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Mécanique 2 (PCSI)/Loi du moment cinétique : Pendule de torsion

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Loi du moment cinétique : Pendule de torsion
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Chapitre no 7
Leçon : Mécanique 2 (PCSI)
Chap. préc. :Loi du moment cinétique : Application à un solide en rotation autour d'un axe fixe
Chap. suiv. :Loi du moment cinétique : Pendule pesant
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En raison de limitations techniques, la typographie souhaitable du titre, « Mécanique 2 (PCSI) : Loi du moment cinétique : Pendule de torsion
Mécanique 2 (PCSI)/Loi du moment cinétique : Pendule de torsion
 », n'a pu être restituée correctement ci-dessus.
Nous nous plaçons, dans ce chapitre, dans le cadre de la dynamique newtonienne.

Notion de fil de torsion

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     Les fils introduits jusqu'à présent ne travaillaient qu'à la tension sans faire intervenir la « torsion » [1], l'action qu'ils exercent sur les corps auxquels ils sont attachés était purement « longitudinale » [2] et pour les distinguer des « fils de torsion » que nous allons introduire maintenant, on qualifie ces fils ne travaillant qu'à la tension de « fil sans torsion » ;

Schémas de définition de la torsion d'un fil

     pour différencier un « fil sans torsion » d'un « fil de torsion », on pose le fil légèrement tendu sur un plan horizontal sans aucune action rotatoire déformante de façon à ce qu'il suive une ligne rectiligne et soit « non tordu » ;

     sur la surface latérale du « fil légèrement tendu et non tordu » on peut repérer une génératrice du tuyau cylindrique représentant la surface latérale du fil, cette génératrice est rectiligne dans la mesure où le fil est non tordu (voir figure supérieure ci-contre) ;

     bloquant une extrémité du fil et exerçant une action de torsion dans un sens choisi comme sens «+» à l'autre extrémité, on constate d'une part que la génératrice prend la forme d'une hélice plus ou moins allongée (voir figure inférieure ci-contre) et d'autre part, quand on lâche l'extrémité tordue sans lui communiquer de vitesse initiale, deux cas limites peuvent se présenter :
     soit le fil reste en l'état c.-à-d. tordu sans reprendre son état initial, il s'agit alors d’« un fil sans torsion », c.-à-d. les fils utilisés jusqu'à présent,
     soit le fil se détord ce qu'on observe par le fait que l'extrémité tordue dans le sens «+» ainsi que tous les brins intermédiaires tordus dans le même sens de façon différentielle jusqu'à l’extrémité fixe subissent une diminution de déformation transversale (correspondant à une rotation des brins dans le sens «») également de façon différentielle « jusqu'à ce que le fil reprenne son état initial » [3], il s'agit alors d'« un fil de torsion ».

Couple exercé par le fil de torsion sur le solide auquel il est fixé, constante de torsion du fil

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Actions d’un fil de torsion sur le solide auquel il est fixé : tension du fil définie par la « résultante des actions de translation exercées par le fil » et couple de torsion du fil défini par le « moment vectoriel des actions de rotation exercées par le fil »

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     Reprenons le fil de torsion du paragraphe précédent en le mettant vertical avec l'extrémité supérieure maintenue fixe et l'extrémité inférieure reliée au « solide » [4] étudié, puis

     exerçons une torsion initiale d'un angle «α0» sur l'extrémité inférieure reliée au solide, ce dernier étant lâché sans vitesse initiale (voir schéma ci-dessous représenté à un instant t avec liaison inférieure du solide par un fil sans torsion) ;

Schéma d'un pendule de torsion représenté sans masselottes additives et avec fil inférieur sans torsion avec ajout des actions exercées sur la tige à l'instant t

     sur ce schéma, «A0B0», représenté en tiretés, est la position du solide quand le fil de torsion supérieur n'est pas tordu servant de position de référence pour repérer l'angle de torsion du fil supérieur «α(t)={A0B0,AB(t)}^» [5], «α0» étant la valeur de «α(t) à l'instant initial t=0» ;

     seules les actions des fils sur le solide (représenté sans ajout des éventuelles masselottes situées de part et d'autre du point d'attache C de la tige aux fils) figurent sur le schéma :
     seules lescelles du fil de torsion supérieur [tension du fil Tsup et couple de torsion de moment Γtors[6]] et
     seules lescelle du « fil sans torsion inférieur [tension du fil Tinf]» [7] ;

     le fil de torsion supérieur orienté par le vecteur unitaire ascendant «uCOsup[8] » définit aussi le sens «+» des angles dans le plan horizontal passant par C, l'angle de torsion «α(t)» [5] sur le schéma ci-dessus est «>0» correspondant à une génératrice de la surface latérale du fil tordue selon une « hélice gauche » [9], le fil se détordant par une action modélisée par un couple de torsion agissant sur le solide dans le sens «» [10] dont le vecteur moment «Γtors» est colinéaire et « de sens contraire à uCOsup» [10].

     Le vecteur moment du couple de torsion «Γtors(t)» que le fil de torsion supérieur exerce sur le solide auquel il est accroché s'explicite partiellement, à l'instant t, sous la forme
«Γtors(t)=Γtors(t)uCOsup»
dans lequel «Γtors(t) est toujours de signe contraire à l'angle de torsion α(t)» [5].

     Remarque 1 : Le vecteur moment du couple de torsion «Γtors(t)» que le fil de torsion supérieur exerce sur le solide auquel il est accroché n'est pas représenté par un vecteur colinéaire et de sens contraire à uCOsup pour éviter la confusion avec une force,
     Remarque 1 : on représente le couple de torsion par le sens de rotation dont il serait la cause s'il agissait seul en indiquant à côté de cette flèche incurvée le nom du vecteur moment du couple «Γtors(t)» (voir sur le schéma ci-dessus, la flèche incurvée étant positionnée autour de C, point d'attache du fil au solide).

     Remarque 2 : Le fil de torsion supérieur exerce aussi sur le solide une force de tension «Tsup» dont le vecteur moment par rapport à C étant nul n'a aucune influence sur une éventuelle rotation du solide dans le plan horizontal.

     Remarque 3 : Si le fil sans torsion inférieur est remplacé par un fil de torsion fixé à son extrémité inférieure Oinf et tel que les deux fils de torsion soient simultanément non tordus quand «α=0», l'angle de torsion «α(t)» [5] sur le schéma ci-dessus étant «>0» correspond à une génératrice de la surface latérale du fil de torsion inférieur tordue selon une « hélice droite » [9] (le fil de torsion inférieur étant le symétrique par rapport au plan horizontal passant par C du fil de torsion supérieur),
     Remarque 3 : le fil inférieur se détordant par une action modélisée par un couple de torsion agissant sur le solide dans le sens «» [10] dont le vecteur moment «Γtors. inf.» est colinéaire et « de sens contraire à uCOsup» [10], [c'est en fait le même couple de torsion donc le même vecteur moment soit encore «Γtors. inf.=Γtors. sup. tous deux notés Γtors»].

Expression du vecteur moment du couple de torsion exercé par le fil en fonction de l'angle de torsion « α(t) », notion de constante de torsion « C » du fil de torsion

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     Expérimentalement on constate, en restant dans le domaine des torsions modérées, que «Γtors(t) est à l'angle de torsion α(t)[5] », le « cœfficient de proportionnalité étant <0», « de valeur absolue notée C>0» et appelée « constante de torsion du fil » soit

«Γtors(t)=Cα(t)uCOsup» ou
«Γtors(t)=Γtors(t)uCOsup avec Γtors(t)=Cα(t)»,
«C» s’exprimant en «Nmrad1» ou simplement en «Nm» [11].

Complément, « dépendance » de la constante de torsion d’un fil de torsion

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     En théorie la constante de torsion «C» d'un fil cylindrique de longueur «𝑙», de diamètre «d» et de module d'élasticité transversale ou module de Coulomb [12], [13] «G» [14]
                  En théorie la constante de torsion «C» d'un fil cylindrique de longueur «𝑙», de diamètre «d» et de module d'élasticité transversale ou module de Coulomb s’exprimant en «Nm2=Pa»,
     En théorie la constante de torsion «C» se calcule par «C=π2d4𝑙G».

     Exemples : considérons un fil cylindrique, homogène, constitué de matière différente mais de même longueur 𝑙=1,0m et de même diamètre d=0,20mm,
     Exemples : considérons un fil cylindrique, la valeur de la constante de torsion du fil suivant la nature du matériau le composant est :
     Exemples : considérons un fil cylindrique, pour un fil en acier «Cacier=π2d4𝑙Gacierπ2×(0,20103)41,0×81109» [14] soit «Cacier2,0104Nm»
     Exemples : considérons un fil cylindrique, pour un fil en acier {valeur correspondant à un fil fin sensible à la torsion car un angle de torsion [5] de valeur absolue «0,1rad6°» nécessite un couple de
     Exemples : considérons un fil cylindrique, pour un fil en acier {moment «2,0105Nm relativement faible (d'où une grande sensibilité) mais assez grand pour ne pas être considéré comme nul »},
     Exemples : considérons un fil cylindrique, pour un fil en tungstène «CW=π2d4𝑙GWπ2×(0,20103)41,0×150109» [14] soit «CW3,8104Nm»
     Exemples : considérons un fil cylindrique, pour un fil en tungstène {valeur correspondant à un fil fin un peu moins sensible à la torsion car un angle de torsion [5] de valeur absolue «0,1rad6°»
     Exemples : considérons un fil cylindrique, pour un fil en tungstène {nécessite un couple de moment «3,8105Nm approximativement deux fois plus grand que le précédent (d'où une sensibilité
     Exemples : considérons un fil cylindrique, pour un fil en tungstène {approximativement deux fois plus faible que le précédent)»} et
     Exemples : considérons un fil cylindrique, pour un fil en caoutchouc «Ccaoutchouc=π2d4𝑙Gcaoutchoucπ2×(0,20103)41,0×0,5109» [14] soit «Ccaoutchouc1,3106Nm»
     Exemples : considérons un fil cylindrique, pour un fil en caoutchouc {valeur correspondant à un fil fin quasi insensible à la torsion car un angle de torsion [5] de valeur absolue «0,1rad6°» nécessite
     Exemples : considérons un fil cylindrique, pour un fil en caoutchouc {un couple de moment «1,3107Nm quasi nul (d'où une très faible sensibilité) le fil peut être considéré sans torsion »}.

Présentation du pendule de torsion (non amorti)

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Photographie d'un pendule de torsion

     Ci-contre un pendule de torsion (non amorti) avec deux fils de torsion identiques de même constante de torsion «C» avec positionnement de deux masselottes apparemment identiques (sauf pour la couleur) de part et d'autre du point C[15] (point d’attache des deux fils de torsion sur la tige) ;

     contrairement à ce qui est exposé dans le paragraphe « actions d'un fil de torsion sur le solide auquel il est fixé : tension du fil définie par la résultante des actions de translation exercées par le fil et couple de torsion du fil défini par le moment vectoriel des actions de rotation exercées par le fil (remarque 3) » plus haut dans le chapitre,
     contrairement seule l'extrémité Oinf du fil de torsion inférieur est fixe (position servant de référence),
     contrairement seule l'extrémité Osup pouvant être fixée avec la torsion d'un certain angle «2θ1» (repéré sur le cercle gradué supérieur par rapport à Oinf, position de référence du cercle gradué)
     contrairement le solide défini par l'ensemble constitué de « la tige et des masselottes »
     contrairement le solide adopte, après quelques oscillations, une position d’équilibre repérée par l'angle «θ1»,
     contrairement en effet, si on oriente les deux fils de torsion du bas vers le haut, pour cette position,
     contrairement en effet, le fil de torsion supérieur étant tordu suivant une hélice droite [9] de «θ12θ1=θ1» [16] par rapport à Osup,
     contrairement en effet, le fil de torsion supérieur exerce un couple de torsion sur le solide de vecteur moment «Γtors. sup.=C(θ1)uCOsup
     contrairement en effet, le fil de torsion supérieur exerce un couple de torsion sur le solide de vecteur moment «Γtors. sup. =Cθ1uCOsup» et
     contrairement en effet, le fil de torsion inférieur étant également tordu suivant une hélice droite [9] de «θ10=θ1» [16] par rapport à Oinf,
     contrairement en effet, le fil de torsion inférieur exerce un couple de torsion sur le solide de vecteur moment «Γtors. inf.=C(θ1)uCOsup
     contrairement en effet, le fil de torsion inférieur exerce un couple de torsion sur le solide de vecteur moment «Γtors. inf. =Cθ1uCOsup»,
     contrairement en effet, la somme des vecteurs moments des actions extérieures non nuls s'exerçant sur le solide
     contrairement en effet, la somme des vecteurs moments vérifiant «Γtors. sup.+Γtors. inf.=0»
     contrairement en effet, la somme des vecteurs moments vérifiant le solide est effectivement en équilibre dans cette position

Établissement de l'équation différentielle du mouvement du pendule de torsion (non amorti)

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Moment d’inertie du solide « tige + masselottes » relativement à l’axe des fils de torsion

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     La tige étant homogène, de masse mtige et de longueur 𝑙tige, le moment d’inertie par rapport à un axe médiatrice ΔC de celle-ci s’écrit «JΔC(tige)=112mtige𝑙tige2» [17] ;

     chaque masselotte étant un cylindre homogène, de masse mmasselotte, de rayon Rmasselotte et de longueur 𝑙masselotte, le moment d’inertie de chacune d'elle par rapport à un axe ΔG à ΔC, passant par le C.D.I. [18] G de la masselotte considérée et à l'axe de révolution de cette dernière [19] s’écrit «JΔG(masselotte)=14mmasselotteRmasselotte2+112mmasselotte𝑙masselotte2» [20] ;

     le C.D.I. [18] G de chaque masselotte étant situé de part et d’autre de C à la distance x, le moment d’inertie de chaque masselotte par rapport à l’axe ΔC se détermine par utilisation du « théorème de Huygens » [21] «JΔC(masselotte)=JΔG(masselotte)+mmasselottex2» d'où «JΔC(masselotte)=mmasselotte(14Rmasselotte2+112𝑙masselotte2+x2)» ;

     finalement le moment d'inertie autour d'un même axe étant une grandeur additive [22] on en déduit l'expression du moment d'inertie du solide « tige + masselottes » relativement à l’axe ΔC des fils de torsion soit «JΔC=JΔC(tige)+2JΔC(masselotte)=112mtige𝑙tige2+2mmasselotte(14Rmasselotte2+112𝑙masselotte2+x2)».

Mise en équation différentielle du mouvement du pendule de torsion (non amorti)

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     Il s'agit de déterminer l'équation différentielle du mouvement du pendule de torsion (non amorti) décrit au paragraphe « présentation du pendule de torsion (non amorti) » plus haut dans ce chapitre
      Il s'agit de déterminer l'équation différentielle du mouvement du pendule de torsion avec, comme C.I. [23] de lancement, une abscisse angulaire initiale du solide « tige + masselottes » égale à θ0>θ1[24]
      Il s'agit de déterminer l'équation différentielle du mouvement du pendule de torsion θ1 est l'abscisse angulaire d'équilibre du solide [25] (toutes ces abscisses angulaires étant repérées par rapport à la
           Il s'agit de déterminer l'équation différentielle du mouvement du pendule de torsion où θ1 est l'abscisse angulaire d'équilibre du solide (position de l'extrémité inférieure Oinf du fil de torsion inférieur) et
           Il s'agit de déterminer l'équation différentielle du mouvement du pendule de torsion avec, comme C.I. de lancement, un lâcher du solide « tige + masselottes » sans vitesse angulaire initiale ;
     Il s'agit de déterminer l'équation différentielle repérant le solide « tige + masselottes » à l’instant t par son abscisse angulaire θ(t) (repérée par rapport à la position de l'extrémité inférieure Oinf du fil de
     Il s'agit de déterminer l'équation différentielle repérant le solide « tige + masselottes » à l’instant t par son abscisse angulaire θ(t) (repérée par rapport à la position de l'extrémité inférieure torsion inférieur),
     Il s'agit de déterminer l'équation différentielle repérant l'angle de torsion du fil supérieur étant = «θ(t)2θ1» [26] à la date t, le fil de torsion supérieur {COsup} exerce sur le solide « tige + masses »
          Il s'agit de déterminer l'équation différentielle repérant l'angle de torsion du fil supérieur étant = «θ(t)2θ1» à la date t, un couple de torsion de moment scalaire par rapport à l'axe ΔC
          Il s'agit de déterminer l'équation différentielle repérant l'angle de torsion du fil supérieur étant = «θ(t)2θ1» à la date t, un couple de torsion de moment «Γtors. sup.ΔC=C[θ(t)2θ1]» et
     Il s'agit de déterminer l'équation différentielle repérant l'angle de torsion du fil inférieur étant = «θ(t)0=θ(t)» [26] à la date t, le fil de torsion inférieur {COinf} exerce sur le solide « tige + masses »
          Il s'agit de déterminer l'équation différentielle repérant l'angle de torsion du fil inférieur étant = «θ(t)0=θ(t)» à la date t, un couple de torsion de moment scalaire par rapport à l'axe ΔC
          Il s'agit de déterminer l'équation différentielle repérant l'angle de torsion du fil inférieur étant = «θ(t)0=θ(t)» à la date t, un couple de torsion de moment «Γtors. inf.ΔC=Cθ(t)» d'où
     Il s'agit de déterminer l'équation différentielle l'application du théorème du moment cinétique scalaire au solide « tige + masselottes » par rapport à l'axe ΔC, compte-tenu du fait que « les autres actions
     Il s'agit de déterminer l'équation différentielle extérieures appliquées au solide sont toutes de moment scalaire nulles » [27], nous conduit à
     Il s'agit de déterminer l'équation différentielle l'application du «Γtors. sup.ΔC+Γtors. inf.ΔC=JΔCθ¨(t)» [28] soit encore «C[θ(t)2θ1]Cθ(t)=JΔCθ¨(t)» [29] et finalement,
     Il s'agit de déterminer l'équation différentielle l'application du en ordonnant l'équation différentielle en θ(t) «JΔCθ¨(t)+2Cθ(t)=2Cθ1».

     Remarque : Dans l'hypothèse d'un pendule de torsion relié à un fil de torsion supérieur et un fil sans torsion inférieur comme décrit dans le schéma du paragraphe « actions d'un fil de torsion sur le solide
     Remarque : Dans l'hypothèse auquel il est fixé : tension du fil définie par la résultante des actions de translation exercées par le fil et couple de torsion du fil défini par le moment vectoriel des actions de
     Remarque : Dans l'hypothèse rotation exercées par le fil » plus haut dans ce chapitre avec, comme C.I. [23] de lancement, une abscisse angulaire initiale du solide « tige + masses » égale à α0>0[30] et
           Remarque : Dans l'hypothèse rotation exercées par le fil » plus haut dans ce chapitre avec, comme C.I. de lancement, un lâcher du solide « tige + masselottes » sans vitesse angulaire initiale,
     Remarque : Dans l'hypothèse si le fil inférieur est sans torsion, la seule action de rotation de moment scalaire non nul relativement à ΔC
     Remarque : Dans l'hypothèse si le fil inférieur est sans torsion, la seule action de rotation est celle du fil supérieur [27], l'angle de torsion de ce dernier étant à l'instant t «α(t)0=α(t)» [26]
           Remarque : Dans l'hypothèse si le fil inférieur est sans torsion, la seule action de rotation est celle du fil supérieur, «Γtors. sup.ΔC(t)=Cα(t)» au même instant t et
     Remarque : Dans l'hypothèse si le fil inférieur est sans torsion, l'application du théorème du moment cinétique scalaire au solide « tige + masselottes » par rapport à l'axe ΔC nous conduit à
     Remarque : Dans l'hypothèse si le fil inférieur est sans torsion, l'application du «Γtors. sup.ΔC(t)=JΔCα¨(t)» [28] soit encore «Cα(t)=JΔCα¨(t)» et finalement,
     Remarque : Dans l'hypothèse si le fil inférieur est sans torsion, l'application du en ordonnant l'équation différentielle en α(t) «JΔCα¨(t)+Cα(t)=0» et
     Remarque : Dans l'hypothèse si le fil inférieur est avec torsion, les actions de rotation de moment scalaire non nul relativement à ΔC
     Remarque : Dans l'hypothèse si le fil inférieur est avec torsion, les actions de rotation sont celle du fil supérieur et celle du fil inférieur [27], l'angle de torsion du fil supérieur ou inférieur étant, à l'instant t,
           Remarque : Dans l'hypothèse si le fil inférieur est avec torsion, les actions de rotation sont celle du fil supérieur et celle du fil inférieur, l'angle de torsion du fil «α(t)0=α(t)» [26]
           Remarque : Dans l'hypothèse si le fil inférieur est avec torsion, les actions de rotation sont celle du fil supérieur et celle du fil inférieur, «Γtors. sup.ΔC(t)=Γtors. inf.ΔC(t)=Cα(t)» à la même date t,
     Remarque : Dans l'hypothèse si le fil inférieur est avec torsion, l'application du théorème du moment cinétique scalaire au solide « tige + masselottes » par rapport à l'axe ΔC nous conduit à
     Remarque : Dans l'hypothèse si le fil inférieur est avec torsion, l'application du «Γtors. sup.ΔC(t)+Γtors. inf.ΔC(t)=JΔCα¨(t)» [28] soit encore «2Cα(t)=JΔCα¨(t)» et finalement,
     Remarque : Dans l'hypothèse si le fil inférieur est avec torsion, l'application du en ordonnant l'équation différentielle en α(t) «JΔCα¨(t)+2Cα(t)=0».

Pendule de torsion (non amorti) : oscillateur harmonique non amorti de rotation

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Ce paragraphe est traité avec le pendule de torsion décrit au paragraphe « présentation du pendule de torsion (non amorti) » plus haut dans ce chapitre.

Forme normalisée de l'équation différentielle en « θ(t) » du pendule de torsion (non amorti)

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     Nous avons établi prédéemment l'équation différentielle du mouvement du pendule de torsion (non amorti)[31] sous la forme «JΔCθ¨(t)+2Cθ(t)=2Cθ1»,
     Nous avons établi prédéemment nous en déduisons sa forme normalisée en divisant les deux membres par JΔC soit «θ¨(t)+2CJΔCθ(t)=2CJΔCθ1».

     Remarque : Dans l'hypothèse d'un pendule de torsion relié à un fil de torsion supérieur et un fil sans torsion inférieur comme décrit dans le schéma du paragraphe « actions d'un fil de torsion sur le solide
     Remarque : Dans l'hypothèse auquel il est fixé : tension du fil définie par la résultante des actions de translation exercées par le fil et couple de torsion du fil défini par le moment vectoriel des actions de
     Remarque : Dans l'hypothèse rotation exercées par le fil » plus haut dans ce chapitre avec, comme C.I. [23] de lancement, une abscisse angulaire initiale du solide « tige + masses » égale à α0>0[30] et
           Remarque : Dans l'hypothèse rotation exercées par le fil » plus haut dans ce chapitre avec, comme C.I. de lancement, un lâcher du solide « tige + masselottes » sans vitesse angulaire initiale,
     Remarque : Dans l'hypothèse si le fil inférieur est sans torsion, de l'équation différentielle en α(t) déterminée précédemment «JΔCα¨(t)+Cα(t)=0» [32],
     Remarque : Dans l'hypothèse si le fil inférieur est sans torsion, nous en déduisons sa forme normalisée en divisant par JΔC soit «α¨(t)+CJΔCα(t)=0» et
     Remarque : Dans l'hypothèse si le fil inférieur est avec torsion, de l'équation différentielle en α(t) déterminée précédemment «JΔCα¨(t)+2Cα(t)=0» [32]
     Remarque : Dans l'hypothèse si le fil inférieur est avec torsion, nous en déduisons sa forme normalisée en divisant par JΔC soit >«α¨(t)+2CJΔCα(t)=0».

Conséquence « le pendule de torsion (non amorti) est un oscillateur harmonique non amorti de rotation »

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     L'équation différentielle normalisée du pendule de torsion (non amorti) «θ¨(t)+2CJΔCθ(t)=2CJΔCθ1»
     L'équation différentielle normalisée étant une équation différentielle linéaire à cœfficients réels constants positifs du 2ème ordre hétérogène sans terme du 1er ordre à excitation constante
     L'équation différentielle normalisée est effectivement celle d'un « oscillateur harmonique non amorti » [33] ;
     L'équation différentielle normalisée on en déduit la forme de la solution «θ(t)=θlibre(t)+θforcée» [34] ;
     L'équation différentielle normalisée on vérifie que θ1 est la solution forcée θforcée de l'équation différentielle hétérogène [34], θ1 représentant l'abscisse angulaire de la position d’équilibre du solide [35],
     L'équation différentielle normalisée la pulsation propre «ω0» du pendule de torsion (non amorti) étant «ω0=2CJΔC» [36],
     L'équation différentielle normalisée la pulsation propre «ω0» la solution libre de l'équation différentielle de ce dernier s'écrit sous la forme «θlibre(t)=Acos(ω0t)+Bsin(ω0t)» [37], [38] ;
     L'équation différentielle normalisée on en déduit la forme de la solution transitoire «θ(t)=θ1+Acos(ω0t)+Bsin(ω0t)» [39]
     L'équation différentielle normalisée on en déduit la forme de la solution transitoire «θ(t)= A et B se déterminant à l’aide des C.I. [23] soit
     L'équation différentielle normalisée on en déduit la forme de la solution transitoire «θ(t)= «θ(0)=θ0» θ1+A=θ0 d'où «A=θ0θ1» et
     L'équation différentielle normalisée on en déduit la forme de la solution transitoire «θ(t)= «θ˙(0)=0» Bω0=0[40] d'où «B=0» d'où
     L'équation différentielle normalisée la loi horaire de position angulaire du pendule de torsion (non amorti) avec ces C.I. [23] « abscisse angulaire initiale θ0 et absence de vitesse angulaire initiale » s'écrit
     L'équation différentielle normalisée la loi horaire de position angulaire du pendule de torsion (non amorti) «θ(t)=θ1+(θ0θ1)cos(ω0t)» [41] ;
     L'équation différentielle normalisée la période propre d’oscillation du pendule de torsion s'en déduit selon «𝒯0=2πω0=2πJΔC2C»,
     L'équation différentielle normalisée la période propre d’oscillation du pendule de torsion s'en déduit selon «𝒯0 quand le moment d’inertie du solide « tige + masselottes » JΔC ce qui est réalisé
                                  L'équation différentielle normalisée la période propre d’oscillation du pendule de torsion s'en déduit selon «𝒯0 en écartant les masselottes de l'axe ΔC (correspondant à x) ou
     L'équation différentielle normalisée la période propre d’oscillation du pendule de torsion s'en déduit selon «𝒯0 quand la constante de torsion des fils C
     L'équation différentielle normalisée la période propre d’oscillation du pendule de torsion s'en déduit selon «𝒯0 quand [comme «C=π2d4𝑙G» [42] avec G le module d'élasticité transversale [43] du
     L'équation différentielle normalisée la période propre d’oscillation du pendule de torsion s'en déduit selon «𝒯0 quand [matériau composant le fil de torsion [14], d son diamètre et 𝑙 sa longueur,
     L'équation différentielle normalisée la période propre d’oscillation du pendule de torsion s'en déduit selon «𝒯0 quand [«C» quand le diamètre du fil «d» ou quand sa longueur «𝑙» ou
     L'équation différentielle normalisée la période propre d’oscillation du pendule de torsion s'en déduit selon «𝒯0 quand [«C» quand le module d'élasticité transversale [43] du matériau composant le fil
     L'équation différentielle normalisée la période propre d’oscillation du pendule de torsion s'en déduit selon «𝒯0 quand [«C» quand «G» [14], [44]] ;
     L'équation différentielle normalisée on notera l’isochronisme des oscillations [45], cette propriété étant caractéristique de tout oscillateur harmonique.

     Exemple numérique : Considérant un fil d'acier de module d'élasticité transversale [43] Gacier=81GPa[14], de diamètre d=0,50mm et de longueur 𝑙=0,50m,
     Exemple numérique : Considérant un fil d'acier sa constante de torsion C est évaluée à C=π2d4𝑙G=π2×(0,50103)40,50×81109 soit «C1,59102Nm»,
     Exemple numérique : Considérant un solide constitué d'une tige de masse mtige=100g, de longueur 𝑙tige=30cm et
     Exemple numérique : Considérant un solide constitué de deux masselottes de masse individuelle mmasselotte=150g, de rayon Rmasselotte=2,0cm et de longueur 𝑙masselotte=3,0cm,
     Exemple numérique : Considérant un solide constitué de deux masselottes positionnées symétriquement, de part et d'autre de ΔC, à la distance x=10cm, d'où
     Exemple numérique : Considérant un solide le moment d'inertie du solide JΔC=JΔC(tige)+2JΔC(masselotte) d'après le caractère additif du moment d'inertie [22] avec
     Exemple numérique : Considérant un solide le moment d'inertie du solide JΔC= JΔC(tige)=112mtige𝑙tige2[17] =0,10×(0,30)212=7,5104kgm2 et
     Exemple numérique : Considérant un solide le moment d'inertie du solide JΔC= JΔC(masselotte)=mmasselotte(14Rmasselotte2+112𝑙masselotte2+x2)[20], [21] donnant numériquement
     Exemple numérique : Considérant un solide le moment d'inertie du solide JΔC= JΔC(masselotte)=0,15×[(2,0102)24+(3,0102)212+(0,10)2]15,26103kgm2 d'où
     Exemple numérique : Considérant un solide le moment d'inertie du solide JΔC est évalué selon JΔC=JΔC(tige)+2JΔC(masselotte)7,5104+2×15,26103 soit
  Exemple numérique : Considérant un solide le moment d'inertie du solide JΔC est évalué selon «JΔC3,8103kgm2» ;
     Exemple numérique : Considérant un fil d'acier la période propre d'oscillation du pendule de torsion, lorsque les masselottes sont fixées sur la tige, est 𝒯0,tige + masselottes=2πJΔC2C soit numériquement
     Exemple numérique : Considérant un fil d'acier la période propre d'oscillation du pendule de torsion, 𝒯0,tige + masselottes2×π×3,81032×1,591022,17s et
     Exemple numérique : Considérant un fil d'acier la période propre d'oscillation du pendule de torsion, en absence de masselottes 𝒯0,tige=2πJΔC(tige)2C2×π×7,41042×1,591020,96s.

     Remarque : Dans l'hypothèse d'un pendule de torsion relié à un fil de torsion supérieur et un fil sans torsion inférieur comme décrit dans le schéma du paragraphe « actions d'un fil de torsion sur le solide
     Remarque : Dans l'hypothèse auquel il est fixé : tension du fil définie par la résultante des actions de translation exercées par le fil et couple de torsion du fil défini par le moment vectoriel des actions de
     Remarque : Dans l'hypothèse rotation exercées par le fil » plus haut dans ce chapitre avec, comme C.I. [23] de lancement, une abscisse angulaire initiale du solide « tige + masses » égale à α0>0[30] et
           Remarque : Dans l'hypothèse rotation exercées par le fil » plus haut dans ce chapitre avec, comme C.I. de lancement, un lâcher du solide « tige + masselottes » sans vitesse angulaire initiale,
     Remarque : Dans l'hypothèse si le fil inférieur est sans torsion, l'équation différentielle normalisée en α(t) s'écrivant «α¨(t)+CJΔCα(t)=0»,
     Remarque : Dans l'hypothèse si le fil inférieur est sans torsion, on en déduit la pulsation propre «ω0=CJΔC» [36] puis la période propre d'oscillation «𝒯0=2πω0=2πJΔCC», suivi de
     Remarque : Dans l'hypothèse si le fil inférieur est sans torsion, on en déduit la loi horaire d'abscisse angulaire du pendule de torsion «α(t)=α0cos(ω0t)» [46], [41]
     Remarque : Dans l'hypothèse si le fil inférieur est sans torsion, (numériquement, avec le même fil de torsion, la période propre d'oscillation est multipliée par 2 par rapport à celle déterminée hors remarque
     Remarque : Dans l'hypothèse si le fil inférieur est sans torsion, (soit 𝒯0,tige + masselottes2,17×23,07s ou 𝒯0,tige0,96×21,36s) et
     Remarque : Dans l'hypothèse si le fil inférieur est avec torsion, l'équation différentielle normalisée en α(t) s'écrivant «α¨(t)+2CJΔCα(t)=0»,
     Remarque : Dans l'hypothèse si le fil inférieur est avec torsion, on en déduit la pulsation propre «ω0=2CJΔC» [36] puis la période propre d'oscillation «𝒯0=2πω0=2πJΔC2C», suivi de
     Remarque : Dans l'hypothèse si le fil inférieur est avec torsion, on en déduit la loi horaire d'abscisse angulaire du pendule de torsion «α(t)=α0cos(ω0t)» [46], [41]
     Remarque : Dans l'hypothèse si le fil inférieur est sans torsion, (numériquement, avec le même fil de torsion, la période propre d'oscillation reste la même que celle déterminée hors remarque
     Remarque : Dans l'hypothèse si le fil inférieur est sans torsion, (soit 𝒯0,tige + masselottes2,17s ou 𝒯0,tige0,96s).

Complément, pendule de torsion amorti

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Vue de dessus d'un pendule de torsion amorti par substitution d'ailettes planes aux masselottes fixées sur la tige (les fils de torsion supérieur et inférieur au plan de la figure ne peuvent y être représentés)

Modification du dispositif pour obtenir un pendule de torsion amorti

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Vue de dessus décrivant l'interfaçage d'un pendule de torsion dans le but d'enregistrer la variation de la tension entre électrode mobile liée à la tige du pendule et l'électrode fixe repérant sa position d'équilibre

     On reprend le dispositif représenté au paragraphe « présentation du pendule de torsion » en remplaçant les masselottes par des ailettes en carton (ou autre matériau) positionnées perpendiculairement à leur déplacement (c.-à-d. en position verticale parallèlement à la tige les supportant) voir figure ci-contre à droite en vue de dessus.

     Remarque : On peut faire un « enregistrement » [47] par oscilloscope numérique (le balayage devant être très lent de façon ce que la durée de l'enregistrement soit de quelques dizaines de secondes) à l'aide d’un capteur transformant la position angulaire en tension électrique permanente (la position angulaire θ=θ1 correspondant à la position d'équilibre du pendule étant transformée en tension nulle), l'interfaçage au niveau du pendule est réalisé par un montage potentiométrique (voir ci-contre à gauche) :

     Remarque : Description de l'interfaçage (voir ci-contre) : une cuve contenant une solution conductrice est positionnée sous la tige, deux électrodes fixes aux bornes desquelles on impose une tension permanente engendrée par une alimentation stabilisée (A.S.)[48] plongent dans la solution au-dessous des endroits extrêmes que les extrémités de la tige peuvent atteindre lors de toutes les oscillations envisageables de celle-ci [49], une 3ème électrode fixe est positionnée sous la position d'équilibre du pendule et une 4ème électrode est solidaire de la tige ;
     Remarque : Description de l'interfaçage : ainsi entre la 4ème électrode mobile solidaire du pendule et la 3ème électrode fixe positionnée en la position d'équilibre du pendule, on prélève une tension à l,angle de rotation du pendule par rapport à sa position d,équilibre soit «θ(t)θ1».

Couple de frottement fluide linéaire agissant sur le pendule par l’intermédiaire des ailettes

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     Les ailettes se déplaçant perpendiculairement à leur surface plane dans l'air immobile (ou dans un liquide plus ou moins visqueux [50] immobile) sont chacune soumises à des forces de frottement fluide que nous supposerons linéaires, la vitesse des ailettes dans le référentiel d'étude du mouvement du pendule restant faible [51] ;

     les ailettes étant disposées symétriquement relativement à l'axe ΔC de rotation, chaque point Mi,1 de l'ailette (1) ayant un symétrique Mi,2 de l'ailette (2) de vecteurs vitesse opposés, on en déduit que ces deux points subissent des forces de frottement fluide opposées correspondant à un couple de forces [52] l'ensemble des deux ailettes subit l'action d'un couple de frottement fluide linéaire [53] dont le moment scalaire relativement à ΔC est la somme des moments scalaires de chaque couple de forces de frottement s'exerçant sur {Mi,1,Mi,2} pour i variant de 1 à N le nombre de points matériels de l'ailette (1) [ou (2)] soit Γflui.ΔC=i=1..N{flu(Mi,1)(Mi,1Mi,2)}[54] ou, avec (Mi,1Mi,2)=2ri (ri étant la distance orthogonale commune de Mi,1 ou Mi,2 à ΔC) et flu(Mi,1)= hriθ˙(t) on en déduit Γflui.ΔC=i=1..N{hriθ˙(t)(2ri)}={2h[i=1..Nri2]}θ˙(t) soit finalement
     un couple de frottement fluide linéaire s'exerçant sur le solide « tige + ailettes » de moment scalaire relativement à ΔC s'écrivant selon

«Γflui.ΔC=Hθ˙(t)» avec H une constante positive exprimée en «Nms=kgm2s»
                                                  dépendant de la nature du matériau des ailettes,
                                                                      dépendant de la disposition de celles-ci par rapport à l'axe et
                                                   dépendant du fluide sur lequel frottent les ailettes.

Mise en équation différentielle du pendule de torsion amorti

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     L'application du théorème du moment cinétique scalaire au solide « tige + ailettes » par rapport à l'axe ΔC,
     L'application du théorème du moment cinétique scalaire compte-tenu du fait que « les seules actions extérieures appliquées au solide de moment scalaire non nul sont celles des couples de torsion des fils
     L'application du théorème du moment cinétique scalaire compte-tenu du fait que « supérieur et inférieur et du couple de frottement fluide linéaire dont les moments scalaires par rapport à ΔC sont
     L'application du théorème du moment cinétique scalaire compte-tenu du fait que « respectivement Γtors. sup.ΔC=C[θ(t)2θ1], Γtors. inf.ΔC=Cθ(t) et Γflui.ΔC=Hθ˙(t)» [55],
     L'application du théorème du moment cinétique scalaire compte-tenu du fait que « les autres actions extérieures appliquées au solide étant toutes de moment scalaire nulles » [56],
     L'application du théorème du moment cinétique scalaire nous conduit à «Γtors. sup.ΔC+Γtors. inf.ΔC+Γflui.ΔC=JΔC(tige+ailettes)θ¨(t)» [28] soit encore
     L'application du théorème du moment cinétique scalaire nous conduit à «C[θ(t)2θ1]Cθ(t)Hθ˙(t)=JΔC(tige+ailettes)θ¨(t)» à résoudre avec les mêmes C.I. [23] que celles du
     L'application du théorème du moment cinétique scalaire nous conduit à paragraphe « mise en équation différentielle du mouvement du pendule de torsion (non amorti) » plus haut dans ce chapitre [29] et,
     L'application du théorème du moment cinétique scalaire en ordonnant l'équation différentielle en θ(t) «JΔC(tige+ailettes)θ¨(t)+Hθ˙(t)+2Cθ(t)=2Cθ1», soit enfin,
     L'application du théorème du moment cinétique scalaire en normalisant, «θ¨(t)+HJΔC(tige+ailettes)θ˙(t)+2CJΔC(tige+ailettes)θ(t)=2CJΔC(tige+ailettes)θ1»
     L'application du théorème du moment cinétique scalaire c.-à-d. l'équation différentielle d'un « oscillateur harmonique amorti » [57].

Loi horaire de position angulaire du pendule de torsion amorti

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     Préliminaire : si les ailettes utilisées sont en carton, la masse de chacune d'elles restant faible par exemple mailette1,0g,
     Préliminaire : si les ailettes utilisées sont en carton, on peut assimiler le moment d'inertie du solide « tige + ailettes » par rapport à l’axe ΔC avec le moment d'inertie de la tige par rapport à ΔC selon
     Préliminaire : si les ailettes utilisées sont en carton, on peut assimiler «JΔC(tige+ailettes)=JΔC(tige)+2JΔC(ailette)JΔC(tige)» d'où
     Préliminaire : si les ailettes utilisées sont en carton, l'équation différentielle normalisée du pendule de torsion amorti se réécrit «θ¨(t)+HJΔC(tige)θ˙(t)+2CJΔC(tige)θ(t)=2CJΔC(tige)θ1».

     Réduction canonique : la réduction canonique de ce pendule de torsion amorti nous conduit à définir [58] :
     Réduction canonique : la pulsation propre du pendule «ω0=2CJΔC(tige)» {dont on déduit «JΔC(tige)ω0=2Cω0»},
     Réduction canonique : le cœfficient d'amortissement du pendule «σ» tel que «HJΔC(tige)=2σω0» soit «σ=H2JΔC(tige)ω0=Hω04C=H22JΔC(tige)C» ou
     Réduction canonique : le facteur de qualité du pendule «Q=12σ=JΔC(tige)ω0H=2CHω0=2JΔC(tige)CH» d'où
     Réduction canonique : la réécriture de l'équation différentielle du pendule de torsion amorti sous forme canonique «θ¨(t)+2σω0θ˙(t)+ω02θ(t)=ω02θ1» ou
     Réduction canonique : la réécriture de l'équation différentielle du pendule de torsion amorti sous forme canonique «θ¨(t)+ω0Qθ˙(t)+ω02θ(t)=ω02θ1».

     Résolution de l'équation différentielle : celle-ci étant linéaire à cœfficients réels constants du 2ème ordre à excitation constante,
     Résolution de l'équation différentielle : sa solution générale est la somme de la solution forcée et de la solution libre soit «θ(t)= θ𝑓+θ𝑙(t)» [39],
     Résolution de l'équation différentielle : sa solution générale est la somme la solution forcée est la même que celle du pendule de torsion non amorti à savoir «θ𝑓=θ1» [59] et
     Résolution de l'équation différentielle : sa solution générale est la somme la solution libre nécessite de résoudre l'équation caractéristique «s2+2σω0s+ω02=0» [60],
     Résolution de l'équation différentielle : sa solution générale est la somme cette résolution dépendant de la discussion suivante selon la valeur de σ[61]
     Résolution de l'équation différentielle : sa solution générale est la somme pour σ<1[62] la solution libre est pseudo-périodique de « pseudo-pulsation ω=ω01σ2» correspondant à une
          Résolution de l'équation différentielle : sa solution générale est la somme pour σ<1 « pseudo-période 𝒯=2πω=2πω01σ2=𝒯01σ2» >𝒯0 [𝒯0=2πω0=2πJΔC(tige)2C»
          Résolution de l'équation différentielle : sa solution générale est la somme pour σ<1 étant la période propre du pendule de torsion non amorti], (la pseudo-période 𝒯 s'écartant d’autant plus de la
          Résolution de l'équation différentielle : sa solution générale est la somme pour σ<1 période propre 𝒯0 que le cœfficient d’amortissement σ se rapproche de 1), la forme de la solution libre étant
          Résolution de l'équation différentielle : sa solution générale est la somme pour σ<1 «θ𝑙(t)=Aexp(σω0t)cos(ωt+φ)», A et φ étant deux constantes réelles arbitraires,
     Résolution de l'équation différentielle : sa solution générale est la somme pour σ=1[63] la solution libre est apériodique critique de forme «θ𝑙(t)=(A+Bt)exp(ω0t)»,
          Résolution de l'équation différentielle : sa solution générale est la somme pour σ=1 la solution libre est apériodique critique de forme «A et B étant deux constantes réelles arbitraires et
     Résolution de l'équation différentielle : sa solution générale est la somme pour σ>1[64] la solution libre est apériodique de forme
          Résolution de l'équation différentielle : sa solution générale est la somme pour σ>1 «θ𝑙(t)=A+exp[ω0(σσ21)t]+Aexp[ω0(σ+σ21)t]»,
          Résolution de l'équation différentielle : sa solution générale est la somme pour σ>1 la solution libre est apériodique de forme «A+ et A étant deux constantes réelles arbitraires ;
     Résolution de l'équation différentielle : la solution transitoire du pendule de torsion amorti prend donc, suivant le type de régime libre (ou la valeur de σ), la forme suivante :
     Résolution de l'équation différentielle : la solution transitoire pour σ<1 (régime pseudo-périodique) «θ(t)=θ1+Aexp(σω0t)cos(ωt+φ)», A et φ se déterminant à l'aide des C.I. [23],
      Résolution de l'équation différentielle : la solution transitoire pour σ<1 la loi horaire de position angulaire du pendule de torsion amorti dans son régime pseudo-périodique traduisant un amortissement
      Résolution de l'équation différentielle : la solution transitoire pour σ<1 exponentiel de la pseudo-amplitude des pseudo-oscillations autour de la valeur d'équilibre θéq=θ1, amortissement exponentiel
      Résolution de l'équation différentielle : la solution transitoire pour σ<1 de constante de temps τamortis=1σω0=2JΔCH, la pseudo-période 𝒯=𝒯01σ2 des pseudo-oscillations [avec 𝒯0=
      Résolution de l'équation différentielle : la solution transitoire pour σ<1 2πJΔC(tige)2C période propre du pendule de torsion non amorti] étant d'autant plus grande que σ est proche de sa valeur
      Résolution de l'équation différentielle : la solution transitoire pour σ<1 critique σc=1 (avec limσ1𝒯=+),
     Résolution de l'équation différentielle : la solution transitoire pour σ=1 (régime apériodique critique) «θ(t)=θ1+(A+Bt)exp(ω0t)», A et B se déterminant à l'aide des C.I. [23],
      Résolution de l'équation différentielle : la solution transitoire pour σ=1 la loi horaire de position angulaire du pendule de torsion amorti dans son régime apériodique critique traduisant un un retour direct
      Résolution de l'équation différentielle : la solution transitoire pour σ=1 à la valeur d'équilibre θéq=θ1 [retour direct dans la mesure où la C.I. [23] de vitesse est θ˙(0)=0] et
     Résolution de l'équation différentielle : la solution transitoire pour σ>1 (régime apériodique) «θ(t)=θ1+A+exp[ω0(σσ21)t]+Aexp[ω0(σ+σ21)t]», A+ et A
      Résolution de l'équation différentielle : la solution transitoire pour σ>1 se déterminant à l'aide des C.I. [23], la loi horaire de position angulaire du pendule de torsion amorti dans son régime apériodique
      Résolution de l'équation différentielle : la solution transitoire pour σ>1 traduisant un un retour direct à la valeur d'équilibre θéq=θ1 [retour direct si la C.I. [23] de vitesse est θ˙(0)=0], ce retour
      Résolution de l'équation différentielle : la solution transitoire pour σ>1 se faisant plus lentement que lors d'un retour apériodique critique et ceci d'autant plus lentement que σ est grand.

     Diagrammes temporelles de position angulaire : ceux-ci sont de même allure que ceux déjà présentés au paragraphe « relevé expérimental de l'évolution temporelle de la tension aux bornes du condensateur
     Diagrammes temporelles de position angulaire : (d'un R L C série) avec observation de sa continuité en t = 0 » du chap.1 de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) »
     Diagrammes temporelles de position angulaire : à condition de remplacer uC(t) par θ(t),
     Diagrammes temporelles de position angulaire : à condition de remplacer uC(0)=0 par θ(0)=θ0>θ1 et
     Diagrammes temporelles de position angulaire : à condition de remplacer uC()=E=1V par θ()=θ1.

Notes et références

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  1. Une torsion est la déformation donnée à un corps allongé par une rotation différentielle transversale (différentielle signifiant que l'angle de rotation dépend de la position longitudinale de la partie subissant la torsion).
  2. C.-à-d. que l'action était représentée par une force dont le support a pour direction celle du fil au point d'attache.
  3. Usuellement la torsion différentielle des brins du fil se poursuit dans le sens opposé jusqu'à une torsion maximale dans le sens « – » à partir de laquelle le fil se détord de nouveau vers l’état initial du fil en le dépassant vraisemblablement pour atteindre une torsion maximale (en valeur absolue) dans le sens «» moindre que la torsion initiale et, après quelques cycles de torsions de plus en plus amorties dans un sens et dans l'autre, le fil reprend son état initial « non tordu ».
  4. Le solide ici étant une tige horizontale fixée en son centre sur laquelle peuvent coulisser, de chaque côté du point de fixation, des masselottes, la position de ces dernières fixant la valeur du moment d'inertie du solide relativement à l'axe de rotation ;(c.-à-d. le fil de torsion) ;
       pour éviter le balancement transversal du solide, on relie ce dernier par un fil sans torsion à un point situé au-dessous, dans le prolongement du fil de torsion supérieur (l'intérêt de prendre un fil sans torsion est qu'il ne joue aucun rôle dans la rotation du solide et par suite sa présence peut être négligée lors de l'étude de cette dernière) ;
       pour éviter le balancement transversal du solide, on peut également remplacer le fil inférieur sans torsion par un fil de torsion identique au fil supérieur mais il faut alors tenir compte de l'action de ce fil inférieur sur la rotation du solide, action identique à celle du fil supérieur et par suite penser à mettre un facteur «2» devant l'action d'un des fils de torsion pour tenir compte de l'action des deux fils de torsion
  5. 5,0 5,1 5,2 5,3 5,4 5,5 5,6 et 5,7 L'angle de torsion d'un fil est toujours défini relativement à une extrémité de référence (en fait l'extrémité fixe), il mesure l'angle que fait l'autre extrémité tordue (donc l'extrémité mobile) par rapport à cette extrémité de référence, le sens «+» de mesure correspondant à l'orientation du fil de torsion peut être choisi
  6. Attention : certains auteurs confondent « le couple » et « le moment vectoriel du couple » en écrivant par exemple « couple de torsion Γtors», c'est évidemment à rectifier
  7. Si le fil inférieur est un fil de torsion identique au fil supérieur il y aurait en plus un couple de torsion identique à celui du fil supérieur à savoir de moment «Γtors».
  8. Vecteur unitaire orienté de l'extrémité mobile vers l'extrémité fixe.
  9. 9,0 9,1 9,2 et 9,3 Une hélice est « droite » si le point tourne sur la gauche (c.-à-d. dans le sens trigonométrique direct ou encore dans le sens antihoraire) quand il subit une translation dans le sens + de l’axe du cylindre sur lequel l’hélice est tracée et
                                elle est « gauche » si le point tourne sur la droite (c.-à-d. dans le sens trigonométrique indirect ou encore dans le sens horaire) quand il subit une translation dans le sens + de l’axe du cylindre sur lequel l’hélice est tracée
       [revoir aussi la distinction « hélices gauche ou droite » dans le paragraphe « nature hélicoïdale uniforme du mouvement de la particule » du chap.24 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »].
  10. 10,0 10,1 10,2 et 10,3 Plus exactement dans le sens «» si l'angle de torsion est «>0» [le vecteur moment du couple de torsion est alors colinéaire et de sens contraire à uCOsup] et
                                Plus exactementdans le sens «+» si l'angle de torsion est «<0» [le vecteur moment du couple de torsion est alors colinéaire et de même sens que uCOsup].
  11. On rappelle que le «rad» n'étant pas une unité physique (c.-à-d. une unité résultant du choix de conventions qui auraient pu être autres) mais une unité mathématique (c.-à-d. une unité résultant de la définition même de la grandeur à mesurer, donc intangible) il est inutile de la rappeler au sein d'une unité construite à partir d'unités physiques et mathématiques
  12. Charles-Augustin Coulomb (1736 - 1806) officier, ingénieur et physicien français à qui on doit la formulation précise des lois de frottement « solide » ainsi que l'invention du pendule de torsion qui lui permet de formuler la loi d'attraction des corps électrisés.
  13. Ou encore module de cisaillement.
  14. 14,0 14,1 14,2 14,3 14,4 14,5 et 14,6 Le module de Coulomb est une caractéristique propre à chaque matériau, dans le cas d'un matériau isotrope il se calcule par «G=E2(1+ν)» avec «E module de Young du matériau (ou module d’élasticité longitudinale ou encore module de traction)» et «ν cœfficient de Poisson » ;
       le module de Young d'un matériau est défini par «E=σε» où «σ=FS est la contrainte imposée en Pa, F étant la force agissant perpendiculairement à la surface d'aire S» et «ε=Δ𝑙𝑙 l'allongement relatif sans unité », le module de Young E s'exprime donc en Pa ; quelques exemples :
    • l'acier Eacier=210GPa=2,1Mbar,
    • le tungstène EW=357GPa=3,57Mbar et
    • le caoutchouc Ecaoutchouc=1,5GPa=15kbar ;
       le cœfficient de Poisson d’un matériau est défini par «ν=contraction transversale unitaireallongement axial unitaire=d0dd0𝑙𝑙0𝑙0» de valeur toujours « à 0,5» et souvent «0,3» {remarque : on a pu fabriquer des matériaux de cœfficient de Poisson «0» correspondant à l'absence de contraction transversale accompagnant un allongement axial, et même des matériaux de cœfficient de Poisson «<0» (les matériaux étant alors qualifiés d'« auxétiques », la limite inférieure des cœfficients de Poisson de tels matériaux étant de nos jours «1») correspondant à une dilatation transversale accompagnant un allongement axial (étonnant non !)} ; quelques exemples :
    • l'acier νacier=0,30,
    • le tungstène νW=0,19 et
    • le caoutchouc νcaoutchouc=0,50 ;
       des valeurs du module de Young E et du cœfficient de Poisson ν des trois exemples précédemment choisis on en déduit celles du module de Coulomb pour ces exemples :
    • l'acier Gacier=Eacier2(1+νacier)=210GPa2×(1+0,30)81GPa,
    • le tungstène GW=EW2(1+νW)=357GPa2×(1+0,19)150GPa (correspondant à l'un des plus grands modules de Coulomb) et
    • le caoutchouc Gcaoutchouc=Ecaoutchouc2(1+νcaoutchouc)=1,5GPa2×(1+0,50)0,5GPa (correspondant à l'un des plus faibles modules de Coulomb) ;
       Thomas Young (1773 - 1829) est un physicien, médecin et égyptologue britannique, surtout connu pour sa définition du module de Young en sciences des matériaux et son expérience des fentes de Young en optique ;
       Siméon Denis Poisson (1781 - 1840) est un mathématicien, géomètre et physicien français : son œuvre est immense touchant beaucoup de branches des mathématiques et de la physique (dans ce domaine, contribution essentielle concernant l'électricité et le magnétisme).
  15. On accepte la même notation pour le point d'attache des deux fils sur la tige et la constante de torsion de ces derniers tant qu'il n'y a pas d'ambiguïté (ce qui ne devrait jamais arriver compte-tenu du fait qu'elles sont de nature différente).
  16. 16,0 et 16,1 L'angle de torsion du fil qui intervient dans le vecteur moment du couple de torsion est l'angle que fait l'extrémité mobile relativement à l'extrémité maintenue fixe même si cette extrémité est fixée avec torsion initiale comme c'est le cas pour le fil supérieur {on peut vérifier que cette définition correspond bien au schéma du paragraphe « actions d'un fil de torsion sur le solide auquel il est fixé : tension du fil définie par la résultante des actions de translation exercées par le fil et couple de torsion du fil défini par le moment vectoriel des actions de rotation exercées par le fil » plus haut dans le chapitre car «A0B0» est lié à l'extrémité Osup du fil supérieur et «AB» à l’extrémité mobile C et il en serait de même pour l'éventuel fil de torsion inférieur du schéma du paragraphe précité}.
  17. 17,0 et 17,1 Voir le paragraphe « exemples de solides homogènes modélisés par un milieu continu d'expansion linéique finie » du chap.3 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » [on rappelle que cette connaissance est hors programme de physique de P.C.S.I., elle devrait donc être fournie (ou au moins la méthode pour la trouver devrait l'être)]
  18. 18,0 et 18,1 Centre D'Inertie.
  19. L'axe de la révolution de la masselotte cylindrique étant matérialisé par la tige du pendule de torsion.
  20. 20,0 et 20,1 Voir le paragraphe « exemples de solides homogènes modélisés par un milieu continu d'expansion tridimensionnelle finie » du chap.3 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » [on rappelle que cette connaissance est hors programme de physique de P.C.S.I., elle devrait donc être fournie (ou au moins la méthode pour la trouver devrait l'être)]
  21. 21,0 et 21,1 Voir le paragraphe « complément : théorème de Huygens » du chap.3 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) » ;
       Christian Huygens (1629 – 1695) ou Huyghens est un mathématicien, astronome et physicien néerlandais essentiellement connu pour sa théorie ondulatoire de la lumière.
  22. 22,0 et 22,1 Ceci signifiant que le moment d'inertie d'un ensemble (disjoint) de solides autour d'un même axe est la somme des moments d'inertie de chaque solide autour de cet axe.
  23. 23,00 23,01 23,02 23,03 23,04 23,05 23,06 23,07 23,08 23,09 23,10 et 23,11 Condition(s) Initiale(s).
  24. Nous supposerons que θ0 est < à 2θ1 de façon à ce que le fil de torsion supérieur reste tordu initialement dans le même sens que celui qu'il prend à l'équilibre, ceci ayant pour conséquence que ce fil est toujours tordu dans le même sens quel que soit t ;
       Nous supposerons si θ0 était > à 2θ1, le fil de torsion supérieur serait tordu initialement dans le sens contraire de celui qu'il prend à l'équilibre, le sens de torsion de ce fil s'inversant une 1ère fois à l'instant tinv. tors. sup., 1 tel que θ(tinv. tors. sup., 1)=2θ1 en , instant à partir duquel ce fil resterait tordu dans le même sens que celui qu'il prend à l'équilibre jusqu'à l'instant tinv. tors. sup., 2 tel que θ(tinv. tors. sup., 2)=2θ1 en à partir duquel ce fil serait de nouveau tordu dans le sens contraire de celui qu'il prend à l'équilibre
       Nous supposerons si θ0 était > à 2θ1, nous ne présentons pas d'exposé dans cette 2ème hypothèse, le résultat de l'équation différentielle obtenu restant le même dans la mesure où la notion de torsion d'un fil est algébrique (ce qui est bien ce que nous avons considéré).
  25. Voir le paragraphe « présentation du pendule de torsion (non amorti) » plus haut dans ce chapitre.
  26. 26,0 26,1 26,2 et 26,3 Voir la règle d'algébrisation des angles de torsion donnée en note « 16 » plus haut dans ce chapitre.
  27. 27,0 27,1 et 27,2 C.-à-d. le poids de la tige appliqué en C, celui de chaque masselotte lequel est à l'axe ΔC et les tensions des fils supérieur et inférieur également appliquées en C [voir le paragraphe « définition du moment scalaire d'une force par rapport à un axe Δ » du chap.4 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) »].
  28. 28,0 28,1 28,2 et 28,3 Voir le paragraphe « application au cas d'un système fermé de matière en rotation autour d'un axe Δ fixe quelconque dans un référentiel d'étude galiléen » du chap.6 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) ».
  29. 29,0 et 29,1 Initialement quand «θ1<θ0<2θ1», le moment scalaire du couple de torsion du fil supérieur étant à cet instant «C[θ02θ1]>0» et celui du couple de torsion du fil inférieur au même instant «Cθ0<0» de valeur absolue Cθ0 plus grande que le précédent car Cθ0{C[θ02θ1]}=2C[θ0θ1]>0 on en déduit une rotation initiale dans le sens «» ;
       si initialement on imposait «θ0>2θ1», le moment scalaire du couple de torsion du fil supérieur aurait été à cet instant «C[θ02θ1]<0» et celui du couple de torsion du fil inférieur au même instant «Cθ0<0», la valeur absolue du 2ème Cθ0 étant plus grande que celle du 1er C[θ02θ1] car Cθ0C[θ02θ1]=2Cθ1>0, on en déduirait encore une rotation initiale dans le sens «» ;
       nous voyons que le sens de rotation initiale est indépendant du placement de θ0 relativement à 2θ1 [en fait il ne dépend que du placement de θ0 par rapport à θ1 et comme θ0 est > à θ1 le sens initial de rotation est le sens «», il serait le sens «+» si on choisissait θ0< à θ1].
  30. 30,0 30,1 et 30,2 Abscisse angulaire repérée par rapport à la position de l'extrémité supérieure Osup du fil de torsion supérieur laquelle est aussi celle de l'extrémité inférieure Oinf du fil inférieur sans (ou avec) torsion.
  31. Voir le paragraphe « Mise en équation différentielle du mouvement du pendule de torsion (non amorti) » plus haut dans ce chapitre.
  32. 32,0 et 32,1 Voir le paragraphe « Mise en équation différentielle du mouvement du pendule de torsion (non amorti) (remarque) » plus haut dans ce chapitre.
  33. Voir le paragraphe « définition non énergétique d'un oscillateur harmonique » du chap.1 de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) », la présence d'un 2nd membre signifiant que le paramètre caractérisant l'oscillateur dans l'espace n'est pas nul à l'équilibre.
  34. 34,0 et 34,1 Voir le paragraphe « 2ème ordre sans terme du 1er ordre à excitation constante » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  35. Celle autour de laquelle oscille le solide et que l'on obtiendrait au final dans l'hypothèse de frottements.
  36. 36,0 36,1 et 36,2 Voir le paragraphe « mise en équation (sous forme canonique) » du chap.1 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) », k devant être substitué par 2C.
  37. Voir le paragraphe « solution libre d'une équation différentielle linéaire à cœfficients réels constants du 2ème ordre sans terme du 1er ordre dans le cas où le cœfficient du terme d'ordre zéro est strictement positif » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  38. La solution libre pourrait encore être écrite selon «θ𝑙(t)=Acos(ω0t+φ)» mais ce choix est maladroit quand la vitesse angulaire initiale est nulle.
  39. 39,0 et 39,1 Voir le paragraphe « but recherché pour résoudre une équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 1er ou du 2ème ordre hétérogène (solution générale de l'équation hétérogène) » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  40. En effet la vitesse angulaire à l'instant t se calcule selon θ˙(t)=Aω0sin(ω0t)+Bω0cos(ω0t).
  41. 41,0 41,1 et 41,2 La solution transitoire «θ(t)=θ1+(θ0θ1)cos(ω0t)» {ou «α(t)=α0cos(ω0t)»} ne tenant pas compte de l’amortissement réel du pendule nécessiterait d’être « corrigée » (en effet cette solution transitoire ne peut représenter la réalité car elle correspond à une oscillation autour de la position d’équilibre d'abscisse angulaire «θéq=θ1» {ou «αéq=0»} sans que celle-ci ne soit atteinte à demeure au bout d’un temps fini comme c’est nécessairement le cas dans la réalité) mais cette correction n’est pas explicitement indiquée dans le programme de physique de P.C.S.I. ;
       toutefois nous la voyons en complément au paragraphe « loi horaire de position angulaire du pendule de torsion amorti » plus bas dans ce chapitre, cela ne présentant pas plus de difficulté que la présentation de l'amortissement d'un pendule élastique
  42. Voir le paragraphe « complément : dépendance de la constante de torsion d'un fil de torsion » plus haut dans ce chapitre.
  43. 43,0 43,1 et 43,2 Ou module de cisaillement ou encore module de Coulomb ;
       Charles-Augustin Coulomb (1736 - 1806) officier, ingénieur et physicien français à qui on doit la formulation précise des lois de frottement « solide » ainsi que l'invention du pendule de torsion qui lui permet de formuler la loi d'attraction des corps électrisés.
  44. Ainsi, avec un module d'élasticité transversale (ou module de cisaillement ou encore module de Coulomb) du matériau très faible {par exemple en choisissant du caoutchouc} la constante de torsion également très faible entraîne une valeur de la période propre d'oscillation du pendule de torsion très grande [soit 𝒯0 quand G0, ce cas limite de mouvement de rotation infiniment lent correspond, en pratique, à une absence de mouvement, c.-à-d. à un pendule de torsion inopérant {un fil de caoutchouc considéré en pratique comme un fil sans torsion ne peut convenir pour construire un pendule de torsion}] ;
       Charles-Augustin Coulomb (1736 - 1806) officier, ingénieur et physicien français à qui on doit la formulation précise des lois de frottement « solide » ainsi que l'invention du pendule de torsion qui lui permet de formuler la loi d'attraction des corps électrisés.
  45. Voir le paragraphe « définition d'isochronisme d'un oscillateur » dans le chap.12 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  46. 46,0 et 46,1 En effet α(t)=Acos(ω0t)+Bsin(ω0t) dans laquelle A se détermine par α(0)=α0 soit A=α0 et
                             avec α˙(t)=Aω0sin(ω0t)+Bω0cos(ω0t)        B se détermine par α˙(0)=0 soit Bω0=0 ou B=0.
  47. Méthode d’enregistrement également utilisable pour un pendule de torsion non amorti.
  48. Voir le paragraphe « notion d'alimentation stabilisée (A.S.) » du chap.22 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ».
  49. Il est nécessaire de limiter le courant délivré par l'A.S. pour éviter l'électrolyse de la solution.
  50. À condition d'ajouter, au-dessus de la cuve électrolytique, un récipient pouvant contenir le liquide et dans lequel les ailettes fixées sur la tige resteront partiellement immergées
  51. Voir le paragraphe « forme de la résistance du fluide s'exerçant sur le système de points matériels fermé indéformable dans le domaine des faibles vitesses (de translation) » du chap6 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » en l'adaptant aux mouvements de rotation autour d'un axe, chaque point Mi situé à la distance orthogonale ri de l'axe ΔC de rotation d'une ailette subissant la force de frottement fluide flu(Mi)=hVMi(t)=hriθ˙(t)uθi(t) avec h constante positive (exprimée en kgs1) caractéristique de la viscosité dynamique du fluide {ηflu de l'air vers la glycérine} ainsi que de la densité de ce dernier {par exemple un objet rentrant dans l'atmosphère subira une résultante de forces de frottement fluide plus faible dans la haute atmosphère (où la densité est faible, l'atmosphère y étant raréfiée) que dans l'atmosphère proche du sol} et uθi(t) le 2ème vecteur de base cylindro-polaire lié au point Mi d'axe ΔC orienté par le 3ème vecteur uΔC de la base.
       La définition de la viscosité dynamique d'un fluide ηflu n'est pas au programme de physique de P.C.S.I. mais on peut en donner une 1ère notion élémentaire en considérant une couche de fluide de faible épaisseur se déplaçant sur un plan immobile, le plan exercera sur la couche une force de frottement qui tendra à ralentir le déplacement de la couche et ceci d'autant plus que le fluide sera visqueux (c.-à-d. qu'il « collera » au plan) ;
       si on considère maintenant le fluide visqueux d'épaisseur e non petite se déplaçant sur le plan immobile par entrainement de sa couche supérieure (cette couche supérieure étant entraînée par ce qu'il y a au-dessus, par exemple le vent sur un cours d'eau ou un plan mobile sur de l'huile), la vitesse en son sein varie suivant l'altitude z car la couche inférieure à l'altitude zi=0 tend à avoir la même vitesse que le plan sur lequel elle repose alors que la couche supérieure à l'altitude zs=e>0 a la même vitesse que l'objet qui l'entraîne : une couche intermédiaire de fluide de faible épaisseur à l'altitude z]0,e[ va donc subir deux forces de contact, celle de la couche immédiatement supérieure d'altitude z+ qui va plus vite qu'elle et tend à l'entraîner et celle de la couche immédiatement inférieure d'altitude z qui va moins vite qu'elle et tend à la ralentir, on parlera de forces de cisaillement car les deux forces agissent en sens contraires ; on établit que la contrainte de cisaillement [c.-à-d. la norme commune des forces tangentielles de cisaillement rapportée à l'unité de surface des couches en regard] que l'on notera τcis=dfzz+dΣ=dfzzdΣ s'exprimant en Pa, dΣ étant l'aire élémentaire commune des couches en regard, est liée à la viscosité dynamique ηflu du fluide par τcis=ηfludVcouchezdz avec Vcouchez le vecteur vitesse de translation de la couche d'altitude z, ceci impliquant que la viscosité dynamique ηflu du fluide s'exprime en Pas [encore appelé « poiseuille » de symbole Pl, ce nom ayant été donné en hommage à Jean-Léonard-Marie Poiseuille (1797 - 1869) physicien et médecin français pour son étude de l'écoulement du sang dans les vaisseaux et la généralisation de celle-ci aux écoulements laminaires des fluides visqueux dans les tuyaux cylindriques] ;
       c'est aussi ce qu'on observe lors de la circulation d'un fluide dans une conduite, les molécules de fluide au contact de la conduite tendant à rester immobiles alors que celles sur l'axe de la conduite (c.-à-d. les molécules les plus éloignées des parois de la conduite) ont la vitesse maximale
       on définit aussi une autre viscosité appelée viscosité cinématique notée νflu qui dépend de la viscosité dynamique ηflu du fluide ainsi que de sa masse volumique ρflu selon νflu=ηfluρflu s'exprimant donc en m2s1 [mais cette unité étant relativement grande on en a introduit une mieux adaptée le « stokes » de symbole St égal à 1St= 104m2s1] ;
       George Gabriel Stokes (1819 - 1903) est un mathématicien et physicien britannique à qui on doit, dans le domaine de la physique, d'importants travaux en mécanique des fluides, l'étude des variations de la gravitation à la surface de la terre (il est considéré comme l'un des initiateurs de la géodésie) et aussi l'explication du phénomène de fluorescence.
  52. Un système de forces dont la résultante est nulle mais dont le moment résultant ne l'est pas constitue un couple de forces [voir aussi le paragraphe « définition d'un torseur couple » du chap.1 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) »].
  53. En effet la somme de deux couples est un couple dans la mesure où les moments des couples ne sont pas opposés (ce qui est le cas ici), résultat qu'on peut aisément généraliser à un nombre fini de couples [voir aussi le paragraphe « somme de deux couples » du chap.1 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) »].
  54. Les deux forces de frottement fluide flu(Mi,1) et flu(Mi,2) opposées tendent à faire tourner le couple {Mi,1,Mi,2} dans le même sens ;
       notant {flu(Mi,1)=flu(Mi,1)uθ(1)flu(Mi,2)=flu(Mi,2)uθ(2)}, de {flu(Mi,2)=flu(Mi,1)uθ(2)=uθ(1)} on en déduit flu(Mi,2)=flu(Mi,1) valeur commune qui est <0 si le mouvement à l'instant t se fait dans le sens + et >0 s'il se fait dans le sens  ;
       le bras de levier de flu(Mi,1) étant d(ΔC,Mi,1) et celui de flu(Mi,2), d(ΔC,Mi,2) avec d(ΔC,Mi,2)=d(ΔC,Mi,1)=(Mi,1Mi,2)2 ΔC[flu(Mi,1)]+ΔC[flu(Mi,2)] =flu(Mi,1)d(ΔC,Mi,1)+flu(Mi,2)d(ΔC,Mi,2)=flu(Mi,1)(Mi,1Mi,2).
  55. Les paramètres étant définis au paragraphe « mise en équation différentielle du mouvement du pendule de torsion (non amorti) » plus haut dans ce chapitre.
  56. C.-à-d. le poids de la tige appliqué en C, celui de chaque ailette lequel est à l'axe ΔC et les tensions des fils supérieur et inférieur également appliquées en C [voir le paragraphe « définition du moment scalaire d'une force par rapport à un axe Δ » du chap.4 de la leçon « Mécanique 2 (PCSI) »].
  57. Voir le paragraphe « définition non énergétique d'un oscillateur harmonique » du chap.1 de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) ».
  58. Voir le paragraphe « analogie électromécanique entre le P.E.V.A. lâché, sans vitesse initiale, de la position de repos du ressort, dans le champ de pesanteur terrestre et le dipôle R L C série soumis à un échelon de tension, le condensateur étant initialement déchargé et la bobine (parfaite) initialement traversée par aucun courant » du chap.1 de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) », la constante de raideur k du ressort devant être remplacée par la constante de torsion des deux fils 2C, la masse m du solide relié au ressort remplacée par le moment d'inertie JΔC(tige) de la tige par rapport à l'axe ΔC et l'allongement total du ressort x par l'abscisse angulaire θ de la tige.
  59. Voir le paragraphe « solution forcée de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre hétérogène avec terme du 1er ordre en f(x), dans le cas d'une excitation constante » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  60. Voir le paragraphe « recherche de la solution générale de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2nd ordre homogène avec terme du 1er ordre en f(x) » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  61. Voir le paragraphe « résolution de l'équation caractéristique de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2nd ordre homogène avec terme du 1er ordre en f(x) et forme de la solution libre réelle de cette équation différentielle » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  62. Voir le paragraphe « solution libre de la réponse en tension uC(t) aux bornes du condensateur d'un R L C série dans le cas σ < 1 (faible amortissement) » du chap.1 de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) », la tension uC(t) devant être remplacée par l'élongation angulaire θ(t).
  63. Voir le paragraphe « solution libre de la réponse en tension uC(t) aux bornes du condensateur d'un R L C série dans le cas σ = 1 (amortissement critique) » du chap.1 de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) », la tension uC(t) devant être remplacée par l'élongation angulaire θ(t).
  64. Voir le paragraphe « solution libre de la réponse en tension uC(t) aux bornes du condensateur d'un R L C série dans le cas σ > 1 (fort amortissement) » du chap.1 de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) », la tension uC(t) devant être remplacée par l'élongation angulaire θ(t).