Recherche:Ce que le mouvement Wikimédia nous apprend sur l'Homme et la Société globalisée

Une page de Wikiversité.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Cliquez sur ce lien pour réagir au contenu de cette thèse - Click here to see the English part of this PhD thesis

Wikimedia Community Logo.svg
Wikimedia-research-fr.png
Ce que le mouvement Wikimédia nous apprend sur l'Homme et la Société globalisée (thèse de doctorat)
(Travail de recherche)

Cette page de l’espace Recherche, dépend de la faculté socio-anthropologie. Consultez le portail de l'espace recherche ou pour plus de détails l'index des travaux de recherche par faculté.

Toutes les discussions sur ce sujet doivent avoir lieu sur cette page.

Université : Université catholique de Louvain (voir lettre d'admission).

Doctorant : Lionel Scheepmans (parcours de vie détaillé)

Discipline : Anthropologie sociale et culturelle

Promoteur de thèse : Olivier Servais.

Membres du comité d’accompagnement : Pierre-Joseph Laurent, Christophe Lazaro, Emmanuel Wathelet.


Image logo indiquant que la page n’est pas fini
Lionel Scheepmans (lui écrire) vous informe que cette page n’est pas finie et qu'elle est en phase d’écriture ou de restructuration importante.
  • Son état actuel est provisoire et doit être pris avec prudence.
  • Une version améliorée est en préparation et devrait être disponible prochainement.

Pour en suivre l’avancement ou y participer, veuillez consulter la page de discussion.

Avant propos[modifier | modifier le wikicode]

[ Réagir au contenu de ce chapitre ]


W21-1a.svg

Lionel Scheepmans (lui écrire) est en ce moment même en train de travailler en profondeur sur cette page. Merci de ne pas modifier celle-ci afin de limiter les risques de conflit de versions jusqu’à disparition de cet avertissement .


Enlevez ce modèle dès que le travail est fini ; si le travail doit être continué, utilisez le modèle : {{Pas fini}}.

Dans la continuité de qui a déjà été fait dans le cadre de mon mémoire de fin de Master en anthropologie intitulé : Culture Wikpédia, j'ai décidé de poursuivre dans cette thèse de doctorat certaines innovations méthodologiques et épistémologiques au sein des sciences sociales en général et au sein de la recherche anthropologique et ethnographique en particulier.

Ce souhait d'innovation porte sur cinq points :

  • L'accès inconditionnel et la publication sous licence Créative Commons - Attribution - Partage international dans les mêmes conditions (CC.BY.SA 4.0) de l'ensemble des travaux dès leurs débuts et jusqu'à l'aboutissement du projet.

Dans le prochain chapitre, j'expliquai l'origine de mon engagement pour les logiciels libres et la raison pour laquelle je trouve que toute connaissance se doit d'être un commun de la communauté humaine, attribuée à un auteur et protégée par le « copyleft » ou autrement dit par l'interdiction d'utiliser le savoir d’autrui pour produire un savoir non commun, non libre d'accès et d'utilisation, non attribué, et non soumis à ces même protections tel qu'elle vienne d'être fixée[1].

  • La construction dialogique du savoir ethnographique grâce à la présence de pages de discussions sur lesquelles tout un chacun (protagonistes ou autres) peuvent réagir au contenu de la thèse dès le début de son élaboration.


  • La mise en place d'un appareillage de contrôle sur la véracité et l'authenticité des informations contenues dans la thèses. par la fourniture, dans la limite du possible, d'adresse URL pointant vers les informations récoltées en ligne et la mise à disposition des matériaux ethnographique que constitue les enregistrements d'entretien et autres type de document mobilisés.
  • L'utilisation d'un logiciel d'analyse textométrique et de sript ou algoritme informatique comme outils d'aide de support et de renforcement du travail ethnographique.

j’inscris donc ce travail dans plusieurs traditions. Celle du celle de la construction dialogique de la représentation de l'autre (Kilani, 1993)[2], celle de la réfutabilité de tout travail scientifique (Popper, 1963)[3] et dans l'intégration des nouvelles technologies comme outils de recherche au sein des travaux ethnographiques.

Au sujet de l'anthropologie numérique[modifier | modifier le wikicode]

[ Réagir au contenu de ce chapitre ]

Il est difficile aujourd'hui d'entreprendre une recherche dans le champs de l'anthropologie numérique sans porter intérêt à ce qui se passe et ce qui se dit au niveau des Humanités numériques. C'est en effet au sein de cette discipline que semble se produire, de la manière la plus vive et la plus aboutie, les débats suscités par l'avènement de ce qui est commun d'appeler aujourd'hui la révolution numérique. Dans ce contexte, l'anthropologie comme toutes autres disciplines liées au domaine des sciences humaines et sociales, de l'art, des lettres ou de l'informatique doit donc nourrir sa propre réflexion. Mais la nouveauté et le changement continuel engendrés par une révolution en marche empêche, ou en tout cas gène, l'établissement d'un consensus clair au sein de la discipline. Il en revient donc à chaque chercheur de se positionner lui-même dans l'exercice de ses travaux. Une tâche ardue si elle se veut bien faite, car de l'avenue, de l'usage et de l'observation des nouvelles technologies de communication, découlent des questions épistémologiques, éthiques et politiques de premières importances.

L'anthropologie visuel, anthropologie numérique et anthropologie du numérique[modifier | modifier le wikicode]

Les premiers explorateurs du monde, que l'on pourrait considérer comme précurseurs de l'anthropologie social et culturel moderne rédigeaient des journaux de bord ou autres documents rendant compte de leurs expériences en pays lointains. Le 15 septembre 1800 déjà, Joseph-Marie de Gérando éditait au sein de la Société des observateurs de l'homme l'ouvrage intitulé Considérations sur les diverses méthodes à suivre dans l'observation des peuples sauvages, que l'on peut considérer comme le tout premier guide d'enquête ethnographique. Dans cette ouvrage, il était notamment question de la méthode d'observation participante redue plus tardivement célèbre par Bronislaw Malinowski. Pour compléter leurs récits et fournir les preuves de leurs observations, les grands voyageurs s'efforçaient aussi de rapporter au pays autant de témoignages de leur découvertes que constitues toute une séries d'objets, d'êtres vivants, et d'êtres humains. Tous ces trésors de voyages trouvés, échangés, mais le plus souvent considérés comme volés par les populations des lieux d'origines, dépassaient par leur simples présences toute description aussi complète qu'elle puisse être. De ces collections sont nés musés, zoos, et autres vitrines d'exposition dont les plus ignobles au vue de la morale d'aujourd'hui furent sans doute les zoo humain. De cette époque, nous retiendrons la singulière histoire de Saartjie Baartman (~1789-1815) surnommée la Vénus hottentote, importée sous contrat depuis l'Afrique du Sud pour exposer ses particularités physiques au monde occidental. Après sa mort dans des condition d'extrême précarité, ses reliques furent conservées dans des musés avant d'être restitué en 2002 à son peuple d'origine après des décennies de demandes sporadiques.

Face à la complexité, au caractère onéreux et immoral de ces pratiques d'importation, l'anthropologie bientôt reconnue comme science, deviendra friande de techniques d'enregistrement les plus variés. L'appareil photo, la caméra, l'enregistreur audio-phonique, prirent place dans les valises des anthropologues dès leur apparition et le concept d'anthropologie visuel fut reconnu rapidement en tant que sous discipline. Parmi les précurseur notable de celle-ci figure Rudolf Pöch (1870-1921) qui rapporta en Europe la preuve formelle de l'existence des Pygmées à travers une série d'enregistrements audio-visuels.

Avec la venue du numérique, ce sont de nouveaux outils d'observation, de récolte, de conservation, de partage, d'analyse, de discussion et d'évaluation qui furent adoptés par les anthropologues. Au delà de ces nouveaux outils, le numérique apporta finalement de nouveaux questionnements et de nouveaux terrains ethnographiques. Des thématiques préexistantes tel que la culture matériel, la dichotomie nature culture, le transhumanisme ou post-humanisme, furent remis au goût du jour. De nouveaux concepts firent leurs apparitions : Homo numericus, cyberculture, cyberespace, le Web social ou Web 2.0, Internet des objets, Web des objets, le Web sémantique, le Web 3.0, l'E-santé, etc. Au sein de l'anthropologie numérique[4] enfin apparut le concept d'anthropologie du numérique clarifiant ainsi le fait que l'adjectif « numérique » s'applique avant tout aux nouveaux usages, espaces et communautés créés par la venue du numérique.

Approches et principes en anthropologie numérique[modifier | modifier le wikicode]

Même si le jeune âge de l'anthropologie numérique ne permet pas encore d'établir un parfait consensus au sujet de ses tenant et aboutissants, il est d'ors et déjà possible de catégoriser 3 types d'approches :

L'approche immersive : où la recherche porte sur un espace numérique et les observations se limite à l'espace numérique.

Exemple d'ouvrages : My Life as a Night Elf Priest An Anthropological Account of World of Warcraft[5], Coming of Age in Second Life: An Anthropologist Explores the Virtually Human[6], Culture fr.wikipédia[7], etc.

L'approche holistique : où la recherche porte sur un espace numérique, mais les observations ne se limitent pas à l'espace numérique.

Exemple d'ouvrages : Social Media in an English Village[8], Hacker, Hoaxer, Whistleblower, Spy The Many Faces of Anonymous[9] ou encore Common Knowledge?: An Ethnography of Wikipedia[10], Digital Crime and Digital Terrorism[11], etc..

L'approche instrumental : la recherche ne porte pas sur un espace numérique, mais un ou plusieurs espaces numériques sont utilisés comme moyen d'observation.

Exemple d'ouvrages : Immigration, the internet, and spaces of politics[12], Children, Sexuality and Sexualization[13], ect.

Au delà de cette typologie, six principes clef applicables à l'anthropologie numérique furent l'objet d'un consensus au sein d'un collectif de chercheurs pionniers en la matière[14] :

  • Le numérique intensifie la dialectique nature culture.
  • Le numérique offre une meilleur compréhension de la vie pré-numérique.
  • Le numérique doit être abordé d'un point de vue holistique et comme partie intégrante de l'humanité.
  • Le numérique n'est pas facteur d’homogénéisation mais au contraire réaffirme la notion de relativisme culturel.
  • Le numérique apporte une ambivalence au sein de la vie politique et privée.
  • Le numérique développe une nouvelle culture matériel dans laquelle l’anthropologue se trouve lui-même imbriqué.

Au delà de l'anthropologie numérique, la cyborg anthropologie[modifier | modifier le wikicode]

L'utilisation d'outils dans le but de dépasser ses capacités premières a toujours été reconnut comme trait caractéristique de l'être humain, mais la venue du numérique apporte une dimensions nouvelles. C'est ainsi qu'en 1995[15], le concept anglophone de cyborg anthropologie fit son apparition en tant que branche de l'anthropologie consacrée à l'étude de l'être humain en lien avec la cybernétique. Quinze an plus tard, en 2010, l'anthropologue Amber Case[16], n'hésitera pas a qualifié de cyborg au sens neurologique du terme, ce que certains appelleront plus tard l' homo connecticus[17]. Car de faite, l'accès audio visuel et instantané au contenu du Web et la capacité de contrôler des appareils à distance via un smartphone, de se géolocaliser ou de connaître et d'analyser son rythme cardiaque en temps réel avec une montre connectée, peuvent belle et bien être assimilés à des fonctions cybernétiques attribuées aux hommes. Avec ces fonctions, ce sont de nouveaux pouvoirs en matière d'omniscience et d’extension de la mémoire cérébrale au sein d'une noosphère, mais aussi en matière d'auto-analyse physiologique et topographique, ou encore en matière de télékinésie au sein de l'Internet des objets et d'omniprésence, voir d'invisibilité via les nouvelles technologies de communication qui feront de l'homme un cyborg.

Au delà de l'homme connecté, existe aussi le cas de figure des avatars utilisés dans des jeux vidéo multi joueurs. Ne peuvent-ils pas à leur tour, être considérés tel des cyborgs numériques doués d'intelligence humaine ? Replacer dans un contexte hors ligne, les drones, notamment ceux utilisés par les forces armées, ne sont-ils pas pas non plus des robots doué de raison ? Au final, resurgiront ainsi les question soulevées par le transhumanisme et le post-humanisme au sein de la cyborg anthropologie.

Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

  1. Les enjeux des licences libres et du mouvement de la science ouverte ou open science (Steve Mann, 1998) seront abordés plus en détailles dans la suite de ce travail.
  2. anglais Mondher Kilani, « Construction dialogique et représentation de l'Autre dans le discours anthropologique », {{{périodique}}}, 1993 [texte intégral (page consultée le 2019-03-07)]
  3. Karl R Popper, Conjectures and refutations the growth of scientific knowledge., Routledge & Kegan Paul, 1963 (OCLC 1070438148) [lire en ligne] 
  4. Le terme anglophone cyber anthropology a précédé à celui de digital anthropology et est toujours utilisé en langue allemande.
  5. Bonnie Nardi, My life as a night elf priest an anthropological account of World of warcraft, Ann Arbor, University of Michigan Press|University of Michigan Press University of Michigan Library, 2010, 236 p. (ISBN 978-0-472-07098-5 et 978-0-472-05098-7) (OCLC 760718590) [lire en ligne] 
  6. Boellstorff Tom, Coming of Age in Second Life: An Anthropologist Explores the Virtually Human, I, Princeton University Press, 2008 
  7. Lionel Scheepmans, « Recherche:Culture fr.wikipedia — Wikiversité » sur fr.wikiversity.org. Consulté le 2017-12-30
  8. Daniel Miller, Social Media in an English Village, UCL Press, 2016-01-01 (ISBN 9781910634448) [lire en ligne] 
  9. Jamie Bartlett, « Hacker, Hoaxer, Whistleblower, Spy: The Many Faces of Anonymous by Gabriella Coleman – review », The Guardian, 2014-11-19 (ISSN 0261-3077) [texte intégral (page consultée le 2017-12-30)]
  10. Dariusz Jemielniak, Common Knowledge?: An Ethnography of Wikipedia, Stanford University Press, 2014-05-14 (ISBN 9780804789448) 
  11. Robert W. Taylor, Eric J. Fritsch et John Liederbach, Digital Crime and Digital Terrorism, Prentice Hall Press, 2014 (ISBN 0133458903 et 9780133458909) [lire en ligne] 
  12. « Immigration, the internet, and spaces of politics », Political Geography, vol. 21, no  8, 2002-11-01, p. 989–1012 (ISSN 0962-6298) [texte intégral lien DOI (pages consultées le 2017-12-30)]
  13. Jessica Ringrose, Children, Sexuality and Sexualization, Springer, 2016-04-29 (ISBN 9781137353399) [lire en ligne] 
  14. Heather A. Horst et Daniel Miller, Digital Anthropology, A&C Black, 2013-08-01 (ISBN 9780857852922) [lire en ligne] 
  15. Gary Lee Downey, « Cyborg Anthropology », Cultural Anthropology, vol. 10, 1995, p. 264-269
  16. Amber Case, « /amber_case_we_are_all_cyborgs_now We are all cyborgs now » sur https://www.ted.com, Décembre 2010 (traduction française)
  17. Christophe Médici, Homo connecticus - Comment maintenir une Haute Qualité Relationnelle® à l’ère du numérique, Dangles, 2015-10-03 (ISBN 9782703311058) [lire en ligne] 


Dix ans de participation au sein du mouvement Wikimédia[modifier | modifier le wikicode]

[ Réagir au contenu de ce chapitre ]

Tout a commencé le 11 juin 2008 à 22 h 24 (UTC) très exactement. Ce fut le moment précis où je cliquais pour la première fois sur le bouton « Créer votre compte » affiché sur une des millions de pages que comporte le projet Wikipédia francophone[1]. Si je me souviens de cette instant si précisément, ce n'est pas grâce à ma mémoire, ni à un carnet de notes, mais parce que depuis ce moment, chacune de mes actions au sein du projet furent enregistrées sur les serveurs informatiques de la fondation Wikimedia.

A cette époque, j'étais loin de réaliser que c'était le cas pour toute personnes modifiant un jour l'un des projet hébergé par la fondation Wikimédia. Je ne savais pas non plus que l'on pouvait consulter ces informations de façon publique. Pour tout dire, j'étais comme tout le monde, ignorant de la puissance informatique cachée dans le réseau Internet. Je n'étais qu'un newbe, un peon comme le disent les Wikipien, incapable de cerner les enjeux de cette révolution numérique qui prenait cours sous mes yeux et à laquelle je participais sans même le savoir. C'était le le 11 juin 2008, plus de dix ans avant que je devienne, année de pratique, après année d'apprentissage, un geek au sein de mon laboratoire d'anthropologie prospective, considéré à tord ou à raison comme spécialiste de Wikipédia.

Sans pour autant faire partie des digital native, ma vie numérique n'a bien sûr pas commencé avec Wikipédia et pour la petite histoire, je suis né en janvier 1969, un peu plus de 9 mois avant le tout premier message transmit sur Arpanet[2]. C'était l'époque le transistor était abandonné au profit du circuit intégré dans la construction des ordinateurs. A l'age de deux ans, j'aurai pu assisté à la première émission en couleur de la RTBf diffusée dans un épisode du « jardin extraordinaire ». Mais l'arrivée de la télévision couleur arriva plus tard dans notre famille et ce fut l'occasion de recycler notre télévision noir et blanc en jeux d'arcade vidéo. Mon père y avait installé un jeux Ping Pong électronique qui nous enchantait. De mon enfance, je me souviens aussi du plaisir que j'éprouvais lors des ducasses d'été où je dépensais l'argent reçu par ma famille entre les auto-scooter et le Luna Parck. J'avais des amis chez qui je pouvais jouer à pack-man. Leur père s'intéressait à l’informatique et avait fait la possession d'un commodore 64 réputé pour être l'ordinateur ayant été le plus vendu au monde jusqu'à ce jour avec plus de 17 millions d'exemplaire et dont le premier fut fabriqué en 1982. C'était le plein essore de l'ordinateur personnel avec la sortie en 1981 de l'IBM Personal computer et la vente de million d'exemplaires dont l'architecture ouverte fut à l'origine de tous les ordinateurs produite aujourd'hui.

L'arrivée des ordinateurs personnels sonna le glas d'une coopération transparente au sein des informaticiens. De ce nouveau marché découla l'apparition de nombreux brevets et copyrights sur les codes informatiques qui rapidement obligèrent les programmeur à garder secret les codes indispensables au bon fonctionnement des machine. hold-up planétaire[3] don profitat Bill Gate et sa companie Microsoft profitant de la négligence de la société IBM lors de la signature d'un contrat assurant les droits excusifs sur le système d'exploitation équipant les

W21-1a.svg

Lionel Scheepmans (lui écrire) est en ce moment même en train de travailler en profondeur sur cette page. Merci de ne pas modifier celle-ci afin de limiter les risques de conflit de versions jusqu’à disparition de cet avertissement .


Enlevez ce modèle dès que le travail est fini ; si le travail doit être continué, utilisez le modèle : {{Pas fini}}.

Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

  1. « Tous les journaux publics », dans Wikipédia,‎ nil (lire en ligne)
  2. Leonard Kleinrock's Home Page sur www.lk.cs.ucla.edu. Consulté le 2019-03-04
  3. Roberto Di Cosmo et Dominique Nora, Le hold-up planétaire: la face cachée de Microsoft, France Loisirs, 1998 (ISBN 9782744121760) [lire en ligne] 


Culture wikimédia[modifier | modifier le wikicode]

[ Réagir au contenu de ce chapitre ]

À venir...


Wikimédia, une exception dans l'hypercentralisation du Web ?[modifier | modifier le wikicode]

[ Réagir au contenu de ce chapitre ]

L'hypercentralisation du Web et les enjeux liés[modifier | modifier le wikicode]

À l'heure ou les émules créés par la mise en œuvre du Règlement général sur la protection des données (RGPD)[1] se poursuivent, l'hypercentralisation du World Wide Web, dénoncé par son inventeur de 2014[2] à 2018[3], semble rester l'un des enjeux majeurs dans la gestion de l'Internet. Si l'on s'en tient à une traduction littérale de l'anglais, le Web représente un vaste réseau mondial qu'il ne faut pas confondre avec l'Internet. Le mot Internet désigne l'aspect physique du réseau composé de produits informatiques interconnectés à l'aide de protocoles divers : ordinateurs, téléphones, moyens de transport, installations électriques, bracelet électroniques, sex toys, etc. D'où est tirée d'ailleurs l'expression d'Internet des objets.

En dehors des points d'échanges, sortes de nœuds au sein du réseau rationalisant la circulation des informations entre les fournisseurs d'accès, il est donc quelque part absurde de parler de centralisation lorsque l'on parle de l'Internet alors que la question d'hypercentralisation s'applique parfaitement au niveau du Web où l'on voit apparaître toute une série d'acteurs économiques qui gèrent de façon monopolistique toute une série d'applications.

Pour expliquer les choses simplement et sans entrer dans les détails[4], l'espace Web, inventée par Tim Berners-Lee plusieurs années après la création de l'Internet, pourrait se résumer à tout ce qui est accessible au départ d'un navigateur Web pouvant être installé sur un ordinateur, un smartphone, une tablette, une montre, etc. Plus concrètement, le Web se compose d'un ensemble de pages au contenu audiovisuel qui la plupart du temps propose des liens hypertextes pointant vers d'autres pages de même type. Surfer sur la Toile, c'est donc passer d'une page à l'autre en cliquant sur ces liens.

Pour comprendre à présent le phénomène d'hypercentralisation du Web, il faut observer comment s'est développé le marché économique et politique dans cet espace. L'espace Web est actuellement dominé par ce que l'on appelle les géants du Web. Ce groupe est constitué d'un ensemble de cinq firmes réunies sous l'acronyme de GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) ayant toutes leur siège social en Californie dans la Silicone Valley, à l’exception de Microsoft et Amazon situées dans l'état de Washington, mais toujours au États-unis. Parmi ces firmes, la plus significative pour être bien connue est sans doute la plate-forme de réseau social Facebook. Celle-ci revendiquait en juin 2017 plus de deux milliards d'utilisateurs[5], soit plus d'un quart de la population mondiale. Son directeur général (CEO, Chief Executive Officer') est son jeune fondateur de 34 ans devenu cinquième homme le plus riche au monde en moins de 15 ans.

Le succès de Facebook semble en partie lié au concept de technologie de rupture qui fut établi au départ d'une analyse pionnière menée par Clayton M. Christensen, dans son ouvrage intitulé The innovator's Dilemma[6]. Ce concept, aussi adopté par Google[7], propose l'innovation comme leitmotiv dans la lutte pour l'acquisition de parts de marché. À ce principe d'innovation s'ajouteront d'autres effets favorables tels qu'une communauté de départ valorisante issue du milieu universitaire, une couverture médiatique croissante et finalement un effet de réseau irréversible qui se produit lorsqu'une communauté d'utilisateurs dépassant de loin celle des autres communautés attire vers elle les membres des autres communautés pour des raison évidentes d'efficacité de rencontre[8].

Quant aux bénéfices financiers, il faut comprendre que ce que vendent les géants du Net est, d'une part, un droit à la publicité au sein de leurs site Web et, d'autre part, un accès à un ensemble de données fournies par leurs utilisateurs devenant, sans le savoir, les réels producteurs du travail numérique vendu par ces entreprises. Appelées « le nouvel or noir »[9], toutes les données informatiques produites par les utilisateurs (identités, coordonnées, comportements sociaux, réseaux d'amitiés, etc) sont d'une très grande valeur étant donné qu'elle peuvent être directement traitées par des ordinateurs pour établir des analyses statistiques rapides – parfois en temps réel – au départ d'une quantité colossale de données. Réalisées à l'aide d'algorithmes divers, ces analyses offrent des indications précises pour la mise en place d'un marketing particulièrement ciblé ou pour établir des stratégies de communication extrêmement efficaces et pouvant être paramétrées à une dimension planétaire. Il en résulte que ce marché est extrêmement prisé par les personnes et sociétés les plus riches de la planète, soucieuses de poursuivre efficacement leurs buts lucratifs ou d'accumulation de pouvoir politique.

Signature de la loi USA PATRIOT Act par le président George W. Bush.

Toutes situés au États-Unis, ces sociétés monopolistiques sont aussi soumises à des pressions politiques, juridiques voire financières en provenance de l'État ou d'organismes étatiques. Par exemple, la loi USA PATRIOT Act votée le 26 octobre 2011 à la suite des attentats du 11 septembre 2001, permet aux autorités américaines d'accéder aux données informatiques détenues par les particuliers et les entreprises, sans autorisation préalable et sans en informer les utilisateurs[10].

Au final, l'accaparement de l'espace Web par un nombre restreint d'acteurs commerciaux basés aux États-Unis posera donc les problème suivants :

  • un renforcement de l'influence des plus riches (personnes ou sociétés) sur le reste du monde ;
  • une concentration des capitaux et d'actions dans un seul état du monde ;
  • le renforcement d'une puissance étatique en matière de contrôle des activités humaines.

Gardons enfin à l'esprit, mais sans entrer dans les détails pour ne pas nous éloigner du sujet qui nous intéresse, qu'au niveau de l'informatique le phénomène d'hypercentralisation n'est pas propre au Web. En effet, la société Microsoft, déjà accusée en 1998 de hold-up planétaire[11] au travers l'établissement d'un monopole, reste en janvier 2018 propriétaire du système d'exploitation appelé Windows installé sur plus de 80% des ordinateurs de bureaux[12].

Au final, donc, la question d'hypercentralisation liée au développement de l'informatique et des nouvelles technologies de communication peut aller au delà de l'intérêt que l'on porte aux GAFAM. Le projet d'encyclopédie libre en ligne Wikipédia par exemple, bien qu'il ne réponde pas à un but lucratif institué, se situe en cinquième place au niveau de la fréquentation du Web et bénéficiant de près de 70% du trafic en provenance des moteurs de recherche[13]. À ce titre, ce projet peut légitimement être repris parmi la liste des géants du Web qui ont réussi à établir un certain monopole sur le réseau. Bien sûr, au niveau des enjeux économiques et politiques, Wikipédia ne doit pas être comparé aux GAFAM. Gardons bien à l'esprit qu'il est issu d'un travail bénévole et que de ce projet ne découle aucune vente d'espace publicitaire ou de données produites par ses utilisateurs. Cependant, il n'en reste pas moins vrai que ce monopole est source de revenus financiers provenant d'un ensemble de dons s'élevant à un montant 100 000 000 de dollars américains lors de la dernière récolte 2017-2018[14]. Il est vrai aussi que cette somme d'argent est gérée au niveau d'un ensemble d'acteurs limités gravitant autour de la fondation Wikimédia et que cela peut poser question. Il est tout aussi vrai qu'au delà de l'aspect financier on peut dénoncer au sein de l'encyclopédie, bien qu'elle soit éditée de façon bénévole par un nombre d'acteurs important, une certaine centralisation culturelle liée aux origines ethniques de ses nombreux contributeurs et contributrices.

W21-1a.svg

Lionel Scheepmans (lui écrire) est en ce moment même en train de travailler en profondeur sur cette page. Merci de ne pas modifier celle-ci afin de limiter les risques de conflit de versions jusqu’à disparition de cet avertissement .


Enlevez ce modèle dès que le travail est fini ; si le travail doit être continué, utilisez le modèle : {{Pas fini}}.

Hypercentralisation culturelle au sein de Wikipédia[modifier | modifier le wikicode]

Principe de neutralité de point de vue

Il semblerait toutefois que « l’aspiration à un processus de rédaction convivial et serein soit mise de facto au-dessus de l’examen critique de la présentation pluraliste des points de vue. »[15]

Faire référence à l'article Krisna, eglise catholique. pédagogie Steiner dans différente langue.

Centralisation et décentralisation culturelle[modifier | modifier le wikicode]

Centralisation possible des contributions sur fr.wikipedia[modifier | modifier le wikicode]

Graphique de répartition des 10 premiers utilisateurs en fonction de la taille du texte ajouté à l'article « Église catholique » sur fr.wikipedia

Une analyse statistique étayée par une observation ethnographique révèle que les articles traitant de la religion catholique sont édités, surveillés et protégés par un nombres restreint d'utilisateurs membres ou présupposés membres de la communauté. Il en ressort ainsi un fait marquant, c'est qu'en date du 5 février 2018, l'article intitulé « Histoire de l'Église catholique »[18] n'apporte aucune information ni liens sur la question des abus sexuels au sein de cette église. [19].

Graphique de répartition des 10 premiers utilisateurs en fonction de la taille du texte ajouté à l'article « Histoire de l'église catholique » sur fr.wikipedia.

Une analyse statistique accessible en ligne[20] de la page Église catholique faite par le laboratoire Wikimedia Toolforge illustre au travers d'un ensemble de diagrammes que près de la moitié du texte de l'article a été ajoutée par un utilisateur, près des trois quarts par deux utilisateurs et plus de 85% par trois utilisateurs. Une autre page d'analyse statistique[21] nous informe que, au niveau de l'article « Histoire de l'Église catholique », 87,4% du texte a été ajouté par un seul utilisateur.

Hyper centralisation budgétaire au sein du mouvement Wikimédia[modifier | modifier le wikicode]

Dérive de la mission

Documentation à parcourir[modifier | modifier le wikicode]

Info depuis le formulaire d'inscription conf berlin :

  • Asia Meet-up, CEE Meeting IberoCoop India Conference WikiArabia WikiCon Francophone WikiIndaba Wikimedia Conference North America WikiWomen’s Camp.
  • Sharing best practices (e.g., leading Lightning Talk sessions, facilitating Creative Problem Solving sessions or “Fail fest”)
  • Teaching basics of conflict mediation
  • Anti-harassment tools and protecting Friendly Space
  • Project planning & support (facilitating the pilot project workshop, teaching grant proposal best practices)
  • Measuring and evaluating impact (leading a logic model session, tools demonstrations or rotation)
  • Communications skills (facilitation, presentation, teaching the ABCDs of storytelling)
  • Designing Wikimedia programs and events (e.g., facilitating the Making It Count workshop, sharing program toolkits, designing workshops, teaching others to lead successful events)

Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

  1. anglais « Facebook-Cambridge Analytica: les députés poursuivent leur examen | Actualité | European Parliament », {{{périodique}}} [texte intégral (page consultée le 2018-06-07)]
  2. Liat Clark, « Tim Berners-Lee: we need to re-decentralise the web », [texte intégral]
  3. « Tim Berners-Lee, inventeur du Web, appelle à la régulation de Facebook, Google et Twitter », FIGARO, 2018-03-12 [texte intégral]
  4. Une compréhension plus juste et plus fine du réseau est possible mais dépasserait l'exercice de ce travail. Pour les lecteurs désireux d'en savoir plus, je leur conseille la lecture de l'article Web des objets sur Wikipédia.
  5. (français) Facebook passe la barre des deux milliards d’utilisateurs sur Le Monde.fr. Consulté le 2018-06-07
  6. The Innovator's Dilemma: When New Technologies Cause Great Firms to Fail, Harvard Business Review Press, 15 December 2015. Consulté le 07/06/2018
  7. search results et search results, How Google Works, Grand Central Publishing, 2014-09-23 (ISBN 9781455582341) [lire en ligne] 
  8. (français) Facebook, les raisons du succès sur InaGlobal, 2013-11-19. Consulté le 2018-06-07
  9. Modèle:Fr-FR « Data, le nouvel or noir », lesechos.fr, 2017-09-11 [texte intégral (page consultée le 2018-06-07)]
  10. (anglais) USA PATRIOT Act sur it.ojp.gov. Consulté le 2018-06-07
  11. Roberto Di Cosmo et Dominique Nora Calmann-Levy 1998, ISBN 2-7021-2923-4 sur http://www.dicosmo.org
  12. (anglais) Desktop operating system market share 2013-2018 | Statistic sur Statista. Consulté le 2018-06-26
  13. (anglais) Alexa Top 500 Global Sites sur www.alexa.com. Consulté le 2018-06-07
  14. (anglais) Fundraising/2017-18 Report - Meta sur meta.wikimedia.org. Consulté le 2019-01-03
  15. Rivka Dvira, « L’Éthique du discours dans Wikipédia : la question de la neutralité dans une encyclopédie participative », Argumentation et Analyse du Discours, no  17, 2016-10-15 (ISSN 1565-8961) [texte intégral (page consultée le 2019-01-03)]
  16. Hélène Bourdeloie, « Ressources ouvertes, construction coopérative de la connaissance et fracture numérique. Le cas de l'encyclopédie en ligne Wikipédia », dans Fractures, mutations, fragmentations : de la diversité des cultures numériques, Hermès Lavoisier,‎ (lire en ligne), p. 195–224.
  17. Emanuela Chiriac, « Wikipédia, la chimère du savoir libre », Documentation et bibliothèques, vol. 61, no  4, 2015, p. 159–166 (ISSN 2291-8949 et ISSN 0315-2340) [texte intégral lien DOI (pages consultées le 2019-01-03)]
  18. « Histoire de l'Église catholique », dans Wikipédia,‎ (lire en ligne)
  19. « Catholicisme », dans Wikipédia,‎ (lire en ligne)
  20. Église catholique - Page History - XTools sur xtools.wmflabs.org. Consulté le 2019-02-05
  21. Histoire de l'Église catholique - Page History - XTools sur xtools.wmflabs.org. Consulté le 2019-02-05


Servitude volontaire ou volontariat serviable ?[modifier | modifier le wikicode]

[ Réagir au contenu de ce chapitre ]

W21-1a.svg

Lionel Scheepmans (lui écrire) est en ce moment même en train de travailler en profondeur sur cette page. Merci de ne pas modifier celle-ci afin de limiter les risques de conflit de versions jusqu’à disparition de cet avertissement .


Enlevez ce modèle dès que le travail est fini ; si le travail doit être continué, utilisez le modèle : {{Pas fini}}.

Idées[modifier | modifier le wikicode]

L'expérience Wikipédia nous oblige à remprende le débat sur le don au sein des sciences sociales et plus particulièrement au sujet de qu'il est convenu d'appeler le « don pur » selon la formule de Malinowski ou « don aux inconnus » selon la formule de Godbout.

Une chute dans la croissance de nouveaux contributeurs s'est clairement manifestée en 2007. Elle s'explique par plusieurs hypothèses :

  • l'établissement de règle par une communauté de départ qui repousse les nouveaux arrivants.
  • la difficulté de contribuer en raison d'article de plus en plus complets et exhaustif.
  • la migration de l'utilisateur Internet de l'ordinateur vers le smart-phone.

Il existe une quatrième piste qui n'est pas encore exploitée :

  • le démarrage de campagne de récolte de dons : la gratitude des utilisateurs de l'encyclopédie (contre don) anciennement présente au travers de la participation à l'édition est remplacée par le don d'argent plus propice au développement de la fondation qu'au développement de l'encyclopédie.

La servitude volontaire, un concept publié dès 1574[modifier | modifier le wikicode]

Ressources[modifier | modifier le wikicode]

  • Discours de la servitude volontaire (de la Boétie, 1574)[1] - Texte audio[2]
  • L’Énigme de la "servitude volontaire" (Lablénie, 1930)[3]
  • La servitude volontaire (Testar, 2004)[4]
  • La question du consentement au travail : de la servitude volontaire à l'implication contrainte (Durant, Le floch, 2006)[5]
  • De la servitude moderne (Brient, 2007 )[6] - Vidéo[7]
  • La servitude volontaire aujourd'hui : esclavages et modernité (Chaignot, 2012)[8]
  • La chaîne invisible : travailler aujourd'hui, flux tendu et servitude volontaire (Durant, 2012)[9]
  • Penser "la servitude volontaire": une anthropologie de notre présent, Gérard Althabe (Traimond, 2012)[10]
  • Du refus de la servitude volontaire (Bernard, 2015)[11]
  • La nouvelle servitude volontaire : enquête sur le projet politique de la Slicon valley (Vion-Dury, 2016)[12]

Le volontariat serviable par opposition à la servitude volontaire[modifier | modifier le wikicode]

Ressources[modifier | modifier le wikicode]

Illustration des deux concepts au travers du mouvement Wikimédia[modifier | modifier le wikicode]

Ressource[modifier | modifier le wikicode]

Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

  1. Étienne de La Boétie, De la Servitude volontaire, Ou le Contr'un, Nourse (Jean), 2012 
  2. LA BOÉTIE, Étienne (de) – Discours de la servitude volontaire | Litterature audio.com sur www.litteratureaudio.com. Consulté le 2019-01-02
  3. Edmond Lablénie, L'Enigme de la "servitude volontaire", Champion, 1930 [lire en ligne] 
  4. Alain Testart, La servitude volontaire, Errance, 2004 (ISBN 9782877722742 et 9782877722773) [lire en ligne] 
  5. Jean-Pierre Durand et Marie-Christine Le Floch, La question du consentement au travail: de la servitude volontaire à l'implication contrainte, Harmattan, 2006 (ISBN 9782747599276) [lire en ligne] 
  6. Jean-François Brient, De la servitude moderne, Les éditions de l' épervier, 2016 (ISBN 9782361940287) [lire en ligne] 
  7. (français) De la servitude moderne sur AgoraVox, 2013-07-15. Consulté le 2019-01-02
  8. Nicolas Chaignot, La servitude volontaire aujourd'hui: esclavages et modernité, 2012 (ISBN 9782130642664) [lire en ligne] 
  9. Jean-Pierre Durand, La chaîne invisible: travailler aujourd'hui, flux tendu et servitude volontaire, Éd. du Seuil, 2012 (ISBN 9782021092165) [lire en ligne] 
  10. Bernard Traimond, Penser "la servitude volontaire": une anthropologie de notre présent, Gérard Althabe, Bord de l'eau, 2012 (ISBN 9782356871558) [lire en ligne] 
  11. André Bernard, Du refus de la servitude volontaire, Atelier de création libertaire, 2015 (ISBN 9782351040829) [lire en ligne] 
  12. Philippe Vion-Dury, La nouvelle servitude volontaire: enquête sur le projet politique de la Silicon Valley, 2016 (ISBN 9782364051454) [lire en ligne] 
  13. anglais Clare Talwalker, « What Kind of Global Citizen is the Student Volunteer? », Journal of Global Citizenship & Equity Education, vol. 2, no  2, 2012-10-02, p. 21–40 (ISSN 1927-2669) [texte intégral (page consultée le 2019-01-02)]


Les héros du clavier, le mouvement Wikimédia en contexte Vietnamien[modifier | modifier le wikicode]

[ Réagir au contenu de ce chapitre ]

W21-1a.svg

Lionel Scheepmans (lui écrire) est en ce moment même en train de travailler en profondeur sur cette page. Merci de ne pas modifier celle-ci afin de limiter les risques de conflit de versions jusqu’à disparition de cet avertissement .


Enlevez ce modèle dès que le travail est fini ; si le travail doit être continué, utilisez le modèle : {{Pas fini}}.

Resouces[modifier | modifier le wikicode]

Le mouvement Wikimédia pour imaginer un monde meilleur[modifier | modifier le wikicode]

[ Réagir au contenu de ce chapitre ]

W21-1a.svg

Lionel Scheepmans (lui écrire) est en ce moment même en train de travailler en profondeur sur cette page. Merci de ne pas modifier celle-ci afin de limiter les risques de conflit de versions jusqu’à disparition de cet avertissement .


Enlevez ce modèle dès que le travail est fini ; si le travail doit être continué, utilisez le modèle : {{Pas fini}}.

Notes et références[modifier | modifier le wikicode]


Annexes[modifier | modifier le wikicode]

Icon falscher Titel.svg
En raison de limitations techniques, la typographie souhaitable du titre, «  », n'a pu être restituée correctement ci-dessus.