Aller au contenu

Mécanique 1 (PCSI)/Approche énergétique du mouvement d'un point matériel : Énergie potentielle et énergie mécanique

Leçons de niveau 14
Une page de Wikiversité, la communauté pédagogique libre.
Début de la boite de navigation du chapitre
Approche énergétique du mouvement d'un point matériel : Énergie potentielle et énergie mécanique
Icône de la faculté
Chapitre no 16
Leçon : Mécanique 1 (PCSI)
Chap. préc. :Approche énergétique du mouvement d'un point matériel : Lois de la puissance et de l'énergie cinétiques
Chap. suiv. :Approche énergétique du mouvement d'un point matériel : Mouvement conservatif
fin de la boite de navigation du chapitre
En raison de limitations techniques, la typographie souhaitable du titre, « Mécanique 1 (PCSI) : Approche énergétique du mouvement d'un point matériel : Énergie potentielle et énergie mécanique
Mécanique 1 (PCSI)/Approche énergétique du mouvement d'un point matériel : Énergie potentielle et énergie mécanique
 », n'a pu être restituée correctement ci-dessus.
Les notions de ce chapitre sont introduites dans le cadre de la dynamique newtonienne.

     Préliminaire : Le caractère « conservatif » d'une force n'est introduit que pour les « forces ne dépendant pas explicitement du temps » ;

     Préliminaire : une force dépendant explicitement du temps[1] sera, a priori, considérée comme « non conservative » même si elle est, à temps figé, conservative (au sens d'une des deux définitions équivalentes données ci-après).

1ère définition d'une force « conservative »

[modifier | modifier le wikicode]

     Remarque : Une force F(M) étant un cas particulier de champ vectoriel de l'espace au plus tridimensionnel, on retrouve dans la 1ère définition d'une force conservative celle d'un champ vectoriel à circulation conservative [voir le paragraphe « Notion de champ vectoriel à circulation conservative » du chap.28 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »].

     Conséquence : WM1(Γ)M2[F(M)]=M1(Γ)M2F(M)dM[3] étant indépendant de (Γ) [mais dépendant de M1 et de M2] peut s'écrire sous la forme d'une différence de fonction énergétique [notée temporairement SF(M)] prise entre M1 et M2 c'est-à-dire «WM1(Γ)M2[F(M)]=M1(Γ)M2F(M)dM[3] =SF(M2)SF(M1)=ΔSF».

2ème définition (équivalente) d'une force « conservative » et condition(s) nécessaire(s) [mais a priori non suffisante(s)] pour qu'une force soit conservative

[modifier | modifier le wikicode]

2ème définition (équivalente) d'une force « conservative »

[modifier | modifier le wikicode]

     Remarque : Une force F(M) étant un cas particulier de champ vectoriel de l'espace au plus tridimensionnel, on retrouve dans la 2ème définition d'une force conservative celle d'un champ vectoriel à circulation conservative [voir le paragraphe « Définition équivalente d'un champ vectoriel à circulation conservative » du chap.28 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».

     Conséquence : δW[F(M)]=F(M)dM étant une différentielle exacte[5] d'une fonction énergétique [notée temporairement SF(M)] c'est-à-dire
         Conséquence : δW[F(M)]=F(M)dM étant une différentielle exacte «δW[F(M)]=F(M)dM=dSF=SF(M)SF(M)
         Conséquence : δW[F(M)]=F(M)dM étant une différentielle exacte en notant M le point infiniment voisin de M tel que MM=dM».

Justification de l'équivalence entre les deux définitions

[modifier | modifier le wikicode]

     Justification directe « 1ère définition 2ème définition » : si « le travail de F(M) entre deux positions fixées est indépendant du chemin utilisé », cela est encore vrai pour deux points infiniment voisins M et M tels que MM=dM ce qui se réécrit « le travail élémentaire de F(M) ne dépend que des points extrêmes M et M et non du chemin utilisé » c'est-à-dire que « le travail élémentaire est effectivement une différentielle exacte[5] de la fonction énergétique notée temporairement SF(M), δW[F](M)=SF(M)SF(M)=dSF ».

     Justification réciproque « 2ème définition 1ère définition » : Si « le travail élémentaire de F(M) est une différentielle exacte[5] de la fonction énergétique notée temporairement SF(M) », « le travail de F(M) entre M1 et M2 est égal à SF(M2)SF(M1) sans référence au chemin utilisé » montrant que « le travail est effectivement indépendant du chemin utilisé pour aller de M1 à M2 ».

Condition(s) nécessaire(s) [mais a priori non suffisante(s)] pour qu'une force soit conservative

[modifier | modifier le wikicode]

     Préliminaire : Une force F(M) étant un cas particulier de champ vectoriel d'un espace au plus tridimensionnel, pour étudier les C.N[6]. (mais a priori non suffisantes) pour qu'une force définie en un point M d'un espace à deux ou trois dimensions soit conservative on peut se référer au paragraphe « C.N. (mais non suffisantes) pour qu'un champ vectoriel de l'espace à deux ou trois dimensions soit à circulation conservative » du chap.28 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » ;

     Préliminaire : quant au cas d'une force définie en un point M d'un espace unidimensionnel correspondant au cas d'un champ vectoriel d'un espace à une dimension qui n'est pas abordé dans le chap.28 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) », il est traité en fin de ce paragraphe.

     C.N[6]. pour qu'une force définie en un point d'un espace tridimensionnel soit conservative : Une force F(M), fonction des trois coordonnées cartésiennes, cylindro-polaires ou sphériques du point M notées (x,y,z)[7] est conservative si les dérivées croisées des fonctions cœfficients des éléments de coordonnées cartésiennes, cylindro-polaires ou sphériques notés (dx,dy,dz)[8] de son travail élémentaire δW[F](M)=F(M)dM sont égales ce qui s'écrit, suivant le type de repérage,

  • en repérage cartésien : {(Fxy)x,z(M)=(Fyx)y,z(M)(Fxz)x,y(M)=(Fzx)y,z(M)(Fyz)x,y(M)=(Fzy)x,z(M)},
  • en repérage cylindro-polaire : {[Fρθ]ρ,z(M)=[(ρFθ)ρ]θ,z(M)[Fρz]ρ,θ(M)=[Fzρ]θ,z(M)[(ρFθ)z]ρ,θ(M)=[Fzθ]ρ,z(M)}[9] {[Fρθ]ρ,z(M)=Fθ(M)+ρ[Fθρ]θ,z(M)[Fρz]ρ,θ(M)=[Fzρ]θ,z(M)ρ[(Fθ)z]ρ,θ(M)=[Fzθ]ρ,z(M)} et
  • en repérage sphérique : {{Frθ}r,φ(M)={[rFθ]r}θ,φ(M){Frφ}r,θ(M)={[rsin(θ)Fφ]r}θ,φ(M){[rFθ]φ}r,θ(M)={[rsin(θ)Fφ]θ}r,φ(M)}[10] {{Frθ}r,φ(M)=Fθ(M)+r[Fθr]θ,φ(M){Frφ}r,θ(M)=sin(θ)Fφ(M)+rsin(θ)[Fφr]θ,φ(M)[Fθφ]r,θ(M)=cos(θ)Fφ(M)+sin(θ)[Fφθ]r,φ(M)} ;

          C.N. pour qu'une force définie en un point d'un espace tridimensionnel soit conservative : le cas où le point se déplace dans un espace à deux dimensions étant un cas particulier de point se déplaçant dans un espace à trois dimensions avec un déplacement identiquement nul sur la 3ème dimension, la C.N[6]. (mais a priori non suffisante) pour que la force définie en un point d'un espace à deux dimensions soit conservative se déduit des C.N[6]. (mais a priori non suffisantes) pour que la force définie en un point d'un espace à trois dimensions soit conservative, la seule différence étant le nombre de conditions qui passe de trois à une

     C.N[6]. pour qu'une force définie en un point d'un espace unidimensionnel soit conservative : Dans le cas d'une force F(M)M est le point générique d'une courbe continue repéré par sa coordonnée x[11], le travail élémentaire de la force s'écrivant δW[F](M)=F(M)dMxux[12] ou δW[F](M)=FxdMx=(FxdMxdx)dx est une différentielle exacte[5] si FxdMxdx[13] (c'est-à-dire la fonction cœfficient de l'élément dx du travail élémentaire) ne dépend que de la variable x[14].

Conditions suffisantes pour qu'une force soit conservative

[modifier | modifier le wikicode]

     Rappel de préliminaire : Une force F(M) étant un cas particulier de champ vectoriel d'un espace au plus tridimensionnel, pour étudier les C.S[15]. pour qu'une force définie en un point M d'un espace à deux ou trois dimensions soit conservative on peut se référer au paragraphe « C.S. pour qu'un champ vectoriel de l'espace à deux ou trois dimensions soit à circulation conservative » du chap.28 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » ;

     Rappel de préliminaire : quant au cas d'une force définie en un point M d'un espace unidimensionnel correspondant au cas d'un champ vectoriel d'un espace à une dimension qui n'est pas abordé dans le chap.28 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) », il est traité en fin de ce paragraphe.

     Ci-dessous le théorème de Poincaré[16] appliqué aux forces d'un espace à deux ou trois dimensions précisant les C.S[15]. pour qu'une force soit conservative.

Début d’un théorème
Fin du théorème

     C.S[15]. pour qu'une force définie en un point d'un espace unidimensionnel soit conservative : Dans le cas d'une force F(M)M est le point générique d'une courbe continue repéré par sa coordonnée x[11] le travail élémentaire de la force s'écrivant δW[F](M)=F(M)dMxux[12] ou δW[F](M)=FxdMx=(FxdMxdx)dx est une différentielle exacte[5] [c'est-à-dire la force F(M) est conservative pour M à la courbe continue paramétré par x] si FxdMxdx[13] (c'est-à-dire la fonction cœfficient de l'élément dx du travail élémentaire) ne dépend que de la variable x[19] en y étant intégrable sur un intervalle ouvert du domaine de variation de cette variable[20].

     Remarque : Toutefois, en physique, les forces qui y sont introduites et pour lesquelles on vérifie la C.N[6]. pour qu'elles soient conservatives [à savoir l'égalité des dérivées croisées sur le travail élémentaire pour M se déplaçant sur une surface ou dans une expansion tridimensionnelle continues ou encore pour M se déplaçant sur une courbe continue paramétrée par x la fonction cœfficient de dx ne dépendant que de x ce qu'on peut résumer par le caractère fermé du travail élémentaire[18]] sont usuellement définies sur une partie étoilée[17] et par suite il est d'usage d'affirmer que les forces sont conservatives (c'est-à-dire que leur travail élémentaire est une différentielle exacte[5]) sans vérifier le caractère étoilé[17] de la partie sur laquelle elles sont définies.

Énergie potentielle d'un point matériel dans un champ de force conservative

[modifier | modifier le wikicode]

1ère définition de l'« énergie potentielle d'un point matériel dans un champ de force conservative »

[modifier | modifier le wikicode]

     dans le S.I[23]. des unités de mesures, l'énergie potentielle s'exprime en J.

Propriétés de l'« énergie potentielle d'un point matériel dans un champ de force conservative »

[modifier | modifier le wikicode]

     1 : L'« énergie potentielle d'un point matériel dans un champ de force conservative » étant définie à une constante additive près, il faut donc toujours préciser la « référence de l'énergie potentielle dont dérive la force conservative » c'est-à-dire l'« endroit où l'énergie potentielle est choisie nulle ».

     2 : Le travail d'une force conservative entre deux positions fixées est la différence de l'énergie potentielle du point matériel dans le champ de force conservative entre positions initiale et finale quelle que soit la courbe suivie soit «WM1(Γ)M2[F(M)]=M1(Γ)M2F(M)dM[3] indépendant de (Γ)» se réécrit avec δW[F(M)]=dUF «WM1(Γ)M2[F(M)]=UF(M1)UF(M2)= ΔUF».

2ème définition (équivalente) de l'« énergie potentielle d'un point matériel dans un champ de force conservative »

[modifier | modifier le wikicode]

     Justification de l'équivalence[25] : la 1ère définition de l'énergie potentielle du point matériel UF(M) dont dérive la force conservative F(M) étant «F(M)dM=dUF,dM» et
           Justification de l'équivalence : le gradient du champ scalaire UF(M) étant défini de façon intrinsèque comme le champ vectoriel grad[UF](M) tel que sa circulation élémentaire[26] soit la différentielle du champ scalaire[24] c'est-à-dire «grad[UF](M)dM=dUF,dM»[24],
           Justification de l'équivalence : on en déduit, en faisant la somme de ces deux relations «{F(M)+grad[UF](M)}dM=0,dM» et par suite «F(M)=grad[UF](M)» ;
           Justification de l'équivalence : réciproquement si on multiplie chaque membre de F(M)=grad[UF](M) scalairement par dM, on obtient dans le membre de gauche le travail élémentaire de la force F(M) et dans le membre de droite l'opposé de la différentielle de l'énergie potentielle[24] c'est-à-dire la 1ère définition de l'énergie potentielle du point matériel dont dérive la force conservative.

1ère justification du signe « - » dans la définition de l'« énergie potentielle d'un point matériel dans un champ de force(s) conservative(s) » par réécriture du théorème de l'énergie cinétique

[modifier | modifier le wikicode]

     Appliquons le théorème de l’énergie cinétique au point matériel M dans un référentiel galiléen[27], entre un instant initial t1 et un instant final t2, en distinguant
     Appliquons le théorème de l’énergie cinétique les « forces conservatives » Fj,cons.(M) dont on utilise le caractère conservatif
     Appliquons le théorème de l’énergie cinétique les « forces conservatives » Fj,cons.(M) en introduisant une énergie potentielle dans le champ de chaque force conservative notée UFj,cons.(M)
     Appliquons le théorème de l’énergie cinétique des « forces non conservatives »[28] Fi,non cons.(M),
     Appliquons le théorème de l’énergie cinétique soit «jWM1(Γ)M2[Fj,cons.(M)]+iWM1(Γ)M2[Fi,non cons.(M)]=KM(t2)KM(t1)=ΔKM» où on remplace le travail de chaque force conservative par «WM1(Γ)M2[Fj,cons.(M)]=UFj,cons.(M1)UFj,cons.(M2)=ΔUFj,cons.» «jWM1(Γ)M2[Fj,cons.(M)]=j[ΔUFj,cons.]=Δ[jUFj,cons.]» d'où

     Appliquons le théorème de l’énergie cinétique la réécriture du théorème de l'énergie cinétique «Δ[jUFj,cons.]+iWM1(Γ)M2[Fi,non cons.(M)]=ΔKM» soit encore,
     Appliquons le théorème de l’énergie cinétique la réécriture du théorème de l'énergie cinétique en transposant les termes d'énergies potentielles (ce qui entraîne un changement de signe),
     Appliquons le théorème de l’énergie cinétique la réécriture du théorème de l'énergie cinétique «iWM1(Γ)M2[Fi,non cons.(M)]=Δ[KM+jUFj,cons.]» c'est-à-dire une relation définissant une nouvelle grandeur énergétique, somme de l'énergie cinétique et des énergies potentielles, grandeur restant constante en absence de travail des forces non conservatives[28] ;

     Appliquons le théorème de l’énergie cinétique on comprend donc l'importance du signe dans la définition de l’énergie potentielle associée à une force conservative, «ΔUFj,cons. devenant, lors du changement de membre, +ΔUFj,cons.» « la nouvelle grandeur énergétique conservée si les forces non conservatives[28] ne travaillent pas » est la « somme » (et non la différence) de termes ;

     Appliquons le théorème de l’énergie cinétique la nouvelle grandeur énergétique «KM+jUFj,cons.» est le résultat de 2 contributions «KM»[29] dépendant de la cinétique du point et
     Appliquons le théorème de l’énergie cinétique la nouvelle grandeur énergétique «KM+jUFj,cons.» est le résultat de 2 contributions «jUFj,cons.»[30] dépendant de la position du point
     Appliquons le théorème de l’énergie cinétique la nouvelle grandeur énergétique «KM+jUFj,cons.» est le résultat de 2 contributions «jUFj,cons.» dans le champ de forces conservatives.

Exemples de forces « non conservatives »

[modifier | modifier le wikicode]

La plupart des « forces de contact » pouvant s'exercer sur le point étudié sont des forces « non conservatives »

[modifier | modifier le wikicode]

Forces de contact d'un solide, sans ou avec frottement solide

[modifier | modifier le wikicode]

     La réaction R d'un solide sur lequel repose ou se déplace un point matériel M[31] est non conservative ;

     si le contact est sans frottement et s'il y a glissement de M sur le solide selon (Γ) [une courbe continue quelconque que le point peut suivre sur la surface du solide pour aller de M1 à M2],
     si le contact est sans frottement et s'il y a glissement «WM1(Γ)M2(R)=0» car R à la surface du solide en M est toujours au vecteur déplacement élémentaire dM ;
     si le contact est sans frottement et s'il y a glissement en conclusion « la réaction d'un solide sur un point M y glissant sans frottement ne développe aucun travail » ;

     si le contact est avec frottement et s'il y a glissement de M sur le solide selon (Γ) [une courbe continue quelconque que le point peut suivre sur la surface du solide pour aller de M1 à M2],
     si le contact est avec frottement et s'il y a glissement «WM1(Γ)M2(R)=WM1(Γ)M2(Rτ)<0», la composante tangentielle de la réaction Rτ[32] étant toujours colinéaire et de sens opposé au
          si le contact est avec frottement et s'il y a glissement «WM1(Γ)M2(R)=WM1(Γ)M2(Rτ)<0», la composante tangentielle de la réaction Rτ étant vecteur déplacement élémentaire dM
     si le contact est avec frottement et s'il y a glissement [la courbe (Γ) étant orientée par le vecteur unitaire tangentiel de Frenet[33] τ[34], on peut écrire
        si le contact est avec frottement et s'il y a glissement le vecteur déplacement élémentaire «dM=dsτ»[35] {s abscisse curviligne de M sur (Γ)[36] à partir de l'origine A sur (Γ)} et
        si le contact est avec frottement et s'il y a glissement la force de frottement solide «Rτ=Rττ» avec Rτ={Rτsi ds>0Rτsi ds<0}[37] soit, avec
        si le contact est avec frottement et s'il y a glissement la force de frottement solide la loi empirique de Coulomb[38] du frottement solide avec glissement[39] «Rτ=μdRn» avec
             si le contact est avec frottement et s'il y a glissement la force de frottement solide la loi empirique de Coulomb «μd le cœfficient de frottement dynamique » et
             si le contact est avec frottement et s'il y a glissement la force de frottement solide la loi empirique de Coulomb «Rn>0 la composante normale de la réaction »[40], d'où
        si le contact est avec frottement et s'il y a glissement l'expression du travail de la force de frottement «WM1(Γ)M2(Rτ)=M1(Γ)M2RτdM[3] =s1s2sgn(ds)μdRn(s)ds»[41] soit,
        si le contact est avec frottement et s'il y a glissement pour un glissement dans le sens de τ, «WM1(Γ)M2(Rτ)=μds1s2Rn(s)ds<0»[42] et,
        si le contact est avec frottement et s'il y a glissement pour un glissement dans le sens de τ, pour Rn(s)=cste=Rn,0[43], «WM1(Γ)M2(Rτ)=μdRn,0(s2s1)<0»[44],
        si le contact est avec frottement et s'il y a glissement ce résultat montrant clairement (dans le cas où la composante normale de la réaction reste constante)
        si le contact est avec frottement et s'il y a glissement ce résultat montrant clairement que le travail de la force de frottement dépend effectivement du chemin suivi[45],
        si le contact est avec frottement et s'il y a glissement ce résultat montrant clairement que ceci restant vrai même si Rn(s) n'est pas constante] ;
        si le contact est avec frottement et s'il y a glissement en conclusion « la réaction d'un solide sur un point M y glissant avec frottement solide développe un travail négatif »,
        si

le contact est avec frottement et s'il y a glissement en conclusion « la force de frottement Rτ est donc toujours « résistive » (on la qualifie aussi de « dissipative »).

Forces de frottement au contact d'un fluide, frottement fluide (ou visqueux) linéaire ou non

[modifier | modifier le wikicode]

     La résistance à l'avancement flu[46] d'un point matériel M dans un fluide[47] est non conservative, que le frottement soit linéaire[48], quadratique[49] ou autres[50] ;
          La résistance à l'avancement flu son travail le long de la courbe (Γ) suivie par M pour aller de M1 à M2, «WM1(Γ)M2(flu)=M1(Γ)M2flu(M)dM[3] est <0» car,
          La résistance à l'avancement flu pour un solide assimilable à un point matériel, flu(M) est toujours colinéaire et de sens contraire au vecteur déplacement élémentaire dM
         La résistance à l'avancement flu [la courbe (Γ) étant orientée par le vecteur unitaire tangentiel de Frenet[33] τ[34], on peut écrire
           La résistance à l'avancement flu le vecteur déplacement élémentaire «dM=dsτ»[35]s est l'abscisse curviligne de M sur (Γ)[36] mesurée à partir de l'origine A sur celle-ci et
           La résistance à l'avancement flu la force de frottement fluide «flu=fluτ» avec flu={flusi ds>0flusi ds<0}[51], |flu| fonction de VM(t)=|vM(t)|=|s˙M(t)|[52],
           La résistance à l'avancement flu d'où l'expression du travail de la force de frottement fluide «WM1(Γ)M2(flu)=M1(Γ)M2flu(M)dM[3] =s1s2sgn(ds)flu[s˙(t)]ds»[41]
           La résistance à l'avancement flu soit, dans l'hypothèse d'un glissement dans le sens de τ, «WM1(Γ)M2(Rτ)=t1t2flu[v(t)]v(t)dt<0»[53] et,
           La résistance à l'avancement flu soit, dans l'hypothèse d'un glissement dans le sens de τ, pour une forme quadratique de force de frottement fluide flu[v(t)]=hv2(t)[54] avec h
           La résistance à l'avancement flu soit, dans l'hypothèse d'un glissement dans le sens de τ, pour une forme quadratique constante positive caractéristique de la viscosité dynamique du fluide[55]
           La résistance à l'avancement flu soit, dans l'hypothèse d'un glissement dans le sens de τ, pour une forme quadratique constante positive caractéristique et de la densité de ce dernier[56],
           La résistance à l'avancement flu soit, dans l'hypothèse d'un glissement dans le sens de τ, pour une forme quadratique «WM1(Γ)M2(Rτ)=ht1t2v3(t)dt<0»[57],
           La résistance à l'avancement flu ce résultat permettant d'établir (dans le cas d'une forme quadratique de la force de frottement fluide),
             La résistance à l'avancement flu ce résultat permettant d'établir à condition de connaître la loi horaire de vitesse instantanée[52] ainsi que celle d'abscisse curviligne[36] du point,
             La résistance à l'avancement flu ce résultat permettant d'établir que le travail de la force de frottement fluide dépend effectivement du chemin suivi[58],
             La résistance à l'avancement flu ce résultat permettant d'établir que ceci restant vrai quelle que soit la forme de la force de frottement fluide] ;
          La résistance à l'avancement flu en conclusion « la résistance à l'avancement d'un fluide flu[46] sur un point M développe un travail négatif »,
          La résistance à l'avancement flu en conclusion «flu(M) est donc toujours « résistive » (on la qualifie aussi de « dissipative »).

     Remarque : On pouvait aussi dire qu'une force de frottement fluide dépendant explicitement de la vitesse et non de la position ne définit pas un champ de forces et qu'il est par conséquent inutile d'envisager son caractère conservatif, toutefois la justification ci-dessus a permis de souligner son caractère résistif simultanément à la vérification de son caractère non conservatif.

Forces de liaison par fil idéal tendu

[modifier | modifier le wikicode]

     La force T exercée par un fil idéal[59] tendu sur un point matériel M[60] dont la norme T=T définit la tension du fil idéal[59] est non conservative, son travail élémentaire δW(T)= T(M)dM n’étant en général pas une différentielle exacte[5],[61].

     Exemple de laverticale d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale[59] : on suspend un point matériel M de masse m à l'aide d'une corde idéale[59]
           Exemple de laverticale d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : on suspend un point matériel M dans le champ de pesanteur terrestre g uniforme ;
           Exemple de laverticale d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : sur M s'exercent son poids mg qui fait que le point en absence d'autres forces et
           Exemple de laverticale d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : sur M s'exercent la réaction T de la corde de même direction et de sens opposé au poids d'où
           Exemple de laverticale d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : sur M s'exercent la réaction T verticale  ;

           Exemple de laverticale d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : l'application de la r.f.d.n[62]. au point M dans le référentiel terrestre supposé galiléen donne
           Exemple de laverticale d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : «mg+T=maM(t)» ou, en prenant uz vecteur unitaire vertical ,
           Exemple de laverticale d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : «mguz+Tuz=maM,z(t)uz» «T=m[g+aM,z(t)]» c'est-à-dire que
           Exemple de laverticale d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : « la tension de la corde est directement liée au mouvement que l'on veut imposer au point M» ;

           Exemple de laverticale d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : pour hisser M d'une position M1 à une position M2 on peut régler le mouvement de montée
           Exemple de laverticale d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : [c'est-à-dire qu'on peut régler aM,z(t) en modifiant la tension de la corde] et
           Exemple de laverticale d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : le travail de T exercée par la corde dépendant alors de la façon dont la montée est effectuée
           Exemple de laverticale d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : le travail de T ne dépend pas uniquement des positions extrêmes d'où «T non conservatif »[63] ;

           Exemple de laverticale d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : pour une , aM,z(t) doit être >0, le travail élémentaire de T exercée par la corde s’écrivant
           Exemple de laverticale d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : pour une , «δW(T)=TdM=Tuzdzuz=Tdz avec dz>0» est tel que
           Exemple de laverticale d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : pour une , «δW(T)=m[g+aM,z(t)]dz est >0»,
           Exemple de laverticale d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : pour une , le travail de T pour M montant de M1 à M2 le long de la verticale (ζ) s'écrit
           Exemple de laverticale d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : pour une , «WM1(ζ)M2(T)=M1(ζ)M2T(M)dM[3] =z1z2m[g+aM,z(t)]dz>0»
           Exemple de laverticale d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : pour une , d'où la nécessité de connaître le mouvement le long de (ζ) pour terminer l'évaluation,
           Exemple de laverticale d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : pour une , celle-ci vérifiant que le travail de T ne dépend pas que des positions extrêmes[64],[65]
           Exemple de laverticale d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : pour une , la force T exercée par la corde est d'une part effectivement « non conservative » et
           Exemple de laverticale d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : pour une , la force T exercée par la corde est d'autre part « motrice ».

     Exemple de laverticale freinée d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale[59] : dans le paragraphe précédent relatif à la du point matériel M, on a établi que
           Exemple de laverticale freinée d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : dans le paragraphe précédent la force T exercée par la corde sur M s'écrit
           Exemple de laverticale freinée d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : dans le paragraphe précédent la force T=m[g+aM,z(t)]uz, uz unitaire vertical  ;
           Exemple de laverticale freinée d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : pour une , aM,z(t) doit être <0 le travail élémentaire de T exercée par la corde
           Exemple de laverticale freinée d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : pour une , «δW(T)=TdM=Tuzdzuz=Tdz{dz<0T>0}»[66] suit
           Exemple de laverticale freinée d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : pour une , «δW(T)=m[g+aM,z(t)]dz<0», le travail de T pour M de
           Exemple de laverticale freinée d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : pour une , M1 à M2 le long de la verticale (ζ) s'écrit WM1(ζ)M2(T)=
           Exemple de laverticale freinée d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : pour une , M1 à M2 M1(ζ)M2T(M)dM[3] =z1z2m[g+aM,z(t)]dz<0
           Exemple de laverticale freinée d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : pour une , d'où la nécessité de connaître le mouvement le long de (ζ) pour terminer,
           Exemple de laverticale freinée d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : pour une , d'où le travail de T ne dépend pas que des positions extrêmes[64],[67] et
           Exemple de laverticale freinée d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : pour une , d'où la force T exercée par la corde est d'une part « non conservative » et
           Exemple de laverticale freinée d'un point matériel à l'aide de la force exercée par une corde idéale : pour une , d'où la force T exercée par la corde est d'autre part « résistive ».

     En conclusion, la force T exercée par une corde idéale[59] sur un point M est « non conservative » et
           En conclusion, la force T exercée par une corde idéale sur un point M développe « un travail positif ou négatif », T(M) est donc « motrice ou résistive »[68].

Seule « force de contact » pouvant s'exercer sur le point étudié « conservative » : force exercée par un ressort idéal

[modifier | modifier le wikicode]

     Parmi toutes les forces de contact [détaillées dans le chap.6 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »] qu'un point M peut subir c'est l'« unique force de contact conservative »[69], elle sera étudiée au paragraphe « 3ème exemple de force conservative : la tension d'un ressort idéal lié à un point matériel et l'énergie potentielle élastique du point » plus bas dans ce chapitre.

Définition de l'énergie mécanique d'un point matériel dans un champ de force(s) conservative(s)

[modifier | modifier le wikicode]

     Dans le S.I[23]. des unités, l'énergie mécanique s'exprime, comme l'énergie cinétique et l'énergie potentielle dans un champ de forces conservatives, en J ;

     l'énergie mécanique étant, par l'intermédiaire de l'énergie potentielle dans un champ de forces conservatives, définie à une constante additive près, il faut, lors de la définition de l'énergie mécanique, préciser la « référence de l'énergie potentielle dont dérive le champ de forces conservatives » c'est-à-dire l'« endroit où l'énergie potentielle est choisie nulle ».

Théorème de la variation de l'énergie mécanique d'un point matériel dans un champ de force(s) conservative(s)

[modifier | modifier le wikicode]

     Les théorèmes de la variation de l'énergie mécanique d'un point matériel dans un champ de force(s) conservative(s) ne sont pas explicitement au programme de physique de P.C.S.I.,
     seuls les cas de conservation introduits dans le paragraphe « Point matériel à mouvement conservatif » plus bas dans ce chapitre et
     seuls les cas de conservation détaillés au chap.17 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »
     seuls les cas de conservation introduitssont explicitement au programme de physique de P.C.S.I..

Énoncé du « théorème de la variation de l'énergie mécanique » d'un point matériel dans un champ de force(s) conservative(s)

[modifier | modifier le wikicode]
Début d’un théorème
Fin du théorème

     Selon ce théorème on peut affirmer que les causes de la variation de l’énergie mécanique d'un point matériel dans un champ de force(s) conservative(s) sur une durée finie dans un référentiel galiléen
     Selon ce théorème on peut affirmer que les causes de la variation de l’énergie mécanique sont les travaux(non nuls)des forces non conservatives[28] sur cette même durée.

Énoncé du « théorème de la variation de l'énergie mécanique » d'un point matériel « sur une durée élémentaire » dans un champ de force(s) conservative(s)

[modifier | modifier le wikicode]
Début d’un théorème
Fin du théorème

     Selon ce théorème on peut affirmer que les causes de la variation élémentaire de l’énergie mécanique d'un point matériel dans un champ de force(s) conservative(s) dans un référentiel galiléen
     Selon ce théorème on peut affirmer que les causes de la variation élémentaire de l’énergie mécanique sont les travaux élémentaires(non nuls)des forces non conservatives[28].

Démonstration du « théorème de la variation de l'énergie mécanique » d'un point matériel dans un champ de force(s) conservative(s)

[modifier | modifier le wikicode]

     La démonstration du théorème de la variation de l'énergie mécanique d'un point matériel dans un champ de force(s) conservative(s) appliqué sur un intervalle de temps de durée finie a déjà été effectuée dans le paragraphe « 1ère justification du signe “ - ” dans la définition de l'énergie potentielle d'un point matériel dans un champ de force(s) conservative(s) par réécriture du théorème de l'énergie cinétique » plus haut dans ce chapitre, la nouvelle grandeur énergétique qui y a été introduite étant en fait l'énergie mécanique du point ;

     le théorème de la variation de l'énergie mécanique d'un point matériel dans un champ de force(s) conservative(s) appliqué à une durée élémentaire découle du théorème de la variation de l'énergie mécanique d'un point matériel dans un champ de force(s) conservative(s) appliqué sur un intervalle de temps de durée finie, il suffit de poser t1=t et t2=t+dt {en se rappelant la propriété de la différentielle d'une fonction d'une variable applicable en physique car dt y est toujours aussi petit que possible[70]}.

Point matériel « à mouvement conservatif »

[modifier | modifier le wikicode]

     Propriété d'un point matériel à mouvement conservatif dans un référentiel galiléen : d'après l'un ou l'autre des théorèmes de la variation de l'énergie mécanique d'un point matériel dans un champ de forces conservatives appliqué à un point matériel « à mouvement conservatif », on déduit la propriété suivante :

« Dans un référentiel galiléen, l'énergie mécanique d'un point matériel à mouvement conservatif est conservée »[72].

2ème justification du signe « - » dans la définition de l'« énergie potentielle d'un point matériel dans un champ de force conservative » par explication de la façon de créer la réserve d'énergie potentielle dans le champ de force conservative

[modifier | modifier le wikicode]

Exposé de la méthode à utiliser pour constituer la réserve d'énergie potentielle dont dérive une force conservative

[modifier | modifier le wikicode]

     Pour constituer la réserve d'énergie potentielle du point matériel M dont dérive la force conservative Fcons.(M) qui lui est imposé dans un référentiel galiléen,
     Pour constituer la réserve d'énergie potentielle on exerce sur M une force motrice Fmot(M) compensant à chaque instant t la force conservative Fcons.(M) et
     Pour constituer la réserve d'énergie potentielle on exerce sur M une force motrice Fmot(M) permettant le déplacement du point d'une position initiale Mini vers une position finale Mfin
     Pour constituer la réserve d'énergie potentielle on exerce sur M une force motrice Fmot(M) permettant le déplacement du point de façon « quasi-statique »[73],

     Pour constituer la réserve d'énergie potentielle « le travail développé dans par la force motrice[74] WMini(Γ)Mfin(Fmot)» constitue alors, d'après le théorème de la variation de l'énergie mécanique d'un point matériel dans un champ de force(s) conservative(s)[75] « l'augmentation d'énergie potentielle du point matériel dans le champ de la force conservative Fcons.(M) en absence de travail des éventuelles autres forces non conservatives[28] à déplacement quasi-statique[73] »[76] soit
     Pour constituer la réserve d'énergie potentielle «WMini(Γ)Mfin(Fmot)=ΔEm,M=ΔKM+ΔUFcons.=UFcons.(Mfin)UFcons.(Mini)»
     Pour constituer la réserve d'énergie potentielle «WMini(Γ)Mfin(Fmot)=ΔEm,M=ΔKM+ΔUFcons.
     Pour constituer la réserve d'énergie potentielle «WMini(Γ)Mfin(Fmot)=ΔEm,M «UFcons.(Mfin)=UFcons.(Mini)+WMini(Γ)Mfin(Fmot)».

Justification de la constitution de la réserve d'énergie potentielle dont dérive une force conservative

[modifier | modifier le wikicode]

     En l'absence de forces non conservatives[28] travaillant lors d'un déplacement quasi-statique[73],[76] c'est-à-dire l'absence de forces de contact comme « la tension d'une corde ou
                       En l'absence de forces non conservatives travaillant lors d'un déplacement quasi-statique c'est-à-dire l'absence de forces de contact comme « une force de frottement solide »[77],[78],
           En l'absence de forces non conservatives on exerce sur le point matériel M, dans le référentiel d'étude supposé galiléen,
           En l'absence de forces non conservatives on exerce sur le point matériel M, une force motrice Fmot(M) compensant à chaque instant t la force conservative Fcons.(M), soit
         En l'absence de forces non conservatives on exerce sur le point matériel M, une force motrice «Fmot(M)=Fcons.(M),t»[79] et

           En l'absence de forces non conservatives on applique à M dans galiléen, le théorème de la variation de l'énergie mécanique dans le champ de force conservative Fcons.(M)[75] soit
           En l'absence de forces non conservatives «WMini(Γ)Mfin(Fmot)+iWMini(Γ)Mfin(Fi,non cons. à trav. nul)=ΔEm,M=Em(Mfin)Em(Mini)»[74] avec,
           En l'absence de forces non conservatives compte-tenu du déplacement quasi-statique de M[73], «Em,M(t)=KM(t)+UFcons.(M)UFcons.(M)» soit finalement
           En l'absence de forces non conservatives «WMini(Γ)Mfin(Fmot)=ΔUFcons.=UFcons.(Mfin)UFcons.(Mini)(𝔞)».

           En l'absence de forces non conservatives Or la force motrice étant choisie telle que Fmot(M)=Fcons.(M),t, on en déduit «WMini(Γ)Mfin(Fmot)=WMini(Γ)Mfin(Fcons.)»
           En l'absence de forces non conservatives d'où, par report dans la relation (𝔞), «WMini(Γ)Mfin(Fcons.)=ΔUFcons.=UFcons.(Mfin)UFcons.(Mini)» dont on déduit la propriété suivante
           En l'absence de forces non conservatives par report dans la relation (𝔞), «WMini(Γ)Mfin(Fcons.)=ΔUFcons.»[80] ou, en considérant un déplacement élémentaire dM quelconque,
           En l'absence de forces non conservatives par report dans la relation (𝔞), «δW(Fcons.)=UFcons.(Mt)UFcons.(Mt+dt)=dUFcons.(M)»[81],[82]
           En l'absence de forces non conservatives par report dans la relation (𝔞), «δW(Fcons.)
           En l'absence de forces non conservatives par report dans la relation (𝔞), «Fcons.(M)=grad[UFcons.](M)»[24],[83]
           En l'absence de forces non conservatives ce qui justifie la présence du signe «» dans les définitions de l'énergie potentielle de M dans le champ de la force conservative Fcons.(M)[82],[83].

Définition de la « puissance mécanique d'un point matériel dans un champ de force conservative » et énoncé de la forme locale « théorème de la puissance mécanique » associée à la forme intégrale « théorème de la variation de l'énergie mécanique »

[modifier | modifier le wikicode]

Définition de la « puissance mécanique d'un point matériel dans un champ de force(s) conservative(s) »

[modifier | modifier le wikicode]

     La puissance mécanique d'un point matériel M dans un champ de force(s) conservative(s) définie dans le référentiel d'étude à l'instant t est la dérivée temporelle de l'énergie mécanique du point M dans le champ de force(s) conservative(s) définie dans le même référentiel et au même instant t c'est-à-dire dEm,Mdt(t)[84] [comme il n'y a aucune notation particulière pour noter la puissance mécanique nous utiliserons la notation compacte E˙m,M(t)].

Établissement de la forme locale associée à la forme intégrée « théorème de la variation de l'énergie mécanique »

[modifier | modifier le wikicode]

     À partir du théorème de la variation d'énergie mécanique d'un point matériel M dans un champ de force(s) conservative(s) appliqué dans un référentiel galiléen sur une durée élémentaire dt,
     À partir du théorème de la variation d'énergie mécanique on peut trouver la forme locale associée à cette forme intégrale[85] écrite sous forme élémentaire en divisant cette dernière par dt soit
           À partir du théorème de la variation d'énergie mécanique on peut trouver la forme locale associée à cette forme intégrale «iδW[Fi,non cons.(M)]dt=dEm,Mdt» ou,
     À partir du théorème de la variation d'énergie mécanique en reconnaissant la puissance mécanique du point M à l'instant t dans le membre de droite et
     À partir du théorème de la variation d'énergie mécanique en reconnaissant la puissance des forces non conservatives[28] appliquée à M au même instant t dans le membre de gauche

«i𝒫[Fi,non cons.(M)]=E˙m,M(t)».

Énoncé du « théorème de la puissance mécanique d'un point matériel dans un champ de force(s) conservative(s) »

[modifier | modifier le wikicode]
Début d’un théorème
Fin du théorème

     Selon ce théorème on peut affirmer que les causes de variation instantanée de la puissance mécanique d'un point matériel dans un champ de force(s) conservative(s) dans un référentiel galiléen
     Selon ce théorème on peut affirmer que les causes de variation instantanée de la puissance mécanique sont les puissances(non nulles)des forces non conservatives[28].

Retour sur le cas d'un point matériel « à mouvement conservatif »

[modifier | modifier le wikicode]

     On peut énoncer la définition d'un point matériel à mouvement conservatif d'une façon légèrement modifiée comme ci-dessous :

     Définition(équivalente) : Un point matériel M est dit « à mouvement conservatif » dans un référentiel si toutes les forces appliquées y sont conservatives ou
     Définition(équivalente) : Un point matériel M est dit « à mouvement conservatif » dans un référentiel si les éventuelles forces non conservatives[28] ne développent aucune puissance soit
          Définition(équivalente) : Un point matériel M est dit « à mouvement conservatif » dans un référentiel si les éventuelles forces non conservatives «i𝒫[Fi,non cons.(M)](t)=0».

     Conséquence dans un référentiel galiléen : L'application du théorème de la « puissance mécanique » à un point matériel M à mouvement conservatif dans un référentiel galiléen
     Conséquence dans un référentiel galiléen : L'application du théorème de la « puissance mécanique » nous conduisant à une « puissance mécanique nulle » nous permet d'affirmer que
     Conséquence dans un référentiel galiléen : L'application du théorème de la « puissance mécanique » « l'énergie mécanique du pointMà mouvement conservatif est conservée dans le référentiel galiléen ».

1er exemple de force conservative : le « poids d'un point matériel » (dans le champ de pesanteur terrestre uniforme) et l'« énergie potentielle de pesanteur du point »

[modifier | modifier le wikicode]

Établissement du caractère « conservatif » du poids d'un point matériel (dans le champ de pesanteur terrestre uniforme)

[modifier | modifier le wikicode]

     Supposant le champ de pesanteur terrestre g « uniforme »[86], le poids d'un point matériel M de masse m s'écrit, en cartésienne ou cylindro-polaire avec uz vertical ascendant,
           Supposant le champ de pesanteur terrestre g « uniforme », le poids d'un point matériel M de masse m s'écrit, «mg=mguz» où g=g est l'intensité de la pesanteur terrestre ;

     pour prouver le caractère conservatif du poids du point matériel on forme son travail élémentaire «δW(mg)=mgdM» et
     pour prouver le caractère conservatif du poids du point matériel on vérifie qu'il s'agit d'une différentielle exacte[5] soit, en cartésien,
     pour prouver le caractère conservatif du poids du point matériel on forme son travail élémentaire «δW(mg)=[mguz][dxux+dyuy+dzuz]=mgdz»[87] qui est effectivement une différentielle exacte[5] dans la mesure où « le cœfficient de dz ne dépend que de z et est intégrable sur tout ouvert de »[88] (en effet, le cœfficient de dz est une constante) d'où

« le poids d'un point matériel dans le champ de pesanteur terrestre uniforme[86] mg est une force conservative ».

« Énergie potentielle de pesanteur d'un point matériel » (dans le champ de pesanteur terrestre uniforme)

[modifier | modifier le wikicode]

     L'énergie potentielle du point matériel M dans le champ de pesanteur terrestre uniforme[86] encore appelée « énergie potentielle de pesanteur » et notée Upes(M),
           L'énergie potentielle du point matériel M dans le champ de pesanteur terrestre uniforme se détermine par «δW(mg)=dUpes» soit «mgdz=dUpes»[89] ou
           L'énergie potentielle du point matériel M dans le champ de pesanteur terrestre uniforme se détermine par «dUpesdz=mg»[90] «Upes(M)=Upes(z)=mgz+cste» ;

     en choisissant la référence de l'énergie potentielle de pesanteur enz=0(niveau du sol) c'est-à-dire Upes(0)=0, on en déduit «Upes(z)=mgz».

     À retenir : Si l'axe Oz est vertical , «Upes(z)=mgz avec la référence en z=0» [l'énergie potentielle de pesanteur est une fonction de l'altitude z] ;

     À retenir : si l'axe Oz est vertical , on obtient, « avec la même référence, Upes(z)=mgz»[91] [l'énergie potentielle de pesanteur est une fonction de la profondeur z].

Signification physique de l'« énergie potentielle de pesanteur d'un point matériel » (dans le champ de pesanteur terrestre uniforme)

[modifier | modifier le wikicode]

     Toute énergie potentielle d'un point matériel M est une « réserve d'énergie pour M» utilisable pour « être transformée spontanément en une autre forme d'énergie (par exemple
     Toute énergie potentielle d'un point matériel M est une « réserve d'énergie pour M» utilisable pour « être transformée spontanément en énergie cinétique)»[92] et
     Toute énergie potentielle d'un point matériel M est une « réserve d'énergie pour M» « dont on peut provoquer la reconstitution par apport énergétique » ;

cela étant vrai pour toute énergie potentielle est donc applicable dans le cas particulier de l'énergie potentielle de pesanteur :

      un point matériel M au repos à une altitude z, possède l’énergie potentielle de pesanteur Upes(z)=mgz>0 si la référence de cette dernière est choisie au niveau du sol et
      un point matériel M au repos à une altitude z, possède la même énergie mécanique car initialement le point matériel est au repos ;
      abandonné à lui-même, il chute spontanément en acquérant de l’énergie cinétique KM à partir de 0 et parallèlement sa réserve d’énergie potentielle de pesanteur ,
     abandonné à lui-même, la chute correspondant à une « conservation de l'énergie mécanique du point matériel en absence de frottements de l'air »[93]

      si on veut reconstituer sa réserve d'énergie potentielle (c'est-à-dire le replacer à l'altitude initiale z), il faut exercer sur lui une force motrice Fmot(M) de manière « quasi-statique »[73],
      si on veut reconstituer sa réserve d'énergie potentielle (cela correspondant à une transformation d'une partie de notre énergie musculaire (énergie potentielle pour nous)
      si on veut reconstituer sa réserve d'énergie potentielle (cela correspondant à une transformation en énergie potentielle de pesanteur de M sa réserve d’énergie potentielle de pesanteur ,
      si on veut reconstituer sa réserve d'énergie potentielle (le théorème de la variation d’énergie mécanique[75] appliqué à M «Em(Mz)Em(M0)=Upes(Mz)Upes(M0)
            si on veut reconstituer sa réserve d'énergie potentielle (le théorème de la variation d’énergie mécanique appliqué à M «Em(Mz)Em(M0) =WM0(Γ)Mz(Fmot)>0»[94] ;
      la force motrice Fmot(M) à exercer pour que le mouvement de M se fasse de façon « quasi-statique »[73] est l'opposé de mg soit «Fmot(M)=mg»[95] dont on tire
      la force motrice Fmot(M) à exercer «WM0(Γ)Mz(Fmot)=WM0(Γ)Mz(mg)=WM0(Γ)Mz(mg)» d'où «Upes(Mz)Upes(M0)=WM0(Γ)Mz(mg)»[96].

2ème exemple de force conservative : la « force de gravitation créée par un astre sur un point matériel » et l'« énergie potentielle gravitationnelle du point »

[modifier | modifier le wikicode]
Le contenu de ce paragraphe s'applique à tout « astre à symétrie sphérique »[97], c'est une bonne approximation pour
le Soleil «  »[98] et les planètes qui gravitent autour de lui (dont la Terre «  »[98]) ainsi que
les plus gros satellites naturels de ces planètes (dont la Lune «  »[99],[100]).

Expression de la force de gravitation créée par un « astre à symétrie sphérique » sur un point matériel, cas particulier de la Terre

[modifier | modifier le wikicode]

     On utilise le repérage sphérique de pôle, le centre O𝒜 de l'astre 𝒜 de masse m𝒜 et de rayon R𝒜[101], les coordonnées sphériques du point matériel M de masse m sont (r,θ,φ)[101] et
            On utilise le repérage sphérique de pôle, le centre O𝒜 de l'astre 𝒜 de masse m𝒜 et de rayon R𝒜, la base sphérique liée à M, (ur,uθ,uφ)[101] ;

     la position de M restant à l'extérieur de l'astre 𝒜 c'est-à-dire telle que r>R𝒜, l'astre crée autour de lui un espace champ de gravitation de vecteur champ gravitationnel au point M égal à
     la position de M restant à l'extérieur de l'astre 𝒜 c'est-à-dire telle que r>R𝒜, l'astre crée autour de lui «G𝒜(M)=𝒢m𝒜r2ur», «𝒢 étant la constante de gravitation universelle
     la position de M restant à l'extérieur de l'astre 𝒜 c'est-à-dire telle que r>R𝒜, l'astre crée autour de lui «G𝒜(M)=𝒢m𝒜ur», « 𝒢6,671011S.I.»[102] et

     la position de M restant à l'extérieur de l'astre 𝒜 le point matériel M de masse m subit, de la part de l'astre, une force d'attraction gravitationnelle «FM𝒜=mG𝒜(M)=𝒢m𝒜mr2ur».

     la position de M restant à l'extérieur de l'astre 𝒜 La force de gravitation terrestre exercée sur un point matériel M de masse m s’écrit donc «FM()=mG(M)=𝒢mmr2ur».

Établissement du caractère « conservatif » de la force de gravitation qu'un astre à symétrie sphérique exerce sur un point matériel, cas particulier de la Terre

[modifier | modifier le wikicode]

     Pour prouver le caractère conservatif de la force d'attraction gravitationnelle FM𝒜=mG𝒜(M)=𝒢m𝒜mr2ur que l'astre 𝒜 à symétrie sphérique[97] exerce sur le point matériel M,
     pour prouver le caractère conservatif on forme son travail élémentaire «δW(FM𝒜)=FM𝒜dM» et
     pour prouver le caractère conservatif on vérifie qu'il s'agit d'une différentielle exacte[5] soit, en sphérique,
     pour prouver le caractère conservatif on forme son travail élémentaire «δW(FM𝒜)=[𝒢m𝒜mr2ur][drur+rdθuθ+rsin(θ)dφuφ][103] =𝒢m𝒜mr2dr» qui est effectivement une différentielle exacte[5] car « le cœfficient de dr ne dépend que de r et est intégrable sur tout ouvert de +»[88] (en effet, le cœfficient de dr est une fonction en 1r2 qui s'intègre en 1r)

d'où « la force d'attraction gravitationnelle FM𝒜=mG𝒜(M)=𝒢m𝒜mr2ur que l'astre 𝒜 à symétrie sphérique[97] exerce sur le point matériel M est une force conservative »,

« la force de gravitation terrestre exercée sur un point matériel M de masse m à savoir FM()=mG(M)=𝒢mmr2ur est une force conservative ».

Énergie potentielle gravitationnelle d'un point matériel dans le champ d'un astre à symétrie sphérique, cas particulier de la Terre

[modifier | modifier le wikicode]

     L'énergie potentielle gravitationnelle du point matériel M dans le champ de gravitation créé par l'astre 𝒜 à symétrie sphérique[97] notée Ugravit𝒜(M),
     L'énergie potentielle gravitationnelle du point matériel M se définit par «δW(FM𝒜)=dUgravit𝒜» soit «𝒢m𝒜mr2dr=dUgravit𝒜»[104] ou «dUgravit𝒜dr=𝒢m𝒜mr2»[105]
     L'énergie potentielle gravitationnelle du point matériel M se détermine «Ugravit𝒜(M)=Ugravit𝒜(r)=𝒢m𝒜mr+cste»[106],
     L'énergie potentielle gravitationnelle du point matériel M se détermine [l'énergie potentielle gravitationnelle due à l'astre 𝒜 est une fonction de la distance r de M au centre O𝒜 de l'astre].

     En choisissant la référence de l'énergie gravitationnelle due à l'astre à symétrie sphérique[97] à l' de ce dernier[107] c'est-à-dire limrUgravit𝒜(r)=0, on obtient «Ugravit𝒜(r)=𝒢m𝒜mr» ;


l'énergie potentielle de gravitation terrestre d'un point matériel M de masse m s'écrit «Ugravit()(r)=𝒢mmr avec référence à l'infini »[107],
                                                  [l'énergie potentielle de gravitation terrestre est une fonction de la distance r du point M au centre de la Terre[108]].

     Autre choix de référence pour l'énergie potentielle gravitationnelle due à l'astre à symétrie sphérique[97] :
     en choisissant la référence au niveau du sol de l'astre c'est-à-dire r=R𝒜 Ugravit𝒜(R𝒜)=0 dont on déduit 𝒢m𝒜mR𝒜+cste=0 soit cste=𝒢m𝒜mR𝒜 d'où
     en choisissant la référence au niveau du sol de l'astre l'expression de l'énergie potentielle gravitationnelle du point matériel M dans le champ de gravitation de l'astre 𝒜 à symétrie sphérique[97]
     en choisissant la référence au niveau du sol de l'astre «Ugravit𝒜(r)=𝒢m𝒜m[1R𝒜1r]=𝒢m𝒜mrR𝒜R𝒜r avec référence à la surface de l'astre »[109],
     en choisissant la référence au niveau du sol de l'astre [l'énergie potentielle gravitationnelle due à l'astre 𝒜 est une fonction de la distance r de M au centre O𝒜 de l'astre].


l'énergie potentielle de gravitation terrestre d'un point matériel M de masse m s'écrit «Ugravit()(r)=𝒢mm[1R1r]=𝒢mmrRRr avec référence à la surface terrestre »[109],
                                                  [l'énergie potentielle de gravitation terrestre est une fonction de la distance r du point M au centre de la Terre[110]].

Tracé de l'énergie potentielle de gravitation terrestre d'un point matériel en fonction de sa distance au centre de la Terre

[modifier | modifier le wikicode]
Tracé du graphe de l'énergie potentielle gravitationnelle terrestre d'un point matériel M de masse m en fonction de sa distance r au centre de la Terre, avec référence à l'infini, r et Ugravit()(M) étant en grandeurs réduites[111]

     Voir ci-contre, l'énergie potentielle gravitationnelle terrestre du point matériel M de masse m avec choix de la référence à l'infini s'écrivant «Ugravit()(r)=𝒢mmr», son graphe en fonction de r est
     Voir ci-contre, une portion de branche d'hyperbole équilatère[112] partant du point (R,𝒢mmR) et
            Voir ci-contre, une portion de branche d'hyperbole équilatère jusqu'à l'asymptote horizontale « l'axe des r».

     L'énergie potentielle gravitationnelle terrestre du point matériel M de masse m avec choix de la référence au niveau de la surface de la Terre s'écrivant «Ugravit()(r)=𝒢mmr+𝒢mmR», son graphe en fonction de r se déduit du tracé ci-contre par translation dans le sens positif de Ugravit()(M) de la quantité 𝒢mmR {à tracer soi-même}, d'où le graphe s'identifiant à
     une portion de branche d'hyperbole équilatère[112] partant du point (R,0) et
            une portion de branche d'hyperbole équilatère jusqu'à l'asymptote horizontale
            une portion de branche d'hyperbole équilatère jusqu'à d'équation «Ugravit()(r)=𝒢mmR,r» soit
            une portion de branche d'hyperbole équilatère jusqu'à la droite à l'axe des r et d'ordonnée 𝒢mmR.

Comparaison de l'énergie potentielle de gravitation terrestre d'un point matériel et celle de pesanteur du même point matériel avec une même référence au niveau du sol

[modifier | modifier le wikicode]

     Après définition de l'« altitude du point M par rapport au niveau du sol terrestre selon z=rR», on peut réécrire
     Après définition de l’énergie potentielle de gravitation terrestre du point M avec référence au niveau du sol «Ugravit()(r)=𝒢mmrRRr=𝒢mmRzR+z=Ugravit()(z)»[113]
     Après définition de l’énergie potentielle de gravitation terrestre du point M avec référence au niveau du sol selon [on vérifie qu'il s'agit d'une fonction de l'altitude z=rR] ;

     dans le cas où l'objet gravitant autour de la Terre reste à une altitude petite par rapport au rayon terrestre (par exemple zR10064km),
     dans le cas où l'objet gravitant autour de la Terre reste à une altitude petite on peut considérer zR1 comme un infiniment petit d'ordre un[114] et
     dans le cas où l'objet gravitant autour de la Terre reste à une altitude petite on peut réécrire l'énergie potentielle de gravitation terrestre de l'objet en faisant apparaître cet infiniment petit d'ordre un selon
     dans le cas où l'objet gravitant autour de la Terre reste à une altitude petite on peut réécrire «Ugravit()(z)=𝒢mmRzR1+zR»[113] ou, en en prenant un D.L[115]. à l'ordre un
     dans le cas où l'objet gravitant autour de la Terre reste à une altitude petite on peut réécrire «Ugravit()(z)𝒢mmRzR»[113],[116] ou «Ugravit()(z)m𝒢mR2z=mG(),0z»[113]
                                             dans le cas où l'objet gravitant autour de la Terre reste à une altitude petite on peut réécrire avec «G(),0=𝒢mR2 l'intensité du champ de gravitation terrestre sur la Terre ».

     dans le cas où l'objet gravitant autour de la Terre reste à une altitude petite En 1ère approximation on peut confondre l'intensité du champ de gravitation terrestre sur la Terre G(),0=𝒢mR2 avec
     dans le cas où l'objet gravitant autour de la Terre reste à une altitude petite En 1ère approximation on peut confondre l'intensité de la pesanteur terrestre au niveau du sol g, on observe alors
     dans le cas où l'objet gravitant autour de la Terre reste à une altitude petite En 1ère approximation l'identification de l'énergie potentielle gravitationnelle terrestre de M dans l'hypothèse où zR
     dans le cas où l'objet gravitant autour de la Terre reste à une altitude petite En 1ère approximation l'identification avec son énergie potentielle de pesanteur terrestre à champ de pesanteur uniforme soit
     dans le cas où l'objet gravitant autour de la Terre reste à une altitude petite En 1ère approximation «{Ugravit()(M)mG(),0zmgz=Upes(M)si zRsi g est uniforme}».

3ème exemple de force conservative : la « tension d'un ressort idéal lié à un point matériel » et l'« énergie potentielle élastique du point »

[modifier | modifier le wikicode]

Rappel de la « loi de Hooke » donnant l'expression de la tension d'un ressort idéal lié à un point matériel, cas où l'autre extrémité est fixe

[modifier | modifier le wikicode]
Schéma d'un ressort idéal[117] dont une extrémité est liée à un point matériel M, l'autre extrémité étant notée A, M0 étant la position qu'occuperait M si le ressort était à vide en supposant la direction de l'axe inchangée

     Notant A l'autre extrémité du ressort « idéal »[117] lié au point matériel M,
     Notant uAM le vecteur unitaire orientant l'axe du ressort de A vers M,
     Notant l0 la longueur à vide du ressort et k la raideur de ce dernier,
     la « force que le ressort exerce sur M»[118] notée T[119] est donnée par la loi de Hooke [120] «T=kΔluAM»[121] dans laquelle
                  la « force que le ressort exerce sur M» notée T est donnée par «Δl=ll0 est l'allongement algébrique par rapport à la longueur à vide »,
                   la « force que le ressort exerce sur M» notée T est donnée par «l=AM étant la longueur à charge du ressort »,

                   la « force que le ressort exerce sur M» notée T est donnée par la loi de Hooke[120] que l'on peut réécrire selon «T=kM0M» avec
                   la « force que le ressort exerce sur M» notée T est donnée par la «M0 la position de M lorsque le ressort est à vide en supposant que
                   la « force que le ressort exerce sur M» notée T est donnée par la la direction de l'axe n'a pas changé par rapport à sa position à charge » ;

     quand A est fixe (voir schéma ci-contre), le meilleur repérage du point M est le repérage sphérique de pôle A[101], dans ces conditions
     quand A est fixe (voir schéma ci-contre), «uAM s’identifie au 1er vecteur de base sphérique ur lié à M»,
     quand A est fixe (voir schéma ci-contre), « la longueur à charge l s'identifiant au rayon polaire r du point M».

Établissement du caractère « conservatif » de la tension du ressort idéal qui s'exerce sur un point matériel

[modifier | modifier le wikicode]

     Pour prouver le caractère « conservatif » du vecteur tension du ressort idéal[117] qui s'exerce sur le point matériel M,
     Pour prouver le caractère « conservatif » on déplace de façon élémentaire le point M selon le vecteur déplacement élémentaire dM, l'extrémité A étant fixe (voir schéma ci-dessus),
     Pour prouver le caractère « conservatif » en adoptant le « repérage sphérique de pôle A[101] » pour M [la 1ère coordonnée sphérique étant la longueur l à charge du ressort,
            Pour prouver le caractère « conservatif » en adoptant le « repérage sphérique de pôle A » pour M [les deux autres étant angulaires notées respectivement θ et φ[122]] et
     Pour prouver le caractère « conservatif » le vecteur déplacement élémentaire se réécrit selon «dM=dlur+ldθuθ+lsin(θ)dφuφ»[103] ;
     Pour prouver le caractère « conservatif » on en déduit le travail élémentaire de T, «δW(T)=TdM=k(ll0)ur[dlur+ldθuθ+lsin(θ)dφuφ]=k(ll0)dl» et
     Pour prouver le caractère « conservatif » on vérifie qu'il s'agit d'une différentielle exacte[5] dans la mesure où « le cœfficient de dl ne dépend que de l et est intégrable sur tout ouvert de +»[88]
          Pour prouver le caractère « conservatif » on vérifie qu'il s'agit d'une différentielle exacte dans la mesure où (en effet le cœfficient de dl est une fonction affine s'intégrant en fonction quadratique)

d'où « le vecteur tension du ressort idéal[117] T=kΔluAM qui s'exerce sur le point matériel M est une force conservative dans l'hypothèse où A est fixe[123] ».

     Pour prouver le caractère « conservatif » Autre démonstration[124] : partant de T=kM0M avec «M0 la position de M lorsque le ressort est à vide en supposant que
            Pour prouver le caractère « conservatif » Autre démonstration : partant de T=kM0M avec «M0 la direction de l'axe n'a pas changé par rapport à sa position à charge Mt»[125],
            Pour prouver le caractère « conservatif » Autre démonstration : partant de T=kM0M soit un vecteur déplacement élémentaire de M avec l'autre extrémité A du ressort idéal[117] fixe,
            Pour prouver le caractère « conservatif » Autre démonstration : partant de T=kM0M on envisage «dM=d[AM]=d[AM0]+d[M0M]» d'où le travail élémentaire de T s'écrit
            Pour prouver le caractère « conservatif » Autre démonstration : partant de T=kM0M «δW(T)=TdM=kM0M{d[AM0]+d[M0M]}[126]
            Pour prouver le caractère « conservatif » Autre démonstration : partant de T=kM0M «δW(T) =kM0Md[AM0]kM0Md[M0M]» ;

            Pour prouver le caractère « conservatif » Autre démonstration : partant de T=kM0M explicitons d[AM0]=AM0,t+dtAM0,t=M0,tM0,t+dt qui étant à AM0,
            Pour prouver le caractère « conservatif » Autre démonstration : partant de T=kM0M {en effet AM02=l02=cste 2AM0d[AM0]=0 d'où d[AM0] à AM0}
            Pour prouver le caractère « conservatif » Autre démonstration : partant de T=kM0M explicitons d[AM0]=AM0,t+dtAM0,t=M0,tM0,t+dt qui est aussi à AMt[125] ou
            Pour prouver le caractère « conservatif » Autre démonstration : partant de T=kM0M explicitons d[AM0]=AM0,t+dtAM0,t=M0,tM0,t+dt qui est aussi à M0,tMt[125]
            Pour prouver le caractère « conservatif » Autre démonstration : partant de T=kM0M explicitons d'où «M0Md[AM0]=0» permettant de réécrire le travail élémentaire de T selon
            Pour prouver le caractère « conservatif » Autre démonstration : partant de T=kM0M «δW(T)=kM0Md[M0M]» qui est effectivement une différentielle exacte[5] car
            Pour prouver le caractère « conservatif » Autre démonstration : partant de T=kM0M «δW(T)=kM0Md[M0M]» qui est effectivement M0Md[M0M]=d[M0M22].

« le vecteur tension du ressort idéal[117] T=kM0M[125] qui s'exerce sur le point matériel M est une force conservative dans l'hypothèse où A est fixe[123] ».

« Énergie potentielle élastique » d'un point matériel

[modifier | modifier le wikicode]

     L'énergie potentielle élastique du point matériel M c'est-à-dire son « énergie potentielle dont dérive la tension du ressort idéal »[117] notée Uélast(M),
     L'énergie potentielle élastique du point matériel M se définit par «δW(T)=dUélast» soit «k(ll0)dl=dUélast»[127] ou encore «k(ll0)d(ll0)=dUélast»
     L'énergie potentielle élastique du point matériel M se définit par «δW(T)=dUélast» soit «dUélastd(ll0)=k(ll0)»[128] ou, en introduisant l'« allongement algébrique Δl=ll0»,
     L'énergie potentielle élastique du point matériel M se définit par «δW(T)=dUélast» soit «dUélastdΔl=kΔl»[128] «Uélast(M)=Uélast(Δl)=k(Δl)22+cste»
     L'énergie potentielle élastique du point matériel M se définit par «δW(T)=dUélast» soit [l'énergie potentielle élastique est une fonction de |Δl|[129] c'est-à-dire
     L'énergie potentielle élastique du point matériel M se définit par «δW(T)=dUélast» soit [l'énergie potentielle élastique est une fonction de la valeur absolue de l'allongement algébrique].

     En choisissant la référence de l'énergie potentielle élastique en la position à vide du ressort idéal[117] c'est-à-dire Uélast(Δl=0)=0, on en déduit «Uélast(Δl)=12k(Δl)2=12k(ll0)2»
             En choisissant la référence de l'énergie potentielle élastique en la position à vide du ressort idéal c'est-à-dire Uélast(Δl=0)=0, on en déduit «Uélast(Δl)= avec référence « ressort à vide » ;
             En choisissant la référence de l'énergie potentielle élastique en la position à vide du ressort idéal on montre aisément que l'énergie potentielle élastique du point matériel M peut se réécrire
             En choisissant la référence de l'énergie potentielle élastique en la position à vide du ressort idéal «Uélast(M)=12kM0M2 avec référence en M0 (position de M avec ressort à vide, la
                                                                                                         En choisissant la référence de l'énergie potentielle élastique en la position à vide du ressort idéal direction de l'axe étant inchangée
                                                                                                         En choisissant la référence de l'énergie potentielle élastique en la position à vide du ressort idéal par rapport à sa position à charge)».

Tracé de l'énergie potentielle élastique d'un point matériel en fonction de l'allongement algébrique du ressort idéal

[modifier | modifier le wikicode]
Tracé du diagramme d'énergie potentielle élastique Uélast d'un point matériel M relié à un ressort idéal[117] en fonction de l'allongement algébrique Δl de ce dernier, la référence étant choisie en la position à vide du ressort

     Le tracé du diagramme de l'énergie potentielle élastique Uélast du point matériel M relié à un ressort idéal[117] de raideur k et de longueur à vide l0 en fonction de l'allongement algébrique Δl=ll0 du ressort (l étant la longueur du ressort à charge),
     Le tracé du diagramme de l'énergie potentielle élastique est fait ci-contre, le « ressort à vide » étant choisi comme référence,
     Le tracé du diagramme de l'énergie potentielle élastique est fait ci-contre avec une unité d’abscisse arbitraire notée a,
     Le tracé du diagramme de l'énergie potentielle élastique est fait ci-contre avec l'unité d'ordonnée correspondante étant 12ka2.

     Remarque : Le choix de la référence à vide n’est pas le seul choix possible, en particulier lorsque le point M a une position d'« équilibre stable »[130] qui « n'est pas la position à vide »[131], on prend usuellement cette position d'équilibre stable comme référence de l'énergie potentielle élastique ;

     Remarque : la position d'équilibre stable étant repérée par un allongement algébrique Δléq et l'énergie potentielle élastique s'écrivant Uélast(Δl)=12k(Δl)2+cste, la condition de référence Uélast(Δléq)=0 nous conduit à 12k(Δléq)2+cste =0 soit cste=12k(Δléq)2 et par suite

«Uélast(Δl)=12k[(Δl)2(Δléq)2] avec référence en la position d'équilibre » ;

     Remarque : si on note «x l'allongement algébrique supplémentaire relativement à celui à l'équilibre » soit «Δl=Δléq+x», on peut réécrire l'énergie potentielle élastique «Uélast(Δléq+x)=12k[(Δléq+x)2(Δléq)2]=12kx2+kΔléqx»[132] ce qui permet usuellement des simplifications avec l'introduction de l'énergie potentielle due à l'autre force conservative


4ème exemple de force conservative : la « force électrostatique exercée sur un point matériel de charge q placé dans un champ électrique uniforme » et l'« énergie potentielle électrostatique du point »

[modifier | modifier le wikicode]

Établissement du caractère « conservatif » de la force électrostatique exercée sur un point matériel de charge q placé dans un champ électrique uniforme

[modifier | modifier le wikicode]

     Soit un champ électrique E « uniforme »[133], la force électrique s'exerçant sur un point M de charge q s'écrit, en cartésienne ou cylindro-polaire avec uz et de sens contraire à E[134],[135],
            Soit un champ électrique E « uniforme », la force électrique s'exerçant sur un point M de charge q s'écrit, «qE=qEuz» où E=E est la norme du champ électrique terrestre et
            Soit un champ électrique E « uniforme », la force électrique s'exerçant sur un point M de charge q s'écrit, «qE=qEuz» où la « référence des potentiels électriques »[136] choisie
            Soit un champ électrique E « uniforme », la force électrique s'exerçant sur un point M de charge q s'écrit, «qE=qEuz» où la « référence confondue avec l’origine des cotes ;

     pour prouver le caractère conservatif de la force électrique s'exerçant sur le point chargé on forme son travail élémentaire «δW(qE)=qEdM» et
     pour prouver le caractère conservatif de la force électrique s'exerçant sur le point chargé on vérifie qu'il s'agit d'une différentielle exacte[5] soit, en cartésien,
     pour prouver le caractère conservatif de la force électrique s'exerçant sur le point chargé on forme son travail élémentaire «δW(qE)=[qEuz][dxux+dyuy+dzuz]=qEdz»[137] qui est effectivement une différentielle exacte[5] dans la mesure où « le cœfficient de dz ne dépend que de z et est intégrable sur tout ouvert de »[88] (le cœfficient de dz étant une constante)

d'où « la force électrique s'exerçant sur un point de charge q dans un champ électrique E uniforme[133] qE est une force conservative ».

Énergie potentielle électrostatique d'un point matériel de charge q dans un champ électrique uniforme

[modifier | modifier le wikicode]

     L'énergie potentielle électrostatique du point M de charge q dans le champ de électrique E uniforme[133] notée pot, élect(M)[138],
            L'énergie potentielle électrostatique du point M de charge q dans le champ de électrique E uniforme se définit par «δW(qE)=dpot, élect» soit «qEdz=dpot, élect»[139] ou
            L'énergie potentielle électrostatique du point M de charge q dans le champ de électrique E uniforme se détermine par «dpot, électdz=qE»[140] «pot, élect(M)=pot, élect(z)
                     L'énergie potentielle électrostatique du point M de charge q dans le champ de électrique E uniforme se détermine par «dpot, élect=qE» «pot, élect(M) =qEz+cste» ;

     en choisissant la référence de l'énergie potentielle électrostatique en z=0 (endroit de la référence des potentiels électriques[141]) soit pot, élect(0)=0, on en déduit «pot, élect(z)=qEz».

     Parallèlement la circulation élémentaire[26] du champ électrique E uniforme[133] «δ𝒞(E)=EdM» s'écrivant, en cartésienne ou cylindro-polaire avec les mêmes choix de bases et d'origines,
                  Parallèlement la circulation élémentaire du champ électrique E uniforme «δ𝒞(E)=[Euz][dxux+dyuy+dzuz]=Edz»
                  Parallèlement la circulation élémentaire du champ électrique E uniforme «δ𝒞(E) est donc une différentielle exacte[5] [« cœfficient de dz ne dépendant que de z et
                       Parallèlement la circulation élémentaire du champ électrique E uniforme «δ𝒞(E) est donc une différentielle exacte [« cœfficient de dz étant intégrable sur tout ouvert de »[142]]
                       Parallèlement la circulation élémentaire du champ électrique E uniforme «δ𝒞(E) est donc une différentielle exacte [« cœfficient de dz(en effet, le cœfficient de dz est une constante)

d'où « le champ électrique E uniforme[133] est un champ à circulation conservative »[143] ;

     Parallèlement le potentiel électrique V(M) dont le champ électrique E uniforme[133] dérive[144] étant défini par «δ𝒞(E)=EdM=dV»[145], soit «Edz=dV»[146] ou
                    Parallèlement le potentiel électrique V(M) dont le champ électrique E uniforme dérive étant défini par «dVdz=E»[147] «V(M)=V(z)=Ez+cste» et,
                    Parallèlement le potentiel électrique V(M) dont le champ électrique E uniforme dérive étant défini par avec choix de la référence des potentiels électriques en z=0, cste=0,
                                                        Parallèlement le potentiel électrique V(M) dont le champ électrique E uniforme dérive étant défini par «V(M)=V(z)=Ez (référence à l'origine des cotes)».

     Conclusion : d'après les deux sous paragraphes ci-dessus, l'énergie potentielle électrostatique du point M de charge q dans le champ électrique E uniforme[133] soit pot, élect(M)
     Conclusion : d'après les deux sous paragraphes ci-dessus, l'énergie potentielle électrostatique est liée au potentiel électrique dont dérive le champ électrique E uniforme[133] en M noté V(M)
     Conclusion : d'après les deux sous paragraphes ci-dessus, l'énergie potentielle électrostatique est liée et à la charge q du point par
     Conclusion : d'après les deux sous paragraphes ci-dessus, l'énergie potentielle électrostatique «pot, élect(M)=qV(M)» à condition que « la référence de l'énergie potentielle électrostatique soit
     Conclusion : d'après les deux sous paragraphes ci-dessus, l'énergie potentielle électrostatique «pot, élect(M)=qV(M)» à condition que « identique à celle du potentiel électrique » et
     Conclusion : d'après les deux sous paragraphes ci-dessus, l'énergie potentielle électrostatique «pot, élect(M)=qV(M)» si cette référence commune est l'origine des cotes «V(M)=Ez»
     Conclusion : d'après les deux sous paragraphes ci-dessus, l'énergie potentielle électrostatique «pot, élect(M)=qV(M)» avec uz dans le sens des potentiels électriques.

     Conclusion : Remarque : en prenant l'opposé du gradient[24] de «pot, élect(M)=qV(M)» on obtient «grad[pot, élect](M)=grad[qV](M)=q{grad[V](M)}» d'où
     Conclusion : Remarque : avec «{F(M)=grad[pot, élect](M)E(M)=grad[V](M)}»[83],[148] on retrouve «F(M)=qE(M)».

En complément, généralisation admise relative à un champ électrique non uniforme

[modifier | modifier le wikicode]

     On admet qu'un champ électrique E(M) quelconque est un « champ à circulation conservative »[143] qui dérive d’un potentiel électrique V(M)[144] par «δ𝒞(E)=E(M)dM=dV»[144]
              On admet qu'un champ électrique E(M) quelconque est un « champ à circulation conservative » qui dérive d’un potentiel électrique V(M) par ou «E(M)=grad[V](M)»[148] ;

toutefois « la détermination du potentiel électrique à partir du champ électrique n'est en général pas simple »[149] ;

     « la force électrique exercée sur un point M de charge q placé dans un champ électrique E(M) quelconque c'est-à-dire qE(M) étant donc conservative »,
     « la force électrique exercée sur un point M de charge q dérive de l'énergie potentielle électrostatique du point M c'est-à-dire pot, élect(M),
     « la force électrique exercée sur un point M de charge q dérive de cette dernière étant liée au potentiel électrique V(M) dont dérive le champ électrique E(M) quelconque et
     « la force électrique exercée sur un point M de charge q dérive de cette dernière étant liée à la charge q du point par
     « la force électrique exercée sur un point M de charge q dérive de «pot, élect(M)=qV(M)» avec références d'énergie potentielle électrostatique et de potentiel électrique identiques.

5ème exemple de force conservative : la « force électrostatique exercée sur un point matériel M de charge q placé dans le champ électrique créé par un autre point matériel O de charge qO » et l'« énergie potentielle électrostatique du point M »

[modifier | modifier le wikicode]

Expression de la force électrostatique créée par un point matériel O de charge qO s’exerçant sur un autre point matériel M de charge q, cas particulier du champ électrique créé par un proton

[modifier | modifier le wikicode]

Loi d'interaction de Coulomb

[modifier | modifier le wikicode]

     Entre deux points matériels M et M de charges respectives q et q s'exerce une « interaction électrostatique » telle que
     Entre deux points matériels M et M de charges respectives q et q « la force que M exerce sur M dans le vide s’écrivant FMM=14πε0qqr2uMM» avec
     Entre deux points matériels M et M de charges respectives q et q « la force «r distance séparant M et M», «uMM vecteur unitaire de la droite MM dirigé de M vers M»,
     Entre deux points matériels M et M de charges respectives q et q « la force que M exerce sur M dans le vide est l'opposé de celle que M exerce sur M dans le vide » soit
     Entre deux points matériels M et M de charges respectives q et q «FMM=FMM=14πε0qqr2uMM=14πε0qqr2uMM»,

     Entre deux points matériels M et M de charges respectives q et q ces forces étant appelées « forces de Coulomb »[38] avec
     Entre deux points matériels M et M de charges respectives q et q «ε0 la permittivité diélectrique du vide »[150] de valeur telle que «14πε09109U.S.I.[102] ».

     Remarque : L'interaction électrostatique est « attractive pour qq<0» et
     Remarque : L'interaction électrostatique est « répulsive pour qq>0».

Force électrostatique créée par un point matériel O de charge qO s'exerçant sur un autre point matériel M de charge q et expression du champ électrique créé par le point matériel O de charge qO en M

[modifier | modifier le wikicode]

     D'après la loi d'interaction de Coulomb[38], le point O de charge qO exerce sur le point M de charge q la force électrostatique de Coulomb[38]
           D'après la loi d'interaction de Coulomb, le point O de charge qO exerce «FMO=14πε0qOqr2ur»[151] avec «r la 1ère coordonnée sphérique du point M» et
                     D'après la loi d'interaction de Coulomb, le point O de charge qO exerce «FMO=4πε0qOqur» avec «ur le 1er vecteur de base sphérique liée à M»,
                      D'après la loi d'interaction de Coulomb, le point O de charge qO exerce «FMO=4πε0qOqur» le repérage sphérique étant de pôle O[101].

     Autre interprétation de la loi d'interaction de Coulomb[38] : le point O de charge qO crée autour de lui un espace champ électrostatique caractérisé en chaque point M de l'espace par
           Autre interprétation de la loi d'interaction de Coulomb : le point O de charge qO crée autour de lui un vecteur champ électrique EO(M) dont l'action sur un point M de charge q se révèle
           Autre interprétation de la loi d'interaction de Coulomb : le point O de charge qO crée autour de lui par « la force électrique définie par FMEO=qEO(M) identique à FMO» d'où
           Autre interprétation de la loi d'interaction de Coulomb : le point O de charge qO crée autour de lui «EO(M)=14πε0qOr2ur» (existant même en absence de charge q[152]),
           Autre interprétation de la loi d'interaction de Coulomb : le point O de charge qO crée autour de lui si qO est >0 le champ électrique EO(M) est centrifuge[153] et
           Autre interprétation de la loi d'interaction de Coulomb : le point O de charge qO crée autour de lui si qO est <0 le champ électrique EO(M) est centripète[154].

Cas particulier du champ électrique créé par un proton

[modifier | modifier le wikicode]

     « Un proton placé en O étant de charge qO=+e1,61019C» crée autour de lui « un champ électrique EO(M)=14πε0er2ur centrifuge »,
     « Un proton placé en O étant de charge qO=+e1,61019C» crée autour de lui « un champ électrique variant comme le champ de gravitation créé par un astre à symétrie sphérique[97]
     « Un proton placé en O étant de charge qO=+e1,61019C» crée autour de lui « un champ électrique variant comme le champ de gravitation (à l'exception du sens bien entendu).

Établissement du caractère « conservatif » de la force électrostatique qu'un point matériel O de charge qO exerce sur un autre point matériel M de charge q

[modifier | modifier le wikicode]

     Pour prouver le caractère conservatif de la force électrostatique FMO=qEO(M)=14πε0qOqr2ur qu'un point O de charge qO exerce sur un autre point M de charge q,
     pour prouver le caractère conservatif on forme son travail élémentaire «δW(FMO)=FMOdM» et
     pour prouver le caractère conservatif on vérifie qu'il s'agit d'une différentielle exacte[5] soit, en sphérique,
     pour prouver le caractère conservatif on forme son travail élémentaire «δW(FMO)=[14πε0qOqr2ur][drur+rdθuθ+rsin(θ)dφuφ][103] =14πε0qOqr2dr» qui est effectivement une différentielle exacte[5] car « le cœfficient de dr ne dépend que de r et est intégrable sur tout ouvert de +»[88] (en effet, le cœfficient de dr est une fonction en 1r2 qui s'intègre en 1r) d'où

« la force électrostatique FMO=qEO(M)=14πε0qOqr2ur que le point O de charge qO exerce sur le point M de charge q est une force conservative »,

« la force électrostatique exercée par un proton Pr de charge +e sur un électron El de charge e à savoir FElPr=eEPr(M)=14πε0e2r2ur est une force conservative »,
« la force électrostatique exercée par un proton Pr de charge +e sur un électron El de charge e à savoir(le proton Pr étant le pôle du repérage sphérique de l'électron El).

Énergie potentielle électrostatique d'un point matériel M de charge q dans le champ électrique d'un autre point matériel O de charge qO

[modifier | modifier le wikicode]

     L'énergie potentielle électrostatique du point M de charge q dans le champ électrique créé par le point O de charge qO notée pot, électO(M),
     L'énergie potentielle électrostatique du point M se détermine par «δW(FMO)=dpot, électO» soit «14πε0qOqr2dr=dpot, électO»[155] ou
     L'énergie potentielle électrostatique du point M se détermine par «δW(FMO)=dpot, électO» soit «dpot, électOdr=14πε0qOqr2dr»[156] qui s'intègre en
     L'énergie potentielle électrostatique du point M se détermine par «δW(FMO)=dpot, électO» soit «pot, électO(M)=pot, électO(r)=14πε0qOqr+cste»[157],
     L'énergie potentielle électrostatique du point M se détermine par [l'énergie potentielle électrostatique due au point O de charge qO
     L'énergie potentielle électrostatique du point M se détermine par [l'énergie potentielle électrostatique est une fonction de valeur absolue avec la distance r du point M au point O].

     En choisissant la référence de l'énergie électrostatique due au pointOde chargeqOà l'infini de ce dernier c'est-à-dire limrpot, électO(r)=0, on en déduit «pot, électO(r)=14πε0qOqr» ;

l'énergie potentielle électrostatique du point M de charge q dans le champ électrique du point O de charge qO s'écrit «pot, électO(r)=14πε0qOqr avec référence à l'infini »[107],
                                                  [si qqO est >0, l'énergie potentielle électrostatique est une fonction positive de la distance r du point M au point O,
                                                       si qqO est <0, l'énergie potentielle électrostatique est une fonction négative de la distance r du point M au point O].

     Parallèlement la circulation élémentaire[26] du champ électrique EO(M) créé par le point O de charge qO soit «δ𝒞(EO)=EO(M)dM» s'écrivant, en sphérique de pôle O,
           Parallèlement la circulation élémentaire du champ électrique EO(M) «δ𝒞(EO)=[14πε0qOr2ur][drur+rdθuθ+rsin(θ)dφuφ][103] =14πε0qOr2dr»,
           Parallèlement la circulation élémentaire du champ électrique EO(M) «δ𝒞(EO) est donc une différentielle exacte[5] [« cœfficient de dr ne dépendant que de r et
                Parallèlement la circulation élémentaire du champ électrique EO(M) «δ𝒞(EO) est donc une différentielle exacte [« cœfficient de dr étant intégrable sur tout ouvert de +»,
                Parallèlement la circulation élémentaire du champ électrique EO(M) «δ𝒞(EO) est donc une différentielle exacte [le cœfficient de dr étant une fonction en 1r2 s'intégrant en 1r][142]

d'où « le champ électrique EO(M) créé par le point O de charge qO en la position M est un champ à circulation conservative »[143] ;

     Parallèlement le potentiel électrique VO(M) dont le champ électrique EO(M) créé par le point O de charge qO dérive[144] étant défini par «δ𝒞(EO)=EO(M)dM=dVO»[158], soit
             Parallèlement le potentiel électrique VO(M) dont le champ électrique EO(M) créé par le point O de charge qO dérive étant défini par «14πε0qOr2dr=dVO»[159] ou
             Parallèlement le potentiel électrique VO(M) dont le champ électrique EO(M) créé par le point O de charge qO dérive étant défini par «dVOdr=14πε0qOr2»[160] qui s'intègre en
             Parallèlement le potentiel électrique VO(M) dont le champ électrique EO(M) créé par le point O de charge qO dérive étant défini par «VO(M)=VO(r)=14πε0qOr+cste» ou,
             Parallèlement le potentiel électrique VO(M) dont le champ électrique EO(M) créé par le point O de charge qO dérive étant défini par avec l' pour référence des potentiels électriques,
             Parallèlement le potentiel électrique VO(M) dont le champ électrique EO(M) créé par le point O de charge qO dérive étant défini par «VO(M)=VO(r)=14πε0qOr».

     Conclusion : d'après les 2 sous paragraphes ci-dessus, l'énergie potentielle électrostatique de M de charge q dans le champ électrique EO(M) créé par O de charge qO pot, électO(M)
     Conclusion : d'après les 2 sous paragraphes ci-dessus, l'énergie potentielle électrostatique est liée au potentiel électrique en M, VO(M), dont dérive le champ électrique EO(M)
       Conclusion : d'après les 2 sous paragraphes ci-dessus, l'énergie potentielle électrostatique est liée au potentiel électrique en M, VO(M), dont dérive le champ électrique créé par O(qO) en M
Conclusion : d'après les 2 sous paragraphes ci-dessus, l'énergie potentielle électrostatique est liée et à la charge q du point par
     Conclusion : d'après les 2 sous paragraphes ci-dessus, l'énergie potentielle électrostatique «pot, électO(M)=qVO(M)» si « la référence de l'énergie potentielle électrostatique
     Conclusion : d'après les 2 sous paragraphes ci-dessus, l'énergie potentielle électrostatique «pot, électO(M)=qVO(M)» si « la référence est identique à celle du potentiel électrique » et
     Conclusion : d'après les 2 sous paragraphes ci-dessus, l'énergie potentielle électrostatique «pot, électO(M)=qVO(M)» si cette référence commune est l' on a VO(M)=14πε0qOr.

     Conclusion : Remarque : en prenant l'opposé du gradient[24] de «pot, électO(M)=qVO(M)» on obtient «grad[pot, électO](M)= grad[qVO](M)=q{grad[VO](M)}»
     Conclusion : Remarque : d'où, avec «{FMO=grad[pot, élect,O](M)EO(M)=grad[VO](M)}»[83],[148] on retrouve «FMO=qEO(M)».

« Énergie potentielle électrostatique d’un électron dans le champ électrique créé par un proton »

[modifier | modifier le wikicode]

     Cas particulier de l'exposé du paragraphe « énergie potentielle électrostatique d'un point matériel M da charge q dans le champ électrique d'un autre poit matériel O de charge qO »
     Cas particulier de l'exposé du paragraphe plus haut dans ce chapitre,
     Cas particulier « l'énergie potentielle électrostatique d’un électron El de charge e dans le champ électrique créé par un proton Pr de charge +e»[161] s'écrit
     Cas particulier « l'énergie potentielle électrostatique d’un électron El «pot, élect,Pr(El)=eVPr(El)=e14πε0er=14πε0e2r<0» avec
     Cas particulier « l'énergie potentielle électrostatique d’un électron El référence commune de l'énergie potentielle électrostatique et du potentiel électrique à l'infini,
     Cas particulier « l'énergie potentielle électrostatique d’un électron El «r étant la distance séparant l'électron du proton »[162].

Notes et références

[modifier | modifier le wikicode]
  1. Les définitions données ci-après pourraient s'appliquer en figeant le temps mais les conséquences énergétiques qui découlent de l'introduction du caractère conservatif d'une force ne dépendant pas explicitement du temps ne seraient plus valables dans le cas d'une force dépendant explicitement du temps ;
       aussi non seulement cette introduction pour une telle force perd tout son intérêt mais elle supprime aussi les conséquences énergétiques de l'introduction du caractère conservatif pour les autres forces conservatives ne dépendant pas explicitement du temps.
  2. 2,0 et 2,1 En étant non nul [bien que 0 soit évidemment indépendant du chemin suivi, on ne considère pas la force comme conservative si son travail est nul], en général cela n'est que sous-entendu dans la définition mais il faut que cela soit précisé au moins une fois !
  3. 3,0 3,1 3,2 3,3 3,4 3,5 3,6 3,7 et 3,8 Voir le paragraphe « Notion d'intégrale curviligne sur une portion de courbe continue » du chap.15 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  4. 4,0 et 4,1 En étant non nul [bien que 0 soit évidemment la différentielle d'une fonction constante, on ne considère pas la force comme conservative si son travail élémentaire est nul], en général cela n'est que sous-entendu dans la définition mais il faut que cela soit précisé au moins une fois !
  5. 5,00 5,01 5,02 5,03 5,04 5,05 5,06 5,07 5,08 5,09 5,10 5,11 5,12 5,13 5,14 5,15 5,16 5,17 5,18 et 5,19 Ou différentielle totale.
  6. 6,0 6,1 6,2 6,3 6,4 et 6,5 Conditions(s) Nécessaire(s).
  7. Avec la substitution suivante {xρyθzz} si le repérage est cylindro-polaire [voir le paragraphe « Coordonnées cylindro-polaires et base locale associée d'un point » du chap.16 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] et
       Avec la substitution suivante {xryθzφ} s'il est sphérique [voir le paragraphe « Coordonnées sphériques et base locale associée d'un point » du chap.16 de la même leçon « |Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »].
  8. Avec la substitution suivante {dxdρ=(dM)ρdydθ=(dM)θρdzdz=(dM)z} si le repérage est cylindro-polaire [voir le paragraphe « Expression du vecteur déplacement élémentaire d'un point en repérage cylindro-polaire » du chap.16 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » et
       Avec la substitution suivante {dxdr=(dM)rdydθ=(dM)θrdzdφ=(dM)φrsin(θ)} s'il est sphérique [voir le paragraphe « Expression du vecteur déplacement élémentaire d'un point en repérage sphérique » du même chap.16 de la même leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »].
  9. Car δW[F](M)=Fρ(M)dρ+Fθ(M)ρdθ+Fz(M)dz.
  10. Car δW[F](M)=Fr(M)dr+Fθ(M)rdθ+Fφ(M)rsin(θ)dφ.
  11. 11,0 et 11,1 Coordonnée non nécessairement cartésienne mais qui peut être cylindro-polaire ρ, θ ou z ou encore sphérique r, θ ou φ.
  12. 12,0 et 12,1 Dans le cas où x est une coordonnée cartésienne dMxux=dxux ;
       dans le cas de la coordonnée cylindro-polaire radiale dMxux=dρuρ, orthoradiale dMxux=ρdθuθ et axiale dMxux=dzuz ;
       dans le cas de la coordonnée sphérique radiale dMxux=drur, orthoradiale dMxux=rdθuθ et longitudale dMxux=rsin(θ)dφuφ.
  13. 13,0 et 13,1 Dans le cas où x est une coordonnée cartésienne dMxdx=1 ;
       dans le cas de la coordonnée cylindro-polaire radiale dMxdx=dMρdρ=1, orthoradiale dMxdx=dMθdθ=ρ et axiale dMxdx=dMzdz=1 ;
       dans le cas de la coordonnée sphérique radiale dMxdx=dMrdr=1, orthoradiale dMxdx=dMθdθ=r et longitudale dMxdx=dMφdφ=rsin(θ).
  14. En effet dans le cas où x est une coordonnée cartésienne on peut réécrire δW[F](M)=Fxdx+0×dy [en envisageant M repéré par (x,y)] et écrire l'égalité des dérivées croisées à savoir (Fxy)x(M)=(0x)y(M)=0 soit Fx indépendant de y ;
       En effet dans le cas où x est la coordonnée cylindro-polaire radiale on peut réécrire δW[F](M)=Fρdρ+0×ρdθ [en envisageant M repéré par (ρ,θ)] et écrire l'égalité des dérivées croisées à savoir (Fρθ)ρ(M)=(0×ρρ)θ(M)=0 soit Fρ indépendant de θ ;
       En effet dans le cas où x est la coordonnée cylindro-polaire orthoradiale on peut réécrire δW[F](M)=0×dρ+Fθρdθ [en envisageant M repéré par (ρ,θ)] et écrire l'égalité des dérivées croisées à savoir (0θ)ρ(M)=(Fθρρ)θ(M)=0 soit Fθρ indépendant de ρ c.-à-d. Fθ de la forme f(θ)ρ ;
       En effet dans le cas où x est la coordonnée sphérique radiale on peut réécrire δW[F](M)=Frdr+0×rdθ+0×rsin(θ)dφ [en envisageant M repéré par (r,θ,φ)] et écrire l'égalité des dérivées croisées à savoir (Frθ)r,φ(M)=(0×rr)θ,φ(M)=0 ainsi que (Frφ)r,θ(M)=[0×rsin(θ)r]θ,φ(M)=0 soit Fr indépendant de θ et φ ;
       En effet dans le cas où x est la coordonnée sphérique orthoradiale on peut réécrire δW[F](M)=0×dr+Fθrdθ+0×rsin(θ)dφ [en envisageant M repéré par (r,θ,φ)] et écrire l'égalité des dérivées croisées à savoir (0θ)r,φ(M)=(Fθrr)θ,φ(M)=0 ainsi que (Fθrφ)r,θ(M)=[0×rsin(θ)θ]r,φ(M)=0 soit Fθr indépendant de r et φ c.-à-d. Fθ de la forme f(θ)r ;
       En effet dans le cas où x est la coordonnée sphérique longitudale on peut réécrire δW[F](M)=0×dr+0×rdθ+Fφrsin(θ)dφ [en envisageant M repéré par (r,θ,φ)] et écrire l'égalité des dérivées croisées à savoir (0φ)r,θ(M)=[Fφrsin(θ)r]θ,φ(M)=0 ainsi que (0×rφ)r,θ(M)=[Fφrsin(θ)θ]r,φ(M)=0 soit Fφrsin(θ) indépendant de r et θ c.-à-d. Fφ de la forme f(φ)rsin(θ).
  15. 15,0 15,1 et 15,2 Conditions(s) Suffisante(s).
  16. Henri Poincaré (1854 - 1912) mathématicien, physicien, philosophe et ingénieur français à qui on doit des résultats d'importance en calcul infinitésimal, des avancées sur le problème à trois corps qui font de lui un des fondateurs de l'étude qualitative des systèmes d'équations différentielles et de la théorie du chaos, une participation active à la théorie de la relativité restreinte ainsi qu'à la théorie des systèmes dynamiques
  17. 17,0 17,1 17,2 et 17,3 Une partie U ouverte ou non de n,n est dite « étoilée » lorsque U contient au moins un point P tel que pour tout point Q de U le segment [PQ] soit inclus dans U ; on dit alors que U est « étoilée par rapport à P » {U est « convexe » ssi U est étoilée par rapport à chacun de ses points}.
  18. 18,0 et 18,1 Une forme différentielle pour laquelle les « conditions d'égalités des dérivées croisées » sont vérifiées sur un ouvert de son domaine de définition est dite fermée sur cet ouvert ;
       d'après les C.N. pour qu'une forme différentielle soit une différentielle de fonction scalaire (ou une différentielle exacte), on peut donc affirmer qu'une différentielle exacte est une forme différentielle fermée [mais, comme nous le voyons ici, la réciproque est fausse sans ajouter de conditions supplémentaires sur la forme différentielle fermée]
  19. Ceci correspondant à la fermeture de la forme différentielle travail élémentaire.
  20. Ceci correspondant à un ouvert étoilé du domaine de définition de FxdMxdx sur lequel le travail élémentaire est fermé.
  21. On comprend pourquoi une force dont le travail élémentaire est identique nul n'est pas considérée comme conservative car l'énergie potentielle dont elle dériverait serait constante et son introduction n'aurait aucun intérêt (raison pour laquelle ceci est sous-entendu dans la définition d'une force conservative).
  22. En accord avec la définition des « potentiels scalaires dont dérive un champ vectoriel à circulation conservative d'un espace à deux ou trois dimensions » du chap.28 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » et cela prolonge cette dernière dans le cas d'une force conservative dont le point M se déplace sur une courbe continue.
  23. 23,0 et 23,1 Système International.
  24. 24,0 24,1 24,2 24,3 24,4 24,5 24,6 et 24,7 Voir le paragraphe « Définition intrinsèque du gradient d'une fonction scalaire de l'espace » du chap.19 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  25. Voir aussi le paragraphe « 2ème définition (équivalente) des potentiels scalaires dont dérive un champ vectoriel à circulation conservative d'un espace à deux ou trois dimensions » du chap.28 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » pour les forces définies en un point se déplaçant sur une surface ou dans une expansion tridimensionnelle continues, le cas où le point se déplace sur une courbe continue résultant du lien entre la différentielle d'une fonction d'une variable et la dérivée de cette fonction relativement à la variable.
  26. 26,0 26,1 et 26,2 Voir le paragraphe « Circulation élémentaire d'un champ vectoriel de l'espace le long d'une courbe continue » du chap.15 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  27. Voir le paragraphe « théorème de l'énergie cinétique sur un intervalle de durée finie » du chap.15 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  28. 28,00 28,01 28,02 28,03 28,04 28,05 28,06 28,07 28,08 28,09 28,10 28,11 28,12 et 28,13 Plus exactement des forces non conservatives ou conservatives mais dont on n’utilise pas le caractère conservatif en définissant une énergie potentielle, raison pour laquelle on les maintient dans l'ensemble des forces non conservatives.
  29. Grandeur dépendant du référentiel d'étude.
  30. D'une part chaque énergie potentielle est définie à une constante additive près, ce qui nécessite le choix, rappelons-le, d'une « référence pour chaque énergie potentielle » (c.-à-d. l'endroit où elle est considérée nulle) ;
       d'autre part l'énergie potentielle d'un point matériel dans plusieurs champs de forces conservatives étant définie comme la somme des énergies potentielles dont dérivent les forces conservatives prises individuellement, on peut se contenter de choisir la « référence pour l'énergie potentielle totale » ;
       enfin on admettra que l'énergie potentielle (tout comme le champ de forces dans lequel elle est définie) est indépendante du référentiel d'étude.
  31. Voir aussi le paragraphe « 3ème exemple de forces de contact, force résultant du contact avec un solide, liaisons unilatérale ou bilatérale, idéales (c.-à-d. sans frottement) ou non idéales (c.-à-d. avec frottement) » du chap.6 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  32. Encore appelée force de frottement solide exercée sur le point.
  33. 33,0 et 33,1 Jean Frédéric Frenet (1816 - 1900) est un mathématicien, astronome et météorologue français à qui on doit six des neuf formules de géométrie différentielle associées au trièdre (ou base) de Serret-Frenet [Joseph-Alfred Serret (1819 - 1885) mathématicien et astronome français ayant trouvé indépendamment ces formules].
  34. 34,0 et 34,1 Voir les paragraphes « notion d'abscisse curviligne d'un point d'une courbe continue » et « notion de 1er vecteur de la base locale de Frenet liée au point d'une courbe continue » du chap.2 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  35. 35,0 et 35,1 Voir le paragraphe « Définition du vecteur déplacement élémentaire le long d'une courbe continue à l'aide de la base locale de Frenet » du chap.15 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  36. 36,0 36,1 et 36,2 Voir le paragraphe « Abscisse curviligne d'un point sur une courbe continue » du chap.15 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  37. En effet Rτ étant toujours de sens contraire à dM, leurs composantes sur τ sont de signe contraire.
  38. 38,0 38,1 38,2 38,3 et 38,4 Charles-Augustin Coulomb (1736 - 1806) officier, ingénieur et physicien français à qui on doit la formulation précise des lois de frottement « solide » ainsi que l'invention du pendule de torsion qui lui permit de formuler la loi d'attraction des corps électrisés.
  39. Voir le paragraphe « Loi de frottement solide avec glissement de Coulomb » du chap.6 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  40. On suppose la liaison unilatérale et on oriente la normale dans le sens contraire de celui de la pénétration possible du point M dans le solide.
  41. 41,0 et 41,1 sgn(x) est la fonction « signe de x » telle que sgn(x)={+1pour x>01pour x<0}.
  42. Dans l'hypothèse d'un glissement dans le sens contraire de τ, WM1(Γ)M2(Rτ)=μds1s2Rn(s)ds<0 car ds est <0.
  43. Cas assez fréquent.
  44. Dans le cas assez fréquent où Rn(s)=cste=Rn,0 avec un glissement dans le sens contraire de τ, WM1(Γ)M2(Rτ)=μdRn,0(s2s1) toujours <0 car s2 est < à s1.
  45. s2s1 étant la longueur algébrique du chemin suivi sur la courbe (Γ).
  46. 46,0 et 46,1 Encore appelée force de frottement fluide.
  47. Voir le paragraphe « Forces de frottement fluide exercées sur un système de points matériels fermé indéformable en mouvement de translation relativement au fluide immobile, le système ayant un axe de symétrie et son vecteur vitesse étant porté par l'axe » du chap.6 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  48. Voir le paragraphe « Forme de la résistance du fluide s'exerçant sur le système de points matériels fermé indéformable dans le domaine des faibles vitesses » du chap.6 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  49. Voir le paragraphe « Forme de la résistance du fluide s'exerçant sur le système de points matériels fermé indéformable dans le domaine des vitesses moyennes » du chap.6 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  50. Voir le paragraphe « Forme de la résistance du fluide s'exerçant sur le système de points matériels fermé indéformable dans le domaine des vitesses élevées » du chap.6 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  51. En effet flu étant toujours de sens contraire à dM, leurs composantes sur τ sont de signe contraire.
  52. 52,0 et 52,1 Voir le paragraphe « Composante locale de Frenet du vecteur vitesse du point repéré sur sa trajectoire dans le référentiel d'étude, vitesse instantanée du point » du chap.2 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  53. Dans l'hypothèse d'un glissement dans le sens contraire de τ, WM1(Γ)M2(Rτ)=t1t2flu[v(t)]v(t)dt<0 car v(t) est <0.
  54. Très fréquent.
  55. La définition de la viscosité dynamique d'un fluide ηflu n'est pas au programme de P.C.S.I. mais on peut en donner une 1ère notion élémentaire en considérant une couche de fluide de faible épaisseur se déplaçant sur un plan immobile, le plan exercera sur la couche une force de frottement qui tendra à ralentir le déplacement de la couche et ceci d'autant plus que le fluide sera visqueux (c.-à-d. qu'il « collera » au plan) ;
       on peut trouver plus de détails dans la note 30 du chap.6 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  56. Par exemple un objet rentrant dans l'atmosphère subira une résultante de forces de frottement fluide plus faible dans la haute atmosphère big(où la densité est faible, l'atmosphère y étant raréfiée) que dans l'atmosphère proche du sol.
  57. Dans le cas très fréquent de forme quadratique pour la force de frottement fluide et d'un mouvement dans le sens contraire de τ, WM1(Γ)M2(Rτ)=ht1t2v3(t)dt toujours <0 car v(t) est <0.
  58. En supposant, par exemple, que de la connaissance de {v=v(t)s=s(t)} et par élimination de t on peut déduire une loi précisant la variation de la vitesse instantanée en fonction de l'abscisse curviligne soit v=v(s) ce qui permettrait de réécrire, avec v(t)dt=ds, et en supposant le mouvement dans le sens de τ, WM1(Γ)M2(Rτ)=hs1s2v2(s)ds et d'établir clairement que, suivant la vitesse permettant de relier deux mêmes positions extrêmes, le travail de la force de frottement fluide sera différent que ce soit sur une même courbe ou sur des courbes différentes
  59. 59,0 59,1 59,2 59,3 59,4 et 59,5 C.-à-d. inextensible et sans masse.
  60. Voir aussi le paragraphe « 4ème exemple de forces de contact, force résultant du contact avec un fil, cas du fil iéal » du chap.6 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  61. Pour qu'une force puisse être considérée comme conservative, il faut qu'elle le soit dans toutes les situations envisageables et non simplement dans des cas très particuliers comme ce serait le cas pour T=cste
  62. Relation Fondamentale de la Dynamique Newtonienne.
  63. Pour la montée verticale de M la trajectoire ne peut évidemment pas être changée, le caractère « non conservatif » de la force ne résulte donc pas du changement de courbe suivie mais du fait qu'entre deux mêmes positions extrêmes le travail de la force exercée par la corde n'est pas le même suivant le mouvement imposé entre ces positions extrêmes, ce qui est incompatible avec le caractère conservatif d'une force ;
       on peut dire aussi que la force exercée par la corde ne définit pas un champ de forces dans la mesure où T en une même position M dépend du mouvement du point et non uniquement de sa position.
  64. 64,0 et 64,1 En effet si on connaît la loi horaire de position z=z(t) et que cette loi soit inversable on peut en déduire t=t(z) et réécrire le travail de la force selon WM1(ζ)M2(T)= z1z2m{g+aM,z[t(z)]}dz permettant d'établir clairement que, suivant la loi d'accélération permettant de relier deux mêmes positions extrêmes, le travail de la force exercée par la corde sera différent
  65. Par exemple pour monter un solide supposé ponctuel M de masse m d'une hauteur h on peut procéder par
    • une traction douce d'accélération aM,zg T(ζa)mg, d'où le travail WM1(ζa)M2[T(ζa)]=z1z1+hmgdz=mgh ou
    • une traction rapide d'accélération aM,zg T(ζb)2mg, d'où le travail WM1(ζb)M2[T(ζb)]=z1z1+h2mgdz=2mgh,
        WM1(ζa)M2(T)WM1(ζb)M2(T) c.-à-d. que le travail de T pour monter le solide M d'une même position M1 à une même position M2 dépendant de la façon dont l'ascension est faite prouve le caractère non conservatif de T.
  66. En supposant que le fil reste tendu.
  67. Par exemple pour descendre un solide supposé ponctuel M de masse m d'une hauteur h on peut procéder par
    • une retenue forte d'accélération aM,z<0 telle que |aM,z|g T(ζa)mg, d'où le travail WM1(ζa)M2[T(ζa)]=z1z1hmgdz =mgh ou
    • une retenue faible d'accélération aM,zg2 T(ζb)mg2, d'où le travail WM1(ζb)M2[T(ζb)]=z1z1hmg2dz=mg2h,
        WM1(ζa)M2(T)WM1(ζb)M2(T) c.-à-d. que le travail de T pour descendre le solide M d'une même position M1 à une même position M2 dépendant de la façon dont la descente est faite prouve le caractère non conservatif de T.
  68. Si elle est résistive, on la qualifie aussi de « dissipative ».
  69. N'a donc pas sa place dans le paragraphe « Exemples de forces non conservatives » mais y est rappelée car la plupart des forces non conservatives sont des forces de contact et c’est la seule force de contact « conservative ».
  70. 70,0 70,1 et 70,2 L'égalité entre la différentielle dEm,M et la différence Em,M(t+dt)Em,M(t) est valable parce que dt, en physique, est toujours aussi petit que possible [revoir le paragraphe « Propriété de la différentielle d'une fonction scalaire d'une variable quand l'élément différentiel de la variable est un infiniment petit » du chap.4 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »].
  71. Il est nécessaire de préciser le référentiel dans lequel le caractère « à mouvement conservatif » du point est défini (même si le plus souvent le référentiel n'est pas rappelé) car le travail d'une force dépend du référentiel
  72. La conservation de l'énergie mécanique d'un point matériel à mouvement conservatif n'est qu'une propriété valable dans un référentiel galiléen et non la définition ;
       a priori on pourrait définir un point matériel à mouvement conservatif dans un référentiel non galiléen (même si l'intérêt d'une telle introduction serait nul) et nous en déduirions que l'énergie mécanique n'y est pas nécessairement conservée (rappelons qu'il faut que le référentiel soit galiléen pour que l'un ou l'autre des théorèmes de la variation de l'énergie mécanique soit applicable).
  73. 73,0 73,1 73,2 73,3 73,4 et 73,5 C.-à-d sans créer d'énergie cinétique en aucun instant soit tel que KM(t)0 en toute position.
  74. 74,0 et 74,1 Considérée comme non conservative car, dans la mesure où elle le serait, nous n'utiliserons pas ce caractère.
  75. 75,0 75,1 et 75,2 Voir le paragraphe « énoncé du théorème de la variation de l'énergie mécanique d'un point matériel dans un champ de force(s) conservative(s) » plus haut dans ce chapitre.
  76. 76,0 et 76,1 Les forces de frottement fluide étant pratiquement les seules autres forces non conservatives à être tolérées dans la mesure où
       à déplacement quasi-statique, d'une part elles sont quasi-nulles car leur norme est à vMn avec n1 et
       à déplacement quasi-statique, d'autre part leur travail sur un parcours de longueur finie ΔsMvMΔt0 nécessite une durée ΔtΔsMvM (car à vitesse vM0),
       à déplacement quasi-statique, d'autre part leur travail sur un parcours de longueur finie est de valeur absolue d'ordre de grandeur à vMn×ΔsM0
  77. Liste non exhaustive.
  78. Bien qu'à déplacement quasi-statique vM0 ces forces non conservatives de norme non nulle développent une puissance quasi-nulle, un parcours de longueur finie ΔsMvMΔt0 nécessitant une durée ΔtΔsMvM, ces forces développent un travail fini non nul car de valeur absolue d'ordre de grandeur « norme de la force ×ΔsM» {ou encore d'ordre de grandeur « valeur absolue de la puissance de la force ×ΔtM de forme indéterminée 0×»}, raison pour laquelle ces forces sont supposées absentes
  79. On adapte donc à chaque instant Fmot(M) pour être opposée à Fcons.(M), ceci étant indépendant d'éventuelles autres forces.
  80. Voir le paragraphe « propriétés de l'énergie potentielle d'un point matériel dans un champ de force conservative » plus haut dans ce chapitre.
  81. L'égalité entre la différentielle dUFcons.(M) et la différence UFcons.(Mt+dt)UFcons.(Mt) est valable parce que dt, en physique, est toujours aussi petit que possible et par suite le déplacement élémentaire dM étant de norme aussi petite que possible peut être confondu avec MtMt+dt [revoir le paragraphe « Propriété de la différentielle d'une fonction scalaire d'une variable quand l'élément différentiel de la variable est un infiniment petit » du chap.4 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »].
  82. 82,0 et 82,1 Voir le paragraphe « 1ère définition de l'énergie potentielle d'un point matériel dans un champ de force conservative » plus haut dans ce chapitre.
  83. 83,0 83,1 83,2 et 83,3 Voir le paragraphe « 2ème définition (équivalente) de l'énergie potentielle d'un point matériel dans un champ de force conservative » plus haut dans ce chapitre.
  84. Le nom de « puissance mécanique » définie à partir de l'énergie mécanique est donnée par analogie à celui de « puissance cinétique » définie à partir de l'énergie cinétique [voir le paragraphe « Définition de la puissance cinétique d'un point matériel dans le référentiel d'étude » du chap.15 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »] mais, contrairement au nom de « puissance cinétique », celui de « puissance mécanique » n'est pas introduit dans le programme de physique de P.C.S.I. et n'est pas utilisé par tous.
  85. Voir le paragraphe « Différence entre forme locale de la dynamique et forme intégrée associée à cette forme locale » (ou vice-versa) du chap.15 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  86. 86,0 86,1 et 86,2 Revoir les conditions pour que le champ de pesanteur terrestre puisse être considéré comme uniforme à 1% près dans le paragraphe « Condition de réalisation du caractère uniforme du champ de pesanteur terrestre » du chap.10 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  87. Ou, en cylincro-polaire, δW(mg)=mgdM=[mguz][dρuρ+ρdθuθ+dzuz]=mgdz soit la même expression qu'en cartésien.
  88. 88,0 88,1 88,2 88,3 et 88,4 Voir le paragraphe « Conditions suffisantes pour qu'une force soit conservative » (force définie en un point d'un espace unidimensionnel) plus haut dans ce chapitre.
  89. L'expression de la différentielle exacte prouve que Upes(M) ne dépend que de z car,
       en cartésien, le cœfficent de dx étant nul on en déduit (Upesx)y,z(M)=0 Upes(M) ne dépend de la coordonnée horizontale x et
       en cartésien, le cœfficent de dy étant nul on en déduit (Upesy)x,z(M)=0 Upes(M) ne dépend de la coordonnée horizontale y.
       De même, en cylindro-polaire, le cœfficent de dρ étant nul on en déduit (Upesρ)θ,z(M)=0 Upes(M) ne dépend de la coordonnée polaire horizontale radiale ρ et
       De même, en cylindro-polaire, le cœfficent de dθ étant nul on en déduit (Upesθ)ρ,z(M)=0 Upes(M) ne dépend de la coordonnée polaire horizontale angulaire θ.
  90. Cette forme de dérivée droite n'étant possible que pour une fonction d'une variable Upes(M) ne dépend que de z.
  91. En effet, mg=mguz δW(mg)=mgdM=mgdz=dUpes dUpesdz=mg soit Upes(M)=mgz+cste =mgz si référence en z=0.
  92. Cette possibilité justifie le qualificatif « potentielle » donné à l’énergie.
  93. Il finit par s'écraser sur le sol, l'énergie mécanique devenue brutalement nulle a alors servi
    • à déformer l'objet assimilé à un point matériel (on entre dans le domaine de la dynamique des systèmes de points matériels déformables) toutefois dans cette dynamique toute conservation d'énergie mécanique macroscopique (celle qui est introduite en dynamique des systèmes de points matériels indéformables c.-à-d. des solides) doit être remplacée par une conservation d'énergie mécanique totale qui est la somme de l'énergie mécanique macroscopique et de l'énergie potentielle microscopique dépendant de la déformation de l'objet (ici de l'énergie mécanique macroscopique se transforme en énergie potentielle microscopique) ou
    • à l'échauffer (on entre alors dans le domaine de la thermodynamique), toutefois en thermodynamique toute conservation d'énergie mécanique doit être remplacée par une conservation d'énergie totale qui est la somme de l'énergie mécanique et de l'énergie interne, cette dernière dépendant, entre autres, de la température de l'objet c.-à-d. de l'énergie cinétique microscopique d'agitation des entités élémentaires de l'objet (ici de l'énergie mécanique se transforme en énergie interne) ou encore
    • à le déformer et l'échauffer (on entre encore dans le domaine de la thermodynamique), l'énergie interne englobant aussi l'énergie potentielle microscopique dépendant de la déformation de l'objet en plus de l'énergie cinétique microscopique d'agitation des entités élémentaires de l'objet (ici encore de l'énergie mécanique se transforme en énergie interne correspondant à une déformation et un échauffement).
  94. En effet KM(t)0t d'une part et d'autre part la seule force non conservative est la force motrice Fmot(M) car si on opère suffisamment lentement, les forces de frottement fluide sont négligeables (elles dépendent de la vitesse et celle-ci est quasi nulle).
  95. En effet les seules forces étant Fmot(M) et mg (les forces de frottement fluide étant négligeables à vitesse quasi-nulle) d'une part et d'autre part un mouvement à vitesse quasi nulle est un cas particulier de mouvement à vecteur vitesse constant c.-à-d. à vecteur accélération nul d'où l'affirmation par application de la r.f.d.n.
  96. Ce qui permet une nouvelle fois de vérifier la justesse de l'introduction du signe «» dans la définition de l'énergie potentielle «WM0(Γ)Mz(mg)=[Upes(Mz)Upes(M0)]».
  97. 97,0 97,1 97,2 97,3 97,4 97,5 97,6 et 97,7 Abus pour parler d'astre « dont la répartition de masse est à symétrie sphérique » c.-à-d. dont la masse volumique en un point P quelconque de l'astre ne dépend que de la distance séparant P du centre de l'astre.
  98. 98,0 et 98,1 Symbole astronomique.
  99. Il n'y a pas de symboles astronomiques représentant la Lune mais plusieurs pour préciser la phase de celle-ci, celui qui a été choisi ici représente son premier quartier, le dernier quartier aurait été «  »
  100. Sur les 79 satellites naturels de Jupiter (la plus grosse planète du système solaire, de symbole astronomique et de volume mille trois cents fois celui de la Terre) confirmés à l'heure actuelle, les 4 plus gros ont une forme sphérique due à leur masse suffisamment importante pour qu'ils aient pris cette forme sous l'effet de leur propre attraction gravitationnelle [suivant leur distance à Jupiter, Io (de taille similaire à celle de la Lune), Europe (de même taille que Io), Ganymède (le plus gros des satellites naturels du système solaire, de volume trois fois et demi celui de la Lune) et Callisto (le 3ème plus gros des satellites naturels du système solaire, de volume deux fois et demi celui de la Lune), les orbites des trois satellites les plus proches de Jupiter sont en résonance orbitale, ce qui a pour conséquence la stabilité des orbites], les autres ont une forme irrégulière ;
       il en est de même pour Saturne (de symbole astronomique et de volume neuf cents fois celui de la Terre), sur ses 62 satellites naturels répertoriés à l'heure actuelle, seuls 7 d'entre eux, les plus gros, ont une forme sphérique par effet de leur propre attraction gravitationnelle [suivant leur distance à Saturne, Mimas (400km de diamètre), Encelade (500km de diamètre), Téthys (1050km de diamètre), Dioné (1100km de diamètre), Rhéa (1550km de diamètre), Titan (le 2ème plus gros des satellites naturels du système solaire, 5150km de diamètre, de volume représentant un peu plus de trois fois celui de la Lune, c'est le seul des satellites du système solaire possédant une atmosphère dense, celle-ci étant essentiellement composée d'azote) et Japet (1450km de diamètre)], les autres ont une forme plus ou moins irrégulière
  101. 101,0 101,1 101,2 101,3 101,4 et 101,5 Voir le paragraphe « Coordonnées sphériques et base locale associée d'un point » du chap.16 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  102. 102,0 et 102,1 Unité du Système International.
  103. 103,0 103,1 103,2 et 103,3 Voir le paragraphe « expression du vecteur déplacement élémentaire d'un point en repérage sphérique » du chap.16 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  104. L'expression de la différentielle exacte prouve que Ugravit𝒜(M) ne dépend que de r car,
       en sphérique, le cœfficent de dθ étant nul on en déduit (Ugravit𝒜θ)r,φ(M)=0 Ugravit𝒜(M) ne dépend pas de la coordonnée angulaire θ et
       en sphérique, le cœfficent de dφ étant nul on en déduit (Ugravit𝒜φ)r,θ(M)=0 Ugravit𝒜(M) ne dépend pas de la coordonnée angulaire φ.
  105. Cette forme de dérivée droite n'étant possible que pour une fonction d'une variable Ugravit𝒜(M) ne dépend que de r.
  106. En effet 1r2=r2 admet pour primitive (à une constante additive près) r2+12+1=1r.
  107. 107,0 107,1 et 107,2 Choix bien adapté pour les objets pouvant sortir du champ de gravitation de l'astre,
       lorsque ces objets ne sont plus dans le champ de gravitation leur énergie potentielle gravitationnelle est alors nulle et
       lorsque ces objets sont encore dans le champ de gravitation leur énergie potentielle gravitationnelle est négative.
  108. C.-à-d. encore une fonction de l'altitude z=rRR est le rayon de la Terre supposée sphérique.
  109. 109,0 et 109,1 Choix bien adapté pour les objets orbitant autour de l'astre dans le champ de gravitation de ce dernier,
       lorsque ces objets sont sur la surface de l'astre leur énergie potentielle gravitationnelle est alors nulle et
       lorsque ces objets ne touchent plus la surface de l'astre leur énergie potentielle gravitationnelle est positive.
  110. C.-à-d. encore une fonction de l'altitude z=rRR est le rayon de la Terre supposée sphérique, car Ugravit()(R+z)=𝒢mm[1R1R+z] fonction de z.
  111. C.-à-d. respectivement en unité R et 𝒢mmR.
  112. 112,0 et 112,1 Voir le paragraphe « Hyperbole de centre O, d'axes Ox et Oy (cas d'une hyperbole équilatère de centre O, d'asymptotes Ox et Oy) » du chap.11 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  113. 113,0 113,1 113,2 et 113,3 En physique on note usuellement une fonction d'une variable et la valeur de cette fonction par une même lettre par exemple la fonction « énergie potentielle en fonction de r» dont la valeur est U est notée U(r) d'où la notation simplifiée U=U(r) [alors qu'en mathématique la fonction « énergie potentielle en fonction de r» dont la valeur est U serait notée, par exemple, f(r) d'où la notation simplifiée U=f(r)] ;
       en physique, lors d'un changement de variable, la fonction de la variable d'origine et celle de la nouvelle variable diffèrent évidemment même si elles fournissent la même valeur mais,
       en physique, lors d'un changement de variable, par abus, elles sont toutes trois notées par une même lettre par exemple
       en physique, la fonction « énergie potentielle en fonction de r» dont la valeur est U et la fonction « énergie potentielle en fonction de z=rR» de même valeur U sont respectivement notées {U(r)U(z)} d'où la notation simplifiée {U=U(r)U=U(z)} [alors qu'en mathématique la fonction « énergie potentielle en fonction de r» dont la valeur est U serait notée, par exemple, f(r) et la fonction « énergie potentielle en fonction de z=rR» de même valeur U seraient notées, par exemple, g(z) d'où la notation simplifiée {U=f(r)U=g(z)}].
  114. Voir le paragraphe « infiniment petits d'ordres successifs » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  115. Développement Limité.
  116. En effet pour prendre le D.L. à l'ordre un d'un produit dont l'un des facteurs est un infiniment petit d'ordre un, il suffit de prendre l'autre facteur à l'ordre zéro d'où 11+zR=(1+zR)11 voir le paragraphe « déterminer le D.L. à l'ordre n d'un produit de deux fonctions dont l'une est un infiniment petit d'ordre p < n » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  117. 117,00 117,01 117,02 117,03 117,04 117,05 117,06 117,07 117,08 et 117,09 C.-à-d. de masse négligeable, à spires non jointives (ce qui permet au ressort de pouvoir aussi se comprimer relativement à sa situation à vide) et parfaitement élastique.
  118. Appelée vecteur tension du ressort (ou simplement tension du ressort).
  119. En absence d'ambiguïté.
  120. 120,0 et 120,1 Robert Hooke (1635 - 1703) est l'un des plus grands scientifiques expérimentaux anglais du XVIIème siècle ayant contribué à l'avancement des sciences et techniques dans pratiquement tous les domaines.
  121. Voir le paragraphe « Cause de déséquilibre, loi de Hooke » du chap.1 de la leçon avec « Signaux physiques (PCSI) ».
  122. Repérés par rapport à une direction de référence qu'il est inutile de préciser car celle-ci n'intervenant pas par la suite.
  123. 123,0 et 123,1 Nous nous limitons à ce cas car A mobile entraînerait une dépendance explicite de la tension avec le temps et nous n'envisageons le caractère conservatif que des forces ne dépendant pas explicitement de t.
  124. Plus délicate, préférer la précédente.
  125. 125,0 125,1 125,2 et 125,3 M0 étant une position liée à Mt, si la direction de AMt change, la direction de AM0 change simultanément.
  126. Voir le paragraphe « autres propriétés (2ème propriété de la multiplication scalaire) » du chap.7 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  127. L'expression de la différentielle exacte prouve que Uélast(M) ne dépend que de l car,
       en sphérique, le cœfficent de dθ étant nul on en déduit (Uélastθ)l,φ(M)=0 Uélast(M) ne dépend pas de la coordonnée angulaire θ et
       en sphérique, le cœfficent de dφ étant nul on en déduit (Uélastφ)l,θ(M)=0 Uélast(M) ne dépend pas de la coordonnée angulaire φ.
  128. 128,0 et 128,1 Cette forme de dérivée droite n'étant possible que pour une fonction d'une variable Uélast(M) ne dépend que de Δl=ll0.
  129. L'énergie potentielle élastique du point matériel a la même valeur que le ressort soit étiré ou comprimé pourvu que la valeur absolue de l'allongement algébrique soit la même et
              L'énergie potentielle élastique du point elle est minimale lorsque le ressort a sa longueur à vide.
  130. Un équilibre est dit stable si, le point étant légèrement écarté de sa position d'équilibre et lâché sans vitesse initiale, les forces qui s'exercent sur lui tendent à le ramener à cette position, cette notion sera vue au paragraphe « Définition de la stabilité ou de l'instabilité d'un équilibre de point matériel » du chap.18 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  131. Pour que ceci soit possible il faut qu'il y ait une autre force usuellement conservative s'exerçant sur M comme dans le cas d'un pendule élastique vertical où cette autre force est le poids du point matériel.
  132. Δléq étant toujours 0 (puisqu'on suppose que la position d'équilibre stable n'est pas la position à vide), l'énergie potentielle purement élastique du point matériel ne s'écrit jamais 12kx2 avec x=ΔlΔléq=(ll0)(léql0)=lléq [erreur encore trop fréquente].
  133. 133,0 133,1 133,2 133,3 133,4 133,5 133,6 et 133,7 Par exemple le champ électrique créé à l'intérieur d'un condensateur plan de grandes dimensions transversales est aux armatures (sauf bien sûr sur les bords où une légère déformation se manifeste et ceci d'autant plus que les bords sont proches) et son sens est celui des potentiels électriques  ; le champ électrique à l'intérieur d'un condensateur plan de grandes dimensions transversales est uniforme aux effets de bords près.
  134. Donc uz est dans le sens des potentiels électriques .
  135. Ce choix arbitraire est fait pour faire l'analogie avec le champ de pesanteur uniforme pour lequel on a choisi uz de sens contraire à g c.-à-d. dans le sens des altitudes .
  136. Le potentiel électrique étant défini à une constante additive près, il faut définir l'endroit où ce dernier est nul c.-à-d. la référence des potentiels électriques encore appelée « masse du circuit ».
  137. Ou, en cylincro-polaire, δW(qE)=qEdM=[qEuz][dρuρ+ρdθuθ+dzuz]=qEdz soit la même expression qu'en cartésien.
  138. On ne note pas Uélect pour des raisons évidentes, U étant réservée aux tensions électriques.
  139. L'expression de la différentielle exacte prouve que pot, élect(M) ne dépend que de z car,
       en cartésien, le cœfficent de dx étant nul on en déduit (pot, électx)y,z(M)=0 pot, élect(M) ne dépend pas de la coordonnée transversale x et
       en cartésien, le cœfficent de dy étant nul on en déduit (pot, électy)x,z(M)=0 pot, élect(M) ne dépend pas de la coordonnée transversale y.
       De même en cylindro-polaire, le cœfficent de dρ étant nul (pot, électρ)θ,z(M)=0 pot, élect(M) ne dépend pas de la coordonnée polaire transversale radiale ρ et
       De même en cylindro-polaire, le cœfficent de dθ étant nul (pot, électθ)ρ,z(M)=0 pot, élect(M) ne dépend pas de la coordonnée polaire transversale orthoradiale θ.
  140. Cette forme de dérivée droite n'étant possible que pour une fonction d'une variable pot, élect(M) ne dépend que de z.
  141. C.-à-d. la masse du circuit électrique.
  142. 142,0 et 142,1 Voir le paragraphe « Conditions suffisantes pour qu'une force soit conservative » (force définie en un point d'un espace unidimensionnel) plus haut dans ce chapitre dans lequel « force conservative doit être remplacé par champ à circulation conservative ».
  143. 143,0 143,1 et 143,2 Voir le paragraphe « Rappel de la 2ème définition d'un champ vectoriel à circulation conservative (relatif à sa circulation élémentaire) et conséquences » du chap.28 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  144. 144,0 144,1 144,2 et 144,3 Voir la « détermination des potentiels scalaires dont dérive un champ vectoriel à circulation conservative d'un espace à deux ou trois dimensions » du chap.28 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  145. Cette définition étant équivalente à «E=grad(V)» [voir le paragraphe « 2ème définition (équivalente) des potentiels scalaires dont dérive un champ vectoriel à circulation conservative d'un espace à deux ou trois dimensions » du chap.28 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »].
  146. L'expression de la différentielle exacte prouve que V(M) ne dépend que de z car,
       en cartésien, le cœfficent de dx étant nul on en déduit (Vx)y,z(M)=0 V(M) ne dépend pas de la coordonnée transversale x et
       en cartésien, le cœfficent de dy étant nul on en déduit (Vy)x,z(M)=0 V(M) ne dépend pas de la coordonnée transversale y.
       De même en cylindro-polaire, le cœfficent de dρ étant nul on en déduit (Vρ)θ,z(M)=0 V(M) ne dépend pas de la coordonnée polaire transversale radiale ρ et
       De même en cylindro-polaire, le cœfficent de dθ étant nul on en déduit (Vθ)ρ,z(M)=0 V(M) ne dépend pas de la coordonnée polaire transversale orthoradiale θ.
  147. Cette forme de dérivée droite n'étant possible que pour une fonction d'une variable V(M) ne dépend que de z.
  148. 148,0 148,1 et 148,2 Voir le paragraphe « 2ème définition (équivalente) des potentiels scalaires dont dérive un champ vectoriel à circulation conservative d'un espace à deux ou trois dimensions » du chap.28 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  149. Par exemple avec E(M)=Ex(x,y,z)ux+Ey(x,y,z)uy+Ez(x,y,z)uz, les composantes du champ électrique n'étant pas a priori quelconques, le champ devant être à circulation conservative [voir le paragraphe « Conditions suffisantes pour qu'un champ vectoriel de l'espace à deux ou trois dimensions soit à circulation conservative » (théorème de Poincaré réécrit en terme de champ vectoriel) du chap.28 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »], le potentiel électrique V(M) s'obtient par recherche de primitive de la différentielle exacte dV=δ𝒞(E)= [Ex(x,y,z)dx+Ey(x,y,z)dy+Ez(x,y,z)dz] en utilisant la méthode développée dans le paragraphe « 2ème exemple : forme différentielle des trois variables indépendantes x, y, z fermée et recherche des primitives de cette forme… » du même chap.28 de la même leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  150. La permittivité diélectrique du vide (plus généralement d'un milieu isolant) est une constante caractérisant la réponse du vide (ou celle du milieu isolant) à l'action d'un champ électrique [plus la permittivité diélectrique du milieu est grande, moins la portée du champ électrique dans le milieu dans lequel il baigne l'est] ; la permittivité diélectrique de l'air sec étant 0,06% supérieure à celle du vide, on la confond usuellement avec cette dernière.
  151. Voir le paragraphe « loi d'interaction de Coulomb » plus haut dans ce chapitre.
  152. La présence d'une charge q en M permet de signaler l'existence d'un champ électrique en cette position et dans ce cas la charge q est appelée « charge témoin ».
  153. Si on place une charge q>0 en M elle subit de la part de O une force qEO(M) répulsive et si q est <0, la force qEO(M) est attractive.
  154. Si on place une charge q>0 en M elle subit de la part de O une force qEO(M) attractive et si q est <0, la force qEO(M) est répulsive.
  155. L'expression de la différentielle exacte prouve que pot, électO(M) ne dépend que de r car,
       en sphérique, le cœfficent de dθ étant nul on en déduit (pot, électOθ)r,φ(M)=0 pot, électO(M) ne dépend pas de la coordonnée angulaire θ et
       en sphérique, le cœfficent de dφ étant nul on en déduit (pot, électOφ)r,θ(M)=0 pot, électO(M) ne dépend pas de la coordonnée angulaire φ.
  156. Cette forme de dérivée droite n'étant possible que pour une fonction d'une variable pot, électO(M) ne dépend que de r.
  157. En effet 1r2=r2 admet pour primitive (à une constante additive près) r2+12+1=1r.
  158. Cette définition étant équivalente à EO(M)=grad[VO](M) [voir le paragraphe « 2ème définition (équivalente) des potentiels scalaires dont dérive un champ vectoriel à circulation conservative d'un espace à deux ou trois dimensions » du chap.28 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »].
  159. L'expression de la différentielle exacte prouve que VO(M) ne dépend que de r car,
       en sphérique, le cœfficent de dθ étant nul on en déduit (VOθ)r,φ(M)=0 VO(M) ne dépend pas de la coordonnée angulaire θ et
       en sphérique, le cœfficent de dφ étant nul on en déduit (VOφ)r,θ(M)=0 VO(M) ne dépend pas de la coordonnée angulaire φ.
  160. Cette forme de dérivée droite n'étant possible que pour une fonction d'une variable VO(M) ne dépend que de r.
  161. L'ensemble correspondant à un atome d'hydrogène traité dans le cadre de la mécanique classique.
  162. Quand l'électron s'éloigne du proton, l'énergie potentielle électrostatique du 1er jusqu'à 0 pour un éloignement infini, l'électron n'étant alors plus lié au proton (dans le modèle classique de l'atome d'hydrogène, ce dernier est alors ionisé).