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Mécanique 1 (PCSI)/Approche énergétique du mouvement d'un point matériel : Lois de la puissance et de l'énergie cinétiques

Leçons de niveau 14
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Approche énergétique du mouvement d'un point matériel : Lois de la puissance et de l'énergie cinétiques
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Chapitre no 15
Leçon : Mécanique 1 (PCSI)
Chap. préc. :Approche énergétique du mouvement d'un point matériel : Puissance et travail d'une force
Chap. suiv. :Approche énergétique du mouvement d'un point matériel : Énergie potentielle et énergie mécanique
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Toutes les notions de ce chapitre sont applicables en dynamique newtonienne ou relativiste.

Définition de l'énergie et de la puissance cinétiques

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Définition de l'énergie cinétique d'un point matériel dans le référentiel d'étude

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     Entrevue une 1ère fois (uniquement dans le cadre newtonien) dans le paragraphe « Énergie cinétique, conséquence de l'existence d'un mouvement » du chap.1 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ».

     Il s'agit de la 2ème grandeur cinétique introduite dans la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »,
     Il s'agit de la 1ère l'ayant été dans le chap.7, plus précisément dans le paragraphe « vecteur quantité de mouvement d'un point matériel, lien avec son vecteur vitesse » du chapitre précité et traduisant une « réserve de mouvement inertiel en direction, sens et intensité »[1].

Définition de l'énergie cinétique d'un point matériel dans le référentiel d'étude à partir des grandeurs d'inertie et cinématique du point

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     L'énergie cinétique d'un point matériel M de masse (inerte)[2] m en mouvement dans un référentiel d'étude est la grandeur scalaire notée KM(t) définie à partir

  • de la grandeur cinématique vectorielle représentant le mouvement dans le référentiel d'étude à savoir le « vecteur vitesse du point dans ce référentiel VM(t)» et
  • de la grandeur d'inertie scalaire à savoir la « masse (inerte)[2] m du point »,

     la définition dans le cadre de la cinétique newtonienne étant «KM(t)=12mVM2(t)» et

     la déf celle dans le cadre de la cinétique relativiste[3]            «KM(t)=[γM(t)1]mc2»[4] dans laquelle γM(t)=11VM2(t)c2 est le facteur de Lorentz [5] du point M dans son mouvement par rapport au référentiel d'étude à l'instant t et c la célérité de la lumière dans le vide[6] ;

l'énergie cinétique est exprimée en joules [symbole J avec 1J=1kg×(1ms1)2].

     Remarque : L'énergie cinétique d'un point matériel traduit une « réserve de mouvement inertiel en intensité »[7],[8].

     Condition de vitesse pour que l'énergie cinétique du point soit newtonienne : nous nous plaçons dans le cas où «VM(t)c» ou, en introduisant le vecteur vitesse relative «βM(t)=VM(t)c» de norme notée βM(t), nous nous plaçons dans le cas d'une vitesse relative «βM(t)1»[9], le facteur de Lorentz[5] γM(t)=11βM2(t) =[1βM2(t)]12 ayant pour D.L[10]. à l'ordre deux[11] en l'infiniment petit βM2(t)[12] «γM(t)112[βM2(t)]+38[βM2(t)]2=1+12βM2(t)+38βM4(t)»[13] d'où l'énergie cinétique relativiste du point M «KM,relat(t)=[γM(t)1]mc2 [12βM2(t)+38βM4(t)]mc2» ;

     Condition de vitesse pour que l'énergie cinétique du point soit newtonienne : tout d'abord on vérifie bien, en tronquant le D.L[10]. de KM,relat(t) à l'ordre un en βM2(t), que l'énergie cinétique relativiste s'identifie à l'énergie cinétique newtonienne car «KM,relat(t)[12βM2(t)]mc2=12mVM2(t)=KM,newt(t)» ;

     Condition de vitesse pour que l'énergie cinétique du point soit newtonienne : la différence entre l'énergie cinétique relativiste et celle newtonienne vaut, à l'ordre deux en βM2(t),
     Condition de vitesse pour que l'énergie cinétique du point soit newtonienne : la différence entre l'énergie cinétique relativiste et celle newtonienne vaut KM,relat(t)KM,newt(t)[38βM4(t)]mc2 c'est-à-dire un infiniment petit d'ordre deux en βM2(t) soit, en rapportant cette différence à l'énergie cinétique relativiste, un écart relatif de KM,relat(t)KM,newt(t)KM,relat(t) dont on souhaite déterminer le D.L[10]. à l'ordre un en βM2(t) {comme le numérateur est un infiniment petit d'ordre deux en βM2(t) il suffit de prendre le D.L[10]. du dénominateur à l'ordre un en βM2(t) soit KM,relat(t)KM,newt(t)}[14] d'où la réécriture de KM,relat(t)KM,newt(t)KM,relat(t) en KM,relat(t)KM,newt(t)KM,newt(t)[38βM4(t)]mc2[12βM2(t)]mc2 soit finalement «KM,relat(t)KM,newt(t)KM,relat(t)34βM2(t)» ;

     Condition de vitesse pour que l'énergie cinétique du point soit newtonienne : l'énergie cinétique relativiste étant égale à l'énergie cinétique newtonienne à 1% près si KM,relat(t)KM,newt(t)KM,relat(t)102 on en déduit la condition sur la vitesse relative 34βM2(t)102 ou βM(t)231010,115 soit finalement «VM(t)c1030000kms1»[15].

Définition de l'énergie cinétique d'un point matériel dans le référentiel d'étude à partir des grandeurs d'inertie et cinétique précédemment introduite du point

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     L'énergie cinétique d'un point matériel M de masse (inerte)[2] m en mouvement dans un référentiel d'étude est la grandeur scalaire notée KM(t) définie à partir

  • de la grandeur cinétique vectorielle représentant une « réserve de mouvement inertiel en direction, sens et intensité »[16] dans le référentiel d'étude à savoir le « vecteur quantité de mouvement du point dans ce référentiel pM(t)»[17] et
  • de la grandeur d'inertie scalaire à savoir la « masse (inerte)[2] m du point »,

     la définition dans le cadre de la cinétique newtonienne étant «KM(t)=pM2(t)2m» et

     la déf celle dans le cadre de la cinétique relativiste[3]            «KM(t)=pM2(t)c2+m2c4mc2»[4] dans laquelle c est la célérité de la lumière dans le vide[6] ;

l'énergie cinétique est exprimée en joules [symbole J avec 1J=1kg×(1ms1)2].

     Remarque : Bien sûr dans cette nouvelle définition l'énergie cinétique d'un point matériel traduit toujours une « réserve de mouvement inertiel en intensité »[7],[8].

     Équivalence des deux définitions de l'énergie cinétique newtonienne du point : nous avons vu que « l'énergie cinétique du point M sous la forme newtonienne KM(t)=12mVM2(t) est applicable si VM(t)0,1c30000kms1» et que « le vecteur quantité de mouvement du même point M sous la forme newtonienne pM(t)=mVM(t)[18] l'est si VM(t)0,14c 42000kms1»[15], aussi, en nous plaçant « dans les conditions les plus restrictives d'application de ces formules à savoir VM(t)0,1c30000kms1» et en reportant VM(t)=pM(t)m dans KM(t)=12mVM2(t) nous en déduisons «KM(t)=12m[pM(t)m]2=pM2(t)2m» c'est-à-dire la 2ème définition de l'énergie cinétique newtonienne ;

     Équivalence des deux définitions de l'énergie cinétique newtonienne du point : en nous plaçant « dans les conditions où VM(t)0,1c30000kms1», les formules pM(t)=mVM(t) et KM(t)=pM2(t)2m étant applicables, le report de la 1ère dans la 2nde donne «KM(t)=pM2(t)2m=[mVM(t)]22m=12mVM2(t)» c'est-à-dire établissant la réciproque d'où l'équivalence des deux définitions.

     Équivalence des deux définitions de l'énergie cinétique relativiste du point : partant de la 1ère définition de l'énergie cinétique relativiste KM(t)=[γM(t)1]mc2 avec γM(t)=11VM2(t)c2 le facteur de Lorentz[5] du point M dans son mouvement par rapport au référentiel d'étude à l'instant t et sachant que le vecteur quantité de mouvement relativiste du même point au même instant est pM(t)=γM(t)mVM(t)[19], on en déduit la 2ème définition de l'énergie cinétique relativiste en exprimant γM(t) en fonction de pM(t) {sans que n'intervienne VM(t)} et en reportant cette expression dans 1ère définition de KM(t) ;

     Équivalence des deux définitions de l'énergie cinétique relativiste du point : de γM(t)=11VM2(t)c2 on tire γM2(t)[1VM2(t)c2]=1 ou encore γM2(t)= 1+[γM(t)VM(t)c]2 dans le 2ème membre duquel on remplace γM(t)VM(t) par pM(t)m d'où γM2(t)=1+[pM(t)mc]2 et finalement l'expression du facteur de Lorentz[5] du point en fonction du vecteur quantité de mouvement de ce dernier[20] «γM(t)=m2c2+pM2(t)mc» que l'on reporte dans KM(t)=[γM(t)1]mc2 «KM(t)=[m2c2+pM2(t)mc1]mc2=m2c4+pM2(t)c2mc2» c'est-à-dire la 2ème définition de l'énergie cinétique relativiste ;

     Équivalence des deux définitions de l'énergie cinétique relativiste du point : la réciproque s'établit sans souci majeur à partir de KM(t)=m2c4+pM2(t)c2mc2 et du lien entre pM(t) et γM(t) obtenu précédemment à savoir γM2(t)=1+[pM(t)mc]2 dont on tire pM2(t)c2=m2c4[γM2(t)1] que l'on reporte dans l'expression de KM(t)=m2c4+pM2(t)c2mc2 soit «KM(t) =m2c4+m2c4[γM2(t)1]mc2=mc2γM(t)mc2» c'est-à-dire la 1ère définition de l'énergie cinétique relativiste d'où l'équivalence des deux définitions.

Définition de la puissance cinétique d'un point matériel dans le référentiel d'étude

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     La puissance cinétique d'un point matériel M à l'instant t dans le référentiel d'étude est, dans le cadre de la cinétique newtonienne ou relativiste[3], la dérivée temporelle de l'énergie cinétique du point M au même instant t dans le même référentiel c'est-à-dire dKMdt(t) [comme il n'y a aucune notation particulière pour noter la puissance cinétique nous utiliserons la notation compacte K˙M(t)].

Expressions de la puissance cinétique newtonienne d'un point matériel dans le référentiel d'étude

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     Ayant deux expressions équivalentes de l'énergie cinétique newtonienne du point matériel M à l'instant t dans le référentiel d'étude , expressions dont la validité présuppose que la vitesse du point soit telle que VM(t)0,1c30000kms1, nous en déduisons deux expressions équivalentes de la puissance cinétique newtonienne du point M à l'instant t dans ce référentiel [21] :

  • KM(t)=12mVM2(t) dKMdt(t)=12m[2VM(t)dVMdt(t)]=mVM(t)dVMdt(t) soit encore «K˙M(t)=pM(t)dVMdt(t)»[18]
  • KM(t)=pM2(t)2m dKMdt(t)=12m[2pM(t)dpMdt(t)]=pM(t)mdpMdt(t) soit encore «K˙M(t)=VM(t)dpMdt(t)»[18].

Expressions de la puissance cinétique relativiste d'un point matériel dans le référentiel d'étude

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     Ayant deux expressions équivalentes de l'énergie cinétique relativiste[3] du point matériel M à l'instant t dans le référentiel d'étude , nous en déduisons deux expressions équivalentes de la puissance cinétique relativiste[3] du point M à l'instant t dans ce référentiel [21] :

  • KM(t)=[γM(t)1]mc2 avec γM(t)=11VM2(t)c2 dKMdt(t)=dγMdt(t)mc2 avec dγMdt(t)=122VM(t)dVMdt(t)c2(1VM2(t)c2)32=γM3(t)c2VM(t)dVMdt(t) soit dKMdt(t)= γM2(t)[γM(t)mVM(t)]dVMdt(t) ou encore «K˙M(t)=γM2(t)pM(t)dVMdt(t)=pM(t)dVMdt(t)1VM2(t)c2»[20]
  • KM(t)=pM2(t)c2+m2c4mc2 dKMdt(t)=122pM(t)dpMdt(t)c2pM2(t)c2+m2c4=[pM(t)c2pM2(t)c2+m2c4]dpMdt(t) ou, en faisant intervenir la vitesse dans le 1er facteur de la multiplication scalaire, dKMdt(t)={γM(t)mVM(t)c2γM(t)mc2}dpMdt(t)[20],[22] soit finalement «K˙M(t)=VM(t)dpMdt(t)»[23].

Théorème de la puissance cinétique, énoncé, démonstration à partir de la r.f.d.

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Préliminaire, forme symbolique de tout théorème de la dynamique du point matériel

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     De façon symbolique tout théorème de la dynamique du point matériel doit s’exprimer selon l'énoncé suivant

     « dans un référentiel galiléen, la dérivée temporelle d’une des grandeurs cinétiques d’un point matériel est égale à la somme des causes susceptibles de faire varier cette grandeur cinétique »[24] ;

     dans le cas de la r.f.d[25]. la grandeur cinétique est le vecteur quantité de mouvement du pointM soit pM(t)[17] et les causes susceptibles de le faire varier sont les forces appliquées sur le pointM à savoir kFM(Σk), la r.f.d[25]. s’énonçant alors dans un référentiel galiléen selon «kFM(Σk)=dpMdt(t)»[26].

Expression énergétique de la r.f.d.

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     L’expression énergétique de la r.f.d[25]. nécessite d’obtenir, dans le membre de droite, la dérivée temporelle de l’énergie cinétique du point M, c'est-à-dire encore la « puissance cinétique du point M» et pour cela on utilisera la relation commune aux cadres newtonien et relativiste de la puissance cinétique du pointM à savoir «K˙M(t)=dpMdt(t)VM(t)»[23] ;

     on observe donc qu'il suffit de multiplier scalairement les deux membres de la r.f.d[25]. écrite sous la forme applicable en dynamique newtonienne et relativiste à savoir kFM(Σk)=dpMdt(t) par VM(t) pour obtenir dans celui de droite la puissance cinétique du point M soit [kFM(Σk)]VM(t)=dpMdt(t)VM(t) ou encore, en distribuant la multiplication scalaire relativement à l'addition vectorielle[27] dans le membre de gauche et en reconnaissant la puissance cinétique du point dans le membre de droite, k[FM(Σk)VM(t)]=K˙M(t) ;

     dans cette dernière expression on reconnaît dans le membre de gauche la somme des puissances développées par les forces appliquées au point M[28] et on en déduit que « les causes susceptibles de faire varier l’énergie cinétique d’un point sont les puissances développées par les forces qui lui sont appliquées 𝒫[FM(Σk)]» ;

     l’expression énergétique de la r.f.d[25]. dans le cadre de la dynamique newtonienne ou relativiste s’écrit dans un référentiel galiléen selon «k𝒫[FM(Σk)]=K˙M(t)».

Énoncé du théorème de la puissance cinétique

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Début d’un théorème
Fin du théorème

Démonstration du théorème de la puissance cinétique à partir de la r.f.d.

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     Pour démontrer le théorème de la puissance cinétique il suffit de partir de la forme de la r.f.d[25]. écrite applicable en dynamiques newtonienne et relativiste à savoir «kFM(Σk)=dpMdt(t)» puis de multiplier scalairement chaque membre de la r.f.d[25]. par VM(t) et enfin de reconnaître, dans chaque membre, les grandeurs adaptées (revoir le paragraphe « expression énergétique de la r.f.d. » plus haut dans ce chapitre).

Forme locale et forme intégrale associée de la dynamique

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Différence entre « forme locale de la dynamique » et « forme intégrée associée à cette forme locale »

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     Une « forme locale de la dynamique » est un lien, écrit à un instant t, entre la variation temporelle d'une grandeur cinétique et la cause ayant engendré cette variation ;

     on connaît pour l'instant deux « formes locales de la dynamique »

  • 1 la « r.f.d[25]. » qui lie la variation temporelle du vecteur quantité de mouvement du point[17] et les forces qui lui sont appliquées, causes de variation de son vecteur quantité de mouvement et
  • 2 le « théorème de la puissance cinétique » qui lie la variation temporelle de l'énergie cinétique du point[30] et la puissance des forces qui lui sont appliquées[28], causes de variation de son énergie cinétique ;

     leur caractère local provient du fait qu'elles sont écrites pour une date précise (pouvant être quelconque) leur application conduit à une équation différentielle du 2ème ordre en la position du point.

     En intégrant une fois par rapport au temps entre deux instants t1 et t2 une forme locale de la dynamique, on aboutit à la « forme intégrée de la dynamique »[31] associée à cette forme locale (écrite sur l'intervalle [t1,t2]) ;

     on peut donc définir pour l'instant deux « formes intégrées de la dynamique » dont la plus connue (et la seule inscrite dans le programme de physique de P.C.S.I.) est

  • celle associée à la forme locale 2 « théorème de la puissance cinétique » donnant la forme intégrée 2 « théorème de l'énergie cinétique » alors que
  • celle associée à la forme locale 1 « r.f.d[25]. » qui donne la forme intégrée 1 « théorème de l'impulsion »[32] est hors programme de physique de P.C.S.I[33]..

Notion d’intégrale 1ère du mouvement associée à une forme locale de la dynamique

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     Si on écrit la forme intégrée entre un instant initial t0 et un instant t quelconque, on obtient une équation différentielle du 1er ordre en la position du point M appelée « intégrale 1ère du mouvement du point M» ;

     ainsi l'intégrale 1ère du mouvement du point M associée à la forme locale « théorème de la puissance cinétique »[34] n'est rien d'autre que l'application du « théorème de l'énergie cinétique » entre un instant initial t0 et un instant t quelconque[35]

Théorème de l’énergie cinétique, énoncé, démonstration à partir du théorème de la puissance cinétique

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Recherche de la forme intégrée associée à la forme locale « théorème de la puissance cinétique »

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     Partant du théorème de la puissance cinétique appliqué au point matériel M à l'instant t dans un référentiel galiléen «k𝒫[FM(Σk)(t)]=K˙M(t)»[34],

  • on multiplie de part et d'autre par dt d’où {k𝒫[FM(Σk)(t)]}dt=K˙M(t)dt ou «k{𝒫[FM(Σk)(t)]dt}=dKM» qui s’écrit encore, en reconnaissant la définition du travail élémentaire de force dans chaque terme entre accolades du membre de gauche[36], «kδW[FM(Σk)(t)]=dKM» puis
  • on intègre sur [t1,t2] d'où t1t2{kδW[FM(Σk)(t)]}=KM(t2)KM(t1) ou encore, l’intégrale d’une somme étant égale à la somme des intégrales «kt1t2δW[FM(Σk)(t)]= KM(t2)KM(t1)» soit enfin, le travail d'une force sur un intervalle de temps de durée finie étant la somme[37] des travaux élémentaires de la force développés par chaque durée élémentaire de l'intervalle de temps, «kWsur[t1,t2][FM(Σk)]=KM(t2)KM(t1)» ;

     ainsi, sous forme intégrée, les « causes de variation de l'énergie cinétique d'un point sur l'intervalle[t1,t2][38] » sont les « travaux développés par les forces appliquées à ce point sur le même intervalle », ceci étant applicable en dynamiques newtonienne et relativiste.

Énoncé du « théorème de l’énergie cinétique »

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Théorème de l'énergie cinétique sous forme élémentaire

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Début d’un théorème
Fin du théorème

     Remarque : Le théorème de l'énergie cinétique sous forme élémentaire est considéré comme une forme intégrée associée à la forme locale « théorème de la puissance cinétique »[34] bien qu'il n'y ait pas de phase d'intégration car la variation élémentaire de l'énergie cinétique évaluée à partir de l'instant t est sa variation sur l'intervalle de temps [t,t+dt] et que le travail élémentaire d'une force appliquée est aussi son travail sur le même intervalle de temps.

Théorème de l'énergie cinétique sur un intervalle de durée finie

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Début d’un théorème
Fin du théorème

Démonstration du théorème de l’énergie cinétique à partir du théorème de la puissance cinétique

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     Pour démontrer le théorème de l'énergie cinétique il suffit de partir du théorème de la puissance cinétique[34] (applicable en dynamiques newtonienne et relativiste) à savoir «k𝒫[FM(Σk)(t)]= dKMdt(t)» puis de multiplier chaque membre de ce théorème par dt ce qui permet d'obtenir le théorème de l'énergie cinétique sous forme élémentaire «kδW[FM(Σk)(t)]=dKM»[40] puis

     d'intégrer chaque membre sur l'intervalle [t1,t2] pour obtenir le théorème de l'énergie cinétique sur un intervalle de durée finie «kWsur[t1,t2][FM(Σk)]=ΔKM»[41] (revoir le paragraphe « recherche de la forme intégrée associée à la forme locale “théorème de la puissance cinétique” » plus haut dans ce chapitre).

Conditions d’utilisation du théorème de l’énergie cinétique

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     Pour appliquer le théorème de l’énergie cinétique[41], il faut bien sûr que le référentiel soit galiléen puis,

     après avoir défini le système (c'est-à-dire le point matériel étudié) et précisé les forces appliquées sur un schéma,

     on indique nettement l’état initial ainsi que l’état final d’application du théorème de l’énergie cinétique ;

     on doit penser au théorème de l’énergie cinétique quand on cherche des liens entre vitesses et positions sans référence aux dates

Intégrale 1ère du mouvement correspondant au théorème de l’énergie cinétique appliqué entre un instant fixé et un instant quelconque

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     Si le théorème de l'énergie cinétique[41] est appliqué à un point matériel M dans un référentiel galiléen gal entre un « état initial d'instant t0» et un « état final d'instant t quelconque », on obtient une « équation différentielle du 1er ordre en OM(t) »[42] appelée « intégrale 1ère du mouvement du point »[43],[44] ;

  • en dynamique newtonienne elle peut s'écrire «12mVM2(t)=12mV02+kWsur[t0,t][FM(Σk)]» où V0=VM(t0) et
  • en dynamique relativiste elle peut s'écrire      «[γM(t)1]mc2=[γM,01]mc2+kWsur[t0,t][FM(Σk)]» où γM,0=11V02c2 est le facteur de Lorentz[5] de l'état initial dans lequel V0=VM(t0) et γM(t)=11VM2(t)c2 celui de l'état quelconque, intégrale 1ère du mouvement du point qui s'écrit, après simplification «γM(t)=γM,0+kWsur[t0,t][FM(Σk)]mc2».

     Remarque : Dans le cadre de la dynamique relativiste on utilise le plus souvent la 2ème définition équivalente de l'énergie cinétique du point[45] et par suite
     Remarque : Dans le cadre de la dynamique relativiste l'intégrale 1ère du mouvement du point s'écrit «m2c4+pM2(t)c2mc2=m2c4+p02c2mc2+kWsur[t0,t][FM(Σk)]» avec p0=pM(t0) ou, après simplification évidente, «m2c4+pM2(t)c2=m2c4+p02c2+kWsur[t0,t][FM(Σk)]».

En complément, « forme intégrée » associée à la forme locale « r.f.d. »

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Recherche de la forme intégrée associée à la forme locale « r.f.d. »

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     Partant de la r.f.d[25]. appliquée dans un référentiel galiléen gal au point matériel M à l'instant t sous la forme valide en dynamiques newtonienne et relativiste «kFM(Σk)(t)= dpMdt(t)»[26],

  • on multiplie de part et d'autre par dt d’où [kFM(Σk)(t)]dt=dpMdt(t)dt ou «k{[FM(Σk)(t)]dt}=dpM» dans laquelle « chaque terme entre accolades du membre de gauche [FM(Σk)(t)]dt définit une grandeur élémentaire de force, appelée impulsion élémentaire de force et notée δI[F]»[46] {voir le paragraphe « impulsion élémentaire de force exercée par un système sur un point matériel » plus loin dans ce chapitre}, soit «kδI[FM(Σk)(t)]=dpM» puis
  • on intègre sur [t1,t2] d'où t1t2{kδI[FM(Σk)(t)]}=pM(t2)pM(t1) ou encore, l’intégrale d’une somme étant égale à la somme des intégrales «kt1t2δI[FM(Σk)(t)]= pM(t2)pM(t1)» dans laquelle « chaque terme de la somme discrète du membre de gauche t1t2δI[FM(Σk)(t)]= t1t2[FM(Σk)(t)]dt définit une grandeur de force sur l'intervalle de temps [t1,t2] appelée impulsion de force sur cet intervalle de temps [t1,t2] et notée Isur[t1,t2][F]» {voir le paragraphe « impulsion de force exercée par un système sur un point matériel pendant une durée finie » plus loin dans ce chapitre}, permettant de réécrire la relation selon «kIsur[t1,t2][FM(Σk)]=pM(t2)pM(t1)» ;

     ainsi, sous forme intégrée, les « causes de variation du vecteur quantité de mouvement d'un point[17] sur l'intervalle [t1,t2][47] » sont les « impulsions développées par les forces appliquées à ce point sur le même intervalle[48] », ceci étant applicable en dynamiques newtonienne et relativiste.

Notion d'impulsion de force

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Impulsion élémentaire de force exercée par un système sur un point matériel

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     L'impulsion élémentaire de la force FM(Σ)(t)[49] que le système (Σ) exerce sur le point M pendant la durée élémentaire dt à partir de l'instant t
          L'impulsion élémentaire de la force FM(Σ)(t) est notée usuellement «δI[FM(Σ)(t)]»[46] et
          L'impulsion élémentaire de la force FM(Σ)(t) est définie selon «δI[FM(Σ)(t)]=FM(Σ)(t)dt», « l'unité d'impulsion étant le Ns ou encore le kgms1»[50].

     Propriété : « Si la force FM(Σ)(t) est de norme finie », « son impulsion élémentaire δI[FM(Σ)(t)]0 quand dt0» d'où la propriété suivante

     Propriété : « à l'ordre 0 endt, les impulsions élémentaires des forces de norme finie sont nulles »[51].

Impulsion de force exercée par un système sur un point matériel pendant une durée finie

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     L'impulsion de la force FM(Σ)(t)[49] que le système (Σ) exerce sur le point M pendant la durée de l'intervalle de temps [t1,t2]
          L'impulsion de la force FM(Σ)(t) est notée usuellement «Isur[t1,t2][FM(Σ)(t)]» {ou, avec M1 et M2 les positions de M aux instants respectifs t1 et t2 sur sa trajectoire (Γ),
          L'impulsion de la force FM(Σ)(t) est notée usuellement «IM1(Γ)M2[FM(Σ)(t)]»} et
          L'impulsion de la force FM(Σ)(t) est définie selon «Isur[t1,t2][FM(Σ)(t)]=t1t2FM(Σ)(t)dt»[52] {ou «IM1(Γ)M2[FM(Σ)(t)]=M1(Γ)M2FM(Σ)(t)dt»[53],[54]}.

     Propriété : « Si la force FM(Σ)(t) reste de norme finie sur l'intervalle [t1,t2]» [la force pouvant y être continue ou discontinue de 1ère espèce[55]],
     Propriété : « Si la force FM(Σ)(t) reste de norme finie sur l'intervalle [t1,t2]» « son impulsion sur cet intervalle Isur[t1,t2][FM(Σ)(t)] est également de norme finie[56] ».

Modélisation d’une force de collision et conséquence sur son impulsion élémentaire

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     Lorsqu'un point M subit une collision à un instant t0 avec un support solide (Σ), on dit que (Σ) exerce sur M une force « de collision » Fchoc réel,M(Σ)(t) s'identifiant à
     Lorsqu'un point M subit une collision à un instant t0 une force « nulle hors durée δt de la collision » (durée toujours très courte[57]) et
     Lorsqu'un point M subit une collision à un instant t0 une force « de direction fixée et de norme très grande pendant la très courte durée δt de la collision » ;

     Lorsqu'un point M subit une collision à un instant t0 la grandeur utile[58] ici étant « l'impulsion de la force de collisionFchoc réel,M(Σ)(t)=Fchoc réel,M(Σ)(t)u[59]
           Lorsqu'un point M subit une collision à un instant t0 la grandeur utile ici étant « l'impulsion de la force de collision que (Σ) exerce sur M pendant la durée de la collision » définie selon
           Lorsqu'un point M subit une collision à un instant t0 la grandeur utile ici étant «Isur[t0,t0+δt][Fchoc réel,M(Σ)(t)]=t0t0+δtFchoc réel,M(Σ)(t)dt
           Lorsqu'un point M subit une collision à un instant t0 la grandeur utile ici étant «Isur[t0,t0+δt][Fchoc réel,M(Σ)(t)] =[t0t0+δtFchoc réel,M(Σ)(t)dt]u» et notée plus simplement
           Lorsqu'un point M subit une collision à un instant t0 la grandeur utile ici étant «Icollision,M(Σ)(t0)»[60] =Icollision,M(Σ)(t0)u avec
                Lorsqu'un point M subit une collision à un instant t0 la grandeur utile ici étant «Icollision,M(Σ)(t0)» = Icollision,M(Σ)(t0)=t0t0+δtFchoc réel,M(Σ)(t)dt c'est-à-dire égale à
                 Lorsqu'un point M subit une collision à un instant t0 la grandeur utile ici étant «Icollision,M(Σ)(t0)» = l'aire de la surface sous le pic du graphe deFchoc réel,M(Σ)(t) en fonction de t ;

     Lorsqu'un point M subit une collision à un instant t0 la durée δt étant très petite simultanément à la norme de Fchoc réel,M(Σ)(t) très grande pendant la collision et
     Lorsqu'un point M subit une collision à un instant t0 compte-tenu de la signification géométrique de Icollision,M(Σ)(t0)[61],
     Lorsqu'un point M subit une collision à un instant t0 on peut modéliser la force réelle de collision «Fchoc réel,M(Σ)(t)=Fchoc réel,M(Σ)(t)u»
     Lorsqu'un point M subit une collision à un instant t0 on peut modéliser en utilisant le « pic de Dirac[62] d'impulsion unité centré à l'instant t0 à savoir δ(tt0)»[63] conduisant à la
     Lorsqu'un point M subit une collision à un instant t0 on peut modélisation de la force de collision en «Fcollision,M(Σ)(t)=Fcollision,M(Σ)(t)u» avec
     Lorsqu'un point M subit une collision à un instant t0 on peut modélisation de la force de collision en «Fcollision,M(Σ)(t) «Fcollision,M(Σ)(t)=Icollision,M(Σ)(t0)δ(tt0)»
     Lorsqu'un point M subit une collision à un instant t0 on peut modélisation en utilisant la propriété du pic de Dirac[62] d'impulsion unité «t0t0+δ(tt0)dt=1»[64],[63] on vérifie aisément
     Lorsqu'un point M subit une collision à un instant t0 on peut modélisation «t0t0+Fcollision,M(Σ)(t)dt=t0t0+Icollision,M(Σ)(t0)δ(tt0)dt[64]
     Lorsqu'un point M subit une collision à un instant t0 on peut modélisation «t0t0+Fcollision,M(Σ)(t)dt =Icollision,M(Σ)(t0)[t0t0+δ(tt0)dt][64]
     Lorsqu'un point M subit une collision à un instant t0 on peut modélisation «t0t0+Fcollision,M(Σ)(t)dt =Icollision,M(Σ)(t0)» ce qui est en accord avec la signification de Icollision,M(Σ)(t0).

     Conclusion : « une force de collision étant modélisée en utilisant un pic de Dirac[62] d'impulsion unité[63], est discontinue de 2ème espèce[65],[66] »,

     Conclusion : « son impulsion[67] sur n'importe quel intervalle de temps englobant l'instant de collision est une constante Icollision,M(Σ)(t0)0»,
           Conclusion : son impulsion sur n'importe quel intervalle de temps englobant l'instant de collision c'est aussi son impulsion sur la durée élémentaireδtde collision[68],
           Conclusion : son impulsion sur n'importe quel intervalle de temps englobant l'instant de collision c'est aussi valeur non nulle à l'ordre zéro en l'infiniment petit δt ;

     Conclusion : contrairement aux forces hors collision (continues ou discontinues de 1ère espèce[55]) dont les impulsions élémentaires sont nulles à l'ordre zéro en l'infiniment petit de durée élémentaire,
     Conclusion : contrairement les forces de collisions (discontinues de 2ème espèce[65],[66] en l'instant de collision) sont telles que leur impulsion sur la durée élémentaire(de collision)[68] est non nulle à l'ordre zéro en cette durée élémentaire et ce sont les seules.

Énoncé des théorèmes de l'impulsion (ou r.f.d. sous forme intégrée)

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Théorème de l'impulsion sous forme élémentaire

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Début d’un théorème
Fin du théorème

     Remarque : Le théorème de l'impulsion sous forme élémentaire est considéré comme une forme intégrée associée à la forme locale « r.f.d[25]. » bien qu'il n'y ait pas de phase d'intégration car
     Remarque : Le théorème de l'impulsion sous forme élémentaire la variation élémentaire de la quantité de mouvement évaluée à partir de l'instant t[17] est sa variation sur l'intervalle de temps [t,t+dt] et
     Remarque : Le théorème de l'impulsion sous forme élémentaire l'impulsion élémentaire d'une force appliquée[70] est aussi son impulsion sur le même intervalle de temps.

Application en absence de forces de collision et conséquence
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     En absence de forces de collision[72], toutes les forces appliquées à l'instant t au point M sont continues ou discontinues de 1ère espèce[55] et
          En absence de forces de collision, leurs impulsions élémentaires sont toutes nulles à l'ordre zéro en la durée élémentaire δt considérée à partir de l'instant t d'où
          En absence de forces de collision, «kδI[FM(Σk)(t)]0 à l'ordre zéro en δt» (valable de dynamique newtonienne ou relativiste) et
          En absence de forces de collision, par application du théorème de l'impulsion sous forme élémentaire[73] «dpM0 à l'ordre zéro en δt» (en dynamique newtonienne ou relativiste) soit
                En absence de forces de collision, par application du théorème de l'impulsion sous forme élémentaire «pM(t+δt)pM(t) à l'ordre zéro en δt»[74] c'est-à-dire finalement
                En absence de forces de collision, par application du théorème de l'impulsion sous forme élémentaire la continuité de la quantité de mouvementpM(t)pour toutthors collision[74],[75],
                En absence de forces de collision, par application du théorème de l'impulsion sous forme élémentaire la continuité de la vitesseVM(t)en tout instant hors collision[74],[76] et par suite
                En absence de forces de collision, par application du théorème de l'impulsion sous forme élémentaire la continuité de la positionMpour toutthors collision[74].

Application en présence d'une force de collision et conséquence
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     En présence d'une force de collision[72] Fcollision,M(Σ)(t) discontinue de 2ème espèce à l'instant t0[65],[66]
           En présence d'une force de collision Fcollision,M(Σ)(t) dont l'impulsion sur la durée élémentaire δt de collision est «Icollision,M(Σ)(t0) non nulle à l'ordre zéro en la durée élémentaire δt»
           En présence d'une force de collision Fcollision,M(Σ)(t) et, sachant que les autres forces appliquées à l'instant t0 au point M étant continues ou discontinues de 1ère espèce[55] en cet instant,
           En présence d'une force de collision Fcollision,M(Σ)(t) et, sachant que leurs impulsions élémentaires sont toutes nulles à l'ordre zéro en la durée élémentaire δt à partir de l'instant t0,
           En présence d'une force de collision Fcollision,M(Σ)(t) on en déduit que la somme des impulsions élémentaires de toutes les forces appliquées y compris la force de collision[70] est égale à
           En présence d'une force de collision Fcollision,M(Σ)(t) on en déduit que «Icollision,M(Σ)(t0) non nulle à l'ordre zéro en δt» (valable de dynamique newtonienne ou relativiste), soit
           En présence d'une force de collision Fcollision,M(Σ)(t) on en déduit que «kδI[FM(Σk)(t)]Icollision,M(Σ)(t0) à l'ordre zéro en δt»[74] et par application du
           En présence d'une force de collision Fcollision,M(Σ)(t) théorème de l'impulsion sous forme élémentaire[73] «dpMIcollision,M(Σ)(t0) à l'ordre zéro en δt»[74] soit encore
                 En présence d'une force de collision Fcollision,M(Σ)(t) théorème de l'impulsion sous forme élémentaire «pM(t+δt)pM(t)Icollision,M(Σ)(t0) à l'ordre zéro en δt»[74] c'est-à-dire
                 En présence d'une force de collision Fcollision,M(Σ)(t) théorème de l'impulsion sous forme élémentaire une discontinuité de la quantité de mouvementpM(t)à l'instant de collision[74],[77]
                 En présence d'une force de collision Fcollision,M(Σ)(t) théorème de l'impulsion sous forme élémentaire plus précisément «pM(t0+)pM(t0)=Icollision,M(Σ)(t0)»[74] ainsi que
                 En présence d'une force de collision Fcollision,M(Σ)(t) théorème de l'impulsion sous forme élémentaire la discontinuité de 1ère espèce de la vitesseVM(t)à l'instant de collision[74],[78] et
                 En présence d'une force de collision Fcollision,M(Σ)(t) théorème de l'impulsion sous forme élémentaire la continuité de la positionMà l'instant de collision[74].

Théorème de l'impulsion sur une durée finie

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Début d’un théorème
Fin du théorème

Discontinuité de la puissance d'une force de collision

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     Ayant modélisé la force de collision que (Σ) exerce sur M à l'instant t0 de collision selon FcollisionM(Σ)(t)=IcollisionM(Σ)(t0)δ(tt0)[72] c'est-à-dire
      Ayant modélisé la force de collision que (Σ) exerce sur M à l'instant t0 de collision selon une force discontinue de 2ème espèce à l'instant t0[65] et

     Ayant établi, par application du théorème de l'impulsion sous forme élémentaire au point M[73], la discontinuité de 1ère espèce[55] de la quantité de mouvement de M à l'instant t0[80] et par suite
              Ayant établi, par application du théorème de l'impulsion sous forme élémentaire au point M, la discontinuité de 1ère celle de la vitesse de M au même instant t0[80],

     on observe, à partir de la définition de la puissance de la force de collision «𝒫[FcollisionM(Σ)(t)]=FcollisionM(Σ)(t)VM(t)» ou encore, en supposant que la direction et le sens de la force de collision est identique à la direction et le sens du mouvement du point, «𝒫[FcollisionM(Σ)(t)]=IcollisionM(Σ)(t0)δ(tt0)VM(t)», la propriété suivante

     on observe la puissance de la force de collision est discontinue de 2ème espèce[65] car elle est le produit d'un facteur discontinu de 2ème espèce[65] et d'un facteur discontinu de 1ère espèce[55].

Notes et références

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  1. On parle de « réserve de mouvement inertiel » pour le vecteur quantité de mouvement car cette grandeur dépend non seulement du mouvement mais aussi de l'inertie contrairement au vecteur vitesse qui pourrait être interprété comme « réserve de mouvement », la « réserve de mouvement inertiel » étant en direction, sens et intensité car il s'agit d'une grandeur vectorielle.
  2. 2,0 2,1 2,2 et 2,3 On ajoute le qualificatif « inerte » ou « d'inertie » à cette grandeur « masse » pour la distinguer d'une autre grandeur également appelée « masse » mais qui caractérise le point dans ses propriétés d'attraction gravitationnelle et pour laquelle on ajoute alors le qualificatif « grave » ou « de gravitation » ;
       bien que la « masse grave » et la « masse inerte » caractérisent des propriétés différentes d'un point, elles ont (à l'heure actuelle) des mesures identiques à 1013 près (on a en effet vérifié à 1013 près le fait que l'accélération de chute libre dans un champ de pesanteur uniforme est indépendant de la nature de l'objet, ceci entraînant que le rapport « masse grave » sur « masse inerte » est une constante pour tous les objets à 1013 près, il est alors possible, par choix d'unités, de choisir cette constante égale à 1 et d'identifier les deux masses) ;
       des mesures plus poussées sont prévues [lancement en avril 2016 du satellite français « Microscope » (acronyme de Micro-satellite à traînée compensée pour l'observation du principe d'équivalence) pour une mission financée et pilotée par le CNES] dans le but de confirmer ou d'infirmer l'identité des mesures à 1015 près [en décembre 2017 de premiers résultats intermédiaires suggèrent une identité des mesures à au moins 21014 près ] ;
       l'identité des masses « grave » et « inerte », connue sous le nom de « principe d'équivalence » est un des piliers de la théorie de la Relativité Générale énoncée par Albert Einstein en 1916 [Albert Einstein (1879 - 1955), physicien théoricien d'origine allemande, devenu apatride en 1896 puis suisse en 1901 ; on lui doit la théorie de la relativité restreinte publiée en 1905, la relativité générale en 1916 ainsi que bien d'autres avancées dans le domaine de la mécanique quantique et la cosmologie ; il a reçu le prix Nobel de physique en 1921 pour son explication de l'effet photoélectrique]
  3. 3,0 3,1 3,2 3,3 et 3,4 La définition dans le cadre de la cinétique relativiste n'est pas explicitement au programme de physique de PCSI, toutefois cette notion apparaissant dans le paragraphe « approche documentaire, analyse de documents scientifiques montrant les limites relativistes avec utilisation des formules relativistes de l'énergie cinétique et de la quantité de mouvement : microscopie électronique » du chap.24 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) », il semble utile la connaître.
  4. 4,0 et 4,1 Dans le paragraphe « Applications actuelles » du chap.16 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) » on a introduit la notion d'énergie de masse «E0= mc2» d'un point matériel M ainsi que celle d'énergie totale de ce point matériel «EM(t)=E0+KM(t)» dans le paragraphe « microscopie électronique » du même chapitre de la même leçon, on en déduit
    • le lien entre l'énergie totale et la vitesse du point matériel M à savoir «EM(t)=E0+[γM(t)1]E0» soit finalement «EM(t)=γM(t)E0» ainsi que
    • le lien entre l'énergie totale et la quantité de mouvement de M à savoir «EM(t)=E0+[(E0)2+pM2(t)c2E0]» d'où «EM(t)=(E0)2+pM2(t)c2» ;
       dans les deux approches on constate que la substitution de l'énergie cinétique KM(t) du point matériel M par son énergie totale EM(t) simplifie leur relation avec la vitesse VM(t) ou la quantité de mouvement pM(t) [de plus ce n'est pas qu'un simple artifice mathématique mais aussi une réalité physique dans la mesure où de la masse (par son énergie de masse) peut être transformée en énergie cinétique et inversement].
  5. 5,00 5,01 5,02 5,03 5,04 5,05 5,06 5,07 5,08 et 5,09 Hendrik Antoon Lorentz (1853 - 1928) physicien néerlandais principalement connu pour ses travaux sur l'électromagnétisme, il a laissé son nom aux « transformations dites de Lorentz » [en fait les équations définitives des transformations de Lorentz ont été formulées en 1905 par Henri Poincaré après avoir été introduites sous forme tâtonnante par quelques physiciens dont Hendrik Lorentz dès 1892 pour ce dernier], transformations utilisées dans la théorie de la relativité restreinte élaborée par Albert Einstein en 1905 ;
       Hendrik Lorentz partagea, en 1902, le prix Nobel de physique avec Pieter Zeeman (1865 - 1943) physicien néerlandais pour leurs recherches sur l'influence du magnétisme sur les phénomènes radiatifs [Pieter Zeeman ayant découvert l'effet qui porte son nom en 1886].
       Henri Poincaré (1854 - 1912) mathématicien, physicien, philosophe et ingénieur français à qui on doit des résultats d'importance en calcul infinitésimal, des avancées sur le problème à trois corps qui font de lui un des fondateurs de l'étude qualitative des systèmes d'équations différentielles et de la théorie du chaos, une participation active à la théorie de la relativité restreinte ainsi qu'à la théorie des systèmes dynamiques
       Albert Einstein (1879 - 1955), physicien théoricien d'origine allemande, devenu apatride en 1896 puis suisse en 1901 ; on lui doit la théorie de la relativité restreinte publiée en 1905, la relativité générale en 1916 ainsi que bien d'autres avancées dans le domaine de la mécanique quantique et la cosmologie ; il a reçu le prix Nobel de physique en 1921 pour son explication de l'effet photoélectrique.
  6. 6,0 et 6,1 Valeur maximale indépassable de la vitesse de tout point matériel par rapport à n'importe quel référentiel d'étude (dans le cadre de la cinématique relativiste).
  7. 7,0 et 7,1 On parle encore de « réserve de mouvement inertiel » pour l'énergie cinétique car cette grandeur dépend non seulement du mouvement mais aussi de l'inertie contrairement au carré scalaire du vecteur vitesse qui pourrait être interprété comme « réserve de mouvement », la « réserve de mouvement inertiel » étant uniquement en intensité car il s'agit d'une grandeur scalaire.
  8. 8,0 et 8,1 Bien sûr ce n'est pas la seule « réserve de mouvement inertiel en intensité » possible à introduire [on aurait par exemple aussi pM(t)] mais c'est celle qui aura une utilisation importante dans la suite de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  9. βM(t) est donc un infiniment petit, voir le paragraphe « infiniment petits d'ordres successifs » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  10. 10,0 10,1 10,2 et 10,3 Développement Limité.
  11. On choisit l'ordre deux car l'ordre un ne permettrait que de retrouver la forme newtonienne de l'énergie cinétique à partir de sa forme relativiste alors que le but recherché est de déterminer la différence entre les deux pour écrire à quelle condition cette différence est inférieure à 1% de l'énergie cinétique
  12. Choisi comme infiniment petit d'ordre un.
  13. Voir le paragraphe « D.L. d'ordre 2 de quelques fonctions usuelles au voisinage de zéro » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » où l'on trouve le D.L. à l'ordre deux de (1+x)n,n plus exactement ici n=12 soit «(1+ε)n1+nε+n(n1)2ε2».
  14. En effet on cherche le D.L. d'un quotient dont le numérateur KM,relat(t)KM,newt(t) est un infiniment petit d'ordre deux et dont le D.L. à l'ordre deux du dénominateur KM,relat(t) a pour terme prépondérant un infiniment petit ordre un ou, ce qui est équivalent après simplification haut et bas par un infiniment petit d'ordre un commun αβM2(t),
       En effet on cherche le D.L. d'un quotient dont le nouveau numérateur KM,relat(t)KM,newt(t)αβM2(t) est un infiniment petit d'ordre un et dont le D.L. à l'ordre un du nouveau dénominateur KM,relat(t)αβM2(t) a pour terme prépondérant un ordre zéro ;
       or nous avons vu dans le paragraphe « déterminer le D.L. à l'ordre n d'un quotient dont le numérateur est un infiniment petit d'ordre p < n » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » la propriété suivante « pour déterminer le D.L. à l'ordre un d'un quotient dont le numérateur est un infiniment petit d'ordre un, il suffit de prendre le D.L. du dénominateur à l'ordre zéro » et comme le dénominateur ici est KM,relat(t)αβM2(t), il suffit de se limiter au terme prépondérant d'ordre zéro KM,newt(t)αβM2(t).
  15. 15,0 et 15,1 La condition pour utiliser une forme newtonienne de l'énergie cinétique est donc plus contraignante que celle pour une forme newtonienne de vecteur quantité de mouvement qui est VM(t)0,14c42000kms1 [revoir le paragraphe « Définition du vecteur quantité de mouvement du point matériel dans le cadre de la cinétique relativiste (établissement de la condition de vitesse pour que la cinétique newtonienne soit applicable) » du chap.7 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »].
  16. On parle de « réserve de mouvement inertiel » pour une grandeur dépendant non seulement du mouvement mais aussi de l'inertie, la « réserve de mouvement inertiel » étant en direction, sens et intensité car il s'agit d'une grandeur vectorielle.
  17. 17,0 17,1 17,2 17,3 17,4 17,5 17,6 17,7 et 17,8 Voir les paragraphes « définition du (vecteur) quantité de mouvement du point matériel dans le cadre de la cinétique newtonienne » et « définition du (vecteur) quantité de mouvement du point matériel dans le cadre de la cinétique relativiste » du chap.7 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  18. 18,0 18,1 et 18,2 On rappelle l'expression newtonienne du vecteur quantité de mouvement du point M à l'instant t, «pM(t)=mVM(t)VM(t)=pM(t)m».
  19. Voir le paragraphe « Définition du vecteur quantité de mouvement du point matériel dans le cadre de la cinétique relativiste » du chap.7 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  20. 20,0 20,1 et 20,2 On rappelle l'expression relativiste du vecteur quantité de mouvement du point M à l'instant t, «pM(t)=γMmVM(t)», voir le paragraphe « Définition du vecteur quantité de mouvement du point matériel dans le cadre de la cinétique relativiste » du chap.7 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  21. 21,0 21,1 21,2 21,3 et 21,4 Ces expressions de puissance cinétique doivent être retrouvées à partir de celles de l'énergie cinétique lesquelles sont à retenir.
  22. De KM(t)=pM2(t)c2+m2c4mc2=[γM(t)1]mc2 on déduit pM2(t)c2+m2c4=γM(t)mc2 [c'est d'ailleurs EM(t) « énergie totale du point matériel » définie comme la somme de son énergie cinétique KM(t) et de son énergie de masse E0=mc2, notions respectivement introduites dans le paragraphe « Applications actuelles » du chap.16 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) » pour l'énergie de masse «E0= mc2» d'un point matériel M et dans le paragraphe « microscopie électronique » du même chapitre de la même leçon pour l'énergie totale de ce point matériel «EM(t)=E0+KM(t)»].
  23. 23,0 et 23,1 L'expression de la puissance cinétique d'un point matériel dans le référentiel d'étude faisant intervenir dpMdt(t) et VM(t) est la même dans la cinétique relativiste ou newtonienne, « avec K˙(M,newt)(t)=VM(t)dpMdt(t) on a K˙(M,relat)(t)=K˙(M,newt)(t)» alors que
                                       celle de la puissance cinétique d'un point matériel dans le référentiel d'étude faisant intervenir dVMdt(t) et pM(t) est différente suivant la nature relativiste ou newtonienne de la cinétique, « avec K˙(M,newt)(t)=pM(t)dVMdt(t) on a K˙(M,relat)(t)=γM2(t)K˙(M,newt)(t)».
  24. C'est la généralisation (admise) de la forme symbolique du principe fondamental de la dynamique (p.f.d.) vue dans le paragraphe « commentaires sur le p.f.d. » du chap.9 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  25. 25,00 25,01 25,02 25,03 25,04 25,05 25,06 25,07 25,08 25,09 et 25,10 Relation Fondamentale de la Dynamique.
  26. 26,0 et 26,1 Voir le paragraphe « énoncé du p.f.d. » du chap.9 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  27. Voir le paragraphe « autres propriétés (de la multiplication scalaire) » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  28. 28,0 et 28,1 Voir le paragraphe « puissance d'une force » du chap.14 de la leçon « Mécanique 1 (PCSO) ».
  29. C’est un théorème car il se démontre à partir de la r.f.d. (relation fondamentale de la dynamique) laquelle est une loi incluse dans le p.f.d. (principe fondamental de la dynamique).
  30. C.-à-d. la puissance cinétique du point, voir le paragraphe « définition de la puissance cinétique d'un point matériel dans le référentiel d'étude » plus haut dans ce chapitre.
  31. On pourra aussi remplacer cette expression par « forme intégrale de la dynamique ».
  32. Ou encore plus simplement « r.f.d. sous forme intégrée ».
  33. Mais qui sera néanmoins exposée en complément dans le paragraphe « en complément, “ forme intégrée ” associée à la forme locale “ r.f.d. ” » plus loin dans ce chapitre.
  34. 34,0 34,1 34,2 et 34,3 Voir le paragraphe « énoncé du théorème de la puissance cinétique » plus haut dans ce chapitre.
  35. Voir le paragraphe « théorème de l'énergie cinétique sur un intervalle de durée finie » plus loin dans ce chapitre.
  36. 36,0 et 36,1 Voir le paragraphe « définition du travail élémentaire d'une force connaissant sa puissance développée à l'instant t et la durée élémentaire dt du développement de cette dernière » du chap.14 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  37. Le substantif « somme » est usuellement utilisé quand on ajoute un nombre fini de termes à variation discrète, ici il s'agit d'ajouter un nombre infini de termes à variation continue, c'est donc un abus de langage, la somme s'obtenant en écrivant une intégrale.
  38. C.-à-d. les grandeurs qui créent la variation d'énergie cinétique ΔKM=KM(t2)KM(t1).
  39. 39,0 et 39,1 C’est un théorème car il se démontre à partir du théorème de la puissance cinétique.
  40. Voir le paragraphe « théorème de l'énergie cinétique sous forme élémentaire » plus haut dans ce chapitre.
  41. 41,0 41,1 et 41,2 Voir le paragraphe « théorème de l'énergie cinétique sur un intervalle de durée finie » plus haut dans ce chapitre.
  42. Toujours non linéaire car l’énergie cinétique est une forme « non linéaire de dOMdt(t)».
  43. Revoir le paragraphe « notion d'intégrale 1ère du mouvement associée à une forme locale de la dynamique » plus haut dans ce chapitre.
  44. Cette intégrale 1ère du mouvement du point M étant non linéaire est rarement simple à intégrer, son utilisation n'a donc pas pour raison 1ère d'être intégrée
       D'ailleurs on l'écrit le plus souvent sans remplacer VM(t) par dOMdt(t).
  45. Voir le paragraphe « définition de l'énergie cinétique d'un point matériel dans le référentiel d'étude à partir des grandeurs d'inertie et cinétique précédemment introduite du point (dans le cadre de la cinétique relativiste) » plus haut dans ce chapitre.
  46. 46,0 et 46,1 La notation historique δI (comme celle du travail élémentaire δW) est en fait incorrecte au regard de l'utilisation habituelle du symbole δ précédant une grandeur ξ(définie à chaque instant) dont la signification est « petite variation de la grandeur » c.-à-d. δξ=ξ(t+δt)ξ(t), or ici il n'y a pas de grandeur instantanéeI(t)
       il serait préférable de noter cette impulsion élémentaire I[t,t+dt][F(M,t)] mais on ne le fera jamais pour des raisons historiques
  47. C.-à-d. les grandeurs qui créent la variation de quantité de mouvement ΔpM=pM(t2)pM(t1).
  48. Voir le paragraphe « Impulsion de force exercée par un système sur un point matériel pendant une durée finie » plus loin dans ce chapitre.
  49. 49,0 et 49,1 Appellation usuelle pour vecteur force F(M,t) résultant d'un abus
  50. c.-à-d. l'unité de quantité de mouvement.
  51. On peut ajouter que si les forces sont de norme finie non nulle leur impulsion élémentaire est d'ordre un en dt.
  52. En absence d'ambiguïté, l'impulsion de la force F sera simplement noté «I[F]» sans rappeler les bornes de l'intervalle de temps.
  53. Voir la notion d'intégrale curviligne introduite dans le paragraphe « les deux types d'intégrales curvilignes sur une portion de courbe continue » du chap.15 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » ainsi que la méthode de calcul d'une telle intégrale dans le paragraphe « méthode de calcul d'une intégrale curviligne sur une portion de courbe continue » du même chapitre de la même leçon.
  54. En absence d'ambiguïté, l'impulsion de la force F sera simplement noté I[F] sans rappeler la courbe suivie ni les bornes de la portion de courbe.
  55. 55,0 55,1 55,2 55,3 55,4 et 55,5 Voir les paragraphes « discontinuité de 1ère espèce de l'échelon de tension d'amlitude E » et « exemples d'échelon dans d'autres domaines que l'électricité » du chap.21 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  56. Qui peut néanmoins être nulle.
  57. C.-à-d. une durée d'échelle mésoscopique [revoir le paragraphe « échelles macroscopique, mésoscopique et microscopique de temps » du chap.21 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) »].
  58. C.-à-d. ayant une signification physique.
  59. u étant le vecteur unitaire de la direction fixe de la force de collision choisi dans le sens de celle-ci pendant la durée de la collision ;
       Fchoc réel,M(Σ)(t) étant donc la norme de la force de collision pendant la durée de la collision.
  60. En effet l'impulsion de la force de collision Fchoc réel,M(Σ)(t) est encore égale à t1<t0t2>t0+δtFchoc réel,M(Σ)(t)dt compte-tenu de la nullité de la force de collision hors durée de celle-ci, c'est donc essentiellement l'instant t0 de début de collision qui importe et non sa durée qui est toujours très courte.
  61. C.-à-d. grandeur égale à l'aire de la surface sous le pic du graphe de Fchoc réel,M(Σ)(t) en fonction de t.
  62. 62,0 62,1 et 62,2 Paul Adrien Maurice Dirac (1902 - 1984) physicien et mathématicien britannique, colauréat du prix Nobel de physique en 1933, on lui doit des avancées cruciales dans le domaine de la mécanique statistique et de la physique quantique des atomes, il démontra l'équivalence physique entre la mécanique ondulatoire de Schrödinger et la mécanique matricielle de Heisenberg, deux présentations de la même mécanique quantique et enfin, pour les besoins du formalisme quantique, il inventa la notion, sans fondement mathématique précis, connue de nos jours sous le nom de distribution de Dirac et dont la description rigoureuse fut établie par le mathématicien français Laurent Schwartz (1915 - 2002) dans sa théorie des distributions ; Paul Dirac fut colauréat du prix Nobel de Physique en 1933 pour la découverte de formes nouvelles et utiles de la théorie atomique, l'autre moitié du prix Nobel étant décernée à Erwin Schrödinger pour la formulation de l'équation d'onde dite de Schrödinger.
       Erwin Rudolf Josef Alexander Schrödinger (1887 - 1961) physicien, philosophe et théoricien scientifique autrichien est à l'origine du développement d'un des formalismes théoriques de la mécanique quantique (connu sous le nom de mécanique ondulatoire) ; la formulation de l'équation d'onde connue sous le nom d'équation de Schrödinger lui a valu de partager le prix Nobel de physique en 1933 avec Paul Dirac lequel a été honoré pour la découverte de formes nouvelles et utiles de la théorie atomique ; on doit encore à Erwin Schrödinger l'expérience de pensée proposée à Albert Einstein en 1935 et connue sous le nom chat de Schrödinger.
       Albert Einstein (1879 - 1955), physicien théoricien d'origine allemande, devenu apatride en 1896 puis suisse en 1901 ; on lui doit la théorie de la relativité restreinte publiée en 1905, la relativité générale en 1916 ainsi que bien d'autres avancées dans le domaine de la mécanique quantique et la cosmologie ; il a reçu le prix Nobel de physique en 1921 pour son explication de l'effet photoélectrique ;
       Werner Heisenberg (1901 - 1976) physicien allemand, l'un des fondateurs de la mécanique quantique, a obtenu le prix Nobel de physique en 1932 pour la création d'une forme de mécanique quantique (connue sous le nom de mécanique matricielle), dont l’application a mené, entre autres, à la découverte des variétés allotropiques de l'hydrogène (le dihydrogène existe sous deux formes allotropiques « ortho » où les spins sont et « para » où ils sont anti, le dihydrogène ortho étant présent à 75% à température élevée et sa proportion quand sa température ).
  63. 63,0 63,1 et 63,2 Voir le paragraphe « pic de Dirac d'impulsion unité et son lien avec l'échelon unité (ou fonction d'Heaviside) » du chap.21 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  64. 64,0 64,1 et 64,2 Intégrale au sens des distributions.
  65. 65,0 65,1 65,2 65,3 65,4 et 65,5 Revoir la définition dans le paragraphe « discontinuité de 2ème espèce du pic de Dirac de tension d'impulsion E » du chap.21 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  66. 66,0 66,1 et 66,2 Plus exactement c'est son modèle qui est discontinu de 2ème espèce.
  67. Plus exactement celle de son modèle discontinu de 2ème espèce.
  68. 68,0 et 68,1 Une impulsion tendant vers une constante non nulle quand l'infiniment petit δt0, n'est pas nommée « impulsion élémentaire » (qui sous-entendrait qu'elle tende vers zéro simultanément à δt) mais « impulsion sur la durée élémentaire δt», de plus elle n'est pas notée δI[F] mais Isurδt[F].
  69. Voir le paragraphe « implusion élémentaire de force exercée par un système sur un point matériel » plus haut dans ce chapitre.
  70. 70,0 70,1 et 70,2 Par abus et pour éviter la complication dans l'énoncé du théorème de l'impulsion sous forme élémentaire, on parlera d'« impulsion élémentaire pour une force de collision » (ce qui est incorrect car elle ne tend pas vers zéro simultanément à la durée de collision) et non d'« impulsion de la force de collision sur la durée élémentaire » (qui est l'appellation correcte) et on la notera δI[Fcollision] (normalement réservé aux impulsions tendant vers zéro simultanément à la durée élémentaire) et non Isurδt[Fcollision] (notation correcte à utiliser pour les impulsions ne tendant pas vers zéro simultanément à la durée élémentaire).
  71. 71,0 et 71,1 C’est un théorème car il se démontre à partir de la relation fondamentale de la dynamique (r.f.d.).
  72. 72,0 72,1 et 72,2 Voir le paragraphe « modélisation d'une force de collision et conséquence sur son impulsion élémentaire » plus haut dans ce chapitre.
  73. 73,0 73,1 et 73,2 Voir le paragraphe « théorème de l'impulsion sous forme élémentaire » plus haut dans ce chapitre.
  74. 74,00 74,01 74,02 74,03 74,04 74,05 74,06 74,07 74,08 74,09 et 74,10 Valable en dynamique newtonienne ou relativiste.
  75. Ce résultat confirme ce que donnerait l'application de la r.f.d. sous forme locale : la somme de forces continues et discontinues de 1ère espèce étant discontinue de 1ère espèce il est de même de la dérivée temporelle de la quantité de mouvement dont on peut induire la continuité de la quantité de mouvement.
  76. Dans le cadre de la cinétique newtonienne, de VM(t)=pM(t)m et de la continuité de pM(t) pour tout t hors collision, on en déduit celle de VM(t) ;
       dans le cadre de la cinétique relativiste, de pM(t)=γM(t)mVM(t) avec γM(t)=11VM2(t)c2 le facteur de Lorentz de M à l'instant t et de la continuité de pM(t) pour tout t hors collision, on en déduit celle de VM(t) {en effet l'énergie totale du point s'écrivant EM(t)=γM(t)mc2 (voir la note « 4 » plus haut dans ce chapitre) on en déduit VM(t)=pM(t)cEM(t) ou, l'énergie totale du point s'écrivant encore EM(t)=m2c4+[pM(t)c]2 (voir la même note « 4 » plus haut dans ce chapitre), VM(t)=pM(t)cm2c4+[pM(t)c]2 et par suite la continuité de pM(t) celle de VM(t)}.
  77. Ce résultat confirme ce que donnerait l'application de la r.f.d. sous forme locale : la somme de forces continues, discontinues de 1ère et de 2ème espèces étant discontinue de 2ème espèce il est de même de la dérivée temporelle de la quantité de mouvement dont on peut induire la discontinuité de 1ère espèce de la quantité de mouvement.
  78. Dans le cadre de la cinétique newtonienne, de VM(t)=pM(t)m et de la discontinuité de 1ère espèce pM(t) à l'instant de collision, on en déduit celle de VM(t) «VM(t0+)VM(t0) =pM(t0+)pM(t0)m=Icollision,M(Σ)(t0)m» ;
       dans le cadre de la cinétique relativiste, de pM(t)=γM(t)mVM(t) avec γM(t)=11VM2(t)c2 le facteur de Lorentz de M à l'instant t et de la discontinuité de 1ère espèce de pM(t) à l'instant de collision, on en déduit celle de VM(t) {en effet l'énergie totale du point s'écrivant EM(t)=γM(t)mc2 (voir la note « 4 » plus haut dans ce chapitre) on en déduit VM(t)= pM(t)cEM(t) ou, l'énergie totale du point s'écrivant encore EM(t)=m2c4+[pM(t)c]2 (voir la même note « 4 » plus haut dans ce chapitre), VM(t)=pM(t)cm2c4+[pM(t)c]2 et par suite la discontinuité de 1ère espèce de pM(t) celle de VM(t) selon «VM(t0+)VM(t0)=pM(t0+)cm2c4+[pM(t0+)c]2pM(t0)cm2c4+[pM(t0)c]2» dans laquelle «pM(t0+)= pM(t0)+Icollision,M(Σ)(t0)»}.
  79. Voir le paragraphe « implusion de force exercée par un système sur un point matériel pendant une durée finie » plus haut dans ce chapitre.
  80. 80,0 et 80,1 Voir le paragraphe « application en présence d'une force de collision et conséquence » plus haut dans ce chapitre.