne une personne considéré imbécile ou godiche ou à qui est imputé une attitude de lèche-bottes[36]. Également dans la catégories des termes pouvant désigner par une part de son corps l'individu à qui elle appartient il y a un phalle,

Une palle peut désigner un manteau romain qui par métonymie peuvent désigner les personnes qui les portent. Il en va de même pour les autres tenus vestimentaires en -alle comme pare-balle,

Une stalle désigne un comportiment hippique ou un siège et par métonymie peut désigner l'indivu qui l'occupe.

Le biotique unigenré comprend :

  • une bromalle, plante ;
  • un coralle, serpent ;
  • une crevalle, poisson ;
  • une talle désigne diverses parties de plantes ou un groupe d'arbres, et par métonymie peut donc désigner une plante ou un arbre ;
  • une trialle, mollusque ;
  • un gourgalle, crustacé ;
  • une gralle, oiseau ;
  • une hémérocalle, plante ;
  • un prothalle, organisme ;
  • un savalle, poisson ;
  • un talégalle, oiseau ;
  • un tétraogalle, oiseau ;
  • un thalle, tissu végétal et par extension plante elle-même
  • un thymalle, poisson.
-alle, -al[modifier | modifier le wikicode]

⚠️ Dans le corpus considéré, aucun terme n'a été relevé comme alternance relative au typage sexuant des personnes désignées, les termes considérés étant : balle et bal, calle et cal, caracalle et caracal, dalle et dal, galle et gal, joualle et joual, malle et mal, palle et pal, salle et sal, stalle et stal, talle et tal, timballe et timbal, trialle et trial.

Le biotique unigenré comprend :

  • un caracal, mammifère ;
-am[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne Ai-cham, ajam, bantam[37][38], Cam ou Cham, cam abbréviation de contre-amirale ou contre-amiral, Fam, imam, Judéo-malayalam, Kalam, Kamkam, Kam, Kham, Lingam, Malayalam ou Malayâlam ou Malayāḷam, Mam, Megam, Meriam, Mungbam, Musqueam, Ntcham, Pokomam, quidam[39][40], Sam comme locutaire de la langue éponyme, Sam[41][42] comme capitaine de soirée, Selk’nam ou Selk’nam.

Pour les ostentatoires, ce sont -iẽme, -ìme, -iāme, -iǫme, -ûme qui sont proposés ici, alternativement -amiẽme, -amìme, -amiāme, -amiǫme, -amûme dans les cas où la morphologie de la base est souhaité maitenue fixe. Dans le cas de Kamkam, si est opté l'altération de la dernière syllabe, il peut être envisagé de la répercuter également sur la première pour maintenir le redoublement : Kiẽmkiẽme, Kìmkìme, Kiāmkiāme, Kiǫmkiǫme, Kûmkûm.

Un cham, allolexie de khan, désigne en ce sens quelque prince Mongols ou chefs d’État de Perse d’origine mongole. Une succinte recherche n'a pas suffit à trouver d'attestation d'emploi épicène ou d'alternance existante pour l'ambigu.

Un dammam, instrument de musique, peut désigner métonyquement celui qui l'utilise, de même pour ghatam, tam-tam, tamtam, xalam.

Un hodjatoleslam ou un hojjat-ol-eslam, abbrégé de hojatalislam wa-l-muslemin titre honorifique signifiant autorité/preuve de l'islam, semble employé uniquement à l'équivoque pour désigner les personnes qui en sont détentaire sauf erreur de transcription manifeste dans la mesure où il réfère uniquement à des personnes androtypées[43].

Le terme lingam peut désigner une statuaire phallique et par suite un phallus et par métonymie la personne à qui il appartient. Puliseurs dictionnaires le donne comme unigenre équivoque, mais de fait l'usage hésite ce qui suffit à le rendre épicène[44][45][46].

Un litham ou son allolexie un litsam, genre de foulard porté au Sahara et couvrant le bas du visage peut métonymiquement désigner la personne qui s'en vêt, tout comme un selham.

Le titre de Nîzam, aussi graphié Nizam, qui peut désigner la personne à qui il est attriubé, ne semble d'avoir d'usage qu'à l'équivoque, tout au moins dans le cadre des narrations historiques de l'Empire moghol où seul des personnes androtypés l'ont détenu.

Une recherche succinte n'a pas permi de déterminer le terme retenu en francophonie pour désigner les personnes pratiquant le silambam, art martial.

Un tchelam désigne une type de pipe, et peut donc métonyquement désigner la personne qui fume à l'aide de celui-ci. Dans le même ordre de possible métonymie utilitaire, il peut être mentionné le vendapolam, genre de mouchoir.

Pour certains termes, l’usage hésite couramment entre un -am commun à l'ambigu et à l'équivoque ou à une alternance entre -ame et -am, comme pour imame et imam[47][48], immame et immam[49][50].

Le biotique unigenré comprend :

  • une bantam, oiseau ;
  • un clam, mollusque ;
  • un cramcram ou cram-cram, plante ;
  • un cram, plante ;
  • un cunningham, mammifère ;
  • un danam, cépage ;
  • un durham, mammifère ;
  • un faham, plante ;
  • un nam-nam, plante ;
  • un priam, insecte ;
  • un yam, plante.
-ame, -am, -æme[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne imame[47] et imam, immame[49][50] et immam, quidame[51][52][53] et quidam[54][55].

-am/-an/-ane/-anne, -am/-an, -æme[modifier | modifier le wikicode]

Concerne uniquement quidam[56][57][58][59][60] ou quidan[54] ou quidane[61][62][63] ou quidanne[64][65][66][67], et quidam ou quidan[68]. Outre le nombre d'alternances remarquables sur l'ambigu qui atteint un record de quatre allomorphes, s'y ajoutent de surcroit deux allomorphes équivoques qui fondent tout deux une épicénie par doublet avec une forme ambigüe. Il serait fort étonnant de voir un autre vocable qui dame le pion en amplitude de variation polymorphique à celui-ci.

Pour le pannébulleux c'est quidæme (/ki.dɛm/) qui est retenu et par suite les ostentatoires quidiẽme, quidìme, quidiāme, quidiǫme, quidûme.

-aime[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne uniquement un eurylaime, biotique unigenré désignant un oiseau.

-taine, -∅, -taire[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne uniquement la série cheftaine, chef, chèftaire.

Celà étant plusieurs allolexies à cheftaine s'emploient concomittament dans l'usage, dont cheffe, chèfe et cheffesse, auxquels sont ici proposées respectivement les alternances pannébuleuses chève, cheft et cheffurge. Pour les ostentatoires s'ajoute la contrainte de fournir un terme monosyllabique et l'esquive des associations paronymiques avec les flexions ostentatoires de chauve et chiffe et de tout terme péjoratif débutant en /ʃj/ comme chiant, chier, chieuse, chiure ou chiotte. D'où l'allophène chẽif (/ʃɛjf/), à rapporcher de son paronyme cheik, personne occupant un rôle de chefferie d'une tribu chez les bédouins arabes. Le générique chāf peut être rapproché de chah titre des monarques de Perse, puis de l’Iran. Et par suite, via un -ì- épenthétique peut être introduit chaìf (/ʃajf/), qui en français ne rime guère qu'avec des emprunts à l'anglais comme life et styfe.

Tableau synoptique des, tire-laine alternances respectives de cheffe, chauve et chive
cheffe

chèfe cheffesse cheftaine

chef chève

cheft cheffurge cheftaire

chẽif chaìf chāf chǫf chûf
chauve chiẽve chìlve chāve chǫïve chûve
chiffe chiẽtte chìtte chiãçe chiǫtte chiûrre
-aine[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré la forme épicène concerne capitaine, kétaine, pitaine, quétaine, pure-laine, tire-laine[69]

Une basaine, allolexie de basane, toujours à l'ambigu, peut désigner quelque membre des troupes de cavalerie ou métonymiquement la personne qui porte l'éponyme type de tablier. De même une bédaine, bedaine ou bedondaine peut désigner la personne à qui appartient le ventre en question. C'est aussi le cas d'une chlaine, sort de châle.

Le terme germaine au sens de personne gynotypée désagréable qui contrôle tout ou veut tout contrôler n'est pas en alternance avec germain, l'étymologie le donne comme un jeu de mot valise pour elle gère et elle mène.

Une glaine par métaphore de son sens de poule, peut désigner une femme négligée, sans énergie.

Une graine, par métaphore de son sens de pénis peut également servir de qualification injurieuse ou dénigrante donnée à une personne jugée peu intelligente ou incapable de faire quelque chose, à l'instar de bite ou tête de gland.

Une milloraine, désigne une fée ou dame blanche de haute stature.

Une mitaine, type de gant, peut désigner la personne qui la porte par métonymie.

Une plaine, sous la Convention, députés d’opinion modérée.

Une poulaine, chaussure, peut par métonymie désigner la personne qui les porte. De même pour une tiretaine lorsqu'elle désigne un vêtement en cette matière et par suite la personne qui en est vêtue. C'est également le cas pour une traine, lorsqu'elle désigne métonymiquement la robe toute entière.

Une quintaine désigne littérallement un mannequin monté sur un pivot et armé d’un bâton qui frappait celui qui le touchait maladroitement avec la lance et peut métaphoriquement désigner une personne.

Une turlutaine, qui désigne des propos frivole, peut aussi désigner la personne qui l'énonce, tout comme une turlututaine.

Le biotique unigenré comprend :

  • un achaine, un diachaine et un triachaine, allographies de akène, diakène et triakène, fruit qui peut métonymiquement désigner l'arbre ;
  • une armoricaine, mammifère ;
  • une bizaine, mammifère
  • une bonne-vilaine, fruit qui peut métonymiquement désigner l'arbre ;
  • une bugraine, plante ;
  • une bourdaine, arbre ;
  • une cardaine, poisson ;
  • une chavaine, poisson ;
  • une chevaine, poisson ;
  • une draine, poisson ;
  • une faine et ses allographie faîne et fêne, fruit qui peut métonymiquement désigner l'arbre ;
  • un arbre fontaine, arbre ;
  • un asplénium des fontaines, plante ;
  • un cresson de fontaine, plante ;
  • une graine, une prégraine, une pseudo-graine, peut désigner par métaphore désigner la plante ;
  • une hépatique des fontaines, plante ;
  • un omble de fontaine ou saumon de fontaine, poisson ;
  • une géraine, plante ;
  • une glaine, oiseau ;
  • une marjolaine, plante ;
  • une migraine, fruit qui peut métonymiquement désigner l'arbre ;
  • un nuculaine, fruit qui peut métonymiquement désigner l'arbre ;
  • une permaine, fruit qui peut métonymiquement désigner l'arbre ;
  • une porcelaine, plante ou insecte ;
  • un porte-graine, plante ;
  • une raine, amphibien ;
  • une toute-saine, plante ;
  • une tremaine, plante ;
  • une valdostaine, mammifère.
-aine, -ain, -aïne (/ajn/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne, Afro-Américaine, Américaine, anti-américaine, anti-républicaine, Argelliéraine, Armoricaine, Britto-Romaine, Centraméricaine, Centro-Américaine, chapelaine, châtaine, châtelaine, contemporaine, Costarmoricaine, croque-mitaine, croquemitaine, décapolitaine, demi-mondaine, diocésaine, dominicaine, duodécimaine, Écheroumontaine, écrivaine, Épierraine, Épineraine, Épiscopontaine, Érômaine, Étableraine, franciscaine, Franco-Tibétaine, Gabalitaine, Gallo-Romaine, Germaine, Hiérosolymitaine, horsaine, humaine, inhumaine, Latino-Américaine, Médocaine, Médocaine, Métropolitaine, Mexicaine, mondaine, naine, napolitaine, olivétaine, Ouest-Africaine, poulaine, prochaine, puritaine, quétaine, républicaine, Ricaine, riveraine, Romaine, rurbaine, sacristaine, samaritaine, Samaritaine, souveraine, Sud-Américaine, super-vilaine, suzeraine, toulousaine, ultramontaine, vilaine,.

Dans croque-mitaine[70], bien que l'étymologie complète du mot ne fasse pas consensus, c'est évidemment le verbe croquer qui renvoie à la personne référé. Aussi pour ce cas précis -mitaine est à considérer comme invariable pour produire croqueuse-mitaine, croqueur-mitaine, croqûrge-mitaine, croquiẽre-mitaine, croquìre-mitaine, croquāre-mitaine, croquǫre-mitaine, croqûre-mitaine. Les formes croqûrge et croqûre sont en effet homologue à l'usage constaté dans piqûrage et craqûre.

Si l'usage ne se prive pas d'employer une dondaine et une dondon pour désigner des personnes gynotypées, une recherche rapide n'a pas permi de trouver d'attestation d'un dondain pour qualifier son pendant androtypé. À corps défendant, dondaine à le mérite de désigner également quelque projectile balistique, une cornemuse et une sorte de chanson, avec des étymologies probablement communes sans qu'il soit pour autant univoque que tous ces sens puissent vraiment se targuer d'une cohésion lexicale suffisante pour les grouper en une unique entité glossographique[71].

Une femme fontaine à pour pendant androtypé un homme fontaine[72], même si Fontain alterne Fontaine pour les gentilés relatifs à Fontaine-sous-Préaux.

Dans marraine et parrain l'alternance suffixale est surenchérie par celle du radicale.

Pour l'arrhénophène -ìnxe, il reprend le -x- déjà employé par ailleurs en association avec ce genre, évite l'homophonie avec l'équivoque -ain et la paronymie suffixale avec -ine courant pour former des noms d’agent à l'ambigu. Il peut être rapproché de la terminaison du terme androsphynx, dont la sématique à une tendance résolument androtypante. Le -e terminal permet de conserver une homogénéité de forme dans la série des ostentatoires, et le -ì- bien évidemment de marquer manifestement le genre arrhénophène.

-aine, -aim, -aïme[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne daine et daim.

Le pannébulleux mixe les deux pour forme daïme (/dajm/). Pour les ostentatoire en revanche la proposition fait un truchement par l'étymologie qui présente le latin damma et son génétif pluriel dammārŭm, pour produire dammarẽme, dammarìme, dammarāme, dammarǫme, dammarúme.

-aïque[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne Altaïque, Chaldaïque et son dérivé Syro-Chaldaïque, cyrénaïque, Gallaïque, laïque, Romaïque, sidaïque, Voltaïque.

Pour les ostentatoires, à l’instar de -aïque, -aïc, -aïcurge il suffira de se caller sur la série ostentatiore déjà donnée pour -ique, -ic, -icurge, soit -urgiẽre, -urgìre, -urgeāire, -urgeǫre, -urgeûre.

Le biotique unigenré comprend uniquement un caïque, oiseau.

-aïque, -aïc, -aïcurge[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne uniquement laïque et laïc, bien que laïque puisse aussi être employé de façon épicène.

Pour le pannébulleux il se contente de reprendre la proposition déjà faite sur la série -ique, -ic, -icurge et dans la foulé d'en reprendre les formes ostentatoires, soit laïcurge, laïcurgiẽre, laïcurgìre, laïcurgeāire, laïcurgeǫre, laïcurgeûre.

-ame, -om, -ab[modifier | modifier le wikicode]

Le terme dab, également graphié dabe, bien que vielli, qualifie une personne qui a du pouvoir : maître, patron, roi, dieu[73]. Or tant dame que dom proviennent du latin dominus[74][75] : maître, maître de maison, propriétaire, chef, souverain, arbitre.

-an (/an/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, ne concerne que Peranakan, padawan, quidan[76][77][78][79][80][81] et végan.

-ancre[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, ne concerne que cancre, qui vient du latin cancer, ce dernier comptant cancrum dans ses flexions. D’où un alignement des suffixes ostantatoires calés sur les propositions déjà faites pour -um, à ceci prêt que dans ce cas l’homophonie avec -ǫme n’advient pas et cette terminaison peut donc s’employer sans ambiguïté.

-ande, -and, -ändium[modifier | modifier le wikicode]

Pour le pannébulleux, l’emploi de -ände permet de différencier de l'ambigu et de l'équivoque tout en restant morphologiquement très proche, et en s'inspirant de länder (/lɛn.dœʁ/) pour la prononciation

L'adjonction d'un -i- intercalaire à l'inanimé permet d'éviter l’homophonie qu’entraînement marchandǫm avec marchand d’homme et donc d’évoquer le trafique d'êtres humains.

-ane, -an (/ɑ̃/), -âme ou -anime[modifier | modifier le wikicode]

Provenant du latin -anus, tout comme les doublons étymologiques -aine et -ain[82], qui sert de suffixe adjectival locatif indiquant la provenance, l’origine, l’appartenance. Cependant ces doublons ne fournissent en eux-mêmes pas de forme épicène. En prenant comme point de départ la recherche d’un suffixe produisant des termes épicènes et retenant une morphologie dérivé, topant l’expression rationnale a?.*n.*e?. Une première sélection à envisagée les suffixes -aniste, -aine, -aune, -æne, -erne et -urne. Cependant, ils n’ont pas été jugés satisfaisant après une mise à l’épreuve sur à quelques termes idoines tel artisane, chambellane, charlatane, Extrémadurane, partisane, paysane, et vétérane.

Une nouvel sélection à fait ressortir le nom pusillanime, formé sur le latin pusillus : de très petite taille, et animus : âme. Ce qui paraissait particulièrement séant pour les individus qui contribuent avec âme et dévotion à leur art, leur chambre législative, leur tromperie, leur région, leur parti, leur pays ou leur armée. La simple reprise du suffixe -anime aurait certes put suffire. Cependant le souhait de fournir un suffixe tout aussi monosyllabique que -ane et -an s’étant si spontanément résolut sous les traits du morphe -âme. Il serait cependant quelque peu charlatanesque de ne pas mentionner que seul infâme emploi la terminaison -âme tout en proposant un terme épicène ; qui du reste n’est pas étymologiquement lié à animus. Il eut semblait tout de fois regrettable d’ignorer cette aubaine synchronique et de ne pas en tirer partie.

Concerne par exemple artisane, chambellane, charlatane, Extrémadurane, faisane, partisane et vétérane

-ane, -an (/an/), -oine[modifier | modifier le wikicode]

cette entrée exclue bien évidement tous les emprunts à l’anglais se terminant en -man qui constitue une majorité des noms de genre équivoque terminant en -an et prononcé /an/. D’autant que ceux-ci donnent généralement -woman à l’ambigu.

Pour garder une terminaison phonétique en /an/ qui se distingue tout de même des deux alternances -ane et -an, il semblerait que seul -oine soit envisageable. D’autant plus si la contrainte de se caler sur des épicènes existant est prise en compte, ce qui est validé pour cette proposition par exemple par Assiniboine.

-ante, -ant, -änte[modifier | modifier le wikicode]

Pour le pannébulleux, l’alternance se base sur l'ambigu augmenté d'un tréma qui vient suggérer l'oralisation autonome de la voyelle par rapport à la consonne qui la suit. Les ostentatoires peuvent dès lors intuitivement s'inférer à partir de la série pré-établie ẽ, ì, ā, ǫ, ú, et la convention déjà exposé de l'emploi du n cédillé pour marquer nettement son autonomie phonatoire, à ceci près que c’est -iāņte qui est retenu pour le générique afin d'éviter l'homophonie avec le pannébuleux en -änte.

-air[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré l'épicénie concerne le terme d'argot grippe-chair, et happe-chair ou happechair, encore que des attestations à l'ambigu serait à démontrer, ainsi que que monte-en-l'air[83].

Dans l'argot un blair désigne un nez, ce qui par métonymie peut désigner la personne à qui cette partie d'anatomie appartient, de même pour chair

Un canadair peut éventuellement désigner la personne qui le pilote, un pet-en-l’air ou un surchair le personne qui s'en vêt, un rocking-chair celle qui s'y assied.

Le cas de un pair et un compair qui font la paire[84] et ne sont pas à confondre avec père et compère, est quelque peut énigmatique. Sur le plan synchronique il désigne prépondérrement une personne de même condition ou de même rang dans quelque échelle sociale. Cela ne laisse apparaître, tout au moins synchroniquement, aucune interprétation métonymique d'une notion abiotique. L'étymologie le rattache sans problème au latin pār, de même sens, mais les pistes sur les traces de ses origines plus lointaines ne font pas consensus. Une reconstruction traditionnelle est le Proto-Indo-Européen *per(h₂)- ("échanger"), en comparant avec le grec ancien πέρνημι (pérnēmi) etc. et le lituanien pirkti; mais cela n'explique pas bien le /a(ː)/. Michiel Arnoud Cor de Vaan suggère *peh₂s- : surveiller, voir, en le liant au latin pāreō : paraître, être visible[85][86][87][88]. Toutes ces possibilités présentent des problèmes sémantiques, mais elles ont néamoins le mérite de priviligier la piste d'une substantivation d'un verbe, ce qui en synchronie peut être relié au verbe pairer. À comparer au fait qu'une âme, strictement de genre ambigu, dérive du latin animus de même sens qui proviendairt lui-même du verbe indo-européen commun *anə- : respirer, et qui donne donc aussi âme sœur, personne qui semble être faite pour convenir à une autre.

Un éclair peut désigner métaphoriquement une personne, notamment une personne qui fait preuve d'une vélocité remarquable.

Un flair peut désigner la personne qui possède un odorat ou une intuition remarquable.

Le biotique unigenre comprend :

  • un hair, mammifère ;
  • un alcyonaire, cnidaires
-aire, -air[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne claire et clair qui notamment à Haïti désigne une personne noire à la peau claire.

-airesse, -aire[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne apothicairesse et apothicaire

-aire[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré l'épicénie concerne abandonnataire, abécédaire, abolitionnaire, abonnataire, actionnaire, actuaire, adjudicataire, adressataire, adversaire, affachaire, affectataire, affermataire, aide-bibliothécaire, aliénataire, allocataire, allocutaire, alphabétaire, amodiataire, ampliataire, ampullaire, ancillaire[89][90], anticonstitutionnaire, anti-nucléaire, antinucléaire, antiparasitaire, antiquaire, antiquitaire[91], antirévolutionnaire, antiscripturaire, antithétaire, antitrinitaire, apocrisiaire, apomédiaire, archivaire, arénaire, arrhabonnaire, atrabilaire, attractionnaire, attributaire, attritionnaire, autoritaire, auxiliaire, avenaire, bacillaire, balistaire[92], barataire, bénéficiaire, bibliothécaire, bicentenaire, brevetaire, cabretaire, candidataire, cartothécaire, célibataire, centenaire, cessionnaire, cinquagénaire, cocélibataire, co-commissaire, cocubiculaire, codonataire, cogénérationnaire, coindivisaire, coïndivisaire, colégataire, co-locataire, colocataire, commanditaire, commissaire, commissionnaire, commodataire, complanétaire, conceptionnaire, concessionnaire, concussionnaire, consuétudinaire, consulaire, contagionnaire, contestataire, contre-révolutionnaire, contresignataire, contributaire, convulsionnaire, copropriétaire, co-récipiendaire, corécipiendaire, coreligionnaire, cosignataire, cotitulaire, cubiculaire, dardanaire, décagénaire, décisionnaire, dédicataire, défectionnaire, délégataire, demi-pensionnaire, démissionnaire, dépositaire, destinataire, détentionnaire, diamantaire, discothécaire, dispensataire, diversitaire, divisionnaire, divorciaire, doctrinaire, domiciliataire, donataire, écovolontaire, égalitaire, élémosinaire, émissionnaire, encéphalozoaire, entrepositaire, épistolaire, épulaire, ethnocidaire, europarlementaire, expéditionnaire, extra-parlementaire, extraparlementaire, faussaire, fiduciaire, fonctionnaire, frégataire, garnisaire, gentianaire, gestionnaire, grabataire, heidegrégaire, hémorrhoïdaire, hostiaire, humanitaire, incendiaire, indemnitaire, indivisaire, inégalitaire, injuriaire, intérimaire, intermédiaire, jécoraire, jubilaire, kiosquaire, lagunaire, lanlaire, lapidaire, latifundiaire, légataire, légionnaire, libertaire, libitinaire, libraire, littéraire, locataire, locutaire, ludothécaire, maire, mandataire, manutentionnaire, médiathécaire, mensaire, mercenaire, micellaire, militaire, milliardaire, millionnaire, missaire, missionnaire, mondanitaire, morpionnaire, moscoutaire, mousquetaire, multimilliardaire, multimillionnaire, multipropriétaire, narrataire, nattaire, néoréactionnaire, nominataire, nonagénaire, nonaire, non-binaire, non-propriétaire, notaire, obligataire, octogénaire, originaire, paciaire, pamphlétaire, parlementaire, parlementaire, partenaire, partothécaire, pendulaire, pensionnaire, permissionnaire, pétitionnaire, plagiaire, plébiscitaire, plénipotentiaire, podagraire, poitrinaire, populaire, prébendaire, prestataire, primaire, primaire, processionnaire, promotionnaire, pronétaire, pronucléaire, propriétaire, protestataire, publicitaire, quadragénaire, quarantenaire, quartenaire, quinquagénaire, rationnaire, réactionnaire, rébellionnaire, récipiendaire, réclusionnaire, reclusionnaire, recommandataire, registraire, religionnaire, reliquataire, reliquiaire, renonciataire, résignataire, retardataire, rétrocessionnaire, révolutionnaire, Runcaire, Sagittaire, salivaire, sanguinaire, satinaire, scissionnaire, secrétaire, sectaire, sectionnaire, sédentaire, semilunaire, Sept-Insulaire, septuagénaire, sexagénaire, sexigénaire, signataire, simplicitaire, sociétaire, soixantenaire, solidaire, solitaire, soumissionnaire, sous-bibliothécaire, sous-locataire, sous-prolétaire, sportulaire, stadiaire, stagiaire, statutaire, stellionataire, strigilaire, suicidaire, supercentenaire, superficiaire, supportaire, surnuméraire, syndicataire, télésecrétaire, téméraire, témoignaire, tempestaire, tertiaire, tétragénaire, titulaire, tortionnaire, traditionnaire, transidentitaire, transitaire, trentagénaire, trentenaire, tributaire, tricentenaire, ubiquitaire, ultra-réactionnaire, ultrarévolutionnaire, unipropriétaire, unitaire, universitaire, usufructuaire, utilisataire, vacataire, valétudinaire, velléitaire, vespiaire, vestiaire, vétérinaire, vice-secrétaire, vingtenaire, visionnaire, volontaire, votataire, wikiversitaire, zillionaire.

Pour certains termes, même après recherche succinte, aucune attestation n'est ressortie à l'ambigu. Ils ont néanmoins été maintenu dans la liste pléthorique donné ci-dessus. Cela concerne notamment affachaire, anticonstitutionnaire, antiscripturaire, apocrisiaire, archivaire, arénaire, attributaire, attritionnaire, avenaire, barataire

S'il est de fait épicène, en première instance le terme jécoraire ne désigne pas une personne mais la veine de la main droite. Un emploi métonymique reste cependant tout à fait possible.

Le terme lanlaire ne semble guère usité de manière contemporaine et il est surtout mis en avant pour ces emplois dans des chansons populaires anciennes, notamment en tant que partie de l'interjection verbable de aller se faire lanlaire, version édulcoré de aller se faire foutre. Certaines sources le documente cependant comme nom à part entière avec le sens de balivernes ou d'individu méprisable[93].

Si l'usage hésite autours du genre à donner au terme micellaire, ce qui suffit à le rendre épicène, il ne désigne généralement pas une personne ou un même une entité vivante. De même pour le terme postalvéolaire qui est bien être employé comme nom épicène par exemple en ellipse respective de consonne postalvéolaire et son postalvéolaire[94]. Même constat pour Primaire, Secondaire, Tertiaire, Quaternaire et semilunaire.

Quelques termes posent des complications sémantiques spécifiques comme adressataire[95], allocutaire, destinataire, expéditaire[96][97][98][99][100][101], locutaire et narrataire. En effet, l'usage ataval donne dans ce cas à -taire un trait sémantique marquant la notion de réception d'un discours, d'un énoncé, d'une information ou plus généralement d'un objet quelconque, qui en font donc en ce sens des termes effectivement épicène. Ils s'opposent ainsi aux termes construits sur les mêmes bases mais suffixé avec -trice ou -teur, qui pour leur part porte la notion de source à l'émanation expressive qui est alors induite. Cependant ces usages sont concourant à la variation diaéthique qui insuffle à -taire une valeur d'alternance pannébulleuse à -atrice et -ateur tout en maintenant la notion de provenance, de source. En effet cette variation part d'une considération tout autre et n'anticipe pas, ou tout au moins n'obvie pas ce télescopage, ce qui du reste ne crée généralement aucun conflit, par exemple lorsqu'il fourni la lexie supplémentaire comme administrataire ou autaire en complément à administratrice et administrateur ou autrice et auteur. Pour éviter ces ambivalences, il est possible de recourir à d'autres suffixations. Ainsi pour expliciter la notion de source il est possible d'employer -pèg-, morphe qui trouve son étymologie dans le grec pēgḗ/πηγή : source, qui se retrouve déjà dans des termes comme acratopège, pégée, pégomancie et ptéropège. À l'inverse pour la personne récipiendaire, un suffixe comme :

  • -trophe indiquant une façon de croître, de se nourrir,
  • -ptote qui suggère l'idée de chute et donc de point de chute, par analogie avec un objet échu,
  • -labe, en tant que morphe issue de lambánô/λαμβάνω : prendre, recevoir, qui se retrouve dans des mots comme antilabe, autolabe, syllabe.

Celà permet donc de former des termes intermédiaires comme destinapègeaire et destinalabaire, et de là se raccrocher aux mêmes ostentatoires que pour les autres termes en -aire sans ambage.

Pour les ostentatoires la proposition est quasiment d'une conventionnalité monotone, avec -iẽre, -ìre, -āre, -ǫre, -úre qui sont sans surprise par rapport aux choix généaux déjà exposés. Il peut être précisé que -ûre a été écarté pour éviter des homophonies avec des termes comme mandature et signature. C'est cependant surtout pour l'allophène qu'une légère péripétie vient agrémenter ces alternances d'une variation en -atiẽre, pour accomoder les termes qui terminent en -iaire comme auxiliaire, bénéficiaire ou intermédiaire, et plus généralement tout terme ou -aire est précédé par une voyelle ou semi-voyelle comme actuaire, antinucléaire, encéphalozoaire, témoignaire et usufructuaire.

À noter, que du côté du biotique il y a aussi épicénie pour :

  • ampullaire, mollusque ;
  • annulaire, insecte ;
  • encéphalozoaire, animal ;
  • lagunaire, mammifère ;
  • podagraire, plante ;

Mais d'autres vocables biotiques sont bien unigenrés :

  • un acanthaire, protozoaire ;
  • un actiniaire, polype ;
  • un actinozoaire, animal ;
  • un alcyonaire, cnidaire ;
  • une aliaire ou alliaire, plante ;
  • un amœbozoaire, protozoaire ;
  • un antennaire, bien que son allographie antenaire soit documenté épicène dans le Wiktionnaire, poisson ;
  • une antennaire, plante ;
  • un anthozoaire, cnidaire ;
  • un armillaire, champignon ;
  • un artiozoaire, animal ;
  • un astérozoaire, échinodermes ;
  • un atomaire, insecte ;
  • une processionnaire, insecte ;
  • une sanguinaire, plante ;
  • une stipulaire, par ellipse de plante stipulaire.
-aphe[modifier | modifier le wikicode]

Concerne notamment les termes suffixés en :

  • -graphe qui dérive de graphein/γράφειν :écrire, égalementégraphone/ἔγραφον à l’imparfait[102][103] ;
  • -taphe qui vient grec ancien táphos/τάφος : enterrement, également toû táphou/τοῦ τᾰ́φου et toîn táphoin/τοῖν τᾰ́φοιν au génitif[104][105] ;
  • -scaphe, de skaphê/σκάφη : barque, qui compte skaphôn/σκᾰφῶν parmi ses flexions génitives[106][107].

Vraisemblablement tous les termes en -aphe proviennent également du grec ancien, la séquence -ph- translittérant la lettre phi (φ). C’est par exemple encore le cas de élaphe qui dérive de élaphos/ἔλαφος : biche ou cerf, fléchie également à l'accusatif sous élaphon/ἔλᾰφον[108][109].

Se constate donc parmi ces racines la présence de formes finales en -oïn(e), et -on(e), d’où le fait de dériver les suffixes ostentatoires en les calant sur ceux déjà proposés pour -onne, -on, -oine et -ine, -in, -ène.

-arde[modifier | modifier le wikicode]

Cette terminaison est notamment épicène pour garde et sarde, dérivant respectivement du latin warda et Sardus pour lesquels des flexions accusatives wardam, Sardăm offrent une base commune suffisante pour inspirer le suffixe générique -ardāme et de là les autres suffixes ostentatoires[110][111].

-arde, -ard, -âtre[modifier | modifier le wikicode]

Le couple suffixal -arde, -ard découle du vieux-francique -ard : dur, fort, qui a donné l’allemand hart de même sens. Il servent souvent à former des termes péjoratifs, comme bâtarde ou vicelard. Il peut être noté que certains termes comme salopard sont d’usage familier fréquent tandis que pour son pendant saloparde ne se trouvent que de très rares attestations[112][113][114][115][116][117].

Cela dit, la même terminaison connote par ailleurs quelque accointance plaisante, populaire, voire argotique, comme dans pénarde ou veinard. Elle sert aussi à indiquer l’appartenance, le lien avec une activité, un objet, une époque, un lieu, un mouvement ou une cause à laquelle on adhère comme dans montagnard ou thésarde. Il se trouve même dans des gentilés comme Heyriard, ou Houcharde. Ainsi que dans des noms d'animaux comme cocard ou épaularde, encore que comme souvent pour les noms de vivants non-humains, l’attestabilité de l’alternance est souvent rare, voir contrevient à l’usage qui propose une alternance radicale. De même, et de manière plus systématique encore lorsque la terminaison forme des désignatifs d’objets abiotiques, comme billard ou carde.

De son côté -âtre sert de suffixe formant des adjectifs, souvent subséquemment substantivé, donnant un sens d’excès dans l’insuffisance, comme nullâtre, ou dans la suffisance, comme dans opiniâtre. Il peut aussi marquer une nuance d'atténuation de la notion exprimé par le radical comme dans surdâtre, ou d’approximation affaiblissante comme fillâtre. Enfin, souvent concurremment à l'une des connotation précédente, il peut avoir une valeur de péjoration comme dans finâtre ou gentillâtre. D'origine latine, son ascendant -aster a également le sens de variété sauvage, notamment dans les noms de plante tel oleaster : olivier sauvage.

Les sémantiques préexistantes se recoupent donc de façon suffisament ample pour rendre le trio proposé cohérent sur le fond. Quand à la forme tous trois sont descriptibles par l’expression rationnelle [aâ](dr|rt)e?, c’est à dire entre composé d’une voyelle ouverte antérieur (/a/) suivi d’une consonne alvéolaire spirante (/ɹ/) autrours de laquelle gravite une consonne alvéolaire occlusive (/d/ ou /t/) suivi d'un éventuel e caduque terminal.

-arme[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, ne concere que gendarme et ses dérivés comme cybergendarme et supergendarme. Le terme gendarme lui-même est formé par univerbation de gens d’armes, et c’est donc le morphe -gen- qui y convoie la valeur de désignatif personnel. Le terme gens est pour sa part d’une exceptionnelle complexité sur son rapport au genre grammatical, mais pour le besoin de la présente analyse il suffit de rappeller qu’il peut servir à désigner des groupes de personnes quel que soit leur sexe.

Sur un plan étymologique donc, il serait justifiable de se tourner vers des univerbations alternatives par exemple de femme d’arme et homme d’arme en femdarme et homdarme comme alternances flous.

L’étymologie de gens renvoie au terme latin gent lui-même même dérivé du verbe gigno, issu de la racine indo-européenne gen- qui a également donné génos/γένος : race, gonê/γονή : semence, gunế/γυνή : femme. Par ailleurs, bien que possiblement non lié étymologiquement, il faut noter l’existence du terme gonz, apocope de gonzesse ou gonze en fonction du contexte. Cela suffit donc à suggérer des alternances ostentatoires en gǫņ-, gûņ- et par suite gāņ-, gìņ-, giẽn-.

-arque[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne anarque, aristarque[118], éparque[119], chiliarque[120], cryptarque[121][122][123], dyarque[124], énarque[125], éparque[126], ethnarque[127][128], exarque[129][130], exilarque[131], gymnasiarque[132][133][134][135], heptarque[136], hérésiarque[137], hiérarque[138][139], irarque[140][141], lyciarque[142], monarque[143], navarque[144], oligarque[145], pentarque[146], pontarque[142], scholarque[147] et savariante graphique scolarque[148], tétrarque[149][150].

Certains termes réfèrent à des activités qui ont, de fait, été typiquement réservés à des personnes androtypés, d'où un usage en pratique qui ne laisse pas aisément trouver d'attestation à l'ambigu, comme agonistarque, alabarque et sa variante arabarque, alytarque, archéparque, archiérarque, asiarque, aularque, béotarque, biarque, bithyniarque, cappadociarque, cénobiarque, centarque, ecclésiarque, éléphantarque, hipparque, irénarque, lexiarque, liménarque, myriarque, nomarque, pétromonarque, phéniciarque, phylarque, poliarque, syriarque, systarque, taxiarque, toparque, triérarque, xénarque.

Par ailleurs le terme comarque couvre à l'ambigu la notion de division administrative ou territoriale, tandis qu'à l'équivoque il désigne exclusivement la personne qui dirige cette division. L'emploi de l'ambigu pour désigner également une personne n'est pas lexicalement à exclure, cependant la recherche de l'emploi d'un tel désignatif personnel est compliqué par celui de son usage chorologique qui est lui fort courant.

Dans tous les cas ce suffixe est univoquement employé pour former un nom correspondant à une notion d'incarnation du pouvoir, de chefferie. Si tous les termes construits sur ce suffixe ont une légétimité lexicale à prétendre à l'épicénie, l'usage andorégnant ne fourni qu'une minorité d'emploi effectivement épicène, et les formes ambigües se trouvent par ailleurs souvent cantonnées à des œuvres de fiction.

Pour les ostentatoires, étant donné la préexistence la doublure équivoque énarquesse à l'épicène énarque, la proposition retient également ici les formes en -arquiēstre, -arquìstre, -arquāstre, -arquǫstre, -arquûstre.

Enfin le biotique unigenré compte :

  • un gymnarque, poisson ;
  • un monarque, papillon ;
  • un timarque, insecte.
-arquesse, -arque, -arquestre[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concern énarquesse et énarque,

Comme indiqué dans la section dédiée aux mots épicène en -arque, énarque connaît bien un emploi épicène. Cela étant, force est de constater que l'alternance énarquesse connaît quelques occurences[151][152][153][154].

Pour le pannébulleux et les ostentatoires, la proposition se contente ici de reprendre ce qui à déjà été suggéré par ailleurs pour -estre, soit -arquestre, -arquiēstre, -arquìstre, -arquāstre, -arquǫstre, -arquûstre. En effet, -estre qui se retrouve dans des termes comme bourgmestre évoque une notion de commandement tout à fait en phase avec celle de -arque.

-aise, -ais, -us[modifier | modifier le wikicode]

Comme -ois, -ais dérive de l’ancien bas vieux-francique -isk ou du latin -ensis[155].

Parmi les épicènes pré-existant en -us se trouvent angus, Erasmus et môzus. Sur le plan de la graphie, le -s- offre un pont mnémotechnique.

Pour l'inanimé la proposition de -ǫse, outre une alternance harmonieuse à l'ambigu, s’aligne sur le choix déjà opéré pour mots grammaticaux ostentatoires et de surcroît rappel le mot chose dont la sémantique converge opportunément avec celui d'inanimé.

as[modifier | modifier le wikicode]

Le terme as dérive du latin homographe, qui vient lui-même du grec ancien eis/εἷς : un, et ses variantes en dorien ais/αἴς, et en tarentin as/ἄς.

-ate[modifier | modifier le wikicode]

Des traîne-savate aux diplomates en passant par les pirates et autres philobates, ce sont tous des primates désignés par un terme épicène en -ate.

-ate, -at, -aîstre[modifier | modifier le wikicode]

Le choix de -aîstre comme suffixe pannébuleux permet à la fois de s'approcher phonétiquement de -estre, comme dans bourgmestre, et de la terminaison graphique -aistre que l’ancien français emploi par exemple dans maistre. Ces rapprochement sont d’autant plus séant pour les métiers de l’avocature qui maintien volontiers le terme de maître comme titre honorifique donné à ses membres. L’emploi du -s- sonore permet d’éviter les dérivations malencontreuse comme magistraître, ou la présence de la séquence terminal -traîte évoquerait trop aisément l’idée de trahison, de perfidie.

-aze[modifier | modifier le wikicode]

Sont notament épicène Abkhaze, kamikaze, Laze, naze,

Du côté de l'occitanie un biétaze et ses variantes viédaze et viédase peuvent désigner soit le fruit de l'aubergine, soit une personne jugée bourinne, en tous les cas par le biais d'une étymologie méthonymique de vit ou bite d’âne.

Le titre princier vironyme de knaze, emprunté au vieux slave, n'a pas semble-t-il pas d'équivalent gyronmye enmployé en français, bien qu'en puisant dans l'alternance existente étymologiquement, il serait possible de proposer par exemple knïaginya ou kniahinia[156].

Du côté du biotique unigenré se trouve également le queue-de-gaze, oiseau.

[modifier | modifier le wikicode]

re des individus nommés d’après des noms d’espèce comme homininé, ou d’un groupe ethnique tels Bamiléké, et Nez-Percé, l’invariance de la terminaison lexical flou en -é se constate notamment dans des apocopes, tels indé et kiné.

-ecte[modifier | modifier le wikicode]

Ne s’applique, dans le corpus considéré qu’à architecte, stararchitecte et starchitecte, dérivant du latin architectus, lui-même du grec arkhitektôn/ἀρχιτέκτων : maitre-charpentier, et donc lié au latin tectum : toit[157][158]. Ici ce sont donc les flexions d’architectus, notamment architectī, architectō, qui inspirent celles des genres ostentatoires.

-ecte, -ect, -ectum[modifier | modifier le wikicode]

Alternance ne s’applique qu’à suspecte, tout au moins dans le corpus considéré réduit aux termes personnels. Ce terme dérive du latin suspectus, dont est tiré la flexion suspectum. De là les suffixes de genre ostentatoire, se calent sur les propositions déjà faites pour le suffixe épicène -um.

-effe ou -èfe ou -effesse ou -eftaine, -ef, -ève[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, ne s’applique qu’au radical chef-. Celui-ci provient de l’ancien français, qui le rend par chiés et chief respectivement au cas sujet et au cas régime, tous deux dérivant du latin caput : tête[159]. Ce dernier est donné comme dérivation de l’indo-européen commun *káput : tête, pot, qui serait entre autres aussi à l’origine de Haupt en allemand, et head en anglais, tous deux ayant le sens de tête[160].

L’alternance pannébuleuse en -ève peut s’appuyer sur l’étymologie de chève, qui correspond à plusieurs forme du verbe chever, qui pour sa part vient de l’ancien français chever : finir, achever, lui même issu du latin *capare : mettre un terme, ce dernier étant évidement lui aussi dérivé du latin caput. La terminaison -ève se retrouve dans les termes épicènes élève et Suève.

Pour les alternances ostentatoires, la permutation vers -v- en place de -f- entraînerait un conflit avec les alternances spontannées pour chauve. De plus, la volonté d’éviter les connotations péjoratives fortuites nécessite d’éviter tant chiẽf, trop proche des termes vulgaires que constituent chier et ses dérivés, que chìf, homophone de chiffe qui désigne une nullitude, peut employé en lexie autonome mais fort courante dans le terme chiffe molle. D’où un alternance du ch- initiale vers un graphème codant la consonne occlusive vélaire sourde /k/, renvoyant à l’étymologie latine caput. Si des termes comme chi et chiton suffiraient à argumenter l’emploi d’un chi- inchangé graphiquement pour codert le son /ki/, une telle proposition demeurait trop peu convoyeuse de l’association grapho-phonique visée. C’est pourquoi c’est plutôt khi- qui est ici retenu, reprenant le graphème déjà existant par exemples dans khi, khinganite ou khinkal.

Il faut nauter que du fait de son origine métaphorique, le terme chef dans un groupe nominal de genre équivoque peut désigner des personnes quelque soit leur sexe. Cela à l’instar du mot tête, qui désigne statistiquement plus un individu mâle dans l’expression la tête de ce réseau mafieu, et statitisquement plus un individu femelle dans la tête de la promotion universitaire[161][162]. Tout un ensemble de synonymes signifiant partie la plus prévalante d’un organigramme social arborescent servent d’ailleurs de base à des métonymies analogique : cerveau, cervelle, couronne, matière grise, pointe, sommet, visage. Ceci étant, contrairement à ces derniers, en perspective synchronique les locutaires semblent souvent ignorer ou ne pas tenir compte de cette origine métaphorique, au point de favoriser l’émergence d’usages lui appliquant une alternance morphologique — voilà bien un comportement de tête de mule que chacun jugera à l’aune de ses propres lumes.

-ègue, -eg, -ège[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré cette alternance ne s’applique qu’à Touarègue, dont l'ambigu Touareg est également employé de manière épicène, parfois également donné comme invariable au pluriel. Cette unité lexicale vient de l’hassanya ṭwāreg/طوارق : oubliés de Dieu, à moins qu’il ne dérive de Targa, une région de Libye[163]. Au sein de cette communauté les personnes se désignent elles-mêmes par l’endonyme Kel-tamasheq, c’est-à-dire celles qui parlent la langue touarègue, le tamasheq[164][165].

Vis-à-vis de l’arabe, le terme Touareg transcrit la forme plurielle de Targui. Ceci expilque que l’usage fait concourir plusieurs variantes d’unités lexicales, avec ou sans flexions sur le genre et le nombre. En plus de Touarègue, les formes ambigues comprennent également Targuie et Targuia, qui au pluriel peuvent donner Targuies, Targuiat et Touarègues, encore que Targuiat soit également graphié Targuiât et employé au singulier[166][167][168][169][170]. L’équivoque pour sa part, outre Touareg, connaît également Targui, le tout étant rendu au pluriel par Targuis, Targueg ou Touaregs.

Dans l’étendue du cyberespace se trouve des occurrences de Touarigue, du fait d’erreur de reconnaissance automatisé[171], ou encore comme lexie forgé volontairement en tant que nom de marque[172]. Le terme Touriane semble employé comme nom de famille, bien que sans rapport au berbère[173]. Le terme touariste semble être employé comme mot valise, formant un mixe avec touriste[174].

Pour le pannébuleux la proposition retient -ège qui rappelle la terminaison du terme épicène stratège et maintient une cohérence morphologique avec -ègue et -eg.

-eille, -eil, -aille[modifier | modifier le wikicode]

Pareille vient du latin pariculus fléchie également en parĭculum, du latin classique par, paris : égal, qui donne également le catalan parella, le portuguais parelho, l’occitan parelh et l’espagnol pareja[175][176][177][178][179][180][181][182].

De plus, le français lui-même, tout comme le gallo, à déjà fait usage de parail et paraille[183][184][185], tandis que pareuilles se trouve dans le parler du Pays de Retz[186] qui s’harmonise oralement avec des termes de diverses graphies comme accueil, feuille et œil.

-eintre[modifier | modifier le wikicode]

Dans le vocabulaire considéré, ne concerne que peintre. Celui-ci vient du latin pictor, devenu, en latin populaire pinctor. Le premier est formé par déverbal de pingo, dérivé de pictum, avec le suffixe -tor, issu ee l’indo-européen commun *peik : tacher, colorer. Ce dernier donne le grec ancien poikílos/ποικίλος : tacheté, brodé, le protoslave püstrý puis pestrý : vif, coloré en tchèque), parfois rapproché de , pikros/πικρός : piquant, aigu et de la la racine *pisat : écrire qui donne psát en tchèque. Aussi pingo peut être directement comparé à pango piquer, duquel il ne diffère que par l’alternance vocalique du radical.

Pour les alternances ostentoires, elles se calent donc sur le motif -p[āẽìǫú]c?[ņx]tre. Seul púņctre emploi un -c- intercallaire, motivé par la volonté de repousser autant que possible toute proxitimité lexical à pute. À comparer en l’occurrence à punctum : point géométrique, supin de pungo piquer. Pour pìxtre, comparer à pixel.

-elle, -eau, -eaulle[modifier | modifier le wikicode]

Il faut d'abord noter que cette alternance est hautement ponctuelle plutôt que générale. En effet s'il y a aux alentours de huit-cent termes en -elle et huit-cent autres en -eau, une fois éllagués de ces suffixes ils reste seulement un peu plus d'une centaine de bases littérales communes, mais toutes ne sont pas pour autant sémantiquement relatives : une aisselle n'est aucunement liée à un aisseau pas plus qu'une videlle à un videau.

Dans le corpus considéré concerne la trentaine de couples lexicaux suivant : agnelle et agneau, belle et beau ou bel, baleinelle et baleineau, bardelle et bardeau au sens de mule, bedelle et bedeau, blairelle et blaireau, bourrelle et bourreau, brigandelle et brigandeau, chalandelle et chalandeau, chamelle et chameau, chauve-souricelle et chauve-souriceau, chevrelle et chevreau, colombelle et colombeau, corbelle et corbeau, damoiselle et damoiseau, éléphantelle et éléphanteau, hoberelle et hobereau, jumelle et jumeau, lézardelle et lézardeau, lioncelle et lionceau, maquerelle et maquereau, moinelle et moineau, nouvelle et nouveau, oiselle et oiseau, organelle et organeau, pastourelle et pastoureau, pendardelle et pendardeau, pucelle et puceau, satyrelle et satyreau, souricelle et souriceau, velle et veau.

⚠️ Par bénévolence est fourni ci-après la liste des 77 couples de termes qui ne sont pas en alternance sémantique par une distiction sexuée malgré la vicinité lexicale : aisselle et aisseau, appelle et appeau, bannelle et banneau, baradelle et baradeau, barbelle et barbeau, bardelle et bardeau sauf au sense de mule, barbelle et barbeau, bardelle et bardeau, batardelle et batardeau, bordelle et bordeau, brelle et breau, burelle et bureau, cadelle et cadeau, canivelle et caniveau, cannelle et canneau, carpelle et carpeau, catelle et cateau, cercelle et cerceau, chenelle et cheneau, coquerelle et coquereau, cordelle et cordeau, coupelle et coupeau, cuvelle et cuveau, escabelle et escabeau, esselle et esseau, flanelle et flaneau, fricandelle et fricandeau, fromentelle et fromenteau, gourelle et goureau, grattelle et gratteau, hirondelle et hirondeau, javelle et javeau, manivelle et maniveau, mantelle et manteau, marselle et marseau, mazelle et mazeau, morelle et moreau, mortelle et morteau, morvelle et morveau, nivelle et niveau, pelle et peau, pagelle et pageau, pannelle et panneau, parelle et pareau, parcelle et parceau, passerelle et passereau, pénelle et péneau, platelle et plateau, plumelle et plumeau, pluvianelle et pluvianeau, pointelle et pointeau, potelle et poteau, prunelle et pruneau, ramelle et rameau, razelle et razeau, ridelle et rideau, rondelle et rondeau, selle et seau, sardinelle et sardineau, sauterelle et sautereau, sentinelle et sentineau, serpentelle et serpenteau, sinelle et sineau, surelle et sureau, tirelle et tireau, tombelle et tombeau, tomberelle et tombereau, tonnelle et tonneau, tourterelle et tourtereau, trainelle et traineau, traînelle et traîneau, vaisselle et vaisseau, vannelle et vanneau, ventelle et venteau, vermicelle et vermiceau, videlle et videau, zébrelle et zébreau

L'usage, bien que de manière balbutiante ou tout au moins émergente, emploi déjà belleau en suppélement de belle et beau pour qualifier des personnes allophènes dont l'apparance insuffle un agrément esthétique[187]. Ce peut évoquer le terme bello utilisé en espagnol et en italien pour dire beau ou emprunté en anglais pour référer affectueusement d'un jeune homme ou d'un chéri[188], ou rappeller l'expression allemande pseudo-italianisante picobello parfois emprunté en français picobello[189][190]. Par ailleurs, sans que cela soit motif à le récuser, il faut noter qu'il est homophone à la commune de Belleau. Il a en tous les cas le mérite de rappeller l'existence du terme épicène bellâtre[191][192][193][194][195], dont pourrait être tiré les suffixes ostentatoires axiologiquement plus neutres -elliẽstre, -ellìstre, -ellãistre, -ellǫstre, -ellûstre et donc belliẽstre, bellìstre, bellãistre, bellǫstre, bellûstre. Alternativement les formes accusatives bellăm et bellum de la racine latine peuvent inspirer les terme belliẽme, bellìme, bellāme, bellǫïme, bellûme. Au passager il peut être rappellé que dans sa valeur adjectivale beau connaît la variante bel devant une voyelle. Cette remarque permet de rebondir sur le fait que les précédentes approches ont l'inconvénient de ne pas fournir de termes qui soient monosyllabiques à l'instar de beau, bel et belle. Une première approche de pannébulleux en ce sens pourrait être de réemployer beulle, qui pré-existe dans le langage informel comme synonyme de belle pour simuler un language enfantin ou donner un ton hypocoristique[196][197]. Une autre approche monosyllabique est celle du terme beaule et son allographie beaulle, déjà employée comme variante diaéthique de fait[198][199][200][201][202][203][204][205], qui soit dit en passant peut appuyer son acceptation par l'usage pré-existant en moyen français du pluriel équivoque beaulx[206]. Au niveau de la pronociation, qu'il s'oralise /bol/ ou /bɔl/ il peut s'appuyer sur des noms communs épicènes comme bénévole et copiaule pour consolider sa cohésion à l'usage en tant que terme de genre pannébulleux qui tope cette finale. Celà étant, les termes bol et boll d'une part et Bâul et bowl d'autre part étant déjà déjà des homophones prononcés respectivement /bcl/ et /bol/, l'évitement de l'homophonie ne peut pas servir de critère d'aiguilliage dans ce cas précis, mais il sera probablement plus judicieux de priviligié une oralisiation en /bol/ dans la mesure où elle est homéophone avec beau. Quoi qu'il en soit cette forme adjectivale peut évidemment être retransposée en un nom commun, de sorte qu'il se puisse dire faire la belle, faire le beau ou faire les beaules.

Pour poursuivre cette réflexion sur les alternances possibles, la recherche peut se focaliser sur les termes qui auront d'autant plus de chance d'être férquemment employés qu'ils sont identiques à leurs adjectifs équivoques respectif en -eau : soit aile-de-corbeau, art-nouveau, barbeau, bas-manceau, bateau, beau, bijumeau, bureau, corbeau, étourneau, gâtineau, gémeau, gouttereau, jouvenceau, jumeau, manceau, marmenteau, marteau, mezeau, moreau, morvandeau, mousseau, multifaisceau, multi-niveau, multiniveau, nouveau, poireau, ponceau, puceau, quadrijumeau, rousseau, trijumeau. Ramené aux seuls morphes qui fléchissent en -elle, il reste belle et beau, bijumelle et bijumeau, gâtinelle et gâtineau, gémelle et gémeau, jouvencelle et jouvenceau, jumelle et jumeau, mancelle et manceau, mezelle[207] et mezeau, morelle et moreau, morvandelle et morvandeau, nouvelle et nouveau, pucelle et puceau, quadrijumelle et quadrijumeau, trijumelle et trijumeau. Par intuition de locutaire, il semble clair que les termes les plus usuels sont ceux ayant une base sur b-, jouvenc-, jum-, nouv- et puc-.

Outre beaulle déjà sus-mentionné, parmi ces cinq bases d'intérêt prépondérant l'emploi combiné avec un suffixe pannébulleux en -eaulle est pour au moins deux cas déjà en usage en tant que variante diaéthique à savoir jumeaulle[208][209] et nouveaulle[210][211][212][213][214][215]. Pour jouvenceaulle et puceaulle s'ils ont jamais été employé en pratique cela ne se laisse pas aisément trouver sur la toile au début 2024.

La série belle, beau, beaulle sur une base qui se réduit à b- étant vraisemblablement la plus contraignante en terme de possibilité de collision lexicale malencontreuse, il est jugé ici opportun de l'utiliser comme base prototypique. La proposition s'arrête ici sur les ostentatoires biẽlle (/bjɛl/), beaỳl (/bɛjl/), bǣlle (/bel/), bǫelle (/bøl/), búelle (/bwɛl/).

Ce choix, bien qu'il écarte déjà moult embarras, conserve néanmoins quelques écueils. Ainsi l'allophène hérite d'une paronymie avec une bielle, terme courrament employé dans le domaine de l'outillage. Ensuite l'arrhénophène introduit la séquence -eaỳ- à prononcer /ɛj/, en transférant au passage l'accent grave retenu comme marqueur de l'arrhénophène sur un i-grec plutôt qu'un i. Cela concentre donc un niveau d'originalité linguiste assez importante sur un unique mot. D'un autre côté toutes ces innovations se fondent souverainement bien dans des usages et des propositions pré-existantes. De plus la silhouette générale de beaỳl renvoie un à équilibre subtile de beau, beaulle et bel voir bèl pour les personnes qui savent le créole haïtien, le créole martiniquais ou l'occitan. D'autant que u, y et v dérivent toutes de l'upsilon (υ), ce qui est graphiquemet prégnant. Sur la prononciation, associer -ea- à /ɛ/ est cohérent avec des mots comme bear, dread et skinhead, tandis que -ay- prononcé /ɛj/ se trouve dans chaykh, fraye et morte-paye. En français la séquence complète -eay- se trouve dans Geaya, un genre d'opilions eupnois de la famille des Sclerosomatidae dont la prononciation est difficile à trouver documenté[216] et Geay (/ʒɛ)/) nom de plusieurs communes et nom de famille[217][218] ou encore méliphage de Macleay (/me.li.faʒ də mak.le/) espèce de passereau comprenant un nom de famille emprunté à l'anglais. Outre Macleay dont la prononciation par une native peut laisser méditatif[219], l'anglais emploi la séquence littérale -eay- dans le nom de famille Keay (/keɪ/)[220] et elle apparaît dans le moyen anglais feaye allographie de fay (/ˈfæi̯(ə)/)[221][222]. En regardant dans les langues moins fréquement en interaction directe avec la francosphère il est possible de trouver des associations plus topique à la proposition d'association phonétique faite pour beaỳl (/bɛjl/), comme le coréen taeyang/태양 (/tʰɛ.jaŋ/) : soleil, aussi transcrit taeyangho[223][224][225]. Sur le générique l’association de æ au son /e/ est courant bien que quelque peu en désuétude, et l'ajout du macron en diacritique est techniquement trivial. Il aurait été intéressant de faire de même avec un o dans l'e (œ) pour l'inanimé, mais Unicode ne permet pas d'y adjoindre un ogonek. Celà dit -oe- est déjà associé à /ø/ dans des mots comme foehn, goethite et loess. Pour le thélyphène il peut être comparé à des termes comme abuela[226], agrouelle, cirouelle et Teruel[227].

Ceci étant exposé, il semble utile de montrer l'applicabilité dse choix retenus au moirs pour les deux autres termes fréquent pour lesquels une variation diaéthique avait été constaté dans l'usage :

  • jumelle, jumeau, jumeaulle, jumiẽlle, jumeaỳl, jumǣlle, jumǫelle, jumúelle
  • nouvelle, nouveau, nouveaulle, nouviẽlle, nouveaỳl, nouvǣlle, nouvǫelle, nouvúelle

Du côté du biotique bigenré, quelque alternances dérogent au cas général qui distingue l'individu femelle du terme sexuellement indifférencié. Ainsi l'hirondeau est l'oisillon de l'hirondelle et le tourtereau celui de la tourterelle. Une pagelle et un pageau, désignent les individus de la même espèce de poisson indifféremment du sexe, et il en est de même pour pluvianelle et pluvianeau, espèce d'oiseau. La zébrelle est, concomittament à zébresse, une zébre femelle tandis qu'un zébreau désigne quelque jeune zèbre.

-elle, -el[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne colonelle et colonel, mortelle et mortel,

-eaute, -eau,[modifier | modifier le wikicode]

rousseaute et rousseau

-elle[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré l'épicénie est opérante pour eurorebelle, fraticelle, Kpelle[228], rebelle et sentinelle — bien que ce dernier soit plus souvent unigenré à l'ambigu conformément à son étymologie métonymique liée à la faculté de sentir, de percevoir. Cette liste pourraient potentiellement se voir adjoindre imbelle, dans la mesure où -belle y renvoie à l'étymon latin bellum pour évoquer la guerre tout comme dans rebelle. Mais aucune attestation d'un tel emploi nominal épicène n'est resortie des rapides recherches faites en ce sens.

D'autres termes tiennent lieu de désignatifs personnels en -elle tout en restant fermement unigenre. Ainsi une bordelle désigne une prostituée, cependant qu'un bordeau fait variante à un bordel, lieu de prostitution. Une flanelle peut désigner par métonymie une personne qui porte un vêtement dont le nom dérive alors lui même métonyquement d'une matière éponyme. Une pelle peut désigner la personne qui la manie. Une poubelle peut par métaphore péjorative désigner une personne[229].

Par ailleurs le biotique unigenre comprend :

  • une barbelle, arbre
  • une cadelle, insecte
  • un carpelle, peut métonymiquement désigner la plante dont il est partie
  • une chenelle, allolexie de cenelle, plante
  • une coquerelle, plante ou insecte
  • une fromentelle, plante ;
  • une lézardelle, plante ;
  • une antelle oiseau ;
  • une marselle, plante ;
  • une morelle, plante ;
  • une organelle, par ménotymie peut désigner l'organisme qui le contient ;
  • une pagelle, poisson ;
  • une parelle, plante ;
  • une plumelle, plante ;
  • une prunelle, fruite et par suite arbre ;
  • une ridelle, oiseau ;
  • une rondell, plante ;
  • une sardinelle, poisson ;
  • une sauterelle, insecte ;
  • une serpentelle, plante ;
  • une sinelle, fruit de l'aubépine et par extension cette plante elle même ;
  • une surelle, plante ;
  • une tourterelle, oiseau.
-eau[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré les termes épicènes en -eau concerne fesse-tonneau, Gémeau, Taureau, traine-ruisseau et son allographie traîne-ruisseau, Verseau. Fortuitement l'initiale majuscule n'apparaît ici que sur des termes astrologiques.

Un cadeau peut par métaphore sarcastique désigner une personne avec qui la co-existence est considérée comme un fardeau.

Une cateau, et ses allographies catau et cato qui sont paronymes de catho, apocope catholique, mais qui est pour sa part apparenté à catin et désigne une femme aux mœurs méprisées ou une prostituée.

Le cerveau peut désigner la personne ayant un rôle directif dans un groupe d'individus, en ce sens il est souvent complémenté dans groupe nominal comme cerveau de l'opération.

Un chapeau peut métonymiquement désigner la personne qui le porte, tout comme un manteau.

Une peau peut désigner la personne dont elle est partie.

Un pommeau, apprentie.

Un poteau, ami.

Un pointeau, contremaître.

Un tombeau, personne à qui l’on peut confier un secret en toute sûreté, sans crainte qu’elle le trahisse.

Un tonneau, ivrogne, personne habituée à boire d’une manière excessive.

Des tourtereaux, toujours au pluriel équivoque en ce sens, peut désigner les personnes amoureuses qui sont en couple.

Le biotique unigenre comprend :

  • un appeau, oiseau
  • un barbeau, plante ou insecte ou poisson
  • un carpeau, poisson
  • un goureau, fruit et par métonymie arbre qui le porte
  • un hardeau, plante ;
  • un lézardeau, reptile ;
  • un manteau, mollusque ;
  • un maquereau, poisson ;
  • un marseau, arbre ;
  • un pageau, poisson ;
  • un passereau, oiseau ;
  • un rameau, plante ;
  • un rondeau, poisson ;
  • un serpenteau, reptile ;
  • un sureau, plante ;
  • un vanneau, oiseau ou mollusque ;
  • un vermiceau, ver ;
-er (/e/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne aide-écuyer, Bélier, frais-chier, gratte-papier, porte-panier, sans-foyer, sans-papier, usager.

Seul Bélier et usager disposent d'une base où le suffixe -er est indubitablement altérable directement. Les autres termes sont épicènes précisément du fait de l'autonomie du composant terminal vis-à-vis du référé.

Ainsi dans aide-écuyer, la personne référé et celle qui aide indépendament de la personne qui est assistée que ce soit un écuyer ou une écuyère. L'aide-écuyère est évidemment valable dans le cas où l'alternance à l'ambigu vise la personne assistée, mais n'influe pas sur le genre du nom composé dans son ensemble. Pour faire varier celui-ci c'est sur aide qu'il faut faire porter l'alternance. Par le truchement des variantes virtuelles en aidante, aidant, aidänte, il découle les ostentatoires aidẽņte-écuyer, aidìņte-écuyer, aidiāņte-écuyer, aidǫņte-écuyer, aidúņte-écuyer.

De même dans gratte-papier et porte-panier, ce sont les composantes verbales protomorphomères — gratte et porte — qui renvoient au référant. D’où un calque sur les ostentatoires de l'alternance -euse, -eur, en se référant aux termes virtuellement inférables de gratteuse/gratteur et porteuse/porteur. Soit grattẽre-papier, grattìre-papier, grattāre-papier, grattǫre-papier, grattúre-papier et portẽre-panier, portìre-panier, portāre-panier, portǫre-panier, portúre-panier.

Pour Bélier, personne qui est référé depuis son signe astrologique, s'il dérive évidemment de bélier il n'alterne aucunement en ce sens avec brebis. Par ailleurs il faut noter que bélier dérive de l’ancien français belin, lui même formé par antonomase de Belinus, nom propre du mouton dans le roman Ysengrimus. La terminaison du nom est donc bien un suffixe -ier, variante de -er, qui s'est substitué au -in qui l'a précédé. Quant à usager, il est bien évidemment formé sur usage avec le suffixe nominal -er indiquant la personne qui exerce une activité. Il faut de plus tenir compte de l'existence de l'alterance ambigu usagère, même si concomitamment usager est employé de manière épicène. Cela implique notamment un allophène en -iẽre plutôt que -ẽre pour éviter l'homophonie que provoquerait usagẽre avec usagère. Pour l'inanimé -or serait aussi une option, par analogie avec escalator et médiator, mais -ore permet de former une série d'alternance plus homogène et peut être présenter en analogie lexicale de météore et radiatore.

Pour les termes sans-foyer et sans-papier où aucun morphe ne renvoie directement à l'individu référé, il faut passer par les termes virtuels sans-foyerritaire et sans-papierritaire. À comparer à solitaire, dérivé du latin solitariu qu,i outre le suffixe nominal -arius indiquant un rôle tenue, repose sur solitas : solitude, où -itas en tant que variante de -tas sert de suffixe indiquant un état, une condition. Et de là des ostentatoires calés sur -aire, soit sans-foyerritiẽre, sans-foyerritìre, sans-foyerritāre, sans-foyerritǫre, sans-foyerritúre et sans-papierritiẽre, sans-papierritìre, sans-papierritāre, sans-papierritǫre, sans-papierritúre.

-er (/œʁ/)[modifier | modifier le wikicode]

Majoritairement, si ce n’est exclusivement, issus d’emprunts à l’anglais : baby-boomer, coroner, designer, globe-trotter, quaker. Souvent la forme épicène est concourante à l’emploi de variations avec alternance suffixale : designeuse, quakeresse.

-erc[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, ne concerne que clerc. Celui-ci via le moyen et l’ancien français homonymes, vient du latin clericus, lui-même de l’adjectif en grec ancien klêrikós/κληρικός : qui est relatif à un héritage, que des institutions religieuses ont tourné en personne qui reçois le divin pour seul et unique héritage[230][231].

Le latin connaît aussi les flexions clerice, clericī, clericīs, clericō, clericōrum, clericōs, clericum, clericus[232]. Le grec ancien lui emploi klēriké/κληρῐκέ, klērikoîn/κληρῐκοῖν, klērikoîs/κληρῐκοῖς, klērikoí/κληρῐκοί, klērikôi/κληρῐκῷ, klērikón/κληρῐκόν, klērikôn/κληρῐκῶν, klērikós/κληρῐκός, klērikoús/κληρῐκούς, klērikoû/κληρῐκοῦ, et klērikṓ/κληρῐκώ[233].

Les même racines donnent l’anglais cleric et clerk, le breton komis, l'espagnol : clérigo, l’italien chierico, l’occitan clèrgue, le polonais kleryk et le portugais clérigo. En français en dérivent également clergé, clergeon, clergeonne, clergesse, clergie, clérical, cléricat et clergyman – ce dernier étant évidemment emprunté à l’anglais.

-ère, -er, -urge[modifier | modifier le wikicode]

Le pannébulleux peut par exemple être prototypé à partir d'onomaturge.

-erne[modifier | modifier le wikicode]

Parmi les noms proprement épicènes en -erne se trouve antimoderne[234], Averne, externe, interne, moderne, post-moderne, subalterne, ultramoderne. Ils proviennent du latin Avernus, externus, internus, modernus, et subalternus, qui connaissent tous également entre autres flexions la terminaison -ernum. D’où des alternances équivoque en -ern*m.

Le répertoire du biotique unigenre comprends :

  • un altarne, arbrisceau ;
  • une baderne, dans le jargon militaire personne âgée à l’esprit raide et bornée occupant un rang d’officier ;
  • un derne, pie grièche ;
  • une luberne, panthère ;
  • une luzerne, olante fourragère ;
  • une perne, Genre de coquilles bivalves, minces et plates ;
  • une piterne, parfois un piterne dans certaines localités, animal imaginaire que l’on fait chasser aux naïfs ;
  • un poisson-lanterne ;
  • une quinquerne, Personne qui radote, qui tourne en rond ;
  • une sterne, oiseau palmipède migrateur marin de la famille des laridés ;
  • un verne, variante de vergne, aulne.
-erte[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré seul Peau-Verte, construit par analogie à Peau-Rouge pour désigner des humanoïdes à pigmentation tilleul, se révèle épicène.

À noter que dans le répertoire biotique les noms suivants sont exclusivement de genre ambigu :

  • la folle-verte, nom d’un cépage ;
  • la mélicerte, un genre de médue ;
  • la nerte, synonyme de myrte commun ;
  • la noberte, variété de petite prune noire ;
  • la norbert, Petite prune noire ;
  • une perte, pour désigner une personne sinistrée, notamment celles tuées ou blessées dans une bataille militaire ;
  • la roberte, qui désigne la Mercuriale, un genre d’euphorbiacées ;

Toujours dans le biotique, les deux noms suivant sont exclusivement équivoque pour ce qui est des genres flous :

  • le némerte, une sorte de ver aquatique ;
  • le tête-verte, synonyme de colvert.
-erte, -ert, -eurte[modifier | modifier le wikicode]

Cette alternance concerne notamment l’alternance entre experte et expert, et du plus rare binome verte et vert pour désigner une personne associée à un trait symbolisé par le vert, par exemple la filiation politique à un partie écologique[235]. Les premiers sont issus du latin expertus :éprouvé, qui a fait ses preuves, participe passé de experiri : faire l’essai de, dont dérivent aussi expérience, expérimenter. Le second de l’ancien français vert, du latin vĭrĭdis : vert, verdoyant, dont dérivent aussi verdire et verdure.

Pour l’alternance pannébuleuse -eurte est retenu pour la semblance graphique et phoniques qui l’harmonise avec -erte, bien que dans le corpus considéré cette terminaison n’est employée que dans les noms de genre équivoque heurte, meuble représentant un disque de couleur bleue dans les armoiries, et ticheurte, variante graphique de T-shirt.

Pour les alternances ostentatoires, seul l’allophène voit une proposition conservant le -t- afin d’éviter une trop grande évocation d’un mot valise formé sur expier et merde ou tout au moins l’un de ces deux termes. Les autres alternances bascules sur un -d-, ce qui permet notamment d’éviter la collision homophonique qu’entraînerait expǫrte, et la proximité à d’autres termes comme ex-pitre, expat’ et ex-pute.

-èle[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré cette forme épicène concerne fidèle, infidèle, modèle et ses dérivé contre-modèle et top-modèle[236][237][238], krèle[239][240], notomèle, phocomèle, pygomèle[241].

À noter que si andrapodocapèle, c'est-à-dire une personne qui marchande des esclaves et des eunuques, pourrait potentiellemees faire l'objet d'un usage épicène, en pratique une rapide recherche ne permet de trouver que des emplois à l'équivoque. De même pour ectromèle, gastromèle, nanomèle, uromèle, vue l'épicénie d'autres formes tératologiques comme notomèle et phocomèle.

Au sens de personne exempts de l'impôt par honneur à Athène, atèle ne semble employé qu'à l'équivoque, tout comme isotèle, résident étranger ayant le droit de cité, égal au citoyen athénien de souche.

Est résolument unigenre une brèle et sa variante brêle, tirés de l’arabe beḡel/بغل  : mulet.

Pour l'ostentatoire, la présente proposition retient une suffixation prolongé avec alteration vocalique du /ɛ/ intial en /e/, à l'instar de -éliste qui se retrouve dans modéliste, avec comme alternances -éliēne, -élìne, -élāne, -élǫne, -élûne qui donnent donc par exemple modéliēne, modélìne, modélāne, modélǫne, modélûne.

Le biotique unigenre comprend :

  • une adèle, insecte ;
  • un anophèle, moustique ;
  • un asphodèle, plante ;
  • un atèle, singe ;
  • un bordèle, insecte ;
  • un branchiodèle, ver ;
  • un chrysomèle, insecte ;
  • une cicendèle, insecte ;
  • une cistèle, insecte ;
  • une cypsèle, oiseau ;
  • un égothèle, oiseau ;
  • une gibèle, poisson ;
  • une ginousèle, plante ;
  • millespèle[N 1], plante,
  • une moustèle, poisson ;
  • une mustèle, requin ;
  • une nitèle, insecte ;
  • un oxybèle, insecte ou serpent ;
  • un péramèle, mammifère ;
  • un philomèle, oiseau ;
  • un pleurodèle, amphibien ;
  • une prèle, plante ;
  • un protèle, mammifère ;
  • un ramphocèle, oiseau ;
  • une rasèle, plante ;
  • une sabatèle, champignon ;
  • une sittèle, oiseau ;
  • une thymèle, arbre ;
  • une trapèle, saurien ;
  • une tubitèle, arthropode ;
  • un urodèle, amphibien ;
  • une vavèle, mammifère.
-em (/ɛm/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré l'épicénie concerne notamment Aghem, Brem, Dem, golem[242], Halkomelem, Kassem, Kendem, profem, soc-dem, Yabem, et Yem-Yem.

À noter que fem, une lesbienne adoptant les codes vestimentaires féminins, n'a d'usage qu'au genre ambigu.

Sans équivalence de genre équivoque direct se trouve hanem, qui désigne initialement l'épouse d'un dignitaire égyptien, puis qui par extension il s'emploi comme synonyme de dame, madame ou femme. Pourraient donc lui répondre les vironymes comme bey, basha ou pacha.

Du côté amérindien, sachem est centré sur une figure titulaire dont l'archétype est mâle, ce qui n'empêche pas des termes comme squa-sachem[243] ou squaw-sachem[244] de venir témoigner d'alternances possibles.

Aussi un totem bien que pouvant désigner quelque figure tutélaire parmi les aïeux, fusse fictive, il n'en demeure pas moins employé uniquement au genre équivoque[245].

Du côté du biotique unigenre se trouve le huchem, le neem, le re’em ou réem, le retem ou rtem, le sakem, et le tesem.

-ema, -em, -emin[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne mâllem alternant mâllema ainsi que moqqadem et moqqadema[246] ou moqaddama[247]. Si tous deux connaissent assurément un pluriel en -emin, moqqademin est déjà également attesté sous forme de singulier, ce qui peut donc se généraliser comme alternance nébuleuse.

-embre[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, ne concerne que membre qui est pleinement épicène. Du côté du biotique, il faut noter le terme unigenré pour le cembre, arbre.

-end[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne sex friend et ses allographies sex-friend, sexfriend (/sɛks.fʁɛnd/) et Zend (/zɛ̃d/).

Les deux vocables ayant des étymologies et des prononciations tout à fait distincts, il sera plus pertinent de les traiter séparément.

Pour sex-friend, il peut être rattaché à un terme virtuel de sex-friendine inspiré de l'allemend Freundin (/ˈfʁɔɪ̯ndɪn/) qui est sémantiquement proche dans son sens de petite amie. Et de là la série ostentatoire sex-friendēne, sex-friendìn (/sɛks.fʁə.dɛ̃/), sex-friendāne, sex-friendǫne, sex-friendûne.

Pour Zend, c'est le terme pannébulleux virtuel de Zendaire qui peut servir d'accroche pour former la série ostentatoire Zendiẽre, Zendìre, Zendāre, Zendǫre, Zendúre. À noter que l'adjectif ambigu correspondant donne zende, mais si une alternance de nom commun ambigu non homophone est recherché, Zendzine est une option envisageable en analogie d'une rendzine.

-ende[modifier | modifier le wikicode]

Dale corpus considéré ne concerne que des noms de personnes appartenant à une ethnie ou un groupe linguistique : Bende, Ende, Gende, Wende (/vɑ̃d/).

Une rapide recherche n'a permi de trouver d'emploi de kende (/kɛn.dɛ/) qu'à l'équivoque. Ce terme désigne un titre de chefferie du système tribal des premiers Magyars.

Au sens figuré, une légende désgine une personne célèbre, talentueuse ou héroïque qui a atteint un certain succès, une certaine notoriété dans un domaine, un milieu.

Le biotique unigenré comprends une gérende, reptile.

-ende, -end, -ënde[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré ne concerne que révérende et révérend.

Le pannébulleux se contente d'ajouter un tréma sur la voyelle initiale du suffixe pour en sugérer la prononciation isolée en /ɛnd/ plutôt qu'en considérant une diphtongue à prononcer /ɑ̃d/. Les ostentatoires poursuivent sur la même logique d'alternance vocalique en amont d'un -n- sonore (/n/), marqué par une cédille (ņ) : -iẽņde, -ìņde, (/ind/), -āņde, -ǫņde, -ûņde.

Pour rappel le diphtongue -nh- peut substituer le n cédille en cas de difficulté de saise.

-ente, -ent, être[modifier | modifier le wikicode]

Le suffixe -ent dérive du latin -ens finale du participe présent de verbes en -ere, -ire[248][249].

À l'ambigu, parente répond déjà usuellement à parent, et corriente s’avère pannébubleux. C'est tout de fois sur ancêtre qu’est puisée l’inspiration pour le suffixe -être.

À noter également le lien sémantique préexistant entre -ent- dans entitié et -ont- dans ontologie.

-eure ou -euresse, -eur, -arque[modifier | modifier le wikicode]

Les extensions ostentatoires sont ici largement calées sur les entrées pour le pronom personnel leur dans la section dédiée aux mots grammaticaux. Pour le pannébuleux, oligarque et scholarque forment des prototypes idoines.

-ète[modifier | modifier le wikicode]

L'office québécois de la langue française explicite cette terminaison de manière explicite épicène pour athlète, catéchète, poète et interprète[250]. Les trois premiers viennent respectivement du grec ancien âthlos/ἆθλος évolution de áethlos/ἄεθλος, poiêtếs/ποιητής et katēkhētḗs/κατηχητής. De son côté interprète est issue du latin interpres, interpretis dérivé de pretium, au sens de prix, valeur, qui est lui-même rattaché à l’indo-européen commun *per : trafiquer, vendre. De ce dernier serait également issus les termes latins reciprocus : réciproque, paro :vendre, acheter, pars : part et les termes grecs anciens pérnēmi/πέρνημι : vendre, pórnê/πόρνη : prostituée[251][252][253][254][255].

Le Wiktionnaire pour sa part documente près d’une trentaine d’autres termes épicènes avec cette terminaison, dont quelques uns dérivent de ceux sus-cités : acémète, Adjalète, adjupète, agapète, alphabète, anachorète, analphabète, arpète, ascète, athlotète, bépoète, biathlète, cynégète, décathlète, duathlète, esthète, évergète, exégète, non-analphabète, parathlète, photo-interprète, poliorcète, proxénète, syzétète, technoprophète, thète, triathlète, zétète.

Le français emploie généralement le suffixe -poïèse pour construire des termes relatif à un aspect créatif, et exceptionnelement -poïète dans l'adjectif acheiropoïète[256][257]. Cela suffit à insipirer le suffixe -ìète et par suite les autres suffixes ostentatoires proposés sur cette entrée.

-ette, -et, -este[modifier | modifier le wikicode]

Pour le pannébuleux, c’est les termes épicènes baleste et Céleste qui inspirent de suffixe -este, qui du reste offre une proximité morphologique à l’alternance -ette et -et suffisamment explicite.

-ette, -ot, -iche ou -ouse ou -ouze[modifier | modifier le wikicode]

Pour cette alternance de suffixes diminutifs, l’équivoque retenue, -ot, pourrait potentiellement ouvrir à d’autres ambigus comme -ote ou -otte, mais rien de tel n’a été constaté dans l’usage. Son emploi en alternance à -ette est lui bien attesté. Comme toujours, quelques nuances sémantiques peuvent être en jeu. Par exemple gendarmot[258][259][260] est résolument péjoratif, là où une gendarmette est parfois employé sans volonté manifeste de dépréciation[261][262][263]. Pour autant tant l’usage que les recommandations officielles[264] tendent à préférablement employer une gendarme voir l’emphatique une femme gendarme. Et de fait gendarmette peut pour certaines personnes être considéré comme discriminatoire et sexiste[265].

-ètre[modifier | modifier le wikicode]

La terminaison est surtout présente dans les noms terminant en -mètre, parmi lesquels figurent surtout des unités et des outils de de mesures, mais au moins géomètre sert de désignatif personnel épicène. En plus de cela, bien qu’extrêmement rare, se trouve falètre, personne qui conduit un attelage[266]. Dans les deux cas le suffixe -iste serait pertinent pour porter le sens de personne qui pratique une activité relative à, d’autant que géométriste aurait notament l’avantage de distinguer morphologiquement de l’outil et de l’unité et du reste ne s’avère pas strictement néologique[267][268][269][270]. Toujours est-il que la proposition retient pour les alternances ostentatoires un calque sur celles déjà fournies pour -iste.

De surcroît se trouve les termes unigenres désignant des poissons :

  • un gymnètre ;
  • un osciètre ou ossiètre.
-eule (/œl/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans les termes proprement épicènes en -eule se trouve bégueule, patagueule, pipeule, et va-de-la-gueule. Donc une majorité de mots dérivés de geule, qui découle de l’ancien français gole et du latin gŭla. Quand à pipeule, il est calqué sur l’emprunt anglais people, qui vient lui-même de l’ancien français pople, peuple, par le truchement anglo-normand, le tout étant issu de latin pŏpŭlus. Aussi les alternances en -ǫle et -ûle sont amplement cohérent à cette variation diachronique et suffit à justifier les autres alternances ostantatoires sur ce même modèle.

-eule (/øl/), -eul (/øl/), -euliane[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus étudié concerne notament Peule, attesté en alternance de Peul. Il peut être remarqué que bailleul, personne qui remet les côtes, les os cassés, disloqués, devrait logiquement alterner avec bailleule, cependant aucune attestation n’a été trouvée pour le confirmer.

Aussi, une possibilité serait lorgner sur pular, autre nom de la langue Peul, mais ce terme est parfois aussi employé pour désigner plus spécifiquement une variante, et la terminaison -ular laisse par trop ouverte la dérivation -ulare. Aussi la proposition faite ici se porte plutôt vers -euliane, en raccord avec celle en -iane déjà exposé par ailleurs. D’autant qu’au besoin il pourra également s’appliquer pour bailleuliane.

À noter que dans le vocabulaire biotique unigenre se trouve :

  • le greul, nom vulgaire du loir ;
  • le peul-peul, race d’ovins.
-eule (/œl/), -eul (/œl/), -iolum ou -olum[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus étudié concerne notament épagneule, filleule ainsi qu’aïeule et ses dérivés qui incluent bisaïeule, décaïeule, dodécaïeule, nonaïeule, octaïeule, pentaïeule, quadrisaïeule, quartaïeule, quinquaïeule, quinquisaïeule, quintaïeule, septaïeule, sextaïeule, sextisaïeule, trisaïeule. Possiblement tougueule au sens d’européenne, pourrait venir en alternance de tougueul mais même ce dernier n’est guère attesté sous forme de nom que comme synonyme de France[271][272][273][274]. À noter aussi que soupe-toute-seule serait logiquement l’alternance attendu à soupe-tout-seul, mais même ce dernier ne connaît guère d'attestations en dehors des dictionnaires.

Parmi les étymologies des mots précédement cités se trouvent les termes latin aviolum, filiolum, solum et l’ancien français Espainholz qui indiquerait la provenance hispanique. D’où des panébuleux en -iolum ou -olum : aïolum, filliolum et épagniolum par conivence étymologique, de même pour soupe-tsolum qui de ce fait se passera plus volotier de -i- intercallaire. Quand à tougeule pour lequel aucune étymologie documenté n’a été trouvée, tougolum semble plus aproprié sur un plan euphonique.

Du côté du vocabulaire biotique unigenre se trouve :

  • le glayeul ou glaïeul, plante herbacée ;
  • le tilleul, genre d'arbe.
-euve, -euf, -eune[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus étudié, ne concerne que le couple veuve et veuf, tous deux issus du latin viduus[275][276]. C’est cependant sur les critères phonétiques de préservation du monosyllabisme et de la voyelle /œ/ qu’est proposé -eune, qui du reste se trouve déjà le terme épicène jeune et son dérivé djeune.

-èvre[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré l'épicénie concerne les termes Chèvre, Lièvre, orfèvre — bien que pour ce dernier la forme épicène soit concomittante à l'alternance orfèvresse pour le genre ambigu. Les deux autres sont employés pour désigner des personnes via le nom d'un signe astrologique.

Si fèvre en tant que nom de métier de la personne chargée d’entretenir la chaudière dans les salines est résolument endossable indépendamment du sexe, il ne semble avoir été employé qu'à l'équivoque.

Par métonymie une balèvre peut désigner la personne à qui appartient les lèvres qui font la moue qui caractérise cette allure, tout comme la lèvre elle-même d'ailleurs. Un bec-de-lièvre peut désigner la personne qui affiche ce que la nausologie caractérise comme difformité congénitale. Une chèvre peut désigner dans le renseignement quelque membre du personnel ayant pour mission d'infiltrer un autre service en tant qu’agent double, et hors ce contexte pour péjorativement qualifier une personne d'incapable.

Le biotique unigenre comprend :

  • un arbre-à-la-fièvre, plante ;
  • une barbe-de-chèvre, diverses plantes ;
  • un bièvre, mammifère ;
  • un buplèvre, plante ;
  • un chasse-fièvre, plante ;
  • une chèvre, mammifère ;
  • un genièvre, plante ;
  • un lièvre, mammifère ;
  • un mouchèvre, mammifère ;
  • une oreille-de-lièvre, champignon ;
  • un pied-de-chèvre, plante ;
  • une quièvre, mammifèle ;
  • une tête-chèvre, oiseau ;
  • un tette-chèvre, oiseau ;
-èvresse, -èvre, -èvrurge[modifier | modifier le wikicode]

orfèvresse, orfèvre

-ey[modifier | modifier le wikicode]

Cette terminaison se révèle épicène notamment dans attorney[277], cockney[278][279], disc-jockey, jockey,

Du côté des ethnonymes se trouve musey aussi graphié moussey, avec existence d'un usage invariable en genre et en nombre[280].

Le titre ottoman de bey n'a semble-t-il jamais été porté par une femme, quel qu'est pu être leur influence effective durant le sultanat des femmes, il en va de même pour les autres termes dérivés comme beylerbey, sandjakbey et du dey vassal du bey. Le même constat est faisable du côté du Maroc d’où provient le titre de muley, également transcrit mulay ou moulay.

Si parmi les très rares attestations de pialey pour désigner la personne qui écorche les chevaux morts il n'y a semble-t-il que des cas à l'équivoque, un usage invariant à l'ambigu devrait suciter d'autant moins de surprise que son emploi est extrêment limité.

Du côté du biotique, si guernesey est épicène, les termes spécistes son majoritairement unigenré :

  • le colley, chien
  • le dishley, mouton
  • le dombey, bœuf
  • le hackney, cheval
  • le kouprey, bovidé
  • le magney ou le maguey, plante
  • le mamey, arbre
  • le mangabey, singe
  • le mickey, jeune taureau
  • le vanzey, aussi dit sébestier, arbre
-eyette, -ey[modifier | modifier le wikicode]

Cette alternance se trouve notamment entre kheyette et khey

-femme-, -marie-, -gème-[modifier | modifier le wikicode]

La proposition de gème est insipirée par la reconstruction indoeuropéenne -gem- dont dériveraient aussi bien le grec gaméô/γαμέω : se marier, épouser, prendre pour compagne, que le latin geminus : jumeau, double[281][282].

À noter que marital, mariage et marier dérivent du latin maritus qui désigne l’époux, que l’étymologie à longtemps unanimement rattaché à mas : garçon, mâle, théorie désormais majoritairement subrogée par celle qui le dérive de l’indo-européen commun *meri̯o- : jeune homme, jeune fille, apparenté au grec meírax/μεῖραξ :fille, garçon, au breton mercʼh : fille au sanskrit marya/मर्य : amant, étalon, garçon, au lituanien marti: belle-fille ainsi qu’à Brito-martis où l’étymologie pense décrypter jeune fille douce ou sucrée[283][284].

De son côté matrimonial serait issu du latin matrimonium : mariage. Ce dernier se compose d’une part de mater : mère, lui-même de l’indo-européen commun *méh₂tēr de même sens[285][286]. Et d'autre part, matrimonium est attaché à munus : devoir, office, emploi, fonction, tâche[287], qui, à l’instar de munia : offices, est attaché à l’indo-européen commun *mei- : changer, échanger ; dont les dérivés se réferent aux échanges de biens et services dans une société selon les lois et les règles établies, que les étymologistes lient par exemple aux termes tels commun, monnaie, municipalité, immunité, et rémunération.

Quand à nuptial, du latin nuptialis de même sens et dérivant de nuptiae : noces, venant de nubo : se voiler, se marier, en référence au voile que la tradition fait porter à la mariée lors de la cérémonie consacrant le lien conjugal[288][289][290][291][292]. Voile qui du reste, s’il est porté uniquement par la femme dans ce cérémonial, est employé dans toutes sortes de rites religieux, tout sexe confondus, au moins dès l’antiquité[293][294][295][296].

-dame-, -dom-/-homme-/-sieur-, -estre-/-personne-[modifier | modifier le wikicode]

Le dame peut alterner avec dom notamment dans des contextes qui relèvent de la chevalerie, de la noblesse où quelque milieu qui aime à distribuer des titres d’honneur.

Pour autant, à madame c'est bien monsieur qui est usuellement renvoyé. Parmi les alternatives en usage qui peuvent servir de pannébuleux se trouvent monestre. Par ailleurs, à l'instar du terme déjà bien ancré dans les usages de mister, la francophonie emprunte parfois au monde anglophone, Mixter, Mix, ou Mux où il abbrégés en Mx[297][298], qu'il faudrait probablement adapté en Mx pour le rendre homogène à Madame et Monsieur qui sont abbrégés Mme et M. respectivement.

D'autre part, si l'usage parle de dame de compagnie, il lui donne pour pendant un homme de compagnie[299][300][301]. Celà dit, contemporainement ces termes sont concomittant à des notions qui la recouvrent partiellement ou totalement, dont agent à domicile, agent polyvalent, aide à domicile, aide ménagère à domicile, assistant de vie et assistante de vie, employé à domicile et employée à domicile, employé de maison et employée de maison, employée familial et employé familial. De surcroît historiquement les termes de dame de compagnie ou demoiselle de compagnie désignent l'assistante personnelle d'une reine, d'une princesse ou d'une autre dame de la noblesse qui n'ont pas d'équivalence androtypée claire et nette : il y a certes des courtisans parmi les gentilhommes mais ils répondent plutôt aux notions de courtisane et de gente dame. Les cours sont prolixes en titres qui sont, de fait, monogenrés comme dame d'atours, dame d'honneur, dame de la Chambre, dame du palais, gentilhomme de la chambre, surintendante de la maison ou encore maîtresse de la garde-robe[302]. Pour l'alterenace pannébuleuse de dame de compagnie, selon le type de compagnonage visé le terme pourrait être adapté à volonté ; aussi sans s'épandre une liste exhaustive qui serait pleinement exubérante, il pourra être mentionné affable, agréable, aimable, amène, charitable, fidèle, galänte, gent, honnête, juste, lige, sage, serviable, sympathique, tendre. L'usage pour sa part retient le terme bien plus générique de personne de compagnie[303][304][305][306][307].

-femme-, -homme-, ⟨divers pannébuleux⟩[modifier | modifier le wikicode]

La mise en relation de femme et homme en alternance l’un de l’autre advient dans de multiples contextes de sémantique varié. C’est pourquoi il a été jugé ici q’un unique pannébuleux ne saurait suffire à rendre toutes ces nuances de flou convenablement. Les inspirations pour chacune des propositions sont données ci-après, elles ont toute en commun le soucis du maintien de l’emploi d’un terme monosyllabique épicène existant et désignant des humains.

Le terme brave connote aussi bien une notion initialement laudative, incorporant le courage et la serviabilité. Cependant ce sens est souvent inversé de manière ironique une personne considérée sotte qui se laisse dominer et tromper. C’est bien la même configuration sémantique qui accompagne les termes bonhomme et bonne-femme.

Le terme clerc désigne une personne qui a incorporé une assemblé religieuse[308][309][310]. Le terme est épicène, bien que l’ambigu clergesse est également attesté[311][312]. Il convient donc pour tous les désignations de personnes étant entrées dans les ordres. Le membres du clergé se dissocient des personnes extérieur à leur groupe en les qualifiant de profanes, de laïcs ou de lais.

Le terme docte désigne une personne qui possède une érudition conséquente, notamment littéraire ou historique. Il pourrait donc potentiellement être employé avec tout type d’activité qui à réputation de nécessité une vaste connaissance du domaine en plus d’une expertise pratique. Le terme dérive du latin doctus : qui a appris, instruit, savant, docte, lui-même de doceo, qui sert également de racine au grec ancien didaskō/διδάσκω : enseigner, instruire, à comparer avec dogma/δόγμα : décision juridique. D’où un emploi d’autant plus judicieux de docte pour les métiers ayant trait au droit, à la justice et à la loi.

Le terme hère est notamment employé dans la locution pauvre hère, mais avant cela il semble s’être popularisé en Haute-Normandie, ou la hère signifie alors la dame, la maîtresse[313]. Plus avant son origine est incertaine, et des théories divergentes sont proposées. Il pourrait venir de l'allemand Herr, maître, seigneur. D’autres le rapproche du latin herus : maître. D’autres encore propose un ;emploi substantivé de l’ancien adjectif haire : pauvre, malheureux[314]. L’emploi épicène est aisément attestable[315], et il signifie dans ce contexte personne sans mérite, sans considération ou sans fortune. Il serait donc plutôt à employer pour des termes dépréciatifs, pérojatifs ou rabaissant, ou tout au moins associé à une notion de misère, d’infortune ou de vagabondage affligeant.

Le terme ponte désigne, entre autres choses, une personne importante, influente. Cela correspond généralement assez bien à l’archétype attaché aux personnes motrices dans les milieux d’affaires.

Le terme thète vient de la classification citoyenne athénienne antique, et désigne parmi les personnes libres celles qui, disposant de peu de ressources financières, sont contraintes à travailler contre salaire pour subvenir à leurs besoins[316]. D’où la proposition d’emploi dans les professions salariés.

Les expressions femme de main et homme de main, dont le pluriel traditionnel est gens de main forme supplétive à étymologie distincte[317]. Il sert d'abord à désigner des personnes d’exécution, souvent affublées du qualificatif brave[318], chargées d’exécuter les tâches. Et par extension, il sert à désigner un tueur à gage ou une tueuse à gage, c'est à dire une personne exécutant un projet homicide décidé par des commanditaires. D’où les suggestions d’alternance suivantes :

  • gjaks, meurtrier, personne qui perpètre une vendetta en application du droit coutumier albanais, le kanun[319][320][321] ;
  • croche, qui au Canada désigne une personne malhonnête, moralement douteuse ;
  • sicaire, personne embauchée pour perpétrer un assassinat.

Ce type de sélection peut être généralisée de façon ad hoc, et pour se faire maintenant l’aspect monosyllabique il est possible de puiser dans la liste suivante de termes : 

-seuf-, -reuf-, -adeuf-[modifier | modifier le wikicode]

Le pannébulleux est proposé par calque phonétique de seuf et reuf, verlant de sœur et frère, en partant du terme adelphe.

-fille-, -garçon-, -humble-[modifier | modifier le wikicode]

Au sens, employé subalterne affecté à un service particulier.

-i[modifier | modifier le wikicode]

Le fait d’appliquer ces variations sur des mots composés comme sans-souci ou sans-abri est laissé à la libre appréciation, bien que plus controversable, car la terminaison advient sur un morphe ne renvoyant pas à une forme biotique ni même animé.

-iatre[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne ethnopsychiatre, gériatre, hippiatre, neuropédiatre, neuropsychiatre, oncopédiatre, pédiatre, pédopsychiatre, phoniatre, podiatre, psychiatre.

Ce suffixe épicène est utilisé pour former un nom de soignant, de médecin et dérive grec ancien iatrós/ἰατρός : médecin. Ce dernier connâit entre autres flexions iatro/ἰατρώ. Il serait donc assez pertinent d’orienter la proposition inanimé vers -iatrǫ et caller les autres alternance ostentatoires sur cette première, par exemple avec -iastriẽ. Toutefois, nobnobstant ces données et priviligiant ici l’alternance vocalique conservant le monosyllabisme la proposition s'oriente plutôt vers -iẽtre, -yìtre, -iāstre, -iǫtre, -iûtre.

Les deux légères alterations que constituent l'épenthèse d'un -s- au générique et la commutation[322] de -i- en -y- pour l'arrénophène, permettent pour la première d'éviter une collision homophonique avec le suffixe -iatre lui-même et pour la seconde de rendre compte d'une prononciation en /jitʁ/ plutôt que /iitʁ/ que suggérait autrement -iìtre.

-ice[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne antipolice et sa variante anti-police, aruspice[323][324][325] et sa variante haruspice[326][327][328], castice, complice, déditice, Galice, novice, Poturice[329][330], pousse-au-vice et roomservice.

À noter que auspice désigne première le présage, et seulement par métonymie la personne qui l'interprète, et de ce fait s'emploi toujours à l'équivoque.

Une rapide recherche n'a permis de trouver que des emplois à l'équivoque pour extispice et patrice. Tout comme pour olympionice et pythionice ce qui n'étonnes guère une fois fait remarqué que les compétitions sportives antiques excluaient généralement les femmes et ne les célébrait en aucun cas comme vainqueuse d'une épreuve[331]. Même constat pour présidentifrice[332][333], et songe-malice bien qu'aucune barrière institutionnelle ne s'y oppose.

Le terme immondice, toujours à l'ambigu, peut par métonymie désigner une personne[334][335][336], tout comme police.

Quant à office, toujours à l'équivoque, il peut parfois être employé de manière métonymique pour désigner la personne qui en à la charge, voir dans des formules qui tendent à personnifier la fonction[337].

Enfin quelques termes ne s'appliquent qu'à des personnes gynotypées et n'ont d'usage qu'à l'ambigu, dont fricatrice, voceratrice.

Le biotique unigenre comprend :

  • une adventice, plante ;
  • une agarice, par métonomyie du polypier pour le polype ;
  • une comice, fruit qui par métonymie peut désigner l'arbre ;
  • une galice, poisson ;
  • une hélice, mollusque ;
  • une léontice ou un léontice, plante ;
  • une lice, mammifère ;
  • une natice, gastéropode ;
  • un requin-nourrice, poisson ;
  • une statice ou un statice, plante ;
  • une toute-épice, employé pour désigner un fruit et parfois métonymiquement l'arbre qui y correspond ;
  • une gyratrice, oiseau.
-rice/-ride, -e, -urge[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne uniquement poëtrice ou poëtride et poëte, comme formes alternatives à poétesse et poête. Cela étant, la forme poëtride outre son archaïsme est suffisament proche du terme putride pour recommander ici d'en éviter l'usage sauf à des fins à connotation injurieuse.

-rice, -aire,[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne uniquement célibatrice et célibataire

-rice, -ère,[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne uniquement magistrice et magistère

-rice, -eur, -aire[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne ambassadrice et ambassadeur, assessrice et assesseur, authrice ou autrice et autheur ou auteur, contributrice et contributeur, intercessrice et intercesseur, possessrice et possesseur, prédécessrice et prédécesseur, professrice et professeur, successrice et successeur.

De plus, la majorité des termes concernés terminent plus spécifiquement en -trice et -teur : abandonnatrice et abandonnateur, abnégatrice et abnégateur, abréviatrice et abréviateur, absolutrice et absoluteur, acceptatrice et acceptateur, acceptrice et accepteur, acclamatrice et acclamateur, accompagnatrice et accompagnateur, accréditrice et accréditeur, accumulatrice et accumulateur, accusatrice et accusateur, acéricultrice et acériculteur, achatinicultrice et achatiniculteur, actrice et acteur, acuponctrice et acuponcteur, acupunctrice et acupuncteur, adaptatrice et adaptateur, adjudicatrice et adjudicateur, adjutrice et adjuteur, administratrice et administrateur, admiratrice et admirateur, admonitrice et admoniteur, adoratrice et adorateur, adulatrice et adulateur, affabulatrice et affabulateur, affermatrice et affermateur, agiotrice et agioteur, agitatrice et agitateur, agricultrice et agriculteur, agrumicultrice et agrumiculteur, aide-éducatrice et aide-éducateur, algocultrice et algoculteur, aliénatrice et aliénateur, alimentatrice et alimentateur, allégatrice et allégateur, allocutrice et allocuteur, alpicultrice et alpiculteur, amatrice et amateur, amatrice et amateur, amodiatrice et amodiateur, ampliatrice et ampliateur, analectrice et analecteur, analyste-programmatrice et analyste-programmateur, anesthésiste-réanimatrice et anesthésiste-réanimateur, animatrice et animateur, annihilatrice et annihilateur, annonciatrice et annonciateur, annotatrice et annotateur, apéritrice et apériteur, apicultrice et apiculteur, apparitrice et appariteur, applicatrice et applicateur, appréciatrice et appréciateur, approbatrice et approbateur, appropriatrice et appropriateur, aquacultrice et aquaculteur, aquicultrice et aquiculteur, arboricultrice et arboriculteur, argumentatrice et argumentateur, armatrice et armateur, asparagicultrice et asparagiculteur, astacicultrice et astaciculteur, attributrice et attributeur, audiodescriptrice et audiodescripteur, auditrice et auditeur, augmentatrice et augmentateur, auscultatrice et auscultateur, auteure-compositrice et auteure-compositeur, automutilatrice et automutilateur, autrice-compositrice et autrice-compositeur, autrice et auteur, autrice-productrice et autrice-producteur, avératrice et avérateur, aviatrice et aviateur, avicultrice et aviculteur, bétulicultrice et bétuliculteur, bienfaitrice et bienfaiteur, blasphématrice et blasphémateur, buccinatrice et buccinateur, cacaocultrice et cacaoculteur, caféicultrice et caféiculteur, calculatrice et calculateur, calomniatrice et calomniateur, cannabicultrice et cannabiculteur, cantatrice et cantateur, cantautrice et cantauteur, capillicultrice et capilliculteur, captatrice et captateur, castanéicultrice et castanéiculteur, cernuatrice et cernuateur, certificatrice et certificateur, chanvricultrice et chanvriculteur, cidricultrice et cidriculteur, circumnavigatrice et circumnavigateur, citatrice et citateur, civilisatrice et civilisateur, coactrice et coacteur, coadjutrice et coadjuteur, co-autrice et co-auteur, coautrice et coauteur, co-conceptrice et co-concepteur, coconceptrice et coconcepteur, codébitrice et codébiteur, codétentrice et codétenteur, codificatrice et codificateur, co-directrice et co-directeur, codirectrice et codirecteur, codonatrice et codonateur, coéditrice et coéditeur, co-fondatrice et co-fondateur, cofondatrice et cofondateur, co-inventrice et co-inventeur, coinventrice et coinventeur, collaboratrice et collaborateur, collatrice et collateur, collectrice et collecteur, colocatrice et colocateur, colonisatrice et colonisateur, commentatrice et commentateur, compétitrice et compétiteur, compilatrice et compilateur, compositrice et compositeur, conceptrice et concepteur, conchylicultrice et conchyliculteur, conciliatrice et conciliateur, condamnatrice et condamnateur, conductrice et conducteur, confédératrice et confédérateur, confiscatrice et confiscateur, conservatrice et conservateur, consolatrice et consolateur, consommatrice et consommateur, conspiratrice et conspirateur, constructrice et constructeur, consultrice et consulteur, contemplatrice et contemplateur, contemptrice et contempteur, contestatrice et contestateur, continuatrice et continuateur, contradictrice et contradicteur, contributrice et contributeur, coopératrice et coopérateur, coordinatrice et coordinateur, coorganisatrice et coorganisateur, coprésentatrice et coprésentateur, coproductrice et coproducteur, correctrice et correcteur, corruptrice et corrupteur, cotutrice et cotuteur, créatrice et créateur, créditrice et créditeur, cressicultrice et cressiculteur, cultivatrice et cultivateur, cuniculicultrice et cuniculiculteur, curatrice et curateur, cyberintimidatrice et cyberintimidateur, cyberprédatrice et cyberprédateur, débitrice et débiteur, décapitatrice et décapitateur, décentralisatrice et décentralisateur, déclamatrice et déclamateur, dégustatrice et dégustateur, délatrice et délateur, délégatrice et délégateur, démonstratrice et démonstrateur, démystificatrice et démystificateur, dénonciatrice et dénonciateur, dépréciatrice et dépréciateur, déprédatrice et déprédateur, désapprobatrice et désapprobateur, désinsectisatrice et désinsectisateur, dessinatrice et dessinateur, destinatrice et destinateur, destructrice et destructeur, détentrice et détenteur, déterminatrice et déterminateur, détractrice et détracteur, dévastatrice et dévastateur, dictatrice et dictateur, diffamatrice et diffamateur, dilapidatrice et dilapidateur, directrice et directeur, directrice et directeur, dispensatrice et dispensateur, disséminatrice et disséminateur, dissimulatrice et dissimulateur, dissipatrice et dissipateur, distillatrice et distillateur, distributrice et distributeur, divulgatrice et divulgateur, doctrice et docteur, dominatrice et dominateur, donatrice et donateur, duplicatrice et duplicateur, édificatrice et édificateur, éditrice et éditeur, éducatrice et éducateur, effectrice et effecteur, éjaculatrice et éjaculateur, élaboratrice et élaborateur, électrice et électeur, émancipatrice et émancipateur, émasculatrice et émasculateur, émettrice et émetteur, énergicultrice et énergiculteur, énonciatrice et énonciateur, enquêtrice et enquêteur, épitomatrice et épitomateur, érectrice et érecteur, ésocicultrice et ésociculteur, évaluatrice et évaluateur, évangélisatrice et évangélisateur, évocatrice et évocateur, exagératrice et exagérateur, examinatrice et examinateur, excitatrice et excitateur, excitatrice et excitateur, excommunicatrice et excommunicateur, exécutrice et exécuteur, expéditrice et expéditeur, expérimentatrice et expérimentateur, exploitatrice et exploitateur, exportatrice et exportateur, expropriatrice et expropriateur, exterminatrice et exterminateur, extractrice et extracteur, fabricatrice et fabricateur, fabulatrice et fabulateur, facilitatrice et facilitateur, factrice et facteur, falsificatrice et falsificateur, fautrice et fauteur, fécondatrice et fécondateur, fellatrice et fellateur, filatrice et filateur, flagellatrice et flagellateur, floricultrice et floriculteur, fomentatrice et fomentateur, fondatrice et fondateur, formatrice et formateur, formulatrice et formulateur, fornicatrice et fornicateur, fraisicultrice et fraisiculteur, fréquentatrice et fréquentateur, fruiticultrice et fruiticulteur, généralisatrice et généralisateur, génératrice et générateur, gestatrice et gestateur, gesticulatrice et gesticulateur, gladiatrice et gladiateur, gouvernatrice et gouvernateur, graphiatrice et graphiateur, grévicultrice et gréviculteur, gymnaste-animatrice et gymnaste-animateur, gyratrice et gyrateur, harmonisatrice et harmonisateur, hélicicultrice et héliciculteur, horticultrice et horticulteur, idéalisatrice et idéalisateur, illuminatrice et illuminateur, illustratrice et illustrateur, imitatrice et imitateur, immolatrice et immolateur, impératrice et impérateur, importatrice et importateur, impostrice et imposteur, imprégnatrice et imprégnateur, improbatrice et improbateur, improvisatrice et improvisateur, inauguratrice et inaugurateur, incantatrice et incantateur, indicatrice et indicateur, informatrice et informateur, infractrice et infracteur, initiatrice et initiateur, innovatrice et innovateur, inoculatrice et inoculateur, inquisitrice et inquisiteur, inséminatrice et inséminateur, inspectrice et inspecteur, inspiratrice et inspirateur, installatrice et installateur, instauratrice et instaurateur, instigatrice et instigateur, institutrice et instituteur, instructrice et instructeur, intégratrice et intégrateur, interceptrice et intercepteur, interlocutrice et interlocuteur, interpellatrice et interpellateur, interpolatrice et interpolateur, interrogatrice et interrogateur, interruptrice et interrupteur, intimidatrice et intimidateur, intoxicatrice et intoxicateur, introductrice et introducteur, inventrice et inventeur, investigatrice et investigateur, invocatrice et invocateur, islamisatrice et islamisateur, janitrice et janiteur, jubilatrice et jubilateur, judicatrice et judicateur, lapidatrice et lapidateur, laudatrice et laudateur, lavandicultrice et lavandiculteur, lectrice et lecteur, législatrice et législateur, libératrice et libérateur, linicultrice et liniculteur, liquidatrice et liquidateur, littératrice et littérateur, locatrice et locateur, locutrice et locuteur, machinatrice et machinateur, malfaitrice et malfaiteur, maricultrice et mariculteur, masturbatrice et masturbateur, matrice et mateur, médiatrice et médiateur, médiatrice et médiateur, méliponicultrice et méliponiculteur, mérétrice et méréteur[338], mettrice et metteur, modératrice et modérateur, modernisatrice et modernisateur, modificatrice et modificateur, mondialisatrice et mondialisateur, motivatrice et motivateur, murmuratrice et murmurateur, mystificatrice et mystificateur, narratrice et narrateur, navigatrice et navigateur, négatrice et négateur, négociatrice et négociateur, néoconservatrice et néoconservateur, nivocultrice et nivoculteur, novatrice et novateur, nucicultrice et nuciculteur, objectrice et objecteur, obtentrice et obtenteur, oléicultrice et oléiculteur, oléifactrice et oléifacteur, oratrice et orateur, orchestratrice et orchestrateur, ordinatrice et ordinateur, ordonnatrice et ordonnateur, organisatrice et organisateur, originatrice et originateur, osiéricultrice et osiériculteur, ostréicultrice et ostréiculteur, pacificatrice et pacificateur, pastrice et pasteur, perceptrice et percepteur, perforatrice et perforateur, perpétratrice et perpétrateur, perpétuatrice et perpétuateur, perscrutatrice et perscrutateur, persécutrice et persécuteur, perturbatrice et perturbateur, pétrificatrice et pétrificateur, phénicicultrice et phéniciculteur, phoenicicultrice et phoeniciculteur, piscicultrice et pisciculteur, planificatrice et planificateur, pommicultrice et pommiculteur, populatrice et populateur, préceptrice et précepteur, prédatrice et prédateur, prédestinatrice et prédestinateur, prédicatrice et prédicateur, préemptrice et préempteur, préparatrice et préparateur, présentatrice et présentateur, prévaricatrice et prévaricateur, préventrice et préventeur, proclamatrice et proclamateur, procrastinatrice et procrastinateur, procréatrice et procréateur, procuratrice et procurateur, productrice et producteur, profanatrice et profanateur, profératrice et proférateur, progénitrice et progéniteur, programmatrice et programmateur, promotrice et promoteur, promulgatrice et promulgateur, propagatrice et propagateur, prosatrice et prosateur, prospectrice et prospecteur, protectrice et protecteur, provocatrice et provocateur, puéricultrice et puériculteur, purgatrice et purgateur, purificatrice et purificateur, quadratrice et quadrateur, questrice et questeur, radio-amatrice et radio-amateur, radioamatrice et radioamateur, ranicultrice et raniculteur, rapportrice et rapporteur, rationalisatrice et rationalisateur, réactrice et réacteur, réalisatrice et réalisateur, réanimatrice et réanimateur, réconciliatrice et réconciliateur, rectrice et recteur, rectrice et recteur, rédactrice et rédacteur, rédemptrice et rédempteur, rééducatrice et rééducateur, réformatrice et réformateur, régénératrice et régénérateur, régulatrice et régulateur, relectrice et relecteur, renonciatrice et renonciateur, rénovatrice et rénovateur, réorganisatrice et réorganisateur, réparatrice et réparateur, répartitrice et répartiteur, répétitrice et répétiteur, reportrice et reporteur, reproductrice et reproducteur, résignatrice et résignateur, restauratrice et restaurateur, révélatrice et révélateur, rhétrice et rhéteur, rizicultrice et riziculteur, rosicultrice et rosiculteur, salmonicultrice et salmoniculteur, saltatrice et saltateur, salvatrice et salvateur, sanctificatrice et sanctificateur, saponificatrice et saponificateur, scriptrice et scripteur, scrutatrice et scrutateur, sculptrice et sculpteur, sectatrice et sectateur, séductrice et séducteur, sénatrice et sénateur, séparatrice et séparateur, séricicultrice et sériciculteur, séricultrice et sériculteur, simplificatrice et simplificateur, sous-directrice et sous-directeur, spectatrice et spectateur, spéculatrice et spéculateur, spoliatrice et spoliateur, stucatrice et stucateur, supportrice et supporteur, surprotectrice et surprotecteur, sylvicultrice et sylviculteur, taxatrice et taxateur, téléactrice et téléacteur, téléopératrice et téléopérateur, téléprospectrice et téléprospecteur, téléspectatrice et téléspectateur, temporisatrice et temporisateur, tentatrice et tentateur, testatrice et testateur, thanatopractrice et thanatopracteur, thésaurisatrice et thésaurisateur, torréfactrice et torréfacteur, tour-opératrice et tour-opérateur, traductrice et traducteur, transfiguratrice et transfigurateur, transformatrice et transformateur, trufficultrice et trufficulteur, truiticultrice et truiticulteur, trutticultrice et trutticulteur, tutrice et tuteur, ultra-conservatrice et ultra-conservateur, ultraconservatrice et ultraconservateur, unificatrice et unificateur, usurpatrice et usurpateur, utilisatrice et utilisateur, vaccinatrice et vaccinateur, valorisatrice et valorisateur, valorisatrice et valorisateur, vaticinatrice et vaticinateur, vénératrice et vénérateur, vérificatrice et vérificateur, versificatrice et versificateur, vice-curatrice et vice-curateur, vice-directrice et vice-directeur, vice-rectrice et vice-recteur, villégiatrice et villégiateur, vindicatrice et vindicateur, violatrice et violateur, visitatrice et visitateur, viticultrice et viticulteur, vitupératrice et vitupérateur, vocalisatrice et vocalisateur, vocératrice et vocérateur, vocifératrice et vociférateur, vulgarisatrice et vulgarisateur, zélatrice et zélateur.

Ceci explique que trice soit devenu un nom commun à part entière faisant un renvoie endophorique aux termes utilisant cette terminaison et par suite aux personnes qu'ils désigent. Cela étant, tous les termes en -trice ou -teur ne sont évidemment pas des désignatifs personnels, une atrice, une bisectrice ou une cicactrice n'ont pas d'équivalent en -eur, pas plus qu'un activateur, un bonheur ou un zesteur n'ont d'équivalent en -trice. Certaines proximités morphologiques sont fortuites, comme matrice qui est sans lien étymologique à mateur qui par ailleurs alterne avec mateuse. Quand bien même les deux termes existent avec une étymologie commune, ils peuvent référer chacun à des sémantiques totalement différentes, comme dans extractrice et extracteur, le premier terme renvoyant à une notion mathématique abstraite et le second à un appareil tangible, ou désigner des machines ayant une même fonction générale mais des spécifications divergentes comme excavatrice et excavateur, mais ils peuvent aussi être de simple synonymes comme tabulatrice et tabulateur. Certains terme sont sans alternance nominale même si elles sont effectives que pour les homonymes adjectivals, ainsi si une plume tectrice et un plumage tecteur sont tous deux conforme à l'usage, une tecrice désigne une plume tandis qu'un tecteur est sans usage. Et évidemment certains termes ont une alternance valable pour des sémantiques personnelles communes à l'exclusion d'autres sémantiques qu'ils ont en exclusive, comme calculatrice et calculateur, effectrice[339] et effecteur, motrice et moteur, ordinateur et ordinatrice, quadratrice et quadrateur, répétitrice et répétiteur. Les désignatifs personnels qui sont de fait employé sans alternance équivoque sont rares mais compte au moins fricatrice et voceratrice.

À noter que pour le pannébulleux le suffiixe -eurice est également employé, par exemple pour former contributeurice[340][341], lecteurice[342][343][344], locuteurice[345][346] interlocuteurise[347], utilisateurice[348][349][350], lecteurice. Cette approche tends à limiter le genre formulé à un amalgamme d'ambigu et d'équivoque, tandis que la perspective prise ici introduit le pannébulleux en le considèrant comme plus vague et flottant que les autres genres flou, les subsumant tout en demeurant sur un même niveau catégoriel. Si en français il n'y a que deux genres flous, le pannébulleux se doit conceptuellement d'être transposable à d'autres langues qui en compte d'avantage, comme l'allemand par exemple, pour toujours enclôre le plus haut degré d'indétermination qui se puisse exprimer par le genre. Par ailleurs sur un plan plus pragmatique, les propositions faites ici vise autant que possible à fournir des équivalences qui sont d'une égale métrie syllabaire, au moins pour les suffixes flous. Un suffixe comme -eurice pourra être considéré comme relevant d'un genre ambivalent dont le développement en extension n'est pas couvert dans le développement de ce projet de recherche.

Si aide-éducatrice et aide-éducateur sont groupés ci-dessus par commodité de présentation, cette alternance vise la personne assistée et non pas celle qui fournie l'aide, aussi elle n'influe pas sur le genre du nom composé dans son ensemble que ne le fera aide-éducataire. Pour faire varier le genre du terme complet c'est sur aide qu'il faut faire porter l'alternance. Par le truchement des variantes virtuelles en aidante, aidant, aidänte, il découle des ostentatoires comme aidẽņte-éducataire, aidìņte-éducataire, aidiāņte-éducataire, aidǫņte-éducataire, aidúņte-éducataire.

Pour reportrice et reporteur ils sont également concommitant de reportère et reporter.

Le terme nourrice connaît quelques rares alternances avec nourreur[351][352], et de tout aussi rares usages à l'équivoque de nourrice[353], et semble-t-il plutôt pour des usages endophoriques intervenant dans une réflexion terminologique. Pour des emplois exophoriques concrets l'usage semble favoriser des groupes nominaux comme homme nourrice[354], voir aide à domicile[355], assistant materenelle[356], garde d'enfant[357], garde en milieu familial[358], père nourricier[359].

Le terme professrice est de fait plutôt rare et c'est plus souvent une autre forme concomitante d'ambigu qui est retenue dont professeure, professeuse, en plus de quoi sont parfois envisagé professesse, professoresse, professante, profetrice[360], et les pannébulleux professiste et professère[361].

De même doctrice est concomitant de docteure, docteuse et doctoresse.

Aussi victrice est concommitante à vainqueure, vainqueuse et vainqueresse comme alternance à l'équivoque vainqueur qui n'a pour sa part pas d'alternatives comme victeur ou vainqueux en usage.

Enfin venditrice fourni une altenance archaïque à vendeur, cela étant c'est bien vendeuse lui est généralement préféré dans les usages contemporains.

Concernant l'ostentaoire arrhénophène, une forme comme autric peut être mis en comparaison des termes équivoques que sont callitric, polytric et vitric.

-icte[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne uniquement Picte.

Du côté du biotique unigenré se trouve :

  • un halicte, insecte ;
  • une relicte, espèce vivante considérée éteinte puis retrouvée dans des habitats restreints et par extension individu de cette espèce ;
  • un sticte, lichen ;
  • un thoricte[362][363][364], saurien.
-id (/id/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré ne concerne que l’emprunt anglais épicène kid.

-ida, -id (/id/), -oude[modifier | modifier le wikicode]

Mujahida est documenté en alternance de mujahid[365]. En suivant la même logique étymologique abid, cid, Janjawid, également d'origine arabe, devraient alterner respectivement avec abida ou ama[366], cida[367], Janjawida, tout comme hassid d’origine hébraïque, autre langue sémitique, devrait sous ce même paradigme alterner avec hassida[368].

Le pannébuleux s’inspire de ʔaʕbud/أَعْبُد‎ pluriel qui de ʕabīd/عَبِيد‎ qui donne abid. Les alternances ostentatoires opèrent par mutation vocalique sur ce même modèle.

-ide[modifier | modifier le wikicode]

Ce suffixe peut provenir d’au moins trois étymologies distincts et convoyer autant de sens, notament via :

  • le grec ancien eîdos/εἶδος : forme, aspect ;
  • le suffixe patronymique issu du grec ancien -ídēs/-ίδης, par l’intermédiaire du latin -ides, désignant une lignée, une dynastie, le radical étant le plus souvent le fondateur ;
  • le suffixe patronymique issu du grec ancien -ís, -ídes/-ίς, -ίδες par l’intermédiaire du latin -is, -idis, désignant un ensemble ou un élément issu de l’ensemble.

Dans le corpus considéré, concerne les termes Anasténaride, apatride, candide, comorbide, extra-lucide, extralucide, frigide, guide, Héraclide, hybride, invalide, Lagide, lapicide, mouride, Numide, perfide, Perséide, psychide, rapide, rigide, Sassanide, séide, timide, valide, ainsi que les termes en -cide où cette terminaison à le sens de tueur de comme ajacide, Ajacide, avicide, ciconicide, conjugicide, déicide, démocracide, gendarmicide, homicide, infanticide, liberticide, matricide, onclicide, patricide, régicide, sororicide, sororicide, uxoricide, et vaticide.

Sont employés de façon unigenre flou les désignatifs biotiques suivant :

  • une adonide, fleur ;
  • une agrostide, plante ;
  • une agrotide, noctuelle de la famille des lépidoptères ;
  • une anobide, coléoptère ;
  • une arachide, légumineuse ;
  • une arctotide, plante ;
  • une astéride, étoile de mer ;
  • une cantharide, coléoptère ;
  • une casside, coléoptère ;
  • un chalcide, saurien ;
  • un chromide, poisson ;
  • une chryside, insecte ;
  • une cnémide, knémide ou knèmide, oiseau ;
  • une colchide, plante; 
  • une corycide, nymphe des grottes ;
  • une crépide, plante; 
  • une crossostylide, plante ;
  • une diaspide, insecte ;
  • une échide, serpent ;
  • une éléide, palmier ;
  • une éloide, molusque ;
  • une graphide, lichens ;
  • une haliotide, mollusque marin ;
  • une hamamélide, plante ;
  • une héliopside, plante ;
  • une héréside, héréside ;
  • une hespéride, baie ;
  • une hippuride, plante ;
  • une hydatide, larve ou parasite ;
  • une ibéride, plante ;
  • une ionide, plante ;
  • une limnacide ou limonide, nymphe ;
  • une méléagride, dinde ou pintade ;
  • une météoride, plante ;
  • une néréide, nymphe ou vers ;
  • une océanide, nymphe ;
  • une ononide, plante ;
  • une ortalide, oiseau ;
  • une oxalide, plante ;
  • une pégaside, muse ;
  • une pelamide ou pélamide, poisson ou serpent marin
  • une physalide, plante ;
  • une picride, plante ;
  • une piéride, insecte ;
  • une potamide, nymphe ;
  • une psamide, nymphe ;
  • une ptéride, fougère ;
  • une pyxide, tortue; 
  • une stalagmitide, plante ;
  • une synergide, cellule ;
  • une trachéide, cellule ;
  • une tritonide, déesse ou nymphe tandis que triton alterne plutôt avec sirène.
-ide, -∅, -iane[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus condiéré concerne titanide et titan, en alternative à titanesse et titane. Et dans une moindre mesure tritonide et triton mais ces deux termes désignent généralement des créatures fantastiques significativement différente en dehors même de la notion de sexe : l’équivalent thélyphène du triton étant la sièrne, tandis que tritonide n’a pas de pendant.

Pour le pannébuleux, l’inspiration aura notamment été puisé dans les adjectifs anglais Titanian et Tritonian.

-étride, -ète, -ène[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne :

  • aulétride et aulète personne qui joue du aulos, sorte de flute,
  • poétride en alterance de poète alternative à poëte, poëtrice, poëtesse, et poétesse seule cette dernière n’étant pas considérée archaïque
  • thérapeutride et thérapeute lorsqu’il s’agit désigner les membres de la secte antique.

Tous trois proviennent du grec ancien. Par exemple la première paire peut être rapproché de aulētrís/αὐλητρίς et aulêtês/αὐλητής. Ce dernier connaît également les flexions aulētḗn/αὐλητήν, aulētaîn/αὐληταῖν, aulētôn/αὐλητῶν[369], et des flexions similaires se retrouvent pour poiētḗs/ποιητής et therapeutḗs/θερᾰπευτής[370][371]. D’où un choix pour le panébuleux entre -ène, -aine et -one. Ici la proposition retiens -ène, qui conserve un e diacritisé déjà présent dans les autres alterances flous.

-ide, -e[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne gnomide et gnome, hiérophantide et hiérophante, sylphide et sylphe.

-if[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne coupe-tif, certains usages de fif, rosbif[372][373][374][375] aussi graphié rosbeef, et shérif également graphié schérif.

Comme coupe-tif est constuit en tant que composition Verbe-Nom[376] où le nom est complément d'objet plutôt qu'agent de l'action, il parraîtra plus pertinent de faire porter toute éventuel flexion sur le verbe car il est de connivence plus étroite avec le sujet auquel le terme réfère, la personne qui coupe les cheuveux c'est également celle qui les coiffe, comme la coiffeuse et le coiffeur. D'où une ostentatoire qui pour conserver la cadinalité syllabique propose couẽpe-tif, couìpe-tif, couāpe-tif, couǫpe-tif, couûpe-tif.

Le terme fif est employé au québec comme synonyme de tapette, folle, fiotte, et en ce sens n'aura d'emploi qu'à l'équivoque androtypant. Le terme est cependant aussi employé pour désigner quelque roots postiche, auquel cas il sera légitime de le considérer épicène. Pour les alternances, l'argot emploi déjà fouffe pour désigner le sexe d'une femme et par métonymie une femme, aussi croisé à folle et fiotte il sera compréhensible d'employer des néologismes comme foulffe et fiouffe en alternance ambigüe, ainsi que folf et fionf pour le pannébuleux. Pour les ostentatoires, fiẽlf, fìlf, fiānf, fǫf, fùïf qui évoquent respectivement fiel, l'anglais filth, fiante, fofolle et gouine.

Pour les ostentatoires de rosbif et shérif, il suffira d'adapter la proposition déjà fait pour -eftaine, -ef, -ève, en -iẽf, -ìlf, -āf, -ǫf, -ûf, soit rosbiẽf, rosbìlf, rosbāf, rosbǫf, rosbûf et shériẽf, shérìlf, shérāf, shérǫf, shérûf.

Également unigenré à l'équivoque un poncif désigne une personne incarnant divers clichés par métaphore du sens premier de dessin, d'où l'absence d'alternance.

À noter que bouif, terme populaire pour désigner une personne qui œuvre dans la cordonnorie, n'a été trouvé employé à l'équivoque dans de succintes recherches d'alternances. De même moutassarif aussi graphié moutasarrif ou mutessarif qui désigne un dirigeant d'une province de l'ex-Empire ottoman, notamment en Turquie, nommée mutessarifat ou sandjak. Est également unigenré un pif pour désigner quelque mâle incomplétement castré. C'est aussi le cas pour un rédif, solat turc. Enfin en droit un vif désigne une personne vivante, bien qu'il apparaisse essentiellement au pluriel dans la locution donation entre vifs.

Le biotique unigenre comprend :

  • un bif, hybride fictif d'un cheval et d'une vache
  • un durif, cépage
  • un if, arbre
  • un récif et ses variantes graphiques rescif et ressif, désigne parfois métonymiquement les coraux qui sont à l'origine des récifs coralliens
-yphe[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne aglyphe, lithoglyphe[377].

Pour les ostentatoires -yẽphe, -yìrphe, -yāphe, -yǫphe, -yûphe compléteront les alternances de façon homogène aux autres propositions.

Le biotique unigenre comprend :

  • un cossyphe, oiseau
  • un hyphe, cellule
  • un opistoglyphe, reptile
  • un sisyphe, insecte
  • un solénoglyphe, reptile
  • un tyroglyphe, arachnide
  • un zizyphe, plante.
-ife[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne uniquement le biotique unigenre une anatife, crustacé.

-ifa, -if, ⟨divers⟩[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne chérifa et chérif.

Le panébuleux peut s'inspirer du terme épicène ḥibb/حبّ : amour, personne que l'on chérie, ou encore se référer à toubib qui vient de ṭabīb/طَبِیب : médecin, pour former chérib. Ou alternativement, s'inspirer de l'anglais qui traduit ce titre par sharif ou xerif et les transposer en charif et xérif. Et par suite former les ostentatoires chéĩrif, chìrif, chāïrif chǫrif, chûrif, ou xériẽf, xérìlf, xérāf, xérǫf, xérûf.

-ifesse, -ife, -ib/-ibe/-ive[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne califesse, calife et leurs graphies alternatives khalifesse[378] et khalife.

Pour l'ostentatoire se caller sur la proposition faite pour -effesse, -ef, -ève est quasi suffisant. Déjà cela ammène évidemment au pannébuleux -ive, qui se trouve par exemple dans les termes épicène convive et détective. D'autres possibilité sont envisageable comme -ib et -ibe, au regard des termes épicènes que sont toubib et pédotribe. Il faut néamoins prévoir une adaptation de l'arrhénophène en vue d'éviter l'homophonie qu'entrainerait sinon -ìf et -if. Ici c'est -ìlfe qui est retenu, inspiré de l'épicène silphe (/silf/) qui reprend le -ìl- désambigüisant déjà employé par ailleurs. Soit -iẽf, -ìlf, -āf, -ǫf, -ûf qui donnent calib/calibe/calive, caliẽf, calìlf, calāf, calǫf et calûf.

-iff[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne uniquement un mastiff, terme biotique unigenré désignant un mammifère.

-iffe[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne escrogriffe[379][380][381][382] et griffe.

Pour griffe, il n'est épicène que dans son sens anthropologique d'individu né de l'union d'une personne noire avec une autre d'origine amérindienne, et hors d'un contexte haïtien où il alterne avec griffonne.

À noter que historiogriffe, s'il n'a eu jusque là qu'un emploi à l'équivoque pour désigner François-Augustin de Paradis de Moncrif, son emploi à l'ambigu ne saurait être vitupéré par l'usage.

Pour l'ostentatoire, il peut s'inspirer de la proposition déjà faite pour l'alternance entre -ifesse et-ife soit -iẽffe, -ìlffe, -āffe, -ǫffe, -ûffe.

De plus la désignation une chiffe et son dérivé une chiffe molle, unigenrés à l'ambigu nécessitent une attention particulière pour éviter toute collision avec les ostentatoires de chef et chauve. Étant donné le sens péjoratif de chiffe lui même, le présente proposition s'arrête sur chiẽtte, chìtte, chiãçe, chiǫtte, chiûrre qui évoquent respectivement une chiénaille et une miette, l'anglais shit, une chiasse, des chiottes, une chiure.Le biotique unigenre en -iffe comprend :

  • un hippogriffe, créature fantastique ;
  • un ténériffe, mammifère.
-iffonne, -iffe, -iffoine[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne griffonne et griffe.

Le pannébuleux et les ostentatoires peuvent se caller sur ceux déjà proposées pour -onne, -on, -oine, soit griffoine, griffiēlne, griffìne, griffāne, griffǫlne et griffûne.

-iphe[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne uniquement un hippogriphe, biotique unigenré d'une créature fantastique.

Pour les ostentatoires ils peuvent par exemple être rendu par hippogriẽphe, hippogrìlphe, hippogriāphe, hippogriǫphe, hippogriûphe.

-eeve (/iv/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne uniquement reeve, qui désigne une personne assurant officiellement des responsabilités déléguées par la couronne britannique par exemple de juge en chef d'une ville ou d'un district, bien que la littérature fantastique en face d'autres usages[383].

Pour les ostentatoires, à la suite de la proposition déjà faite pour -esse, -e, -urge il sera suggéré ici d'alterner avec reeviẽse, reevìsse, reevāste, reevǫsse, reevússe.

-iv[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne Liv et Tiv.

Le liv, ou live ou livonien désigne premièrement le nom d'une langue appartenant à la branche fennique de la famille des langues finno-ougriennes, très similaire à l'estonien et proche du finnois, ces termes peuvent aussi être employés comme glottophonyme pour désigner ses locutaires. Il en va de même pour le tiv langue tivoïde parlée au Nigeria et au Cameroun.

Pour liv, étant donné l'existance du terme livonien, ainsi que livonienne au moins sous fome adjectivale, il vient spontanément de laisser à l'état virtuel le terme de livoniane et de former les ostentatoires livoniẽne, livonyìne, livoniāire, livoniǫne, livoniûne, par analogie avec ce qui à déjà été proposé pour -ienne, -ien, -iane. Et à la suite de tivoïde, qui permet d'inférer les hypothétiques tivoïenne, tivoïen, tivoïane, il sera de même possible de former les ostentatoires tiviẽne, tivyìne, tiviāire, tiviǫne, tiviûne.

-ive[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne convive et détective.

Par ailleurs une pive désigne une personne alcoolique par une forme locutoire unigenrée quel que soit sa phylophénie. C'est aussi le cas pour une locomotive qui métaphoriquement désigne une ersonne, physique ou morale, dont le charisme ou les facultés lui permettent d'influer fortement sur le comportement d’une partie non négligeable de son entourage. De même ive, au sens argotique de vie en verlan est succeptible de désigner n'importe quel être vivant, si le contexte s'y prête[384]. Enfin il reste à signaler casse-olives, variante lénifiante de casse-couilles.

Pour les ostentatoires, il suffira de reprendre ceux déjà proposé pour -ive, -if, -oive : -iẽve, -ìlve, -āve, -ǫve, -ûve, soit conviẽve, convìlve, convāve, convǫve, convûve et détectiẽve, détectìlve, détectāve, détectǫve, détectûve.

Si le pendant d'une batte-lessive devrait conduire à un bat-lessive, aucune attestation de ce dernier n'a pu être trouvé via une succinte recherche.

Le biotique unigenre comprend :

  • un adive, mammifère ;
  • un carive, plante ;
  • une cive, plante ;
  • une craintive, insecte ;
  • une endive, plante ;
  • une godive, mollusque ;
  • une grive et haut-grive, oiseau ;
  • une olive, pour métonymiquement désigner l'olivier, arbre ;
  • une parive, arbre ;
  • un pive, crustacé ou oiseau ;
  • une ive, plante ;
  • une sensitive, plante ;
  • une vacive, mammifère ;
  • une vive, poisson.
-ivesse, -ive, -ivaire[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne uniquement khédivesse[385][386] et khédive.

Pour les ostentatoires, à la suite de la proposition déjà faite pour -esse, -e, -urge il sera suggéré ici d'alterner avec khédiviẽse, reevìsse, reevāste, reevǫsse, reevússe.

Pour le pannébuleux, c'est -aire plutôt -urge car dans le cas de khédiv-, la sémantique étymologique renvoie à la notion de prince, roi, souverain, seigneur, maitre, divinité, hors contrairement au démiurge qui signifie littéralement qui travaille pour le peuple, il ne s'agit pas de travailler pour l'entité désigné par la base — sauf à considérer quelque monarque qui travaille pour sa seule vaniteuse gloriole.

-ive, i, -oive[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne baillive et bailli.

Pour le pannébuleux les ostentatoires, il suffira de reprendre ceux déjà proposé pour -ive, -if, -oive : -iẽve, -ìlve, -āve, -ǫve, -ûve, soit bailloive, bailliẽve, baillìlve, baillāve, baillǫve, baillûve.

-ive, -if, -oive[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne active et actif et leurs dérivés polyactive et polyactif, administrative et administratif, agrégative et agrégatif, apprentvie et apprentif, auditive et auditif, captive et captif, combative et combatif, contemplative et contemplatif, créative et créatif, dépressive et dépressif dont dérivent maniaco-dépressive et maniaco-dépressif, émotive et émotif, figurative[387] et figuratif, fugitive et fugitif, hyperactive et hyperactif, hypersensitive et hypersensitif, imaginative et imaginatif, impulsive et impulsif, intuitive et intuitif, juive et juif, méditative et méditatif, naïve et naïf, native et natif, oisive et oisif, passive et passif et leurs dérivés passive-agressive et passif-agressif, sportive et sportif tout comme les termes dérivés tels cyclosportive et cyclosportif, e-sportive et e-sportif, parasportive et parasportif, plumitive[388] et plumitif, possessive et possessif[389], poussive et poussif, primitive et primitif, rétive et rétif, sensitive et sensitif, spéculative et spéculatif, subversive et subversif, supplétive et supplétif, thésitive et thésitif.

Comme dans les autres sections afines, les adjectifs succeptibles de former des noms par ellipse métonymique comme chétive et chétif ou exécutive et exécutif n'ont pas été retenu. Une attention particulière peut tout de fois être donné pour négative et négatif ainsi que positive et positif, qui en soit ne semblent pas employé en tant que désignatifs personnels, mais qui interviennent dans des termes qui le sont courrament comme séropositive et séronégative[390][391]. Celà étant cela l'usage ne généralise pas nécessairement cet emploi pour toutes les dérivations, ainsi une vraie-positive reste rare[392].

Le métchif, mitchif et michif désigne le nom d'une langue et sont donc succeptibles d'un usage métonymique en tant que glottophonyme pour désigner ses locutaires, auquel cas une alternance en métchive, mitchive et michive serait envisageable.

De succinte recherche n'ont pas permi d'établir d'emploi équivalent à un attentif au sens de cavalier, chevalier servant, amoureux, ce qui alternerait logiquement avec une attentive.

Pour le pannébuleux les ostentatoires, il suffira de reprendre ceux déjà proposé pour -ive, -if, -oive, soit -iẽve, -ìlve, -āve, -ǫve, -ûve

-ile[modifier | modifier le wikicode]

Concerne notamment les termes en -phile, comme cataphile, près de 200 termes dans le corpus considéré, en plus de quoi dans les désignatifs personnels se trouvent bogomile, débile, habile, imbécile, inutile, juvénile, Kablie, sans-asile et vigile.

-ile, -il, -iliane[modifier | modifier le wikicode]

Pour les cas comme civil provient du cas sujet de l’ancien français qui connaît également civilien dont dérive l’anglais civilian. L’ensemble de ces termes viennent du latin cīvīlis qui compte notament civilium parmi ses flexions[393][394][395][396][397].

-io[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne principalement des apocopes : cambrio, cardio, co-proprio, coproprio, physio, polio, proprio. Donc issues de mots en :

  • -euse et -eur, comme cambrioleuse/cambrioleuse ;
  • -ogue, comme cardiologue ;
  • -iste, comme physionomiste ;
  • -ite, comme poliomyélite, personne atteinte de cette maladie ou personne empotée ;
  • -aire, comme propriétaire.

D’où l’idée de caler les alternances ostentatoires respectivement sur celles déjà proposées par ailleurs pour ces terminaisons.

Le terme daïmio, également garphié daimyo ou daimyô, désigne un gouverneur principal de province du Japon durant la période féodale. Il n’a a priori pas d’usage historique possible de l’ambigu, mais son emploi épicène se retrouve dans quelques œuvres fictionnelles[398][399][400][401].

Le terme fangio, possiblement issu d’une antonomase du nom de famille Fangio, est attesté dans les deux genres flous ordinaires[402][403][404][405].

Le terme socio, issu de l’espagnol, désigne quelque supporter d’un club de football espagnol.

Le terme imprésario et sa variante impresario est parfois employé de façon épicène, bien que imprésaria soit utilisé en alterance ambigu par ailleurs.

Enfin zozio, variante de zoziau, diminutif de oiseau, peut également désigner un individu louche, étrange ou extravagant.

Dans le vocable biotique unigenre se trouve :

  • un brachio, ourson ;
  • un danio, poisson ;
  • un fario, Poisson qui précède un grand banc des harengs ;
  • une fario, truite fario ;
  • un fonio, plante ;
  • un manio, arbre ;
  • un mésanio, corail ;
  • un morio, insecte ;
  • un nielluccio, cépage ;
  • un rikio, arbre ;
  • un sanio, plante ;
-ynia, -arine[modifier | modifier le wikicode]

barynia et barine

-ia[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne : alocasia, baltaguia[406][407][408][409], banania[410][411], Bégonia et bégonia[412][413], canaria, Chaouia[414][415][416], Cia-cia, columbia, craquia, Dia, gloxinia, goubernia, Gevia aussi graphié Geviya ou ɣeꞵia, Kharia, Kodia, Kupia, lobélia, manhuajia, Maria lorsque relatif à la langue dravidienne, Pandunia, paria, pro-mia, rapia[417][418] et son allographie rapiat[419]. rayia aussi rendu par raya ou raïa[420], Tujia, Zia.

Un baharia, pour lequel des recherches succintes n'ont mené qu'à des attestations à l'équivoque, désigne quelque marin algérien ou tunisien incorporé dans la marine française.

De même pour un bunnia, qui en Inde désigne un épicier, souvent aussi prêteur sur gages, pour lequel seuls des attestations à l'équivoque sont ressortis d'une recherche succinte.

Un bandouria ou bandurria, nom d'un instrument de musique peut métonymiquement désigner la personne qui l'utilise

Une chéchia ou chechia bonnet puis par métonymie la personne qui le vêt, à l'instar d’une faradjia, sorte de chemise, d’un fascie, sorte de bandage, d’un protège-tibia, d’une sédria, d'une tholia.

Une codia désigne une personne orientale gynotypée qui pratique l'exorcisme du zar ou zâr.

Le terme goubernia est attesté comme épicène lorsqu'il désigne une province administrative de l’ancien Empire russe, et il est aussi employé de manière éponyme pour désigner la personne qui à la charger de gouverner ce territoir, mais en ce sens aucune attestation à l'équivoque n'a été trouvé après recherche succinte. D'ailleurs La guberniya/губерния avait à sa tête quelque gubernator/губернатор, calque du latin gubernator qui connaît pour sa part l'alternance gubernatrix, ce qui en français se transposerait donc spontanément en goubernateur et goubernatrice, bien que par ailleurs l'influnce de gouverneur et gouverneuse amènerait à envisager goubeneur et gouberneuse.

Au Sri Lanka le terme de kattadia désigne des personnes pratiquant une forme de sorcellerie dans le cardre d'une prêtrise d'un culte démonologique. Une succinte recherche n'a permi de trouver que des emplois à l'équivoque.

Macaria dans la mythologie grecque est la fille d’Hadès, déesse de la mort heureuse, ce qui par antonomase est suceptible de désigner une personne qui amène une telle mort.

Dans le contexte russophone le terme niania, est employé pour désigner quelque nourrice, une recherche succinte n'a pas permi de trouver d'attestation à l'ambigu.

Le pro-mia désigne un mouvement qui prône la boulimie, construit sur le préfixe pro- : favorable à, suivi de l'aphérèse de bulimia, terme anglais pour boulémie[421]. Il peut par métonymie désigner une personne considéré comme appartenant à cette mouvance.

Le biotique unigenre comprend :

  • un abelia, plante ;
  • un acacia, arbre ;
  • un achéria, cépage ;
  • un actinidia, plante ;
  • un Agustinia, dinosaure ;
  • un albizia, plante ;
  • un albizzia, arbre ;
  • un alléluia, plante ;
  • un Alwalkeria, dinosaure ;
  • un aralia, arbre ;
  • un araucaria, arbre ;
  • un Arkharavia, dinosaure ;
  • une arméria, plante ;
  • une aronia, arbre ;
  • une arracacia, plante ;
  • une artémia, crustacé ;
  • bahia, arbre ;
  • une baitaria, plante ;
  • un banksia, plante ;
  • une barleria, plante ;
  • une batavia, plante ;
  • une bauhinia, plante ;
  • une Bauhinia, plante ;
  • une béfaria, plante ;
  • un bergénia, plante ;
  • un bia, cépage ;
  • une bignonia, plante ;
  • une bocconia, plante ;
  • un bonamia, parasite ;
  • un Borogovia, dinosaure ;
  • un bromélia, plante ;
  • un buddleia ou buddléia, arbre ou plante ;
  • un budléia, arbre ;
  • un camélia ou camellia, arbre ;
  • un Camelotia, dinosaure ;
  • un Canardia, dinosaure ;
  • un caria, insecte ;
  • un cavia, mammifère ;
  • une cayaponia, plante ;
  • une chaptalia[422][423], plante ;
  • un chavaria, oiseau ;
  • une chia, plante ;
  • une chlamydia, plante ;
  • une clarkia, plante ;
  • un clivia, plante ;
  • un cochléaria, plante ;
  • une colocazia, plante ;
  • une ou un craquia[424][425], plante ;
  • un cria, mammifère ;
  • un crocosmia, plante ;
  • un cryptomeria ou cryptoméria, arbre ;
  • un dahlia, plante ;
  • un dasia, lézard ;
  • un deutzia, arbre ;
  • un dieffenbachia, plante ;
  • un ditrysia, insecte[426] ;
  • un Efraasia, dinosaure ;
  • une Ehrlichia, bactérie ;
  • un Eocarcharia, dinosaure ;
  • un Eomaia, mammifère ;
  • une esenbeckia, plante ;
  • un essia, arbre ;
  • un Euparkeria, reptile ;
  • un Faidherbia, arbre ;
  • un faux-acacia, arbre ;
  • un fia, mollusque ;
  • un filaria, arbre ou ver ;
  • un flotovia, plante ;
  • un forsythia, arbre ;
  • un fraisia ou freesia ou frésia, plante ;
  • un fuchsia, plante ;
  • un gardenia ou gardénia, arbre
  • un Gastonia, dinosaure ;
  • une gaultheria, arbre ;
  • un gazania, plante ;
  • une gilia, plante ;
  • une godetia, plante ;
  • un gouania, plante ou poisson ;
  • un grewia, plante ;
  • une grindelia, plante ;
  • une guatteria, plante ;
  • une guzmania, plante ;
  • un habia, oiseau ;
  • un Heyuannia, dinosaure ;
  • un hortensia, arbre ;
  • un hutia, mammifère ;
  • un italia, cépage ;
  • une ixia, plante ;
  • un kentia, plante ;
  • un kerria, arbre ;
  • une Kimilsungia, plante ;
  • une Kimjongilia, plante ;
  • une kochia, plante ;
  • une leishmania, protozoaire ;
  • une listeria ou listéria, microbe ;
  • un Lognkosauria, dinosaure ;
  • une luparia, plante ;
  • un macadamia, plante ;
  • un Macaria, insecte ;
  • un madia, plante ;
  • un magnolia, arbre ;
  • un mahonia, plante ;
  • une marcgravia, plante ;
  • une marchantia, plante ;
  • un melia mélia, arbre ;
  • un Mercenaria, mollusque ;
  • un métaséquoia, arbre ;
  • un miconia, plante ;
  • un Mirischia, dinosaure ;
  • un monilia, champignon ;
  • un montbrétia, plante ;
  • un Nambalia, dinosaure ;
  • un nectria, champignon ;
  • une obélia, polype ou méduse ;
  • un octobrachia, mollusque ;
  • un Oohkotokia, dinosaure ;
  • un Opisthicoelicaudia ou Opisthocoelicaudia, dinosaure ;
  • un opuntia, plante ;
  • un Othnielia, dinosaure ;
  • un Oxalaia, dinosaure ;
  • un passoubia, plante ;
  • une patrinia, plante ;
  • un paulownia, arbre ;
  • un pépéromia, plante ;
  • un pétunia, plante ;
  • une photinia, arbre ;
  • un pia, plante ;
  • un poincinia, plante ;
  • un poinsettia, arbre ;
  • un procellaria synonyme de pétrel, oiseau
  • une procellaria, genre taxinomique comprenant le procellaria, oiseau ;
  • une puccinia, champignon ;
  • une rafflesia, plante ;
  • un raflia ou raphia, arbre ;
  • un ratanhia, arbre ;
  • une rauwolfia, plante ;
  • une rhexia, plante ;
  • une Rickettsia, bactérie ;
  • un riparia cépage ;
  • un russelia, plante ;
  • un Sahaliyania, dinosaure ;
  • un saintpaulia, plante ;
  • un sansevieria, plante ;
  • un Saturnalia, dinosaure ;
  • un séquoia, arbre ;
  • une sesbania, plante ;
  • un Shuvuuia, dinosaure ;
  • une stévia, plante ;
  • une strelitzia, plante ;
  • un taenia ou tænia ou ténia, ver ;
  • un tamatia, oiseau ;
  • un tamia, mammifère ;
  • un tapia, arbre ;
  • une taxifolia, plante ;
  • une témia, oiseau ;
  • un Theileria, protozoaire ;
  • un thuia ou thuya, arbre ;
  • un tilapia, poisson ;
  • une tradescantia, plante ;
  • une victoria, plante ou poisson ;
  • un weigelia, plante ;
  • un wellingtonia, arbre ;
  • un Yaverlandia, dinosaure ;
  • une yersinia, bactérie ;
  • un Yurgovuchia, dinosaure ;
  • un zamia, plante ;
  • un zinia ou zinnia, plante.
-ia, -i[modifier | modifier le wikicode]

chibania et chibani, tounsia ou tounsie et tounsi

-ia, -io, -ius[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne notamment imprésaria et imprésario, bien que ce dernier soit également employé de manière épicène. Celui-ci une terminaison -aria issue du latin -arius, qui donne également -euse et -eur. C’est également le cas dans le très rare usage de pasionario, qui vient en alternance du plus courant pasionaria qui désigne une personne combatante engagée dans une cause social, par antonomase du surnom de Dolores Ibárruri[427].

-iellle, -iel, -éaire[modifier | modifier le wikicode]

Assez rare pour des désignatifs personnels, cette entrée permet néanmoins de dissoudre les collisions autrement envisageable pour les termes altérant -ielle et -iel. Par exemple sur les racines caractér- ou industr-. L’exemple donné sur offic- démontre l'intérêt d’un -é- plutôt qu’un -i- intercalaire pour le pannébuleux : il permet d’éviter une confusion possible que porterait le terme officiaire[428]. Ce faisant il ouvre cette souplesse d’alternance vocalique pour les suffixes ostentatoires. De plus il permet d’obtenir un ensemble homogène de suffixe ostentatoires tout en évitant un rapprochement du suffixe inanimé à celui rendu par -iol, à la sonorité parfois péjorative, comme dans mariole.

-ienne, -ien, -iste ou -iane[modifier | modifier le wikicode]

Pour le pannébuleux, deux formes sont généralement envisageable et parfois même employé concurremment. Le même phénomène se retrouve en anglais ou par exemple tant Wikipedian que Wikipedist est envisageable, bien qu’en pratique le premier soit favorisé car jugé plus enclin à susciter le sens d’une appartenance à un groupe, le suffixe -an étant notamment courant dans les gentilés[429]. Tout comme le sont -ienne et -ien en français, encore que l’unique Rochefourchatien pourrait servir de base pour défendre l’idée d’un rattachement au lieu lui-même plus qu’à un groupe endémique[430]. Pour les activités exercés de manière professionnelle, le français ne semble pas favoriser de façon prépondérant l’un où l’autre. Par exemple -ienne apparaît dans 88 entrées contre 123 -iste dans la liste d’appellations de personnes de l’office québécois de la langue française[250], tandis que la liste des métiers fournie par Wikipédia recense 69 termes en -iste et 42 en -ien sur plus de 600 entrées[431][N 2].

Certains noms de métiers pannébulisés en -iane trouvent déjà des emplois sur la toile : comédiane[432], grammairiane[433], informaticiane[434], technicianne[435][436].

-ime[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne clarissime[437][438][439], Dime, favorissime[440][441][442], généralissime, habilissime, intime, légitime, maréchalissime, mime, nobilissime[443][444], pantomime, pousse-au-crime, pusillanime, sérénissime.

Pour les termes en -issime, il s'agit d'un suffixe adjectivale marquant la valeur superlative, la qualité extrême, qui passe ensuite à un substantif sans autre transformation morphologique.

Si confidentissime et perfectissime s'ouvrent morphologiquement à l'épicénie, par analogie aux autres termes de même terminaison, seul des emplois à l'équivoque ont pu être repérés via une succinte recherche.

L'argot emploie une frime pour désigner un visage, une gueule, il y a donc possibilité d'en user métonomiquement pour désigner une personne, la tournure sera évidente et compréhensible.

Une recherche rapide n'aura permis de trouver aucune attestation pour une grime, qui semble se cantonner à un emploi à l'équivoque que ce soit pour désigner un personnage de vieillard ridicule au théatre ou un mauvais écolier dans le jargon éducatif.

L'usage de minime au sens de personne qui pratique un sport et appartenant à une certaine catégorie d’âge est attesté[445][446][447]. Pour le sens de membre de la congrégation fondée par François de Paule, une rapide recherche n'a pas permis d'en trouver une attestation.

Comme une pantomime peut aussi bien désigner l'art que celle qui le pratique, les recherches d'attestations sont plus complexes que ce que permet de trouver une recherche rapide sur le sujet, bien qu'il ne fasse aucun doute que des actrices jouent des pantomimes[448][449][450].

Le qualificatif sérénissime apparaît surtout spécifiquement dans le titre altesse sérénissime, et est donc par cet intermédiaire serait plutôt à considérer en tant que nom autonome comme une forme abbrégé unigenré à l'ambigu, ce qui n'empêche pas en pratique des emplois équivoques[451][452][453][454].

Enfin une victime est toujours à l'ambigu, bien que faisant débat l'étymologie du terme désignant une créature choisie en guise de sacrifice théologique, renvoie à la notion de don, d'offrande qui ne désignent pas non plus directement d'être biotique.

Pour les ostentatoires, à part un -l- intercalaire qui le désambiguise de l'alternance épicène, il suffira de se caller sur la proposition déjà faite par ailleurs pour les termes avec des terminaisons en -me : -iẽme, -ìlme, -āme, -ǫme (/om/), -ûme.

Le biotique genré comprend :

  • un bulime, gastéropode
  • un chalime, crustacé
  • un gélasime, crustacé
  • un halime, crustacé ou plante
  • une lime, fruit qui par métonymie peut désigner le limettier acide dont il est issu
  • une phronime, crustacé
  • un poisson-lime, poisson
  • une zozime, plante
-in[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne les termes épicènes que sont antivaccin, devin, écrivain, espingoin, flamin, garde-magasin, garde-moulin, guedin, Kachin, mannequin, marin, médecin, rabbin, sans-dessein.

Certains ont en parallèle de l’emploi épicène des alternances dont l’usage reste rare, comme mannequine, marinette, médecienne ou médecine, certains sont légèrement plus courant et stable comme devineresse, là où d’autres sont en recrudescence comme écrivaine et rabbine[455].

Pour garde-magasin et garde-moulin, l’alternance devrait logiquement porter sur garde, terme lui-même épicène, voir la section dédiée à -arde pour plus d’information à ce sujet.

Pour éviter toute bévue, il convient de noter que flamine est un terme sans rapport sémantique à flamin.

-ique[modifier | modifier le wikicode]

Les termes employant ce suffixe de manière épicène le font par dérivation de l’indo-européen commun *-ik, suffixe adjectival qui donne le grec ancien -ikós/-ικός et le latin -icus[456]. Par exemple scientifique vient du latin scientificus, décomposable en sciens/scientis : qualificatif d’une personne qui connaît, qui sait, qui instruit et déverbation de facio : faire, exécuter, effectuer, accomplir[457] sur le même modèle que gratificus : bienveillant et pacificus : pacifique. D’où le parallèle avec le suffixe -urge, issue de érgon/ἔργον : travail, pour former la proposition -icurge. De là des ostentatoires en -icurgiẽre, -icurgìre, -icurgeāire, -icurgeǫre, -icurgeûre, à comparer respectivement à condottière et gnère, sbire et sire, décisionnaire et volontaire, bifore et oxymore, géniture et manicure.

-ique, -ic, -iquestre[modifier | modifier le wikicode]

Ici c’est notamment le cas de l’alternance entre syndique et syndic qui pose la question d’une forme supplémentaire pour le pannébuleux.

Étant donné que le terme est, au moins dans l’un de ses sens, synonyme de bourgmestre, celui de syndiquestre parraît une proposition plus à même de se fondre dans les usages existant[458][459].

-ier[modifier | modifier le wikicode]

Outre le désignatif astrologique, ce sont généralement des mots composés qui forme ce type d’invariance de la terminaison lexical des mots au genre flou : frais-chier, gratte-papier, porte-panier, sans-papier.

-ière, -ier, -iêtre/-iurge[modifier | modifier le wikicode]

Le pannébulleux en -iurge peut par exemple être prototypé à partir de démiurge, où -(i)urge dérive de érgon/ἔργον: action, œuvre, occupation, travail et par extension la personne qui réalise une tel démarche. Celà convient donc tout à fait pour les cas où la base suffixée désigne une topique dont la concrétisation est réalisée par la personne référée par le terme résultant. Celà peut donc potentiellement bien convenir pour aventur- dans la mesure où c'est là personne qui vie une aventure qui en est instigatrice et principale force motrice ou au moins représe la structure centrale d'un développement naratif.

Lorsque la base suffixée implique plutôt une condition, un état ou une situation où la personne référée se trouve assujettie indépendament de quelque action qui puisse lui être imputée, c'est plutôt le suffixe pannébulleux -iêtre qui est suggéré comme alternance.

-ipte[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne alipte, iatralipte, scripte. Seul ce dernier semble attesté dans l'usage comme relevant de l'épicène, cependant aucun argument évident ne semble empêcher la généraltion aux deux premiers.

Pour les alternances ostentatoires, elles se callent directement sur celles déjà proposées pour -iste, par accointance morphologique.

⟨verbe⟩-⟨nom⟩ise[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus corsidéré, le seul terme épicène ayant une terminaison en -ise est fend-la-bise. Ici c’est donc le verbe indiquant l’action qui est retenu comme porteur des alternances ostentatoires.

-ka, -ka ou -kate[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne aïkidoka, anti-balaka ou antibalaka[460], Baka, judoka, Daakaka, Denka ou Dinka, Hakka, jujitsuka, karatéka, Kaska, kendoka, Mandinka, mangaka, Maninka, Mansaka, Marka, mwaka, Ndjuka ou Ndyuka, Nootka ou Nuuchahnulth, nunchakuka, Paramaka, Paunaka, Saramaka, shravaka[461], Sika, taekwondoka ou taekwondoïste, et Yaka.

Les alternances en -kate trouvées dans aïkidokate, judokate, jujitsukate, karatékate, kendokate, mangaka sont attestées bien qu'elles dérogent à l'absence d'alternance en japonais dont ils sont issus.

Certains termes qui désignent initialement un collectif sous forme pluriel peuvent par métonymie à désigner quelque membre de celui-ci, c'est le cas des anti-balaka ou antibalaka, des Seleka ou Séléka et des sharvakka, troïka.

Une babouchka désigne une femme agée ou une grand-mère, par emprunt au russe babouchka/бабушка. Son pendant est un dedouchka[462] qui vient du russe diédouchka/дедушка : grand-père[463]. De même à une dévotchka, tiré du russe dévočka/девочка : jeune fille, réponds un maltchik[464] ou un malchik[465] tiré du russe maltchik/мальчик : petit garçon ou jeunne homme[466][467]. Aussi de la mythologie slave sont issus roussalka et sa variante rusalka, qui désigne un esprit féminin des eaux associée à la noyade mortelle qui emprunté au russe rusalka/русалка : ondine, sirène, dont le pendant masculin le plus intuitif serait rusalk/русалк, dont quelques attestations témoignent effectivement en russe[468][469] mais qui semblent plutôt à rattacher à sa forme pluriel attestée en français dans la graphie roussalki, le tout provenant du vieux slave rusaliję/рѹсалиѩ : pentecôte et sachant que le folklore slave lui donne pultôt le vodnik comme pendant masculin aussi dit povodni mož, povodnj, vodianoï, vodovik dedouchka, wodby muž, wodnykus ou wodianoï[470][471]. Chez les Monténégrins un vladika désigne un chef, et en particulier celui qui détient le titre de Prince-Évêque, et qui provient d'une racine commune au russe vladýka/влады́ка dont le pendant ambigu est vladýčica/влады́чица[472], possiblement transposable par une vladitchitsa bien que les seuls attestations de cette lexie semblent se faire hors de la francophonie[473][474][475].

Le terme angika renvoie à une langue, cependant des recherche sommaires n'ont pas suffit à déterminer si un peuple Angika est référé comme tel dans l'usage, et si par suite il permet d'employer un Angika et une Angika pour désigner une personne issue de ce peuple. Il en va de même pour bondska, bwaidoka, narkomovka, nuer-dinka, paikoneka, trasianka, tarashkévitsa, wangka.

Dans la mythologie hindou les guhyaka désignent des êtres cachés[476], cependant une recherche sommaire n'a pas permi d'établir si des usages au singulier avaient court en francophonie.

Du côté du biotique unigenré se trouve :

  • un aibika[477], plante
  • un alsaka, lapin
  • un bolonka, chien
  • un choka, ou choca, plante
  • un chourtka, oiseau
  • une ou un dinka, bovidé
  • une jevraschka, écureuil
  • un kadarka, cépage
  • un kaka, oiseau
  • un laïka, chien
  • un médaka, poisson
  • un moka, ou mocca ou mocha, plante
  • un mouka, plante
  • un nabka, ou nabquah, arbre
  • une ou un nioka, bovidé
  • un paprika, plante
  • un parraka ortalide ou catraca ou parrakoua ou parraqua, oiseau
  • un pika, mammifère
  • un poka, mammifère
  • un quokka, marsupial
  • une sharka, virus
  • un sifaka, primate
  • un symka, plante
  • un takamaka, arbre
  • un thoka, arbre
  • une tonka, arbre
-eika ou -eikesse, -eik[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne cheika ou cheikesse en alternance de cheik.

-maïstreuse-/-maîtresse-, -maître-, -maîtrurge-/-mestre- ou exclusivement -maître-[modifier | modifier le wikicode]

L’usage semble demeurer timoré quand à l’emploi de l’affixe -maîtresse-, et semble favoriser d’avantage -maître- comme unique forme flou. Possiblement, la connotation sulfureuse du terme maîtresse rend plus réticent à son emploi dans des qualificatifs professionnels.

Le poste de maîtresse d’école paraît échapper à ce nefas[478][479][480], sans pour autant se soustraire complètement à son incidence fantasmogène[481][482][483]. D’autres termes comme contremaîtresse semblent susciter moins de réactions de rejets épidermiques ni déclencher de passions libidinales[484][485][486][487].

Certains mots composés de là sorte semblent accepté lorsqu’ils opèrent de manière circonscrite tel maîtresse-chien[488][489][490], mais sont jugés saugrenus lorsqu’ils opèrent une transformation sur l’ensemble des composants comme maîtresse-chienne[491]chienne pouvant notamment signifier femme délurée et lubrique.

D’autres termes comme maîtresse-verrier ou maîtresse-verrière n’ont semble-t-il jamais été employé dans des publications disponibles en ligne.

Ce sont les considérations dans les grades qui semblent susciter le plus de réticences, au point que les termes correspondant sont employés principalement de manière péjorative, pour en proscrire l’usage, ou railler toute forme de féminisation des titres de métier, par exemples pour quartier-maîtresse[492][493][494][495] et quatrière-maîtresse[496][497][498][499][500]. Au passage sur ce dernier il faut noter l’existence de quartier-mestre, dont l’emploi pour désigner les maréchaux des logis dans les régiments de cavalerie étrangère est tombé en désuétude[501], d’où la suggestion de réactivation en tant que forme pannébuleuse -mestre- dans les noms composés.

Par ailleurs, par ailleurs le terme maîtrise, par le truchement du suffixe -ise, est analogue à hantise qui pour sa part renvoie aux désignations hanteuse et hanteur, or l'alternance -euse à -eur à déjà été associée à -urge dans la section qui y est dédiée. D'où la suggestion alternative de maîtrurge comme forme pannébuleuse, qui siginifie littérallement la personne faisant le commandement, la direction, l'enseignement. Et par ailleurs, l'intermédiaire de -euse ayant été mentionné et ce suffixe évoquant nottament celui de majestueuse qui dérive comme maître du latin magnus : grand/important, il suit spontément la proposition de maïstreuse qui remémore également maestra tout en s'en distinguant suffisament.

-née, -né, -naistre[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne aveugle-née et aveugle-né, dernière-née, nouvelle-née ou nouveau-née et nouveau-né, morte-née[502][503][504][505][506] ou mort-née et mort-né, première-née et premier-né.

Le pannébulleux s'inspire de l'étymologie de naître qui comprend le moyen français naistre, de l’ancien français naistre, nestre. Plus amont dans l'étymologie se trouve le latin natus, dont l'accusatif singulier fléchie en natum, qui en synchronie peut par exemple évoquer le terme néonat, apocope de néonatalité. D'où l'inspiration de la série ostentatoire natiẽme, natìme, natāme, natǫme, natúme.

Les protomorphomères comme mort- et nouveau- sont parfois mentionné comme interprétable sous une perspective adverbiale pour justifier une invariabilité[507]. Cela paraît peut probant vu qu'aucun dictionnaire consulté ne mentionne les lexies mort et nouveau comme entrée adverbiale, et qu'ils disposent en revanche des adverbes courant mortellement et nouvellement. D'autant que dans les autres termes donnés qui procédent très exactement de la même généalogie lexicale, c'est indubitablement des flexions adjectivales qui s'opèrent sur le premier composant. Une autre hypothèse aux allures moins spécieuses peut considérér ces termes comme des groupes nominaux elliptiques qui éludent et compactent en deux mots un syntagme largement plus étendu comme « cette enfant, être nouveau, tout juste née » et « une entité qu'heurte la mort avant même qu'elle soit née »[508][509].

Les morphes invariables ne faisant guère difficulté, ci après ne sont retenus que les lexies qui supposent un protomophomère adjectival. Les flexions de ceux-ci sont simplement callés sur les formes déjà proposés dans les sections dédiées pour leurs équivalents nominaux d'alternance en -ière, -ier, -iêtre d'une part -orte, -ort, -ortium d'autre part et -elle, -eau, -aistre par ailleurs.

Cela donne donne donc respectivement :

  • aveugle-née, aveugle-né, aveugle-naistre, aveugle-natẽme, aveugle-natìme, aveugle-natãme, aveugle-natǫme, aveugle-natúme ;
  • dernière-née, dernier-né, derniêtre-naistre, derniẽstre-natēme, dernìstre-natìme, derniāstre-natāme, derniǫstre-natǫme, derniûstre-natúme ;
  • morte-née, mort-né, mortium-naistre, mortẽme-natẽme, mortìme-natìme, mortāme-natāme, mortǫme-natǫme, mortúme-natúme ;
  • nouvelle-née, nouveau-né, nouveaulle-naistre, nouviẽlle-natẽme, nouveaỳl-natìme, nouvǣlle-natãme, nouvǫelle-natǫme, nouvúelle-natúme ;
  • première-née, premier-né, premiêtre-naistre, premiẽstre-natēme, premìstre-natìme, premiāstre-natāme, premiǫstre-natǫme, premiûstre-natúme.
-a[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne Mina[510].

-a, -o[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, certains emprunts à des langues latines contemporaines conservent parfois les alternances terminales de genre. C'est par exemple le cas de aficionada[511][512] , d’origine espagnole, qui vient sporadiquement alterner aficionado, bien que ce dernier soit également employé de façon épicène[513] à l'instar de gaucha[514] et gaucho, gitana et gitano, ganadera[515] et ganadero[516][517], graciosa[518] et gracioso, gringa et gringo, guérillera et guérillero, guitarrera[519] et guitarrero, hidalga[520] et hidalgo, mafiosa et mafioso, maja et majo, makinera et makinero, mameluca[521] et mameluco, Michoacana et Michoacano, novillero et novillera[522][523][524], picara[525][526] et picaro, pistolera[527][528][529] et pistolero, pizzaïola et pizzaïolo ou pizzaiola et pizzaiolo, salsera et salsero, santera et santero[530], sonera[531][532] et sonero, torera et torero, tanguera[533] et tanguero, Tica et Tico, ubuntera et ubuntero, vaquera et vaquero ou vaquéra et vaquéro. Cela contraste par exemple avec amigo, qui connaît un usage épicène[534][535], mais dont l’alternance originelle en amiga n’est pas employé : de fait en francophonie une amiga fait uniquement référence à l’un des ordinateurs personnels qui fut commercialisée par Commodore International, et une amigo fait plus souvent référence à une motocyclette qui fut commercialisé par Honda.

Si latina alterne latino et torera alterne parfois torero, pour leur part bandérilléro, chulo, desperado, dinamitero, estanciero, falso, gambusino, hacendero semblent sans alternance en usage ce qui n'empêche pas un potentiel emploi par épicénisation ou alternance en genre ambigu par un suffixe -a.

L’alternance aouéla et aouélo est employé en Algérie, inspiré par l'espagnol abuela et abuelo.

En revanche apoco, qui vient de l’iltalien pour désigner une personne inepte, semble inusité au genre ambigu à l'instar de bélître. Et dans cette veine de flou unigenre se trouve bambino, qui s'est importé de l’italien sans son alternance bambina, bufo sans bufa, capo sans capa, carbonaro sans carbonara, facchino sans facchina, libero aussi graphié libéro sans libera. De même en italien brava alterne avec bravo, mais en français un bravo désigne un tueur à gage androtypé, où tout au moins de succintes recherches n'ont révélé des emplois qu’à l'équivoque. Quand à bimbo, il ne s’emploi guère qu’à l’ambigu bien qu’en suivant l’italien se serait plutôt bimba auquel il faudrait s’attendre. Si maestra semble se diffuser dans l'usage[536][537][538][539], les organismes institutionnelles et les presses plus conservatrices préfèrent encore présenter maestro comme unigenré[540][541][542][543] ou épicène[544][545]. Pour sa part un patito ne semble guère suciter l'usage d'une alternance ambigüe, si ce n'est pour en interroger la forme la plus probante entre une patito et une patita[546]. L'alternance entre pifferara et pifferaro est attestée, bien que ce dernier terme soit rarement employé et le premier soit d'usage extraordinaire[547]. Quand à une putta comme alternance à un putto pour désigner quelque enfant en complète nudité dans les représentations artistiques, sa paronymie injurieuse avec une pute, contribue probablement à la rareté de son emploi[548]. Pas de souci d'altenance entre une ragazza[549][550] et un raggazzo[551][552], seconda et secondo, ténorina et ténorino ou tenorina et tenorino, zingara et zingaro.

Du côté des emprunts au portuguais se trouve cabocla et caboclo[553], seringueira[554] et seringueiro ou seringuero ou séringuéro.

Dans le registre injurieux gogolita alterne parfois gogolito[555][556][557].

-aude, -o[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne saligaude et saligo, bien que ce dernier s'emploi aussi de façon épicène et à par ailleurs une allographie en saligot qui pour sa part alterne avec saligote[558][559][560] ou parfois saligotte[561][562]. Constat similaire pour un salo, variante de salaud qui lui alterne avec une salaude tout au moins sur le plan de son paradigme lexicologique. En pratique l'usage contemporain retient cependant plutôt une alternace avec une salope. Ce terme avec lequel salaud partage l'étymon qui forme sa base sal-, emploi un appendice suffixal provient d'une dérivation diachroniquement sans rapport. Ce qui explique d'ailleurs que salope soit pour sa part initialement unigenré, avec une étymologie qui le ramène à un vocabulaire biotique où il vaut initiallement comme synonyme de coq merdeux. En effet ce nom d'oiseau serait passer par les qualificatifs de formes intermédiaires que sont sale huppe, sale hoppe et salouppe. Cette mésalternance n'est du reste pas pleine et entière : le terme de salope couvre tout une dimension sémantique de sexualité dégradante et de désavœux de dignité humaine que ne convoit pas ou très peu celui de salaud. Ce sur quoi les locutaires ne se méprennent a priori aucunement en injuriant leurs congénères de salope que les personnes ainsi invectivées soient gynotypées, androtypées ou allotypées — quand bien même cela se fait dans l'ignorence complète de ces pélégrinations lexicales. Par ailleurs, trois termes homonymes à salope qui sont sans aucun lien étymologique avec le précédent donne salope comme strictement ambigu dans le cas où il désigne un poisson, strictement équivoque lorsqu'il désigne un coussinet, ou épicène quand il désigne un manteau — l'usage hésitant pour ce dernier. Si comme de façon générale un habillement peut métonymiquement désigner la personne qui le vêt, la proéminence de l'emploi de son homonyme injurieux ne serait laisser de place à une telle figure de style sans patente connotation calomnieuse.

-aude/-ote, -aud/-o/-ot[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne soulaude ou soûlaude ou soulote[563][564] et soulaud ou soûlaud ou soulo ou soulot ou

-aude/-eaude/-oune, -aud/-eau/-o[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne snoraude ou snoreaude ou snoroune et snaureau ou snoraud ou snoro ou snorreau

-oune, -o[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne notamment floune et flo[565][566], tandis que dans nounoune et nono le mot complet est altéré par maintien du redoublement de la voyelle.

-oyette, -o, -iste[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré ne concerne que yoyette et yo, termes employés au Cameroun pour désigner une jeune personne à la mode.

Le pannébuleux et les équivoques proposées sont calés sur les propositions déjà faites pour -ite, -it, -iste.

-ote, -o[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne notamment minote et minot, rigolote et rigolo.

-otte, -o[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne notamment cocotte et coco dont dérivent nice-cocotte et nice-coco, fachotte et facho magotte et maggo, pélotte et pélo ou pelotte et pelo[567][568]

-olette, -o[modifier | modifier le wikicode]

gigolette, gigolo

-oïne, -os[modifier | modifier le wikicode]

héroïne et héros

-i, -o, -ès[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne narvali et narvalo, racli et raclo[569], tous deux empruntés au romani. D'où par égard à l'esprit romanès[570], la proposition d'un pannébulleux en -ès. Et de là, vue l'homophonie à -esse, la reprise des ostentatoires -iẽse, -ìsse, -āste, -ǫsse, -ússe. Soit narvalès, narvaliẽse, narvalìsse, narvalāste, narvalǫsse, narvalússe et raçès, raciẽse, racìsse, raçāste, raçǫsse, raçússe.

-o[modifier | modifier le wikicode]

Cette terminaison est parfois donnée comme dérivant du latin -us ou -um, de même que -ot ou en -au. Quand elle clôt une abbréviation, celle-ci relève généralement du vocabulaire famillier, voir injurieux.

Dans le corpus considéré, outre ceux issus d’appocopes, les termes épicène en -o concerne notamment :

  1. des désignatifs personnels métonymiques où l’individu est référé par le nom de la communauté civile, culturelle, ethnique, linguistique ou taxonomique auquel il est jugé apartenir comme Aka-bo ou Bo, Akateko, Akawaïo, Akposso, Alekano, Ambo, Amdo, Amo, Amuzgo, Antoniaño, Ao, Arapaho, arbico, Ayiwo, Ayoreo, Bagitto, Barbareño, Bésiro, Belo, Bicolano, Bobongko, Bodo, Bolinao, Bongo, Bozo, Caddo, Calo, Cashibo, Cebuano ou Cébouano, Chácobo, Chamicuro, Chamorro, Chatino, Chavacano, chicano, Chimariko, Chinchorro, Chiquitano, Chiriguano, Chochenyo, Congo, Cruzeño, Cubeo, Cumanagoto, Cupeño, Dadjo, Dano, dégo, Desano, Digaro, Digo, Dogoso, Eskimo, Etulo, Éwondo de langue aussi nommée kóló, Filipino ou Pilipino, Forro, Franco, Gabrielino-Fernandeño, Gallo, Gao, Guayabero, Gayo, Gelao, Guarayo, Ghotuo, Gogo, Gouro, Grebo, Griko, Guahibo, Guajiro, Hanunóo, Héréro aussi graphié Herero, Homo, Ho, Horo, Ibibio, Ibo ou Igbo, Ignaciano, Ijo, Ikposso, Ilocano aussi graphié Ilokano, Ineseño, Iowa-Oto dont sont les Otos, Iquito, Javierano et sa forme longue Mojeño-Javierano lié au mojeño du peuple Moxos aussi dit Mojos et Moxeños, Jebero, Juaneño, Judesmo ou Ladino, Kado selon l’un des noms donné au haoussa, Kayapo, Kéo, Kinikinao, Kikongo, Koko, Komo, Kono, Konso, Koro, Kpɛlɛwoo, Krio, Kriollatino, Lao, Lango, Leco ou Leko, Logo, Lokono aussi dit Arawak, Loko, Lolo, lomongo ou lonkundo du nom de la langue bantoue parlée par le peuple Mongo, loretano du nom du dialecte du mojeño, Luiseño, Luo, lunfardo du nom de l'argot de Buenos Air, Luo ou Lwo, Luwo, Maco quand il a trait à la langue salivane, Mojeño-ignaciano, Mojeño-javierano, Mojeño-loretano, Mojeño-trinitario, Maguindanao, Malo, Manchego tout aussi éponyme que son synonyme Manchègue, Maranao, Marovo, Mataco, Mato, Migueleño, Miskito, Mizo, Mlahso, Modo, moko variante de maucot, Mono, Moro, Moxeno, Naoklao, Navajo, Ndo, Neo, Négrito, Néyo, Numao, Nunóo, Nukuoro, Obispeño, Oblo, Obo, Oromo, Otuho, Pachto ou Pashto, Palenquero, Papiamento, Pero, Piapoco[571][572], Pokomo, Purisimeño, Qabiao, Quilombo[573], Remo, Resigaro, Reyesano, Saho, Sango, Serrano, Sesotho ou Sésotho, Seto, Sénoufo, Shakacho, Shipibo-Conibo, Shipibo, Sidamo, Silbo, Sinaugoro, Sio, Siriono, Slovio, Songo, Soso, Sotho, Sranantongo, Taïno ou Taino, Tamambo, Thao, Teko, Teso, Tolomako, Toromono, Toro, Toto, Touroyo, Trinitario, Trio, Tucano ou Tukano, Ventureño, Tunebo, Turoyo, Vaeakau-Taumako, Vo, Voro, Võro, Võro-Seto, Wanano, Wano, Wappo, Winnebago, Yanito, Yao, Younyo, Zamuco[574], Záparo, Zingaro ;
  2. ou au contraire des désignatifs des personnes n’appartenant pas à une communauté comme gadjo, gwaï-lo ou gweilo, Métro et payo ;
  3. des désignatifs d'êtres vivant appartenant à une race ou topant un trait physiologique saillaint comme ambo, angwantibo, arompo, bororo et sa variante m’bororo, bosco, chabo, doayo, jotko, mbororo ou m'bororo, rénitelo, romosinuano, sheko et plus spécifiquement pour désigner cheval et jument selon un un gène de robe sont employés cremello, grullo, manchado, overo[575], palomino, perlino, pinto[576][577][578], sabino, tobiano, tovero[579][580] ;
  4. des désignatifs dépréciatifs ou péjoratifs comme babao, babo, bozo[581], dago, golgo, michto[582][583][584][585], mogolito, ndepso[586][587], pulco[588][589], quasimodo[590] par antonomase du personne du roman Notre-Dame de Paris, royco quand il désigne quelque membre des forces de l'ordre, saligo[591][592], virago, zéro[593][594], zigoto[595][596][597], zozo ;
  5. des désignatifs marquant l’adhésion à un mouvement, une pratique ou une doctrine comme christino, communéro ou comunéro, paléo, rococo ou coco ;
  6. des désignatifs selon une activité, une attitude, une classe, un rôle ou un titre social comme alto, amigo et son aphérèse igo, arriéro, colao, bobo, bracero, calimero[598], caudillo[599], commando[600] aussi abbrégé cdo, colao, comprachico, contralto, cubo, dabo, daimyo aussi graphié daïmio, daïro, décoristo, descamisado, desperado, dinamitero, dozo[601], facchino[602], fao, figaro, flo, ganadero[603], hatamoto[604], invalo, kadogo, loco ou loko[605], mezzo aussi graphié mézzo, mezzo-soprano, mikado, pipo, pro quand il antonomyse anti, soprano, paparazzo, polisario[606], putto[607][608], quado[609][610], royco quand il désigne quelque royaliste, vomito[611][612] pour une personne sujette à des vomissements, vopo[613][614], zambo[615][616].

Chacune de ces catégories peuvent être étendu dans des genres ostentatoires reposant sur des pannébuleux virtuels spécifiques :

  1. ces termes pourront donner lieu à des ancrages distincts selon la sémantique recherché, avec -aire pour préciser l'appartenance à une ethnie, -ense/-isque pour la qualité de résidence d'un territoire, et -ophone pour l'aptitude linguistique
  2. mêmes remarques et propositions que précédement ;
  3. pour insister spécifiquement sur le caractère d'entité vivante il serait envisageable d'employer -(o)biote ou -(o)bionte comme alternance suffixale pannébulleuse virtuelle, cependant ici il est plutôt proposé de le réduire à -onte, à l'instar de l'épicène démogéronte, ce qui donnera donc des ostentatiores en -iẽstre, -ìstre, -āstre, -ǫstre, -ûstre ;
  4. vue la qualité péjorative de ces termes, il se combineraient judicieusement à -asse, d'où des ostentatoires en -iẽse, -ìse, -āse, -ǫse, -ûse ;
  5. correspondent pleinement à l'une des sémantique du suffixe -iste, d'où la proposition d'alterances ostentatoires en -iẽste, -ìxte, -āste, -ǫste, -ûste ;
  6. là aussi -iste peut généralement convenir pour la majorité de ces termes, auquel cas la même suite d'alternance ostentatoire est préconisable, par contre il sied moins à des termes ayant une forte dimension d'intimité affective comme amigo, auquel cas il peut être préférer de se baser sur un suffixe désignatif plus neutre comme -aire présent dans des mots comme humanitaire, solidaire et volontaire ou -ade présent dans camarade et nomade, -ique présent dans agnostique, romantique ou scientifique voir carrément éllogieux sous-entendant une attitude pourvoyeuse de soins ou de bienfaits en général avec un suffixe comme -iatre, employé dans hippiatre, hypniatre ou podiatre mais sans lien étymologique avec les termes en -âtre comme acariâtre et opiniâtre.

Par ailleurs de nombreux termes en -o proviennent d'apocopes, et n'ont donc pas vocation à recevoir de pendant ostentatoire : leur construction abbréviative est consubstentiel d'un flou sémantique accru. Parmi ces termes certains sont issus de noms eux-mêmes déjà épicènes, avec parfois même l’ajout du -o à la troncation, confer alcoolo et anarcho, qui peut même déboucher sur un terme aussi long que l'original, confer négro, ou relever d’une alteration plus conséquente encore, confer clodo. Parmi les mots qui partent d'un nom épicène se trouve :

  • Abo pour Aborigène,
  • abolo pour abolitionniste de la prostitution,
  • alcoolo pour alcoolique,
  • amerlo pour amerloque,
  • anarcho pour anarchiste,
  • anglo pour anglophone,
  • archéo pour archéologue,
  • aristo pour aristocrate,
  • barjo, graphie alternative de barjot,
  • bipo, pour bipolaire,
  • bolcho, pour bolchevique,
  • cardio, pour cardiologue,
  • catho ou cato, pour catholique,
  • chasso, pour gardien de prison, terme tiré du russe tchasovoy/часовой dans l’œuvre Orange mécanique
  • claustro pour claustrophobe,
  • clodo par l’intermédiaire de clodoche et charclo par Verlan, pour clochard,
  • claustro pour claustrophobe,
  • coco, pour communiste,
  • collecto pour collectiste,
  • copro pour copropriétaire,
  • crado pour cradingue,
  • dactylo pour dactylographe,
  • démago pour démagogue,
  • dermato pour dermatologue,
  • dingo pour dingue,
  • diplo pour diplomate,
  • écolo pour écologiste,
  • électro, pour électricien ou électricienne,
  • emo, pour emocore
  • gastro, pour gastro-entérologue,
  • gaucho, pour gauchiste,
  • guédro, pour droguée[617] ou drogué
  • gynéco pour gynécologue,
  • hérodo pour hérodosyphilitique,
  • homéo pour homéopathe,
  • hystéro pour hystérique,
  • invalo, pour invalide,
  • litho pour lithographe,
  • machino pour machiniste,
  • maso pour masochiste,
  • mao pour maoïste,
  • mégalo pour mégalomane,
  • métalo[618] pour métalurgiste,
  • miso[619] pour misogyne,
  • moblo pour gendarme mobile,
  • mytho pour mythomane,
  • négro pour nègre,
  • ophtalmo pour ophtalmogue ou ophtalmogiste,
  • ortho pour orthodontiste ou orthophoniste,
  • oto-rhino ou otorhino pour oto-rhino-laryngologiste,
  • ostéo pour ostéopathe,
  • parano pour paranoïaque,
  • pédago pour pédagogue,
  • pédo pour pédophile,
  • phalo pour phallocrate[620][621][622][623],
  • proprio pour propriétaire,
  • perso pour personnage, en considérant quelques circonspections sur le caractère entier de cette épicénie fournie plus loin dans cette section
  • physio pour physionomiste,
  • prolo pour prolétaire ;
  • proxo pour proxénète[624][625][626] ;
  • psycho pour psychopathe ;
  • québlo, pour personne bloquée dans son introversion,
  • racho pour rachitique,
  • radio pour radiotélégraphiste[627],
  • saxo pour saxophoniste,
  • screamo, issue d'un mot valise entre scream et emocore
  • spéléo pour spéléologue,
  • rando pour random emprunté à l’anglais pour désigner une personne quelconque s’incrustant dans une fête,
  • réalo pour réaliste,
  • roto pour rotativiste,
  • rhumato pour rhumatologue,
  • sado pour sadique
  • sado-maso ou sadomaso pour sadique-masosochiste,
  • schizo pour schizophrène,
  • séro pour séropositif,
  • socialo pour socialiste,
  • solo pour soliste,
  • spéléo pour spéléologue,
  • sténodactylo pour sténodactylographe,
  • sténo pour sténographe,
  • stomato pour stomatologue,
  • sumo pour sumotori[628],
  • terro pour terroriste,
  • toxico pour toxicomane,
  • triso pour trisomique,
  • typo pour typographe,
  • trotsko pour trotskiste
  • véto pour vétérinaire,
  • yougo pour yougoslave

D’autres apocopes dérivent de termes initialement non-épicène et gagnent l’épicénie dans la troncation comme :

  • accro pour accroché ou accrochée,
  • ado, pré-ado ou préado et quincado ou quinquado pour adolescent ou adolescente,
  • afro, pour de nombreux termes commençant par ce morphe renvoyant à une sémantique géo-ethnique mêlé à des idéologies plus où moins circonscrites parmi lesquels figurent afro-américain et afro-américaine, afro-argentin et afro-argentine, afro-asiatique, afro-brésilien et afro-brésilienne, afro-caribéen et afro-caribéenne, afro-colombien et afro-colombienne, afro-descendante et afro-descendante, afro-équatorien et afro-équatorienne, afro-féministe, afrofuturiste, afro-latin et afro-latine, afro-optimiste, afropéen, afro-pessimiste, afrophone, afropolitain et afropolitaine, afro-québécois et afro-québécoise, afroqueer, afrosémitique, afro-uruguayen et afro-uruguayenne, afro-vénézuélien et afro-vénézuélienne,
  • alsaco pour alsacien ou alsacienne,
  • artiflo pour artilleur ou artilleuse,
  • bobo pour bourgeois-bohème ou bourgeoise-bohème,
  • braco pour braconier ou braconière
  • branlo, pour branleur ou branleuse
  • briocolo, pour bricoleur ou bricoleuse,
  • cambrio, pour cambrioleur ou cambrioleuse,
  • cavalo, pour cavalier ou cavalière
  • charo, pour charognard ou charognarde
  • chiro, pour chiropraticien ou chiropraticienne
  • civelo, pour civil ou civile
  • clando, pour clandestin ou clandestine
  • codirlo pour codirecteur ou codirectrice,
  • collabo pour collaborateur ou collaboratrice,
  • colo, pour soldat ou soldate de troupe coloniale
  • coordo pour coordinateur ou coordinatrice,
  • cuisto, variante de cuistot issue de cuistance et -ot, pour cuisinier ou cuisinière,
  • dirlo pour directeur ou directrice,
  • fusco, pour fusilière-commando ou fusilier-commando
  • hippo, pour hippopotamesse ou hippopotame
  • homo, pour homosexuelle ou homosexuelle
  • kapo, par altération de caporal ou caporale,
  • intello pour intelectuel ou intellectuelle,
  • jojo, pour jobard ou jobarde,
  • Luxo pour Luxembourgeois ou Luxembourgeoise,
  • maq' pour maquerelle ou maquereau ;
  • mécano[629] pour mécanicienne ou mécanicien ;
  • modo pour modérateur ou modératrice,
  • mono, pour moniteur ou monitrice,
  • musico, pour musicienne[630][631] ou musicien,
  • Monparnot, pour montparnassienne ou montparnassien en particulier pour des artistes vivant à Montparnasse dans la première moitié du XXe siècle ;
  • narco pour narcotrafiquant ou narcotrafiquante,
  • pro et néopro pour professionnel ou professionnelle,
  • piccolo pour piccoleuse ou piccoleur,
  • pipo pour polytechnicien ou polytechnicienne,
  • popo pour policière ou policier,
  • Prusco pour Prussienne ou Prussien
  • pro pour profesionnel ou profesionnel,
  • provo pour provocatrice ou provocateur,
  • romano pour romanichelle ou romanichel
  • ramollo pour ramolli ou ramollie,
  • rhéto pour rhétoricien ou rhétoricienne,
  • techno pour technicienne ou technicien,
  • travelo pour travestie ou travesti[632][633],
  • twitto pour twitteur ou twitteuse,

Toujours du côté des apocopes ceraines se réduisent seulement à un préfixe usel notament pour ce qui à trait au sexuel : allo, homo, hétéro.

ℹ️ Dans le vocabulaire issue des catégorisations de pratiques sexuelles, d’autres termes sans terminaison en -o existent : bi, cis et trans. Par contre aucun des autres termes suffixés en -sexuel ne donne une telle appocope : a n'est pas employé comme nom abbréviatif, alter abbrège altermondialiste, auto abbrège automobile ou plus rarement automate, et les constats sont similaire pour demi, digi, éco, hyper, lumber, métro, omni, pan, poly, pomo, sapio, skolio, sporno, tri, über.

Les métonymies qui sont succeptible de désigner une personne d'après ce qu'elles vêtent un pareo ou un paréo, un mombo-jombo, un morillo, un polo, un poncho, un qipao, un rhéno, un salako, un san-benito, un schako ou shako, un scudetto, un sombréro ou sombrero, un speedo, une stiletto, un tuxedo ou tuxédo, un umbo, un lodo. Ce dernier dérive de loden, qui désigne un manteau, bien qu'aucune attestation du diminutif pour désigner une personne n'a été trouvé après une recherche succinte.

Les métonymies qui sont succeptible de désigner une personne d'après une partie de leur anatomie comprend un abdo, un roploplo.

Également dans le registre de la métonymie, un micro, une paixiao, un pandeiro, un pandero, un Pao, un piccolo, un pinquillo, un pipasso, un pututo, un puukko, un salterio, un seto, un sopranino, un taiko ou taïko, un taishōgoto, un tashepoto, un taxi-auto, un taxico, un taxi-vélo, un torpedo ou une torpedo, un trabuco quand c'est une arme, un traverso, une vago, un vélo, un vélo-cargo, un violicembalo, une Volvo, une xiao, un xilo quand il apocope xylophone, un yaktaro, un yoyo, une zahato peuvent désigner la personne qui emploi ces objets fonctionnels, ou le pakalolo qui désigne le canabis en polynésie et donc par suite une personne qui en fume de même pour un papelito, un popo quand il désigne du haschich, un soutado, un tcherno, un trabuco quand c'est un cigare.

Et toujours par métonymie en partant cette fois d'une notion plus abstraite un numéro, qui peut désigner un spectacle donne par suite le sens de personne drôle ou particulière, sous entendant que les interventions de cette personne donne souvent lieu à des évènements dignes d'un spectacle[634][635][636]. Sur le registre émotionnel se place un prurigo, l'envie irrépréssible qui peut servir à désigner la personne qu'elle consume. Et dans celui de la parole, un sproposito pour la personne qui l'énnonce.

Dans la culture peule ardo qui désigne une personne à la tête d’un village, d’une tribu, ou simplement d’une famille est traditionnellement uniquement employé à l’équivoque.

Si par définition, un falseto désigne un individu androtypé, chantant dans le registre éponyme et kho désigne un frère donc impliquant l'androtypage du référé. Par contraste une ganguro, une geiko, une go désignent par définition un individu gynotypé. Aussi, si commando est épicène tout comme l'est l’abbréviation fusco, ça n’est évidemment pas le cas de fusilière-commando et fusilier-commando. Dérivant d'un même étymon un Sonderkommando désigne deux types d'unité militaire du régime nazi, et par métonymie les personnes qui y ont été affectées, ce qui semble s'être limité à des personnes androtypées, une recherche succinte ne faisant remonter que des emplois à l'équivoque, avec un même constat pour zaun-kommando.

Pour le cas du machisme, le terme épicène machiste peux également être envisagé comme alternance pannébulleuse à macho. Et si le protagoniste désigné à l'équivoque est sans conteste un macho, le cas de l'ambigu est plus protéiforme, avec aussi bien des usages d'une macho[637][638][639][640] que d'une macha[641][642][643]. Cela dit une macha désigne par ailleurs un mollusque marin bivalve pêché sur les côtes de l'Amérique du Sud. Et puisque le terme est un emprunt à l'espagnol, il peut être intéressant de remarquer que pour sa part il retient machista[644] comme équivalent épicène à machiste en plus de machona et machorra qui se traduisent usuellement virago.

Et puisqu'il est évoqué, il peut être indiqué dans la foulé que virago donne principalement lieu un usage à l'ambigu, mais connaît quelques attestations à l'équivoque sans que le trait gynotypant soit jamais exclu, sauf quand un virago désigne un modèle de moto ou de leurre piscicole[645][646][647][648][649]. L'historique sémantique du terme ne manque d'ailleurs pas de rocambolesque. En effet au moins pour certaines sources il désigne initiallement une femme forte et courageuse d'où l'emploi de la base vir- que l'étymologie rattache à l’indo-européen commun *Wiros, figure guerrière mature de l'humanité. À comparer donc avec vierge terme issu du latin virgo de même sens, lui-même de l’indo-européen commun *varg : vigueur qui donne entre autres le sanskrit ūrg : force ainsi que le grec orgaô/ὀργάω : enfler, gonfler, murir, orgê/ὀργή : agitation intérieure qui gonfle l'âme[650][651][652][653]. Les sociétés patriarcales et phallocratiques vont dogmatiquement restreindre ces traits aux personnes arrhénotypées d'où la réduction du viril à la portion mâle de l'humanité. Et de là une interprétation de la virago sans lien sémantique direct avec l'attitude combative ou martiale, mais qui y soit rattachable seulement par l'intermédiaire d'une allure ou d'un comportement virile, donc socialement masculinisante. Et la vue machiste ouvrant la voie à la mysogynie, sous cette perspective la virago est socialement dévalorisée par association au caractère d'une personne autoritaire, grossière et rude. Le pendant pour une personne gynophène androtypée dans la langue courante sera un éfféminé, qui a déjà une connotation désobligeante et ontologiquement rabaissante en dignité humaine, à quoi surenchérissent un homme soja, un femmelin ou une femellette qui entretiennent une signification franchement insultante. Hormis homme soja, tout ces termes s'apparentent évidemment à femme et femmelle, qu'une étymologie courante raccorde à la racine indo-européenne *fe : qui donne la vie. Il y a là un saisissant contraste entre sens primordiale évoquant une puissance de la création vitale à traits sémantiques insinuant une idée d'anémie, de couardise, de faiblesse, de frêle fragilité, de molesse, de pusillanimimité, de veulerie et de façon générale tout ce qui suggère une dégénérescence stérile. Cela étant, comme viril est plutôt homologue de mulièbre, sur un plan lexical un analogue de virago serait plutot mulierago. Un tel terme, s'il a jamais été employé en français, ne se retrouve pas via une succinte recherche de quelques occurences, mais quelques rares attestations se trouvent dans des textes en latin dans quelques gloses théologiques[654].

Un maco, quand il ellipse maquereau au sens de proxénète, n'a été trouvé en usage qu'à l'équivoque après recherches succintes[655][656]. Il alternera donc plutôt avec tout diminutif opérant pour maquerelle, dont macrelle, makrelle, mac[657][658][659][659], maq'. Comme maq' par sa construction apocopique donne une lexie commune aux alternances ambigu et équivoque, il hérite d'emblée d'un caractère épicène ; et pour complétude il sera mentionné qu'il est bien entendu sans lien étymologique avec le terme maq'ab[660]. Par contre en ce qui concerne une maca, qui a bien des emplois pour désigner une plante, une recherche succinte n'a pu trouver aucune attestation de son emploi dans le sens de proxénète gynotypée par alternance à maco.

Si certains lamidats s'orientent vers plus de parité politique incluant les femmes dans les processus officiels[661], il ne semble pas encore y avoir encore d'alterance en genre à un lamino, dont le pluriel donne des lamibé.

D'origine nipone les termes geiko, maiko et majokko[662][663] sont défintionnellement lié à un trait gynotypant, ce qui conforte la faible probabilité de les voir employé autrement qu'au genre ambigu. De fait une recherche succinte n'a trouvé aucune attestation à l'équivoque. Si historiquement le titre impérial japonais de mikado n'a été porté que par des personnes androtypés, il connaît quelques usages à l'ambigu dans des œuvres de fiction[664].

Une mambo ou une manbo, désigne une prêtresse dans la religion vaudou à Haïti. Son équivalent androtypé se nomme un hougan ou un houngan, ce qui en fait des alternances sans base lexicale commune tout au moins pour ce qui se laisse apprécier manifestement en synchronie.

De son côté un manicongo, un manikongo, qui incarne la chefferie politique chez les peuples kongos ne laisse aucun doute sur sa discrémination androtypante, quand bien même la matrilinéarité revêt une importance significative dans ces sociétés[665]. Cela étant il est assuré que kongo est épicène[666], aussi sur le plan purement lexical tout terme qui l'emploi comme composant terminal peut aisément prétentdre à ce même degré d'épicénie.

Si le titre de chefferie que désigne mico dans la culture amérindienne à jamais été attribué à des personnes apandrotypés, c'est-à-dire à quelqu'autre individu que ceux exhibant des traits arrhénophènes ou virils, cela n'a pu être constaté par une recherche succinte qui n'a constaté que des emplois à l'équivoque.

Le terme mino est allographique de minot. Les deux donc désignent un jeune humain androtypé, mais seul le dernier trouve une alternance directe dans minote. À comparer au lexique proche de minette et minet. Sur le plan étymologique, tout ces mots dérivent de mine, une ancienne mesure de grain égale à un demi-setier, à comparer à l'expression demi-portion. Contrairement à mino, la graphie minot est également homographe à la lexie distincte issue de la marine qui désigne un arc-boutant faisant saillie à chaque épaule d’un navire sur lequel s’amure la voile de misaine, qui dérive du breton min : bec, pointe. Ce même étymon donne d'ailleurs minauder ainsi que minaudière et minaudier, qui outre la parophonie sont donc sans lien avec mino. De plus il faut souligner que mino n'alterne jamais avec Mina, qui pour sa part désigne une langue gbe et par suite ses locutaires[510].

Le terme nympho étant l'apocope de nymphomane il est également gyntotypant et promu a priori exclusivement en emploi ambigu. Il existe cependant de fait quelques emplois d'un nympho à l'équivoque, fut-ce pour en souligner l'incongruité formelle[667][668][669][670]. Plus formellement le pendant androtypé de la nymphomane est le satyriasis, il pourrait donner lieu à une version abbrégé comme satyro, mais une succinte recherche n'a pas permi de trouver d'attestation pour un tel emploi.

Le terme orero désigne une personne en quête d’or dans un contexte hispanique. Une recherche succinte n'a pas permi de trouver d'attestation français pour un usage à l'ambigu, que ce soit une orero ou à l'instare de son homologue espagnol une orera. Il ne doit pas être confondu avec son homonyme équivoque, aussi graphié ‘ōrero[671], qui désigne l'art oratoire traditionnel tahitien, et par suite la personne personne qui le clame auquel cas orero peut être épicène[672][673] ou alterner avec une orero-atrice[674]. En effet si ce dernier amènerait spontanément à une alternance avec un orero-ateur, une recherche succinte n'a pas permi d'en trouver quelconque usage. Également d'origine castillane et sans usage retrouvé à l'ambigu se compte un verdugo, synonyme de bourreau.

À un painco, qui est issue du verlan pour copain, alterne sans surprise une pineco par inversion de copine. Le verlan ouvre donc ici à une forme d'alternance intralexicale en déplaçant cette flexion de sa bordure suffixale ordinaire vers un fléchissement infixal autrement rare dans la dérivation du vocabulaire synchronique du français.

Le cas du terme perso, qui abbrège personnage nécessite une analyse spécifique. En effet dernier est généralement considéré comme strictement équivoque, de la même manière que personne est considéré strictement ambigu. Il est cependant fréquent de trouver des attestations d'une personnage, bien que majoritairement ce sont là des erreurs de transcriptions comme l'atteste l'absence de coordination à l'ambigu des adjectifs et pronoms qui devraient sinon les accompagner[675][676][677][678][679][680], mais quelques rares cas poussent l'emploi ambigu avec coordination[681][682][683][684].

Au Québec, par référence à une spécialité culinaire à base de saucisse fumée enrobée, un pogo désigne une personne ordinaire, quelque quidæne ou individu lambda.

De façon péjorative, par références aux symptomes de la poliomyélite, une polio désigne une personne maladroite.

En tauromachie un puntillero semble un rôle androtypant, et en tout cas exclusivement employé à l'équivoque, des recherches succintes n'ayant pu trouver d'attestion ni pour une puntillero ni pour une puntilllera.

Si un pupazzo désigne une marionnette, il peut aisément servir lui aussi pour référer d'une personne qui est manipulée par une autre. Même remarque pour un tatémono ou tate-mono, aussi nommé haniwa, statuette humanoïde de la tradition funéraire japonaise.

Le mouvement anti-colonial Mozambique qui s'est mué en parti politique nommé la Renamo, construit sur les initiales de l’expression portugaise Resistência Nacional Moçambicana, pourrait désigner métonymiquement tout membre de structure sociale, mais dans les fait cette association semble se cantonner à quelques unes de ses figures éminentes[685].

Si un rothomago désigne avant tout une figurine personnifiée en bois employé dans la divination, elle peut métonymiquement tout à fait référé à un individu.

De son côté un saladero au sens de saleur n'a pas d'alternance qui a pu être constaté passé au français, bien que saladera est manifestement connu des billingues francohispanophones[686]. Même constat pour un sereno qui s'occupe du gardiennage de nuit, bien que dans ce cas l'espagnol ne semble fléchir en serena que sous manifestation adjectivale.

Bien que la fonction policière ne soit plus réservée aux personnes androtypés en allemagne, il ne semble pas y avoir d'usage de schupo pour désigner quelque agent de cette brigade de protection policière en dehors d'un emploi en genre équivoque.

Dans le milieu footballistique un socio désigne quelque supporter d’un club de football espagnol, un terme qui ne semble pas avoir sucité d'emploi au genre ambigu repérable par une recherche succinte.

Dans le vocabulaire militaire un tango peut désigner quelque terroriste. Si le cas de personnes terroristes gynotypées est bien avéré et sujet de réflexion spécifique[687], il ne semble pas avoir donné lieu à un l'emploi d'une variation ambigüe une tango qui soit repérable par une recherche succinte. En tout les cas il n'alterne pas non plus avec tonga, qui désigne un type de sous-vêtement.

Le terme toto à plusieurs usages concomittant avec des implications différentes pour ses éventuels alternances en genre :

  1. Au québec il désigne une sotte personne, et son origine exact étant incertaine le fait de le considéré unigenré à l'équivoque relèverait donc d'une conviction sans fermes fondements étymologique. Il est parfois rapproché de toton et de nono qui sont de même sens, ce dernier étant raccroché à une abbréviation d'innoncente ou d'innocent qui sous-entend donc candide, crédule et simple d'esprit[688][689].
  2. Dans le contexte libertaire, il renvoie à la notion de mouvement autonome, aussi femme et homme autonomes pouront être respectivement dit une toto et un toto.
  3. Bien que désuet en ce sens, un toto peu désigner un pou de corps, et donc peut métaphoriquement servir à désigner une personne jugée indésirable en conservant toujours une forme équivoque.
  4. En Suisse il désigne une langue allémanique et par suite les personnes qui l'emploies, en ce sens il dériverait de Teuton et devrait être considéré épicène quand il désigne ceux qui la parle[690].
  5. En tant qu'ustensile un toto est synonyme de thermoplongeur, et tout usage métaphorique qui servirait à désigner une personne devrait donc dans ce cas conserver son genre équivoque.

En Lorraine quand il désigne le groupe tout entier de jeunes filles quêtant de l’argent début mai pour l’entretien de l’autel virginal de la paroisse, c'est toujours par un trimazo équivoque qu'il est désigné. Mais lorsqu'il désigne la meuneuse de cette troupe, il est plus souvent rendu par une trimazo, à l'ambigu[691].

Dans l'argo militaire historique un turco désigne un tirailleur indigènes et en particulier des tirailleur algériens, dont l'emploi constaté dans une succinte recherche semble se limiter à désigner des personnes androtypées d’où une forme uniquement équivoque.

Issue de la mythologie algonquienne les wendigos ou les wendigowak sont des créatures surnaturelles anthropophages plus ou moins humanoïdes selon les représentations. Elles ont par la suite largement inspiré le folklore nord américain et les œuvres de fiction circulant au sein du commerce mondialisé. Si le singulier est traditionnelement rendu dans une forme unigenré à l'équivoque, l'usage tend à le rendre épicène en particulier dans la littérature fantastique[692][693][694].

Les toponymes de Khasso ou Xaaso, qu'ils réfèrent à un espace territotiorial ou au royaume éponyme, ne sont ni homonyme au peuple qui y vie, pour lequel s'emploi le gentilé khassonke[695], ni à la langue qui y est associé nommé Khassonké, par glissement métonymique de l'ethnonyme des Khassonkés, peuple mandingue de l'Afrique de l'Ouest.

Du côté du biotique à forme grammaticale floue unigenre s’inscrivent notament :

  • un alano, chien
  • un babakoto, lémurien
  • un baco, cépage
  • un bado, arbre
  • un bakeneko, sorte de chat surnaturel dans le folklore japonais
  • une balasko, femme lesbienne masculine
  • un banzo, taon
  • une baouco, graminé
  • un barbatimao, arbre
  • un becerro, vachette ou taurillon utilisé dans la becerrada,
  • un becquabo, oiseau
  • un beefalo, bovin
  • un bendo, arbre
  • un bigo crustacé,
  • une bimbo, femme jugé aussi saute que ravissante
  • un blanquillo, blé ou poisson
  • un bobolo, personne ayant de l’embonpoint
  • un boco, arbre
  • un boldo, plante
  • un bololo, arbre ou graminée
  • un bongo, antilope
  • un bonobo, singe
  • un boscoyo, arbre
  • un boto, dauphin
  • un bourao, plante
  • un bronco, cheval
  • un bufalo, bison
  • un burgo, chien
  • un cabestro, bœuf
  • un calao, oiseau
  • un carabao, buffle
  • un calalo, caffard
  • un calao, oiseau
  • un caligo, papillon
  • un callimico, singe
  • un canelo, arbre
  • un carabao, buffle
  • un carancro ou un caroncro, vautour
  • un cartello, artiste tête d'affiche
  • un cattalo, hybride entre bovin et bison
  • un cembro, arbre
  • une cerato, plante
  • un cerrado, biome
  • un chambo ou chombo, poisson
  • un chasselas babo, cépage
  • un chinotto, arbre
  • un chito, melon
  • un cisco, poission
  • un cochayuyo, algue
  • un coco, pour cocotier, arbre
  • un cocobolo, arbre
  • un colillano, oiseau
  • un colugo, mammifère
  • un condurango, plante
  • un citrumelo, agrume hybride
  • un coto, arbre
  • un criolo, bovin ou cheval
  • un croco, pour crocodile
  • un cucujo, insecte
  • une dimo ou une drimo, femelle du yack, aussi nomée dri ou nak
  • un dino, apocope de dinosaure
  • un diplo, apocope de diplodocus
  • un dodo, oiseau
  • un domino, personne vétue du costume épicène
  • un drongo, oiseau
  • un dro, arbre
  • une droso, apocope de drosophile, mouche
  • un durdo, poisson
  • un dzo, zho, zo ou zobo, hybride mâle d’un yak et d’un bovin, également nommé hainag et zopiok
  • un dzomo[696], hybride femelle fertile, issu du croisement d’un yak et d’un bovin, également nommé zhom et zoom
  • un écho, personne qui répète les dires d’une autre personne
  • un Ego, personne considérée sous la perspective d'une structure familliale
  • une endo, personne sur qui une endoscopie est pratiquée
  • un érucago, plante
  • un fabago, plante
  • un favasso, plante
  • un féro, poisson
  • un filao, arbre
  • un formica-leo, fourmi
  • un fonio, plante
  • un formica-leo, insecte
  • un founingo, oiseau
  • un fuligo, champignon
  • un galago, primate
  • un galgo, chien
  • un garbanzo, plante
  • un gecko ou un gekko, lézard
  • un génipapo, plante
  • un gerbo, rongeur
  • un gilioro, poisson
  • un ginko ou un ginkgo, arbre
  • un gobo, plante
  • un gogo, personne naïve apparament toujours à l’équivoque, tandis que une gogo semble systématiquement employé comme ellipse de gogo danseuse
  • un gombo ou un lalo, plante
  • un graciano, cépage
  • un guacharo, oiseau
  • un guaco ou un huaco, plante
  • un guaiabero, oiseau
  • un guanaco, camélidé
  • un gugano, ver
  • un hocco ou un hocko ou un hoko, oiseau
  • un hokkaïdo, chien
  • un hilguero, arbre
  • un huanaco, camélidé
  • un huarizo, camélidé
  • un huito, arbre
  • un indigo, aussi dit indigotier, plante
  • un iroko, arbre
  • un jacapucayo, arbre
  • un jaco, arbre
  • un jalapeño, plante
  • un jocko, singe
  • un junco, oiseau
  • un kakapo, oiseau
  • un kapidolo, tortue
  • un kiwano, fruit, et par métonymie la plante Cucumis metulifer qui le produit,
  • un koko, plante
  • une komato, plante
  • un koto, plante
  • un kousso, plante
  • un kuko, arbre
  • un lapacho, arbre
  • un limbo ou fraké, arbre
  • un loligo, molusque
  • un lusitano, cheval
  • un macabo, plante ;
  • un macaribo, mammifère ;
  • un maccabeo, cépage
  • un mataro, cépage
  • un mango, oiseau ;
  • un manio, arbre ;
  • un manto, insecte ;
  • un mataro, cépage ;
  • un matico, plante ;
  • un mico, mammifère ;
  • un millococo, plante ;
  • un miro-miro, nom vulgaire d’une espèce de gobe-mouches bien qu'après de succinte recherches il ne soit pas clair si cela se réfère seulement au sens de plante ou d'oiseau ;
  • un miro, arbre ou oiseau ;
  • un mococo, mammifère ;
  • un moco, mammifère ;
  • un montepulciano, cépage ;
  • un morescono, cépage ;
  • un morio, insecte ;
  • un morpho, insecte ;
  • un moschofilero, cépage ;
  • un muco, arbre ;
  • mungo, plante ;
  • un négondo ou negundo ou négundo, arbre ;
  • un nélombo ou nelumbo, nélumbo, plante ;
  • un nielluccio, cépage ;
  • un niglo, mammifère ;
  • un nono, fruit ou insecte ;
  • un novillo ou un utrero, mammifère ;
  • un olingo, mammifère ;
  • un olinguito, mammifère ;
  • un orangelo, arbre ;
  • un orico, mammifère ;
  • un orozo, mammifère ;
  • un othello, cépage ;
  • un ourdo, poisson ;
  • un paco, mammifère ;
  • un palomino, cépage ;
  • un palmetto, arbre ;
  • un panacoco, arbre ;
  • un paraiso, plante ;
  • un pardusco, oiseau ;
  • un pelmato, poisson ;
  • un pépino, plante ;
  • un peumo, arbre ;
  • un philo, apocope de philodendron, plante ;
  • un piacentino, oiseau ;
  • un piapoco, oiseau ;
  • un piquillo, plante ;
  • un plombago ou plumbago, plante ;
  • un pomelo ou pomélo, arbre ;
  • un pompano, poisson ;
  • un primitivo, cépage ;
  • un pongo ou pungo, mammifère ;
  • un porrigo, insecte ;
  • un potto, mammifère ;
  • un psilo, champignon ;
  • un québracho ou quebracho, arbre ;
  • un quéo, oiseau ;
  • un rakkyo[697], plante ;
  • un rhino, mammifère ;
  • un rhodo, plante ;
  • un rikkio, arbre ;
  • un rugo, plante ;
  • un rocoto, plante ;
  • un sagrantino, cépage ;
  • un saguaro, plante ;
  • un Salmo, poisson ;
  • un sanio, plante ;
  • un sansho, plante ;
  • un sciaccarello, cépage ;
  • un seibo, plante ;
  • un shiso, plante ;
  • un sipo, arbre ;
  • un soko, mammifère ;
  • un solidago, plante ;
  • un sorgho ou sorgo, plante ;
  • un spermato apocope de spermatozoïde, gamète ;
  • un suro, arbre ;
  • un tacco, oiseau ;
  • un tamarao, mammifère ;
  • un tamarillo, plante ;
  • un tangelo, arbre ;
  • un taro, plante ;
  • un tembo, arbre 
  • un tempranillo, cépage ;
  • un teroldego, cépage ;
  • un teru-tero, oiseau ;
  • un tétrao, oiseau ;
  • un trebbiano, cépage ;
  • un tocro, oiseau ;
  • un tongo, arbre ;
  • un touraco, oiseau ;
  • un turbo, mollusque ;
  • un trumpo, mammifère ;
  • un ulluco, plante ;
  • un urédo, champignon ;
  • un utrero, mammifère
  • un véro, cépage ;
  • un verdejo, cépage ;
  • un vermentino, cépage ;
  • un véro, cépage ;
  • un vertigo, mollusque ;
  • un vico, oiseau ;
  • un viréo, oiseau ;
  • un vivano, poisson ;
  • un xarel·lo ou un xarello, cépage ;
  • un xinomavro, cépage ;
  • un xipho, poisson ;
  • un ya-te-veo, plante carnivore imaginaire ;
  • un yopo, arbre ;
  • un zambo, poisson ;
  • un zebrano, arbre ;
  • un zozio, aussi graphié zoziau, forme hypocoristique de oiseau ;
-oo[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne notament kangaroo comme variante de kangourou, kickapoo, koreaboo, weeaboo, tous issus de l’anglais d’ou une prononciation en /u/, ainsi que kikoo graphie alternative à kikou lui-même issue d’une altération du terme coucou.

-oc[modifier | modifier le wikicode]

La terminaison est épicène dans broc, quand le terme désigne quelque brocanteur ou brocanteuse, tout comme coloc pour collocataire, démoc pour démocrate, démocsoc pour démocrate-socialiste, doc pour docteur, docteure, docteuse, doctoresse ou doctrice, postdoc pour postdoctorant ou postdoctorante, proc pour procuratrice, procureur, procureure ou procureuse, radsoc pour r Comme il s’agit d’abréviations appocopantes, il n’y a donc pas de motivation à les décliner à l’ostentatoire, les mots dans toute leur extension peuvent eux employer les alternances proposées par ailleurs.

La terminaison est épicène tout en restant ouverte à variation ostentatoire dans quelques autres termes. C’est le cas de chinetoc, variante de Chinetoque, cinoc, paronyme hétérosémique[698] de cinoque qui a lui-même pour graphies alternatives sinoc et sinoque.

Le terme froc peut désigner la profession monacale et par extension la personne qui la pratique. Comme il s’agit d’une métaphore, il n’y a a priori pas nécessité d’y appliquer une quelconque alternance.

Dans le répertoire biotique :

  • en unigenre se trouve :
    • le duoc, nom d’un arbre de la Cochinchine,
    • le magnoc ou manioc, arbrisseau d’Amérique du Sud,
    • le malainoc, oiseau de mer
    • le nostoc, cyanobactérie
    • le pique-broc, un des noms vulgaires de l’eumolpe de la vigne, dit aussi coupe-bourgeon
    • le royoc, plante
  • tandis qu’en épicène se trouve les durocs, nom d’un porcs
-ophe[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne antroposophe, antiphilosophe, autotrophe[699], auxotrophe[700], doxosophe, morosophe, mycohétérotrophe[701][702][703][704], philosophe, phototrophe[705], théosophe.

Les termes en -sophe, suffixe indiquant une relation à la sagesse, pour lequel il est possible d'envisager un pannébulleux virtuel -sophiste, par suradjonction du suffixe -iste servant à former un nom correspondant à un métier, ou à un adepte d’une activité, d’une idéologie, ou d’une théorie, qui donne d'ailleurs sophiste. De là les ostentatoires peuvent s'inspirer de ceux déjà donnés pour -iste pour former -ophẽste, -ophìste, -ophāste, -ophǫste, -ophûste.

Les termes en -trophe, relatif à la nutrition, peuvent ne connaître d'usage qu'à l'équivoque. Outre les termes biotiques subséquement cités, cela comprend le désignatif personnel orphanotrophe, littérallement nourice d'orphelins, titre byzantin donnée à des personnes qui diriges un orphelinat. Un pannébulleux virtuel en -ophaire peut s'inspirer sur l'épicène strophaire, et par suite donner -ophiẽre, -ophìre, -ophāre, -ophǫre, -ophúre.

Le suffixe -lophe, relatif à une crête ou une houppe, ne se présente que dans des termes biotiques unigenres. Aussi bien qu'il serait envisageable de -oïde pour forme un pannébulleux virtuel en -ophoïde, qui donnerait des ostentatoires en -ophoẽde, -ophoìde, -ophoāde, -ophoǫde, -ophoúde. Ceci étant ils paraissent supperflus en l'état.

Le terme catastrophe et son dérivé mégacastrophe, toujours à l'ambigu, peut désigner métonymiquement une personne à qui est imputé la survenue de grands désastre, notamment dans la locution castrophe ambulante[706].

Le biotique unigene comprend :

  • un centrolophe, poisson ;
  • un céphalophe, mammifère ;
  • un chimiotrophe, bactérie ;
  • un eulophe, insecte ou oiseau ou plante ;
  • un jatrophe, plante ;
  • un miscophe, insecte ;
  • un nécrotrope, organisme ;
  • un photolithotrophe, organisme ;
  • un photoorganotrophe, organisme ;
  • un rhinolophe, mammifère ;
  • un saprotrophe, organisme.
-oque, -oc (/o/ ou /ɔk/), -ouc[modifier | modifier le wikicode]

Le terme escroque est employé comme alternance ambigu à escroc[707], bien que ce dernier est également et plus courament employé de façon épicène[708]. L'alternance ne semble pas employé avec croc, dont l'usage synonymique à escroc est déjà lui-même en désuétude. De son côté mastoque est considéré épicène, là où mastoc est plutôt utilisé à l’équivoque à l'instar de vioque et vioc.

En tant que suffixe nominal -oque et -oc produisent une valeur péjorative, ce qui rejoint plutôt bien le terme épicène plouc dont peut être tiré le suffixe -ouc comme alterance pannébuleuse.

-ointe[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, une terminaison en -ointe ne concerne que témointe, qui est une forme d'alternance rare à témoin, à l'instar de témoigne et témoignesse[709]. En effet témoin est généralement considéré utilisable pour désigner tant des individus femelles que mâles, tout en restant au genre équivoque :

Cette lapine, rescapée de l’élevage intensif, est un témoin oculaire de l’éternel Treblinka contenporain[710].

Toutefois, même là son emploi en ambigu est parfois préféré pour désigné des individus femelles, notamment dans le cas d'êtres humains :

La doyenne de l'humanité est une témoin privilégiée de l’histoire humaine.

À la limite accointe, désignant une personne parente par alliance, pourrait fournir une base au procès inverse pour désigner un accoint, mais rien de tel n’a été repéré dans les usages.

Les autres termes en -ointe et -oint, comme cache-pointe ou pousse-pointe, ne désignent pas en première instance des être sexués.

Pour ce qui est de témoin, il dérive du latin testimonium, d’où une proposition de terminaison en -onium pour le pannébulleux.

-on (/ɔ̃/)[modifier | modifier le wikicode]

La terminaison phonétique /ɔ̃/ peut être employée de manière épicène et graphiée -on, par exemple dans anticivilisation où le qualificatif désigne la personne à qui est imputé ce trait, dans Poisson et Scorpion où le signe astrologique est donné pour désigner la personne supposé née dans l’une des périodes calendaires correspondantes, ou encore dans souillon en tant que suffixe déverbal. C’est donc plus par la possibilité de rapprochement à un autre terme synchronique dont type lexical n’admet pas de flexion, que dans l’étymologie diachronique que s’explique cette différence de traitement épicènique.

-on (/ɔn/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, cette association scriptophonétique épicène ne semble s’appliquer biotiquement qu’à orpington. Ce terme désigne les individus membres d’un race de poules, race originaire du Royaume-Uni d’où la sonorité anglophone. Aucun terme s’appliquant directement à des humanoïdes n’a été repéré.

-one[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne afrophone, albanophone, allochtone, allochtone, allophone, amazighophone, amaziɣophone, anglophone, angryphone, antidicotylédone, arabophone, araméophone, autochthone, autochtone, Autochtone, autocthone, azériphone, bambaraphone, bascophone, basquophone, béarnophone, berbérophone, bosnophone, bretonophone, brittophone, cantonophone, canzone, cargésophone, carpione, castillanophone, catalanophone, cicérone, comtophone, coréanophone, corsophone, créolophone, croatophone, dalmatophone, danophone, dialectophone, espérantophone, europhone, finnophone, francophone, francoprovençalophone, fulfuldéphone, gaélophone, germanophone, grécophone, groenlandophone, guaranophone, hébréophone, hellénophone, hispanophone, haoussaphone, hausaphone, hypnophone, ibérophone, inuitophone, italianophone, italophone, japonophone, kanouriphone, kanuriphone, kibushiphone, kirghizophone, kirundiphone, kurdophone, kurmandjophone, ladinophone, latinophone, lettophone, lingalaphone, logone, lusitanophone, lusophone, magyarophone, malgachophone, mandarinophone, mandingophone, misophone, moldavophone, mongolophone, nahuatlophone, néerlandophone, occitanophone, omnitone, oubykhophone, plattophone, quiptophone, romanchophone, romanophone, roumanophone, russophone, ruthénophone, rwandophone, sardophone, saurochtone, sauroctone, scotophone, serbophone, shimaorephone, sinophone, slovénophone, soninképhone, suécophone, suédophone, svécophone, swahiliphone, tamashekophone, tamilophone, tamoulophone, thaïlandophone, turcophone, ukrainophone, wallophone, yiddishophone, yidichophone, zarmaphone.

La terminaison phonétique /ɔn/ peut donc être employée de manière épicène et graphiée -one. C'est dans majorité des termes employant le suffixe -phone pour lequel le corpus compte plus de 90 entrées, toutes issues du morphe phônê/φωνή : son, voix, avec essentiellement le sens de personne maîtrisant une langue à quoi ne dérogent que quelques termes comme hypnophone et misophone.

Viennent ensuite une demi-douzaine de termes en -ctone, plus des variantes en -cthone, issues de khthṓn/χθών : terre, ici au sens de territoire associé à un peuple.

Quelques termes prennent une tournure épicène au hasard de leur emprunt à l'italien :

  • canzone, petit poème ou forme de musique que l'usage rend épicène par son hésitation mais n'a ne sert aucunement de désignatif personnel qui vient de l’italien canzone : chanson.
  • carpione, poisson, vient de l'italien où son homographe à le sens de grosse carpe, il est d’ailleurs également graphié carpion qui lui reste homophone ;
  • cicérone[711][712][713] qui désigne un guide touristique dérivant via son homographe italien d'une antonomase de Cicéron ;Enfin il apparaît par des mécanismes morphologiques plus fortuits notamment dans antidicotylédone, substance herbicide. Si l'usage le rend épicène par son hésitation il ne sert aucunement de désignatif personnel. Tout comme l'adjectif bicotylédone et le nom strictement ambigu dicotylédone, il dérive du français cotylédon, qui via le latin cotylēdon, est issu du grec ancien kotulēdṓn/κοτυληδών : cavité.

Pour la proposition d'alternances ostentatoires une contrainte forte se manifeste via la terminaison -phone. En effet, vue l'emploi courant de -phane et -phène pour signifier une topique liée aux apparences, l'emploi d'une simple alternance vocalique dénué de collision morphosémantique est impossible. Partant de là, l'alternative la plus évidente est d'employer des ostentatoires qui se callent sur une forme comme -phoniste, qui se retrouve dans des termes aussi variés que polyphoniste, orthophoniste, téléphoniste, et xylophoniste ou -phonaire qui ne semble employé que dans antiphonaire. Le suffixe -iste ayant une sémantique inclinant plus vers des notions de pratique professionnelle ou d'adhésion à une idéologie ou une théorie il n'est guère pertinent pour indiquer la maîtrise d'une langue. À l'inverse -aire peut spontément se rattache aux sens de personne qui possède, ici le savoir-faire linguistique, et qui est membre de, ici d'une communauté linguistique, ou plus généralement qui est englobé dans un rapport à, ici la langue[714]. Ce constat est par ailleurs valable sur les autres cas de désignatifs personnels vus précedemment où le formes virtuels en -chtonaire/-ctonaire et cicéronaire ne lèvent aucune difficulté. Cela conduit donc à la série des ostentatoires en -onatiẽre/-oniẽre, -onìre, -onāre, -onǫre, -onúre, confer la section dédiée à -aire pour les détails à ce sujet.

Du côté du biotique unigenré se trouvent :

  • un euphone, oiseau
-one ou -onne, -on, oine[modifier | modifier le wikicode]

La majorité des alternances phonétiques suffixales entre /ɔn/ et /ɔ̃/ se graphient -onne et -on. Aussi ette section débute par l’analyse des cas moins fréquent où l’ambigu se graphie -one.

Pour le cas où il s’applique strictement à une personne humaine, celaa comprend notamment l’alternance entre péone et péon. Ce couple partage le même étymon que pionne et pion, à savoir le latin pedo/pedonis : fantassin, apparenté à peón en espagnol, pedone en italien, peão en portugais et pawn en anglais, le tout pouvant être rattaché au latin pes : pied[715][716]. Voir la section décrivant -ied pour plus d’informations sur les autres rapprochement étymologiques qui en découle.

La mythologie fournie la désignation des divino-humanoïdes démone et démon que supplémente démonesse, qui via le latin daemon : esprit, génie, démon, proviennent du grec ancien daímôn/δαίμων : divinité, génie, lui même de daíomai/δαίομαι : partager, donner[717][718]. Ce dernier par ailleurs, après suffixation substantivituqe de -mos,-μος, donne dêmos/δῆμος : peuple. À noter que parmi les flexions du grec ancien se trouve daíomon/δαιμόνοιν.

Hors des sentiers humanoïdes, tout en restant dans le giron du biotique, se trouve par exemple l’alternance entre buflone et buflon.

En basculant vers les cas les plus fréquent d’alternance entre -onne et -on, allant de aiglonne à Wallonne, en passant par championne et marmitonne, se dresse le constat que tous repose sur une terminaison dérivant du latin -o, au génitif rendu par -onis, désignant des êtres vivants, parfois des choses ou des animaux ; qui a pris une valeur augmentative en bas latin[719]. En français, une valeur diminutive prévaut, surtout pour les petits des animaux et fourni souvent des désignatifs personnels pour des bases à valeur péjorative, comme dans couillonne ou pochetron.

-ogue[modifier | modifier le wikicode]

Mis à part pour -ǫ-, ici la propositions d’alterances ostentatoires se font par simple substitution du -o- par syllabe générique marquant chaque genre. Pour le permier, l’emploi de -ǫrgue- peut notamment être comparé à :

  • cyborg : pour un sujet dont le caractère organique est alétéré par des traits considérés artificiels et abiotiques ;
  • gorgue : chéneau et gargouille des toits, pour un exemple d’objet potentiellement humanoïde mais assurément abiotique ;
  • morgue : pour un concept désignant un trait de caractère, ou encore pour désignant un lieu
    • orgue : pour un objet meuble qui à défaut d’une âme ne manque pas de souffle ;
  • sorgue : pour un concept, en l’occurrence celui désignant la période de la nuit.
-ond[modifier | modifier le wikicode]

Un bas-de-plafond, toujours à l'équivoque, désigne une personne de petite taille ou de peu d'intelligence.

Un girond, toujours équivoque en ce sens, désigne une personne androtypée qui dans ses relations homosexuelles tient une position passive.

Le biotique unigenre comprend :

  • un bec-rond, oiseau ;
  • un keeshond, mammifère.
-onde[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne Burgonde, Makonde,

En tant que désignatif personnel blonde à plusieurs sens en parallèles. Au sens de personne dont les cheveux sont de la couleur blonde, il altene à l'équivoque avec blond. Au sens de petite amie, amoureuse, emploi dans lequel il est généralement précédé d'un adjectif possessif, il n'est pas alternable avec blond, mais trouvera plutôt son pendant dans des termes comme jules ou julot, ou à la limite en restant dans le registre de la couleur capilaire il est assez fréquent de voir employer l'expression beau brun[720][721][722][723][724][725][726], là aussi sans que la nuance de teinte pileuse objective entre nécessairement en considération. Enfin blonde peut renvoyer à l'un des clichés rattaché à la figure sociale stéréotype de la blonde, que ce soit comme synonyme de canon, gentille, innocente, potiche, pure, naïve, mijaurée, séductrice, superficielle ou sotte[727], qui peut potentiellement aussi s'appliquer à une personne androtypée dans un énnoncé tel « tu serais pas un peu blonde, mec ? ». En revanche là aussi blond n'est pas le pendant équivoque de blonde, au contraire à la suite d'un personne récurrent des sketchs Gad Elmaleh le blond est plutôt synonyme de parangon contemporain de la figure masculine idéale[728][729].

Si la Joconde désigne le portrait de Lisa Gherardini peint par Léonard de Vinci, un Joconde désigne quelque jeune tombeau des cœurs, synonyme des non-moins antanomastiques Don Juan et Lovelace.

Une ronde, toujours à l'ambigu, désigne une personne gynotypée dont la silhouette a des formes généreuses.

Une tête-rond, toujours à l'ambigue, désigne quelque parlementaire partisan de Cromwell

Le biotique unigenre comprend :

  • un aliconde, arbre ;
  • une aronde, oiseau, mollusque ou poisson ;
  • un bayahonde, arbre ;
  • une fronde, qui par métonymie peut désigner la fougère tout entière, plante ;
  • une osmonde, plante ;
  • une pudibonde, insecte ;
  • une queue-d’aronde ou une queue-d’hironde, plante ;
  • une ramonde, plante ;
-onde, -ond, -õnde (/ɔnd/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne blonde et blond, uniquement au sens de personne dont les cheveux sont de la couleur blonde, furibonde et furibond, gironde[730][731] et girond, moribonde et moribond, pudibonde et pudibond, rubiconde et rubicond, seconde et second, vagabonde et vagabond.

Au sens de personne potelé, aux formes arrondies ou incarnation d'une beauté charmante voir séduisante, les termes gironde et girond sont principalement employés comme des adjectifs, mais un glissement nominal est pleinement admissible.

Le pannébulleux

-or[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne junior, major, senior et sa variante graphique sénior et zor.

Si tous connaissent un usage épicène, à part pour zor, l'usage francophonique leur fournit également à tous un alternance ambigu alternative en -ore, confer la section dédiée à -ore, -or, -arque/-estre/-orense.

Pour zor, issu de l'apocope de zoreille ou d'une de ses variantes graphique comme zoreil et zorey, si une hypothétique alternance ambigu zore était envisagée, il n'y aurait guère de possibilité de maintenir la conformité à une apocope plus avant. Un pannébulleux en zour suivi d'une série ostentatoire en zẽr, zìr, zār, zǫrg, zûr aura au moins le mérite de maintenir la concision monyllabique recherché dans l'apocope.

-ora, -or, -orense (/ɔ.ʁɛns/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne matadora et matador[732][733] ainsi que señora et señor[734][735][736], tous deux issus de l'espagnol.

À noter qu'en Algérie une bacora est employé de manière unigenre pour désigner une personne jugée sotte, comme synonyme de bécasse, gourde.

En tant que nom de langue le hora est succeptible de métonymiquement donner un glottophonyme épicène.

Pour le pannébulleux la proposition est inspirée par le suffixe espagnol servant à construire des noms épicènes, tant des dénominations comme amanuense (/amaˈnwense/) : copiste, que des gentilés comme estadounidense (/es.ta.do.u.ni.ˈden.se/) : état-uniane, et les ostentatoires peuvent dès lors se caler sur les propositions déjà faites pour l'entrée -oise, -ois, -ense.

Le biotique unigenré emploi une ora, cépage.

-ora, -ore, -orense (/ɔ.ʁɛns/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne signora et signore, issu de l'italien.

Comme pour les termes issus de l'espagnol avec alternance en -ora, -or, c'est -orente qui est donné ici comme pannébulleux. En effet, -ense est également productif en italien où il donne uniment l'épicène amanuense (/a.ma.nu.ˈɛn.se/) : copiste, et divers gentilés comme alabamense (/a.la.ba.ˈmɛn.se/) et saotomense (/sa.o.to.ˈmɛn.se/).

-ore, -or, -arque/-estre/-orense[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne juniore et junior, matadore et matador[737][738][739], majore et major, mentore et mentor, séniore et sénior, ténore et ténor avec trois origines distinguables.

Ainsi matador vient de l'espagnol où il alterne avec matadora qui se trouve également en francophonie[740][741] ; ce qui mène à la proposition déjà exposé dans la section dédiée à -ora, -or, -orente.

Pour sa part mentor vient du grec par antonomase du personnage fictif précepteur de Télémaque, Méntôr/Μέντωρ étant androtypé ce nom propre grec est dénué de flexion en genre, d'autant que l'analyse étymologique qui révèle un sens de conseiller le décompose en indo-européen *men- : penser et *-tor : suffixe construisant des noms d'agent depuis une base verbale[742][743]. En francophonie l'usage fait chevaucher trois variations à l'ambigu : mentor, mentore et mentoresse. Ce dernier le rapproche de l'alternance -euresse, -eur, pour laquelle -arque à déjà été proposé par ailleurs comme alternance pannébulleuse, ce qui mène donc à la proposition de mentarque, littérallement personne qui initie, dirige, discipline par les conseils[744][745].

Le terme ténor est généralemnt présenté comme dérivant du latin tenere  : tenir, de même que sénior vis-à-vis de son homographe extradiacritiquaire latin senior. Dans la continuité de la proprosition précédente, c'est ici -arque qui est retenu pour former ténarque et sénarque.

Enfin junior et major, viennent de l'anglais où il est sont sans alternance en genre, tandis qu'en francophonie l'usage fait chevaucher deux variations à l'ambigu : une junior ou une junior et une major ou une majore. Dans la lignée de la seconde perspective, le pannébuleux pourra s'articuler un -estre terminal, analogique à des noms communs prééxistant tels que bourgmestre, extraterrestre et monestre, soit juniestre, majestre. Il existe quelques emplois hétérosémique pour majestre[746], en plus de son emploi régulier en provençal[747].

À noter que mirliflore à une variante graphique mirliflor, mais dans les deux cas il désigne majoritairement des personnes androtypées, aussi l'usage ne semble ici proposer d'alternance.

-trice, -tore, -taire[modifier | modifier le wikicode]

Le terme jettatore vient de l'italien où ils s'emploie pour désigner un individu mâle qui porte malheur ou jette des sorts, et où il a pour pendant una jettatrice[748]. La francophonie emprunte plus souvent le premier, sans négliger complètement le second[749][750][751]. Le pannébuleux jettataire est callé sur la proposition déjà faite pour -trice, -teur, -taire.

-atrice, -∅, -ataire[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré ne concerne que orero-atrice[674] et orero. Ce dernier est par ailleurs employé de manière épicène. Aucune attestation n'ayant été trouvé par une recherche succinte pour un éventuel orere-ateur, c'est donc bien avec orero que doit se concevoir l'alternance.

Pour le pannébulleux et les ostentatoires, il suffira ici de se caller sur le cas général déjà stipulé pour -trice, -teur, -taire.

-ore[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne antophore, Aore, aphidivore, ascophore, bactérivore, bibliovore, biophore, canéphore, carnivore[752], céphalophore, cestiphore, commodore, choéphore, christophore[753][754][755][756][757], chrysophore, cistophore, compradore, dadophore[758][759], dendrophore, déposivore[760], détritivore, distavore, doryphore[761][762][763], eggrégore ou égrégore[764][765], ellébore, erréphore[766], ésophore, éphore[767], flexivore, Fore, frugivore, fumivore, galactophore, granivore, gratuivore, Héliodore, héliophore, hellébore, herbivore, hypercarnivore, hypocarnivore, insectivore, invasivore, lampadéphore ou lampadophore, lanterniphore, lendore[768][769], libanophore, limivore, limnivore, locavore, matamore[770][771], médiavore, méga-herbivore ou mégaherbivore, miriflore[772], More variante de Maure, molluscivore, narthécophore, néllore ou nélore, néocore[773][774][775][776], œnophore[777], naophore, notophore, nucivore, ochrospore, omnivore, pastophore, pandore, papivore, pécore, phallophore[778], piscivore, pogonophore, protocarnivore, ptérophore[779][780][781], publivore, radiciflore, rhynchophore, saccophore, Shimaore ou Shimaoré ou Shimaorais, sérivore, sophomore, staurophore[782][783], stevedore[784], télévore, thesmophore, thyrsophore, tropéophore, tricolore, univore, végétivore, xylophore.

De façon générale les ostentatoire pourront être formé sur des alterances au cas virtuels en -orane et -oriste, à caler donc sur ceux de -ane et -iste, respectivement dans les cas où il marque d'une part l'appartenance à un peuple, une communauté linguistique et d'autre part de tout autre dénomination comme un nom de métier ou le suivi d'une doctrine. Ce qui donnera respectivement -oriẽne, -orìne, -orāire, -orǫne, -orûne et -oriẽste, -orìxte, -orāste, -orǫste, -orûste.

Sur les 90 termes précédents :

  • 35 emploient -phore, qui mis à part dans éphore qui vient du grec ancien éphoros/ἔφορος : superviseur composé de epí/ἐπί : sur et de horáō/ὁράω : voir, sert généralement à désigner l'individu porteur d'un objet précisé par la base, issue du grec ancien phérō/φέρω, qui au futur connaît la flexion supplétive oísô/οἴσω[785], une possibilité serait donc de caller les genres ostentatoires sur le modèle déjà proposé pour -oise, voir via ses cognats latin utor[786] et coutor forger -coutaire à caller sur -aire, ou comme -fère dérive de ce même morphe se caller sur -ère, ou encore tabler sur -phoriste déjà présent dans adiaphoriste, métaphoriste à caller sur les propositions déjà faites pour -iste,
  • 33 emploient -vore, pour désigner un individu qui s'alimente d'une substance indiquée par la base,
  • 6 en -dore, peuvent soit relever du déverbale désignant la personne qui accomplie l'action (compradore, stevedore), soit un rapport à la notion de don (Héliodore, pandore) ;
  • 3 en -more, qui peut signifier idiot (sophomore), ou sombre/faible (matamore, More)
  • 2 en -flore, au sens de fleur ;
  • 2 glottophonymes[N 3] en -aore (Aore et Shimaore) ;
  • 2 en -core, l'un au sens de balayer[787] (néocore) l'autre intervenant fortuitement dans une séquence morpologique plus longue (pécore issue de la flexion latine en pecora de pecus : bétail)
  • 2 en -lore, où il peut signifier lieu[788] (néllore ou nélore) ou fortuitement intervenir dans une séquence morpologique plus longue[789] (multicolore, littérablement couverture multiple)
  • 1 nom en -gore en deux variantes graphiques (eggrégore, égrégore), du latin egregius qui connait entre autres flexions egregiōrŭm, ce qui suffit à insiprer un calage sure une autre série ostentatoire déjà proposée par ailleur comprenant -iǫr, ce qui donne donc -giẽl, -gìx, -giāre, -giǫr, -giûre ;
  • 1 nom en -bore en deux variante graphique (ellébore, hellébore), d'étymologie incertaine mais peut-être liée à la notion de manger ;
  • 1 nom en -sopre, qui est étymologiquement lié au sens d'ensemencement ;
  • 1 glottophonyme en -fore.

Les termes en -core au sens de noyau sociologique, lorsqu'ils désignent des genres musicaux comme acidcore ou trashcore, peuvent aussi par métonymie désigner une personne ostensiblement membre de l'ésoculture[N 4] associée, ce qui pourrait également s’appliquer au cas du Bmore et au normcore. Une liste exhaustive comprendra au moins acidcore, bardcore, breakcore, christcore, crunkcore, crustcore, dancecore, darkcore, deathcore, discore, doomcore, easycore, electronicore, emocore, fastcore, frenchcore, funkcore, grindcore, halicore, hardcore, homocore, horrorcore, japcore, J-core, kawaiicore, mathcore, melocore, metalcore, moombahcore, nardcore, nerdcore, nightcore, Nintendocore, normcore, post-hardcore, pyrrhocore, queercore, rapcore, sadcore, skacore, skatecore, slowcore, softcore, speedcore, splittercore, stenchcore, synthcore, taqwacore, terrorcore, thrashcore, et trancecore.

Si un contraténore et sa variante graphique contraténor par définition ne s'appliquent typiquement qu'à des individus androtypés, ça n'est le cas de ténor qui par métaphore peut désigner toute personne notable, et l'usage abonde d'exemples parlant d'une ténor[790][791][792][793], qui est rendu occasionnellement par une ténore[794][795] ou par une ténorine[796][797].

À noter que compradore vient du portuguais comprador qui y est de genre équivoque avec pour pendant ambigu compradora[798], en français rien de tel et l'usage retient une compradore[799][800][801].

Une Castafiore, terme basé sur l'antonomase d'une diva de fiction, est unigenre quelle que soit la personne désignée dans son emploi.

Lorsqu'il est employé pour désigner un appareil, fumivore est un terme strictument équivoque.

Le terme mélophore désigne une personne qui combat dans la garde personnelle des empereurs perses. S'il ne semble usité qu'à l'équivoque, sa formation sur un terme en -phore laisse pleinement ouvert la voie à l'épicénie.

La fonction de pylagore, orataire députéurge à l'assemblée des amphictyonides de Pyles et Delphes, semble en pratique n'être imputée qu'à des personnes androtypées, bien que sur un plan morphologique l'épicénie serait pleinement légitime. De même pour :

  • sarissophore, personel militaire armé d’une sarisse ;
  • secatore synonyme de casse-pied ;
  • spondophore membre extraordinaire d'une ambassade qui annonce une trêve, notamment à la période des jeux olympiques ;
  • théore, qui désigne soit quelque membre d’une théorie envoyé par les villes grecques pour assister aux jeux Olympiques ou pythiques ; soit quelque membre extraordinaire d'une ambassade grecque

Par métaphore, un météore désigne une personne qui a une renommée éclatante, mais passagère ; chose qui fait une impression vive, mais peu durable.

Du côté du biotique unigenre :

  • un acéphalothore : fœutus dénué de poitrine et de tête ;
  • un acore, plante ;
  • un acrospore, spore ;
  • un acrospore, poisson ;
  • une ascospore ;
  • un anthore, plante ;
  • un aspidophore, poisson ;
  • un aurore, insecte ;
  • un balanophore, plante ;
  • un basommatophore, mollusque ;
  • un bicolore, insecte ;
  • un bifore ou biphore ou salpe, insecte ;
  • un boncore, plante ;
  • une bryoflore ;
  • un calliomore, poisson ;
  • un cap-de-more, cépage ;
  • un cellépore, corail
  • un chlamyphore, mammifère ;
  • une chlore, plante ;
  • un chromatophore, cellule ;
  • un chromophore, cellule ;
  • un chrysochlore, mammifère ;
  • un ciliophore ou cilié, protozoaire ;
  • un conflore, plante; 
  • une conidiospore
  • une corchore
  • un cordylophore, polype ;
  • une corolliflore
  • un craspédophore, insecte
  • un crotalophore, reptile
  • un cténophore, cténaire ou insecte ;
  • un doryphore, insecte ;
  • un dromalectore, oiseau ;
  • une endospore
  • un euchore, mammifère ;
  • un fongipore, lithophyte ;
  • un fulgore, insecte ;
  • un gyrophore, lichen ;
  • un halicore, mammifère ;
  • un histiophore, poisson ou mammifère ;
  • un hoplophore, insecte ou mammifère ;
  • un hygrophore, champignon ;
  • un ignicolore, oiseau ;
  • un lahore, oiseau ;
  • une lécanore
  • un lophophore, oiseau
  • un macrospore
  • une mandragore
  • une manicore, insecte
  • une manticore ou mantichore, créature légendaire ;
  • une mégaspore
  • une microspore
  • un millépore, méduse ou polypier ;
  • un myopore, arbre ;
  • une naucore
  • un nécrophore, insecte ;
  • un odontophore, oiseau ;
  • un œcophore, oiseau ;
  • un onychophore, panarthropode ;
  • une pandore, mollusque ;
  • un paphore, oiseau ;
  • une passiflore
  • une pécore
  • un phore, insecte
  • un physophore
  • un pittospore, arbre ;
  • un pogonophore ;
  • un polypore, champignon ;
  • un ptéridophore, oiseau ;
  • un ptérophore, insecte ;
  • un pyrrhocore, insecte
  • une rémore
  • un rhizophore, arbre ;
  • une salvadore
  • un sicomore ou sycomore, arbre ;
  • un siphonophore, zooplancton ;
  • un sophore, arbre
  • une spore
  • une stipe, plante ;
  • une saccophore[802], mammifère ;
  • un sarcomastigophore ;
  • une staurophore[803]
  • un stylommatophore, mollusque ;
  • un stylophore, plante ;
  • un sycomore, arbre ;
  • un téléphore, insecte ;
  • une téleutospore
  • une thallospore
  • une thinocore, oiseau
  • un thyréocore, insecte
  • un thyréophore, dinosaure ou insecte ;
  • un tinopore, mollusque ;
  • un tubipore, cœlentéré ;
  • une udore
  • un xiphophore, poisson ;
  • un ziziphore, plante ;
  • une zoospore
  • une zygospore
-ote, -ot, -onte[modifier | modifier le wikicode]

Ici c’est la proximité scriptoriale qui guide la proposition de -onte. Les suffixes pannébuleux sont calés sur la proposition déjà faite pour -ante, -ant, -aître, où apparaissait déjà -ǫnte comme suffixe de l’inanimé. En l’occurrence celui-ci est remplacé par -ǫïde par analogie à -oïde. Ce dernier est souvent employé pour signifier un objet ayant une caractéristique évoquant une classe d’entités, tout en faisant défaut à quelque supposé essence ontologique.

-ou[modifier | modifier le wikicode]

Si historiquement nounou, diminutif caressant de nourice, a été employé exculisivement au genre ambigu, il est désormais également employé à l’équivoque[804][805]. Cet usage est cohérent avec l’emploi du suffixe -ice pour des termes de genre équivoque comme aruspice et sa variante haruspice, extispice, olympionice ou patrice et des termes épicènes comme antipolice, castice, complice, déditice, novice, poturice et statice.

Par ailleurs un peu plus d'une vingtaine d'autres de désignatifs biotiques en -ou sont employés de façon épicène, bien que certains connaissent également des alterances en -oue ou -oute : akou, anglo-fou, belou, bestiou, bêtassou, cagou, casse-cou, choubidou, choubidou, chou, fonbou, gaou, glandouillou, grippe-sou, Lébou, maine-anjou, marabou, relou, ripou, sans-le-sou, voyou, youkou.

À noter que goudou lorsque le terme est employé pour désigner une lesbienne est strictement ambigu. La présicison sémantique importe dans la mesure où Goudou peut être employé à l’équivoque en guise de gentilé[806] . Sont également strictement ambigu :

  • chahbanou, chabanou, ou shabanou qui désigne une impératrice d’Iran, ou l’épouse du chah ;
  • les mots composés qui suffixe un terme strictement ambigu avec -garou : chauve-souris-garou, hyène-garou, louve-garou, panthère-garou, renarde-garou, vache-garou ;
  • maminou et mamou ou manou appellation affectueuse pour une grand-mère, pendant de papinou et papou[807] ;
  • matoutou, nom vernaculaire employé en Guyane pour nommer différentes espèces d’aviculaires, araignées de type mygale ;
  • niafou, terme injurieux désignant une Jeune femme noire à la mode, dont l’apparence est jugée comme relevant d’une volonté exagérée de séduire ;
  • pougaou, nom vernaculaire de l'anguille d'eau douce, dans le sud de la France ;
  • renouée-bambou, plante du genre des renouées, rudérale, à tige creuse, coriace, à port dressé, subspontanée en Europe.
-oue[modifier | modifier le wikicode]

Sont uniquement utilsé à l’ambigu les désignatifs biotiques suivant :

  • droue, nom vulgaire de diverses graminées ;
  • oue, variante désuette de oie ;
  • padoue, Poule domestique européenne.

Dans le corpus considéré, aucune instance de mot suffixé -oue ne s’est révélé épicène.

-oue, -ou, -ouäne ou -ouïste[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, cette alternance concerne notamment Aïnoue, Hindoue, Mandchoue, ripoue, Télougoue.

Vue le sens des termes, il suffira pour le pannébuleux de retenir -ouäne pour les éthnies, et -ouïste pour les personnes pratiquant une activité ou un culte. Pour les genres ostentatoires, il suffit de s’insipirer des propositions déjà faites par ailleurs pour -ane et -iste, en retenant simplement -úne et et -úste plutôt que -ouûne et -ouûste.

À noter qu’une bachoue ou un bachou ou encore un bachon, pour lequel les variantes sont interchangeables et servent toutes comme désignatif objectuel.

-ourelle, -eau[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus investigué, ne concerne que pastourelle qui peut désigner une Jeune bergère ou religieuse membre de la congrégation des Sœurs Jésus Bon Pasteur, alterne avec pastoureau et n’est donc pas concerné.

Pour le pannébuleux peut se caller sur la même alterance qui -elle, -eau.

-ourelle, -ou, -ouïste[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus investigué, ne concerne que gourelle qui est employé en alternance de gourou, tout comme le sont gouroue, gouroute. Aucune de ces variantes ne suit le nominatif singulier étymologique gurunī/गुरुनी dont l'emploi lexicalisé en guruni est rarissime[808][809][810]. Étant donné le sens du terme, gourouïste est ici proposée comme alternance pannébuleuse, et peut donc se caller sur les même alternances ostentatoires que -oue, -ou, -ouïste.

-ouse[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, seul Toungouse semble susceptible de fournir un exemple de terme proprement épicène et terminant par -ouse.

À noter que bien que non épicènes, il y a d’autres formes d’emploi unigenre pour les mots en -ouse, qui sont alors strictement ambigus et forment généralement des termes péjoratifs comme tantouse et tarlouse.

-ouse, -ou, -asse[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré cette alterance concerne uniquement gargouillouse et gargouillou ainsi que pissouse et pissou.

Les premiers désignent péjorativement des personnes préposées à l’aide-cuisinage, gargoullouse étant plutôt rare et d’usage récent[811]. L’alternance est probablement issue d’un calque de l’altenance pré-existente entre -ouse et -oux.

Si pissouse sert à désigner péjorativement une femme en bourgogne[812] et pissou à désigner péjorativement une personne peureuse au Québec, la filiation diachronique reste incertaine de même que l'emploi synchronique ou synchorème[N 5].

Vue l’aspect péjoratif des deux seuls cas consédérés, il paraît plus aproprié de caler le pannébuleux sur le suffixe -asse, qui sait en retranscrire la péjoration au besoin.

-ouse, -oux, -ose[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne notamment les alternances à épouse, jalouse et des dérivés comme co-épouse.

Le premier proviendrait du latin populaire spōsus, altération du latin classique sponsus, participe passé substantivé de spondere « promettre solennellement ». Le second proviendrait de l’ancien provençal gilos, jalos, gelos, qui lui-même viendrait du latin populaire zelosus après le latin classique zelus, signifiant « plein de zèle », dérivé du grec ancien zêlos/ζῆλος.

Vu ces deux étymologies congruantes sur la présence du morphe -os- (spōsus, zelosus), d’où le maintien d’une graphie terminale en -ose, à l’instar du terme épicène virtuose.

-oute[modifier | modifier le wikicode]

En forme de terminaison finale ce suffixe épicène se trouve dans des termes hypocoristiques, argotique ou d’affiliation à un groupe. La nuance affective et caressante forme papoute, l’argot emploi rouquemoute, tandis que la notion d’appartenance est présente dans macoute, Aléoute et Iakoute – aussi graphié Yakoute. Il faut noter que ces trois derniers termes tirent leurs étymons de sources distinctes, les deux derniers venant du russe, respectivement inspirés par Aleuty/Алеуты, via l’anglais Aleut[813] et par Iakut/Якут[814] . Quand à macoute, il vient du créole haïtien apparenté à l’espagnol macuto : sac, besace[815], et en tant que désignatif personnel il abrège l’expression populaire tonton macoute, dont le pendant dédié à la gent fémine est fillette Lalo, tous deux se substituant au terme officiel de volontaire de la sécurité nationale donné aux membres d’une milice haïtienne[816]. Aussi l’usage n’a vraisemblablement pas donnée large emploi à une macoute. D’un autre côté, sans une contextualisation plus précise, au pluriel parler de macoutes laisse indéterminée la possible présence de femmes dans l'ensemble considéré.

À noter que biloute, au sens de personne pour qui est ressentie un sentiment d’amitié, ne s’emploie guère que pour des personnes de la gent masculine, mais qu’au besoin il peut s’employer au genre ambigu sans modification morphologique[817].

En outre -oute apparaît aussi comme terminaison morphique interne de boutefeu, où le morphe boute provient de l’ancien verbe français bouter : mettre[818]. D’où une proposition calée sur celle déjà fourni pour -ant, qui sert également de désinence marquant le participe présent.

Du côté canadien, le terme chnoute est employé comme alternative à schnock, imbécile. Comme il s’agit d’une métaphore basée sur un terme désignant de base une chose sans valeur, il est strictement employé à l'ambigu.

Sur plan biotique l'emploi d'un flou monogenre se trouve également dans :

  • espargoute, et sa variante spargoute, spergule des champs ;
  • Mâchecroute, variante de Mâchecroûte, une bête imaginaire ressemblant à un dragon ;
  • maroute, variante de marut, termes désuets pour l’anthémis, une plante d’ornement ;
  • moumoute, pour désigner une chatte
  • rouroute, synonyme d’arrow-root, une plante du genre Maranta,
-oute, -ou[modifier | modifier le wikicode]

Comme indiqué dans la section dédiée aux termes épiècens en -oute, le suffixe -ou est majoritairement employé pour former des diminutifs unigenres. C’est donc sans étonnement que la plupart d’entre eux se retrouvent généralement documenté dans les dictionnaires comme strictement équivoques, y compris canaillou, coquinou, glandouillou, lapinou, mamaillou, minou, pichou. Cependant pour ces termes des alternances en -oute sont parfois de fait employés : canailloute[819], coquinoute[820], glandouilloute[821], lapinoute[822][823], mamailloute[824], minoute[825], pichoute[826][827][828]. En revanche les dictionnaires documentent généralement chouchoute, choute, filoute, louloute et son aphérèse loute, ainsi que voyoute, en alterance de chouchou, chou, filou, loulou, voyou[829][830][831][832][833][834]. Le -t- épenthétique est courant en français, même en dehors des alternances suffixales de genre, comme en atteste le cas de filouter, construit sur le même modèle que clou, clouter et froufrou, froufrouter[835].

-oute, -out (/u/), -outarque[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré seul l’alternance de maraboute vers marbout semble concerné par cette association où le terme au genre équivoque garde un -t final tout en basculant vers une prononciation qui le laisse muet. Le mot en question viens du portugais maraboto, marabuto, lui-même de l’arabe murâbiTũ/مُرَابِطٌ : assidu[836]. Cela suffit à inspiré des suffixes ostentatoires -ǫte, -ûte et le reste de la série par analogie.

Or les deux termes renvoient à des dignitaires locales de quelques religions. D’où la proposition de pannébuleux -outarque, basé sur le suffixe -arque qui sert à former des noms correspondant à une notion de pouvoir, de chefferie ou de directoire.

-oute, -out (/ut/), -outiste -ou -outille ou -oude[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré les autres variantes ne concerne que l'alternance scoute, scout. Ils sont issues de l’anglais scout : éclaireur, lui-même provenant de l'ancien français escoute : sentinelle, guetteur, dérivé du verbe escouter : écouter[837].

Une des possibilité de proposition envisagé ici se base sur la terminaison -ille, comme dans le terme épicène pupille, et également présent dans écoutille, qui au sens figuré renvoie à l’oreille et par extension à l’écoute, à l’attention vigilante. Une telle piste permet donc de former le terme scoutille.

Une autre piste est de considérer la proximité phonétique entre les deux consonnes phonétiques occlusives alvéolaires -t- et -d-, pour former scoude. À comparer également au latin audiō :, ouïr, entendre et ausculto : écouter attentivement[838][839] La terminaison -oude peut se prévaloir d’un usage pannébuleux à l'instar de ce qu’elle opère dans le terme Tchoude,

Ont ici également été envisagé et récusés des dérivations basé sur des terminaisons en -tès ou -tis, tentant de s’inspirer des mécanismes de formation des noms d’agent du grec ancien[840].

-oute-, -out (/ut/), -outie[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, ne s’applique qu’à Tangout. La terminasion en -ie se calle sur d’autres désignatifs ethniques épicène tel Chérokie et Mincopie, et les suffixes pannébuleux se callent sur ce qui à déjà été proposé par ailleurs pour les termes épicènes en -ie.

-oute, -ou[modifier | modifier le wikicode]

chouchoute, filoute, voyoute

-out (/ut/)[modifier | modifier le wikicode]

Le terme épicène mahout, synonyme de cornac, est emprunté à l’anglais qui lui-même le tire de l’Hindi mahāvat/महावत, construit sur le Sanskrit mahāmātra/महामात्र : haut fonctionnaire[841].

-ownesse, -own[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, ne concerne que clown et poisson-clown. Il faut noter d’abord que clown est aussi bien employé de manière épicène qu’en alternance de clownesse.

Sur le plan étymologique, l’anglais à d’abord connu des variantes morphologique comme clowne et cloyne avant de se stabiliser sur clown[842]. Son origine antérieure reste controversée et donne possiblement :

  • d’un dialecte scandinave, par comparaison avec l’islandais klunni : camarade malhablie ou rustre, au suédois kluns : imbécile pénible, camarade malhabile, le danois klunt : bûche, bloc, qui peut être rapproché par exemple de tête de bûche ou de l’anglais blockhead : imbécile ;
  • d’un dilacte du bas allemand, par comparaison au frison klönne et au néerlandais kloen, personne malhabile ;
  • du latin colonus : colonist, paysan — cette hypothèse n’étant cependant souvent mentionné que pour mieux la désavouer.
-jointe, -joint, -jugum[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, seuls les ambigus adjointe et conjointe sont concernés. Tous deux dérivent du latin adjungō,

Le terme lexicalement proche adjudicataire, dérive du latin jūdicare, dont l’étymon jus est apparenté à jungo[843][844], et donc à adjointe et conjointe, tout comme à conjugat et adjuvat[845][846][847][848].

D’où, complémenté avec le suffixe -um, la proposition d’une alternance pannébuleuse en -jugum, sachant que le latin jugum signifie entre autres liaison, lien commun et joug, attelage, paire, couple et connaît entre autres flexions juga, jugi, jugo.

-igue[modifier | modifier le wikicode]

Seulement quelques termes réfères directement à des humains, comme papefigue que Rabellais emploie en deux genres comme synonyme d’hérétique[849], où le terme plus populaire et contemporain zigue, variante de zig, également attesté sous deux genres[850][851].

-ine, -∅ ou -in ou -os, -ène[modifier | modifier le wikicode]

Pour cette entrée, la proposition de pannébuleux s’est avéré particulièrement ardu à sélectionner parmi les idées considérés. La proposition s'est notamment faite sur les critères suivants :

  • contient la séquence -in- ou -ne possiblement infixé d’autres lettres;
  • exempt de possibilité d’expansion par -e ;
  • la terminaison est déjà employé tant pour des termes ambigus qu’équivoques, possiblement les deux ;
  • non homophone à -ine ou -in .Les autres possibilités considérés furent :
  • -agne
  • -ane
  • -aine
  • -æne
  • -enne
  • -erne
  • -eine
  • -eintre
  • -erne
  • -eune
  • -iane
  • -igne
  • -inaire
  • -iniâtre
  • -ingue
  • -iniste
  • -inistre
  • -inja
  • -ino
  • -inque
  • -ioniste
  • -ionnaire
  • -inoque
  • -innos
  • -iurne
  • -one
  • -orgne
  • -oune
  • -ouine
  • -uano

Au final, -ène est retenu car déjà largement employé dans des termes épicènes comme aborigène, Émésène, mécène, orphène, schizophrène. De plus cette terminaison reste monosyllabique et se fond adéquatement en alternance vocalique de -ine. Le terme héroène est par ailleurs usuel en Normand[852].

-ine, -in, -ing[modifier | modifier le wikicode]

Le pannébulleux -ing trouve son inspiration dans Viking, d’où une proposition suggérée pour les désignatifs de membres d’un groupe culturel ou ethnique.

-œuvre[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne uniquement manœuvre.

-oniale, -oine, -onaste[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, effectif seulement pour les membres d’institutions monastiques, une moniale, un moine, auquel est adjoint ici le pannébulleux un monaste. Les pannébulleux s'en suivent spontannément, si ce n'est pour le générique moniāste où le -i- intercallaire permet d'éviter l'homophonie avec le pannébulleux.

-oise, -ois, -ense ou -isque ou -ose[modifier | modifier le wikicode]

Le suffixe -ois dérive de l’ancien bas vieux-francique -isk ou du latin -ensis[853].

En espagnol, en italien et portugais -ense permet de construire des gentilés épicènes[854].

Des attestations de villagier[855][856] en nom, ou villagière[857] en adjectif se constatent, mais n’ont pas percolé dans cette proposition.

Quand à -ose, tiré de virtuose, il permet de débuter une série d’alternance vocaliques renvoyant à -oise et sa finale en /z/, consonne fricative alvéolaire voisée.

-orte[modifier | modifier le wikicode]

Pour un terme comme porte-parole, c'est sûr le morphe porte que l’alternance doit se faire : le terme réfère à la personne portant la parole. D’où des propositions pour les genres ostentatoires calés sur ceux déjà proposés par ailleurs pour -ant, la formation du terme composé étant analogique à celle trouvé par exemple dans le mot ayant droit. Le même raisonnement est à appliquer pour porte-bannière, porte-bourse, porte-flingue, porte-panier, porte-sceptre, porte-silence, et porte-sonnette.

Un chorte, allographie de short, peut métonymiquement désigner la personne qui le porte. De même pour un maforte, manteau que les moines d’Égypte se mettaient sur la tunique et qui couvrait le cou et les épaules.

Un cloporte peut désigner quelque concierge, ou tout être vivant considéré comme animal indésirable voir nuisible.

Une escorte désigne une personne splendide gynotypée qui se fait payer par une autre pour qu'elle l'accompagne, et par extension personne qui se prostitue quel que soit son sexe.

Une main forte, et son allographie mainforte, désigne une aide ou un secours apporté, et par métonymie la personne qui procure ce soutien[858].

Un revanche une mainmorte désigne uniquement un statut juridique, la personne à qui elle est imputé étant dite mainmortable.

Le piano-forte ou pianoforte peut évidemment désigner métonyquement la personne qui le joue, pianiste, il faut noter cependant que sa prononciation /pja.no.fɔʁ.te/ calquée de l'italien le met à part des autres termes en -orte.

Une sorte peut désigner une personne, mais dans ce cas le trait catégorisant l'inclusion aggrégative doit toujours être inférable dans le contexte d'énonciation, possiblement par des indices situés hors du syntagme d'emploi et des termes explicitement employés par son locutaire : « — Est-ce une personne respectable ? — Oui, c’ent est une sorte. ». Plus souvent cependant il est directement complété sous forme de groupe nominal via une préposition ablative comme de : « Ce n’était plus une servante qui me montrait la route ; c’était une sorte d’héroïne de roman »[859].

Un porte-à-porte peut métonymiquement désigner la personne qui pratique cette méthode de démarchage.

Une sporte désigne un panier, et par métaphore peut désigner la personne qui le porte où qui en fait courament l'emploi.

  • une bistorte, plante ;
  • un cloporte, crustacé ;
-orte, -ort, -ortium[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, le couple d'alternance -orte et -ort ne se trouve couramment que dans l'alterance entre morte et mort ainsi que les termes où il apparaissent comme morphe. Il y a cependant un usage débutant d’une substantivation de forte en alterance de fort au sens de personne muni d'une importante vigueur corporelle ou mentale lui permettant de faire face à des épreuves estimés rudes et suceptibles de briser les individus plus modiquement pourvu en la matière[860][861][862][863].

Or ces mots dérivent du latin fortis et mors qui comptent les génitifs pluriels fortium et mortium parmi leurs flexions. D'ailleurs mortium est également retenu comme terme français singulier dans quelques œuvres de science fiction contemporaines[864][865]. De là les propositions ostentatoires en -ortẽme, -ortìme, -ortāme, -ortǫme, -ortúme découlent sans difficulté. Soit fortẽme, fortìme, fortāme, fortǫme, fortúme, et mortẽme, mortìme, mortāme, mortǫme, mortúme.

À noter que l'approche envisageant -ortable en pannébulleux par analogie avec mainmortable à sciement été écarté, toute légitime qu'elle fût.

-athe[modifier | modifier le wikicode]

Pour l'ensemble des termes en -athe les ostentatoires peuvent être callés sur les propositions déjà faites pour -aire, soit -athẽre, -athìre, -athāre, -athǫre, -athúre.

-lathe[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne uniquement bibliolathe, personne qui possède beaucoup de livres, sans les connaitre.

Le suffixe provient du grec ancien láthos/λάθος, variante de lêthê/λήθη : oubli, qui par métonymie désigne ici la personne oublieuse et en l'occurence celle qui oublie les livres, sous-entendant les assertions énoncés dans les livres que la personne à écrit. En effet le terme par d'un sobriquet donné à Didymus Chalcenterus, la légende voulant qu'il refusa de croire une histoire qu'on lui rapporta oralement avant de la lui remontrer tiré d'un de ses propres ouvrage.

Le répertoire du biotique unigenre comprends uniquement un calathe, insecte.

-gathe[modifier | modifier le wikicode]

Une rapide recherche n'a trouvé d'emploi qu'à l'équivoque pour calogathe, seul désignatif personel dans le corpus considéré.

Le répertoire du biotique unigenre comprends uniquement une agathe, plante.

-gnathe[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne prognathe et rétrognathe.

Le suffixe qui leur est étymologiquement commun vient du grec ancien gnathos/ γνάθος : mâchoire.

La thératologie emploie épignathe, hypognathe, myognathe une rapide recherche ne permettant de trouver que des attestations à l'équivoque.

  • un agnathe, crâniate ;
  • un chétognathe, embranchement (phylum) de prédateurs marins
  • un chilognathe, insecte ;
  • un entognathe, insecte ;
  • un néognathe, oiseau ;
  • un odontognathe, poisson ;
  • un orthognathe, arachnide ;
  • un paléognathe, oiseau ;
  • un phyllognathe, insecte ;
  • un plectognathe, poisson ;
  • un syngnathe, poisson.
-mathe[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne opsimathe, philomathe et polymathe.

Le suffixe qui leur est étymologiquement commun vient du grec ancien manthano/μανθάνω : apprendre.

-pathe[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne allopathe, cénestopathe, étiopathe, ferrovipathe, homéopathe et sa graphie alternative homœopathe, hydropathe, météopathe, myopathe, naturopathe, néopathe, névropathe, normopathe, ostéopathe, psychopathe, sociopathe, spathe, télépathe.

Le suffixe nominale -pathe, issu grec ancien pathê/πάθη : douleur, passion, souffrance, intervient avec plusieurs sens :

  • pour désigner personne considérée comme atteinte d'un trouble sanitaire : cénestopathe, myopathe, néopathe, névropathe, normopathe, psychopathe, sociopathe ;
  • pour désigner une personne qui pratique une activité thérapeutique non conventionnelle : allopathe, étiopathe, homéopathe, hydropathe, naturopathe, ostéopathe ;
  • pour désigner une personne fervante d'une activité, à l'instar de ce que peut rendre -manie : ferrovipathe ;
  • pour désigner une personne dont les émotions ou la psyché sont supposés influencer des évènements observables sans la médiation de mouvement corporels perceptibles : météopathe, télépathe.
-rathe[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne Marathe.

-yathe[modifier | modifier le wikicode]
  • un cyathe, champignon
-pied[modifier | modifier le wikicode]

Sur le corpus considéré, -ied est constaté uniquement sur des mots composés, terminant par pied ou pieds, comme va-nu-pieds. Au passage il peut être noter que pour former l’adjectif pédestre et le nom piéton, l’usage n’hésite pas à largement moduler les sonorités de leur commune racine étymologique latine pes qui se fléchie également sous la forme pedĕ, pedem, pedēs, pedī, pedibus, pedis et pedum[866]. Cet étymon est rataché à l’indo-européen commun *pṓds : pied, qui donne aussi par exemple le sanscrit pád/पद् : pied, le grec ancien poús/πούς, podós/ποδός et l’anglais foot.

-roi, -reine, -regnèstre[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, l’alternance entre -eine et -oi est constaté uniquement pour le couple reine et roi et son dérivé vice-reine et vice-roi.

D'où la proposition d’un pannébuleux qui renvoie à leur étymon latin commun regno : royaume, règne, et à -estre déjà proposé par ailleurs par calque de bourgmestre[867][868][869][870][871][872].

-trice, -teur, -taire[modifier | modifier le wikicode]

Pour ce qui est du genre arrhénophène, vitric porte déjà le sens de beau-père qui connote assurément le sens de mâle-humain.

-u (/y/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré la terminaison -u est présente dans les désignatifs personnels épicènes suivant : belu, Fipu, trotte-menu, Xiongnu – ce dernier ce prononçant également aussi avec un /u/ en finale.

À l’exception de trotte-menu, où l’alternance suffixale devrait être porté par trotte, ces termes peuvent construire des alternances pannébuleuses sur le même modèle que celui retenu et présenté dans la section dédiée à l’alternance -ue, -u, -ustre.

-u (/u/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré la terminaison -u est présente dans les désignatifs personnels épicènes suivant : otaku, Bukusu, Xiongnu – ce dernier ce prononçant également aussi avec un /y/ en finale.

Pour otaku, étant donné la prééexistence de l’adjectif dérivé otakiste[873], il sera pertinent de retenir les mêmes alternances ostantatoires que celles déjà proposées pour les termes épicènes en -iste.

Pour les termes éthnologiques, étant donné que Xiongu à déjà des alternances suggérées de par son autre possible prononciation, il sera plus cohésif de s’y limiter. Autrement dits pour Bukusu et Xiongnu, ce sont -iẽstre, -ìstre, -āstre, -ǫstre, -ústre qui sont proposés.

-ue[modifier | modifier le wikicode]

Le terme charrue est employé au Québec pour désigner une fille aux mœurs libertines ou à l’embonpoint flagrant[874][875]. Un emploi indifférent à la gente est envisageable, sans nécessiter d’alternance suffixale : le terme désigne en premier lieu un objet inanimé et son emploi pour désigner une personne est métaphorique. Dans la même lignée sémantique, le terme fendue peut désigner une jeune fille ou une jeune femme, ou dans un argot péjoratif une femme au mœurs libertines voir une prostituée[876]. Dans ce cas l’usage à l’équivoque n’est pas attesté mais, du fait de sa formation par déverbalisation de fendre, devrait plutôt pencher l’alternance vers fendu.

À l’inverse morue, également employé avec cette sémantique péjorative, fait appel à un usage métaphorique, et ne devrait donc pas nécessairement donner un alternance suffixale, quelle que soit la gent de la personne désignée. Toujours du côté animal, il existe également la grue, également employé pour désigner une femme dissolue ou une prostituée[877]. Dans un autre registre sémantique sangsue, outre l’emploi pour pour désigner un annélide aquatique, peut référer à des personnes jugées trop collantes, tout comme tortue pour des personnes jugées remarquablement lente. La vérue est un ver qui ne semble pas prêter à métaphore, contrairement à la verrue, tumeur cutanée bénigne, qui est parfois employé pour désigner une personne dont la présence est jugée inutile et pénible voir préjudiciable[878].

Le vocable du biotique ananthropique compte coccigrue, aussi graphié coqsigrue, nom vulgaire de plusieurs champignons ainsi que toute-venue, nom vulgaire du séneçon commun.

Du côté des désignatifs proprement humains qui peuvent référer à toutes les gents sans variation de genre se trouve recrue.

À noter que dans le corpus considéré seul barbecue semble retenir une finale vocalisé avec un /u/ terminale, tous les autres noms, donc tous les désignatifs personnels sans exception trouvée, se prononcent avec un /y/ en final.

Considérant l’ensemble de ces constat, il semble que -ue est une termaision employé strictement en combinaison du genre ambigu. Aucune alternance pour les genres ostantatoires n’est donc proposés, bien que ces termes pourraient se caller sur le même modèle que celui retenu et présenté dans la section dédiée à l’alternance -ue, -u, -ustre.

-ue, -u, -ustre[modifier | modifier le wikicode]

Ce suffixe sert notamment former des adjectifs qui signifie caractérisé par, ou possédant l’objet désigné par la racine suffixé, souvent avec une valeur intensive[879]. C’est donc généralement par substantivation d’un adjectif que se forme les noms communs portant cette terminaison. Dans le corpus considéré l’alternance -ue et -u est présente dans les désignatifs personnels suivant :

  • barbue et barbu, à comparer au latin barbatus qui supposément donne le bas-latin barbutus ;
  • cocue et cocu, du latin coculus[880] ;
  • cornue et cornu, du latin cornutus
  • déçue et déçu, à comparer au latin deceptus, deceptum
  • déchue et déchu[881][882][883][884]
  • disparue et disparu
  • détenue et détenu, du latin detinentur, ainsi que codétenue et codétenu ;
  • élue et élu du latin electus ;
  • entendue et entendu;
  • étendue et étendu ;
  • exclue et exclu ;
  • farfelue et farfelu ;
  • férue et féru ;
  • glandue et glandu ;
  • grelue et grelu ;
  • hors-venue et hors-venu ;
  • hurluberlue et hurluberlu ;
  • inattendue et inattendu ;
  • inconnue et inconnu ;
  • ingénue et ingénu ;
  • irrésolue et irrésolu ;
  • joufflue et joufflu ;
  • locdue ou loquedue et locdu ou loquedu ;
  • malotrue et malotru ;
  • mâtrue et mâtru ;
  • moldue et moldu ;
  • néopromue et néopromue ;
  • niolue et niolu ;
  • parvenue et parvenu ;
  • pendue et pendu ;
  • résolue et résolu ;
  • têtue et têtu ;
  • tondue et tondu ;
  • vaincue et vaincu ;
  • vendue et vendu ;
  • ventrue et ventru ;
  • zébue et zébu.

Pour le panébuleux, une permière approche est de rechercher les termes épicènes qui finissent par la voyelle /y/ suivie de quelques consonnes et d’un éventuel -e muet, ce qui fourni la liste suivante de terminaisons envisageables : -ube, -uc, -uche, -ude, -uds, -ufe, -uffe, -uge, -ul, -uldre, -ule, -ulse, -ulte, -ume, -ur, -urde, -ure, -urge, -urle, -urne, -us, -use, -uste, -ustre, -ute, -uze, -uzz.

Une autre approche est de se tourner vers les suffixes ayant une valeur synonyme, qui signifie donc également relatif à la chose suffixé, propre à cette chose : -esque, -ique. Il serait aussi possible de former des termes plus pertinents au cas par cas. Par exemple barbiphore ou pogonophore pour une personne portant la barbe, électarque pour une personne dépositaire d’un pouvoir légal obtenue par une élection, ou encore détenave par analogie lexicale à esclave et référence étymologique au latin aveum pouvant signifier un âge de la vie et pouvant donc laisser interpréter le terme précédement construit comme portant personne en période de réclusion.

Toutes ces données considérées, en vue de fournir une alternance pannébuleuse unifiée basée sur une terminaison de noms épicènes pré-existant, c’est la proposition -ustre qui est retenue ici. En effet elle est constatable dans l’adjectif illustre et le nom commun rustre, qui à eux deux démontrent que cette terminaison est, en elle même, plutôt dénuée de trait sémantique axiologique, que ce soit en terme de péjoration ou de prestige.

-uge[modifier | modifier le wikicode]

Concerne notamment juge et transfuge.

Le premier dérive du latin jūdĭcem, accusatif de jūdex, dérivé de jūs : droit, justice, et de dīcĕre  dire, lui-même de la racine *deik- : montrer. L’étymologie donne jus comme apparenté à jungo : joindre, lier avec le sens initial de lien, obligation, de même que lex : loi est apparenté à ligo :lier. Comparer à jugium génitif pluriel de jugis : courant, perpétuel, continuel, lui aussi apparenté à jungo : joindre, et jugum : joug au sens d’attelage sous lequel se forme une union, une paire, un couple et par extension joug sous lequel passe les vaincus, d’où esclavage, servitude.

Le second dérive du latin transfuga apparanté à transfugium : désertion, de trans- et fuga, dénominal de fugio : fuir, apparenté au grec ancien pheúgô/φεύγω de l’indo-européen commun *bheug- : fuir.

D’où des propositions pour les ostentatoires callées sur celles déjà fournies par ailleur pour les termes en -ium, en supposant un -ugium en point d'ancrage virtuel.

Le répertoire du biotique unigenre comprends :

  • une lampuge, poisson
  • un muge, poisson
  • un refuge, qui par métaphore désigne une personne dont est attendu, ou espéré quelque protection ou secours
  • un solifuge, arachnide
-ul (/yl/)[modifier | modifier le wikicode]

La terminaison -ul, quand elle opère hors d’une alternance en genre, ne semble user que pour des termes de genre exclusivement équivoque. Le Wiktionnaire donne carakul comme épicène sans fournir d’attestation, et en le présentant comme variante graphique de caracul lui-même documenté seulement comme équivoque.

-ule[modifier | modifier le wikicode]

Cette terrminaison est épicène dans les désignatifs personnels suivant : climatocrédule, contribule, diurnambule, émule, funambule, Gétule, hiérodule, iconodule, incrédule, noctambule, ridicule, somnambule, somnanbule. Pour autant elle ne garantie pas l’épicénie des termes qui ne fournissent pas d’alternance : l’usage consacre crapule comme un terme uniquement ambigu, tandis qu’hercule est en principe uniquement employé au genre équivoque – ce qui dans les deux cas ne résiste pas à ce qui se trouve en pratique sur la toile que ce soit dans des tournures volontaires ou par erreur[885][886][887][888][889][890].

Les propositions de suffixes ostentatoires sont formés par une application simple et directe de la règle générale, sauf pour le thélyphène qui retient l’ajout d’un -c- pour éviter quelques formations potentiellement burlesques en -búle (/bul/) tout en désambiguïsant du suffixe flou.

-ule, -ul, -ulum[modifier | modifier le wikicode]

C’est notamment le cas de consule et consul qui emploie cette alternance, ainsi que leurs dérivés comme proconsule et vice-consul. Ils dérivent du latin consul, qui connaît la flexion consulum[891]. À noter que consulesse est documenté par le Wiktionnaire uniquement pour désigner l’épouse de quelque titulaire d'un consulat, tandis que consulaire désigne uniquement la personne qui, bien qu’elle est exercée une fonction consulaire, n’est plus bénéficiaire de ce statut au moment sous lequel elle est considérée[892][893][894]. Le terme est issu du latin qui connaît la flexion génitive pluriele consulum, ce qui suffit à motiver la forme pannébuleuse en -ulum.

-ulle, -ul, -ullus[modifier | modifier le wikicode]

C’est notamment le cas de nulle et nul qui emploie cette alternance, ainsi que leurs dérivés comme archinulle et snul. Ces termes proviennent du latin nullus d’où la proposition de pannébulleux en -ullus.

-unk (/œnk/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, concerne punk et ses dérivés tel anarcho-punk, cyberpunk, pop-punk, ska-punk, steampunk et transpunk.

Du côté du biotique unigenre se trouve la skunk, moufette.

-ur (/yʁ/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, concerne Alur.

-ure (/yʁ/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne Abure bien que sa variante Abouré laisse plutôt envisager une finale en /uʁ/, augure[895], Bordure et son dérivé pro-bordure[896], dioscure[897], lémure, Ligure, manicure ou manucure, pédicure, et soldure.

Pour manicure et pédicure, ils viennent du latin avec en commun l'étymon cura, fléchie en cūram à l'accusatif singulier, d'où l'idée de formes génériques en -curāme et par suite un calque de la proposition déjà faite pour les -um épicènes sur la série ostentatoire -iẽme, -ìme, -āme, -ǫme, -ûme.

Issue d'un procédé métonymique et donc unigenre se trouvent une balayure ou une baliure, une berclure, une calure, une caricature, une chiure, une colorature, une commandature, une crevure, une doublure, une enflure, une figure, une filature, une géniture, une hure[N 6], une monture, une ordure, un parjure, une pelure, une pointure, une pourriture, une progéniture, une raclure, une roulure, une souillure[898], une tartissure, et une vomissure[899].

Bien que le trait métonymique puisse être également avancé, il faut noter que créature couvre une sémantique toute spécifique car elle est à la fois hyperonyme de tout être considéré animé tout en connotant généralement des traits plus précis lorsqu'il désigne des êtres humains, le québec employant d'ailleurs une criature pour désigner plus spécifiquement un individu gynotypé.

Aussi la nature peut désigner une entité personifée, qui matérialise notamment la puissance, la force active et créatrice.

Outre monture qui peut désigner n'importe quel animalDu côté du biotique unigenré se trouve :

  • un acanthure, poisson ;
  • une alopécure, plante ;
  • un anomalure, mamifère ;
  • un athérure, mamifère ;
  • une bandure, plante ;
  • une boulure, rejeton d'une plante ;
  • une bouture, branche plantée en terre qui prend racine ;
  • un byture, insecte ;
  • un cénure, ou une cœnure ver ;
  • une chaudure, plante ;
  • un condylure, mammifère ;
  • une conure, oiseau ;
  • une crocidure, mammifère ;
  • un crossure, reptile ;
  • un ou une cyclure, reptile ;
  • une cynosure, plante ;
  • un dasyure, mammifère ;
  • une découpure, insecte ;
  • une dicranure, insecte ;
  • un dolichure, insecte ;
  • une échaudure, plante ;
  • un échiure, ver ;
  • une emballonure, mammifère ;
  • un entélure, poisson ;
  • un ou une érismature ;
  • un graphiure, mammifère ;
  • un gymnure, hérisson, poisson ou singe ;
  • un halmature, mammifère ;
  • un maclure, plante ;
  • un malaptérure, poission ;
  • un malure, oiseau ;
  • une levure, et ses dérivés comme gélolevure, champignon ;
  • une mégalure, oiseau ;
  • un ménure, oiseau ;
  • un mercure, insecte ;
  • un métallure, oiseau ;
  • une moisissure, champignon ;
  • un molure, reptile ;
  • une ophiure, échinoderme ;
  • un oxyure, ver ;
  • un pagure, crustacé ;
  • un palinure, crustacé ;
  • un paliure, arbre ;
  • une panure, oiseau ;
  • un paradoxure, mammifère ;
  • un phœnicure, oiseau ;
  • un piure, molusque ;
  • un plature, reptile ;
  • « un platyures », est documenté comme reptile par Émile Littré et dupliqué de cette source par de nombreuses œuvres lexicographiques, mais des recherches sommaires n'ont pas suffit à démontrer son usage effectif ;
  • une podure, insecte ;
  • un psilure, plante ;
  • un puffinure, oiseau ;
  • une scorpiure, plante ;
  • un silure, poisson ;
  • un sphiggure, mammifère ;
  • un sténure, ver
  • une tapure, arbre
  • un ure, mamifère ;
-ure, -ur, -urum[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne dure et dur sous entendu à cuir ; ainsi que future et futur sous entendu épouse et époux. Les deux sont issus du latin dont les nominatifs neutres emploient une terminaison un -urum : durum, futurum ce qui suffit à motiver le pannébuleux.

-use[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, ne concerne guère que misomuse.

Le répertoire du biotique unigenre comprends :

  • une æthuse ou éthuse, plante
  • une anchuse, plante
  • une archibuse, oiseau
  • une buse, oiseau, personne ignorante, stupide ou bornée
  • une came-cruse, une créature fantastique
  • une cuboméduse, cnidaire
  • une empuse, insecte, moisissure ou démon
  • une hydroméduse, ou cnidaire
  • une loméchuse, insecte
  • une méduse, cnidaire ou personne jugée laide
  • une muse, personne qui inspire quelque poète
  • une passe-buse, oiseau
  • une recluse, araignée
  • un busard soubuse, oiseau
  • une tête-de-méduse, champignon, plante ou échinoderme
-use, -us, -ũs[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, ne concerne intruse et intrus, recluse et reclus.

Pour le pannébuleux, l’ajout du diacrtique suffit à distinguer de l’équivoque -us (/y/) avec -ũs (/ys/). Pour les genres ostentatoires, l’inspiration principale reprends les formes déjà proposées pour -aise, -ais, -us.

-use, -ut[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, ne concerne guère que canuse et canut.

-uste[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, ne concerne guère que juste. Pour ce seul cas de désignation personnel terminant par -uste, il ne s’agit pas à proprement parler d’un suffixe nominal, seulement de la séquence terminale englobant sa dernière voyelle, qui en l’occurrence est également l’unique voyelle du mot.

-ut[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne bizut[900][901][902], rebut[903]

Certains termes ne se trouve qu'à l'équivoque, dont bazut, caffut

Un unique terme n'a d'emploi qu'à l'ambigu, une mahut, au sens de femme d’expérience pour lequel il n'a pas de pendant équivoque. Il semble aussi employé pour désigner une jeune manœuvre employé au service des voies dans les houillères, en alternance de galibot[904].

Le biotique unigenre comprend :

  • un dahut, et sa variante dahu, créature fantastique
  • un gabut, et sa variante gabot, poisson
  • un grapput, cépage ;
  • un halibut, et sa variante hellebut, poisson ;
  • un salut, poisson ;
  • un turlut, oiseau.
-ute[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne Carnute, hernute, journapute[905][906], Jute, Malamute, prostipute[907][908][909][910] et Ute.

En plus de ces termes épicènes se trouve quelques désignatifs personnels unigenres, tous à l'ambigü : une barbute, une brute, une glute, une pupute, une pute.

Le biotique unigenré compte pour sa part :

  • une brute, animal auquel est dénié toute dignité propre à inspirer quelque empathie, comme l'intelligence, la riason ou la sensibilité ;
  • une cuscute, plante ;
  • une firmicute, bactérie ;
  • un jute, plante ;
  • une marute, plante ;
  • un serpent-minute, reptile ;
  • une volute peut parfois par métonymie désigner le mollusque qu'elle contient.
-ute, -ut, -utisque/-üs[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne Bahute et Bahut, gentilés relatifs à la commune de Bergères ainsi que substitute et substitut auquels s'ajoute zébute et zébu.

Le premier couple manifeste un cas d'ininférable supplétion entre nom de commune et gentilé. Cela s'éloigne certes des cas dérivatifs les plus courant comme Abidjanaise, Bruxelloise, Parisienne. Il n'en est pas pour autant une exception unique, comme l'atteste les Annericiennes d'Ennery, les Bégueline de Lantenay ou les Yaudes d'Amanzé. Pour le pannébulleux et l'ostentatoire, la proposition sera ici callée sur celle déjà faite pour -oise, -ois, -isque, suffixe courrant pour les gentilés. Soit Bahutisque, Bahutiẽse, Bahutìse, Bahutāse, Bahutǫse, Bahutûse

Le second provient du latin substitutus participe passé de substituere : substituer. Il est par ailleurs parfois employé de façon épicène avec sa forme équivoque[911][912][913]. Pour le pannébulleux et l'ostentatoire, la proposition sera ici callée sur celle déjà faite pour -use, -us (/y/), -üs (/ys/). Soit substitüs, substitẽş, substitìş, substitāş, substitǫş, substitúş.

Quant au dernier, il faut remarquer tout d'abord la présence concomitante de zébue comme forme ambigüe en usage en plus de zébute. L'étymologie du terme étant des plus incertaine, une dérivation s'appuyant sur les alternances consonantiques courantes suffira à justifier un pannébuleux en zébude (/ze.byd/). Puis par adaptation mimétique des propositions ostentatoires déjà faites pour -ide, -e, -idus, soit zébiẽde, zébìņde (/ze.bind/), zébāde, zébǫde, zébúde (/ze.bud/). Seul le dernier terme subit donc une légère altération pour le distinguer du pannébulleux préciter.

-uve[modifier | modifier le wikicode]

Les termes en -uve qui désigne des vivants comprennent notamment la fuve, le réduve et le suve. Aucun de ces termes n’est pleinement consacré épicène dans l’usage : comme souvent pour les noms d’animaux le genre grammatical est pleinement décorélé du sexe biologique. Ceci étant, la terminaison en elle même n’est pas unilatérallement associée à un unique genre flou.

-yste[modifier | modifier le wikicode]

Concerne majoritairement des noms sur base du terme analyste et de ses dérivés par préfixation : cryptanalyste, psychanalyste, socioanalyste par exemples.

-whip-[modifier | modifier le wikicode]

Ce terme, qui désigne un député qui est chargé du maintien de la discipline de son parti, est emprunté à l’anglais, où en ce sens il appocope le terme whipper-in : chasseur qui empêche les chiens d'errer[914][915][916]. Aussi, bien qu’il ne soit guère attesté dans une telle forme, il serait à considérer comme alternance de whippest-in, whippin-in ou whippix-in[917]

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