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Utilisateur:RM77/Cours de spé/Exos maths/Algèbre générale

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  1. Déterminer les polynômes P[X] tq P' divise P.
  2. Soit P[X]. Mq P(P(X))X est divisible par P(X)X
  1. Pour tout n, montrer l’existence d'un unique polynôme réel Tn (PN de Tchebychev de première espèce) tq : θcos(nθ)=Tn(cosθ).
  2. Préciser la parité, le degré et les racines de Tn.
  3. Décomposer 1Tn en éléments simples.
  4. Déterminer les coefficients du polynôme Un tq θsin((n+1)θ)=Un(cosθ)sinθ. Étudier sa parité et former une équation différentielle du second ordre dont Un (PN de Tchebychev de seconde espèce) est solution.
  1. Soit M(X)=X3+2X2+X+1. Préciser les nombres de racines rationnelles, réelles ou complexes de M.
  2. Soit a une racine complexe de M, Ka={P(a)P[X]} et Ia={P[X]P(a)=0}. Mq est Ia est un idéal de [X], et en donner un générateur unitaire. Mq Ka est une -algèbre, et préciser sa dimension. Ka est-il un corps ?
  3. Soient bKa, et u:zbz. Mq u est un endomorphisme du -espace vectoriel Ka ; est-il bijectif ?

Montrer que ×, muni de la loi définie par (x,y)(x,y)=(xx,yx+xy), est un groupe.

Soit (G,) un groupe, e son élément neutre. On suppose que tout xG,x2=e.

  1. Mq G commutatif
  2. Soit H un sous groupe de G différent de G et a dans G\H. Mq HaH est vide et que HaH est un sous groupe de G.
  3. Mq si G est fini, son cardinal est une puissance de 2.
  1. On note τi,j la transposition de Sn échangeant i et j (i,j[[1,n]],ij). Mq σSn,στi,jσ1=τσ(i),σ(j)
  2. En déduire que pour n3, C={uSnvSnuv=vu} (centre du groupe symétrique Sn) est réduit à id[[1,n]].

Soit E un ensemble. On note Δ la différence symétrique.

Mq (𝒫(E),Δ,) est un anneau commutatif.

Soit (A,+,.) un anneau.

  1. Un élément aA est dit nilpotent s'il existe n tq an=0. Montrer qu'alors 1a et 1+a sont inversibles.
  2. Mq si a et b sont nilpotents et commutent, alors ab et a+b sont aussi nilpotents.

Soit (A,+,.) un anneau intègre fini.

  1. Soit aA{0} et fa:AA définie pour tout xA par fa(x)=ax. Mq fa injective.
  2. En déduire que (A,+,.) est un corps.
  1. Résoudre x3=1 dans /19.
  2. Trouver les entiers x tq : x5mod8 et x1mod27.
  3. Résoudre (dans 2) 88u+27v=1, puis (dans ) x2mod88 et x1mod27.

Soit p un nombre premier.

  1. Soit a(/p). Mq ap1=1 (petit théorème de Fermat)
  2. Mq (p1)!1modp (théorème de Wilson).
  3. Soient a,b. Mq si apbpmodp, alors apbpmodp2.

Soit 𝕌={z|z|=1}, et pour n,Un={zzn=1}.

  1. Mq ϕ:zzz¯ est un morphisme surjectif de (,.) sur (𝕌,.). Quel est son noyau ?
  2. Soient n,m. Mq UnUm=Udd=pgcd(n,m). En déduire le pgcd des polynômes Xn1 et Xm1.
  3. Déterminer tous les endomorphismes de (Un,.).
  4. Déterminer tous les automorphismes de (Un,.).
  5. Soit V=nUn. Mq V est un sous-groupe de 𝕌. Est-il égal à 𝕌 ?
  6. Quels sont les sous-groupes finis de (,.) ?

On note classiquement [i]={a+iba,b} et (i)={a+iba,b}.

  1. Mq [i] est un anneau (anneau des entiers de Gauss) et (i) un corps.
  2. Mq z[i] est inversible dans [i] ssi |z|2=1. En déduire le groupe des éléments inversibles de [i].
  3. Déterminer les automorphismes du corps (i) (pour cela, on vérifiera que si s est un automorphisme de (i), s laisse [i] invariant, et l'on cherchera ce que peut valoir s(i)).
  4. Mq si q, il existe u tq |qu|12.
    En déduire que (z,z)[i]2,z0(u,v)[i]2z=uz+v,|v|2<|z|2 (on pourra considérer Z=zz(i)).
    En déduire que l'anneau [i] est principal.
  5. Faire une étude analogue avec [j]={a+jba,b} et (j)={a+jba,b}.

Soient α,n,Pn=(cosα+Xsinα)n.

Déterminer les restes des divisions euclidiennes de Pn par (X2+1)2 et par X2+1.

Trouver les polynômes P[X] tq XP(X+1)=(X+4)P(X).

Mq (X2+X+1)2 divise (X+1)6n+1X6n+11.

Soit P[X] tel que x,P(x)0. Montrer qu'il existe A,B[X] tels que P=A2+B2.

On pourra chercher à factoriser P dans [X] sous la forme P=QQ¯.

  1. Pour tout n, montrer l'existence d'un polynôme Pn tel que θπsin((2n+1)θ)=Pn(cot2θ)sin2n+1θ
  2. Préciser le degré, les racines de Pn, et la somme des racines.
  3. Montrer que θ]0,π/2[cot2θ1θ21+cot2θ.
  4. Calculer k11k2. Calculer de même k11k4.

Soient a1,,an n entiers deux à deux distincts. Montrer que dans [X], le polynôme P(X)=1+i=1n(Xai)2 est irréductible, c'est-à-dire que ses seuls diviseurs sont ±1,±P.

Montrer qu'il existe une infinité de nombres premiers congrus à –1 modulo 4.