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Recherche:Sur l’extension des genres grammaticaux en français/Observations sur les alternances nominales

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Chaque section de cette partie regroupe une alternance nommée selon les alternances suffixales qu'elle concerne. Lorsque le suffixe est épicène, le titre se limite donc à un unique suffixe. Le plus souvent le titre est cependant trinomial, avec ambigu, équivoque et isonèphe donnés séparés par une virgule. Un même préfixe peut apparaître dans plusieurs intitulés. Entre parenthèse classiques est parfois donné la prononciation correspondante, que ce soit par simple aide à la clarification ou nécessité de distinction lexicologique. Des chevrons sont utilisés dans quelque cas pour signaler un texte à interpréter méta-descriptivement : ⟨exemple⟩. Dans les cas ou différentes alternatives sont groupées, elles sont simplement indiquées par la conjonction de coordination disjonctive ou.

Lorsque les ressources à disposition l'ont permis, la liste des termes concernés est fourni. Le corpus considéré retient 135 587 lemmes tirés du Wiktionnaire. Pour l'essentiel, cela ne prend pas en compte les gentilés. En revanche dans le cas où des glottophonymes[N 1] sont listés, par convention ils sont marqués avec une majuscule. Au passage il peut être noté que souvent se confondent en un même terme les notions d'appartenance à une ethnie, à un territoire de lieu de naissance, à un territoire de résidence, à un peuple, et à une communauté linguistique. Ces termes pourront donner lieu à des ancrages distincts selon la sémantique recherchée, avec les suffixes -aire pour préciser l'appartenance à une ethnie, -ense/-isque pour la qualité de résidence dans un territoire, et -(o)phone pour l'aptitude linguistique.

Dans la mesure du possible, les éventuels cas particuliers de désignations haplogestes sont explicités. Par haplogeste il faut comprendre un nom qui n'a généralement d'emploi que dans un seul geste là où l'usage en fourni généralement deux. À comparrer au terme haplographie : réduction accidentelle à une unique lettre notée là où elle est ordinairement doublée. C'est en particulier un cas fréquent des termes biotiques. De même pour les cas irréguliers, les recoupements et autres spécificités font généralement l'objet d'une indication dédiée. Quelques remarques sur les sémantiques cohésives et les étymologies connues sont parfois données.

L'intérêt principal de chaque section est cependant de fournir des informations sur la proposition faite pour la série d'ostentatoires, et s'il y a lieu pour la forme isonèphe. Parfois même quand la forme isonèphe n'a pas lieu d'être pour cause d'épicénie, une forme virtuelle est tout de même indiquée pour expliquer la logique sous-jacente conduisant aux propositions ostentatoires.

Index des entrées[modifier | modifier le wikicode]
-as[modifier | modifier le wikicode]

Le terme as dérive du latin homographe, qui vient lui-même du grec ancien eis/εἷς : un, et ses variantes en dorien ais/αἴς, et en tarentin as/ἄς.

-ate[modifier | modifier le wikicode]

Des traîne-savate aux diplomates en passant par les pirates et autres philobates, ce sont tous des primates désignés par un terme épicène en -ate.

-âtre[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne bellâtre, fillâtre, filsâtre, frarâtre, frèrâtre, galfâtre, marâtre, nullâtre, opiniâtre, parâtre, philosophâtre, sœurâtre, sorâtre, surdâtre.

À noter que si si fillâtre peut être pris comme épicène, il est également employé comme spécifiques à la gent féminine avec filsâtre comme alternance pour la gent masculine[1].

Le suffixe -âtre est utilisé pour former des adjectifs avec le sens de un peu, pas tout à fait, synonyme du préfixe quasi-, et peut également prendre un sens péjoratif dépréciatif. Il est paronyme de -iatre et -lâtre.

En passant par un isonèphe virtuel en -âtraire, la proposition pour les ostentatoires s'arrête sur la série -âtriẽre, -âtrìre, -âtrāre, -âtrǫre, -âtrúre.

Le biotique haplogeste comprend un cocâtre et un coquâtre.

-aze[modifier | modifier le wikicode]

Sont notament épicène Abkhaze, kamikaze, Laze, naze,

Du côté de l'occitanie un biétaze et ses variantes viédaze et viédase peuvent désigner soit le fruit de l'aubergine, soit une personne jugée bourinne, en tous les cas par le biais d'une étymologie méthonymique de vit ou bite d’âne.

Le titre princier vironyme de knaze, emprunté au vieux slave, n'a pas semble-t-il pas d'équivalent gyronmye enmployé en français, bien qu'en puisant dans l'alternance existente étymologiquement, il serait possible de proposer par exemple knïaginya ou kniahinia[2].

Du côté du biotique unigenré se trouve également le queue-de-gaze, oiseau.

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re des individus nommés d’après des noms d’espèce comme homininé, ou d’un groupe ethnique tels Bamiléké, et Nez-Percé, l’invariance de la terminaison lexicale alusive en -é se constate notamment dans des apocopes, tels indé et kiné.

-eal (/il/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré ne concerne que SEAL, aussi graphié seal[3].

En effet les membres du SEAL, force spéciale de la marine de guerre des États-Unis, sont eux même éponymiquement désigné comme SEAL.

Pour les flexions supplémentaires, le terme virtuel sealor peut être forgé par analogie avec sailor ou major, d'où la série ostentatoire sealiẽre, sealìre, sealāre, sealǫre sealúre. La proposition sealor n'étant que virtuel, elle ne génère pas de conflit homophonique avec l'inanimé. Pour le thélyphène l'emploi du -ú- rendu /u/ évite l'homophonie avec silure.

-ecte[modifier | modifier le wikicode]

Ne s’applique, dans le corpus considéré qu’à architecte, stararchitecte et starchitecte, dérivant du latin architectus, lui-même du grec arkhitektôn/ἀρχιτέκτων : maitre-charpentier, et donc lié au latin tectum : toit[4][5]. Ici ce sont donc les flexions d’architectus, notamment architectī, architectō, qui inspirent celles des genres ostentatoires.

-ecte, -ect, -ectum[modifier | modifier le wikicode]

Alternance ne s’applique qu’à suspecte, tout au moins dans le corpus considéré réduit aux termes personnels. Ce terme dérive du latin suspectus, dont est tiré la flexion suspectum. De là les suffixes de genre ostentatoire, se calent sur les propositions déjà faites pour le suffixe épicène -um.

-ègue, -eg, -ège[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré cette alternance ne s’applique qu’à Touarègue, dont l'ambigu Touareg est également employé de manière épicène, parfois également donné comme invariable au pluriel. Cette unité lexicale vient de l’hassanya ṭwāreg/طوارق : oubliés de Dieu, à moins qu’il ne dérive de Targa, une région de Libye[6]. Au sein de cette communauté les personnes se désignent elles-mêmes par l’endonyme Kel-tamasheq, c’est-à-dire celles qui parlent la langue touarègue, le tamasheq[7][8].

Vis-à-vis de l’arabe, le terme Touareg transcrit la forme plurielle de Targui. Ceci expilque que l’usage fait concourir plusieurs variantes d’unités lexicales, avec ou sans flexions sur le genre et le nombre. En plus de Touarègue, les formes ambigues comprennent également Targuie et Targuia, qui au pluriel peuvent donner Targuies, Targuiat et Touarègues, encore que Targuiat soit également graphié Targuiât et employé au singulier[9][10][11][12][13]. L’équivoque pour sa part, outre Touareg, connaît également Targui, le tout étant rendu au pluriel par Targuis, Targueg ou Touaregs.

Dans l’étendue du cyberespace se trouve des occurrences de Touarigue, du fait d’erreur de reconnaissance automatisé[14], ou encore comme lexie forgé volontairement en tant que nom de marque[15]. Le terme Touriane semble employé comme nom de famille, bien que sans rapport au berbère[16]. Le terme touariste semble être employé comme mot valise, formant un mixe avec touriste[17].

Pour l'isonèphe la proposition retient -ège qui rappelle la terminaison du terme épicène stratège et maintient une cohérence morphologique avec -ègue et -eg.

-eille, -eil, -aille[modifier | modifier le wikicode]

Pareille vient du latin pariculus fléchie également en parĭculum, du latin classique par, paris : égal, qui donne également le catalan parella, le portuguais parelho, l’occitan parelh et l’espagnol pareja[18][19][20][21][22][23][24][25].

De plus, le français lui-même, tout comme le gallo, à déjà fait usage de parail et paraille[26][27][28], tandis que pareuilles se trouve dans le parler du Pays de Retz[29] qui s’harmonise oralement avec des termes de diverses graphies comme accueil, feuille et œil.

-eintre[modifier | modifier le wikicode]

Dans le vocabulaire considéré, ne concerne que peintre. Celui-ci vient du latin pictor, devenu, en latin populaire pinctor. Le premier est formé par déverbal de pingo, dérivé de pictum, avec le suffixe -tor, issu ee l’indo-européen commun *peik : tacher, colorer. Ce dernier donne le grec ancien poikílos/ποικίλος : tacheté, brodé, le protoslave püstrý puis pestrý : vif, coloré en tchèque), parfois rapproché de , pikros/πικρός : piquant, aigu et de la la racine *pisat : écrire qui donne psát en tchèque. Aussi pingo peut être directement comparé à pango piquer, duquel il ne diffère que par l’alternance vocalique du radical.

Pour les alternances ostentoires, elles se calent donc sur le motif -p[āẽìǫú]c?[ņx]tre. Seul púņctre emploi un -c- intercallaire, motivé par la volonté de repousser autant que possible toute proxitimité lexical à pute. À comparer en l’occurrence à punctum : point géométrique, supin de pungo piquer. Pour pìxtre, comparer à pixel.

-elle, -eau, -eaulle[modifier | modifier le wikicode]

Il faut d'abord noter que cette alternance est hautement ponctuelle plutôt que générale. En effet s'il y a aux alentours de huit-cent termes en -elle et huit-cent autres en -eau, une fois éllagués de ces suffixes ils restent seulement un peu plus d'une centaine de bases littérales communes, mais toutes ne sont pas pour autant sémantiquement relatives : une aisselle n'est aucunement liée à un aisseau pas plus qu'une videlle à un videau.

Dans le corpus considéré concerne la trentaine de couples lexicaux suivant : agnelle et agneau, belle et beau ou bel, baleinelle et baleineau, bardelle et bardeau au sens de mule, bedelle et bedeau, blairelle et blaireau, bourrelle et bourreau, brigandelle et brigandeau, chalandelle et chalandeau, chamelle et chameau, chauve-souricelle et chauve-souriceau, chevrelle et chevreau, colombelle et colombeau, corbelle et corbeau, damoiselle et damoiseau, éléphantelle et éléphanteau, hoberelle et hobereau, jumelle et jumeau, lézardelle et lézardeau, lioncelle et lionceau, maquerelle et maquereau, moinelle et moineau, nouvelle et nouveau, oiselle et oiseau, organelle et organeau, pastourelle et pastoureau, pendardelle et pendardeau, pucelle et puceau, satyrelle et satyreau, souricelle et souriceau, velle et veau.

⚠️ Par bénévolence est fourni ci-après la liste des 77 couples de termes qui ne sont pas en alternance sémantique par une distiction sexuée malgré la vicinité lexicale : aisselle et aisseau, appelle et appeau, bannelle et banneau, baradelle et baradeau, barbelle et barbeau, bardelle et bardeau sauf au sense de mule, barbelle et barbeau, bardelle et bardeau, batardelle et batardeau, bordelle et bordeau, brelle et breau, burelle et bureau, cadelle et cadeau, canivelle et caniveau, cannelle et canneau, carpelle et carpeau, catelle et cateau, cercelle et cerceau, chenelle et cheneau, coquerelle et coquereau, cordelle et cordeau, coupelle et coupeau, cuvelle et cuveau, escabelle et escabeau, esselle et esseau, flanelle et flaneau, fricandelle et fricandeau, fromentelle et fromenteau, gourelle et goureau, grattelle et gratteau, hirondelle et hirondeau, javelle et javeau, manivelle et maniveau, mantelle et manteau, marselle et marseau, mazelle et mazeau, morelle et moreau, mortelle et morteau, morvelle et morveau, nivelle et niveau, pelle et peau, pagelle et pageau, pannelle et panneau, parelle et pareau, parcelle et parceau, passerelle et passereau, pénelle et péneau, platelle et plateau, plumelle et plumeau, pluvianelle et pluvianeau, pointelle et pointeau, potelle et poteau, prunelle et pruneau, ramelle et rameau, razelle et razeau, ridelle et rideau, rondelle et rondeau, selle et seau, sardinelle et sardineau, sauterelle et sautereau, sentinelle et sentineau, serpentelle et serpenteau, sinelle et sineau, surelle et sureau, tirelle et tireau, tombelle et tombeau, tomberelle et tombereau, tonnelle et tonneau, tourterelle et tourtereau, trainelle et traineau, traînelle et traîneau, vaisselle et vaisseau, vannelle et vanneau, ventelle et venteau, vermicelle et vermiceau, videlle et videau, zébrelle et zébreau

L'usage, bien que de manière balbutiante ou tout au moins émergente, emploi déjà belleau en suppélement de belle et beau pour qualifier des personnes allophènes dont l'apparance insuffle un agrément esthétique[30]. Ce peut évoquer le terme bello utilisé en espagnol et en italien pour dire beau ou emprunté en anglais pour référer affectueusement d'un jeune homme ou d'un chéri[31], ou rappeller l'expression allemande pseudo-italianisante picobello parfois emprunté en français picobello[32][33]. Par ailleurs, sans que cela soit motif à le récuser, il faut noter qu'il est homophone à la commune de Belleau. Il a en tous les cas le mérite de rappeller l'existence du terme épicène bellâtre[34][35][36][37][38], dont pourrait être tiré les suffixes ostentatoires axiologiquement plus neutres -elliẽstre, -ellìstre, -ellãistre, -ellǫstre, -ellûstre et donc belliẽstre, bellìstre, bellãistre, bellǫstre, bellûstre. Alternativement les formes accusatives bellăm et bellum de la racine latine peuvent inspirer les termes belliẽme, bellìme, bellāme, bellǫïme, bellûme. Au passager il peut être rappellé que dans sa valeur adjectivale beau connaît la variante bel devant une voyelle. Cette remarque permet de rebondir sur le fait que les précédentes approches ont l'inconvénient de ne pas fournir de termes qui soient monosyllabiques à l'instar de beau, bel et belle. Une première approche d’isonèphe en ce sens pourrait être de réemployer beulle, qui pré-existe dans le langage informel comme synonyme de belle pour simuler un language enfantin ou donner un ton hypocoristique[39][40]. Une autre approche monosyllabique est celle du terme beaule et son allographie beaulle, déjà employée comme variante diaéthique de fait[41][42][43][44][45][46][47][48], qui soit dit en passant peut appuyer son acceptation par l'usage pré-existant en moyen français du pluriel équivoque beaulx[49]. Au niveau de la pronociation, qu'il s'oralise /bol/ ou /bɔl/ il peut s'appuyer sur des noms communs épicènes comme bénévole et copiaule pour consolider sa cohésion à l'usage en tant que terme de genre isonèphe qui tope cette finale. Celà étant, les termes bol et boll d'une part et Bâul et bowl d'autre part étant déjà des homophones prononcés respectivement /bcl/ et /bol/, l'évitement de l'homophonie ne peut pas servir de critère d'aiguilliage dans ce cas précis, mais il sera probablement plus judicieux de priviligié une oralisiation en /bol/ dans la mesure où elle est homéophone avec beau. Quoi qu'il en soit cette forme adjectivale peut évidemment être retransposée en un nom commun, de sorte qu'il se puisse dire faire la belle, faire le beau ou faire les beaules.

Pour poursuivre cette réflexion sur les alternances possibles, la recherche peut se focaliser sur les termes qui auront d'autant plus de chance d'être férquemment employés qu'ils sont identiques à leurs adjectifs équivoques respectif en -eau : soit aile-de-corbeau, art-nouveau, barbeau, bas-manceau, bateau, beau, bijumeau, bureau, corbeau, étourneau, gâtineau, gémeau, gouttereau, jouvenceau, jumeau, manceau, marmenteau, marteau, mezeau, moreau, morvandeau, mousseau, multifaisceau, multi-niveau, multiniveau, nouveau, poireau, ponceau, puceau, quadrijumeau, rousseau, trijumeau. Ramené aux seuls morphes qui fléchissent en -elle, il reste belle et beau, bijumelle et bijumeau, gâtinelle et gâtineau, gémelle et gémeau, jouvencelle et jouvenceau, jumelle et jumeau, mancelle et manceau, mezelle[50] et mezeau, morelle et moreau, morvandelle et morvandeau, nouvelle et nouveau, pucelle et puceau, quadrijumelle et quadrijumeau, trijumelle et trijumeau. Par intuition de locutaire, il semble clair que les termes les plus usuels sont ceux ayant une base sur b-, jouvenc-, jum-, nouv- et puc-.

Outre beaulle déjà sus-mentionné, parmi ces cinq bases d'intérêt prépondérant l'emploi combiné avec un suffixe isonèphe en -eaulle est pour au moins deux cas déjà en usage en tant que variante diaéthique à savoir jumeaulle[51][52] et nouveaulle[53][54][55][56][57][58]. Pour jouvenceaulle et puceaulle s'ils ont jamais été employés en pratique cela ne se laisse pas aisément trouver sur la toile au début 2024.

La série belle, beau, beaulle sur une base qui se réduit à b- étant vraisemblablement la plus contraignante en termes de possibilité de collision lexicale malencontreuse, il est jugé ici opportun de l'utiliser comme base prototypique. La proposition s'arrête ici sur les ostentatoires biẽlle (/bjɛl/), beaỳl (/bɛjl/), bǣlle (/bel/), bǫelle (/bøl/), búelle (/bwɛl/).

Ce choix, bien qu'il écarte déjà moult embarras, conserve néanmoins quelques écueils. Ainsi l'allophène hérite d'une paronymie avec une bielle, terme courrament employé dans le domaine de l'outillage. Ensuite l'arrhénophène introduit la séquence -eaỳ- à prononcer /ɛj/, en transférant au passage l'accent grave retenu comme marqueur de l'arrhénophène sur un i-grec plutôt qu'un i. Cela concentre donc un niveau d'originalité linguiste assez importante sur un unique mot. D'un autre côté toutes ces innovations se fondent souverainement bien dans des usages et des propositions pré-existantes. De plus la silhouette générale de beaỳl renvoie un à équilibre subtil de beau, beaulle et bel voir bèl pour les personnes qui savent le créole haïtien, le créole martiniquais ou l'occitan. D'autant que u, y et v dérivent toutes de l'upsilon (υ), ce qui est graphiquemet prégnant. Sur la prononciation, associer -ea- à /ɛ/ est cohérent avec des mots comme bear, dread et skinhead, tandis que -ay- prononcé /ɛj/ se trouve dans chaykh, fraye et morte-paye. En français la séquence complète -eay- se trouve dans Geaya, un genre d'opilions eupnois de la famille des Sclerosomatidae dont la prononciation est difficile à trouver documenté[59] et Geay (/ʒɛ)/) nom de plusieurs communes et nom de famille[60][61] ou encore méliphage de Macleay (/me.li.faʒ də mak.le/) espèce de passereau comprenant un nom de famille emprunté à l'anglais. Outre Macleay dont la prononciation par une native peut laisser méditatif[62], l'anglais emploi la séquence littérale -eay- dans le nom de famille Keay (/keɪ/)[63] et elle apparaît dans le moyen anglais feaye allographie de fay (/ˈfæi̯(ə)/)[64][65]. En regardant dans les langues moins fréquement en interaction directe avec la francosphère il est possible de trouver des associations plus topiques à la proposition d'association phonétique faite pour beaỳl (/bɛjl/), comme le coréen taeyang/태양 (/tʰɛ.jaŋ/) : soleil, aussi transcrit taeyangho[66][67][68]. Sur le générique l’association de æ au son /e/ est courant bien que quelque peu en désuétude, et l'ajout du macron en diacritique est techniquement trivial. Il aurait été intéressant de faire de même avec un o dans l'e (œ) pour l'inanimé, mais Unicode ne permet pas d'y adjoindre un ogonek. Celà dit -oe- est déjà associé à /ø/ dans des mots comme foehn, goethite et loess. Pour le thélyphène il peut être comparé à des termes comme abuela[69], agrouelle, cirouelle et Teruel[70].

Ceci étant exposé, il semble utile de montrer l'applicabilité dse choix retenus au moirs pour les deux autres termes fréquent pour lesquels une variation diaéthique avait été constaté dans l'usage :

  • jumelle, jumeau, jumeaulle, jumiẽlle, jumeaỳl, jumǣlle, jumǫelle, jumúelle
  • nouvelle, nouveau, nouveaulle, nouviẽlle, nouveaỳl, nouvǣlle, nouvǫelle, nouvúelle

Du côté du biotique bigenré, quelques alternances dérogent au cas général qui distingue l'individu femelle du terme sexuellement indifférencié. Ainsi l'hirondeau est l'oisillon de l'hirondelle et le tourtereau celui de la tourterelle. Une pagelle et un pageau, désignent les individus de la même espèce de poisson indifféremment du sexe, et il en est de même pour pluvianelle et pluvianeau, espèce d'oiseau. La zébrelle est, concomittament à zébresse, une zébre femelle tandis qu'un zébreau désigne quelque jeune zèbre.

-elle, -el[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne colonelle et colonel, mortelle et mortel,

-eaute, -eau,[modifier | modifier le wikicode]

rousseaute et rousseau

-eau[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré les termes épicènes en -eau concerne fesse-tonneau, Gémeau, Taureau, traine-ruisseau et son allographie traîne-ruisseau, Verseau. Fortuitement l'initiale majuscule n'apparaît ici que sur des termes astrologiques.

Un cadeau peut par métaphore sarcastique désigner une personne avec qui la coexistence est considérée comme un fardeau.

Une cateau, et ses allographies catau et cato qui sont paronymes de catho, apocope catholique, mais qui est pour sa part apparenté à catin et désigne une femme aux mœurs méprisées ou une prostituée.

Le cerveau peut désigner la personne ayant un rôle directif dans un groupe d'individus, en ce sens il est souvent complémenté dans groupe nominal comme cerveau de l'opération.

Un chapeau peut métonymiquement désigner la personne qui le porte, tout comme un manteau.

Une peau peut désigner la personne dont elle est partie.

Un pommeau, apprentie.

Un poteau, ami.

Un pointeau, contremaître.

Un tombeau, personne à qui l’on peut confier un secret en toute sûreté, sans crainte qu’elle le trahisse.

Un tonneau, ivrogne, personne habituée à boire d’une manière excessive.

Des tourtereaux, toujours au pluriel équivoque en ce sens, peut désigner les personnes amoureuses qui sont en couple.

Le biotique haplogeste comprend :

  • un appeau, oiseau
  • un barbeau, plante ou insecte ou poisson
  • un carpeau, poisson
  • un goureau, fruit et par métonymie arbre qui le porte
  • un hardeau, plante ;
  • un lézardeau, reptile ;
  • un manteau, mollusque ;
  • un maquereau, poisson ;
  • un marseau, arbre ;
  • un pageau, poisson ;
  • un passereau, oiseau ;
  • un rameau, plante ;
  • un rondeau, poisson ;
  • un serpenteau, reptile ;
  • un sureau, plante ;
  • un vanneau, oiseau ou mollusque ;
  • un vermiceau, ver ;
-er (/e/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne aide-écuyer, Bélier, frais-chier, gratte-papier, porte-panier, sans-foyer, sans-papier, usager.

Seul Bélier et usager disposent d'une base où le suffixe -er est indubitablement altérable directement. Les autres termes sont épicènes précisément du fait de l'autonomie du composant terminal vis-à-vis du référé.

Ainsi dans aide-écuyer, la personne référée et celle qui aide indépendament de la personne qui est assistée que ce soit un écuyer ou une écuyère. L'aide-écuyère est évidemment valable dans le cas où l'alternance à l'ambigu vise la personne assistée, mais n'influe pas sur le genre du nom composé dans son ensemble. Pour faire varier celui-ci c'est sur aide qu'il faut faire porter l'alternance. Par le truchement des variantes virtuelles en aidante, aidant, aidänte, il découle les ostentatoires aidẽņte-écuyer, aidìņte-écuyer, aidiāņte-écuyer, aidǫņte-écuyer, aidúņte-écuyer.

De même dans gratte-papier et porte-panier, ce sont les composantes verbales protomorphomères — gratte et porte — qui renvoient au référant. D’où un calque sur les ostentatoires de l'alternance -euse, -eur, en se référant aux termes virtuellement inférables de gratteuse/gratteur et porteuse/porteur. Soit grattẽre-papier, grattìre-papier, grattāre-papier, grattǫre-papier, grattúre-papier et portẽre-panier, portìre-panier, portāre-panier, portǫre-panier, portúre-panier.

Pour Bélier, personne qui est référé depuis son signe astrologique, s'il dérive évidemment de bélier il n'alterne aucunement en ce sens avec brebis. Par ailleurs il faut noter que bélier dérive de l’ancien français belin, lui même formé par antonomase de Belinus, nom propre du mouton dans le roman Ysengrimus. La terminaison du nom est donc bien un suffixe -ier, variante de -er, qui s'est substitué au -in qui l'a précédé. Quant à usager, il est bien évidemment formé sur usage avec le suffixe nominal -er indiquant la personne qui exerce une activité. Il faut de plus tenir compte de l'existence de l'alterance ambigu usagère, même si concomitamment usager est employé de manière épicène. Cela implique notamment un allophène en -iẽre plutôt que -ẽre pour éviter l'homophonie que provoquerait usagẽre avec usagère. Pour l'inanimé -or serait aussi une option, par analogie avec escalator et médiator, mais -ore permet de former une série d'alternance plus homogène et peut être présenté en analogie lexicale de météore et radiatore.

Pour les termes sans-foyer et sans-papier où aucun morphe ne renvoie directement à l'individu référé, il faut passer par les termes virtuels sans-foyerritaire et sans-papierritaire. À comparer à solitaire, dérivé du latin solitariu qu,i outre le suffixe nominal -arius indiquant un rôle tenu, repose sur solitas : solitude, où -itas en tant que variante de -tas sert de suffixe indiquant un état, une condition. Et de là des ostentatoires calés sur -aire, soit sans-foyerritiẽre, sans-foyerritìre, sans-foyerritāre, sans-foyerritǫre, sans-foyerritúre et sans-papierritiẽre, sans-papierritìre, sans-papierritāre, sans-papierritǫre, sans-papierritúre.

-er (/œʁ/)[modifier | modifier le wikicode]

Majoritairement, si ce n’est exclusivement, issus d’emprunts à l’anglais : baby-boomer, coroner, designer, globe-trotter, quaker. Souvent la forme épicène est concourante à l’emploi de variations avec alternance suffixale : designeuse, quakeresse.

Le seul terme issu de l’allemand dont la terminaison puisse se prononcer en (/œʁ/) n’est attesté qu’à l'équivoque : wasenmeister.

-erc[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, ne concerne que clerc. Celui-ci via le moyen et l’ancien français homonymes, vient du latin clericus, lui-même de l’adjectif en grec ancien klêrikós/κληρικός : qui est relatif à un héritage, que des institutions religieuses ont tourné en personne qui reçoit le divin pour seul et unique héritage[71][72].

Le latin connaît aussi les flexions clerice, clericī, clericīs, clericō, clericōrum, clericōs, clericum, clericus[73]. Le grec ancien lui emploi klēriké/κληρῐκέ, klērikoîn/κληρῐκοῖν, klērikoîs/κληρῐκοῖς, klērikoí/κληρῐκοί, klērikôi/κληρῐκῷ, klērikón/κληρῐκόν, klērikôn/κληρῐκῶν, klērikós/κληρῐκός, klērikoús/κληρῐκούς, klērikoû/κληρῐκοῦ, et klērikṓ/κληρῐκώ[74].

Les mêmes racines donnent l’anglais cleric et clerk, le breton komis, l'espagnol : clérigo, l’italien chierico, l’occitan clèrgue, le polonais kleryk et le portugais clérigo. En français en dérivent également clergé, clergeon, clergeonne, clergesse, clergie, clérical, cléricat et clergyman – ce dernier étant évidemment emprunté à l’anglais.

-ère, -er, -urge[modifier | modifier le wikicode]

l'isonèphe peut par exemple être prototypé à partir d'onomaturge.

-erne[modifier | modifier le wikicode]

Parmi les noms proprement épicènes en -erne se trouve antimoderne[75], Averne, externe, interne, moderne, post-moderne, subalterne, ultramoderne. Ils proviennent du latin Avernus, externus, internus, modernus, et subalternus, qui connaissent tous également entre autres flexions la terminaison -ernum. D’où des alternances équivoque en -ern*m.

Le répertoire du biotique haplogeste comprends :

  • un altarne, arbrisceau ;
  • une baderne, dans le jargon militaire personne âgée à l’esprit raide et bornée occupant un rang d’officier ;
  • un derne, pie grièche ;
  • une luberne, panthère ;
  • une luzerne, olante fourragère ;
  • une perne, Genre de coquilles bivalves, minces et plates ;
  • une piterne, parfois un piterne dans certaines localités, animal imaginaire que l’on fait chasser aux naïfs ;
  • un poisson-lanterne ;
  • une quinquerne, Personne qui radote, qui tourne en rond ;
  • une sterne, oiseau palmipède migrateur marin de la famille des laridés ;
  • un verne, variante de vergne, aulne.
-erte[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré seul Peau-Verte, construit par analogie à Peau-Rouge pour désigner des humanoïdes à pigmentation tilleul, se révèle épicène.

À noter que dans le répertoire biotique les noms suivants sont exclusivement de genre ambigu :

  • la folle-verte, nom d’un cépage ;
  • la mélicerte, un genre de médue ;
  • la nerte, synonyme de myrte commun ;
  • la noberte, variété de petite prune noire ;
  • la norbert, Petite prune noire ;
  • une perte, pour désigner une personne sinistrée, notamment celles tuées ou blessées dans une bataille militaire ;
  • la roberte, qui désigne la Mercuriale, un genre d’euphorbiacées ;

Toujours dans le biotique, les deux noms suivant sont exclusivement équivoque pour ce qui est des gestes allusifs :

  • le némerte, une sorte de ver aquatique ;
  • le tête-verte, synonyme de colvert.
-erte, -ert, -eurte[modifier | modifier le wikicode]

Cette alternance concerne notamment l’alternance entre experte et expert, et du plus rare binome verte et vert pour désigner une personne associée à un trait symbolisé par le vert, par exemple la filiation politique à une partie écologique[76]. Les premiers sont issus du latin expertus :éprouvé, qui a fait ses preuves, participe passé de experiri : faire l’essai de, dont dérivent aussi expérience, expérimenter. Le second de l’ancien français vert, du latin vĭrĭdis : vert, verdoyant, dont dérivent aussi verdire et verdure.

Pour l’alternance isonèphe -eurte est retenu pour la ressemblance graphique et phoniques qui l’harmonise avec -erte, bien que dans le corpus considéré cette terminaison n’est employée que dans les noms de genre équivoque heurte, meuble représentant un disque de couleur bleue dans les armoiries, et ticheurte, variante graphique de T-shirt.

Pour les alternances ostentatoires, seul l’allophène voit une proposition conservant le -t- afin d’éviter une trop grande évocation d’un mot valise formé sur expier et merde ou tout au moins l’un de ces deux termes. Les autres alternances basculent sur un -d-, ce qui permet notamment d’éviter la collision homophonique qu’entraînerait expǫrte, et la proximité à d’autres termes comme ex-pitre, expat’ et ex-pute.

-èle[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré cette forme épicène concerne fidèle, infidèle, modèle et ses dérivés contre-modèle et top-modèle[77][78][79], krèle[80][81], notomèle, phocomèle, pygomèle[82].

À noter que si andrapodocapèle, c'est-à-dire une personne qui marchande des esclaves et des eunuques, pourrait potentiellemees faire l'objet d'un usage épicène, en pratique une rapide recherche ne permet de trouver que des emplois à l'équivoque. De même pour ectromèle, gastromèle, nanomèle, uromèle, vu l'épicénie d'autres formes tératologiques comme notomèle et phocomèle.

Au sens de personne exempts de l'impôt par honneur à Athène, atèle ne semble employé qu'à l'équivoque, tout comme isotèle, résident étranger ayant le droit de cité, égal au citoyen athénien de souche.

Est résolument haplogeste une brèle et sa variante brêle, tirés de l’arabe beḡel/بغل  : mulet.

Pour l'ostentatoire, la présente proposition retient une suffixation prolongée avec alteration vocalique du /ɛ/ intial en /e/, à l'instar de -éliste qui se retrouve dans modéliste, avec comme alternances -éliēne, -élìne, -élāne, -élǫne, -élûne qui donnent donc par exemple modéliēne, modélìne, modélāne, modélǫne, modélûne.

Le biotique haplogeste comprend :

  • une adèle, insecte ;
  • un anophèle, moustique ;
  • un asphodèle, plante ;
  • un atèle, singe ;
  • un bordèle, insecte ;
  • un branchiodèle, ver ;
  • une chrysomèle, insecte ;
  • une cicendèle, insecte ;
  • une cistèle, insecte ;
  • une cypsèle, oiseau ;
  • un égothèle, oiseau ;
  • une gibèle, poisson ;
  • une ginousèle, plante ;
  • millespèle[N 4], plante,
  • une moustèle, poisson ;
  • une mustèle, requin ;
  • une nitèle, insecte ;
  • un oxybèle, insecte ou serpent ;
  • un péramèle, mammifère ;
  • un philomèle, oiseau ;
  • un pleurodèle, amphibien ;
  • une prèle, plante ;
  • un protèle, mammifère ;
  • un ramphocèle, oiseau ;
  • une rasèle, plante ;
  • une sabatèle, champignon ;
  • une sittèle, oiseau ;
  • une thymèle, arbre ;
  • une trapèle, saurien ;
  • une tubitèle, arthropode ;
  • un urodèle, amphibien ;
  • une vavèle, mammifère.
-em (/ɛm/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré l'épicénie concerne notamment Aghem, Brem, Dem, golem[83], Halkomelem, Kassem, Kendem, profem, soc-dem, Yabem, et Yem-Yem.

À noter que fem, une lesbienne adoptant les codes vestimentaires féminins, n'a d'usage qu'au genre ambigu.

Sans équivalence de genre équivoque direct se trouve hanem, qui désigne initialement l'épouse d'un dignitaire égyptien, puis qui par extension il s'emploie comme synonyme de dame, madame ou femme. Pourraient donc lui répondre les vironymes comme bey, basha ou pacha.

Du côté amérindien, sachem est centré sur une figure titulaire dont l'archétype est mâle, ce qui n'empêche pas des termes comme squa-sachem[84] ou squaw-sachem[85] de venir témoigner d'alternances possibles.

Aussi un totem bien que pouvant désigner quelque figure tutélaire parmi les aïeux, fusse fictive, il n'en demeure pas moins employé uniquement au genre équivoque[86].

Du côté du biotique haplogeste se trouve le huchem, le neem, le re’em ou réem, le retem ou rtem, le sakem, et le tesem.

-ema, -em, -emin[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne mâllem alternant mâllema ainsi que moqqadem et moqqadema[87] ou moqaddama[88]. Si tous deux connaissent assurément un pluriel en -emin, moqqademin est déjà également attesté sous forme de singulier, ce qui peut donc se généraliser comme alternance nébuleuse.

-embre[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, ne concerne que membre qui est pleinement épicène. Du côté du biotique, il faut noter le terme unigenré pour le cembre, arbre.

-end[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne sex friend et ses allographies sex-friend, sexfriend (/sɛks.fʁɛnd/) et Zend (/zɛ̃d/).

Les deux vocables ayant des étymologies et des prononciations tout à fait distincts, il sera plus pertinent de les traiter séparément.

Pour sex-friend, il peut être rattaché à un terme virtuel de sex-friendine inspiré de l'allemend Freundin (/ˈfʁɔɪ̯ndɪn/) qui est sémantiquement proche dans son sens de petite amie. Et de là la série ostentatoire sex-friendēne, sex-friendìn (/sɛks.fʁə.dɛ̃/), sex-friendāne, sex-friendǫne, sex-friendûne.

Pour Zend, c'est le terme isonèphe virtuel de Zendaire qui peut servir d'accroche pour former la série ostentatoire Zendiẽre, Zendìre, Zendāre, Zendǫre, Zendúre. À noter que l'adjectif ambigu correspondant donne zende, mais si une alternance de nom commun ambigu non homophone est recherché, Zendzine est une option envisageable en analogie d'une rendzine.

-ende[modifier | modifier le wikicode]

Dale corpus considéré ne concerne que des noms de personnes appartenant à une ethnie ou un groupe linguistique : Bende, Ende, Gende, Wende (/vɑ̃d/).

Une rapide recherche n'a permi de trouver d'emploi de kende (/kɛn.dɛ/) qu'à l'équivoque. Ce terme désigne un titre de chefferie du système tribal des premiers Magyars.

Au sens figuré, une légende désgine une personne célèbre, talentueuse ou héroïque qui a atteint un certain succès, une certaine notoriété dans un domaine, un milieu.

Le biotique unigenré comprends une gérende, reptile.

-ende, -end, -ënde[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré ne concerne que révérende et révérend.

l'isonèphe se contente d'ajouter un tréma sur la voyelle initiale du suffixe pour en sugérer la prononciation isolée en /ɛnd/ plutôt qu'en considérant une diphtongue à prononcer /ɑ̃d/. Les ostentatoires poursuivent sur la même logique d'alternance vocalique en amont d'un -n- sonore (/n/), marqué par une cédille (ņ) : -iẽņde, -ìņde, (/ind/), -āņde, -ǫņde, -ûņde.

Pour rappel le diphtongue -nh- peut substituer le n cédille en cas de difficulté de saise.

-ente, -ent, être[modifier | modifier le wikicode]

Le suffixe -ent dérive du latin -ens finale du participe présent de verbes en -ere, -ire[89][90].

À l'ambigu, parente répond déjà usuellement à parent, et corriente s’avère isonèphe. C'est tout de fois sur ancêtre qu’est puisée l’inspiration pour le suffixe -être.

À noter également le lien sémantique préexistant entre -ent- dans entitié et -ont- dans ontologie.

-ess[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré une recherche succincte n'a pas permit d'établir l'emploi d'un nom épicène en -ess qui serait entrée dans l'usage.

Il peut cependant être noté que pro-business semble être ce qui s'en rapprocherait le plus, tout comme son allographie probusiness, mais seuls des emplois adjectivales sont ressortis d'une recherche succincte. La bascule vers un emploi nominal sans altération morphologique est aisément envisageable. Pour ce cas il suffirait de considérer l'isonèphe virtuel probusinessiste, avec une suffixiation en -iste qui conduit réemployer la série ostentatoire associé à ce suffixe dans sa variante épicène, ce qui mène à probusinessiẽste, probusinessìxte, probusinessāste, probusinessǫste, probusinessûste.

Métonymie[modifier | modifier le wikicode]

Une schness, qu'elle désigne une bouche, une gueule, ou un visage, peut tout à fait désigner la personne entière à qui appartient cette partie d'anatomie.

Défectivité[modifier | modifier le wikicode]

Une authoress est défectif dans la mesure où cet emprunt à l'anglais n’est pas symétriquement suivi d’un emprunt de author. Cela étant, authoress est généralement considéré comme une alternance possible mais désuette à auteur.

Une mistress peut-être employé comme alternance à master dans le contexte BDSM ou à mister comme titre honorifique générique, mais il est sans équivalent lorsqu'il désigne une femme qui incarne une figure notable à la tête d'une autorité prestigieuse, d'une propriété considérable ou d'une institution d'influence sociale contrôle éminente tel qu'il peut être parfois employé en anglais.

Biotique haplogeste[modifier | modifier le wikicode]

Le biotique haplogeste concerne uniquement un lanarquess, oiseau.

-ess, -∅, -estre[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne stewardess et steward.

Pour le même métier hôtesse de l’air et hôte de l’air, agente de bord et agent de bord sont également employés.

L'isonèphe -estre est suggéré par proximité lexicale, et ce suffixe est déjà associé à la série ostentatoire -iēstre, -ìstre, -āstre, -ǫstre, -ûstre par ailleurs.

-ess, -er, -estre[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne waitress et waiter.

L'isonèphe -estre est suggéré par proximité lexicale, et ce suffixe est déjà associé à la série ostentatoire -iēstre, -ìstre, -āstre, -ǫstre, -ûstre par ailleurs.

-esse[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré l'épicénie concerne banneresse, Besse, biesse, hesse, jeunesse, nénesse[91].

Le terme hesse est ici celui que l'argot emploi pour désigner une personne qui à un rôle de surveillance pénitentiaire. Le mot serait d'origine arabe donc sans lien avec le nom de la plante homonyme qui est lui haplogeste[92]. Il faut cependant noter qu'aucune attestation n'a été trouvé puisse aider à déterminer le geste de ce terme dans l'usage, et il est assez compréhensible que son usage argotique en prison percole bien peu dans des documents facilement accessibles sur la toile.

Défectivités[modifier | modifier le wikicode]

Une vingtaine de termes ont un sens rendu uniquement dans un emploi équivoque : altesse, besse, bisenesse, bonbon-la-fesse, entrefesse, esse, filtre-presse, fleuve-déesse, jean-fesse, jesse, ogoesse, pince-fesse, porte-adresse, prépresse, selfesse, sesse, solilesse, talon-fesse, tennesse, tire-fesse, la plupart ne désignant pas des individus.

Les termes ménesse, menesse, nénesse, mainesse n'ont d'emploi qu'à l'ambigu pour désigner une personne gynotypée en tant qu'épouse, maîtresse ou prostituée[93]. Ils sont parfois considéré comme pendant à la figure androtypé du maquereau aussi dit souteneur[94][95].

Si une altesse peut désigner des humains de tout sexe, un altesse désigne uniquement un cépage. Dans le domaine des titres se trouve également une hautesse, également haplogeste.

Une inquéresse désigne une personne gynotypée qui enfile les harengs dans les brochettes pour les faire sécher. Il ne semble pas y avoir d'équivalent androtypant, le rare emploi du terme inquereur[96] ne semblant pas avoir ce sens et inqueur semble dénué d'usage.

Le cas d'un fleuve-déesse est particulièrement intéressant puisqu'il instille un trait gynotypant dans un terme équivoque, du fait de sa formation en nom composé qui favorise la conservation du geste du premier mot-composant.

Une nénesse désigne une épouse en argot. S'il n'y a effectivement pas nécessairement d'alternance univoque, le terme julot est un pendant assez populaire[97]. Le terme est homonyme mais sans lien étymologique avec nénesse lorsqu'il désigne quelque sous-officier issu de l'école de Nîmes ou de Rochefort, qui est lui épicène[98]. Dans la même veine une nonzesse désigne une femme, mais nonze ne semble pas employé en dehors de licence poétique[99].

Un pabordesse réfère à une personne catalogué comme jeune fille vertueuse dans certains villages des Pyrénées-Orientales et désignée pour orner l’autel de la Vierge et quêter les jours de fêtes. Une succincte recherche n'a dégagé aucun emploi pour un pendant androtypé tel que paborde.

Une ponneresse désigne une femelle d’oiseau qui donne des œufs.

Une pythonesse, aussi dite une pythonisse, est une pythie de Delphe, c'est à dire une prophétesse ou une devineresse, puis par extension toute personne gynotypée qui fait métier de prédire l’avenir. Le terme est sans équivalent androtypant.

Une sous-maitresse désigne une personne gynotypée qui gère ou supervise un établissement ou un réseau de prostitution, souvent dans un contexte de maison close. Pour une équivalence plus androtypante ou épicène dans un rôle similaire il est possible d'employer souteneur ou proxénète. Le terme de sous-maître est employé et alterne sous-maîtresse, mais uniquement au sens de personne qui surveille les élèves et supplée au besoin la personne qu'elle seconde dans une maison d'éducation.

Métonymies et métaphore haplogestes[modifier | modifier le wikicode]

Par métonymie d'une partie d'anatomie à l'individu à qui elle appartient : un entrefesse

Biotique haplogeste[modifier | modifier le wikicode]
  • une alongeresse, insecte ;
  • un altesse, cépage ;
  • une bresse, mammifère ;
  • une couresse, reptile ;
  • une cresse, plante ;
  • une gesse, plante ;
  • une hesse, plante ;
  • une pesse, plante ;
  • une vanesse, insecte ;
  • une verdesse, cépage.
-esse, -e[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne acrobatesse et acrobate[N 5], adultéresse et adultère[N 5][N 6], amiralesse[N 7] et amiral[N 5][100], ammeistresse[N 8] et ammeistre, ancestresse et ancêtre[N 5], ânesse et âne, angesse et ange[N 5], apothicairesse[N 9] et apothicaire[N 5][101], apôtresse et apôtre[N 5], archiprêtresse et archiprêtre, ânesse et âne, bardesse et barde, bigamesse et bigame[N 5], biglesse et bigle, bonzesse et bonze, borgnesse et borgne, bougresse et bougre, bourgmestresse[N 10] et bourgmestre[N 5][102], brahmanesse et brahmane[N 5][103], bufflesse et buffle, cabresse et cabre[104], caciquesse et cacique, cadresse et cadre[N 5], califesse et calife[N 5][105][106][107], cancresse et cancre[N 5], capitainesse et capitaine, câpresse et câpre, centauresse et centaure[N 5][108][109], chanoinesse[N 11] et chanoine[N 5][110], comtesse et comte, connétablesse et connétable, contremaitresse et contremaitre[N 5], contre-maîtresse et contre-maître[N 5], contremaîtresse et contremaître[N 5], cosmonautesse et cosmonaute[N 5], crabesse et crabe, Ctesse et Cte, cygnesse et cygne, dabesse et dabe[N 5], démone et démon[N 5][111][112][113], dépositairesse et dépositaire[N 5][114][115][116], diablesse et diable, dogesse[N 12] et doge, dragone[N 13] et dragon, drôlesse[N 14] et drôle, druidesse et druide, énarquesse et énarque, ermitesse et ermite[N 5], faunesse et faune, félibresse et félibre[N 5], félonesse et félon, gendresse[N 15] et gendre, gnomesse[N 16] et gnome[N 5][117][118][119], goinfresse et goinfre[N 5][120][121][122], gonzesse et gonze[N 5][123][124][125], gorillesse et gorille[N 5][126][127][128], grande-prêtresse et grand-prêtre[N 1], grande-princesse et grande-prince[N 1], grêlesse et grêle, guide-hôtesse et guide-hôte, guidesse et guide, guignolesse et guignol, hermitesse et hermite[N 5][129][130][131], hommesse et homme, hôtesse et hôte, hôtesse d’accueil et hôte d’accueil, hôtesse de caisse et hôte de caisse, hôtesse de l’air et hôte de l’air, idolâtresse et idolâtre[N 5], ivrognesse et ivrogne[N 5], jésuitesse et jésuite[N 5], jugesse et juge[N 5], khédivesse[N 10] et khédive[N 17], ladresse et ladre[N 5], librairesse[N 10] et libraire[N 5], ligresse et ligre[N 5][132][133][134], mairesse[N 10] et maire[N 5], maistresse et maistresse, maitresse et maitre, maîtresse et maître, membresse et membre[N 5], merlesse et merle[N 5][135][136][137], minimesse et minime, ministresse[N 10] et ministre[N 5], miresse et mire, moinesse[N 18] et moine[N 5][138], monarquesse et monarque[N 5], monstresse et monstre[N 19], mulâtresse et mulâtre, négresse et négre[N 5], notairesse et notaire[N 5], ogresse et ogre[N 5][139], onclesse et oncle, oraclesse et oracle[N 5][140][141], orfèvresse et orfèvre[N 5], pagesse et page, pairesse et pair, papesse et pape, pâtresse et pâtre, patriarchesse[N 10] et patriarche, pauvresse et pauvre[N 5], peintresse et peintre[N 5], petite-maitresse et petit-maitre, petite-maîtresse et petit-maître, philosophesse et philosophe[N 5], phoquesse et phoque[N 5][142][143][144], piffresse et piffre[N 5][145][146], pilotesse et pilote[N 5], piratesse et pirate[N 5], pitresse et pitre[N 5], poétesse ou poètesse ou poëtesse et poète ou poëte[N 5], popesse[N 10] et pope, potesse et pote[N 5], prêtresse et prêtre[N 5], princesse et prince, prophétesse et prophète[N 20][N 5][147][148][149][150], propriétairesse[N 21] et propriétaire[N 5], protopopesse[N 10] et protopope, satrapesse[N 10] et satrape, satyresse[N 22] et satyre, sauvagesse et sauvage[N 5], sbiresse et sbire[N 5][151][152][153], secrétairesse[N 10] et secrétaire[N 5], singesse[N 23] et singe[N 5][154][155][156], siresse et sire[N 5][157][158][159], squiresse[N 10] et squire, stylitesse et stylite, tigresse et tigre[N 5][160][161][162][163][164], traitresse et traitre[N 5][165][166][167], traîtresse et traître[N 5], typesse et type, vampiresse et vampire[N 5], vicomtesse et vicomte aussi graphiés par l'abbréviation Vtesse et Vte, vidamesse et vidame, vidomnesse et vidomne, voïvodesse et voïvode[N 5][168][169][170], zébresse[N 24] et zèbre[N 5][171][172][173][174], zouavesse et zouave[N 5][175][176][177][178].

Défectivités[modifier | modifier le wikicode]

Une archi-tigresse et son allographie architigresse semblent dénués de flexion équivoque correspondante.

Une huile, au sens de personnalité importante, influente, donne également le terme huilesse, en particulier en parlant d’une personne gynotypée. Cependant les deux termes sont aplogestes ambigus.

Réflexions pardigmatiques[modifier | modifier le wikicode]

Une première remarque à mettre en lumière est l'imprédictibilité a priori de l'applicabilité de ce paradigme. Par exemple la sagesse n'est pas le pendant ambigu de ce que désigne un sage, ce dernier nom étant d'ailleurs épicène.

-esse, é[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne abbsesse et abbé

-esse, -eur[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne administratesse[N 25] et administrateur, acquéresse[N 26][N 27][179][180][181] et acquéreur, blasphématresse[N 25] et blasphémateur, transgressesse[N 28] et transgresseur.


-eset, -ess, -ésetite[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne uniquement beset ou béset et bess ou bès.

Dans le folklore s'appuyant sur la mythologie égyptienne une beset est une entité divine à forme de serpent. Dans la théologie égyptienne, le concept renvoie plutôt à une entité unique, d'où usage d'un nom propre, Beset ; confer Pégase et pégase pour une antonomase similaire. Les interprétations égyptologiques l'ont mis en lien avec le dieu Bès, aussi graphié Bess, en le supposant être soit son fils, soit son époux, soit la manifestation allosexuée de la même entité[182][183][184][185]. Comme Beset, Bess donne lieu à une antonomase et dans le folklore un bess, ou son allographie un bès, désigne quelque nain mythologique dans un contexte culturel égyptien[186].

Beset est parfois confondu avec Bast[187], déesse aux traits félins dont le centre religieux se trouvait dans la ville de Bubastis, dont dérive l'adjectif bubastite. D'où l'idée de l'isonèphe en -ite, bésetite, dont peut être tiré la série ostentatoire béseliẽste, béselìexte, béseliāste, béselïǫste, béseliûste.

-ète[modifier | modifier le wikicode]

L'office québécois de la langue française explicite cette terminaison de manière explicite épicène pour athlète, catéchète, poète et interprète[188]. Les trois premiers viennent respectivement du grec ancien âthlos/ἆθλος évolution de áethlos/ἄεθλος, poiêtếs/ποιητής et katēkhētḗs/κατηχητής. De son côté interprète est issue du latin interpres, interpretis dérivé de pretium, au sens de prix, valeur, qui est lui-même rattaché à l’indo-européen commun *per : trafiquer, vendre. De ce dernier serait également issus les termes latins reciprocus : réciproque, paro :vendre, acheter, pars : part et les termes grecs anciens pérnēmi/πέρνημι : vendre, pórnê/πόρνη : prostituée[189][190][191][192][193].

Le Wiktionnaire pour sa part documente près d’une trentaine d’autres termes épicènes avec cette terminaison, dont quelques uns dérivent de ceux sus-cités : acémète, Adjalète, adjupète, agapète, alphabète, anachorète, analphabète, arpète, ascète, athlotète, bépoète, biathlète, cynégète, décathlète, duathlète, esthète, évergète, exégète, non-analphabète, parathlète, photo-interprète, poliorcète, proxénète, syzétète, technoprophète, thète, triathlète, zétète.

Le français emploie généralement le suffixe -poïèse pour construire des termes relatifs à un aspect créatif, et exceptionnelement -poïète dans l'adjectif acheiropoïète[194][195]. Cela suffit à insipirer le suffixe -ìète et par suite les autres suffixes ostentatoires proposés sur cette entrée.

-ette, -ot, -iche ou -ouse ou -ouze[modifier | modifier le wikicode]

Pour cette alternance de suffixes diminutifs, l’équivoque retenue, -ot, pourrait potentiellement ouvrir à d’autres ambigus comme -ote ou -otte, mais rien de tel n’a été constaté dans l’usage. Son emploi en alternance à -ette est lui bien attesté. Comme toujours, quelques nuances sémantiques peuvent être en jeu. Par exemple gendarmot[196][197][198] est résolument péjoratif, là où une gendarmette est parfois employé sans volonté manifeste de dépréciation[199][200][201]. Pour autant tant l’usage que les recommandations officielles[202] tendent à préférablement employer une gendarme voir l’emphatique une femme gendarme. Et de fait gendarmette peut pour certaines personnes être considéré comme discriminatoire et sexiste[203].

-ètre[modifier | modifier le wikicode]

La terminaison est surtout présente dans les noms terminant en -mètre, parmi lesquels figurent surtout des unités et des outils de mesures, mais au moins géomètre sert de désignatif personnel épicène. En plus de cela, bien qu’extrêmement rare, se trouve falètre, personne qui conduit un attelage[204]. Dans les deux cas le suffixe -iste serait pertinent pour porter le sens de personne qui pratique une activité relative à, d’autant que géométriste aurait notament l’avantage de distinguer morphologiquement de l’outil et de l’unité et du reste ne s’avère pas strictement néologique[205][206][207][208]. Toujours est-il que la proposition retient pour les alternances ostentatoires un calque sur celles déjà fournies pour -iste.

De surcroît se trouve les termes unigenres désignant des poissons :

  • un gymnètre ;
  • un osciètre ou ossiètre.
-eule (/œl/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans les termes proprement épicènes en -eule se trouve bégueule, patagueule, pipeule, et va-de-la-gueule. Donc une majorité de mots dérivés de geule, qui découle de l’ancien français gole et du latin gŭla. Quant à pipeule, il est calqué sur l’emprunt anglais people, qui vient lui-même de l’ancien français pople, peuple, par le truchement anglo-normand, le tout étant issu de latin pŏpŭlus. Aussi les alternances en -ǫle et -ûle sont amplement cohérents à cette variation diachronique et suffit à justifier les autres alternances ostantatoires sur ce même modèle.

-eule (/øl/), -eul (/øl/), -euliane[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus étudié concerne notament Peule, attesté en alternance de Peul. Il peut être remarqué que bailleul, personne qui remet les côtes, les os cassés, disloqués, devrait logiquement alterner avec bailleule, cependant aucune attestation n’a été trouvée pour le confirmer.

Aussi, une possibilité serait lorgnée sur pular, autre nom de la langue Peul, mais ce terme est parfois aussi employé pour désigner plus spécifiquement une variante, et la terminaison -ular laisse par trop ouverte la dérivation -ulare. Aussi la proposition faite ici se porte plutôt vers -euliane, en raccord avec celle en -iane déjà exposé par ailleurs. D’autant qu’au besoin il pourra également s’appliquer pour bailleuliane.

À noter que dans le vocabulaire biotique haplogeste se trouve :

  • le greul, nom vulgaire du loir ;
  • le peul-peul, race d’ovins.
-eule (/œl/), -eul (/œl/), -iolum ou -olum[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus étudié concerne notament épagneule, filleule ainsi qu’aïeule et ses dérivés qui incluent bisaïeule, décaïeule, dodécaïeule, nonaïeule, octaïeule, pentaïeule, quadrisaïeule, quartaïeule, quinquaïeule, quinquisaïeule, quintaïeule, septaïeule, sextaïeule, sextisaïeule, trisaïeule. Possiblement tougueule au sens d’européenne, pourrait venir en alternance de tougueul mais même ce dernier n’est guère attesté sous forme de nom que comme synonyme de France[209][210][211][212]. À noter aussi que soupe-toute-seule serait logiquement l’alternance attendu à soupe-tout-seul, mais même ce dernier ne connaît guère d'attestations en dehors des dictionnaires.

Parmi les étymologies des mots précédement cités se trouvent les termes latins aviolum, filiolum, solum et l’ancien français Espainholz qui indiquerait la provenance hispanique. D’où des isonèphe en -iolum ou -olum : aïolum, filliolum et épagniolum par conivence étymologique, de même pour soupe-tsolum qui de ce fait se passera plus volotier de -i- intercallaire. Quant à tougeule pour lequel aucune étymologie documentée n’a été trouvée, tougolum semble plus aproprié sur un plan euphonique.

Du côté du vocabulaire biotique haplogeste se trouve :

  • le glayeul ou glaïeul, plante herbacée ;
  • le tilleul, genre d'arbe.
-euve, -euf, -eune[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus étudié, ne concerne que le couple veuve et veuf, tous deux issus du latin viduus[213][214]. C’est cependant sur les critères phonétiques de préservation du monosyllabisme et de la voyelle /œ/ qu’est proposé -eune, qui du reste se trouve déjà le terme épicène jeune et son dérivé djeune.

-èvre[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré l'épicénie concerne les termes Chèvre, Lièvre, orfèvre — bien que pour ce dernier la forme épicène soit concomittante à l'alternance orfèvresse pour le genre ambigu. Les deux autres sont employés pour désigner des personnes via le nom d'un signe astrologique.

Si fèvre en tant que nom de métier de la personne chargée d’entretenir la chaudière dans les salines est résolument endossable indépendamment du sexe, il ne semble avoir été employé qu'à l'équivoque.

Par métonymie une balèvre peut désigner la personne à qui appartient les lèvres qui font la moue qui caractérise cette allure, tout comme la lèvre elle-même d'ailleurs. Un bec-de-lièvre peut désigner la personne qui affiche ce que la nausologie caractérise comme difformité congénitale. Une chèvre peut désigner dans le renseignement quelque membre du personnel ayant pour mission d'infiltrer un autre service en tant qu’agent double, et hors ce contexte pour péjorativement qualifier une personne d'incapable.

Le biotique haplogeste comprend :

  • un arbre-à-la-fièvre, plante ;
  • une barbe-de-chèvre, diverses plantes ;
  • un bièvre, mammifère ;
  • un buplèvre, plante ;
  • un chasse-fièvre, plante ;
  • une chèvre, mammifère ;
  • un genièvre, plante ;
  • un lièvre, mammifère ;
  • un mouchèvre, mammifère ;
  • une oreille-de-lièvre, champignon ;
  • un pied-de-chèvre, plante ;
  • une quièvre, mammifèle ;
  • une tête-chèvre, oiseau ;
  • un tette-chèvre, oiseau ;
-èvresse, -èvre, -èvrurge[modifier | modifier le wikicode]

orfèvresse, orfèvre

-ey[modifier | modifier le wikicode]

Cette terminaison se révèle épicène notamment dans attorney[215], cockney[216][217], disc-jockey, jockey,

Du côté des ethnonymes se trouve musey aussi graphié moussey, avec existence d'un usage invariable en genre et en nombre[218].

Le titre ottoman de bey n'a semble-t-il jamais été porté par une femme, quel qu'est pu être leur influence effective durant le sultanat des femmes, il en va de même pour les autres termes dérivés comme beylerbey, sandjakbey et du dey vassal du bey. Le même constat est faisable du côté du Maroc d’où provient le titre de muley, également transcrit mulay ou moulay.

Si parmi les très rares attestations de pialey pour désigner la personne qui écorche les chevaux morts il n'y a semble-t-il que des cas à l'équivoque, un usage invariant à l'ambigu devrait suciter d'autant moins de surprise que son emploi est extrêment limité.

Du côté du biotique, si guernesey est épicène, les termes spécistes son majoritairement unigenré :

  • le colley, chien
  • le dishley, mouton
  • le dombey, bœuf
  • le hackney, cheval
  • le kouprey, bovidé
  • le magney ou le maguey, plante
  • le mamey, arbre
  • le mangabey, singe
  • le mickey, jeune taureau
  • le vanzey, aussi dit sébestier, arbre
-eyette, -ey[modifier | modifier le wikicode]

Cette alternance se trouve notamment entre kheyette et khey

-femme-, -marie-, -gème-[modifier | modifier le wikicode]

La proposition de gème est insipirée par la reconstruction indoeuropéenne -gem- dont dériverait aussi bien le grec gaméô/γαμέω : se marier, épouser, prendre pour compagne, que le latin geminus : jumeau, double[219][220].

À noter que marital, mariage et marier dérivent du latin maritus qui désigne l’époux, que l’étymologie à longtemps unanimement rattaché à mas : garçon, mâle, théorie désormais majoritairement subrogée par celle qui le dérive de l’indo-européen commun *meri̯o- : jeune homme, jeune fille, apparenté au grec meírax/μεῖραξ :fille, garçon, au breton mercʼh : fille au sanskrit marya/मर्य : amant, étalon, garçon, au lituanien marti: belle-fille ainsi qu’à Brito-martis où l’étymologie pense décrypter jeune fille douce ou sucrée[221][222].

De son côté matrimonial serait issu du latin matrimonium : mariage. Ce dernier se compose d’une part de mater : mère, lui-même de l’indo-européen commun *méh₂tēr de même sens[223][224]. Et d'autre part, matrimonium est attaché à munus : devoir, office, emploi, fonction, tâche[225], qui, à l’instar de munia : offices, est attaché à l’indo-européen commun *mei- : changer, échanger ; dont les dérivés se réferent aux échanges de biens et services dans une société selon les lois et les règles établies, que les étymologistes lient par exemple aux termes tels commun, monnaie, municipalité, immunité, et rémunération.

Quant à nuptial, du latin nuptialis de même sens et dérivant de nuptiae : noces, venant de nubo : se voiler, se marier, en référence au voile que la tradition fait porter à la mariée lors de la cérémonie consacrant le lien conjugal[226][227][228][229][230]. Voile qui du reste, s’il est porté uniquement par la femme dans ce cérémonial, est employé dans toutes sortes de rites religieux, tout sexe confondus, au moins dès l’antiquité[231][232][233][234].

-femme-, -homme-, ⟨divers isonèphe⟩[modifier | modifier le wikicode]

La mise en relation de femme et homme en alternance l’un de l’autre advient dans de multiples contextes de sémantique varié. C’est pourquoi il a été jugé ici qu’un unique isonèphe ne saurait suffire à rendre toutes ces nuances allusoires convenablement. Les inspirations pour chacune des propositions sont données ci-après, elles ont toute en commun le soucis du maintien de l’emploi d’un terme monosyllabique épicène existant et désignant des humains.

Le terme brave connote aussi bien une notion initialement laudative, incorporant le courage et la serviabilité. Cependant ce sens est souvent inversé de manière ironique une personne considérée sotte qui se laisse dominer et tromper. C’est bien la même configuration sémantique qui accompagne les termes bonhomme et bonne-femme.

Le terme clerc désigne une personne qui a incorporé une assemblé religieuse[235][236][237]. Le terme est épicène, bien que l’ambigu clergesse est également attesté[238][239]. Il convient donc pour tous les désignations de personnes étant entrées dans les ordres. Le membres du clergé se dissocient des personnes extérieur à leur groupe en les qualifiant de profanes, de laïcs ou de lais.

Le terme docte désigne une personne qui possède une érudition conséquente, notamment littéraire ou historique. Il pourrait donc potentiellement être employé avec tout type d’activité qui à réputation de nécessité une vaste connaissance du domaine en plus d’une expertise pratique. Le terme dérive du latin doctus : qui a appris, instruit, savant, docte, lui-même de doceo, qui sert également de racine au grec ancien didaskō/διδάσκω : enseigner, instruire, à comparer avec dogma/δόγμα : décision juridique. D’où un emploi d’autant plus judicieux de docte pour les métiers ayant trait au droit, à la justice et à la loi.

Le terme hère est notamment employé dans la locution pauvre hère, mais avant cela il semble s’être popularisé en Haute-Normandie, ou la hère signifie alors la dame, la maîtresse[240]. Plus avant son origine est incertaine, et des théories divergentes sont proposées. Il pourrait venir de l'allemand Herr, maître, seigneur. D’autres le rapproche du latin herus : maître. D’autres encore propose un ;emploi substantivé de l’ancien adjectif haire : pauvre, malheureux[241]. L’emploi épicène est aisément attestable[242], et il signifie dans ce contexte personne sans mérite, sans considération ou sans fortune. Il serait donc plutôt à employer pour des termes dépréciatifs, pérojatifs ou rabaissant, ou tout au moins associé à une notion de misère, d’infortune ou de vagabondage affligeant.

Le terme ponte désigne, entre autres choses, une personne importante, influente. Cela correspond généralement assez bien à l’archétype attaché aux personnes motrices dans les milieux d’affaires.

Le terme thète vient de la classification citoyenne athénienne antique, et désigne parmi les personnes libres celles qui, disposant de peu de ressources financières, sont contraintes à travailler contre salaire pour subvenir à leurs besoins[243]. D’où la proposition d’emploi dans les professions salariés.

Les expressions femme de main et homme de main, dont le pluriel traditionnel est gens de main forme supplétive à étymologie distincte[244]. Il sert d'abord à désigner des personnes d’exécution, souvent affublées du qualificatif brave[245], chargées d’exécuter les tâches. Et par extension, il sert à désigner un tueur à gage ou une tueuse à gage, c'est à dire une personne exécutant un projet homicide décidé par des commanditaires. D’où les suggestions d’alternance suivantes :

  • gjaks, meurtrier, personne qui perpètre une vendetta en application du droit coutumier albanais, le kanun[246][247][248] ;
  • croche, qui au Canada désigne une personne malhonnête, moralement douteuse ;
  • sicaire, personne embauchée pour perpétrer un assassinat.

Ce type de sélection peut être généralisée de façon ad hoc, et pour se faire tout en maintenant l’aspect monosyllabique il est possible de puiser dans la liste suivante de termes : 

-fille-, -garçon-, -humble-[modifier | modifier le wikicode]

Au sens, employé subalterne affecté à un service particulier.

-i[modifier | modifier le wikicode]

Le fait d’appliquer ces variations sur des mots composés comme sans-souci ou sans-abri est laissé à la libre appréciation, bien que plus controversable, car la terminaison advient sur un morphe ne renvoyant pas à une forme biotique ni même animé.

-iatre[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne ethnopsychiatre, gériatre, hippiatre, neuropédiatre, neuropsychiatre, oncopédiatre, pédiatre, pédopsychiatre, phoniatre, podiatre, psychiatre.

Ce suffixe épicène est utilisé pour former un nom de soignant, de médecin et dérive grec ancien iatrós/ἰατρός : médecin. Ce dernier connâit entre autres flexions iatro/ἰατρώ. Il serait donc assez pertinent d’orienter la proposition inanimée vers -iatrǫ et caller les autres alternances ostentatoires sur cette première, par exemple avec -iastriẽ. Toutefois, nobnobstant ces données et priviligiant ici l’alternance vocalique conservant le monosyllabisme la proposition s'oriente plutôt vers -iẽtre, -yìtre, -iāstre, -iǫtre, -iûtre.

Les deux légères alterations que constitue l'épenthèse d'un -s- au générique et la commutation[249] de -i- en -y- pour l'arrénophène, permettent pour la première d'éviter une collision homophonique avec le suffixe -iatre lui-même et pour la seconde de rendre compte d'une prononciation en /jitʁ/ plutôt que /iitʁ/ que suggérait autrement -iìtre.

-ice[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne antipolice et sa variante anti-police, aruspice[250][251][252] et sa variante haruspice[253][254][255], castice, complice, déditice, Galice, novice, Poturice[256][257], pousse-au-vice et roomservice.

À noter que auspice désigne première le présage, et seulement par métonymie la personne qui l'interprète, et de ce fait s'emploie toujours à l'équivoque.

Une rapide recherche n'a permis de trouver que des emplois à l'équivoque pour extispice et patrice. Tout comme pour olympionice et pythionice ce qui n'étonne guère une fois fait remarqué que les compétitions sportives antiques excluaient généralement les femmes et ne les célébrait en aucun cas comme vainqueuse d'une épreuve[258]. Même constat pour présidentifrice[259][260], et songe-malice bien qu'aucune barrière institutionnelle ne s'y oppose.

Le terme immondice, toujours à l'ambigu, peut par métonymie désigner une personne[261][262][263], tout comme police.

Quant à office, toujours à l'équivoque, il peut parfois être employé de manière métonymique pour désigner la personne qui en à la charge, voir dans des formules qui tendent à personnifier la fonction[264].

Enfin quelques termes ne s'appliquent qu'à des personnes gynotypées et n'ont d'usage qu'à l'ambigu, dont fricatrice, voceratrice.

Le biotique haplogeste comprend :

  • une adventice, plante ;
  • une agarice, par métonomyie du polypier pour le polype ;
  • une comice, fruit qui par métonymie peut désigner l'arbre ;
  • une galice, poisson ;
  • une hélice, mollusque ;
  • une léontice ou un léontice, plante ;
  • une lice, mammifère ;
  • une natice, gastéropode ;
  • un requin-nourrice, poisson ;
  • une statice ou un statice, plante ;
  • une toute-épice, employée pour désigner un fruit et parfois métonymiquement l'arbre qui y correspond ;
  • une gyratrice, oiseau.
-rice/-ride, -e, -urge[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne uniquement poëtrice ou poëtride et poëte, comme formes alternatives à poétesse et poête. Cela étant, la forme poëtride outre son archaïsme est suffisament proche du terme putride pour recommander ici d'en éviter l'usage sauf à des fins à connotation injurieuse.

-rice, -aire,[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne uniquement célibatrice et célibataire

-rice, -ère,[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne uniquement magistrice et magistère

-icte[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne uniquement Picte.

Du côté du biotique unigenré se trouve :

  • un halicte, insecte ;
  • une relicte, espèce vivante considérée éteinte puis retrouvée dans des habitats restreints et par extension individu de cette espèce ;
  • un sticte, lichen ;
  • un thoricte[265][266][267], saurien.
-id (/id/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré ne concerne que l’emprunt anglais épicène kid.

-ida, -id (/id/), -oude[modifier | modifier le wikicode]

Mujahida est documenté en alternance de mujahid[268]. En suivant la même logique étymologique abid, cid, Janjawid, également d'origine arabe, devraient alterner respectivement avec abida ou ama[269], cida[270], Janjawida, tout comme hassid d’origine hébraïque, autre langue sémitique, devrait sous ce même paradigme alterner avec hassida[271].

l'isonèphe s’inspire de ʔaʕbud/أَعْبُد‎ pluriel qui de ʕabīd/عَبِيد‎ qui donne abid. Les alternances ostentatoires opèrent par mutation vocalique sur ce même modèle.

-ide[modifier | modifier le wikicode]

Ce suffixe peut provenir d’au moins trois étymologies distincts et convoyer autant de sens, notament via :

  • le grec ancien eîdos/εἶδος : forme, aspect ;
  • le suffixe patronymique issu du grec ancien -ídēs/-ίδης, par l’intermédiaire du latin -ides, désignant une lignée, une dynastie, le radical étant le plus souvent le fondateur ;
  • le suffixe patronymique issu du grec ancien -ís, -ídes/-ίς, -ίδες par l’intermédiaire du latin -is, -idis, désignant un ensemble ou un élément issu de l’ensemble.

Dans le corpus considéré, concerne les termes Anasténaride, apatride, candide, comorbide, extra-lucide, extralucide, frigide, guide, Héraclide, hybride, invalide, Lagide, lapicide, mouride, Numide, perfide, Perséide, psychide, rapide, rigide, Sassanide, séide, timide, valide, ainsi que les termes en -cide où cette terminaison a le sens de tueur de comme ajacide, Ajacide, avicide, ciconicide, conjugicide, déicide, démocracide, gendarmicide, homicide, infanticide, liberticide, matricide, onclicide, patricide, régicide, sororicide, sororicide, uxoricide, et vaticide.

Sont employés de façon haplogeste allusifs les désignatifs biotiques suivant :

  • une adonide, fleur ;
  • une agrostide, plante ;
  • une agrotide, noctuelle de la famille des lépidoptères ;
  • une anobide, coléoptère ;
  • une arachide, légumineuse ;
  • une arctotide, plante ;
  • un astéride, étoile de mer ;
  • une cantharide, coléoptère ;
  • une casside, coléoptère ;
  • un chalcide, saurien ;
  • un chromide, poisson ;
  • une chryside, insecte ;
  • une cnémide, knémide ou knèmide, oiseau ;
  • une colchide, plante; 
  • une corycide, nymphe des grottes ;
  • une crépide, plante; 
  • une crossostylide, plante ;
  • une diaspide, insecte ;
  • une échide, serpent ;
  • une éléide, palmier ;
  • une éloide, molusque ;
  • une graphide, lichens ;
  • une haliotide, mollusque marin ;
  • une hamamélide, plante ;
  • une héliopside, plante ;
  • une héréside, héréside ;
  • une hespéride, baie ;
  • une hippuride, plante ;
  • une hydatide, larve ou parasite ;
  • une ibéride, plante ;
  • une ionide, plante ;
  • une limnacide ou limonide, nymphe ;
  • une méléagride, dinde ou pintade ;
  • une météoride, plante ;
  • une néréide, nymphe ou vers ;
  • une océanide, nymphe ;
  • une ononide, plante ;
  • une ortalide, oiseau ;
  • une oxalide, plante ;
  • une pégaside, muse ;
  • une pelamide ou pélamide, poisson ou serpent marin
  • une physalide, plante ;
  • une picride, plante ;
  • une piéride, insecte ;
  • une potamide, nymphe ;
  • une psamide, nymphe ;
  • une ptéride, fougère ;
  • une pyxide, tortue; 
  • une stalagmitide, plante ;
  • une synergide, cellule ;
  • une trachéide, cellule ;
  • une tritonide, déesse ou nymphe tandis que triton alterne plutôt avec sirène.
-ide, -∅, -iane[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus condiéré concerne titanide et titan, en alternative à titanesse et titane. Et dans une moindre mesure tritonide et triton mais ces deux termes désignent généralement des créatures fantastiques significativement différente en dehors même de la notion de sexe : l’équivalent thélyphène du triton étant la sièrne, tandis que tritonide n’a pas de pendant.

Pour l'isonèphe, l’inspiration aura notamment été puisée dans les adjectifs anglais Titanian et Tritonian.

-étride, -ète, -ène[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne :

  • aulétride et aulète personne qui joue du aulos, sorte de flute,
  • poétride en alterance de poète alternative à poëte, poëtrice, poëtesse, et poétesse seule cette dernière n’étant pas considérée archaïque
  • thérapeutride et thérapeute lorsqu’il s’agit désigner les membres de la secte antique.

Tous trois proviennent du grec ancien. Par exemple la première paire peut être rapprochée de aulētrís/αὐλητρίς et aulêtês/αὐλητής. Ce dernier connaît également les flexions aulētḗn/αὐλητήν, aulētaîn/αὐληταῖν, aulētôn/αὐλητῶν[272], et des flexions similaires se retrouvent pour poiētḗs/ποιητής et therapeutḗs/θερᾰπευτής[273][274]. D’où un choix pour le panébuleux entre -ène, -aine et -one. Ici la proposition retiens -ène, qui conserve un e diacritisé déjà présent dans les autres alterances alusives.

-ide, -e[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne gnomide et gnome, hiérophantide et hiérophante, sylphide et sylphe.

-ie, -i[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne barakresse[N 29] et baraki.

-if[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne coupe-tif, certains usages de fif, rosbif[275][276][277][278] aussi graphié rosbeef, et shérif également graphié schérif.

Comme coupe-tif est constuit en tant que composition Verbe-Nom[279] où le nom est complément d'objet plutôt qu'agent de l'action, il parraîtra plus pertinent de faire porter toute éventuel flexion sur le verbe car il est de connivence plus étroite avec le sujet auquel le terme réfère, la personne qui coupe les cheuveux c'est également celle qui les coiffe, comme la coiffeuse et le coiffeur. D'où une ostentatoire qui pour conserver la cadinalité syllabique propose couẽpe-tif, couìpe-tif, couāpe-tif, couǫpe-tif, couûpe-tif.

Le terme fif est employé au québec comme synonyme de tapette, folle, fiotte, et en ce sens n'aura d'emploi qu'à l'équivoque androtypant. Le terme est cependant aussi employé pour désigner quelque roots postiche, auquel cas il sera légitime de le considérer épicène. Pour les alternances, l'argot emploi déjà fouffe pour désigner le sexe d'une femme et par métonymie une femme, aussi croisé à folle et fiotte il sera compréhensible d'employer des néologismes comme foulffe et fiouffe en alternance ambigüe, ainsi que folf et fionf pour l'isonèphe. Pour les ostentatoires, fiẽlf, fìlf, fiānf, fǫf, fùïf qui évoquent respectivement fiel, l'anglais filth, fiante, fofolle et gouine.

Pour les ostentatoires de rosbif et shérif, il suffira d'adapter la proposition déjà fait pour -eftaine, -ef, -ève, en -iẽf, -ìlf, -āf, -ǫf, -ûf, soit rosbiẽf, rosbìlf, rosbāf, rosbǫf, rosbûf et shériẽf, shérìlf, shérāf, shérǫf, shérûf.

Également unigenré à l'équivoque un poncif désigne une personne incarnant divers clichés par métaphore du sens premier de dessin, d'où l'absence d'alternance.

À noter que bouif, terme populaire pour désigner une personne qui œuvre dans la cordonnorie, n'a été trouvé employé à l'équivoque dans de succintes recherches d'alternances. De même moutassarif aussi graphié moutasarrif ou mutessarif qui désigne un dirigeant d'une province de l'ex-Empire ottoman, notamment en Turquie, nommée mutessarifat ou sandjak. Est également unigenré un pif pour désigner quelque mâle incomplétement castré. C'est aussi le cas pour un rédif, solat turc. Enfin en droit un vif désigne une personne vivante, bien qu'il apparaisse essentiellement au pluriel dans la locution donation entre vifs.

Le biotique haplogeste comprend :

  • un bif, hybride fictif d'un cheval et d'une vache
  • un durif, cépage
  • un if, arbre
  • un récif et ses variantes graphiques rescif et ressif, désigne parfois métonymiquement les coraux qui sont à l'origine des récifs coralliens
-yphe[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne aglyphe, lithoglyphe[280].

Pour les ostentatoires -yẽphe, -yìrphe, -yāphe, -yǫphe, -yûphe compléteront les alternances de façon homogène aux autres propositions.

Le biotique haplogeste comprend :

  • un cossyphe, oiseau
  • un hyphe, cellule
  • un opistoglyphe, reptile
  • un sisyphe, insecte
  • un solénoglyphe, reptile
  • un tyroglyphe, arachnide
  • un zizyphe, plante.
-ife[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne uniquement le biotique haplogeste un anatife, crustacé.

-ifa, -if, ⟨divers⟩[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne chérifa et chérif.

Le panébuleux peut s'inspirer du terme épicène ḥibb/حبّ : amour, personne que l'on chérit, ou encore se référer à toubib qui vient de ṭabīb/طَبِیب : médecin, pour former chérib. Ou alternativement, s'inspirer de l'anglais qui traduit ce titre par sharif ou xerif et les transposer en charif et xérif. Et par suite former les ostentatoires chéĩrif, chìrif, chāïrif chǫrif, chûrif, ou xériẽf, xérìlf, xérāf, xérǫf, xérûf.

-ifesse, -ife, -ib ou -ibe ou -ive[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne califesse, calife et leurs graphies alternatives khalifesse[281] et khalife.

Pour l'ostentatoire se caller sur la proposition faite pour -effesse, -ef, -ève est quasi suffisant. Déjà cela ammène évidemment à l'isonèphe -ive, qui se trouve par exemple dans les termes épicènes convive et détective. D'autres possibilités sont envisageables comme -ib et -ibe, au regard des termes épicènes que sont toubib et pédotribe. Il faut néamoins prévoir une adaptation de l'arrhénophène en vue d'éviter l'homophonie qu'entrainerait sinon -ìf et -if. Ici c'est -ìlfe qui est retenu, inspiré de l'épicène silphe (/silf/) qui reprend le -ìl- désambigüisant déjà employé par ailleurs. Soit -iẽf, -ìlf, -āf, -ǫf, -ûf qui donnent calib/calibe/calive, caliẽf, calìlf, calāf, calǫf et calûf.

-iff[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne uniquement un mastiff, terme biotique unigenré désignant un mammifère.

-iffonne, -iffe, -iffoine[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne griffonne et griffe.

l'isonèphe et les ostentatoires peuvent se caller sur ceux déjà proposés pour -onne, -on, -oine, soit griffoine, griffiēlne, griffìne, griffāne, griffǫlne et griffûne.

-ingre[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne haingre, malingre, et pingre.

Les deux premiers viennent de l'ancien français haingre ou heingre qui est généralement rattaché au latin aeger : malade, avec l'intercalation de la nasale. De son côté pingre qui pourrait découler d'une antomase de Pierre Le Pingre[282] ou d'un mot signifiant épingle, avec diverses explications allegoriques circulant autours de cette hypothèse étymologique[283].

Ici la suite à la série ostentatoire proposée s'arrête sur -iẽgre, -aìgre, -iāgre, -ǫigre, -iúgre.

-iphe[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne uniquement un hippogriphe, biotique unigenré d'une créature fantastique.

Pour les ostentatoires ils peuvent par exemple être rendus par hippogriẽphe, hippogrìlphe, hippogriāphe, hippogriǫphe, hippogriûphe.

-eeve (/iv/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne uniquement reeve, qui désigne une personne assurant officiellement des responsabilités déléguées par la couronne britannique par exemple de juge en chef d'une ville ou d'un district, bien que la littérature fantastique en face d'autres usages[284].

Pour les ostentatoires, à la suite de la proposition déjà faite pour -esse, -e, -urge il sera suggéré ici d'alterner avec reeviẽse, reevìsse, reevāste, reevǫsse, reevússe.

-iv[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne Liv et Tiv.

Le liv, ou live ou livonien désigne premièrement le nom d'une langue appartenant à la branche fennique de la famille des langues finno-ougriennes, très similaire à l'estonien et proche du finnois, ces termes peuvent aussi être employés comme glottophonyme pour désigner ses locutaires. Il en va de même pour le tiv langue tivoïde parlée au Nigeria et au Cameroun.

Pour liv, étant donné l'existance du terme livonien, ainsi que livonienne au moins sous fome adjectivale, il vient spontanément de laisser à l'état virtuel le terme de livoniane et de former les ostentatoires livoniẽne, livonyìne, livoniāire, livoniǫne, livoniûne, par analogie avec ce qui à déjà été proposé pour -ienne, -ien, -iane. Et à la suite de tivoïde, qui permet d'inférer les hypothétiques tivoïenne, tivoïen, tivoïane, il sera de même possible de former les ostentatoires tiviẽne, tivyìne, tiviāire, tiviǫne, tiviûne.

-ive[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne convive et détective.

Par ailleurs une pive désigne une personne alcoolique par une forme locutoire unigenrée quelle que soit sa phylophénie. C'est aussi le cas pour une locomotive qui métaphoriquement désigne une ersonne, physique ou morale, dont le charisme ou les facultés lui permettent d'influer fortement sur le comportement d’une partie non négligeable de son entourage. De même ive, au sens argotique de vie en verlan est succeptible de désigner n'importe quel être vivant, si le contexte s'y prête[285]. Enfin il reste à signaler casse-olives, variante lénifiante de casse-couilles.

Pour les ostentatoires, il suffira de reprendre ceux déjà proposés pour -ive, -if, -oive : -iẽve, -ìlve, -āve, -ǫve, -ûve, soit conviẽve, convìlve, convāve, convǫve, convûve et détectiẽve, détectìlve, détectāve, détectǫve, détectûve.

Si le pendant d'une batte-lessive devrait conduire à un bat-lessive, aucune attestation de ce dernier n'a pu être trouvé via une succinte recherche.

Le biotique haplogeste comprend :

  • un adive, mammifère ;
  • un carive, plante ;
  • une cive, plante ;
  • une craintive, insecte ;
  • une endive, plante ;
  • une godive, mollusque ;
  • une grive et haut-grive, oiseau ;
  • une olive, pour métonymiquement désigner l'olivier, arbre ;
  • une parive, arbre ;
  • un pive, crustacé ou oiseau ;
  • une ive, plante ;
  • une sensitive, plante ;
  • une vacive, mammifère ;
  • une vive, poisson.
-ivesse, -ive, -ivaire[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne uniquement khédivesse[286][287] et khédive.

Pour les ostentatoires, à la suite de la proposition déjà faite pour -esse, -e, -urge il sera suggéré ici d'alterner avec khédiviẽse, reevìsse, reevāste, reevǫsse, reevússe.

Pour l'isonèphe, c'est -aire plutôt -urge car dans le cas de khédiv-, la sémantique étymologique renvoie à la notion de prince, roi, souverain, seigneur, maitre, divinité, hors contrairement au démiurge qui signifie littéralement qui travaille pour le peuple, il ne s'agit pas de travailler pour l'entité désigné par la base — sauf à considérer quelque monarque qui travaille pour sa seule vaniteuse gloriole.

-ive, i, -oive[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne baillive et bailli.

Pour l'isonèphe les ostentatoires, il suffira de reprendre ceux déjà proposé pour -ive, -if, -oive : -iẽve, -ìlve, -āve, -ǫve, -ûve, soit bailloive, bailliẽve, baillìlve, baillāve, baillǫve, baillûve.

-ive, -if, -oive[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne active et actif et leurs dérivés polyactive et polyactif, administrative et administratif, agrégative et agrégatif, apprentvie et apprentif, auditive et auditif, captive et captif, combative et combatif, contemplative et contemplatif, créative et créatif, dépressive et dépressif dont dérivent maniaco-dépressive et maniaco-dépressif, émotive et émotif, figurative[288] et figuratif, fugitive et fugitif, hyperactive et hyperactif, hypersensitive et hypersensitif, imaginative et imaginatif, impulsive et impulsif, intuitive et intuitif, juive et juif, méditative et méditatif, naïve et naïf, native et natif, oisive et oisif, passive et passif et leurs dérivés passive-agressive et passif-agressif, sportive et sportif tout comme les termes dérivés tels cyclosportive et cyclosportif, e-sportive et e-sportif, parasportive et parasportif, plumitive[289] et plumitif, possessive et possessif[290], poussive et poussif, primitive et primitif, rétive et rétif, sensitive et sensitif, spéculative et spéculatif, subversive et subversif, supplétive et supplétif, thésitive et thésitif.

Comme dans les autres sections afines, les adjectifs succeptibles de former des noms par ellipse métonymique comme chétive et chétif ou exécutive et exécutif n'ont pas été retenu. Une attention particulière peut tout de fois être donné pour négative et négatif ainsi que positive et positif, qui en soit ne semblent pas employé en tant que désignatifs personnels, mais qui interviennent dans des termes qui le sont courrament comme séropositive et séronégative[291][292]. Celà étant cela l'usage ne généralise pas nécessairement cet emploi pour toutes les dérivations, ainsi une vraie-positive reste rare[293].

Le métchif, mitchif et michif désigne le nom d'une langue et sont donc succeptibles d'un usage métonymique en tant que glottophonyme pour désigner ses locutaires, auquel cas une alternance en métchive, mitchive et michive serait envisageable.

De succinte recherche n'ont pas permi d'établir d'emploi équivalent à un attentif au sens de cavalier, chevalier servant, amoureux, ce qui alternerait logiquement avec une attentive.

Pour l'isonèphe les ostentatoires, il suffira de reprendre ceux déjà proposé pour -ive, -if, -oive, soit -iẽve, -ìlve, -āve, -ǫve, -ûve

-ile[modifier | modifier le wikicode]

Concerne notamment les termes en -phile, comme cataphile, près de 200 termes dans le corpus considéré, en plus de quoi dans les désignatifs personnels se trouvent bogomile, débile, habile, imbécile, inutile, juvénile, Kablie, sans-asile et vigile.

-ile, -il, -iliane[modifier | modifier le wikicode]

Pour les cas comme civil provient du cas sujet de l’ancien français qui connaît également civilien dont dérive l’anglais civilian. L’ensemble de ces termes viennent du latin cīvīlis qui compte notament civilium parmi ses flexions[294][295][296][297][298].

-io[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne principalement des apocopes : cambrio, cardio, co-proprio, coproprio, physio, polio, proprio. Donc issues de mots en :

  • -euse et -eur, comme cambrioleuse/cambrioleuse ;
  • -ogue, comme cardiologue ;
  • -iste, comme physionomiste ;
  • -ite, comme poliomyélite, personne atteinte de cette maladie ou personne empotée ;
  • -aire, comme propriétaire.

D’où l’idée de caler les alternances ostentatoires respectivement sur celles déjà proposées par ailleurs pour ces terminaisons.

Le terme daïmio, également garphié daimyo ou daimyô, désigne un gouverneur principal de province du Japon durant la période féodale. Il n’a a priori pas d’usage historique possible de l’ambigu, mais son emploi épicène se retrouve dans quelques œuvres fictionnelles[299][300][301][302].

Le terme fangio, possiblement issu d’une antonomase du nom de famille Fangio, est attesté dans les deux gestes allusifs ordinaires[303][304][305][306].

Le terme socio, issu de l’espagnol, désigne quelque supporter d’un club de football espagnol.

Le terme imprésario et sa variante impresario est parfois employé de façon épicène, bien que imprésaria soit utilisé en alterance ambigu par ailleurs.

Enfin zozio, variante de zoziau, diminutif de oiseau, peut également désigner un individu louche, étrange ou extravagant.

Dans le vocable biotique haplogeste se trouve :

  • un brachio, ourson ;
  • un danio, poisson ;
  • un fario, Poisson qui précède un grand banc des harengs ;
  • une fario, truite fario ;
  • un fonio, plante ;
  • un manio, arbre ;
  • un mésanio, corail ;
  • un morio, insecte ;
  • un nielluccio, cépage ;
  • un rikio, arbre ;
  • un sanio, plante ;
-ynia, -arine[modifier | modifier le wikicode]

barynia et barine

-ia[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne : alocasia, baltaguia[307][308][309][310], banania[311][312], Bégonia et bégonia[313][314], canaria, Chaouia[315][316][317], Cia-cia, columbia, craquia, Dia, gloxinia, goubernia, Gevia aussi graphié Geviya ou ɣeꞵia, Kharia, Kodia, Kupia, lobélia, manhuajia, Maria lorsque relatif à la langue dravidienne, Pandunia, paria, pro-mia, rapia[318][319] et son allographie rapiat[320]. rayia aussi rendu par raya ou raïa[321], Tujia, Zia.

Un baharia, pour lequel des recherches succintes n'ont mené qu'à des attestations à l'équivoque, désigne quelque marin algérien ou tunisien incorporé dans la marine française.

De même pour un bunnia, qui en Inde désigne un épicier, souvent aussi prêteur sur gages, pour lequel seuls des attestations à l'équivoque sont ressortis d'une recherche succinte.

Un bandouria ou bandurria, nom d'un instrument de musique peut métonymiquement désigner la personne qui l'utilise

Une chéchia ou chechia bonnet puis par métonymie la personne qui le vêt, à l'instar d’une faradjia, sorte de chemise, d’un fascie, sorte de bandage, d’un protège-tibia, d’une sédria, d'une tholia.

Une codia désigne une personne orientale gynotypée qui pratique l'exorcisme du zar ou zâr.

Le terme goubernia est attesté comme épicène lorsqu'il désigne une province administrative de l’ancien Empire russe, et il est aussi employé de manière éponyme pour désigner la personne qui à la charger de gouverner ce territoir, mais en ce sens aucune attestation à l'équivoque n'a été trouvé après recherche succinte. D'ailleurs La guberniya/губерния avait à sa tête quelque gubernator/губернатор, calque du latin gubernator qui connaît pour sa part l'alternance gubernatrix, ce qui en français se transposerait donc spontanément en goubernateur et goubernatrice, bien que par ailleurs l'influnce de gouverneur et gouverneuse amènerait à envisager goubeneur et gouberneuse.

Au Sri Lanka le terme de kattadia désigne des personnes pratiquant une forme de sorcellerie dans le cardre d'une prêtrise d'un culte démonologique. Une succinte recherche n'a permi de trouver que des emplois à l'équivoque.

Macaria dans la mythologie grecque est la fille d’Hadès, déesse de la mort heureuse, ce qui par antonomase est suceptible de désigner une personne qui amène une telle mort.

Dans le contexte russophone le terme niania, est employé pour désigner quelque nourrice, une recherche succinte n'a pas permi de trouver d'attestation à l'ambigu.

Le pro-mia désigne un mouvement qui prône la boulimie, construit sur le préfixe pro- : favorable à, suivi de l'aphérèse de bulimia, terme anglais pour boulémie[322]. Il peut par métonymie désigner une personne considéré comme appartenant à cette mouvance.

Le biotique haplogeste comprend :

  • un abelia, plante ;
  • un acacia, arbre ;
  • un achéria, cépage ;
  • un actinidia, plante ;
  • un Agustinia, dinosaure ;
  • un albizia, plante ;
  • un albizzia, arbre ;
  • un alléluia, plante ;
  • un Alwalkeria, dinosaure ;
  • un aralia, arbre ;
  • un araucaria, arbre ;
  • un Arkharavia, dinosaure ;
  • une arméria, plante ;
  • une aronia, arbre ;
  • une arracacia, plante ;
  • une artémia, crustacé ;
  • bahia, arbre ;
  • une baitaria, plante ;
  • un banksia, plante ;
  • une barleria, plante ;
  • une batavia, plante ;
  • une bauhinia, plante ;
  • une Bauhinia, plante ;
  • une béfaria, plante ;
  • un bergénia, plante ;
  • un bia, cépage ;
  • une bignonia, plante ;
  • une bocconia, plante ;
  • un bonamia, parasite ;
  • un Borogovia, dinosaure ;
  • un bromélia, plante ;
  • un buddleia ou buddléia, arbre ou plante ;
  • un budléia, arbre ;
  • un camélia ou camellia, arbre ;
  • un Camelotia, dinosaure ;
  • un Canardia, dinosaure ;
  • un caria, insecte ;
  • un cavia, mammifère ;
  • une cayaponia, plante ;
  • une chaptalia[323][324], plante ;
  • un chavaria, oiseau ;
  • une chia, plante ;
  • une chlamydia, plante ;
  • une clarkia, plante ;
  • un clivia, plante ;
  • un cochléaria, plante ;
  • une colocazia, plante ;
  • une ou un craquia[325][326], plante ;
  • un cria, mammifère ;
  • un crocosmia, plante ;
  • un cryptomeria ou cryptoméria, arbre ;
  • un dahlia, plante ;
  • un dasia, lézard ;
  • un deutzia, arbre ;
  • un dieffenbachia, plante ;
  • un ditrysia, insecte[327] ;
  • un Efraasia, dinosaure ;
  • une Ehrlichia, bactérie ;
  • un Eocarcharia, dinosaure ;
  • un Eomaia, mammifère ;
  • une esenbeckia, plante ;
  • un essia, arbre ;
  • un Euparkeria, reptile ;
  • un Faidherbia, arbre ;
  • un faux-acacia, arbre ;
  • un fia, mollusque ;
  • un filaria, arbre ou ver ;
  • un flotovia, plante ;
  • un forsythia, arbre ;
  • un fraisia ou freesia ou frésia, plante ;
  • un fuchsia, plante ;
  • un gardenia ou gardénia, arbre
  • un Gastonia, dinosaure ;
  • une gaultheria, arbre ;
  • un gazania, plante ;
  • une gilia, plante ;
  • une godetia, plante ;
  • un gouania, plante ou poisson ;
  • un grewia, plante ;
  • une grindelia, plante ;
  • une guatteria, plante ;
  • une guzmania, plante ;
  • un habia, oiseau ;
  • un Heyuannia, dinosaure ;
  • un hortensia, arbre ;
  • un hutia, mammifère ;
  • un italia, cépage ;
  • une ixia, plante ;
  • un kentia, plante ;
  • un kerria, arbre ;
  • une Kimilsungia, plante ;
  • une Kimjongilia, plante ;
  • une kochia, plante ;
  • une leishmania, protozoaire ;
  • une listeria ou listéria, microbe ;
  • un Lognkosauria, dinosaure ;
  • une luparia, plante ;
  • un macadamia, plante ;
  • un Macaria, insecte ;
  • un madia, plante ;
  • un magnolia, arbre ;
  • un mahonia, plante ;
  • une marcgravia, plante ;
  • une marchantia, plante ;
  • un melia mélia, arbre ;
  • un Mercenaria, mollusque ;
  • un métaséquoia, arbre ;
  • un miconia, plante ;
  • un Mirischia, dinosaure ;
  • un monilia, champignon ;
  • un montbrétia, plante ;
  • un Nambalia, dinosaure ;
  • un nectria, champignon ;
  • une obélia, polype ou méduse ;
  • un octobrachia, mollusque ;
  • un Oohkotokia, dinosaure ;
  • un Opisthicoelicaudia ou Opisthocoelicaudia, dinosaure ;
  • un opuntia, plante ;
  • un Othnielia, dinosaure ;
  • un Oxalaia, dinosaure ;
  • un passoubia, plante ;
  • une patrinia, plante ;
  • un paulownia, arbre ;
  • un pépéromia, plante ;
  • un pétunia, plante ;
  • une photinia, arbre ;
  • un pia, plante ;
  • un poincinia, plante ;
  • un poinsettia, arbre ;
  • un procellaria synonyme de pétrel, oiseau
  • une procellaria, genre taxinomique comprenant le procellaria, oiseau ;
  • une puccinia, champignon ;
  • une rafflesia, plante ;
  • un raflia ou raphia, arbre ;
  • un ratanhia, arbre ;
  • une rauwolfia, plante ;
  • une rhexia, plante ;
  • une Rickettsia, bactérie ;
  • un riparia cépage ;
  • un russelia, plante ;
  • un Sahaliyania, dinosaure ;
  • un saintpaulia, plante ;
  • un sansevieria, plante ;
  • un Saturnalia, dinosaure ;
  • un séquoia, arbre ;
  • une sesbania, plante ;
  • un Shuvuuia, dinosaure ;
  • une stévia, plante ;
  • une strelitzia, plante ;
  • un taenia ou tænia ou ténia, ver ;
  • un tamatia, oiseau ;
  • un tamia, mammifère ;
  • un tapia, arbre ;
  • une taxifolia, plante ;
  • une témia, oiseau ;
  • un Theileria, protozoaire ;
  • un thuia ou thuya, arbre ;
  • un tilapia, poisson ;
  • une tradescantia, plante ;
  • une victoria, plante ou poisson ;
  • un weigelia, plante ;
  • un wellingtonia, arbre ;
  • un Yaverlandia, dinosaure ;
  • une yersinia, bactérie ;
  • un Yurgovuchia, dinosaure ;
  • un zamia, plante ;
  • un zinia ou zinnia, plante.
-ia, -i[modifier | modifier le wikicode]

chibania et chibani, tounsia ou tounsie et tounsi

-ia, -io, -ius[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne notamment imprésaria et imprésario, bien que ce dernier soit également employé de manière épicène. Celui-ci une terminaison -aria issue du latin -arius, qui donne également -euse et -eur. C’est également le cas dans le très rare usage de pasionario, qui vient en alternance du plus courant pasionaria qui désigne une personne combatante engagée dans une cause social, par antonomase du surnom de Dolores Ibárruri[328].

-iellle, -iel, -éaire[modifier | modifier le wikicode]

Assez rare pour des désignatifs personnels, cette entrée permet néanmoins de dissoudre les collisions autrement envisageable pour les termes altérant -ielle et -iel. Par exemple sur les racines caractér- ou industr-. L’exemple donné sur offic- démontre l'intérêt d’un -é- plutôt qu’un -i- intercalaire pour l'isonèphe : il permet d’éviter une confusion possible que porterait le terme officiaire[329]. Ce faisant il ouvre cette souplesse d’alternance vocalique pour les suffixes ostentatoires. De plus il permet d’obtenir un ensemble homogène de suffixe ostentatoires tout en évitant un rapprochement du suffixe inanimé à celui rendu par -iol, à la sonorité parfois péjorative, comme dans mariole.

-ienne, -ien, -iste ou -iane[modifier | modifier le wikicode]

Pour l'isonèphe, deux formes sont généralement envisageable et parfois même employé concurremment. Le même phénomène se retrouve en anglais ou par exemple tant Wikipedian que Wikipedist est envisageable, bien qu’en pratique le premier soit favorisé car jugé plus enclin à susciter le sens d’une appartenance à un groupe, le suffixe -an étant notamment courant dans les gentilés[330]. Tout comme le sont -ienne et -ien en français, encore que l’unique Rochefourchatien pourrait servir de base pour défendre l’idée d’un rattachement au lieu lui-même plus qu’à un groupe endémique[331]. Pour les activités exercés de manière professionnelle, le français ne semble pas favoriser de façon prépondérant l’un où l’autre. Par exemple -ienne apparaît dans 88 entrées contre 123 -iste dans la liste d’appellations de personnes de l’office québécois de la langue française[188], tandis que la liste des métiers fournie par Wikipédia recense 69 termes en -iste et 42 en -ien sur plus de 600 entrées[332][N 30].

Certains noms de métiers isonèphes en -iane trouvent déjà des emplois sur la toile : comédiane[333], grammairiane[334], informaticiane[335], technicianne[336][337].

-ime[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne clarissime[338][339][340], Dime, favorissime[341][342][343], généralissime, habilissime, intime, légitime, maréchalissime, mime, nobilissime[344][345], pantomime, pousse-au-crime, pusillanime, sérénissime.

Pour les termes en -issime, il s'agit d'un suffixe adjectivale marquant la valeur superlative, la qualité extrême, qui passe ensuite à un substantif sans autre transformation morphologique.

Si confidentissime et perfectissime s'ouvrent morphologiquement à l'épicénie, par analogie aux autres termes de même terminaison, seul des emplois à l'équivoque ont pu être repérés via une succinte recherche.

L'argot emploie une frime pour désigner un visage, une gueule, il y a donc possibilité d'en user métonomiquement pour désigner une personne, la tournure sera évidente et compréhensible.

Une recherche rapide n'aura permis de trouver aucune attestation pour une grime, qui semble se cantonner à un emploi à l'équivoque que ce soit pour désigner un personnage de vieillard ridicule au théatre ou un mauvais écolier dans le jargon éducatif.

L'usage de minime au sens de personne qui pratique un sport et appartenant à une certaine catégorie d’âge est attesté[346][347][348]. Pour le sens de membre de la congrégation fondée par François de Paule, une rapide recherche n'a pas permis d'en trouver une attestation.

Comme une pantomime peut aussi bien désigner l'art que celle qui le pratique, les recherches d'attestations sont plus complexes que ce que permet de trouver une recherche rapide sur le sujet, bien qu'il ne fasse aucun doute que des actrices jouent des pantomimes[349][350][351].

Le qualificatif sérénissime apparaît surtout spécifiquement dans le titre altesse sérénissime, et est donc par cet intermédiaire serait plutôt à considérer en tant que nom autonome comme une forme abbrégé unigenré à l'ambigu, ce qui n'empêche pas en pratique des emplois équivoques[352][353][354][355].

Enfin une victime est toujours à l'ambigu, bien que faisant débat l'étymologie du terme désignant une créature choisie en guise de sacrifice théologique, renvoie à la notion de don, d'offrande qui ne désignent pas non plus directement d'être biotique.

Pour les ostentatoires, à part un -l- intercalaire qui le désambiguise de l'alternance épicène, il suffira de se caller sur la proposition déjà faite par ailleurs pour les termes avec des terminaisons en -me : -iẽme, -ìlme, -āme, -ǫme (/om/), -ûme.

Le biotique genré comprend :

  • un bulime, gastéropode
  • un chalime, crustacé
  • un gélasime, crustacé
  • un halime, crustacé ou plante
  • une lime, fruit qui par métonymie peut désigner le limettier acide dont il est issu
  • une phronime, crustacé
  • un poisson-lime, poisson
  • une zozime, plante
-in[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne les termes épicènes que sont antivaccin, devin, écrivain, espingoin, flamin, garde-magasin, garde-moulin, guedin, Kachin, mannequin, marin, médecin, rabbin, sans-dessein.

Certains ont en parallèle de l’emploi épicène des alternances dont l’usage reste rare, comme mannequine, marinette, médecienne ou médecine, certains sont légèrement plus courant et stable comme devineresse, là où d’autres sont en recrudescence comme écrivaine et rabbine[356].

Pour garde-magasin et garde-moulin, l’alternance devrait logiquement porter sur garde, terme lui-même épicène, voir la section dédiée à -arde pour plus d’information à ce sujet.

Pour éviter toute bévue, il convient de noter que flamine est un terme sans rapport sémantique à flamin.

-ique[modifier | modifier le wikicode]

Les termes employant ce suffixe de manière épicène le font par dérivation de l’indo-européen commun *-ik, suffixe adjectival qui donne le grec ancien -ikós/-ικός et le latin -icus[357]. Par exemple scientifique vient du latin scientificus, décomposable en sciens/scientis : qualificatif d’une personne qui connaît, qui sait, qui instruit et déverbation de facio : faire, exécuter, effectuer, accomplir[358] sur le même modèle que gratificus : bienveillant et pacificus : pacifique. D’où le parallèle avec le suffixe -urge, issue de érgon/ἔργον : travail, pour former la proposition -icurge. De là des ostentatoires en -icurgiẽre, -icurgìre, -icurgeāire, -icurgeǫre, -icurgeûre, à comparer respectivement à condottière et gnère, sbire et sire, décisionnaire et volontaire, bifore et oxymore, géniture et manicure.

-ique, -ic, -iquestre[modifier | modifier le wikicode]

Ici c’est notamment le cas de l’alternance entre syndique et syndic qui pose la question d’une forme supplémentaire pour l'isonèphe.

Étant donné que le terme est, au moins dans l’un de ses sens, synonyme de bourgmestre, celui de syndiquestre parraît une proposition plus à même de se fondre dans les usages existant[359][360].

-ier[modifier | modifier le wikicode]

Outre le désignatif astrologique, ce sont généralement des mots composés qui forme ce type d’invariance de la terminaison lexical des mots au geste allusif : frais-chier, gratte-papier, porte-panier, sans-papier.

-ière, -ier, -iêtre ou -iurge[modifier | modifier le wikicode]

l'isonèphe en -iurge peut par exemple être prototypé à partir de démiurge, où -(i)urge dérive de érgon/ἔργον: action, œuvre, occupation, travail et par extension la personne qui réalise une tel démarche. Celà convient donc tout à fait pour les cas où la base suffixée désigne une topique dont la concrétisation est réalisée par la personne référée par le terme résultant. Celà peut donc potentiellement bien convenir pour aventur- dans la mesure où c'est là personne qui vie une aventure qui en est instigatrice et principale force motrice ou au moins représe la structure centrale d'un développement naratif.

Lorsque la base suffixée implique plutôt une condition, un état ou une situation où la personne référée se trouve assujettie indépendament de quelque action qui puisse lui être imputée, c'est plutôt le suffixe isonèphe -iêtre qui est suggéré comme alternance.

-ipte[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne alipte, iatralipte, scripte. Seul ce dernier semble attesté dans l'usage comme relevant de l'épicène, cependant aucun argument évident ne semble empêcher la généraltion aux deux premiers.

Pour les alternances ostentatoires, elles se callent directement sur celles déjà proposées pour -iste, par accointance morphologique.

-ka, -ka ou -kate[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne aïkidoka, anti-balaka ou antibalaka[361], Baka, judoka, Daakaka, Denka ou Dinka, Hakka, jujitsuka, karatéka, Kaska, kendoka, Mandinka, mangaka, Maninka, Mansaka, Marka, mwaka, Ndjuka ou Ndyuka, Nootka ou Nuuchahnulth, nunchakuka, Paramaka, Paunaka, Saramaka, shravaka[362], Sika, taekwondoka ou taekwondoïste, et Yaka.

Les alternances en -kate trouvées dans aïkidokate, judokate, jujitsukate, karatékate, kendokate, mangaka sont attestées bien qu'elles dérogent à l'absence d'alternance en japonais dont ils sont issus.

Certains termes qui désignent initialement un collectif sous forme pluriel peuvent par métonymie à désigner quelque membre de celui-ci, c'est le cas des anti-balaka ou antibalaka, des Seleka ou Séléka et des sharvakka, troïka.

Une babouchka désigne une femme agée ou une grand-mère, par emprunt au russe babouchka/бабушка. Son pendant est un dedouchka[363] qui vient du russe diédouchka/дедушка : grand-père[364]. De même à une dévotchka, tiré du russe dévočka/девочка : jeune fille, réponds un maltchik[365] ou un malchik[366] tiré du russe maltchik/мальчик : petit garçon ou jeunne homme[367][368]. Aussi de la mythologie slave sont issus roussalka et sa variante rusalka, qui désigne un esprit féminin des eaux associée à la noyade mortelle qui emprunté au russe rusalka/русалка : ondine, sirène, dont le pendant masculin le plus intuitif serait rusalk/русалк, dont quelques attestations témoignent effectivement en russe[369][370] mais qui semblent plutôt à rattacher à sa forme pluriel attestée en français dans la graphie roussalki, le tout provenant du vieux slave rusaliję/рѹсалиѩ : pentecôte et sachant que le folklore slave lui donne pultôt le vodnik comme pendant masculin aussi dit povodni mož, povodnj, vodianoï, vodovik dedouchka, wodby muž, wodnykus ou wodianoï[371][372]. Chez les Monténégrins un vladika désigne un chef, et en particulier celui qui détient le titre de Prince-Évêque, et qui provient d'une racine commune au russe vladýka/влады́ка dont le pendant ambigu est vladýčica/влады́чица[373], possiblement transposable par une vladitchitsa bien que les seuls attestations de cette lexie semblent se faire hors de la francophonie[374][375][376].

Le terme angika renvoie à une langue, cependant des recherche sommaires n'ont pas suffit à déterminer si un peuple Angika est référé comme tel dans l'usage, et si par suite il permet d'employer un Angika et une Angika pour désigner une personne issue de ce peuple. Il en va de même pour bondska, bwaidoka, narkomovka, nuer-dinka, paikoneka, trasianka, tarashkévitsa, wangka.

Dans la mythologie hindou les guhyaka désignent des êtres cachés[377], cependant une recherche sommaire n'a pas permi d'établir si des usages au singulier avaient court en francophonie.

Du côté du biotique unigenré se trouve :

  • un aibika[378], plante
  • un alsaka, lapin
  • un bolonka, chien
  • un choka, ou choca, plante
  • un chourtka, oiseau
  • une ou un dinka, bovidé
  • une jevraschka, écureuil
  • un kadarka, cépage
  • un kaka, oiseau
  • un laïka, chien
  • un médaka, poisson
  • un moka, ou mocca ou mocha, plante
  • un mouka, plante
  • un nabka, ou nabquah, arbre
  • une ou un nioka, bovidé
  • un paprika, plante
  • un parraka ortalide ou catraca ou parrakoua ou parraqua, oiseau
  • un pika, mammifère
  • un poka, mammifère
  • un quokka, marsupial
  • une sharka, virus
  • un sifaka, primate
  • un symka, plante
  • un takamaka, arbre
  • un thoka, arbre
  • une tonka, arbre
-eika ou -eikesse, -eik[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne cheika ou cheikesse en alternance de cheik.

-née, -né, -naistre[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne aveugle-née et aveugle-né, dernière-née, nouvelle-née ou nouveau-née et nouveau-né, morte-née[379][380][381][382][383] ou mort-née et mort-né, première-née et premier-né.

l'isonèphe s'inspire de l'étymologie de naître qui comprend le moyen français naistre, de l’ancien français naistre, nestre. Plus amont dans l'étymologie se trouve le latin natus, dont l'accusatif singulier fléchie en natum, qui en synchronie peut par exemple évoquer le terme néonat, apocope de néonatalité. D'où l'inspiration de la série ostentatoire natiẽme, natìme, natāme, natǫme, natúme.

Les protomorphomères comme mort- et nouveau- sont parfois mentionné comme interprétable sous une perspective adverbiale pour justifier une invariabilité[384]. Cela paraît peut probant vu qu'aucun dictionnaire consulté ne mentionne les lexies mort et nouveau comme entrée adverbiale, et qu'ils disposent en revanche des adverbes courant mortellement et nouvellement. D'autant que dans les autres termes donnés qui procédent très exactement de la même généalogie lexicale, c'est indubitablement des flexions adjectivales qui s'opèrent sur le premier composant. Une autre hypothèse aux allures moins spécieuses peut considérér ces termes comme des groupes nominaux elliptiques qui éludent et compactent en deux mots un syntagme largement plus étendu comme « cette enfant, être nouveau, tout juste née » et « une entité qu'heurte la mort avant même qu'elle soit née »[385][386].

Les morphes invariables ne faisant guère difficulté, ci après ne sont retenus que les lexies qui supposent un protomophomère adjectival. Les flexions de ceux-ci sont simplement callés sur les formes déjà proposés dans les sections dédiées pour leurs équivalents nominaux d'alternance en -ière, -ier, -iêtre d'une part -orte, -ort, -ortium d'autre part et -elle, -eau, -aistre par ailleurs.

Cela donne donne donc respectivement :

  • aveugle-née, aveugle-né, aveugle-naistre, aveugle-natẽme, aveugle-natìme, aveugle-natãme, aveugle-natǫme, aveugle-natúme ;
  • dernière-née, dernier-né, derniêtre-naistre, derniẽstre-natēme, dernìstre-natìme, derniāstre-natāme, derniǫstre-natǫme, derniûstre-natúme ;
  • morte-née, mort-né, mortium-naistre, mortẽme-natẽme, mortìme-natìme, mortāme-natāme, mortǫme-natǫme, mortúme-natúme ;
  • nouvelle-née, nouveau-né, nouveaulle-naistre, nouviẽlle-natẽme, nouveaỳl-natìme, nouvǣlle-natãme, nouvǫelle-natǫme, nouvúelle-natúme ;
  • première-née, premier-né, premiêtre-naistre, premiẽstre-natēme, premìstre-natìme, premiāstre-natāme, premiǫstre-natǫme, premiûstre-natúme.
-a[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne Mina[387].

-a, -us[modifier | modifier le wikicode]

caballa et caballus

-aude, -o[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne saligaude et saligo, bien que ce dernier s'emploi aussi de façon épicène et à par ailleurs une allographie en saligot qui pour sa part alterne avec saligote[388][389][390] ou parfois saligotte[391][392]. Constat similaire pour un salo, variante de salaud qui lui alterne avec une salaude tout au moins sur le plan de son paradigme lexicologique. En pratique l'usage contemporain retient cependant plutôt une alternace avec une salope. Ce terme avec lequel salaud partage l'étymon qui forme sa base sal-, emploi un appendice suffixal provient d'une dérivation diachroniquement sans rapport. Ce qui explique d'ailleurs que salope soit pour sa part initialement unigenré, avec une étymologie qui le ramène à un vocabulaire biotique où il vaut initiallement comme synonyme de coq merdeux. En effet ce nom d'oiseau serait passer par les qualificatifs de formes intermédiaires que sont sale huppe, sale hoppe et salouppe. Cette mésalternance n'est du reste pas pleine et entière : le terme de salope couvre tout une dimension sémantique de sexualité dégradante et de désavœux de dignité humaine que ne convoit pas ou très peu celui de salaud. Ce sur quoi les locutaires ne se méprennent a priori aucunement en injuriant leurs congénères de salope que les personnes ainsi invectivées soient gynotypées, androtypées ou allotypées — quand bien même cela se fait dans l'ignorence complète de ces pélégrinations lexicales. Par ailleurs, trois termes homonymes à salope qui sont sans aucun lien étymologique avec le précédent donne salope comme strictement ambigu dans le cas où il désigne un poisson, strictement équivoque lorsqu'il désigne un coussinet, ou épicène quand il désigne un manteau — l'usage hésitant pour ce dernier. Si comme de façon générale un habillement peut métonymiquement désigner la personne qui le vêt, la proéminence de l'emploi de son homonyme injurieux ne serait laisser de place à une telle figure de style sans patente connotation calomnieuse.

-aude/-ote, -aud/-o/-ot[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne soulaude ou soûlaude ou soulote[393][394] et soulaud ou soûlaud ou soulo ou soulot ou

-aude/-eaude/-oune, -aud/-eau/-o[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne snoraude ou snoreaude ou snoroune et snaureau ou snoraud ou snoro ou snorreau

-oune, -o[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne notamment floune et flo[395][396], tandis que dans nounoune et nono le mot complet est altéré par maintien du redoublement de la voyelle.

-oyette, -o, -iste[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré ne concerne que yoyette et yo, termes employés au Cameroun pour désigner une jeune personne à la mode.

l'isonèphe et les équivoques proposées sont calés sur les propositions déjà faites pour -ite, -it, -iste.

-ote, -o[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne notamment minote et minot, rigolote et rigolo.

-otte, -o[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne notamment cocotte et coco dont dérivent nice-cocotte et nice-coco, fachotte et facho magotte et maggo, pélotte et pélo ou pelotte et pelo[397][398]

-olette, -o[modifier | modifier le wikicode]

gigolette, gigolo

-oïne, -os[modifier | modifier le wikicode]

héroïne et héros

-i, -o, -ès[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne narvali et narvalo, racli et raclo[399], tous deux empruntés au romani. D'où par égard à l'esprit romanès[400], la proposition d'un isonèphe en -ès. Et de là, vue l'homophonie à -esse, la reprise des ostentatoires -iẽse, -ìsse, -āste, -ǫsse, -ússe. Soit narvalès, narvaliẽse, narvalìsse, narvalāste, narvalǫsse, narvalússe et raçès, raciẽse, racìsse, raçāste, raçǫsse, raçússe.

-oo[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne notament kangaroo comme variante de kangourou, kickapoo, koreaboo, weeaboo, tous issus de l’anglais d’ou une prononciation en /u/, ainsi que kikoo graphie alternative à kikou lui-même issue d’une altération du terme coucou.

-oc[modifier | modifier le wikicode]

La terminaison est épicène dans broc, quand le terme désigne quelque brocanteur ou brocanteuse, tout comme coloc pour collocataire, démoc pour démocrate, démocsoc pour démocrate-socialiste, doc pour docteur, docteure, docteuse, doctoresse ou doctrice, postdoc pour postdoctorant ou postdoctorante, proc pour procuratrice, procureur, procureure ou procureuse, radsoc pour r Comme il s’agit d’abréviations appocopantes, il n’y a donc pas de motivation à les décliner à l’ostentatoire, les mots dans toute leur extension peuvent eux employer les alternances proposées par ailleurs.

La terminaison est épicène tout en restant ouverte à variation ostentatoire dans quelques autres termes. C’est le cas de chinetoc, variante de Chinetoque, cinoc, paronyme hétérosémique[401] de cinoque qui a lui-même pour graphies alternatives sinoc et sinoque.

Le terme froc peut désigner la profession monacale et par extension la personne qui la pratique. Comme il s’agit d’une métaphore, il n’y a a priori pas nécessité d’y appliquer une quelconque alternance.

Dans le répertoire biotique :

  • en haplogeste se trouve :
    • le duoc, nom d’un arbre de la Cochinchine,
    • le magnoc ou manioc, arbrisseau d’Amérique du Sud,
    • le malainoc, oiseau de mer
    • le nostoc, cyanobactérie
    • le pique-broc, un des noms vulgaires de l’eumolpe de la vigne, dit aussi coupe-bourgeon
    • le royoc, plante
  • tandis qu’en épicène se trouve les durocs, nom d’un porcs
-ophe[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne antroposophe, antiphilosophe, autotrophe[402], auxotrophe[403], doxosophe, morosophe, mycohétérotrophe[404][405][406][407], philosophe, phototrophe[408], théosophe.

Les termes en -sophe, suffixe indiquant une relation à la sagesse, pour lequel il est possible d'envisager un isonèphe virtuel -sophiste, par suradjonction du suffixe -iste servant à former un nom correspondant à un métier, ou à un adepte d’une activité, d’une idéologie, ou d’une théorie, qui donne d'ailleurs sophiste. De là les ostentatoires peuvent s'inspirer de ceux déjà donnés pour -iste pour former -ophẽste, -ophìste, -ophāste, -ophǫste, -ophûste.

Les termes en -trophe, relatif à la nutrition, peuvent ne connaître d'usage qu'à l'équivoque. Outre les termes biotiques subséquement cités, cela comprend le désignatif personnel orphanotrophe, littérallement nourice d'orphelins, titre byzantin donnée à des personnes qui diriges un orphelinat. Un isonèphe virtuel en -ophaire peut s'inspirer sur l'épicène strophaire, et par suite donner -ophiẽre, -ophìre, -ophāre, -ophǫre, -ophúre.

Le suffixe -lophe, relatif à une crête ou une houppe, ne se présente que dans des termes biotiques unigenres. Aussi bien qu'il serait envisageable de -oïde pour forme un isonèphe virtuel en -ophoïde, qui donnerait des ostentatoires en -ophoẽde, -ophoìde, -ophoāde, -ophoǫde, -ophoúde. Ceci étant ils paraissent supperflus en l'état.

Le terme catastrophe et son dérivé mégacastrophe, toujours à l'ambigu, peut désigner métonymiquement une personne à qui est imputé la survenue de grands désastre, notamment dans la locution castrophe ambulante[409].

Le biotique unigene comprend :

  • un centrolophe, poisson ;
  • un céphalophe, mammifère ;
  • un chimiotrophe, bactérie ;
  • un eulophe, insecte ou oiseau ou plante ;
  • un jatrophe, plante ;
  • un miscophe, insecte ;
  • un nécrotrope, organisme ;
  • un photolithotrophe, organisme ;
  • un photoorganotrophe, organisme ;
  • un rhinolophe, mammifère ;
  • un saprotrophe, organisme.
-oque, -oc (/o/ ou /ɔk/), -ouc[modifier | modifier le wikicode]

Le terme escroque est employé comme alternance ambigu à escroc[410], bien que ce dernier est également et plus courament employé de façon épicène[411]. L'alternance ne semble pas employé avec croc, dont l'usage synonymique à escroc est déjà lui-même en désuétude. De son côté mastoque est considéré épicène, là où mastoc est plutôt utilisé à l’équivoque à l'instar de vioque et vioc.

En tant que suffixe nominal -oque et -oc produisent une valeur péjorative, ce qui rejoint plutôt bien le terme épicène plouc dont peut être tiré le suffixe -ouc comme alterance isonèphe.

-on (/ɔ̃/)[modifier | modifier le wikicode]

La terminaison phonétique /ɔ̃/ peut être employée de manière épicène et graphiée -on, par exemple dans anticivilisation où le qualificatif désigne la personne à qui est imputé ce trait, dans Poisson et Scorpion où le signe astrologique est donné pour désigner la personne supposé née dans l’une des périodes calendaires correspondantes, ou encore dans souillon en tant que suffixe déverbal. C’est donc plus par la possibilité de rapprochement à un autre terme synchronique dont type lexical n’admet pas de flexion, que dans l’étymologie diachronique que s’explique cette différence de traitement épicènique.

Défectivités[modifier | modifier le wikicode]

Un barbon désigne un androphène d’un âge avancé, par emprunt à l’italien barbone : qui a la barbe longue, lui-même de barba : barbe, sans que d’équivalence gynotypante évidente lui soit assignable.

-on (/ɔn/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, cette association scriptophonétique épicène ne semble s’appliquer biotiquement qu’à orpington. Ce terme désigne les individus membres d’un race de poules, race originaire du Royaume-Uni d’où la sonorité anglophone. Aucun terme s’appliquant directement à des humanoïdes n’a été repéré.

-one[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne afrophone, albanophone, allochtone, allochtone, allophone, amazighophone, amaziɣophone, anglophone, angryphone, antidicotylédone, arabophone, araméophone, autochthone, autochtone, Autochtone, autocthone, azériphone, bambaraphone, bascophone, basquophone, béarnophone, berbérophone, bosnophone, bretonophone, brittophone, cantonophone, canzone, cargésophone, carpione, castillanophone, catalanophone, cicérone, comtophone, coréanophone, corsophone, créolophone, croatophone, dalmatophone, danophone, dialectophone, espérantophone, europhone, finnophone, francophone, francoprovençalophone, fulfuldéphone, gaélophone, germanophone, grécophone, groenlandophone, guaranophone, hébréophone, hellénophone, hispanophone, haoussaphone, hausaphone, hypnophone, ibérophone, inuitophone, italianophone, italophone, japonophone, kanouriphone, kanuriphone, kibushiphone, kirghizophone, kirundiphone, kurdophone, kurmandjophone, ladinophone, latinophone, lettophone, lingalaphone, logone, lusitanophone, lusophone, magyarophone, malgachophone, mandarinophone, mandingophone, misophone, moldavophone, mongolophone, nahuatlophone, néerlandophone, occitanophone, omnitone, oubykhophone, plattophone, quiptophone, romanchophone, romanophone, roumanophone, russophone, ruthénophone, rwandophone, sardophone, saurochtone, sauroctone, scotophone, serbophone, shimaorephone, sinophone, slovénophone, soninképhone, suécophone, suédophone, svécophone, swahiliphone, tamashekophone, tamilophone, tamoulophone, thaïlandophone, turcophone, ukrainophone, wallophone, yiddishophone, yidichophone, zarmaphone.

La terminaison phonétique /ɔn/ peut donc être employée de manière épicène et graphiée -one. C'est dans majorité des termes employant le suffixe -phone pour lequel le corpus compte plus de 90 entrées, toutes issues du morphe phônê/φωνή : son, voix, avec essentiellement le sens de personne maîtrisant une langue à quoi ne dérogent que quelques termes comme hypnophone et misophone.

Viennent ensuite une demi-douzaine de termes en -ctone, plus des variantes en -cthone, issues de khthṓn/χθών : terre, ici au sens de territoire associé à un peuple.

Quelques termes prennent une tournure épicène au hasard de leur emprunt à l'italien :

  • canzone, petit poème ou forme de musique que l'usage rend épicène par son hésitation mais n'a ne sert aucunement de désignatif personnel qui vient de l’italien canzone : chanson.
  • carpione, poisson, vient de l'italien où son homographe à le sens de grosse carpe, il est d’ailleurs également graphié carpion qui lui reste homophone ;
  • cicérone[412][413][414] qui désigne un guide touristique dérivant via son homographe italien d'une antonomase de Cicéron ;Enfin il apparaît par des mécanismes morphologiques plus fortuits notamment dans antidicotylédone, substance herbicide. Si l'usage le rend épicène par son hésitation il ne sert aucunement de désignatif personnel. Tout comme l'adjectif bicotylédone et le nom strictement ambigu dicotylédone, il dérive du français cotylédon, qui via le latin cotylēdon, est issu du grec ancien kotulēdṓn/κοτυληδών : cavité.

Pour la proposition d'alternances ostentatoires une contrainte forte se manifeste via la terminaison -phone. En effet, vue l'emploi courant de -phane et -phène pour signifier une topique liée aux apparences, l'emploi d'une simple alternance vocalique dénué de collision morphosémantique est impossible. Partant de là, l'alternative la plus évidente est d'employer des ostentatoires qui se callent sur une forme comme -phoniste, qui se retrouve dans des termes aussi variés que polyphoniste, orthophoniste, téléphoniste, et xylophoniste ou -phonaire qui ne semble employé que dans antiphonaire. Le suffixe -iste ayant une sémantique inclinant plus vers des notions de pratique professionnelle ou d'adhésion à une idéologie ou une théorie il n'est guère pertinent pour indiquer la maîtrise d'une langue. À l'inverse -aire peut spontément se rattache aux sens de personne qui possède, ici le savoir-faire linguistique, et qui est membre de, ici d'une communauté linguistique, ou plus généralement qui est englobé dans un rapport à, ici la langue[415]. Ce constat est par ailleurs valable sur les autres cas de désignatifs personnels vus précedemment où le formes virtuels en -chtonaire/-ctonaire et cicéronaire ne lèvent aucune difficulté. Cela conduit donc à la série des ostentatoires en -onatiẽre/-oniẽre, -onìre, -onāre, -onǫre, -onúre, confer la section dédiée à -aire pour les détails à ce sujet.

Du côté du biotique unigenré se trouvent :

  • un euphone, oiseau
-ogue[modifier | modifier le wikicode]

Mis à part pour -ǫ-, ici la propositions d’alterances ostentatoires se font par simple substitution du -o- par syllabe générique marquant chaque genre. Pour le permier, l’emploi de -ǫrgue- peut notamment être comparé à :

  • cyborg : pour un sujet dont le caractère organique est alétéré par des traits considérés artificiels et abiotiques ;
  • gorgue : chéneau et gargouille des toits, pour un exemple d’objet potentiellement humanoïde mais assurément abiotique ;
  • morgue : pour un concept désignant un trait de caractère, ou encore pour désignant un lieu
    • orgue : pour un objet meuble qui à défaut d’une âme ne manque pas de souffle ;
  • sorgue : pour un concept, en l’occurrence celui désignant la période de la nuit.
-ond[modifier | modifier le wikicode]

Un bas-de-plafond, toujours à l'équivoque, désigne une personne de petite taille ou de peu d'intelligence.

Un girond, toujours équivoque en ce sens, désigne une personne androtypée qui dans ses relations homosexuelles tient une position passive.

Le biotique haplogeste comprend :

  • un bec-rond, oiseau ;
  • un keeshond, mammifère.
-onde[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne Burgonde, Makonde,

En tant que désignatif personnel blonde à plusieurs sens en parallèles. Au sens de personne dont les cheveux sont de la couleur blonde, il altene à l'équivoque avec blond. Au sens de petite amie, amoureuse, emploi dans lequel il est généralement précédé d'un adjectif possessif, il n'est pas alternable avec blond, mais trouvera plutôt son pendant dans des termes comme jules ou julot, ou à la limite en restant dans le registre de la couleur capilaire il est assez fréquent de voir employer l'expression beau brun[416][417][418][419][420][421][422], là aussi sans que la nuance de teinte pileuse objective entre nécessairement en considération. Enfin blonde peut renvoyer à l'un des clichés rattaché à la figure sociale stéréotype de la blonde, que ce soit comme synonyme de canon, gentille, innocente, potiche, pure, naïve, mijaurée, séductrice, superficielle ou sotte[423], qui peut potentiellement aussi s'appliquer à une personne androtypée dans un énnoncé tel « tu serais pas un peu blonde, mec ? ». En revanche là aussi blond n'est pas le pendant équivoque de blonde, au contraire à la suite d'un personne récurrent des sketchs Gad Elmaleh le blond est plutôt synonyme de parangon contemporain de la figure masculine idéale[424][425].

Si la Joconde désigne le portrait de Lisa Gherardini peint par Léonard de Vinci, un Joconde désigne quelque jeune tombeau des cœurs, synonyme des non-moins antanomastiques Don Juan et Lovelace.

Une ronde, toujours à l'ambigu, désigne une personne gynotypée dont la silhouette a des formes généreuses.

Une tête-rond, toujours à l'ambigue, désigne quelque parlementaire partisan de Cromwell

Le biotique haplogeste comprend :

  • un aliconde, arbre ;
  • une aronde, oiseau, mollusque ou poisson ;
  • un bayahonde, arbre ;
  • une fronde, qui par métonymie peut désigner la fougère tout entière, plante ;
  • une osmonde, plante ;
  • une pudibonde, insecte ;
  • une queue-d’aronde ou une queue-d’hironde, plante ;
  • une ramonde, plante ;
-onde, -ond, -õnde (/ɔnd/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne blonde et blond, uniquement au sens de personne dont les cheveux sont de la couleur blonde, furibonde et furibond, gironde[426][427] et girond, moribonde et moribond, pudibonde et pudibond, rubiconde et rubicond, seconde et second, vagabonde et vagabond.

Au sens de personne potelé, aux formes arrondies ou incarnation d'une beauté charmante voir séduisante, les termes gironde et girond sont principalement employés comme des adjectifs, mais un glissement nominal est pleinement admissible.

l'isonèphe

-or[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne junior, major, senior et sa variante graphique sénior et zor.

Si tous connaissent un usage épicène, à part pour zor, l'usage francophonique leur fournit également à tous un alternance ambigu alternative en -ore, confer la section dédiée à -ore, -or, -arque/-estre/-orense.

Pour zor, issu de l'apocope de zoreille ou d'une de ses variantes graphique comme zoreil et zorey, si une hypothétique alternance ambigu zore était envisagée, il n'y aurait guère de possibilité de maintenir la conformité à une apocope plus avant. Un isonèphe en zour suivi d'une série ostentatoire en zẽr, zìr, zār, zǫrg, zûr aura au moins le mérite de maintenir la concision monyllabique recherchée dans l'apocope.

-ora, -or, -orense (/ɔ.ʁɛns/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne matadora et matador[428][429] ainsi que señora et señor[430][431][432], tous deux issus de l'espagnol.

À noter qu'en Algérie une bacora est employé de manière haplogeste pour désigner une personne jugée sotte, comme synonyme de bécasse, gourde.

En tant que nom de langue le hora est succeptible de métonymiquement donner un glottophonyme épicène.

Pour l'isonèphe la proposition est inspirée par le suffixe espagnol servant à construire des noms épicènes, tant des dénominations comme amanuense (/amaˈnwense/) : copiste, que des gentilés comme estadounidense (/es.ta.do.u.ni.ˈden.se/) : état-uniane, et les ostentatoires peuvent dès lors se caler sur les propositions déjà faites pour l'entrée -oise, -ois, -ense.

Le biotique unigenré emploi une ora, cépage.

-ora, -ore, -orense (/ɔ.ʁɛns/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne signora et signore, issu de l'italien.

Comme pour les termes issus de l'espagnol avec alternance en -ora, -or, c'est -orente qui est donné ici comme isonèphe. En effet, -ense est également productif en italien où il donne uniment l'épicène amanuense (/a.ma.nu.ˈɛn.se/) : copiste, et divers gentilés comme alabamense (/a.la.ba.ˈmɛn.se/) et saotomense (/sa.o.to.ˈmɛn.se/).

-ore, -or, -arque ou -estre ou -orense[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne juniore et junior, matadore et matador[433][434][435], majore et major, mentore et mentor, séniore et sénior, ténore et ténor avec trois origines distinguables.

Ainsi matador vient de l'espagnol où il alterne avec matadora qui se trouve également en francophonie[436][437] ; ce qui mène à la proposition déjà exposé dans la section dédiée à -ora, -or, -orente.

Pour sa part mentor vient du grec par antonomase du personnage fictif précepteur de Télémaque, Méntôr/Μέντωρ étant androtypé ce nom propre grec est dénué de flexion en genre, d'autant que l'analyse étymologique qui révèle un sens de conseiller le décompose en indo-européen *men- : penser et *-tor : suffixe construisant des noms d'agent depuis une base verbale[438][439]. En francophonie l'usage fait chevaucher trois variations à l'ambigu : mentor, mentore et mentoresse. Ce dernier le rapproche de l'alternance -euresse, -eur, pour laquelle -arque à déjà été proposé par ailleurs comme alternance isonèphe, ce qui mène donc à la proposition de mentarque, littérallement personne qui initie, dirige, discipline par les conseils[440][441].

Le terme ténor est généralemnt présenté comme dérivant du latin tenere  : tenir, de même que sénior vis-à-vis de son homographe extradiacritiquaire latin senior. Dans la continuité de la proprosition précédente, c'est ici -arque qui est retenu pour former ténarque et sénarque.

Enfin junior et major, viennent de l'anglais où il est sont sans alternance en genre, tandis qu'en francophonie l'usage fait chevaucher deux variations à l'ambigu : une junior ou une junior et une major ou une majore. Dans la lignée de la seconde perspective, l'isonèphe pourra s'articuler un -estre terminal, analogique à des noms communs prééxistant tels que bourgmestre, extraterrestre et monestre, soit juniestre, majestre. Il existe quelques emplois hétérosémique pour majestre[442], en plus de son emploi régulier en provençal[443].

À noter que mirliflore à une variante graphique mirliflor, mais dans les deux cas il désigne majoritairement des personnes androtypées, aussi l'usage ne semble ici proposer d'alternance.

t⟨base⟩alk, ⟨base⟩al[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concernce tamenokalt et amenokal avec pour pluriel respectif timenokalin et imenokalen.

-trice, -tore, -taire[modifier | modifier le wikicode]

Le terme jettatore vient de l'italien où ils s'emploie pour désigner un individu mâle qui porte malheur ou jette des sorts, et où il a pour pendant una jettatrice[444]. La francophonie emprunte plus souvent le premier, sans négliger complètement le second[445][446][447]. l'isonèphe jettataire est callé sur la proposition déjà faite pour -trice, -teur, -taire.

-atrice, -∅, -ataire[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré ne concerne que orero-atrice[448] et orero. Ce dernier est par ailleurs employé de manière épicène. Aucune attestation n'ayant été trouvé par une recherche succinte pour un éventuel orere-ateur, c'est donc bien avec orero que doit se concevoir l'alternance.

Pour l'isonèphe et les ostentatoires, il suffira ici de se caller sur le cas général déjà stipulé pour -trice, -teur, -taire.

-ore[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne antophore, Aore, aphidivore, ascophore, bactérivore, bibliovore, biophore, canéphore, carnivore[449], céphalophore, cestiphore, commodore, choéphore, christophore[450][451][452][453][454], chrysophore, cistophore, compradore, dadophore[455][456], dendrophore, déposivore[457], détritivore, distavore, doryphore[458][459][460], eggrégore ou égrégore[461][462], ellébore, erréphore[463], ésophore, éphore[464], flexivore, Fore, frugivore, fumivore, galactophore, granivore, gratuivore, Héliodore, héliophore, hellébore, herbivore, hypercarnivore, hypocarnivore, insectivore, invasivore, lampadéphore ou lampadophore, lanterniphore, lendore[465][466], libanophore, limivore, limnivore, locavore, matamore[467][468], médiavore, méga-herbivore ou mégaherbivore, miriflore[469], More variante de Maure, molluscivore, narthécophore, néllore ou nélore, néocore[470][471][472][473], œnophore[474], naophore, notophore, nucivore, ochrospore, omnivore, pastophore, pandore, papivore, pécore, phallophore[475], piscivore, pogonophore, protocarnivore, ptérophore[476][477][478], publivore, radiciflore, rhynchophore, saccophore, Shimaore ou Shimaoré ou Shimaorais, sérivore, sophomore, staurophore[479][480], stevedore[481], télévore, thesmophore, thyrsophore, tropéophore, tricolore, univore, végétivore, xylophore.

De façon générale les ostentatoire pourront être formé sur des alterances au cas virtuels en -orane et -oriste, à caler donc sur ceux de -ane et -iste, respectivement dans les cas où il marque d'une part l'appartenance à un peuple, une communauté linguistique et d'autre part de tout autre dénomination comme un nom de métier ou le suivi d'une doctrine. Ce qui donnera respectivement -oriẽne, -orìne, -orāire, -orǫne, -orûne et -oriẽste, -orìxte, -orāste, -orǫste, -orûste.

Sur les 90 termes précédents :

  • 35 emploient -phore, qui mis à part dans éphore qui vient du grec ancien éphoros/ἔφορος : superviseur composé de epí/ἐπί : sur et de horáō/ὁράω : voir, sert généralement à désigner l'individu porteur d'un objet précisé par la base, issue du grec ancien phérō/φέρω, qui au futur connaît la flexion supplétive oísô/οἴσω[482], une possibilité serait donc de caller les genres ostentatoires sur le modèle déjà proposé pour -oise, voir via ses cognats latin utor[483] et coutor forger -coutaire à caller sur -aire, ou comme -fère dérive de ce même morphe se caller sur -ère, ou encore tabler sur -phoriste déjà présent dans adiaphoriste, métaphoriste à caller sur les propositions déjà faites pour -iste,
  • 33 emploient -vore, pour désigner un individu qui s'alimente d'une substance indiquée par la base,
  • 6 en -dore, peuvent soit relever du déverbale désignant la personne qui accomplie l'action (compradore, stevedore), soit un rapport à la notion de don (Héliodore, pandore) ;
  • 3 en -more, qui peut signifier idiot (sophomore), ou sombre/faible (matamore, More)
  • 2 en -flore, au sens de fleur ;
  • 2 glottophonymes[N 1] en -aore (Aore et Shimaore) ;
  • 2 en -core, l'un au sens de balayer[484] (néocore) l'autre intervenant fortuitement dans une séquence morpologique plus longue (pécore issue de la flexion latine en pecora de pecus : bétail)
  • 2 en -lore, où il peut signifier lieu[485] (néllore ou nélore) ou fortuitement intervenir dans une séquence morpologique plus longue[486] (multicolore, littérablement couverture multiple)
  • 1 nom en -gore en deux variantes graphiques (eggrégore, égrégore), du latin egregius qui connait entre autres flexions egregiōrŭm, ce qui suffit à insiprer un calage sure une autre série ostentatoire déjà proposée par ailleur comprenant -iǫr, ce qui donne donc -giẽl, -gìx, -giāre, -giǫr, -giûre ;
  • 1 nom en -bore en deux variante graphique (ellébore, hellébore), d'étymologie incertaine mais peut-être liée à la notion de manger ;
  • 1 nom en -sopre, qui est étymologiquement lié au sens d'ensemencement ;
  • 1 glottophonyme en -fore.

Les termes en -core au sens de noyau sociologique, lorsqu'ils désignent des genres musicaux comme acidcore ou trashcore, peuvent aussi par métonymie désigner une personne ostensiblement membre de l'ésoculture[N 31] associée, ce qui pourrait également s’appliquer au cas du Bmore et au normcore. Une liste exhaustive comprendra au moins acidcore, bardcore, breakcore, christcore, crunkcore, crustcore, dancecore, darkcore, deathcore, discore, doomcore, easycore, electronicore, emocore, fastcore, frenchcore, funkcore, grindcore, halicore, hardcore, homocore, horrorcore, japcore, J-core, kawaiicore, mathcore, melocore, metalcore, moombahcore, nardcore, nerdcore, nightcore, Nintendocore, normcore, post-hardcore, pyrrhocore, queercore, rapcore, sadcore, skacore, skatecore, slowcore, softcore, speedcore, splittercore, stenchcore, synthcore, taqwacore, terrorcore, thrashcore, et trancecore.

Si un contraténore et sa variante graphique contraténor par définition ne s'appliquent typiquement qu'à des individus androtypés, ça n'est le cas de ténor qui par métaphore peut désigner toute personne notable, et l'usage abonde d'exemples parlant d'une ténor[487][488][489][490], qui est rendu occasionnellement par une ténore[491][492] ou par une ténorine[493][494].

À noter que compradore vient du portuguais comprador qui y est de genre équivoque avec pour pendant ambigu compradora[495], en français rien de tel et l'usage retient une compradore[496][497][498].

Une Castafiore, terme basé sur l'antonomase d'une diva de fiction, est haplogeste quelle que soit la personne désignée dans son emploi.

Lorsqu'il est employé pour désigner un appareil, fumivore est un terme strictument équivoque.

Le terme mélophore désigne une personne qui combat dans la garde personnelle des empereurs perses. S'il ne semble usité qu'à l'équivoque, sa formation sur un terme en -phore laisse pleinement ouvert la voie à l'épicénie.

La fonction de pylagore, orataire députéurge à l'assemblée des amphictyonides de Pyles et Delphes, semble en pratique n'être imputée qu'à des personnes androtypées, bien que sur un plan morphologique l'épicénie serait pleinement légitime. De même pour :

  • sarissophore, personel militaire armé d’une sarisse ;
  • secatore synonyme de casse-pied ;
  • spondophore membre extraordinaire d'une ambassade qui annonce une trêve, notamment à la période des jeux olympiques ;
  • théore, qui désigne soit quelque membre d’une théorie envoyé par les villes grecques pour assister aux jeux Olympiques ou pythiques ; soit quelque membre extraordinaire d'une ambassade grecque

Par métaphore, un météore désigne une personne qui a une renommée éclatante, mais passagère ; chose qui fait une impression vive, mais peu durable.

Du côté du biotique haplogeste :

  • un acéphalothore : fœutus dénué de poitrine et de tête ;
  • un acore, plante ;
  • un acrospore, spore ;
  • un acrospore, poisson ;
  • une ascospore ;
  • un anthore, plante ;
  • un aspidophore, poisson ;
  • un aurore, insecte ;
  • un balanophore, plante ;
  • un basommatophore, mollusque ;
  • un bicolore, insecte ;
  • un bifore ou biphore ou salpe, insecte ;
  • un boncore, plante ;
  • une bryoflore ;
  • un calliomore, poisson ;
  • un cap-de-more, cépage ;
  • un cellépore, corail
  • un chlamyphore, mammifère ;
  • une chlore, plante ;
  • un chromatophore, cellule ;
  • un chromophore, cellule ;
  • un chrysochlore, mammifère ;
  • un ciliophore ou cilié, protozoaire ;
  • un conflore, plante; 
  • une conidiospore
  • une corchore
  • un cordylophore, polype ;
  • une corolliflore
  • un craspédophore, insecte
  • un crotalophore, reptile
  • un cténophore, cténaire ou insecte ;
  • un doryphore, insecte ;
  • un dromalectore, oiseau ;
  • une endospore
  • un euchore, mammifère ;
  • un fongipore, lithophyte ;
  • un fulgore, insecte ;
  • un gyrophore, lichen ;
  • un halicore, mammifère ;
  • un histiophore, poisson ou mammifère ;
  • un hoplophore, insecte ou mammifère ;
  • un hygrophore, champignon ;
  • un ignicolore, oiseau ;
  • un lahore, oiseau ;
  • une lécanore
  • un lophophore, oiseau
  • un macrospore
  • une mandragore
  • une manicore, insecte
  • une manticore ou mantichore, créature légendaire ;
  • une mégaspore
  • une microspore
  • un millépore, méduse ou polypier ;
  • un myopore, arbre ;
  • une naucore
  • un nécrophore, insecte ;
  • un odontophore, oiseau ;
  • un œcophore, oiseau ;
  • un onychophore, panarthropode ;
  • une pandore, mollusque ;
  • un paphore, oiseau ;
  • une passiflore
  • une pécore
  • un phore, insecte
  • un physophore
  • un pittospore, arbre ;
  • un pogonophore ;
  • un polypore, champignon ;
  • un ptéridophore, oiseau ;
  • un ptérophore, insecte ;
  • un pyrrhocore, insecte
  • une rémore
  • un rhizophore, arbre ;
  • une salvadore
  • un sicomore ou sycomore, arbre ;
  • un siphonophore, zooplancton ;
  • un sophore, arbre
  • une spore
  • une stipe, plante ;
  • une saccophore[499], mammifère ;
  • un sarcomastigophore ;
  • une staurophore[500]
  • un stylommatophore, mollusque ;
  • un stylophore, plante ;
  • un sycomore, arbre ;
  • un téléphore, insecte ;
  • une téleutospore
  • une thallospore
  • une thinocore, oiseau
  • un thyréocore, insecte
  • un thyréophore, dinosaure ou insecte ;
  • un tinopore, mollusque ;
  • un tubipore, cœlentéré ;
  • une udore
  • un xiphophore, poisson ;
  • un ziziphore, plante ;
  • une zoospore
  • une zygospore
-ote, -ot, -onte[modifier | modifier le wikicode]

Ici c’est la proximité scriptoriale qui guide la proposition de -onte. Les suffixes isonèphes sont calés sur la proposition déjà faite pour -ante, -ant, -aître, où apparaissait déjà -ǫnte comme suffixe de l’inanimé. En l’occurrence celui-ci est remplacé par -ǫïde par analogie à -oïde. Ce dernier est souvent employé pour signifier un objet ayant une caractéristique évoquant une classe d’entités, tout en faisant défaut à quelque supposé essence ontologique.

-ou[modifier | modifier le wikicode]

Si historiquement nounou, diminutif caressant de nourice, a été employé exculisivement au genre ambigu, il est désormais également employé à l’équivoque[501][502]. Cet usage est cohérent avec l’emploi du suffixe -ice pour des termes de genre équivoque comme aruspice et sa variante haruspice, extispice, olympionice ou patrice et des termes épicènes comme antipolice, castice, complice, déditice, novice, poturice et statice.

Par ailleurs un peu plus d'une vingtaine d'autres de désignatifs biotiques en -ou sont employés de façon épicène, bien que certains connaissent également des alterances en -oue ou -oute : akou, anglo-fou, belou, bestiou, bêtassou, cagou, casse-cou, choubidou, choubidou, chou, fonbou, gaou, glandouillou, grippe-sou, Lébou, maine-anjou, marabou, relou, ripou, sans-le-sou, voyou, youkou.

À noter que goudou lorsque le terme est employé pour désigner une lesbienne est strictement ambigu. La présicison sémantique importe dans la mesure où Goudou peut être employé à l’équivoque en guise de gentilé[503] . Sont également strictement ambigu :

  • chahbanou, chabanou, ou shabanou qui désigne une impératrice d’Iran, ou l’épouse du chah ;
  • les mots composés qui suffixe un terme strictement ambigu avec -garou : chauve-souris-garou, hyène-garou, louve-garou, panthère-garou, renarde-garou, vache-garou ;
  • maminou et mamou ou manou appellation affectueuse pour une grand-mère, pendant de papinou et papou[504] ;
  • matoutou, nom vernaculaire employé en Guyane pour nommer différentes espèces d’aviculaires, araignées de type mygale ;
  • niafou, terme injurieux désignant une Jeune femme noire à la mode, dont l’apparence est jugée comme relevant d’une volonté exagérée de séduire ;
  • pougaou, nom vernaculaire de l'anguille d'eau douce, dans le sud de la France ;
  • renouée-bambou, plante du genre des renouées, rudérale, à tige creuse, coriace, à port dressé, subspontanée en Europe.
-oue[modifier | modifier le wikicode]

Sont uniquement utilsé à l’ambigu les désignatifs biotiques suivant :

  • droue, nom vulgaire de diverses graminées ;
  • oue, variante désuette de oie ;
  • padoue, Poule domestique européenne.

Dans le corpus considéré, aucune instance de mot suffixé -oue ne s’est révélé épicène.

-oue, -ou, -ouäne ou -ouïste[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, cette alternance concerne notamment Aïnoue, Hindoue, Mandchoue, ripoue, Télougoue.

Vue le sens des termes, il suffira pour l'isonèphe de retenir -ouäne pour les éthnies, et -ouïste pour les personnes pratiquant une activité ou un culte. Pour les genres ostentatoires, il suffit de s’insipirer des propositions déjà faites par ailleurs pour -ane et -iste, en retenant simplement -úne et et -úste plutôt que -ouûne et -ouûste.

À noter qu’une bachoue ou un bachou ou encore un bachon, pour lequel les variantes sont interchangeables et servent toutes comme désignatif objectuel.

-ourelle, -eau[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus investigué, ne concerne que pastourelle qui peut désigner une Jeune bergère ou religieuse membre de la congrégation des Sœurs Jésus Bon Pasteur, alterne avec pastoureau et n’est donc pas concerné.

Pour l'isonèphe peut se caller sur la même alterance qui -elle, -eau.

-ourelle, -ou, -ouïste[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus investigué, ne concerne que gourelle qui est employé en alternance de gourou, tout comme le sont gouroue, gouroute. Aucune de ces variantes ne suit le nominatif singulier étymologique gurunī/गुरुनी dont l'emploi lexicalisé en guruni est rarissime[505][506][507]. Étant donné le sens du terme, gourouïste est ici proposée comme alternance isonèphe, et peut donc se caller sur les même alternances ostentatoires que -oue, -ou, -ouïste.

-ouse[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, seul Toungouse semble susceptible de fournir un exemple de terme proprement épicène et terminant par -ouse.

À noter que bien que non épicènes, il y a d’autres formes d’emploi haplogeste pour les mots en -ouse, qui sont alors strictement ambigus et forment généralement des termes péjoratifs comme tantouse et tarlouse.

-ouse, -ou, -asse[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré cette alterance concerne uniquement gargouillouse et gargouillou ainsi que pissouse et pissou.

Les premiers désignent péjorativement des personnes préposées à l’aide-cuisinage, gargoullouse étant plutôt rare et d’usage récent[508]. L’alternance est probablement issue d’un calque de l’altenance pré-existente entre -ouse et -oux.

Si pissouse sert à désigner péjorativement une femme en bourgogne[509] et pissou à désigner péjorativement une personne peureuse au Québec, la filiation diachronique reste incertaine de même que l'emploi synchronique ou synchorème[N 32].

Vue l’aspect péjoratif des deux seuls cas consédérés, il paraît plus aproprié de caler l'isonèphe sur le suffixe -asse, qui sait en retranscrire la péjoration au besoin.

-ouse, -oux, -ose[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne notamment les alternances à épouse, jalouse et des dérivés comme co-épouse.

Le premier proviendrait du latin populaire spōsus, altération du latin classique sponsus, participe passé substantivé de spondere « promettre solennellement ». Le second proviendrait de l’ancien provençal gilos, jalos, gelos, qui lui-même viendrait du latin populaire zelosus après le latin classique zelus, signifiant « plein de zèle », dérivé du grec ancien zêlos/ζῆλος.

Vu ces deux étymologies congruantes sur la présence du morphe -os- (spōsus, zelosus), d’où le maintien d’une graphie terminale en -ose, à l’instar du terme épicène virtuose.

-oute[modifier | modifier le wikicode]

En forme de terminaison finale ce suffixe épicène se trouve dans des termes hypocoristiques, argotique ou d’affiliation à un groupe. La nuance affective et caressante forme papoute, l’argot emploi rouquemoute, tandis que la notion d’appartenance est présente dans macoute, Aléoute et Iakoute – aussi graphié Yakoute. Il faut noter que ces trois derniers termes tirent leurs étymons de sources distinctes, les deux derniers venant du russe, respectivement inspirés par Aleuty/Алеуты, via l’anglais Aleut[510] et par Iakut/Якут[511] . Quand à macoute, il vient du créole haïtien apparenté à l’espagnol macuto : sac, besace[512], et en tant que désignatif personnel il abrège l’expression populaire tonton macoute, dont le pendant dédié à la gent fémine est fillette Lalo, tous deux se substituant au terme officiel de volontaire de la sécurité nationale donné aux membres d’une milice haïtienne[513]. Aussi l’usage n’a vraisemblablement pas donnée large emploi à une macoute. D’un autre côté, sans une contextualisation plus précise, au pluriel parler de macoutes laisse indéterminée la possible présence de femmes dans l'ensemble considéré.

À noter que biloute, au sens de personne pour qui est ressentie un sentiment d’amitié, ne s’emploie guère que pour des personnes de la gent masculine, mais qu’au besoin il peut s’employer au genre ambigu sans modification morphologique[514].

En outre -oute apparaît aussi comme terminaison morphique interne de boutefeu, où le morphe boute provient de l’ancien verbe français bouter : mettre[515]. D’où une proposition calée sur celle déjà fourni pour -ant, qui sert également de désinence marquant le participe présent.

Du côté canadien, le terme chnoute est employé comme alternative à schnock, imbécile. Comme il s’agit d’une métaphore basée sur un terme désignant de base une chose sans valeur, il est strictement employé à l'ambigu.

Sur plan biotique l'emploi d'un allusif haplogeste se trouve également dans :

  • espargoute, et sa variante spargoute, spergule des champs ;
  • Mâchecroute, variante de Mâchecroûte, une bête imaginaire ressemblant à un dragon ;
  • maroute, variante de marut, termes désuets pour l’anthémis, une plante d’ornement ;
  • moumoute, pour désigner une chatte
  • rouroute, synonyme d’arrow-root, une plante du genre Maranta,
-oute, -ou[modifier | modifier le wikicode]

Comme indiqué dans la section dédiée aux termes épiècens en -oute, le suffixe -ou est majoritairement employé pour former des diminutifs unigenres. C’est donc sans étonnement que la plupart d’entre eux se retrouvent généralement documenté dans les dictionnaires comme strictement équivoques, y compris canaillou, coquinou, glandouillou, lapinou, mamaillou, minou, pichou. Cependant pour ces termes des alternances en -oute sont parfois de fait employés : canailloute[516], coquinoute[517], glandouilloute[518], lapinoute[519][520], mamailloute[521], minoute[522], pichoute[523][524][525]. En revanche les dictionnaires documentent généralement chouchoute, choute, filoute, louloute et son aphérèse loute, ainsi que voyoute, en alterance de chouchou, chou, filou, loulou, voyou[526][527][528][529][530][531]. Le -t- épenthétique est courant en français, même en dehors des alternances suffixales de genre, comme en atteste le cas de filouter, construit sur le même modèle que clou, clouter et froufrou, froufrouter[532].

-oute, -out (/u/), -outarque[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré seul l’alternance de maraboute vers marbout semble concerné par cette association où le terme au genre équivoque garde un -t final tout en basculant vers une prononciation qui le laisse muet. Le mot en question viens du portugais maraboto, marabuto, lui-même de l’arabe murâbiTũ/مُرَابِطٌ : assidu[533]. Cela suffit à inspiré des suffixes ostentatoires -ǫte, -ûte et le reste de la série par analogie.

Or les deux termes renvoient à des dignitaires locales de quelques religions. D’où la proposition d'isonèphe en -outarque, basé sur le suffixe -arque qui sert à former des noms correspondant à une notion de pouvoir, de chefferie ou de directoire.

-oute, -out (/ut/), -outiste -ou -outille ou -oude[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré les autres variantes ne concerne que l'alternance scoute, scout. Ils sont issues de l’anglais scout : éclaireur, lui-même provenant de l'ancien français escoute : sentinelle, guetteur, dérivé du verbe escouter : écouter[534].

Une des possibilité de proposition envisagé ici se base sur la terminaison -ille, comme dans le terme épicène pupille, et également présent dans écoutille, qui au sens figuré renvoie à l’oreille et par extension à l’écoute, à l’attention vigilante. Une telle piste permet donc de former le terme scoutille.

Une autre piste est de considérer la proximité phonétique entre les deux consonnes phonétiques occlusives alvéolaires -t- et -d-, pour former scoude. À comparer également au latin audiō :, ouïr, entendre et ausculto : écouter attentivement[535][536] La terminaison -oude peut se prévaloir d’un usage isonèphe à l'instar de ce qu’elle opère dans le terme Tchoude,

Ont ici également été envisagé et récusés des dérivations basé sur des terminaisons en -tès ou -tis, tentant de s’inspirer des mécanismes de formation des noms d’agent du grec ancien[537].

-oute-, -out (/ut/), -outie[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, ne s’applique qu’à Tangout. La terminasion en -ie se calle sur d’autres désignatifs ethniques épicène tel Chérokie et Mincopie, et les suffixes isonèphes se callent sur ce qui à déjà été proposé par ailleurs pour les termes épicènes en -ie.

-oute, -ou[modifier | modifier le wikicode]

chouchoute, filoute, voyoute

-out (/ut/)[modifier | modifier le wikicode]

Le terme épicène mahout, synonyme de cornac, est emprunté à l’anglais qui lui-même le tire de l’Hindi mahāvat/महावत, construit sur le Sanskrit mahāmātra/महामात्र : haut fonctionnaire[538].

-ownesse, -own[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, ne concerne que clown et poisson-clown. Il faut noter d’abord que clown est aussi bien employé de manière épicène qu’en alternance de clownesse.

Sur le plan étymologique, l’anglais à d’abord connu des variantes morphologique comme clowne et cloyne avant de se stabiliser sur clown[539]. Son origine antérieure reste controversée et donne possiblement :

  • d’un dialecte scandinave, par comparaison avec l’islandais klunni : camarade malhablie ou rustre, au suédois kluns : imbécile pénible, camarade malhabile, le danois klunt : bûche, bloc, qui peut être rapproché par exemple de tête de bûche ou de l’anglais blockhead : imbécile ;
  • d’un dilacte du bas allemand, par comparaison au frison klönne et au néerlandais kloen, personne malhabile ;
  • du latin colonus : colonist, paysan — cette hypothèse n’étant cependant souvent mentionné que pour mieux la désavouer.
-jointe, -joint, -jugum[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, seuls les ambigus adjointe et conjointe sont concernés. Tous deux dérivent du latin adjungō,

Le terme lexicalement proche adjudicataire, dérive du latin jūdicare, dont l’étymon jus est apparenté à jungo[540][541], et donc à adjointe et conjointe, tout comme à conjugat et adjuvat[542][543][544][545].

D’où, complémenté avec le suffixe -um, la proposition d’une alternance isonèphe en -jugum, sachant que le latin jugum signifie entre autres liaison, lien commun et joug, attelage, paire, couple et connaît entre autres flexions juga, jugi, jugo.

-igue[modifier | modifier le wikicode]

Seulement quelques termes réfères directement à des humains, comme papefigue que Rabellais emploie en deux genres comme synonyme d’hérétique[546], où le terme plus populaire et contemporain zigue, variante de zig, également attesté sous deux genres[547][548].

-ine, -∅ ou -in ou -os, -ène[modifier | modifier le wikicode]

Pour cette entrée, la proposition d'isonèphe s’est avéré particulièrement ardu à sélectionner parmi les idées considérés. La proposition s'est notamment faite sur les critères suivants :

  • contient la séquence -in- ou -ne possiblement infixé d’autres lettres;
  • exempt de possibilité d’expansion par -e ;
  • la terminaison est déjà employé tant pour des termes ambigus qu’équivoques, possiblement les deux ;
  • non homophone à -ine ou -in .Les autres possibilités considérés furent :
  • -agne
  • -ane
  • -aine
  • -æne
  • -enne
  • -erne
  • -eine
  • -eintre
  • -erne
  • -eune
  • -iane
  • -igne
  • -inaire
  • -iniâtre
  • -ingue
  • -iniste
  • -inistre
  • -inja
  • -ino
  • -inque
  • -ioniste
  • -ionnaire
  • -inoque
  • -innos
  • -iurne
  • -one
  • -orgne
  • -oune
  • -ouine
  • -uano

Au final, -ène est retenu car déjà largement employé dans des termes épicènes comme aborigène, Émésène, mécène, orphène, schizophrène. De plus cette terminaison reste monosyllabique et se fond adéquatement en alternance vocalique de -ine. Le terme héroène est par ailleurs usuel en Normand[549].

-ine, -in, -ing[modifier | modifier le wikicode]

l'isonèphe -ing trouve son inspiration dans Viking, d’où une proposition suggérée pour les désignatifs de membres d’un groupe culturel ou ethnique.

-œuvre[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne uniquement manœuvre.

-oniale, -oine, -onaste[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, effectif seulement pour les membres d’institutions monastiques, une moniale, un moine, auquel est adjoint ici l'isonèphe un monaste. Les isonèphes s'en suivent spontannément, si ce n'est pour le générique moniāste où le -i- intercallaire permet d'éviter l'homophonie avec l'isonèphe.

-oise, -ois, -ense ou -isque ou -ose[modifier | modifier le wikicode]

Le suffixe -ois dérive de l’ancien bas vieux-francique -isk ou du latin -ensis[550].

En espagnol, en italien et portugais -ense permet de construire des gentilés épicènes[551].

Des attestations de villagier[552][553] en nom, ou villagière[554] en adjectif se constatent, mais n’ont pas percolé dans cette proposition.

Quand à -ose, tiré de virtuose, il permet de débuter une série d’alternance vocaliques renvoyant à -oise et sa finale en /z/, consonne fricative alvéolaire voisée.

-orte[modifier | modifier le wikicode]

Pour un terme comme porte-parole, c'est sûr le morphe porte que l’alternance doit se faire : le terme réfère à la personne portant la parole. D’où des propositions pour les genres ostentatoires calés sur ceux déjà proposés par ailleurs pour -ant, la formation du terme composé étant analogique à celle trouvé par exemple dans le mot ayant droit. Le même raisonnement est à appliquer pour porte-bannière, porte-bourse, porte-flingue, porte-panier, porte-sceptre, porte-silence, et porte-sonnette.

Un chorte, allographie de short, peut métonymiquement désigner la personne qui le porte. De même pour un maforte, manteau que les moines d’Égypte se mettaient sur la tunique et qui couvrait le cou et les épaules.

Un cloporte peut désigner quelque concierge, ou tout être vivant considéré comme animal indésirable voir nuisible.

Une escorte désigne une personne splendide gynotypée qui se fait payer par une autre pour qu'elle l'accompagne, et par extension personne qui se prostitue quel que soit son sexe.

Une main forte, et son allographie mainforte, désigne une aide ou un secours apporté, et par métonymie la personne qui procure ce soutien[555].

Un revanche une mainmorte désigne uniquement un statut juridique, la personne à qui elle est imputé étant dite mainmortable.

Le piano-forte ou pianoforte peut évidemment désigner métonyquement la personne qui le joue, pianiste, il faut noter cependant que sa prononciation /pja.no.fɔʁ.te/ calquée de l'italien le met à part des autres termes en -orte.

Une sorte peut désigner une personne, mais dans ce cas le trait catégorisant l'inclusion aggrégative doit toujours être inférable dans le contexte d'énonciation, possiblement par des indices situés hors du syntagme d'emploi et des termes explicitement employés par son locutaire : « — Est-ce une personne respectable ? — Oui, c’ent est une sorte. ». Plus souvent cependant il est directement complété sous forme de groupe nominal via une préposition ablative comme de : « Ce n’était plus une servante qui me montrait la route ; c’était une sorte d’héroïne de roman »[556].

Un porte-à-porte peut métonymiquement désigner la personne qui pratique cette méthode de démarchage.

Une sporte désigne un panier, et par métaphore peut désigner la personne qui le porte où qui en fait courament l'emploi.

  • une bistorte, plante ;
  • un cloporte, crustacé ;
-orte, -ort, -ortium[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, le couple d'alternance -orte et -ort ne se trouve couramment que dans l'alterance entre morte et mort ainsi que les termes où il apparaissent comme morphe. Il y a cependant un usage débutant d’une substantivation de forte en alterance de fort au sens de personne muni d'une importante vigueur corporelle ou mentale lui permettant de faire face à des épreuves estimés rudes et suceptibles de briser les individus plus modiquement pourvu en la matière[557][558][559][560].

Or ces mots dérivent du latin fortis et mors qui comptent les génitifs pluriels fortium et mortium parmi leurs flexions. D'ailleurs mortium est également retenu comme terme français singulier dans quelques œuvres de science fiction contemporaines[561][562]. De là les propositions ostentatoires en -ortẽme, -ortìme, -ortāme, -ortǫme, -ortúme découlent sans difficulté. Soit fortẽme, fortìme, fortāme, fortǫme, fortúme, et mortẽme, mortìme, mortāme, mortǫme, mortúme.

À noter que l'approche envisageant -ortable en isonèphe par analogie avec mainmortable à sciement été écarté, toute légitime qu'elle fût.

-athe[modifier | modifier le wikicode]

Pour l'ensemble des termes en -athe les ostentatoires peuvent être callés sur les propositions déjà faites pour -aire, soit -athẽre, -athìre, -athāre, -athǫre, -athúre.

-lathe[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne uniquement bibliolathe, personne qui possède beaucoup de livres, sans les connaitre.

Le suffixe provient du grec ancien láthos/λάθος, variante de lêthê/λήθη : oubli, qui par métonymie désigne ici la personne oublieuse et en l'occurence celle qui oublie les livres, sous-entendant les assertions énoncés dans les livres que la personne à écrit. En effet le terme par d'un sobriquet donné à Didymus Chalcenterus, la légende voulant qu'il refusa de croire une histoire qu'on lui rapporta oralement avant de la lui remontrer tiré d'un de ses propres ouvrage.

Le répertoire du biotique haplogeste comprends uniquement un calathe, insecte.

-lâtre[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne alcoolâtre, angélolâtre, anthropolâtre, artolâtre, astrolâtre, bardolâtre, bardolâtre, bibliolâtre, christolâtre, confinolâtre, démonolâtre, écolâtre, eurolâtre, gastrolâtre, gynolâtre, hugolâtre, iconolâtre, idolâtre, ophiolâtre, papolâtre, staurolâtre, tabacolâtre, tintinolâtre, vaccinolâtre, xylolâtre, zoolâtre.

Le suffixe -lâtre est utilisé pour désigner une personne pratiquant l’adoration de quelque chose, souvent au sens péjoratif.

En passant par un isonèphe virtuel en -lâtriste, la proposition pour les ostentatoires s'arrête sur la série -lâtriẽste, -lâtrìxte, -lâtrāste, -lâtrǫste, -lâtrûste

-gathe[modifier | modifier le wikicode]

Une rapide recherche n'a trouvé d'emploi qu'à l'équivoque pour calogathe, seul désignatif personel dans le corpus considéré.

Le répertoire du biotique haplogeste comprends uniquement une agathe, plante.

-gnathe[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne prognathe et rétrognathe.

Le suffixe qui leur est étymologiquement commun vient du grec ancien gnathos/ γνάθος : mâchoire.

La thératologie emploie épignathe, hypognathe, myognathe une rapide recherche ne permettant de trouver que des attestations à l'équivoque.

  • un agnathe, crâniate ;
  • un chétognathe, embranchement (phylum) de prédateurs marins
  • un chilognathe, insecte ;
  • un entognathe, insecte ;
  • un néognathe, oiseau ;
  • un odontognathe, poisson ;
  • un orthognathe, arachnide ;
  • un paléognathe, oiseau ;
  • un phyllognathe, insecte ;
  • un plectognathe, poisson ;
  • un syngnathe, poisson.
-mathe[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne opsimathe, philomathe et polymathe.

Le suffixe qui leur est étymologiquement commun vient du grec ancien manthano/μανθάνω : apprendre.

-pathe[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne allopathe, cénestopathe, étiopathe, ferrovipathe, homéopathe et sa graphie alternative homœopathe, hydropathe, météopathe, myopathe, naturopathe, néopathe, névropathe, normopathe, ostéopathe, psychopathe, sociopathe, spathe, télépathe.

Le suffixe nominale -pathe, issu grec ancien pathê/πάθη : douleur, passion, souffrance, intervient avec plusieurs sens :

  • pour désigner personne considérée comme atteinte d'un trouble sanitaire : cénestopathe, myopathe, néopathe, névropathe, normopathe, psychopathe, sociopathe ;
  • pour désigner une personne qui pratique une activité thérapeutique non conventionnelle : allopathe, étiopathe, homéopathe, hydropathe, naturopathe, ostéopathe ;
  • pour désigner une personne fervante d'une activité, à l'instar de ce que peut rendre -manie : ferrovipathe ;
  • pour désigner une personne dont les émotions ou la psyché sont supposés influencer des évènements observables sans la médiation de mouvement corporels perceptibles : météopathe, télépathe.
-rathe[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne Marathe.

-yathe[modifier | modifier le wikicode]
  • un cyathe, champignon
-pied[modifier | modifier le wikicode]

Sur le corpus considéré, -ied est constaté uniquement sur des mots composés, terminant par pied ou pieds, comme va-nu-pieds. Au passage il peut être noter que pour former l’adjectif pédestre et le nom piéton, l’usage n’hésite pas à largement moduler les sonorités de leur commune racine étymologique latine pes qui se fléchie également sous la forme pedĕ, pedem, pedēs, pedī, pedibus, pedis et pedum[563]. Cet étymon est rataché à l’indo-européen commun *pṓds : pied, qui donne aussi par exemple le sanscrit pád/पद् : pied, le grec ancien poús/πούς, podós/ποδός et l’anglais foot.

-raresse, -eur[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne administraresse[N 33] et administrateur.

-ratesse, -eur[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne administratesse[N 34] et administrateur.

-resse, -er[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne bartendresse et bartender[N 1], quakresse[N 35] et quaker[N 1].

-resse, -eur[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne administresse[N 36] et administrateur, blasphématresse et blasphémateur.

-resse, -i[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne barakresse[N 37] et baraki.

-reuss-, -reuf-, -deuf-[modifier | modifier le wikicode]

L'argot n'opère pas ici un simple renversement de sœur et frère.

De son côté frère passe d'abord par la métathèse primordiale du verlan et se voit renversé en reufré, et continue sa transformation métaplasmique par une apocope qui le tronque en reuf.

Pour sa part sœur passe d'abord sans trop de surprise par le renversement des consonnes extrêmales. Cette première transformation conduit à rœus, qui est parfois employé en l'état[564]. Cette forme peut cependant n'être qu'intermédiaire, et le verlan opère une substitution simplificatrice du -œu- vers -eu-, qui n'a pas de motivation phonétique, et dérive possiblement de l'influence de keuf, meuf, peuf, reuf, seuf et teuf. À noter d'ailleurs que l'existente de seuf comme verlan de fesse réfrène la possibilité d'employer ce même terme comme mutation générique de sœur. La gémination du s maintenant final pour rendre compte de son caractère prononcée en aboutissant à reuss n'est pas tout à fait unique puisqu'elle apparaît aussi dans keuss, verlan de sec. D'ailleurs cette même influence du rendu phonétique fournie la graphie alternative reusse.

L'isonèphe est proposé ici par calque analogique des transformations opérées sur reuss et reuf, en partant du terme adelphe (/a.dɛlf/). Un renversement simple conduit à /dɛl.fa/, qui pourra être grafié delpha ou dans plus dans l'esprit de la crypto-simplification argotique delfa. Pour le rapprocher un peu plus de ses pairs monosyllabiques une apocope triviale en delf est possible, auquel l'absence de collision lexicale laisse toute latitude à l'influence de keuf, meuf, peuf, reuf et teuf qui charriera donc plutôt vers deuf.

-roi, -reine, -regnèstre[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, l’alternance entre -eine et -oi est constaté uniquement pour le couple reine et roi et son dérivé vice-reine et vice-roi.

D'où la proposition d’un isonèphe qui renvoie à leur étymon latin commun regno : royaume, règne, et à -estre déjà proposé par ailleurs par calque de bourgmestre[565][566][567][568][569][570].

-u (/y/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré la terminaison -u est présente dans les désignatifs personnels épicènes suivant : belu, Fipu, trotte-menu, Xiongnu – ce dernier ce prononçant également aussi avec un /u/ en finale.

À l’exception de trotte-menu, où l’alternance suffixale devrait être porté par trotte, ces termes peuvent construire des alternances isonèphes sur le même modèle que celui retenu et présenté dans la section dédiée à l’alternance -ue, -u, -ustre.

-u (/u/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré la terminaison -u est présente dans les désignatifs personnels épicènes suivant : otaku, Bukusu, Xiongnu – ce dernier ce prononçant également aussi avec un /y/ en finale.

Pour otaku, étant donné la prééexistence de l’adjectif dérivé otakiste[571], il sera pertinent de retenir les mêmes alternances ostantatoires que celles déjà proposées pour les termes épicènes en -iste.

Pour les termes éthnologiques, étant donné que Xiongu à déjà des alternances suggérées de par son autre possible prononciation, il sera plus cohésif de s’y limiter. Autrement dits pour Bukusu et Xiongnu, ce sont -iẽstre, -ìstre, -āstre, -ǫstre, -ústre qui sont proposés.

-ue[modifier | modifier le wikicode]

Le terme charrue est employé au Québec pour désigner une fille aux mœurs libertines ou à l’embonpoint flagrant[572][573]. Un emploi indifférent à la gente est envisageable, sans nécessiter d’alternance suffixale : le terme désigne en premier lieu un objet inanimé et son emploi pour désigner une personne est métaphorique. Dans la même lignée sémantique, le terme fendue peut désigner une jeune fille ou une jeune femme, ou dans un argot péjoratif une femme au mœurs libertines voir une prostituée[574]. Dans ce cas l’usage à l’équivoque n’est pas attesté mais, du fait de sa formation par déverbalisation de fendre, devrait plutôt pencher l’alternance vers fendu.

À l’inverse morue, également employé avec cette sémantique péjorative, fait appel à un usage métaphorique, et ne devrait donc pas nécessairement donner un alternance suffixale, quelle que soit la gent de la personne désignée. Toujours du côté animal, il existe également la grue, également employé pour désigner une femme dissolue ou une prostituée[575]. Dans un autre registre sémantique sangsue, outre l’emploi pour pour désigner un annélide aquatique, peut référer à des personnes jugées trop collantes, tout comme tortue pour des personnes jugées remarquablement lente. La vérue est un ver qui ne semble pas prêter à métaphore, contrairement à la verrue, tumeur cutanée bénigne, qui est parfois employé pour désigner une personne dont la présence est jugée inutile et pénible voir préjudiciable[576].

Le vocable du biotique ananthropique compte coccigrue, aussi graphié coqsigrue, nom vulgaire de plusieurs champignons ainsi que toute-venue, nom vulgaire du séneçon commun.

Du côté des désignatifs proprement humains qui peuvent référer à toutes les gents sans variation de genre se trouve recrue.

À noter que dans le corpus considéré seul barbecue semble retenir une finale vocalisé avec un /u/ terminale, tous les autres noms, donc tous les désignatifs personnels sans exception trouvée, se prononcent avec un /y/ en final.

Considérant l’ensemble de ces constat, il semble que -ue est une termaision employé strictement en combinaison du genre ambigu. Aucune alternance pour les genres ostantatoires n’est donc proposés, bien que ces termes pourraient se caller sur le même modèle que celui retenu et présenté dans la section dédiée à l’alternance -ue, -u, -ustre.

-ue, -u, -ustre[modifier | modifier le wikicode]

Ce suffixe sert notamment former des adjectifs qui signifie caractérisé par, ou possédant l’objet désigné par la racine suffixé, souvent avec une valeur intensive[577]. C’est donc généralement par substantivation d’un adjectif que se forme les noms communs portant cette terminaison. Dans le corpus considéré l’alternance -ue et -u est présente dans les désignatifs personnels suivant :

  • barbue et barbu, à comparer au latin barbatus qui supposément donne le bas-latin barbutus ;
  • cocue et cocu, du latin coculus[578] ;
  • cornue et cornu, du latin cornutus
  • déçue et déçu, à comparer au latin deceptus, deceptum
  • déchue et déchu[579][580][581][582]
  • disparue et disparu
  • détenue et détenu, du latin detinentur, ainsi que codétenue et codétenu ;
  • élue et élu du latin electus ;
  • entendue et entendu;
  • étendue et étendu ;
  • exclue et exclu ;
  • farfelue et farfelu ;
  • férue et féru ;
  • glandue et glandu ;
  • grelue et grelu ;
  • hors-venue et hors-venu ;
  • hurluberlue et hurluberlu ;
  • inattendue et inattendu ;
  • inconnue et inconnu ;
  • ingénue et ingénu ;
  • irrésolue et irrésolu ;
  • joufflue et joufflu ;
  • locdue ou loquedue et locdu ou loquedu ;
  • malotrue et malotru ;
  • mâtrue et mâtru ;
  • moldue et moldu ;
  • néopromue et néopromue ;
  • niolue et niolu ;
  • parvenue et parvenu ;
  • pendue et pendu ;
  • résolue et résolu ;
  • têtue et têtu ;
  • tondue et tondu ;
  • vaincue et vaincu ;
  • vendue et vendu ;
  • ventrue et ventru ;
  • zébue et zébu.

Pour le panébuleux, une permière approche est de rechercher les termes épicènes qui finissent par la voyelle /y/ suivie de quelques consonnes et d’un éventuel -e muet, ce qui fourni la liste suivante de terminaisons envisageables : -ube, -uc, -uche, -ude, -uds, -ufe, -uffe, -uge, -ul, -uldre, -ule, -ulse, -ulte, -ume, -ur, -urde, -ure, -urge, -urle, -urne, -us, -use, -uste, -ustre, -ute, -uze, -uzz.

Une autre approche est de se tourner vers les suffixes ayant une valeur synonyme, qui signifie donc également relatif à la chose suffixé, propre à cette chose : -esque, -ique. Il serait aussi possible de former des termes plus pertinents au cas par cas. Par exemple barbiphore ou pogonophore pour une personne portant la barbe, électarque pour une personne dépositaire d’un pouvoir légal obtenue par une élection, ou encore détenave par analogie lexicale à esclave et référence étymologique au latin aveum pouvant signifier un âge de la vie et pouvant donc laisser interpréter le terme précédement construit comme portant personne en période de réclusion.

Toutes ces données considérées, en vue de fournir une alternance isonèphe unifiée basée sur une terminaison de noms épicènes pré-existant, c’est la proposition -ustre qui est retenue ici. En effet elle est constatable dans l’adjectif illustre et le nom commun rustre, qui à eux deux démontrent que cette terminaison est, en elle même, plutôt dénuée de trait sémantique axiologique, que ce soit en termes de péjoration ou de prestige.

-ul (/yl/)[modifier | modifier le wikicode]

La terminaison -ul, quand elle opère hors d’une alternance en genre, ne semble user que pour des termes de genre exclusivement équivoque. Le Wiktionnaire donne carakul comme épicène sans fournir d’attestation, et en le présentant comme variante graphique de caracul lui-même documenté seulement comme équivoque.

-ule[modifier | modifier le wikicode]

Cette terrminaison est épicène dans les désignatifs personnels suivant : climatocrédule, contribule, diurnambule, émule, funambule, Gétule, hiérodule, iconodule, incrédule, noctambule, ridicule, somnambule, somnanbule. Pour autant elle ne garantie pas l’épicénie des termes qui ne fournissent pas d’alternance : l’usage consacre crapule comme un terme uniquement ambigu, tandis qu’hercule est en principe uniquement employé au genre équivoque – ce qui dans les deux cas ne résiste pas à ce qui se trouve en pratique sur la toile que ce soit dans des tournures volontaires ou par erreur[583][584][585][586][587][588].

Les propositions de suffixes ostentatoires sont formés par une application simple et directe de la règle générale, sauf pour le thélyphène qui retient l’ajout d’un -c- pour éviter quelques formations potentiellement burlesques en -búle (/bul/) tout en désambiguïsant du suffixe allusif.

-ule, -ul, -ulum[modifier | modifier le wikicode]

C’est notamment le cas de consule et consul qui emploie cette alternance, ainsi que leurs dérivés comme proconsule et vice-consul. Ils dérivent du latin consul, qui connaît la flexion consulum[589]. À noter que consulesse est documenté par le Wiktionnaire uniquement pour désigner l’épouse de quelque titulaire d'un consulat, tandis que consulaire désigne uniquement la personne qui, bien qu’elle est exercée une fonction consulaire, n’est plus bénéficiaire de ce statut au moment sous lequel elle est considérée[590][591][592]. Le terme est issu du latin qui connaît la flexion génitive pluriele consulum, ce qui suffit à motiver la forme isonèphe en -ulum.

-ulle, -ul, -ullus[modifier | modifier le wikicode]

C’est notamment le cas de nulle et nul qui emploie cette alternance, ainsi que leurs dérivés comme archinulle et snul. Ces termes proviennent du latin nullus d’où la proposition d'isonèphe en -ullus.

-unk (/œnk/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, concerne punk et ses dérivés tel anarcho-punk, cyberpunk, pop-punk, ska-punk, steampunk et transpunk.

Du côté du biotique haplogeste se trouve la skunk, moufette.

-ur (/yʁ/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, concerne Alur.

-ure (/yʁ/)[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne Abure bien que sa variante Abouré laisse plutôt envisager une finale en /uʁ/, augure[593], Bordure et son dérivé pro-bordure[594], dioscure[595], lémure, Ligure, manicure ou manucure, pédicure, et soldure.

Pour manicure et pédicure, ils viennent du latin avec en commun l'étymon cura, fléchie en cūram à l'accusatif singulier, d'où l'idée de formes génériques en -curāme et par suite un calque de la proposition déjà faite pour les -um épicènes sur la série ostentatoire -iẽme, -ìme, -āme, -ǫme, -ûme.

Issue d'un procédé métonymique et donc haplogeste se trouvent une balayure ou une baliure, une berclure, une calure, une caricature, une chiure, une colorature, une commandature, une crevure, une doublure, une enflure, une figure, une filature, une géniture, une hure[N 38], une monture, une ordure, un parjure, une pelure, une pointure, une pourriture, une progéniture, une raclure, une roulure, une souillure[596], une tartissure, et une vomissure[597].

Bien que le trait métonymique puisse être également avancé, il faut noter que créature couvre une sémantique toute spécifique car elle est à la fois hyperonyme de tout être considéré animé tout en connotant généralement des traits plus précis lorsqu'il désigne des êtres humains, le québec employant d'ailleurs une criature pour désigner plus spécifiquement un individu gynotypé.

Aussi la nature peut désigner une entité personifée, qui matérialise notamment la puissance, la force active et créatrice.

Outre monture qui peut désigner n'importe quel animalDu côté du biotique unigenré se trouve :

  • un acanthure, poisson ;
  • une alopécure, plante ;
  • un anomalure, mamifère ;
  • un athérure, mamifère ;
  • une bandure, plante ;
  • une boulure, rejeton d'une plante ;
  • une bouture, branche plantée en terre qui prend racine ;
  • un byture, insecte ;
  • un cénure, ou une cœnure ver ;
  • une chaudure, plante ;
  • un condylure, mammifère ;
  • une conure, oiseau ;
  • une crocidure, mammifère ;
  • un crossure, reptile ;
  • un ou une cyclure, reptile ;
  • une cynosure, plante ;
  • un dasyure, mammifère ;
  • une découpure, insecte ;
  • une dicranure, insecte ;
  • un dolichure, insecte ;
  • une échaudure, plante ;
  • un échiure, ver ;
  • une emballonure, mammifère ;
  • un entélure, poisson ;
  • un ou une érismature ;
  • un graphiure, mammifère ;
  • un gymnure, hérisson, poisson ou singe ;
  • un halmature, mammifère ;
  • un maclure, plante ;
  • un malaptérure, poission ;
  • un malure, oiseau ;
  • une levure, et ses dérivés comme gélolevure, champignon ;
  • une mégalure, oiseau ;
  • un ménure, oiseau ;
  • un mercure, insecte ;
  • un métallure, oiseau ;
  • une moisissure, champignon ;
  • un molure, reptile ;
  • une ophiure, échinoderme ;
  • un oxyure, ver ;
  • un pagure, crustacé ;
  • un palinure, crustacé ;
  • un paliure, arbre ;
  • une panure, oiseau ;
  • un paradoxure, mammifère ;
  • un phœnicure, oiseau ;
  • un piure, molusque ;
  • un plature, reptile ;
  • « un platyures », est documenté comme reptile par Émile Littré et dupliqué de cette source par de nombreuses œuvres lexicographiques, mais des recherches sommaires n'ont pas suffit à démontrer son usage effectif ;
  • une podure, insecte ;
  • un psilure, plante ;
  • un puffinure, oiseau ;
  • une scorpiure, plante ;
  • un silure, poisson ;
  • un sphiggure, mammifère ;
  • un sténure, ver
  • une tapure, arbre
  • un ure, mamifère ;
-ure, -ur, -urum[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne dure et dur sous entendu à cuir ; ainsi que future et futur sous entendu épouse et époux. Les deux sont issus du latin dont les nominatifs neutres emploient une terminaison un -urum : durum, futurum ce qui suffit à motiver l'isonèphe.

-use[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, ne concerne guère que misomuse.

Le répertoire du biotique haplogeste comprends :

  • une æthuse ou éthuse, plante
  • une anchuse, plante
  • une archibuse, oiseau
  • une buse, oiseau, personne ignorante, stupide ou bornée
  • une came-cruse, une créature fantastique
  • une cuboméduse, cnidaire
  • une empuse, insecte, moisissure ou démon
  • une hydroméduse, ou cnidaire
  • une loméchuse, insecte
  • une méduse, cnidaire ou personne jugée laide
  • une muse, personne qui inspire quelque poète
  • une passe-buse, oiseau
  • une recluse, araignée
  • un busard soubuse, oiseau
  • une tête-de-méduse, champignon, plante ou échinoderme
-use, -us, -ũs[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, ne concerne intruse et intrus, recluse et reclus.

Pour l'isonèphe, l’ajout du diacrtique suffit à distinguer de l’équivoque -us (/y/) avec -ũs (/ys/). Pour les genres ostentatoires, l’inspiration principale reprends les formes déjà proposées pour -aise, -ais, -us.

-use, -ut[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, ne concerne guère que canuse et canut.

-uste[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré, ne concerne guère que juste. Pour ce seul cas de désignation personnel terminant par -uste, il ne s’agit pas à proprement parler d’un suffixe nominal, seulement de la séquence terminale englobant sa dernière voyelle, qui en l’occurrence est également l’unique voyelle du mot.

-ut[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne bizut[598][599][600], rebut[601]

Certains termes ne se trouve qu'à l'équivoque, dont bazut, caffut

Un unique terme n'a d'emploi qu'à l'ambigu, une mahut, au sens de femme d’expérience pour lequel il n'a pas de pendant équivoque. Il semble aussi employé pour désigner une jeune manœuvre employé au service des voies dans les houillères, en alternance de galibot[602].

Le biotique haplogeste comprend :

  • un dahut, et sa variante dahu, créature fantastique
  • un gabut, et sa variante gabot, poisson
  • un grapput, cépage ;
  • un halibut, et sa variante hellebut, poisson ;
  • un salut, poisson ;
  • un turlut, oiseau.
-ute[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne Carnute, hernute, journapute[603][604], Jute, Malamute, prostipute[605][606][607][608] et Ute.

En plus de ces termes épicènes se trouve quelques désignatifs personnels unigenres, tous à l'ambigü : une barbute, une brute, une glute, une pupute, une pute.

Le biotique unigenré compte pour sa part :

  • une brute, animal auquel est dénié toute dignité propre à inspirer quelque empathie, comme l'intelligence, la riason ou la sensibilité ;
  • une cuscute, plante ;
  • une firmicute, bactérie ;
  • un jute, plante ;
  • une marute, plante ;
  • un serpent-minute, reptile ;
  • une volute peut parfois par métonymie désigner le mollusque qu'elle contient.
-ute, -ut, -utisque/-üs[modifier | modifier le wikicode]

Dans le corpus considéré concerne Bahute et Bahut, gentilés relatifs à la commune de Bergères ainsi que substitute et substitut auquels s'ajoute zébute et zébu.

Le premier couple manifeste un cas d'ininférable supplétion entre nom de commune et gentilé. Cela s'éloigne certes des cas dérivatifs les plus courant comme Abidjanaise, Bruxelloise, Parisienne. Il n'en est pas pour autant une exception unique, comme l'atteste les Annericiennes d'Ennery, les Bégueline de Lantenay ou les Yaudes d'Amanzé. Pour l'isonèphe et l'ostentatoire, la proposition sera ici callée sur celle déjà faite pour -oise, -ois, -isque, suffixe courrant pour les gentilés. Soit Bahutisque, Bahutiẽse, Bahutìse, Bahutāse, Bahutǫse, Bahutûse

Le second provient du latin substitutus participe passé de substituere : substituer. Il est par ailleurs parfois employé de façon épicène avec sa forme équivoque[609][610][611]. Pour l'isonèphe et l'ostentatoire, la proposition sera ici callée sur celle déjà faite pour -use, -us (/y/), -üs (/ys/). Soit substitüs, substitẽş, substitìş, substitāş, substitǫş, substitúş.

Quant au dernier, il faut remarquer tout d'abord la présence concomitante de zébue comme forme ambigüe en usage en plus de zébute. L'étymologie du terme étant des plus incertaine, une dérivation s'appuyant sur les alternances consonantiques courantes suffira à justifier un isonèphe en zébude (/ze.byd/). Puis par adaptation mimétique des propositions ostentatoires déjà faites pour -ide, -e, -idus, soit zébiẽde, zébìņde (/ze.bind/), zébāde, zébǫde, zébúde (/ze.bud/). Seul le dernier terme subit donc une légère altération pour le distinguer de l'isonèphe précité.

-uve[modifier | modifier le wikicode]

Les termes en -uve qui désigne des vivants comprennent notamment la fuve, le réduve et le suve. Aucun de ces termes n’est pleinement consacré épicène dans l’usage : comme souvent pour les noms d’animaux le genre grammatical est pleinement décorélé du sexe biologique. Ceci étant, la terminaison en elle même n’est pas unilatérallement associée à un unique geste allusif.

-yste[modifier | modifier le wikicode]

Concerne majoritairement des noms sur base du terme analyste et de ses dérivés par préfixation : cryptanalyste, psychanalyste, socioanalyste par exemples.

-whip-[modifier | modifier le wikicode]

Ce terme, qui désigne un député qui est chargé du maintien de la discipline de son parti, est emprunté à l’anglais, où en ce sens il appocope le terme whipper-in : chasseur qui empêche les chiens d'errer[612][613][614]. Aussi, bien qu’il ne soit guère attesté dans une telle forme, il serait à considérer comme alternance de whippest-in, whippin-in ou whippix-in[615].


Notes[modifier | modifier le wikicode]
  1. 1,0 1,1 1,2 1,3 1,4 et 1,5 À noter que l'adjectif épitète est ici également fléchie. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : le nom « :0 » est défini plusieurs fois avec des contenus différents.
  2. À savoir notamment auteure ou auteuse ou authoresse ou authoresse ou authrice ou autrice ou femme-auteur, auteur ou autheur, autaire ou auteurice
  3. À savoir notamment témoigne ou témoignesse ou témouine, témoin
  4. Présenté comme l'un des synonymes de calament à feuilles de menthe dans de nombreux ouvrages mais sans jamais fournir un indice sur son genre, son usage référentiel exophore n'a pas été constaté après une succinte recherche.
  5. 5,00 5,01 5,02 5,03 5,04 5,05 5,06 5,07 5,08 5,09 5,10 5,11 5,12 5,13 5,14 5,15 5,16 5,17 5,18 5,19 5,20 5,21 5,22 5,23 5,24 5,25 5,26 5,27 5,28 5,29 5,30 5,31 5,32 5,33 5,34 5,35 5,36 5,37 5,38 5,39 5,40 5,41 5,42 5,43 5,44 5,45 5,46 5,47 5,48 5,49 5,50 5,51 5,52 5,53 5,54 5,55 5,56 5,57 5,58 5,59 5,60 5,61 5,62 5,63 5,64 5,65 5,66 5,67 5,68 5,69 5,70 et 5,71 Cette forme est également employée de façon épicène.
  6. Il a été jugé plus pertinent ici de regrouper dans cette section les alternances qui sont de fait plus précisément entre -éresse et -ère.
  7. Cette forme peut également, de façon vieillie, désigner une épouse de la personne portant le titre, ce qui n'est pas le cas du terme amirale, son alternative fémentienne muette.
  8. Cette forme ne semble pas avoir suscité d'emploi ayant laissé des traces sauf pour désigner l'épouse d'un ammeistre. Cela étant Catherine Trautmann et Jeanne Barseghian en tant que porteuses du titre de maire de Strasbourg ont potentiellement pu être légitimement désignées comme son ammeistresse.
  9. Le terme alternatif apothicaresse est également attesté.
  10. 10,00 10,01 10,02 10,03 10,04 10,05 10,06 10,07 10,08 10,09 et 10,10 Désigne généralement l'épouse de la personne détenant le titre suffixé en -e, comme bourgmestre et khédive.
  11. Peut s'employer pour désigner des fonctions et des occupations différentes que celle de chanoine.
  12. La forme dogaresse est également attestée.
  13. La forme dragonesse est également attesté.
  14. La forme drolière est également attesté.
  15. L'alternance avec la forme supplétive bru est également attestée.
  16. La forme gnomide est également attestée.
  17. À l'ambigu, une khédive, peut désigner un type de cigarette par antonomase d'une marque éponyme.
  18. Le terme nonne est également employé comme alternance ambigu à moine.
  19. S'emploi aussi, toujours à l'équivoque, pour les individus thélyphènes.
  20. Nonobstant le changement diacritique entre -é- et -è- qui marque ici une alternance vocalique.
  21. L'allolexie propriétaresse est également en usage.
  22. L'usage emploie aussi Satyre, avec une majuscule.
  23. L'allolexie guenon est également employé pour le sens de singe femelle.
  24. L'usage retient également une zébrelle.
  25. 25,0 et 25,1 Bien que contemporainement ce sont là des formes considérées archaïques, sachant que administratrice et blasphématrice sont d'emploi plus fréquent.
  26. L'usage emploi également acquéreuse.
  27. Il existe aussi par ailleurs quelques rares emplois des termes acquisitrice et acquisiteur.
  28. Le terme transgresseuse est également en usage.
  29. L'alternative barakresse est également en usage.
  30. Ce sont :
    • Accessoiriste
    • Accompagnateur du changement
    • Accordeur
    • Acheteur
    • Acteur
    • Actuaire analyse l'impact financier du risque et
    • Administrateur civil
    • Administrateur de bases de données
    • Administrateur de biens
    • Administrateur de réseaux
    • Administrateur de sécurité
    • Administrateur de stockage
    • Administrateur de système
    • Administrateur judiciaire
    • Administrateur territorial
    • Affréteur
    • Agent cynophile
    • Agent d'accueil touristique
    • Agent d'assurance
    • Agent de change
    • Agent de joueurs
    • Agent d'entretien
    • Agent de police judiciaire
    • Agent de prévention des vols
    • Agent de prévention et de sécurité
    • Agent de réservation
    • Agent de sécurité
    • Agent de sécurité incendie certifié
    • Agent de voyage
    • Agent immobilier
    • Agent spécial
    • Agriculteur
    • Agronome
    • Aide-caissier
    • Aide-documentaliste
    • Aide-soignant
    • Aiguilleur
    • Aiguilleur du ciel
    • Ambassadeur
    • Ambulancier
    • Analyste
    • Analyste financier
    • Anesthésiste
    • Animateur commercial
    • Animateur de télévision
    • Animateur socioculturel
    • Anthropologue
    • Antiquaire
    • Apiculteur
    • Appareilleur
    • Arbitre
    • Archéologue
    • Architecte
    • Architecte de système
    • Architecte d'intérieur
    • Architecte paysagiste
    • Archiviste
    • Ardoisier
    • Armateur
    • Armurier
    • Artificier
    • Assesseur
    • Assistant de justice
    • Assistant de service social
    • Assistante maternelle
    • Assistant familial
    • Assistant juridique
    • Assistant parlementaire
    • Astronaute
    • Astronome
    • Astrophysicien
    • Attaché temporaire d'enseignement et de recherche
    • Audioprothésiste
    • Auditeur de justice
    • Auxiliaire de justice
    • Avocat
    • Avocat en droit public
    • Bail bondsman
    • Barista
    • Barman
    • Barrister
    • Batelier
    • Bibliothécaire51,52
    • Bijoutier
    • Biochimiste
    • Biographe
    • Biologiste
    • Biomathématicien
    • Biophysicien
    • Botaniste
    • Boucher
    • Boulanger
    • Brancardier
    • Bronzier
    • Bruiteur
    • Cadreur
    • Caissier
    • Calligraphe
    • Cambiste
    • Campaniste
    • Canneur-rempailleur
    • Capitaine de navire
    • Cariste
    • Carreleur
    • Cartographe
    • Caviste
    • Céramiste
    • Chanteur
    • Chaperon
    • Charcutier
    • Chargé de clientèle
    • Chargé de communication
    • chargé de l'orientation scolaire lors de la formation initiale des élèves
    • Chargeur
    • Charpentier
    • Chasseur de têtes
    • Chaudronnier
    • Chaudronnier (aviation)
    • Chauffagiste
    • Chauffeur de bus
    • Chauffeur de poids-lourd
    • Chauffeur de salle
    • Chauffeur de taxi
    • Chauffeur-livreur
    • Chaumier
    • Chef de cabinet
    • Chef de laboratoire
    • Chef de partie
    • Chef de piste
    • Chef de plateau
    • Chef de produit
    • Chef de publicité
    • Chef de rayon
    • Chercheur
    • Chercheur dans l'élaboration de travaux participant à la recherche universitaire
    • Chimiste
    • Chiropraticien
    • Chirurgien
    • Chirurgien-dentiste
    • Chocolatier
    • Cirier
    • Ciseleur
    • Claviste
    • Clerc de notaire
    • Clerc d'huissier de justice
    • Climatologue
    • Clown
    • Cogniticien
    • Coiffeur
    • Comédien
    • Commandant de bord
    • Commentateur sportif
    • Commercial
    • Commissaire aux comptes
    • Commissaire de district
    • Commissaire de justice
    • Commissaire de police
    • Commissaire des armées
    • Commissaire général
    • Commissaire-priseur
    • Community manager
    • Compositeur
    • Comptable
    • Concepteur-rédacteur
    • Conducteur de chien de garde ou de défense
    • Conducteur de funiculaire
    • Conducteur de train
    • Conducteur de tramway
    • Confiseur
    • Conseil des ventes volontaires de meubles aux enchères publiques
    • Conseiller d'éducation
    • Conseiller d'État ou Conseiller de cour d'appel
    • Conseiller d'orientation-psychologue
    • Conseiller du salarié
    • Conseiller en économie sociale et familiale
    • Conseiller financier
    • Conseiller fiscal
    • Conservateur de musée
    • Conservateur des bibliothèques
    • Consolideur
    • Constable spécial
    • Consul
    • Consultant en ingénierie touristique et culturelle
    • Conteur
    • Contremaître
    • Contrôleur
    • Contrôleur aérien
    • Contrôleur de gestion
    • Contrôleur des risques
    • Contrôleur des transports
    • Contrôleur fiscal
    • Convoyeur de fonds
    • Convoyeur de l'air
    • Copiste
    • Cordiste
    • Cordonnier
    • Corps supérieur des avocats de l'État
    • Correcteur (imprimerie)
    • Cosmonaute
    • Coursier
    • Courtier en assurances
    • Courtier en bourse
    • Courtier piqueur juré
    • Coutelier
    • Couturier
    • Couvreur
    • Couvreur-zingueur
    • Créancier
    • Crémier
    • Critique d'art
    • Critique gastronomique
    • Cryptologue
    • Cuisinier
    • Cuisiniste
    • Cultivateur
    • Dabbawallah
    • Danseur
    • Déménageur
    • Démineur
    • Dentiste
    • Designer
    • Détective
    • Développeur
    • Développeur de jeux vidéo
    • Dialoguiste
    • Diététicien
    • Diplomate
    • Directeur administratif et financier
    • Directeur artistique
    • Directeur de cabinet
    • Directeur de casting
    • Directeur de collection
    • Directeur de marché
    • Directeur des engagements
    • Directeur des ressources humaines
    • Directeur financier
    • Directeur juridique
    • Directeur marketing
    • Directeur sportif
    • Directeur technique
    • Disquaire
    • Docker
    • Documentaliste
    • Dompteur
    • Doreur
    • Droguiste
    • Éboueur
    • Éclairagiste
    • Éclusier
    • Économiste
    • Économiste de la construction
    • Écrivain
    • Écrivain public
    • Éditeur
    • Éducateur de jeunes enfants
    • Éducateur spécialisé
    • Éducateur sportif
    • Éducateur technique spécialisé
    • Égyptologue
    • Électricien
    • Employé d'assurance
    • Employé de banque
    • Employé de commerce
    • Encadreur
    • Enquêteur d'assurances
    • Enquêteur de droit privé
    • Enseignant-chercheur
    • Enseignant vacataire
    • Entraîneur
    • Entreposeur
    • Entrepreneur
    • Épicier
    • Ergonome
    • Ergothérapeute
    • Escaliéteur
    • Espion
    • Esthéticien
    • Étalagiste
    • Étancheur
    • Ethnologue
    • Éthologue
    • Exobiologiste
    • Expert-comptable
    • Expert foncier et agricole
    • Expert judiciaire
    • Façadier
    • Facteur
    • Facteur d'instruments
    • Figurant
    • Fiscaliste
    • Fleuriste
    • Forces spéciales
    • Forgeron
    • Formateur
    • Fromager
    • Garagiste
    • Garde champêtre
    • Garde des Sceaux
    • Garde du corps
    • Garde forestier
    • Gardien
    • Gardien de zoo
    • Gendarme
    • Généalogiste
    • Géographe
    • Géologue étudie la géologie des sols
    • Géomètre-expert
    • Gérant de patrimoine
    • Gérant de portefeuille
    • Gestion financière
    • Glacier
    • Glaciologue
    • Go-go danceur
    • Gouverneur
    • Graphiste
    • Greffier
    • Grossiste
    • Grutier
    • Guide culturel
    • Guide de haute montagne
    • Gynécologue
    • Handicapeur
    • Historien
    • Horloger
    • Horticulteur
    • Hospitalier
    • Hôte d'accueil
    • Hôtelier
    • Hôtesse de l'air
    • Huissier de justice
    • Humoriste
    • Hydraulicien
    • Illustrateur
    • Imitateur
    • Imprimeur
    • Infirmier
    • Influenceur numérique
    • Ingénieur
    • Ingénieur agronome
    • Ingénieur commercial
    • Ingénieur du son
    • Ingénieur en aéronautique
    • Ingénieur financier
    • Ingénieur forestier
    • Ingénieur sites et sols pollués
    • Inhalothérapeute
    • Inspecteur
    • Installateur d'alarme
    • Instituteur
    • Intégrateur
    • Intendant de terrain de golf
    • Interprète
    • Jardinier
    • Joaillier
    • Jongleur
    • Journalisme sportif
    • Journaliste
    • Juge
    • Juge aux affaires familiales
    • Juge-commissaire
    • Juge de l'application des peines
    • Juge des enfants et Juge des tutelles
    • Juge d'instance
    • Juge d'instruction
    • Juriste
    • Juriste assistant
    • Juriste de banque
    • Juriste en droit social et Juriste d'entreprise
    • Kebabier
    • Kinésithérapeute
    • Laitier
    • Lardonnier
    • Lecteur (université)
    • Libraire
    • Limonadier
    • Lithographe
    • Livreur
    • Logisticien
    • Luthier
    • Maçon
    • Magasinier
    • magicien
    • Magistrat
    • Maître de conférences (MCF)
    • Maître des requêtes
    • Maître ou professeur des écoles
    • Majorette
    • Mandataire judiciaire
    • Maquettiste
    • Maquilleur
    • Marbrier
    • Marchand de journaux
    • Maréchal-ferrant
    • Marin
    • marketer
    • Matelot
    • Mathématicien
    • Mécanicien auto
    • Mécanicien d'aéronefs
    • Mécanicien de course
    • Médecin
    • Média-planneur
    • Médiateur
    • Menuisier
    • Météorologue
    • Métrologue
    • Metteur en scène
    • Militaire
    • Moniteur d'auto-école
    • Moniteur de plongée
    • Moniteur-éducateur
    • Monteur
    • Mosaiste
    • Musicien
    • Naturaliste
    • Navigateur aérien
    • Navigateur (marine)
    • Négociateur immobilier
    • Notaire
    • Notaire public
    • Observateur sportif
    • Œnologue
    • Officiel (athlétisme)
    • Officiel (football américain)
    • Officier
    • Officier de police judiciaire
    • Officier du ministère public
    • Officier ministériel
    • Opérateur de marché
    • Opérateur en télésurveillance
    • Ophtalmologue
    • Orfèvre
    • Ornemaniste
    • Orthésiste
    • Orthodontiste
    • Orthophoniste
    • Orthoptiste
    • Ostéopathe
    • Ouvrier agricole
    • Paléontologue
    • Parajuriste
    • Parfumeur
    • Pâtissier
    • Paysagiste
    • Péagiste
    • Pêcheur
    • Pédiatre
    • Peintre en bâtiment
    • Pépiniériste
    • Pharmacien
    • Photographe
    • Physicien
    • Pigiste
    • Pilote d'avion
    • Pilote de chasse
    • Pilote de ligne
    • Pilote d'essai
    • Pilote d'hélicoptère
    • Pizzaïolo
    • Planneur stratégique
    • Plaquiste
    • Plâtrier
    • Plombier
    • Plongeur
    • Plongeur de combat du génie
    • Podologue
    • Poissonnier
    • Policier
    • Polisseur
    • Pompier
    • Pompiste
    • Porte-parole
    • Potier
    • Préfet
    • Président-directeur général (PDG)
    • Prestidigitateur
    • Primeuriste
    • Procureur
    • Procureur d'État
    • Procureur général
    • Procureur général associé des États-Unis
    • Producteur de cinéma
    • Producteur de télévision
    • Professeur
    • Professeur agrégé
    • Professeur de sport
    • Professeur des universités-praticien hospitalier
    • Professeur des universités (PU)
    • Programmeur
    • Projectionniste
    • Protonotaire
    • Proviseur
    • Proviseur-Adjoint
    • Psychiatre
    • Psychologue
    • Psychologue en orientation
    • Psychomotricien
    • Public Information Officer
    • Publicitaire
    • Ramasseur de balles
    • Ramoneur
    • Réalisateur
    • Réceptionniste
    • Rédacteur
    • Référenceur
    • Régulateur
    • Relieur
    • Responsable éditorial
    • Responsable Responsabilité sociétale des entreprises
    • Restaurateur d'art
    • Rondier
    • Roughman
    • Sage-femme
    • sales
    • Saucier
    • Scénariste
    • Sculpteur
    • Secrétaire
    • Secrétaire de rédaction
    • Secrétaire du cabinet
    • Secrétaire médicale
    • Secrétaire parlementaire privé
    • Secrétaire permanent
    • Secrétaire royal
    • Sérigraphe
    • Serrurier
    • Sertisseur
    • Serveur
    • Shaper
    • Shérif
    • Showgirl
    • Sismologue
    • Sociologue
    • Solliciteur
    • Sommelier
    • Souffleur de verre
    • Spationaute ou taikonaute
    • Sportif de haut niveau
    • Stadier
    • Staffeur
    • Statisticien
    • steward
    • Strip-teaseur
    • Styliste
    • Substitut du procureur ou Substitut général
    • Surveillant
    • Sylviculteur
    • Tailleur de pierre
    • tailleur d'habits
    • Tailleurt
    • Taxi danseur
    • Taxidermiste
    • Technicien
    • Technicien de laboratoire
    • Technicien de l'intervention sociale et familiale
    • Technicien de maintenance
    • Technicien des fluides de forages
    • Technicien de surface
    • Technicien de surveillance de forages
    • Technicien hotline
    • Technicien réseau
    • Technicien supérieur de maintenance d'éoliennes
    • Technologue
    • Teinturier
    • Téléconseiller
    • Télévendeur
    • Thermodynamicien
    • Tonnelier
    • trader
    • Trader du commerce international de pétrole
    • Traducteur
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    • Zoologiste
  31. Ici éso- est empolyé au sens de intime, propre ou réservé aux seuls adeptes, comme dans ésotérique. Ce terme évite donc la possible interprétation infamante d'un terme comme sous-culture.
  32. Terme adhoc créé sur le nom chorème avec le préfixe syn-, définie comme une unité de signification ou un motif récurrent dans un discours ou une culture donnée.
  33. Bien que contemporainement il s'agit là d'une forme considérée archaïque, sachant que administratrice est d'emploi plus fréquent.
  34. Bien que contemporainement il s'agit là d'une forme considérée archaïque, sachant que administratrice est d'emploi plus fréquent.
  35. Le terme alternatif quakeresse est également employé.
  36. Bien que contemporainement il s'agit là d'une forme considérée archaïque, sachant que administratrice est d'emploi plus fréquent.
  37. L'alternative barakie est également en usage.
  38. Au sens métaphorique de tête, par exemple une hure pensante qui dirige un groupe d'individus.
Références[modifier | modifier le wikicode]
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  394. « J'aime la Normandie - Le #Tréport en #Normandie Avec Eu et Mers-les-Bains, elle fait partie des « trois villes sœurs ». Le Tréport inspira de nombreux peintres qui vinrent chercher ici les couleurs de la mer et la lumière de son littoral ricochant sur ses hautes falaises de craie, comme Antoine Vollon et William Turner. On se promènera sur ses quais, le long de son front de mer ou bien à l’ombre de ses ruelles, à pied ou en en empruntant le funiculaire qui relie la ville basse à la ville haute. Le panorama est saisissant et offre une vue imprenable sur la ville, un point de vue exceptionnel sur les falaises d’Ault, et des paysages marins partagés entre vert et bleu. Le soir, les falaises sont illuminées, et offrent une occasion de découvrir la ville d’une autre Entre Côte d’Albâtre et Vallée de la Bresle, Le Tréport attire de nombreux visiteurs qui aiment se balader sur les quais, dans les ruelles et le long du front de mer. Pleine de vie et de couleurs, Fête de la mer, Fête du hareng ou Fête de la moule…Autant de rendez-vous qui font la renommée de la cité marine. | Facebook », sur www.facebook.com (consulté le 16 février 2024)
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