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Intégration de Riemann/Intégrales généralisées

Leçons de niveau 14
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Intégrales généralisées
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Chapitre no 5
Leçon : Intégration de Riemann
Chap. préc. :Centre d'inertie
Chap. suiv. :Calcul numérique d'une intégrale

Exercices :

Intégrales impropres
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En raison de limitations techniques, la typographie souhaitable du titre, « Intégration de Riemann : Intégrales généralisées
Intégration de Riemann/Intégrales généralisées
 », n'a pu être restituée correctement ci-dessus.

L'objectif de ce cours est d'apprendre à étudier la convergence (et éventuellement à faire le calcul) d'intégrales dont une borne est infinie comme :

1+dxx2

ou encore avec au moins une borne où la fonction n’est pas définie et a une limite infinie comme :

0π2tanxdx.

Définitions et premières propriétés

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On suppose dans la définition suivante (et même dans toute la suite) que le seul « problème » est sur la borne b (on procéderait de même en cas de problème sur la borne d’en bas) :

Le symbole abf(t)dt n'a de sens que si cette limite (éventuellement infinie) existe.

Début de l'exemple
Fin de l'exemple


Premières propriétés

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Il y a linéarité des intégrales généralisées convergentes.

Cela se démontre en utilisant les propriétés des intégrales et en passant à la limite.

Enfin, il y a les « fausses intégrales généralisées », celles où l’on règle le problème par prolongement par continuité de la fonction à intégrer :

Début de l'exemple
Fin de l'exemple


Calcul explicite

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Comme dans le premier exemple ci-dessus, il est parfois possible, pour déterminer la nature d'une intégrale abf(t)dt impropre en b, d'expliciter la fonction xaxf(t)dt par les techniques habituelles de calcul d'intégrales et de primitives (intégration par parties, changement de variable, etc. : voir la leçon Intégration en mathématiques et ses exercices), afin de calculer ensuite sa limite quand x tend vers b.

Exemple de Riemann

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Le premier exemple de référence à connaître est :

Soit α.

  • L'intégrale impropre
    1+1tαdt
    converge si et seulement si α>1.
  • L'intégrale (impropre en 0 si α>0)
    011sαds
    converge si et seulement si α<1.

Autres exemples

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Montrer que e+1tlnβtdt converge si et seulement si β>1.

Montrer que k01lnkxdx=(1)kk!.

Convergence absolue et théorème de comparaison

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Théorème de comparaison pour les intégrales généralisées

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On considère dans tout ce paragraphe des fonctions à valeurs positives.

Début d'un lemme
Fin du lemme

Voici maintenant le théorème central de ce paragraphe :

Début d’un théorème
Fin du théorème



Début de l'exemple
Fin de l'exemple

On rappelle que le « problème » est sur la borne d’en haut b (c'est donc en b que l’on effectue la comparaison de f et g) :


Pour un rappel sur les relations de comparaison, voyez Fonctions d'une variable réelle/Relations de comparaison.


Début de l'exemple
Fin de l'exemple

Mais que faire pour des fonctions qui ne sont pas nécessairement positives ? Il faudra souvent tenter d’utiliser la convergence absolue :

Convergence absolue

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Début d’un théorème
Fin du théorème


Début de l'exemple
Fin de l'exemple


Un exemple classique d'intégrale semi-convergente, c'est-à-dire convergente mais non absolument, est l'intégrale de Dirichlet 0+sinxxdx.

Début d’un théorème
Fin du théorème


Début de l'exemple
Fin de l'exemple


  1. Avec un peu plus d'efforts, on peut aussi, comme dans le cas α = 1, faire une comparaison avec des intégrales de type Riemann : voir par exemple B. Beck, I. Selon et C. Feuillet, Maths MP Tout en un, Hachette Éducation, 2006 [lire en ligne], p. 305 .