Recherche:Sur l’extension des genres grammaticaux en français/-ine, -∅ ou -in ou -os, -ène
Apparence
Pour cette entrée, la proposition d'isonèphe s’est avéré particulièrement ardu à sélectionner parmi les idées considérés. La proposition s'est notamment faite sur les critères suivants :
- contient la séquence -in- ou -ne possiblement infixé d’autres lettres;
- exempt de possibilité d’expansion par -e ;
- la terminaison est déjà employé tant pour des termes ambigus qu’équivoques, possiblement les deux ;
- non homophone à -ine ou -in .Les autres possibilités considérés furent :
- -agne
- -ane
- -aine
- -æne
- -enne
- -erne
- -eine
- -eintre
- -erne
- -eune
- -iane
- -igne
- -inaire
- -iniâtre
- -ingue
- -iniste
- -inistre
- -inja
- -ino
- -inque
- -ioniste
- -ionnaire
- -inoque
- -innos
- -iurne
- -one
- -orgne
- -oune
- -ouine
- -uano
Au final, -ène est retenu car déjà largement employé dans des termes épicènes comme aborigène, Émésène, mécène, orphène, schizophrène. De plus cette terminaison reste monosyllabique et se fond adéquatement en alternance vocalique de -ine. Le terme héroène est par ailleurs usuel en Normand[1].
- ↑ « Normand », dans Wikipédia, (lire en ligne)