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Signaux physiques - bis (PCSI)/Filtrage linéaire : fonction de transfert harmonique et diagramme de Bode, 2ème partie

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Filtrage linéaire : fonction de transfert harmonique et diagramme de Bode, 2ème partie
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Chapitre no 7
Leçon : Signaux physiques - bis (PCSI)
Chap. préc. :Filtrage linéaire : fonction de transfert harmonique et diagramme de Bode, 1ère partie
Chap. suiv. :Filtrage linéaire : gabarit d'un filtre, 1ère partie
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Signaux physiques - bis (PCSI)/Filtrage linéaire : fonction de transfert harmonique et diagramme de Bode, 2ème partie
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Définition d'une fonction de transfert harmonique d'un quadripôle linéaire en régime sinusoïdal forcé, propriétés fondamentales d'une fonction de transfert « dépendante de la sortie » mais « indépendante de l'entrée »

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     Voir le paragraphe « Définition d'une fonction de transfert harmonique d'un quadripôle linéaire en régime sinusoïdal forcé, propriétés fondamentales d'une fonction de transfert “ dépendante de la sortie ” mais “ indépendante de l'entrée ” » du chap.6 de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) ».

Diagramme de Bode associé à une fonction de transfert harmonique, courbe de gain et courbe de phase

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     Voir le paragraphe « Diagramme de Bode associé à une fonction de transfert harmonique, courbe de gain et courbe de phase » du chap.6 de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) ».

Différentes fonctions de transfert du 1er ordre et leur diagramme de Bode associé, comportements asymptotiques B.F. ou H.F.

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     Voir le paragraphe « Différentes fonctions de transfert du 1er ordre et leur diagramme de Bode associé, comportements asymptotiques B.F. ou H.F. » du chap.6 de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) ».

Différentes fonctions de transfert du 2ème ordre et leur diagramme de Bode associé, comportements asymptotiques B.F. ou H.F.

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Définition d'une fonction de transfert du 2ème ordre

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     Une fonction de transfert H_(jω) est dite du « 2ème ordre »[1] quand, écrite sous forme d'un quotient irréductible de polynômes enjω, le « dénominateur D_(jω) est un polynôme de degré 2» ;

     la fonction de transfert sera dite « sous forme normalisée » si le « monôme de degré 0 de D_(jω) est 1», ainsi une fonction de transfert du « 2ème ordre » s'écrit, « sous forme normalisée », selon

«H_(jω)=N_(jω)1+jαωβω2»[2] avec «α», «β» et «N_(jω) polynôme de degré 0, 1 ou 2»[3].

     Remarque : si le quadripôle ne contient que des « conducteurs ohmiques, bobines et condensateurs », le cœfficient «α est >0, homogène à une constante de temps » et le cœfficient «β est aussi >0, homogène à un carré de constante de temps »[4], on pose alors «β=1ω02» avec ω0>0 définissant la « pulsation propre » du système[5] ainsi que «α=1Qω0» avec Q>0 définissant le « facteur de qualité » du système[6] et la fonction de transfert du « 2ème ordre » peut se réécrire sous forme normalisée selon

«H_(jω)=N_(jω)1+jωQω0ω2ω02» avec «ω0+», «Q+» et «N_(jω) polynôme de degré 0, 1 ou 2»[7] ou encore,
en introduisant la « pulsation réduite x=ωω0» se réécrire sous forme normalisée «H_(jx)=N_(jx)1+jxQx2»[8] ;
la forme canonique réduite d'une fonction de transfert du « 2ème ordre » est donc
« caractérisée par le dénominateur D_(jx)=1x2+jxQ».

Fonction de transfert du 2ème ordre « du type réponse en intensité du courant traversant le conducteur ohmique d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable »

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Rappel de la réponse en intensité du courant traversant le conducteur ohmique d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable

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     Il convient bien sûr de faire un schéma de situation en complexe associé au r.s.f[9]. de pulsation ω, « la tension instantanée complexe imposée au RLC série étant ue_(t)=Ue_2exp(jωt)»
         Il convient bien sûr de faire un schéma de situation en complexe associé au r.s.f. de pulsation ω, avec «Ue_=Ueexp(jφue) la tension efficace complexe associée ».

     De façon à faire apparaître un transfert de tension (plus exactement une amplification complexe en tension en sortie ouverte) nous étudions la « réponse en tension aux bornes du conducteur ohmique uR(t) du RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante », réponse en uR(t) qui est , (de facteur multiplicatif R), à l'intensité i(t) du courant traversant le conducteur ohmique (ou le RLC série en sortie ouverte), l'amplification complexe en tension «AR,v_(jω)=uR,v_(t)ue_(t)=UR,v_(jω)Ue_»[10] s'obtenant par pont diviseur de tension[11] en sortie ouverte[12] selon «uR,v_(t) =RZRLCsérie_(jω)ue_(t) AR,v_(jω)=RZRLCsérie_(jω)=RR+jLω+1jCω»[10] ou, en multipliant haut et bas par jCω, la forme normalisée usuelle[13] de l'amplification complexe en tension aux bornes du conducteur ohmique en sortie ouverte

«AR,v_(jω)=jRCω1LCω2+jRCω»[10] ;

     introduisant la « pulsation propre ω0=1LC»[14] et le « facteur de qualité Q=Lω0R=1RCω0» du RLC série ainsi que la « pulsation réduite x=ωω0»,
     introduisant on obtient, en « remplaçant ω par ω0x», la « forme canonique réduite et normalisée usuelle[13] de l'amplification complexe en tension aux bornes du conducteur ohmique en sortie ouverte » «AR,v_(jω) =jRCω0x1LCω02x2+jRCω0x»[10],[14] soit,
     introduisant on obtient, en « reconnaissant en RCω0 l'inverse du facteur de qualité », la « forme canonique réduite et normalisée de l'amplification complexe en tension aux bornes du conducteur ohmique en sortie ouverte écrite sous sa forme usuelle[13] »

«AR,v_(jx)=jxQ1x2+jxQ»[8] ;
« le numérateur de l'amplification complexe en tension de sortie ouverte uR(t) du RLC série est
sous forme usuelle[13], un monôme en jx de degré 1».

Définition d'une fonction de transfert du 2ème ordre « du type réponse en uR d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable » pour la fonction de transfert « amplification complexe en tension »

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     Grandeurs canoniques : l'identification du dénominateur de la fonction de transfert écrite sous sa forme normalisée usuelle[13] avec 1x2+jxQ (caractérisant un 2ème ordre) dans laquelle «x =ωω0 est la pulsation réduite », «ω0 définissant la pulsation propre » et «Q le facteur de qualité » du système, permet d'évaluer
     Grandeurs canoniques : la « pulsation propre ω0+» par βω2=x2=ω2ω02ω d'où «ω0=1β» et
     Grandeurs canoniques : le « facteur de qualité Q+» par αω=xQ=ωQω0ω d'où «Q=1αω0».

     Réécriture de la fonction de transfert : avec l'introduction de ces deux grandeurs canoniques (ω0,Q) et celle de la pulsation réduite x=ωω0, la fonction de transfert « du type réponse en uR d'un RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable »[16] se réécrit sous forme canonique réduite usuelle[13] selon

«H_(jx)=jαx1x2+jxQ»[8],[17] avec
«α=γω0 de même homogénéité que le transfert harmonique »,
«x+ définissant la pulsation réduite sans dimension » et
            «Q+ définissant le facteur de qualité également sans dimension ».

Autre exemple, filtre de Wien : « R1 série C1 » en série avec « R2 parallèle C2 », sortie ouverte aux bornes de « R2 parallèle C2 » pour la fonction de transfert « amplification complexe en tension »

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     Bien sûr il convient d'ajouter un schéma en électricité complexe associée au r.s.f[9]. de pulsation ω, « la tension instantanée complexe d'entrée étant ue_(t)= Ue_2exp(jωt)» avec «Ue_= Ueexp(jφue) la tension efficace complexe d'entrée », «ZR1sérieC1_(jω)=R1+1jC1ω=1+jR1C1ωjC1ω étant l'impédance complexe d'attaque du P.D.T[18]. »[11],[19] et «ZR2C2_(jω)= R21jC2ωR2+1jC2ω=R21+jR2C2ω l'impédance complexe aux bornes de laquelle on prélève la tension instantanée complexe de sortie ouverte us,v_(t)=Us,v_2exp(jωt)» avec «Us,v_= Us,vexp(jφus,v) la tension efficace complexe de sortie ouverte »[10] ;

     on cherche l'amplification complexe en tension du Q.L.P[20]. constitué du P.D.T[18]. alimenté en entrée sous ue(t)=Ue2cos(ωt+φue) et en sortie ouverte aux bornes de l'association «R2C2» c.-à-d. «Av_(jω)=us,v_(t)ue_(t)=Us,v_(jω)Ue_»[10] que l'on obtient sans difficulté par « formule de tension efficace complexe de sortie ouverte du P.D.T[18]. alimenté sous tension efficace complexe d'entrée Us,v_(jω)=ZR2C2_(jω)ZR1sérieC1_(jω)+ZR2C2_(jω)Ue_»[10],[12] soit «Av_(jω) =Us,v_(jω)Ue_=R21+jR2C2ω1+jR1C1ωjC1ω+R21+jR2C2ω»[10] donnant, en multipliant haut et bas par (jC1ω)(1+jR2C2ω), l'amplification complexe en tension cherchée «Av_(jω)=jR2C1ω(1+jR1C1ω)(1+jR2C2ω)+jR2C1ω»[10] soit, en développant le dénominateur puis en regroupant les termes,

«Av_(jω)=Us,v_(jω)Ue_=jR2C1ω1R1R2C1C2ω2+j(R1C1+R2C2+R2C1)ω»[10]
correspondant effectivement à un 2ème ordre « du type réponse en uR d'un RLC série
soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable ».

     Détermination des grandeurs caractéristiques du filtre de Wien[21] :

  • « pulsation propre ω0» par identification du cœfficient de ω2 du dénominateur soit «ω2ω02=R1R2C1C2ω2ω» d'où «ω0=1R1R2C1C2»,
  • « facteur de qualité Q» par identification du cœfficient de ω du dénominateur soit «jωQω0=j(R1C1+R2C2+R2C1)ωω» d'où «Q= 1(R1C1+R2C2+R2C1)ω0» et
  • « facteur α» par identification du cœfficient de ω du numérateur soit «jαωω0=jR2C1ωω» d'où «α=R2C1ω0».

Rappel des propriétés de la « réponse en uR d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable » pour la fonction de transfert « amplification complexe en tension »

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     Les propriétés étant les mêmes que celles du filtre prototype « réponse en tension aux bornes du conducteur ohmique d'un RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace fixée et de fréquence variable » et leur démonstration se faisant de la même façon, nous vous renvoyons au paragraphe « établissement (théorique) de la réponse sinusoïdale forcée en intensité du courant traversant un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable par méthode des complexes (et par diagramme de Fresnel), fréquence de résonance en intensité, nullité du déphasage à la résonance en intensité » du chap.4 de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) » en les rappelant succinctement ci-dessous :

Équivalents B.F. et H.F. de la fonction de transfert du 2ème ordre « du type réponse en uR d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable » pour la fonction de transfert « amplification complexe en tension » et conséquences

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Équivalents B.F. de la fonction de transfert du 2ème ordre « du type réponse en uR d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable » pour la fonction de transfert « amplification complexe en tension » et conséquences
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     Se situant en B.F[24]. si «xx0=1» ce qui est « approximativement réalisé si xx010=110»[25],
           Se situant en B.F. si «xx0=1» nous obtenons l'« équivalent B.F[24]. de la fonction de transfert selon H_(jx)=jαx1x2+jxQjαx»[26] et
           Se situant en B.F. si «xx0=1» nous en déduisons en :

  • en prenant le module, le « gain à B.F[24]. GB.F.|α|x» dont nous tirons le « gain en dB à B.F[24]. GdB,B.F.20log[|α|]+20log(x)» (équation de la droite croissante de pente +20dB/décade avec laquelle la courbe de gain du diagramme de Bode[27] se confond à B.F[24].) c.-à-d. que la courbe de gain du diagramme de Bode[27] admet pour « équation de l'asymptote B.F[24]. GdB,asymptoteB.F.=20log[|α|]+20log(x)» et
  • en prenant l'argument « dans la mesure où α est >0», la « phase à B.F[24]. φB.F.π2» (équation de la droite parallèle à l'axe des fréquences avec laquelle la courbe de phase du diagramme de Bode[27] se confond à B.F[24].) c.-à-d. que la courbe de phase du diagramme de Bode[27] admet pour « équation de l'asymptote B.F[24]. φasymptoteB.F.=π2» ou
    en prenant l'argument « dans la mesure où α est <0», la « phase à B.F[24]. φB.F.π+π2=3π2»[23] (équation de la droite parallèle à l'axe des fréquences avec laquelle la courbe de phase du diagramme de Bode[27] se confond à B.F[24].) c.-à-d. que la courbe de phase du diagramme de Bode[27] admet pour « équation de l'asymptote B.F[24]. φasymptoteB.F.=3π2»[23].
Équivalents H.F. de la fonction de transfert du 2ème ordre « du type réponse en uR d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable » pour la fonction de transfert « amplification complexe en tension » et conséquences
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     Se situant en H.F[28]. si «xx0=1» ce qui est « approximativement réalisé si x10x0=10»[29],
           Se situant en H.F. si «xx0=1» nous obtenons l'« équivalent H.F[28]. de la fonction de transfert selon H_(jx)=jαx1x2+jxQαjx»[26] et
           Se situant en H.F. si «xx0=1» nous en déduisons en :

  • en prenant le module, le « gain à H.F[28]. GH.F.|α|x» dont nous tirons le « gain en dB à H.F[28]. GdB,H.F.20log[|α|]20log(x)» (équation de la droite décroissante de pente 20dB/décade avec laquelle la courbe de gain du diagramme de Bode[27] se confond à H.F[28].) c.-à-d. que la courbe de gain du diagramme de Bode[27] admet pour « équation de l'asymptote H.F[28]. GdB,asymptoteH.F.=20log[|α|]20log(x)» et
  • en prenant l'argument « dans la mesure où α est >0», la « phase à H.F[28]. φH.F.π2» (équation de la droite parallèle à l'axe des fréquences avec laquelle la courbe de phase du diagramme de Bode[27] se confond à H.F[28].) c.-à-d. que la courbe de phase du diagramme de Bode[27] admet pour « équation de l'asymptote H.F[28]. φasymptoteH.F.=π2» ou
    en prenant l'argument « dans la mesure où α est <0», la « phase à H.F[28]. φH.F.ππ2=π2»[23] (équation de la droite parallèle à l'axe des fréquences avec laquelle la courbe de phase du diagramme de Bode[27] se confond à H.F[28].) c.-à-d. que la courbe de phase du diagramme de Bode[27] a pour « équation de l'asymptote H.F[28]. φasymptoteH.F.=ππ2=π2»[23].

Tracé de la courbe de gain du diagramme de Bode

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Tracé en traits pleins de la courbe de gain du diagramme de Bode[27] d'un 2ème ordre « du type réponse en uR d'un RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable »[16] et en tiretés de celle de son diagramme asymptotique dans le cas d'un facteur de qualité Q=10 et d'un cœfficient α=2

     On trace d'abord les asymptotes B.F[24]. (de pente +20dB/décade) et H.F[28]. (de pente 20dB/décade) « se coupant en un point d'abscisse x0=1 égale à la fréquence réduite de résonance et d'ordonnée 20log[|α|]»[30], l'ensemble des deux asymptotes constituant la courbe de gain du diagramme de Bode[27] asymptotique (en tiretés ci-contre) ;

     la courbe de gain du diagramme de Bode[27] (en traits pleins ci-contre) se confondant avec celle du diagramme de Bode[27] asymptotique (en tiretés ci-contre) sauf sur « un intervalle de un peu moins d'une décade de part et d'autre de la fréquence réduite de résonance », il suffit de positionner le « point d'abscisse x0=1[31] et d'ordonnée GdB(x0=1)= 20log[|α|]+20log(Q)[32] 20log(Q) au-dessus du point d'intersection des deux asymptotes » puis de raccorder les asymptotes et ce point « de façon régulière » ;

     la courbe de gain du diagramme de Bode[27] ci-contre correspond à un exemple pour lequel le facteur de qualité vaut Q=10 et le cœfficient α de jx du monôme du numérateur de la fonction de transfert vaut α=2

     Remarques : en partant de la forme canonique réduite pratique[22] de la fonction de transfert, on obtient l'« équation de la courbe de gain du diagramme de Bode[27] sous la forme GdB(x)=20log[|α|Q1+Q2(x1x)2]» montrant
     Remarques : l'invariance du gain en dB lors du changement de x en 1x ou,
     Remarques : l'invariance du gain en dB lors du changement de log(x) en log(x), ce qui établit que
     Remarques : la courbe de gain du diagramme de Bode[27] est invariante par symétrie axiale relativement à la droitex=1 ;
     Remarques : le maximum de la courbe de gain du diagramme de Bode[27] étant sur l'axe de symétrie et
     Remarques : les fréquences de coupure à 3dB étant définies par la « même valeur du gain G(xc)=Gmax2»[33], on en déduit :
     Remarques : « les points de la courbe de gain du diagramme de Bode[27] correspondant aux deux fréquences de coupure à 3dB sont symétriques relativement à l'axe de symétrie » et donc
     Remarques : « les fréquences de coupure à 3dB ont des logarithmes opposés »[34].

Tracé de la courbe de phase du diagramme de Bode

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     Tout d'abord on cherche le sens de variation de la phase et pour cela il est intéressant de prendre la fonction de transfert réduite sous sa forme canonique pratique[22] «H_(jx)=αQ1+jQ(x1x)» dont on tire la phase «φ(x)= arg[α]arctan[Q(x1x)]= {arctan[Q(x1x)]si α>0πarctan[Q(x1x)]si α<0}»[23] qui est une fonction de x ; dans la suite nous nous plaçons dans le cas où «α est <0» ;

Tracé en traits pleins de la courbe de phase du diagramme de Bode[27] d'un 2ème ordre « du type réponse en uR d'un RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable »[16] et en tiretés de celle de son diagramme asymptotique dans le cas d'un facteur de qualité Q=10 et d'un cœfficient α=2

     on trace ensuite les asymptotes B.F[24]. (de pente nulle et de valeur 3π2) et H.F[28]. (de pente nulle et de valeur π2), l'ensemble des deux asymptotes constituant la courbe de phase du diagramme de Bode[27] asymptotique (en tiretés ci-contre) ;

     la courbe de phase du diagramme de Bode[27] (en traits pleins ci-contre) se confondant très approximativement avec celle du diagramme de Bode[27] asymptotique (en tiretés ci-contre) sauf sur « un intervalle de plus d'une décade de part et d'autre de la fréquence réduite de résonance »[35], il suffit de positionner le « point d'abscisse x0=1[31] à l'ordonnée φ(x0=1)=π» puis de raccorder les asymptotes et ce point « de façon régulière »[36] ;

     la courbe de phase du diagramme de Bode[27] ci-contre correspond à celle associée à l'exemple dont on a tracé la courbe de gain pour lequel le facteur de qualité vaut Q=10 et le cœfficient α de jx du monôme du numérateur de la fonction de transfert α=2

     Remarque : à partir de l'équation de la courbe de phase du diagramme de Bode[27] d'un 2ème ordre « du type réponse en uR d'un RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable »[16] «φ(x)= {arctan[Q(x1x)]si α>0πarctan[Q(x1x)]si α<0}»[23], on remarque que
     Remarque : l'expression arctan[Q(x1x)] devient son opposée lors du changement de x en 1x ou,
     Remarque : l'expression arctan[Q(x1x)] devient son opposée lors du changement de log(x) en log(x), d'où
     Remarque : la courbe de phase du diagramme de Bode[27] est invariante par symétrie centrale de centre(x=1,φ=0) si α est >0 ou de centre(x=1,φ=π) si α est <0.

Interprétation de « l'équivalent B.F. » de la fonction de transfert : circuit « pseudo-dérivateur »

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     À B.F[24]. c.-à-d. si la pulsation réduite «x=ωω0 est < à 110» ou si la pulsation «ω est < à ω010» ou encore si la fréquence «f=ω2π est < à ω020π= f010»,
          À B.F. la fonction de transfert est « équivalente à H_(jx)jαx» ou, en éliminant la pulsation réduite au profit de la pulsation par x=ωω0,
          À B.F. la fonction de transfert est « équivalente à H_(jω)αω0jω»[8] et, en considérant comme fonction de transfert l'« amplification complexe en tension A_(jω)= us_(t)ue_(t)»
          À B.F. la fonction de transfert est « équivalente à A_(jω)=us_(t)ue_(t)αω0jω» dont on tire la tension instantanée complexe de sortie en fonction de la tension instantanée complexe d'entrée selon

«us_(t)αω0jωue_(t)» ;

     or nous savons qu'en électricité complexe associée au r.s.f[9]. « multiplier la grandeur instantanée complexe par jω» est à « effectuer une dérivation temporelle » d'où «us_(t)αω0due_dt(t)» ou, en revenant aux grandeurs instantanées sinusoïdales

«us(t)αω0duedt(t)=α2πf0duedt(t)» si «f<f010».

     En conclusion, à B.F[24]. soit pratiquement «f<f010», on observe un fonctionnement « dérivateur » [37] du système linéaire du 2ème ordre « du type réponse en uR d'un RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable »[16], cela se manifeste par
           En conclusion, à B.F. soit pratiquement «f<f010», on observe une « fonction de transfert à jω» ou
           En conclusion, à B.F. soit pratiquement «f<f010», on observe une courbe de gain à asymptote de « pente +20dB/décade».

Interprétation de « l'équivalent H.F. » de la fonction de transfert : circuit « pseudo intégrateur »

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     À H.F[28]. c.-à-d. si la pulsation réduite «x=ωω0 est > à 10» ou si la pulsation «ω est > à 10ω0» ou encore si la fréquence «f=ω2π est > à 10ω02π=10f0»,
          À H.F. la fonction de transfert est « équivalente à H_(jx)αjx» ou, en éliminant la pulsation réduite au profit de la pulsation par x=ωω0,
          À H.F. la fonction de transfert est « équivalente à H_(jω)αω01jω»[8] et, en considérant comme fonction de transfert l'« amplification complexe en tension A_(jω)=us_(t)ue_(t)»
          À H.F. la fonction de transfert est « équivalente à A_(jω)=us_(t)ue_(t)αω01jω» dont on tire la tension instantanée complexe de sortie en fonction de la tension instantanée complexe d'entrée selon

«us_(t)αω0ue_(t)jω» ;

     or nous savons qu'en électricité complexe associée au r.s.f[9]. « multiplier la grandeur instantanée complexe par jω» est équivalent à « effectuer une dérivation temporelle » et que « diviser la grandeur instantanée complexe par jω» correspond à « prendre la primitive temporelle de valeur moyenne nulle » [38] d'où «us_(t)αω0tue_(t)dt» ou, en revenant aux grandeurs instantanées sinusoïdales

«us(t)us(0)αω00tue(t)dt=α2πf00tue(t)dt» si «f>10f0».

     En conclusion, à H.F[28]. soit pratiquement «f>10f0», on observe un fonctionnement « intégrateur » [37] du système linéaire du 2ème ordre « du type réponse en uR d'un RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable »[16], cela se manifeste par
           En conclusion, à H.F. soit pratiquement «f>10f0», on observe une « fonction de transfert à 1jω» ou
           En conclusion, à H.F. soit pratiquement «f>10f0», on observe une courbe de gain à asymptote de « pente 20dB/décade».

Fonction de transfert du 2ème ordre « du type réponse en tension aux bornes du condensateur d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable »

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Rappel de la réponse en tension aux bornes du condensateur d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable

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     Il convient bien sûr de faire un schéma de situation en complexe associé au r.s.f[9]. de pulsation ω, « la tension instantanée complexe imposée au RLC série étant ue_(t)=Ue_2exp(jωt)»
         Il convient bien sûr de faire un schéma de situation en complexe associé au r.s.f. de pulsation ω, avec «Ue_=Ueexp(jφue) la tension efficace complexe associée ».

     Nous étudions la « réponse en tension aux bornes du condensateur uC(t) du RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante », et pour cela
     Nous considérons l'amplification complexe en tension en sortie ouverte «AC,v_(jω)=uC,v_(t)ue_(t)=UC,v_(jω)Ue_»[10] s'obtenant par pont diviseur de tension[11] en sortie ouverte[12] selon «uC,v_(t)= ZC_(jω)ZRLCsérie_(jω)ue_(t) AC,v_(jω)=ZC_(jω)ZRLCsérie_(jω)=1jCωR+jLω+1jCω»[10] ou, en multipliant haut et bas par jCω, la forme normalisée usuelle[13] de l'amplification complexe en tension aux bornes du condensateur en sortie ouverte

«AC,v_(jω)=11LCω2+jRCω»[10] ;

     introduisant la « pulsation propre ω0=1LC»[14] et le « facteur de qualité Q=Lω0R=1RCω0» du RLC série ainsi que la « pulsation réduite x=ωω0»,
     introduisant on obtient, en « remplaçant ω par ω0x», la « forme canonique réduite et normalisée usuelle[13] de l'amplification complexe en tension aux bornes du condensateur en sortie ouverte » «AC,v_(jω) =11LCω02x2+jRCω0x»[10],[14] soit,
     introduisant on obtient, en « reconnaissant en RCω0 l'inverse du facteur de qualité », la « forme canonique réduite et normalisée de l'amplification complexe en tension aux bornes du condensateur en sortie ouverte écrite sous sa forme usuelle[13] »

«AC,v_(jx)=11x2+jxQ»[8] ;
« le numérateur de l'amplification complexe en tension de sortie ouverte uC(t) du RLC série est
sous forme usuelle[13], un monôme en jx de degré 0 c.-à-d. une constante ».

Définition d'une fonction de transfert du 2ème ordre « du type réponse en uC d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable » pour la fonction de transfert « amplification complexe en tension »

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     Grandeurs canoniques : l'identification du dénominateur de la fonction de transfert écrite sous sa forme normalisée usuelle[13] avec 1x2+jxQ (caractérisant un 2ème ordre) dans laquelle «x =ωω0 est la pulsation réduite », «ω0 définissant la pulsation propre du système » et «Q le facteur de qualité » du système, permet d'évaluer
     Grandeurs canoniques : la « pulsation propre ω0+» par βω2=x2=ω2ω02ω d'où «ω0=1β» et
     Grandeurs canoniques : le « facteur de qualité Q+» par αω=xQ=ωQω0ω d'où «Q=1αω0» ;

     Réécriture de la fonction de transfert : avec l'introduction de ces deux grandeurs canoniques (ω0,Q) et celle de la pulsation réduite x=ωω0, la fonction de transfert « du type réponse en uC d'un RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable »[16] se réécrit sous forme canonique réduite usuelle[13],[39] selon

«H_(jx)=H01x2+jxQ»[8] avec
pour « transfert statique H0 [40] de même homogénéité que le transfert harmonique »,
«x+ définissant la pulsation réduite sans dimension » et
            «Q+ définissant le facteur de qualité également sans dimension ».

Autre exemple : « L série r » (c.-à-d. une bobine réelle) en série avec « R parallèle C », sortie ouverte aux bornes de « R parallèle C » pour la fonction de transfert « amplification complexe en tension »

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     Bien sûr il convient d'ajouter un schéma en électricité complexe associée au r.s.f[9]. de pulsation ω, « la tension instantanée complexe d'entrée étant ue_(t)= Ue_2exp(jωt)» avec «Ue_= Ueexp(jφue) la tension efficace complexe d'entrée », «ZLsérier_(jω)=r+jLω (c.-à-d. l'impédance complexe de la bobine réelle) étant l'impédance complexe d'attaque du P.D.T[18]. »[11],[19] et «ZRC_(jω) =R1jCωR+1jCω=R1+jRCω l'impédance complexe aux bornes de laquelle on prélève la tension instantanée complexe de sortie ouverte us,v_(t)=Us,v_2exp(jωt)» avec «Us,v_ =Us,vexp(jφus,v) la tension efficace complexe de sortie ouverte »[10] ;

     on cherche l'amplification complexe en tension du Q.L.P[20]. constitué du P.D.T[18]. alimenté en entrée sous ue(t)=Ue2cos(ωt+φue) et en sortie ouverte aux bornes de l'association «RC» c.-à-d. «Av_(jω)=us,v_(t)ue_(t)=Us,v_(jω)Ue_»[10] que l'on obtient sans difficulté par « formule de tension efficace complexe de sortie ouverte du P.D.T[18]. alimenté sous tension efficace complexe d'entrée Us,v_(jω)=ZRC_(jω)ZLsérier_(jω)+ZRC_(jω)Ue_»[10],[12] soit «Av_(jω)= Us,v_(jω)Ue_=R1+jRCωr+jLω+R1+jRCω»[10] donnant, en multipliant haut et bas par 1+jRCω, l'amplification complexe en tension cherchée «Av_(jω)= R(r+jLω)(1+jRCω)+R=Rr+RLRCω2+j(L+rRC)ω» soit, en divisant haut et bas par R+r pour obtenir une forme normalisée

«Av_(jω)=Us,v_(jω)Ue_= Rr+R1LRr+RCω2+j(Lr+R+rRr+RC)ω»[10]
correspondant effectivement à un 2ème ordre « du type réponse en uC d'un RLC série
soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable ».

     Détermination des grandeurs caractéristiques du filtre :

  • « pulsation propre ω0» par identification du cœfficient de ω2 du dénominateur soit «ω2ω02=LRr+RCω2ω» d'où «ω0=R+rRLC»,
  • « facteur de qualité Q» par identification du cœfficient de ω du dénominateur soit «jωQω0=j(Lr+R+rRr+RC)ωω» d'où «Q= R+r(L+rRC)ω0» et
  • « transfert statique H0» par identification du terme constant du numérateur soit «H0=Rr+R».

Rappel des propriétés de la « réponse en uC d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable » pour la fonction de transfert « amplification complexe en tension »

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     Les propriétés étant les mêmes que celles du filtre prototype « réponse en tension aux bornes du condensateur d'un RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace fixée et de fréquence variable » et leur démonstration se faisant de la même façon, nous vous renvoyons au paragraphe « établissement (théorique) de la réponse sinusoïdale forcée en charge (ou tension aux bornes du condensateur d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable par méthode des complexes (et par diagramme de Fresnel), résonance en charge (sous condition de facteur de qualité suffisant) pour une fréquence inférieure à la fréquence propre, nature du filtre suivant le facteur de qualité » du chap.4 de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) » en les rappelant succinctement ci-dessous :

Équivalents B.F. et H.F. de la fonction de transfert du 2ème ordre « du type réponse en uC d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable » pour la fonction de transfert « amplification complexe en tension » et conséquences

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Équivalents B.F. de la fonction de transfert du 2ème ordre « du type réponse en uC d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable » pour la fonction de transfert « amplification complexe en tension » et conséquences
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     Se situant en B.F[24]. si «xx0=1» ce qui est « approximativement réalisé si xx010=110»[25],
           Se situant en B.F. si «xx0=1» nous obtenons l'« équivalent B.F[24]. de la fonction de transfert selon H_(jx)=H01x2+jxQH0»[26] et
           Se situant en B.F. si «xx0=1» nous en déduisons en :

  • en prenant le module, le « gain à B.F[24]. GB.F.|H0|» dont nous tirons le « gain en dB à B.F[24]. GdB,B.F.20log[|H0|]» (équation de la droite parallèle à l'axe des fréquences avec laquelle la courbe de gain du diagramme de Bode[27] se confond à B.F[24].) c.-à-d. que la courbe de gain du diagramme de Bode[27] admet pour « équation de l'asymptote B.F[24]. GdB,asymptoteB.F. =20log[|H0|]» et
  • en prenant l'argument « dans la mesure où H0 est >0», la « phase à B.F[24]. φB.F.0» (équation de la droite coïncidant avec l'axe des fréquences avec laquelle la courbe de phase du diagramme de Bode[27] se confond à B.F[24].) c.-à-d. que la courbe de phase du diagramme de Bode[27] admet pour « équation de l'asymptote B.F[24]. φasymptoteB.F.=0» ou
    en prenant l'argument « dans la mesure où H0 est <0», la « phase à B.F[24]. φB.F.π»[42] (équation de la droite parallèle à l'axe des fréquences avec laquelle la courbe de phase du diagramme de Bode[27] se confond à B.F[24].) c.-à-d. que la courbe de phase du diagramme de Bode[27] admet pour « équation de l'asymptote B.F[24]. φasymptoteB.F.=π»[42].
Équivalents H.F. de la fonction de transfert du 2ème ordre « du type réponse en uC d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable » pour la fonction de transfert « amplification complexe en tension » et conséquences
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     Se situant en H.F[28]. si «xx0=1» ce qui est « approximativement réalisé si x10x0=10»[29],
           Se situant en H.F. si «xx0=1» nous obtenons l'« équivalent H.F[28]. de la fonction de transfert selon H_(jx)=H01x2+jxQH0x2»[26] et
           Se situant en H.F. si «xx0=1» nous en déduisons en :

  • en prenant le module, le « gain à H.F[28]. GH.F.|H0|x2» dont nous tirons le « gain en dB à H.F[28]. GdB,H.F.20log[|H0|]40log(x)» (équation de la droite décroissante de pente 40dB/décade avec laquelle la courbe de gain du diagramme de Bode[27] se confond à H.F[28].) c.-à-d. que la courbe de gain du diagramme de Bode[27] admet pour « équation de l'asymptote H.F[28]. GdB,asymptoteH.F.=20log[|H0|]40log(x)» et
  • en prenant l'argument « dans la mesure où H0 est >0» (H0<0), la « phase à H.F[28]. φH.F.π»[43] (équation de la droite parallèle à l'axe des fréquences avec laquelle la courbe de phase du diagramme de Bode[27] se confond à H.F[28].) c.-à-d. que la courbe de phase du diagramme de Bode[27] a pour « équation de l'asymptote H.F[28]. φasymptoteH.F.=π»[43] ou
    en prenant l'argument « dans la mesure où H0 est <0» (H0>0), la « phase à H.F. φH.F.0» (équation de la droite parallèle coïncidant avec l'axe des fréquences avec laquelle la courbe de phase du diagramme de Bode[27] se confond à H.F[28].) c.-à-d. que la courbe de phase du diagramme de Bode[27] admet pour « équation de l'asymptote H.F[28]. φasymptoteH.F. =0».

Tracé de la courbe de gain du diagramme de Bode

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Tracé en traits de couleur de la courbe de gain des diagrammes de Bode[27] d'un 2ème ordre « du type réponse en uC d'un RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable »[16] suivant la valeur du facteur de qualité Q=10 en rouge, Q=1,6 en vert, Q=0,5 en bleu, le transfert statique y valant H0=1, celle de leur diagramme asymptotique commun étant tracée en traits noirs gras

     On trace d'abord les asymptotes B.F[24]. (de pente nulle) et H.F[28]. (de pente 40dB/décade) « se coupant en un point d'abscisse x0=1 égale à la fréquence réduite propre[44] », l'ensemble des deux asymptotes constituant la courbe de gain du diagramme de Bode[27] asymptotique (en traits noirs gras ci-contre) ;

     la courbe de gain du diagramme de Bode[27] (en traits de couleur ci-contre) se confondant avec celle du diagramme de Bode[27] asymptotique (en traits noirs gras ci-contre) sauf sur « un intervalle de un peu moins d'une décade de part et d'autre de la fréquence réduite propre x0=1», il suffit, pour obtenir un tracé de la courbe de gain de ce diagramme de Bode[27], de positionner le « point d'abscisse x0=1[31] et d'ordonnée GdB(x0=1)= 20log[|H0|]+20log(Q)[45], 20log(Q) au-dessus du point d'intersection des deux asymptotes » puis de raccorder les asymptotes et ce point « de façon régulière » en utilisant
             la courbe de gain du diagramme de Bode l'absence de résonance si Q<12 ou
             la courbe de gain du diagramme de Bode la présence                    si Q>12, (la fréquence réduite de résonance étant d'autant plus proche de x0=1 en lui restant inférieure que Q est grand) ;

     la courbe de gain des diagrammes de Bode[27] ci-contre correspond à des exemples pour lesquels le transfert statique H0=1 et le facteur de qualité vaut

  • «Q=10 donnant une résonance aiguë avec une fréquence réduite de résonance xrx0=1», la courbe en rouge correspondant à un passe-bande,
  • «Q=1,6 donnant une résonance floue avec une fréquence réduite de résonance xr0,90», la courbe en vert correspondant à un passe-bande (très peu sélectif) et
  • «Q=0,5 avec absence de résonance », la courbe en bleu correspondant à un passe-bas.


Tracé de la courbe de phase du diagramme de Bode

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Tracé en traits de couleur de la courbe de phase des diagrammes de Bode[27] d'un 2ème ordre « du type réponse en uC d'un RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable »[16] suivant la valeur du facteur de qualité Q=10 en rouge, Q=1,6 en vert, Q=0,5 en bleu, le transfert statique y valant H0=1, celle de leur diagramme asymptotique commun étant tracée en traits noirs gras

     Tout d'abord on cherche le sens de variation de la phase, l'expression de cette dernière ayant été obtenue au paragraphe « rappel des propriétés de la réponse en uC d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable pour la fonction de transfert amplification complexe en tension » plus haut dans ce chapitre en prenant l'argument de la fonction de transfert écrite «H_(jω)=H0jxQ[1+jQ(x1x)]» ce qui a donné «φ(x)=arg[H0]π2arctan[Q(x1x)]» avec «arg[H0]={0si H0>0πsi H0<0}»[42] établissant que la phase est une fonction de x ; dans la suite nous nous plaçons dans le cas où «H0 est <0» ;

     on trace ensuite les asymptotes B.F[24]. (de pente nulle et de valeur π) et H.F[28]. (de pente nulle et de valeur 0), l'ensemble des deux asymptotes constituant la courbe de phase du diagramme de Bode[27] asymptotique (en traits noirs gras ci-contre) ;

     la courbe de phase du diagramme de Bode[27] (en traits de couleur ci-contre) se confondant très approximativement avec celle du diagramme de Bode[27] asymptotique (en traits noirs gras ci-contre) sauf sur « un intervalle de plus d'une décade de part et d'autre de la fréquence réduite propre »[35], il suffit de positionner le « point d'abscisse x0=1[31] à l'ordonnée φ(x0=1)=π2» puis de raccorder les asymptotes et ce point « de façon régulière »[36] ;

     la courbe de phase des diagrammes de Bode[27] ci-contre correspond à celle associée aux exemples dont on a tracé la courbe de gain pour lequel le transfert statique vaut H0=1, le facteur de qualité vaut

  • «Q=10 avec une variation très rapide autour de la fréquence réduite propre », en couleur rouge,
  • «Q=1,6 avec une variation moins rapide autour de la fréquence réduite propre et une approche plus lente des asymptotes », en couleur verte et
  • «Q=0,5 avec une variation à peine plus rapide autour de la fréquence réduite propre qu'elle n'est au voisinage des asymptotes », en couleur bleue

Interprétation de « l'équivalent H.F. » de la fonction de transfert : circuit « pseudo-double-intégrateur »

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     À H.F[28]. c.-à-d. si la pulsation réduite «x=ωω0 est > à 10» ou si la pulsation «ω est > à 10ω0» ou encore si la fréquence «f=ω2π est > à 10ω02π=10f0»,
          À H.F. la fonction de transfert est « équivalente à H_(jx)H0x2=H0(jx)2» ou, en éliminant la pulsation réduite au profit de la pulsation par x=ωω0,
          À H.F. la fonction de transfert est « équivalente à H_(jω)H0ω021(jω)2»[8] et, en considérant comme fonction de transfert l'« amplification complexe en tension A_(jω)=us_(t)ue_(t)»
          À H.F. la fonction de transfert est « équivalente à A_(jω)=us_(t)ue_(t)H0ω021(jω)2» d'où la tension instantanée complexe de sortie en fonction de la tension instantanée complexe d'entrée selon

«us_(t)H0ω02ue_(t)(jω)2» ;

     or nous savons qu'en électricité complexe associée au r.s.f[9]. « multiplier la grandeur instantanée complexe par jω» est équivalent à « effectuer une dérivation temporelle », que « diviser la grandeur instantanée complexe par jω» correspond à « prendre la primitive temporelle de valeur moyenne nulle » [38] et que « diviser la grandeur instantanée complexe par (jω)2» revient à « prendre successivement deux fois de suite la primitive temporelle de valeur moyenne nulle »[46] d'où «us_(t)H0ω02t[tue_(t')dt']dt» ou, en revenant aux grandeurs instantanées sinusoïdales

«us(t)us(0)H0ω020t[0tue(t')dt']dt=H04π2f020t[0tue(t')dt']dt» si «f>10f0».

     En conclusion, à H.F[28]. soit pratiquement «f>10f0», on observe un fonctionnement « double-intégrateur » [37] du système linéaire du 2ème ordre « du type réponse en uC d'un RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable »[16], cela se manifeste par
           En conclusion, à H.F. soit pratiquement «f>10f0», on observe une « fonction de transfert à 1(jω)2» ou
           En conclusion, à H.F. soit pratiquement «f>10f0», on observe une courbe de gain à asymptote de « pente 40dB/décade».

Fonction de transfert du 2ème ordre « du type réponse en tension aux bornes de bobine parfaite d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable »

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Rappel de la réponse en tension aux bornes de la bobine parfaite d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable (traitée en exercice)

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     Il convient bien sûr de faire un schéma de situation en complexe associé au r.s.f[9]. de pulsation ω, « la tension instantanée complexe imposée au RLC série étant ue_(t)=Ue_2exp(jωt)»
          Il convient bien sûr de faire un schéma de situation en complexe associé au r.s.f. de pulsation ω, avec «Ue_=Ueexp(jφue) la tension efficace complexe associée ».

     Nous étudions la « réponse en tension aux bornes de la bobine parfaite uL(t) du RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante », et pour cela
     Nous considérons l'amplification complexe en tension en sortie ouverte «AL,v_(jω)=uL,v_(t)ue_(t)=UL,v_(jω)Ue_»[10] s'obtenant par pont diviseur de tension[11] en sortie ouverte[12] selon «uL,v_(t)= ZL_(jω)ZRLCsérie_(jω)ue_(t) AL,v_(jω)=ZL_(jω)ZRLCsérie_(jω)=jLωR+jLω+1jCω»[10] ou, en multipliant haut et bas par jCω, la forme normalisée usuelle[13] de l'amplification complexe en tension aux bornes de la bobine parfaite en sortie ouverte

«AL,v_(jω)=LCω21LCω2+jRCω»[10] ;

     introduisant la « pulsation propre ω0=1LC»[14] et le « facteur de qualité Q=Lω0R=1RCω0» du RLC série ainsi que la « pulsation réduite x=ωω0»,
     introduisant on obtient, en « remplaçant ω par ω0x», la « forme canonique réduite et normalisée usuelle[13] de l'amplification complexe en tension aux bornes de la bobine parfaite en sortie ouverte » «AL,v_(jω) =LCω02x21LCω02x2+jRCω0x»[10],[14] soit,
     introduisant on obtient, en « reconnaissant en RCω0 l'inverse du facteur de qualité », la « forme canonique réduite et normalisée de l'amplification complexe en tension aux bornes du condensateur en sortie ouverte écrite sous sa forme usuelle[13] »

«AL,v_(jx)=x21x2+jxQ»[8] ;
« le numérateur de l'amplification complexe en tension de sortie ouverte uL(t) du RLC série est
sous forme usuelle[13], un monôme en jx de degré 2».

Définition d'une fonction de transfert du 2ème ordre « du type réponse en uL d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable » pour la fonction de transfert « amplification complexe en tension »

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     Grandeurs canoniques : l'identification du dénominateur de la fonction de transfert écrite sous sa forme normalisée usuelle[13] avec 1x2+jxQ (caractérisant un 2ème ordre) dans laquelle «x =ωω0 est la pulsation réduite », «ω0 définissant la pulsation propre du système » et «Q le facteur de qualité » du système, permet d'évaluer
     Grandeurs canoniques : la « pulsation propre ω0+» par βω2=x2=ω2ω02ω d'où «ω0=1β» et
     Grandeurs canoniques : le « facteur de qualité Q+» par αω=xQ=ωQω0ω d'où «Q=1αω0» ;

     Réécriture de la fonction de transfert : avec l'introduction de ces deux grandeurs canoniques (ω0,Q) et celle de la pulsation réduite x=ωω0, la fonction de transfert « du type réponse en uL d'un RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable »[16] se réécrit sous forme canonique réduite usuelle[13] selon

«H_(jx)=βx21x2+jxQ»[8] avec
«β=δω02 [47] de même homogénéité que le transfert harmonique »,
«x+ définissant la pulsation réduite sans dimension » et
            «Q+ définissant le facteur de qualité également sans dimension ».

Autre exemple : « R1 série C » en série avec « R2 parallèle L », sortie ouverte aux bornes de « R2 parallèle L » pour la fonction de transfert « amplification complexe en tension »

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     Bien sûr il convient d'ajouter un schéma en électricité complexe associée au r.s.f[9]. de pulsation ω, « la tension instantanée complexe d'entrée étant ue_(t)= Ue_2exp(jωt)» avec «Ue_= Ueexp(jφue) la tension efficace complexe d'entrée », «ZR1sérieC_(jω)=R1+1jCω=1+jR1CωjCω étant l'impédance complexe d'attaque du P.D.T[18]. »[11],[19] et «ZR2L_(jω)= R2jLωR2+jLω l'impédance complexe aux bornes de laquelle on prélève la tension instantanée complexe de sortie ouverte us,v_(t)=Us,v_2exp(jωt)» avec «Us,v_ =Us,vexp(jφus,v) la tension efficace complexe de sortie ouverte »[10] ;

     on cherche l'amplification complexe en tension du Q.L.P[20]. constitué du P.D.T[18]. alimenté en entrée sous ue(t)=Ue2cos(ωt+φue) et en sortie ouverte aux bornes de l'association «R2L» c.-à-d. «Av_(jω)=us,v_(t)ue_(t)=Us,v_(jω)Ue_»[10] que l'on obtient sans difficulté par « formule de tension efficace complexe de sortie ouverte du P.D.T[18]. alimenté sous tension efficace complexe d'entrée Us,v_(jω)=ZR2L_(jω)ZR1sérieC_(jω)+ZR2L_(jω)Ue_»[10],[12] soit «Av_(jω)= Us,v_(jω)Ue_=jR2LωR2+jLω1+jR1CωjCω+jR2LωR2+jLω»[10] donnant, en multipliant haut et bas par jCω(R2+jLω), l'amplification complexe en tension cherchée «Av_(jω)= R2LCω2(R2+jLω)(1+jR1Cω)R2LCω2=R2LCω2R2(R1+R2)LCω2+j(L+R1R2C)ω» soit, en divisant haut et bas par R2 pour obtenir une forme normalisée

«Av_(jω)=Us,v_(jω)Ue_= LCω21(1+R1R2)LCω2+j(LR2+R1C)ω»[10]
correspondant effectivement à un 2ème ordre « du type réponse en uL d'un RLC série
soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable ».

     Détermination des grandeurs caractéristiques du filtre :

  • « pulsation propre ω0» par identification du cœfficient de ω2 du dénominateur soit «ω2ω02=(1+R1R2)LCω2ω» d'où «ω0=1(1+R1R2)LC=R2R1+R21LC»,
  • « facteur de qualité Q» par identification du cœfficient de ω du dénominateur soit «jωQω0=j(LR2+R1C)ωω» d'où «Q= 1(LR2+R1C)ω0» et
  • « cœfficient β de x2 du numérateur » par identification du cœfficient de ω2 du numérateur soit «βω02ω2=LCω2» d'où «β=LCω02 =R2R1+R2».

Rappel des propriétés de la « réponse en uL d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable » pour la fonction de transfert « amplification complexe en tension »

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     Les propriétés étant les mêmes que celles du filtre prototype « réponse en tension aux bornes de la bobine parfaite d'un RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace fixée et de fréquence variable » et leur démonstration se faisant de la même façon, nous vous renvoyons à l'exercice « réponse en tension aux bornes de la bobine (parfaite) d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable, lien avec la réponse en tension aux bornes du condensateur » de la série 4 dans le cadre de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) » en les rappelant succinctement ci-dessous :

  • il y a résonance conditionnelle en grandeur de sortie du système pour une fréquence de résonancefr=f0112Q2supérieure à sa fréquence propref0 « si Q12» et, « si Q<12», le gain est une fonctionde la fréquence ; pour établir ceci il faut mettre le gain sous la forme «G(x)=|β|g(ξ2)ξ=1x» avec «g(ξ2)=(1ξ2)2+ξ2Q2»[48] et étudier la variation de g(ξ2) avec ξ2 en calculant sa dérivée relativement à ξ2, la variation de g relativement à x étant alors l'inverse de celle obtenue relativement à ξ2=1x2, revoir la question « recherche d'une éventuelle résonance en tension aux bornes de la bobine parfaite du R L C série » de l'exercice de la série 4 dans le cadre de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) », la valeur du gain pour la fréquence propre étant «G(x=1) =|β|Q», le gain à la résonance en grandeur de sortie (si Q12) est «Gmax>G(x=1)=|β|Q» ;
  • la phase à la résonance en grandeur de sortie (si Q12) n'est pas une valeur remarquable, la phase s'obtenant à partir de la forme canonique usuelle dans le dénominateur de laquelle on a mis jxQ en facteur pour que l'autre facteur ait une partie réelle positive[41] soit «H_(jω)= β(jx)2jxQ[1+jQ(x1x)]=βQ(jx)1+jQ(x1x)» «φ(x)=arg[β]π2arctan[Q(x1x)]» avec «arg[β]= {0si β>0πsi β<0}»[49], la valeur de la phase pour la fréquence propre étant «φ(x=1)=arg[β]π2={π2si β>0+π2si β<0}»[49], revoir la question « phase à l'origine de la tension aux bornes de la bobine parfaite du R L C série » de l'exercice de la série 4 dans le cadre de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) » ;
  • le filtre est un passe-haut pour une faible valeur du facteur de qualité (pour Q1,31) et
    le filtre est un passe-bande pour une valeur notable du facteur de qualité (pour Q1,31) avec une fréquence de résonance supérieure à la fréquence propre, résonance d'autant plus aiguë queQest grand, la fréquence de résonance tendant vers la fréquence propre pour les grandes valeurs du facteur de qualité simultanément à l'acuité de la résonance tendant vers Q,
    le filtre est un passe-revoir la question « nature du filtre suivant le facteur de qualité (de la réponse en tension aux bornes de la bobine parfaite d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace consatnte) » de l'exercice de la série 4 dans le cadre de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) »,
    le filtre est un passe-par contre le comportement à grand facteur de qualité n'ayant pas été abordé dans l'exercice « précité » de la série 4 dans le cadre de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) » mais les propriétés étant semblables à celles obtenues pour la réponse en tension aux bornes du condensateur d'un RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante, elles peuvent être admises sans difficulté sachant que les démonstrations (laborieuses) pourraient être aisément faites par analogie

Équivalents B.F. et H.F. de la fonction de transfert du 2ème ordre « du type réponse en uL d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable » pour la fonction de transfert « amplification complexe en tension » et conséquences

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Équivalents B.F. de la fonction de transfert du 2ème ordre « du type réponse en uL d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable » pour la fonction de transfert « amplification complexe en tension » et conséquences
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     Se situant en B.F[24]. si «xx0=1» ce qui est « approximativement réalisé si xx010=110»[25],
           Se situant en B.F. si «xx0=1» nous obtenons l'« équivalent B.F[24]. de la fonction de transfert selon H_(jx)=βx21x2+jxQβx2»[26] et
           Se situant en B.F. si «xx0=1» nous en déduisons en :

  • en prenant le module, le « gain à B.F[24]. GB.F.|β|x2» dont nous tirons le « gain en dB à B.F[24]. GdB,B.F.20log[|β|]+40log(x)» (équation de la droite croissante de pente +40dB/décade avec laquelle la courbe de gain du diagramme de Bode[27] se confond à B.F[24].) c.-à-d. que la courbe de gain du diagramme de Bode[27] admet pour « équation de l'asymptote B.F[24]. GdB,asymptoteB.F.= 20log[|β|]+40log(x)» et
  • en prenant l'argument « dans la mesure où β est >0», la « phase à B.F[24]. φB.F.0» (équation de la droite coïncidant avec l'axe des fréquences avec laquelle la courbe de phase du diagramme de Bode[27] se confond à B.F[24].) c.-à-d. que la courbe de phase du diagramme de Bode[27] admet pour « équation de l'asymptote B.F[24]. φasymptoteB.F.=0» ou
    en prenant l'argument « dans la mesure où β est <0», la « phase à B.F[24]. φB.F.π»[49] (équation de la droite parallèle à l'axe des fréquences avec laquelle la courbe de phase du diagramme de Bode[27] se confond à B.F[24].) c.-à-d. que la courbe de phase du diagramme de Bode[27] admet pour « équation de l'asymptote B.F[24]. φasymptoteB.F.=π»[49].
Équivalents H.F. de la fonction de transfert du 2ème ordre « du type réponse en uL d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable » pour la fonction de transfert « amplification complexe en tension » et conséquences
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     Se situant en H.F[28]. si «xx0=1» ce qui est « approximativement réalisé si x10x0=10»[29],
           Se situant en H.F. si «xx0=1» nous obtenons l'« équivalent H.F[28]. de la fonction de transfert selon H_(jx)=βx21x2+jxQβ»[26] et
           Se situant en H.F. si «xx0=1» nous en déduisons en :

  • en prenant le module, le « gain à H.F[28]. GH.F.|β|» dont nous tirons le « gain en dB à H.F[28]. GdB,H.F.20log[|β|]» (équation de la droite parallèle à l'axe des fréquences avec laquelle la courbe de gain du diagramme de Bode[27] se confond à H.F[28].) c.-à-d. que la courbe de gain du diagramme de Bode[27] admet pour « équation de l'asymptote H.F[28]. GdB,asymptoteH.F.= 20log[|β|]» et
  • en prenant l'argument « dans la mesure où β est >0» (β<0), la « phase à H.F[28]. φH.F.π»[50] (équation de la droite parallèle à l'axe des fréquences avec laquelle la courbe de phase du diagramme de Bode[27] se confond à H.F[28].) c.-à-d. que la courbe de phase du diagramme de Bode[27] a pour « équation de l'asymptote H.F[28]. φasymptoteH.F.=π»[50] ou
    en prenant l'argument « dans la mesure où β est <0» (β>0), la « phase à H.F. φH.F.0» (équation de la droite parallèle coïncidant avec l'axe des fréquences avec laquelle la courbe de phase du diagramme de Bode[27] se confond à H.F[28].) c.-à-d. que la courbe de phase du diagramme de Bode[27] admet pour « équation de l'asymptote H.F[28]. φasymptoteH.F. =0».

Tracé de la courbe de gain du diagramme de Bode

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Tracé en traits de couleur de la courbe de gain des diagrammes de Bode[27] d'un 2ème ordre « du type réponse en uL d'un RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable »[16] suivant la valeur du facteur de qualité Q=10 en rouge, Q=1,6 en vert, Q=0,5 en bleu, le cœfficient de x2 du numérateur y valant β=1, celle de leur diagramme asymptotique commun étant tracée en traits noirs gras

     On trace d'abord les asymptotes B.F[24]. (de pente +40dB/décade) et H.F[28]. (de pente nulle) « se coupant en un point d'abscisse x0=1 égale à la fréquence réduite propre[51] », l'ensemble des deux asymptotes constituant la courbe de gain du diagramme de Bode[27] asymptotique (en traits noirs gras ci-contre) ;

     la courbe de gain du diagramme de Bode[27] (en traits de couleur ci-contre) se confondant avec celle du diagramme de Bode[27] asymptotique (en traits noirs gras ci-contre) sauf sur « un intervalle de un peu moins d'une décade de part et d'autre de la fréquence réduite propre x0=1», il suffit, pour obtenir un tracé de la courbe de gain de ce diagramme de Bode[27], de positionner le « point d'abscisse x0=1[31] et d'ordonnée GdB(x0=1)= 20log[|β|]+20log(Q)[52], 20log(Q) au-dessus du point d'intersection des deux asymptotes » puis de raccorder les asymptotes et ce point « de façon régulière » en utilisant
             la courbe de gain du diagramme de Bode l'absence de résonance si Q<12 ou
             la courbe de gain du diagramme de Bode la présence                    si Q>12, (la fréquence réduite de résonance étant d'autant plus proche de x0=1 en lui restant supérieure que Q est grand) ;

     la courbe de gain des diagrammes de Bode[27] ci-contre correspond à des exemples pour lesquels le cœfficient de x2 du numérateur β=1 et le facteur de qualité vaut

  • « Q=10 donnant une résonance aiguë avec une fréquence réduite de résonance xrx0=1», la courbe en rouge correspondant à un passe-bande,
  • « Q=1,6 donnant une résonance floue avec une fréquence réduite de résonance xr1,11», la courbe en vert correspondant à un passe-bande (très peu sélectif) et
  • « Q=0,5 avec absence de résonance », la courbe en bleu correspondant à un passe-haut.


Tracé de la courbe de phase du diagramme de Bode

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Tracé en traits de couleur de la courbe de phase des diagrammes de Bode[27] d'un 2ème ordre « du type réponse en uC d'un RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable »[16] suivant la valeur du facteur de qualité Q=10 en rouge, Q=1,6 en vert, Q=0,5 en bleu, le cœfficient de x2 du numérateur y valant β=1, celle de leur diagramme asymptotique commun étant tracée en traits noirs gras

     Tout d'abord on cherche le sens de variation de la phase, l'expression de celle-ci ayant été obtenue au paragraphe « rappel des propriétés de la réponse en uL d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable pour la fonction de transfert amplification complexe en tension » plus haut dans ce chapitre en prenant l'argument de la fonction de transfert écrite selon «H_(jω)= βQ(jx)1+jQ(x1x)» et ayant donné «φ(x)= arg[β]π2arctan[Q(x1x)]» avec «arg[β] ={0si β>0πsi β<0}»[49] établissant que la phase est une fonction de x ; dans la suite nous nous plaçons dans le cas où β est <0 ;

     on trace ensuite les asymptotes B.F[24]. (de pente nulle et de valeur π) et H.F[28]. (de pente nulle et de valeur 0), l'ensemble des deux asymptotes constituant la courbe de phase du diagramme de Bode[27] asymptotique (en traits noirs gras ci-contre) ;

     la courbe de phase du diagramme de Bode[27] (en traits de couleur ci-contre) se confondant très approximativement avec celle du diagramme de Bode[27] asymptotique (en traits noirs gras ci-contre) sauf sur « un intervalle de plus d'une décade de part et d'autre de la fréquence réduite propre »[35], il suffit de positionner le « point d'abscisse x0=1[31] à l'ordonnée φ(x0=1)=π2» puis de raccorder les asymptotes et ce point « de façon régulière »[36] ;

     la courbe de phase des diagrammes de Bode[27] ci-contre correspond à celle associée aux exemples dont on a tracé la courbe de gain pour lequel le cœfficient de x2 du numérateur vaut β=1, le facteur de qualité vaut

  • «Q=10 avec une variation très rapide autour de la fréquence réduite propre », en couleur rouge,
  • «Q=1,6 avec une variation moins rapide autour de la fréquence réduite propre et une approche plus lente des asymptotes », en couleur verte et
  • «Q=0,5 avec une variation à peine plus rapide autour de la fréquence réduite propre qu'elle n'est au voisinage des asymptotes », en couleur bleue

Interprétation de l'« équivalent B.F. » de la fonction de transfert : circuit « pseudo-double-dérivateur »

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     À B.F[24]. c.-à-d. si la pulsation réduite «x=ωω0 est < à 110» ou si la pulsation «ω est < à ω010» ou encore si la fréquence «f=ω2π est < à ω020π=f010»,
          À B.F. la fonction de transfert est « équivalente à H_(jx)βx2=β(jx)2» ou, en éliminant la pulsation réduite au profit de la pulsation par x=ωω0,
          À B.F. la fonction de transfert est « équivalente à H_(jω)βω02(jω)2»[8] et, en considérant comme fonction de transfert l'« amplification complexe en tension A_(jω)=us_(t)ue_(t)»
          À B.F. la fonction de transfert est « équivalente à A_(jω)=us_(t)ue_(t)βω02(jω)2» d'où la tension instantanée complexe de sortie en fonction de la tension instantanée complexe d'entrée selon

«us_(t)βω02(jω)2ue_(t)» ;

     or nous savons qu'en électricité complexe associée au r.s.f[9]. « multiplier la grandeur instantanée complexe par jω» est équivalent à « effectuer une dérivation temporelle » et que « multiplier la grandeur instantanée complexe par (jω)2» correspond à « effectuer une dérivation temporelle seconde » d'où «us_(t)βω02d2ue_dt2(t)» ou, en revenant aux grandeurs instantanées sinusoïdales

«us(t)βω02d2uedt2(t)» si «f<f010».

     En conclusion, à B.F[24]. soit pratiquement «f<f010», on observe un fonctionnement « double-dérivateur » [37] du système linéaire du 2ème ordre « du type réponse en uL d'un RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable »[16], cela se manifeste par
           En conclusion, à B.F. soit pratiquement «f<f010», on observe une « fonction de transfert à (jω)2» ou
           En conclusion, à B.F. soit pratiquement «f<f010», on observe une courbe de gain à asymptote de « pente +40dB/décade».

En complément, fonction de transfert du 2ème ordre « du type réponse en tension aux bornes de l'ensemble condensateur - bobine parfaite d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable », notion de coupe-bande (ou réjecteur de fréquences)

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Réponse en tension aux bornes de l'ensemble « condensateur - bobine parfaite » d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable

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     Il convient bien sûr de faire un schéma de situation en complexe associé au r.s.f[9]. de pulsation ω, « la tension instantanée complexe imposée au RLC série étant ue_(t)=Ue_2exp(jωt)»
         Il convient bien sûr de faire un schéma de situation en complexe associé au r.s.f. de pulsation ω, avec «Ue_=Ueexp(jφue) la tension efficace complexe associée ».

     Nous étudions la « réponse en tension aux bornes de l'ensemble « bobine parfaite – condensateur » uLCsérie(t) du RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante » et
     Nous considérons l'amplification complexe en tension en sortie ouverte «ALCsérie,v_(jω)=uLCsérie,v_(t)ue_(t)=ULCsérie,v_(jω)Ue_»[10].

Établissement de l'amplification complexe en tension de sortie ouverte aux bornes de l'ensemble « condensateur - bobine parfaite » d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable
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     L'amplification complexe en tension de sortie ouverte aux bornes de l'ensemble « bobine parfaite – condensateur » d'un RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace fixée et de fréquence variable «ALCsérie,v_(jω)=uLCsérie,v_(t)ue_(t)=ULCsérie,v_(jω)Ue_»[10] s'obtient par pont diviseur de tension[11] en sortie ouverte[12] «uLCsérie,v_(t)=ZLCsérie_(jω)R+ZLCsérie_(jω)ue_(t) ALCsérie,v_(jω)=uLCsérie,v_(t)ue_(t)=jLω+1jCωR+jLω+1jCω»[10] soit, en multipliant haut et bas par jCω la forme normalisée usuelle[13] de l'amplification complexe en tension aux bornes de l'ensemble « bobine parfaite – condensateur » en sortie ouverte

«ALCsérie,v_(jω)=1LCω21LCω2+jRCω»[10] ;

     introduisant la « pulsation propre ω0=1LC»[14] et le « facteur de qualité Q=Lω0R=1RCω0» du RLC série ainsi que la « pulsation réduite x=ωω0»,
     introduisant on obtient, en remplaçant « remplaçant ω par ω0x», la « forme canonique réduite et normalisée usuelle[13] de l'amplification complexe en tension aux bornes de l'ensemble “ bobine parfaite – condensateur ” en sortie ouverte » «ALCsérie,v_(jω)=1LCω02x21LCω02x2+jRCω0x»[14] soit,
     introduisant on obtient, en « reconnaissant en RCω0 l'inverse du facteur de qualité », la « forme canonique réduite et normalisée de l'amplification complexe en tension aux bornes de l'ensemble “ bobine parfaite – condensateur ” en sortie ouverte écrite sous sa forme usuelle[13] »

«ALCsérie,v_(jx)=1x21x2+jxQ»[8] ;
« le numérateur de l'amplification complexe en tension de sortie ouverte uLCsérie(t) du RLC série est
sous forme usuelle[13], un polynôme en jx de degré 2 sans terme du 1er degré ».
Propriétés du système « condensateur - bobine parfaite » d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable découlant de l'amplification complexe en tension de sortie ouverte aux bornes du système
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     Contrairement aux exemples précédents de pont diviseur de tension[11] construit à l'aide d'un RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace fixée et de fréquence variable, exemples ayant été étudiés en cours ou en exercices et pour lesquels un simple rappel suffisait, celui de pont diviseur de tension de sortie aux bornes de l'ensemble « bobine parfaite – condensateur » n'ayant pas été antérieurement examiné, il est donc nécessaire de commencer par rechercher ses propriétés

Existence d'antirésonance de la tension aux bornes du système « condensateur - bobine parfaite » pour la fréquence propre du R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable quel que soit le facteur de qualité
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     De «ALCsérie,v_(jx)=1x21x2+jxQ» on déduit que « le numérateur s'annule pour x=1», correspondant à un « minimum du gain(à valeur nulle)pour la fréquence propre »,
     De «ALCsérie,v_(jx)=1x21x2+jxQ» on déduit que « la tension aux bornes de l'association série “ bobine parfaite – condensateur ” » entre en « antirésonance » [53] pour la fréquence propre,
                                                                                 on déduit que le minimum étant à valeur nulle ; il y a donc disparition du signal de sortie pour la fréquence propre.

Variation du gain en tension du système « condensateur - bobine parfaite » du R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante en fonction de la fréquence, nature « coupe-bande » du filtre, bande non passante à -3dB et acuité de l'antirésonance
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     Pour une information plus complète il convient d'obtenir le sens de variation du gain, cette recherche étant simplifiée à partir d'une forme canonique pratique[22] de la fonction de transfert, nécessitant,

  • dans un 1er temps, de diviser haut et bas par 1x2 «ALCsérie,v_(jx)=11+jxQ1x2»[10] puis,
  • dans un 2ème temps, transformer le terme du dénominateur autre que 1 en divisant haut et bas par jxQ  «jxQ1x2=1jQ(x1x)»
    d'où la forme canonique pratique[22] de cette fonction de transfert
    «ALCsérie,v_(jx)=11+1jQ(x1x)»[10].

     Le gain s'écrit donc «GLCsérie,v(x)=|ALCsérie,v_(jx)|=11+1Q2(x1x)2»[10] faisant apparaître le « paramètre X(x)=x1x grandeur de x»[54] d'où
                                                                                                                             Le gain s'écrit donc la réécriture du gain selon «GLCsérie,v(x)=11+1Q2X2(x)»[10]
                                                                                                                             Le gain s'écrit donc permettant de faire une étude semblable à celle utilisée pour la réponse en uR :

     si «x de 0 à 1» «X(x) de à 0» «X2(x) de + à 0» «1Q2X2(x) de 0 à +», le « dénominateur de GLCsérie,v(x) de 1 à +» d'où
     si «x de 0 à 1» «GLCsérie,v(x) de 1 à 0» ;

     si «x de 1 à +» «X(x) de 0 à +» «X2(x) de 0 à +» «1Q2X2(x) de + à 0», le « dénominateur de GLCsérie,v(x) de + à 1» d'où
     si «x de 1 à +» «GLCsérie,v(x) de 0 à 1» ;

     en résumé, « le gain est puis de part et d'autre de son minimum obtenu pour la fréquence propre, minimum à valeur nulle », « les gains à B.F[24]. et à H.F[28]. étant égaux à 1» ;

ce filtre définit un coupe-bande(ou réjecteur de fréquences) de « fréquence d'antirésonance[53] égale à sa fréquence propre f0» ;

     en résumé « les fréquences de coupures à 3dB sont situées de part et d'autre de f0» et
     en résumé « le domaine passant à 3dB» [55] étant «[0;fc,b][fc,h;+[» ne permet pas de définir une « bande passante à 3dB» [56] mais
           en résumé « le domaine passant à 3dB» étant «[0;fc,b][fc,h;+[» autorise la définition d'une « bande non passante à 3dB» (définie comme la largeur de l'intervalle non passant)
           en résumé « le domaine passant à 3dB» étant «[0;fc,b][fc,h;+[» autorise la définition d'une « bande non passante à 3dB» «B.n.P.3dB=fc,hfc,b» ;

     en résumé d'une part « les fréquences réduites de coupures à 3dB sont définies par GLCsérie,v(xc)=GLCsérie,v,max2» avec «GLCsérie,v,max=1» et
     en résumé d'autre part «GLCsérie,v(x)=11+1Q2(x1x)2» d'où
     en résumé d'autre part l'équation en xc suivante «11+1Q2(xc1xc)2=12» se réduisant en «|xc1xc|= 1Q» ou «{xc,h1xc,h=1Qxc,b1xc,b=1Q}» c.-à-d. les mêmes équations que celles recherchant les fréquences réduites de coupure à 3dB du filtre passe-bande du 2ème ordre {voir les paragraphes « fréquences de coupure à -3dB de la réponse sinusoïdale forcée en intensité d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante » et « bande passante à -3dB de la réponse sinusoïdale forcée en intensité d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante » du chap.4 de la leçon « Signaux physiques _ bis (PCSI) »}, on en déduit donc que

« la bande non passante à 3dB» vaut «B.n.P.3dB=fc,hfc,b=f0Q»,
d'où l'« acuité de l'antirésonance[53] 𝒜antirésonance=f0B.n.P.3dB=Q»,
« l'intervalle non passant étant d'autant plus étroit [57] que le facteur de qualité est élevé ».
Variation de la phase du système « condensateur - bobine parfaite » du R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante en fonction de la fréquence, discontinuité de la phase lors du passage par la fréquence d'antirésonance de la tension aux bornes du système, valeurs particulières de la phase pour les fréquences de coupure à -3dB
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     La « phase du système “ condensateur - bobine parfaite ” d'un RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace fixée et en sortie ouverte φLCsérie,v»[10] se détermine, en fonction de la « fréquence réduite x=ff0=ωω0», en prenant l'argument de la forme canonique pratique[22] de l'amplification complexe en tension de sortie ouverte «ALCsérie,v_(jx) =11j1Q(x1x)»[10] soit «φLCsérie,v(x)= arg[ALCsérie,v_(jx)]=arctan[1Q(x1x)]»[10] et finalement

«φLCsérie,v(x)=arctan[1Q(x1x)]=arctan[1QX(x)]»[10]
«X(x)=x1x est une fonction de x»[54].

     D'une part, de «φLCsérie,v(x)=arctan[1QX(x)]»[10] on déduit que «φLCsérie,v(x) est une fonction de X(x)»[58] donc
           D'une part, de «φLCsérie,v(x)=arctan[1QX(x)]» on déduit que «φLCsérie,v(x) est une fonction de x[54] et

     d'autre part φLCsérie,v(x)[10] « n'est pas définie pour X(x)=0 c.-à-d. pour la pulsation réduite propre x=1=x0» et
           d'autre part φLCsérie,v(x) « ne peut pas être définie pour x=1=x0» car elle y est discontinue de 1ère espèce[59] en effet
           d'autre part φLCsérie,v(x) « ne peut pas être définie pour x=1=x0» « si x1» X(x)0 1QX(x) et par suite «φLCsérie,v(x)π2» et
           d'autre part φLCsérie,v(x) « ne peut pas être définie pour x=1=x0» « si x1+» X(x)0+ 1QX(x)+ et par suite «φLCsérie,v(x)+π2».

     Finalement « sur [0;1[ la phase φLCsérie,v(x) de 0 à π2» et
     Finalement « sur ]1;+[ la phase φLCsérie,v(x) de +π2 à 0» ;

     enfin pour les pulsations réduites de coupure à 3dB, la « phase φLCsérie,v(x) vaut {φLCsérie,v(xc,b)=π4φLCsérie,v(xc,h)=+π4}»[10],[60].

Définition d'un coupe-bande du 2ème ordre « du type réponse en uL, C d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable » pour la fonction de transfert « amplification complexe en tension »

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     Grandeurs canoniques : l'identification du dénominateur de la fonction de transfert écrite sous sa forme normalisée usuelle[13] avec 1x2+jxQ (caractérisant un 2ème ordre) dans laquelle «x =ωω0 est la pulsation réduite », «ω0 définissant la pulsation propre » et «Q le facteur de qualité » du système, permet d'évaluer
     Grandeurs canoniques : la « pulsation propre ω0+» par βω2=x2=ω2ω02ω d'où «ω0=1β» et
     Grandeurs canoniques : le « facteur de qualité Q+» par αω=xQ=ωQω0ω d'où «Q=1αω0».

     Réécriture de la fonction de transfert : avec l'introduction de ces deux grandeurs canoniques (ω0,Q) et celle de la pulsation réduite x=ωω0, la fonction de transfert « du type réponse en uLCsérie d'un RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable » se réécrit sous forme canonique réduite usuelle[13] selon

«H_(jx)=H0(1x2)1x2+jxQ»[8] avec
« le transfert statique H0[61] de même homogénéité que le transfert harmonique »,
«x+ définissant la pulsation réduite sans dimension » et
«Q+ le facteur de qualité également sans dimension ».

Équivalents B.F. et H.F. de la fonction de transfert du 2ème ordre « du type réponse en uL, C d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable » pour la fonction de transfert « amplification complexe en tension » et conséquences

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Équivalents B.F. de la fonction de transfert du 2ème ordre « du type réponse en uL, C d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable » pour la fonction de transfert « amplification complexe en tension » et conséquences
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     Se situant en B.F[24]. si «xx0=1» ce qui est « approximativement réalisé si xx010=110»[25],
           Se situant en B.F. si «xx0=1» nous obtenons l'« équivalent B.F[24]. de la fonction de transfert selon H_(jx)=H0(1x2)1x2+jxQH0»[26] et
           Se situant en B.F. si «xx0=1» nous en déduisons en :

  • en prenant le module, le « gain à B.F[24]. GB.F.|H0|» dont nous tirons le « gain en dB à B.F[24]. GdB,B.F.20log[|H0|]» (équation de la droite à l'axe des fréquences avec laquelle la courbe de gain du diagramme de Bode[27] se confond à B.F[24].) c.-à-d. que la courbe de gain du diagramme de Bode[27] a pour « équation de l'asymptote B.F[24]. GdB,asymptoteB.F.= 20log[|H0|]» et
  • en prenant l'argument « dans la mesure où H0 est >0», la « phase à B.F[24]. φB.F.0» (équation de la droite coïncidant avec l'axe des fréquences avec laquelle la courbe de phase du diagramme de Bode[27] se confond à B.F[24].) c.-à-d. que la courbe de phase du diagramme de Bode[27] admet pour « équation de l'asymptote B.F[24]. φasymptoteB.F.=0» ou
    en prenant l'argument « dans la mesure où H0 est <0», la « phase à B.F[24]. φB.F.π»[62] (équation de la droite parallèle à l'axe des fréquences avec laquelle la courbe de phase du diagramme de Bode[27] se confond à B.F[24].) c.-à-d. que la courbe de phase du diagramme de Bode[27] admet pour « équation de l'asymptote B.F[24]. φasymptoteB.F.=π»[62].
Équivalents H.F. de la fonction de transfert du 2ème ordre « du type réponse en uL, C d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable » pour la fonction de transfert « amplification complexe en tension » et conséquences
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     Se situant en H.F[28]. si «xx0=1» ce qui est « approximativement réalisé si x10x0=10»[29],
           Se situant en H.F. si «xx0=1» nous obtenons l'« équivalent H.F[28]. de la fonction de transfert selon H_(jx)=H0(1x2)1x2+jxQH0»[26] et
           Se situant en H.F. si «xx0=1» nous en déduisons en :

  • en prenant le module, le « gain à H.F[28]. GH.F.|H0|» dont nous tirons le « gain en dB à H.F[28]. GdB,H.F.20log[|H0|]» (équation de la droite à l'axe des fréquences avec laquelle la courbe de gain du diagramme de Bode[27] se confond à H.F[28].) c.-à-d. que la courbe de gain du diagramme de Bode[27] a pour « équation de l'asymptote H.F[28]. GdB,asymptoteH.F.=20log[|H0|]» et
  • en prenant l'argument « dans la mesure où H0 est >0», la «phase à H.F[28]. φH.F.0» (équation de la droite parallèle à l'axe des fréquences avec laquelle la courbe de phase du diagramme de Bode[27] se confond à H.F[28].) c.-à-d. que la courbe de phase du diagramme de Bode[27] admet pour « équation de l'asymptote H.F[28]. φasymptoteH.F.=0» ou
    en prenant l'argument « dans la mesure où H0 est <0», la « phase à H.F[28]. φH.F.π»[63] (équation de la droite parallèle coïncidant avec l'axe des fréquences avec laquelle la courbe de phase du diagramme de Bode[27] se confond à H.F[28].) c.-à-d. que la courbe de phase du diagramme de Bode[27] admet pour « équation de l'asymptote H.F[28]. φasymptoteH.F.=+π»[63].

Tracé de la courbe de gain du diagramme de Bode

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Tracé de la courbe de gain du diagramme de Bode[27] d'un 2ème ordre « du type réponse en uLCsérie d'un RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable » pour un transfert statique H0=1 et un facteur de qualité Q=0,25

     Ci-contre la courbe de gain du diagramme de Bode[27] d'un 2ème ordre du « type réponse en tension aux bornes de l'ensemble “ condensateur - bobine parfaite ” d'un RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace fixée et de fréquence variable » avec un « transfert statique H0=1»[64] et un « facteur de qualité Q=0,25»[65] ;

     en plus des asymptotes B.F[24]. et H.F[28]. d'« équation commune GdB,asymptoteB.F.=GdB,asymptoteH.F.= 20log[|H0|]=0», on observe
     en plus une asymptote parallèle à l'axe des gains en dB d'« équation x=x0=1» traduisant l'« existence d'une antirésonance[53] à gain nul (ou à gain en dB infini)» ;
     on vérifie la nature du filtre « coupe-bande (ou réjecteur de fréquences)» sur la courbe de gain du diagramme de Bode[27] ci-contre ;

     avec ce facteur de qualité Q=0,25 les fréquences réduites de coupure à 3dB valent
     avec ce facteur de qualité Q=0,25 «xc,b=12Q+1+14Q20,25»[66] et
     avec ce facteur de qualité Q=0,25 «xc,h=12Q+1+14Q24,25»[66],
     avec ce facteur de qualité Q=0,25 la bande non passante à 3dB en fréquence réduite étant

«B.n.P.3dB,réduite=xc,hxc,b=4»[67] ;

     avec ce facteur de qualité Q=0,25 on vérifie l'expression de l'« acuité de l'antirésonance[53] 𝒜antirésonance=f0B.n.P.3dB= 1B.n.P.3dB,réduite=14=Q».

     Remarques : en partant de la forme canonique réduite pratique[22] de la fonction de transfert «H_(jx)=H01+1jQ(x1x)», on obtient l'« équation de la courbe de gain du diagramme de Bode[27] sous la forme GdB(x)=20log[|H0|1+1Q2(x1x)2]» montrant
     Remarques : l'invariance du gain en dB lors du changement de x en 1x ou,
     Remarques : l'invariance du gain en dB lors du changement de log(x) en log(x), ce qui établit que
     Remarques : la courbe de gain du diagramme de Bode[27] est invariante par symétrie axiale relativement à la droitex=1 ;
     Remarques : les fréquences de coupure à 3dB étant définies par la « même valeur du gain G(xc)=Gmax2»[33], on en déduit :
     Remarques : « les points de la courbe de gain du diagramme de Bode[27] correspondant aux deux fréquences de coupure à 3dB sont symétriques relativement à l'axe de symétrie » et donc
     Remarques : « les fréquences de coupure à 3dB ont des logarithmes opposés »[68].

Tracé de la courbe de phase du diagramme de Bode

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Tracé de la courbe de phase du diagramme de Bode[27] d'un 2ème ordre « du type réponse en uLCsérie d'un RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable » pour un transfert statique H0=1 et un facteur de qualité Q=0,25

     Ci-contre la courbe de phase du diagramme de Bode[27] d'un 2ème ordre du « type réponse en tension aux bornes de l'ensemble “ condensateur - bobine parfaite ” d'un RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace fixée et de fréquence variable » avec un « transfert statique H0=1»[64] et un « facteur de qualité Q=0,25»[65] ;

     en plus des asymptotes B.F[24]. et H.F[28]. d'« équation commune φasymptoteB.F.=φasymptoteH.F.=0», on observe
     en plus une « discontinuité de 1ère espèce »[59] de saut égal à π lors de l'antirésonance[53] de gain de valeur nulle pour la fréquence réduite propre x0=1.

     Remarques : Avec un transfert statique négatif, la courbe de phase serait celle tracée ci-contre après une translation de π parallèlement à l'axe des phases dans le sens croissant de ce dernier, ainsi
     Remarques : Avec un transfert statique négatif, la phase à la fréquence f0 serait égale à π2 et
           Remarques : Avec un transfert statique négatif, celle à la fréquence f0+ serait égale à 3π2 ;

     Remarques : à partir de l'« équation de la courbe de phase du diagramme de Bode[27] de la fonction de transfert de forme canonique réduite pratique[22] H_(jx)=H01+1jQ(x1x) à savoir φ(x)={arctan[1Q(x1x)]si H0>0π+arctan[1Q(x1x)]si H0<0}»[62],[63], on peut faire les constatations suivantes :
     Remarques : l'expression arctan[1Q(x1x)] devient son opposée lors du changement de x en 1x ou,
                                                  Remarques : l'expression devient son opposée lors du changement de log(x) en log(x), ce qui établit que
     Remarques : la courbe de phase du diagramme de Bode[27] est invariante par symétrie centrale relativement au point(x=1,φ=0) si H0 est >0 ou
           Remarques : la courbe de phase du diagramme de Bode est invariante par symétrie centrale relativement au point(x=1,φ=π) si H0 est <0.

Système du 1er ordre fondamental et détermination de sa réponse temporelle à un signal sinusoïdal, à une somme finie de signaux sinusoïdaux ou à un signal périodique non sinusoïdal

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     Voir le paragraphe « Système du 1er ordre fondamental et détermination de sa réponse temporelle à un signal sinusoïdal, à une somme finie de signaux sinusoïdaux ou à un signal périodique non sinusoïdal » du chap.6 de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) ».

Système du 1er ordre non fondamental avec transfert statique nul et détermination de sa réponse temporelle à un signal sinusoïdal, à une somme finie de signaux sinusoïdaux ou à un signal périodique non sinusoïdal

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     Voir le paragraphe « Système du 1er ordre non fondamental avec transfert statique nul et détermination de sa réponse temporelle à un signal sinusoïdal, à une somme finie de signaux sinusoïdaux ou à un signal périodique non sinusoïdall » du chap.6 de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) ».

Système du 2ème ordre « du type réponse en intensité d'un R L C série soumis à une tension d'amplitude constante » et détermination de sa réponse temporelle à un signal sinusoïdal, à une somme finie de signaux sinusoïdaux ou à un signal périodique non sinusoïdal

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Rappel de la définition de la réponse fréquentielle d'un filtre linéaire à un signal sinusoïdal de pulsation ω

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     Définition donnée dans le paragraphe « Réponse fréquentielle d'un filtre linéaire à un signal sinusoïdal de pulsation ω » du chap.6 de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) » et rappelée ci-dessous :

     Étant donné un filtre linéaire de fonction de transfert H_(jω) et un signal sinusoïdal de pulsation ω variable et de valeur efficace Xe fixée, on appelle

« réponse fréquentielle de ce filtre au signal sinusoïdal de valeur efficace complexe Xe_»,
l'« ensemble des valeurs efficaces complexes du signal de sortie c.-à-d. {Ys_(jω)=H_(jω)Xe_}ω».

Réponse fréquentielle d'un système linéaire du 2ème ordre « du type réponse en uR d'un R L C série soumis à une tension de valeur efficace constante » à un signal sinusoïdal de pulsation ω

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     Soit un système linéaire de fonction de transfert harmonique du 2ème ordre « du type réponse en uR d'un RLC série soumis à une tension de valeur efficace constante »[16] «H_(jω)=ys_(t)xe_(t)= jγω1ω2ω02+jωQω0» avec «γ homogène au transfert harmonique multiplié par un temps », de « pulsation propre ω0+» et de « facteur de qualité Q+ sans dimension »,
     l'équation différentielle en ys_(t) associée au signal instantané complexe d'entrée xe_(t) se retrouve
     l'équation différentielle en ys_(t) à partir de la fonction de transfert en égalant les extrêmes et les moyens «[1+(jω)2ω02+(jω)Qω0]ys_(t)=jγωxe_(t)» d'une part et
     l'équation différentielle en ys_(t) à partir de la fonction de transfert en remplaçant la « multiplication par jω» par la « dérivation temporelle » et
     l'équation différentielle en ys_(t) à partir de la fonction de transfert en remplaçant la « multiplication par (jω)2» par la « dérivation temporelle seconde » d'autre part d'où
     l'équation différentielle en ys_(t) «[1+1ω02d2dt2+1Qω0ddt]ys_(t)=γddtxe_(t)» soit,
     l'équation différentielle en ys_(t) en revenant aux grandeurs sinusoïdales et en ordonnant, «1ω02d2ysdt2(t)+1Qω0dysdt(t)+ys(t)=γdxedt(t)»[69],[70].

     La « réponse fréquentielle du filtre du 2ème ordre “ du type réponse en uR d'un RLC série soumis à une tension de valeur efficace constante ”[16] H_(jω)= jγω1ω2ω02+jωQω0 au signal sinusoïdal de pulsation ω variable et de valeur efficace Xe fixée[71] est l'« ensemble des valeurs efficaces complexes du signal de sortie » soit

«{Ys_(jω)=H_(jω)Xe_=jγω1ω2ω02+jωQω0Xe_}ω».

Détermination de la réponse temporelle d'un système linéaire du 2ème ordre « du type réponse en uR d'un R L C série soumis à une tension de valeur efficace constante » à un signal sinusoïdal de pulsation ω à partir de sa réponse fréquentielle

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     Connaissant la « réponse fréquentielle Ys_(jω)=H_(jω)Xe_ dont la forme trigonométrique s'écrit Ys_(jω)=Ys(ω)exp[jφs(ω)]», on obtient
     Connaissant la « réponse temporelle ys(t)» en « revenant à la grandeur sinusoïdale associée à la grandeur instantanée complexe ys_(t)=Ys_(jω)2exp(jωt)» selon

«ys(t)=Y(ω)2cos[ωt+φs(ω)]» avec
                      «Y(ω)=|H_(jω)Xe_|=G(ω)Xe» où
                                                                                                             «G(ω)=|H_(jω)| est le gain du filtre » et
                              «φs(ω)=arg[H_(jω)Xe_]=φ(ω)+φe» où
                                                                                                                               «φ(ω)=arg[H_(jω)] est la phase du filtre » ;

     il est intéressant de « comparer cette réponse temporelle ys(t)=Y(ω)2cos[ωt+φs(ω)] au signal d'entrée xe(t)=Xe2cos(ωt+φe)» suivant la valeur de la pulsation de ce dernier
     il est intéressant connaissant le diagramme de Bode[27], la « pulsation propre ω0», le « facteur de qualité Q» ainsi que le « gain à la résonance Gmax=G(ω0)=|γ|ω0Q=|α|Q»[72] du filtre :

     il est intéressant « à B.F[24]. c.-à-d. si ωω010», l'« équivalent de la fonction de transfert s'écrivant H_(jω)=jγω1ω2ω02+jωQω0jγω» nous en déduisons
           il est intéressant « à B.F. c.-à-d. si ωω010», son « équivalent en équation différentielle 1ω02d2ysdt2(t)+1Qω0dysdt(t)+ys(t)=γdxedt(t)» établissant que
           il est intéressant « à B.F. c.-à-d. si ωω010», la réponse temporelle est égale à la dérivée du signal d'entrée multipliée par le cœfficientγ[73],
           il est intéressant « à B.F. c.-à-d. si ωω010», le système du 2ème ordre « du type réponse en uR d'un RLC série soumis à une tension de valeur efficace constante »[16] étant en effet équivalent, à B.F[24]., à un circuit pseudo-dérivateur[74],
           il est intéressant « à B.F. c.-à-d. si ωω010», en accord avec l'existence d'une asymptote B.F[24]. de la courbe de gain du diagramme de Bode[27] de pente+20dB/décade,

     il est intéressant « à H.F[28]. c.-à-d. si ω10ω0», l'« équivalent de la fonction de transfert s'écrivant H_(jω)=jγω1ω2ω02+jωQω0γω02jω=αω0jω»[72] nous en déduisons
           il est intéressant « à B.F. c.-à-d. si ω10ω0», son « équivalent en équation différentielle 1ω02d2ysdt2(t)+1Qω0dysdt(t)+ys(t)=γdxedt(t)» ou,
           il est intéressant « à B.F. c.-à-d. si ω10ω0», en prenant les primitives (de valeur moyenne nulle) de chaque membre «1ω02dysdt(t)γxe(t)» puis, de nouveau,
           il est intéressant « à B.F. c.-à-d. si ω10ω0», en prenant les primitives (de valeur moyenne nulle) de chaque membre «ys(t)ω02γ0txe(t)dt» ou encore
           il est intéressant « à B.F. c.-à-d. si ω10ω0», en prenant les primitives (de valeur moyenne nulle) de chaque membre «ys(t)γω020txe(t)dt=αω00txe(t)dt»[72]
           il est intéressant « à B.F. c.-à-d. si ω10ω0», la réponse temporelle est égale à la primitive(de valeur moyenne nulle)du signal d'entrée au facteur multiplicatif prèsγω02=αω0[72],[75],
           il est intéressant « à B.F. c.-à-d. si ω10ω0», le système du 2ème ordre « du type réponse en uR d'un RLC série soumis à une tension de valeur efficace constante »[16] étant en effet équivalent, à H.F[28]., à un circuit pseudo-intégrateur[76],
           il est intéressant « à B.F. c.-à-d. si ω10ω0», en accord avec l'existence d'une asymptote H.F[28]. de la courbe de gain du diagramme de Bode[27] de pente20dB/décade,

     il est intéressant « à fréquence voisine de la fréquence propre c.-à-d. si ωQω0|1ω2ω02|» ou ωQω0{ω2ω021si ω>ω01ω2ω02si ω<ω0} ou encore, «ωQω0>10{ω2ω021si ω>ω01ω2ω02si ω<ω0} en travaillant à 1% près », c.-à-d. les deux inéquations {10ω2ω021Qωω010>0siω>ω010ω2ω02+1Qωω010>0siω<ω0} ou {x2110Qx1>0six>1x2+110Qx1>0six<1} en utilisant la fréquence réduite x=ωω0 et en normalisant les inéquations soit enfin, «x[xlim inf réson;xlim sup réson]» {les valeurs limites de cette zone de résonance étant «xlim inf réson1120Q» et «xlim sup réson1+120Q» dans la mesure où «Q est à 12» [ce qui est usuellement réalisé dès lors qu'on s'intéresse à un passe-bande][77]},
     il est intéressant « à fréquence voisine de la fréquence propre l'« équivalent de la fonction de transfert s'écrivant H_(jω)=jγω1ω2ω02+jωQω0γω0Q=αQ»[72] nous en déduisons
     il est intéressant « à fréquence voisine de la fréquence propre son « équivalent en équation différentielle 1ω02d2ysdt2(t)+1Qω0dysdt(t)+ys(t)=γdxedt(t)» ou,
     il est intéressant « à fréquence voisine de la fréquence propre en prenant les primitives (de valeur moyenne nulle) de chaque membre «1Qω0ys(t)γxe(t)» ou encore
     il est intéressant « à fréquence voisine de la fréquence propre en prenant les primitives (de valeur moyenne nulle) de chaque membre «ys(t)γω0Qxe(t)=αQxe(t)»[72] établissant que
     il est intéressant « à fréquence voisine de la fréquence propre la réponse temporelle est approximativement égale au signal d'entrée(ou à son opposé)multiplié par le gain maximal du filtre[78],[79].

Détermination de la réponse temporelle d'un système linéaire du 2ème ordre « du type réponse en uR d'un R L C série soumis à une tension de valeur efficace constante » à une somme finie de signaux sinusoïdaux de fréquences distinctes à partir des réponses fréquentielles de chaque composante de la somme finie de signaux

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Rappel du théorème de superposition

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     Théorème mentionné dans le paragraphe « enoncé du théorème de superposition » du chap.6 de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) » et rappelé ci-dessous :

     Dans une équation différentielle linéaire dont l'excitation est une somme d'excitations distinctes, « la réponse forcée de l'équation différentielle à l'excitation somme est la somme des réponses forcées de l'équation différentielle à chaque excitation prise individuellement ».

Réponse temporelle d'un système linéaire du 2ème ordre « du type réponse en uR d'un R L C série soumis à une tension de valeur efficace constante » à une somme finie de signaux sinusoïdaux de fréquences distinctes à partir des réponses fréquentielles de chaque composante de la somme finie de signaux

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     Le système étant linéaire, on peut lui appliquer le théorème de superposition[80] et
     Le système étant linéaire, on en déduit que « la réponse temporelle à une somme finie de signaux sinusoïdaux est la somme des réponses temporelles à chaque signal sinusoïdal pris individuellement » (pour chacune de ces dernières on peut appliquer les résultats du paragraphe « détermination de la réponse temporelle d'un système linéaire du 2ème ordre “ du type réponse en uR d'un R L C série soumis à une tension de valeur efficace constante ” à un signal sinusoïdal de pulsation ω à partir de sa réponse fréquentielle »)

Détermination de la réponse temporelle d'un système linéaire du 2ème ordre « du type réponse en uR d'un R L C série soumis à une tension de valeur efficace constante » à un signal périodique non sinusoïdal à partir des réponses fréquentielles de chaque harmonique du signal

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Obtention de la réponse fréquentielle du filtre à un signal d'entrée périodique non sinusoïdal et rappel de la méthode à utiliser pour en déduire la réponse temporelle

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     On associe au signal périodique d'entrée xE(t) de fréquence fe sa représentation fréquentielle {C0,E;Cp,e_p}[81] et

     on applique de nouveau le théorème de superposition[80], chaque harmonique du signal d'entrée donnant en sortie l'harmonique de même fréquence et de valeur efficace complexe «Cp,s_(j2πpfe)= H_(j2πpfe)Cp,e_p», la composante permanente[82] du signal de sortie étant nulle par absence de transfert statique du filtre soit «C0,S=0»,
           on applique de nouveau le théorème de superposition, l'« ensemble {C0,S=0;Cp,s_p} la réponse fréquentielle du système linéaire au signal d'entrée périodique non sinusoïdal » ;

           on applique de nouveau le théorème de superposition, il reste alors à effectuer une synthèse de Fourier[83] pour obtenir la réponse temporelle du système au signal d'entrée à partir de sa réponse fréquentielle et nous allons le faire sur un exemple « un signal créneau symétrique » :

Synthèse de Fourier pour déterminer la réponse temporelle du filtre à un signal triangulaire symétrique d'entrée

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Superposition du créneau d'entrée (en noir) de fréquence fe= 3Hz et de la sortie d'un passe-bande du 2ème ordre « du type réponse en uR d'un RLC série soumis à une tension de valeur efficace constante »[16], de fréquence propre f0=10kHz, de facteur de qualité Q=10 et de cœfficient α=0,1 [84] en fonctionnement dérivateur[74] (en rouge) avec une amplification d'un facteur 100

     Rappel de la représentation fréquentielle d'un signal créneau symétrique de valeur moyenne nulle, d'amplitudeUmet de fréquencefe[85] : «{C0,E=0;C2n+1,e_=2Um2πj2n+1n}»[86] soit une lente en 1p= 12n+1 de la valeur efficace des harmoniques suivant le rang ; on estime qu'il faut superposer tous les harmoniques jusqu'au rang 30 pour reconstituer approximativement le signal créneau [voir le paragraphe « nombre minimal de 1ers harmoniques nécessaire pour reconstruire un signal créneau symétrique » du chap.2 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) »]

     Choix du filtre et ses propriétés : nous choisissons un passe-bande du 2ème ordre « du type réponse en uR d'un RLC série soumis à une tension de valeur efficace constante »[16], de fréquence propre f0=10kHz, de facteur de qualité Q=10 et de cœfficient α= 0,1 de jx du numérateur de la fonction de transfert écrite sous sa forme canonique réduite usuelle[13] conduisant à un gain à la résonance «Gmax =G(x0=1)=1»[87],
    Choix du filtre et ses propriétés : la « zone dérivative » s'étend pratiquement sur l'intervalle «[0;f010=1kHz]»[74],
    Choix du filtre et ses propriétés : la « zone intégrative » s'étend pratiquementsur l'intervalle «[10f0=100kHz;+[»[76] et
    Choix du filtre et ses propriétés : l'« intervalle passant à 3dB» s'étendant sur «[fc,b9,51kHz;fc,h10,51kHz]»[88],[89],
    Choix du filtre et ses propriétés : la « bande passante à 3dB» valant «B.P.3dB=fc,hfc,b=f0Q=1kHz».

     Condition de fréquence pour obtenir le signal dérivé du créneau en sortie[90] : les harmoniques nécessaires à la constitution du signal dérivé du créneau doivent être dans la zone dérivative c.-à-d. que le 300ème harmonique doit y être[91] soit «300fef010» ou encore «fef030003,3Hz» voir ci-contre avec «fe=3Hz»[92] ;

           Condition de fréquence pour obtenir le signal dérivé du créneau en sortie : remarque : on y observe un phénomène de Gibbs [93] lors de la tentative de reconstitution de chaque discontinuité de 2ème espèce[94] du signal de sortie et de façon plus marquée que pour une discontinuité de 1ère espèce[59] [lorsque le pic de Dirac[95] est orienté vers le haut on observe un retrait très important vers le haut (le pic devant être infini) et un dépassement de 10% vers le bas, le phénomène de Gibbs[93] étant inversé pour le pic de Dirac[95] orienté vers le bas].

Superposition du créneau d'entrée (en noir) de fréquence fe= 100kHz et de la sortie d'un passe-bande du 2ème ordre « du type réponse en uR d'un RLC série soumis à une tension de valeur efficace constante »[16], de fréquence propre f0=10kHz, de facteur de qualité Q=10 et de cœfficient α=0,1[84] en fonctionnement intégrateur[76] (en rouge) avec une amplification d'un facteur 10
Superposition du créneau d'entrée (en noir) de fréquence fe= 10kHz et de la sortie d'un passe-bande du 2ème ordre « du type réponse en uR d'un RLC série soumis à une tension de valeur efficace constante »[16], de fréquence propre f0=10kHz, de facteur de qualité Q=10 et de cœfficient α=0,1[84] en fonctionnement détecteur d'harmonique fondamental (en rouge)

     Condition de fréquence pour obtenir un signal triangulaire en sortie[96] : les harmoniques nécessaires à la constitution d'un signal triangulaire[97] doivent être dans la zone intégrative[76] c.-à-d. qu'il suffit que le 1er harmonique y soit {puisque le 3ème est de fréquence plus élevée) soit «fe10f0=100kHz»[98] voir ci-contre à gauche avec «fe=100kHz»[99] ;
           Condition de fréquence pour obtenir un signal triangulaire en sortie : remarque : on y observe le phénomène de Gibbs[93] lors de la tentative de reconstitution de chaque pointe du signal de sortie (on rappelle qu'une pointe de signal correspond à une discontinuité de 1ère espèce[59] de la dérivée de ce dernier), ce phénomène se manifestant par un plus ou moins grand arrondi à la place de la pointe {si le tronquement de la synthèse de Fourier[83] se faisait à un rang plus élevé, cela ne ferait pas disparaître le phénomène de Gibbs[93] mais limiterait l'étendue spatiale de l'arrondi}.

     Condition de fréquence pour obtenir l'harmonique fondamental du signal créneau en sortie : l'harmonique fondamental du signal créneau étant de fréquence fe alors que l'harmonique suivant, c.-à-d. celui de rang 3, de fréquence 3fe, il est souhaitable de choisir
     Condition de fréquence pour obtenir l'harmonique fondamental «fe= la fréquence de résonance f0=10kHz» de façon que la fréquence de l'harmonique fondamental soit au centre de l'intervalle passant à 3dB «[fc,b9,51kHz;fc,h10,51kHz]»[100] en constatant que la fréquence de l'harmonique de rang 3, c.-à-d. 30kHz, est hors de l'intervalle passant à 3dB, de même que les fréquences de tous les autres harmoniques (puisque de fréquence supérieure) ;
     Condition de fréquence pour obtenir l'harmonique fondamental avec ce choix de fréquence «fe=f0=10kHz» on observe ainsi en sortie l'harmonique fondamental du créneau d'amplitude 1,27Um voir ci-dessous à gauche.

     Condition de fréquence pour obtenir l'harmonique de rang3du signal créneau en sortie : l'harmonique fondamental du signal créneau étant de fréquence fe, l'harmonique de rang 3 est de fréquence 3fe, il est souhaitable de choisir
     Condition de fréquence pour obtenir l'harmonique de rang 3«3fe égale à la fréquence de résonance f0=10kHz» soit «fe= f033,3kHz» de façon que la fréquence de l'harmonique de rang 3 soit au centre de l'intervalle passant à 3dB c.-à-d. au centre de «[fc,b9,51kHz;fc,h10,51kHz]»[100], la fréquence de l'harmonique fondamental égale à 3,3kHz étant alors hors de l'intervalle passant à 3dB ainsi que la fréquence de l'harmonique de rang 5 égale à 5fe 16,7kHz et tous les autres harmoniques de rang supérieur (puisque de fréquence supérieure) ;

     Condition de fréquence pour obtenir l'harmonique de rang 3on observe en sortie l'harmonique de rang 3 du créneau d'amplitude 0,42Um {voir ci-dessous à droite où on constate, néanmoins, que la sortie pratique n'est pas composée du seul harmonique de rang 3, l'harmonique fondamental y apparaissant affecté d'un gain faible conduisant à une légère transmission du filtre, de même les harmoniques de rang supérieur à 3 (essentiellement 5) y apparaissant également affecté d'un gain d'autant plus faible (donc bloquant d'autant mieux l'harmonique correspondant) que le rang est élevé[101]}.
     Condition de fréquence pour obtenir l'harmonique de rang 3Remarques :

Superposition du créneau d'entrée (en noir) de fréquence fe= 3,3kHz et de la sortie d'un passe-bande du 2ème ordre « du type réponse en uR d'un RLC série soumis à une tension de valeur efficace constante »[16], de fréquence propre f0=10kHz, de facteur de qualité Q=10 et de cœfficient α=0,1[84] en fonctionnement détecteur de l'harmonique de rang 3 (en rouge)

Ci-contre à droite nous constatons qu'un facteur de qualité Q=10 ne permet pas d'obtenir en signal de sortie l'harmonique de rang 3 pur mais que les deux harmoniques fondamental et de rang 5 créent une distorsion dans le signal de sortie ;
Ci-contre à droite comment modifier le filtre pour qu'en sortie, on obtienne l'harmonique de rang 3 sans la distorsion observée ?
Ci-contre à droite Cela étant dû au gain trop important obtenu aux fréquences de ces harmoniques voisins il faut augmenter l'acuité de la résonance en utilisant un facteur de qualité plus grand, par exemple
Ci-contre à droite en prenant Q=20 (et α=0,05[84] pour que le gain à la résonance reste égal à 1 et que l'on puisse comparer facilement), le gain pour l'harmonique fondamental devenant égal à G(fe)=|α|fef0[1(fef0)2]2+(feQf0)2= 0,05×0,33[1(0,33)2]2+(0,0165)20,0185154 une influence de l'harmonique fondamental sur le signal de sortie devenue quasi-inexistante[102] et le gain pour l'harmonique de rang 5 devenant égal à G(5fe)=|α|5fef0[1(5fef0)2]2+(5feQf0)2= 0,05×1,67[1(1,67)2]2+(0,083)20,047121 aussi une influence de l'harmonique de rang 5 sur le signal de sortie devenue quasi-inexistante[103]

     Tentative d'observation des autres harmoniques : pour observer, en sortie, l'« harmonique de rang 2p+1,p{1}»[104], il est souhaitable de choisir
     Tentative d'observation des autres harmoniques : la fréquence de ce dernier = à la fréquence de résonance soit «(2p+1)fe=f0» «fe=f02p+1» comme fréquence du signal créneau mais
     Tentative d'observation des autres harmoniques : il faut aussi s'assurer que les harmoniques de rang immédiatement inférieur et supérieur, de fréquences respectives «(2p1)fe=2p12p+1f0» et «(2p+3)fe =2p+32p+1f0» soient en dehors de l'intervalle passant à 3dB, ce qui, en supposant ce dernier centré sur la fréquence de résonance[105], nécessite que l'écart de fréquences entre l'harmonique de rang immédiatement inférieur (ou supérieur) et de l'harmonique observée en sortie soit de valeur absolue supérieure à B.P.3dB2=f02Q c.-à-d.

     Tentative d'observation des autres harmoniques : «f02p12p+1f0f02Q» ou 12p12p+112Q soit encore «22p+112Q» réalisé « si 2p+14Q» et

     Tentative d'observation des autres harmoniques : «2p+32p+1f0f0f02Q» ou 2p+32p+1112Q soit encore «22p+112Q» réalisé « si 2p+14Q»,

     Tentative d'observation des autres harmoniques : donnant numériquement 2p+140 c.-à-d. qu'en théorie les harmoniques du créneau jusqu'au rang 39 inclus peuvent être visualisés seuls en sortie sans que les fréquences de l'harmonique de rang précédent ou suivant soient simultanément dans l'intervalle passant à 3dB {en fait nous ne sommes pas du tout assez sélectif en considérant un intervalle passant à 3dB [en dehors de cet intervalle le gain n'étant que G(f0)20,7G(f0) n'est pas nécessairement suffisamment petit pour considérer le blocage de l'harmonique dont la fréquence est hors de cet intervalle]}[106].

Cas d'un système linéaire à plusieurs étages, cas particulier d'étages identiques en r.s.f. et intérêt de la notion d'impédance complexe itérative

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Système linéaire à plusieurs étages

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Quadripôle linéaire passif à trois étages montés en cascade[107] en complexe associé au r.s.f[9]. de fréquence f=ω2π alimenté en entrée par une source de tension et fermé en sortie sur une charge avec choix des conventions d'entrée et de sortie à chaque étage

     Supposons trois Q.L.P[20]. montés en cascade[107] (voir schéma ci-contre) et
     considérons l'« amplification complexe en tension A_(jω)=us_(t)ue_(t)» ; nous pouvons écrire formellement «A_(jω)=us_(t)ue_(t)=us_(t)u3_(t)u3_(t)u2_(t)u2_(t)ue_(t)» soit, en introduisant les amplifications complexes de chaque étage «A3_(jω)=us_(t)u3_(t)», «A2_(jω)=u3_(t)u2_(t)» et «A1_(jω)= u2_(t)ue_(t)» selon

«A_(jω)=A3_(jω)A2_(jω)A1_(jω)» mais

     cette écriture ne correspond pas à une simplification contrairement à ce qu'elle pourrait laisser croire !

Simplification apparente mais, sauf cas très particulier, complication réelle

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     Cette simplification apparente n'est en fait qu'un leurre dans le cas général, en effet pour envisager le calcul par cette démarche il faut :

  • « calculer A3_(jω)» ce qui se fait sans difficulté apparente car le 3ème étage est fermé sur une impédance complexe Zu_(jω) connue, puis
  • « calculer A2_(jω)» mais pour cela il faut d'abord déterminer l'impédance complexe sur laquelle ce 2ème étage se ferme c.-à-d. l'« impédance complexe d'entrée du 3ème étage Ze,3_(jω)», cette impédance complexe jouant le rôle d'impédance complexe d'utilisation du 2ème étage pour l'évaluation de A2_(jω) et enfin
  • « calculer A1_(jω)» mais pour cela il faut d'abord déterminer l'impédance complexe sur laquelle ce 1er étage se ferme c.-à-d. l'« impédance complexe d'entrée du 2ème étage Ze,2_(jω)», cette impédance complexe jouant le rôle d'impédance complexe d'utilisation du 1er étage pour l'évaluation de A1_(jω), ce dernier calcul étant le plus compliqué compte-tenu de la vraisemblable complication de Ze,2_(jω).

     On termine alors en formant le produit «A3_(jω)A2_(jω)A1_(jω)» pour obtenir A_(jω).

Impédance(s) complexe(s) itérative(s) d'un Q.L.P.

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Notion non explicite dans le programme de physique de PCSI, à considérer comme complément.

Définition de l'impédance complexe itérative (ou des impédances complexes itératives) d'un Q.L.P.

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Exemple de calcul de l'impédance complexe itérative d'un pont diviseur de tension avec les deux résistances égales

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     Bien sur il convient d'ajouter un schéma de situation du P.D.T[18]. en r.s.f[9].,[11] avec pour D.P.L[110]. d'attaque[111] et pour D.P.L[110]. aux bornes duquel se situe la sortie du P.D.T[18]. un conducteur ohmique de même résistance R.

     La sortie du pont étant fermée sur Zu_[108], l'« impédance complexe d'entrée est Ze_=R+(RZu_)=R+RZu_R+Zu_»[108] soit, après simplification évidente

«Ze_=R(R+2Zu_)R+Zu_»[108] ;

     l'« impédance complexe itérative Zi_[108] est donc une valeur de Zu_[108] solution de R(R+2Zu_)R+Zu_=Zu_»[108] ou «R(R+2Zu_)=Zu_(R+Zu_)»[108] soit encore
           l'« impédance complexe itérative Zi_ est donc une solution de l'équation du 2ème degré en Zu_[108] «Zu_2RZu_R2=0»[108] de discriminant Δ=(R)2+4R2=5R2 d'où
           l'« impédance complexe itérative Zi_ est donc un ensemble de deux solutions réelles «Zi_=R±R52»[112] dont


           l'« impédance complexe itérative Zi_ est donc un ensemble de deux solutions réelles l'une est résistive «Zi_=R1+52»[113] et


           l'« impédance complexe itérative Zi_ est donc un ensemble de deux solutions réelles l'autre est équivalente à une résistance négative «Zi_=R152»[114].

Système linéaire à plusieurs étages identiques, le dernier étage étant fermé sur son impédance complexe itérative

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     Bien sur il convient d'ajouter un schéma de situation du système linéaire à plusieurs étages identiques en r.s.f[9]., le dernier étage étant fermé sur son impédance complexe itérative Zi_[108].

     On considère donc une succession de n mêmes Q.L.P.[20] « en cascade » [107], telle que le dernier étage soit fermé sur son impédance complexe itérative Zi_[108] et
     on se propose de déterminer l'amplification complexe en tension Atot_(jω) de la chaîne des n étages en cascade fermé sur l'impédance complexe itérative du dernier étage en utilisant la décomposition en amplification complexe en tension de chaque étage (nous faisons l'exposé ci-dessous en prenant n=3, la généralisation à n quelconque se faisant sans difficulté) :

  • soit «A3_(jω)=AZi__(jω) l'amplification complexe en tension du 3ème étage fermé sur son impédance complexe itérative Zi_»[108],
  • pour évaluer «A2_(jω) l'amplification complexe en tension du 2ème étage fermé sur l'impédance complexe d'entrée du 3ème étage Ze,3_»[108], il faut évaluer cette dernière laquelle, par définition de l'impédance complexe itérative du 3ème étage, est égale Zi_[108] ; « le 2ème étage étant identique au 3ème a donc même impédance complexe itérative Zi_»[108] et « le 2ème étage étant fermé sur son impédance complexe itérative Zi_[108] a pour amplification complexe en tension la même expression que le 3ème soit A2_(jω)=AZi__(jω)» et enfin
  • pour évaluer «A1_(jω) l'amplification complexe en tension du 1er étage fermé sur l'impédance complexe d'entrée du 2ème étage Ze,2_»[108], il faut évaluer cette dernière laquelle, par définition de l'impédance complexe itérative du 2ème étage, est égale Zi_[108] ; « le 1er étage étant identique au 2ème a donc même impédance complexe itérative Zi_»[108] et « le 1er étage étant fermé sur son impédance complexe itérative Zi_[108] a pour amplification complexe en tension la même expression que le 2ème ou le 3ème soit A1_(jω)=AZi__(jω)».

     On termine alors en formant le produit «A3_(jω)A2_(jω)A1_(jω)» et on obtient «Atot_(jω)=[AZi__(jω)]3» ; la généralisation à n quelconque est aisée et donne

«Atot,nétages_(jω)=[Adernier étage fermé sur Zi__(jω)]n».

Notes et références

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  1. On parle encore, pour le réseau dipolaire formé du « quadripôle alimenté en entrée par une source et vu de sa sortie », dont la fonction de transfert quand la sortie est fermée sur une charge est du « 2ème ordre », de « système du 2ème ordre ».
  2. La raison du terme βω2 au lieu de βω2 est qu'il s'écrit aussi β(jω)2.
  3. Non divisible par 1+jαωβω2.
  4. Dans ce cas, on parle de système « stable », ce qui signifie que la solution de l'équation différentielle associée à la fonction de transfert ne diverge pas quand t+ en effet ;
       la détermination de l'équation différentielle associée à H_(jω)=N_(jω)1+jαω+β(jω)2=ys_(t)xe_(t) s'obtenant en utilisant la méthode exposée dans le paragraphe « réponse fréquentielle d'un système linéaire du 2ème ordre “ du type réponse en uR d'un R L C série soumis à une tension de valeur efficace constante ” à un signal sinusoïdal de pulsation ω (équation différentielle) » plus loin dans ce chapitre {1+jαω+β(jω)2}ys_(t)=N_(jω)xe_(t) ou, en notant N_(jω)=H0[1+jγω+δ(jω)2] et en remplaçant la « multiplication par jω» par la « dérivation temporelle » ainsi que la « multiplication par (jω)2» par la « dérivation temporelle seconde », «ys_(t)+αdys_dt(t)+βd2ys_dt2(t)=H0[xe_(t)+γdxe_dt(t)+δd2xe_dt2(t)]» d'où, en repassant aux grandeurs physiques et en ordonnant «βd2ySdt2(t)+αdySdt(t)+yS(t)=H0[xE(t)+γdxEdt(t)+δd2xEdt2(t)]», la solution s'écrit, d'après le paragraphe « but recherché pour résoudre une équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 1er ou du 2ème ordre hétérogène » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) », «yS(t)= yS,libre(t)+yS,forcée(t)» dans laquelle yS,forcée(t) est la solution forcée {c.-à-d. une solution particulière de l'équation différentielle hétérogène choisie, quand cela est possible, de même forme que le 2nd membre (ou excitation)} et yS,libre(t) la solution libre {c.-à-d. la solution générale de l'équation différentielle homogène [voir le paragraphe « recherche de la solution générale de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2nd ordre homogène avec terme du 1er ordre en f(x) » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »]} nécessitant de résoudre l'équation caractéristique «βs2+αs+1=0» {voir le paragraphe « équation caractéristique de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2nd ordre homogène avec terme du 1er ordre en f(x) » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »} de « discriminant Δ=(α)24β» «yS,libre(t)= {A+exp(s+t)+Aexp(st)si Δ>0(A+Bt)exp(sdt)si Δ=0Aexp(α2βt)cos(|Δ|2βt+φ)si Δ<0}» solution libre s'amortissant si α et β sont >0 les exponetielles sont (condition nécessaire pour que le système du 2ème ordre soit stable) ;
       dans ce qui suit nous n'envisagerons que des systèmes stables.
  5. Évidemment homogène à une pulsation.
  6. Grandeur sans dimension.
  7. Non divisible par 1+jωQω0ω2ω02.
  8. 8,00 8,01 8,02 8,03 8,04 8,05 8,06 8,07 8,08 8,09 8,10 8,11 et 8,12
       Quand on change de variable, passant de ω à x, les fonctions H_ et N_ deviennent des fonctions composées, on devrait donc écrire H_(jω0x) ainsi que N_(jω0x) ou,
       Quand on change de variable, si on veut les considérer comme fonctions de x, changer de notation en écrivant H_(jx) ou N_(jx) ;
       Quand on change de variable, néanmoins par abus on nomme les fonctions de ω et de x par la même lettre car les valeurs de la fonction considérée restent les mêmes d'où H_(jω0x) simplement notée H_(jx) et N_(jω0x) simplement notée N_(jx).
  9. 9,00 9,01 9,02 9,03 9,04 9,05 9,06 9,07 9,08 9,09 9,10 9,11 9,12 et 9,13 Régime Sinusoïdal Forcé.
  10. 10,00 10,01 10,02 10,03 10,04 10,05 10,06 10,07 10,08 10,09 10,10 10,11 10,12 10,13 10,14 10,15 10,16 10,17 10,18 10,19 10,20 10,21 10,22 10,23 10,24 10,25 10,26 10,27 10,28 10,29 10,30 10,31 10,32 10,33 10,34 10,35 10,36 10,37 10,38 10,39 10,40 10,41 et 10,42 L'indice «v» signifiant « à vide » étant utilisé « en sortie ouverte ».
  11. 11,0 11,1 11,2 11,3 11,4 11,5 11,6 11,7 et 11,8 Voir le paragraphe « présentation du P.D.T. en électricité complexe associée au r.s.f. » du chap.3 de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) ».
  12. 12,0 12,1 12,2 12,3 12,4 12,5 et 12,6 Voir le paragraphe « le résultat le plus utilisé : P.D.T. en sortie ouverte alimenté en entrée par ue(t) » du chap.3 de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) ».
  13. 13,00 13,01 13,02 13,03 13,04 13,05 13,06 13,07 13,08 13,09 13,10 13,11 13,12 13,13 13,14 13,15 13,16 13,17 13,18 13,19 13,20 13,21 13,22 13,23 13,24 13,25 13,26 13,27 13,28 et 13,29 La forme d'une fonction de transfert du 2ème ordre est dite « usuelle » (appellation personnelle) quand son dénominateur, une fois toute simplification effectuée, est un polynôme de degré 2 en jω (ou jx), c'est cette forme qui permet de s'assurer que le système étudié est effectivement du 2ème ordre.
  14. 14,0 14,1 14,2 14,3 14,4 14,5 14,6 et 14,7 On rappelle que ω0=1LC est équivalent à LCω02=1.
  15. 15,0 15,1 15,2 et 15,3 On rappelle que nous nous limitons aux fonctions de transfert du 2ème ordre de système stable c.-à-d. que, le cœfficient β de (jω)2 dans le polynôme situé au dénominateur étant positif, on peut le remplacer par 1ω02 ainsi que le cœfficient α de jω aussi positif dans le même polynôme situé au dénominateur, peut être remplacé par 1Qω0.
  16. 16,00 16,01 16,02 16,03 16,04 16,05 16,06 16,07 16,08 16,09 16,10 16,11 16,12 16,13 16,14 16,15 16,16 16,17 16,18 16,19 16,20 16,21 16,22 16,23 16,24 16,25 et 16,26 L'appellation « du type réponse en d'un RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable » est personnelle.
  17. Dans le cas où ce serait exactement la réponse en tension ouverte aux bornes du conducteur ohmique du RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable, le cœfficient α serait égal à 1Q.
  18. 18,00 18,01 18,02 18,03 18,04 18,05 18,06 18,07 18,08 18,09 et 18,10 Pont Diviseur de Tension.
  19. 19,0 19,1 et 19,2 C.-à-d. l'impédance complexe par laquelle le sens + du courant d'entrée pénètre dans le P.D.T., ou encore l'impédance complexe qui n'est pas celle aux bornes de laquelle se situe la sortie du P.D.T..
  20. 20,0 20,1 20,2 20,3 20,4 20,5 20,6 et 20,7 Quadripôle Linéaire Passif.
  21. Max Wien (1866 - 1938) physicien allemand à qui on doit l'oscillateur à pont de Wien en 1891 et le "Löschfunkensender" (un générateur d'oscillations électromagnétiques légèrement amorties) entre 1906 et 1909 ; il eut l'idée d'un amplificateur électronique qu'il ne réalisa pas faute de moyens [ce fût William Hewlett (1913 - 2001), ingénieur américain en électronique, cofondateur de Hewlett-Packard, qui le réalisa en 1939].
  22. 22,0 22,1 22,2 22,3 22,4 22,5 22,6 22,7 et 22,8 La forme d'une fonction de transfert du 2ème ordre est dite « pratique » (appellation personnelle) quand elle est mise sous une forme telle que l'étude du gain associé est rendue la plus simple possible, le plus souvent cela correspond à un numérateur de fonction de transfert constant.
  23. 23,0 23,1 23,2 23,3 23,4 23,5 23,6 23,7 et 23,8 L'argument d'un nombre négatif étant ±π, nous choisissons la valeur lors de l'étude de la variation de la phase relativement à la fréquence réduite de façon à garder une continuité de la phase relativement à x et cette étude nous fera choisir π (voir le paragraphe « tracé de la courbe de phase du diagramme de Bode » plus loin dans ce chapitre).
  24. 24,00 24,01 24,02 24,03 24,04 24,05 24,06 24,07 24,08 24,09 24,10 24,11 24,12 24,13 24,14 24,15 24,16 24,17 24,18 24,19 24,20 24,21 24,22 24,23 24,24 24,25 24,26 24,27 24,28 24,29 24,30 24,31 24,32 24,33 24,34 24,35 24,36 24,37 24,38 24,39 24,40 24,41 24,42 24,43 24,44 24,45 24,46 24,47 24,48 24,49 24,50 24,51 24,52 24,53 24,54 24,55 24,56 24,57 24,58 24,59 24,60 24,61 24,62 et 24,63 Basse Fréquence.
  25. 25,0 25,1 25,2 et 25,3 En effet, dans le dénominateur du gain à savoir 1+Q2(x1x)2=1+Q2(x2+1x22) dans lequel « on factorise par le terme prépondérant à B.F. Q2x2 =Qx» ce qui donne «Qxx2Q2+(x4+12x2) =Qx1+x2(1Q22)+x4», «x1 nécessite x2|1Q22|+x4<102 pour être réalisé à moins de 1% près » soit «x<101|1Q22|» ce qui, dans l'hypothèse où Q serait grand, donnerait «x0,07<101».
  26. 26,0 26,1 26,2 26,3 26,4 26,5 26,6 et 26,7 On rappelle que dans une somme de deux complexes, l'un est négligeable relativement à l'autre si le module du premier l'est par rapport au module du second.
  27. 27,00 27,01 27,02 27,03 27,04 27,05 27,06 27,07 27,08 27,09 27,10 27,11 27,12 27,13 27,14 27,15 27,16 27,17 27,18 27,19 27,20 27,21 27,22 27,23 27,24 27,25 27,26 27,27 27,28 27,29 27,30 27,31 27,32 27,33 27,34 27,35 27,36 27,37 27,38 27,39 27,40 27,41 27,42 27,43 27,44 27,45 27,46 27,47 27,48 27,49 27,50 27,51 27,52 27,53 27,54 27,55 27,56 27,57 27,58 27,59 27,60 27,61 27,62 27,63 27,64 27,65 27,66 27,67 27,68 27,69 27,70 27,71 27,72 27,73 27,74 27,75 27,76 27,77 27,78 27,79 27,80 27,81 27,82 27,83 27,84 27,85 27,86 27,87 27,88 27,89 27,90 27,91 27,92 27,93 27,94 27,95 27,96 27,97 et 27,98 Hendrik Wade Bode (1905 - 1982) est un ingénieur, chercheur et inventeur américain d'origine néerlandaise qui a été un pionnier de la régulation moderne et des télécommunications ; il a révolutionné ces domaines dans leurs contenus mais aussi dans leurs méthodes d'application (plus particulièrement connu pour avoir mis au point le diagramme de Bode qui constitue une méthode de représentation de l'amplitude et de la phase d'un système).
  28. 28,00 28,01 28,02 28,03 28,04 28,05 28,06 28,07 28,08 28,09 28,10 28,11 28,12 28,13 28,14 28,15 28,16 28,17 28,18 28,19 28,20 28,21 28,22 28,23 28,24 28,25 28,26 28,27 28,28 28,29 28,30 28,31 28,32 28,33 28,34 28,35 28,36 28,37 28,38 28,39 28,40 28,41 28,42 28,43 28,44 28,45 28,46 28,47 28,48 28,49 28,50 28,51 28,52 28,53 28,54 28,55 28,56 28,57 28,58 28,59 28,60 et 28,61 Haute Fréquence.
  29. 29,0 29,1 29,2 et 29,3 En effet, dans le dénominateur du gain à savoir 1+Q2(x1x)2=1+Q2(x2+1x22) dans lequel « on factorise par le terme prépondérant à H.F. Q2x2 =Qx» ce qui donne «Qx1Q2x2+(1+1x421x2) =Qx1+1x2(1Q22)+1x4», «x1 équivalent à 1x1 nécessite 1x2|1Q22|+1x4<102 pour être réalisé à moins de 1% près » soit «1x<101|1Q22|» ce qui, dans l'hypothèse où Q serait grand, donnerait «1x0,07 ou x14>10».
  30. La propriété que les asymptotes se coupent en un point d'abscisse égale à la fréquence réduite de résonance se vérifie aisément grâce aux équations des asymptotes B.F. «GdB,asymptoteB.F.= 20log[|α|]+20log(x)» et H.F. «GdB,asymptoteH.F.=20log[|α|]20log(x)», l'ordonnée du point d'intersection étant «20log[|α|]».
  31. 31,0 31,1 31,2 31,3 31,4 et 31,5 Ou d'abscisse f0 si l'axe des abscisses est celui des fréquences et non des fréquences réduites.
  32. En effet on rappelle que Gmax=G(x0=1)=|α|Q.
  33. 33,0 et 33,1 Voir la 1ère définition d'une fréquence de coupure à 3dB dans le paragraphe « fréquences de coupure à -3dB de la réponse sinusoïdale forcée en intensité d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante » du chap.4 de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) ».
  34. Ce qu'on a établi dans le paragraphe « de détermination directe de la bande passante à -3dB de la réponse sinusoïdale forcée en intensité d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante » du chap.4 de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) » où on a démontré que «xc,hxc,b=1».
  35. 35,0 35,1 et 35,2 En fait en dehors de ces deux décades de fréquences centrées sur la fréquence réduite propre, la confusion est très grossière sur la 1ère décade en deçà ou au-delà de cet intervalle et bonne à partir de la 2ème décade
  36. 36,0 36,1 et 36,2 En pensant à raccorder les asymptotes et le point d'abscisse x0=1 aux niveaux x0100=0,01 et 100x0=100 au lieu de x010=0,1 et 10x0=10 comme dans le cas de la courbe de gain [ou raccorder les asymptotes et le point d'abscisse f0 aux niveaux f0100 et 100f0 au lieu de f010 et 10f0 comme dans le cas de la courbe de gain].
  37. 37,0 37,1 37,2 et 37,3 Qualifié de « pseudo » car conditionnel en fréquence.
  38. 38,0 et 38,1 En effet on prend la primitive purement sinusoïdale donc de valeur moyenne nulle.
  39. 39,0 et 39,1 Et aussi « pratique » dans la mesure où le numérateur de la fonction de transfert est une constante
  40. Dans le cas où ce serait exactement la réponse en tension ouverte aux bornes du condensateur du RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable, le transfert statique serait H0=1.
  41. 41,0 et 41,1 Condition pour que l'argument d'un complexe s'exprime sous la forme d'un arctangente, voir le paragraphe « détermination de l'argument (d'un complexe sous forme algébrique) » du chap.10 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  42. 42,0 42,1 42,2 42,3 et 42,4 L'argument d'un nombre négatif étant ±π, nous choisissons la valeur lors de l'étude de la variation de la phase relativement à la fréquence réduite de façon à garder une continuité de la phase relativement à x et cette étude nous fera choisir π (voir le paragraphe « tracé de la courbe de phase du diagramme de Bode » plus loin dans ce chapitre).
  43. 43,0 et 43,1 L'argument d'un nombre négatif étant ±π, nous choisirons la valeur lors de l'étude de la variation de la phase relativement à la fréquence réduite de façon à garder une continuité de la phase relativement à x et cette étude nous fera choisir π (voir le paragraphe « tracé de la courbe de phase du diagramme de Bode » plus loin dans ce chapitre).
  44. La propriété que les asymptotes se coupent en un point d'abscisse égale à la fréquence réduite propre se vérifie aisément grâce aux équations des asymptotes B.F. GdB,asymptoteB.F.= 20log[|H0|] et H.F. GdB,asymptoteH.F.=20log[|H0|]40log(x).
  45. En effet on rappelle que G(x0=1)=|H0|Q.
  46. En effet on prend une 1ère primitive purement sinusoïdale donc de valeur moyenne nulle puis une primitive de cette dernière purement sinusoïdale donc de valeur moyenne nulle.
  47. Dans le cas où ce serait exactement la réponse en tension ouverte aux bornes la bobine parfaite du RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable, le cœfficient β de x2 du numérateur serait égal à 1.
  48. Pour obtenir cela on divise l'expression du gain G(x)=|β|x2(1x2)2+x2Q2 haut et bas par x2.
  49. 49,0 49,1 49,2 49,3 et 49,4 L'argument d'un nombre négatif étant ±π, nous choisissons la valeur lors de l'étude de la variation de la phase relativement à la fréquence réduite de façon à garder une continuité de la phase relativement à x et cette étude nous fera choisir π (voir le paragraphe « tracé de la courbe de phase du diagramme de Bode » plus loin dans ce chapitre).
  50. 50,0 et 50,1 L'argument d'un nombre négatif étant ±π, nous choisirons la valeur lors de l'étude de la variation de la phase relativement à la fréquence réduite de façon à garder une continuité de la phase relativement à x et cette étude nous fera choisir π (voir le paragraphe « tracé de la courbe de phase du diagramme de Bode » plus loin dans ce chapitre).
  51. La propriété que les asymptotes se coupent en un point d'abscisse égale à la fréquence réduite de résonance se vérifie aisément grâce aux équations des asymptotes B.F. GdB,asymptoteB.F.= 20log[|β|]+40log(x) et H.F. GdB,asymptoteH.F.=20log[|β|].
  52. En effet on rappelle que G(x0=1)=|β|Q.
  53. 53,0 53,1 53,2 53,3 53,4 et 53,5 Une grandeur entre en antirésonance si sa valeur efficace associée est minimale.
  54. 54,0 54,1 et 54,2 En effet dXdx(x)=1+1x2>0 établit que X(x) est une fonction de x.
  55. Ici on ne peut pas parler d'intervalle passant car il s'agit de la réunion de deux intervalles.
  56. Qui serait définie comme la somme des largeurs de chaque intervalle passant, la largeur du 2ème intervalle passant étant infinie.
  57. Un réjecteur de fréquences de qualité doit sélectionner avec précision la fréquence (ou la zone de fréquences) à rejeter, il est donc souhaitable que l'antirésonance soit aiguë.
  58. arctan() étant une fonction de son argument et ce dernier 1QX(x) une fonction de X(x).
  59. 59,0 59,1 59,2 et 59,3 Revoir le paragraphe « discontinuité de 1ère espèce d'une fonction scalaire d'une variable en une valeur de cette dernière » du chap.21 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  60. En effet les pulsations réduites de coupure à 3dB étant déterminées par les équations «{Xc,h=xc,h1xc,h=1QXc,b=xc,b1xc,b=1Q}» [revoir le paragraphe « variation du gain en tension du système “ condensateur - bobine parfaite ” du R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante en fonction de la fréquence, nature coupe-bande du filtre, bande non passante à -3dB et acuité de l'antirésonance » plus haut dans le chapitre].
  61. Dans le cas où ce serait exactement la réponse en tension ouverte aux bornes de l'association “ bobine parfaite - condensateur ” du RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable, le transfert statique H0 serait égal à 1.
  62. 62,0 62,1 et 62,2 L'argument d'un nombre négatif étant ±π, nous choisirons la valeur lors de l'étude de la variation de la phase relativement à la fréquence réduite de façon à garder une continuité de la phase relativement à x sur l'intervalle [0,1[ et cette étude nous fera choisir +π (voir le paragraphe « tracé de la courbe de phase du diagramme de Bode » plus loin dans ce chapitre).
  63. 63,0 63,1 et 63,2 L'argument d'un nombre négatif étant ±π, nous choisirons la valeur lors de l'étude de la variation de la phase relativement à la fréquence réduite de façon à garder une continuité de la phase relativement à x sur l'intervalle ]1,+[ et cette étude nous fera choisir +π (voir le paragraphe « tracé de la courbe de phase du diagramme de Bode » plus loin dans ce chapitre).
  64. 64,0 et 64,1 C'est le transfert statique de la réponse en tension de sortie ouverte de l'ensemble « condensateur - bobine parfaite » d'un RLC série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace fixée.
  65. 65,0 et 65,1 Le choix d'un facteur de qualité faible Q=0,25 est fait pour que la zone rejetée soit différente d'une raie, ce qu'on observerait avec un facteur de qualité grand.
  66. 66,0 et 66,1 Calcul identique à celui exposé dans le paragraphe « de détermination des fréquences de coupure à -3dB de la réponse sinusoïdale forcée en intensité d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante » du chap.4 de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) ».
  67. Calcul identique à celui exposé dans le paragraphe « détermination directe de la bande passante à -3dB de la réponse sinusoïdale forcée en intensité d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante » du chap.4 de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) ».
  68. Ce qu'on peut vérifier en formant xc,hxc,b=[12Q+1+14Q2][12Q+1+14Q2]=1 d'où les fréquences réduites étant inverses l'une de l'autre ont des logarithmes opposés.
  69. La convention de normalisation de la fonction de transfert « cœfficient de degré 0 du dénominateur égal à 1» ne correspond pas à celle de normalisation de l'équation différentielle « cœfficient de la dérivée de plus haut ordre égal à 1», mais cela n'est nullement gênant.
  70. On rappelle qu'en terme d'équation différentielle l'excitation est le 2nd membre de l'équation différentielle quand celle-ci est normalisée (ce qui n'est pas le cas ici) et non le signal d'entrée du filtre même si on trouve parfois cette confusion par abus.
  71. Voir le paragraphe « rappel de la définition de la réponse fréquentielle d'un filtre linéaire à un signal sinusoïdal de pulsation ω » plus haut dans ce chapitre.
  72. 72,0 72,1 72,2 72,3 72,4 et 72,5 Avec «α=γω0» la réécriture de la fonction de transfert sous sa forme canonique réduite usuelle «H_(jx)=jαx1x2+jxQ» voir le paragraphe « définition d'une fonction de transfert du 2ème ordre “ du type réponse en uR d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante et de fréquence variable ” pour l'amplification complexe en tension » plus haut dans ce chapitre.
  73. Ce qu'on retrouve à partir de l'équivalent B.F. de la fonction de transfert de gain GB.F.=|γ|ω et de phase φB.F.=arg[jγ]=arg[γ]+π2, une dérivée ayant une valeur efficace multipliée par ω et étant en quadrature avance sur la fonction dont c'est la dérivée.
  74. 74,0 74,1 et 74,2 Voir le paragraphe « interprétation de l'équivalent B.F. de la fonction de transfert : circuit pseudo dérivateur (concernant la fonction de transfert du 2ème ordre du type réponse en R d'un R L C série soumis à une tension de valeur efficace constante) » plus haut dans ce chapitre.
  75. Ce qu'on retrouve à partir de l'équivalent H.F. de la fonction de transfert de gain GH.F.=|γ|ω02ω=|α|ω0ω et de phase φH.F.=arg[γ]π2, une primitive (de valeur moyenne nulle) ayant une valeur efficace divisée par ω et étant en quadrature retard sur la fonction dont c'est la primitive.
  76. 76,0 76,1 76,2 et 76,3 Voir le paragraphe « interprétation de l'équivalent H.F. de la fonction de transfert : circuit pseudo intégrateur (concernant la fonction de transfert du 2ème ordre du type réponse en R d'un R L C série soumis à une tension de valeur efficace constante) » plus haut dans ce chapitre.
  77. En effet les valeurs limites que nous noterons respectivement xli et xls pour simplifier les notations obéissent aux équations «{xls2110Qxls1=0xli2+110Qxli1=0}» ou, en divisant par xls pour la 1ère et par xli pour la 2nde, «{xls1xls=110Qxli1xli=110Q}» lesquelles étant des équations identiques à celles de détermination des fréquences réduites de coupure à 3dB à condition de remplacer 1Q par 110Q donnent les solutions «xli=120Q+1+1400Q2» et «xls=120Q+1+1400Q2» [revoir le paragraphe de détermination des « fréquences de coupure à -3dB de la réponse sinusoïdale forcée en intensité d'un R L C série soumis à une tension sinusoïdale de valeur efficace constante » du chap.4 de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) »] ;
       pour conclure vérifions que l'approximation supprimant le terme 1400Q2 sous le radical est correcte à 1% près pour Q12, en effet ce terme est alors 1100 1+1400Q2 1+1800Q2 [en utilisant le D.L. à l'ordre un en ε de 1+ε=(1+ε)121+ε2 voir le paragraphe « D.L. à l'ordre un de quelques fonctions usuelles » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] alors que, avec Q12, l'autre terme hors radical suivant 120Q110 est effectivement supérieur au terme négligé
  78. En effet γω0Q=αQ ont pour valeur absolue Gmax et suivant le signe de γ (ou de α) la réponse temporelle s'identifie approximativement au signal d'entrée (ou à son opposé) au facteur multiplicatif Gmax près.
  79. Ce qui est un moyen pratique d'amplifier un signal.
  80. 80,0 et 80,1 Voir le paragraphe « rappel du théorème de superposition » plus haut dans ce chapitre.
  81. C0,E étant l'éventuelle composante permanente et Cp,e_ la valeur efficace complexe de l'harmonique de rang p de fréquence pfe.
  82. Encore qualifiée de « continu(e) » par les électriciens (ce qui n'est évidemment pas au sens de « continuité de fonction » utilisé en mathématiques).
  83. 83,0 et 83,1 Joseph Fourier (1768 – 1830) mathématicien et physicien français connu pour ses travaux sur la décomposition de fonctions périodiques en séries trigonométriques convergentes et leur application au problème de la propagation de la chaleur
  84. 84,0 84,1 84,2 84,3 et 84,4 Le cœfficient α est le facteur multiplicatif de jx dans le numérateur de la fonction de transfert écrite sous sa forme canonique réduite usuelle.
  85. Revoir le paragraphe « exemple d'un signal créneau symétrique » du chap.2 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) », les valeurs fournies dans le paragraphe précité ne correspondant qu'à l'amplitude des harmoniques devant être complétées pour donner l'amplitude complexe des harmoniques selon la méthode indiquée dans le paragraphe « passage du 1er au 2nd développement en série de Fourier » du chap.5 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  86. On rappelle que dans la représentation fréquentielle on donne la valeur efficace complexe et non l'amplitude complexe de chaque harmonique d'où la différence par rapport aux évaluations faites dans le paragraphe « exemple d'un signal créneau symétrique » du chap.2 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ».
  87.  Par exemple un RLC série avec sortie ouverte aux bornes de R, le transfert étant l'amplification complexe en tension avec «R=600Ω, L=0,1H et C=2,5nF» «f0= 12πLC 12π×0,1×2,510910kHz», le « cœfficient α étant égal à 1Q=RC(2πf0)600×2,5109×(2π×104)0,1» et le « gain à la résonance valant αQ=1».
  88. En effet fc,b=f0(12Q+1+14Q2)f0[12Q+(1+18Q2)] [en utilisant le D.L. à l'ordre un en ε de 1+ε=(1+ε)121+ε2 voir le paragraphe « D.L. à l'ordre un de quelques fonctions usuelles » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »] soit fc,b10×(0,05+1+0,001) en kHz ou finalement «fc,b9,51kHz» et
       En effet fc,h=f0(12Q+1+14Q2)f0[12Q+(1+18Q2)]10×(0,05+1+0,001) en kHz ou finalement «fc,h10,51kHz».
  89. Dans l'intervalle passant à 3dB le gain n'est pas constant (il varie entre 1 et 120,7) alors que
       dans la zone résonante précédemment introduite [flim inf réson9,95kHz;flim sup réson10,05kHz] [voir le paragraphe « détermination de la réponse temporelle d'un système linéaire du 2ème ordre “ du type réponse en uR d'un R L C série soumis à une tension de valeur efficace constante ” à un signal sinusoïdal de pulsation ω à partir de sa réponse fréquentielle » dans lequel on a établi que flim inf réson f0(1120Q) et flim sup résonf0(1+120Q)] il reste voisin de 1.
  90. Un signal dérivé du créneau est nul partout sauf aux instants de discontinuité de 1ère espèce du créneau [voir la note « 59 » plus haut dans ce chapitre], où la dérivée (au sens des distributions) est
       Un signal dérivé du créneau est un pic de Dirac d'impulsion égale au double de l'amplitude du créneau si le saut de discontinuité est positif et
       Un signal dérivé du créneau est l'opposé d'un pic de Dirac d'impulsion égale au double de l'amplitude du créneau si le saut de discontinuité est négatif {voir le paragraphe « modélisation de la dérivée temporelle de la tension aux bornes de l'association série d'un interrupteur K et d'une source de tension parfaite de f.e.m. E lors de la fermeture de K en pic de Dirac de tension d'impulsion E » du chap.21 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »} [l'impulsion du pic de Dirac est le double de l'amplitude du créneau car le saut de discontinuité de 1ère espèce du créneau est ±2Um] ;
       ce signal dérivé du créneau ayant un motif possédant deux discontinuités de 2ème espèce inversées {voir le paragraphe « discontinuité de 2ème espèce du pic de Dirac de tension d'impulsion E » du chap.21 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »} pourrait être appelé « double pic de Dirac inversé séparé de Te2» (appellation personnelle).
       Paul Adrien Maurice Dirac (1902 - 1984) physicien et mathématicien britannique, colauréat du prix Nobel de physique en 1933 : voir la note « 95 » plus bas dans ce chapitre pour plus de détails.
  91. Pour tenter de reconstituer le signal dérivé d'un créneau à partir de sa représentation fréquentielle, signal dérivé appelé « double pic de Dirac inversé séparé de Te2» (appellation personnelle), le tronquement de sa synthèse de Fourier doit être fait au moins à un rang dix fois plus élevé que celui nécessaire à la synthèse de Fourier d'un créneau et comme ce dernier est 30 le tronquement pour la synthèse de Fourier d'un « double pic de Dirac inversé séparé de Te2» doit être fait au moins au rang 300 {généralisation de la propriété liant un signal et son signal dérivé vue dans le paragraphe « nombre minimal de 1ers harmoniques nécessaire pour reconstruire un signal créneau symétrique (à retenir) » du chap.2 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) » en ce qui concerne le lien entre signaux triangulaire et créneau}.
  92. Avec une fréquence fe=fdérivative, sup300=f030003,3Hz3Hz on trouve une amplitude des pics de sortie 0,0058Um ce qui est déjà petit [par exemple avec Um=10V on aurait une amplitude du créneau de sortie de 58mV auquel risque de se superposer des parasites d'amplitude certes plus faible mais absolument pas négligeables] ;
       avec fe=110fdérivative, sup300=f0300000,33Hz0,3Hz, dix fois plus d'harmoniques seraient dans le zone dérivative mais l'amplitude du signal de sortie serait 10 fois plus faible (car le gain B.F. du filtre est à la fréquence du signal) et par suite le signal serait inobservable car d'amplitude trop faible d'une part et totalement noyé dans les parasites d'autre part.
  93. 93,0 93,1 93,2 et 93,3 Josiah Willard Gibbs (1839 - 1903) physico-chimiste mathématicien américain, a appliqué la thermodynamique dans la chimie physique, la rendant ainsi raisonnée et rigoureuse ;
                                      avec James Clerk Maxwell (1831 - 1879) physicien et mathématicien écossais et Ludwig Eduard Boltzmann (1844 - 1906) physicien et philosophe autrichien, il est l'un des fondateurs de la mécanique statistique qui explique les lois de la thermodynamique à l'aide des propriétés statistiques des grands ensembles des particules ;
                                      en mathématiques il est aussi, avec Oliver Heaviside (1850 - 1925) physicien britannique autodidacte, l'un des fondateurs de l'analyse vectorielle ;
                                      l'observation connue sous le nom « phénomène de Gibbs » a été découvert en 1848 par Henry Wilbraham (1825 - 1883) mathématicien anglais et redécouvert par J.W.Gibbs en 1899, c'est ce dernier qui trouva la cause mathématique de ce phénomène que l'on observe lors de l'étude des séries et transformées de Fourier.
  94. Revoir le paragraphe « discontinuité de 2ème espèce du pic de Dirac de tension d'impulsion E » du chap.21 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  95. 95,0 et 95,1 Paul Adrien Maurice Dirac (1902 - 1984) physicien et mathématicien britannique, colauréat du prix Nobel de physique en 1933, on lui doit des avancées cruciales dans le domaine de la mécanique statistique et de la physique quantique des atomes, il démontra l'équivalence physique entre la mécanique ondulatoire de Schrödinger et la mécanique matricielle de Heisenberg, deux présentations de la même mécanique quantique et enfin, pour les besoins du formalisme quantique, il inventa la notion, sans fondement mathématique précis, connue de nos jours sous le nom de distribution de Dirac et dont la description rigoureuse fut établie par le mathématicien français Laurent Schwartz dans sa théorie des distributions ; Paul Dirac fut colauréat du prix Nobel de Physique en 1933 pour la découverte de formes nouvelles et utiles de la théorie atomique, l'autre moitié du prix Nobel étant décernée à Erwin Schrödinger pour la formulation de l'équation d'onde dite de Schrödinger.
       Erwin Rudolf Josef Alexander Schrödinger (1887 - 1961) physicien, philosophe et théoricien scientifique autrichien est à l'origine du développement d'un des formalismes théoriques de la mécanique quantique (connu sous le nom de mécanique ondulatoire) ; la formulation de l'équation d'onde connue sous le nom d'équation de Schrödinger lui a valu de partager le prix Nobel de physique en 1933 avec Paul Dirac lequel a été honoré pour la découverte de formes nouvelles et utiles de la théorie atomique ; on doit encore à Erwin Schrödinger l'expérience de pensée proposée à Albert Einstein en 1935 et connue sous le nom chat de Schrödinger.
       Albert Einstein (1879 - 1955), physicien théoricien d'origine allemande, devenu apatride en 1896 puis suisse en 1901 ; on lui doit la théorie de la relativité restreinte publiée en 1905, la relativité générale en 1916 ainsi que bien d'autres avancées dans le domaine de la mécanique quantique et la cosmologie ; il a reçu le prix Nobel de physique en 1921 pour son explication de l'effet photoélectrique.
       Werner Heisenberg (1901 - 1976) physicien allemand, l'un des fondateurs de la mécanique quantique, a obtenu le prix Nobel de physique en 1932 pour la création d'une forme de mécanique quantique (connue sous le nom de mécanique matricielle), dont l’application a mené, entre autres, à la découverte des variétés allotropiques de l'hydrogène (le dihydrogène existe sous deux formes allotropiques « ortho » où les spins sont parallèles et « para » où ils sont antiparallèles, le dihydrogène ortho étant présent à 75% à température élevée et sa proportion diminuant quand sa température diminue).
       Laurent Schwartz (1915 - 2002) mathématicien français, ayant été le premier français à obtenir la médaille Fields (équivalent du prix Nobel en mathématiques) en 1950 pour ses travaux sur la théorie des distributions (sorte de prolongement des fonctions dans des domaines avec discontinuité )
  96. Un signal triangulaire symétrique est le signal primitive (de valeur moyenne nulle) du signal créneau symétrique.
  97. On estime qu'il faut superposer les harmoniques jusqu'au rang 3 pour constituer approximativement le signal triangulaire {voir le paragraphe « nombre minimal de 1ers harmoniques nécessaire pour reconstruire un signal triangulaire symétrique » du chap.2 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) »}.
  98. Là encore en pratique cette condition est trop restrictive, avec une fréquence inférieure (néanmoins sans excès) à 100kHz on observe aussi un triangulaire en sortie sans trop de distorsion.
  99. Avec une fréquence fe=fintégrative, inf=10f0=100kHz on trouve une amplitude des pics de sortie 0,015Um faible mais sans excès [par exemple avec Um=10V on aurait une amplitude du triangulaire de sortie de 150mV] ;
       avec fe=10fintégrative, inf=100f0=1MHz, dix fois plus d'harmoniques seraient dans le zone intégrative mais l'amplitude du signal de sortie serait 10 fois plus faible (car le gain B.F. du filtre est à la fréquence du signal) et par suite le signal serait peu observable car d'amplitude faible d'une part et noyé dans les parasites d'autre part.
  100. 100,0 et 100,1 On choisit que l'harmonique à observer en sortie soit au centre de l'intervalle passant à 3dB pour qu'il soit, en sortie, multiplié par un facteur constant égal au gain maximal c.-à-d. ici 1.
  101. Bien que la fréquence de l'harmonique fondamental fe3,3kHz ne soit pas dans l'intervalle passant à 3dB à savoir «[fc,b9,51kHz;fc,h10,51kHz]», le gain de cet harmonique étant égal à G(fe)=|α|fef0[1(fef0)2]2+(feQf0)2=0,1×0,33[1(0,33)2]2+(0,033)20,037127 donne une composante de sortie sinusoïdale de fréquence 3,3kHz et d'amplitude G(fe)Um,harmon fond0,037×1,27Um0,047Um représentant un peu plus de 110 de l'amplitude du signal de sortie de fréquence 3fe=10kHz ;
       bien que la fréquence de l'harmonique de rang 5 c.-à-d. 5fe16,7kHz ne soit pas dans l'intervalle passant à 3dB à savoir «[fc,b9,51kHz;fc,h10,51kHz]», le gain de cet harmonique étant égal à G(5fe)=|α|5fef0[1(5fef0)2]2+(5feQf0)2=0,1×1,67[1(1,67)2]2+(0,167)20,093111 donne une composante de sortie sinusoïdale de fréquence 16,7kHz et d'amplitude G(5fe)Um,harmon rang 50,093×0,25Um0,024Um représentant un peu plus de 120 de l'amplitude du signal de sortie de fréquence 3fe=10kHz
  102. Plus exactement, si on compare à ce qu'on obtenait avec un facteur de qualité Q=10 (et α=0,1 pour que le gain à la résonance soit égal à 1) la contribution de l'harmonique fondamental a été divisée par deux {voir la note « 101 » plus haut dans ce chapitre}.
  103. Plus exactement, si on compare à ce qu'on obtenait avec un facteur de qualité Q=10 (et α=0,1 pour que le gain à la résonance soit égal à 1) la contribution de l'harmonique de rang 5 a été divisée par deux {voir la note « 101 » plus haut dans ce chapitre}.
  104. La valeur p=1 est retirée car son cas a déjà été traité.
  105. Ce qui n'est pas exact car les fréquences réduites de coupure à 3dB sont xc,b=1+14Q212Q et xc,h=1+14Q2+12Q l'intervalle passant à 3dB est centré sur 1+14Q2 qui ne peut être confondu avec 1 que si le facteur de qualité est suffisamment grand.
  106. L'harmonique de sortie de rang 2p+1 étant d'amplitude G(f0)4Umπ(2p+1) {l'amplitude de l'harmonique du créneau d'entrée de rang 2p+1 étant 4Umπ(2p+1), voir le paragraphe « exemple d'un signal créneau symétrique » du chap.2 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) »},
       l'harmonique de sortie de rang 2p1 a, dans le cas où sa fréquence est égale à la borne inférieure de l'intervalle passant à 3dB, une amplitude égale à G(f0)24Umπ(2p1) laquelle, comparée à G(f0)4Umπ(2p+1), a un 1er facteur plus grand et un 2nd plus petit d'où la nécessité de diminuer le 1er facteur et
       l'harmonique de sortie de rang 2p+3 a, dans le cas où sa fréquence est égale à la borne supérieure de l'intervalle passant à 3dB, une amplitude égale à G(f0)24Umπ(2p+3) laquelle, comparée à G(f0)4Umπ(2p+1), a ses deux facteurs plus petits sans pour cela impliquer une différence notable d'où la nécessité de diminuer le 1er facteur, le 2ème étant caractéristique du créneau et non du filtre
  107. 107,0 107,1 et 107,2 Pour que les Q.L.P. soient en cascade il faut que la sortie du 1er Q.L.P. soit l'entrée du 2ème, que la sortie du 2ème soit l'entrée du 3ème, etc. , le nème étant fermé sur une charge d'impédance complexe Zu_(jω).
  108. 108,00 108,01 108,02 108,03 108,04 108,05 108,06 108,07 108,08 108,09 108,10 108,11 108,12 108,13 108,14 108,15 108,16 108,17 108,18 108,19 108,20 et 108,21 Bien sûr les impédances complexes dépendent usuellement de jω mais pour simplifier les notations, on ne le précise pas ici.
  109. En effet l'impédance complexe d'entrée Ze_ du Q.L.P. fermé sur l'impédance complexe d'utilisation dépend du Q.L.P. mais aussi de l'impédance complexe d'utilisation Zu_ d'où Ze_(Zu_)=Zu_ est une équation en Zu_», les solutions étant les valeurs de l'impédance complexe itérative.
  110. 110,0 et 110,1 Dipôle Passif Linéaire.
  111. C.-à-d. le D.P.L. par laquelle le sens + du courant d'entrée pénètre dans le P.D.T., ou encore le D.P.L. qui n'est pas celui aux bornes duquel se situe la sortie du P.D.T..
  112. Les deux racines sont de signe contraire car leur produit est égal à R2.
  113. Dans laquelle on reconnaît, en facteur de R, le « nombre d'or φ=1+521,6180».
  114. Ce dipôle ne peut être construit à l'aide uniquement de conducteurs ohmiques, de condensateurs et de bobines mais peut être simulé à l'aide d'un montage électronique utilisant un A.O. (amplificateur opérationnel) alimenté par une A.S. (alimentation stabilisée), utilisant des conducteurs ohmiques bien choisis et positionnés, le montage étant appelé « montage à résistance négative ».