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Thermodynamique (PCSI)/Descriptions microscopique et macroscopique d'un système à l'équilibre : Caractères généraux de la distribution des vitesses moléculaires d'un gaz

Leçons de niveau 14
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Descriptions microscopique et macroscopique d'un système à l'équilibre : Caractères généraux de la distribution des vitesses moléculaires d'un gaz
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Chapitre no 2
Leçon : Thermodynamique (PCSI)
Chap. préc. :Descriptions microscopique et macroscopique d'un système à l'équilibre : Généralités
Chap. suiv. :Descriptions microscopique et macroscopique d'un système à l'équilibre : Température cinétique d'un gaz, exemple du G.P.M.
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Répartition statistique des vecteurs vitesse des molécules d’un gaz « parfait » : isotropie et homogénéité, cas d’un gaz « parfait » en équilibre thermodynamique

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     Préliminaire : La répartition statistique des vecteurs vitesse présentée ci-après peut être étendue à d’autre gaz qu’un G.P.[1], mais
     Préliminaire : l'exposé explicitant la pression [entre les paragraphes (inclus) « gain de résultante cinétique de l'élément de paroi par adsorption et désormption du gaz pendant une durée mésoscopique δt » et « généralisation, pression cinétique en tout point intérieur au G.P. en équilibre thermodynamique » plus loin dans ce chapitre] n’est applicable (sans modification) qu’à un G.P[1].

     Le gaz considéré est composé de molécules identiques « quasi ponctuelles »[2], « sans interaction entre elles »[3] [en absence d'interactions intermoléculaires, les seules interactions qu’une molécule peut avoir ce sont celles avec les parois limitant leur déplacement] ;

     un gaz de molécules « quasi-ponctuelles », « sans interaction intermoléculaire » est qualifié de « parfait »

Répartition statistique des vecteurs vitesse des molécules d’un gaz « parfait »

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     Préliminaires : La répartition statistique des vecteurs vitesse des molécules du G.P.[4] explicitée ci-après est définie dans le référentiel d’étude où le gaz est globalement immobile, référentiel supposé galiléen.

     Préliminaires : Dans la suite de ce paragraphe, nous considérons un échantillon mésoscopique de δN molécules de G.P[4]. s'étendant sur une expansion tridimensionnelle de volume δ𝒱 et
     Préliminaires : Dans la suite de ce paragraphe, nous notons Vi(t) le vecteur vitesse, à l'instant t, de la molécule Mi[5] pour i[[1,δN]].

     Préliminaires : La répartition statistique des vecteurs vitesse des molécules de l'échantillon mésoscopique de G.P[4]. se caractérise par la donnée de « la densité volumique de molécules situées, à l'instant t, dans l'échantillon mésoscopique de G.P[4]. et y ayant un vecteur vitesse V (c'est-à-dire Nvol,V=δNVd𝒱 dans laquelle δNV est le nombre de molécules de vecteur vitesse V de l'échantillon mésoscopique de volume d𝒱), en fonction de V, de t et de M le centre de l'échantillon mésoscopique » soit par la connaissance de «Nvol,V=Nvol,V(V,t,M)».

     Propriétés : La répartition statistique des vecteurs vitesse des molécules du G.P[4]. est isotrope {c'est-à-dire qu'elle est indépendante de la direction du vecteur vitesse de norme fixée « les directions du vecteur vitesse d'une molécule quelconque sont équiprobables »} « la moyenne, à un instant t quelconque, des vecteurs vitesse Vj(t) des molécules Mj dont le vecteur vitesse est de norme V(t) fixée [le nombre de molécules de ce type étant noté δN{V(t)} et la moyenne étant faite sur toutes les directions de l'espace[6]] est nulle » «Vj(t)Vj(t)=V(t)j[[1,δN{V(t)}]]=j=1δN{V(t)}Vj(t)δN{V(t)}=0,V(t)» ;
          Propriétés : La répartition statistique des vecteurs vitesse des molécules du G.P. est isotrope cela se traduit par « la densité volumique de molécules situées, à l'instant t, dans l'échantillon mésoscopique de G.P[4]. et y ayant un vecteur vitesse V c'est-à-dire Nvol,V=δNVd𝒱 (dans laquelle δNV est le nombre de molécules de vecteur vitesse V de l'échantillon mésoscopique de volume d𝒱) est indépendante des abscisses angulaires repérant le vecteur vitesse V dans l'espace » soit «Nvol,V=Nvol,V(V,t,M),(θV,φV) repérant la direction de V dans l'espace » ;

     Propriétés : la répartition statistique des vecteurs vitesse des molécules du G.P[4]. est homogène {c'est-à-dire qu'elle est indépendante du centreM_de l'échantillon mésoscopique},
          Propriétés : La répartition statistique des vecteurs vitesse des molécules du G.P. est homogène cela se traduit par « la densité volumique de molécules situées, à l'instant t, dans l'échantillon mésoscopique de G.P[4]. centré en M et y ayant un vecteur vitesse V c'est-à-dire Nvol,V=δNVd𝒱 (dans laquelle δNV est le nombre de molécules de vecteur vitesse V de l'échantillon mésoscopique de volume d𝒱 centré en M) est indépendante de la position du centre M de l'échantillon mésoscopique dans l'espace » soit «Nvol,V=Nvol,V(V,t),M» ou encore, en tenant compte simultanément de l'homogénéité et de l'isotropie de la répartition statistique des vecteurs vitesse des molécules du G.P[4]., «Nvol,V=Nvol,V(V,t)» ne dépendant que de V et de t.

Propriété supplémentaire de la répartition statistique des vecteurs vitesse des molécules d’un gaz « parfait » en « équilibre thermodynamique »

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     La répartition statistique des vecteurs vitesse des molécules du G.P[4]. en équilibre thermodynamique[7] est stationnaire {c'est-à-dire qu'elle est indépendante de l'instantt_d'observation de l'échantillon mésoscopique}, cela se traduit par « la densité volumique de molécules situées, à l'instant t, dans l'échantillon mésoscopique de G.P[4]. centré en M et y ayant un vecteur vitesse V c'est-à-dire Nvol,V=δNVd𝒱 (dans laquelle δNV est le nombre, à l'instant t, de molécules de vecteur vitesse V de l'échantillon mésoscopique de volume d𝒱 centré en M) est indépendante de l'instant t d'observation de l'échantillon mésoscopique dans l'espace » soit «Nvol,V=Nvol,V(V,M),t» ou encore, en tenant compte simultanément de la stationnarité, de l'homogénéité et de l'isotropie de la répartition statistique des vecteurs vitesse des molécules du G.P[4]., «Nvol,V=Nvol,V(V)» ne dépendant que de V.

Notion de vitesse quadratique moyenne des molécules d’un gaz

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     La « vitesse quadratique moyenne (à l'instant t) des δN molécules d'un échantillon mésoscopique de G.P[4].,[8] » notée «V(t)» est la « moyenne quadratique de la norme des vecteurs vitesse des molécules de l'échantillon (considérées à l'instant t)» c'est-à-dire encore telle que « son carré est la moyenne des carrés scalaires des vecteurs vitesse (à l'instant t) de toutes les molécules de l'échantillon » ;
     notant Vi(t) le vecteur vitesse, à l'instant t, de la molécule Mi[5] pour i[[1,δN]], la « vitesse quadratique moyenne (à l'instant t) des molécules d'un échantillon mésoscopique de G.P[4].,[8] » se définit selon «V(t)=Vi2(t)i[[1,δN]]=i=1..δNVi2(t)δN» ou,
     en notant δN(V) la fréquence statistique[9] du vecteur vitesse V dans l'échantillon mésoscopique, «V(t)=V2(t)=Vjpossiblestous les{δN(Vj)}(t)Vj2(t)Vjpossiblestous les{δN(Vj)}(t)» ou encore,
     avec Nvol,V=δN(V)δ𝒱 la densité volumique de fréquence statistique[9] du vecteur vitesse V dans l'échantillon mésoscopique d'expansion tridimensionnelle de volume δ𝒱, la réécriture de la « vitesse quadratique moyenne (à l'instant t) des molécules d'un échantillon mésoscopique de G.P[4].,[8] »[10]

«V(t)=V2(t)=Vjpossiblestous lesNvol,Vj(t)Vj2(t)Vjpossiblestous lesNvol,Vj(t)».

     Remarque : Compte-tenu du nombre excessivement grand des valeurs de vecteurs vitesse des molécules contenues dans tout échantillon mésoscopique, nous faisons usuellement une approximation des milieux continus consistant à remplacer les « valeurs discrètes de vecteurs vitesse {Vj[δN(Vj)]}δN(Vj) est la fréquence statistique[9] de Vj» par des « valeurs continues de vecteurs vitesse {V[δN(Và dV près)]} dans laquelle δN(Và dV près) (fréquence statistique[9] de V à dV près) est une fonction continue de V» soit,
     Remarque : en notant (Υ) le domaine vectoriel de l'espace des vitesses des molécules de l'échantillon mésoscopique «V(t)=V2(t)=V(Υ){δN(Và dV près)}(t)V2(t)V(Υ){δN(Và dV près)}(t)»[11],[12] ou,

     Remarque : en introduisant la densité volumique de fréquence statistique[9] du vecteur vitesse V dans l'échantillon mésoscopique d'expansion tridimensionnelle de volume δ𝒱 dans l'approximation des milieux continus c'est-à-dire «Nvol,Và dV près=δN(Và dV près)δ𝒱», «V(t)=V2(t)=V(Υ){Nvol,Và dV près}(t)d𝒱V2(t)V(Υ){Nvol,Và dV près}(t)d𝒱=V(Υ){Nvol,Và dV près}(t)V2(t)V(Υ){Nvol,Và dV près}(t)»[11],[12] ou encore,
     Remarque : en adoptant le repérage sphérique de l'espace des vitesses c'est-à-dire en notant «(V,θV,φV) les composantes sphériques de V» et «(urV,uθV,uφV) les vecteurs de la base sphérique de l'espace des vitesses » «dV=dVurV+VdθVuθV+Vsin(θV)dφVuφV» ainsi que l'« élément de volume de l'espace des vitesses d𝒱V=V2sin(θV)dθVdφVdV» dont nous pouvons déduire la densité volumique de fréquence statistique[9] du vecteur vitesse V par unité de volume de l'espace des vitesses dans l'échantillon mésoscopique c'est-à-dire «Nvol,Vvol de l'esp. des vit.=Nvol,Và dV prèsd𝒱V» s'exprimant en m3(ms1)3 et fonction de (V,θV,φV) [ainsi que de t et de M) «V(t)=V2(t)=V(Υ){Nvol,Vvol de l'esp. des vit.}(t)d𝒱VV2(t)V(Υ){Nvol,Vvol de l'esp. des vit.}(t)d𝒱V»[11],[12] ce qui se réécrit selon «V(t)=V2(t)=V(Υ){Nvol,(V,θV,φV)vol de l'esp. des vit.}(t)V4sin(θV)dθVdφVdVV(Υ){Nvol,(V,θV,φV)vol de l'esp. des vit.}(t)V2sin(θV)dθVdφVdV=V(Υ){Nvol,(V,θV,φV)vol de l'esp. des vit.}(t)V4dVdΩVV(Υ){Nvol,(V,θV,φV)vol de l'esp. des vit.}(t)V2dVdΩV»[11],[12] dans laquelle «dΩV=sin(θV)dθVdφV est l'angle solide (algébrique) mesurant, dans l'espace des vitesses, l'intérieur du cône élémentaire d'axe repéré par (θV,φV) à dθV et dφV près »[13] ;

     Remarque : si la répartition statistique des vecteurs vitesse des molécules de l'échantillon mésoscopique est isotrope, la densité volumique de fréquence statistique[9] du vecteur vitesse V par unité de volume de l'espace des vitesses «Nvol,Vvol de l'esp. des vit.» étant, en repérage sphérique de l'espace des vitesses, « indépendante de (θV,φV)», la « vitesse quadratique moyenne des molécules de l'échantillon mésoscopique » se réécrit selon «V(t)=V2(t)=V(Υ){Nvol,(V,θV,φV)vol de l'esp. des vit.}(t)V4dVdΩVV(Υ){Nvol,(V,θV,φV)vol de l'esp. des vit.}(t)V2dVdΩV[11],[12] =V(ΥV){Nvol,Vvol de l'esp. des vit.}(t)V4[espace entierdΩV]dVV(ΥV){Nvol,Vvol de l'esp. des vit.}(t)V2[espace entierdΩV]dV»[14] [(ΥV) étant le domaine de valeurs de la norme du vecteur vitesse] soit encore «V(t)=V2(t)=V(ΥV){Nvol,Vvol de l'esp. des vit.}(t)V4dVV(ΥV){Nvol,Vvol de l'esp. des vit.}(t)V2dV» car «espace entierdΩV=4πsr»[15] ;

     Remarque : si la répartition statistique des vecteurs vitesse des molécules de l'échantillon mésoscopique est homogène en plus d'être isotrope, la densité volumique de fréquence statistique[9] du vecteur vitesse V par unité de volume de l'espace des vitesses «Nvol,Vvol de l'esp. des vit.» étant « indépendante du point M, centre de l'échantillon », il en est de même de la « vitesse quadratique moyenne des molécules de l'échantillon mésoscopique » c'est-à-dire «V(t)=V2(t)=V(ΥV){Nvol,Vvol de l'esp. des vit.}(t)V4dVV(ΥV){Nvol,Vvol de l'esp. des vit.}(t)V2dV indépendante de M» ;

     Remarque : si la répartition statistique des vecteurs vitesse des molécules de l'échantillon mésoscopique est stationnaire en plus d'être homogène et isotrope, la densité volumique de fréquence statistique[9] du vecteur vitesse V par unité de volume de l'espace des vitesses «Nvol,Vvol de l'esp. des vit.» étant « indépendante de l'instant t d'observation », il en est de même de la « vitesse quadratique moyenne des molécules de l'échantillon mésoscopique » c'est-à-dire «V=V2=V(ΥV)Nvol,Vvol de l'esp. des vit.V4dVV(ΥV)Nvol,Vvol de l'esp. des vit.V2dV indépendante de t»[16].

À titre « informatif », modèle « unidirectionnel à distribution discrète de vitesse »

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     Préliminaire : À titre « informatif » car nous n'utiliserons pas le modèle « unidirectionnel à distribution discrète de vitesse » bien que ce soit ce dernier qui est explicité dans le programme de physique de P.C.S.I., mais l'employer nous éloignerait trop de la réalité alors que le modèle dont nous nous servirons reste abordable (même s'il est légèrement plus complexe) ; toutefois nous évoquerons, dans le paragraphe « établissement du gain de résultante cinétique de l'élément de paroi par adsorption et désorption pendant une durée mésoscopique δt du G.P. en équilibre thermodynamique avec modélisation unidirectionnelle à distribution discrète de vitesse » plus loin dans ce chapitre, comment le modèle « unidirectionnel à distribution discrète de vitesse » peut conduire, de façon nettement moins convaincante, aux mêmes résultats.

     Présentation : Le modèle « unidirectionnel à distribution discrète de vitesse » suppose que le mouvement d'une molécule d'un échantillon mésoscopique se fait uniquement
     Présentation : Le modèle « unidirectionnel à distribution discrète de vitesse » suivant l'une des trois directions orthogonales «xx,yy,zz» dans un sens ou le sens opposé,
     Présentation : Le modèle « unidirectionnel à distribution discrète de vitesse » à vitesse unique égale à la vitesse quadratique moyenne «V»
     Présentation : Le modèle « unidirectionnel à distribution discrète de vitesse » c'est-à-dire que le vecteur vitesse est nécessairement de la forme «V=±Vux», «V=±Vuy» ou «V=±Vuz».

     Remarque : Le nom donné à ce modèle est incorrect car « unidirectionnel » devrait être remplacé par « tridirectionnel » puisque trois directions sont admises et
     Remarque : Le nom donné à ce modèle est incorrect car « à distribution discrète de vitesse » par « à vitesse unique » puisque la norme de vecteur vitesse est choisie égale à la vitesse quadratique moyenne.

Notion d’adsorption et de désorption d’une particule de gaz par la paroi

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Définition de l’adsorption (ou de la désorption) d’une molécule par une paroi

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     Une « molécule P est adsorbée par une paroi (dS) à un instant t0» si, à t0, elle heurte la paroi avec une vitesse relative non nulle «VP/(dS)(t0)0» et
     Une « molécule P est adsorbée par une paroi (dS) à un instant t0» si elle y reste collée, c'est-à-dire si sa vitesse relative, à l'instant t0+, y est nulle «VP/(dS)(t0+)=0».

     Une « molécule P est désorbée par une paroi (dS) à un instant t0» si, à t0, elle est collée à la paroi, sa vitesse relative y étant nulle «VP/(dS)(t0)=0» et
     Une « molécule P est désorbée par une paroi (dS) à un instant t0» si, à t0+, elle en est éjectée avec une vitesse relative non nulle «VP/(dS)(t0+)0».

« En complément », théorème de la résultante cinétique sous sa forme intégrée appliqué à un système de matière

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     Préliminaire : Nous avons vu, en complément, le théorème de l'impulsion sous forme élémentaire appliqué à un point matériel M dans un référentiel galiléen gal {forme intégrée de la dynamique des points matériels associée à la forme locale r.f.d[17].,[18],[19]} dans le paragraphe « théorème de l'impulsion sous forme élémentaire » du chap.15 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »

«kδI[FM(Σk)(t)]=dpM» dans laquelle
«dpM est la variation élémentaire de la quantité de mouvement de M sur l'intervalle [t,t+dt]»,
«FM(Σk)(t) les forces que les systèmes (Σk) exercent sur M» et
«δI[FM(Σk)(t)]=FM(Σk)(t)dt l'impulsion élémentaire de la force FM(Σk)(t) sur l'intervalle [t,t+dt]»[20]

Préliminaire : Nous avons vu, en compl ainsi que le théorème de l'impulsion sur une durée finie appliqué au même point matériel M dans le même référentiel galiléen gal {forme intégrée de la dynamique des points matériels associée à la forme locale r.f.d[17].,[18]} dans le paragraphe « théorème de l'impulsion sur une durée finie » du chap.15 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »

«kIsur[t1,t2][FM(Σk)(t)]=ΔpM» dans laquelle
«ΔpM=pM(t2)pM(t1) est la variation de la quantité de mouvement de M sur l'intervalle [t1,t2]»,
«FM(Σk)(t) les forces que les systèmes (Σk) exercent sur M à l'instant t[t1,t2]» et
«Isur[t1,t2][FM(Σk)(t)]=t1t2FM(Σk)(t)dt l'impulsion de la force FM(Σk)(t) sur l'intervalle [t1,t2]»[21].

     Application à un système de points matériels : Bien que non traité dans le chap.15 intitulé « Approche énergétique du mouvement d'un point matériel : Lois de la puissance et de l'énergie cinétiques » de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) », il existe une forme intégrée de la dynamique des systèmes fermés de points matériels associée à la forme locale “théorème de la résultante cinétique”[22] applicable dans un référentiel galiléen gal,[18], forme intégrée appelée “théorème de l'impulsion appliqué à un système fermé de points matériels” (ou simplement “forme intégrée du théorème de la résultante cinétique”) ;

     Application à un système de points matériels : la forme intégrée du théorème de la résultante cinétique appliquée à un système fermé de points matériels (𝒮)={Mi}i|[1,N]] sur l'intervalle de temps [t,t+dt] dans un référentiel galiléen gal s'établit en partant du théorème de la résultante cinétique[22] appliqué à l'instant t et en multipliant chaque membre par dt d'où son énoncé
     Application à un système de points matériels : « dans un référentiel galiléen gal, l'impulsion élémentaire de toutes les forces extérieures[20] reçue par le système fermé de points matériels (𝒮)= {Mi}i|[1,N]] à savoir “δIext=i=1i=NFMiext(t)dt[23] est égale à la variation élémentaire de sa résultante cinétique “dP(𝒮)=P(𝒮)(t+dt)P(𝒮)(t)” » soit mathématiquement

«δIext=dP(𝒮)» ;

     Application à un système de points matériels : la forme intégrée du théorème de la résultante cinétique appliquée à un système fermé de points matériels (𝒮)={Mi}i|[1,N]] sur l'intervalle de temps [t1,t2] dans un référentiel galiléen gal s'établit en partant de la forme intégrée du théorème de la résultante cinétique appliquée sur l'intervalle de temps [t,t+dt] et en intégrant chaque membre sur [t1,t2] d'où son énoncé
     Application à un système de points matériels : « dans un référentiel galiléen gal, l'impulsion, sur l'intervalle de temps [t1,t2], de toutes les forces extérieures[21] reçue par le système fermé de points matériels (𝒮)= {Mi}i|[1,N]] à savoir “Iext sur [t1,t2]=t1t2[i=1i=NFMiext(t)dt][24] est égale à la variation de sa résultante cinétique pendant la même durée “ΔP(𝒮)=P(𝒮)(t2)P(𝒮)(t1)” » soit mathématiquement

«Iext sur [t1,t2]=ΔP(𝒮)».

     Application à un système de points matériels : La forme intégrée du théorème de la résultante cinétique écrite sur un intervalle de temps élémentaire ou de durée finie dans un référentiel galiléen gal s'applique encore à un système continu fermé de matière (𝒮) d'expansion volumique, surfacique ou linéique ;
     Application à un système de points matériels : appliqué au système continu fermé de matière (𝒮) d'expansion tridimensionnelle (𝒱) sur l'intervalle de temps [t,t+dt], la forme intégrée du théorème de la résultante cinétique s'écrit, dans le référentiel galiléen gal, selon «δIext=dP(𝒮)» dans laquelle «δIext=M(𝒱)[fV,Mext(t)d𝒱M]dt[11],[25] est l'impulsion élémentaire du système des forces extérieures[20] de densité volumique de force fV,Mext, impulsion reçue par (𝒮)» et «dP(𝒮)=P(𝒮)(t+dt)P(𝒮)(t) la variation élémentaire de P(𝒮) c'est-à-dire de la résultante cinétique de (𝒮) définie selon P(𝒮)=M(𝒱)Pvol,Md𝒱M[11] avec Pvol,M la densité volumique de quantité de mouvement » ;
     Application à un système de points matériels : appliqué au système continu fermé de matière (𝒮) d'expansion tridimensionnelle (𝒱) sur l'intervalle de temps [t1,t2], la forme intégrée du théorème de la résultante cinétique s'écrit, dans le référentiel galiléen gal, selon «Iext sur [t1,t2]=ΔP(𝒮)» dans laquelle «Iext sur [t1,t2]=t1t2{M(𝒱)[fV,Mext(t)d𝒱M]dt}[11],[26] est l'impulsion sur l'intervalle de temps [t1,t2] du système des forces extérieures[21] de densité volumique de force fV,Mext, impulsion reçue par (𝒮)» et «ΔP(𝒮)=P(𝒮)(t2)P(𝒮)(t1) la variation de P(𝒮) sur le même intervalle de temps c'est-à-dire de la résultante cinétique de (𝒮) définie selon P(𝒮)=M(𝒱)Pvol,Md𝒱M[11] avec Pvol,M la densité volumique de quantité de mouvement ».

     Remarques : Nous avons vu au paragraphe « impulsion élémentaire de force exercée par un système sur un point matériell (propriété) » du chap.15 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » que
     Remarques : Nous avons vu « toute force FM(Σ)(t) de norme finie » a une « impulsion élémentaire δI[FM(Σ)(t)]0 quand dt0» d'où
     Remarques : Nous avons vu « à l'ordre 0 en dt, les impulsions élémentaires des forces de norme finie sont nulles »[27],

                Remarques : ainsi qu'au paragraphe « modélisation d'une force de collision et conséquence sur son impulsion élémentaire » du même chap.15 de la même leçon « Mécanique 1 (PCSI) » que
                Remarques : ainsi qu'« toute force Fcollision,M(Σ)(t)=Fcollision,M(Σ)(t)u modélisable en utilisant un pic de Dirac[28] d'impulsion unité[29] étant discontinue de 2ème espèce[30],[31] c'est-à-dire telle que Fcollision,M(Σ)(t)δ(tt0) (t0 étant l'instant de la collision)» a une « impulsion Isur [t0,t0+][Fcollision,M(Σ)(t)] de norme ↛0 quand t0+t00» {plus précisément «Isur [t0,t0+][Fcollision,M(Σ)(t)u] =Isur [t0,t0+][Fcollision,M(Σ)(t)]u» dont Isur [t0,t0+][Fcollision,M(Σ)(t)] s'évalue en utilisant Fcollision,M(Σ)(t)=Aδ(tt0) (A à déterminer), selon Isur [t0,t0+][Fcollision,M(Σ)(t)]=t0t0+Fcollision,M(Σ)(t)dt=t0t0+Aδ(tt0)dt=A[32] la « réécriture de Fcollision,M(Σ)(t) en fonction de Isur [t0,t0+][Fcollision,M(Σ)(t)] et du pic de Dirac[28] d'impulsion unité[29] centré en l'instant de collision t0» selon «Fcollision,M(Σ)(t)=Isur [t0,t0+][Fcollision,M(Σ)(t)]δ(tt0)»} d'où
                Remarques : ainsi qu'« à l'ordre 0 en dt=t0+t0, les impulsions des forces de collision sur [t0,t0+] sont de norme non nulle ».

« Gain de résultante cinétique » d’une portion de paroi élémentaire lors de l’adsorption d’une molécule de vecteur vitesse fixé

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Schémas représentant une molécule Ma juste avant et juste après son adsorption par une portion de paroi élémentaire (dS)

     Préliminaire : L'étude de l'adsorption, à l'instant t, par une portion de paroi élémentaire (dS), d'une molécule de vecteur vitesse d'agitation thermique V est faite dans le référentiel galiléen gal dans lequel le gaz est macroscopiquement immobile.

     Exposé : Soient «mpV le vecteur quantité de mouvement de la molécule Ma» et «PdS le vecteur résultante cinétique de la portion de paroi élémentaire (dS)»[33] considérés tous deux à l'instant t c'est-à-dire juste avant l'adsorption de la molécule Ma par la portion de paroi élémentaire (dS) à l'instant t (voir le schéma de gauche ci-contre) ;

     Exposé : considérons une durée microscopique τ englobant l'instant t d'adsorption de Ma par (dS) (τ pouvant être choisie aussi petite que possible) et notons «PdS+δPa,dS le vecteur résultante cinétique de la portion de paroi élémentaire (dS)[33] à l'instant t+» c'est-à-dire juste après l'adsorption, à l'instant t, de Ma par (dS) (τ étant égale à t+t) {δPa,dS représente donc le gain de résultante cinétique de (dS) par adsorption de la molécule Ma à l'instant t} ;

     Exposé : étudiant l'ensemble «() constitué de la molécule Ma et de la portion de paroi élémentaire (dS)» sur l'intervalle de temps [t,t+] {la durée microscopique τ=t+t englobant l'instant t d'adsorption de Ma par (dS) est choisie suffisamment petite pour que seule Ma soit adsorbée[34]} et
     Exposé : constatant que les forces extérieures appliquées à () sont toutes de norme finie[35] nous en déduisons la nullité à l'ordre 0 en τ de l'impulsion élémentaire de la résultante dynamique exercée sur ()[36] soit «δI()ext0» l'obtention de la variation élémentaire de la résultante cinétique de l'ensemble () sur l'intervalle de temps [t,t+] c'est-à-dire dP() en appliquant, à l'ensemble (), la forme intégrée du théorème de la résultante cinétique sur [t,t+] «δI()ext=dP()» d'où finalement «dP()0» ou «P()(t+)P()(t)0 P()(t+)P()(t)» se réécrivant avec {P()(t)=PdS(t)+mpV(t)P()(t+)=PdS(t)+δPa,dS} «PdS(t)+δPa,dSPdS(t)+mpV(t)» soit, après simplification évidente, le « gain de résultante cinétique » de la portion de paroi élémentaire (dS) lors de l'adsorption de la molécule Ma de vecteur vitesse V(t) [dernier vecteur vitesse avant l'adsorption à l'instant t]

«δPa,dSmpV(t)».

« Gain de résultante cinétique » d’une portion de paroi élémentaire lors de la désorption d’une molécule de vecteur vitesse fixé

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Schémas représentant une molécule Md juste avant et juste après sa désorption par une portion de paroi élémentaire (dS)

     Préliminaire : L'étude de la désorption, à l'instant t, par une portion de paroi élémentaire (dS), d'une molécule de vecteur vitesse d'agitation thermique d'éjection V est faite dans le référentiel galiléen gal dans lequel le gaz est macroscopiquement immobile.

     Exposé : Soit «PdS le vecteur résultante cinétique de la portion de paroi élémentaire (dS)»[33] à l'instant t c'est-à-dire juste avant la désorption de la molécule Md par la portion de paroi élémentaire (dS) à l'instant t (voir le schéma de gauche ci-contre) ;

     Exposé : considérons une durée microscopique τ englobant l'instant t de désorption de Md par (dS) (τ pouvant être choisie aussi petite que possible), « le vecteur quantité de mouvement de Md juste après désorption étant mpV» et « le vecteur résultante cinétique de la portion de paroi élémentaire (dS)[33] juste après désorption noté PdS+δPd,dS» {vecteurs quantité de mouvement de Md et résultante cinétique de (dS) étant tous deux considérés à l'instant t+ juste après la désorption, à l'instant t, de Md par (dS)} (τ étant égale à t+t) {δPd,dS représente donc le gain (au sens algébrique) de résultante cinétique de (dS) par désorption de la molécule Md à l'instant t} ;

     Exposé : étudiant l'ensemble «() constitué de la molécule Md et de la portion de paroi élémentaire (dS)» sur l'intervalle de temps [t,t+] {la durée microscopique τ=t+t englobant l'instant t de désorption de Md par (dS) est choisie suffisamment petite pour que seule Md soit désorbée[37]} et
     Exposé : constatant que les forces extérieures appliquées à () sont toutes de norme finie[35] nous en déduisons la nullité à l'ordre 0 en τ de l'impulsion élémentaire de la résultante dynamique exercée sur ()[36] soit «δI()ext0» l'obtention de la variation élémentaire de la résultante cinétique de l'ensemble () sur l'intervalle de temps [t,t+] c'est-à-dire dP() en appliquant, à l'ensemble (), la forme intégrée du théorème de la résultante cinétique sur [t,t+] «δI()ext=dP()» d'où finalement «dP()0» ou «P()(t+)P()(t)0 P()(t+)P()(t)» se réécrivant avec {P()(t)=PdS(t)P()(t+)=PdS(t)+δPd,dS+mpV(t+)} «PdS(t)PdS(t)+δPd,dS+mpV(t+)» soit, après simplification évidente, le « gain (au sens algébrique) de résultante cinétique » de la portion de paroi élémentaire (dS) lors de la désorption de la molécule Md avec un vecteur vitesse V(t+) [premier vecteur vitesse après l'désorption à l'instant t]

«δPd,dSmpV(t+)».

Gain de résultante cinétique de l’élément de paroi par adsorption et désorption du gaz pendant une durée mésoscopique « δt »

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Gain de résultante cinétique de l’élément de paroi par adsorption des molécules de vecteur vitesse fixé « adsorbables entre t et t + δt »

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Positionnement, à l'instant t, des molécules de vecteur vitesse V adsorbables, entre t et t+δt, par la portion de paroi élémentaire (dS)

     Préliminaire : Nous supposerons que toutes les molécules de vecteur vitesse V adsorbables entre t et t+δt par la portion de paroi élémentaire (dS) sont effectivement adsorbées.

     Exposé : Nous nous proposons de déterminer le gain de résultante cinétique de la portion de paroi élémentaire (dS) dû à l'adsorption de toutes les molécules ayant, à l'instant t, un vecteur vitesse V fixé et adsorbables par (dS) entre t et t+δt {δt étant une durée d'échelle mésoscopique} [dans ce paragraphe nous ne considérerons aucune adsorption de molécules ayant, à l'instant t, un vecteur vitesse V ainsi que aucune désorption] ;

     Exposé : nous supposons connue la densité volumique de molécules de vecteur vitesse V, localisées dans le voisinage de (dS) à l’instant t, «Nvol(V,t)» {dans le cas d'un G.P[4]., cette densité volumique est « isotrope » [elle est indépendante de la direction de V], « homogène » [elle est indépendante de l'élément de paroi (dS)] et « stationnaire » si le G.P[4]. est en équilibre thermodynamique [elle est indépendante de l'instant t]} ;

     Exposé : notons «dS=dSn» le vecteur surface de la portion de paroi élémentaire orienté vers l’extérieur du récipient {dS étant l'aire de la surface et n le vecteur unitaire normal à la portion de paroi orienté du gaz vers l'extérieur}, le vecteur vitesse V faisant avec le vecteur surface dS l'angle (non algébrique) «α =(n,V)^» aigu ;

     Exposé : les molécules de vecteur vitesse V qui sont adsorbées par (dS) entre t et t+δt se trouvaient, à l’instant t, dans le cylindre (𝒞) oblique, de « base (dS)», de « génératrices à Vδt et aboutissant aux points du contour de (dS)» (voir schéma explicatif ci-dessus à droite), le volume de ce cylindre oblique (𝒞) étant «d𝒱(𝒞)(V,t)=dSdh» dans lequel dh est la hauteur du cylindre égale à Vδtcos(α) d'où «d𝒱(𝒞)(V,t)=dSVδtcos(α)=VdSδt» ;

     Exposé : nous en déduisons le nombre de molécules de vecteur vitesse V à l'instant t adsorbées par (dS) entre t et t+δt «δNads par(dS),[t,t+δt](V,t)=Nvol(V,t)d𝒱(𝒞)(V,t)» soit finalement «δNads par(dS),[t,t+δt](V,t)=Nvol(V,t)VdSδt» puis
     Exposé : nous en déduisons le « gain de résultante cinétique de l'élément de paroi élémentaire (dS) dû à l'adsorption de toutes les molécules ayant, à l'instant t, un vecteur vitesse V et adsorbées par (dS) entre t et t+δt» «δPa,(dS),[t,t+δt](V,t)=δPa,dSδNads par(dS),[t,t+δt](V,t)» dans lequel «δPa,dS est le gain de résultante cinétique de la portion de paroi élémentaire (dS) lors de l'adsorption d'une molécule de vecteur vitesse V [dernier vecteur vitesse avant l'adsorption] c'est-à-dire δPa,dSmpV»[38] d'où l'expression finale du « gain de résultante cinétique de l'élément de paroi élémentaire (dS) dû à l'adsorption de toutes les molécules ayant, à l'instant t, un vecteur vitesse V et adsorbées par (dS) entre t et t+δt»

«δPa,(dS),[t,t+δt](V,t)Nvol(V,t)mpV[VdS]δt».

Gain de résultante cinétique de l’élément de paroi par adsorption de toutes les molécules « adsorbables entre t et t + δt »

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     Pour déterminer le « gain de résultante cinétique de la portion de paroi élémentaire (dS) dû à l'adsorption de toutes les molécules adsorbables par (dS) entre t et t+δt», il faut « ajouter les contributions des molécules ayant, à l'instant t, un vecteur vitesse V fixé, adsorbées pendant [t,t+δt], en faisant la somme sur tous les vecteurs vitesse possibles » {c'est-à-dire faire la somme sur toutes les « directions correspondant à une molécule adsorbable »[39] et toutes les « normes possibles »}, d’où
     Pour déterminer le « gain de résultante cinétique de la portion de paroi élémentaire (dS) dû à l'adsorption de toutes les molécules adsorbables par (dS) entre t et t+δt» «δPa,(dS),[t,t+δt]= VdS>0VpossibleδPa,(dS),[t,t+δt](V,t)»[40] soit finalement

«δPa,(dS),[t,t+δt]VdS>0VpossibleNvol(V,t)mpV[VdS]δt»[40] avec
«Nvol(V,t) la densité volumique de molécules de vecteur vitesse V,
                    localisées dans le voisinage de (dS) à l’instant t».

Gain de résultante cinétique de l’élément de paroi par désorption des molécules de vecteur vitesse fixé « désorbables entre t et t + δt »

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Positionnement, à l'instant t+δt, des molécules de vecteur vitesse V désorbées, entre t et t+δt, par la portion de paroi élémentaire (dS)

     Préliminaire : Nous supposerons que toutes les molécules de vecteur vitesse V à l'instant t+δt s'éloignant de la portion de paroi élémentaire (dS) à une distance de celle-ci telle qu'elles aient été désorbables par (dS) entre t et t+δt ont effectivement été désorbées.

     Exposé : Nous nous proposons de déterminer le gain de résultante cinétique de la portion de paroi élémentaire (dS) dû à la désorption de toutes les molécules ayant, à l'instant t+δt, un vecteur vitesse V fixé et désorbables par (dS) entre t et t+δt {δt étant une durée d'échelle mésoscopique} [dans ce paragraphe nous ne considérerons aucune désorption de molécules ayant, à l'instant t+δt, un vecteur vitesse V ainsi que aucune adsorption] ;

     Exposé : nous supposons connue la densité volumique de molécules de vecteur vitesse V, localisées dans le voisinage de (dS) à l’instant t+δt, c'est-à-dire «Nvol(V,t+δt)» {dans le cas d'un G.P[4]., cette densité volumique est « isotrope » [elle est indépendante de la direction de V], « homogène » [elle est indépendante de l'élément de paroi (dS)] et « stationnaire » si le G.P[4]. est en équilibre thermodynamique [elle est indépendante de l'instant t+δt]} ;

     Exposé : notons «dS=dSn» le vecteur surface de la portion de paroi élémentaire orienté vers l’extérieur du récipient {dS étant l'aire de la surface et n le vecteur unitaire normal à la portion de paroi orienté du gaz vers l'extérieur}, le vecteur vitesse V faisant avec le vecteur surface dS l'angle (non algébrique) «α =(n,V)^» obtus ;

     Exposé : les molécules de vecteur vitesse V ayant été désorbées par (dS) entre t et t+δt se trouvent, à l’instant t+δt, dans le cylindre (𝒞) oblique, de « base (dS)», de « génératrices à Vδt et issues des points du contour de (dS)» (voir schéma explicatif ci-dessus à droite), le volume de ce cylindre oblique (𝒞) étant «d𝒱(𝒞)(V,t+δt)=dSdh» dans lequel dh est la hauteur du cylindre égale à Vδtcos(α)[41] d'où «d𝒱(𝒞)(V,t+δt)=dSVδtcos(α)=VdSδt», d'où

     Exposé : le nombre de molécules de vecteur vitesse V à l'instant t+δt désorbées par (dS) entre t et t+δt «δNdés. par(dS),[t,t+δt](V,t+δt)=Nvol(V,t+δt)d𝒱(𝒞)(V,t+δt)» soit finalement «δNdés. par(dS),[t,t+δt](V,t+δt)=Nvol(V,t+δt)VdSδt» puis
     Exposé : le « gain de résultante cinétique de l'élément de paroi élémentaire (dS) dû à la désorption de toutes les molécules ayant, à l'instant t+δt, un vecteur vitesse V et désorbées par (dS) entre t et t+δt» «δPd,(dS),[t,t+δt](V,t+δt)=δPd,dSδNdés. par(dS),[t,t+δt](V,t+δt)» dans lequel «δPd,dS est le gain de résultante cinétique de la portion de paroi élémentaire (dS) lors de la désorption d'une molécule de vecteur vitesse V [premier vecteur vitesse après la désorption] c'est-à-dire δPd,dSmpV»[42] d'où l'expression finale du « gain de résultante cinétique de l'élément de paroi élémentaire (dS) dû à la désorption de toutes les molécules ayant, à l'instant t+δt, un vecteur vitesse V et désorbées par (dS) entre t et t+δt»

«δPd,(dS),[t,t+δt](V,t+δt)Nvol(V,t+δt)mpV[VdS]δt»[43].

Gain de résultante cinétique de l’élément de paroi par désorption de toutes les molécules « désorbables entre t et t + δt »

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     Pour déterminer le « gain de résultante cinétique de la portion de paroi élémentaire (dS) dû à la désorption de toutes les molécules désorbables par (dS) entre t et t+δt», il faut « ajouter les contributions des molécules ayant, à l'instant t+δt, un vecteur vitesse V fixé, désorbées pendant [t,t+δt], en faisant la somme sur tous les vecteurs vitesse possibles » {c'est-à-dire faire la somme sur toutes les « directions correspondant à une molécule ayant pu être désorbée »[44] et toutes les « normes possibles »}, d’où
     Pour déterminer le « gain de résultante cinétique de la portion de paroi élémentaire (dS) dû à la désorption de toutes les molécules désorbables par (dS) entre t et t+δt» «δPd,(dS),[t,t+δt]= VdS<0VpossibleδPd,(dS),[t,t+δt](V,t+δt)»[40] soit finalement

δPd,(dS),[t,t+δt]VdS<0VpossibleNvol(V,t+δt)mpV[VdS]δt»[40] avec
«Nvol(V,t+δt) la densité volumique de molécules de vecteur vitesse V,
                                      localisées dans le voisinage de (dS) à l’instant t+δt».

Gain de résultante cinétique de l’élément de paroi par adsorption et désorption de toutes les molécules « adsorbables et désorbables entre t et t + δt »

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     Préliminaire : Nous supposerons que toutes les molécules adsorbables par la portion de paroi élémentaire (dS) entre t et t+δt sont effectivement adsorbées ainsi que toutes celles désorbables par cette même portion de paroi élémentaire (dS) pendant la même durée ont été effectivement désorbées.

     Exposé : Le « gain de résultante cinétique de l'élément de paroi (dS) par adsorption et désorption de toutes les molécules respectivement adsorbables et désorbables entre t et t+δt, δP(dS),[t,t+δt]» est la somme du « gain de résultante cinétique de la portion de paroi élémentaire (dS) dû à l'adsorption de toutes les molécules adsorbables par (dS) entre t et t+δt, δPa,(dS),[t,t+δt]» et du « gain de résultante cinétique de cette portion de paroi élémentaire (dS) dû à la désorption de toutes les molécules désorbables par (dS) entre t et t+δt, δPd,(dS),[t,t+δt]» soit

«δP(dS),[t,t+δt]=δPa,(dS),[t,t+δt]+δPd,(dS),[t,t+δt]» ou encore
«δP(dS),[t,t+δt]VdS>0VpossibleNvol(V,t)mpV[VdS]δt+VdS<0VpossibleNvol(V,t+δt)mpV[VdS]δt»[40],[45],[46].

Expression « statistique » du gain de résultante cinétique de l’élément de paroi par adsorption et désorption pendant une durée mésoscopique « δt » du G.P. en équilibre thermodynamique

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     Préliminaire : L'« expression statistique » d'une « somme de grandeurs gi,i[[1,δN]] caractéristiques de chaque élément Mi,i[[1,δN]] d'un échantillon mésoscopique de δN éléments » consiste à « formuler cette somme, à l'aide de la loi des grands nombres, en fonction de la moyenne g des grandeurs gi[47] et du nombre δN d'éléments de l'échantillon ».

Définition de la moyenne d’une grandeur g caractérisant chaque élément d’un échantillon de δN éléments et « loi des grands nombres »

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Moyenne d’une grandeur g caractérisant chaque élément d’un échantillon de δN éléments

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     Remarque : En théorie la « moyenne d'une grandeur g caractérisant chaque élément Mi,i[[1,δN]] d'un échantillon de δN éléments » dépend du nombre d'éléments δN d'où la notation rappelant cette dépendance «gδN».

Loi des grands nombres et conséquence

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Début d’un théorème
Fin du théorème

     Conséquence de l'applicabilité de la loi des grands nombres : Dès lors qu'un échantillon de δN éléments est mésoscopique, δN est très grand et nous pouvons appliquer la loi des grands nombres à la définition de la « moyenne d'une grandeur g caractérisant chaque élément Mi,i[[1,δN]] de cet échantillon mésoscopique » d'où «j[[1,δNg]]δNjgjj[[1,δNg]]δNj=g indépendant de δN» {δNj étant la fréquence statistique[9] de la valeur gj dans l'échantillon et δNg le nombre de valeurs gj distinctes j[[1,δNg]]δNj=δN} ou «j[[1,δNg]]δNjgjδN=g indépendant de δN» et par suite
     Conséquence de l'applicabilité de la loi des grands nombres : l'« expression statistique » de la somme des valeurs gj des δN éléments de l'échantillon mésoscopique «j[[1,δNg]]δNjgj=δNg».

Expression « statistique » du gain de résultante cinétique de l'élément de paroi par adsorption et désorption entre t et t + δt du G.P. en équilibre thermodynamique

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Expression « statistique » du gain de résultante cinétique de l’élément de paroi par adsorption entre t et t + δt du G.P. en équilibre thermodynamique

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     Nous cherchons à déterminer l'« expression statistique » du « gain de résultante cinétique de la portion de paroi élémentaire (dS) dû à l'adsorption de toutes les molécules adsorbables par (dS) entre t et t+δt» c'est-à-dire de «δPa,(dS),[t,t+δt]VdS>0VpossibleNvol(V,t)mpV[VdS]δt»[40] dans lequel «Nvol(V,t) est la densité volumique de molécules de vecteur vitesse V, localisées dans le voisinage de (dS) à l’instant t»[49] en utilisant la conséquence de l'applicabilité de la loi des grands nombres[50],
     Nous cherchons à déterminer la grandeur caractérisant chaque molécule adsorbable de l'échantillon mésoscopique de G.P[4]. au voisinage de (dS) à l'instant t étant «g(V,t)= mpV[VdS]δt» et la fréquence statistique[9] (volumique) de la valeur de g associée au vecteur vitesse V à l'instant t au voisinage de (dS) «Nvol(V,t)» soit,
     Nous cherchons à déterminer en notant «Nvolvers (dS)(t)=VdS>0VpossibleNvol(V,t)[40] la densité volumique de molécules de l'échantillon mésoscopique se dirigeant à l’instant t vers (dS)» et
     Nous cherchons à déterminer en notant «mpV[VdS]δttvers (dS) la moyenne de la grandeur g associée aux molécules de l'échantillon mésoscopique se dirigeant vers (dS) à l'instant t»,
     Nous cherchons à déterminer l'« expression statistique » du « gain de résultante cinétique de la portion de paroi (dS) dû à l'adsorption de toutes les molécules adsorbables par (dS) entre t et t+δt»

«δPa,(dS),[t,t+δt]VdS>0VpossibleNvol(V,t)mpV[VdS]δt[40]
                                 Nvolvers (dS)(t)mpV[VdS]δttvers (dS)».

Expression « statistique » du gain de résultante cinétique de l’élément de paroi par désorption entre t et t + δt du G.P. en équilibre thermodynamique

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     Nous cherchons à déterminer l'« expression statistique » du « gain de résultante cinétique de la portion de paroi élémentaire (dS) dû à la désorption de toutes les molécules désorbables par (dS) entre t et t+δt» c'est-à-dire de «δPd,(dS),[t,t+δt]VdS<0VpossibleNvol(V,t+δt)mpV[VdS]δt»[40] dans lequel «Nvol(V,t+δt) est la densité volumique de molécules de vecteur vitesse V, localisées dans le voisinage de (dS) à l’instant t+δt»[51] en utilisant la conséquence de l'applicabilité de la loi des grands nombres[50],
     Nous cherchons à déterminer la grandeur caractérisant chaque molécule désorbable de l'échantillon mésoscopique de G.P[4]. au voisinage de (dS) à l'instant t+δt étant «g(V,t+δt)= mpV[VdS]δt» et la fréquence statistique[9] (volumique) de la valeur de g associée au vecteur vitesse V à l'instant t+δt au voisinage de (dS) «Nvol(V,t+δt)» soit,
     Nous cherchons à déterminer en notant «Nvolde (dS)(t+δt)=VdS<0VpossibleNvol(V,t+δt)[40] la densité volumique de molécules de l'échantillon mésoscopique s'éloignant à l’instant t+δt de (dS)» et
     Nous cherchons à déterminer en notant «mpV[VdS]δtt+δtde (dS) la moyenne de la grandeur g associée aux molécules de l'échantillon mésoscopique s'éloignant de (dS) à l'instant t+δt»,
     Nous cherchons à déterminer l'« expression statistique » du « gain de résultante cinétique de la portion de paroi (dS) dû à la désorption de toutes les molécules désorbables par (dS) entre t et t+δt»

«δPd,(dS),[t,t+δt]VdS<0VpossibleNvol(V,t+δt)mpV[VdS]δt[40]
                          Nvolde (dS)(t+δt)mpV[VdS]δtt+δtde (dS)».

Expression « statistique » du gain de résultante cinétique de l’élément de paroi par adsorption et désorption entre t et t + δt du G.P. en équilibre thermodynamique

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   En ajoutant l'« expression statistique » du gain de résultante cinétique de la portion de paroi élémentaire (dS) par adsorption entre t et t+δt à celle du gain de résultante cinétique de la même portion de paroi élémentaire (dS) par désorption pendant le même intervalle de temps, nous obtenons
     En ajoutant l'« expression statistique » du gain de résultante cinétique de la portion de paroi élémentaire (dS) par adsorption et désorption sur l'intervalle de temps [t,t+δt] soit

«δP(dS),[t,t+δt]=δPa,(dS),[t,t+δt]+δPd,(dS),[t,t+δt]                                                                                 
                                                                Nvolvers (dS)(t)mpV[VdS]δttvers (dS)+Nvolde (dS)(t+δt)mpV[VdS]δtt+δtde (dS)»[52],[53].

Expression « statistique » du gain de résultante cinétique de l’élément de paroi par adsorption et désorption entre t et t + δt du G.P. en équilibre thermodynamique après « utilisation de la stationnarité de la répartition des vecteurs vitesse du G.P. en équilibre thermodynamique »

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     L'échantillon mésoscopique de G.P[4]. au contact de la portion de paroi élémentaire (dS) étant maintenant supposé en équilibre thermodynamique, nous en déduisons que la répartition des vecteurs vitesse de cet échantillon est stationnaire {c'est-à-dire qu'elle est indépendante de l'instant d'observation de l'échantillon mésoscopique} d'où l'« expression statistique » du « gain de résultante cinétique de la portion de paroi (dS) dû à la désorption de toutes les molécules désorbables par (dS) entre t et t+δt» à savoir «δPd,(dS),[t,t+δt]Nvolde (dS)(t+δt)mpV[VdS]δtt+δtde (dS)» se réécrit selon «δPd,(dS),[t,t+δt] Nvolde (dS)(t+δt)mpV[VdS]δtt+δtde (dS)»[54] et par suite l'« expression statistique » du « gain de résultante cinétique de la portion de paroi (dS) par adsorption et désorption sur l'intervalle de temps [t,t+δt]» se simplifie en

«δP(dS),[t,t+δt]=δPa,(dS),[t,t+δt]+δPd,(dS),[t,t+δt]                                                                                
                                            Nvolvers (dS)mpV[VdS]δtvers (dS)+Nvolde (dS)mpV[VdS]δtde (dS)»[55],[56].

Expression « statistique » du gain de résultante cinétique de l’élément de paroi par adsorption et désorption entre t et t + δt du G.P. en équilibre thermodynamique après « utilisation de l'isotropie de la répartition des vecteurs vitesse du G.P. »

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     La répartition des vecteurs vitesse des molécules de l'échantillon mésoscopique de G.P[4]. au contact de la portion de paroi élémentaire (dS) étant isotrope {c'est-à-dire indépendante de la direction des vecteurs vitesse de norme fixée « les directions du vecteur vitesse d'une molécule quelconque sont équiprobables »}, nous en déduisons que

  • la densité volumique des molécules de l'échantillon s'éloignant de (dS) «Nvolde (dS)» est égale à celle des molécules de l'échantillon se rapprochant de (dS) «Nvolvers (dS)» de valeur commune égale à la moitié de la densité volumique des molécules de l'échantillon au voisinage de (dS) «Nvol(dS)» soit
    «Nvolvers (dS)=Nvolde (dS)=Nvol(dS)2» et
  • la densité volumique des molécules de l'échantillon se rapprochant de (dS) avec un vecteur vitesse V «Nvol(V)» étant égale à celle des molécules de l'échantillon s'éloignant de (dS) avec le vecteur vitesse V=V {symétrique de V par rapport au centre de la portion de paroi (dS)} «Nvol(V)», nous en déduisons «Nvol(V)[VdS]δt={Nvol(V)[VdS]δt}»[57] et par suite «Nvol(V)mpV[VdS]δt=Nvol(V)mpV[VdS]δt»[58] c'est-à-dire «VdS>0VpossibleNvol(V)mpV[VdS]δt=VdS<0VpossibleNvol(V)mpV[VdS]δt» ou, en divisant le 1er membre par Nvolvers (dS) et le 2nd par Nvolde (dS){=Nvolvers (dS)} «VdS>0VpossibleNvol(V)mpV[VdS]δtNvolvers (dS)=VdS<0VpossibleNvol(V)mpV[VdS]δtNvolde (dS)» c'est-à-dire finalement l'égalité des valeurs moyennes
    «mpV[VdS]δtvers (dS)=mpV[VdS]δtde (dS) valeur commune notée mpV[VdS]δt(dS)».

     Après utilisation de la stationnarité et de l'isotropie de la répartition des vecteurs vitesse des molécules de l'échantillon mésoscopique de G.P[4]. en équilibre thermodynamique au voisinage de la portion de paroi élémentaire (dS), l'« expression statistique » du « gain de résultante cinétique de la portion de paroi (dS) par adsorption et désorption sur l'intervalle de temps [t,t+δt]» se simplifie en

«δP(dS),[t,t+δt]=δPa,(dS),[t,t+δt]+δPd,(dS),[t,t+δt]                                        
                                                                         Nvolvers (dS)mpV[VdS]δtvers (dS)+Nvolde (dS)mpV[VdS]δtde (dS)[59]
                                                    Nvol(dS)2mpV[VdS]δt(dS)+Nvol(dS)2mpV[VdS]δt(dS)»
soit finalement «δP(dS),[t,t+δt]Nvol(dS)mpdSδtV[Vn](dS)»[60],
                    «n étant unitaire à (dS) orienté du G.P[4]. vers l'extérieur ».

Évaluation de « la moyenne du produit “vitesse normale à la paroi fois vecteur vitesse” » par utilisation de l'isotropie de la répartition des vecteurs vitesse du G.P.

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     Nous nous proposons d'évaluer la moyenne «V[Vn](dS)» dans laquelle V est le vecteur vitesse d'une molécule quelconque de l'échantillon mésoscopique de G.P[4]. en équilibre thermodynamique au voisinage de la portion de paroi élémentaire (dS) en un instant t quelconque,
     Nous nous proposons d'évaluer la moyenne «V[Vn](dS)» dans laquelle n étant le vecteur unitaire normal à (dS) orienté du G.P[4]. vers l'extérieur,
                                           Nous nous proposons d'évaluer la moyenne en utilisant de nouveau l’isotropie de la répartition des vecteurs vitesse du G.P[4]. et pour cela,

     Nous choisissons une base cartésienne où «uz s’identifie à n», «ux et uy étant entre eux dans le plan de (dS)» et
     Nous décomposons V suivant cette base «V[Vn]=VVz=[Vxux+Vyuy+Vzuz]Vz=VxVzux+VyVzuy+Vz2uz» soit, sachant que la moyenne d'une somme de termes est la somme de la moyenne de chaque terme et que les vecteurs de base sont indépendants des molécules,

«V[Vn](dS)=VxVz(dS)ux+VyVz(dS)uy+Vz2(dS)uz».

Établissement de la nullité de la « moyenne du produit “vitesse tangentielle à la paroi fois vitesse normale à cette paroi” » par utilisation de l’isotropie de la répartition des vecteurs vitesse du G.P.

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     Nous nous proposons d'évaluer les moyennes «VxVz(dS) ainsi que VyVz(dS)» dans lesquelles Vx et Vy sont les composantes tangentielles du vecteur vitesse V d'une molécule quelconque de l'échantillon mésoscopique de G.P[4]. en équilibre thermodynamique au voisinage de la portion de paroi élémentaire (dS) en un instant t quelconque et Vz la composante normale du vecteur vitesse V de la même molécule au même instant.

     Évaluation de VxVz(dS) définie selon «VxVz(dS)=Vpossible{Nvol,(dS)(Vx,Vy,Vz)}VxVzNvol,(dS)»[40] dans laquelle à tout vecteur vitesse V(Vx,Vy,Vz) nous pouvons associer le vecteur vitesse V(Vx,Vy,Vz) {symétrique de V par rapport au plan de (dS)} ne différant de V que par sa direction donc de même densité volumique de fréquence statistique[9] compte-tenu de l'isotropie de la répartition des vecteurs vitesse des molécules de l'échantillon mésoscopique c'est-à-dire «Nvol,(dS)(Vx,Vy,Vz)=Nvol,(dS)(Vx,Vy,Vz)» et par suite, réécrivant la moyenne selon
     Évaluation de VxVz(dS) définie selon «VxVz(dS)=Vz>0Vpossible[{Nvol,(dS)(Vx,Vy,Vz)}VxVz+{Nvol,(dS)(Vx,Vy,Vz)}Vx(Vz)]Nvol,(dS)»[40] soit finalement «VxVz(dS)=0»[61].

     Évaluation de VyVz(dS) définie selon «VyVz(dS)=Vpossible{Nvol,(dS)(Vx,Vy,Vz)}VyVzNvol,(dS)»[40] dans laquelle à tout vecteur vitesse V(Vx,Vy,Vz) nous pouvons associer le vecteur vitesse V(Vx,Vy,Vz) {symétrique de V par rapport au plan de (dS)} ne différant de V que par sa direction donc de même densité volumique de fréquence statistique[9] compte-tenu de l'isotropie de la répartition des vecteurs vitesse des molécules de l'échantillon mésoscopique c'est-à-dire «Nvol,(dS)(Vx,Vy,Vz)=Nvol,(dS)(Vx,Vy,Vz)» et par suite, réécrivant la moyenne selon
     Évaluation de VyVz(dS) définie selon «VyVz(dS)=Vz>0Vpossible[{Nvol,(dS)(Vx,Vy,Vz)}VyVz+{Nvol,(dS)(Vx,Vy,Vz)}Vy(Vz)]Nvol,(dS)»[40] soit finalement «VyVz(dS)=0»[62].

Établissement de l'égalité entre la « moyenne du carré de “vitesse tangentielle à la paroi” et celle du carré de “vitesse normale à cette paroi” » par utilisation de l’isotropie de la répartition des vecteurs vitesse du G.P.

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     Nous nous proposons de comparer les moyennes «Vx2(dS) à Vy2(dS) ainsi qu'à Vz2(dS)» dans lesquelles Vx et Vy sont les composantes tangentielles du vecteur vitesse V d'une molécule quelconque de l'échantillon mésoscopique de G.P[4]. en équilibre thermodynamique au voisinage de la portion de paroi élémentaire (dS) en un instant t quelconque et Vz la composante normale du vecteur vitesse V de la même molécule au même instant.

     Comparaison de Vx2(dS) à Vy2(dS) respectivement définies selon «Vx2(dS)=Vpossible{Nvol,(dS)(Vx,Vy,Vz)}Vx2Nvol,(dS)[40] et Vy2(dS)=Vpossible{Nvol,(dS)(Vx,Vy,Vz)}Vy2Nvol,(dS)[40] » dans lesquelles à tout vecteur vitesse V(Vx,Vy,Vz) nous pouvons associer le vecteur vitesse V(Vy,Vx,Vz) ne différant de V que par sa direction donc de même densité volumique de fréquence statistique[9] compte-tenu de l'isotropie de la répartition des vecteurs vitesse des molécules de l'échantillon mésoscopique c'est-à-dire «Nvol,(dS)(Vx,Vy,Vz)=Nvol,(dS)(Vy,Vx,Vz)» et par suite, réécrivant
                                          Comparaison de « » respectivement définies selon «Vx2(dS)=Vpossible{Nvol,(dS)(Vy,Vx,Vz)}Vx2Nvol,(dS)»[40] {la densité de fréquence statistique[9] «Nvol,(dS)(Vx,Vy,Vz)» étant égale à celle «Nvol,(dS)(Vy,Vx,Vz)»} puis, réécrivant cette moyenne en fonction de V(Vx=Vy,Vy=Vx,Vz=Vz),
                                          Comparaison de « » respectivement définies selon «Vx2(dS)=Vpossible{Nvol,(dS)(Vx,Vy,Vz)}Vy2Nvol,(dS)[40] c.-à-d[40].Vpossible{Nvol,(dS)(Vx,Vy,Vz)}Vy2Nvol,(dS)= Vy2(dS)» {les variables V et V étant muettes peuvent être interchangées sans modification du résultat} soit finalement «Vx2(dS)=Vy2(dS)».

     Comparaison de Vx2(dS) à Vz2(dS) respectivement définies selon «Vx2(dS)=Vpossible{Nvol,(dS)(Vx,Vy,Vz)}Vx2Nvol,(dS)[40] et Vz2(dS)=Vpossible{Nvol,(dS)(Vx,Vy,Vz)}Vz2Nvol,(dS)[40] » dans lesquelles à tout vecteur vitesse V(Vx,Vy,Vz) nous pouvons associer le vecteur vitesse V(Vz,Vy,Vx) ne différant de V que par sa direction donc de même densité volumique de fréquence statistique[9] compte-tenu de l'isotropie de la répartition des vecteurs vitesse des molécules de l'échantillon mésoscopique c'est-à-dire «Nvol,(dS)(Vx,Vy,Vz)=Nvol,(dS)(Vz,Vy,Vx)» et par suite, réécrivant
                                          Comparaison de « » respectivement définies selon «Vx2(dS)=Vpossible{Nvol,(dS)(Vz,Vy,Vx)}Vx2Nvol,(dS)»[40] {la densité de fréquence statistique[9] «Nvol,(dS)(Vx,Vy,Vz)» étant égale à celle «Nvol,(dS)(Vz,Vy,Vx)»} puis, réécrivant cette moyenne en fonction de V(Vz=Vx,Vy=Vy,Vx=Vz),
                                          Comparaison de « » respectivement définies selon «Vx2(dS)=Vpossible{Nvol,(dS)(Vx,Vy,Vz)}Vz2Nvol,(dS)[40] c.-à-d[40].Vpossible{Nvol,(dS)(Vx,Vy,Vz)}Vz2Nvol,(dS)= Vz2(dS)» {les variables V et V étant muettes peuvent être interchangées sans modification du résultat} soit finalement «Vx2(dS)=Vz2(dS)».

     En conclusion, de l'isotropie de la répartition des vecteurs vitesse des molécules de l'échantillon mésoscopique de G.P[4]. en équilibre thermodynamique au voisinage de la portion de paroi élémentaire (dS) en un instant t quelconque, nous en déduisons

«Vx2(dS)=Vy2(dS)=Vz2(dS)(𝔞)».

Établissement de la relation entre la « moyenne du carré de “vitesse normale à la paroi” et celle du carré scalaire de “vecteur vitesse” » par utilisation de l’isotropie de la répartition des vecteurs vitesse du G.P.

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     Évaluation de «Vz2(dS)» : En prenant la moyenne des deux membres de V2=Vx2+Vy2+Vz2 dans lequel Vx et Vy sont les composantes tangentielles du vecteur vitesse V d'une molécule quelconque de l'échantillon mésoscopique de G.P[4]. en équilibre thermodynamique au voisinage de la portion de paroi élémentaire (dS) en un instant t quelconque et Vz la composante normale du vecteur vitesse V de la même molécule au même instant et
      Évaluation de «Vz2(dS)» : En sachant que la moyenne d'une somme est la somme de la moyenne de chaque terme, nous obtenons «V2(dS)=Vx2(dS)+Vy2(dS)+Vz2(dS)» puis
      Évaluation de «Vz2(dS)» : en utilisant la relation (𝔞) déduite de l’isotropie de la répartition des vecteurs vitesse des molécules de l'échantillon mésoscopique de G.P[4]. en équilibre thermodynamique au voisinage de la portion de paroi élémentaire (dS)[63] nous en déduisons «V2(dS)=3Vz2(dS)» «Vz2(dS)=V2(dS)3».

     En conclusion, d'après la définition de la vitesse quadratique moyenne V(dS) des molécules de l'échantillon mésoscopique de G.P[4]. en équilibre thermodynamique au voisinage de la portion de paroi élémentaire (dS) à savoir «V(dS)=V2(dS)=Vpossible{Nvol,(dS)(V)}V2Nvol,(dS)»[40],[64], nous en déduisons «Vz2(dS)=13[V(dS)]2».

     L'isotropie de la répartition des vecteurs vitesse des molécules de l'échantillon mésoscopique de G.P[4]. en équilibre thermodynamique au voisinage de la portion de paroi élémentaire (dS) nous conduit à l'évaluation de « la moyenne du produit “vitesse normale à (dS) multiplié par le vecteur vitesse” » c'est-à-dire «V[Vn](dS)=VxVz(dS)ux+VyVz(dS)uy+Vz2(dS)uz» dans laquelle «VxVz(dS) =0 ainsi que VyVz(dS)=0»[65] et «Vz2(dS)=13[V(dS)]2 avec V(dS) la vitesse quadratique moyenne des molécules de l'échantillon mésoscopique de G.P[4]. en équilibre thermodynamique au voisinage de la portion de paroi élémentaire (dS)»[66] d'où

«V[Vn](dS)=13[V(dS)]2n,(𝔟)»[67].

Expression « statistique » finale du gain de résultante cinétique de l’élément de paroi par adsorption et désorption entre t et t + δt du G.P. en équilibre thermodynamique

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     Reportant la relation (𝔟)[68] dans l'expression « statistique » du gain de résultante cinétique de l’élément de paroi par adsorption et désorption entre t et t+δt du G.P[4]. en équilibre thermodynamique après utilisation de l'isotropie de la répartition des vecteurs vitesse des molécules de l'échantillon mésoscopique de G.P[4]. «δP(dS),[t,t+δt]Nvol(dS)mpdSδtV[Vn](dS)»[69], nous obtenons

«δP(dS),[t,t+δt]Nvol(dS)mpdSδt13[V(dS)]2n=Nvol(dS){13mp[V(dS)]2}dSδt,(𝔠)».

« Établissement » du gain de résultante cinétique de l’élément de paroi par adsorption et désorption pendant une durée mésoscopique « δt » du G.P. en équilibre thermodynamique avec modélisation « unidirectionnelle à distribution discrète de vitesse »

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     Préliminaire : La modélisation « unidirectionnelle à distribution discrète de vitesse » des molécules de l'échantillon mésoscopique du G.P[4]. en équilibre thermodynamique au contact de la portion élémentaire de paroi (dS) étant celle qui est explicite dans le programme de physique de P.C.S.I., nous devons l'évoquer même si son emploi nous éloigne un peu trop de la réalité et que la modélisation utilisée précédemment (bien que plus complexe) est tout à fait abordable au niveau « BAC + 1 ».

     Préliminaire : Remarque : Le nom donné à ce modèle est incorrect car « unidirectionnel » devrait être remplacé par « tridirectionnel » puisque trois directions sont admises et
     Préliminaire : Remarque : Le nom donné à ce modèle est incorrect car « à distribution discrète de vitesse » par « à vitesse unique » puisque la norme de vecteur vitesse est choisie égale à la vitesse quadratique moyenne.

« Rappel » du modèle « unidirectionnel à distribution discrète de vitesse » d’un G.P. en équilibre thermodynamique

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     Le modèle « unidirectionnel à distribution discrète de vitesse » des molécules de l'échantillon mésoscopique du G.P[4]. en équilibre thermodynamique au contact de la portion élémentaire de paroi (dS) suppose que le mouvement d'une molécule quelconque de l'échantillon mésoscopique se fait uniquement
     Le modèle « unidirectionnel à distribution discrète de vitesse » suivant l'une des trois directions orthogonales «xx,yy,zz»[70] dans un sens ou le sens opposé,
     Le modèle « unidirectionnel à distribution discrète de vitesse » à vitesse unique égale à la vitesse quadratique moyenne «V»
     Le modèle « unidirectionnel à distribution discrète de vitesse » c'est-à-dire que le vecteur vitesse est nécessairement de la forme «V=±Vux», «V=±Vuy» ou «V=±Vuz»[71].

     De plus, la répartition des vecteurs vitesse des molécules de l'échantillon mésoscopique du G.P[4]. en équilibre thermodynamique au contact de la portion élémentaire de paroi (dS) est toujours supposée
     De plus, la répartition des vecteurs vitesse « homogène » {c'est-à-dire indépendante de l'élément de paroi (dS)},
     De plus, la répartition des vecteurs vitesse « isotrope » {c'est-à-dire indépendante de la direction des vecteurs vitesse de norme fixée « les directions (xx,yy,zz) du vecteur vitesse d'une molécule quelconque sont équiprobables »} et
     De plus, la répartition des vecteurs vitesse « stationnaire (le G.P[4]. étant en équilibre thermodynamique)» {c'est-à-dire indépendante de l'instant d'observation de l'échantillon mésoscopique} ;
     De plus, avec «Nvol la densité volumique de molécules du G.P[4]. en équilibre thermodynamique au contact de la paroi du récipient le contenant » {indépendante du point M de localisation (par homogénéité) et de l'instant t d'observation (par stationnarité)}, nous déduisons, en utilisant l'isotropie de la répartition des vecteurs vitesse, que
          De plus, avec «Nvol la densité volumique de molécules du G.P. chacun des six vecteurs vitesse possibles «V=±Vux», «V=±Vuy» et «V=±Vuz» a pour « densité volumique de fréquence statistique[9] Nvol6».

Gain de résultante cinétique de l’élément de paroi de vecteur unitaire normal orienté vers l’extérieur par adsorption et désorption des molécules pendant la durée mésoscopique élémentaire « δt »

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     Les molécules de l'échantillon mésoscopique du G.P[4]. en équilibre thermodynamique au voisinage de la portion élémentaire de paroi (dS) ayant pour vecteur vitesse «V=±Vux» ou «V= ±Vuy» ne pouvant pas être adsorbées ou désorbées par (dS) ne participent pas au gain de résultante cinétique de l’élément de paroi (dS) par adsorption et désorption entre t et t+δt,
     seules les molécules de vecteur vitesse «V=±Vuz» jouent un rôle dans l'évaluation de ce gain, plus précisément :

  • les molécules ayant un vecteur vitesse «V=+Vuz» et situées, à l'instant t, dans le cylindre (𝒞) droit, de « base (dS)», de « génératrices à Vδt et aboutissant aux points du contour de (dS)» sont adsorbées par (dS) entre t et t+δt, le volume de ce cylindre droit (𝒞) étant «d𝒱(𝒞)(Vuz,t)=dSdh» avec dh la hauteur du cylindre égale à Vδt d'où «d𝒱(𝒞)(Vuz,t)= dSVδt» et la densité volumique des molécules de vecteur vitesse «V=+Vuz» «Nvol6»[72], nous en déduisons
         le nombre de molécules de vecteur vitesse «V=+Vuz» adsorbées par (dS) entre t et t+δt, «δNads par(dS),[t,t+δt](t)=Nvol6d𝒱(𝒞)(Vuz,t)=Nvol6dSVδt» ainsi que
         le gain de résultante cinétique de l'élément de paroi élémentaire (dS) dû à l'adsorption de ces molécules entre t et t+δt» «δPa,(dS),[t,t+δt](t)=δPa,dSδNads par(dS),[t,t+δt](t)» dans lequel «δPa,dS est le gain de résultante cinétique de la portion de paroi élémentaire (dS) lors de l'adsorption d'une molécule de vecteur vitesse V=+Vuz c'est-à-dire δPa,dSmpV=mpVuz»[38] d'où l'expression finale du « gain de résultante cinétique de l'élément de paroi élémentaire (dS) dû à l'adsorption de ces molécules entre t et t+δt»
    «δPa,(dS),[t,t+δt](t)[mpVuz]Nvol6dSVδt=Nvol6mp[V]2dSδtuz» ;
  • les molécules ayant un vecteur vitesse «V=Vuz» et situées, à l'instant t+δt, dans le cylindre (𝒞) droit, de « base (dS)», de « génératrices à Vδt et issues des points du contour de (dS)» sont désorbées par (dS) entre t et t+δt, le volume de ce cylindre droit étant «d𝒱(𝒞)(Vuz,t)=dSdh» avec dh la hauteur de (𝒞) égale à Vδt d'où «d𝒱(𝒞)(Vuz,t)= dSVδt» et la densité volumique des molécules de vecteur vitesse «V=Vuz» «Nvol6»[72], nous en déduisons
         le nombre de molécules de vecteur vitesse «V=Vuz» désorbées par (dS) entre t et t+δt, «δNdés par(dS),[t,t+δt](t)=Nvol6d𝒱(𝒞)(Vuz,t)=Nvol6dSVδt» ainsi que
         le gain de résultante cinétique de l'élément de paroi élémentaire (dS) dû à la désorption de ces molécules entre t et t+δt» «δPd,(dS),[t,t+δt](t)=δPd,dSδNdés par(dS),[t,t+δt](t)» dans lequel «δPd,dS est le gain de résultante cinétique de la portion de paroi (dS) lors de la désorption d'une molécule de vecteur vitesse V=Vuz c'est-à-dire δPd,dSmpV=mpVuz»[42] d'où l'expression finale du « gain de résultante cinétique de l'élément de paroi élémentaire (dS) dû à la désorption de ces molécules entre t et t+δt»
    «δPd,(dS),[t,t+δt](t)[mpVuz]Nvol6dSVδt=Nvol6mp[V]2dSδtuz» ;
  • en conclusion, le « gain de résultante cinétique de l'élément de paroi (dS) par adsorption et désorption de toutes les molécules respectivement adsorbables et désorbables entre t et t+δt, noté δP(dS),[t,t+δt]» étant la somme du « gain de résultante cinétique de (dS) dû à l'adsorption de toutes les molécules adsorbables par (dS) entre t et t+δt, δPa,(dS),[t,t+δt]» et du « gain de résultante cinétique de cette même (dS) dû à la désorption de toutes les molécules désorbables par (dS) entre t et t+δt, δPd,(dS),[t,t+δt]» nous en déduisons
    «δP(dS),[t,t+δt]=δPa,(dS),[t,t+δt]+δPd,(dS),[t,t+δt] ou encore
                                                 Nvol6mp[V]2dSδtuz+Nvol6mp[V]2dSδtuz»
       soit finalement, avec dS=dSuz,
    «δP(dS),[t,t+δt]Nvol{13mp[V]2}dSδt»[73].                    

Expression de la force exercée sur l’élément de paroi par le G.P. en équilibre thermodynamique

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     Préliminaire : Dans le cas où cet élément de paroi (dS) est libre de se déplacer, {c'est-à-dire s’il n’est pas, entre autres, relié au reste du récipient, et s’il n’est pas soumis à l’action de la pesanteur}, les phénomènes d'adsorption et de désorption entre t et t+δt des molécules de l'échantillon mésoscopique de G.P[4]. situé d'un seul côté de (dS) communiquant, à (dS), un gain de résultante cinétique pendant la durée d'échelle mésoscopique δt, l'élément de paroi est mis en mouvement dans le référentiel où le G.P[4]. est macroscopiquement au repos[74],
     Préliminaire : Dans le cas où cet élément de paroi (dS) est libre de se déplacer, ce « gain de résultante cinétique δP(dS),[t,t+δt]» résulte alors de l'« impulsion élémentaire de la résultante des forces exercées sur (dS) par les molécules de l'échantillon mésoscopique de G.P[4]. adsorbées et désorbées par (dS)»[20] «δI(dS)molécules,[t,t+δt]» soit
     Préliminaire : Dans le cas où cet élément de paroi (dS) est libre de se déplacer, «δI(dS)molécules,[t,t+δt]=δP(dS)libre,[t,t+δt]» par « forme intégrée du théorème de la résultante cinétique appliquée à (dS) libre sur un intervalle de temps élémentaire »[75] {dans le cas où (dS) n'est pas libre de se déplacer (car il est relié au reste du récipient entre autres, et est soumis à l’action de la pesanteur), la résultante cinétique de (dS), dans le référentiel où le G.P[4]. est macroscopiquement au repos, reste nulle et la forme intégrée du théorème de la résultante cinétique appliquée à (dS) sur l'intervalle de temps élémentaire [t,t+δt] devient «δI(dS)molécules,[t,t+δt]+R(dS)reste du récipδt+m(dS)gδt+F(dS)extδt=0» avec «F(dS)extδt l'impulsion élémentaire des forces exercées par l'éventuelle matière située à l'extérieur du récipient »[20]}.

Définition de la force pressante exercée sur l’élément de paroi par le G.P. en équilibre thermodynamique

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     Ayant déterminé l'« impulsion élémentaire de la résultante des forces exercées sur l'élément de paroi (dS) par les molécules de l'échantillon mésoscopique de G.P[4]. adsorbées et désorbées par (dS)[20] quand cet élément de paroi est libre » par application de la « forme intégrée du théorème de la résultante cinétique appliquée à (dS) libre sur l'intervalle de temps [t,t+δt]»[75],[76] selon

«δI(dS)molécules,[t,t+δt]=δP(dS)libre,[t,t+δt]»,
{égalité nécessitant que (dS) soit libre}.

Expression « statistique » de la force pressante exercée sur l’élément de paroi par le G.P. en équilibre thermodynamique

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     Ayant établi l'« expression statistique finale du gain de résultante cinétique de l'élément de paroi (dS) par adsorption et désorption entre t et t+δt des molécules de l'échantillon mésoscopique de G.P[4]. au voisinage de (dS) et en équilibre thermodynamique avec ce dernier » «δP(dS),[t,t+δt]Nvol(dS){13mp[V(dS)]2}dSδt»[77], nous en déduisons, par report dans la relation (𝔠) applicable dès lors que l'élément de paroi est libre,
     l'« expression statistique de la force pressante exercée sur la portion de paroi (dS) par l'échantillon mésoscopique de G.P[4]. au contact de (dS) et en équilibre thermodynamique avec ce dernier »[78]

«F(dS)G.P.=δP(dS)libre,[t,t+δt]δtNvol(dS){13mp[V(dS)]2}dS»[79]
«Nvol(dS) étant la densité volumique de molécules de l'échantillon mésoscopique de G.P[4]. au contact de (dS)»,
«V(dS) la vitesse quadratique moyenne des molécules (de masse mp) situées au voisinage de (dS)» et
«dS=dSn le vecteur surface élémentaire de (dS) orienté du G.P[4]. vers l'extérieur ».

     Cette force pressante, notée par la suite «dF(dS)G.P.»[80] a les caractéristiques {indépendantes du caractère libre ou lié de l'élément de paroi (dS)} suivantes :
          Cette force pressante, notée par la suite «dF(dS)G.P.» « normale à la portion de paroi élémentaire (dS)»,
          Cette force pressante, notée par la suite «dF(dS)G.P.» « dirigée du G.P[4]. vers l'extérieur du récipient contenant ce dernier »,
          Cette force pressante, notée par la suite «dF(dS)G.P.» « de norme “Nvol(dS){13mp[V(dS)]2}dS” indépendante de la position de (dS) (par homogénéité du G.P[4].,[81]) et
                                                                  Cette force pressante, notée par la suite «dF(dS)G.P.» « de norme “ ” à l'aire dS de la portion de paroi élémentaire ».

Remarque sur les cas où l'élément de paroi est lié

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     Dans le cas où la portion de paroi élémentaire (dS) n'est pas libre de se déplacer, la résultante cinétique de cette dernière, dans le référentiel où le G.P[4]. est macroscopiquement au repos, reste nulle et
     Dans le cas où la portion de paroi élémentaire (dS) n'est pas libre de se déplacer, la forme intégrée du théorème de la résultante cinétique appliquée à (dS) sur l'intervalle de temps [t,t+δt] s'écrit

«δI[dF(dS)G.P.]+R(dS)reste du récipδt+m(dS)gδt+F(dS)extδt=δP(dS),[t,t+δt]=0»[82] avec
«δI[dF(dS)G.P.]=dF(dS)G.P.δt=défδP(dS)libre,[t,t+δt]Nvol(dS){13mp[V(dS)]2}dSδt
                                     l'impulsion élémentaire de la force pressante exercée par le G.P[4]. sur (dS)»[20],
«R(dS)reste du récip la réaction de soutien du reste du récipient »,
«m(dS)g le poids de (dS)» et
«F(dS)ext la résultante des forces exercées sur le côté extérieur de (dS)» ;
  • s'il y a le vide à l'extérieur du récipient «F(dS)ext=0» et la forme intégrée du théorème de la résultante cinétique appliquée à (dS) sur l'intervalle de temps [t,t+δt] se simplifie en
    «dF(dS)G.P.+R(dS)reste du récip+m(dS)g=δP(dS),[t,t+δt]δt=0»[82],
  • s'il y a un gaz à l'extérieur du récipient «F(dS)ext=F(dS)gazext colinéaire à dS et de sens contraire[83] {par la suite elle est notée dF(dS)gazext[80]}» et la forme intégrée du théorème de la résultante cinétique appliquée à (dS) sur l'intervalle de temps [t,t+δt] se simplifie en
    «dF(dS)G.P.+R(dS)reste du récip+m(dS)g+dF(dS)gazext=δP(dS),[t,t+δt]δt
                                                       dF(dS)G.P.+R(dS)reste du récip+m(dS)g+dF(dS)gazext =0»[82] pour un récipient suffisamment résistant,
    ou, avec «n unitaire normal à (dS) dirigé vers l'extérieur » et si la cohésion du récipient est suffisante,
    «{dF(dS)G.P.dF(dS)gazext}n+R(dS)reste du récip+m(dS)g=0»,

    «R(dS)reste du récip s'adapte pour compenser {dF(dS)G.P.dF(dS)gazext}n+m(dS)g» ;
         « si dF(dS)G.P. est > à dF(dS)gazext», la composante normale de R(dS)reste du récip «R(dS)reste du récipn={dF(dS)G.P.dF(dS)gazext}m(dS)gn {dF(dS)G.P.dF(dS)gazext}»[84] étant négative, il y a risque d'explosion du récipient si |R(dS)reste du récipn| atteint à la limite de cohésion du matériau composant le récipient ;
         « si dF(dS)G.P. est < à dF(dS)gazext», la composante normale de R(dS)reste du récip «R(dS)reste du récipn={dF(dS)G.P.dF(dS)gazext}m(dS)gn {dF(dS)G.P.dF(dS)gazext}»[84] étant positive, il y a risque d'implosion du récipient si |R(dS)reste du récipn| atteint à la limite de cohésion du matériau composant le récipient.

Pression « cinétique » p exercée sur l’élément de paroi par le G.P. en équilibre thermodynamique

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Définition de la pression « cinétique » p exercée sur l’élément de paroi par le G.P. en équilibre thermodynamique

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     Remarques : La pression définie ci-dessus est qualifiée de « cinétique » car la force pressante y intervenant résulte du « gain de résultante cinétique » de l'élément de paroi supposé libre.

     Remarques : « La force pressante dF(dS)G.P. exercée sur la portion de paroi élémentaire (dS) par le G.P[4]. en équilibre thermodynamique avec (dS) étant de même sens que n»[86] nous en déduisons que « la pression cinétique p(dS) exercée sur (dS) par le G.P[4]. en équilibre thermodynamique avec (dS) est positive » c'est-à-dire «p(dS)>0», d'où une nouvelle relation de définition de p(dS) selon «p(dS)=dF(dS)G.P.dS»[87].

     Remarques : Dans le cas où la portion de paroi (dS) serait « orientée par le vecteur unitaire n(=n) à (dS) et dirigé de l'extérieur vers le G.P. en équilibre thermodynamique avec (dS)», les définitions (équivalentes) de la pression cinétique p(dS) exercée sur (dS) par le G.P[4]. en équilibre thermodynamique avec (dS) seraient telles que la force pressante exercée sur (dS) par le G.P[4]. en équilibre thermodynamique avec (dS) vérifie «dF(dS)G.P.=p(dS)dSn» «{p(dS)=dF(dS)G.P.ndSavecdF(dS)G.P.colinéaire à n}» «{p(dS)=dF(dS)G.P.dSavecdF(dS)G.P.colinéaire à netde sens contraire}».

Expression (statistique) de la pression cinétique exercée sur un élément de paroi d’aire dS par le G.P. en équilibre thermodynamique

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     De l'expression (statistique) de la force pressante dF(dS)G.P. exercée sur la portion de paroi élémentaire (dS) par le G.P[4]. en équilibre thermodynamique avec (dS) à savoir «dF(dS)G.P. Nvol(dS){13mp[V(dS)]2}dSn»[86] et de l'une des définitions (équivalentes) de la pression « cinétique » p(dS) exercée sur l'élément de paroi (dS) par le G.P[4]. en équilibre thermodynamique avec (dS) à savoir «p(dS)=dF(dS)G.P.ndS»[88], nous en déduisons
     l'expression (statistique) de la pression « cinétique » p(dS) exercée sur la portion de paroi élémentaire (dS) par le G.P[4]. en équilibre thermodynamique avec (dS) selon

«p(dS)Nvol(dS){13mp[V(dS)]2}» avec
«Nvol(dS) la densité volumique de molécules de l'échantillon mésoscopique de G.P[4]. au contact de (dS)» et
«V(dS) la vitesse quadratique moyenne des molécules (de masse mp) situées au voisinage de (dS)».

     Propriété : De l'homogénéité de la répartition des vecteurs vitesse des molécules du G.P[4]. au voisinage de toutes les portions de paroi élémentaires (dS), nous déduisons que
     Propriété : De l'homogénéité la pression « cinétique » p(dS)Nvol(dS){13mp[V(dS)]2} exercée sur chaque élément de paroi (dS) par le G.P[4]. en équilibre thermodynamique avec (dS) est indépendante de la position et de l'orientation de la portion de paroi considérée (dS) {la densité volumique Nvol(dS) de molécules de l'échantillon mésoscopique de G.P[4]. au contact de (dS) n'en dépendant pas ainsi que la vitesse quadratique moyenne V(dS) des molécules situées au voisinage de (dS)} soit «p(dS)Nvol(dS){13mp[V(dS)]2}(dS)».

Unités de pression

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     L’unité de pression du S.I[89]. est le « pascal » (symbole «Pa») «1Pa=1Nm2» unité très petite [correspondant à la pression exercée par un corps de masse 100g (dont le poids terrestre au niveau du sol est 1N) réparti uniformément sur 1m2] ;

     on utilise également une unité dérivée (plus particulièrement pour la pression de l'atmosphère terrestre), le «bar», «1bar=105Pa».

« Généralisation », pression « cinétique » en tout point intérieur à un G.P. en équilibre thermodynamique

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Schéma de définition de la pression en un point M quelconque d'un G.P[4]. en équilibre thermodynamique par insertion fictive d'un élément de surface (dS) centré en M quand ce dernier est situé hors parois du récipient contenant le G.P[4].

     Dans le but de définir la pression « cinétique » en un point M quelconque d'un G.P[4]. en équilibre thermodynamique quand M est strictement intérieur au récipient contenant le G.P. (c'est-à-dire hors parois du récipient), on positionne (par la pensée) un élément de paroi fictif (dS) [en tiretés sur le schéma ci-contre], d'aire dS, centré en M et de vecteur surface élémentaire dS (la direction étant quelconque) ;

     cet élément de surface sépare fictivement le G.P[4]. contenu dans le récipient en deux sous systèmes ouverts «(Σ+) situé du côté où pointe dS» et «(Σ) situé du côté inverse »,

     toute molécule de G.P[4]. sortant de (Σ) par (dS), avec un vecteur vitesse V à l'instant t, entre, au même instant, dans (Σ+) par le même (dS), avec le même vecteur vitesse et inversement.

Traversée de l'élément de paroi fictif par une molécule

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     quand une molécule Q de G.P[4]. traverse (dS), à l'instant t, de (Σ) à (Σ+) avec un vecteur vitesse V, nous ne modifierions pas le phénomène physique en imaginant réel l'élément de paroi (dS) et en supposant que la molécule Q est adsorbée, à l'instant t, par le côté de (dS) au contact de (Σ) {noté par la suite (dS)} et quasi instantanément désorbée par le côté de (dS) au contact de (Σ+) {noté par la suite (dS+)} avec le même vecteur vitesse ;

     de l'adsorption - désorption quasi instantanées de Q résulterait (dans l'hypothèse où ce double phénomène serait réel) un gain de résultante cinétique de (dS) égal à δPa,dS=mpV(t)[38] quasi instantanément suivi d'un gain de résultante cinétique de (dS+) égal à δPd,dS+= mpV(t)[42], {en accord avec le fait que la traversée (réelle) de (dS) par Q ne peut engendrer aucun gain de résultante cinétique de (dS) ce qu'on vérifie par «δPa,dS+δPd,dS+=0»} ;

     quand une molécule Q de G.P[4]. traverse (dS), à l'instant t, de (Σ+) à (Σ) avec un vecteur vitesse V, nous ne modifierions pas le phénomène physique en imaginant réel l'élément de paroi (dS) et en supposant que la molécule Q est adsorbée, à l'instant t, par le côté de (dS) au contact de (Σ+) {c'est-à-dire (dS+)} et quasi instantanément désorbée par le côté de (dS) au contact de (Σ) {c'est-à-dire (dS)} avec le même vecteur vitesse ;

     de l'adsorption - désorption quasi instantanées de Q résulterait (dans l'hypothèse où ce double phénomène serait réel) un gain de résultante cinétique de (dS+) égal à δPa,dS+=mpV(t)[38] quasi instantanément suivi d’un gain de résultante cinétique de (dS) égal à δPd,dS= mpV(t)[42], {en accord avec le fait que la traversée (réelle) de (dS) par Q ne peut engendrer aucun gain de résultante cinétique de (dS) ce qu'on vérifie par «δPa,dS++δPd,dS=0»}.

Expression statistique du gain de résultante cinétique de chaque côté de l'élément de paroi fictif qui serait dû aux molécules si l'adsorption et la désorption était réelles

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     Considérant la traversée de l'élément de paroi fictif (dS) par des molécules Q du sous-système (Σ) vers le sous-système (Σ+) sur l'intervalle de temps [t,t+δt] et
     considérant la traversée de l'élément de paroi fictif (dS) par des molécules Q du sous-système (Σ+) vers le sous-système (Σ) sur le même intervalle de temps [t,t+δt], puis
     utilisant la modélisation de ces traversées par adsorption - désorption quasi instantanées de Q respectivement adsorbée par (dS) et désorbée par (dS+) ainsi que
     utilisant la modélisation de ces traversées par adsorption - désorption quasi instantanées de Q respectivement adsorbée par (dS+) et désorbée par (dS),
     nous en déduisons, dans l'hypothèse où ce double phénomène d'adsorption - désorption serait réel,

     nous en déduisons, un gain de résultante cinétique de (dS) par adsorption de toutes les molécules Q quittant (Σ) dans l'intervalle de temps [t,t+δt] et par désorption de toutes les molécules Q pénétrant (Σ) dans le même intervalle de temps [t,t+δt] s'écrivant

«δP(dS),[t,t+δt]=δPa,(dS),[t,t+δt]+δPd,(dS),[t,t+δt]VdS>0VpossibleNvol(Σ)(V,t)mpV[VdS]δt+VdS<0VpossibleNvol(Σ)(V,t+δt)mpV[VdS]δt»[40],[45],[46] et

     nous en déduisons, un gain de résultante cinétique de (dS+) par adsorption de toutes les molécules Q quittant (Σ+) dans l'intervalle de temps [t,t+δt] et par désorption de toutes les molécules Q pénétrant (Σ+) dans le même intervalle de temps [t,t+δt] s'écrivant

«δP(dS+),[t,t+δt]=δPa,(dS+),[t,t+δt]+δPd,(dS+),[t,t+δt]VdS<0VpossibleNvol(Σ+)(V,t)mpV[V(dS)]δt+VdS>0VpossibleNvol(Σ+)(V,t+δt)mpV[V(dS)]δt»[40],[45],[46],[90] puis,

     nous en déduisons, l'« expression statistique du gain de résultante cinétique de (dS) par adsorption de toutes les molécules Q quittant (Σ) et par désorption de toutes les molécules Q pénétrant (Σ) dans l'intervalle de temps [t,t+δt]» utilisant la loi des grands nombres ainsi que la stationnarité et l'isotropie de la répartition des vecteurs vitesse du G.P[4]. en équilibre thermodynamique

«δP(dS),[t,t+δt]Nvol(dS){13mp[V(dS)]2}dSδt»[77],
Nvol(dS) étant la densité volumique des molécules de (Σ) près de (dS) et
V(dS) la vitesse quadratique moyenne de ces molécules de (Σ) près de (dS) ainsi que

     nous en déduisons, l'« expression statistique du gain de résultante cinétique de (dS+) par adsorption de toutes les molécules Q quittant (Σ+) et par désorption de toutes les molécules Q pénétrant (Σ+) dans l'intervalle de temps [t,t+δt]» utilisant la loi des grands nombres ainsi que la stationnarité et l'isotropie de la répartition des vecteurs vitesse du G.P[4]. en équilibre thermodynamique

«δP(dS+),[t,t+δt]Nvol(dS+){13mp[V(dS+)]2}(dS)δt»[77],[90],
Nvol(dS+) étant la densité volumique des molécules de (Σ+) près de (dS) et
V(dS+) la vitesse quadratique moyenne de ces molécules de (Σ+) près de (dS) ;

     ensuite l'utilisation de l'homogénéité de la répartition des vecteurs vitesse du G.P[4]. en équilibre thermodynamique nous conduisant à {Nvol(dS)=Nvol(dS+)V(dS)=V(dS+)} simplement notés {NvolV} nous obtenons la réécriture de l'expression statistique des gains de résultante cinétique de (dS) ainsi que de (dS+) dans l'intervalle de temps [t,t+δt] selon,

«δP(dS),[t,t+δt]Nvol{13mp[V]2}dSδt»,
«δP(dS+),[t,t+δt]Nvol{13mp[V]2}dSδt»,
Nvol étant la densité volumique des molécules de G.P[4]. et
V la vitesse quadratique moyenne de ces molécules de G.P[4].

Expression statistique de la force pressante qui s'exercerait sur chaque côté de l'élément de paroi fictif si celui-ci était réel

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     De la définition de la force pressante exercée sur une portion de paroi (dS) par un G.P[4]. en équilibre thermodynamique «dF(dS)G.P.» à partir de l'expression statistique du gain de résultante cinétique de (dS) supposée libre sur l'intervalle de temps [t,t+δt] «δP(dS)libre,[t,t+δt]» c'est-à-dire depuis la relation «(𝔠):dF(dS)G.P.=δP(dS)libre,[t,t+δt]δt»[78] explicitée en expression statistique de chaque membre[86] nous en déduisons :

  • l'expression statistique de la force pressante exercée sur (dS) (supposée réelle) par le sous système (Σ) du G.P[4]. en équilibre thermodynamique
    «dF(dS)G.P.=δP(dS)libre,[t,t+δt]δtNvol{13mp[V]2}dS» et
  • l'expression statistique de la force pressante exercée sur (dS+) (supposée réelle) par le sous système (Σ+) du G.P[4]. en équilibre thermodynamique
    «dF(dS+)G.P.=δP(dS+)libre,[t,t+δt]δtNvol{13mp[V]2}(dS)»[90].

Pression « cinétique » en tout point d'un G.P. en équilibre thermodynamique

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     De l'expression (statistique) de la force pressante exercée sur (dS) (supposée réelle) par le sous système (Σ) du G.P[4]. en équilibre thermodynamique à savoir «dF(dS)G.P. Nvol{13mp[V]2}dSn»[91] et de l'extension d'applicabilité d'une des définitions (équivalentes) de la pression « cinétique » p(dS) exercée sur le côté (dS) de l'élément de paroi fictif par le G.P[4]. en équilibre thermodynamique à savoir «p(dS)=dF(dS)G.P.ndS»[88], nous en déduisons l'expression (statistique) de la pression « cinétique » p(dS) exercée sur le côté (dS) de la portion de paroi élémentaire fictive (dS) par le sous système (Σ) du G.P[4]. en équilibre thermodynamique si (dS) était réelle selon

«p(dS)Nvol{13mp[V]2}» dans laquelle

     «Nvol est la densité volumique de molécules du G.P[4]. » et «V la vitesse quadratique moyenne de ces mêmes molécules (de masse mp) du G.P[4]. en équilibre thermodynamique ».
     De l'expression (statistique) de la force pressante exercée sur (dS+) (supposée réelle) par le sous système (Σ+) du G.P[4]. en équilibre thermodynamique à savoir «dF(dS+)G.P. Nvol{13mp[V]2}(dSn)»[91],[90] et de l'extension d'applicabilité d'une des définitions (équivalentes) de la pression « cinétique » p(dS+) exercée sur le côté (dS+) de l'élément de paroi fictif par le G.P[4]. en équilibre thermodynamique à savoir «p(dS+)=dF(dS+)G.P.(n)dS»[88],[90], nous en déduisons l'expression (statistique) de la pression « cinétique » p(dS+) exercée sur le côté (dS+) de la portion de paroi élémentaire fictive (dS) par le sous système (Σ+) du G.P[4]. en équilibre thermodynamique si (dS) était réelle selon

«p(dS+)Nvol{13mp[V]2}» dans laquelle

     «Nvol est la densité volumique de molécules du G.P[4]. » et «V la vitesse quadratique moyenne de ces mêmes molécules (de masse mp) du G.P[4]. en équilibre thermodynamique ».


Notes et références

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  1. 1,0 et 1,1 Gaz Parfait [voir une 1ère présentation un peu plus loin (ou plus haut) dans ce paragraphe].
  2. C.-à-d. dont la dimension propre est petite relativement au libre parcours moyen [voir le paragraphe « définition du libre parcours moyen d'un système de particules » du chap.1 de la leçon « Thermodynamique (PCSI) »].
  3. Les interactions intermoléculaires étant de courte portée (c'est-à-dire devenant quasi nulles pour une très faible distance mésoscopique), elles peuvent être négligées dans la mesure où le libre parcours moyen n’est pas petit à l'échelle mésoscopique, ce qui se vérifie dès lors que la pression reste inférieure à quelques dizaines de fois la pression atmosphérique.
  4. 4,000 4,001 4,002 4,003 4,004 4,005 4,006 4,007 4,008 4,009 4,010 4,011 4,012 4,013 4,014 4,015 4,016 4,017 4,018 4,019 4,020 4,021 4,022 4,023 4,024 4,025 4,026 4,027 4,028 4,029 4,030 4,031 4,032 4,033 4,034 4,035 4,036 4,037 4,038 4,039 4,040 4,041 4,042 4,043 4,044 4,045 4,046 4,047 4,048 4,049 4,050 4,051 4,052 4,053 4,054 4,055 4,056 4,057 4,058 4,059 4,060 4,061 4,062 4,063 4,064 4,065 4,066 4,067 4,068 4,069 4,070 4,071 4,072 4,073 4,074 4,075 4,076 4,077 4,078 4,079 4,080 4,081 4,082 4,083 4,084 4,085 4,086 4,087 4,088 4,089 4,090 4,091 4,092 4,093 4,094 4,095 4,096 4,097 4,098 4,099 4,100 4,101 et 4,102 Gaz Parfait [voir une 1ère présentation dans le paragraphe « répartition statistique des vecteurs vitesse des molécules d'un gaz parfait : isotropie et homogénéité, cas d'un gaz parfait en équilibre thermodynamique (préliminaire) » plus haut dans ce chapitre].
  5. 5,0 et 5,1 Vecteur vitesse que nous ne pouvons pas déterminer individuellement, le nombre de molécules ainsi que la fréquence de chocs de chacune d'elles étant trop grands [voir le paragraphe « impossibilité matérielle d'étudier un système d'échelle mésoscopique en mécanique » du chap.1 de la leçon « Thermodynamique (PCSI) »].
  6. En toute rigueur, pour une molécule située sur la surface δS limitant l'expansion tridimensionnelle de volume δ𝒱, seules les directions permettant le maintien de la molécule dans l'échantillon mésoscopique sont à prendre en compte mais le nombre de molécules situées sur cette surface δS étant tout à fait négligeable par rapport au nombre de molécules situées à l'intérieur de cette surface (c'est-à-dire situées strictement dans l'expansion tridimensionnelle de l'échantillon mésoscopique), nous ne faisons pas de restriction de directions pour les molécules situées sur la surface δS.
  7. Ou en état dynamique stationnaire [voir le paragraphe « définition d'un système thermodynamique (propriété, distinction entre équilibre thermodynamique et état dynamique stationnaire) » du chap.1 de la leçon « Thermodynamique (PCSI) »], c'est-à-dire tel que l'échantillon mésoscopique reçoit de l'énergie sur un de ses côtés et la redonne du côté opposé les propriétés internes de l'échantillon ne varie pas (caractère stationnaire) comme dans le cas d'un équilibre thermodynamique mais ce n'en est pas un dans la mesure où il y a échange effectif d'énergie en au moins deux points de contact de l'échantillon avec l'extérieur
  8. 8,0 8,1 et 8,2 En fait la définition reste applicable à n'importe quel gaz.
  9. 9,00 9,01 9,02 9,03 9,04 9,05 9,06 9,07 9,08 9,09 9,10 9,11 9,12 9,13 9,14 9,15 9,16 9,17 9,18 9,19 et 9,20 La fréquence statistique d'une valeur dans une série de mesures est le nombre de répétitions de cette valeur dans la série.
  10. Obtenue en divisant haut et bas la fraction Vjpossiblestous les{δN(Vj)}(t)Vj2(t)Vjpossiblestous les{δN(Vj)}(t) par δ𝒱 sachant que Nvol,Vj(t)={δN(Vj)}(t)δ𝒱.
  11. 11,0 11,1 11,2 11,3 11,4 11,5 11,6 11,7 et 11,8 Voir le paragraphe « les deux types d'intégrales volumiques » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  12. 12,0 12,1 12,2 12,3 et 12,4 Attention l'intégration est faite dans l'espace des vitesses.
  13. Voir le paragraphe « expression en coordonnées sphériques de l'angle solide (algébrique) mesurant l'intérieur du cône élémentaire d'axe repéré en sphérique par (θ, φ) à dθ et dφ près » du chap.6 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) ».
  14. Voir le paragraphe « les deux types d'intégrales surfaciques et les grandes lignes de la méthode d'évaluation » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  15. Voir le paragraphe « expression de l'angle solide mesurant l'intérieur d'un cône de révolution de demi-angle au sommet α à partir du sommet du cône (1ère application) » du chap.6 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique - bis (PCSI) » {l'orientation étant telle que l'angle solide (algébrique) est positif}.
  16. Dans le cadre de la cinématique newtonienne «(ΥV)=[0,c10]» mais comme, en pratique, Nvol,Vvol de l'esp. des vit.0 pour V>c10, on étend usuellement le domaine d'intégration à [0,+[ d'où «V=V20+Nvol,Vvol de l'esp. des vit.V4dV0+Nvol,Vvol de l'esp. des vit.V2dV» [voir le paragraphe « intégrale généralisée d'une fonction continue par morceaux sur un intervalle ouvert dont au moins une des bornes est infinie » du chap.18 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »].
  17. 17,0 et 17,1 Relation Fondamentale de la Dynamique.
  18. 18,0 18,1 et 18,2 Voir le paragraphe « différence entre “forme locale de la dynamique” et “forme associée à cette forme locale” » du chap.15 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  19. On conserve l'appellation « forme intégrée » bien qu'il n'y ait pas d'intégration mais une simple multiplication de la « forme locale » par dt.
  20. 20,0 20,1 20,2 20,3 20,4 20,5 20,6 et 20,7 Voir le paragraphe « impulsion élémentaire de force exercée par un système sur un point matériel » du chap.15 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  21. 21,0 21,1 et 21,2 Voir le paragraphe « impulsion de force exercée par un système sur un point matériel pendant une durée finie » du chap.15 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  22. 22,0 et 22,1 Voir le paragraphe « énoncé (du théorème de la résultante cinétique) » du chap.9 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  23. C'est aussi l'« impulsion élémentaire de la résultante dynamique Fext(t)=i=1i=NFMiext(t)» car «δIext=i=1i=NFMiext(t)dt=[i=1i=NFMiext(t)]dt=Fext(t)dt».
  24. C'est aussi l'« impulsion de la résultante dynamique Fext(t)=i=1i=NFMiext(t)» car «Iext sur [t1,t2]=t1t2[i=1i=NFMiext(t)dt]=t1t2[i=1i=NFMiext(t)]dt=t1t2Fexxt(t)dt= Isur [t1,t2][Fext]».
  25. C'est aussi l'« impulsion élémentaire de la résultante dynamique Fext(t)=M(𝒱)fV,Mext(t)d𝒱M» car «δIext=M(𝒱)[fV,Mext(t)d𝒱M]dt=[M(𝒱)fV,Mext(t)d𝒱M]dt= Fext(t)dt» [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales volumiques » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »].
  26. C'est aussi l'« impulsion de la résultante dynamique Fext(t)=M(𝒱)fV,Mext(t)d𝒱M» en effet «Iext sur [t1,t2]=t1t2{M(𝒱)[fV,Mext(t)d𝒱M]dt} se réécrit aisément selon Iext sur [t1,t2]=t1t2[M(𝒱)fV,Mext(t)d𝒱M]dt=t1t2Fexxt(t)dt=Isur [t1,t2][Fext]» [voir le paragraphe « les deux types d'intégrales volumiques » du chap.17 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »].
  27. On peut ajouter que si les forces sont de norme finie non nulle leur impulsion élémentaire est d'ordre 1 en dt.
  28. 28,0 et 28,1 Paul Adrien Maurice Dirac (1902 - 1984) physicien et mathématicien britannique, colauréat du prix Nobel de physique en 1933, on lui doit des avancées cruciales dans le domaine de la mécanique statistique et de la physique quantique des atomes, il démontra l'équivalence physique entre la mécanique ondulatoire de Schrödinger et la mécanique matricielle de Heisenberg, deux présentations de la même mécanique quantique et enfin, pour les besoins du formalisme quantique, il inventa la notion, sans fondement mathématique précis, connue de nos jours sous le nom de distribution de Dirac et dont la description rigoureuse fut établie par le mathématicien français Laurent Schwartz (1915 - 2002) dans sa théorie des distributions ; Paul Dirac fut colauréat du prix Nobel de Physique en 1933 pour la découverte de formes nouvelles et utiles de la théorie atomique, l'autre moitié du prix Nobel étant décernée à Erwin Schrödinger pour la formulation de l'équation d'onde dite de Schrödinger.
       Erwin Rudolf Josef Alexander Schrödinger (1887 - 1961) physicien, philosophe et théoricien scientifique autrichien est à l'origine du développement d'un des formalismes théoriques de la mécanique quantique (connu sous le nom de mécanique ondulatoire) ; la formulation de l'équation d'onde connue sous le nom d'équation de Schrödinger lui a valu de partager le prix Nobel de physique en 1933 avec Paul Dirac lequel a été honoré pour la découverte de formes nouvelles et utiles de la théorie atomique ; on doit encore à Erwin Schrödinger l'expérience de pensée proposée à Albert Einstein en 1935 et connue sous le nom chat de Schrödinger.
       Albert Einstein (1879 - 1955), physicien théoricien d'origine allemande, devenu apatride en 1896 puis suisse en 1901 ; on lui doit la théorie de la relativité restreinte publiée en 1905, la relativité générale en 1916 ainsi que bien d'autres avancées dans le domaine de la mécanique quantique et la cosmologie ; il a reçu le prix Nobel de physique en 1921 pour son explication de l'effet photoélectrique ;
       Werner Heisenberg (1901 - 1976) physicien allemand, l'un des fondateurs de la mécanique quantique, a obtenu le prix Nobel de physique en 1932 pour la création d'une forme de mécanique quantique (connue sous le nom de mécanique matricielle), dont l’application a mené, entre autres, à la découverte des variétés allotropiques de l'hydrogène (le dihydrogène existe sous deux formes allotropiques « ortho » où les spins sont parallèles et « para » où ils sont antiparallèles, le dihydrogène ortho étant présent à 75% à température élevée et sa proportion diminuant quand sa température diminue).
       Laurent Schwartz (1915 - 2002) mathématicien français du XXème siècle qui reçut la médaille Fields en 1950, pour la finalisation de la théorie des distributions [initiée par Paul Dirac] ;
       outre un très grand mathématicien, Laurent Schwartz fut un ardent défenseur des droits de l'homme, dénonçant la torture pratiquée pendant la guerre d'Algérie, ayant été l'un des fondateurs du comité “ Maurice Audin ” [Maurice Audin (1932 - 1957) mathématicien français, militant de l'indépendance algérienne, arrêté par les militaires français le 11 juin 1957 pendant la bataille d'Alger et maintenu en détention pour être interrogé par des parachutistes], ayant organisé la soutenance de thèse de Maurice Audin en l'absence de ce dernier dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne en décembre 1957, alors que le chercheur et militant anti-colonialiste avait disparu depuis juin 1957 et, apprit-on plus tard, était mort sous la torture lors de sa détention ;
       ses positions hostiles à la guerre d'Algérie et plus généralement à la colonisation lui valurent quelques déboires dans sa vie professionnelle.
  29. 29,0 et 29,1 Voir le paragraphe « pic de Dirac d'impulsion unité et son lien avec l'échelon unité (ou fonction d'Heaviside) » du chap.21 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  30. Revoir la définition dans le paragraphe « discontinuité de 2ème espèce du pic de Dirac de tension d'impulsion E » du chap.21 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  31. Plus exactement c'est son modèle qui est discontinu de 2ème espèce.
  32. Voir le paragraphe « pic de Dirac d'impulsion unité et son lien avec l'échelon unité (ou fonction d'Heaviside) (propriété) » du chap.21 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » précisant que l'intégrale (au sens des distributions) «00+δ(t)dt=1» « l'aire sous le pic infini (de Dirac d'impulsion unité) vaut 1».
  33. 33,0 33,1 33,2 et 33,3 La résultante cinétique considérée est due au mouvement macroscopique de la portion de paroi (lequel est en fait inexistant dans le référentiel galiléen gal) et au mouvement d'agitation thermique de ses atomes (lequel communique une résultante cinétique quasi nulle en moyenne mais non rigoureusement nulle en instantanée dans gal).
  34. Et que, pendant cette durée, il n'y ait aucune molécule désorbée par (dS).
  35. 35,0 et 35,1 Les forces extérieures s'exerçant sur () aux instants t et t+ sont représentées en rouge sur le schéma du paragraphe [poids de la molécule Ma, poids de la portion de paroi (dS) et réaction de soutien du reste de la paroi s'exerçant sur (dS)].
  36. 36,0 et 36,1 Voir le paragraphe « en complément, théorème de la résultante cinétique sous sa forme intégrée appliqué à un système de matière (1ère remarque) » plus haut dans ce chapitre.
  37. Et que, pendant cette durée, il n'y ait aucune molécule adsorbée par (dS).
  38. 38,0 38,1 38,2 et 38,3 Voir le paragraphe « gain de résultante cinétique d'une portion de paroi élémentaire lors de l'adsorption d'une molécule de vecteur vitesse fixé » plus haut dans ce chapitre ;
       commentaire : étant donné que la molécule adsorbée ne subit aucune collision entre l'instant t d'observation de son vecteur vitesse et l'instant de son adsorption [t,t+δt] nous pouvons utiliser le résultat obtenu au paragraphe précité ci-dessus supposant l'adsorption à l'instant t.
  39. Seules les molécules se dirigeant, à l'instant t, vers (dS) sont adsorbables c'est-à-dire telles qu'à l’instant t «VdS soit >0».
  40. 40,00 40,01 40,02 40,03 40,04 40,05 40,06 40,07 40,08 40,09 40,10 40,11 40,12 40,13 40,14 40,15 40,16 40,17 40,18 40,19 40,20 40,21 40,22 40,23 40,24 40,25 40,26 et 40,27 L'écriture est correcte à condition d'admettre que l'ensemble des directions possibles de V (ou de V) est dénombrable ainsi que celui de ses normes possibles (toutefois le nombre des 1ères ainsi que celui des 2ndes est tellement grand qu'une modélisation en grandeurs continues semble être nécessaire pour la suite).
  41. L'angle α=(n,V)^ étant obtus, cos(α) est <0 et la hauteur dh étant quant à elle >0 il faut effectivement ajouter un signe «».
  42. 42,0 42,1 42,2 et 42,3 Voir le paragraphe « gain de résultante cinétique d'une portion de paroi élémentaire lors de la désorption d'une molécule de vecteur vitesse fixé » plus haut dans ce chapitre ;
       commentaire : étant donné que la molécule désorbée ne subit aucune collision entre l'instant t+δt d'observation de son vecteur vitesse et l'instant de sa désorption [t,t+δt] nous pouvons utiliser le résultat obtenu au paragraphe précité ci-dessus supposant la désorption à l'instant t+δt.
  43. Les deux signes «» se compensant.
  44. Seules les molécules s'éloignant, à l'instant t+δt, de (dS) ont pu être désorbées c'est-à-dire telles qu'à l’instant t+δt «VdS soit <0».
  45. 45,0 45,1 et 45,2 Voir le paragraphe « gain de résultante cinétique de l'élément de paroi par adsorption de toutes les molécules adsorbables entre t et t + δt » plus haut dans ce chapitre.
  46. 46,0 46,1 et 46,2 Voir le paragraphe « gain de résultante cinétique de l'élément de paroi par désorption de toutes les molécules désorbables entre t et t + δt » plus haut dans ce chapitre.
  47. Une conséquence de l'utilisation de la loi des grands nombres est que la moyenne g des grandeurs gi est indépendante du nombre d'éléments de l'échantillon dans la mesure où ce nombre est effectivement très grand.
  48. C.-à-d. scalaire si gest scalaire, vectorielle si g est vectorielle
  49. Voir le paragraphe « gain de résultante cinétique de l'élément de paroi par adsorption de toutes les molécules adsorbables entre t et t + δt » plus haut dans ce chapitre.
  50. 50,0 et 50,1 Voir le paragraphe « loi des grands nombres et conséquence (conséquence de l'applicabilité de la loi des grands nombres) » plus haut dans ce chapitre.
  51. Voir le paragraphe « gain de résultante cinétique de l'élément de paroi par désorption de toutes les molécules désorbables entre t et t + δt » plus haut dans ce chapitre.
  52. Voir le paragraphe « expression statistique du gain de résultante cinétique de l'élément de paroi par adsorption entre t et t + δt du G.P. en équilibre thermodynamique » plus haut dans ce chapitre.
  53. Voir le paragraphe « expression statistique du gain de résultante cinétique de l'élément de paroi par désorption entre t et t + δt du G.P. en équilibre thermodynamique » plus haut dans ce chapitre.
  54. Nous avons transformé V en V car le 1er est un vecteur vitesse quelconque parmi ceux correspondant aux molécules s'éloignant de (dS) en restant dans son voisinage à l'instant t+δt (mais aussi à un instant quelconque par stationnarité) alors que le 2nd est quelconque parmi ceux correspondant aux molécules se rapprochant de (dS) en étant dans son voisinage à l'instant t (mais aussi à un instant quelconque par stationnarité) d'où la substitution, le fait qu'une molécule s'éloigne ou se rapproche de (dS) n'intervenant pas dans la notation
  55. Voir le paragraphe « expression statistique du gain de résultante cinétique de l'élément de paroi par adsorption et désorption entre t et t + δt du G.P. en équilibre thermodynamique » plus haut dans ce chapitre.
  56. La stationnarité de la répartition des vecteurs vitesse de l'échantillon permettant de simplifier l'« expression statistique » du « gain de résultante cinétique de la portion de paroi (dS) dû à l'adsorption de toutes les molécules adsorbables par (dS) entre t et t+δt» selon «δPa,(dS),[t,t+δt]Nvolvers (dS)(t)mpV[VdS]δttvers (dS)».
  57. En effet V=V VdS=VdS.
  58. En effet V=V V[VdS]=V[VdS].
  59. Voir le paragraphe « expression statistique du gain de résultante cinétique de l'élément de paroi par adsorption et désorption entre t et t + δt du G.P. en équilibre thermodynamique après utilisation de la stationnarité de la répartition des vecteurs vitesse du G.P. en équilibre thermodynamique » plus haut dans ce chapitre.
  60. En effet dS=dSn et les grandeurs mp, dS et δt sont indépendantes des molécules.
  61. En effet les deux termes non pondérés VxVz et Vx(Vz) dans l'expression entre crochets sont opposés et ils ont même densité volumique de fréquence statistique.
  62. En effet les deux termes non pondérés VyVz et Vy(Vz) dans l'expression entre crochets sont opposés et ils ont même densité volumique de fréquence statistique.
  63. Voir le paragraphe « établissement de l'égalité entre la moyenne du carré de vitesse tangentielle à la paroi et celle du carré de vitesse normale à cette paroi par utilisation de l'isotropie des vecteurs vitesse du G.P. » plus haut dans ce chapitre.
  64. Voir le paragraphe « notion de vitesse quadratique moyenne des molécules d'un gaz » plus haut dans ce chapitre.
  65. Voir le paragraphe « établissement de la nullité de la moyenne du produit “vitesse tangentielle à la paroi fois vitesse normale à cette paroi” par utilisation de l'isotropie de la répartition des vecteurs vitesse du G.P. » plus haut dans ce chapitre.
  66. Voir le paragraphe « établissement de la relation entre la moyenne du carré de “vitesse normale à la paroi” et celle du carré scalaire de “vecteur vitesse” par utilisation de l'isotropie de la répartition des vecteurs vitesse du G.P. » plus haut dans ce chapitre.
  67. En effet «uz s'identifiant à n».
  68. Voir le paragraphe « conclusion (de l'évaluation de la moyenne du produit “vitesse normale à la paroi fois vecteur vitesse” par utilisation de l'isotropie de la répartition des vecteurs vitesse du G.P.) » plus haut dans ce chapitre.
  69. Voir le paragraphe « expression statistique du gain de résultante cinétique de l'élément de paroi par adsorption et désorption entre t et t + δt du G.P. en équilibre thermodynamique après utilisation de l'isotropie de la répartition des vecteurs vitesse du G.P. » plus haut dans ce chapitre.
  70. Ces trois directions sont définies relativement à la portion élémentaire de paroi (dS), «zz est à (dS) dirigé du G.P. vers l'extérieur », «xx et yy sont entre eux dans le plan de (dS)».
  71. Voir le paragraphe « À titre informatif, modèle unidirectionnel à distribution discrète de vitesse » plus haut dans ce chapitre.
  72. 72,0 et 72,1 Voir le paragraphe « rappel du modèle unidirectionnel à distribution discrète de vitesse d'un G.P. en équilibre thermodynamique » plus haut dans ce chapitre.
  73. Résultat identique avec celui trouvé (de façon plus proche de la réalité) au paragraphe « expression statistique finale du gain de résultante cinétique de l'élément de paroi par adsorption et désorption entre t et t + δt du G.P. en équilibre thermodynamique » plus haut dans ce chapitre ;
       l’établissement à l’aide du modèle « unidirectionnel à distribution discrète de vitesse » est beaucoup plus rapide mais aussi beaucoup moins satisfaisant car considérer que les molécules ne peuvent se déplacer que suivant les directions «xx,yy,zz» c’est supposer que l’espace a une structure de tuyaux selon uniquement ces trois directions, ce qui est évidemment très éloigné de la réalité
  74. C'est le principe des voiles, lesquelles sont mises en mouvement sous l'action du vent pour des w:Voile_(navire)voiles marines ou sous l'action de photons pour des voiles solaires.
  75. 75,0 75,1 et 75,2 Voir le paragraphe « en complément, théorème de la résultante cinétique sous sa forme intégrée appliqué à un système de matière (application à un système de points matériels) » plus haut dans ce chapitre.
  76. Voir le paragraphe « expression de la force exercée sur l'élément de paroi par le G.P. en équilibre thermodynamique (préliminaire) » plus haut dans ce chapitre.
  77. 77,0 77,1 et 77,2 Voir le paragraphe « expression statistique finale du gain de résultante cinétique de l'élément de paroi par adsorption et désorption entre t et t + δt du G.P. en équilibre thermodynamique » plus haut dans ce chapitre.
  78. 78,0 et 78,1 Voir le paragraphe « définition de la force pressante exercée sur l'élément de paroi par le G.P. en équilibre thermodynamique » plus haut dans ce chapitre..
  79. Par la suite, nous noterons cette force pressante «dF(dS)G.P.» pour rappeler qu’elle est à une grandeur élémentaire, en l'occurrence «dS».
  80. 80,0 et 80,1 Pour rappeler qu’elle est à une grandeur élémentaire, en l'occurrence «dS».
  81. Plus exactement homogénéité de la répartition des vecteurs vitesse des molécules du G.P.
  82. 82,0 82,1 et 82,2 Voir le paragraphe « expression de la force exercée sur l'élément de paroi par le G.P. en équilibre thermodynamique (préliminaire) » plus haut dans ce chapitre.
  83. Nous supposons que le gaz extérieur se comporte comme le G.P. situé à l'intérieur du récipient (à l'exception toutefois des grandeurs le caractérisant mésoscopiquement ou microscopiquement)
  84. 84,0 et 84,1 Le poids de l'élément de paroi (dS) étant pratiquement négligeable devant les forces pressantes exercées de part et d'autre de (dS), l'est le plus souvent devant leur différence {sans que cela soit une certitude par exemple cela est faux si les forces pressantes sont égales [il faut alors maintenir l'expression du poids de l'élément de paroi (dS) dans la somme]}.
  85. Plus précisément on peut écrire «dF(dS)G.P.=p(dS)dSn» «{p(dS)=dF(dS)G.P.ndSavecdF(dS)G.P.colinéaire à n}».
  86. 86,0 86,1 et 86,2 Voir le paragraphe « expression statistique de la force pressante exercée sur l'élément de paroi par le G.P. en équilibre thermodynamique » plus haut dans ce chapitre.
  87. Plus précisément on peut écrire «dF(dS)G.P.=p(dS)dSn» «{p(dS)=dF(dS)G.P.ndSavecdF(dS)G.P.colinéaire à n}» «{p(dS)=dF(dS)G.P.dSavecdF(dS)G.P.colinéaire à netde même sens}».
  88. 88,0 88,1 et 88,2 Voir le paragraphe « définition de la pression cinétique p exercée sur l'élément de paroi par le G.P. en équilibre thermodynamique » plus haut dans ce chapitre.
  89. Système International.
  90. 90,0 90,1 90,2 90,3 et 90,4 Attention le vecteur surface élémentaire devant être orienté de (Σ+) vers (dS) est «dS».
  91. 91,0 et 91,1 Voir le paragraphe « expression statistique de la force pressante qui s'exercerait sur chaque côté de l'élément de paroi fictif si celui-ci était réel » plus haut dans ce chapitre.