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Mécanique 2 (PCSI)/Approche énergétique du mouvement d'un solide en rotation autour d'un axe fixe : Lois scalaires de l'énergie cinétique

Leçons de niveau 14
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Approche énergétique du mouvement d'un solide en rotation autour d'un axe fixe : Lois scalaires de l'énergie cinétique
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Chapitre no 10
Leçon : Mécanique 2 (PCSI)
Chap. préc. :Approche énergétique du mouvement d'un solide en rotation autour d'un axe fixe : Énergie cinétique du solide en rotation
Chap. suiv. :Lois de l'énergie cinétique pour un système déformable de points matériels
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En raison de limitations techniques, la typographie souhaitable du titre, « Mécanique 2 (PCSI) : Approche énergétique du mouvement d'un solide en rotation autour d'un axe fixe : Lois scalaires de l'énergie cinétique
Mécanique 2 (PCSI)/Approche énergétique du mouvement d'un solide en rotation autour d'un axe fixe : Lois scalaires de l'énergie cinétique
 », n'a pu être restituée correctement ci-dessus.
Ce chapitre est traité dans le cadre de la dynamique newtonienne avec ajout de quelques éléments de dynamique relativiste.

Puissance d’une force dans le cas où M décrit un mouvement circulaire d’axe Δ de vitesse angulaire instantanée Ω(t)

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Rappel de la définition de la puissance développée par une force appliquée à un point M en mouvement « quelconque »

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     La puissance développée par la force F(M,t) appliquée au point M en mouvement « quelconque »[1] dans le référentiel d'étude a été définie au paragraphe « puissance d'une force » du chap.14 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » et s'écrit, à l'instant t, selon

«𝒫[F(M,t)]=F(M,t)VM(t)»[2] dans laquelle
VM(t) est le vecteur vitesse du point M à l'instant t dans le référentiel .

Cas particulier où M est en mouvement circulaire d’axe Δ et de vitesse angulaire instantanée Ω(t)

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     Dans le cadre de la dynamique newtonienne, partant de la définition de la puissance développée, à l'instant t, par la force F(M,t) appliquée au point M en mouvement « quelconque »[1] dans le référentiel d'étude «𝒫[F(M,t)]=F(M,t)VM(t)»[2], on remplace le vecteur vitesse VM(t) du point M en mouvement circulaire d'axe Δ et de vecteur rotation instantanée Ω(t) par sa forme intrinsèque «VM(t)=Ω(t)AM(t)» dans laquelle A est un point fixe quelconque de l’axe Δ[3] soit «𝒫[F(M,t)]= F(M,t)[Ω(t)AM(t)]» ;

     Dans le cadre de la dynamique newtonienne, on réalise alors une « permutation circulaire du produit mixte » (ce qui laisse ce dernier invariant[4]) soit «𝒫[F(M,t)]= Ω(t)[AM(t)F(M,t)]»[5] et on reconnaît alors, dans le 2ème facteur du produit scalaire, le vecteur moment de la force F(M,t) par rapport A soit «AM(t)F(M,t)= A[F(M,t)]»[6] d’où la réécriture de la puissance développée, à l'instant t, par la force F(M,t) appliquée au point M en mouvement circulaire d'axe Δ et de vecteur rotation instantanée Ω(t) selon

«𝒫[F(M,t)]=Ω(t)A[F(M,t)]=A[F(M,t)]Ω(t)»[7] dans laquelle
A est un point quelconque de l'axe de rotation Δ du point M ;

     Dans le cadre de la dynamique newtonienne, en notant uΔ le vecteur unitaire orientant Δ, la puissance développée par F(M,t) appliquée au point M en mouvement circulaire d'axe Δ et de vecteur rotation instantanée Ω(t)=Ω(t)uΔ [Ω(t) étant la vitesse angulaire instantanée du point M], se réécrit selon «𝒫[F(M,t)]= A[F(M,t)][Ω(t)uΔ]={A[F(M,t)]uΔ}Ω(t)» soit, en reconnaissant dans le 1er terme entre accolades le moment scalaire de la force F(M,t) par rapport à l’axe Δ soit «A[F(M,t)]uΔ=Δ[F(M,t)]»[8] l'expression suivante

«𝒫[F(M,t)]=Δ[F(M,t)]Ω(t)»[9].

Analogie formelle entre l’expression de la puissance développée par une force à point d’application M en « mouvement quelconque » et celle à point d’application en mouvement circulaire

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     On constate une analogie formelle entre l’expression de la puissance développée par la force F(M,t) à point d’application M en « mouvement quelconque »[1] «𝒫[F(M,t)]= F(M,t)VM(t)» et celle à point d’application M en « mouvement circulaire de centre C» «𝒫[F(M,t)]=C[F(M,t)]Ω(t)»[7] toutes deux correspondant à la forme symbolique suivante

«𝒫[cause de modification de la grandeur cinématique linéaire](t)=cause de modification de la grandeur cinématique(t)grandeur cinématique(t)»[10] ;

     dans le cas où le point M a un mouvement « circulaire d'axe Δ»[11], l'expression symbolique de la puissance développée par la force permettant ce mouvement circulaire peut se réécrire selon

«𝒫[cause de modification de la grandeur cinématique linéaire](t)={cause scalaire de modification dela grandeur cinématique scalaire}(t)×grandeur cinématique scalaire(t)»,
traduction symbolique de «𝒫[F(M,t)]=Δ[F(M,t)]×Ω(t)»[12].

« Expression énergétique » du théorème du moment cinétique vectoriel dans le cas où M a un mouvement circulaire de centre fixe C

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Rappel du théorème du moment cinétique vectoriel dans le cas où M décrit un mouvement circulaire de centre fixe C

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     Le point matériel M décrivant un mouvement circulaire d’axe Δ autour du centre C, fixes dans le référentiel d’étude galiléen, on peut lui appliquer le théorème du moment cinétique vectoriel s'énonçant, dans le cadre de la dynamique newtonienne, selon[13] :
     “ la somme des vecteurs moments des forces appliquées à M calculés, à l'instant t, par rapport au centre C du cercle décrit par M dans le référentiel galiléen «kC[Fk(M,t)]», est égal au produit du moment d’inertie de M relativement à son axe Δ de rotation «JΔ(M)=mR2» (m étant la masse de M et R le rayon du cercle décrit par M) et de la dérivée temporelle du vecteur rotation instantanée «Ω˙(t)» au même instant t ” soit mathématiquement

«kC[Fk(M,t)]=JΔ(M)dΩdt(t),(𝔞)».

« Expression énergétique » du théorème du moment cinétique vectoriel appliqué à M en mouvement circulaire de centre fixe C dans le référentiel d’étude galiléen

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     On multiplie scalairement les deux membres de la « relation (𝔞)» par «Ω(t)» soit «{kC[Fk(M,t)]}Ω(t)=JΔ(M)dΩdt(t)Ω(t)» dans le but de faire apparaître, après utilisation, dans le 1er membre, de la distributivité de la multiplication scalaire relativement à l'addition vectorielle[14], la puissance instantanée développée par chaque force appliquée selon «{kC[Fk(M,t)]}Ω(t)= k{C[Fk(M,t)]Ω(t)}=k𝒫[Fk(M,t)]»[15] ;

     on vérifie ensuite que le 2nd membre «JΔ(M)dΩdt(t)Ω(t)» représente la puissance cinétique du point M à l'instant t lors de son mouvement circulaire d'axe Δ dans le référentiel «K˙M(t)» en effet, «dΩdt(t)Ω(t)=12d[Ω]2dt(t)» «JΔ(M)dΩdt(t)Ω(t)=12JΔ(M)d[Ω]2dt(t)», «JΔ(M)=mR2 étant une constante caractérisant la trajectoire de M» soit «JΔ(M)dΩdt(t)Ω(t)= K˙M(t)» d'après l'une des « formes particulières de l'énergie cinétique newtonienne d'un point matériel M en mouvement circulaire de centre C, de rayon R et de vecteur rotation instantanée connu KM(t)= 12JΔ(M)Ω2(t)» établie dans le chap.9 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » ;

     dans le cadre de la dynamique newtonienne, l’expression énergétique du théorème du moment cinétique vectoriel appliqué au point matériel M en mouvement circulaire autour d’un axe Δ fixe dans le référentiel galiléen s'écrivant sous la forme «k𝒫[Fk(M,t)] =K˙M(t)» nous retrouvons le « théorème de la puissance cinétique appliqué à M dans son mouvement circulaire »[16] lequel se réécrivant selon «k𝒫[Fk(M,t)]=dKMdt(t)» vérifie que la cause de modification de l’« énergie cinétique » (grandeur cinétique énergétique) est la somme des « puissances développées par les forces appliquées »

Réécriture du théorème de la puissance cinétique dans le cas où M a un mouvement circulaire de centre C fixe

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Rappel du théorème de la puissance cinétique appliqué à M en mouvement quelconque

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     Revoir le paragraphe « énoncé du théorème de la puissance cinétique » du chap.15 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) », le théorème étant rappelé sous sa forme newtonienne ci-dessous :

     « Dans un référentiel galiléen, la puissance cinétique d’un point matériel est égale à la somme des puissances développées par les forces qui lui sont appliquées » soit mathématiquement «K˙M(t)= k𝒫[Fk(M,t)] avec KM(t)=12mVM2(t) et 𝒫[Fk(M,t)]=Fk(M,t)VM(t)».

Cas particulier où M est en mouvement circulaire d’axe Δ et de vitesse angulaire instantanée Ω(t)

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     Quand le point matériel M a un mouvement circulaire d’axe Δ, fixe dans un référentiel galiléen, de vitesse angulaire instantanée Ω(t) dans ce même référentiel, le théorème de la puissance cinétique appliqué à M prend la forme ci-dessous :

     « Dans un référentiel galiléen , la puissance cinétique d’un point matériel M en mouvement circulaire d’axe Δ, fixe dans un référentiel et de vitesse angulaire instantanée Ω(t) dans ce même référentiel, est égale à la somme des puissances développées par les forces qui lui sont appliquées » soit mathématiquement «K˙M(t)= k𝒫[Fk(M,t)] avec KM(t)=12JΔ(M)Ω2(t)[17]JΔ(M)=mR2 est le moment d'inertie de M relativement à Δ dans son mouvement circulaire de rayon R[18] et 𝒫[Fk(M,t)]= Δ[Fk(M,t)]Ω(t)»[19].

Puissance du système de forces extérieures et du système de forces intérieures appliquées à un système de matière relativement à un référentiel d'étude, cas particulier d’un solide

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Puissance (du système) des forces extérieures appliquées à un « système de matière » relativement à un référentiel d'étude

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     Cette notion est présentée en considérant un système discret fermé de points matériels «(𝒮)={Mi(mi)}i=1..N avec N{1}»[20] mais elle reste applicable à un système continu de matière d'expansion tridimensionnelle, surfacique ou linéique.

     Le « système des forces extérieures s'exerçant sur un système de points matériels fermé » défini dans le chap.6 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » comme « l'ensemble des forces FMi{extk}(t) que chaque système (Σk), extérieur au système de points matériels (𝒮), exerce sur chaque point Mi de (𝒮)», on définit

     la puissance développée, à l'instant t, par ce système de forces extérieures s'exerçant sur (𝒮) dans le référentiel d'étude comme la somme des puissances développées, à l'instant t, par chaque force extérieure FMi{extk}(t) dans ce même référentiel soit mathématiquement

«𝒫ext(t)=i=1i=N𝒫[kFMi{extk}(t)]=i=1i=N𝒫[FMiext(t)],(𝔟)[21],[22]
soit encore 𝒫ext(t)=i=1i=NFMiext(t)VMi(t),(𝔠)[22] dans laquelle VMi(t) est
le vecteur vitesse du point matériel Mi à l'instant t dans le référentiel d'étude ».

Cas d’un « système de matière en translation »

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     Dans le cas d'un « système discret fermé de points matériels (𝒮)={Mi(mi)}i=1..N avec N{1}[20] en translation »[23], tous les points matériels Mi(𝒮) ont le même vecteur vitesse Vsyst. en transl.(t) à l'instant t égal à celui du C.D.I[24]. G du système soit «VMi(t)=Vsyst. en transl.(t)=VG(t)Mi(𝒮)», ce qui permet de factoriser « scalairement »[25] le 2nd membre de la « relation (𝔠)» par «Vsyst. en transl.(t)=VG(t)», l’autre facteur étant alors la résultante dynamique «i=1i=NFMiext(t)=Fext(t) à l'instant t»[26] d’où l'expression finale de la puissance développée, à l'instant t, par le système des forces extérieures s'exerçant sur (𝒮) en translation dans le référentiel d'étude ,

«𝒫ext,syst. en transl.(t)=Fext(t)Vsyst. en transl.(t)» ou encore «𝒫ext,syst. en transl.(t)=Fext(t)VG(t)» ;

     dans cette 2ème expression «𝒫ext,syst. en transl.(t)=Fext(t)VG(t) est aussi « la puissance qui serait développée, à l'instant t et dans le référentiel , par la résultante dynamique Fext(t) appliquée au point fictif G(msyst. en transl.) C.D.I[24]. du système en translation dans »[27].

Cas d’un « système de matière (indéformable) en rotation »

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     Préliminaire : Un « système en rotation autour d'un axe » peut, a priori, se déformer[28] et ce n'est que dans le cas où il est indéformable qu'il peut être qualifié de « solide » au sens de la mécanique (et il est nécessairement fermé), c'est pratiquement le seul cas envisageable.

     Dans le cas d'un « système discret fermé de points matériels (𝒮)={Mi(mi)}i=1..N avec N{1}[20] en rotation autour d'un axe Δ[29] dans le référentiel d'étude avec, à l'instant t, la même vitesse angulaire instantanée «Ω(t) pour tous les points Mi(𝒮)», la puissance de la résultante des forces extérieures s’appliquant sur Mi, à savoir «FMiext(t)=kFMi{extk}(t)», s'écrivant selon «𝒫[FMiext](t)=Δ[FMiext](t)Ω(t)»[19] avec un 2nd facteur indépendant du point Mi, ce qui permet de factoriser par ce facteur Ω(t) la « relation (𝔟),𝒫ext(t)= i=1i=N𝒫[FMiext(t)]» réécrite en remplaçant 𝒫[FMiext](t) par Δ[FMiext](t)Ω(t)[19] soit «𝒫ext(t)= i=1i=NΔ[FMiext](t)Ω(t)={i=1i=NΔ[FMiext](t)}Ω(t)» dans laquelle on constate que le 1er facteur est le moment scalaire résultant dynamique «i=1i=NΔ[FMiext](t) =Δ,ext(t)»[30] s'exerçant sur le système en rotation soit finalement la réécriture de la puissance des forces extérieures s’exerçant sur le système en rotation selon

«𝒫ext,syst. en rot.(t)=Δ,ext(t)Ω(t)»[31] c'est-à-dire
le produit du moment scalaire résultant dynamique du système en rotation par rapport Δ et de sa vitesse angulaire instantanée.

En complément, « cas d’un solide en mouvement quelconque »

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     On admet qu'on peut toujours considérer le mouvement d’un point quelconque Mi d'un solide (𝒮)={Mi(mi)}i=1..N avec N{1}» dans un référentiel d'étude comme la « composition d’une translation instantanée de vecteur vitesse VG(t) [G étant le C.D.I[24]. du solide] et d’une rotation instantanée autour d’un axe ΔG passant par G de vecteur rotation instantanée ΩΔG(t) [ces deux grandeurs cinématiques étant définies au même instant t dans le référentiel ]»[32] soit «VMi(t)=VG(t)+ΩΔG(t)GMi(t)» ;

     on en déduit alors que la puissance instantanée développée par la résultante des forces extérieures s’appliquant sur Mi, à savoir «FMiext(t)=kFMi{extk}(t)», s'écrit selon «𝒫[FMiext](t) =FMiext(t)VMi(t)=FMiext(t)[VG(t)+ΩΔG(t)GMi(t)]» ou, après utilisation de la distributivité de la multiplication scalaire par rapport à l'addition vectorielle[14] «𝒫[FMiext](t)= FMiext(t)VG(t)+FMiext(t)[ΩΔG(t)GMi(t)]=FMiext(t)VG(t)+ΩΔG(t)[GMi(t)FMiext(t)]», le 2ème terme étant transformé par utilisation de l'invariance d'un produit mixte par permutation circulaire[4] de façon à reconnaître «G[FMiext](t) dans GMi(t)FMiext(t)» soit finalement «𝒫[FMiext](t)=FMiext(t)VG(t)+G[FMiext](t)ΩΔG(t)» ;

     en utilisant la « relation (𝔟),𝒫ext(t)=i=1i=N𝒫[FMiext(t)]»[22] réécrite en remplaçant 𝒫[FMiext](t) par FMiext(t)VG(t)+G[FMiext](t)ΩΔG(t) dans laquelle les deux termes ont chacun un 2ème facteur indépendant de Mi puis, en regroupant les termes de 𝒫ext(t) selon «𝒫ext(t)={i=1i=NFMiext(t)VG(t)}+{G[FMiext](t)ΩΔG(t)}» enfin, en factorisant « scalairement »[25] le 1er terme par VG(t) {le 1er facteur à l'issue de la factorisation « scalaire »[25] étant alors «i=1i=NFMiext(t)=Fext(t) c'est-à-dire la résultante dynamique exercée sur le solide »[26]} et le 2nd par ΩΔG(t) {le 1er facteur à l'issue de la factorisation « scalaire »[25] étant «i=1i=NG[FMiext](t)=G,ext(t) c'est-à-dire le moment résultant dynamique vectoriel exercée sur le solide relativement au C.D.I[24]. G de ce dernier »[33]}, la puissance des forces extérieures s’exerçant sur le solide en mouvement quelconque dans le référentiel d'étude se réécrit, à l'instant t, selon

«𝒫ext(t)=Fext(t)VG(t)+G,ext(t)Ω(t)» ;

     en notant uΔG le vecteur unitaire orientant ΔG, le vecteur rotation instantanée se réécrit Ω(t)=Ω(t)uΔG [Ω(t) étant la vitesse angulaire instantanée du solide autour de l'axe ΔG passant par le C.D.I[24]. G du solide], le 2ème terme de 𝒫ext(t) se réécrit selon «G,ext(t)[Ω(t)uΔG]={G,ext(t)uΔG}Ω(t)» soit, en reconnaissant dans le 1er terme entre accolades le moment résultant dynamique scalaire exercé sur le solide par rapport à l’axe ΔG passant par le C.D.I[24]. G du solide soit «G,ext(t)uΔG=ΔG,ext(t)»[34], la puissance des forces extérieures s’exerçant sur le solide en mouvement quelconque dans le référentiel d'étude se réécrit, à l'instant t, selon

«𝒫ext(t)=Fext(t)VG(t)+ΔG,ext(t)Ω(t)»[35] soit
un 1er terme «Fext(t)VG(t)» définissant la puissance développée par translation instantanée des forces extérieures et
un 2ème terme «ΔG,ext(t)Ω(t)» la puissance développée par rotation instantanée des forces extérieures autour du C.D.I[24]. G du solide.

Puissance (du système) des forces intérieures appliquées à un « système de matière » relativement à un référentiel d'étude

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     Cette notion est aussi présentée en considérant un système discret fermé de points matériels «(𝒮)={Mi(mi)}i=1..N avec N{1}»[36] mais elle reste applicable à un système continu de matière d'expansion tridimensionnelle, surfacique ou linéique.

     Le « système des forces intérieures s'exerçant sur un système de points matériels fermé » défini dans le chap.6 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » comme « l'ensemble des forces FMiMj(t) que chaque point Mj du système de points matériels (𝒮), exerce sur chaque point Mi,ij de (𝒮)», on définit

     la puissance développée, à l'instant t, par ce système de forces intérieures s'exerçant sur (𝒮) dans le référentiel d'étude comme la somme des puissances développées, à l'instant t, par chaque force intérieure FMiMj(t),ij dans ce même référentiel soit mathématiquement

«𝒫int(t)=i=1i=N{j=1..i1j=i+1..N𝒫[FMiMj(t)]}=i=1i=N{j=1..Nji𝒫[FMiMj(t)]}[37] ou encore
𝒫int(t)=i=1i=N{j=1..NjiFMiMj(t)VMi(t)}=i=1i=N{j=1..NjiFMiMj(t)}VMi(t),(𝔡)[38] dans laquelle
VMi(t) est le vecteur vitesse du point matériel Mi à l'instant t dans le référentiel d'étude ».

Autres expressions équivalentes

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     On peut associer les forces par couple (i,j) dans la relation (𝔡) explicitant la puissance développée, à l'instant t, par le système de forces intérieures s'exerçant sur (𝒮) dans le référentiel d'étude , à savoir «𝒫int(t)=i=1i=N{j=1..NjiFMiMj(t)VMi(t)}=i=1i=N{j=1..Nj>i[FMiMj(t)VMi(t)+FMjMi(t)VMj(t)]}», puis
           On peut utiliser la 1ère relation introduite dans le principe des actions réciproques[39] à savoir «FMjMi(t)=FMiMj(t)» pour factoriser scalairement[25] le terme entre crochets par «FMiMj(t)», ce qui donne «𝒫int(t)=i=1i=N{j=1..Nj>iFMiMj(t)[VMi(t)VMj(t)]}» ou,

           en évaluant dans le référentiel d'étude la grandeur vectorielle «VMi(t)VMj(t)» on obtient «VMi(t)VMj(t)=dOMidt(t)dOMjdt(t)=d[OMiOMj]dt(t)=dMjMidt(t)» (cette dernière expression résultant de l'utilisation de la relation de Chasles[40]), c'est-à-dire la dérivée temporelle, dans , du « vecteur position relative MjMi(t) de Mi relativement à Mj à l'instant t» ou,
           en définissant le « référentiel j lié à Mj en translation par rapport à », la grandeur vectorielle «VMi(t)VMj(t) est encore égale à VMi/j(t)» c'est-à-dire le « vecteur vitesse relative à l'instant t de Mi dans j»[41] et par suite

           la puissance développée, à l'instant t, par le système de forces intérieures s'exerçant sur (𝒮) dans le référentiel d'étude , se réécrit selon

«𝒫int(t)=i=1i=N{j=1..Nj>iFMiMj(t)VMi/j(t)}=i=1i=N{j=1..Nj>i𝒫/j[FMiMj(t)]}».

     Si on remplace la double somme discrète sur i et j variant dans [[1,N]] avec la contrainte j>i «i=1i=N{j=1..Nj>iFMiMj(t)VMi/j(t)}» par une double somme discrète sur i et j variant dans [[1,N]] avec la contrainte ji «i=1i=N{j=1..NjiFMiMj(t)VMi/j(t)}», on compte deux fois chaque terme de la 1ère double somme[42] d'où la réécriture de la puissance développée, à l'instant t, par le système de forces intérieures s'exerçant sur (𝒮) dans le référentiel d'étude , selon

«𝒫int(t)=12i=1i=N{j=1..NjiFMiMj(t)VMi/j(t)}»[43] ou encore
«𝒫int(t)=12i=1i=N{j=1..Nji𝒫/j[FMiMj(t)]}»[44] c'est-à-dire
la demi-somme des puissances instantanées définies dans chaque référentiel {j}j=1..N
des forces que Mj exerce sur tous les autres points Mi,i[[1,N]]{j}[45].

Conséquences diverses

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     La puissance développée, à l'instant t, par le système de forces intérieures s'exerçant sur (𝒮) dans le référentiel d'étude est non nulle dans le cas général soit

«𝒫int(t)0 dans le cas général »[46],

           la raison étant que les relations «𝒫int(t)=i=1i=N{j=1..Nj>iFMiMj(t)VMi/j(t)}=12i=1i=N{j=1..NjiFMiMj(t)VMi/j(t)}»[43] faisant intervenir les vecteurs vitesses relatives des points les uns par rapport aux autres VMi/j(t), lesquels sont, en général, individuellement non nuls (même si le système de matière est indéformable) d'où « la non nullité de 𝒫int(t)» sauf cas particuliers (à préciser).
     En repérant le point «Mi dans le référentiel j» par ses « coordonnées sphériques de pôle Mj soit {ri,j,θi,j,φi,j}» avec «{urji,uθji,uφji} pour base sphérique liée à Mi»[47],
           la « force que Mj exerce sur Mi» s'écrit, dans la « base sphérique de j liée à Mi» selon «FMiMj=FMiMjurji» (se déduit de la 2ème relation du principe des actions réciproques[39] à savoir MiMjFMiMj=0) avec «FMiMj{>0lors d’une répulsion<0lors d’une attraction}»[48] définissant « l'intensité de l’interaction entre Mi et Mj» et simplement notée «Fi,j(rj,i)»[49] d’où la réécriture «FMiMj =Fi,j(rj,i)urji», de même,
           le « vecteur vitesse relative de Mi par rapport à Mj», à savoir «VMi/j(t)», s’écrit, dans la « base sphérique de j liée à Mi» selon l'expression établie précédemment «VMi/j(t)= r˙i,j(t)urji+ri,j(t)θ˙i,j(t)uθji+ri,j(t)sin[θi,j(t)]φ˙i,j(t)uφji»[50] et on en déduit
           l'expression, en sphérique, de la puissance développée par la force que Mj exerce sur Mi dans le référentiel j, à savoir, «FMiMj(t)VMi/j(t)=Fi,j[rj,i(t)]r˙i,j(t)»[49], la base {urji,uθji,uφji} étant orthonormée d'où finalement

«𝒫int(t)=i=1i=N{j=1..Nj>iFi,j[rj,i(t)]r˙i,j(t)}=12i=1i=N{j=1..NjiFi,j[rj,i(t)]r˙i,j(t)}»[49],[51].

     Par l'une ou l'autre relation précédente on constate que si la distance séparant deux points quelconques du système reste constante (c'est-à-dire si le système « ne se déforme pas »[52]), on a «r˙i,j(t)= 0,(i,ji)[[1,N]]2»[53] et on en déduit que la puissance développée, à l'instant t, par le système de forces intérieures s'exerçant sur (𝒮) dans le référentiel d'étude est nulle soit

«𝒫int(t)=0,t pour un système indéformable »[52],[54].

Théorème de la puissance cinétique d’un système de matière, cas d’un solide en rotation autour d’un axe fixe

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Théorème de la puissance cinétique appliqué à un « système de matière quelconque » dans un référentiel d'étude galiléen

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     Préliminaire : Par « système de matière quelconque » il faut entendre « système fermé discret de points matériels ou continu de matière » « déformable ou non ».

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Remarque : Sous cette forme le théorème de la puissance cinétique appliqué à un système de matière quelconque[55] est applicable dans le cadre de la dynamique newtonienne ou relativiste.

Démonstration

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     La démonstration du théorème de la puissance cinétique appliqué à un « système de matière quelconque » est faite dans le cadre d'un système discret fermé de points matériels «(𝒮)={Mi(mi)}i=1..N avec N{1}»[20] mais elle est semblable (bien qu'un peu plus lourde d'exposition) dans le cadre d'un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle, surfacique ou linéique.

     Dans le référentiel d'étude galiléen gal, on applique le théorème de la puissance cinétique à chaque point matériel Mi[56], soit «K˙Mi(t)=𝒫[FMiext](t)+j=1..Nji𝒫[FMiMj](t)»[57],[58] et
       Dans le référentiel d'étude galiléen Rgal, on fait la somme, membre à membre, des N relations ainsi définies «i=1..NK˙Mi(t)=i=1..N{𝒫[FMiext](t)+j=1..Nji𝒫[FMiMj](t)}»[59] ou encore «i=1..NK˙Mi(t) =i=1..N𝒫[FMiext](t)+i=1..N{j=1..Nji𝒫[FMiMj](t)}»[59]

  • le 1er membre «i=1..NK˙Mi(t)» se réécrivant «d[i=1..NKMi]dt(t)» après permutation de la dérivation temporelle et de l'addition[60] est égale à la dérivée temporelle de l’énergie cinétique du système «K(𝒮)(t) =i=1..NKMi(t)»[61] à l'instant t c'est-à-dire à la puissance cinétique du système «K˙(𝒮)(t)» au même instant t,
  • le 1er terme du 2nd membre «i=1..N𝒫[FMiext](t)» définit la puissance développée, à l'instant t, par les forces extérieures appliquées au système «i=1..N𝒫[FMiext](t)=𝒫ext(t)»[62] et
  • le 2ème terme du 2nd membre «i=1..N{j=1..Nji𝒫[FMiMj](t)}» la puissance développée, à l'instant t, par les forces intérieures appliquées au système «i=1..N{j=1..Nji𝒫[FMiMj](t)} =𝒫int(t)»[63],

     d’où la démonstration du théorème de la puissance cinétique appliqué à un système discret fermé de points matériels[64].

Théorème de la puissance cinétique appliqué à un « solide » dans un référentiel d'étude galiléen

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Début d’un théorème
Fin du théorème

     Justification : Cela découle de la propriété établie au paragraphe « conséquences diverses (3ème conséquence » plus haut dans ce chapitre, à savoir « la puissance développée, à l'instant t, par le système de forces intérieures s'exerçant sur le système indéformable (𝒮) dans le référentiel d'étude est nulle c'est-à-dire 𝒫int(t)=0,t», utilisée dans le théorème de la puissance cinétique appliqué à un système de matière quelconque (voir le paragraphe « énoncé » plus haut dans ce chapitre).

Théorème de la puissance cinétique appliqué à un « système de matière en translation » dans un référentiel d'étude galiléen

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     Dans un « système de matière (𝒮)[65] en translation »[23], tous les points ont le même vecteur vitesse Vsyst. en transl.(t) à l'instant t égal à celui du C.D.I[24]. G du système d’où les expressions

  • de la puissance développée, à l'instant t, par le système des forces extérieures s'exerçant sur (𝒮) en translation dans le référentiel d'étude , «𝒫ext,syst. en transl.(t)=Fext(t)Vsyst. en transl.(t)= Fext(t)VG(t)» dans laquelle «Fext(t) est la résultante dynamique s'exerçant sur (𝒮) à l'instant t»[66] [voir le paragraphe « puissance développée par le système des forces extérieures dans le cas d'un système de matière en translation » plus haut dans ce chapitre] et
  • de l'énergie cinétique[67], à l'instant t, du système (𝒮) en translation dans le référentiel d'étude dans le cadre de la cinétique newtonienne, «Ksyst. en transl.(t)=12msyst. en transl.[Vsyst. en transl.(t)]2 =12msyst. en transl.[VG(t)]2»[68] [voir le paragraphe « énergie cinétique dans le cas d'un système en translation » du chap.9 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) »] ;

     un « système de matière (𝒮) en translation » se comportant comme un solide au sens de la mécanique, on peut lui appliquer le « théorème de la puissance cinétique appliqué à un solide dans un référentiel galiléen » établi au paragraphe précédent, d'où :

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Remarque : Ce théorème n'est pas explicité dans le programme de physique de P.C.S.I. mais il doit bien sûr être connu [selon moi ce n’est pas fait parce qu’on considère usuellement un système de matière en translation comme un point matériel (le C.D.I[24]. G du système) sur lequel s'exerce la résultante dynamique du système et, selon ce point de vue, le théorème de la puissance cinétique appliqué à un système de matière en translation n'est rien d'autre que le théorème de la puissance cinétique appliqué à un point matériel, lequel est, quant à lui, au programme].

Théorème de la puissance cinétique appliqué à un « système de matière (indéformable) en rotation autour d'un axe Δ fixe » dans un référentiel d'étude galiléen

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     Préliminaire : Un « système en rotation autour d'un axe » peut, a priori, se déformer[28] mais pratiquement, seul le cas où il est indéformable (et fermé), est envisageable, il peut alors être qualifié de « solide » au sens de la mécanique.

     Dans un « système de matière (𝒮)[65] indéformable, en rotation[28] autour d'un axe Δ, fixe dans le référentiel d'étude galiléen », tous les points ont le même vecteur rotation instantanée Ω(t)= Ω(t)uΔ à l'instant t, uΔ étant le vecteur unitaire orientant l'axe Δ et Ω(t) la vitesse angulaire instantanée de (𝒮) à l'instant t d’où les expressions

  • de la puissance développée, à l'instant t, par le système des forces extérieures s'exerçant sur (𝒮) en rotation autour de Δ dans le référentiel d'étude , «𝒫ext,syst. en rot.(t)=Δ,ext(t)Ω(t)»[69] dans laquelle «Δ,ext(t) est le moment résultant dynamique scalaire s'exerçant sur (𝒮) à l'instant t, le moment scalaire étant évalué par rapport à Δ» [voir le paragraphe « puissance développée par le système des forces extérieures dans le cas d'un système de matière (indéformable) en rotation » plus haut dans ce chapitre] et
  • de l'énergie cinétique[67], à l'instant t, du système (𝒮) en rotation autour de Δ dans le référentiel d'étude dans le cadre de la cinétique newtonienne, «Ksyst. en rot.(t)=12JΔΩ2(t)» dans laquelle «JΔ est le moment d'inertie de (𝒮) relativement à Δ»[70] [voir le paragraphe « énergie cinétique newtonienne d'un système de points en rotation autour d'un axe Δ fixe, de vecteur rotation instantanée connu » du chap.9 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) »] ;

     un « système de matière (𝒮) en rotation autour d'un axe » étant pratiquement indéformable se comporte pratiquement comme un solide au sens de la mécanique (seul cas considéré) et par suite, on peut lui appliquer le « théorème de la puissance cinétique appliqué à un solide dans un référentiel galiléen » établi dans un paragraphe précédent, d'où :

Début d’un théorème
Fin du théorème

Théorème de l'énergie cinétique d’un système de matière, cas d’un solide en rotation autour d’un axe fixe

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     Le « théorème de l'énergie cinétique d'un système de matière » n'est pas explicité dans le programme de physique de P.C.S.I. mais est évidemment à connaître comme forme intégrée de la forme locale « théorème de la puissance cinétique d'un système de matière » laquelle est inscrite explicitement dans le programme

Définition du travail du système des forces extérieures appliquées à un « système de matière » entre un état initial et un état final

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     Cette notion est présentée en considérant un système discret fermé de points matériels «(𝒮)={Mi(mi)}i=1..N avec N{1}»[20] mais elle reste applicable à un système continu de matière d'expansion tridimensionnelle, surfacique ou linéique, le système discret ou continu étant déformable ou non.

     Le but étant de définir le travail des forces extérieures s’exerçant sur le système (𝒮) entre l'« état initial du système »[71] et l’« état final du même système »[71], on définit d’abord

  • le travail élémentaire des forces extérieures s’exerçant sur le système (𝒮) entre les instants t et t+dt selon «δWext=dMitangentà(𝒯i)i=1..NFMiext(t)dMi»[72] lequel s'écrit encore «δWext= [VMitangentà(𝒯i)i=1..NFMiext(t)VMi(t)]dt»[73] dans lequel, chaque point Mi décrivant une trajectoire particulière (𝒯i) entre «t et t», son vecteur déplacement élémentaire dMi [ainsi que son vecteur vitesse VMi(t)] est tangent à (𝒯i)[74] puis
  • le travail des forces extérieures s’exerçant sur le système (𝒮) entre les instants de l'« état initial »[71] et de l’« état final »[71] en « ajoutant tous les travaux élémentaires des forces extérieures pour t[t,t]» ce qui correspond à une intégration sur un intervalle soit «Wext,=tt[VMitangentà(𝒯i)i=1..NFMiext(t)VMi(t)]dt»[74].

Définition du travail du système des forces intérieures appliquées à un « système de matière » entre un état initial et un état final

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     Cette notion est également présentée en considérant un système discret fermé de points matériels «(𝒮)={Mi(mi)}i=1..N avec N{1}»[36] mais elle reste applicable à un système continu de matière d'expansion tridimensionnelle, surfacique ou linéique.

     Le « système des forces intérieures s'exerçant sur un système de points matériels fermé » défini dans le chap.6 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » comme « l'ensemble des forces FMiMj(t) que chaque point Mj du système de points matériels (𝒮), exerce sur chaque point Mi,ij de (𝒮)» et le but étant de définir le travail des forces intérieures s’exerçant sur le système (𝒮) entre l'« état initial du système »[71] et l’« état final du même système »[71], on définit d’abord

  • le travail élémentaire des forces intérieures s’exerçant sur le système (𝒮) entre les instants t et t+dt selon «δWint=dMitangentà(𝒯i)i=1..N[j=1..NjiFMiMj(t)dMi]»[72] lequel s'écrit encore «δWint= {VMitangentà(𝒯i)i=1..N[j=1..NjiFMiMj(t)VMi(t)]}dt»[75] dans lequel, chaque point Mi décrivant une trajectoire particulière (𝒯i) entre «t et t», son vecteur déplacement élémentaire dMi [ainsi que son vecteur vitesse VMi(t)] est tangent à (𝒯i)[76] puis
  • le travail des forces intérieures s’exerçant sur le système (𝒮) entre les instants de l'« état initial »[71] et de l’« état final »[71] en « ajoutant tous les travaux élémentaires des forces intérieures pour t[t,t]» ce qui correspond à une intégration sur un intervalle soit «Wint,=tt{VMitangentà(𝒯i)i=1..N[j=1..NjiFMiMj(t)VMi(t)]}dt»[76].

     Remarque 1 : Le travail élémentaire élémentaire des forces intérieures s’exerçant sur le système (𝒮) entre les instants t et t+dt «δWint» peut aussi être défini à partir de l'expression de la puissance instantanée développée par les forces intérieures s’exerçant sur le même système (𝒮) à l'instant t «𝒫int(t)»[77] selon «δWint=𝒫int(t)dt»[78] ;
     Remarque 1 : le travail des forces intérieures s’exerçant sur le système (𝒮) entre les instants de l'« état initial »[71] et de l’« état final »[71] «Wint,» s'obtenant en ajoutant tous les travaux élémentaires de [t,t] on en déduit son calcul à partir de la puissance des forces intérieures appliquées au système de matière (𝒮) selon «Wint,=tt𝒫int(t)dt».

     Remarque 2 : À partir des « autres expressions équivalentes de la puissance des forces intérieures appliquées à un système de matière relativement à un référentiel d'étude » établies plus haut dans ce chapitre et de la façon d'en déduire le travail élémentaire ainsi que le travail entre les instants de l'« état initial »[71] et de l’« état final »[71] rappelée en « remarque 1 », on en déduit d'autres expressions équivalentes pour ces travaux :
     Remarque 2 : de «𝒫int(t)=i=1i=N{j=1..Nj>i𝒫/j[FMiMj(t)]}=i=1i=N{j=1..Nj>iFMiMj(t)VMi/j(t)}» dans lesquelles «j est le référentiel lié à Mj en translation par rapport à », on tire «δWint=𝒫int(t)dt=i=1i=N{j=1..Nj>i𝒫/j[FMiMj(t)]}dt={VMi/jtangentà[(𝒯i)]/ji=1..N[j=1..Nj>iFMiMj(t)VMi/j(t)]}dt=dMi/jtangentà[(𝒯i)]/ji=1..N[j=1..Nj>iFMiMj(t)dMi/j]», le point Mi décrivant dans j une trajectoire particulière [(𝒯i)]/j entre «t et t», son vecteur déplacement élémentaire dMi/j [ainsi que son vecteur vitesse VMi/j(t)] étant tangent à [(𝒯i)]/j puis «Wint,=tt𝒫int(t)dt=tt{VMi/jtangentà[(𝒯i)]/ji=1..N[j=1..Nj>iFMiMj(t)VMi/j(t)]}dt» ;
     Remarque 2 : de «𝒫int(t)=12i=1i=N{j=1..NjiFMiMj(t)VMi/j(t)}»[43] dans laquelle «j est le référentiel lié à Mj en translation par rapport à », on tire «δWint=𝒫int(t)dt= i=1i=N{j=1..Nj>i𝒫/j[FMiMj(t)]}dt2={VMi/jtangentà[(𝒯i)]/ji=1..N[j=1..Nj>iFMiMj(t)VMi/j(t)]}dt2=12{dMi/jtangentà[(𝒯i)]/ji=1..N[j=1..Nj>iFMiMj(t)dMi/j]}», le point Mi décrivant dans j une trajectoire particulière [(𝒯i)]/j entre «t et t», son vecteur déplacement élémentaire dMi/j [ainsi que son vecteur vitesse VMi/j(t)] étant tangent à [(𝒯i)]/j[79] puis «Wint, =tt𝒫int(t)dt=tt{VMi/jtangentà[(𝒯i)]/ji=1..N[j=1..Nj>iFMiMj(t)VMi/j(t)]}dt2»[79].

     Remarque 3 : Ayant établi au paragraphe «  conséquences diverses des expressions de la puissance des forces intérieures appliquées à un système de matière relativement à un référentiel d'étude » plus haut dans ce chapitre que cette puissance est en général non nulle mais qu'elle le devient si le système de matière (𝒮)[80] est indéformable[52] c'est-à-dire «𝒫int(t)=0t pour (𝒮)[80] indéformable[52] » on en déduit que
     Remarque 3 : le travail élémentaire des forces intérieures agissant sur un système de matière (𝒮)[80] est en général non nul mais il le devient si le système de matière (𝒮)[80] est indéformable[52] c'est-à-dire «δWint=0[t,t+dt] si le système (𝒮)[80] est indéformable[52] » et que
     Remarque 3 : le travail des forces intérieures agissant sur un système de matière (𝒮)[80] sur [t,t] est en général non nul mais il le devient si le système de matière (𝒮)[80] est indéformable[52] c'est-à-dire «Wint,=0[t,t] si le système (𝒮)[80] est indéformable[52] ».

Théorème de l’énergie cinétique appliqué à un « système de matière quelconque » dans un référentiel d'étude galiléen entre un état initial et un état final

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     Partant du théorème de la puissance cinétique appliqué, à l'instant t, à un « système de matière (𝒮) quelconque »[81] dans un référentiel d'étude gal galiléen «K˙(𝒮)(t)=𝒫ext(t)+𝒫int(t)»[82] dans lequel K(𝒮)(t) est l'énergie cinétique de (𝒮) à l'instant t, 𝒫ext(t) et 𝒫int(t) la puissance développée par les forces respectivement extérieures et intérieures s'exerçant sur (𝒮) au même instant t,

  • on multiplie par dt pour obtenir la forme élémentaire du théorème de l’énergie cinétique appliqué au « système de matière (𝒮) quelconque »[81] entre «t et t+dt» dans le référentiel gal galiléen soit «dK(𝒮)= δWext+δWint» dans lequel dK(𝒮)(t) est la variation élémentaire d'énergie cinétique de (𝒮) sur l'intervalle [t,t+dt], δWext et δWint le travail élémentaire des forces respectivement extérieures et intérieures s'exerçant sur (𝒮) sur le même intervalle [t,t+dt] puis
  • on intègre entre t et t pour obtenir le théorème de l’énergie cinétique appliqué au « système de matière (𝒮) quelconque »[81] entre «t et t» dans le référentiel gal galiléen soit «ΔK(𝒮)= =Wext,+Wint,» dans lequel ΔK(𝒮)=K(𝒮)(t)K(𝒮)(t) est la variation d'énergie cinétique de (𝒮) sur l'intervalle [t,t], Wext, et Wint, le travail des forces respectivement extérieures et intérieures s'exerçant sur (𝒮) sur le même intervalle [t,t].
Début d’un théorème
Fin du théorème
Début d’un théorème
Fin du théorème

     Remarque : Sous ces deux formes le théorème de l'énergie cinétique appliqué à un système de matière quelconque[81] sur une durée élémentaire ou finie est applicable dans le cadre de la dynamique newtonienne ou relativiste.

Théorème de l'énergie cinétique appliqué à un « solide » dans un référentiel d'étude galiléen entre un état initial et un état final

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     Ayant établi dans le paragraphe « définition du travail du système des forces intérieures appliquées à un système de matière entre un état initial et un état final (remarque 3) » plus haut dans ce chapitre que « le travail des forces intérieures appliquées à un système de matière[80] indéformable[52] est nul quel que soit le mouvement du système » on en déduit aisément l'énoncé du théorème de l'énergie cinétique appliqué à un solide sous sa forme élémentaire ou sur une durée finie :

Début d’un théorème
Fin du théorème
Début d’un théorème
Fin du théorème

     Remarque : Sous cette forme le théorème de l'énergie cinétique appliqué à un système de matière indéformable[52] sur une durée élémentaire ou finie est applicable dans le cadre de la dynamique newtonienne ou relativiste.

Théorème de l'énergie cinétique appliqué à un « système de matière en translation » dans un référentiel d'étude galiléen entre un état initial et un état final

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     Dans un « système de matière (𝒮)[65] en translation »[23], tous les points ont le même vecteur vitesse Vsyst. en transl.(t) à l'instant t égal à celui du C.D.I[24]. G du système d’où les expressions

     un « système de matière (𝒮) en translation » se comportant comme un solide au sens de la mécanique, on peut lui appliquer le « théorème de l'énergie cinétique appliqué à un solide dans un référentiel galiléen sous forme élémentaire » établi au paragraphe précédent, d'où :

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Le théorème de l'énergie cinétique sur une durée finie Δt=tt s'obtient en intégrant les deux membres du théorème de l'énergie cinétique sous forme élémentaire sur la durée Δt d'où :

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Remarque : Ce théorème (sous forme élémentaire ou sur durée finie) n'est pas explicité dans le programme de physique de P.C.S.I. mais il doit bien sûr être connu [selon moi ce n’est pas fait parce qu’on considère usuellement un système de matière en translation comme un point matériel (le C.D.I[24]. G du système) sur lequel s'exerce la résultante dynamique du système et, selon ce point de vue, le théorème de l'énergie cinétique (sous forme élémentaire ou sur durée finie) appliqué à un système de matière en translation n'est rien d'autre que le théorème de l'énergie cinétique (sous forme élémentaire ou sur durée finie) appliqué à un point matériel, lequel est, quant à lui, au programme].

Théorème de l'énergie cinétique appliqué à un « système (indéformable) en rotation autour d'un axe Δ fixe » dans un référentiel d'étude galiléen entre un état initial et un état final

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     Préliminaire : Un « système en rotation autour d'un axe » peut, a priori, se déformer[28] mais pratiquement, seul le cas où il est indéformable (et fermé), est envisageable, il peut alors être qualifié de « solide » au sens de la mécanique.

     Dans un « système de matière (𝒮)[65] indéformable, en rotation[28] autour d'un axe Δ, fixe dans le référentiel d'étude galiléen », tous les points ont le même vecteur rotation instantanée Ω(t)= Ω(t)uΔ à l'instant t, uΔ étant le vecteur unitaire orientant l'axe Δ et Ω(t) la vitesse angulaire instantanée de (𝒮) à l'instant t d’où les expressions

  • du travail élémentaire effectué par le système des forces extérieures s'exerçant sur (𝒮) en rotation autour de Δ dans le référentiel d'étude , «δWext,syst. en rot.=Δ,ext(t)Ω(t)dt»[69] dans laquelle «Δ,ext(t) est le moment résultant dynamique scalaire par rapport à Δ s'exerçant sur (𝒮) à l'instant t» [voir le paragraphe « puissance développée par le système des forces extérieures dans le cas d'un système de matière (indéformable) en rotation » plus haut dans ce chapitre] ou encore, en introduisant « l'abscisse angulaire θ(t) repérant (𝒮) dans sa rotation autour de Δ à l'instant t», «δWext,syst. en rot.= Δ,ext(t)dθ»[69] et
  • de la variation de l'énergie cinétique du système (𝒮) en rotation autour de Δ dans le référentiel d'étude dans le cadre de la cinétique newtonienne, «dKsyst. en rot.» avec «Ksyst. en rot.(t)= 12JΔΩ2(t)» dans laquelle «JΔ est le moment d'inertie de (𝒮) relativement à Δ»[70] [voir le paragraphe « énergie cinétique newtonienne d'un système de points en rotation autour d'un axe Δ fixe, de vecteur rotation instantanée connu » du chap.9 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) »] ;

     un « système de matière (𝒮) en rotation autour d'un axe » étant pratiquement indéformable se comporte pratiquement comme un solide au sens de la mécanique (seul cas considéré) et par suite, on peut lui appliquer le « théorème de l'énergie cinétique appliqué à un solide dans un référentiel galiléen sous forme élémentaire » établi dans un paragraphe précédent, d'où :

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Le théorème de l'énergie cinétique sur une durée finie Δt=tt s'obtient en intégrant les deux membres du théorème de l'énergie cinétique sous forme élémentaire sur la durée Δt d'où :

Début d’un théorème
Fin du théorème

Établissement de l’équation différentielle du mouvement du pendule de torsion par application du théorème de la puissance cinétique

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Photographie d'un pendule de torsion

     L’équation différentielle en élongation angulaire θ(t) du pendule de torsion (photographié ci-contre) a été établie par application du théorème du moment cinétique scalaire au paragraphe « mise en équation différentielle du mouvement du pendule de torsion (non amorti) » du chap.7 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » ; on se propose ici de retrouver l’équation différentielle par utilisation du théorème de la puissance cinétique.

     Ci-contre le pendule de torsion étudié (non amorti) avec deux fils de torsion identiques de même constante de torsion «C» et positionnement de masselottes apparemment identiques (sauf pour la couleur) de part et d'autre du point C[84] (point d’attache des deux fils de torsion sur la tige) ;

     contrairement à ce qui est exposé dans le paragraphe « actions d'un fil de torsion sur le solide auquel il est fixé : tension du fil définie par la résultante des actions de translation exercées par le fil et couple de torsion du fil défini par le moment vectoriel des actions de rotation exercées par le fil (remarque 3) » du chap.7 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) », seule l'extrémité Oinf du fil de torsion inférieur est fixe (position servant de référence), l'extrémité Osup pouvant être fixée avec la torsion d'un certain angle «2θ1» (repéré sur le cercle gradué supérieur par rapport à Oinf, position de référence du cercle gradué), la conséquence de ce choix étant que

     le solide défini par l'ensemble constitué de « la tige et des masselottes » adopte, après quelques oscillations,

une position d’équilibre repérée par l'angle «θ1»

      en effet, si on oriente les deux fils de torsion du bas vers le haut, pour cette position, le fil de torsion supérieur étant tordu suivant une hélice droite[85] d'un angle «θ12θ1=θ1»[86] par rapport à l'extrémité Osup, exerce un couple de torsion sur le solide de vecteur moment

«Γtors. sup.=C(θ1)uCOsup=Cθ1uCOsup» et

      en effet, si on oriente les deux fils de torsion du bas vers le haut, pour cette position, le fil de torsion inférieur étant également tordu suivant une hélice droite[85] d’un angle «θ10=θ1»[86] par rapport à l’extrémité Oinf, exerce un couple de torsion sur le solide de vecteur moment

«Γtors. inf.=C(θ1)uCOsup=Cθ1uCOsup»,

      en effet, la somme des vecteurs moments des actions extérieures non nuls s'exerçant sur le solide vérifiant «Γtors. sup.+Γtors. inf.=0» le solide est effectivement en équilibre dans cette position

     Considérant le solide défini par l'ensemble constitué de « la tige et des masselottes » en rotation autour de l'axe ΔC (support des fils de torsion) fixe dans le référentiel d'étude galiléen, le solide étant, à l'instant t, d'abscisse angulaire θ(t) (repérée par rapport à la position de l'extrémité inférieure Oinf du fil de torsion inférieur), on rappelle ci-dessous le bilan des actions extérieures s'exerçant sur le solide dont le moment scalaire par rapport à ΔC est non nul en explicitant la puissance développée par ces actions à l'instant t, le solide étant, à cet instant, de vitesse angulaire instantanée Ω(t)=θ˙(t) :

  • l'action que le fil de torsion supérieur {COsup} exerce sur le solide modélisée par un couple de torsion de moment scalaire par rapport à l'axe ΔC «Γtors. sup.ΔC(t)=C[θ(t)2θ1]»[87], la puissance instantanée développée à l'instant t par le couple de torsion du fil supérieur étant «𝒫tors. sup.(t)=Γtors. sup.ΔC(t)Ω(t)=C[θ(t)2θ1]θ˙(t)» et
  •    celle que le fil de torsion inférieur {COinf} exerce sur le solide modélisée par un couple de torsion de moment scalaire par rapport à l'axe ΔC «Γtors. inf.ΔC(t)=Cθ(t)»[88], la puissance instantanée développée à l'instant t par le couple de torsion du fil inférieur étant «𝒫tors. inf.(t)=Γtors. inf.ΔC(t)Ω(t)=Cθ(t)θ˙(t)» ;

     l'énergie cinétique du solide « tige + masselottes » à l'instant t étant «Ktige + masselottes(t)=12JΔC(tige + masselottes)Ω2(t)=12JΔC(tige + masselottes)θ˙2(t)» dans laquelle «JΔC(tige + masselottes) est le moment d'inertie du solide « tige + masselottes » par rapport à ΔC»[70], l'application du « théorème de la puissance cinétique à un solide en rotation autour d'un axe fixe dans un référentiel galiléen » établi plus haut dans ce chapitre nous conduit à

«K˙tige + masselottes(t)=𝒫tors. sup.(t)+𝒫tors. inf.(t)» soit,

     12JΔC(tige + masselottes)2θ˙(t)θ¨(t)=C[θ(t)2θ1]θ˙(t)Cθ(t)θ˙(t) ou, en simplifiant par θ˙(t) non identiquement nulle, JΔC(tige + masselottes)θ¨(t)= C[θ(t)2θ1]Cθ(t) JΔC(tige + masselottes)θ¨(t)=2Cθ(t)2Cθ1 soit, en normalisant, l'équation différentielle en θ(t) du pendule de torsion (non amorti) suivante

«θ¨(t)+2CJΔC(tige + masselottes)θ(t)=2CJΔC(tige + masselottes)θ1».

     Pour la résolution de l'équation différentielle du pendule de torsion (non amorti), revoir le paragraphe « conséquence : le pendule de torsion (non amorti) est un oscillateur harmonique non amorti de rotation » du chap.7 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».

Vue de dessus d'un pendule de torsion amorti par substitution d'ailettes planes aux masselottes fixées sur la tige (les fils de torsion supérieur et inférieur perpendiculaires au plan de la figure ne peuvent y être représentés)

     Remarque : On peut également, par utilisation du théorème de la puissance cinétique, retrouver l’équation différentielle en élongation angulaire θ(t) du pendule de torsion amorti (voir vue de dessus partielle représentée ci-contre) établie par utilisation du théorème du moment cinétique scalaire dans le paragraphe « mise en équation différentielle du pendule de torsion amorti » du chap.7 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » ;

     Remarque : aux deux couples de torsion des fils supérieur et inférieur s'exerçant sur le solide « tige + ailettes » il faut ajouter le « couple de frottement fluide linéaire agissant sur le pendule par l'intermédiaire des ailettes » dont le moment scalaire relativement à l'axe ΔC «Γflui.ΔC=Hθ˙(t)» a été établi au chap.7 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » [H étant une constante positive exprimée en «Nms=kgm2s» dépendant de la nature du matériau des ailettes, de la disposition de celles-ci par rapport à l'axe et du fluide sur lequel frottent les ailettes], la puissance du couple de frottement fluide s'exprimant, à l'instant t, selon «𝒫[Γflui.(t)]=Γflui.ΔC(t)Ω(t)=Hθ˙2(t)» ;

     Remarque : l'énergie cinétique du solide « tige + ailettes » à l'instant t étant «Ktige + ailettes(t)=12JΔC(tige + ailettes)Ω2(t)= 12JΔC(tige + ailettes)θ˙2(t)» avec «JΔC(tige + ailettes) le moment d'inertie du solide « tige + ailettes » par rapport à ΔC»[70], l'application du « théorème de la puissance cinétique à un solide en rotation autour d'un axe fixe dans un référentiel galiléen » établi plus haut dans ce chapitre nous conduit à

«K˙tige + masselottes(t)=𝒫tors. sup.(t)+𝒫tors. inf.(t)+𝒫[Γflui.(t)]» soit,

     Remarque : 12JΔC(tige + ailettes)2θ˙(t)θ¨(t)=C[θ(t)2θ1]θ˙(t)Cθ(t)θ˙(t)Hθ˙2(t) ou, en simplifiant par θ˙(t) non identiquement nulle, JΔC(tige + ailettes)θ¨(t)= C[θ(t)2θ1]Cθ(t)Hθ˙(t) JΔC(tige + ailettes)θ¨(t)=2Cθ(t)2Cθ1Hθ˙(t) soit, en normalisant, l'équation différentielle en θ(t) du pendule de torsion amorti suivante

«θ¨(t)+HJΔC(tige + ailettes)θ˙(t)+2CJΔC(tige + ailettes)θ(t)=2CJΔC(tige + ailettes)θ1».

     Remarque : Pour la résolution de l'équation différentielle du pendule de torsion amorti, revoir le paragraphe « loi horaire de position angulaire du pendule de torsion amorti » du chap.7 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».

Établissement de l’équation différentielle du mouvement du pendule pesant (à un degré de liberté) par application du théorème de la puissance cinétique

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Schéma d'un pendule pesant non amorti à un degré de liberté, repérage polaire de son C.D.I[24]. G et représentation des forces extérieures

     L’équation différentielle en élongation angulaire θ(t) du pendule pesant non amorti à un degré de liberté (schématisé ci-contre) a été établie dans le paragraphe « établissement de l'équation différentielle du mouvement du pendule pesant non amorti (à un degré de liberté) par application du théorème du moment cinétique scalaire » du chap.8 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » ; on se propose ici de retrouver l’équation différentielle par utilisation du théorème de la puissance cinétique.

     Ci-contre le schéma de face du pendule pesant étudié (non amorti) en considérant une liaison pivot idéale[89] du solide en rotation autour de l’axe horizontal ΔO[90] ;

     le P.P.N.A[91]. à un degré de liberté ayant un mouvement de rotation tel que son C.D.I[24]. G a une trajectoire circulaire de centre O, d'axe ΔO orienté par le vecteur unitaire «uΔO» et de rayon «𝔞», G étant repéré, à l'instant t, par son abscisse angulaire «θG(t)={uz,OG(t)}^={uz,ur(t)}^» [noté «θ(t)» par la suite en absence d'ambiguïté], la détermination de l'équation différentielle en «θ(t)» du P.P.N.A[91]. nécessite de rappeler les actions extérieures s'exerçant sur lui ainsi que la puissance développée par chacune d'elles dans le but d'utiliser le théorème de la puissance cinétique, ce sont :

  • son poids «mg=mguz» de moment scalaire par rapport à ΔO «ΔO[mg](t)=[OG(t)mg]uΔO=mg𝔞sin[θ(t)]»[92], la puissance instantanée développée à l'instant t par le poids étant «𝒫[mg](t)=ΔO[mg](t)θ˙(t)=mg𝔞sin[θ(t)]θ˙(t)» et
  • la réaction de l'axe ΔO de la liaison pivot sur le pendule lancé avec n'importe quelles C.I[93]. compatibles avec la liaison, «R(t)=Rr(t)ur(t)+Rθ(t)uθ(t)»[94] de moment scalaire «ΔO[R(t)] =0»[95] auquel s'ajoute le couple de réaction du pivot de moment vectoriel «Γpendulepivot= Γpendulepivot,rur+Γpendulepivot,θuθ»[94],[96] et par suite de moment scalaire relativement à ΔO «Γpendulepivot,ΔO=0», la puissance instantanée développée à l'instant t par la réaction du pivot et de son couple de réaction étant «𝒫[R](t)+𝒫[Γpendulepivot](t)=ΔO[R](t)θ˙(t)+Γpendulepivot,ΔO(t)θ˙(t)=0» ;

     l'énergie cinétique du P.P.N.A[91]. à l'instant t étant «KP.P.N.A.(t)=12JΔOθ˙2(t)» dans laquelle «JΔO est le moment d'inertie du P.P.N.A[91]. par rapport à ΔO»[70], l'application du « théorème de la puissance cinétique à un solide en rotation autour d'un axe fixe dans un référentiel galiléen » établi plus haut dans ce chapitre nous conduit à

«K˙P.P.N.A.(t)=𝒫[mg](t)+𝒫[R](t)+𝒫[Γpendulepivot](t)» soit,

     12JΔO2θ˙(t)θ¨(t)=mg𝔞sin[θ(t)]θ˙(t)+0 ou, en simplifiant par θ˙(t) non identiquement nulle, JΔOθ¨(t)= mg𝔞sin[θ(t)] soit finalement, en normalisant, l'équation différentielle en θ(t) du P.P.N.A[91]. suivante

«θ¨(t)+mg𝔞JΔOsin[θ(t)]=0».

     L'équation différentielle n'ayant pas de solution analytique[97] dans le cas général, il est nécessaire de procéder à une résolution numérique, revoir le paragraphe « approche numérique : présentation du tracé des lois horaires du mouvement du pendule pesant (non amorti à un degré de liberté) suivant les conditions de lancement, non isochronisme des oscillations, formule de de Borda » du chap.8 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » (une solution analytique[97] approchée existant dans le cas d'amplitudes initiales petites)

Schéma d'un pendule pesant amorti à un degré de liberté, repérage polaire de son C.D.I[24]. G et représentation des forces extérieures, I étant le point où la résultante des forces de frottement fluide peut être appliquée

     Remarque : On peut également, par utilisation du théorème de la puissance cinétique, retrouver l’équation différentielle en élongation angulaire θ(t) du pendule pesant amorti (voir coupe partielle représentée ci-contre) établie par utilisation du théorème du moment cinétique scalaire dans le paragraphe « établissement de l'équation différentielle du mouvement du P.P.A. à un degré de liberté » du chap.8 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » ;

     Remarque : au poids du solide, seule action extérieure à moment scalaire par rapport à l'axe ΔO non nul dans un P.P.N.A[91]. il faut, dans un P.P.A[98]., ajouter les forces de frottement fluide linéaire dont le moment résultant scalaire relativement à l'axe ΔO «ΔO,flu(t)=Hθ˙(t)» a été établi au chap.8 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » dans le paragraphe précité [H étant une constante positive exprimée en «Nms=kgm2s» dépendant de la nature du matériau du pendule, de la forme de ce dernier par rapport à l'axe et du fluide sur lequel il frotte], la puissance des forces de frottement fluide s'exprimant, à l'instant t, selon «𝒫[O,flu(t)]= ΔO,flu(t)θ˙(t)=Hθ˙2(t)» ;

     Remarque : l'énergie cinétique du P.P.A[98]. à l'instant t étant «KP.P.A.(t)=12JΔOθ˙2(t)» avec «JΔO le moment d'inertie du P.P.A[98]. par rapport à ΔO»[70], l'application du « théorème de la puissance cinétique à un solide en rotation autour d'un axe fixe dans un référentiel galiléen » établi plus haut dans ce chapitre conduit à

«K˙P.P.A.(t)=𝒫[mg](t)+𝒫[R](t)+𝒫[Γpendulepivot](t)+𝒫[O,flu(t)]» soit,

     Remarque : 12JΔO2θ˙(t)θ¨(t)=mg𝔞sin[θ(t)]θ˙(t)+0Hθ˙2(t) ou, en simplifiant par θ˙(t) non identiquement nulle, l'équation différentielle JΔOθ¨(t) =mg𝔞sin[θ(t)]Hθ˙(t) soit, en normalisant, l'équation différentielle en θ(t) du P.P.A[98]. suivante

«θ¨(t)+HJΔOθ˙(t)+mg𝔞JΔOθ(t)=0».

     Remarque : L'équation différentielle n'ayant pas de solution analytique[97], il est nécessaire de procéder à une résolution numérique, revoir le paragraphe « absence de solution analytique dans le cas général d'amplitudes initiales non petites » du chap.8 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » (une solution analytique[97] approchée existant dans le cas d'amplitudes initiales petites).

« En complément », caractère conservatif du couple de torsion, énergie potentielle de torsion et conservation de l’énergie mécanique du pendule de torsion (non amorti) dans le champ de torsion du fil

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     Le caractère « conservatif » du couple de torsion ainsi que l’expression de l’énergie potentielle « dont il dérive » ne sont pas explicités dans le programme de physique de P.C.S.I. mais il me semble souhaitable de le retenir (et bien sûr d’être capable de le retrouver).

Caractère conservatif du couple de torsion

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     Le travail élémentaire d’un couple de torsion s’exerçant sur un solide, de vecteur moment «Γtors=CαuΔ»[99] lors d’une torsion élémentaire «dα» [dans lequel Δ est la direction du fil de torsion orienté par le vecteur unitaire uΔ et «α» l'angle de torsion algébrisé, défini au niveau de la liaison au solide dans le plan à Δ et orienté par uΔ] étant défini selon «δWtors=𝒫torsdt= ΓtorsΩ(t)dt»[100], Ω(t) étant la vitesse angulaire instantanée du solide à 'linstant t liée à l'angle de torsion algébrisé par «Ω(t)=α˙(t) Ω(t)dt=dα» et par suite «δWtors=Cαdα»[101] ;

     le travail élémentaire d’un couple de torsion étant une différentielle de fonction[102], on en déduit le caractère conservatif du couple de torsion.

Énergie potentielle de torsion du solide relié au fil de torsion

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     L’énergie potentielle de torsion du solide relié au fil de torsion Utors dont « dérive » le couple de torsion de vecteur moment Γtors est définie par «δWtors=dUtors»[103] c'est-à-dire «Cαdα=dUtors» ou «dUtorsdα=Cα» soit, en intégrant «Utors=12Cα2+cste» ;

     choisissant la référence de l’énergie potentielle de torsion Utors[104] quand le fil n’est pas tordu c'est-à-dire α=0 on en déduit cste=0 d'où l'énergie potentielle de torsion du solide relié au fil de torsion

«Utors=12Cα2» (référence : fil non tordu[104]).

Énergie mécanique du solide dans le champ de torsion d’un fil et sa conservation en absence de frottement

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Schéma d'un pendule de torsion représenté sans masselottes additives et avec fil inférieur sans torsion avec ajout des actions exercées sur la tige à l'instant t

     Si on considère le pendule de torsion (voir schéma ci-contre) présenté au paragraphe « actions d'un fil de torsion sur le solide auquel il est fixé : tension du fil définie par la résultante des actions de translation exercées par le fil et couple de torsion du fil défini par le moment vectoriel des actions de rotation exercées par le fil » du chap.7 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) », la seule action extérieure de moment scalaire non nul par rapport à la direction commune du fil de torsion et du fil sans torsion (orientée par le vecteur unitaire uCOsup) étant le couple de torsion de moment vectoriel «Γtors=CαuCOsup»[99], on définit l'énergie potentielle de torsion du pendule de torsion à l'instant t par «Utors(t)=12C[α(t)]2» (référence : fil non tordu[104]), l'énergie cinétique du pendule au même instant t étant «Kpend. tors.(t)=12JCOsup[α˙(t)]2», JCOsup étant le moment d'inertie du pendule relativement à la direction du fil de torsion et du fil sans torsion[70] on en déduit

l'énergie mécanique du pendule de torsion (non amorti) à l'instant t selon
«Em(t)=Kpend. tors.(t)+Utors(t)=12JCOsup[α˙(t)]2+12C[α(t)]2» ;

     or le couple de torsion étant la seule action extérieure travaillant en absence de frottement et le théorème de l’énergie cinétique appliqué au pendule de torsion dans le référentiel d'étude galiléen[105] s’écrivant «ΔKpend. tors.=Kpend. tors.(t)Kpend. tors.(t)=Wtors,» avec «Wtors,=ΔUtors=[Utors(t)Utors(t)]» soit «ΔKpend. tors.=ΔUtors» ou encore «Δ[Kpend. tors.+Utors]=0» s'exprimant finalement selon «ΔEm=0 Em(t)=Em(t)» c'est-à-dire la conservation de l’énergie mécanique du pendule de torsion (non amorti).

Photographie d'un pendule de torsion

     Si nous considérons de nouveau le pendule de torsion non amorti (dont la photographe est ci-contre) étudié au paragraphe « établissement de l'équation différentielle du mouvement du pendule de torsion par application du théorème de la puissance cinétique » plus haut dans ce chapitre pour lequel il y a deux actions extérieures s'exerçant sur le solide « tige + masselottes » de moment scalaire non nul par rapport à la direction commune ΔC des deux fils de torsion :

  • le couple de torsion du fil supérieur {COsup} de moment scalaire par rapport à l'axe ΔC «Γtors. sup.ΔC(t)=C[θ(t)2θ1]»[87] dont le travail élémentaire, lors d'une rotation élémentaire du solide d'angle Ω(t)dt=dθ, s'écrivant «δWtors. sup.=𝒫tors. sup.(t)dt=Γtors. sup.ΔC(t)Ω(t)dt= C[θ(t)2θ1]dθ» (c'est-à-dire une différentielle de fonction) prouve le caractère conservatif du couple de torsion du fil supérieur, lequel « dérive » de l'énergie potentielle «Utors. sup.» du solide « tige + masselottes » dans le champ de torsion du fil supérieur définie, à une constante additive près, par δWtors. sup.=dUtors. sup. soit C[θ2θ1]dθ=dUtors. sup. dUtors. sup.dθ=C[θ2θ1] Utors. sup.=12C[θ2θ1]2+cste1 soit, en prenant pour référence de Utors. sup.(θ)[104] « la position du solide à l'équilibre » c'est-à-dire θéq=θ1[106], l'énergie potentielle du solide « tige + masselottes » dans le champ de torsion du fil supérieur «Utors. sup.(θ)=12C[θ2θ1]212Cθ12»[107],[108] et
  • le couple de torsion du fil inférieur {COinf} de moment scalaire par rapport à l'axe ΔC «Γtors. inf.ΔC(t)=Cθ(t)»[88] dont le travail élémentaire, lors d'une rotation élémentaire du solide d'angle Ω(t)dt=dθ, s'écrivant «δWtors. inf.=𝒫tors. inf.(t)dt=Γtors. inf.ΔC(t)Ω(t)dt= Cθ(t)dθ» (c'est-à-dire une différentielle de fonction) prouve le caractère conservatif du couple de torsion du fil inférieur, lequel « dérive » de l'énergie potentielle «Utors. inf.» du solide « tige + masselottes » dans le champ de torsion du fil inférieur définie, à une constante additive près, par δWtors. inf.= dUtors. inf. soit Cθdθ=dUtors. inf. dUtors. inf.dθ=Cθ; Utors. inf.=12Cθ2+cste2 soit, en prenant pour référence de Utors. inf.(θ)[104] « la position du solide à l'équilibre » c'est-à-dire θéq=θ1[106], l'énergie potentielle du solide « tige + masselottes » dans le champ de torsion du fil inférieur «Utors. inf.(θ)=12Cθ212Cθ12»[109],[108] ;

     finalement l'énergie potentielle globale du solide « tige + masselottes » dans le champ de torsion des deux fils s'écrit

«Utors(θ)=Utors. sup.(θ)+Utors. inf.(θ)=12C[θ2θ1]2+12Cθ2Cθ12» (avec référence[104] : position d'équilibre du solide θéq=θ1[106]) ;

     l'énergie cinétique du solide « tige + masselottes » à l'instant t étant «Ktige + masselottes(t)=12JΔC(tige + masselottes)Ω2(t)=12JΔC(tige + masselottes)θ˙2(t)» dans laquelle «JΔC(tige + masselottes) est le moment d'inertie du solide « tige + masselottes » par rapport à ΔC»[70], on en déduit l'expression, à l'instant t, de l'énergie mécanique du solide « tige + masselottes » dans le champ de torsion des deux fils «Em(t)=Ktige + masselottes(t)+Utors[θ(t)]=12JΔC(tige + masselottes)θ˙2(t)+12C[θ(t)2θ1]2+12Cθ2(t)Cθ12» ;

     les couples de torsion étant les seules actions extérieures travaillant en absence de frottement, le théorème de l’énergie cinétique appliqué au pendule de torsion (c'est-à-dire le solide « tige + masselottes » dans le champ de torsion des fils) dans le référentiel d'étude galiléen[105] s’écrivant «ΔKpend. tors.=Kpend. tors.(t)Kpend. tors.(t)=Wtors. sup.,+Wtors. inf.,» dans lequel «Wtors. sup.,+Wtors. inf., =ΔUtors=[Utors(t)Utors(t)]» soit «ΔKpend. tors.=ΔUtors» ou encore «Δ[Kpend. tors.+Utors]=0» s'exprimant finalement selon «ΔEm=0 Em(t)=Em(t)» c'est-à-dire la conservation de l’énergie mécanique du pendule de torsion (non amorti) ;

     finalement on peut écrire l'intégrale 1ère (énergétique) du mouvement de ce pendule de torsion non amorti selon «Em(t)=Em,0» avec

«Em(t)=12JΔC(tige + masselottes)θ˙2(t)+12C[θ(t)2θ1]2+12Cθ2(t)Cθ12» et
«Em,0=12C[θ02θ1]2+12Cθ02(t)Cθ12» si les C.I[93]. sont «θ(0)=θ0 et θ˙(0)=0».

Quelques commentaires

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     Constatant que le diagramme d’énergie potentielle Utors(α)=12Cα2 en fonction du paramètre de position angulaire α dans le 1er exemple de pendule de torsion du paragraphe précédent ou
           Constatantque celui Utors(θ)=12C[θ2θ1]2+12Cθ2Cθ12 en fonction du paramètre de position angulaire θ du 2ème exemple de pendule de torsion du même paragraphe
           est parabolique, nous retrouvons la 2ème définition d’un oscillateur harmonique (de rotation) [voir le paragraphe « définition (équivalente) énergétique d'un oscillateur harmonique » du chap.28 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) »].

     Le portrait de phase d’un pendule de torsion ayant pour équation implicite l’intégrale 1ère (énergétique) de son mouvement est donc une ellipse décrite dans le sens horaire [voir le paragraphe « propriétés des portraits de phase de la charge du condensateur d'un RLC série soumis à un échelon de tension suivant le cœfficient d'amortissement (cas d'un circuit oscillant non amorti en vert) » du chap.28 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) »]

Conservation de l’énergie mécanique du pendule pesant (non amorti à un degré de liberté) dans le champ de pesanteur uniforme

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Énergie potentielle de pesanteur du pendule pesant

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     Dans le cas d'un P.P.N.A[91]. dont le schéma est présenté dans le paragraphe « établissement de l'équation différentielle du mouvement du pendule pesant (à un degré de liberté) par application du théorème de la puissance cinétique » plus haut dans ce chapitre, la seule action extérieure travaillant étant le poids du solide et ce dernier étant conservatif, on définit une énergie potentielle de pesanteur «Upes» du solide constituant le pendule pesant telle que le travail élémentaire du poids lors d'une rotation élémentaire d'angle dθ=θ˙(t)dt autour de l'axe ΔO soit «δW(mg)=dUpes»[103] avec «δW(mg)= 𝒫[mg](t)dt=ΔO[mg](t)θ˙(t)dt=mg𝔞sin[θ(t)]dθ» d’où dUpes=mg𝔞sin(θ)dθ dUpesdθ(θ)=mg𝔞sin(θ) «Upes(θ)=mg𝔞cos(θ)+cste» soit finalement, en choisissant comme référence de l'énergie potentielle[104] de pesanteur du P.P.N.A[91]. « la position d'équilibre stable de ce dernier[110] θéq. stable=0», l'énergie potentielle de pesanteur du P.P.N.A[91]. selon

«Upes(θ)=mg𝔞[1cos(θ)]»[111] (référence[104] : la position d'équilibre stable[110]).

Énergie mécanique du pendule pesant et sa conservation en absence de frottement

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     L'énergie cinétique du solide constituant le P.P.N.A[91]. à l'instant t étant «KP.P.N.A.(t)=12JΔOθ˙2(t)» dans laquelle «JΔO est le moment d'inertie du solide par rapport à ΔO»[70], on en déduit l'expression, à l'instant t, de l'énergie mécanique du solide constituant le P.P.N.A[91]. dans le champ de pesanteur «Em(t)=KP.P.N.A.(t)+Upes[θ(t)]=12JΔOθ˙2(t)+mg𝔞{1cos[θ(t)]}» ;

     le poids du solide constituant le pendule pesant étant la seule action extérieure travaillant en absence de frottement, le théorème de l’énergie cinétique appliqué au P.P.N.A[91]. dans le référentiel d'étude galiléen[105] s’écrivant «ΔKP.P.N.A.=KP.P.N.A.(t)KP.P.N.A.(t)=W(mg)» dans lequel «W(mg)=ΔUpes=[Upes(t)Upes(t)]» soit «ΔKP.P.N.A.=ΔUpes» ou encore «Δ[KP.P.N.A.+Upes]=0» s'exprimant finalement selon «ΔEm=0 Em(t)=Em(t)» c'est-à-dire la conservation de l’énergie mécanique du pendule pesant (non amorti) ;

     finalement on peut écrire l'intégrale 1ère (énergétique) du mouvement de ce pendule pesant non amorti selon «Em(t)=Em,0» avec

«Em(t)=12JΔOθ˙2(t)+mg𝔞{1cos[θ(t)]}» et
«Em,0=mg𝔞[1cos(θ0)]» si les C.I[93]. sont «θ(0)=θ0 et θ˙(0)=0».

Quelques commentaires

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     Constatant que le diagramme d’énergie potentielle Upes(θ)=mg𝔞[1cos(θ)] du P.P.N.A[91]. en fonction du paramètre de position angulaire θ n'est pas parabolique (mais sinusoïdal), nous pouvons affirmer que le P.P.N.A[91]. n'est pas un oscillateur harmonique (quand il est en situation d'osciller) [voir le paragraphe « définition (équivalente) énergétique d'un oscillateur harmonique » du chap.28 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) »] ;

     une étude par diagrammes d’énergies mécanique et potentielle permet d’établir que la nature du P.P.N.A[91]. est
     « oscillatoire quand Em,0 est < à 2mg𝔞» et
     « révolutive quand quand Em,0 est > à 2mg𝔞» puis
     une étude par diagrammes d’énergies mécanique et potentielle permet de démontrer, avec utilisation simultanée de l'intégrale 1ère énergétique, la nature « périodique (oscillatoire ou révolutive)» ainsi que
     une étude par diagrammes d’énergies mécanique et potentielle permet d’établir l’expression de la période sous forme intégrale
     [voir le paragraphe « étude du mouvement du P.P.(N.A.) dans le cas général des élongations angulaires non petites par diagramme énergétique » du chap.8 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) »]

     Les portraits de phase d’un P.P.N.A[91]. ayant pour équation implicite l’intégrale 1ère (énergétique) de son mouvement et ce dernier dépendant de la valeur de l'énergie mécanique initiale Em,0, diffèrent suivant Em,0 [voir le paragraphe « différents portraits de phase du pendule pesant (non amorti à un degré de liberté), bifurcation entre mouvement pendulaire et révolutif » du chap.8 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) »] :

     pour Em,0<2mg𝔞, le mouvement du P.P.N.A[91]. est pendulaire[112], son portrait de phase est fermé, décrit dans le « sens horaire »[113], avec le point «(θ=0,θ˙=0)» comme « centre de symétrie »[114] lequel correspond à la position d’équilibre stable[110] du P.P.N.A[91]. ;
     pour Em,0>2mg𝔞, le mouvement du P.P.N.A[91]. est révolutif, son portrait de phase est ouvert, constitué de la répétition du motif de l'intervalle ]π,π], répété
           « vers les θ en restant dans le domaine des θ˙>0 si θ˙0>0» ou
           « vers les θ en restant dans le domaine des θ˙<0 si θ˙0<0»,
          le portrait de phase avec C.I[93]. «(θ0,θ˙0<0)» étant l’antisymétrique de celui avec C.I[93]. «(θ0,θ˙0>0)»,
          les maxima de valeur absolue de vitesse angulaire «|θ˙|» étant obtenus pour les positions d’équilibre stable[110] «θéq. st.=p2π,p»[115] et
          les minima              de valeur absolue de vitesse angulaire étant obtenus pour les positions d’équilibre instable[116] «θéq. inst.=(2p+1)π,p»[117].

« Généralisation » à tout « solide » : « théorème de la variation de l’énergie mécanique » et la forme locale associée « le théorème de la puissance mécanique », application au cas d’un solide amorti

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     Nous nous limitons, dans ce paragraphe, à la généralisation à tout système de points matériels ou continu de matière « indéformable »[52], celle correspondant aux systèmes de points matériels ou continus de matière « déformables » sera effectuée dans le paragraphe « en complément : théorème de la variation de l'énergie mécanique appliqué à un système de matière déformable dans le champ des forces extérieures et intérieures conservatives et sa forme locale “ le théorème de la puissance mécanique ” » du chap.11 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».

Théorème de la variation de l’énergie mécanique appliqué à un « solide »

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     Le théorème de l’énergie cinétique appliqué à un « solide 𝒮» dans un référentiel d'étude galiléen[118] sur une durée finie Δt=tt s’écrivant «ΔK(𝒮)=Wext,»[119], on distingue alors, parmi les forces extérieures appliquées,

  • celles qui sont conservatives (lesquelles « dérivent » d’une énergie potentielle) dont le travail pendant cette durée finie Δt=tt est noté «Wext,cons.,» et
  • celles qui sont non conservatives[120] dont le travail pendant cette même durée finie Δt=tt est noté «Wext,non cons.,»

     d'où «Wext,=Wext,cons.,+Wext,non cons.,» ou, en introduisant l’énergie potentielle «Uext» dont dérivent les forces conservatives définie, à une constante additive près, selon «Wext,cons., =ΔUext=[Uext,Uext,]» dont on déduit «Wext,=ΔUext+Wext,non cons.,» d’où la réécriture du théorème de l’énergie cinétique appliqué au « solide 𝒮» dans le référentiel d'étude galiléen sur la durée finie Δt=tt «ΔK(𝒮)=ΔUext+Wext,non cons.,» ou,
     en basculant «ΔUext» dans le membre de gauche et
     en définissant l’énergie mécanique du « solide 𝒮», à l'instant t, dans le champ des forces conservatives par «Em(t)=K(𝒮)(t)+Uext(t)»,
     le lien entre la variation de l'énergie mécanique du « solide 𝒮» sur la durée finie Δt=tt soit «ΔEm=Em,Em,» et le travail des forces extérieures non conservatives[120] sur cette même durée finie Δt=tt soit «Wext,non cons.,» à savoir

«ΔEm=Wext,non cons.,» applicable à un solide dans le référentiel d’étude galiléen

     d'où l'énoncé du théorème de la variation de l'énergie mécanique appliqué à un « solide » sur une durée finie dans un référentiel galiléen [ce théorème n'est pas explicité dans le programme de physique de P.C.S.I. sous la forme où il existe des forces extérieures non conservatives dissipatives mais, comme le cas où toutes les forces extérieures travaillant sont conservatives est clairement explicité (sous la forme de la conservation de l’énergie mécanique du solide), le cas où il existe des forces extérieures travaillant et non conservatives (comme des forces de frottement) s’appliquant à un solide peut difficilement être ignoré d'où l'ajout du théorème sous sa forme la plus générale] :

Début d’un théorème
Fin du théorème

     La forme du théorème de la variation de l'énergie mécanique appliqué à un « solide » sur une durée élémentaire dans un référentiel galiléen se déduit aisément de sa forme sur une durée finie soit

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Remarque : Sous cette forme le théorème de la variation de l'énergie mécanique appliqué à un système de matière indéformable[52] sur une durée élémentaire ou finie est applicable dans le cadre de la dynamique newtonienne ou relativiste.

     Cas particulier : En absence de forces extérieures non conservatives travaillant (par exemple absence de frottements solide ou fluide), le théorème de la variation de l'énergie mécanique appliqué à un solide sur une durée finie ou élémentaire se réduit à « la conservation de l’énergie mécanique d'un solide dans le champ des forces extérieures toutes conservatives (ou ne travaillant pas)».

Théorème de la puissance mécanique appliqué à un « solide »

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     Le théorème de la puissance mécanique appliqué à un « solide » est la forme locale associée à la forme intégrée “ théorème de la variation de l'énergie mécanique appliqué à un « solide » sur une durée finie ou élémentaire ” ;

     pour obtenir cette forme locale on écrit le théorème de la variation de l’énergie mécanique d’un solide dans le champ des forces extérieures conservatives entre les instants t et t+dt (c'est-à-dire la forme élémentaire du théorème de la variation de l’énergie mécanique appliqué à un solide), ce qui donne, dans un référentiel galiléen «dEm=δWext,non cons.» puis,
     pour obtenir cette forme locale on divise les deux membres par dt soit «dEmdt=δWext,non cons.dt» ;
     le 1er membre étant la puissance mécanique du solide dans le champ des forces extérieures conservatives définie comme la dérivée temporelle de l’énergie mécanique notée, à l'instant t «E˙m(t)» et
     le 2ème membre étant la puissance instantanée développée, à l'instant t, par les forces extérieures non conservatives «𝒫ext,non cons.(t)»
     nous obtenons «E˙m(t)=𝒫ext,non cons.(t)» applicable à un solide dans un référentiel d'étude galiléen d'où l'énoncé du théorème de la puissance mécanique appliqué à un solide dans un référentiel d'étude galiléen :

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Remarque : Sous cette forme le théorème de la puissance mécanique appliqué à un système de matière indéformable[52] est applicable dans le cadre de la dynamique newtonienne ou relativiste.

     Cas particulier : En absence de forces extérieures non conservatives travaillant (par exemple absence de frottements solide ou fluide), le théorème de la puissance mécanique appliqué à un solide à un instant t quelconque se réduit à « la nullité, pour tout t, de la puissance mécanique d'un solide dans le champ des forces extérieures toutes conservatives (ou ne travaillant pas)» ceci donnant, après intégration, « la conservation de l’énergie mécanique du solide précédemment défini ».

Application au cas d’un solide amorti

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     Parmi les forces extérieures non conservatives[120] appliquées à un solide et travaillant, « les plus fréquentes sont dissipatives »[121] comme les forces de frottement fluide (ou solide) ;

     en supposant que les seules forces extérieures non conservatives[120] travaillant soient les forces de frottement, le théorème de la puissance mécanique appliqué à un solide amorti dans le champ des forces extérieures conservatives[122] s’écrivant «E˙m(t)=𝒫ext,frott(t)<0» dans un référentiel d'étude galiléen, nous en déduisons que l'énergie mécanique du solide amorti «Em(t) au sens strict » au cours du temps dans ce référentiel d'étude.

Cas particulier du pendule de torsion amorti par frottement fluide linéaire

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     Reprenant le pendule de torsion du paragraphe « établissement de l'équation différentielle du mouvement du pendule de torsion par application du théorème de la puissance cinétique (photographie) » plus haut dans ce chapitre mais avec les masselottes remplacées par des ailettes comme présenté dans la vue de dessus de la remarque du paragraphe précité,

     aux deux couples extérieurs de torsion conservatifs s'exerçant sur le solide « tige + ailettes » et « dérivant » de l'énergie potentielle de ce dernier dans le champ de torsion des deux fils, à savoir «Utors(θ)= 12C[θ2θ1]2+12Cθ2Cθ12» (avec référence[104] : position d'équilibre du solide θéq=θ1[106])[123], il convient d'ajouter

     le « couple de frottement fluide linéaire agissant sur le pendule par l'intermédiaire des ailettes » dont le moment scalaire relativement à l'axe ΔC «Γflui.ΔC=Hθ˙(t)» établi au chap.7 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » [H étant une constante positive exprimée en «Nms=kgm2s» dépendant de la nature du matériau des ailettes, de la disposition de celles-ci par rapport à l'axe et du fluide sur lequel frottent les ailettes] montre qu'il est non conservatif[124], la puissance du couple de frottement fluide s'exprimant, à l'instant t, selon «𝒫[Γflui.(t)]=Γflui.ΔC(t)Ω(t)=Hθ˙2(t)» ;

     l'énergie mécanique du solide « tige + ailettes » étant «Em(t)=K(t)+Utors[θ(t)]=12JΔC(tige + ailettes)θ˙2(t)+12C[θ(t)2θ1]2+12Cθ2(t)Cθ12»[125] à l'instant t dans le référentiel d'étude , [JΔC(tige + ailettes) étant le moment d'inertie du solide « tige + ailettes » relativement à l'axe commun ΔC des deux fils[70]] on en déduit aisément, dans et à l'instant t, la puissance mécanique du solide « tige + ailettes » dans le champ de torsion des fils en formant E˙m(t)=dEmdt(t) puis

     l’application du théorème de la puissance mécanique au pendule de torsion amorti[122] nous conduit à «E˙m(t)=𝒫[Γflui.(t)]» ou «E˙m(t)=Hθ˙2(t)<0» «Em(t)» soit encore,

     en explicitant la dérivée temporelle de l’énergie mécanique puis en divisant par «θ˙(t)», l’équation différentielle en élongation angulaire du pendule de torsion amorti trouvée au paragraphe « mise en équation différentielle du pendule de torsion amorti » du chap.7 de la leçon «Mécanique 2 (PCSI)» à savoir

«JΔC(tige+ailettes)θ¨(t)+Hθ˙(t)+2Cθ(t)=2Cθ1».

Cas particulier du pendule pesant à un degré de liberté amorti par frottement fluide linéaire

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     Reprenant le pendule pesant à un degré de liberté du paragraphe « établissement de l'équation différentielle du mouvement du pendule pesant (à un degré de liberté) par application du théorème de la puissance cinétique » plus haut dans ce chapitre avec des frottements fluides linéaires comme présenté dans la vue de profil de la remarque du paragraphe précité,

     à la force extérieure «mg», conservative, s'exerçant sur le P.P.A[98]. et « dérivant » de l'énergie potentielle de pesanteur de ce dernier, à savoir «Upes(θ)= mg𝔞[1cos(θ)]» (avec référence[104] : position d'équilibre stable du solide θéq. stable=0[110])[126], il convient d'ajouter

     les forces de frottement fluide linéaire dont le moment scalaire relativement à l'axe ΔO «ΔO,flu(t)=Hθ˙(t)» a été établi au paragraphe « établissement de l'équation différentielle du mouvement du P.P.A. à un degré de liberté » du chap.8 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » [H étant une constante positive exprimée en «Nms=kgm2s» dépendant de la nature du matériau du pendule, de la forme de ce dernier par rapport à l'axe et du fluide sur lequel il frotte] montre que ces forces de frottement est un système non conservatif[124], la puissance de ces forces de frottement fluide s'exprimant, à l'instant t, selon «𝒫[O,flu(t)]= ΔO,flu(t)θ˙(t)=Hθ˙2(t)» ;

     l'énergie mécanique du P.P.A[98]. étant «Em(t)=K(t)+Upes[θ(t)]=12JΔOθ˙2(t)+mg𝔞{1cos[θ(t)]}»[127] à l'instant t dans le référentiel d'étude , [JΔO étant le moment d'inertie du P.P.A[98]. relativement à son axe ΔO de rotation[70]] on en déduit aisément, dans et à l'instant t, la puissance mécanique du P.P.A[98]. en formant E˙m(t)=dEmdt(t) puis

     l’application du théorème de la puissance mécanique au P.P.A[98].,[122] nous conduit à «E˙m(t)=𝒫[O,flu(t)]» ou «E˙m(t)=Hθ˙2(t)<0» «Em(t)» soit encore,

     en explicitant la dérivée temporelle de l’énergie mécanique puis en divisant par «θ˙(t)», l’équation différentielle en élongation angulaire du pendule pesant amorti trouvée au paragraphe « établissement de l'équation différentielle du mouvement du P.P.A. à un degré de liberté » du chap.8 de la leçon «Mécanique 2 (PCSI)» à savoir

«JΔOθ¨(t)+Hθ˙(t)+mg𝔞sin[θ(t)]=0».

Notes et références

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  1. 1,0 1,1 et 1,2 Donc aussi applicable à un mouvement circulaire d’axe Δ et de vitesse angulaire instantanée Ω(t).
  2. 2,0 et 2,1 Applicable sous cette forme en dynamique relativiste.
  3. Voir le paragraphe « expression intrinsèque du vecteur vitesse du point M sur sa trajectoire circulaire à l'instant t (remarque) » du chap.4 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  4. 4,0 et 4,1 Voir le paragraphe « propriétés du produit mixte » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  5. La permutation circulaire est faite de façon à faire apparaître «AM(t)F(M,t)».
  6. Voir le paragraphe « définition du moment vectoriel d'une force » du chap.4 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  7. 7,0 et 7,1 Peu utilisée sous cette forme, même en remplaçant A par le centre C du cercle.
  8. Voir le paragraphe « définition du moment scalaire d'une force par rapport à un axe Δ » du chap.4 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  9. Forme nettement plus utilisée que la précédente «𝒫[F(M,t)]=A[F(M,t)]Ω(t)».
  10. La cause de modification de la grandeur cinématique VM(t) étant la force F(M,t) quand M est de mouvement quelconque (incluant aussi le cas d'un mouvement circulaire), [VM(t) étant la grandeur cinématique linéaire, sa cause de modification est donc F(M,t)] et
       La cause de modifi celle de la grandeur cinématique Ω(t)      étant le moment vectoriel de la force C[F(M,t)] par rapport à C quand M est de mouvement circulaire.
  11. Donc à un degré de liberté pouvant être caractérisé par des grandeurs scalaires.
  12. La cause de modification de la grandeur cinématique scalaire Ω(t) étant le moment scalaire de la force F(M,t) relativement à l'axe Δ soit «Δ[F(M,t)]» [VM(t) étant la grandeur cinématique linéaire, sa cause de modification est donc F(M,t)].
  13. Voir le paragraphe « théorème du moment cinétique vectoriel dans le cas où M décrit, dans le référentiel d'étude galiléen, un mouvement circulaire d'axe Δ, de centre C, de rayon R et de vecteur rotation instantanée donnée » du chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  14. 14,0 et 14,1 Voir le paragraphe « autres propriétés de la multiplication scalaire » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  15. Voir le paragraphe « puissance développée par une force dans le cas particulier où M est en mouvement circulaire d'axe Δ et de vitesse angulaire Ω(t) » plus haut dans ce chapitre.
  16. Ce qui n’est pas une surprise puisque ce théorème est valable quel que soit le mouvement [voir le paragraphe « énoncé du théorème de la puissance cinétique » du chap.15 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »].
  17. En effet, définissant uΔ vecteur unitaire orientant Δ, on en déduit Ω(t)=Ω(t)uΔ «Ω2(t)=Ω2(t)uΔ2=Ω2(t)» d'où «KM(t)=12JΔ(M)Ω2(t) se réécrit KM(t)=12JΔ(M)Ω2(t)».
  18. On peut aussi utiliser l'une des deux autres formes de l'énergie cinétique établie au paragraphe « forme particulière de l'énergie cinétique newtonienne d'un point matériel M en mouvement circulaire de centre C, de rayon R et de vecteur rotation instantanée connu » du chap.9 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » à savoir «KM(t)=[σΔ(M,t)]22JΔ(M) dans laquelle σΔ(M,t) est le moment cinétique scalaire de M relativement à Δ» (utilisée moins fréquemment) ou «KM(t)=σΔ(M,t)Ω(t)2» (pratiquement jamais utilisée) [on rappelle la relation σΔ(M,t)=JΔ(M)Ω(t)].
  19. 19,0 19,1 et 19,2 Voir le paragraphe « puissance développée par une force dans le cas particulier où M est en mouvement circulaire d'axe Δ et de vitesse angulaire instantanée Ω(t) » plus haut dans ce chapitre.
  20. 20,0 20,1 20,2 20,3 et 20,4 A priori N pourrait être égal à 1 mais ce ne serait plus un système de points matériels mais un simple point matériel.
  21. En notant FMiext(t) la résultante des forces extérieures s'exerçant sur le même point matériel Mi soit «FMiext(t)=kFMi{extk}(t)».
  22. 22,0 22,1 et 22,2 Dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱), la puissance développée, à l'instant t, par le système de forces extérieures s'exerçant sur (𝒱) dans le référentiel d'étude est la somme continue {correspondant à une intégrale volumique [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales volumiques » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]} des puissances développées, au même instant t, par la résultante des forces extérieures s'exerçant sur chaque pseudo-point {M,dm=μ(M)d𝒱M} de l'expansion tridimensionnelle (𝒱) {un pseudo-point d'une expansion tridimensionnelle (𝒱) de masse volumique μ(M) est un élément de matière, centré en M(𝒱), de volume d𝒱M} «dFM(d𝒱M)ext(t) =kdFM(d𝒱M){extk}(t)» soit «𝒫ext(t)=M(𝒱)𝒫[dFM(d𝒱M)ext(t)]=M(𝒱)dFM(d𝒱M)ext(t)VM(t)» ou, en définissant la densité volumique de résultante des forces extérieures s'exerçant en M selon «fV,Mext(t)=dFM(d𝒱M)extd𝒱M(t)», «𝒫ext(t)=M(𝒱){fV,Mext(t)VM(t)}d𝒱M» dans laquelle «fV,Mext(t)VM(t)» est la puissance volumique développée, à l'instant t, par le système de forces extérieures s'exerçant sur (𝒱) dans le référentiel d'étude au point M soit «fV,Mext(t)VM(t)=𝒫vol,Mext(t)» ;
                               dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion surfacique (S), la puissance développée, à l'instant t, par le système de forces extérieures s'exerçant sur (S) dans le référentiel d'étude est la somme continue {correspondant à une intégrale surfacique [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales surfaciques et les grandes lignes de la méthode d'évaluation » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]} des puissances développées, au même instant t, par la résultante des forces extérieures s'exerçant sur chaque pseudo-point {M,dm=σ(M)dSM} de l'expansion surfacique (S) {un pseudo-point d'une expansion surfacique (S) de masse surfacique σ(M) est un élément de matière, centré en M(S), d'aire dSM} «dFM(dSM)ext(t) =kdFM(dSM){extk}(t)» soit «𝒫ext(t)=M(S)𝒫[dFM(dSM)ext(t)]=M(S)dFM(dSM)ext(t)VM(t)» ou, en définissant la densité surfacique de résultante des forces extérieures s'exerçant en M selon «fS,Mext(t)=dFM(dSM)extdSM(t)», «𝒫ext(t)=M(S){fS,Mext(t)VM(t)}dSM» dans laquelle «fS,Mext(t)VM(t)» est la puissance surfacique développée, à l'instant t, par le système de forces extérieures s'exerçant sur (S) dans le référentiel d'étude au point M soit «fS,Mext(t)VM(t)= 𝒫surf,Mext(t)» ;
                               dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion linéique (Γ), la puissance développée, à l'instant t, par le système de forces extérieures s'exerçant sur (Γ) dans le référentiel d'étude est la somme continue {correspondant à une intégrale curviligne [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales curvilignes sur une portion de courbe continue » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]} des puissances développées, au même instant t, par la résultante des forces extérieures s'exerçant sur chaque pseudo-point de l'expansion linéique (Γ), à savoir {M,dm=λ(M)d𝑙M} {un pseudo-point d'une expansion linéique (Γ) de masse linéique λ(M) est un élément de matière, centré en M(Γ), de longueur d𝑙M} «dFM(d𝑙M)ext(t) =kdFM(d𝑙M){extk}(t)» soit «𝒫ext(t)=M(Γ)𝒫[dFM(d𝑙M)ext(t)]=M(Γ)dFM(d𝑙M)ext(t)VM(t)» ou, en définissant la densité linéique de résultante des forces extérieures s'exerçant en M selon «f𝑙,Mext(t)=dFM(d𝑙M)extd𝑙M(t)», «𝒫ext(t)=M(Γ){f𝑙,Mext(t)VM(t)}d𝑙M» dans laquelle «f𝑙,Mext(t)VM(t)» est la puissance linéique développée, à l'instant t, par le système de forces extérieures s'exerçant sur (Γ) dans le référentiel d'étude au point M soit «f𝑙,Mext(t)VM(t)=𝒫lin,Mext(t)».
  23. 23,0 23,1 et 23,2 Un « système de matière en translation » ne se déformant pas peut aussi être qualifié de « solide » au sens de la mécanique.
  24. 24,00 24,01 24,02 24,03 24,04 24,05 24,06 24,07 24,08 24,09 24,10 24,11 24,12 24,13 24,14 24,15 et 24,16 Centre D'Inertie.
  25. 25,0 25,1 25,2 25,3 et 25,4 Utilisation de la distributivité de la multiplication scalaire par rapport à l’addition vectorielle « en sens inverse » [voir le paragraphe « autres propriétés (de la multiplication scalaire) » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »].
  26. 26,0 et 26,1 Dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱), la résultante dynamique exercée, à l'instant t, sur (𝒱) dans le référentiel d'étude est la somme continue {correspondant à une intégrale volumique [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales volumiques » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]} des résultantes des forces extérieures s'exerçant, à l'instant t, sur chaque pseudo-point {M,dm=μ(M)d𝒱M} de l'expansion tridimensionnelle (𝒱) {un pseudo-point d'une expansion tridimensionnelle (𝒱) de masse volumique μ(M) est un élément de matière, centré en M(𝒱), de volume d𝒱M} «dFM(d𝒱M)ext(t) =kdFM(d𝒱M){extk}(t)» soit, mathématiquement, l'expression suivante «Fext(t)=M(𝒱)dFM(d𝒱M)ext(t)» ou, en définissant la densité volumique de résultante des forces extérieures s'exerçant en M selon «fV,Mext(t)=dFM(d𝒱M)extd𝒱M(t)», «Fext(t) =M(𝒱)fV,Mext(t)d𝒱M» ;
                         dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion surfacique (S), la résultante dynamique exercée, à l'instant t, sur (S) dans le référentiel d'étude est la somme continue {correspondant à une intégrale surfacique [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales surfaciques et les grandes lignes de la méthode d'évaluation » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]} des résultantes des forces extérieures s'exerçant, à l'instant t, sur chaque pseudo-point {M,dm=σ(M)dSM} de l'expansion surfacique (S) {un pseudo-point d'une expansion surfacique (S) de masse surfacique σ(M) est un élément de matière, centré en M(S), d'aire dSM} «dFM(dSM)ext(t) =kdFM(dSM){extk}(t)» soit, mathématiquement, l'expression suivante «Fext(t)= M(S)dFM(dSM)ext(t)» ou, en définissant la densité surfacique de résultante des forces extérieures s'exerçant en M selon «fS,Mext(t)= dFM(dSM)extdSM(t)», «Fext(t)=M(S)fS,Mext(t)dSM» ;
                         dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion linéique (Γ), la résultante dynamique exercée, à l'instant t, sur (Γ) dans le référentiel d'étude est la somme continue {correspondant à une intégrale curviligne [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales curvilignes sur une portion de courbe continue » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]} des résultantes des forces extérieures s'exerçant, à l'instant t, sur chaque pseudo-point de l'expansion linéique (Γ), à savoir {M,dm=λ(M)d𝑙M} {un pseudo-point d'une expansion linéique (Γ) de masse linéique λ(M) est un élément de matière, centré en M(Γ), de longueur d𝑙M} «dFM(d𝑙M)ext(t) =kdFM(d𝑙M){extk}(t)» soit, mathématiquement, l'expression suivante «Fext(t)=M(Γ)dFM(d𝑙M)ext(t)» ou, en définissant la densité linéique de résultante des forces extérieures s'exerçant en M selon «f𝑙,Mext(t)=dFM(d𝑙M)extd𝑙M(t)», «Fext(t)=M(Γ)f𝑙,Mext(t)d𝑙M».
  27. Ceci est en accord avec le fait que le mouvement d'un système en translation est déterminé par le mouvement du point fictif « C.D.I. G(msyst.)», ce dernier s'obtenant par application du théorème du mouvement du C.D.I. [voir le paragraphe « énoncé du théorème (dynamique newtonienne) du mouvement du C.D.I. d'un système » du chap.9 de la leçon Mécanique 1 (PCSI)] correspondant aussi à l'application de la r.f.d.n. (relation fondamentale de la dynamique newtonienne) au point fictif « C.D.I. G(msyst.)» sur lequel s'exercerait la résultante dynamique.
  28. 28,0 28,1 28,2 28,3 et 28,4 Par exemple, en se dilatant, c'est-à-dire que chaque point du système, en plus de sa rotation autour d'un axe, s'éloigne radialement de cet axe (la vitesse d'éloignement pouvant être différente d'un point à un autre) mais dans ce cas il ne s'agit pas d'une rotation « pure »
       Pour maintenir une même vitesse angulaire à un instant t pour tous les points d'un « système déformable », il faut que le mouvement orthoradial de chacun des points soit corrélé au mouvement radial correspondant avec absence de mouvement axial, c'est-à-dire que, pour deux points (Mi,Mj) tels que la droite MiMj recoupe l'axe Δ perpendiculairement en Hi,j, [les points (Mi,Mj) ayant donc même abscisse angulaire θi,j(t)] on ait θ˙i,j(t)=Ω(t) [donc indépendant de (i,j)] pour tout instant t et pour tout couple (Mi,Mj) dont les éléments ont même abscisse angulaire, ces conditions étant très contraignantes sont quasiment jamais réalisées naturellement
  29. Indéformable dans la pratique se comporte, dans ce cas (le seul que nous envisageons dans la suite), comme un solide au sens de la mécanique [relire la note « 28 », plus haut dans ce chapitre, commentant la difficulté pratique d'avoir un système déformable restant simultanément en rotation]
  30. Dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱), le moment résultant dynamique scalaire relativement à un axe Δ exercé, à l'instant t, sur (𝒱) dans le référentiel d'étude est la somme continue {correspondant à une intégrale volumique [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales volumiques » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]} des moments résultants scalaires relativement à Δ des forces extérieures s'exerçant, à l'instant t, sur chaque pseudo-point {M,dm=μ(M)d𝒱M} de l'expansion tridimensionnelle (𝒱) {un pseudo-point d'une expansion tridimensionnelle (𝒱) de masse volumique μ(M) est un élément de matière, centré en M(𝒱), de volume d𝒱M} «Δ[dFM(d𝒱M)ext(t)] =kΔ[dFM(d𝒱M){extk}(t)]» soit, mathématiquement, l'expression suivante «Δ,ext(t)=M(𝒱)Δ[dFM(d𝒱M)ext(t)]» ou, en définissant la densité volumique de moment résultant scalaire relativement à Δ des forces extérieures s'exerçant en M selon «Δ,V,Mext(t)=Δ[dFM(d𝒱M)ext(t)]d𝒱M(t)=[AM(t)fV,Mext(t)]uΔ» dans laquelle AΔ, uΔ est le vecteur unitaire orientant Δ et fV,Mext(t) est la densité volumique de résultante des forces extérieures s'exerçant en M, «Δ,ext(t)= M(𝒱)Δ,V,Mext(t)d𝒱M=M(𝒱){[AM(t)fV,Mext(t)]uΔ}d𝒱M={M(𝒱)AM(t)fV,Mext(t)d𝒱M}uΔ» ;
       dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion surfacique (S), le moment résultant dynamique scalaire relativement à un axe Δ exercé, à l'instant t, sur (S) dans le référentiel d'étude est la somme continue {correspondant à une intégrale surfacique [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales surfaciques et les grandes lignes de la méthode d'évaluation » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]} des moments résultants scalaires relativement à Δ des forces extérieures s'exerçant, à l'instant t, sur chaque pseudo-point {M,dm=σ(M)dSM} de l'expansion surfacique (S) {un pseudo-point d'une expansion surfacique (S) de masse surfacique σ(M) est un élément de matière, centré en M(S), d'aire dSM} «dFM(dSM)ext(t) =kdFM(dSM){extk}(t)» soit, mathématiquement, l'expression suivante «Δ,ext(t)=M(S)Δ[dFM(dSM)ext(t)]» ou, en définissant la densité surfacique de moment résultant scalaire relativement à Δ des forces extérieures s'exerçant en M selon «Δ,S,Mext(t)=Δ[dFM(dSM)ext(t)]dSM(t)=[AM(t)fS,Mext(t)]uΔ» dans laquelle AΔ, uΔ est le vecteur unitaire orientant Δ et fS,Mext(t) est la densité surfacique de résultante des forces extérieures s'exerçant en M, «Δ,ext(t)= M(S)Δ,S,Mext(t)dSM=M(S){[AM(t)fS,Mext(t)]uΔ}dSM={M(S)AM(t)fS,Mext(t)dSM}uΔ» ;
       dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion linéique (Γ), le moment résultant dynamique scalaire relativement à un axe Δ exercé, à l'instant t, sur (Γ) dans le référentiel d'étude est la somme continue {correspondant à une intégrale curviligne [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales curvilignes sur une portion de courbe continue » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]} des moments résultants scalaires relativement à Δ des forces extérieures s'exerçant, à l'instant t, sur chaque pseudo-point de l'expansion linéique (Γ), à savoir {M,dm=λ(M)d𝑙M} {un pseudo-point d'une expansion linéique (Γ) de masse linéique λ(M) est un élément de matière, centré en M(Γ), de longueur d𝑙M} «dFM(d𝑙M)ext(t) =kdFM(d𝑙M){extk}(t)» soit, mathématiquement, l'expression suivante «Δ,ext(t)=M(Γ)Δ[dFM(d𝑙M)ext(t)]» ou, en définissant la densité linéique de moment résultant scalaire relativement à Δ des forces extérieures s'exerçant en M selon «Δ,𝑙,Mext(t)=Δ[dFM(d𝑙M)ext(t)]d𝑙M(t)=[AM(t)f𝑙,Mext(t)]uΔ» dans laquelle AΔ, uΔ est le vecteur unitaire orientant Δ et f𝑙,Mext(t) est la densité linéique de résultante des forces extérieures s'exerçant en M, «Δ,ext(t)=M(Γ)Δ,𝑙,Mext(t)d𝑙M= M(Γ){[AM(t)f𝑙,Mext(t)]uΔ}d𝑙M={M(Γ)AM(t)f𝑙,Mext(t)d𝑙M}uΔ».
  31. Forme particulière applicable dans le cas d’une rotation autour d’un axe quelconque (axe mobile ou immobile dans le référentiel galiléen ou non, la nécessité d’être fixe ainsi que celle du caractère galiléen de , n’apparaissant que dans l’application du théorème du moment cinétique scalaire ou d’un théorème s’en déduisant).
  32. Cette composition devenant fausse pour un système déformable car ni la translation ni la rotation ne peuvent créer de déformation du système !
  33. Dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱), le moment résultant dynamique vectoriel relativement au C.D.I. G de (𝒱), exercé, à l'instant t, sur ce dernier dans le référentiel d'étude est la somme continue {correspondant à une intégrale volumique [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales volumiques » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]} des moments résultants vectoriels relativement à G des forces extérieures s'exerçant, à l'instant t, sur chaque pseudo-point {M,dm=μ(M)d𝒱M} de l'expansion tridimensionnelle (𝒱) {un pseudo-point d'une expansion tridimensionnelle (𝒱) de masse volumique μ(M) est un élément de matière, centré en M(𝒱), de volume d𝒱M} «G[dFM(d𝒱M)ext(t)] =kG[dFM(d𝒱M){extk}(t)]» soit, mathématiquement, l'expression suivante «G,ext(t)=M(𝒱)G[dFM(d𝒱M)ext(t)]» ou, en définissant la densité volumique de moment résultant vectoriel relativement à G des forces extérieures s'exerçant en M selon «G,V,Mext(t)=G[dFM(d𝒱M)ext(t)]d𝒱M(t)=GM(t)fV,Mext(t)» dans laquelle fV,Mext(t) est la densité volumique de résultante des forces extérieures s'exerçant en M, le moment résultant dynamique vectoriel relativement au C.D.I. G de (𝒱) se réécrit selon «G,ext(t)= M(𝒱)G,V,Mext(t)d𝒱M= M(𝒱)[GM(t)fV,Mext(t)]d𝒱M» ;
       dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion surfacique (S), le moment résultant dynamique vectoriel relativement au C.D.I. G de (𝒱), exercé, à l'instant t, sur ce dernier dans le référentiel d'étude est la somme continue {correspondant à une intégrale surfacique [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales surfaciques et les grandes lignes de la méthode d'évaluation » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]} des moments résultants vectoriels relativement à G des forces extérieures s'exerçant, à l'instant t, sur chaque pseudo-point {M,dm=σ(M)dSM} de l'expansion surfacique (S) {un pseudo-point d'une expansion surfacique (S) de masse surfacique σ(M) est un élément de matière, centré en M(S), d'aire dSM} «G[dFM(dSM)ext(t)] =kG[dFM(dSM){extk}(t)]» soit, mathématiquement, l'expression suivante «G,ext(t)=M(S)G[dFM(dSM)ext(t)]» ou, en définissant la densité surfacique de moment résultant vectoriel relativement à G des forces extérieures s'exerçant en M selon «G,S,Mext(t)=G[dFM(dSM)ext(t)]dSM(t)=GM(t)fS,Mext(t)» dans laquelle fS,Mext(t) est la densité surfacique de résultante des forces extérieures s'exerçant en M, le moment résultant dynamique vectoriel relativement au C.D.I. G de (S) se réécrit selon «G,ext(t) =M(S)G,S,Mext(t)dSM=M(S)[GM(t)fS,Mext(t)]dSM» ;
       dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion linéique (Γ), le moment résultant dynamique vectoriel relativement au C.D.I. G de (Γ), exercé, à l'instant t, sur ce dernier dans le référentiel d'étude est la somme continue {correspondant à une intégrale curviligne [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales curvilignes sur une portion de courbe continue » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]} des moments résultants vectoriels relativement à G des forces extérieures s'exerçant, à l'instant t, sur chaque pseudo-point {M,dm=λ(M)d𝑙M} de l'expansion linéique (Γ) {un pseudo-point d'une expansion linéique (Γ) de masse linéique λ(M) est un élément de matière, centré en M(Γ), de longueur d𝑙M} «G[dFM(d𝑙M)ext(t)] =kG[dFM(d𝑙M){extk}(t)]» soit, mathématiquement, l'expression suivante «G,ext(t)=M(Γ)G[dFM(d𝑙M)ext(t)]» ou, en définissant la densité linéique de moment résultant vectoriel relativement à G des forces extérieures s'exerçant en M selon «G,𝑙,Mext(t)=G[dFM(d𝑙M)ext(t)]d𝑙M(t)=GM(t)f𝑙,Mext(t)» dans laquelle f𝑙,Mext(t) est la densité linéique de résultante des forces extérieures s'exerçant en M, le moment résultant dynamique vectoriel relativement au C.D.I. G de (Γ) se réécrit selon «G,ext(t) =M(Γ)G,𝑙,Mext(t)d𝑙M=M(Γ)[GM(t)f𝑙,Mext(t)]d𝑙M».
  34. Voir le paragraphe « moment résultant scalaire dynamique appliqué à un système discret fermé de points matériels relativement à un axe quelconque Δ » du chap.4 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) », cette définition étant encore applicable, sans modification, à un système continu fermé de matière.
  35. Forme légèrement plus utilisée que la précédente «𝒫ext(t)=Fext(t)VG(t)+G,ext(t)Ω(t)».
  36. 36,0 et 36,1 Pour l'existence de forces intérieures appliquées à un système, N doit être évidemment à 2.
  37. Dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱), la puissance développée, à l'instant t, par le système de forces intérieures s'exerçant sur (𝒱) dans le référentiel d'étude est la somme continue {correspondant à une intégrale volumique [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales volumiques » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]} des puissances développées, au même instant t, par les forces intérieures que chaque pseudo-point {M,dm=μ(M)d𝒱M} de l'expansion tridimensionnelle (𝒱) exerce sur chaque pseudo-point {M,dm=μ(M)d𝒱M} de cette même expansion tridimensionnelle (𝒱) {un pseudo-point d'une expansion tridimensionnelle (𝒱) de masse volumique μ(M) est un élément de matière, centré en M(𝒱), de volume d𝒱M} «d2FM(d𝒱M)M(d𝒱M)(t)» soit «𝒫int(t)=M(𝒱){M(𝒱)𝒫[d2FM(d𝒱M)M(d𝒱M)(t)]}» ;
       dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion surfacique (S), la puissance développée, à l'instant t, par le système de forces intérieures s'exerçant sur (S) dans le référentiel d'étude est la somme continue {correspondant à une intégrale surfacique [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales surfaciques et les grandes lignes de la méthode d'évaluation » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]} des puissances développées, à l'instant t, par les forces intérieures que chaque pseudo-point {M,dm=σ(M)dSM} de l'expansion surfacique (S) exerce sur chaque pseudo-point {M,dm=σ(M)dSM} de cette même expansion surfacique (S) {un pseudo-point d'une expansion surfacique (S) de masse surfacique σ(M) est un élément de matière, centré en M(S), d'aire dSM} «d2FM(dSM)M(dSM)(t)» soit «𝒫int(t)=M(S){M(S)𝒫[d2FM(dSM)M(dSM)(t)]}» ;
       dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion linéique (Γ), la puissance développée, à l'instant t, par le système de forces intérieures s'exerçant sur (Γ) dans le référentiel d'étude est la somme continue {correspondant à une intégrale curviligne [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales curvilignes sur une portion de courbe continue » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]} des puissances développées, au même instant t, par les forces intérieures que chaque pseudo-point {M,dm=λ(M)d𝑙M} de l'expansion linéique (Γ) exerce sur chaque pseudo-point {M,dm=λ(M)d𝑙M} de cette même expansion surfacique (Γ) {un pseudo-point d'une expansion linéique (Γ) de masse linéique λ(M) est un élément de matière, centré en M(Γ), de longueur d𝑙M} «d2FM(d𝑙M)M(d𝑙M)(t)» soit «𝒫int(t)=M(Γ){M(Γ)𝒫[d2FM(d𝑙M)M(d𝑙M)(t)]}».
  38. Dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱), la puissance développée, à l'instant t, par le système de forces intérieures s'exerçant sur (𝒱) dans le référentiel d'étude définie selon «𝒫int(t)=M(𝒱){M(𝒱)𝒫[d2FM(d𝒱M)M(d𝒱M)(t)]}» [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales volumiques » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] dans laquelle «d2FM(d𝒱M)M(d𝒱M)(t)» est la force intérieure que le pseudo-point {M,dm=μ(M)d𝒱M} de l'expansion tridimensionnelle (𝒱) exerce sur le pseudo-point {M,dm=μ(M)d𝒱M} de cette même expansion tridimensionnelle (𝒱) {un pseudo-point d'une expansion tridimensionnelle (𝒱) de masse volumique μ(M) est un élément de matière, centré en M(𝒱), de volume d𝒱M} se réécrit, en explicitant la puissance d'une force en fonction d'elle et du vecteur vitesse de son point d'application, selon «𝒫int(t)= M(𝒱){M(𝒱)d2FM(d𝒱M)M(d𝒱M)(t)VM(t)}=M(𝒱){M(𝒱)d2FM(d𝒱M)M(d𝒱M)(t)}VM(t)» ou encore, en définissant la densité bivolumique de résultante des forces intérieures que M exerce sur M par «fbivol,MM(t)=d2FM(d𝒱M)M(d𝒱M)d𝒱Md𝒱M(t)», selon «𝒫int(t)=M(𝒱){M(𝒱)fbivol,MM(t)d𝒱M}VM(t)d𝒱M» ;
       dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion surfacique (S), la puissance développée, à l'instant t, par le système de forces intérieures s'exerçant sur (S) dans le référentiel d'étude définie selon «𝒫int(t)=M(S){M(S)𝒫[d2FM(dSM)M(dSM)(t)]}» [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales surfaciques et les grandes lignes de la méthode d'évaluation » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] dans laquelle «d2FM(dSM)M(dSM)(t)» est la force intérieure que le pseudo-point {M,dm=σ(M)dSM} de l'expansion surfacique (S) exerce sur le pseudo-point {M,dm=σ(M)dSM} de cette même expansion surfacique (S) {un pseudo-point d'une expansion surfacique (S) de masse surfacique σ(M) est un élément de matière, centré en M(S), d'aire dSM} se réécrit, en explicitant la puissance d'une force en fonction d'elle et du vecteur vitesse de son point d'application, selon «𝒫int(t) =M(S){M(S)d2FM(dSM)M(dSM)(t)VM(t)}=M(S){M(S)d2FM(dSM)M(dSM)(t)}VM(t)» ou encore, en définissant la densité bisurfacique de résultante des forces intérieures que M exerce sur M par «fbisurf,MM(t)=d2FM(dSM)M(dSM)dSMdSM(t)», selon «𝒫int(t)=M(S){M(S)fbisurf,MM(t)dSM}VM(t)dSM» ;
       dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion linéique (Γ), la puissance développée, à l'instant t, par le système de forces intérieures s'exerçant sur (Γ) dans le référentiel d'étude définie selon «𝒫int(t)=M(Γ){M(Γ)𝒫[d2FM(d𝑙M)M(d𝑙M)(t)]}» [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales curvilignes sur une portion de courbe continue » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] dans laquelle «d2FM(d𝑙M)M(d𝑙M)(t)» est la force intérieure que le pseudo-point {M,dm=λ(M)d𝑙M} de l'expansion linéique (Γ) exerce sur le pseudo-point {M,dm=λ(M)d𝑙M} de cette même expansion linéique (Γ) {un pseudo-point d'une expansion linéique (Γ) de masse linéique λ(M) est un élément de matière, centré en M(Γ), de longueur d𝑙M} se réécrit, en explicitant la puissance d'une force en fonction de cette dernière et du vecteur vitesse de son point d'application, selon «𝒫int(t)= M(Γ){M(Γ)d2FM(d𝑙M)M(d𝑙M)(t)VM(t)}=M(Γ){M(Γ)d2FM(d𝑙M)M(d𝑙M)(t)}VM(t)» ou encore, en définissant la densité bilinéique de résultante des forces intérieures que M exerce sur M par «fbilin,MM(t)=d2FM(d𝑙M)M(d𝑙M)d𝑙Md𝑙M(t)», selon «𝒫int(t)=M(Γ){M(Γ)fbilin,MM(t)d𝑙M}VM(t)d𝑙M».
  39. 39,0 et 39,1 Voir le paragraphe « énoncé du principe des actions réciproques » du chap.6 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  40. Michel Chasles (1793 - 1880) mathématicien français à qui on doit d'importants travaux en géométrie projective ainsi qu'en analyse harmonique ; la relation dite de Chasles, connue depuis très longtemps, porte son nom pour lui rendre hommage.
  41. En effet la dérivée temporelle d'une grandeur vectorielle ne dépend pas du référentiel dans lequel elle est effectuée pourvu que les référentiels considérés soient en translation les uns par rapport aux autres [voir le paragraphe énoncé de la formule de Bour du chap.25 de la leçon Outils mathématiques pour la physique (PCSI)] ;
       Jacques Edmond Émile Bour (1832 -1866) est un mécanicien et mathématicien français à qui on doit, entre autres, un travail sur la déformation des surfaces résolu en formant les équations différentielles de toutes les surfaces déformées à partir d'une surface donnée, ainsi que sur la relativité des mouvements dont la formule portant son nom ; il mourût à l'âge de 33 ans.
  42. En effet le terme générique «FMi=i0Mj=j0(t)VMi=i0/j=j0(t) avec j=j0>i=i0» de la 1ère double somme (aussi terme générique de la 2ème double somme sous condition j>i) étant égal au terme générique de la 2ème double somme sous condition j<i à savoir «FMi=j0Mj=i0(t)VMi=j0/j=i0(t) avec j=i0<i=j0» car FMj0Mi0(t)=FMi0Mj0(t) d'une part et VMj0/i0(t)=dMi0Mj0dt(t)=dMj0Mi0dt(t)=VMi0/j0(t) d'autre part, chaque terme de la 1ère double somme se retrouve tel quel dans la 2ème double somme avec j>i mais aussi sous une forme résultant de la permutation ij du terme précédent conduisant à j<i d'où la 2ème double somme égale à deux fois la 1ère double somme
  43. 43,0 43,1 et 43,2 Dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱), l'expression de la puissance développée, à l'instant t, par le système de forces intérieures s'exerçant sur (𝒱) dans le référentiel d'étude peut s'obtenir à partir de celle établie pour un système discret fermé de points matériels «𝒫int(t)=12i=1i=N{j=1..NjiFMiMj(t)VMi/j(t)}» en remplaçant la double somme discrète par une double intégrale volumique [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales volumiques » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] dans laquelle «FMiMj(t)» doit être substitué par «d2FM(d𝒱M)M(d𝒱M)(t)» c'est-à-dire la force intérieure que le pseudo-point {M,dm=μ(M)d𝒱M} de l'expansion tridimensionnelle (𝒱) exerce sur le pseudo-point {M,dm=μ(M)d𝒱M} de cette même expansion tridimensionnelle (𝒱) {un pseudo-point d'une expansion tridimensionnelle (𝒱) de masse volumique μ(M) est un élément de matière, centré en M(𝒱), de volume d𝒱M} et en introduisant le référentiel M lié au point générique M de (𝒱) en translation par rapport au référentiel d'étude , soit «𝒫int(t)= 12M(𝒱){M(𝒱)d2FM(d𝒱M)M(d𝒱M)(t)VM/M(t)}» ou, en définissant la densité bivolumique de résultante des forces intérieures que M exerce sur M par «fbivol,MM(t)= d2FM(d𝒱M)M(d𝒱M)d𝒱Md𝒱M(t)», selon «𝒫int(t)=12M(𝒱)M(𝒱)fbivol,MM(t)VM/M(t)d𝒱Md𝒱M» ;
                                dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion surfacique (S), l'expression de la puissance développée, à l'instant t, par le système de forces intérieures s'exerçant sur (S) dans le référentiel d'étude peut s'obtenir à partir de celle établie pour un système discret fermé de points matériels «𝒫int(t)=12i=1i=N{j=1..NjiFMiMj(t)VMi/j(t)}» en remplaçant la double somme discrète par une double intégrale surfacique [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales surfaciques et les grandes lignes de la méthode d'évaluation » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] dans laquelle «FMiMj(t)» doit être substitué par «d2FM(dSM)M(dSM)(t)» force intérieure que le pseudo-point {M,dm=σ(M)dSM} de l'expansion surfacique (S) exerce sur le pseudo-point {M,dm=σ(M)dSM} de cette même expansion surfacique (S) {un pseudo-point d'une expansion surfacique (S) de masse surfacique σ(M) est un élément de matière, centré en M(S), d'aire dSM} et en introduisant le référentiel M lié au point générique M de (S) en translation par rapport au référentiel d'étude , soit «𝒫int(t)= 12M(S){M(S)d2FM(dSM)M(dSM)(t)VM/M(t)}» ou, en définissant la densité bisurfacique de résultante des forces intérieures que M exerce sur M par «fbisurf,MM(t) =d2FM(dSM)M(dSM)dSMdSM(t)», selon «𝒫int(t)=12M(S)M(S)fbisurf,MM(t)VM/M(t)dSMdSM» ;
                                dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion linéique (Γ), l'expression de la puissance développée, à l'instant t, par le système de forces intérieures s'exerçant sur (Γ) dans le référentiel d'étude peut s'obtenir à partir de celle établie pour un système discret fermé de points matériels «𝒫int(t)=12i=1i=N{j=1..NjiFMiMj(t)VMi/j(t)}» en remplaçant la double somme discrète par une double intégrale curviligne [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales curvilignes sur une portion de courbe continue » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] dans laquelle «FMiMj(t)» doit être substitué par «d2FM(d𝑙M)M(d𝑙M)(t)» force intérieure que le pseudo-point {M,dm=λ(M)d𝑙M} de l'expansion linéique (Γ) exerce sur le pseudo-point {M,dm=λ(M)d𝑙M} de cette même expansion linéique (Γ) {un pseudo-point d'une expansion linéique (Γ) de masse linéique λ(M) est un élément de matière, centré en M(Γ), de longueur d𝑙M} et en introduisant le référentiel M lié au point générique M de (Γ) en translation par rapport au référentiel d'étude , soit «𝒫int(t)= 12M(Γ){M(Γ)d2FM(d𝑙M)M(d𝑙M)(t)VM/M(t)}» ou, en définissant la densité bilinéique de résultante des forces intérieures que M exerce sur M par «fbilin,MM(t) =d2FM(d𝑙M)M(d𝑙M)d𝑙Md𝑙M(t)», selon «𝒫int(t)=12M(Γ)M(Γ)fbilin,MM(t)VM/M(t)d𝑙Md𝑙M».
  44. Dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱), la puissance développée, à l'instant t, par le système de forces intérieures s'exerçant sur (𝒱) dans le référentiel d'étude ayant été établie dans la note « 43 » plus haut dans ce chapitre sous la forme «𝒫int(t)=12M(𝒱)M(𝒱)fbivol,MM(t)VM/M(t)d𝒱Md𝒱M» [correspondant à deux intégrales volumiques emboîtées, voir le paragraphe « les deux types d'intégrales volumiques » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] dans laquelle «fbivol,MM(t)= d2FM(d𝒱M)M(d𝒱M)d𝒱Md𝒱M(t)» est la densité bivolumique de résultante des forces intérieures que M exerce sur M, «d2FM(d𝒱M)M(d𝒱M)(t)» étant la force intérieure que le pseudo-point {M,dm=μ(M)d𝒱M} de l'expansion tridimensionnelle (𝒱) exerce sur le pseudo-point {M,dm=μ(M)d𝒱M} de cette même expansion tridimensionnelle (𝒱) {un pseudo-point d'une expansion tridimensionnelle (𝒱) de masse volumique μ(M) est un élément de matière, centré en M(𝒱), de volume d𝒱M} et M le référentiel lié au point générique M de (𝒱) en translation par rapport au référentiel d'étude , peut se réécrire selon «𝒫int(t)=12M(𝒱)M(𝒱)𝒫/M[fbivol,MM(t)]d𝒱Md𝒱M» ;
       dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion surfacique (S), la puissance développée, à l'instant t, par le système de forces intérieures s'exerçant sur (S) dans le référentiel d'étude ayant été établie dans la note « 43 » plus haut dans ce chapitre sous la forme «𝒫int(t)=12M(S)M(S)fbisurf,MM(t)VM/M(t)dSMdSM» [correspondant à deux intégrales surfaciques emboîtées, voir le paragraphe « les deux types d'intégrales surfaciques et les grandes lignes de la méthode d'évaluation » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] dans laquelle «fbisurf,MM(t)= d2FM(dSM)M(dSM)dSMdSM(t)» est la densité bisurfacique de résultante des forces intérieures que M exerce sur M, «d2FM(dSM)M(dSM)(t)» étant la force intérieure que le pseudo-point {M,dm=σ(M)dSM} de l'expansion surfacique (S) exerce sur le pseudo-point {M,dm=σ(M)dSM} de cette même expansion surfacique (S) {un pseudo-point d'une expansion surfacique (S) de masse surfacique σ(M) est un élément de matière, centré en M(S), d'aire dSM} et M le référentiel lié au point générique M de (S) en translation par rapport au référentiel d'étude , peut se réécrire selon «𝒫int(t)=12M(S)M(S)𝒫/M[fbisurf,MM(t)]dSMdSM» ;
       dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion linéique (Γ), la puissance développée, à l'instant t, par le système de forces intérieures s'exerçant sur (Γ) dans le référentiel d'étude ayant été établie dans la note « 43  » plus haut dans ce chapitre sous la forme «𝒫int(t)=12M(Γ)M(Γ)fbilin,MM(t)VM/M(t)d𝑙Md𝑙M» [correspondant à deux intégrales curvilignes emboîtées, voir le paragraphe « les deux types d'intégrales curvilignes sur une portion de courbe continue » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] dans laquelle «fbilin,MM(t) =d2FM(d𝑙M)M(d𝑙M)d𝑙Md𝑙M(t)» est la densité bilinéique de résultante des forces intérieures que M exerce sur M, «d2FM(d𝑙M)M(d𝑙M)(t)» étant la force intérieure que le pseudo-point {M,dm=λ(M)d𝑙M} de l'expansion linéique (Γ) exerce sur le pseudo-point {M,dm=λ(M)d𝑙M} de cette même expansion linéique (Γ) {un pseudo-point d'une expansion linéique (Γ) de masse linéique λ(M) est un élément de matière, centré en M(Γ), de longueur d𝑙M} et M le référentiel lié au point générique M de (Γ) en translation par rapport au référentiel d'étude , peut se réécrire selon «𝒫int(t)=12M(Γ)M(Γ)𝒫/M[fbilin,MM(t)]d𝑙Md𝑙M».
  45. Ou, dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱), surfacique (S) ou linéique (Γ), la demi-somme des puissances instantanées définies dans chaque référentiel {M}M(𝒱), {M}M(S) ou {M}M(Γ) des forces bivolumiques, bisurfaciques ou bilinéiques que M exerce sur tous les autres points «M (𝒱), (S) ou (Γ)».
  46. Contrairement à la résultante et au moment résultant par rapport à n’importe quel point origine du système des forces intérieures qui sont toujours nuls, quel que soit le système de matière discret ou continu, indéformable ou déformable ;
       la puissance développée par la résultante des forces intérieures étant nulle par nullité de la résultante et celle développée par le moment résultant vectoriel étant également nulle par nullité du moment vectoriel, le fait que la puissance développée par le système de forces intérieures dont les éléments de réduction en n'importe quel point origine sont nuls puisse ne pas être nulle montre que la résultante et le moment résultant par rapport à n’importe quel point origine ne sont pas suffisants pour décrire le système de forces intérieures, ni l'une, ni l'autre ne permettant de décrire la déformation du système ;
       ce qui vient d'être affirmer peut être généralisé au système global de forces extérieures et intérieures appliqué à un système de matière discret ou continu, indéformable ou déformable, la résultante dynamique et le moment résultant dynamique par rapport à n’importe quel point origine ne sont pas suffisants pour décrire le système global des forces extérieures et intérieures, la 1ère permettant la détermination du mouvement de translation du C.D.I. G du système déformable ou non dans un référentiel galiléen, le 2nd celle du mouvement de rotation autour de G dans le même référentiel galiléen mais ni l'une, ni l'autre, ne permettent de décrire la déformation du système d’où « on ne peut pas substituer un système de forces par ses éléments de réduction pour décrire complètement l'évolution du système le subissant (ceci ne devenant possible que si le système ne se déforme pas)».
  47. Voir le paragraphe « coordonnées sphériques et base locale associée d'un point » du chap.16 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  48. Cette grandeur garde la même expression si on permute « auteur et receveur » en effet «FMjMi=FMiMj=FMiMj(rj,i)urji» s’écrit encore «FMjMi=FMiMj(rj,i)urij» car «urij=urji» et comme, par définition, «FMjMi=FMjMi(ri,j)urij», ceci établit que «FMjMi(ri,j)=FMiMj(rj,i)» c'est-à-dire une même expression par permutation de i et j (C.Q.F.D.) (Ce Qu’il Fallait Démontrer).
  49. 49,0 49,1 et 49,2 Pour simplifier on pose «MjMi=rj,i», l'intensité de l'interaction entre Mi et Mj dépendant, a priori, des trois composantes sphériques de «rj,i» à savoir {ri,j,θi,j,φi,j}.
  50. Voir le paragraphe « déduction des composantes correspondantes du vecteur vitesse du point repéré dans le référentiel d'étude (en repérage sphérique) » du chap.2 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  51. Dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱), la puissance développée, à l'instant t, par le système de forces intérieures s'exerçant sur (𝒱) dans le référentiel d'étude ayant été établie dans la note « 43 » plus haut dans ce chapitre sous la forme «𝒫int(t)=12M(𝒱)M(𝒱)fbivol,MM(t)VM/M(t)d𝒱Md𝒱M» [correspondant à deux intégrales volumiques emboîtées, voir le paragraphe « les deux types d'intégrales volumiques » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] dans laquelle «fbivol,MM(t)= d2FM(d𝒱M)M(d𝒱M)d𝒱Md𝒱M(t)» est la densité bivolumique de résultante des forces intérieures que M exerce sur M, «d2FM(d𝒱M)M(d𝒱M)(t)» étant la force intérieure que le pseudo-point {M,dm=μ(M)d𝒱M} de l'expansion tridimensionnelle (𝒱) exerce sur le pseudo-point {M,dm=μ(M)d𝒱M} de cette même expansion tridimensionnelle (𝒱) {un pseudo-point d'une expansion tridimensionnelle (𝒱) de masse volumique μ(M) est un élément de matière, centré en M(𝒱), de volume d𝒱M} et M le référentiel lié au point générique M de (𝒱) en translation par rapport au référentiel d'étude , peut se réécrire, en utilisant le repérage sphérique de pôle M(𝒱) du référentiel M, la base sphérique étant liée à M(𝒱) selon «𝒫int(t) =12M(𝒱)M(𝒱)fbivol,MM[rM,M(t)]r˙M,M(t)d𝒱Md𝒱M» [pour simplifier on a posé MM=rM,M] ;
       dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion surfacique (S), la puissance développée, à l'instant t, par le système de forces intérieures s'exerçant sur (S) dans le référentiel d'étude ayant été établie dans la note « 43 » plus haut dans ce chapitre sous la forme «𝒫int(t)=12M(S)M(S)fbisurf,MM(t)VM/M(t)dSMdSM» [correspondant à deux intégrales surfaciques emboîtées, voir le paragraphe « les deux types d'intégrales surfaciques et les grandes lignes de la méthode d'évaluation » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] dans laquelle «fbisurf,MM(t)= d2FM(dSM)M(dSM)dSMdSM(t)» est la densité bisurfacique de résultante des forces intérieures que M exerce sur M, «d2FM(dSM)M(dSM)(t)» étant la force intérieure que le pseudo-point {M,dm=σ(M)dSM} de l'expansion surfacique (S) exerce sur le pseudo-point {M,dm=σ(M)dSM} de cette même expansion surfacique (S) {un pseudo-point d'une expansion surfacique (S) de masse surfacique σ(M) est un élément de matière, centré en M(S), d'aire dSM} et M le référentiel lié au point générique M de (S) en translation par rapport au référentiel d'étude , peut se réécrire, en utilisant le repérage sphérique de pôle M(S) du référentiel M, la base sphérique étant liée à M(S) selon «𝒫int(t)= 12M(S)M(S)fbisurf,MM[rM,M(t)]r˙M,M(t)dSMdSM» [pour simplifier on a posé MM=rM,M] ;
       dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion linéique (Γ), la puissance développée, à l'instant t, par le système de forces intérieures s'exerçant sur (Γ) dans le référentiel d'étude ayant été établie dans la note « 43 » plus haut dans ce chapitre sous la forme «𝒫int(t)=12M(Γ)M(Γ)fbilin,MM(t)VM/M(t)d𝑙Md𝑙M» [correspondant à deux intégrales curvilignes emboîtées, voir le paragraphe « les deux types d'intégrales curvilignes sur une portion de courbe continue » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] dans laquelle «fbilin,MM(t) =d2FM(d𝑙M)M(d𝑙M)d𝑙Md𝑙M(t)» est la densité bilinéique de résultante des forces intérieures que M exerce sur M, «d2FM(d𝑙M)M(d𝑙M)(t)» étant la force intérieure que le pseudo-point {M,dm=λ(M)d𝑙M} de l'expansion linéique (Γ) exerce sur le pseudo-point {M,dm=λ(M)d𝑙M} de cette même expansion linéique (Γ) {un pseudo-point d'une expansion linéique (Γ) de masse linéique λ(M) est un élément de matière, centré en M(Γ), de longueur d𝑙M} et M le référentiel lié au point générique M de (Γ) en translation par rapport au référentiel d'étude , peut se réécrire, en utilisant le repérage sphérique de pôle M(Γ) du référentiel M, la base sphérique étant liée à M(Γ) selon «𝒫int(t)= 12M(Γ)M(Γ)fbilin,MM[rM,M(t)]r˙M,M(t)d𝑙Md𝑙M» [pour simplifier on a posé MM=rM,M].
  52. 52,00 52,01 52,02 52,03 52,04 52,05 52,06 52,07 52,08 52,09 52,10 52,11 52,12 52,13 et 52,14 Le système se comporte donc comme un solide au sens de la mécanique.
  53. Ou dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱), surfacique (S) ou linéique (Γ), «r˙M,M(t)=0,(M,MM) (𝒱)2, (S)2 ou (Γ)2».
  54. Applicable pour un système fermé indéformable, discret ou continu de matière.
  55. Voir le préliminaire du paragraphe « théorème de la puissance cinétique appliqué à un système de matière quelconque dans un référentiel d'étude galiléen » plus haut dans ce chapitre.
  56. Voir le paragraphe « énoncé du théorème de la puissance cinétique (appliqué à un point matériel) » du chap.15 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  57. Pour M à un système continu de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱), surfacique (S) ou linéique (Γ), le théorème de la puissance cinétique appliqué à M dans le référentiel s'écrit :
    • «K˙M{μ(M)d𝒱M}(t)=𝒫[fV,Mextd𝒱M](t)+{M(𝒱)𝒫[fbivol,MMd𝒱M]d𝒱M}(t)» pour M(𝒱) [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales volumiques » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] dans laquelle «fV,Mext(t)=dFM(d𝒱M)extd𝒱M(t)» est la densité volumique de résultante des forces extérieures s'exerçant en M et «fbivol,MM(t)=d2FM(d𝒱M)M(d𝒱M)d𝒱Md𝒱M(t)» la densité bivolumique de résultante des forces intérieures que M exerce sur M {un pseudo-point «M(d𝒱M)» d'une expansion tridimensionnelle (𝒱) de masse volumique μ(M) est un élément de matière, centré en M(𝒱), de volume d𝒱M} ou
    • «K˙M{σ(M)dSM}(t)=𝒫[fS,MextdSM](t)+{M(S)𝒫[fbisurf,MMdSM]dSM}(t)» pour M(S) [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales surfaciques et les grandes lignes de la méthode d'évaluation » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] dans laquelle «fS,Mext(t)=dFM(dSM)extdSM(t)» est la densité surfacique de résultante des forces extérieures s'exerçant en M et «fbisurf,MM(t)=d2FM(dSM)M(dSM)dSMdSM(t)» la densité bisurfacique de résultante des forces intérieures que M exerce sur M {un pseudo-point «M(dSM)» d'une expansion surfacique (S) de masse surfacique σ(M) est un élément de matière, centré en M(S), d'aire dSM} ou
    • «K˙M{λ(M)d𝑙M}(t)=𝒫[f𝑙,Mextd𝑙M](t)+{M(Γ)𝒫[fbilin,MMd𝑙M]d𝑙M}(t)» pour M(Γ) [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales curvilignes sur une portion de courbe continue » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] dans laquelle «f𝑙,Mext(t)=dFM(d𝑙M)extd𝑙M(t)» est la densité linéique de résultante des forces extérieures s'exerçant en M et «fbilin,MM(t)=d2FM(d𝑙M)M(d𝑙M)d𝑙Md𝑙M(t)» la densité bilinéique de résultante des forces intérieures que M exerce sur M {un pseudo-point d'une expansion linéique (Γ) de masse linéique λ(M) «M(d𝑙M)» est un élément de matière, centré en M(Γ), de longueur d𝑙M}.
  58. 58,0 58,1 58,2 58,3 58,4 58,5 et 58,6 Applicable sous cette forme dans le cadre de la dynamique newtonienne ou relativiste.
  59. 59,0 et 59,1 La somme discrète étant remplacée par une somme continue dans le cas d'un système continu de matière c'est-à-dire si ce système est d'expansion tridimensionnelle (𝒱) par une intégrale volumique sur l'expansion [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales surfaciques et les grandes lignes de la méthode d'évaluation » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »], si ce système est d'expansion surfacique (S) par une intégrale surfacique sur l'expansion [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales surfaciques et les grandes lignes de la méthode d'évaluation » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] ou ce système est d'expansion linéique (Γ) par une intégrale curviligne sur l'expansion [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales curvilignes sur une portion de courbe continue » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »].
  60. Ou permutation de la dérivation temporelle et de l'intégration spatiale volumique, surfacique ou curviligne, dans le cas d'un système continu de matière.
  61. Dans le cas d'un système continu de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱), surfacique (S) ou linéique (Γ), l'énergie cinétique du système s'écrit :
  62. Dans le cas d'un système continu de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱), surfacique (S) ou linéique (Γ), voir la note « 22 » plus haut dans ce chapitre.
  63. Dans le cas d'un système continu de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱), surfacique (S) ou linéique (Γ), voir la note « 37 » plus haut dans ce chapitre.
  64. Démonstration analogue pour un système continu de matière utilisant les notes « 57 », « 59 », « 61 », « 62 » et « 63 » présentées plus haut dans ce chapitre.
  65. 65,00 65,01 65,02 65,03 65,04 65,05 65,06 65,07 65,08 65,09 et 65,10 Système discret de points matériels ou continu de matière d'expansion tridimensionnelle, surfacique ou linéique.
  66. Dans cette 2ème expression «𝒫ext,syst. en transl.(t)=Fext(t)VG(t) est aussi « la puissance qui serait développée, à l'instant t et dans le référentiel , par la résultante dynamique Fext(t) appliquée au point fictif G(msyst. en transl.) C.D.I. du système en translation dans » {ceci est en accord avec le fait que le mouvement d'un système en translation est déterminé par le mouvement du point fictif « C.D.I. G(msyst.)», ce dernier s'obtenant par application du théorème du mouvement du C.D.I. [voir le paragraphe « énoncé du théorème (dynamique newtonienne) du mouvement du C.D.I. d'un système » du chap.9 de la leçon Mécanique 1 (PCSI)] correspondant aussi à l'application de la r.f.d.n. (relation fondamentale de la dynamique newtonienne) au point fictif « C.D.I. G(msyst.)» sur lequel s'exercerait la résultante dynamique}.
  67. 67,0 et 67,1 Et donc de la puissance cinétique qui est la dérivée temporelle de l'énergie cinétique.
  68. 68,0 et 68,1 Dans cette 2ème expression «Ksyst. en transl.(t)=12msyst. en transl.[VG(t)]2» est aussi « l'énergie cinétique newtonienne du point fictif G(msyst. en transl.) C.D.I. du système en translation dans » {ceci est en accord avec le fait que le mouvement d'un système en translation est déterminé par le mouvement du point fictif « C.D.I. G(msyst.)», tous les points du système en translation ayant même vitesse que le C.D.I. G}.
  69. 69,0 69,1 et 69,2 Expression ne nécessitant pas que l'axe Δ soit fixe, la fixité de l'axe dans un référentiel galiléen intervenant quand on utilise l'un des théorèmes fondamentaux de la dynamique de rotation des systèmes {c'est-à-dire par exemple le théorème de la puissance cinétique établi dans ce paragraphe mais la puissance développée, à l'instant t, par le système des forces extérieures s'exerçant sur (𝒮) en rotation autour de Δ dans le référentiel d'étude , «𝒫ext,syst. en rot.(t)=Δ,ext(t)Ω(t)» ne nécessite pas que Δ soit fixe}.
  70. 70,00 70,01 70,02 70,03 70,04 70,05 70,06 70,07 70,08 70,09 70,10 70,11 70,12 et 70,13 Voir la notion de moment d'inertie d'un système discret ou continu dans le paragraphe « application d'un système fermé de matière en rotation autour d'un axe Δ fixe quelconque dans un référentiel d'étude galiléen » du chap.6 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  71. 71,00 71,01 71,02 71,03 71,04 71,05 71,06 71,07 71,08 71,09 71,10 et 71,11 C.-à-d. l’ensemble des paramètres de position et de vitesse de tous les points à l'instant de définition de l'état, tous ces paramètres permettant d’y décrire le système.
  72. 72,0 et 72,1 Voir le paragraphe « expression du travail élémentaire de la force dont le point d'application subit le vecteur déplacement élémentaire correspondant à la durée élémentaire de développement de sa puissance » du chap.14 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  73. C.-à-d. «δWext={VMitangentà(𝒯i)i=1..N𝒫[FMiext](t)}dt» [voir le paragraphe « définition du travail élémentaire d'une force connaissant sa puissance développée à l'instant t et la durée élémentaire dt du développement de cette dernière » du chap.14 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »].
  74. 74,0 et 74,1 Dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱), le travail élémentaire du système de forces extérieures s'exerçant sur (𝒱) dans le référentiel d'étude sur l'intervalle [t,t+dt] est la somme continue {correspondant à une intégrale volumique [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales volumiques » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]} des travaux élémentaires des résultantes des forces extérieures s'exerçant sur chaque pseudo-point {M,dm=μ(M)d𝒱M} de l'expansion tridimensionnelle (𝒱) {un pseudo-point d'une expansion tridimensionnelle (𝒱) de masse volumique μ(M) est un élément de matière, centré en M(𝒱), de volume d𝒱M} «dFM(d𝒱M)ext =kdFM(d𝒱M){extk}» soit «δWext=dMtangentà(𝒯M)M(𝒱)dFM(d𝒱M)ext(t)dM={VMtangentà(𝒯M)M(𝒱)dFM(d𝒱M)ext(t)VM(t)}dt» dans lequel, chaque point M décrivant une trajectoire particulière (𝒯M) entre «t et t», son vecteur déplacement élémentaire dM [ainsi que son vecteur vitesse VM(t)] est tangent à (𝒯M) ou, en définissant la densité volumique de résultante des forces extérieures s'exerçant en M selon «fV,Mext(t)=dFM(d𝒱M)extd𝒱M(t)», «δWext={VMtangentà(𝒯M)M(𝒱)fV,Mext(t)VM(t)d𝒱M}dt» dans laquelle la grandeur scalaire «fV,Mext(t)VM(t)» est la puissance volumique 𝒫vol,Mext(t) développée, à l'instant t, par le système de forces extérieures s'exerçant sur (𝒱) dans le référentiel en M ; le travail des forces extérieures s’exerçant sur le système (𝒮) entre les instants de l'« état initial » et de l’« état final » se calcule par «Wext,=tt[VMtangentà(𝒯M)M(𝒱)fV,Mext(t)VM(t)d𝒱M]dt» ;
                        dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion surfacique (S), le travail élémentaire du système de forces extérieures s'exerçant sur (S) dans le référentiel d'étude sur l'intervalle [t,t+dt] est la somme continue {correspondant à une intégrale surfacique [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales surfaciques et les grandes lignes de la méthode d'évaluation » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]} des travaux élémentaires des résultantes des forces extérieures s'exerçant sur chaque pseudo-point {M,dm=σ(M)dSM} de l'expansion surfacique (S) {un pseudo-point d'une expansion surfacique (S) de masse surfacique σ(M) est un élément de matière, centré en M(S), d'aire dSM} «dFM(dSM)ext(t) =kdFM(dSM){extk}(t)» soit «δWext=dMtangentà(𝒯M)M(S)dFM(dSM)ext(t)dM={VMtangentà(𝒯M)M(S)dFM(dSM)ext(t)VM(t)}dt» dans lequel, chaque point M décrivant une trajectoire particulière (𝒯M) entre «t et t», son vecteur déplacement élémentaire dM [ainsi que son vecteur vitesse VM(t)] est tangent à (𝒯M) ou, en définissant la densité surfacique de résultante des forces extérieures s'exerçant en M selon «fS,Mext(t)=dFM(dSM)extdSM(t)», «δWext={VMtangentà(𝒯M)M(S)fS,Mext(t)VM(t)dSM}dt» dans laquelle la grandeur scalaire «fS,Mext(t)VM(t)» est la puissance surfacique 𝒫surf,Mext(t) développée, à l'instant t, par le système de forces extérieures s'exerçant sur (S) dans le référentiel en M ; le travail des forces extérieures s’exerçant sur le système (𝒮) entre les instants de l'« état initial » et de l’« état final » se calcule par «Wext,=tt[VMtangentà(𝒯M)M(S)fS,Mext(t)VM(t)dSM]dt» ;
                        dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion linéique (Γ), le travail élémentaire du système de forces extérieures s'exerçant sur (Γ) dans le référentiel d'étude sur l'intervalle [t,t+dt] est la somme continue {correspondant à une intégrale curviligne [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales curvilignes sur une portion de courbe continue » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]} des travaux élémentaires des résultantes des forces extérieures s'exerçant sur chaque pseudo-point {M,dm=λ(M)d𝑙M} de l'expansion linéique (Γ) {un pseudo-point d'une expansion linéique (Γ) de masse linéique λ(M) est un élément de matière, centré en M(Γ), de longueur d𝑙M} «dFM(d𝑙M)ext(t)= kdFM(d𝑙M){extk}(t)» soit «δWext=dMtangentà(𝒯M)M(Γ)dFM(d𝑙M)ext(t)dM={VMtangentà(𝒯M)M(Γ)dFM(d𝑙M)ext(t)VM(t)}dt» dans lequel, chaque point M décrivant une trajectoire particulière (𝒯M) entre «t et t», son vecteur déplacement élémentaire dM [ainsi que son vecteur vitesse VM(t)] est tangent à (𝒯M) ou, en définissant la densité linéique de résultante des forces extérieures s'exerçant en M selon «f𝑙,Mext(t)=dFM(d𝑙M)extd𝑙M(t)», «δWext={VMtangentà(𝒯M)M(Γ)f𝑙,Mext(t)VM(t)d𝑙M}dt» dans laquelle «f𝑙,Mext(t)VM(t)» est la puissance linéique 𝒫lin,Mext(t) développée, à l'instant t, par le système de forces extérieures s'exerçant sur (Γ) dans le référentiel en M ; le travail des forces extérieures s’exerçant sur le système (𝒮) entre les instants de l'« état initial » et de l’« état final » se calcule par «Wext,=tt[VMtangentà(𝒯M)M(Γ)f𝑙,Mext(t)VM(t)d𝑙M]dt».
  75. C.-à-d. «δWint={VMitangentà(𝒯i)i=1..N𝒫[j=1..NjiFMiMj](t)}dt» [voir le paragraphe « définition du travail élémentaire d'une force connaissant sa puissance développée à l'instant t et la durée élémentaire dt du développement de cette dernière » du chap.14 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »].
  76. 76,0 et 76,1 Dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱), le travail élémentaire du système de forces intérieures s'exerçant sur (𝒱) dans le référentiel d'étude sur l'intervalle [t,t+dt] est la somme continue {correspondant à une intégrale volumique [voir le paragraphe « sles deux types d'intégrales volumiques » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]} des travaux élémentaires des forces intérieures que chaque pseudo-point {M,dm=μ(M)d𝒱M} de l'expansion tridimensionnelle (𝒱) exerce sur chaque pseudo-point {M,dm=μ(M)d𝒱M} de cette même expansion tridimensionnelle (𝒱) {un pseudo-point d'une expansion tridimensionnelle (𝒱) de masse volumique μ(M) est un élément de matière, centré en M(𝒱), de volume d𝒱M} «d2FM(d𝒱M)M(d𝒱M)(t)» soit «δWint=dMtangentà(𝒯M)M(𝒱){M(𝒱)dFM(d𝒱M)M(d𝒱M)(t)}dM» que l'on peut encore écrire selon «δWint= {VMtangentà(𝒯M)M(𝒱)[M(𝒱)dFM(d𝒱M)M(d𝒱M)(t)]VM(t)}dt» dans lequel, chaque point M décrivant une trajectoire particulière (𝒯M) entre «t et t», son vecteur déplacement élémentaire dM [ainsi que son vecteur vitesse VM(t)] est tangent à (𝒯M) ou, en définissant la densité bivolumique de résultante des forces intérieures que M exerce sur M par «fbivol,MM(t) =d2FM(d𝒱M)M(d𝒱M)d𝒱Md𝒱M(t)», «δWint={VMtangentà(𝒯M)M(𝒱)[M(𝒱)fbivol,MM(t)d𝒱M]VM(t)d𝒱M}dt» ; le travail des forces intérieures s’exerçant sur le système (𝒮) entre les instants de l'« état initial » et de l’« état final » se calcule par «Wint,=tt{VMtangentà(𝒯M)M(𝒱)[M(𝒱)fbivol,MM(t)d𝒱M]VM(t)d𝒱M}dt» ;
                        dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion surfacique (S), le travail élémentaire du système de forces intérieures s'exerçant sur (S) dans le référentiel d'étude sur l'intervalle [t,t+dt] est la somme continue {correspondant à une intégrale surfacique [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales surfaciques et les grandes lignes de la méthode d'évaluation » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]} des travaux élémentaires des forces intérieures que chaque pseudo-point {M,dm=σ(M)dSM} de l'expansion surfacique (S) exerce sur chaque pseudo-point {M,dm=σ(M)dSM} de cette même expansion surfacique (S) {un pseudo-point d'une expansion surfacique (S) de masse surfacique σ(M) est un élément de matière, centré en M(S), d'aire dSM} «d2FM(dSM)M(dSM)(t)» soit «δWint=dMtangentà(𝒯M)M(S){M(S)dFM(dSM)M(dSM)(t)}dM» que l'on peut encore écrire selon «δWint= {VMtangentà(𝒯M)M(S)[M(S)dFM(dSM)M(dSM)(t)]VM(t)}dt» dans lequel, chaque point M décrivant une trajectoire particulière (𝒯M) entre «t et t», son vecteur déplacement élémentaire dM [ainsi que son vecteur vitesse VM(t)] est tangent à (𝒯M) ou, en définissant la densité bisurfacique de résultante des forces intérieures que M exerce sur M par «fbisurf,MM(t) =d2FM(dSM)M(dSM)dSMdSM(t)», «δWint={VMtangentà(𝒯M)M(S)[M(S)fbisurf,MM(t)dSM]VM(t)dSM}dt» ; le travail des forces intérieures s’exerçant sur le système (𝒮) entre les instants de l'« état initial » et de l’« état final » se calcule par «Wint,=tt{VMtangentà(𝒯M)M(S)[M(S)fbisurf,MM(t)dSM]VM(t)dSM}dt» ;
                        dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion linéique (Γ), le travail élémentaire du système de forces intérieures s'exerçant sur (Γ) dans le référentiel d'étude sur l'intervalle [t,t+dt] est la somme continue {correspondant à une intégrale curviligne [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales curvilignes sur une portion de courbe continue » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]} des travaux élémentaires des forces intérieures que chaque pseudo-point {M,dm=λ(M)d𝑙M} de l'expansion linéique (Γ) exerce sur chaque pseudo-point {M,dm=λ(M)d𝑙M} de cette même expansion linéique (Γ) {un pseudo-point d'une expansion linéique (Γ) de masse linéique λ(M) est un élément de matière, centré en M(Γ), de longueur d𝑙M} «d2FM(d𝑙M)M(d𝑙M)(t)» soit «δWint=dMtangentà(𝒯M)M(Γ){M(Γ)dFM(d𝑙M)M(d𝑙M)(t)}dM» que l'on peut encore écrire selon «δWint= {VMtangentà(𝒯M)M(Γ)[M(Γ)dFM(d𝑙M)M(d𝑙M)(t)]VM(t)}dt» dans lequel, chaque point M décrivant une trajectoire particulière (𝒯M) entre «t et t», son vecteur déplacement élémentaire dM [ainsi que son vecteur vitesse VM(t)] est tangent à (𝒯M) ou, en définissant la densité bilinéique de résultante des forces intérieures que M exerce sur M par «fbilin,MM(t) =d2FM(d𝑙M)M(d𝑙M)d𝑙Md𝑙M(t)», «δWint={VMtangentà(𝒯M)M(Γ)[M(Γ)fbilin,MM(t)d𝑙M]VM(t)d𝑙M}dt» ; le travail des forces intérieures s’exerçant sur le système (𝒮) entre les instants de l'« état initial » et de l’« état final » se calcule par «Wint,=tt{VMtangentà(𝒯M)M(Γ)[M(Γ)fbilin,MM(t)d𝑙M]VM(t)d𝑙M}dt».
  77. Voir le paragraphe « définition (de la puissance des forces intérieures appliquées à un système de matière relativement à un référentiel d'étude) » plus haut dans ce chapitre.
  78. Voir le paragraphe « définition du travail élémentaire d'une force connaissant sa puissance développée à l'instant t et la durée élémentaire dt du développement de cette dernière » du chap.14 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  79. 79,0 et 79,1 Dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱), la puissance développée, à l'instant t, par le système de forces intérieures s'exerçant sur (𝒱) dans le référentiel d'étude ayant été établie dans la note « 43 » plus haut dans ce chapitre sous la forme «𝒫int(t)=12M(𝒱)M(𝒱)fbivol,MM(t)VM/M(t)d𝒱Md𝒱M» [correspondant à deux intégrales volumiques emboîtées, voir le paragraphe « les deux types d'intégrales volumiques » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] dans laquelle «fbivol,MM(t) =d2FM(d𝒱M)M(d𝒱M)d𝒱Md𝒱M(t)» est la densité bivolumique de résultante des forces intérieures que M exerce sur M, «d2FM(d𝒱M)M(d𝒱M)(t)» étant la force intérieure que le pseudo-point {M,dm=μ(M)d𝒱M} de l'expansion tridimensionnelle (𝒱) exerce sur le pseudo-point {M,dm=μ(M)d𝒱M} de cette même expansion tridimensionnelle (𝒱) {un pseudo-point d'une expansion tridimensionnelle (𝒱) de masse volumique μ(M) est un élément de matière, centré en M(𝒱), de volume d𝒱M} et M le référentiel lié au point générique M de (𝒱) en translation par rapport au référentiel d'étude , le vecteur vitesse relative de M dans M «VM/M(t)]» étant tangent à la trajectoire particulière [(𝒯M)]/M de M dans M, on en tire le travail élémentaire des forces intérieures agissant sur (𝒱) «δWint=[M(𝒱)M(𝒱)fbivol,MM(t)VM/M(t)d𝒱Md𝒱M]dt2» et le travail de ces forces sur l'intervalle [t,t] «Wint, =tt{M(𝒱)M(𝒱)fbivol,MM(t)VM/M(t)d𝒱Md𝒱M}dt2» ;
                        dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion surfacique (S), la puissance développée, à l'instant t, par le système de forces intérieures s'exerçant sur (S) dans le référentiel d'étude ayant été établie dans la note « 43 » plus haut dans ce chapitre sous «𝒫int(t)=12M(S)M(S)fbisurf,MM(t)VM/M(t)dSMdSM» [correspondant à deux intégrales surfaciques emboîtées, voir le paragraphe « les deux types d'intégrales surfaciques et les grandes lignes de la méthode d'évaluation » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] dans laquelle «fbisurf,MM(t)= d2FM(dSM)M(dSM)dSMdSM(t)» est la densité bisurfacique de résultante des forces intérieures que M exerce sur M, «d2FM(dSM)M(dSM)(t)» étant la force intérieure que le pseudo-point {M,dm=σ(M)dSM} de l'expansion surfacique (S) exerce sur le pseudo-point {M,dm=σ(M)dSM} de cette même expansion surfacique (S) {un pseudo-point d'une expansion surfacique (S) de masse surfacique σ(M) est un élément de matière, centré en M(S), d'aire dSM} et M le référentiel lié au point générique M de (S) en translation par rapport au référentiel d'étude , le vecteur vitesse relative de M dans M «VM/M(t)]» étant tangent à la trajectoire particulière [(𝒯M)]/M de M dans M, on en tire le travail élémentaire des forces intérieures agissant sur (S) «δWint=[M(S)M(S)fbisurf,MM(t)VM/M(t)dSMdSM]dt2» et le travail de ces forces sur l'intervalle [t,t] «Wint,=tt{M(S)M(S)fbisurf,MM(t)VM/M(t)dSMdSM}dt2» ;
                        dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion linéique (Γ), la puissance développée, à l'instant t, par le système de forces intérieures s'exerçant sur (Γ) dans le référentiel d'étude ayant été établie dans la note « 43 » plus haut dans ce chapitre sous la forme «𝒫int(t)=12M(Γ)M(Γ)fbilin,MM(t)VM/M(t)d𝑙Md𝑙M» [correspondant à deux intégrales curvilignes emboîtées, voir le paragraphe « les deux types d'intégrales curvilignes sur une portion de courbe continue » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] dans laquelle «fbilin,MM(t) =d2FM(d𝑙M)M(d𝑙M)d𝑙Md𝑙M(t)» est la densité bilinéique de résultante des forces intérieures que M exerce sur M, «d2FM(d𝑙M)M(d𝑙M)(t)» étant la force intérieure que le pseudo-point {M,dm=λ(M)d𝑙M} de l'expansion linéique (Γ) exerce sur le pseudo-point {M,dm=λ(M)d𝑙M} de cette même expansion linéique (Γ) {un pseudo-point d'une expansion linéique (Γ) de masse linéique λ(M) est un élément de matière, centré en M(Γ), de longueur d𝑙M} et M le référentiel lié au point générique M de (Γ) en translation par rapport au référentiel d'étude , le vecteur vitesse relative de M dans M «VM/M(t)]» étant tangent à la trajectoire particulière [(𝒯M)]/M de M dans M, on en tire le travail élémentaire des forces intérieures agissant sur (Γ) «δWint=[M(S)M(S)fbisurf,MM(t)VM/M(t)dSMdSM]dt2» et le travail de ces forces sur l'intervalle [t,t] «Wint,= tt{M(Γ)M(Γ)fbilin,MM(t)VM/M(t)d𝑙Md𝑙M}dt2».
  80. 80,0 80,1 80,2 80,3 80,4 80,5 80,6 80,7 et 80,8 Système discret de points matériels ou continu de matière d'expansion tridimensionnelle, surfacique ou linéique.
  81. 81,0 81,1 81,2 et 81,3 C.-à-d. un « système fermé discret de points matériels ou continu de matière » « déformable ou non ».
  82. Voir le paragraphe « énoncé du théorème de la puissance cinétique appliqué à un système de matière quelconque » plus haut dans ce chapitre.
  83. Dans cette 2ème expression «δWext,syst. en transl.=Fext(t)dG est aussi « le travail élémentaire qui serait effectué, à l'instant t et dans le référentiel , par la résultante dynamique Fext(t) appliquée au point fictif G(msyst. en transl.) C.D.I. du système en translation dans » {ceci est en accord avec le fait que le mouvement d'un système en translation est déterminé par le mouvement du point fictif « C.D.I. G(msyst.)», ce dernier s'obtenant par application du théorème du mouvement du C.D.I. [voir le paragraphe « énoncé du théorème (dynamique newtonienne) du mouvement du C.D.I. d'un système » du chap.9 de la leçon Mécanique 1 (PCSI)] correspondant aussi à l'application de la r.f.d.n. (relation fondamentale de la dynamique newtonienne) au point fictif « C.D.I. G(msyst.)» sur lequel s'exercerait la résultante dynamique}.
  84. On accepte la même notation pour le point d'attache des deux fils sur la tige et la constante de torsion de ces derniers tant qu'il n'y a pas d'ambiguïté (ce qui ne devrait jamais arriver compte-tenu du fait qu'elles sont de nature différente).
  85. 85,0 et 85,1 Une hélice est « droite » si le point tourne sur la gauche (c'est-à-dire dans le sens trigonométrique direct ou encore dans le sens antihoraire) quand il subit une translation dans le sens + de l’axe du cylindre sur lequel l’hélice est tracée et
                                   elle est « gauche » si le point tourne sur la droite (c'est-à-dire dans le sens trigonométrique indirect ou encore dans le sens horaire) quand il subit une translation dans le sens + de l’axe du cylindre sur lequel l’hélice est tracée
       [revoir aussi la distinction « hélices gauche ou droite » dans le paragraphe « nature hélicoïdale uniforme du mouvement de la particule » du chap.24 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »].
  86. 86,0 et 86,1 L'angle de torsion du fil qui intervient dans le vecteur moment du couple de torsion est l'angle que fait l'extrémité mobile relativement à l'extrémité maintenue fixe même si cette extrémité est fixée avec torsion initiale comme c'est le cas pour le fil supérieur {on peut vérifier que cette définition correspond bien au schéma du paragraphe « actions d'un fil de torsion sur le solide auquel il est fixé : tension du fil définie par la résultante des actions de translation exercées par le fil et couple de torsion du fil défini par le moment vectoriel des actions de rotation exercées par le fil » du chap.7 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » car «A0B0» est lié à l'extrémité Osup du fil supérieur et «AB» à l’extrémité mobile C et il en est de même pour l'éventuel fil de torsion inférieur}.
  87. 87,0 et 87,1 L'angle de torsion du fil supérieur étant égal à «θ(t)2θ1» [voir la règle d'algébrisation des angles de torsion donnée en note « 14 » du chap.7 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) »] à l'instant t.
  88. 88,0 et 88,1 L'angle de torsion du fil inférieur étant égal à «θ(t)0=θ(t)» [voir la règle d'algébrisation des angles de torsion donnée en note « 14 » du chap.7 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) »] à l'instant t.
  89. C.-à-d. dans laquelle on peut négliger les frottements solides.
  90. Pour plus de détails voir le paragraphe « présentation du pendule pesant (non amorti) P.P.(N.A.) (liaison pivot avec le point O) » du chap.8 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  91. 91,00 91,01 91,02 91,03 91,04 91,05 91,06 91,07 91,08 91,09 91,10 91,11 91,12 91,13 91,14 91,15 91,16 91,17 et 91,18 Pendule Pesant Non Amorti.
  92. Le moment vectoriel du poids par rapport à O «O[mg](t)» a établi au paragraphe « dans le cas d'une liaison sphérique et avec les C.I. de lancement (C.I. a) ou (C.I. b), établissement de la nature plane du mouvement du C.D.I. G du P.P.(N.A.) » du chap.8 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) », soit «O[mg](t)=mg𝔞sin[θG(t)]uφG(t)» avec uφG s'identifiant à uΔO.
       On pouvait aussi déterminer directement le moment scalaire du poids, le schéma du paragraphe « dans le cas d'une liaison pivot ou d'une liaison sphérique avec C.I. de lancement (C.I. a) ou (C.I. b), nouveau repérage adapté à la nature rotatoire du mouvement du P.P.(N.A.) à un degré de liberté » du chap.8 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » étant fait avec le paramètre de position angulaire θ>0, on observe que le poids tend à faire tourner le pendule dans le sens avec un bras de levier (distance orthogonale séparant l'axe ΔO du support de mg) égal à d=𝔞|sin(θ)| d'où, dans le cas où θ est >0, «ΔO[mg](t) =mgd=mg𝔞sin(θ)» {le résultat est indépendant du signe de θ mais si le schéma était fait avec θ<0, on observerait que le poids tendrait à faire tourner le pendule dans le sens + avec un bras de levier d=𝔞|sin(θ)| d'où «ΔO[mg](t)=+mgd=mg[𝔞sin(θ)]=mg𝔞sin(θ)», soit effectivement le même résultat [avec toutefois une possibilité d'erreur si on oubliait que θ<0 d=𝔞|sin(θ)|=𝔞sin(θ)]}.
  93. 93,0 93,1 93,2 93,3 et 93,4 Conditions Initiales.
  94. 94,0 et 94,1 On a établi dans la note « 14 » du chap.8 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » que la réaction du point O dans l'hypothèse d'une liaison sphérique sur le pendule lancé dans les C.I. (C.I.𝔞) ou (C.I.𝔟) s'écrirait R(t)= RρG(t)uρG(t)+Rz(t)uz, c'est-à-dire que la réaction serait dans le plan vertical de lancement soit encore «R(t)=Rr(t)ur(t)+Rθ(t)uθ(t)» ;
       on établit de même que la réaction de l'axe ΔO d'une liaison pivot sur le pendule quels que soient les C.I. de lancement compatibles avec la liaison pivot s'écrit «R(t)=Rr(t)ur(t)+Rθ(t)uθ(t)», sans oublier qu'à cette force il faut ajouter un couple de moment vectoriel Γpendulepivot à ΔO donc de moment scalaire «Γpendulepivot,ΔO=0».
  95. En effet la force étant à l'axe par rapport auquel son moment scalaire est évalué est de bras de levier nul.
  96. Le couple étant de moment vectoriel à ΔO.
  97. 97,0 97,1 97,2 et 97,3 On appelle « solution analytique » d'une équation différentielle, une expression mathématique (souvent dite « formule explicite ») pouvant s'obtenir par une combinaison d'opérations et de fonctions de référence (c'est-à-dire fonctions affines, puissances, trigonométriques et exponentielles ainsi que leurs fonctions inverses sur un domaine de définition restreint pour lequel il y a bijection et même certaines solutions d'équations différentielles dites de référence), les opérations étant l'addition, la soustraction, la multiplication, la division et l'extraction de racines.
  98. 98,0 98,1 98,2 98,3 98,4 98,5 98,6 98,7 et 98,8 Pendule Pesant Amorti.
  99. 99,0 et 99,1 Voir le paragraphe « expression du vecteur moment du couple de torsion exercé par le fil de torsion α(t), notion de constante de torsion C du fil de torsion » du chap.7 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  100. Γtors étant la composante de Γtors sur uΔ.
  101. Usuellement, pour montrer qu’une force est conservative, on évalue son travail élémentaire en prenant un vecteur déplacement élémentaire quelconque dM à partir du point d'application M de la force ; lorsqu'il s’agit d'un couple de vecteur moment Γ, il faut évaluer son travail élémentaire en envisageant une rotation élémentaire quelconque autour de n'importe quelle direction, le couple est alors conservatif si ce travail élémentaire est une différentielle de fonction mais dans le cas d’un couple de torsion de vecteur moment Γ, la seule direction autour de laquelle peut s’effectuer une rotation élémentaire est celle du fil c'est-à-dire celle de Γ d'où et par suite la seule condition pour que le couple de torsion soit conservatif est que son travail élémentaire en considérant une rotation élémentaire autour de la direction du fil de torsion soit une différentielle de fonction ou encore que « le moment scalaire du couple de torsion par rapport au fil ne dépende que de l'angle de torsion α» C.Q.E.R. (Ce Qui Est Réalisé).
  102. Car, dans le travail élémentaire, le cœfficient de dα ne dépend que de α.
  103. 103,0 et 103,1 Voir le paragraphe « 1ère définition de l'énergie potentielle d'un point matériel dans un champ de force conservative » du chap.16 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  104. 104,00 104,01 104,02 104,03 104,04 104,05 104,06 104,07 104,08 et 104,09 C.-à-d. l'endroit où l'énergie potentielle est choisie nulle.
  105. 105,0 105,1 et 105,2 Voir le paragraphe « théorème de l'énergie cinétique appliqué à un système (indéformable) en rotation autour d'un axe Δ fixe dans un référentiel d'étude galiléen entre un état initial et un état final » plus haut dans ce chapitre.
  106. 106,0 106,1 106,2 et 106,3 Revoir l'explication rappelée dans le paragraphe « établissement de l'équation différentielle du mouvement du pendule de torsion par application du théorème de la puissance cinétique » plus haut dans le chapitre.
  107. En effet Utors. sup.(θ1)=0 se réécrit 12C[θ12θ1]2+cste1=0 cste1=12Cθ12.
  108. 108,0 et 108,1 Symboliquement l'énergie potentielle d'un solide dans le champ de torsion d'un fil de torsion s'obtient, à une constante additive près, par la moitié du produit de la constante de torsion du fil et du carré de l'angle de torsion, à l'instant t, du fil au point d'attache du solide.
  109. En effet Utors. inf.(θ1)=0 se réécrit 12Cθ12+cste2=0 cste2=12Cθ12.
  110. 110,0 110,1 110,2 110,3 et 110,4 C.-à-d. le C.D.I. G sur la verticale passant par O et au-dessous de ce dernier.
  111. Pour trouver l'expression de l'énergie potentielle de pesanteur on peut aussi utiliser δW(mg)=mgdzG=dUpes Upes=mgzG+cste sachant que zG=𝔞cos(θ) avec pour position d'équilibre stable zG,éq. stable=𝔞
  112. Adjectif synonyme d'« oscillatoire ».
  113. Ou « trigonométrique indirect », en effet « quand θ˙ est >0, θ et θ˙ puis jusqu'à ce qu'elle s’annule » ensuite «θ˙ est <0, correspondant à θ et θ˙ puis jusqu'à ce qu'elle s’annule de nouveau »
  114. Invariance de l’équation en changeant «θ en θ» « symétrie par rapport à l'axe des vitesses angulaires (en fait antisymétrie car le portrait de phase est une courbe orientée)» et
       Invariance de l’équation de l’équation en changeant «θ˙ en θ˙» « symétrie par rapport à l'axe des abscisses angulaires (là encore c'est une antisymétrie car le portrait de phase est une courbe orientée)»,
       l’association des deux symétries axiales (ou plutôt des deux antisymétries axiales) donnant un centre de symétrie pour l'intersection des deux axes [le point d'intersection des deux axes étant réellement une symétrie centrale (et non une antisymétrie centrale).
  115. Plus précisément si θ˙0 est >0 et θ0<0, «θéq. st.=p2π,p» alors que
       Plus précisément si θ˙0 est >0 et θ0>0, «θéq. st.=p2π,p» ;
       Plus précisément si θ˙0 est <0 et θ0>0, «θéq. st.=p2π,p» (ou «θéq. st.=p2π,p») alors que
       Plus précisément si θ˙0 est <0 et θ0<0, «θéq. st.=p2π,p» (ou «θéq. st.=p2π,p»).
  116. C.-à-d. le C.D.I. G sur la verticale passant par O et au-dessus de ce dernier.
  117. Plus précisément si θ˙0 est >0, «θéq. inst.=(2p+1)π,p» alors que
       Plus précisément si θ˙0 est <0, «θéq. inst.=(2p+1)π,p» [ou «θéq. inst.=(2p+1)π,p»].
  118. Voir le paragraphe « théorème de l'énergie cinétique appliqué à un solide dans un référentiel d'étude galiléen entre un état initial et un état final » plus haut dans ce chapitre.
  119. Le travail des forces intérieures étant nul pour tout système indéformable et sur toute durée.
  120. 120,0 120,1 120,2 120,3 120,4 120,5 et 120,6 Ou, si elles sont conservatives, dont on ne considère pas le caractère « conservatif ».
  121. Mais elles peuvent aussi être motrices par exemple, si nous souhaitons que les oscillations d’un pendule de torsion ou d'un pendule pesant perdurent alors qu’existent naturellement des frottements (même minimes), il est nécessaire de les entretenir à l’aide d’une force extérieure motrice compensant les forces de frottement, cette force motrice étant alors non conservative tout comme le sont les forces de frottement.
  122. 122,0 122,1 et 122,2 Voir le paragraphe « théorème de la puissance mécanique appliqué à un solide » plus haut dans ce chapitre.
  123. Voir le paragraphe « énergie mécanique du solide dans le champ de torsion d'un fil et sa conservation en absence de frottement » plus haut dans ce chapitre.
  124. 124,0 et 124,1 En effet pour que ce couple soit conservatif il faudrait que son moment scalaire ne dépende que de θ ou soit constant mais en aucun cas dépendant de θ˙.
  125. Voir le paragraphe « énergie mécanique du solide dans le champ de torsion d'un fil et sa conservation en absence de frottement » plus haut dans ce chapitre en remplaçant « solide + masselottes » par « solide + ailettes ».
  126. Voir le paragraphe « énergie potentielle de pesanteur du pendule pesant » plus haut dans ce chapitre.
  127. Voir le paragraphe « énergie mécanique du pendule pesant et sa conservation en absence de frottement » plus haut dans ce chapitre.