Recherche:Sur l’extension des genres grammaticaux en français

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Au-delà du stéréotype phallocratique du puissant – assimilé au viril – ayant un droit naturel de domination, sur le vulnérable – assimilé au féminin – la question du genre biologique et sociologique a fait l’objet d’une large couverture dans les humanités, notamment à travers les études de genre. Dans cette mouvance, ce projet de recherche vise à fournir une analyse du genre grammaticale en français dans une perspective principalement synchronique, sous le spectre de ses implications représentationelles.

Cette recherche souhaite notamment éclairer les usages et les descriptions linguistiques des usages au regard de l’influence qu’elles exercent sur la représentation du monde pour ses usagers. Après un exposé des genres grammaticaux existants ne se bornant pas au français, et une analyse critique des grammaires usuels du français plus particulièrement, elle proposera des champs de pratiques alternatives possiblement utiles aux sociétés qui, dans un souci de justice, porterait le principe d’équité citoyenne jusque dans les prémisses intégré dans la langue qu’elle emploi.

D’un autre côté, cette recherche ne se borne pas au seul cas du genre grammatical lorsqu’il interfère avec les logiques de stéréotype sexuel, qui alimente grandement cette thématique et souvent en limite la perspective[1]. Loin de se caler sur cette considération sexualisante du monde, le traitement du genre grammatical varie déjà amplement d’une langue à l’autre dans le temps et l’espace, aussi bien dans son étendu (genre commun, genre neutre…) que dans sa logique (genre animé, genre inanimé…). Cette recherche vise donc au contraire à élargir le plus possible l’exploration des genres grammaticaux employés ou absents à travers les cultures ; et de cette horizon élargie au besoin d’idées originales, traiter les sujets plus spécifiques au regard d’un spectre plus variée de considérations.

Les commentaires et autres critiques de cette recherche pourront se faire sur la page de discussion associée.

Contexte de rédaction[modifier | modifier le wikicode]

Le français contemporain, tel que pratiqué dans la francophonie de ce début du troisième millénaire de l’ère commune, connaît essentiellement deux genres grammaticaux : le féminin et le masculin. Historiquement, comme pour beaucoup de langue romanes, cette situation résulte de la disparition d’un neutre qui était pleinement assumé parmi ses langues ascendantes il y a quelques siècles. Et bien en amont encore à rebours de quelques millénaires, les théories linguistiques contemporaines admettent généralement une famille linguistique indo-européenne en tant qu’ancêtres communs, et qui auraient entre autres caractéristiques les genres animé et inanimé comme mécanisme de première articulation, complété par d’autres catégories dont le féminin, le neutre et le masculin, en seconde articulation. Même en français contemporain se trouve d’ailleurs encore des composants vestigial de cette articulation complémentaire originelle comme dans ceci, cela, ça, en et y qui ne servent qu'aux inanimés.

Les théories dominantes finissent donc par acter l’abrogation du neutre et du couple animé/inanimé. Dans la foulé, les catégories de féminin et de masculin se sont vues réaffecter des connotations préalablement imputés à celles évanouis. Ces changements opérés dans un contexte fortement patriarcal aboutissent dans de nombreuses langues romanes à une réassignation qui globalement dissipe l’animé dans le masculin et l’inanimé dans le féminin, à travers le prisme convenu d’une idéologie dominante faisant de la femme un objet tout au plus participant à la vie comme utilitaire procréatif et libidinal. Dans le même temps du côté des prépositions, le masculin se voit attribuer un primat pour désigner les groupes de référés au genre hétérogène, d’où sera tiré l’adage le masculin l’emporte toujours sur le féminin.

Depuis un peu moins d’un siècle, les femmes ont dans de nombreux pays francophones conquit un statut social bien moins avilissant[N 1]. Encore plus proche de nous se trouve des personnes qui, s’étant vu administrativement attribuer un genre femme à la naissance, veulent socialement se sexuer homme et inversement, et d’autres personnes qui naviguent dans un flou entre ou en dehors de ces catégories, et qui s’épanouissent ainsi là où tous les « traitements à leurs déviances » ne saurait que les noyer dans le désespoir.

Voilà qui dresse une cinématique en avance rapide, ne s’encombrant pas trop de détails ou nuances, des enjeux socio-linguistiques qui alimentent les débats sur le genre grammatical en francophonie.

La suite de cette recherche pourra être guidée par la thèse suivante, qu’il s’agira de confronter à des faits empiriques et statistiques :

Historiquement, les grammaires officielles ont pris le parti d’amalgamer, dans leurs propositions d’analyse de la langue française, des notions qui restent tacitement actives sur le plan connotatif et donc sémantique. Généralement[N 2], le féminin est chargé entre autres des genres connotatifs du délicat/raffiné, du fragile, de l’inactif, de l’inanimé, de l’injurieux et du passif, tandis que le masculin se voit attribué entre autres des genres connotatifs du brutal, du puissant, de l’actif, de l’animé, du neutre et du prestigieux.

Cette thèse peut notamment s’appuyer sur les conclusions de Michel Roché en 1992, qui au terme de son analyse statistique de la répartition du nom par genre en fonction de son mode de production conclue[2] :

Le masculin est donc non seulement plus productif que le féminin, mais le lexique qu'il constitue est plus varié, plus valorisé que le lexique féminin. Celui-ci apparaît comme plus archaïque, ou plus marginal : langue savante d'un côté, registre familier de l'autre. Alors que la sexuisemblance se trouve rarement à l'origine de l'attribution du genre, une sexuisemblance a posteriori entretient un cercle vicieux entre la répartition des genres dans la langue d'une part, les stéréotypes et les préjugés sexistes d'autre part. Moins visibles que ceux qui concernent les noms de personnes, les déséquilibres qui caractérisent le genre des noms /-humain/ ont peut-être un impact aussi important.

Typologie de genres grammaticaux[modifier | modifier le wikicode]

🚧 À faire:

Cette partie vise à distinguer les cas qui sont susceptibles d’être rendu par un appareillage linguistique de genre. Avant de détailler ces différentes catégories, cette section fait le point sur quelques précisions typologiques.

D’abord il convient de rappeler que le genre grammatical porte principalement sur le nom, par opposition à d’autres classes grammaticales comme l’adverbe qui lui est généralement invariable en genre et en nombre[N 3][3]. Aussi si c’est le nom qui est porteur intrinsèque du genre grammatical, sa présence dans une phrase influe sur d’autres éléments. Dans un énoncée comme « sa majesté s’est dite lumineuse », le nom majesté détermine la forme de l’article sa, du verbe dite et de l’adjectif lumineuse. De plus, si majesté est toujours de genre grammaticale féminin, il n’informe pas avec certitude du sexe du référé. C’est un titre qui peut s’employer en principe indépendamment de cet attribut. Cependant tant sur un plan historique que du stéréotype social, l’usage l’associe majoritairement à une figure mâle. À l’inverse, un mot potentiellement tout aussi ambivalent sur le référé comme pute ou sage-femme, sont dans l’imaginaire connotatif collectif avant tout attaché à la femme. La grammaire du français affecte donc toujours au moins un genre énonciatif[N 4] à chaque nom, à l’influence morpho-syntaxique manifeste ; mais s’y adjoint généralement un second genre connotatif, dont l’influence purement sémantique reste tacite. Les deux pouvant se dissocier.

De surcroît, lorsque le référé lui-même est supposé genré, notamment via une correspondance à un sexe biologique, un troisième type de genre se superpose, un genre référentiel. Celui-ci peut tout à fait influer sur le genre énonciatif, par exemple les pronoms, bien que cette influence peut tout à fait être outrepassé par l’interférence du genre énonciatif d’un référant pointant vers le même référé. Ainsi dans Dominique est si affectueuse, qu’elle en est charmante et Dominique est si affectueux, qu’il est en charmant, c’est directement le sexe attribué au référé Dominique qui détermine la forme de l’adjectif. Alors que dans Dominique, cette personne si affectueuse, qu’elle en est charmante, ça n’est plus le cas : c’est le genre énonciatif du référant personne qui détermine la forme des termes anaphoriques subséquents et le sexe de Dominique n’influe plus son charme.

Au passage, il peut être remarqué qu’en français les pronoms personnels ne sont eux même directement marqués par le genre qu’à la troisième personne :elle et elles ou il et ils selon le nombre, mais je, tu, vous quel que soit le genre. Cela contraste avec ce qui se pratique en khasi, koasiti ou thaï[4].

Le genre grammatical est parfois également nommé classe nominale. Mais en fonction des approches linguistiques, la classe nominale peut être présentée comme un système de catégorisation pleinement distinct. Notamment parce que dans les langues non-indoeuropéennes, la classe des catégories associées est nettement plus variée. Le peul à lui seul possède 26 classes nominales, et les langues nigéro-congolaises dont il fait partie ont généralement une dizaine de classes ou plus, définies selon des critères non liées au sexe. Cette richesse est également présente dans les langues bantoues où les oppositions sémantiques comme liquide/solide, grand/petit, plat/en relief, rond comme une bague/rond comme une balle sont exprimées par des classes nominales[5].

À l’extrême inverse, les langues finno-ougriennes, comme le finlandais et le hongrois, se caractérisent par l'absence totale de genre grammatical, même dans le cas du pronom personnel.

Et dans une perspective plus large, une typologie segmentant des classes de mots tel que nom, verbe, etc. n’est pas toujours aisément applicable, comme en mandarin ou malgache, voir complètement inopérante dans certaines langues amérindienne[4]. Il importe donc de garder à l’esprit que le genre grammaticale, ni même le fait qu’elle soit présente et porté par le nom ne tiens l’épreuve d’une confrontation aux us et coutumes divers.

Cette section à déjà permis d’affiner plusieurs types de genres grammaticaux :

  • énonciatif, qui se rattache avant tout au mot indépendamment de ce à quoi il réfère, et qui constitue la principale influence morpho-syntaxique du genre ;
  • connotatif, qui se rattache avant tout à la catégorie stéréotypique de la classe des référés désignables par le terme concerné, et qui est essentiellement sans effet morpho-syntaxique mais joue pleinement sur le champ sémantique ;
  • référentiel, qui se rattache avant tout aux préjugés culturelles par lequel le référé spécifique est catégorisé.

Catégories de genres grammaticaux[modifier | modifier le wikicode]

Cette section vise à répertorier les termes de catégorisation qui ont un usage plus ou moins répandu en tant que valeur possible affectable au genre grammaticale. Elle vise plus à fournir un tour d’horizon des pratiques qu’une description exhaustive de chacune de ces catégories.

Ambigène[modifier | modifier le wikicode]

Timoc-Bardy Romana emploi le terme de genre ambigène dans Pluralité et catégorisation en qualifiant de substantifs ambigènes du roumain les noms passant d’un masculin singulier à un féminin pluriel, sémantique avec d’autres emplois similaires[6][7][8][9][10]. Cette catégorie qualifie donc en ce sens les noms dont le genre varie par l’interférence de considérations sémantico-syntaxiques tierces, comme la variation en nombre.

Marina Yaguello pour sa part l’emploi pour qualifier des proposition de pronoms alternatifs en anglais visant à couvrir les deux genres exprimé usuellement par he et she, comme le thon de Charles Converse proposé en 1889, les triplets nominatif, accusatif et génitif she, herm, heris de Dana Densmore en 1970, précédent celui de Miller et Swift tey, tem, ter en 1972[11].

Le terme et ses pendants allemands et latin ambigen et ambigens trouve par ailleurs des emplois plus ou moins proche des précédents dans la littérature spécialisée[12][13][14][15][16][17][18][19][20].

Ambigu[modifier | modifier le wikicode]

Léon Fleuriot en 1985 dans son Essai d’interprétation analytique qualifie le mot gaulois ualentos de génitif d’anthroponyme de genre ambigu[21]. Michel Lejeune lui emploi genre ambigu pour qualifier le cognomen Gemma et le suffixe -āti-[22][23]. Jacques Chaurand pour sa part indique que le en picard est d’un genre ambigu[24]. Corinne Jouanno nous rappelle en 2009 que Michel Psellos désigne Favorinus d'Arles comme sophiste au genre ambigu, par allusion voilée à son androgynie[25].

Certains n’hésitent pas à utiliser la qualificatif d’ambigu pour définir le genre épicène sans autre forme de précision[26]. Martha Keil pour sa part précise qu’il permet de qualifier des noms qui ont été vraiment portés par des hommes comme par des femmes[27] et en ce sens en fait un simple homonyme d’épicène.

D’autres explorent des approches nettement plus sociologiques qui l’associent au résultat de diverses formes de transgression des catégories de genre stéréotypiques, par exemple dans les représentations de figures divines[28]. Où dans des enjeux sociétaux plus directs comme qualificatif de l’identité des veuves, qui voient leur autorité étant respectée quand elles adoptent légitimement des rôles masculins, tout en étant limitée par des règles qui défavorisent systématiquement les femmes[29]. Rachel Baker généralise un peu plus en le mettant en lien avec la manière dont l’identité se construit à partir de clichés et d’instantanés renvoyés par l’entourage immédiat et la société[30]. Et Luca Paltrinieri enfonce le clou en l’utilisant pour qualifier la société elle même comme concept oscillant entre système machinal et organisme vivant[31].

Ces quelques attestations éparses ne permettent pas de dresser un portrait clair des invariants pouvant décrire un genre ambigu nettement identifié et homogène, ou pour reprendre les mots de Paul Delbouille sortir celui-ci d’un genre ambigu dont la définition est encore aujourd'hui vague et incertaine[32] : il se révèle tout au moins autologique.

Le terme de genre ambigu est de fait très majoritairement plutôt employé en dehors de tout sens de catégorie grammaticale, pour désigner notamment des styles littéraires ou autre à la frontière de deux canons établis.

Pour aller plus loin, sur des plans qui exèdent les frontières de la présente section il sera possible de consulter d’autres ressources afférentes au genre ambigu dans divers emploi[33][34][35][36][37].

Animéité[modifier | modifier le wikicode]

Les théories linguistiques contemporaines présentent l’animéité comme le critère originel de discrimination par genre grammatical, tout au moins pour les langues indo-européennes[38]. Toujours selon cette vue consensuelle, cette structuration du genre distingué donc l’animé et l’inanimé. L’animé comprenant lui-même les sous genre féminin et masculin, et l’inanimé portant le sous-genre neutre.

Animé[modifier | modifier le wikicode]

Étymologiquement, animé dérive du latin ănĭma : souffle, vent, exhalaison, provenant lui-même de l’indo-européen commun *anə- : respirer[39]. Ce dernier donne aussi en latin animus : esprit, âme, et halo : exhaler une odeur ; le grec ancien anemos/ἄνεμος : vent, agitation de l’âme ; le protoslave *vonja ; le tchèque vůně : odeur ; le russe vonʹ/вонь : odeur forte. Par ailleurs le français animal vient du latin homographe animal : être vivant, être animé, créature, animal, qui dérive lui aussi de anima.

Toute spéculation sur une manière exogène de concevoir le monde, et de l’impact d’une telle représentation sur le langage et sa grammaire sera de toute évidence au mieux à accueillir avec un scepticisme bienveillant. Même pour une personne, tel Ahmadou Kourouma, qui s’est vue bercée dans une culture animiste et francophone contemporaine, le lexique francophone ne peut retranscrire qu’improprement les représentations mentales correspondantes[40]. Le lectorat est donc invité à user de son esprit critique et à évaluer avec circonspection les idées présentées ci-après : indépendamment du sérieux de leurs expressions, elles ne saurait établir une correspondance certaine aux croyances et pratiques effectives, et de surcroît à la conscience représentationelle qui s’y rapporte, de peuples depuis longtemps disparus et n’ayant laissé aucune trace écrite.

Bien sûr en synchronie le terme animé peut évoquer l’aptitude autonome pour un objet d’impulser des mouvements, dont son notamment les êtres vivants. En terme de catégorie de genre grammatical il découle cependant assurément d’un terme qui renvoie à l’âme de cet objet plus que d’une manifeste motilité.

Sous une perspective animiste, paradigme métaphysique qui à eu court dans les cultures qui ont forgé les langues indo-européennes, le fait de distinguer ce qui à une âme de ce qui n’en a pas, n’offre pas une correspondance forte entre genre énonciatif et genre référentiel. Si, pour l’anisme, tout objet désignable porte une âme[41], alors une correspondance grammaticale dans un paradigme de l’animéité devrait classer tout référant à des objets concrets comme animé. Poussée dans leurs degrés les plus totaux, une perspective moniste — l’un de l’âme du monde est partout diffuse — ou omniste — chaque objet appréhendable est doué de son âme propre — les catégories dualistes sont infondables.

Inanimé ou non-animé[modifier | modifier le wikicode]

La littérature utilise aussi bien le terme inanimé que non-animé comme nom s’opposant à l’animé. Si cette diversité de nom peut paraître anodine, la synonymie est en fait bien loin de se recouper dans des correspondances sémantiques équivoques. Le premier, inanimé, lexicalise de manière intégré, plus propre à conféré une autonomie sémantique. Le second, non-animé, construit par composition, renforce morphologiquement l’explicitation sémantique d’un lien d’interdépendance et de subordination à l’animé.

Si l’animisme, ou tout moins la notion d’âme, ne fournie pas le critère discriminant de l’animéité, il reste à chercher dans une analyse comparative comment en contre partie de fournir à l’animé ses bornes fondatrices, l’inanimé se voit pourvut d’une existence propre pourvu de son évolution autonome bien qu’inextricablement liée.

De là il n’est pas étonnant de constater une répartition du genre qui ne suive pas de logique unique claire. Ainsi en algonquin, le genre animé concerne toutes les vies animales, ce qui suit directement la logique déjà explicitée se calquant sur l’aspect biologique. Les Algonquins emploi ce même genre pour ce qui a de l'importance dans leur système de valeur culturel. Cela comprends par exemple arbres, arcs, astres, avirons, certains fruits, la glace, la neige, peaux, pipes et tonnerre. Les hommes entrent également dans cette catégorie. Quant au genre inanimé, il concerne tout ce qui considéré sans vie ou de peu d'importance pour le peuple autochtone algonquien comme un avion, un canon, un château[42].


Il y a donc via l’animéité de l’algonquin infusion d’un prestige qui dépasse le cadre — supposé originel — de la dignité accordé initialement aux animaux. Ce glissement sémantique, ou en mettant de côté l’idée d’originelité, cette flexibilité conceptuelle, est également pleinement opérante en français contemporain. Par exemple dans une métaphore telle transformer une œuvre au point de la vider de son âme, ce qui est signifié c’est que l’œuvre est vidé de la cohérence constitutive de l’affection qui lui est porté et d’un potentiel prestige social qui lui correspond.

Lemme grammatical sur le genre[modifier | modifier le wikicode]

Cette catégorie expose très nettement les distinctions observables qui existent entre nomenclature grammaticale et les différents niveaux de catégorisation qui ont été proposé dans la typologie linguistique précédemment exposée distinguant genre énonciatif, connotatif et référentiel.

Si une dichotomie sémantique plus ou moins nettement définissable peut être supposé à l’origine des effets syntaxiques observables dans les énoncés, ces deux plans linguistiques se montrent à tout le moins propres à une dissociation pragmatique que la plupart des grammaires n’explicitent pas par une autonomisation terminologique, préférant un maintien de l’ambiguïté des analyses historiques.

Sans aller jusqu’à mettre en doute l’interférence entre des plans qui peuvent assurément se recouper de manière plus ou moins prégnante en fonction des situations, il paraît ici approprié d’affirmer que :

toute grammaire usant d’une notion de genre sans en préciser les modalités superpositionnelles introduit plus d’équivoque que de clarification.

Binaire[modifier | modifier le wikicode]

Une classification binaire du genre advient lorsque son système n’admet plus que deux catégories : en ce sens il ne s’agit donc pas d’une catégorie de genre, mais d’un qualificatif qui s’applique au système de genre lui-même. C’est pas exemple le cas du Danois ou seul le commun et le neutre sont considérés comme de mise dans les grammaires classiques[43]. C’est également le cas en français pour les grammaires qui ne retiennent que le féminin et le masculin. Il faut noter que l’appellation de genre binaire, même quand elle reste dans le champ linguistique, n’est pas nécessairement en lien avec le genre grammatical des substantifs qui sont analysés ici. Ainsi Jean-Blaise Grize en 1982 fait appel à la notion de genre binaire dans une analyse classificatoire des verbes, qu’il distingue du genre ternaire[44]. Il s’agit en fait d’un glissement catégoriel depuis l’analyse des systèmes où ces termes se développent plutôt dans le domaine de la logique sous le plan sériel unaire, binaire, ternaire, quaternaire, quinaire, et ainsi de suite.

Le terme binaire est aussi largement employé pour référer aux systèmes ayant rapport aux traits sexuels où il s’oppose volontiers au non-binaire ou multiple qui intègre des altérités comme les identités socio-psychologiques agenre et transgenre[45][46][47][48][49][50][51][52]. Certains textes précises d’ailleurs en utilisant le terme de système sexe-genre binaire, qui se retrouve aussi sous la graphie système sexe/genre binaire[53][54]. D’autres le mettent en parallèle de la notion de genre bispirituel[55]. Ces acceptations sont traités dans la section dédiée aux genres sexuant, sexué, sexualisant et sexualisé.

ℹ️ Une revue de l’état de l’art en 2021 ne semble donc pas dégager de genre binaire en tant que catégorie grammaticale telle qu’analysé ici.

Biotique[modifier | modifier le wikicode]

Raoul de La Grasserie nomme genre biotique plus ou moins ce qui se nomme souvent par ailleurs animéité[56]. Cela étant, le distinguo terminologique peut aussi servir à une distinction sémantique. Car en pratiques pour les langues usant de l’animéité, comme il vient exposé dans les sections précédentes, tout ce qui vie n’est pas grammaticalement classé dans l’animé, et tout ce qui est abiotique n’est pas classé dans le non-animé. Pour la majeure partie des noms d’animaux par exemple, le français s’analyserait comme attachant le trait non-animé[2], bien qu’ils relèvent sans conteste du biotique.

Au biotique peut être opposé l’abiotique sur le plan biologique, et le genre chosatif[57] sur celui de la catégorie de genre personnel.

Caractérisant[modifier | modifier le wikicode]

Cette section part notamment du couple abstrait et concret, qu’elle groupe sous le nom de caractère, à l’instar du trésor de la langue française informatisé (TLFi). Ce dernier donne également une liste complémentaire de caractères qui s’avèrent pleinement pertinent pour catégoriser des noms : absolu, actuel, aléatoire, arbitraire, artificiel, authentique, contingent, cyclique, exceptionnel, factice, facultatif, irréversible, nouveau, précaire, provisoire, traditionnel, urgent, vraisemblable[58]. Chacun de ces termes peut évidemment donner lieu à des couples constituants, si ce n’est des pôles opposés, tout au moins des bornes nettement éloignés d’un spectre de valeurs :

  • absolu et relatif
  • actuel et virtuel
  • aléatoire et déterminé
  • arbitraire et contraint
  • artificiel et brut
  • authentique et contrefait
  • contingent et nécessaire
  • cyclique et linéaire
  • exceptionnel et régulier
  • factice et adventice
  • facultatif et obligatoire
  • irréversible et attingible
  • nouveau et désuet
  • précaire et stable
  • provisoire et pérenne
  • traditionnel et exotique
  • urgent et différable
  • vraisemblable et fabulatif

Il s’agit là de couples arbitrairement choisis dans les possibilités des panels d’antinomies correspondant à chaque terme mis en avant dans le TLFi.

Une telle profusion catégorielle n’est assurément pas traditionnelle dans le traitement du genre en français. Sur ce plan, cette approche se rapproche plus du traitement en classe nominale d’autres langues. Elle en diffère en cela qu’elle porte plus une classification sur le référé que le référant. Cette section se consacrera ci-après plus à l’analyse du genre abstrait s’opposant au genre concret, tout en tenant compte que ses propos seraient facilement transposables à d’autres formes de caractères sémantiques telles que ceux listés ci-avant.

Dans une représentation chronologique de la construction cognitive des représentations que se font les individus, le concret arrive préalablement à l’abstrait, dans la mesure où la multiplicité éparse d’expériences concrètes précède la synthèse unifiante dans une abstraction[N 5]. Sur le plan linguistique également, le concret pourrait être rapporté à ce qui peut être directement pointé par des déictique à des objets extra-linguistiques. L’abstrait lui peut être présenté comme arrivant dans un second temps, via un jeu référentiel intra-linguistique. Par celui-ci il sera éventuellement possible de se rapporter vers une réalité extra-linguistique, via une série de dénotation[59]. Plus la série de processus dénotationnelle est longue, plus le niveau d’abstraction est conséquent. Le cycle de dénotation peut-être rendu arbitrairement long, par exemple via des autoréférences récursives, aussi le degré d’abstraction n’est pas proportionnel à la longueur de l’énoncé.

Ainsi dans la situation idoine, je bois ce verre d’eau est un syntagme concret, tandis que je fais le nécessaire pour assimiler ce liquide si précieux à la vie sur terre est déjà plus abstrait, et j’effectue l’action désignée dans les deux syntagmes précédents mis en emphase dans ce paragraphe pousse le niveau d’abstraction encore d’un cran.

Sous cette sous-catégorie de genre caractérisant, il pourrait aussi être placé des propriétés comme le genre fixe, qui s’applique par exemple aux noms métonymiques, génériques, de qualité ou d’état, par opposition au genre variable qui s’applique par exemple aux noms désignant une personne comme un titre professionnel[60].

Par rapport à la présente recherche, ce qui importe est de noter que l’objet référé n’influence en rien le genre caractérisant.

Sans qu’elles soient précisément cités précédemment, cette section est redevable à une part plus large des références qu’il sera utile de consulter pour aller plus loin[61][62][63][64][65][66][67][68][69][70].

Classifiant[modifier | modifier le wikicode]

Raoul de La Grasserie propose également un genre classifiant, en se référant expressément à ce que font les langues bantous[56], à savoir répartir les référents, ici les noms, selon des propriétés attribuées aux référés, ici les objets désignés : aspect, utilité, etc. Ce genre fournie donc un complémentaire au genre caractérisant précédemment exposé sur le plan de l’analyse référentiel.

Bien que pour rester proche de l’usage, cette recherche maintien une section dédiée pour les genres faisant référence au trait de la sexualité dans un catégorie de premier niveau, il est évident que le genre classifiant pourrait répertorier un sous-genre sexuel, dont le commun, l’épicène, le féminin, le masculin et le mixte formeraient des sous-sous-genre. Et parmi ces genres de troisième niveau, à la suite de Louise-Laurence Larivière il faudrait encore distinguer[60][71] :

  • les noms monosexués, eux-mêmes à subdiviser entre :
    • noms monogenrés à formes distinctes lorsqu’ils pourvoient une forme distincte pour chacun des sexes : une femme et un homme ;
    • noms monogenrés à suffixes distincts, lorsqu’ils sont formés sur une base commune à laquelle est adjointe un suffixe distinct pour chacun des sexes : une amoureuse et un amoureux ;
  • les noms bisexués ou polysexués dont la forme représente deux ou plusieurs sexes, eux-mêmes à subdiviser entre :
    • les noms multigenrés absolutifs[N 6], lorsqu’ils qui ont une seule forme susceptible de ne prendre qu'un seul genre : un individu, une personne ;
    • les noms multigenrés relatifs, lorsqu’ils qui ont une seule forme susceptible de prendre divers genres selon les circonstances : la pianiste ou le pianiste.

L’analyse qu’elle fournie propose un degré de finesse et de classification qui va même encore au-delà en explicitant pas moins de neuf classes sémantiques distinctes pour les noms s’appliquant à des personnes :

Représentation des noms communs de personnes à l'intérieur de classes sémantiques
Classe sémantique Typologie morphologique Description Caractérisation Exemples
Sexualisante Noms monogenrés absolutifs Noms connotativement neutres ou positifs qui ne s'adressent qu'à des femmes. Ces noms sont coutumièrement[N 7] propres à un sexe, généralement par le fait qu’ils soient par définition liés à des caractéristiques biologiques ou excluant socialement sur cette base. féminin :amazone, lesbienne, nonne, nourrice, parturiente

masculin : contralto

Noms connotativement neutres ou positifs qui ne s'adressent qu'à des hommes. féminin : basse chantante

masculin : archevêque, baryton, cardinal, castrat, curé, eunuque, évêque, pédéraste, ténor, vicaire

Noms péjoratifs qui ne s'adressent qu'à des femmes. Ces termes dénotent péjorativement un trait jugé méprisable vis à vis du stéréotype normatif qui le sous-tend. Ils se construisent donc sur une idée de déviance vis-à-vis d’un individu idéal au regard de cette norme sur divers plans : croyance, esthétique, tempérament, religion, sexualité… féminin : cahba, charmouta, garce, gaupe, gouine, gourgandine, morue, putain, sorcière, truie

masculin : bas-bleu, laideron, lorpidon, souillon, tendron, thon, trottin

Noms péjoratifs qui ne s'adressent  qu'à des hommes féminin : frappe, gestapette, gouape, lopette, tantouzeta, pette

masculin : pédé, zemel

Noms monogenrés par bases distinctes Noms inhérents au sexe. Termes pour lesquels il existe un correspondant pour chaque genre, sans que ceux-ci soient morphologiquement associables en synchronie. commère et compère,

confrère et consœur,

dame et seigneur,

femelle et mâle,

femme et homme,

fille et garçon,

fillette et garçonnet,

jeune fille et jeune homme,

madame et monsieur

Parentélaire Noms relatifs aux liens de parenté ou de lignage. Termes pour lesquels il existe un correspondant pour chaque genre, sans que ceux-ci soient morphologiquement associables en synchronie. bru et gendre,

femme et mari,

fille et fils,

frère et sœur,

grand-mère et grand-père

maman et papa,

marraine et parrain,

mère et père,

neveu et nièce,

oncle et tante

Noms monogenrés par suffixes distincts Déclinable dans chaque genre par une alternance morphologique manifeste. aïeul et aïeule,

cousin et cousine,

épouse et époux,

orphelin et orpheline

Occupationnelle Noms monogenrés à suffixes distincts Noms qualifiant les personnes exerçant un métier ou une profession. Déclinable dans chaque genre par une alternance morphologique manifeste. abatteur et abatteuse,

avocat et avocate,

banquier et banquière,

barman et barmaid,

habilleur et habilleuse,

jazzman et jazzwoman[N 8],

laborantin et laborantine,

recteur et rectrice,

zootechnicien et zootechnicienne

Noms multigenrés relatifs Seule les éléments satellites employé conjointement à ces noms, comme un déterminant ou un adjectif, peuvent potentiellement en expliciter le genre référentiel sexualisant. architecte, bibliothécaire, cinéaste, diplomate, ecclésiastique, flexographe, géologue, héroïnomane, interne, jockey, juge, kinésithérapeute, lad, logopède, ministre, naturopathe, orfèvre, peintre, philosophe, pilote, queux[72], reporter[N 9], responsable, styliste, topographe, ventriloque, vétérinaire, vigile, webmestre, xylophoniste, yogi, zoologue[N 10]
Noms monogenrés par bases distinctes Cas le plus rare pour cette classe sémantique. Elle comprend notamment les noms composés où l’un des termes est porteur du trait sémantique femelle ou mâle. femme de chambre et vallet de chambre[73][74],

fille de salle et garçon de salle[75][76]

Rangique Noms monogenrés à suffixes distincts Noms relatifs à des grades ou titres employés dans des domaines sociaux divers : de fonctions, de noblesse, honorifiques, religieux, militairesg, universitairesg[N 11] Déclinable dans chaque genre par une alternance morphologique manifeste. doyen et doyennef,

comte et comtessen,

chevalier et chevalièreh,

moine et monialer,

amiral et amiralem,g,

bachelier et bachelièreu,g

Noms multigenrés relatifs Comme précédemment, en notant qu’il n’existe pas de titres de noblesse ni de titres religieux qui soit ainsi multigenrés. Seule les éléments satellites employé conjointement à ces noms, comme un déterminant ou un adjectif, peuvent potentiellement en expliciter le genre référentiel sexualisant. capitaine, chef[N 12], maître ès arts
Gentiléenne Noms monogenrés à suffixes distincts Noms désignants des gentilés[N 13]. Déclinable dans chaque genre par une alternance morphologique manifeste. Danois et Danoise
Noms multigenrés relatifs Seule les éléments satellites employé conjointement à ces noms, comme un déterminant ou un adjectif, peuvent potentiellement en expliciter le genre référentiel sexualisant. Belge
Qualitativo-statutaire Noms monogenrés à suffixes distincts noms de qualité,

bonnes et mauvaises, ou d'état

Déclinable dans chaque genre par une alternance morphologique manifeste. sain, saine
Noms multigenrés relatifs Comme précédemment, y compris les sacres substantivés. Seule les éléments satellites employé conjointement à ces noms, comme un déterminant ou un adjectif, peuvent potentiellement en expliciter le genre référentiel sexualisant. sans-abri, tabarnac
Générique Noms multigenrés absolutifs Noms qui réfèrent à des personnes indépendamment du sexe sous un unique genre entier. Aucune distinction morphologique dans l’emploi coutumier des termes, même lorsque des syntagmes juxtaposés renseignent sur l’attribution d’un genre quelconque. Coutumièrement féminin :

autorité, connaissance, caution, créature, dupe, notabilité, ouailles, personnalité, personne, relation, victime

Coutumièrement masculin :

ange, ascendant, descendant, être, individu, gens, parent

Métonymique Noms qui ont changé de désignation, référant initialement à une chose, pour en venir à référer à une personne. Coutumièrement féminin :

estafette, étoile, figure, ordonnance, recrue, sentinelle, star, vedette, vigie, Son Altesse, Son Éminence, Son Excellence,

Sa Grâce, Sa Grandeur, Sa Majesté,

Sa Sainteté

Coutumièrement masculin :

as, génie, modèle, phénix, quartier-maître, Son Honneur, Votre Honneur;

Péjorative Noms qui constituent généralement des insultes et tout au moins connotant un trait dépréciatif ou négatif dans leur désignation initiale[N 14]. Coutumièrement féminin :

andouille, brute, canaille, crapule, fripouille, mauviette, sainte nitouche

Coutumièrement masculin :

assassin, bandit, brigand, charlatan, despote, escroc, filou, goinfre, monstre, saligaud, voyou

Pour aller plus loin, il sera pertinent de consulter les références afférentes notamment sur le sujet du genre dans les noms de métiers[77][78][79][80][81][82].

Commun[modifier | modifier le wikicode]

Le commun se place traditionnellement comme une réunion de plusieurs autres genres présents en synchronie, typiquement pour désigner un groupe hétérogène dont les référents en contexte sont féminin et masculin. Cependant Nicolas Durnovo, dans le cadre de son étude sur la catégorie du genre en russe moderne, défini le genre commun comme celui des substantifs qui ne sont pas des noms de personnes du sexe masculin[83]. Et dans certaines langue comme le danois, le commun à pleinement absorbé féminin et masculin, aussi il s’y oppose uniquement au neutre. Ces exemples montrent que si le commun émerge dans une approche explicitant l’hétérogénéité des référents en dépendance complète de l’existence d’autres genres, elle s’autonomise plus au moins de ce cadre.

À noter que le commun est la première catégorie de genre exposée ici issue de l'exposé classique généralement attribué à Denys le Thrace :

Il y a trois genres : le masculin (ἀρσενικόν), le féminin (θηλυκόν) et le neutre (οὐδέτερον). Certains en ajoutent deux autres : le commun (κοινόν) et l'épicène (ἐπίκοινον).


Le commun rivalise évidement avec l’individuel, mais plus précisément dans le cas du genre grammatical, sur la distinction d’inspiration sexuelle. Et ce, même quand par ailleurs cette distinction est globalement absente dans le genre énonciatif d’une langue sous un plan synchronique.

Patrizia Violi présente pour sa part une analyse en double articulation[5] :

  • d’une part la construction de négation d’un classifiant ;
  • et d’autre par la superposition de plusieurs genres en un seul.

Cette analyse est reprise et complété ci-dessous par un attribut origine évalué à l’aune des catégories grammaticales exposées par ailleurs dans la présente recherche :

Relation entre commun, féminin, masculin et neutre dans l’analyse de Patrizia Violi
origine genre
caractérisant superposant directement les classifiants commun
classifiant sexuel féminin masculin
négation du classifiant non-féminin non-masculin
caractérisant superposant les négations des classifiants neutre

La principale leçon qui peut être tirée de cette analyse c’est l’éclairage original qu’apporte une perspective ajoutant une dimension supplémentaire à l’analyse du sujet. La proposition originale n’intègre pas le cas de l’épicène, dont le sujet est traité ci-après.

Double[modifier | modifier le wikicode]

🚧 Compléter…

Sur le plan étymologique, double vient du latin dūplus, de même sens, construit par juxtaposition duo : deux et plus : au même sens, une quantité accrue en tant que comparatif de multus.

Boris Ottokar Unbegaun en 1947 dans Les substantifs indéclinables en russe indique constater un accroissement des noms de genre double, par exemple féminin et neutre, dans la langue russe d’alors[84].

Ivan Hryhorovyč Matvijas[85] en 1965 fournie une étude des substantifs qui apparaissent sous un genre double ou qui offrent différentes formes pour le même genre en ukrainien dans Досл. з укр. та рос. мов[86].

Nina Catach en 1973 dans Que faut-il entendre par système graphique du français? qualifie de genre double les adjectifs finissant en é, i, u, c, d, f, g, l, n, t, s, t et x qui utilisent l'e final comme forme canonique du féminin[87]. La même année Hubert Séguin, dans Le genre des adjectifs en français, indique que sous son analyse, nonobstant quelques exceptions tels les syntagmes figés, tous les adjectifs ont le genre double[88]. En cela il faut entendre que la quasi-totalité de ces adjectifs sont disponibles simultanément sous genre féminin et masculin, avec ou sans variation dans les formes écrites et orales. Si dans le cas de l’adjectif, le fait que le genre lui soit extrinsèque et imputé contextuellement par un nom plus ou moins explicite, cette possibilité de genre multiple se trouve de fait également dans les noms eux-mêmes, bien que plus rarement. Pour les noms concernés, il y a certes plusieurs cas à préciser. Si le doublet peut potentiellement relever de l’usage arbitraire, comme dans après-midi, il peut aussi apporter des variations sémantiques allant de la simple nuance, comme dans amour, jusqu’à un changement complet de sens, comme dans espace ou œuvre. Certainement aussi, pour les termes épicènes, en particulier pour les cas où ils réfèrent à des personnes, les stéréotypes peuvent interférer avec le sens, alors que par ailleurs la même définition devrait suffire à préciser la sémantique indépendamment du genre lexicale ou référentiel. Dans de rares cas, la syntaxe aussi peut être mêler à la détermination d’un genre double, comme le rappel Suzanne Pons-Ridler dans sa synthèse Orthographe: pourquoi être plus royaliste que le roi !, où elle synthétise entre autre André Casteilla et Jean-Louis Bouttaz[89].

Louis Basset dans son analyse de 1994 intitulée Platon et la distinction nom/verbe propose une traduction original du philosophe grec où, plutôt que celle employant la formule deux genres de signes, il donne un genre double de ce qui sert à signifier la réalité[90]. Ici le genre est utilisé pour qualifier une distinction entre types de mot dans le discours dans une granularité moins fine que le substantif, et faire le pont entre classe nominale et verbale. Par ailleurs ces deux classes se retrouvent encore couramment amalgamés dans certains emploi du mot verbe lui-même, dans des énoncés tel « Nous cherchons ici à passionner par le ressac de la redite et non à convaincre par le verbe »[91].

Nicole Pradalier, dans l’homme et son genre publié en 2012, utilise le terme de genre double qui frise l’allusion au terme d’agent double en indiquant que sous la pression du genre référentiel, la dynamique de l'épicénie permet de passer du genre unique et arbitraire au genre double et motivé[19].

Cette section ne tiens pas compte du genre double compris dans la série des genres qualifiant une métrique, , c’est à dire qui sont utilisés dans l’analyse de la versification, dont d’autres membres égal, où le genre double accompagne ceux dit dactylique, épitrite, péonique ou sesquialtère. Ils ne font évidemment pas référence à un genre grammatical[92].

Douteux[modifier | modifier le wikicode]

Jacques Chomarat emploi le terme de genre douteux, à la suite de Laurent Valla, qui l’utilise pour référer aux noms pour lequel l’usage hésite[93]. Le terme est également employé de façon plus ou moins persistante à travers la littérature philologique[94][95][96][97][98][99][100]. Il rejoint donc le terme de genre double, en insistant sur une double incertitude plutôt qu’établissant une double acceptation. D’autant qu’étymologiquement, douteux dérive du latin duo : deux et habeō : posséder, contenir. Évidemment dans les langues ayant plus de deux genres, rien n’empêche l’emploi du terme genre douteux sur plus de deux catégorisations possibles.

Épicène[modifier | modifier le wikicode]

Clerico Geneviève, dans son Ellipse et syntaxe de concordance chez quelques grammairiens classiques de 1983, rappel l’étymologie epíkoinos/ἐπίκοινος : sur-commun, et rapporte la définition suivante[101] :

Sous un seul genre, qui est celui de la terminaison, un mot épicène comprend les deux espèces soit qu’on parle du mâle ou de la femelle sans toutefois les déterminer [ex. agricola ; en fr. professeur]. C’est le genre commun dans lequel l’un des deux l’emporte.

Autrement dit, en ce sens l’épicène part de la même problématique que le commun de désignation d’un groupe de désignants hétérogènes sur le plan du genre, mais au lieu d’introduire un nouveau genre grammatical pour ce cas, il réemploi l’un des genres existants. La pratique de l’épicène est donc possible dès lors qu’il existe au moins deux genres, et il paraît donc envisageable d’avoir une telle pratique dans une langue ayant par exemple uniquement le genre commun et neutre. Cela peut notamment en ce sens qualifier la pratique en français d’employer le genre couramment dit masculin pour regrouper des genres hétérogènes comme dans la phrase les éléphants et les girafes se rejoignirent et ensemble ils se dirigèrent vers la savane.

En français il est commun de qualifier un nom d’épicène lorsque celui-ci peut s’employer sous la même forme aussi bien au féminin qu’au masculin. Par exemple philosophe peut s’employer sans variation morphologique aussi bien dans Hannah Arendt est une philosophe que dans Épicure est un philosophe, contrairement à des noms variant en genre comme penseur et penseuse ou théoricien et théoricienne.

Ces deux acceptations se rejoignent donc dans l’absence d’introduction de formes différenciées.

Féminin[modifier | modifier le wikicode]

En 1930 dans La chronologie des langues indo-européennes et le développement du genre féminin, Antoine Meillet rappelle que[102] :

l'opposition  des  genres  «  animé  »  et  «  inanimé  »  est essentielle à l'ancien indo-européen. […] L'opposition du masculin et du féminin n'est qu'une subdivision du genre « animé  ». […] le latin ne distingue pas les deux sous-genres de l'animé dans une grande partie des adjectifs […] et  rien  n'indique que  cette  absence de  distinction résulte  d'une  confusion relativement récente.

Il y indique aussi une association du genre féminin à :

  • la classe biologique femelle, qui elle même introduit l’opposition sous le plan des sexes ;
  • la notion de réceptivité.

Il y présente également des considérations sur les quelques cas où vis-à-vis des autres catégories de genre supposées de l’indo-européen le féminin viendrait subdiviser l’animé, avec *-â- s'opposant à *-o- dans les adjectifs, tandis que le type en *-yâ- ferait de même pour les noms, notamment des noms d’agent. Sous cette perspective la notion de féminin conjuguerait donc la double charge de l’actif et du passif :

  • en tant que facteur d’introduction d’une distinction linguistique elle serait, à l’instar de l’animé, une impulsion modelant les représentations ;
  • en tant que signification connotative elle projetterait une sémantique de la forme inertielle attendant d’être modelé par des forces exogènes.

Sur le plan étymologique, féminin dérive sans trop de surprise du latin femininus de même sens qu’en français pour la biologie et la grammaire. Il est lui même formé, via le suffixe adjectival -inus, sur le terme femina, qui désigne la femelle, la femme et le genre féminin, et dont les origines indo-européennes incertaines génère diverses hypothèses, dont celles qui lui rattachent des racines assignées du sens de celle qui enfante, ou celle qui allaite.

De plus, André Martinet en 1956 soutient l’hypothèse que des mythologies féminisantes de la terre fertile serait plus une conséquence d’une contrainte linguistique qu’une source modelante de la langue, ce qui n’empêche pas par exemple Patrizia Violi en 1987 de conclure en le citant qu’en synchronie le genre féminin coutumièrement attribué à lune en français paraît aussi arbitraire que prompt à activement influer les représentations des locuteurs par des biais symboliques ou métaphoriques[5].

Parmi les traits souvent cités comme influençant un supposé modèle socio-sémantique influençant le genre grammatical féminin se trouvent les qualificatifs suivants : docile, obéissante, passive, sentimentaliste[103][104].

Traditionnellement dans les grammaires françaises le féminin, lorsqu’un substantif est déclinable en genres, est présenté comme un genre dérivé, le masculin étant alors promut comme modèle prototypique, à l’instar du singulier vis-à-vis du pluriel[105]. Or pour les substantifs relatifs à des personnes qui constituent l’essentiel de ces noms déclinables, sur un échantillon de 2 000 termes Edwige Khaznadar constate une distribution comprenant 3 % d’alternance complète des bases, 36 % de formes épicènes et 61 % en formes utilisant des suffixes alternants dont 6 % uniquement à l’oral[106]. Il convient de noter que sur le plan des morphes, l’analyse se fait sur des alternances suffixales et non sur un complément suffixale au masculin. Par exemple sur le couple voyageur et voyageuse, il convient de segmenter la base voyag/ des suffixes -eur et -euse qu’il ne sera pas pertinent de segmenter en première articulation comme voyageu/ suivi de -r ou -se. D’autant que la même base morphémique sert par ailleurs à former les termes voyageable, voyagement, voyager, voyagisme et voyagiste. De même consultant et consultante ont pour base commune consult- et suffixes respectifs -ant et -ante, suffixes qu’il n’est pas plus pertinent de segmenter autrement en première articulation. Là aussi cette analyse est justifiée au regard des autres termes générés sur cette même base : consultable, consultance, consultat, consultatif, consultation, consulte, consulter, consulteur, consulting, consultrice. Aussi il n’est pas exagéré de conclure ici qu’en français le féminin ne dérive pas plus du masculin que l’inverse, mais que tous deux découlent toujours, aux plus, corrélativement d’une base commune.

Pour aller plus loin sur le concept de genre féminin, qui superpose des représentations anthropologiques, biologiques, didactiques, linguistiques, pédagogiques, politiques, sociologiques, urbanistiques et psychologiques dépassant le champ spécifique de la présente section sans que leurs interférences soient à écarter, il sera possible de consulter également les ressources relatives parmi les références[107][108][109][110][111][112][60][113][114][115][116][117][118][119][120][121][122][123][124][125][126][127][128][129][130][131][132][133][134][135][136].

Flou[modifier | modifier le wikicode]

Madeleine Pastinelli et Caroline Déry, dans leur article Se retrouver entre soi pour se reconnaître Conceptions du genre et régulation des échanges dans un forum de personnes trans, publié en 2016, présente le genre flou comme un idéal performatif des échanges dans le milieu considéré, à l’instar du genre mixte[137].

Le terme de genre flou est employé ici et là dans les sciences sociales pour pour désigner des catégories aux définitions imprécises ou aux frontières évanescentes[138].

Fluide ou mouvant[modifier | modifier le wikicode]

Le terme de genre fluide trouve assurément des emplois dans la littérature, mais ces emplois se rapportent essentiellement à des cas extra-grammaticaux, comme l’analyse littéraire[139] ou la musicologie[140][141] . Il en est notamment fait usage dans le cadre d’analyses sociologiques[142][143][144][145][146][147] et de débats de société sur le genre comme attribut d’identité civique, comme dans les propos de Bernadette Renauld publiés dans l’Annuaire international de justice constitutionnelle[148] :

Par rapport à cela, se pose la question des personnes qui ont une identité de genre fluide, c’est-à-dire une identité de genre qui évolue au cours de la vie.

De manière générique, ce qui caractérise le genre fluide, c’est donc une ouverture à la variance, notamment par des changements de statut ou d’état à travers le temps. Ou de façon un brin plus abstraite, une variance laissant explicitement liberté d’interprétation au grès du contexte d’emploi. Ainsi défini, le genre fluide pourrait de toute évidence servir dans l’analyse grammaticale.

Il en va de même pour le terme de genre mouvant, qui trouve par exemple déjà emploi dans l’analyse littéraire[149][150][151] et la sociologie[152] dans des considérations sémantiques similaires.

Générique[modifier | modifier le wikicode]

🚧 À faire : exploiter https://www.persee.fr/search?ta=article&q=%22genre+g%C3%A9n%C3%A9rique%22

La littérature véhicule souvent la thèse que le masculin aurait en français l’exclusive prérogative d’être confondu à un genre générique, en particulier dans le cas des groupes de personnes[153]. Si l’existence de cette surcharge du genre est indéniable, de nombreux noms d’espèces vivantes pour lesquels seule un féminin existe invalident pleinement le postulat de son exclusivité au masculin. Par exemple : les girafes et les hyènes, aussi bien femelles que mâles, sont merveilleuses à étudier et elles nous offrent à mieux comprendre le monde. Autrement dit en français ni la femelle ni le mâle ne l’emporte dans la syntaxe, car ils constituent des traits sémantiques d’influence tout au plus marginaux dans les structures morphologiques de la langue, contrairement au système de genre qui lui est inhérent indépendamment des termes utilisés pour la décrire.

Aussi lorsqu’une des formes est privilégiée dans les groupes aux genres énonciatifs hétérogènes, cela ne saurait se faire sans introduire une homonymie généralisée dans l’ensemble des termes concernés. Superposer ainsi un genre supplémentaire sur un genre initiale, comme il est souvent clamé pour le masculin, ne saurait se faire sans renoncer dans le même temps à l’existence d’un genre proprement masculin. Cela vaut de même pour ce qui est usuellement qualifié de féminin qui est tout autant sujet d’une telle surcharge comme vu précédemment. Cela disqualifie donc la pertinence de ces appellations pour toute pratique conforme à cet usage.

Photographie d'un exemplaire du feuillet glissé dans les volumes 1 à 5 de la dite collection, dans une réédition de 2001. Se référer à la description complète de l’image sur Commons pour une retranscription du texte.
Exemple de deux utilisations consécutives du mot lecteurs, manifestement dans deux sens différents, le premier à valeur générique de lectorat, le second s’opposant à lectrice avec donc une valeur restreinte aux personnes sexualisées en mâle.

Si lecteurs est promut synonyme de lectorat, donc ensemble des personnes femelles et mâles qui lisent, alors lecteurs devient au mieux un homonyme ambiguë, impropre à une distinction aisé du signifié ensemble des personnes mâles qui lisent. Il en va de même de l’interprétation qui voudrait dans une formulation comme cher lecteur attacher le sens cher individu femelle ou mâle lisant ceci. Une telle requalification sémantique ne saurait s’opérer valablement sans opérer dans le même temps à un changement de nom de la catégorie grammaticale.

Toujours est-il que de fait, par l’absence d’un genre commun propre et d’un genre générique propre pour rendre compte d’une hétérogénéité dans un groupe, l’un des deux genres reconnus pour les substantifs dans les grammaires scolaires se voit attribué ce rôle dans ces situations, et ces rôles supplétifs sont attribués relativement aux genres des syntagmes.

Pour aller plus loin sur ce thème, les références correspondantes pourront être consultées[154].

Hybride[modifier | modifier le wikicode]

🚧 À faire :

[155] Inclusif

🚧 À faire :

Logistique[modifier | modifier le wikicode]

Raoul de La Grasserie propose également un genre logistique, dont le critère supposé de discrimination repose sur l’intelligence, qui sépare les êtres qui en sont doués de ceux qui en sont privés[56]. Il précise en indiquant la première comme anthropique et la seconde comme métanthropique[156].

Masculin[modifier | modifier le wikicode]

🚧 À faire : définition tirée de la littérature.

À l’instar du féminin, le genre masculin est souvent présenté comme fortement couplé aux notions stéréotypiques du rôle social masculin, qui bien qu’évidemment sujet de variations et d’évolutions à travers l’espace et le temps, n’en est pas moins souvent considéré comme un pilier identitaire stable et primordial. Le genre grammatical est largement commenté comme outil de normativité du genre social, et selon les postures vis-à-vis de thèses à fondement patriarcal ou phallocratique suscitera soutient ou rejet par les diverses parties[157]. Parmi les traits souvent cités comme influençant un supposé modèle socio-sémantique influençant le genre grammatical se trouvent pour le masculin les qualificatifs suivants : actif, agressif, belliqueux, courageux, dominant, fort, hégémonique, indépendant, noble, prédominant, puissant, rebelle, sexuellement impulsif et vigoureux, sportif, violent[103][158][159][104][160][161][162].

Le seul adjectif qui suscite peut-être un lien direct avec une notion grammaticale parmi les précédent est probablement le terme actif, qui dans la diathèse qualifie la voix s’opposant au passif. Si la sociologie, telle qu’enseignée sous l’aval de l’Unesco, reconnaît comme signe d’inégalité que les tâches ingrates et dévalorisés sont attribuées aux femmes, et que les hommes réalisent les travaux qui sont évalués et considérés dans les systèmes de comptabilité nationaux[163], rien n’oblige grammaticalement à mettre les femmes à la voix passive et les hommes à la voix active en français. Selon Lucile Quillet, journaliste experte de la vie professionnelle des femmes, les femmes ont pourtant bien plus que les hommes recourt à une formulation qui les met en position d’objet patient de leurs actions, entre autres pratiques langagières dévalorisant leurs savoir-faire[164]. Autrement dit, les pratiques langagières les plus valorisantes sont culturellement plus présentes dans le discours des humains mâles.

L’opposition du féminin au masculin couramment présenté dans les grammaires scolaires du français, n’étonne guère dans la mesure ou ils sont généralement les deux seuls catégories qu’elles retiennent. Elle est parfois accrût dans des analyses qui considère une opposition du genre animé masculin au genre inanimé féminin[165].

Côté étymologie, masculin dérive du latin masculinus, même sens, lui même de mascŭlus, mâle, masculin, digne d’un homme, viril, formé sur mās, enfant mâle, garçon, mâle, de sexe masculin, masculin ou figurativement viril, énergique. Mas est possiblement apparenté au radical hypothétique man dont dériverait également memini et moneo, eux même rattachés aux l’hypothétiques men : penser et mens: esprit.

En français, Hubert Séguin[166] estime en 1954 que 54% des mots sont des noms dont 58,4 % sont du genre dit masculin[131]. Pour autant, cela n’empêche Pascale Alndriamamonjy en 2000 de faire remarquer, en reprenant ces statistiques, que les substantifs qui réfèrent effectivement à un être sexué constitue moins de 10,5 % de ce stocke lexicale et que l’usage en tant que marqueur sexualisant du genre est donc largement minoritaire. Aussi, même si le genre qui est mesurablement majoritairement présent est coutumièrement dénommé masculin, cette pratique ne relève pas d’une motivation statistiquement justifiée. Il indique que selon une approche ainsi objectivé, le système de catégorisation nominale peut être perçu comme assurant des fonctions majoritairement :

  • d’utilitaire syntaxique pour établir les relations structurales entre les constituants d'un énoncé par application de contraintes de cohérence morphologique ;
  • d’indice influençant l’accès à une entrée du lexique mental.

En linguistique, à la suite de l'école de Prague créée au lendemain de la première guerre mondiale, le masculin est souvent qualifié de genre non-marqué[126][167]. Comme déjà mentionné dans la section dédiée au féminin, cette thèse ne résiste pas à l’épreuve d’une analyse morphologique un temps soit peu objective. Le féminin ne greffe pas plus une marque sur un masculin prototypique que le masculin ne s’obtient par troncation d’une forme féminine originelle : les deux procèdent au plus à des suffixations disjointes sur une base commune qui par ailleurs sert souvent également à la formation d’autres termes.

À l’instar du féminin, le sujet du genre masculin ne manque pas de croiser de nombreuses perspectives dans la littérature, dont les apports à la réflexion menée dans cette section ne sont pas négligeable, mais trop vague pour être lié à des propos précis, aussi il bien qu’il ne soient pas indispensable au propos ici circoncis, il sera intéressant de prolonger la réflexion par les références affines[168][169][159][170][171][172][173][174][175][176][177][178][179][180][181][182][183][184][185][186][187][188][189][190][191][192][193][194][195][196].

Mixte[modifier | modifier le wikicode]

C'est le genre qui correspond à la désignation d'un groupe de personnes, donc sexuées, et de sexes variés.

Neutre[modifier | modifier le wikicode]

🚧 À faire :

  • répartition du matériel rédiger dans les sections précédentes où idoines
  • définition issue de la littérature
  • rappel de l’étymologie

L'absence d'un neutre en français est d'autant plus marquant qu'on le retrouve dans de nombreuses autres langues. Suggestion par la géométrie de l’objet de courbes féminines ou de forme phallique mis à part, la sexualisation d'objets de toute évidence dépourvu d'une quelconque dynamique sexuelle, prise en pure synchronie, à de quoi surprendre. D’autant que même dans des langues possédant un neutre on trouve une sexualisation, ou tout du moins une assignation de genre grammatical, à de tels objets : die Maschine (la machine), der Mond (le lune, traduction littéral qui nous montre bien l'arbitraire du procédé), alors que ce qui sans nul doute se perpétue par une dynamique sexuelle se voit attribuer un neutre : das Pferd (le cheval), das Rind (le bovin), das Fräulein (la demoiselle), das Mädchen (la fille).

Probablement, une majorité des concepts que nous employons couramment pourrait se décliner en un neutre asexué : le nombre, la neige, le feu, le neutre, etc. Possiblement, cela pourrait ajouter une barrière conceptuelle aux tentations d'anthropomorphisme. En tout les cas cela offrirait une typologie de genre bien plus cohérente et évidente. Dans une certaine mesure, ce neutre existe déjà en français : pour peu qu'on le considère comme un homonyme de son pendant masculin, le il de « cet après midi, il pleut » ne désigne pas un masculin[197]. De plus des pronoms personnels comme y et en sont généralement qualifiés de neutre ou tout au moins d’adverbiaux et donc invariable en genre[198].


Indéterminé ou indéterminant[modifier | modifier le wikicode]

🚧 À faire :

Comme pour le précédent on parle d'un groupe d'individus sexués, mais dans un cadre ou l’on ne se préoccupe pas des sexes représentés. Il désigne un groupe abstrait de personnes, mixte ou non. Ici le français comprends déjà le pronom on pour exprimer ce genre, bien que celui-ci prends nécessairement à partie l'allocutaire. Dans le cas général, on emploie le genre établit du dernier substantif employé pour désigner le groupe : Le groupe était arrivé à destination, il se reposa. La coterie repartie le lendemain à l'aube, elle avait pris du retard.

Personnel[modifier | modifier le wikicode]

🚧 À faire :

Personne ici s’oppose à chose[156], donc personnel à chosatif[57].

Psychologique[modifier | modifier le wikicode]

🚧 À faire :

D'ailleurs ici, il s'agit déjà d'un cas qui n’est pas applicable à toute personne en sentiment de déphasage vis à vis d'un archétype de genre imposé par des normes sociales. Les transgenres qui souhaitent adopter pleinement le sexe opposé à celui de leur naissance, souhaiteront probablement le plus fréquemment être désigné sous le genre adopté, féminin ou masculin.

Sexuant, sexualisant, sexualisé, sexualiste, sexué, sexuel[modifier | modifier le wikicode]

🚧 À faire :


Raoul de La Grasserie n’hésite pas à évoquer le terme de genre présexuel, pour mettre en relief l’apparition qu’il estime tardive de la notion de sexualité dans la grammaire, et qu’il suppose initialement purement lexical et sans impact grammatical contrairement au biotique et au logistique. À l’inverse il emploi le terme de genre sexualiste la notion de genre couplé à une détermination en lien avec la sexualité[56].

Nicole-Claude Mathieu… ????[199].

Véronique Perry énonce en 2006 que le genre en tant qu'instrument de catégorisation de l'univers référentiel, touche au cœur de l'identité personnelle et conditionne l'inscription de l'individu dans la sphère sociale[200]. Et dans la part la plus intime de la vie humaine se trouvent le sujet de la sexualité, en tant que type biologique, type social, type de relations amoureuses, charnelles et libidinales. À cela s’ajoute l’enjeu systémique de contrôle de la natalité dans la gouvernance politique de l’évolution démographique, point capital dans l’organisation étatique[201][202][203]. Tous ces sujets sont aussi nettement distinguables que nettement perméables et allégrement amalgamés dans le déluge de propos qui leurs sont publiquement consacrés. Couplé à la porosité entre notion de genre et de sexe ainsi qu’à l’hypothèse largement discouru de l’avènement de sociétés individualistes[204][205][206][207], il n’est guère étonnant de constater une prégnance prépondérante de l’analyse du genre sous le prisme de la sexualité dans la littérature.

Pour l’énoncer très clairement, le regroupement de tous ces qualificatifs autours de la sexualité dans cette unique setion ne vise pas à ajouter à la confusion, mais à relever cet état de fait et à en démêler ces différentes parts d’un seul tenant plutôt qu’éluder l’existence de cet imbroglio. Cela ne couvrira possiblement pas tous les cas, puisque l’autorat francophone ne manque pas d’inspiration pour explorer des qualificatifs autours de cette notion.

Il y a donc d’une part le genre sexué, lié à une condition biologique supposée composante inhérente de l’individu, indépendamment de tout cadre culturel et social. Quitte à énoncer une banalité, il est évident que nul n’étant effectivement en mesure de juger hors de ses propres cadres représentationnels, il s’agit en pratique d’un socle jugé ici suffisamment consensuel pour ne pas s’y attarder plus avant.

D’amblé il peut être noté que pour de simple considérations pratiques, aucune typologie de genre en usage ne propose autant de genres grammaticaux que de types biologiques de sexe. En effet, en s’éloignant des problématiques purement anthropocentriques, pour certaines espèces la biologie contemporaine distingue des milliers de sexe[208][209][210]. Aligner le trait du genre des langues sur la diversité biologique s’avérerait si ce n’est impossible, logistiquement complexe.

La biologiste Anne Fausto-Sterling a largement participé à populariser la question de la diversité des sexes assignables à l’humain et au thème de l’intersexuation par la publication en 1993 de son article Les Cinq Sexes[211]. Elle en précisera d’ailleurs l’intention non limitante, mais fondatrice de repères sur un spectre indéfiniment large et dans un niveau de granularité arbitraire lors d’une rétrospective en 2000[212].

Le genre sexuant, correspond au stéréotype sexuel socialement assigné à un individu, par lui-même et les autres, à travers un acte de sexuation. Entre autres adjectifs correspondant se trouvent allosexuel, altersexuel, bispirituel, cisgenre, trans, LBGT, queer[55].

Le genre sexualisant correspond à la catégorie résulante de la sexualisation d’une personne, c’est à dire par attribution ou reconnaissance de développement des caractéristiques associées aux traits sexuels.

Le terme sexual, plutôt que genre sexuel est employé par Jean Laplanche ou que de substantiver sexuel, pour définir une notion psychanalytique freudienne trouvant son fondement dans le refoulement, l’inconscient, le fantasme[213].

Pour aller plus loin sur ces thèmes, il sera possible de consulter les autres ressources afférentes qui ont influé de manière plus nébuleuse sur la présente section[214][215][216][217][218][219][220][221][222][223][224][225][226][227][228][229][230][231][232][233][234][235][236][237][238][239][240][241][242][243][244][245][246][247][248][249][250][251][252][253][254][255][256][257][258][259][260][261][262][263][264][265][266][267][268][269][156].

Détours hors du genre[modifier | modifier le wikicode]

Réflexion sur le dualisme cognitif[modifier | modifier le wikicode]

La revue des catégorie de genre dont ont pu user les grammairiens, et notamment celles qui s’articule en sémantisation bipartite, amène à la thèse qu’aucun couple de conceptualisation dichotomique de structure linguistique ne correspond pleinement à une représentation psychologique effective. L’humain use certes de tels catégorisations duels, mais la multitude de représentations occupant simultanément les psychés individuelles et collectives ne peut en aucun cas être qualifiée de strictement et pleinement cohérente. La résolution des dissonances cognitives de tout ordre est même assurément l’une des fonctions les plus consommatrice parmi les activités cérébrales.

En conséquence, il serait illusoire d’escompter voir apparaître dans la grammaire une cohérence de l’attribution des genres en fonction de catégories à des objets considérés extra-linguistiques et porteurs de caractéristiques inhérents autonomes. Les objets extra-mentaux ne sont accessibles à la conscience que dans les typologies que ces objets imprime avec le monde mental par interaction au sein d’un contexte socio-culturel en perpétuelle évolution. Le dépassement du solipsisme ne saurait s’opérer par un appel à la cohérence, et relève de l’acte de foi : il existe un monde en dehors de la présente consciente, et le langage permet d’y référer.

Des couples antagonistes comme animé et inanimé, femelle et mâle, féminin et masculin, révèle assurément de phénomènes mentaux mesurables, d’une pratique transculturelle qu’ont les humains de séparer le fond de la forme. Autrement dit l’objet circoncis, de son complément, qui constitue simultanément son antithèse et sa limite fondatrice.

Mais si la pratique est invariante, sa mise en œuvre est éminemment variable, changeant dans le temps et l’espace, aussi bien pour l’individu que le collectif.

Il pourra être utile ici de passer passer par une comparaison avec une perspective mathématique pour apporter à ce sujet la précision sémantique accordé à ce dernier domaine. En arithmétique se distingue entre autres :

  • inverse, comme un demi, souvent noté 1/2 ;
  • contraire, comme moins deux, souvent noté -2 ;
  • conjugué, comme le conjugué de l’unité deutéromense doublée[N 15], souvent noté .

D’autres sous-domaines mathématiques, comme l’algèbre, aborde également la notion de complémentaire.

En logique, la converse d’une proposition se distingue du contraire : par conversion Bob aime Ada, donne Ada aime Bob. Ce qui se distingue du contraire Bob n’aime pas Ada. Ce contraire est lui-même à distinguer de sa négation « Il est faux que “Bob aime Ada ». Cette dernière proposition peut tout aussi bien opérer lorsque l’existence de Ada n’a même jamais effleuré l’esprit de Bob.

Sans détailler plus avant ces notions discernantes, il faut remarquer qu’elles sont très nettes, et bien que toutes appellent à une notion de rivalité, elles se placent chacune sur des rives distincts des fleuves qui modèlent le paysage mathématique.

Comme l’eau qui scinde les berges des fleuves, une notion discriminante ne saurait être attachée de manière inhérente à un lit unique. Son contraire n’est pas son inverse ou sa négation. Ce constat se généralise aisément à toutes les discriminations conceptuelles. Un concept peut toujours être analysé dans des perspectives multidimensionnelles plutôt que sous un axe unitaire et sous un prisme spectrale plutôt qu’une bipartition polaire.

Entre autres hypothèses pour expliquer la prégnance de cette forme de conceptualisation dualiste sur la cognition humaine, se dégage celle reposant sur la physionomie des corps. Latéralisation, symétrie axiale approximative des visages, chiralité des mains, sont autant d’expériences qui paraissent indissociable de l’expérience humaine, vécue en sa chair. Certaines personnes comme Michel Serres n’hésitent pas, en emboîtant le pas à des postulats linguistiques comme ceux d’André Martinet, à lier explicitement latéralisation d'origine génétique avec binarisation conceptuelle affirmant « que la division du corps en gauche et droite favorisait un langage fonctionnant sur des oppositions[270] ». Ces thèses peuvent être modérés par les réflexions et études de l’acquisition de notions liés à la psychomotricité et à la didactique qui mettent en avant le rôle actif de l’éducation sur la conceptualisation de l’espace[271]. D’autres thèses, comme celle de la bicaméralité de Julian Jaynes, viennent aussi nuancer un distinction entre conscience et conception, tout en se modelant elle même pleinement sur un paradigme dualiste[272].

Premières personnes du pluriel[modifier | modifier le wikicode]

Le français possède plusieurs pronoms pour la première personne du pluriel, on et nous. Il fait par ailleurs usage de cette personne sous plusieurs aspects :

  • nous de majesté, comme dans « nous, gros ignare ès monde et merveille, déclarons performativement cet énoncé imprédicatif » ;
  • nous de modestie[273], comme dans par « cet énoncé nous démontrons un cas pratique » ;
  • nous de subrogation, comme dans « alors, aimable anagnoste, comment comprenons-nous cet énoncé ? ».

Cependant il ne couvre pas le distinguo entre nous exclusif et nous inclusif.

Distributions de genres grammaticaux[modifier | modifier le wikicode]

Avant de s’attarder plus précisément au cas du français lui-même, cette section propose d’explorer d’abord la distributions des genres grammaticaux dans ses langues mères. Pour cela, la première étape indispensable est bien évidemment d’évaluer la proportion du lexique venant de chaque fond identifiés.

Bernard Bouillon[274] donne la répartition suivante :

Composition du lexique français
Origine Bernard Bouillon[275] Dieter Messner[276] Christiane Marchello-Nizia[277]
préceltique 0,00001 % n/a n/a
celtique/gauloise 0,08 % 0,08 % 0,08 %
scandinave n/a 0,12 % 0,12 %
francique/germanique 1,35 % 1,35 % n/a
latin 86,53 % 86,53 % >85 % (supposé 86,53 %)
reste lié aux emprunts 10 % 11.92 % 13.26 %

Si cette analyse manque assurément de granularités pour la catégorie autres, elle a le mérite de dresser un portrait où domine largement un fond latin. Ces études ne précisent pas la proportion de mots grecs, bien que Bernard Bouillon mentionne la grande quantité de doublets entre latins présents en français. Du reste le latin à lui-même abondamment emprunté au grec, rendant ce compte rendu d’autant plus imprécis. À noter par ailleurs que la somme des taux données par Bernard Bouillon donne 97.96001 %, ce qui ajoute à ces problèmes d’imprécision, une incomplétude manifeste. À sa défense, il est le seul à fournir un nombre pour le reste, quand les autres se contentent que celui-ci est à imputer aux emprunts – les nombres apparaissant dans les cellules ci-avant ont donc été calculés pour compléter le tableau.

S’il faut souligner la partialité de ces chiffres lorsqu’ils mentionnant un fond préceltique qui se compterait sur les doigts d’une main tout en néglige de donner un taux spécifique pour l’arabe et l’italien, le constat de la primauté globalement incontesté du fond latin n’étonnera guère. Il n’empêche qu’un tel résultat suffit à faire considérer le latin comme principal langue à analyser pour évaluer la tendance majeure de l’évolution du genre du lexique, depuis les pratiques des fonds auxquels emprunte le français, jusqu’à leur intégration dans son système contemporain, promu strictement bivalent.

Au passage il pourra être noté que les noms, principales porteurs du genre, représente 54 % du stock lexical du français[2].

Évolution de la répartition du nom par genre en fonction des langues et de l’origine de production
Langue Analyse féminin masculin neutre
latin
français lexique hériditaire[2] 54 % 46 % N/A
lexique ancien français[2] 53 % 47 %
tendance au dix-septième siècle 39 % 61 %
Séguin 1969[131] 41,6 % 58,4 %
Petit Robert 1988,

sous-ensemble restreint à

oui-humain et non-épicène[2]

6 % 40 %
français

Petit Robert 1988,

échantillon A à Cri-

et Sou- à -Z[2]

44 % 56 %
emprunts en ancien français 64 % 36 %
nouveau emprunts exogènes

de langues agenres ou

à genre allomorphes[2]

15 % 85 %
nouveau emprunts en général[2] 19 % 81 %
adjectifs substantivés[2] [28-34] % [66-72] %
participes passés substantivés

issus de l’ancien français[2]

74 % 26 %
participes passés substantivés

en français contemporain[2]

15 %[N 16] 85 %
déverbaux radicaux[2] 50 %[N 16] 50 %
compositions traditionnelles[2] 17 % 83 %
compositions allogènes 57 % 43 %
compositions endocentriques 74 % 26 %
compositions exocentriques 6% 94 %

À faire :

  • déterminer les ratios des origines étymologiques du français : arabe, gaulois, germanique, grec, latin…
  • pour chacune de ces origines, quantifier la distribution des genres
  • quantifier la distribution des genres en français contemporain, à minima pour le genre énonciatif
  • en particulier, analyser la distribution des masculins issues du neutre, par rapport aux autres genres, avec l’interrogation suivante à résoudre : le masculin français porte-t-il un fond d’origine en genre neutre, auquel cas, explorer la piste faisant du français une langue non pas dénué de neutre, mais dénué de masculin

[278][279][280][281][282][283][284][285][286][287]

Propositions de perspectives grammaticales nouvelles[modifier | modifier le wikicode]

Requalification du féminin et masculin en distinctif flou et équivoque flou[modifier | modifier le wikicode]

Vu les constats fait jusque là, une idée s’impose : les locuteurs francophones contemporains ne disposent plus de genre propres qualifiables de féminin et masculins. Les théories grammaticales qui ont lancer l’assimilation du masculin à une sémantique simultané de genre commun aura plutôt conduit à graduellement en neutraliser le trait sémantique masculin. Au point qu’en l’état ce soit d’avantage ce trait masculin qui soit dénué de sémaphore énonciatif autonome, celui-ci s’étant vu subrogé par un genre équivoque, et de par la même réduisant aussi bien ce qui avait valeur de féminin que de masculin à un flou commun.

À minima, il faudrait donc cesser de nommer masculin, ce qui de toute évidence est loin de caractériser le trait linguistique majeur présidant à la production de nouveaux termes attribués à ce genre prépondérant. Aussi plutôt que genre féminin et genre masculin, les termes genre équivoque, et genre distinctif sembleraient bien plus appropriés pour qualifier cette articulation. Cela n’empêche d’ailleurs de la compléter par d’autres genres de seconde articulation.

Sur le plan terminologique, il est même possible de se débarrasser complètement de la notion de genre, et d’emprunter par exemple au vocabulaire de la taxonomie. Celle-ci emploi notamment les qualificatifs suivants :

  • holotype : individu à partir duquel une espèce végétale ou animale a été décrite pour la première fois et qui sert de référence[288] ;
  • lectotype : spécimen à partir duquel a été décrit un nouveau taxon lorsque ce dernier est né du démantèlement d'un taxon préexistant[289] ;
  • paratype : spécimen d'une série déjà décrite par un holotype, donc sur un autre spécimen dont il se distingue tout en présentant les similarités suffisantes pour les grouper sous le même taxon[290] ;
  • allotype : particularités propres à un individu, qui permettent de l'identifier parmi les autres individus de son espèce[291]. Par métonymie, cette individu même, en tant qu’entité distinct de cette espèce.

La transposition individu/spécimen vers un terme de vocable et de ses correspondances paradigmatiques classés sous un même groupe par la linguistique est patent. Philologie et biologie ont du reste une longue tradition d’emprunts conceptuels mutuels[292]. La taxonomie pourvoie par ailleurs déjà un stock de termes offrant une variété de nuances typologiques qui ne seront pas employés ici, mais qui faciliterait moult besoin de précisions supplémentaires : hapantotype, isotype, neotype, paralectotype, syntype[293]

Propositions de typologies explicitant le genre flou comme commun de seconde articulation
Type de

nomenclature

Première

articulation

Seconde

articulation

genre équivoque flou
taxème holotypique

lectotypique

genre distinctif
féminin

masculin

neutre

autres…

taxème allotypique

paratypique

Réautonomisation scripturale du féminin et masculin : le cas des termes génériques[modifier | modifier le wikicode]

Dans la continuité du point précédent, et pour aller plus loin, il sera également possible de réattribuer au féminin et au masculin un traitement grammaticale autonome.

À cette fin il faudra donc employer de nouveaux pronoms, articles, adverbes et autres mots grammaticaux pour le distinctif féminin et le distinctif masculin, qui se fondent respectivement sur ce qu’il a été convenu de qualifier respectivement d’équivoque flou et de distinctif flou. Le tableau suivant couvre la majorité des cas, outre ceux des substantifs, des adjectifs qualificatifs et des participes passés attributs traités ultérieurement, qui ensemble représentent l’essentiel des 20 à 25 % de composantes phrastiques marquées par le genre en français[131] :

🚧 renommer le distinctif flou en manifeste flou, et deux derniers en subreptice féminin et masculin

Propositions autonomisant scripturalement féminin et masculin dans les mots grammaticaux par des termes propres
Classe lexicale Genre
Équivoque Manifeste Subreptice
flou féminin masculin
article défini le la
les lês lès
article indéfini un une ûne ùn
article partitif du de la de lâ
des dês dès
pronom personnel je jĕ (jhe)
tu
il elle êlle ìl (isl)
ils elles êlles ìls (isls)
nous noûs noùs
vous voûs voùs
adjectif démonstratif cet cette cêtte cèt
adjectif indéfini tel telle têlle tèl
aucun acune aucûne aucùn
tout toute toûte toùt
nul nulle nûlle nùl
certain certaine cêrtaine cèrtain
adjectif interrogatif quel quelle quêlle quèl
adjectif possessif mon ma mön
mes mês mès
tes tês tès
sa son sön
notre nótre (nhotre) nòtre (nostre)
votre vótre (vhotre) vòtre (vostre)
leur leûr leùr
pronom démonstratif celui celle cêlle celùi
pronom personnel lui lûi lùi
elles eux êlles eùx
leur leûr leùr
adverbe tout toute toûte toùt

D’amblé, il faut relever que la proposition maintien toutes les pratiques usuels, mais leur réassigne des interprétation en sous-genre flou. Cela contraste nettement avec d’autres propositions faites par ailleurs qui supposent un besoin de réintroduire le neutre par l’emploi obligatoire de nouvelles lexies et conservant le féminin et le masculin pour désigner la pratique usuel. Tout à l’inverse cette approche n’introduit des compléments que pour reformer des féminins et masculins, qui explicitent dès lors un genre qui opère à minima par connotation stéréotypique, et possiblement par dénotation du sexe biologique d’un référé.

De plus la proposition de cette section se fait globalement dans la continuité de la tradition francophone : désambiguïser par l’emploi de diacritique, souci du maintien de la physionomie du mot.

Mode d’emploi[modifier | modifier le wikicode]

La section suivante détail comment la proposition c’est stabilisé dans sa forme actuelle. La présente section se concentre sur la fourniture d’un mode d’emploi pratique pour qui souhaite pouvoir rapidement intégrer ces nouvelles graphies à son usage en bénéficiant de mnémotechniques.

Les règles de correspondances sont les suivantes :

  1. équivoque et distinctif flous sont homophones respectivement du distinctif masculin et du distinctif féminin
  2. un seul diacritique portée par une voyelle marque le distinguo (ou en forme alternative, un h muet s’antépose à la voyelle)
  3. pour les distinctifs féminins
    1. , emploi la lettre e-bref (ou sa forme alternative jhe)
    2. notre et votre emploient un o-accent-aigüe (ou leurs formes alternatives)
    3. accent circonflexe sinon, prioritairement sur un u
  4. pour les distinctifs masculins
    1. tréma sur les o qui font les son en -on-, /ɔ̃/ voyelle moyenne inférieure postérieure arrondie nasalisée,
    2. tréma sur les e qui font le son -eu-, /ə/ voyelle neutre centrale
    3. accent grave sur un voyelle sinon, sur le e dans quèl, sinon prioritairement sur le u lorsque plusieurs voyelles sont présentes

Exposition des choix opérés et de leurs motivations[modifier | modifier le wikicode]

Globalement ces choix sont orientés par une volonté de répondre aux contraintes suivantes : autant que possible, n’utiliser que des diacritiques, diacritiques différenciés à chaque genre distinct, maximiser l’homogénéité à chaque genre distinct, sans introduire d’ambiguïté avec des graphies existantes, ni d’association phonétique inédite.

Les choix d’implémentation peuvent se lire comme suit :

  • si possible, associer un accent circonflexe au distinct féminin, ou en première solution de replie, l’accent aiguë ;
  • si possible, associer un tréma au distinct masculin, ou en première solution de replis, un accent grave.

Au final, en les considérant sous le prisme de toutes ces contraintes intentionnelles, le nombre d’exceptions est extrêmement réduit, il n’y en a qu’une :

  • et jé sont rejetés, puisqu’il faudrait ou établir une exception de prononciation pour échapper à l’énonciation allophone /ʒɛ/.

Pour notre et votre, l’accent circonflexe étant déjà employé à fin de désambiguïsation entre adjectif et pronom[294], les possibilités alternatives restantes sont assez restreintes. Le faire porter sur le e final est ici impossible dans les contraintes données vu l’usage scripturo-phonétique. Bien qu’employer un o-accent-aigüe rend la notation moins aisé à respecter sur moult systèmes numériques, il n’est pas inédit en français : de abipón à yóm, une vingtaine de mots l’emploi déjà.

Pour les cas où la saisie des lettres diacritisés pourraient s’avérer difficile d’accès sur certains systèmes numérique, une graphie alternative est proposé : l’adjonction d’un h antéposé pour le féminin et d’un s postposé pour le masculin. Pour ces formes alternatives, c’est l’emploi de lettres muettes supplémentaires, conformes à des pratiques préexistantes, qui a été privilégié[295].

L’utilisation du e-bref dans permet de concilier une graphie semblable à l’accent circonflexe, tout en se calant sur un usage phonologique antérieur. En effet, sur un plan purement graphique le caron, aussi dit circonflexe culbuté, eu été plus proche de circonflexe proposé comme cas général. Mais a priori il n’existe pas de précédent emploi de ě pour représenter une voyelle moyenne centrale /ə/, entendu dans je, alors que ĕ a déjà été employé à cette fin en roumain jusqu’en 1904.

Lorsque la morphologie le permet, les deux variations placent l’accent sur la même lettre, où la lettre de même position relativement à la base commune. La seule exception notable portant sur l’alternance celùi et cêlle, qui se calent respectivement sur les propositions déjà faite par ailleurs pour lùi et cêt.

La proposition ne prévoit pas de modifications phonétiques par rapport au genres flous, bien que comme en toute chose l’usage décidera.

Ces choix pourront bien sûr être critiqués, aucun système n’étant parfait. Le tableau suivant résume quelques points majeurs d’attraits et complications de cette proposition. Bien qu’il s’appuie sur une tradition bien ancré en francophonie de désambiguïser certains termes par des diacritiques dénuer d’indication phonologique[294].

Intégré Écarté Complications
Le système contemporain de base reste valable.

Il ne requière pas de changement à qui n’y adhère pas pour être pris en compte

Les nouveaux termes sont identiques à leurs correspondants flous, à une diacritique prêt.
Pas d’introduction de nouveau couple phonographique :
  • -ön-, se prononce /øn/ dans bön, religion tibétaine
  • -oû- se prononce /u/ dans agoûter et août
  • -û- se prononce /y/ dans affût
  • -ù- se prononce /y/ dans ù, nom de la lettre : /y a.ksɑ̃ ɡʁav/
  • -où- se prononce /u/ dans et ankoù
  • -eû- se prononce /œ/ dans beûrre
  • L’introduction de signes diacritiques peu ou pas usité en français. Ainsi l’usage du macron à été écarté pour ces cas, bien que par exemple , nom d’un baton martial, contient cette diacritique. Son usage poserait peu de soucis pour un écrit au crayon, mais tous les moyens de saisie numérique usuels en francophonie ne s’y prêtent pas aisément.
  • lès introduit une homonymie à la préposition signifiant près de
  • introduit un bigramme

Extensions à d’autres genres[modifier | modifier le wikicode]

🚧 À faire

  • autres diacritiques pour autres genres
  • alternatives sous une articulation "genre manifeste", dont les formes se distinguent aussi bien à l’écrit qu’à l’oral

L’accord en genre libéré[modifier | modifier le wikicode]

En français, comme il a été rappelé dans la section Typologie de genres grammaticaux, la grammaire stipule une concordance du genre qui, sous l’influence d’un substantif qui intègre intrinsèquement cet attribut, fléchie plusieurs classes de mots qui se rapporte à se même référant pour déterminer leur forme exacte. Cette approche à elle seule laisse entière la résolution de l’accord en cas d’énonciation explicite de plusieurs noms de genre distinct dans une même conjonction nominale, ou pour leur regroupement pronominal.

Une première approche possible, qui est notamment celle retenue dans la plupart des enseignements scolaires depuis le dix-huitième siècle, est de retenir le pluriel d’un des genres comme ayant primauté en tel cas. En français, c’est le genre qui a été ci-avant qualifié d’équivoque flou, qui se voit conféré ce statut prépondérant.

Ainsi, dans un énoncé comme « les bronzes et les rondes-bosses, tous ces chefs-d’œuvres sont beaux », c’est uniquement le genre de chef-d’œuvre qui s’applique à l’adjectif indépendamment des genres des noms précédemment listés. De même « ces philosophe sont sages », ne gage en rien du genre grammaticale des individus composant les philosophes en question, et encore moins de leur sexe biologique, ils pouvant tout à fait référer à Hypatie et Zénon. Cela explique la formation d’énoncés comme « chez les éléphants, les adultes sont grands » et « chez les girafes, les adultes sont grands ».

Une seconde approche utilisé est l’accord de proximité. Cette pratique constitue même l'accord prépondérant en grec ancien, en latin, ainsi que dans le français oral jusqu'au XVIIIe siècle. Dans cette pratique, le verbe prends la marque, d'abord en cas, genre et nombre, puis seulement en genre, du substantif le plus proche. Ainsi au XVIIe siècle, un énoncé comme « Le chat et la souris sont belles » est plus courant que « le chat et la souris sont beaux »[296].

Par soucis d’intégrité, il importe de remarquer ici que le tableau dressé pour ces deux premières approches ne s’embarrasse pas trop de détails. Plus de nuances pourraient de toute évidence être précisées, par exemple en distinguant l’adjectif épithète et qualificatif, les variations diatopiques, les fréquences de tournure selon qui les formule, et même au niveau individuel la pratique retenue selon le contexte d’expression : privé ou public, institutionnel ou informel, allocutaires[N 17] supposés… L’examen de ces variations, tout intéressant et éclairant pourrait-il être, est considéré hors champ de cette étude.

Une troisième approche possible, dont la mise en lumière est rare, voir relève de la description originale, permet de concilier les deux pratiques pour ces pluriels de groupes plurigenrés. Cette troisième approche suppose globalement de régir l’accord sur des termes implicites. Autrement dit, c’est un groupe nominal virtuel qui fourni l’unique genre spécifique du référant sur lequel réaliser l’accord au sein d’un syntagme.

Cette approche peut par exemple s’analyser comme rémanence syntaxique d’une ellipse, approche déjà explorée par ailleurs pour d’autres cas particuliers comme le rappel Georges Kleiber à la suite de Gaston Gross[165][297][298][299]. Ainsi, « nous sommes toutes très curieuse, nous autres personnes qui lisons cet article » s’élidera en « nous sommes toutes très curieuses ». Par ce biais tandis que « les adultes sont tous grands » pourra être analysé comme figurant l’élision de l’énoncé « les adultes, ces individus femelles et mâles, sont tous grands », un énoncé comme « les enfants, ces personnes femelles et mâles, étaient toutes malicieuses » pourra s’élider en « les enfants étaient toutes malicieuses ». Et puisqu’en pratique l’élément ellipsé n’a généralement pas vocation à être explicité, cette analyse permet un emploi virtuellement arbitraire du genre au sein d’un syntagme sans déroger au cadre d’une grammaire scolaire traditionnelle.

Cette dernière approche ne justifie pas pour autant un emploi hétérogène arbitraire au sein d’un même syntagme. La tournure syntagmatique fréquente de conjonction dissociative agent femelle et agent mâle, comme dans « nous sommes amoureuses et amoureux du français », rends toute collocation de ce type trop suggestive d’une division référentielle, même sur des adjectifs distincts comme « nous sommes amoureuses et adorateurs de toutes les langues »

La liberté d’accord et ses limites fondatrices par l’exemple
Forme pleine Abréviation par élipses Remarque
Nous sommes toutes merveilleuses, nous autres personnes, nous sommes tous éblouissants, nous autres individus. Nous sommes toutes merveilleuses, nous sommes tous éblouissants. Préservation de la cohésion syntagmatique de genre. D’où libre interprétation d’une scission lié à des référents lexicaux virtuels distincts sur chaque syntagme, bien que tout deux désignant les mêmes référés extra-linguistiques.
Nous sommes merveilleuses et éblouissants. Rupture de la cohésion syntagmatique de genre par énonciation collocative d’accords hétérogènes. D’où stimulation d’une interprétation connotative divisant ontologiquement les référés présents, par suggestion d’un regroupement grammaticale fortuit sous un même référant, privilégiant donc plutôt une réexpension comme :

Nous sommes, respectivement, merveilleuses et éblouissants, nous autres femelles et mâles.

Le cas des noms communs[modifier | modifier le wikicode]

🚧 À faire :

Le cas du neutre : usages passés et courant, prospectives d’évolutions possibles[modifier | modifier le wikicode]

Il est usuel dans les grammaires classiques du français de présenter le neutre comme inexistant en synchronie. Cependant, même en excluant les formes impersonnel du il, comme dans il pleut, le français dispose bien de mots grammaticaux pour lesquels neutre semble un qualificatif tout fait approprié : ceci et cela[300]. Cela n’a pas échappé aux philologues, tel Gaston Paris qui dès 1894 publie un article sur Le pronom neutre de la 3e personne en français[301]. En 1910 le gouvernement français en ratifie l’enseignement dans un arrêté ministériel comme l’une des trois formes de genre de la langue française[302]. D’ailleurs, certains cours contemporain n’hésitent pas à présenter le neutre dans l’enseignement du français[303][304].

Christiane Marchello-Nizia résume la situation en 1989 en indiquant l’existence de deux pôles extrêmes, le premier se rangeant derrière la grammaire de Port Royal de 1660 qui proscrit le neutre, le second le reconnaissant pleinement qu’elle place en file de Gérard Moignet et de sa Grammaire de l'ancien français parut en 1976[305], la majorité oscillant entre ces deux bornes acceptant le neutre pour ceci et cela et la rejetant pour le il impersonnel.

Pronoms démonstratifs en français[N 18]
Type Singulier

Neutre

Singulier Pluriel
Masculin Féminin Masculin Féminin
Complet Indifférencié

ou distal

ce, c’, ç’

cela, ça

celui-là celle-là ceux-là celles-là
Proximal ceci celui-ci celle-ci ceux-ci celles-ci
Incomplet celui celle ceux celles

Outre l’aspect d’indication distancielle d’un objet quelconque, cela et ses variantes permet de désigner un être vivant dont on ignore la nature mais usuellement il ne remplace pas une personne, ce que peut exceptionnellement faire ceci par dérision : ceci, logée au rang des modestes chanteuses francophones, est Edith Piaf.

Le roman de Stephen King intitulé It, dans sa version originale est traduit par William Olivier Desmond en Ça. Si tout le monde n’apprécie pas la qualité des traductions de ce dernier qui en a l’exclusivité en français[306], il faut reconnaître que la traduction de ce titre reste d’une qualité acceptable. Pour rappel, le titre est éponyme d’une entité maléfique qui prend la forme des peurs les plus profondes de ses victimes. En anglais ce personnage monstrueux est généralement désigné par le pronom personnel neutre de la troisième personne. Il faut reconnaître que pour une telle créature, le trait personne est débattable, et par ailleurs ça conserve le caractère monosyllabique et digrammique de son pendant anglais it.

Mais généralement un énoncé comme ça me regarde n’est pas interprété comme une tierce personne me regarde, mais bien comme l’objet dont il est question me regarde.

Le il impersonnel, réservé aux verbes unipersonnels pour reprendre la terminologie de Gérard Moignet[300], constitue un cas où le pronom il désigne un neutre sans que cela semble trop causer d’objections, possiblement du fait de la relative confidentialité de cette analyse.

L’état de l’art permet de constater que les candidats ne manquent pas pour étendre à un pronom personnel neutre à la troisième personne, que ce soit en réactivant une pratique tombé en désuétude, comme ????, ou des néologismes complets, comme ????.

À consulter sur la même thématique les autres références afférentes au neutre de la troisième personne dans d’autres cas plus spécifiques que ceux traités ici[307][308][309][310][311][312][313][314].

L’association versatile de genre[modifier | modifier le wikicode]

Enfin, sur un tout autre plan, il convient de remarquer qu’en français l’extrême majorité des noms ont certes généralement un genre nettement privilégié par l’usage, mais que les cas de versatilité persistante du genre ne manque pas pour autant. Le Wikitionnaire par exemple, entre les mots parfois masculins ou féminins ou ceux parfois féminins ou masculins, répertorie près de 1000 entrées. Cela sans compter la majorité de termes épicènes dans le cas des noms référant à des humains. Ceux-ci se distinguent évidemment nettement des homographes de genre distinct pour lesquels existent des sens distinct, et possiblement des étymologies séparées, dont le même ouvrage référence près de 300 cas.

Cela atteste sans équivoque la capacité des locuteurs à s’accommoder de tels variations sans que la clarté de leur échanges en pâtisse. Aussi n’existe-t-il aucune barrière pragmatique à la généralisation de cette liberté d’expression. Sans remettre en cause la primauté d’un genre déterminé pour une majorité de nom, rien n’empêche d’autoriser cette flexibilité à tous les mots à des fins d’emphase ou de possibilité de distinction syntagmatique, notamment en prévision de l’emploi anaphorique de pronoms :

Un philosophe et une philosophe discutent : celui-ci fait part de ses doutes à celle-là et en retour elle lui apporte de nouveaux éclairages.

De même

Un fille et une fille discutent : celui-ci fait part de ses doutes à celle-là et en retour elle lui apporte de nouveaux éclairages.

Pour un francophone contemporain, cette dernière phrase sera certainement tout aussi interpellante sur sa pratique inacoutumièrement souple de l’emploi du genre sur un terme connotativement sexué, que parfaitement compréhensible parce qu’incontestablement alignée sur l’emploi usuel du genre énonciatif.

Il fait cependant écho aux alternances morphologiques employées dans les déictiques comme ici et ou ceci et cela qui initialement dénotent un distinguo de proximité spatial qui à tendance à s’estomper voir devenir caduc selon les emplois, pour ne préserver qu’une utilité de distinction ontologique : ce premier objet spécifique distinct de ce second objet spécifique[315][316][317][318][319][320]. La situation spatiale, pour ce type d’emploi, importe peu voir s’avère hors de propos : ce nombre ci est un entier unidimensionnel, celui-là est octonion. Ce qui n’empêche en rien le maintien simultané de déictique maintenant l’importance de la sémantique spatiale quand les contextes qui s’y prêtent : je préfère être ici près de toi où se forge notre intimité que là-bas loin de toi au sommet de la gloire.

De même un emploi modéré de genre énonciatif adventice peut servir l’emphase du propos de façon générique :

C’est ma grande amour, le passion de ma vie.

Sur l’ordre d'énonciation des personnes[modifier | modifier le wikicode]

Loin de la discrimination stéréotypique de l'adage les femmes et le enfants d’abord, il sera recommandé ici d'énumérer les protagonistes d'une phrase dans l’ordre alphabétique, sauf évidemment si un impératif contextuel rendrait un autre ordre plus approprié, par exemple présenter des enfants du cadet à l’aîné ou inversement.

Quelques exemples :

  • le féminin, le masculin et le neutre ;
  • la femme, la fille, le garçon et l'homme ;
  • mesdames, messieurs ;
  • un mec et une nana ;
  • un cheval et une jument ;
  • Ada, Bob, Chloé, Dominique, Ève, etc.

Chronologie des propositions d’évolutions graphiques et grammaticales du français[modifier | modifier le wikicode]

Cette section vise à détailler les diverses propositions de pratiques alternatives dans l’expression écrite du français. Évidemment, l’écrit et l’orale sont largement perméables et influencent mutuellement l’évolution de leurs formes. Aussi sans prétendre couvrir ici une exhaustivité des évolutions phonétiques, cette section n’exclura pas les changements qui trouvent leurs origines dans de tels considérations.

En terme d’exhaustivité également, il sera intéressant de noter toutes propositions connues, qu’elles soient opérées dans des essais individuels relevant plus ou moins sciemment de l’hapax, jusqu’aux projets institutionnels de réformes systémiques. Outre la chronologie, il importera donc de distinguer l’origine de la démarche, sa motivation explicite ou supputée et son destin a posteriori dans l’usage – tout au moins dans l’étendue de la mise à jour de cette liste.

À noter que le tableau suivant, bien qu’assez ??? n’en est pas pour autant exhaustif. Il ne couvre pas par exemple l’évolution liée aux abréviation médiévale comme le -us substitué par -x, ni toutes les lettres muettes introduites au grès de l’histoire du français, comme le fait que dans subiect, debuoir, adiectif, aduenir et brefue, le b, le d, le f servaient à distinguer le i ou le u consonnes qui suivaient et qui commençaient la syllabe, et qui n’avaient donc pas de prononciation autonome associée. Il en est de même pour le p caduc de escriptz devenu écrit[321].

Synthèse des évolutions
Date Sujet Objet Origine Description Usage
842 Émergence du français écrit Signature des serments de Strasbourg Signé par Charles le Chauve et Louis le Germanique Généralement considéré comme le plus ancien texte français conservé, sous forme d’un document politique de premier ordre, marquant l'accession à l'écriture de la langue dite vulgaire face au latin. Évidemment, le texte original est tout sauf abordable pour un francophone contemporain.
Onzième siècle Émergence du français écrit Convergence des langues d’oïl dans une forme écrite homogène, qui exercera une influence notable sur la stabilisation de l’orthographe du français[321].
Douzième siècle Disparition de pronom Évanescence de al et el[322] Pronom personnel neutre de la troisième personne Peser m'en deit, et si fail el dans Roman de Troie de Benoît de Sainte-Maure
Douzième siècle Apparition de pronom Attestations de cel et cest[322] Pronoms démonstratifs neutres Cel ne seroit pas avenant

Que nos après ax n'alessiens.

(Chrétien de Troyes, Lancelot, 234)

Ne vos vesrai mes, c'est m'est vis.

(Saint Eustache, 850) ;

1539 Codification du français Promulgation de l’ordonnance de Villers-Cotterêts Guillaume Poyet
1539 Codification du français Publication du premier Dictionnaire françoislatin Robert Estienne
1542 Codification du français Publication du Traité touchant le commun usage de l'escriture françoise Louis Meigret Propositions rapprochant l'orthographe de la prononciation[323].
1549 Codification du français Publication de La Défense et illustration de la langue française Joachim du Bellay
1557 Codification du français Publication de Traicté de la Grammaire Francoise[324] Robert  Estienne
Dix-septième siècle Remplacement de lettres
  • introduction du système d'accentuation
  • suppression des consonnes muettes et lettres diacritiques
  • suppression des lettres grecques
  • substitution de ï tréma à y
César-Pierre Richelet,

Robert Poisson, Antoine Baudeau de Somaize

Ces notamment aux œuvres suivantes que sont attribuées l’introduction de ces évolutions[294] :
  • Dictionnaire françois : contenant les mots et les choses, plusieurs nouvelles remarques sur la langue françoise, ses expressions propres, figurées et burlesques, la prononciation des mots les plus difficiles, le genre des noms, le régime des verbes...
  • ALFABET NOUVEAU DE LA VRÉE & PURE ortografe Fransoize, & Modéle ſus iselui, en forme de Dixionére
  • Le grand dictionnaire des pretieuses : historique, poetique, geographique, cosmographique, cronologique, armoirique où l'on verra leur antiquité, coustumes, devises, eloges.
1606 Codification du français Publication de Trésor de la langue françoise Jean Nicot Introduction d’une distinction entre a forme de ferme et à préposition.
1620 Codification du français Publication de La langue françoise Jean Godard Propositions incluant la suppression de lettres étymologiques et le remplacement de s muets par des circonflexes.
1635 Codification du français Officialisation de l’académie française. Académie française Création de cette organisme d’état chargé de donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et les sciences.
1642 Remplacement de lettres Remplacement des s muets par des accents circonflexes et suppression des lettres dites étymologiques. Jean Godard
1660 Codification du français Grammaire de Port-Royal Claude Lancelot Publication de ce texte qui se veut normatif pour la langue française.
1694 Remplacement de lettres
  1. i devient j
  2. u devient v
  3. le l non-phonétique disparaît après après les groupes au, eu, ou
  4. les redoublement de voyelle marquant l’allongement de la syllabe sont remplacés par un accent grave
  5. généralisation du redoublement de certaines consonnes qui marque la  syllabe brève et le  timbre ouvert de la  voyelle attenante
  6. suppression de certaines lettres purement étymologiques
  7. maintien de lettre aphones pour des raisons morphogrammiques
  8. simplification des consonnes à la limite entre préfixe et radical
  9. suppression du e caduc non prononcé
  10. suppression de e dans les anciens hiatus
Académie française Substitution générale de j et v à i et u consonnes[294].


La graphie l, était jugé redondante par rapport à u issu de l vocalisé, et comme servant à rappeler l’étymologie, mais surtout à faciliter la lisibilité. Cet emploi se trouve encore dans des graphies devenus rares et souvent noté archaïques dans les dictionnaires contemporains comme dans faulx, tandis que d’autres comme aulne vont jusqu’à influencer des prononciations alternatives.

La notation par l double du timbre ouvert de l’e a entraîné le redoublement analogique de consonnes. Elle est aussi à l'origine  des  alternances graphiques  conservées dans le français actuel par exemple dans sommelier/sommellerie, chapelier/chapellerie, oiselier/oisellerie et dans les verbes en -eler, -eter, appeler/on appelle, jeter/on jette, ruisseler/on ruisselle, etc., en concurrence avec congeler/on congèle, déceler/on décèle, receler/on recèle où l'alternance des timbres [e]/[ɛ] de e a été notée par l'accent grave.

Antoine Fabre d'Olivet résume ainsi : On redoubloit la voyelle, pour allonger la syllabe. Au contraire, pour l'abréger, on redoubloit la consonne.

  1. jaune remplace iaulne
  2. avril remplace auril
  3. crépi remplace crespi
  4. âge et rôle remplacent aage et roole
  5. modelle en lieu de modèle, secrette en lieu de secrète
  6. devoir et février remplacent debvoir et febvrier
  7. aymer, ceder, partir[N 19], sortir, verd[N 20]
  8. soupirail remplace souspirail
  9. contrôle dorlotter et soupçon remplacent contrerolle, dorelotter, souspecon
  10. chevelure remplace cheueleure
Dix-septième siècle Remplacement de lettres
  • introduction du système d'accentuation
  • suppression des consonnes muettes et lettres diacritiques
  • suppression des lettres grecques
  • substitution de ï tréma à y
César-Pierre Richelet,

Robert Poisson, Antoine Baudeau de Somaize

Ces notamment aux œuvres suivantes que sont attribuées l’introduction de ces évolutions
  • Dictionnaire françois : contenant les mots et les choses, plusieurs nouvelles remarques sur la langue françoise, ses expressions propres, figurées et burlesques, la prononciation des mots les plus difficiles, le genre des noms, le régime des verbes...
  • ALFABET NOUVEAU DE LA VRÉE & PURE ortografe Fransoize, & Modéle ſus iselui, en forme de Dixionére
  • Le grand dictionnaire des pretieuses : historique, poetique, geographique, cosmographique, cronologique, armoirique où l'on verra leur antiquité, coustumes, devises, eloges.
1740 Remplacement de lettres
  1. -es- devient é[294]
  2. -as- devient â
  3. introduction de distinctions par diacritiques
  4. suppression de lettres liés à l’étymologie grecque
  5. simplification des consonnes à la limite entre préfixe et radical
  6. substitution de ï à y intervocalique dans les cas de non contamination du timbre
  7. suppression du e caduc non prononcé
  8. suppression de e dans les anciens hiatus
Académie française L’s étymologique après e en position inaccentuée, et par extension l'introduction d'un s analogique, servait à noter le timbre plus ou moins fermé de e[294].


L’s étymologique après voyelle, en position accentué servait à noter une durée longue de la voyelle, et à majoritairement été remplacé par un accent grave.


La réduction de ch à c, ph par f, rh par r, th par t, y par i en droite lignée de cette pratique de suppression de lettres étymologique est un des points retenu par la plupart des projets de réforme du vingtième siècle.


r

  1. ?
  2. ?
  3. notre adjectif et nôtre pronom
  4. colère, mélancolie et trésor remplacent cholere et melancholie et thrésor
  5. soupente remplace souspente, néanmoins remplace neantmoins
  6. aïeul remplace ayeul
  7. vraiment remplace vrayement
  8. allure, mûr, sûr remplacent alleure, meur, seur
1762 Remplacement de lettres
  1. suppression de lettres liés à l’étymologie grecque
  2. simplification des consonnes à la limite entre préfixe et radical
  3. substitution de ï à y intervocalique dans les cas de non contamination du timbre
  4. suppression du e caduc non prononcé
  5. suppression de e dans les anciens hiatus
  6. Transformation de la notation des  pluriels de -ez à -és
Académie française Hors des verbes à la deuxième personne du pluriel, cette édition promeut la modification systématique du pluriels des mots finissant par le son [e], en passant de -ez à -és. La graphie en -ez provient d’une précédente notation de -ts qui avait été généralisée comme marque du pluriel de mots en [e], par opposition au pluriel des mots terminant par un -es muet, comme femmes et hommes.
  1. fantôme remplace phantosme (1718) et phantome (1740)
  2. soupeser remplace soubpeser (1694) après souspeser (1618) et soûpeser (1740), faubourg remplace fauxbourg
  3. camaïeu remplace camayeu
  4. plaidoirie remplace plaidoyerie
  5. blanchâtre et roussâtre remplacent blancheastre et rousseastre
1835 Remplacement de lettres
  1. transformation de la notation -ois en -ais
Académie française
1935 Remplacement de lettres
  1. suppression de lettres liés à l’étymologie grecque
  2. substitution de l’apostrophe par un trait d’union dans des mots composés
Académie française
  1. fantaisie remplace phantaisie
  2. grand-mère remplace grand’mère
1990 Norme orthographique Rectifications orthographiques du français en 1990 Conseil supérieur de la langue française de France Environ cinq mille mots impactés par des modifications diverses[325], incluant l’usage du trait d’union, de l’accent circonflexe, des diacritiques sur le e, le redoublement de certaines lettres, le pluriel des noms composés et diverses autres pratiques visant une homogénéisation de l’orthographe.
1993 Pronom supplémentaire Utilisation de el Ayerdhal Pronom de la troisième personne du singulier neutre. Désigne une personne dont le genre est variable (genderqueer), inconnu ou androgyne. Il est utilisé dans le cadre d’un langage non-sexiste. “Qui que nous envoyions, el la déboussolera” avait-elle répliqué — les Taj-Ramanes utilisaient le pronom personnel el pour désigner les hermaphrodites […][326].
1996 Accord en genre de référents hétérogènes Proposition de réintroduction de -ez Céline Labrosse[327] Réactivation du pluriel des noms et des  adjectifs dont la finale est /e/ par une forme en -ez


Remarque: Cette proposition vise à substituer le fait de privilégier une forme de genre prédominant.

des péchez, des véritéz, des élèves disciplinez ou surdouéz
1996 Accord en genre de référents hétérogènes Proposition de réactivation des accords de proximité Céline Labrosse[327] des  musiciens  et  des  musiciennes  flamandes,  des  étudiantes  et  des  étudiants  

certains de réussi

1996 Analyse étymologique Base commune et suffixes alternatifs comme analyse des dimorphismes de genre Céline Labrosse[327] Les noms données aux personnes qui réalise une action ou endosse un rôle sociale dérive généralement d’une base commune, et pas l’un de l’autre. sportif et sportive dérivent tous deux de sport
2003 ou avant Pronoms supplémentaires Emploi de celleux, ceulles En remplacement de « celles et ceux »[328] De plus le processus de discussion va empêcher celleux qui parlent bien ou fort de monopoliser la parole[329].
2011 ou avant[N 21] Pronom supplémentaire Emploi de ille, illes, ellui-même Collectif Misandres Terroristes Féministes Il ou elle. Pronom de la troisième personne du singulier sans distinction des sexes.


Note d’usage : Désigne une personne dont le genre est variable (genderqueer), inconnu ou androgyne. Il est utilisé dans le cadre d’un langage non sexiste seulement à l’écrit.

S’ille se présente ellui-même comme "Mr Jones", je lui accorderais probablement des privilèges cissexuels − ce qui signifie que je respecterais son identité masculine et que je lui accorderais tous les privilèges associés au sexe auquel il s’identifie[330].
2013 ou avant Pronoms supplémentaires Emploi de iel, iels. Pronom de la troisième personne du singulier permettant de désigner les personnes, sans distinction de genre.


Note : Il sert notamment à désigner une personne ne s’inscrivant pas dans un genre défini, ou dont le genre n’est pas connu.

les jours où iels n’avaient pas l’occasion de parler un peu, juste tous les deux, iel se sentait vide[331]
2014 ou avant Emploi de luiel Carina Rozenfeld? Le jeune Neutre qui était passé avant luiel avait été prévoyant[331].
2015 Articles supplémentaires Proposition de uno, lo psychoslave Articles neutres asexués singuliers, respectivement indéfini et défini[332]
2015 Pronoms supplémentaires Proposition de ol, ols psychoslave Pronoms neutres asexués respectivement singulier et pluriel
2015 Articles supplémentaires Proposition de unu, lu psychoslave articles neutres pangenre singuliers, respectivement indéfini et défini
2015 Pronoms supplémentaires Proposition de ul, uls psychoslave Pronoms neutres pangenres respectivement singulier et pluriel
2015 Pronom supplémentaire Proposition de als psychoslave Pronom personnel mixte pluriel
2015 Pronom supplémentaire Proposition de al psychoslave Pronom personnel sexué indéterminé singulier
2015 Article supplémentaire Proposition de li psychoslave Article défini et sexué indéterminé
2015 Pronoms supplémentaires Proposition de al, als Alpheratz Pronom neutre proposé à côté de il et elle. Al fait nuit dans le gymnase[333].
2016 ou avant Article supplémentaire Proposition de lo, lu Nouah[334] Articles définis neutres
2016 ou avant Article supplémentaire Proposition de li, lia Nouah Articles définis inclusifs
2016 ou avant Article supplémentaire Proposition de um, o Nouah Articles indéfinis neutres
2016 ou avant Article supplémentaire Proposition de unæ [un.ne] Nouah Article indéfini inclusif
2016 ou avant Article supplémentaire Proposition de do Nouah Article partitif neutre
2016 ou avant Article supplémentaire Proposition de di Nouah Article partitif inclusif
2016 ou avant Pronom supplémentaire Proposition de ille, ul, ol, im, em, iem, æl, em, iem, æl, ael, aël, i, eul, ya, am, um, om, ax, ux, ox Nouah Pronoms sujets neutres
2016 ou avant Pronom supplémentaire Proposition de iel, yel Nouah Pronoms sujets inclusifs
2016 ou avant Pronom supplémentaire Proposition de ille, ul, im Nouah Pronoms complément neutres, sur la série au singulier elle, lui
2016 ou avant Pronom supplémentaire Proposition de ellui, iel Nouah Pronoms complément inclusifs, sur la série au singulier elle, lui
2016 ou avant Pronom supplémentaire Proposition de eus Nouah Pronoms complément neutres, sur la série pluriel elles, eux
2016 ou avant Pronom supplémentaire Proposition de euxes, elleux Nouah Pronoms complément inclusifs, sur la série pluriel elles, eux
2016 ou avant Déterminant supplémentaire Proposition de man, tan, san Nouah Déterminants possessifs neutres sur la série de triplet ma, ta, sa et mon, ton, son
2016 ou avant Déterminant supplémentaire Proposition de maon, taon, saon Nouah Déterminants possessifs inclusifs sur la série de triplet ma, ta, sa et mon, ton, son
2016 ou avant Pronom supplémentaire Proposition de miem Nouah Pronoms possessifs neutres sur la série mien, mienne
2016 ou avant Pronom supplémentaire Proposition de miæn [mien.ne] Nouah Pronoms possessifs inclusifs sur la série de mien, mienne
2016 ou avant Déterminants supplémentaires Proposition de cès Nouah Déterminant démonstratif neutre sur la série ce, cet, cette
2016 ou avant Déterminants supplémentaires Proposition de cèx Nouah Déterminant démonstratif inclusif sur la série ce, cet, cette
2016 ou avant Déterminants supplémentaires Proposition de cille, çul, cim Nouah Déterminant démonstratif neutre sur la série celle, celui
2016 ou avant Déterminants supplémentaires Proposition de célui, cellui, ciel, cyel Nouah Déterminant démonstratif inclusif sur la série celle, celui
2016 ou avant Déterminants supplémentaires Proposition de ceus Nouah Déterminant démonstratif neutre sur la série celles, ceux
2016 ou avant Déterminants supplémentaires Proposition de ceuxes, celleux Nouah Déterminant démonstratif inclusif sur la série celles, ceux
2018 ou avant Pronoms supplémentaires Emploi de ielle, ielles Variante de iel et de ille. Ielle vit au cinquième étage, pile sous cet appart. Leah, tu l'adorerais ! Ielle joue de la batterie[335].
2018 ou avant Articles supplémentaires Emploi de an Alpheratz Article indéfini de genre neutre, remplace « un ». La Fayette est sans conteste l’anvii des meilleurz autaires de son temps[336].
2018 Flexions substantivales supplémentaires
  • -eur, -eures, -eurx (pluriel en -eurz)
  • -eur, -rice, -aire
Alpheratz Proposition d’une troisième forme d’alternative suffixale à juxtaposer sur certaines bases communes. meilleurz, autaire

Pour aller plus loin, dans les détails il est recommandé de consulter les ressources afférentes[337][338].

De la notion de genre à l’onomatypie[modifier | modifier le wikicode]

Au regard de la confusion qu’entraîne le terme genre pour désigner le phénomène grammatical, il pourrait s’avérer propice de se munir d’un terme dédié distinct. Par un acte onomaturgique, c’est le terme d’onomatypie qui est ici proposé, qui signifie littéralement trace liée aux noms et à rapprocher de termes comme homotypie et sérotypie.

Notes[modifier | modifier le wikicode]

  1. C’est évidement l’ampleur générale du phénomène au niveau social qui est pointé ici. Même dans les systèmes patriarcaux les plus extrêmes, des femmes peuvent occuper des positions sociales remarquables ou prestigieuses en marge de la sujétion générale.
  2. Évidemment, les exceptions ne manquent pas, comme dans la majorité des heuristiques grammaticales.
  3. Avec comme souvent quelques notables exceptions comme ''toutes''.
  4. Abstraction faite des quelques cas ou l’usage hésite, tel bretzel, ou le genre fluctue en fonction du nombre, tel délice, où de la position syntaxique, tel gens.
  5. De même l’actuel précède le virtuel, le relatif précède l’absolue, le brut précède l’artificiel, etc.
  6. Ici la terminologie s’écarte de celle employée de Louise-Laurence qui parle de noms epicènes bigenrés et de noms épicènes monogenrés. Par soucis de généricité et de traitement séparé des cas épicène, ces termes n’ont pas été repris ici.
  7. Dans cette recherche le terme coutumièrement est préféré à uniquement, car en pratique il est rare que des exceptions n’existe aucunement, furent-elles des hapax issus de lapsus.
  8. Le fait de classer ce type d’alternance dans la simple suffixation est discutable, dans la mesure ou man et woman représentent des mots autonomes, tout au moins en anglais, contrairement aux autres morphes utilisés pour ce type d’alternance.
  9. Le terme reportrice, strictement féminin, est cependant également en usage. Le même phénomène s’observe sur la plupart des emprunts à l’anglais avec suffixe en -er qui sont a priori utilisable aussi bien au féminin qu’au masculin. Des variantes avec des suffixes féminisant variés sont cependant souvent employés par example hacker est alterné en hackeuse. L’alternance peut aller plus loins, comme dans le cas de webmaster alterné en webmistress.
  10. Cette liste non exhaustive démontre que cette classe sémantique couvre un emploi varié, avec des termes de A à Z et des terminaisons hétérogènes.
  11. Les g en exposant indique les cas où des grades sont opérants, dans les exemples ci-après en exposant est donné l’initiale de chacune des catégories correspondantes
  12. L’emploi de cheffe et cheffesse est cependant attesté.
  13. L’étude précise que même si ces noms sont considérés comme des noms propres dans les grammaires, parce que, contrairement aux autres noms propres, ces noms connaissent la variation en genre et font partie de la nomenclature des dictionnaires généraux de langue.
  14. Ce trait peut éventuellement s’estomper ou se renverser. Ainsi un monstre sacré désigne une personne dont l’immense talent peut paraître presque anormal, et que peu de gens oseraient critiquer, et l’aspect péjoratif y sert seulement à figurer une éloge d’autant plus révérencieuse qu’elle contraste avec la profonde aversion dont elle se démarque.
  15. Autrement dit, le nombre imaginaire doublé. Ici le terme deutéromense est à comprendre comme quantification dans la seconde dimension. Cette appelation un brin orginal suit un raisonnement largement enterriné en pratique, considérant un nombre complexe comme un vecteur bidimensionnel.
  16. 16,0 et 16,1 Productif uniquement dans le registre familier
  17. Au sens de personne à qui s’adresse un énoncé.
  18. Repris de l’article ceci du Wiktionnaire. Voir l’historique pour les crédits.
  19. Liselotte Pasques précise que les verbes en -ir ont alors un -r muet, et ne se prononcera que courant du dix-huitième siècle, possiblement sous l’influence de verbes d’usage fréquent comme dire et écrire.
  20. Maintenu jusqu’en 1878 dans le dictionnaire de l’académie, où il préfère suivre d’autres mots issus de la même série comme verdure, verdâtre et verdir, plutôt que de se caler sur le seul féminin verte. À noter que vertement connaît aussi une ancienne forme alternative en verdement dont des attestations existent jusqu’au moins au seizième siècle.
  21. Traduction d’un texte anglais parut en 2007.

Références[modifier | modifier le wikicode]

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  197. Note hors de propos du sujet qui nous intéresse ici, ce il ne désigne même rien du tout, la formulation nous évite de longue périphrase comme je perçois que des gouttes d’eau tombent du ciel, et c’est en ce sens qu'on pourra signifier un propos comme il pleut, certainement pas en cherchant à dénoter une entité autonome à rattacher à ce il.
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Recueil de bibliographies afférentes[modifier | modifier le wikicode]

[B 1]

  1. « Féminisation, etc. : références bibliographiques », sur j.poitou.free.fr, (consulté le 8 juillet 2021)
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Sur l’extension des genres grammaticaux en français

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