Aller au contenu

Mécanique 2 (PCSI)/Loi du moment cinétique : Application à un solide en rotation autour d'un axe fixe

Leçons de niveau 14
Une page de Wikiversité, la communauté pédagogique libre.
Début de la boite de navigation du chapitre
Loi du moment cinétique : Application à un solide en rotation autour d'un axe fixe
Icône de la faculté
Chapitre no 6
Leçon : Mécanique 2 (PCSI)
Chap. préc. :Loi du moment cinétique : Théorèmes des moments cinétiques relativement à un point ou un axe fixes
Chap. suiv. :Loi du moment cinétique : Pendule de torsion
fin de la boite de navigation du chapitre
En raison de limitations techniques, la typographie souhaitable du titre, « Mécanique 2 (PCSI) : Loi du moment cinétique : Application à un solide en rotation autour d'un axe fixe
Mécanique 2 (PCSI)/Loi du moment cinétique : Application à un solide en rotation autour d'un axe fixe
 », n'a pu être restituée correctement ci-dessus.

     Nous limitons, dans ce chapitre, la notion de moment cinétique au cadre de la dynamique newtonienne, seul cadre au programme de physique de P.C.S.I..

Rappel : Théorème du moment cinétique vectoriel appliqué à un point matériel M dans le cas où ce dernier décrit, dans le référentiel d'étude galiléen, un mouvement circulaire d'axe Δ, de centre C, de rayon R et de vecteur rotation instantanée donné

[modifier | modifier le wikicode]

     Le théorème du moment cinétique vectoriel appliqué à un point matériel M à mouvement circulaire de centre C dans un référentiel galiléen
     Le théorème du moment cinétique vectoriel appliqué à un point matériel M à mouvement circulaire établi au chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » [1],
     Le théorème du moment cinétique vectoriel appliqué à un point matériel M à mouvement circulaire est rappelé ci-dessous :

Début d’un théorème
Fin du théorème

Théorème du moment cinétique vectoriel appliqué à un « solide » en rotation autour d'un axe Δ fixe dans un référentiel d'étude galiléen

[modifier | modifier le wikicode]

« Rappel » de l'énoncé du théorème du moment cinétique vectoriel appliqué à un système fermé de matière dans un référentiel d'étude galiléen

[modifier | modifier le wikicode]

     Le théorème du moment cinétique vectoriel appliqué à un système fermé de matière dans un référentiel galiléen
     Le théorème du moment cinétique vectoriel appliqué à un système fermé de matière établi, pour un système discret de points matériels, au chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » [5] et
     Le théorème du moment cinétique vectoriel appliqué à un système fermé de matière généralisé à un système continu de matière au même chap.5 de la même leçon « Mécanique 2 (PCSI) » [6]
     Le théorème du moment cinétique vectoriel appliqué à un système fermé de matière est rappelé ci-dessous :

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Pour un système discret fermé de points matériels «{Mi(mi)}i[[1,N]] avec N{1}», le vecteur moment résultant dynamique par rapport à O appliqué au système [7] à l'instant t est
     Pour un système discret fermé de points matériels «{Mi(mi)}i[[1,N]] avec N{1}», le vecteur moment résultant dynamique défini par «O,ext(t)=i=1..NO[Fiext](t)» et
     Pour un système discret fermé de points matériels «{Mi(mi)}i[[1,N]] avec N{1}», le vecteur moment cinétique du système [9] par rapport à O à l'instant t l'est par
     Pour un système discret fermé de points matériels «{Mi(mi)}i[[1,N]] avec N{1}», le vecteur moment cinétique «σO(syst,t)=i=1..NσO(Mi,t)» ou, en cinétique newtonienne,
     Pour un système discret fermé de points matériels «{Mi(mi)}i[[1,N]] avec N{1}», le vecteur moment cinétique «σO(syst,t)=i=1..NOMi(t)miVMi(t)».
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle «(𝒱)» et de « masse volumique μ(M)»,
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle «(𝒱)» le vecteur moment résultant dynamique par rapport à O appliqué au système [8] à l'instant t est défini par
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle «(𝒱)» le vecteur moment résultant dynamique «O,ext(t)=M(𝒱)O[dFV,{M,d𝒱M}ext](M)» [12] dans lequel
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle «(𝒱)» le vecteur moment résultant dynamique «dFV,{M,d𝒱M}ext(M) est la résultante des forces extérieures s'exerçant
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle «(𝒱)» le vecteur moment résultant dynamique «dFV,{M,d𝒱M}ext(M) est sur le pseudo point (M,d𝒱M)» [13] ou encore
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle «(𝒱)» le vecteur moment résultant dynamique «O,ext(t)=M(𝒱)OM(t)fV,Mext(M)d𝒱M» [12] avec
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle «(𝒱)» le vecteur moment résultant dynamique «fV,Mext(M) densité volumique des forces extérieures appliquée en M»,
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle «(𝒱)» le vecteur moment cinétique du système [10] par rapport à O à l'instant t l'est par
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle «(𝒱)» le vecteur moment cinétique «σO(syst,t)=M(𝒱)OM(t)Pvolum(M,t)d𝒱M» [12] avec
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle «(𝒱)» le vecteur moment cinétique «Pvolum(M,t)=dpd𝒱(M,t) la densité volumique de vecteur quantité de mouvement
       Pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle «(𝒱)» le vecteur moment cinétique «Pvolum(M,t)=d𝒱(M,t) en M à l'instant t dans », soit encore,
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle «(𝒱)» le vecteur moment cinétique «σO(syst,t)=M(𝒱)OM(t)μ(M)VM(t)d𝒱M» [12] en cinétique newtonienne,
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle «(𝒱)» le vecteur moment cinétique «σO(syst,t)= avec «VM(t) le vecteur vitesse de M dans () au même instant t».
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion surfacique «(𝒮)» et de « masse surfacique σ(M)» [14],
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion surfacique «(𝒮)» le vecteur moment résultant dynamique par rapport à O appliqué au système [8] à l'instant t est défini par
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion surfacique «(𝒮)» le vecteur moment résultant dynamique «O,ext(t)=M(𝒮)O[dFS,{M,dSM}ext](M)[15] dans lequel
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion surfacique «(𝒮)» le vecteur moment résultant dynamique «dFS,{M,dSM}ext(M) est la résultante des forces extérieures s'exerçant
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion surfacique «(𝒮)» le vecteur moment résultant dynamique «dFS,{M,dSM}ext(M) est sur le pseudo point (M,dSM)» [16] ou encore
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion surfacique «(𝒮)» le vecteur moment résultant dynamique «O,ext(t)=M(𝒮)OM(t)fS,Mext(M)dSM» [15] avec
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion surfacique «(𝒮)» le vecteur moment résultant dynamique «fS,Mext(M) densité surfacique des forces extérieures appliquée en M»,
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion surfacique «(𝒮)» le vecteur moment cinétique du système [10] par rapport à O à l'instant t l'est par
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion surfacique «(𝒮)» le vecteur moment cinétique «σO(syst,t)=M(𝒮)OM(t)Psurfac(M,t)dSM» [15] avec
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion surfacique «(𝒮)» le vecteur moment cinétique «Psurfac(M,t)=dpdS(M,t) la densité surfacique de vecteur quantité de mouvement
       Pour un système continu fermé de matière d'expansion surfacique «(𝒮)» le vecteur moment cinétique «Psurfac(M,t)=dS(M,t) en M à l'instant t dans », soit encore,
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion surfacique «(𝒮)» le vecteur moment cinétique «σO(syst,t)=M(𝒮)OM(t)σ(M)VM(t)dSM» [15] en cinétique newtonienne,
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion surfacique «(𝒮)» le vecteur moment cinétique «σO(syst,t)= avec «VM(t) le vecteur vitesse de M dans () au même instant t».
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion linéique «(Γ)» et de « masse linéique λ(M)»,
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion linéique «(Γ)» le vecteur moment résultant dynamique par rapport à O appliqué au système [8] à l'instant t est défini par
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion linéique «(Γ)» le vecteur moment résultant dynamique «O,ext(t)=M(Γ)O[dF𝑙,{M,d𝑙M}ext](M)[17] dans lequel
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion linéique «(Γ)» le vecteur moment résultant dynamique «dF𝑙,{M,d𝑙M}ext(M) est la résultante des forces extérieures s'exerçant
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion linéique «(Γ)» le vecteur moment résultant dynamique «dF𝑙,{M,d𝑙M}ext(M) est sur le pseudo point (M,d𝑙M)» [18] ou encore
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion linéique «(Γ)» le vecteur moment résultant dynamique «O,ext(t)=M(Γ)OM(t)f𝑙,Mext(M)d𝑙M» [17] avec
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion Linéique «(Γ)» le vecteur moment résultant dynamique «f𝑙,Mext(M) densité linéique des forces extérieures appliquée en M»,
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion linéique «(Γ)» le vecteur moment cinétique du système [10] par rapport à O à l'instant t l'est par
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion linéique «(Γ)» le vecteur moment cinétique «σO(syst,t)=M(Γ)OM(t)Plin(M,t)d𝑙M» [17] avec
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion linéique «(Γ)» le vecteur moment cinétique «Plin(M,t)=dpd𝑙(M,t) la densité linéique de vecteur quantité de mouvement
       Pour un système continu fermé de matière d'expansion linéique «(Γ)» le vecteur moment cinétique «Plin(M,t)=d𝑙(M,t) en M à l'instant t dans », soit encore,
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion linéique «(Γ)» le vecteur moment cinétique «σO(syst,t)=M(Γ)OM(t)λ(M)VM(t)d𝑙M» [17] en cinétique newtonienne,
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion linéique «(Γ)» le vecteur moment cinétique «σO(syst,t)= avec «VM(t) le vecteur vitesse de M dans () au même instant t».

Application au cas d'un « système fermé de matière en rotation » autour d'un axe Δ fixe « quelconque » dans un référentiel d'étude galiléen

[modifier | modifier le wikicode]

     Le théorème du moment cinétique vectoriel, par rapport à un point A fixe d'un référentiel d'étude galiléen, appliqué à un système fermé de matière,
     Le théorème du moment cinétique vectoriel, par rapport à un point A fixe d'un référentiel d'étude galiléen, appliqué à un système discret ou continu d'expansion volumique, surfacique ou linéique,
     Le théorème du moment cinétique vectoriel, par rapport à un point A fixe d'un référentiel d'étude galiléen, appliqué à un système fermé de matière, en rotation autour d'un axe (Δ) fixe dans ,
     Le théorème du moment cinétique vectoriel, par rapport à un point A fixe d'un référentiel d'étude galiléen, appliqué à un système fermé de matière, reste celui donné au « paragraphe précédent » [19],
     la définition du vecteur moment résultant dynamique appliqué à ce système fermé de matière [7], [8] restant celle rappelée au « paragraphe précédent » quelle que soit le mouvement du système,
     la seule particularité résultant du mouvement de rotation du système autour d'un axe fixe concerne l'expression du vecteur moment cinétique du système comme c'est rappelé ci-dessous :

Système discret fermé de points matériels {Mi,(mi)} en rotation autour d'un axe (Δ) fixe, moment cinétique (vectoriel) du système par rapport à un point A quelconque de l'axe (Δ)
Système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱) en rotation autour d'un axe (Δ) fixe, moment cinétique (vectoriel) du système par rapport à un point A quelconque de l'axe (Δ)

     L'expression du moment cinétique vectoriel d'un système discret fermé de points matériels
     L'expression du moment cinétique vectoriel d'un système en rotation autour d'un axe (Δ) fixe « quelconque » [20] dans un référentiel d'étude galiléen,
     L'expression du moment cinétique vectoriel d'un système le point origine de calcul du moment vectoriel étant un point A(Δ),
     L'expression du moment cinétique vectoriel d'un système a été explicitée au paragraphe « expression du vecteur moment cinétique d'un système discret de
     L'expression du moment cinétique vectoriel d'un système a été explicitée au paragraphe « points matériels en rotation autour d'un axe Δ fixe dans le référentiel
     L'expression du moment cinétique vectoriel d'un système a été explicitée au paragraphe « d'étude, le point origine de calcul étant un point A de Δ » du chap.2
     L'expression du moment cinétique vectoriel d'un système a été explicitée au paragraphe de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » puis
L'expression du moment cinétique vector celle d'un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱), surfacique (𝒮) ou linéique (Γ),
L'expression du moment cinétique vector celle d'un système en rotation autour d'un axe (Δ) fixe « quelconque » [20] dans un référentiel d'étude galiléen,
L'expression du moment cinétique vector celle d'un système le point origine de calcul du moment vectoriel étant un point A(Δ),
L'expression du moment cinétique vector celle d'un système explicitée au paragraphe « expression du vecteur moment cinétique d'un système continu de matière
L'expression du moment cinétique vector celle d'un système explicitée au paragraphe « en rotation autour d'un axe Δ fixe dans le référentiel d'étude par rapport à
L'expression du moment cinétique vector celle d'un système explicitée au paragraphe « un point A de Δ » du chap.3 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » ;
     Nous avons obtenu : pour un système discret fermé de points matériels «{Mi(mi)}i[[1,N]] avec N{1}»
     Nous avons obtenu : pour un système discret fermé en rotation autour d'un axe fixe(Δ) du référentiel d'étude (voir ci-contre),
     Nous avons obtenu : pour un système discret fermé de vecteur rotation instantanée Ω(t)=Ω(t)uΔ à l'instant t[2] avec Ω(t) vitesse angulaire
     Nous avons obtenu : pour un système discret fermé instantanée de rotation du système autour de (Δ) orienté par le vecteur unitaire uΔ,
     Nous avons obtenu : pour un système discret fermé l'expression newtonienne du vecteur moment cinétique du système,
     Nous avons obtenu : pour un système discret fermé l'expression newtonienne du vecteur moment évalué par rapport à un point A quelconque de (Δ),
     Nous avons obtenu : pour un système discret fermé «σA(syst,t)=JΔ(syst)Ω(t)Ω(t)[i=1..Nmiziriuri(t)]» [21], [22] avec
     Nous avons obtenu : pour un système discret fermé «JΔ(syst)=i=1..Nmiri2 moment d'inertie du système par rapport à (Δ) ;
     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle(𝒱) [de masse volumique μ(M)]
     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé en rotation autour d'un axe fixe(Δ) du référentiel d'étude (voir ci-contre),
     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé de vecteur rotation instantanée Ω(t)=Ω(t)uΔ à l'instant t[2] dans lequel Ω(t) est la vitesse
     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé «angulaire instantanée de rotation du système autour de (Δ) orienté par le vecteur unitaire uΔ,
     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé l'expression newtonienne du vecteur moment cinétique du système,
     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé l'expression newtonienne du vecteur moment évalué par rapport à un point A quelconque de (Δ),
     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé «σA(syst,t)=JΔ(syst)Ω(t)Ω(t)[M(𝒱)μ(M)zrur(t)d𝒱M]» [12], [23] avec
     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé le moment d'inertie du système par rapport à (Δ) égal à
     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé «JΔ(syst)=M(𝒱)dJΔ(M)=M(𝒱)dmr2[12], [24] =M(𝒱)μ(M)r2d𝒱M» [12].
     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé de matière d'expansion surfacique(𝒮) [de masse surfacique σ(M)][14]
     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé en rotation autour d'un axe fixe(Δ) du référentiel d'étude ,
     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé de vecteur rotation instantanée Ω(t)=Ω(t)uΔ à l'instant t[2] dans lequel Ω(t) est la vitesse
     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé angulaire instantanée de rotation du système autour de (Δ) orienté par le vecteur unitaire uΔ,
     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé l'expression newtonienne du vecteur moment cinétique du système,
     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé l'expression newtonienne du vecteur moment évalué par rapport à un point A quelconque de (Δ),
     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé l'expression newtonienne est identique à celle donnée pour une expansion tridimensionnelle
     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé l'expression newtonienne est identique à condition de remplacer les intégrales volumiques [12] par des intégrales surfaciques [15] soit
     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé «σA(syst,t)=JΔ(syst)Ω(t)Ω(t)[M(𝒮)σ(M)zrur(t)dSM]» [15], [23] avec
     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé le moment d'inertie du système par rapport à (Δ) égal à «JΔ(syst)=M(𝒮)dJΔ(M)=M(𝒮)dmr2[15], [25] =M(𝒮)σ(M)r2dSM» [15] ;
     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé de matière d'expansion linéique(Γ) [de masse linéique λ(M)]
     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé en rotation autour d'un axe fixe(Δ) du référentiel d'étude ,
     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé de vecteur rotation instantanée Ω(t)=Ω(t)uΔ à l'instant t[2] dans lequel Ω(t) est la vitesse angulaire instantanée de rotation du système
        Nous avons obtenu : pour un système continu fermé de vecteur rotation instantanée Ω(t)=Ω(t)uΔ à l'instant t dans lequel Ω(t) est la autour de (Δ) orienté par le vecteur unitaire uΔ,
     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé l'expression newtonienne du vecteur moment cinétique du système,
     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé l'expression newtonienne du vecteur moment évalué par rapport à un point A quelconque de (Δ),
     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé l'expression newtonienne est identique à celle donnée pour une expansion tridimensionnelle
     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé l'expression newtonienne est identique à condition de remplacer les intégrales volumiques [12] par des intégrales curvilignes [17] soit
     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé «σA(syst,t)=JΔ(syst)Ω(t)Ω(t)[M(Γ)σ(M)zrur(t)d𝑙M]» [17], [23] avec
     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé le moment d'inertie du système par rapport à (Δ) égal à «JΔ(syst)=M(Γ)dJΔ(M)=M(Γ)dmr2[15], [26] =M(Γ)λ(M)r2d𝑙M» [17].

     Remarque : Utilisation de la notion de tenseur d'inertie d'un solide [27] [dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱), de masse volumique μ(M), en rotation
           Remarque : Utilisation de la notion de tenseur d'inertie d'un solide [autour d'un axe fixe (Δ) du référentiel d'étude , de vecteur rotation instantanée Ω(t)=Ω(t)uΔ à l'instant t dans lequel
           Remarque : Utilisation de la notion de tenseur d'inertie d'un solide [Ω(t) est la vitesse angulaire instantanée de rotation du système autour de (Δ) orienté par le vecteur unitaire uΔ] :
     Remarque : La notion de tenseur d'inertie associée à un système en rotation autour d'un axe fixe (Δ), a été introduite en complément des outils mathémtiques pour la physique [28],
     Remarque : La notion le tenseur d'inertie associé à un système en rotation autour d'un axe fixe (Δ) est un tenseur d'ordre deux [29] pouvant être représenté par une matrice carrée 3x3[30] appelée
           Remarque : La notion le tenseur d'inertie associé à un système en rotation autour d'un axe fixe (Δ) est un tenseur d'ordre deux pouvant être représenté par une matrice d'inertie du solide [31],
     Remarque : La notion la matrice d'inertie (symétrique) ayant pour éléments diagonaux [JAxJAyJΔ] les moments d'inertie par rapport à l'axe [32] donné en indice et
     Remarque : La notion la matrice d'inertie (symétrique) ayant pour opposé des éléments non diagonaux [IxyIxzIxyIyzIxzIyz] les produits d'inertie dans le plan passant par A et de directions [32]
                                             Remarque : La notion la matrice d'inertie (symétrique) ayant pour opposé des éléments non diagonaux les produits d'inertie dans le plan passant par A et données en indice :
     Remarque : La notion la matrice d'inertie «[J]=[M(𝒱)μ(M)(y2+z2)d𝒱MM(𝒱)μ(M)xyd𝒱MM(𝒱)μ(M)xzd𝒱MM(𝒱)μ(M)xyd𝒱MM(𝒱)μ(M)(x2+z2)d𝒱MM(𝒱)μ(M)yzd𝒱MM(𝒱)μ(M)xzd𝒱MM(𝒱)μ(M)yzd𝒱MM(𝒱)μ(M)(x2+y2)d𝒱M]» [12] ;
     Remarque : si le vecteur rotation instantanée «Ω(t)=Ω(t)uΔ» à l'instant t[2] est représenté par la matrice colonne «[Ω(t)]=[00Ω(t)]» et
     Remarque : si le vecteur moment cinétique du solide par rapport à A au même instant t[10] «σA(syst,t)» représenté par la matrice colonne «[σA(syst,t)]=[σA,x(syst,t)σA,y(syst,t)σA,Δ(syst,t)]»,
          Remarque : si le vecteur moment cinétique du solide par rapport à A au même instant t «σA(syst,t)» représenté par la cette dernière se déduit de la 1ère par multiplication matricielle à gauche
          Remarque : si le vecteur moment cinétique du solide par rapport à A au même instant t «[σA(syst,t)]=[J]×[Ω(t)]» [33] ou «[σA,x(syst,t)σA,y(syst,t)σA,Δ(syst,t)]=[JAxIxyIxzIxyJAyIyzIxzIyzJΔ]×[00Ω(t)]» soit
          Remarque : si le vecteur moment cinétique du solide par rapport à A au même instant t «σA,x(syst,t)=IxzΩ(t)=Ω(t){M(𝒱)μ(M)xzd𝒱M}σA,y(syst,t)=IyzΩ(t)=Ω(t){M(𝒱)μ(M)yzd𝒱M}σA,Δ(syst,t)=JΔΩ(t)=Ω(t){M(𝒱)μ(M)(x2+y2)d𝒱M}» [12] ;
     Remarque : nous retrouvons bien les deux termes du vecteur moment cinétique σA(syst,t) du solide en rotation autour d'un axe (Δ) fixe dans le référentiel d'étude galiléen [34] :
     Remarque : nous retrouvons bien les deux termes «JΔΩ(t)uΔ={M(𝒱)μ(M)(x2+y2)d𝒱M}Ω(t)uΔ={M(𝒱)μ(M)r2d𝒱M}Ω(t)[12] =JΔΩ(t)»
     Remarque : nous retrouvons bien les deux termes «JΔΩ(t)uΔ porté par l'axe de rotation et
     Remarque : nous retrouvons bien les deux termes «IxzΩ(t)ux(t)IyzΩ(t)uy(t)={M(𝒱)μ(M)xzd𝒱M}Ω(t)ux(t){M(𝒱)μ(M)yzd𝒱M}Ω(t)uy(t)[12] ou,
     Remarque : nous retrouvons bien les deux termes «IxzΩ(t)ux(t)IyzΩ(t)uy(t) ={M(𝒱)μ(M)z[xux(t)+yuy(t)]d𝒱M}Ω(t)[12] après factorisation par Ω(t), ou encore,
     Remarque : nous retrouvons bien les deux termes «IxzΩ(t)ux(t)IyzΩ(t)uy(t) =Ω(t){M(𝒱)μ(M)zrur(t)d𝒱M}» [12]
     Remarque : nous retrouvons bien les deux termes «IxzΩ(t)ux(t)IyzΩ(t)uy(t) à l'axe de rotation.

     Taux de variation horaire du vecteur moment cinétique d'un système discret ou continu de matière indéformable en rotation autour d'un axe fixe d'un référentiel galiléen [35] : «dσA(syst)dt(t)» s'obtient
     Taux de variation horaire en dérivant «σA(syst,t)=JΔ(syst)Ω(t)Ω(t)[M(𝒱)μ(M)zrur(t)d𝒱M]» [12], [23] par rapport à t, «JΔ(syst)=M(𝒱)μ(M)r2d𝒱M» [12] étant constant, soit
     Taux de variation horaire «dσA(syst)dt(t)=JΔ(syst)dΩdt(t)dΩdt(t)[M(𝒱)μ(M)zrur(t)d𝒱M]Ω2(t)[M(𝒱)μ(M)zruθ(t)d𝒱M]» [12], [36], [37] :
     Taux de variation horaire la 1ère composante du 2ème membre «JΔ(syst)dΩdt(t)» est à l'axe de rotation (Δ),
     Taux de variation horaire la 2ème composante du 2ème membre «dΩdt(t)[M(𝒱)μ(M)zrur(t)d𝒱M]» est à l'axe de rotation (Δ) et
       Taux de variation horaire la 2ème composante du 2ème membre «dΩ(t)[M(𝒱)μ(M)zrur(t)d𝒱M]» est à l'accélération angulaire de rotation «dΩdt(t)» [38] et
     Taux de variation horaire la 3ème composante du 2ème membre «Ω2(t)[M(𝒱)μ(M)zruθ(t)d𝒱M]» est à l'axe de rotation (Δ) et
     Taux de variation horaire la 3ème composante du 2ème membre «Ω2(t)[M(𝒱)μ(M)zruθ(t)d𝒱M]» est au carré de la vitesse angulaire de rotation «Ω2(t)» [39] ;
     Taux de variation horaire remarque : les 2ème et 3ème composantes sont à (Δ) et orthogonales deux à deux [40] et
Taux de variation horaire remarque les 2ème et 3ème composanteselles s'annulent simultanément [41].

     Dans un référentiel galiléen, et prenant pour origine des vecteurs moments un point A, fixe sur l'axe (Δ) autour duquel le système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱) tourne,
     Dans un référentiel galiléen, et prenant pour origine des vecteurs moments un point A, fixe sur l'axe (Δ) étant fixe dans ,
     Dans un référentiel galiléen, le vecteur moment résultant dynamique par rapport à A du système appliqué à ce dernier à l'instant t «A,ext(t)» [8] est égal à
     Dans un référentiel galiléen, la dérivée temporelle du vecteur moment cinétique du système par rapport rapport à A de ce dernier au même instant t
     Dans un référentiel galiléen, la dérivée temporelle du «σA(syst,t)[10] =JΔ(syst)Ω(t)Ω(t)[M(𝒱)μ(M)zrur(t)d𝒱M]» [12], [23] soit, après dérivation temporelle,
     Dans un référentiel galiléen, «A,ext(t)=dσA(syst)dt(t)=JΔ(syst)dΩdt(t)dΩdt(t)[M(𝒱)μ(M)zrur(t)d𝒱M]Ω2(t)[M(𝒱)μ(M)zruθ(t)d𝒱M]» [12], [42].

Complément, application au cas d'un système fermé de matière en rotation autour d'« un de ses axes principaux d’inertie » Δp fixe dans un référentiel d'étude galiléen

[modifier | modifier le wikicode]

     Rappel de la définition d'un axe principal d'inertie d'un solide [43] : «(Δp)» est un axe principal d'inertie d'un solide [44] s'il existe un point particulier «Op(Δp)» tel que le vecteur moment cinétique du
                 Rappel de la définition d'un axe principal d'inertie d'un solide : «(Δp)» est un axe principal d'inertie d'un solide s'il existe solide quand ce dernier tourne autour de(Δp)fixe dans le référentiel
                 Rappel de la définition d'un axe principal d'inertie d'un solide : «(Δp)» est un axe principal d'inertie d'un solide s'il existe d'étude, est porté par l'axe(Δp), le moment étant évalué en Op :
           Rappel de la définition d'un axe principal d'inertie d'un solide : si le solide étudié est un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱) de masse volumique μ(M),
           Rappel de la définition d'un axe principal d'inertie d'un solide : si le solide étudié est un système continu en repérant M par ses coordonnées cylindro-polaires (r,θ,z) de pôle Op et d'axe (Δp)
            Rappel de la définition d'un axe principal d'inertie d'un solide : si le solide étudié est un système continu en repérant M par ses coordonnées cylindro-polaires orienté par le vecteur unitaire uΔp[45],
           Rappel de la définition d'un axe principal d'inertie d'un solide : si le solide étudié est un système continu (Δp) est axe principal d'inertie du solide ssi «M(𝒱)μ(M)zrur(M)d𝒱M=0» [12], [46].

     Expression du vecteur moment cinétique, par rapport àOp[10], [9], du solide en rotation autour de(Δp)de vecteur rotation instantanéeΩ(t)[2] : «σOp(syst,t)=JΔp(syst)Ω(t)» dans laquelle
                   Expression du vecteur moment cinétique, par rapport àOp, du solide en rotation autour de(Δp)de vecteur rotation instantanéeΩ(t) : «JΔp=M(𝒱)μ(M)r2d𝒱M» [12] est le moment
                   Expression du vecteur moment cinétique, par rapport àOp, du solide en rotation autour de(Δp)de vecteur rotation instantanéeΩ(t) : « principal d'inertie du solide relativement à (Δp)[47].

     Notion d'axes principaux d'inertie d'un solide utilisant celle de tenseur d'inertie [48], [49] [exposée dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱), de masse volumique
                  Notion d'axes principaux d'inertie d'un solide utilisant celle de tenseur d'inertie [μ(M), susceptible d'être en rotation autour d'un axe fixe (Δ) orienté par le vecteur unitaire uΔ du référentiel
                  Notion d'axes principaux d'inertie d'un solide utilisant celle de tenseur d'inertie [μ(M), susceptible d'être en rotation autour d'un axe fixe (Δ) orienté par le vecteur unitaire uΔ d'étude ] :
                   Notion d'axes principaux d'inertie d'un solide utilisant celle de tenseur d'inertie le tenseur d'inertie d'un tel solide [48] est représentable par une matrice carrée 3x3[30] «[J]» définissant la
                         Notion d'axes principaux d'inertie d'un solide utilisant celle de tenseur d'inertie le tenseur d'inertie d'un tel solide est représentable par une matrice d'inertie du solide [50], matrice symétrique
                                Notion d'axes principaux d'inertie d'un solide utilisant celle de tenseur d'inertie le tenseur d'inertie d'un tel solide est représentable par une matrice d'inertie du solide rappelée ci-dessous :
                   Notion d'axes principaux d'inertie d'un solide utilisant celle de tenseur d'inertie «[M(𝒱)μ(M)(y2+z2)d𝒱MM(𝒱)μ(M)xyd𝒱MM(𝒱)μ(M)xzd𝒱MM(𝒱)μ(M)xyd𝒱MM(𝒱)μ(M)(x2+z2)d𝒱MM(𝒱)μ(M)yzd𝒱MM(𝒱)μ(M)xzd𝒱MM(𝒱)μ(M)yzd𝒱MM(𝒱)μ(M)(x2+y2)d𝒱M]» [12], [51] ;
                   Notion d'axes principaux d'inertie d'un solide utilisant celle de tenseur d'inertie la matrice d'inertie [J] du solide [50] relativement au référentiel dans lequel le solide est immobile, avec pour base
                   Notion d'axes principaux d'inertie d'un solide utilisant celle de tenseur d'inertie orthonormée du -espace vectoriel tridimensionnel euclidien W[52] {ux,uy,uΔ} étant « réelle symétrique »
                         Notion d'axes principaux d'inertie d'un solide utilisant celle de tenseur d'inertie la matrice d'inertie [J] du solide est diagonalisable [53] ;
                   Notion d'axes principaux d'inertie d'un solide utilisant celle de tenseur d'inertie on peut donc choisir une nouvelle base orthonormée de W, {uX,uY,uZ}, pour que la matrice d'inertie du solide
                   Notion d'axes principaux d'inertie d'un solide utilisant celle de tenseur d'inertie on peut donc choisir une nouvelle base orthonormée de W, {uX,uY,uZ}, pour que soit diagonalisée en [𝒥] :
                   Notion d'axes principaux d'inertie d'un solide utilisant celle de tenseur d'inertie les axes {AX,AY,AZ} passant par le point A du solide et respectivement orientés par {uX,uY,uZ}
                   Notion d'axes principaux d'inertie d'un solide utilisant celle de tenseur d'inertie les axes {AX,AY,AZ} définissent les axes principaux d'inertie du solide issus de A ;
                   Notion d'axes principaux d'inertie d'un solide utilisant celle de tenseur d'inertie les éléments diagonaux de [𝒥], «JAX, JAY et JAZ» sont les moments principaux d'inertie du solide relativement
                   Notion d'axes principaux d'inertie d'un solide utilisant celle de tenseur d'inertie les éléments diagonaux de [𝒥], «JAX, JAY et JAZ» sont les aux axes respectifs {AX,AY,AZ}[54],
                   Notion d'axes principaux d'inertie d'un solide utilisant celle de tenseur d'inertie la matrice d'inertie [𝒥] du solide relativement à ses axes principaux d'inertie {AX,AY,AZ} issus du point A
                   Notion d'axes principaux d'inertie d'un solide utilisant celle de tenseur d'inertie la matrice d'inertie [𝒥] du solide, s'écrivant, dans le référentiel lié à ce dernier, «[𝒥]=[JAX000JAY000JAZ]».

     Expression du vecteur moment cinétique, par rapport àAp[10], [9], du solide en rotation autour de(Δp)de vecteur rotation instantanéeΩ(t)[2] utilisant la notion de tenseur d'inertie [48] :
     Expression du vecteur moment cinétique, lors de la rotation d'un solide autour d'un de ses axes principaux d'inertie (Δp)[55] fixe dans le référentiel d'étude , avec Ap fixe sur (Δp), le vecteur moment
     Expression du vecteur moment cinétique, cinétique du solide par rapport à Ap, à l'instant t[10], [9] «σAp(syst,t)» est colinéaire au vecteur rotation instantanée «Ω(t)» du solide au même instant t[2]
     Expression du vecteur moment cinétique, [en effet, avec la base orthonormée {uX,uY,uZ=u(Δp)} de W[52], -espace vectoriel tridimensionnel euclidien associé à l'espace physique, {uX,uY}
     Expression du vecteur moment cinétique, [étant les vecteurs unitaires orientant les deux autres axes principaux d'inertie, la matrice d'inertie du solide est diagonale selon «[𝒥]=[JAX000JAY000JΔp]»,
     Expression du vecteur moment cinétique, [«JΔp» étant le moment principal d'inertie du solide relativement à (Δp) ; si les vecteurs rotation instantanée du solide Ω(t) à l'instant t[2] et
     Expression du vecteur moment cinétique, [«JΔp» étant le moment principal d'inertie du solide relativement à (Δp) ; si les vecteurs moment cinétique du solide en Ap, σAp(t) au même instant t[10], [9]
     Expression du vecteur moment cinétique, [«JΔp» étant le moment principal d'inertie du solide relativement à (Δp) ; si sont représentés par les matrices colonnes [Ω(t)]=[00Ω(t)] et
     Expression du vecteur moment cinétique, [«JΔp» étant le moment principal d'inertie du solide relativement à (Δp) ; si sont représentés par les matrices colonnes [σAp(t)]=[σAp,X(t)σAp,Y(t)σAp,Δp(t)], le lien entre
     Expression du vecteur moment cinétique, [«JΔp» étant le moment principal d'inertie du solide relativement à (Δp) ; les matrices colonnes est «[σAp(t)]=[𝒥]×[Ω(t)]» [56] ou
     Expression du vecteur moment cinétique, [«JΔp» étant le moment principal d'inertie du solide relativement à (Δp) ; les matrices colonnes est «[σAp,X(t)σAp,Y(t)σAp,Δp(t)]=[JAX000JAY000JΔp]×[00Ω(t)]»
     Expression du vecteur moment cinétique, [«JΔp» étant le moment principal d'inertie du solide relativement à (Δp) ; dont on déduit «σAp,Δp(t)=JΔpΩ(t)» ou «σAp(t)=JΔpΩ(t)» C.Q.F.V. [57]].

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Remarques : Dans ce paragraphe, le système fermé de matière étant en rotation autour d'un de ses axes avec un vecteur rotation instantanée ne dépendant que de t est nécessairement indéformable ;
      Remarques : Dans ce paragraphe la disposition des points matériels ou des pseudo-points d'expansion tridimensionnelle [60], surfacique [61] ou linéique [62] restant la même au cours du temps,
      Remarques : Dans ce paragraphe le moment principal d'inertie du système par rapport à l'axe «JΔp(syst)» est constant «dσOpdt(t)=d[JΔp(syst)Ω]dt(t)=JΔp(syst)dΩdt(t)».

Complément, cas d'un solide dont le mouvement dans un référentiel d'étude galiléen est la « composition d'une translation de vecteur vitesse égal à celui de G (centre d'inertie du solide) et d'une rotation autour d'un axe ΔG passant par G et de direction fixe dans le référentiel d'étude »

[modifier | modifier le wikicode]

     Nous avons établi, en complément dans un paragraphe du chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » [63],
     Nous avons établi, l'applicabilité du théorème du moment cinétique vectoriel à un système discret fermé de points matériels relativement au centre d'inertie C.D.I. [64] G de ce dernier
     Nous avons établi, l'applicabilité du théorème du moment cinétique vectoriel à un système discret fermé de points matériels dans le référentiel d'étude galiléen soit
     Nous avons établi, l'applicabilité «G,ext(t)=dσG(syst)dt(t)» [65] quel que soit le mouvement de G dans le référentiel d'étude galiléen (applicabilité à un système continu de matière admise) ;

     cela dit, pour un système dont le mouvement dans le référentiel d'étude galiléen est la composition d'un mouvement de translation de vecteur vitesse VG(t) et
     cela dit, pour un système dont le mouvement dans le référentiel d'étude galiléen est la composition d'un mouvement de rotation autour d'un axe (ΔG) passant par le C.D.I. [64] G du système et
     cela dit, pour un système dont le mouvement dans le référentiel d'étude galiléen est la composition d'un mouvement de rotation autour d'un axe (ΔG) gardant une direction fixe,
     cela dit, pour un système dont le mouvement dans le référentiel d'étude galiléen est la composition d'un mouvement de rotation de vecteur rotation instantanée Ω(t)[2],
     cela dit, le vecteur moment cinétique du système par rapport à G s'exprime, dans le cas d'un système discret fermé de points matériels {Mi,(mi)}i=1..N, selon
     cela dit, le vecteur moment cinétique du système par rapport à G s'exprime, «σG(syst,t)=JΔG(syst)Ω(t)Ω(t)[i=1..Nmiziriuri(t)]» [66] (applicabilité à un système continu admise)
     cela dit, le vecteur moment cinétique du système par rapport à G s'exprime, « avec JΔG(syst)=i=1..Nmiri2 moment d'inertie du système par rapport à (ΔG)[67] ;

     cela dit, l'explicitation du « taux de variation horaire du vecteur moment cinétique d'un système discret ou continu de matière en rotation autour d'un axe fixe » déjà exposée plus haut dans ce chapitre [68]
     cela dit, l'explicitation du « taux de variation horaire du vecteur moment cinétique d'un système discret ou continu de matière en rotation autour d'un axe fixe » reste applicable [69] d'où
     cela dit, l'explicitation du «dσG(syst)dt(t)=JΔG(syst)dΩdt(t)dΩdt(t)[i=1..Nmiziriuri(t)]Ω2(t)[i=1..Nmiziriuθi(t)]» [70] et donc,
     cela dit, l'explicitation du «dσG(syst)dt(t)JΔG(syst)dΩdt(t)» a priori sauf si l'axe (ΔG) est un des axes principaux d'inertie du solide [43] issus du C.D.I. [64] G de ce dernier [71] car
         cela dit, l'explicitation du «dσG(syst)(t)JΔG(syst)dΩ(t)» a priori sauf la condition pour que (ΔG) soit axe principal d'inertie du solide s'écrit «i=1..Nmiziriuri=0» [72] dont on déduit,
         cela dit, l'explicitation du «dσG(syst)(t)JΔG(syst)dΩ(t)» a priori sauf la condition par rotation de +π2 autour de (ΔG), «i=1..Nmiziriuθi=0» [73].

Début d’un théorème
Fin du théorème

Rappel : Théorème du moment cinétique scalaire appliqué à un point matériel M dans le cas où ce dernier décrit, dans le référentiel d'étude galiléen, un mouvement circulaire d'axe Δ, de rayon R et de vitesse angulaire instantanée donnée

[modifier | modifier le wikicode]

     Le théorème du moment cinétique scalaire appliqué à un point matériel M ayant un mouvement circulaire d'axe (Δ) dans un référentiel galiléen
     Le théorème du moment cinétique scalaire appliqué à un point matériel M ayant un mouvement circulaire a été établi au chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » [77], il est rappelé ci-dessous :

Début d’un théorème
Fin du théorème

Théorème du moment cinétique scalaire appliqué à un « solide » en rotation autour d'un axe Δ fixe dans un référentiel d'étude galiléen

[modifier | modifier le wikicode]

« Rappel » de l'énoncé du théorème du moment cinétique scalaire appliqué à un système fermé de matière dans un référentiel d'étude galiléen

[modifier | modifier le wikicode]

     Le théorème du moment cinétique scalaire appliqué à un système fermé de matière dans un référentiel galiléen
     Le théorème du moment cinétique scalaire appliqué à un système fermé de matière établi, pour un système discret de points matériels, au chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » [81] et
     Le théorème du moment cinétique scalaire appliqué à un système fermé de matière généralisé à un système continu de matière au même chap.5 de la même leçon « Mécanique 2 (PCSI) » [82]
     Le théorème du moment cinétique scalaire appliqué à un système fermé de matière est rappelé ci-dessous :

Début d’un théorème
Fin du théorème

     Pour un système discret fermé de points matériels «{Mi(mi)}i[[1,N]] avec N{1}», le moment résultant dynamique scalaire par rapport à (Δ) appliqué au système [83] à l'instant t est
     Pour un système discret fermé de points matériels «{Mi(mi)}i[[1,N]] avec N{1}», le moment résultant dynamique scalaire défini par «Δ,ext(t)=i=1..NΔ[Fiext](t)» et
     Pour un système discret fermé de points matériels «{Mi(mi)}i[[1,N]] avec N{1}», le moment cinétique scalaire du système [85] par rapport à (Δ) à l'instant t l'est par
     Pour un système discret fermé de points matériels «{Mi(mi)}i[[1,N]] avec N{1}», le moment cinétique scalaire «σΔ(syst,t)=i=1..NσΔ(Mi,t)» ou, en cinétique newtonienne,
     Pour un système discret fermé de points matériels «{Mi(mi)}i[[1,N]] avec N{1}», le moment cinétique scalaire «σΔ(syst,t)=i=1..N[OMi(t)miVMi(t)]uΔ»,
     Pour un système discret fermé de points matériels «{Mi(mi)}i[[1,N]] avec N{1}», le moment cinétique scalaire «σΔ(syst,t)= [uΔ étant le vecteur unitaire orientant l'axe (Δ) et
     Pour un système discret fermé de points matériels «{Mi(mi)}i[[1,N]] avec N{1}», le moment cinétique scalaire «σΔ(syst,t)= [O un point fixe choisi quelconque sur (Δ)].

     Pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle «(𝒱)» et de « masse volumique μ(M)», [uΔ vecteur unitaire orientant l'axe (Δ) et O point fixe quelconque sur (Δ)],
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle «(𝒱)» le moment résultant dynamique scalaire par rapport à (Δ) appliqué au système [84] à l'instant t est défini par
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle «(𝒱)» le moment résultant dynamique scalaire «Δ,ext(t)=M(𝒱)Δ[dFV,{M,d𝒱M}ext](M)» [12] dans lequel
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle «(𝒱)» le moment résultant dynamique scalaire «dFV,{M,d𝒱M}ext(M) est la résultante des forces extérieures s'exerçant
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle «(𝒱)» le moment résultant dynamique scalaire «dFV,{M,d𝒱M}ext(M) est sur le pseudo point (M,d𝒱M)» [13] ou encore
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle «(𝒱)» le moment résultant dynamique scalaire «Δ,ext(t)=M(𝒱)[OM(t)fV,Mext(M)]uΔd𝒱M» [12] avec
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle «(𝒱)» le vecteur moment résultant dynamique «fV,Mext(M) densité volumique des forces extérieures appliquée en M»,
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle «(𝒱)» le moment cinétique scalaire du système [86] par rapport à (Δ) à l'instant t l'est par
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle «(𝒱)» le moment cinétique scalaire «σΔ(syst,t)=M(𝒱)[OM(t)Pvolum(M,t)]uΔd𝒱M» [12] avec
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle «(𝒱)» le vecteur moment cinétique «Pvolum(M,t)=dpd𝒱(M,t) la densité volumique de vecteur quantité de mouvement en
       Pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle «(𝒱)» le moment cinétique scalaire «Pvolum(M,t)=d𝒱(M,t) M à la date t dans », soit, en cinétique newtonienne
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle «(𝒱)» le moment cinétique scalaire «σΔ(syst,t)=M(𝒱)[OM(t)μ(M)VM(t)]uΔd𝒱M» [12],
     Pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle «(𝒱)» le moment cinétique scalaire «σΔ(syst,t)= avec «VM(t) le vecteur vitesse de M dans () au même instant t».


     Dans le cadre d'un système continu fermé de matière d'expansion surfacique «(𝒮)» et de « masse surfacique σ(M)» [87], les scalaires moment résultant dynamique et moment cinétique du système par rapport à un axe (Δ) fixe dans sont respectivement définis, à l'instant t [avec uΔ le vecteur unitaire orientant l'axe (Δ) et O un point fixe choisi quelconque sur (Δ)] selon
     Δ,ext(t)=M(𝒮)Δ[dFS,{M,dSM}ext](M)[15] dans lequel «dFS,{M,dSM}ext(M) est la résultante des forces extérieures s'exerçant sur le pseudo point (M,dSM)» [16] ou encore Δ,ext(t)=M(𝒮)[OM(t)fS,Mext(M)]uΔdSM[15] avec «fS,Mext(M) la densité surfacique des forces extérieures appliquée en M» et
     σΔ(syst,t)=M(𝒮)[OM(t)Psurfac(M,t)]uΔdSM[15] avec «Psurfac(M,t)=dpdS(M,t) la densité surfacique de vecteur quantité de mouvement en M à l'instant t dans », soit, en cinétique newtonienne, σΔ(syst,t)= M(𝒮)[OM(t)σ(M)VM(t)]uΔdSM[15] avec «VM(t) le vecteur vitesse de M dans () au même instant t».

     Dans le cadre d'un système continu fermé de matière d'expansion linéique «(Γ)» et de « masse linéique λ(M)», les scalaires moment résultant dynamique et moment cinétique du système par rapport à un axe (Δ) fixe dans sont respectivement définis, à l'instant t [avec uΔ le vecteur unitaire orientant l'axe (Δ) et O un point fixe choisi quelconque sur (Δ)] selon
     Δ,ext(t)=M(Γ)Δ[dF𝑙,{M,d𝑙M}ext](M)[17] dans lequel «dF𝑙,{M,d𝑙M}ext(M) est la résultante des forces extérieures s'exerçant sur le pseudo point (M,d𝑙M)» [18] ou encore Δ,ext(t)=M(Γ)[OM(t)f𝑙,Mext(M)]uΔd𝑙M[17] avec «f𝑙,Mext(M) la densité linéique des forces extérieures appliquée en M» et
     σΔ(syst,t)=M(Γ)[OM(t)Plin(M,t)]uΔd𝑙M[17] avec «Plin(M,t)=dpd𝑙(M,t) la densité linéique de vecteur quantité de mouvement en M à l'instant t dans », soit, en cinétique newtonienne, σΔ(syst,t)= M(Γ)[OM(t)λ(M)VM(t)]uΔd𝑙M[17] avec «VM(t) le vecteur vitesse de M dans () au même instant t».

Application au cas d'un « système fermé de matière en rotation » autour d'un axe Δ fixe « quelconque » dans un référentiel d'étude galiléen

[modifier | modifier le wikicode]

     L'expression du théorème du moment cinétique scalaire, par rapport à un axe (Δ) fixe d'un référentiel d'étude galiléen, appliqué à un système fermé de matière, discret ou continu d'expansion volumique, surfacique ou linéique, en rotation autour de cet axe (Δ) fixe dans , reste celle donnée au paragraphe précédent « rappel de l'énoncé du théorème du moment cinétique scalaire appliqué à un système fermé de matière dans un référentiel d'étude galiléen »,

     il en est de même de la définition du moment résultant dynamique scalaire appliqué à ce système, cette dernière étant également déclinée, suivant la nature discrète ou continue du système, au paragraphe précédent,

     la seule particularité résultant du mouvement de rotation du système autour d'un axe fixe concernant l'expression du moment cinétique scalaire du système comme c'est rappelé ci-dessous :

     Nous avons établi l'expression du moment cinétique scalaire d'un système discret fermé de points matériels en rotation autour d'un axe (Δ) fixe « quelconque » [20] dans un référentiel d'étude galiléen, l'axe origine de calcul du moment scalaire étant l'axe (Δ) de rotation du système, dans le paragraphe « expression du moment cinétique scalaire d'un système discret de points matériels en rotation autour d'un axe Δ fixe dans le référentiel d'étude, moment cinétique scalaire évalué par rapport à l'axe Δ » du chap.2 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » puis
     Nous avons établi l'expression du moment cinétique scalaire d'un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱), surfacique (𝒮) ou linéique (Γ), en rotation autour d'un axe (Δ) fixe « quelconque » [20] dans un référentiel d'étude galiléen, l'axe origine de calcul du moment scalaire étant l'axe (Δ) de rotation du système, dans le paragraphe « expression du moment cinétique scalaire d'un système continu de matière en rotation autour d'un axe Δ fixe dans le référentiel d'étude par rapport à l'axe Δ » du chap.3 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » et
     Nous avons obtenu : pour un système discret fermé de points matériels «{Mi(mi)}i[[1,N]] avec N{1}» en rotation autour d'un axe fixe (Δ) du référentiel d'étude , de vitesse angulaire instantanée de rotation du système Ω(t) à l'instant t, l'expression newtonienne du moment cinétique scalaire du système, évalué par rapport à l'axe (Δ),

«σΔ(syst,t)=JΔ(syst)Ω(t)» avec
«JΔ(syst)=i=1..Nmiri2[88] le moment d'inertie du système par rapport à (Δ)» ;

     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱) [de masse volumique μ(M)] en rotation autour d'un axe fixe (Δ) du référentiel d'étude , de vitesse angulaire instantanée de rotation du système Ω(t) à l'instant t, l'expression newtonienne du moment cinétique scalaire du système, évalué par rapport à l'axe (Δ),

«σΔ(syst,t)=JΔ(syst)Ω(t)» [12] avec
« le moment d'inertie du système par rapport à (Δ)» égal à
«JΔ(syst)=M(𝒱)dJΔ(M)=M(𝒱)dmr2» [12], [24]
soit encore «JΔ(syst)=M(𝒱)μ(M)r2d𝒱M» [12].

     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé de matière d'expansion surfacique (𝒮) [de masse surfacique σ(M)][87] en rotation autour d'un axe fixe (Δ) du référentiel d'étude , de vitesse angulaire instantanée de rotation du système Ω(t) à l'instant t, l'expression newtonienne du moment cinétique scalaire du système, évalué par rapport à l'axe (Δ), l'expression newtonienne du moment cinétique scalaire du système, évalué par rapport à l'axe (Δ), est identique à celle donnée pour une expansion tridimensionnelle à condition de remplacer les intégrales volumiques [12] par des intégrales surfaciques [15] soit

«σΔ(syst,t)=JΔ(syst)Ω(t)» [15] avec
« le moment d'inertie du système par rapport à (Δ)» égal à
«JΔ(syst)=M(𝒮)dJΔ(M)=M(𝒮)dmr2» [15], [25]
soit encore «JΔ(syst)=M(𝒮)σ(M)r2dSM» [15] ;

     Nous avons obtenu : pour un système continu fermé de matière d'expansion linéique (Γ) [de masse linéique λ(M)] en rotation autour d'un axe fixe (Δ) du référentiel d'étude , de vitesse angulaire instantanée de rotation du système Ω(t) à l'instant t, l'expression newtonienne du moment cinétique scalaire du système, évalué par rapport à l'axe (Δ), est identique à celle donnée pour une expansion surfacique à condition de remplacer les intégrales surfaciques [15] par des intégrales curvilignes [17] soit

«σΔ(syst,t)=JΔ(syst)Ω(t)» [17] avec
« le moment d'inertie du système par rapport à (Δ)» égal à
«JΔ(syst)=M(Γ)dJΔ(M)=M(Γ)dmr2» [17], [26]
soit encore «JΔ(syst)=M(Γ)λ(M)r2d𝑙M» [17].

     Taux de variation horaire du moment cinétique scalaire d'un système discret ou continu de matière en rotation autour d'un axe fixe : dσΔ(syst)dt(t)= d[JΔ(syst)Ω(t)]dt=JΔ(syst)dΩdt(t)[89] ou [la vitesse angulaire instantanée Ω(t) étant encore la dérivée temporelle de l'abscisse angulaire instantanée θ(t)[78] repérant le solide dans sa rotation autour de l'axe (Δ)[90]] les deux formes possibles du taux de variation horaire du moment cinétique scalaire d'un système discret ou continu de matière en rotation autour d'un axe fixe :

dσΔ(syst)dt(t)=JΔ(syst)dΩdt(t)=JΔ(syst)d2θdt2(t).
Début d’un théorème
Fin du théorème

Complément, cas d'un solide dont le mouvement dans un référentiel d'étude galiléen est la « composition d'une translation de vecteur vitesse égal à celui de G (centre d'inertie du solide) et d'une rotation autour d'un axe ΔG passant par G et de direction fixe dans le référentiel d'étude »

[modifier | modifier le wikicode]

     Ayant établi, en complément, « l'applicabilité du théorème du moment cinétique scalaire à un système (discret) fermé de matière relativement à un axe ΔG passant par le centre d'inertie (C.D.I.) G du système, axe en translation dans le référentiel d'étude galiléen » au chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » (rappelé ci-dessous)

     Dans un référentiel galiléen, et prenant pour origine des moments scalaires l'axe (ΔG), de direction fixée, passant par le C.D.I. [64] G du système de matière fermé, l'axe restant solidaire de G[93], le moment résultant dynamique scalaire par rapport à (ΔG) appliqué à ce système à l'instant t, à savoir «ΔG,ext(t)», est égal à la dérivée temporelle du moment cinétique scalaire de ce dernier par rapport à (ΔG) au même instant t, soit «σΔG(syst,t)», ce qui, mathématiquement, s'écrit encore
«ΔG,ext(t)=dσΔG(syst)dt(t)» [94]

     et cette applicabilité étant valable pour tout mouvement du système relativement à (ΔG) de direction fixe dans le référentiel d'étude galiléen,

     et cette applicabilité l'est donc quand le système est en rotation autour de cet axe (ΔG), la 2ème composante du mouvement du système étant, dans , une translation de vecteur vitesse VG(t),

     et cette applicabilité le moment cinétique scalaire du système relativement à l'axe (ΔG) de rotation à l'instant t s'écrivant, d'après le prolongement de l'expression adaptée à une rotation autour d'un axe fixe obtenue aux paragraphes « expression du moment cinétique scalaire d'un système discret de points matériels en rotation autour d'un axe Δ fixe dans le référentiel d'étude, moment cinétique scalaire évalué par rapport à l'axe Δ » et « expression du moment cinétique scalaire d'un système continu de matière en rotation autour d'un axe Δ fixe dans le référentiel d'étude par rapport à l'axe Δ » des chap.2 et 3 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » au cas d'une rotation autour d'un axe de direction fixe passant par le C.D.I. [64] du solide

«σΔG(syst,t)=JΔG(syst)Ω(t)» avec
«JΔG(syst) le moment d'inertie du solide relativement à l'axe (ΔG)» et
«Ω(t) la vitesse angulaire instantanée de rotation du solide au même instant t»,
[voir la justification de l'expression à la fin du paragraphe],

     et cette applicabilité le taux horaire du moment cinétique scalaire du système relativement à (ΔG) étant, à l'instant t, «dσΔG(syst)dt(t)= JΔG(syst)dΩdt(t)» [89] on en déduit l'énoncé ci-dessous :

     Dans un référentiel galiléen, et prenant pour origine des moments scalaires l'axe (ΔG), de direction fixée, passant par le C.D.I. [64] G du système de matière fermé, l'axe restant solidaire de G[93], système fermé de matière dont le mouvement à l'instant t dans est « la composition d'une translation de vecteur vitesse VG(t) et d'une rotation de vitesse angulaire instantanée Ω(t) autour de (ΔG)», le moment résultant dynamique scalaire par rapport à (ΔG) appliqué à ce système à l'instant t, à savoir «ΔG,ext(t)», est égal au produit du moment d'inertie du système relativement à (ΔG) soit «JΔG(syst)» et de la dérivée temporelle de la vitesse angulaire instantanée de ce dernier par rapport à (ΔG) au même instant t, soit «Ω(t)», ce qui, mathématiquement, s'écrit encore
«ΔG,ext(t)=JΔG(syst)dΩdt(t)=JΔG(syst)d2θdt2(t)» [95] avec
[θ(t) l'abscisse angulaire instantanée repérant le solide dans sa rotation autour de l'axe (ΔG)[96],
la vitesse angulaire instantanée Ω(t) étant la dérivée temporelle de l'abscisse angulaire instantanée θ(t)[78] et
dΩdt(t)=d2θdt2(t) l'accélération angulaire instantanée du solide dans sa rotation propre].

     Justification de l'expression du moment cinétique scalaire d'un solide dont le mouvement, dans le référentiel d'étude , est la composition d'une translation de vecteur vitesse VG(t), avec G C.D.I. [64] du solide, et d'une rotation autour de l'axe (ΔG) passant par G, l'axe lui restant solidaire [93], et de direction fixe dans le référentiel d'étude , l'origine du moment cinétique scalaire étant (ΔG) :

     Justification Soit un système discret fermé de points matériels «{Mi(mi)}i[[1,N]] avec N{1}» dont G est le C.D.I. [64] de vecteur vitesse VG(t) dans le référentiel d'étude à l'instant t et (ΔG) l'axe issu de G, restant solidaire à ce dernier [93], de direction fixe, orienté par le vecteur unitaire uΔG, autour duquel le système de points matériels tourne avec un vecteur rotation instantanée, à l'instant t, égal à Ω(t)=Ω(t)uΔG dans lequel Ω(t) est la vitesse angulaire instantanée au même instant t,
     Justification le moment cinétique scalaire du système de points matériels relativement à l'axe (ΔG) au même instant t dans le référentiel d'étude se calcule selon «σΔG(syst,t)=σG(syst,t)uΔG =i=1..N[GMi(t)miVMi/(t)]uΔG» dans lequel VMi/(t), vecteur vitesse de Mi dans le référentiel d'étude à l'instant t, s'évalue selon «VMi/(t)=VG(t)+Ω(t)HiMi(t)», Hi étant le centre du cercle que décrit le point Mi dans le référentiel lié à G en translation dans soit, après utilisation de la distributivité de la multiplication vectorielle relativement à l'addition vectorielle [97] d'une part puis de la distributivité de la multiplication scalaire relativement à l'addition vectorielle [98] d'autre part,

σΔG(syst,t)=i=1..N[GMi(t)miVG(t)]uΔG+i=1..N{GMi(t)mi[Ω(t)HiMi(t)]}uΔG ;
  • le 1er terme du 2ème membre «i=1..N[GMi(t)miVG(t)]uΔG» se réécrivant «i=1..N{[miGMi(t)]VG(t)}uΔG» ou encore, par factorisations scalaire [99] puis vectorielle à droite [100], «{[i=1..NmiGMi(t)]VG(t)}uΔG» dans lequel on reconnaît la définition du C.D.I. [64] du système discret fermé [101] «i=1..NmiGMi(t)=0» «i=1..N[GMi(t)miVG(t)]uΔG =0» et
  • le 2ème terme du 2ème membre «i=1..N{GMi(t)mi[Ω(t)HiMi(t)]}uΔG=i=1..N[GMi(t)miVMi/(t)]uΔG» dans lequel «VMi/(t)» étant le vecteur vitesse du point Mi dans le référentiel [c.-à-d. le référentiel lié à G en translation par rapport à ] à l'instant t, définit le moment cinétique scalaire du système en rotation autour de l'axe (ΔG) fixe dans , moment cinétique scalaire évalué, au même instant t, relativement à (ΔG) soit «i=1..N{GMi(t)mi[Ω(t)HiMi(t)]}uΔG=JΔG(syst)Ω(t) avec JΔG(syst)= i=1..Nmi[HiMi]2= i=1..Nmiri2 le moment d'inertie du système relativement à (ΔG)» [102] d'où
«σΔG(syst,t)=JΔG(syst)Ω(t)» C.Q.F.J. [103].

     Remarque : On peut, sans aucune restriction, substituer le système discret fermé de points matériels par un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱), surfacique (𝒮) ou linéique (Γ), la seule modification consistant à remplacer les sommes discrètes par des intégrales volumique [12], surfacique [15] ou curviligne [17] et chaque point matériel Mi par un pseudo point centré en M d'expansion tridimensionnelle [13], surfacique [16] ou linéique [18]

Notes et références

[modifier | modifier le wikicode]
  1. Voir le paragraphe « cas où M décrit, dans le référentiel d'étude galiléen, un mouvement circulaire d'axe Δ, de centre C, de rayon R et de vecteur rotation instantanée donné » du chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  2. 2,00 2,01 2,02 2,03 2,04 2,05 2,06 2,07 2,08 2,09 2,10 2,11 et 2,12 Voir le paragraphe « définition du vecteur rotation instantanée » du chap.4 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  3. On retrouve la forme symbolique vue dans le paragraphe « commentaires sur la r.f.d.n. » du chap.9 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »
    {la cause de modification de toutegrandeur cinématique vectorielle}={la grandeur d'inertie associéeà cette grandeur cinématique}×{la dérivée temporelleddtde cettegrandeur cinématique vectorielle}
       dans laquelle la grandeur cinématique vectorielle est « le vecteur rotation instantanée Ω(t) autour de l'axe Δ de rotation », la grandeur d'inertie associée « le moment d'inertie par rapport à l'axe Δ de rotation JΔ(M)=mR2» et la cause de variation du vecteur rotation instantanée « le moment résultant vectoriel des forces appliquées par rapport au centre C du mouvement circulaire kC(Fk,t)».
  4. Non applicable en dynamique relativiste car, d'une part, nous avons établi dans la note « 13 » plus haut dans ce chapitre la « non applicabilité de σC(M,t)=JΔ(M)Ω(t) en cinétique relativiste », la relation applicable étant «σC,relativ(M,t)=γM(t)JΔ(M)Ω(t)» avec γM(t) =11R2Ω2(t)c2 le facteur de Lorentz du point M en mouvement circulaire autour de Δ et
       Non applicable en dynamique relativiste car, d'autre part dσC,relativ(M)dt(t)=dγMdt(t)JΔ(M)Ω(t)+γM(t)JΔ(M)dΩdt(t) avec, sauf cas particulier de mouvement uniforme, dγMdt(t)0 d'où dσC,relativ(M)dt(t) non transformable selon JΔ(M)dΩdt(t) ni selon γM(t)JΔ(M)dΩdt(t) (sauf mouvement uniforme) en dynamique relativiste ;
       Hendrik Antoon Lorentz (1853 - 1928) physicien néerlandais principalement connu pour ses travaux sur l'électromagnétisme, il a laissé son nom aux « transformations dites de Lorentz » [en fait les équations définitives des transformations de Lorentz ont été formulées en 1905 par Henri Poincaré après avoir été introduites sous forme tâtonnante par quelques physiciens dont Hendrik Lorentz dès 1892 pour ce dernier], transformations utilisées dans la théorie de la relativité restreinte élaborée par Albert Einstein en 1905 ;
       Hendrik Lorentz partagea, en 1902, le prix Nobel de physique avec Pieter Zeeman (1865 - 1943) physicien néerlandais pour leurs recherches sur l'influence du magnétisme sur les phénomènes radiatifs [Pieter Zeeman ayant découvert l'effet qui porte son nom en 1886].
       Henri Poincaré (1854 - 1912) mathématicien, physicien, philosophe et ingénieur français à qui on doit des résultats d'importance en calcul infinitésimal, des avancées sur le problème à trois corps qui font de lui un des fondateurs de l'étude qualitative des systèmes d'équations différentielles et de la théorie du chaos, une participation active à la théorie de la relativité restreinte ainsi qu'à la théorie des systèmes dynamiques
       Albert Einstein (1879 - 1955), physicien théoricien d'origine allemande, devenu apatride en 1896 puis suisse en 1901 ; on lui doit la théorie de la relativité restreinte publiée en 1905, la relativité générale en 1916 ainsi que bien d'autres avancées dans le domaine de la mécanique quantique et la cosmologie ; il a reçu le prix Nobel de physique en 1921 pour son explication de l'effet photoélectrique.
  5. Voir le paragraphe « théorème du moment cinétique vectoriel appliqué à un système discret de points matériels dans le référentiel galiléen » du chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  6. Voir le paragraphe « généralisation à un système continu fermé de matière » du chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  7. 7,0 7,1 7,2 et 7,3 Voir le paragraphe « vecteur moment résultant dynamique appliqué à un système discret fermé de points matériels relativement à un point origine quelconque A » du chap.4 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  8. 8,0 8,1 8,2 8,3 8,4 8,5 et 8,6 Voir le paragraphe « complément : vecteur moment résultant dynamique appliqué à un système continu fermé de matière relativement à un point origine quelconque A » du chap.4 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  9. 9,0 9,1 9,2 9,3 9,4 et 9,5 Voir le paragraphe « définition du vecteur moment cinétique d'un système discret (fermé) de points matériels dans le référentiel d'étude par rapport à un point origine A » du chap.2 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  10. 10,00 10,01 10,02 10,03 10,04 10,05 10,06 10,07 10,08 et 10,09 Voir le paragraphe « définition du vecteur moment cinétique d'un système continu (fermé) de masse volumique, surfacique ou linéique connu dans le référentiel d'étude par rapport à un point origine A » du chap.3 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  11. 11,0 et 11,1 Restant applicable sous cette forme en dynamique (ou cinétique) relativiste.
  12. 12,00 12,01 12,02 12,03 12,04 12,05 12,06 12,07 12,08 12,09 12,10 12,11 12,12 12,13 12,14 12,15 12,16 12,17 12,18 12,19 12,20 12,21 12,22 12,23 12,24 12,25 12,26 12,27 12,28 12,29 12,30 et 12,31 Voir le paragraphe « les deux types d'intégrales volumiques » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  13. 13,0 13,1 et 13,2 Un pseudo point d'une expansion tridimensionnelle (𝒱) est un élément de matière, centré en M(𝒱), de volume d𝒱M, de masse dm= μ(M)d𝒱M, pseudo point en translation dans le référentiel à la vitesse à l'instant t «VM(t)» [dans le cas où le système continu de matière est un fluide, le pseudo point est appelé « particule de fluide »].
  14. 14,0 et 14,1 Bien que le moment cinétique vectoriel et la masse surfacique soient représentés par la même lettre, il n'y a pas d'ambiguïté car l'une des grandeurs est vectorielle et l'autre scalaire, de plus la grandeur vectorielle a toujours pour indice un point alors que la grandeur scalaire n'a, a priori, pas d'indice
  15. 15,00 15,01 15,02 15,03 15,04 15,05 15,06 15,07 15,08 15,09 15,10 15,11 15,12 15,13 15,14 15,15 15,16 15,17 et 15,18 Voir le paragraphe « les deux types d'intégrales surfaciques et les grandes lignes de la méthode d'évaluation » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  16. 16,0 16,1 et 16,2 Un pseudo point d'une expansion surfacique (𝒮) est un élément de matière, centré en M(𝒮), d'aire dSM, de masse dm= σ(M)dSM, pseudo point en translation dans le référentiel à la vitesse à l'instant t «VM(t)» [dans le cas où le système continu de matière est un fluide, le pseudo point est appelé « particule de fluide »].
  17. 17,00 17,01 17,02 17,03 17,04 17,05 17,06 17,07 17,08 17,09 17,10 17,11 17,12 17,13 17,14 et 17,15 Voir le paragraphe « les deux types d'intégrales curvilignes sur une portion de courbe continue » du chap.15 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  18. 18,0 18,1 et 18,2 Un pseudo point d'une expansion linéique (Γ) est un élément de matière, centré en M(Γ), de longueur d𝑙M, de masse dm= λ(M)d𝑙M, pseudo point en translation dans le référentiel à la vitesse à l'instant t «VM(t)» [dans le cas où le système continu de matière est un fluide, le pseudo point est appelé « particule de fluide »].
  19. Voir le paragraphe « rappel de l'énoncé du théorème du moment cinétique vectoriel appliqué à un système fermé de matière dans un référentiel d'étude galiléen » plus haut dans ce chapitre.
  20. 20,0 20,1 20,2 et 20,3 Au sens où ce n’est a priori pas un axe principal d’inertie du système [voir le paragraphe « complément, notion d'axes principaux d'inertie en cinétique newtonienne » du chap.2 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » et aussi le paragraphe « définition des axes principaux d'inertie d'un solide et des moments principaux d'inertie de ce dernier » du chap.4 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) »].
  21. Le point Mi étant repéré par ses coordonnées cylindro-polaires de pôle A et d'axe (Δ) orienté par uΔ [de sens a priori arbitraire sur (Δ) mais pratiquement choisi dans le sens de rotation quand celui-ci ne change pas et est connu] «(ri,θi,zi)» [la base cylindro-polaire liée à Mi étant notée (uri,uθi,uΔ)].
  22. Voir le paragraphe « expression du vecteur moment cinétique d'un système discret de points matériels en rotation autour d'un axe Δ fixe dans le référentiel d'étude, le point origine de calcul étant un point A de Δ » du chap.2 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  23. 23,0 23,1 23,2 23,3 et 23,4 Le point M étant repéré par ses coordonnées cylindro-polaires de pôle A et d'axe (Δ) orienté par uΔ [de sens a priori arbitraire sur (Δ) mais pratiquement choisi dans le sens de rotation quand celui-ci ne change pas et est connu] «(r,θ,z)» [la base cylindro-polaire liée à M (point générique solidaire du solide) étant notée (ur,uθ,uΔ)].
  24. 24,0 et 24,1 dJΔ(M)=dmr2 étant le moment d'inertie par rapport à (Δ) du pseudo-point M(dm) c.-à-d. de l'élément de matière centré en M à la distance orthogonale r de l'axe (Δ) et de volume d𝒱M.
  25. 25,0 et 25,1 dJΔ(M)=dmr2 étant le moment d'inertie par rapport à (Δ) du pseudo-point M(dm) c.-à-d. de l'élément de matière centré en M à la distance orthogonale r de l'axe (Δ) et d'aire dSM.
  26. 26,0 et 26,1 dJΔ(M)=dmr2 étant le moment d'inertie par rapport à (Δ) du pseudo-point M(dm) c.-à-d. de l'élément de matière centré en M à la distance orthogonale r de l'axe (Δ) et d'aire dSM.
  27. Voir le paragraphe « expression du vecteur moment cinétique d'un système continu de matière en rotation autour d'un axe Δ fixe dans le référentiel d'étude par rapport à un point A de Δ (utilisation de la notion de tenseur d'inertie d'un solide) » du chap.3 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  28. Voir le paragraphe « définition du tenseur d'inertie d'un solide (système continu de matière indéformable) » du chap.10 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) ».
  29. Plus précisément un tenseur contravariant d'ordre 2 introduit dans le paragraphe « construction de tenseurs d'ordre deux » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) » [une grandeur est dite contravariante si elle varie de façon contraire aux vecteurs de base, sinon elle est dite covariante] ;
       Dire qu'un tenseur est contravariant est une façon raccourcie pour dire que ses composantes le sont.
  30. 30,0 et 30,1 Voir le paragraphe « introduction des matrices en mathématiques » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) ».
  31. Comme cela a été précisé dans le paragraphe « matrice d'inertie d'un solide (système continu de matière indéformable) ainsi que les moments et produits d'inertie de ce dernier » du chap.10 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) ».
  32. 32,0 et 32,1 La base cartésienne (ux,uy,uz=uΔ) est solidaire du solide, elle tourne donc quand ce dernier est en rotation autour de (Δ).
  33. Voir le paragraphe « définition et exemple de multiplication matricielle à droite (ou à gauche) » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) ».
  34. Voir le paragraphe « expression du vecteur moment cinétique d'un système continu de matière en rotation autour d'un axe Δ fixe dans le référentiel d'étude par rapport à un point A de Δ » du chap.3 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  35. Exposé dans le cas d'un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱).
  36. Le 3ème terme résulte de l'évaluation de d[M(𝒱)μ(M)zrur(t)d𝒱M]dt=M(𝒱)μ(M)zrdurdθdθdt(t)d𝒱M soit, avec durdθ=uθ [voir le paragraphe « différentielle des vecteurs de base cylindro-polaire » du chap.16 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] et dθdt(t)=Ω(t) d'où le résultat du 3ème terme après factorisation par Ω(t).
  37. Pour un système discret fermé de points matériels «{Mi(mi)}i[[1,N]] avec N{1}» en rotation autour d'un axe fixe (Δ) du référentiel d'étude , le taux de variation horaire du vecteur moment cinétique du système par rapport à un point A fixe de (Δ) s'écrit
    dσA(syst)dt(t)=JΔ(syst)dΩdt(t)dΩdt(t)[i=1..Nmiziriuri(t)]Ω2(t)[i=1..Nmiziriuθi(t)] ;
       pour un système continu fermé de matière d'expansion surfacique «(𝒮) de masse surfacique σ(M)» en rotation autour d'un axe fixe (Δ) du référentiel d'étude , le taux de variation horaire du vecteur moment cinétique du système par rapport à un point A fixe de (Δ) s'écrit
    dσA(syst)dt(t)=JΔ(syst)dΩdt(t)dΩdt(t)[M(𝒮)σ(M)zrur(t)dSM]Ω2(t)[M(𝒮)σ(M)zruθ(t)dSM],
    [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales surfaciques et les grandes lignes de la méthode d'évaluation » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] ;
       pour un système continu fermé de matière d'expansion linéique «(Γ) de masse linéique λ(M)» en rotation autour d'un axe fixe (Δ) du référentiel d'étude , le taux de variation horaire du vecteur moment cinétique du système par rapport à un point A fixe de (Δ) s'écrit
    dσA(syst)dt(t)=JΔ(syst)dΩdt(t)dΩdt(t)[M(Γ)λ(M)zrur(t)d𝑙M]Ω2(t)[M(Γ)λ(M)zruθ(t)d𝑙M],
    [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales curvilignes sur une portion de courbe continue » du chap.15 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »].
  38. Composante résultant d'une intégrale volumique de grandeurs vectorielles radiales
       composante a priori non nulle dans la mesure où M(𝒱)μ(M)zrur(t)d𝒱M est non nulle mais
       composante devenant nulle dans le cas d'une rotation uniforme.
  39. Composante résultant d'une intégrale volumique de grandeurs vectorielles orthoradiales
       composante a priori non nulle dans la mesure où M(𝒱)μ(M)zruθ(t)d𝒱M est non nulle et
       composante restant non nulle même dans le cas d'une rotation uniforme.
  40. En effet «uθ(M) se déduit de ur(M) par rotation de +π2» avec les mêmes cœfficients «μ(M)zr» avant intégration d'où «M(𝒱)μ(M)zrur(M)d𝒱M et M(𝒱)μ(M)zruθ(M)d𝒱M de directions orthogonales ».
  41. En effet on peut affirmer que les deux vecteurs «M(𝒱)μ(M)zrur(M)d𝒱M et M(𝒱)μ(M)zruθ(M)d𝒱M» s'annulent simultanément pour une répartition particulière des coordonnées axiale et radiale du point courant du solide, les composantes cartésiennes de {ur(M)=cos(θ)ux+sin(θ)uyuθ(M)=sin(θ)ux+cos(θ)uy} étant les mêmes au signe près d'où l'évaluation des deux vecteurs selon
       M(𝒱)μ(M)zrur(M)d𝒱M=[M(𝒱)μ(M)zrcos(θ)d𝒱M]ux+[M(𝒱)μ(M)zrsin(θ)d𝒱]uy=Iz,xux+Iz,yuy et
       M(𝒱)μ(M)zruθ(M)d𝒱M=[M(𝒱)μ(M)zrsin(θ)d𝒱M]ux+[M(𝒱)μ(M)zrcos(θ)d𝒱]uy=Iz,yux+Iz,xuy,
                                                            lesquels s'annulent simultanément si {M(𝒱)μ(M)zrcos(θ)d𝒱=Iz,x=0M(𝒱)μ(M)zrsin(θ)d𝒱=Iz,y=0}
  42. Non à retenir mais à retrouver si besoin est
  43. 43,0 43,1 et 43,2 Voir le paragraphe « complément, notion d'axes principaux d'inertie en cinétique newtonienne » du chap.2 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  44. C.-à-d. un système discret de points matériels ou continu de matière d'expansion tridimensionnelle, surfacique ou linéique indéformable.
  45. Voir le paragraphe « repérage cylindro-polaire (ou cylindrique) d'un point dans l'espace » du chap.16 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  46. Pour un système discret fermé de points matériels «{Mi(mi)}i[[1,N]] avec N{1}» en rotation autour d'un axe (Δp) issu de Op, tous deux fixes dans le référentiel d'étude , la condition pour que (Δp) soit principal d'inertie s'écrit i=1..Nmiziriuri=0 ;
       pour un système continu fermé de matière d'expansion surfacique «(𝒮) de masse surfacique σ(M)» en rotation autour d'un axe (Δp) issu de Op, tous deux fixes dans le référentiel d'étude , la condition pour que (Δp) soit principal d'inertie s'écrit M(𝒮)σ(M)zrur(M)dSM=0, [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales surfaciques et les grandes lignes de la méthode d'évaluation » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] ;
       pour un système continu fermé de matière d'expansion linéique «(Γ) de masse linéique λ(M)» en rotation autour d'un axe fixe (Δp) issu de Op, tous deux fixes dans le référentiel d'étude , la condition pour que (Δp) soit principal d'inertie s'écrit M(Γ)λ(M)zrur(M)d𝑙M=0, [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales curvilignes sur une portion de courbe continue » du chap.15 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »].
  47. Pour un système discret fermé de points matériels «{Mi(mi)}i[[1,N]] avec N{1}» la définition du moment principal d'inertie par rapport à (Δp) s'écrit «JΔp=i=1..Nmiri2» avec ri la distance orthogonale entre Mi et (Δp) ;
       pour un système continu fermé de matière d'expansion surfacique «(𝒮) de masse surfacique σ(M)» la définition du moment principal d'inertie par rapport à (Δp) s'écrit «JΔp= M(𝒮)σ(M)r2dSM», [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales surfaciques et les grandes lignes de la méthode d'évaluation » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] ;
       pour un système continu fermé de matière d'expansion linéique «(Γ) de masse linéique λ(M)» la définition du moment principal d'inertie par rapport à (Δp) s'écrit «JΔp= M(Γ)λ(M)r2d𝑙M», [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales curvilignes sur une portion de courbe continue » du chap.15 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »].
  48. 48,0 48,1 et 48,2 Voir les paragraphes « définition du tenseur d'inertie d'un solide (système de ppints matériels indéformable) » du chap.9 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) » et « définition du tenseur d'inertie d'un solide (système continu de matière indéformable) » du chap.10 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) », {ces définitions utilisant la notion de tenseur contravariant d'ordre 2 introduit dans le paragraphe « construction de tenseurs d'ordre deux » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) », [une grandeur est dite contravariante si elle varie de façon contraire aux vecteurs de base, sinon elle est dite covariante]}, ce tenseur d'inertie pouvant être représenté par une matrice carrée 3x3 [voir le paragraphe « introduction des matrices en mathématiques » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) »] appelée matrice d'inertie du solide [voir le paragraphe « matrice d'inertie d'un solide (système continu de matière indéformable) ainsi que les moments et produits d'inertie de ce dernier » du chap.10 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) »] ;
       la matrice d'inertie (symétrique) est rappelée ci-dessous dans l'hypothèse d'un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle (𝒱) avec
       la matrice d'inertie (symétrique) est rappelée ci-dessous les éléments diagonaux [JAxJAyJΔ] définissant les moments d'inertie par rapport à l'axe donné en indice et
       la matrice d'inertie (symétrique) est rappelée ci-dessous l'opposé des éléments non diagonaux [IxyIxzIxyIyzIxzIyz] les produits d'inertie dans le plan passant par A et de directions notées en
       la matrice d'inertie (symétrique) est rappelée ci-dessous indice [rappelons que la base cartésienne (ux,uy,uz=uΔ) est solidaire du solide,
       la matrice d'inertie (symétrique) est rappelée ci-dessous indice [rappelons que la elle tourne donc quand ce dernier est en rotation autour de (Δ)] :
       la matrice d'inertie (symétrique) est rappelée ci-dessous «[J]=[M(𝒱)μ(M)(y2+z2)d𝒱MM(𝒱)μ(M)xyd𝒱MM(𝒱)μ(M)xzd𝒱MM(𝒱)μ(M)xyd𝒱MM(𝒱)μ(M)(x2+z2)d𝒱MM(𝒱)μ(M)yzd𝒱MM(𝒱)μ(M)xzd𝒱MM(𝒱)μ(M)yzd𝒱MM(𝒱)μ(M)(x2+y2)d𝒱M]», voir le paragraphe
       la matrice d'inertie (symétrique) est rappelée ci-dessous « les deux types d'intégrales volumiques » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  49. Voir les paragraphes « définition des axes principaux d'inertie d'un solide et des moments principaux d'inertie de ce dernier » du chap.9 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) » et « définition des axes principaux d'inertie d'un solide modélisé par un milieu continu de matière d'expansion finie et des moments principaux d'inertie du solide » du chap.10 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) ».
  50. 50,0 et 50,1 Voir le paragraphe « [[Outils_mathématiques_pour_la_physique_-_bis_(PCSI)/Tenseur_d'inertie_d'un_solide_modélisé_par_un_milieu_continu_de_matière_d'expansion_finie#Matrice_d'inertie_d'un_solide_(système_continu_de_matière_indéformable)_ainsi_que_les_moments_et_produits_d'iner tie_de_ce_dernier|matrice d'inertie d'un solide (système continu de matière indéformable) ainsi que les moments et produits d'inertie de ce dernier]] » du chap.10 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) ».
  51. Voir le paragraphe « matrice d'inertie d'un solide (système continu de matière indéformable) ainsi que les moments et produits d'inertie de ce dernier (éléments diagonaux) » du chap.10 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) », les éléments diagonaux [JAxJAyJΔ] dans lesquels A est un point quelconque choisi fixe sur (Δ) définissent les moments d'inertie par rapport à l'axe précisé en indice.
       Voir le paragraphe « matrice d'inertie d'un solide (système continu de matière indéformable) ainsi que les moments et produits d'inertie de ce dernier (opposé des éléments non diagonaux) » du chap.10 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) », l'opposé des éléments non diagonaux [IxyIxzIxyIyzIxzIyz] définit les produits d'inertie dans le plan passant par A, point quelconque choisi fixe sur (Δ), et de directions précisées en indice.
  52. 52,0 et 52,1 W étant la direction de l'espace affine modélisant l'espace physique tridimensionnel dans lequel le solide est immobile.
  53. Voir les paragraphes « caractère diagonalisable de la matrice d'inertie d'un solide (théorème spectral en dimension finie pour les matrices) » au chap.9 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) » et « caractère diagonalisable de la matrice d'inertie d'un solide modélisé par un milieu continu de matière d'expansion finie (théorème spectral en dimension finie pour les matrices) » au chap.10 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) ».
  54. Leurs valeurs dépendent de la répartition des pseudo-points d'expansion tridimensionnelle du solide, pseudo-point centré en M, répartition autour des axes principaux d'inertie du solide ;
       un pseudo point d'une expansion tridimensionnelle (𝒱) est un élément de matière, centré en M(𝒱), de volume d𝒱M, de masse dm= μ(M)d𝒱M, pseudo point en translation dans le référentiel à la vitesse à l'instant t «VM(t)».
  55. Les trois axes principaux d'inertie d'un solide issus d'un de ses points, étant respectivement .
  56. Voir le paragraphe application au cas d'un système fermé de matière en rotation autour d'un axe Δ fixe quelconque dans un référentiel d'étude galiléen (remarque) plus haut dans ce chapitre.
  57. Ce Qu'il Fallait Vérifier.
  58. On retrouve la forme symbolique vue dans le paragraphe « commentaires sur la r.f.d.n. » du chap.9 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »
    {la cause de modification de toutegrandeur cinématique vectorielle}={la grandeur d'inertie associéeà cette grandeur cinématique}×{la dérivée temporelleddtde cettegrandeur cinématique vectorielle}
       dans laquelle la grandeur cinématique vectorielle est « le vecteur rotation instantanée Ω(t) autour de l'axe principal d'inertie (Δp) de rotation du système », la grandeur d'inertie associée « le moment d'inertie du système par rapport à l'axe principal d'inertie (Δp) de rotation du système JΔp(syst)» et la cause de variation du vecteur rotation instantanée « le moment résultant dynamique vectoriel appliqué au système par rapport au point Op choisi sur l'axe principal d'inertie du système Op,ext(t)».
  59. Non applicable en dynamique relativiste car, nous avons établi dans la note « 13 » du chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) », la « non applicabilité de σC(M,t)=JΔ(M)Ω(t) dans le cadre de la cinétique relativiste d'un point matériel » d'où la « non applicabilité de la composante de σOp(M,t) portée par l'axe (Δp) dans le cadre de la cinétique relativiste d'un point matériel », non applicabilité rédhibitoire σOp(syst,t)JΔp(syst)Ω(t) par simple addition vectorielle dans le cadre de la cinétique relativiste
  60. Un pseudo point d'une expansion tridimensionnelle (𝒱) est un élément de matière, centré en M(𝒱), de volume d𝒱M, de masse dm= μ(M)d𝒱M dans lequel μ(M) est la masse volumique du système continu en M, pseudo oint en translation dans le référentiel à la vitesse à l'instant t «VM(t)».
  61. Un pseudo point d'une expansion surfacique (𝒮) est un élément de matière, centré en M(𝒮), d'aire dSM, de masse dm= σ(M)dSM dans lequel σ(M) est la masse surfacique du système continu en M, pseudo point en translation dans le référentiel à la vitesse à l'instant t «VM(t)».
  62. Un pseudo point d'une expansion linéique (Γ) est un élément de matière, centré en M(Γ), de longueur d𝑙M, de masse dm= λ(M)d𝑙M dans lequel λ(M) est la masse linéique du système continu en M, pseudo point en translation dans le référentiel à la vitesse à l'instant t «VM(t)».
  63. Voir le paragraphe « applicabilité du théorème du moment cinétique vectoriel à un système discret fermé de points matériels relativement au centre d'inertie (C.D.I.) G de ce dernier dans le référentiel d'étude galiléen » du chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  64. 64,00 64,01 64,02 64,03 64,04 64,05 64,06 64,07 64,08 64,09 et 64,10 Centre D'Inertie.
  65. Non applicable en dynamique relativiste car en cinétique relativiste Prelativ(syst,t) est ∝̸ à VG(t) [revoir la note « 42 » du chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) », le seul cas où Prelativ(syst,t) est à VG(t) étant celui d'un système discret en translation et, à l'exception de ce cas, Prelativ(syst,t) est toujours ∝̸ à VG(t)], la forme du théorème du moment cinétique vectoriel avec origine des moments vectoriels en un point A mobile dans le référentiel galiléen étant «A,ext(t)=dσA(syst)dt(t)+VA(t)P(syst,t)» [voir le paragraphe « adaptation du théorème du moment cinétique vectoriel appliqué à un système discret fermé de points matériels relativement à un point mobile A quelconque dans le référentiel d'étude galiléen » du chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) »].
  66. Le point Mi étant repéré par ses coordonnées cylindro-polaires de pôle G et d'axe (ΔG) orienté par uΔG [de sens a priori arbitraire sur (ΔG) mais pratiquement choisi dans le sens de rotation quand celui-ci ne change pas et est connu] «(ri,θi,zi)» [la base cylindro-polaire liée à Mi étant notée (uri,uθi,uΔG)].
  67. Pour un système continu fermé de matière d'expansion tridimensionnelle «(𝒱) de masse volumique μ(M)» le vecteur moment cinétique par rapport à son centre d'inertie (C.D.I.) G s'écrit «σG(syst,t) =JΔG(syst)Ω(t)Ω(t)[M(𝒱)μ(M)zrur(t)d𝒱M]», [voir d'une part le paragraphe « les deux types d'intégrales volumiques » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » et d'autre part le point M est repéré par ses coordonnées cylindro-polaires de pôle G et d'axe (ΔG) orienté par uΔG «(r,θ,z)», la base cylindro-polaire liée à M étant notée (ur,uθ,uΔG)] avec JΔG(syst)=M(𝒱)μ(M)r2d𝒱M le moment d'inertie du système par rapport à (ΔG) ;
       pour un système continu fermé de matière d'expansion surfacique «(𝒮) de masse surfacique σ(M)» le vecteur moment cinétique par rapport à son centre d'inertie (C.D.I.) G s'écrit «σG(syst,t) =JΔG(syst)Ω(t)Ω(t)[M(𝒮)σ(M)zrur(t)dSM]», [voir d'une part le paragraphe « les deux types d'intégrales surfaciques et les grandes lignes de la méthode d'évaluation » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » et d'autre part le point M est repéré par ses coordonnées cylindro-polaires de pôle G et d'axe (ΔG) orienté par uΔG «(r,θ,z)», la base cylindro-polaire liée à M étant notée (ur,uθ,uΔG)] avec JΔG(syst)=M(𝒮)σ(M)r2dSM le moment d'inertie du système par rapport à (ΔG) ;
       pour un système continu fermé de matière d'expansion linéique «(Γ) de masse linéique λ(M)» le vecteur moment cinétique par rapport à son centre d'inertie (C.D.I.) G s'écrit «σG(syst,t)= JΔG(syst)Ω(t)Ω(t)[M(Γ)λ(M)zrur(t)d𝑙M]», [voir d'une part le paragraphe « les deux types d'intégrales curvilignes sur une portion de courbe continue » du chap.15 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » et d'autre part le point M est repéré par ses coordonnées cylindro-polaires de pôle G et d'axe (ΔG) orienté par uΔG «(r,θ,z)», la base cylindro-polaire liée à M étant notée (ur,uθ,uΔG)] avec JΔG(syst)=M(Γ)λ(M)r2d𝑙M le moment d'inertie du système par rapport à (ΔG).
  68. Voir le paragraphe « application au cas d'un système fermé de matière en rotation autour d'un axe Δ fixe quelconque dans un référentiel d'étude galiléen » plus haut dans le chapitre.
  69. En effet, ni le caractère « fixe » de l'axe, ni l'éventuel caractère « continu » du système, n'interviennent dans le calcul.
  70. Pour un système continu fermé d'expansion tridimensionnelle «(𝒱) de masse volumique μ(M)» en rotation autour de l'axe (ΔG) passant par le centre d'inertie (C.D.I.) G du système, le taux de variation horaire du vecteur moment cinétique du système par rapport à G s'écrit
    dσG(syst)dt(t)=JΔG(syst)dΩdt(t)dΩdt(t)[M(𝒱)μ(M)zrur(t)d𝒱M]Ω2(t)[M(𝒱)μ(M)zruθ(t)d𝒱M],
    [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales volumiques » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] ;
       pour un système continu fermé de matière d'expansion surfacique «(𝒮) de masse surfacique σ(M)» en rotation autour de l'axe (ΔG) passant par le centre d'inertie (C.D.I.) G du système, le taux de variation horaire du vecteur moment cinétique du système par rapport à G s'écrit
    dσG(syst)dt(t)=JΔG(syst)dΩdt(t)dΩdt(t)[M(𝒮)σ(M)zrur(t)dSM]Ω2(t)[M(𝒮)σ(M)zruθ(t)dSM],
    [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales surfaciques et les grandes lignes de la méthode d'évaluation » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] ;
       pour un système continu fermé de matière d'expansion linéique «(Γ) de masse linéique λ(M)» en rotation autour de l'axe (ΔG) passant par le centre d'inertie (C.D.I.) G du système, le taux de variation horaire du vecteur moment cinétique du système par rapport à G s'écrit
    dσG(syst)dt(t)=JΔG(syst)dΩdt(t)dΩdt(t)[M(Γ)λ(M)zrur(t)d𝑙M]Ω2(t)[M(Γ)λ(M)zruθ(t)d𝑙M],
    [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales curvilignes sur une portion de courbe continue » du chap.15 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »].
  71. Issus de G il y a au moins trois axes principaux d'inertie respectivement deux à deux.
  72. Pour un système continu fermé d'expansion tridimensionnelle «(𝒱) de masse volumique μ(M)» en rotation autour de l'axe (ΔG) issu de G, la condition pour que (ΔG) soit principal d'inertie s'écrit M(𝒱)μ(M)zrur(M)d𝒱M=0, [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales volumiques » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] ;
       pour un système continu fermé de matière d'expansion surfacique «(𝒮) de masse surfacique σ(M)» en rotation autour de l'axe (ΔG) issu de G, la condition pour que (ΔG) soit principal d'inertie s'écrit M(𝒮)σ(M)zrur(M)dSM=0, [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales surfaciques et les grandes lignes de la méthode d'évaluation » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] ;
       pour un système continu fermé de matière d'expansion linéique «(Γ) de masse linéique λ(M)» en rotation autour de l'axe (ΔG) issu de G, la condition pour que (ΔG) soit principal d'inertie s'écrit M(Γ)λ(M)zrur(M)d𝑙M=0, [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales curvilignes sur une portion de courbe continue » du chap.15 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »].
  73. Par rotation de +π2 autour de (ΔG) de la condition pour que ce dernier soit principal d'inertie quand le système de matière est continu d'expansion volumique, surfacique ou linéique exposée dans la note « 40 » plus haut dans ce chapitre :
       pour un système continu fermé d'expansion tridimensionnelle «(𝒱) de masse volumique μ(M)» en rotation autour de l'axe (ΔG) issu de G, de la condition pour que (ΔG) soit un axe principal d'inertie «M(𝒱)μ(M)zrur(M)d𝒱M=0» on déduit, par rotation de +π2 autour de (ΔG), «M(𝒱)μ(M)zruθ(M)d𝒱M=0», [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales volumiques » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] ;
       pour un système continu fermé d'expansion surfacique «(𝒮) de masse surfacique σ(M)» en rotation autour de l'axe (ΔG) issu de G, de la condition pour que (ΔG) soit un axe principal d'inertie «M(𝒮)σ(M)zrur(M)dSM=0» on déduit, par rotation de +π2 autour de (ΔG), «M(𝒮)σ(M)zruθ(M)dSM=0», [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales surfaciques et les grandes lignes de la méthode d'évaluation » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] ;
       pour un système continu fermé d'expansion linéique «(Γ) de masse linéique λ(M)» en rotation autour de l'axe (ΔG) issu de G, de la condition pour que (ΔG) soit un axe principal d'inertie «M(Γ)λ(M)zrur(M)d𝑙M=0» on déduit, par rotation de +π2 autour de (ΔG), «M(Γ)λ(M)zruθ(M)d𝑙M=0», [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales curvilignes sur une portion de courbe continue » du chap.15 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »].
  74. Système discret de points matériels ou continu de matière d'expansion volumique, surfacique ou linéique.
  75. On retrouve la forme symbolique vue dans le paragraphe « commentaires sur la r.f.d.n. » du chap.9 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »
    {la cause de modification de toutegrandeur cinématique vectorielle}={la grandeur d'inertie associéeà cette grandeur cinématique}×{la dérivée temporelleddtde cettegrandeur cinématique vectorielle}
       dans laquelle la grandeur cinématique vectorielle est « le vecteur rotation instantanée Ω(t) autour de l'axe principal d'inertie (ΔG) de rotation du système », la grandeur d'inertie associée « le moment d'inertie du système par rapport à l'axe principal d'inertie (ΔG) de rotation du système JΔG(syst)» et la cause de variation du vecteur rotation instantanée « le moment résultant dynamique vectoriel appliqué au système par rapport au point G choisi sur l'axe principal d'inertie du système G,ext(t)».
  76. Non applicable en dynamique relativiste car, nous avons établi dans la note « 13 » du chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) », la « non applicabilité de σC(M,t)=JΔ(M)Ω(t) dans le cadre de la cinétique relativiste d'un point matériel » d'où la « non applicabilité de la composante de σG(M,t) portée par l'axe (ΔG) dans le cadre de la cinétique relativiste d'un point matériel », non applicabilité rédhibitoire σG(syst,t)JΔp(syst)Ω(t) par simple addition vectorielle dans le cadre de la cinétique relativiste
  77. Voir le paragraphe « cas où M décrit, dans le référentiel d'étude galiléen, un mouvement circulaire d'axe Δ, de rayon R et de vitesse angulaire instantanée donnée » du chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  78. 78,0 78,1 78,2 et 78,3 Du lien entre vitesse et abscisse angulaires instantanées Ω(t)=dθdt(t), on tire que la dérivée temporelle de la vitesse angulaire instantanée (définissant l'accélération angulaire instantanée) s'écrit encore dΩdt(t)=d2θdt2(t).
  79. On retrouve la forme symbolique admise dans le paragraphe « préliminaire, forme symbolique de tout théorème de la dynamique du point matériel » du chap.15 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »
    {la cause de modification de toutegrandeur cinématique scalaire}={la grandeur d'inertie associéeà cette grandeur cinématique}×{la dérivée temporelleddtde cettegrandeur cinématique scalaire}
       dans laquelle la grandeur cinématique scalaire est « la vitesse angulaire instantanée Ω(t) autour de l'axe (Δ) de rotation », la grandeur d'inertie associée « le moment d'inertie par rapport à l'axe (Δ) de rotation JΔ(M)=mR2» et la cause de variation de la vitesse angulaire instantanée « le moment résultant scalaire des forces appliquées par rapport à l'axe (Δ) du mouvement circulaire kΔ(Fk,t)».
  80. Non applicable en dynamique relativiste car, d'une part, nous avons établi dans la note « 13 » du chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) », la « non applicabilité de σΔ(M,t)=JΔ(M)Ω(t) dans le cadre de la cinétique relativiste », la relation applicable étant «σΔ,relativ(M,t)= γM(t)JΔ(M)Ω(t)» avec γM(t) =11R2Ω2(t)c2 le facteur de Lorentz du point M en mouvement circulaire autour de (Δ) et
       Non applicable en dynamique relativiste car, d'autre part dσΔ,relativ(M)dt(t)=dγMdt(t)JΔ(M)Ω(t)+γM(t)JΔ(M)dΩdt(t) avec, sauf cas particulier de mouvement uniforme, dγMdt(t)0 d'où dσΔ,relativ(M)dt(t) non transformable selon JΔ(M)dΩdt(t) ni selon γM(t)JΔ(M)dΩdt(t) (sauf mouvement uniforme) en dynamique relativiste ;
       Hendrik Antoon Lorentz (1853 - 1928) physicien néerlandais principalement connu pour ses travaux sur l'électromagnétisme, il a laissé son nom aux « transformations dites de Lorentz » [en fait les équations définitives des transformations de Lorentz ont été formulées en 1905 par Henri Poincaré après avoir été introduites sous forme tâtonnante par quelques physiciens dont Hendrik Lorentz dès 1892 pour ce dernier], transformations utilisées dans la théorie de la relativité restreinte élaborée par Albert Einstein en 1905 ;
       Hendrik Lorentz partagea, en 1902, le prix Nobel de physique avec Pieter Zeeman (1865 - 1943) physicien néerlandais pour leurs recherches sur l'influence du magnétisme sur les phénomènes radiatifs [Pieter Zeeman ayant découvert l'effet qui porte son nom en 1886].
       Henri Poincaré (1854 - 1912) mathématicien, physicien, philosophe et ingénieur français à qui on doit des résultats d'importance en calcul infinitésimal, des avancées sur le problème à trois corps qui font de lui un des fondateurs de l'étude qualitative des systèmes d'équations différentielles et de la théorie du chaos, une participation active à la théorie de la relativité restreinte ainsi qu'à la théorie des systèmes dynamiques
       Albert Einstein (1879 - 1955), physicien théoricien d'origine allemande, devenu apatride en 1896 puis suisse en 1901 ; on lui doit la théorie de la relativité restreinte publiée en 1905, la relativité générale en 1916 ainsi que bien d'autres avancées dans le domaine de la mécanique quantique et la cosmologie ; il a reçu le prix Nobel de physique en 1921 pour son explication de l'effet photoélectrique.
  81. Voir le paragraphe « théorème du moment cinétique scalaire appliqué à un système discret de points matériels dans le référentiel galiléen » du chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  82. Voir le paragraphe « généralisation (du théorème du moment cinétique scalaire) à un système continu fermé de matière » du chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  83. 83,0 et 83,1 Voir le paragraphe « moment résultant dynamique scalaire appliqué à un système discret fermé de points matériels relativement à un axe « quelconque Δ » » du chap.4 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  84. 84,0 et 84,1 Voir le paragraphe « complément : moment résultant scalaire dynamique appliqué à un système continu fermé de matière relativement à un axe « quelconque Δ » » du chap.4 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  85. 85,0 et 85,1 Voir le paragraphe « conséquence, notion du moment cinétique scalaire du système discret (fermé) de points matériels dans le référentiel d'étude par rapport à un axe Δ » du chap.1 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  86. 86,0 et 86,1 Voir le paragraphe « conséquence : notion de moment cinétique scalaire du système continu (fermé) de matière dans le référentiel d'étude par rapport à un axe Δ » du chap.2 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  87. 87,0 et 87,1 Bien que le moment cinétique scalaire et la masse surfacique soient représentés par la même lettre, il n'y a pas d'ambiguïté car la 1ère a toujours pour indice un axe alors que la 2ème n'a, a priori, pas d'indice
  88. ri étant la distance orthogonale séparant le point Mi de l'axe (Δ).
  89. 89,0 et 89,1 Le moment d'inertie d'un solide autour de n'importe quel axe qui lui est solidaire étant une constante par rapport à toute variation du temps t.
  90. Pour repérer un solide dans sa rotation autour d'un axe (Δ), on définit un point Mréf∉(Δ) et solidaire du solide, Mréf ayant un mouvement circulaire d'axe (Δ), de centre Créf relativement au référentiel d'étude et on repère la position du solide à l'instant t par la position de Mréf au même instant t, soit θ(t)={CréfMréf(0),CréfMréf(t)}^.
  91. On retrouve la forme symbolique admise dans le paragraphe « préliminaire, forme symbolique de tout théorème de la dynamique du point matériel » du chap.15 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »
    {la cause de modification de toutegrandeur cinématique scalaire}={la grandeur d'inertie associéeà cette grandeur cinématique}×{la dérivée temporelleddtde cettegrandeur cinématique scalaire}
       dans laquelle la grandeur cinématique scalaire est « la vitesse angulaire instantanée Ω(t) autour de l'axe (Δ) de rotation », la grandeur d'inertie associée « le moment d'inertie par rapport à l'axe (Δ) de rotation JΔ(syst)» et la cause de variation de la vitesse angulaire instantanée « le moment résultant dynamique scalaire par rapport à l'axe (Δ) de rotation du système Δ,ext(t)».
  92. Non applicable en dynamique relativiste car, nous avons établi dans la note « 9 » du chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) », la « non applicabilité de σC(M,t)=JΔ(M)Ω(t) dans le cadre de la cinétique relativiste d'un point matériel » d'où la « non applicabilité de la composante de σO(M,t) portée par l'axe (Δ) dans le cadre de la cinétique relativiste d'un point matériel » [O étant un point quelconque choisi sur (Δ)], non applicabilité rédhibitoire σO(syst,t)JΔ(syst)Ω(t) par simple addition vectorielle dans le cadre de la cinétique relativiste et par suite σΔ(syst,t)JΔ(syst)Ω(t) en multipliant chaque membre par le vecteur unitaire uΔ orientant l'axe (Δ)
  93. 93,0 93,1 93,2 et 93,3 G ne glisse pas sur l'axe considéré.
  94. Non applicable en dynamique relativiste [voir la note « 30 » du chap.5 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » ainsi que le paragraphe « adaptation du théorème du moment cinétique scalaire appliqué à un système discret fermé de points matériels relativement à un axe Δ quelconque en translation dans le référentiel d'étude galiléen » du chapitre précité].
  95. Non applicable en dynamique relativiste puisque «ΔG,ext(t)=dσΔG(syst)dt(t)» ne l'est pas d'après la note « 54 » précédente
  96. Pour repérer un solide dans sa rotation autour d'un axe (ΔG), on définit un point Mréf∉(ΔG) et solidaire du solide, Mréf ayant un mouvement circulaire d'axe (ΔG), de centre Créf relativement au référentiel lié à G en translation par rapport au référentiel d'étude et on repère la position du solide à l'instant t dans par la position de Mréf au même instant t dans ce même référentiel, soit θ(t)= {CréfMréf(0),CréfMréf(t)}^.
  97. Voir le paragraphe « propriétés (de la multiplication vectorielle) » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  98. Voir le paragraphe « autres propriétés (de la multiplication scalaire) » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  99. Utilisation de la distributivité de la multiplication scalaire par rapport à l’addition vectorielle « en sens inverse » [voir le paragraphe « autres propriétés (de la multiplication scalaire) » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »].
  100. Utilisation de la distributivité de la multiplication vectorielle par rapport à l’addition vectorielle « en sens inverse » [voir le paragraphe « propriétés (de la multiplication vectorielle) » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »].
  101. Voir le paragraphe « centre d'inertie (ou centre de masse) d'un système discret (fermé) de points matériels » du chap.2 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  102. Voir le paragraphe « expression du moment cinétique scalaire d'un système discret de points matériels en rotation autour d'un axe Δ fixe dans le référentiel d'étude, moment cinétique scalaire évalué par rapport à l'axe Δ » du chap.2 de la leçon «Mécanique 2 (PCSI)».
  103. Ce Qu'il Fallait Justifier.