Utilisateur:Ambre Troizat/Réflexions à propos des traites & esclavages

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Sommaire

Introduction : différentes formes de servitude[modifier | modifier le wikicode]

Répertoire universel et raisonné de jurisprudence https://books.google.fr/books?id=4rUWAAAAQAAJ Philippe Antoine Merlin - 1827 - ‎Lire - ‎Autres éditions Il est donc évident, d'après ces auteurs, qu'on ne saurait faire un reproche fondé au capitaine d'avoir été à Gorée, à la ... c'est que les nègres, quoique réputés marchandises, ne cessent pas d'être hommes; la qualité d'esclaves ne doit pas les …

Institutions et pratiques analogues à l'esclavage[modifier | modifier le wikicode]

Par ordre chronologique

Le servage : pratiques & abolitions[modifier | modifier le wikicode]

Convention supplémentaire relative à l'abolition de l'esclavage, de la traite des esclaves et des institutions et pratiques analogues à l'esclavage. Adoptée par une conférence de plénipotentiaires réunie en application des dispositions de la résolution 608(XXI) du Conseil économique et social en date du 30 avril 1956. Entrée en vigueur : le 30 avril 1957, conformément aux dispositions de l'article 13. Section I. -- Institutions et pratiques analogues à l'esclavage.

Servage
Servage en Russie
Abolition du servage de 1861 en Russie

Voir la question de la taille dans [https://books.google.fr/books?id=1ldHAAAAYAAJ Guyot (M., Joseph Nicolas).- Répertoire universel et raisonné de jurisprudence civile, criminelle, canonique et béneficiale: ouvrage de plusieurs jurisconsultes: mis en ordre & publié, Volume 17, Visse, 1785.

« Sur V article premier , relatif AUX DROITS FÉODAUX. J'ai donné le premier exemple des principes généraux adoptés par l'Assemblée nationale, lorsqu'en 1779 j'ai détruit, sans exiger aucune compensation, les droits de main-morte dans l'étendue de mes domaines ; je crois donc que la suppression de tous les assujettissements qui dégradent la dignité de l'homme, peuvent être abolis sans indemnité : les lumières du siècle présent et les mœurs de la nation française, doivent absoudre de l'illégalité qu'on pourrait apercevoir encore dans cette disposition. »
— Lecture, lors de la séance du 18 septembre 1789, de la réponse du Roi sur des articles arrêtés par l'assemblée du 4 août. In: Archives Parlementaires de 1787 à 1860 - Première série (1787-1799) Tome IX - Du 16 septembre au 11 novembre 1789. Paris : Librairie Administrative P. Dupont, 1877. pp. 28-31[1].

Plagiaire / Plagiat[modifier | modifier le wikicode]

« PLAGIAIRE sm du latin plagiarius. Les Romains appelaient plagiaires plagiarii ceux qui vendaient un esclave qui ne leur appartenait pas ou qui retenaient comme esclave un homme libre l achetaicnt ou le vendaient Ils étaient ainsi nommés parce qne la loi Flavia damnabat pla au fouct les coupables de ce délit La loi même s appelait lex plagiaria »
— François Noel.- Dictionnaire étymologique, critique, historique, anecdotique et littéraire, etc, Volume 2, 1839[2]

« Le mot latin masculin plǎgǐārĭus désigne un débaucheur d'esclave d'autrui, un receleur d'esclaves, c'est-à-dire de biens meubles dérobés illégalement ainsi qu'un marchand qui vend ou achète comme esclave une personne libre ou un enfant ravi à sa famille libre. Le mot latin provient du verbe plăgiāre, qui signifie simplement à l'époque de Ciceron "voler un homme", selon le Gaffiot. Le plǎgĭum est alors une activité criminelle, car l'autorité régule et contrôle le commerce des esclaves. Nous pouvons supposer que le dernier verbe gréco-romain, issu du mot grec plagios, signifiant "oblique, en pente", également à l'origine du terme italien plaggia soit la plage en un sens topographique, possède à l'origine le sens de "obliquer, détourner". Le plagiaire, s'il est un auteur d'un forfait, s'affirme dès l'Antiquité en auteur crapuleux d'un détournement vers ses propres intérêts à valoriser, quitte à réduire en esclavage d'autres hommes ou leurs enfants. »
Wikipédia : Plagiat.

Mamelouk[modifier | modifier le wikicode]

Mamelouk

« MAMELUK : n.m. de l'arabe malak (posséder). Quelques uns écrivent mammeluc et même mammelus ; milice du soudan d'Égypte formée d'esclaves affranchis. Ce mot signifie dit-on soldat en syriaque et esclave en arabe. Pendant le gouvernement impérial le nom de mameluks fut donné à une milice à cheval et armée à la légère composée dans le principe d'Asiatiques ou d'Africains que Napoléon avait fait passer en France après sa campagne d'Egypte et qui faisaient partie de sa garde. On a dit autrefois mammelu. »
— François Noel.- Dictionnaire étymologique, critique, historique, anecdotique et littéraire, etc, Volume 2, 1839[3]

Le Sauvage[modifier | modifier le wikicode]

Domesticité[modifier | modifier le wikicode]

Témoignage des domestiques & poursuite criminelle du vol.

Esclavage[modifier | modifier le wikicode]

Le droit naturel, droit des gens & l'esclavage.
Les systèmes esclavagistes

L'Humain outil[modifier | modifier le wikicode]

L'esclave tribu de guerre[modifier | modifier le wikicode]

"Suivant la loi 2o S 1 D qui tesiamenta facere possint le prisonnier de guerre qui a été racheté ne peut pas servir de Témoin au testament de celui qui a payé sa rançon & qui le retient chez lui jusqu au plein remboursement de ses avances Mais cette décision sondée sur la connexité d un pareil état avec celui d esclave ne peut avoir lieu parmi nous Les prisonniers de guerre ne sont plus esclaves ils conservent leur liberté même dans les sers celui qui paye leur rançon n acquiert aucune puissance sur eux il ne peut les retenir en chartre privée rien ne les empêche par conséquent d être Témoins à son testament[4].

Humain propriété[modifier | modifier le wikicode]

Catéchisme politique des industriels. 1824. Vues sur la propriété et la législation
Henri comte de Saint-Simon.- Catéchisme politique des industriels, 1824 : Vues sur la propriété et la législation, 1818, Ad. Naquet, 1832 - 364 page
Henri Saint-Simon , Olinde Rodrigues.- Oeuvres de Saint-Simon. Contenant 10 Catéchisme politique des industriels
Jacoud Gilles, "Droit de propriété et économie politique dans l'analyse saint-simonienne, Revue économique, 2014/2 (Vol. 65), p. 299-315. DOI : 10.3917/reco.652.0299.
Henri Saint-Simon.- Œuvres complètes de Saint-Simon, Volume 2
;Sur le droit d'auteur ou propriété intellectuelle
Louis de Rouvroy duc de Saint-Simon.- Mémoires complets et authentiques du duc de Saint-Simon: sur le siècle de Louis XIV et la régence, Volume 20, page, Barba, 1856.

L'Humain outil-marchandise[modifier | modifier le wikicode]

L'esclave marchandise[modifier | modifier le wikicode]

Guillaume de Poetou - Page de titre "Hymne de la marchandise", 1569.png
Une marchandise est un objet produit en quantité puis mis en vente publique ou privée sur un marché de marchandises semblables ou substituables, afin d'en obtenir un bénéfice. Le marché est le lieu physique ou virtuel où se rencontrent l'offre et la demande pour un objet donné et où s'opère la détermination du prix de l'échange. C'est aussi l'institution[5] qui n'est pas établie naturellement, mais a été créée artificiellement par les hommes dans un processus d'organisation sociétale.
The poet Guillaume De Poetou sang the praise of the merchants in Antwerp and their beneficial influence on the city's life in his Hymne de la Marchandise[6].

Douanes / Droits d'entrée[modifier | modifier le wikicode]

1758 - TARIF DES DROITS D'ENTRÉE ET DE SORTIE DES CINQ GROSSES FERMES: ORDONNÉS ÊTRE PERÇUS PAR L'EDIT DE 1664 SUR TOUTES LES MARCHANDISES : Augmenté de Notes [et] Observations sur les mutations des Droits depuis ledit Tarif, sur les précautions à prendre pour la forme des Déclarations, [et] sur les Obligations des Négocians [et] des Employés pour prévenir toutes difficultés : Suivi des Ordonnances de 1681 & 1687, renfermant la Régie des Fermes & commentées des Édits, Déclarations, Réglemens & Décisions du Conseil rendus sur lesdites Ordonnances. TOME PREMIER, Volume 1, Chez RICHARD LALLEMANT, Imprimeur du Roi, pres la Rougemare, 1758,
 Tome second, 1758
 Bibliographie.
1785 - Guyot (M., Joseph Nicolas).- universel et raisonné de jurisprudence civile, criminelle, canonique et béneficiale : ouvrage de plusieurs jurisconsultes : mis en ordre & publié, Volume 17, Visse, 1785
 Traite, page 222

L'esclave capital[modifier | modifier le wikicode]

Karl Marx JRoy Le Capital.png

Maître & Esclaves[modifier | modifier le wikicode]

« Il a donc été permis au Monarque qui nous aime de descendre dans son cœur d'en suivre les impulsions parternelles d'obéir au sentiment d'amour qui le porte à ne pouvoir souhaiter que le bonheur d'un Peuple dont l'attachement inviolable pour le Sang de ses Maîtres semble le trait le plus distinctif de son caractère, d'un Peuple, qui généreux & fier, obéit par estime & par honneur »
— Discours prononcé au Parlement ,toutes les Chambres assemblées, les Pairs y séans, le 24Septembre 1788 par M. Mathurin Jean-Baptiste Le Brun de la Guadeloupe, Écuyer, Avocat au Parlement, Lieutenant Général au Bailliage du Palais à Paris[7]

J'ai vu sa cour et je l'ai dédaignée
Je pourrais, il est vrai, mendier son appui
Et, son premier esclave, être tyran sous lui
Voltaire.- Brutus[8]

« MAÎTRE sm qu'on écrivait autrefois "maistre", du latin "magister" qui a la même signification.
"Dire que le prince est le maître absolu des biens de ses sujets sans égard ni discussion c'est langage de la flatterie", (La Bruyère).
"Les anciens Grecs faisaient consister leur félicité à ne point souffrir de maître", (Boileau).
"A servir sous un maître on me verrait descendre", Voltaire.- les Scythes, acte IV, scene 5,".
Le maître, pris absolument, signifie dans le langage des courtisans l'empereur, le roi. C'est en ce sens que Molière a dit :
"Je me vois dans l'estime autant qu on y puisse être
Fort aimé du beau sexe et bien auprès du maître"
Le Misanthrope act 111 sc 1

Et Voltaire
Près des belles et près du maître
Vous avez fait plus d'un jaloux
."
Epître 79e au duc de Richelieu, 1756. »
— En savoir plus : François Noel.- Dictionnaire étymologique, critique, historique, anecdotique et littéraire"[9]

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"Les nègres quoique réputés marchandises ne cessent d'être des hommes"[modifier | modifier le wikicode]

« ... survenue par la faute du capitaine ou la baraterie du patron. Mais précisément, cet arrêt affirmait encore que : "les nègres quoique réputés marchandises ne cessent d'être des hommes[10] (...) on ne saurait faire un crime à un capitaine de …" »
Philippe Sturmel, Les échanges maritimes et commerciaux de l'Antiquité à nos jours, volume 2, Éditions L'Harmattan, 292  p. (notice BnF no FRBNF44239096)Voir et modifier les données sur Wikidata, page 23.

XVIIIe siècle - XXe siècle : Institution du salariat[modifier | modifier le wikicode]

Esclavage en Europe occidentale[modifier | modifier le wikicode]

This building was once housed the slave market in town of Lagos, Algarve, Portugal.

L'esclavage sur les rives de la Méditerranée au Moyen-Age[modifier | modifier le wikicode]

Chargement d'une caravelle par des Européens & des Africains

Traite & mise en esclavage des Africains[modifier | modifier le wikicode]

« Fernando Oliveira n'emploie pas le même terme pour accentuer la distinction qu'il établit entre deux formes d'esclavage différentes par leur origine, la capture ou le troc. Il utilise resgate dans le sens de rachat, quand il lance son anathème contre les maîtres injustement possesseurs d'esclaves, qui deviendront esclaves à leur tour par châtiment divin et auxquels sera refusée cette possibilité de recouvrer la liberté. Il emploie pour désigner la traite le terme plus général de trato, commerce. En effet, pour ce genre d'esclaves, le rachat n'est pas possible. C'est cette forme d'aliénation, définitive et transmissible à la descendance, qu'il condamne au nom de la raison. L'être humain, libre et pacifique, ne peut pas être l'objet d'un commerce. »
— Callier-Boisvert Colette. Captifs et esclaves au XVIe siècle. Une diatribe contre la traite restée sans écho. In: L'Homme, 1998, tome 38 n°145. De l'esclavage. pp. 109-126[11].

Esclavage en France[modifier | modifier le wikicode]

Chateaubriand.- Louis X le Hutin publia, le 3 juillet 1315, des lettres, 1861

« 1824 - Louis-le-Hutin, en montant sur le trône [1314], trouvoit la France dans l’état le plus déplorable : les finances étoient épuisées ; les peuples ruinés par les impôts, et par l’altération des monnoies, étoient ou révoltés ou disposés à la révolte. Des ligues inquiétantes se formoient dans les provinces. La conduite ferme et prudente du nouveau monarque, qui étoit dirigé par Charles-de-Valois, son oncle, avoit à peine dissipé les troubles, lorsqu’une famine vint désoler le royaume ; et, au milieu de ces désastres, il fallut prendre les armes pour réduire les Flamands révoltés, Louis n’avoit point d’armée, et manquoit d’argent pour lever des troupes ; il ne pouvoit augmenter les impôts, déjà insupportables pour le peuple. Dans la nécessité où il se trouvoit, il publia un édit portant qu’étant roi des Francs, il désiroit qu’il n’y eût plus d’esclaves dans son royaume ; et il offrit l’affranchissement à tous ceux de ses sujets qui fourniroient une somme déterminée. À cette époque, il n’y avoit que les bourgeois des villes qui fussent libres ; ils jouissoient de divers privilèges dans les communes où les rois avoient admis le régime municipal, et ces communes seules avoient envoyé des députés aux États-généraux, sous le dernier règne ; les habitans des campagnes étoient serfs, gens de corps, de poueste, ou de main-morte. Il leur étoit permis de posséder quelques terres, mais ils ne pouvoient ni changer de lieu, ni même se marier sans le consentement de leur seigneur. Quelques-uns s’empressèrent de profiter des offres du Roi, pour acquérir leur liberté : le plus grand nombre aima mieux garder son argent ; il fallut modérer la taxe d’affranchissement et ce moyen n’ayant point encore réussi, on força ces misérables à faire des sacrifices pour être libres malgré eux. Leur répugnance cesse d’étonner si l’on considère que lorsqu’ils étoient serfs, leurs seigneurs, qui avoient intérêt à leur conservation, les aidoient à soutenir leurs familles, leur donnoient asile quand la contrée étoit envahie, les nourrissoient quand elle étoit dévastée ; et qu’une fois affranchis, ils se trouvoient non-seulement privés de tout secours dans leur détresse, mais même de travail et de moyens d’existence. Devenus libres, ils furent donc, du moins pendant les premiers temps, et jusqu’à ce que les choses eussent pris un autre cours, plus malheureux encore qu’auparavant ; l’excès de leur misère les porta à la révolte, et telle paroît avoir été la cause première de la Jacquerie dont il sera parlé plus tard. »
— Claude-Bernard Petitot.- Anciens mémoires sur Du Guesclin[12]

« 1872 - ESCLAVAGE. L'esclavage en France paraît avoir disparu à la fin du IXe siècle et fut alors remplacé par le servage (Voir ce mot). Au XVIe siècle, il était admis et l’on faisait remonter très haut la pratique de cette doctrine : Que tout esclave qui mettait le pied sur le sol français recouvrait sa liberté. Brantôme en cite plusieurs exemples dans sa Vie du duc de Guise. Quant à l'esclavage des noirs dans les colonies où il fut introduit au XVIe siècle, un décret de la Convention en date du 4 février 1794 l'abolit immédiatement et admit tous les nègres à l'usage des droits de citoyens français. Il y fut rétabli sous le gouvernement consulaire par une loi du 20 mai 1802, tel qu’il était avant 1789. La traite des noirs rétablie aussi et leur importation devaient avoir lieu suivant les règlements existant à cette époque. Enfin le 27 avril 1848 le gouvernement provisoire rendit un décret abolissant l'esclavage dans toutes les colonies et possessions françaises deux mois après la promulgation du présent décret dans chacune d'elles. Il était également interdit à tout Français, même en pays étranger, de posséder des esclaves. BIBLIOGRAPHIE : H. Wallon, Histoire de l'esclavage dans l' antiquité, 1847-48, 3 vol. in-8°; Morenas, Précis historique de la traite des noirs et de l'esclavage colonial, 1828, in-8°; Moreau de Jonnes, Recherches statistuques sur l'esclavage colonial, 1842, in-8°. »
— Ludovic Lalanne .- Dictionnaire historique de la France, Hachette, 1872[13]

Esclavage de Français hors de France[modifier | modifier le wikicode]

Procession pour le rachat des esclaves[modifier | modifier le wikicode]

« Il arrivait aussi de temps en temps que les pères Trinitaires ou de la Merci faisaient des processions qui avaient le privilége d'attirer une foule immense sur leur passage. C'était lorsqu'aprés avoir racheté des esclaves dans les Etats barbaresques ils les ramenaient dans leur patrie la coutume voulait qu'une procession eût lieu à cette occasion. On en fit une extraordinaire en 1785 à la suite du rachat de 346 esclaves français la dernière procession pour la délivrance des esclaves a eu lieu en 1825 à l'occasion d'un nommé Joseph Esperson qui avait été racheté à Tripoli des mains d'un Musulman. »
— Joseph Mathieu.- Les grandes Processions à Marseille depuis le moyen-âge, jusqu'à nos jours, 1864[14]

Affranchissements & affranchis jusqu'à Louis X le Hutin[modifier | modifier le wikicode]

Affranchissements
Affranchi

« Affranchi : c'étoit un homme, dans les anciens temps de la monarchie, & encore bien après Saint Louis qui, comme chez les Romains, ne faisoit que changer d'esclavage ; il ne cefroit point d'être de la famille du patron. Il étoit oblige de cultiver ses terres, & il devoit tous les ans lui payer une certaine redevance ; s'il y manquoit, on le condamnoit à rentrer dans l'état d'où il étoit forti. On ne lui permettoit ni d'épouler une perjonne ingénue (libre,) ni d'aspirer aux ordres sacrés. S'il mouroit sans enfans, tous ses biens retournoient au maître ; ce n'étoit qu'à la troisieme génération que ses enfans étoient reçus à témoigner en jufiice, & à se mettre en possession d'un héritage : alors ils prenoient le nom de lufiiates , c'est-à-dire pleinement libres. Voici la cérémonie de l'afranchissement, suivant la loi Salique. Le patron, ou quelqu'autre, faisoit tomber, en présence du roi & des grands du royaume, un jt/iitr quç le ftrf tWQit dans I4 main; & pp(è l'avoir jetté de côté & d'autre pendant quelque temps, l'esclave ctoit censé affranchi. On le contenta depuis de lui donner des lettres par lesquelles on attestoit qu'vil l'avoit franchi 6* manumis, & qu'on ú JrancluJfoit & manumetloit lui 6, (es hoirs nés lr à naître , & toute la postérité d'iceux jusqu'à l'infini. Louis X, en 1325, publia un édit par lequel il déclara qu'étant roi de France, il desiroit qu'il n'y eût plus d'esclaves dans son royaume , & qu'il accordoit Vaffr'anchijjcment à tous ceux de ses sujets qui fourniroient une certaihe somme. Il n'y avoit alors que les bourgeois des villes qui vécutlent librement. Tous les nabitans de la campagne étoient serfs, ou, comme on parloit dans ces temps anciens, gens de corps, gens de puuefle, gens de morte-tralq. »
— François-Alexandre Aubert de La Chesnaye Des Bois, Dictionnaire historique des mœurs, usages et coutumes des François, 1767[15]

Les affranchissement de Louis XI dit Hutin[modifier | modifier le wikicode]

Louis X dit Hutin - Lettres portant que les ſerfs du Domaine du Roy ſeront affranchis, moyennant finance, Paris, 3 juillet 1315
Ordonnances des roys de France de la troisième race: Ordonnances rendues depuis le commencement du règne de Louis XI jusqu'au mois de mars 1473. 1811-20, Imprimerie royale, 1811. contient des références à propos de l'ordonnance de 1315.

Il serait souhaitable de rechercher le texte de Louis X de dossier en dossier entre l'ordonnance de mars 1685 et l’abolition de 1848 ?

En légalisant l'esclavage, l'ordonnance de mars 1685 sur les esclaves des îles de l'Amérique entre en contradiction avec l'édit du 3 juillet 1315 qui aurait été pris sous Louis X le Hutin et avec les principales coutumes du royaume de France, dont spécialement la coutume de Paris déclarée applicable aux îles d'Amérique depuis l'origine de la colonisation française[16]. Les écrits du jurisconsulte w:Antoine Loysel restent la trace la plus fiable de l'édit de Louis le Hutin :

« Toutes perſonnes ſont franches en ce Royaume, & ſi toſt qu’vn eſclaue a attaint les marches d’iceluy, ſe faiſant baptiſer, il eſt affrâchy »
Antoine Loysel.- Institutes Coustumières, 1607 article III[17].Wikipédia : Ordonnance de mars 1685 sur les esclaves des îles de l'Amérique, note 19.

La formulation de l'argument de Louis X fait penser au Droit d'asile thème de la thèse de Henri-Alexandre Wallon publiée en 1837.[18].

Voir également les euvres d’Estienne Pasquier, Conseiller & Advocat General du Roy en la Chambre des Comptes de Paris, dont sa correspondance avec Monsieur Loysel Advocat en la Cour de Parlement de Paris. Et aussi Antoine Loisel.- Pasquier: ou, Dialogue des advocats du Parlement de Paris, Videcoq, 1844, 362 pages[19].

Cours Royale de Paris, 23 décembre 1843, Furcy C. Héritiers Lorry[modifier | modifier le wikicode]

  • 1844 - Cours Royale de Paris, 23 décembre 1843, Furcy C. Héritiers Lorry (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

« L'ordre royal du 2 mars 1739, qui prohibait la traite des Caraibes et Indiens, est-il applicable à tous les Indiens sāns distinction de ceux des Indes orientales et de ceux des Indes occidentales ?
La maxime de droit public français Nul n'est esclave en France, proclamée par les édits de 1315, 1318, 1553, est demeurée en vigueur méme depuis l'établissement des colonies.
Les édits de 1716, 1738 et 1777, en permettant aux maitres de conserver la propriété des esclaves qu'ils amèneraient en France, leur imposaient l'accomplissement de certaines formalités... Il suffit qu'un esclave ait touché le sol français sous l'empire de ces règlements pour qu'il soit réputé avoir conquis sa liberté, alors surtout qu'il y a des présomptions suffisantes pour établir que le maitre n'a pas rempli les formalités prescrites par les édits.
L'affranchissement de la mère esclave entraine-t-il comme conséquence l'affranchissement de l'enfant impubère ? Edit mars 1685, art. 47.
Notes : 1 2 Ces deux questions n ont pas été résolues par la Cour mais elles se sont présentées dans la discussion nous avons pensé devoir ne pas les omettre La Cour de cassation qui dans son arrêt de renvoi s était déterminée comme la Cour de Paris par le moyen tiré de la maxime Nul n est esclave en France sans statuer sur celui tiré de la prohibition de l ordre royal du 2 mars 1759 s est prononcée dans une autre circonstance en faveur de l affranchissement de l'enfant impubère comme conséquence de l affranchissement de sa mère Cass 1 mars 1841 t.1 1841 p 286 »
— Cours Royale de Paris, 23 décembre 1843, Furcy C. Héritiers Lorry, Journal du Palais, Volume 42, 1844[20].

Affranchissements des communes depuis Philippe de Valois[modifier | modifier le wikicode]

« Affranchi : Les François rappellés à la liberté par les affranchissemens des commune, liberté dont les progrès succeſſifs avoient rempli la révolution de près de deux siécles, jouissoient, pour la plupart, fous le régne de Philippe de Valois, de ce privilége naturel à l'homme : ils commençoient à le dépouiller de cette rudesse barbare que l'ame contraae dans les chaînes de la servitude; mais la Nation n'avoit pas encore acquis aſſez de lumieres pour mettre à profit les avantages que cette nouvelle exigence pouvoit lui procurer. »
— François-Alexandre Aubert de La Chesnaye Des Bois, Dictionnaire historique des mœurs, usages et coutumes des François, 1767[21]

Le citoyen sous Louis XIII dit le Juste (1610 - 1643)[modifier | modifier le wikicode]

Louis XIII est roi de France et de Navarre de 1610 à 1643. Son règne est dominé par la personnalité du cardinal de Richelieu, principal conseiller et chef du gouvernement. Il est marqué par l'affaiblissement des grands et des protestants, la lutte contre la maison d'Autriche et l'affirmation de la domination militaire française en Europe pendant la guerre de Trente Ans. Le premier de ses fils lui succèdera sous le titre de Louis XIV et le deuxième, Philippe, duc d'Anjou puis d'Orléans, dit "Monsieur, frère unique du roi", fondera la maison Orléans.

Traduction en français contemporain

Il est bien vrai que lorsqu'un Populaire,
Est trop savant : c'est alors qu'il délibère,
Je ne sais quoi de haut pour délaisser,
Le joug servile, qu'il dit le trop presser,
Et pour le rompre, il se bande & invente
Mille moyens d'achever son attente
Anthoine du Brueil, imprimeur libraire, auteur de nombreuses pièces de vers ordinairement signées de son anagramme, "Bâti lieu d'honneur", et souvent placées en tête des ouvrages. Le citoyen françois. Ou Courrier des bonnes nouvelles de la court est imprimé en 1614[22].
Charles Bodin, philosophe et magistrat, procureur du roi, député aux États de Blois par le tiers états du Vermandois
Voir "citoyen" dans 1618 - Charles Bodin, Discours contre les duels, composé par Charles Bodin, sieur du Freteil près de Tournan en Brye, Paris, Toussaint du Bray (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
Search in Google Books, French "Citoyen" :
1500 - 1665
1610 - 1643
1666 - 1763
1764 - 1769
1770 - 1902
1903 - 2008

1711-1755 - Les œuvres de Montesquieu sous l'angle de l’esclavage[modifier | modifier le wikicode]

« CHAPITRE XV. Des peuples qui connoissent l’usage de la monnoie.
ARISTIPE, ayant fait naufrage, nagea & aborda au rivage prochain ; il vit qu’on avoit tracé sur le sable des figures de géométrie : il se sentit ému de joie, jugeant qu’il étoit arrivé chez un peuple Grec, & non pas chez un peuple barbare.
Soyez seul, & arrivez par quelque accident chez un peuple inconnu ; si vous voyez une piece de monnoie, comptez que vous êtes arrivé chez une nation policée.
La culture des terres demande l’usage de la monnoie. Cette culture suppose beaucoup d’arts & de connoissances ; & l’on voit toujours marcher d’un pas égal les arts, les connoissances & les besoins. Tout cela conduit à l’établissement d’un signe de valeurs.Charles Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu, 18 janvier 1689 -10 février 1755.- De l'esprit des lois, chapitre XV, Des peuples qui connaissent l’usage de la monnaie »

« La culture de terres demande l'usage de la monnaie. Cette culture fuppofe beaucoup d'arts & de connoissances & l'on voit toujours marcher d'un pas égal les arts les connoissances & les befoins »
Charles Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu, 18 janvier 1689 -10 février 1755.- De l'esprit des lois, chapitre XV, Des peuples qui connaissent l’usage de la monnaie[23]

Monnaie, esclavage dans De l'esprit des lois[modifier | modifier le wikicode]

Tissot-Boubers.- La politique de Montesquieu: ou, Introduction à l'Esprit des ... - Page 108, 1820 L'agriculture suppose beaucoup d'arts et de connaissances ; et l'on voit toujours marcher d'un pas égal les arts, les connaissances et les besoins. Tout cela conduit à l'établissement d'un signe de valeur, de la monnaie.

[https://www.google.com/search?tbm=bks&q=Montesquieu+%2B+Agriculture+%2B+Monnaie

Montesquieu + Agriculture + Monnaie]

Charles de Secondat baron de Montesquieu.- complètes de Montesquieu: avec des notes de Dupin, 1838

Charles Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu, est un penseur politique, précurseur de la sociologie, philosophe et écrivain français des Lumières, né le 18 janvier 1689 à La Brède (Guyenne, près de Bordeaux) et mort le 10 février 1755 à Paris.
L'esclavage dans L'Esprit des lois
 Les justifications de la servitude selon Montesquieu
 À propos de l'ironie du chapitre V du Livre XV

"...ouverture d'un atelier, pour la lecture à haute voix, l'étude critique, le commentaire scientifique et l'actualisation en débat public des 22 chapitres du Livre XXIIème de L'Esprit des lois, "des lois dans le rapport qu'elles ont avec l'usage de la monnaie"

De l'esprit des lois sur Gallica.
Volpilhac-Auger Catherine, "Débats et polémiques autour de L'Esprit des lois", Revue Française d'Histoire des Idées Politiques, 2012/1 (N° 35), p. 3-11. DOI : 10.3917/rfhip.035.0003.
Antonella Alimento.- Le Cercle de Vincent de Gournay. Savoirs économiques et pratiques administratives en France au milieu du XVIIIe siècle et Montchrestien et Cantillon. Le commerce et l’émergence d’une pensée économique

Critiques scientifiques[modifier | modifier le wikicode]

  • 1908 - Ernest Hamy, Charles Arthaud, de Pont-à-Mousson (1748-1791). Courte notice sur sa vie et sur son œuvre, suivie de deux mémoires inconnus de cet observateur sur les anciens indigènes de Saint-Domingue (DOI 10.3406/BMSAP.1908.7060, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1911 - Russell Parsons Jameson, Montesquieu et l'esclavage : étude sur les origines de l'opinion antiesclavagiste en France au XVIIIe siècle : thèse pour le doctorat d'Université présentée, à la Faculté des lettres de l'Université de Paris, Paris, Hachette, 371  p. (OCLC 250053185, notice BnF no FRBNF30644091, lire sur Wikisource, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
    • 1911 - René Girard, Russell Parsons Jameson.- Montesquieu et l'esclavage. Étude sur les origines de l'opinion antiesclavagiste en France au XVIIIe siècle, compte-rendu de lecture (ISSN 0048-8003 et 1776-3045, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

1747(1748)-1832 - Les œuvres de Jeremy Bentham sous l'angle de l'esclavage[modifier | modifier le wikicode]

en:Jeremy Bentham (fr:Jeremy Bentham), 1747(1748)-1832

Bibliographie (Jeremy Bentham)[modifier | modifier le wikicode]

  • 1776 - (en) Jeremy Bentham, Short Review of the DeclarationVoir et modifier les données sur Wikidata Publié dans 1776 - (en) John Lind, An answer to the Declaration of the American Congress. Printed for T. Cadell, J. Walter and T. Sewell, Londres (OCLC 1042031357, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1793-1830 - (en) Jeremy Bentham, Emancipate your colonies! : addressed to the National Convention of France Anno 1793, shewing the uselessness and mischievousness of distant dependencies to an European state, Londres, 1re éd., 50  p.Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1829 - Jeremy Bentham, Œuvre de J. Bentham, jurisconsulte anglais,
    • 1829 - Jeremy Bentham et Louis Hauman (dir.), Œuvres de J. Bentham, jurisconsulte anglais, Volume 1 : Traités de législation civile et pénale. Tactique des assemblées législatives,, Bruxelles, Louis Hauman et compagnie (notice BnF no FRBNF37395677, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
    • 1829 - Jeremy Bentham et Louis Hauman (dir.), Œuvres de J. Bentham, jurisconsulte anglais, Volume 1, Troisième partie. Droits et obligations à attacher aux divers états privés, Bruxelles, Louis Hauman et compagnie (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

1757-1801 - Les œuvres de Ottobah Cugoano sous l'angle de l'esclavage[modifier | modifier le wikicode]

Quobna Ottobah Cugoano

  • 1788 - Quobna Ottobah Cugoano (trad. Antoine Diannyère), Réflexions sur la traite et l'esclavage des Nègres, traduites de l'Anglais, par Ottobah Cugoano, afriquain, esclave à la Grenade, et libre en Angleterre., Paris, Royez, 194  p. (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

1762-1802 - Les œuvres de Antoine Diannyère sous l'angle de l'esclavage[modifier | modifier le wikicode]

Antoine Diannyère

1768-1838-1861 - Les œuvres de Chateaubriand sous l'angle de l'esclavage[modifier | modifier le wikicode]

François-René de Chateaubriand (1768-1848), écrivain et homme politique français

1838 - François-René de Chateaubriand, Oeuvres complètes de M. le vicomte de Chateaubriand, augmentées d'un essai sur la vie et les ouvrages de l'auteur, Edition ornée de gravure sur acier, Volume sixième,  Analyse raisonnée de l'histoire de France et Mélanges historiques,, Le Dentu et Parent-Desbarres (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata Comprend : Féodalité, chevalerie, éducation, mœurs générales des XII-XIII-XIVe siècles &, considérations sur l’esclavage à ces époques, 11 résultats ; 37 résultats pour "esclavage"
1838 - François-René de Chateaubriand, Études ou discours historiques sur la chute de l'Empire romain, la naissance et les progrès du christianisme et l'invasion des barbares ; suivis d'une Analyse raisonnée de l'histoire de France, Paris, Lefèvre et Le Dentu, 806  p. (notice BnF no FRBNF30227744, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata Comprend : Féodalité, chevalerie, éducation, mœurs générales des XII-XIII-XIVe siècles & considérations sur l’esclavage à ces époques, 37 résultats pour "esclavage"
1845 - François-René de Chateaubriand, Analyse raisonnée de l'histoire de France, et fragments depuis Philippe VI jusqu'à la bataille de Poitiers : suivis de l'analyse raisonnée de l'histoire de France, depuis Jean II jusqu'à Louis XVI, Firmin Didot (notice BnF no FRBNF30227633, lire sur Wikisource, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata Comprend : récit du règne de Louis X dit Hutin, avec le texte des lettres du 3 juillet 1315 abolissant l'esclavage,
1861 - François-René de Chateaubriand, Analyse raisonnée de l'histoire de France, Oeuvres complètes de Chateaubriand, Volume X, Paris, Acamédia et Éditions Classiques Garnier (notice BnF no FRBNF37304322, lire sur Wikisource)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1842 - Philippe Le Bas (dir.), Esclavage : tel qu il a subsisté sur ce qui forme aujourd hui le territoire de la France à partir du cinquième siècle (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata, article de Philippe Le Bas (dir.), L'Univers, France, dictionnaire encyclopédique par Philippe Le Bas, volume 7, Firmin-Didot (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

1760-1846 - Les œuvres de Thomas Clarkson sous l'angle de l'esclavage[modifier | modifier le wikicode]

Après avoir lu cet article qui ne cite pas ses sources ne donne aucun élément pour retrouver le document pourtant dans le domaine puplic "a five-page document" qui se rapporte à l'épouse de Henry Christophe, "Marie-Louise was wife and consort to Henry Christophe" : “It’s a very rare and unusual document which reveals many interesting facts about Marie-Louise’s life in exile, her journey, her myriad encounters, her extended Haitian family and the legacy that she left.Rare document sheds light on historical black queen
UCLan’s Dr Nicole Willson has unearthed a translation of the original will of the first Queen of Haiti ; J'en suis arrivée à la correspondance entre Christophe & Thomas Clarkson.

1802-1890 - L'œuvre de George William Alexander sous l'angle de l'esclavage[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie George William Alexander[modifier | modifier le wikicode]

  • 1842 - (en) George William Alexander, Letters on the Slave-trade, Slavery, and Emancipation: With a Reply to Objections Made to the Liberation of the Slaves in the Spanish Colonies; Addressed to Friends on the Continent of Europe, During a Visit to Spain and Portugal, Londres, Charles Gilpin, 176  p. (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1844 - George William Alexander, Liberté immédiate et absolue ou esclavage. Observations sur le rapport de M. le Duc de Broglie, président de la commission instituée par décision royale du 26 mai 1840, pour l'examen des questions relatives à l'esclavage et à la constitution politiques des colonies français ; adressées à tous les français, amis de la liberté et de l'humanité, Paris, Firmin Didot, 55  p. (OCLC 557384407, notice BnF no FRBNF30009400, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1849 - George William Alexander et John Scoble, De l'esclavage et de la Traité des Nègres (OCLC 67993627, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

1812-1904 - L'œuvre de Henri-Alexandre Wallon sous l'angle de l'esclavage[modifier | modifier le wikicode]

Henri-Alexandre Wallon (1812-1904) introduisit le terme "République"[24] dans les lois constitutionnelles de 1875[25].

« Henri Wallon rêve d’un enseignement à l’École Normale, mais il n’a pas la faveur du Ministère de l’Instruction publique : Victor Cousin, Saint-Marc Girardin, François Villemain lui reprochent tout à la fois son christianisme trop affirmé et son attachement à Michelet. Cependant en octobre 1838, il est chargé de conférences d’histoire ancienne à l’ENS, puis y est nommé comme professeur en 1841. Après avoir envisagé de traiter des historiens du siècle d’Auguste, il décide, encouragé par Michelet, de concourir pour un prix proposé en 1838 par l’Académie des Sciences morales et politiques sur le thème de l’« abolition de l’esclavage ». En huit mois, par un travail acharné mené avec le concours d’un ami, son condisciple de l’ENS, M. Yanosky, Henri Wallon remporte le prix en 1839 ; après de nombreuses retouches l’ouvrage paraîtra en 1847 : « Histoire de l’esclavage dans l’antiquité », en 3 volumes.
Cependant l’auteur de l’«  Histoire de l’esclavage » fut choisi comme secrétaire de la Commission pour la suppression de l’esclavage. Lors des premières élections au suffrage universel, il fut élu à la Guadeloupe comme suppléant pour l’Assemblée constituante. En 1849, il figure à l’Assemblée nationale sur la liste du parti modéré du Nord, mais démissionne l’année suivante lors du vote de la loi apportant des restrictions au suffrage universel. Ainsi Henri Wallon apparaît désormais comme un universitaire certes, mais aussi comme unhomme politique, dans une position originale d'ailleurs puisque, chrétien affirmé, il est également engagé dans les luttes pour l’émancipation des noirs. »
— Jean Cluzel, Secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences Morales et Politiques : Wallon, Jeanne d’Arc et la République[26]

1847-1879-2004 - Henri-Alexandre Wallon, Histoire de l'esclavage dans l'antiquité[modifier | modifier le wikicode]

Chronologie de l'esclavage


Histoire de l'esclavage dans l'antiquité sur Internet Archive[modifier | modifier le wikicode]

  • 1847 - Wallon, Henri (1812-1904).- Histoire de l'esclavage dans l'antiquité, Paris : Impr. royale, 1847, 3 vol. ; in-8. Une introduction à cet ouvrage, parue isolément la même année est conservée à la BNF sous le titre "De l'Esclavage dans les colonies" par le même auteur.
  • 1847 - De l'esclavage dans les colonies : pour servir d'introduction à l'"Histoire de l'esclavage dans l'antiquité" ; (notice BnF no FRBNF31618887s)
  • 1847 - volume II
  • 1847 - volume III
  • 1879 - volume I
  • 1879 - volume II

Histoire de l'esclavage dans l'antiquité sur Google[modifier | modifier le wikicode]

Histoire de l'esclavage dans l'antiquité, Volume 1

  • 1847 - Henri-Alexandre Wallon, Histoire de l'esclavage dans l'antiquité 1847

1847 - Dezobry, E. Magdeleine et Cie[modifier | modifier le wikicode]

  • 1847 - Henri-Alexandre Wallon, De l'esclavage dans les colonies pour servir d'introduction à l'Histoire de l'esclavage dans l'antiquité, Louis Charles Dezobry et E. Magdeleine et Cie (notice BnF no FRBNF31618887, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

1847 - Imprimerie Royale[modifier | modifier le wikicode]

1847 - Hachette et cie[modifier | modifier le wikicode]

1879 - Firmin Didot[modifier | modifier le wikicode]

  • 1879 - Henri-Alexandre Wallon, Histoire de l'esclavage dans l'antiquité, tome premier (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1879 - Henri-Alexandre Wallon, Histoire de l'esclavage dans l'antiquité tome deuxième (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1879 - Henri-Alexandre Wallon, Histoire de l'esclavage dans l'antiquité, tome troisième, Firmin-Didot (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Compléments & Analyses[modifier | modifier le wikicode]

  • 1837 - Henri-Alexandre Wallon, Du droit d'asyle : thèse présentée à la Faculté des lettres de Paris par Henri Wallon, Paris, E.-J. Bailly (notice BnF no FRBNF31618884, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1860 - Jean Yanoski, De l'abolition de l'esclavage ancien au Moyen âge et de sa transformation en servitude de la glèbe : pour faire suite à l'"Histoire de l'esclavage dans l'antiquité" de M. H. Wallon, Paris, Imprimerie nationale (notice BnF no FRBNF31674633, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 2004 - Claude Nicolet, Académie des sciences morales et politiques, Académie des inscriptions et belles-lettres et Henri-Alexandre Wallon, Henri Wallon : de l’esclavage antique à l’esclavage moderne (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Bibliographie (Henri Wallon, 1812-1904) à organiser[modifier | modifier le wikicode]

1835-2014 - Gustave de Beaumont, Marie ou l’esclavage aux États-Unis[modifier | modifier le wikicode]

Gustave de Beaumont est par alliance le petit fils de l'illustre genéral de la Fayette ayant en 1856 épousé la fille de M. Georges de La Fayette

  • 1840 - Gustave de Beaumont, Marie ou l’esclavage aux États-Unis, Charles Gosselin, Paris, Edition de 1835, 2 volumes : (notice BnF no FRBNF30072984n)[27]. Voir l'analyse précise de Biot dans le Journal des Savants, Académie des inscriptions et belles-lettres, décembre 1839 : L Irlande sociale politique et religieuse par M. Gustave de Beaumont auteur de Marie ou l'esclavage aux Etats-Unis et l'un des auteurs du système pénitentiaire aux Etats-Unis, deux volumes in 8°, troisième édition Paris 1839.
  • Œuvres complètes de Tocqueville éditées par Gustave de Beaumont.

A insérer dans Wikidata[modifier | modifier le wikicode]

Le droit naturel a-t-il encore de la valeur ?
Les Mardis des Bernardins du 14/05/2013. Avec la participation de : Patrice Rolland, professeur agrégé des Facultés de droit, université de Paris 12 ; Arnaud de Nanteuil, professeur agrégé des Facultés de droit, université du Mans ; Olivier Echappé, magistrat, vice-doyen de la faculté de droit canonique, Institut catholique de Paris. Débat animé par Catherine Escrive, journaliste.- Le droit naturel a-t-il encore de la valeur ? Sur Youtube.
Pierre-Yves Quiviger.- Le secret du Droit naturel ou après Villey
Vidéo : Pierre-Yves Quiviger, Le secret du Droit naturel ou après Villey, Classiques Garnier, Paris, 2012, 190 pages. droit naturel, Droit positif, Justice, Positivisme juridique, Propriété, Jusnaturalisme.
 Voir également la vidéo ici.
 Article scientifique : P.-Y. Quiviger, Ecole normale supérieure (Les Lundis de la Philosophie 2012-2013).- Morale et droit naturel, Conférence donnée dans le cadre des Lundis de la Philosophie 2012-2013, cycle organisé par Francis Wolff (département de philosophie de l'Ecole normale supérieure).
Recherche de vidéos à propos du droit naturel sur Youtube
[Recherche de vidéos à propos du droit naturel sur Vimeo]

L'Utopia propose une société où une partie de la population est soumis à l'esclavage

  • L’esclavage dans l’Europe médiévale, .herodote.net.
  • Occurrence de esclave in Les loix civiles dans leur ordre naturel : le droit public, et Legum delectus by Domat, Jean, 1625-1696; Héricourt, Louis de, 1687-1752; Bouchevret, M. de (Benoît); Berroyer, Claude, 1655-1735; Chevalier, -----; Jouy, Louis-François de, 1714-1771; Adams, John, 1735-1826, former owner. BRL; Boston Public Library (John Adams Library) BRL, Published 1777.

Les Cahiers de l'école du Louvre[modifier | modifier le wikicode]

Palais de la Porte Dorée[modifier | modifier le wikicode]

« une polémique car le palais de la Porte Dorée fut le siège de l’ancien musée des Colonies inaugurés lors ... de l’immigration en France ne soit mêlé à celui de la colonisation, donc de manière stigmatisante pour le nouveau ... de la France dans les colonies, il doit devenir l’institution culturelle qui illustrera l’apport décisif ... »
— Andréa Delaplace.- Un palais pour les immigrés ? Le Musée de l’histoire de l’immigration à Paris : une collection et un musée en devenir, Les Cahiers de l'École du Louvre, janvier 2016, Texte intégral disponible en accès libre.

Bibliographie à explorer[modifier | modifier le wikicode]

Chronologie de l'esclavage Richard Henry Dana, Jr. (né le 1er août 1815 à Cambridge (Massachusetts) – mort le 6 janvier 1882)

  • 1614 - collectif et Anthoine du Brueil (dir.), Le Citoyen françois. Ou Courrier des bonnes nouvelles de la court, Paris (notice BnF no FRBNF36288351, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1767 - François-Alexandre Aubert de La Chesnaye Des Bois, Dictionnaire historique des mœurs, usages et coutumes des François. Contenant aussi les établissemens, fondations, époques, anecdotes, progrès dans les sciences & dans les arts, & les faits les plus remarquables & intéressans, arrivés depuis l'origine de la monarchie jusqu'à nos jours. (notice BnF no FRBNF30035253, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1824 - Edme-Théodore Bourg, Dictionnaire de la pénalité dans toutes les parties du monde connu : Tableau historique, chronologique et descriptif des Supplices, Tortures ou Questions ordinaires et extraordinaires, Tourmens, Peines corporelles et infamantes, Châtimens, Corrections, etc., et ordonnés par les Lois ou infligés par la cruauté ou le caprice, chez tous les peuples de la terre, tant anciens que modernes ; auxquels on a rattaché les Faits les plus importans que l'histoire présente en condamnations ou, exécutions civiles, correctionnelles ou criminelles, Paris, chez l'éditeur et Rousselon (notice BnF no FRBNF30145576, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • Série "De l'esclavage et de la Traité des Nègres" sur BNF

Notes & Références[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie à mettre sous Wikidata[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie à mettre sous Wikidata

# 1981 - Heers, Jacques (1924-2013).- Esclaves et domestiques au Moyen âge dans le monde méditerranéen / Jacques Heers, Fayard
# 1996 - Heers, Jacques (1924-2013).- Esclaves et domestiques au Moyen âge dans le monde méditerranéen / Jacques Heers, Hachette
# 2006 - Heers, Jacques (1924-2013).- Esclaves et domestiques au Moyen âge dans le monde méditerranéen / Jacques Heers, [Nouvelle éd
# 1981 - Heers, Jacques (1924-2013).- Esclaves et domestiques au Moyen âge dans le monde méditerranéen / Jacques Heers, Fayard
# 1996 - Heers, Jacques (1924-2013).- Esclaves et domestiques au Moyen âge dans le monde méditerranéen / Jacques Heers
# 2004 - Groupe international de recherches sur l'esclavage dans l'Antiquité. Colloque (29 ; 2004 ; Rethymnon, Grèce)- Peur de l'esclave, peur de l'esclavage en Méditerranée ancienne : discours, représentations, pratiques : actes du XXIXe Colloque du Groupe international de recherche sur l'esclavage dans l'Antiquité (GIREA), Rethymnon, 4-7 novembre 2004 / [organisé par le Département d'histoire et d'archéologie de l'Université de Crète en collaboration avec l'] University of Crete, Institute of Mediterranean studies ; éditeur, Anastasia Serghidou, Presses universitaires de Franche-Comté
# 1996 - Figures de l'esclave au Moyen-âge et dans le monde moderne : actes de la table ronde organisée les 27 et 28 octobre 1992 / par le Centre d'histoire sociale et culturelle de l' Occident de l'Université de Paris X-Nanterre ; textes réunis par Henri Bresc, Éd. l'Harmattan
# 2012 - Pierre Guilhembet.- Le châtiment des villes dans les espaces méditerranéens (Antiquité, Moyen âge, époque moderne) / sous la direction de Patrick Gilli et Jean-
# 2018 - Sortir de l'esclavage : Europe du Sud et Amériques, XIVe-XIXe siècle / sous la direction de Dominique Rogers et Boris Lesueur, Karthala, Hachette littératures
# 2007 - Groupe international de recherches sur l'esclavage dans l'Antiquité. Colloque (29 ; 2004 ; Rethymnon, Grèce).- Peur de l'esclave, peur de l'esclavage en Méditerranée ancienne : discours, représentations, pratiques : actes du XXIXe Colloque du Groupe international de recherche sur l'esclavage dans l'Antiquité (GIREA), Rethymnon, 4-7 novembre 2004 / [organisé par le Département d'histoire et d'archéologie de l'Université de Crète en collaboration avec l'] University of Crete, Institute of Mediterranean studies ; éditeur, Anastasia Serghidou, Presses universitaires de Franche-Comté
  1. ...en 1779 j'ai détruit, sans exiger aucune compensation, les droits de main-morte dans l'étendue de mes domaines
  2. François Noel.- Dictionnaire étymologique, critique, historique, anecdotique et littéraire, etc, Volume 2,== Institutions et pratiques analogues à l'esclavage ==

    Le servage : pratiques & abolitions[modifier | modifier le wikicode]

    Convention supplémentaire relative à l'abolition de l'esclavage, de la traite des esclaves et des institutions et pratiques analogues à l'esclavage. Adoptée par une conférence de plénipotentiaires réunie en application des dispositions de la résolution 608(XXI) du Conseil économique et social en date du 30 avril 1956. Entrée en vigueur : le 30 avril 1957, conformément aux dispositions de l'article 13. Section I. -- Institutions et pratiques analogues à l'esclavage.

    Servage
    Servage en Russie
    Abolition du servage de 1861 en Russie
    


    Répertoire universel et raisonné de jurisprudence https://books.google.fr/books?id=4rUWAAAAQAAJ Philippe Antoine Merlin - 1827 - ‎Lire - ‎Autres éditions Il est donc évident, d'après ces auteurs, qu'on ne saurait faire un reproche fondé au capitaine d'avoir été à Gorée, à la ... c'est que les nègres, quoique réputés marchandises, ne cessent pas d'être hommes; la qualité d'esclaves ne doit pas les … 1839, page 632.

  3. François Noel.- Dictionnaire étymologique, critique, historique, anecdotique et littéraire, etc, Volume 2, 1839.
  4. Témoignage, témoin, De Guyot (M., Joseph Nicolas).- Répertoire universel et raisonné de jurisprudence civile, Volume 17, esclave
  5. institution
  6. Guillaume de Poetou, Hymne de la marchandise consacrée tant à tous illustres sénateurs et magistrats, comme à tous nobles personnages exerceants le gentil train de marchandise, Anvers, Guillaume Silvius (notice BnF no FRBNF32536449, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata 1561-1569.
    Nicolas Lombart, Relire, réécrire, trahir Ronsard ? La pratique de l’hymne naturel à la fin du XVIe siècle (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata 2010
  7. A collection of miscellaneous tracts, mostly in French, printed between 1783 and 1789, Volume 1/10, 1783
  8. Voltaire.- Brutus Acte II, Scène II, page 151
  9. Maître" François Noel.- Dictionnaire étymologique, critique, historique, anecdotique et littéraire, etc, Volume 2, 1839, page 221
  10. Voir dans Comte Philippe Antoine Merlin.- Répertoire universel et raisonné de jurisprudence, Volume 9, Bertin & Danel Garnery, 1808
  11. Captifs et esclaves au XVIe siècle.
  12. Louis-le-Hutin dans Claude-Bernard Petitot (trad. Jean Le Febvre), Anciens mémoires sur Du Guesclin, Paris, Foucault (notice BnF no FRBNF37309079, lire sur Wikisource, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata, 1824.
  13. Ludovic Lalanne .- Dictionnaire historique de la France], Hachette, 1872, 713.
  14. Joseph Mathieu.- grandes Processions à Marseille depuis le moyen-âge, jusqu'à nos jours, 1864
  15. François-Alexandre Aubert de La Chesnaye Des Bois, Dictionnaire historique des mœurs, usages et coutumes des François. Contenant aussi les établissemens, fondations, époques, anecdotes, progrès dans les sciences & dans les arts, & les faits les plus remarquables & intéressans, arrivés depuis l'origine de la monarchie jusqu'à nos jours. (notice BnF no FRBNF30035253, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata, 1767, page 29
  16. Avertissement :
    Ajouter les références sur la prépondérance du Parlement de Paris
  17. Toutes personnes sont franches en ce royaume, et sitôt qu'un esclave a atteint les marches d'iceluy, se faisant baptiser, il est affranchi. Antoine Loysel, Inſtitutes couſtumieres : ou manuel de pluſieurs & diuerſes reigles, ſentences, & Prouerbes tant anciens que modernes du Droic‍t Couſtumier & plus ordinaire de la France, Paris, Abel L'Angelier, 1re éd., 80  p. (OCLC 829487475, notice BnF no FRBNF30828453, lire sur Wikisource)Voir et modifier les données sur Wikidata.
    La loi n° 1396 des 28 septembre & 16 octobre 1791 reprendra cette coutume dans son article premier : "Tout individu eſt libre auſſitôt qu’il eſt entré en France", Assemblée nationale législative de 1791 et royaume de France, Loi portant que tout homme eſt libre en France, & que, quelleque ſoit ſa couleur, il y jouit de tous les droits de Citoyen, s’il a les qualités preſcrites par la Conſtitution (lire sur Wikisource)Voir et modifier les données sur Wikidata.
    De même, le Décret du 27 avril 1848 qui décide de l’abolition de l’esclavage en France et dans ses colonies, rédigé par Victor Schœlcher, stipule dans son Article 7 : "Le principe que le sol de la France affranchit l’esclave qui le touche est appliqué aux colonies et possessions de la République".
  18. 1837 - Henri-Alexandre Wallon, Du droit d'asyle : thèse présentée à la Faculté des lettres de Paris par Henri Wallon, Paris, E.-J. Bailly (notice BnF no FRBNF31618884, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
    Claude Nicolet, Henri Wallon : de l’esclavage antique à l’esclavage moderne dans, Académie des sciences morales et politiques, Hommage rendu à l’occasion du centenaire du décès d’Henri-Alexandre Wallon, Séance exceptionnelle du 11 octobre 2004.
  19. Etienne Pasquier + Loysel, Étienne Pasquier (1529-1615) ou la dissidence discrète.
  20. Cours Royale de Paris, 23 décembre 1843, Furcy C. Héritiers Lorry (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  21. François-Alexandre Aubert de La Chesnaye Des Bois, Dictionnaire historique des mœurs, usages et coutumes des François. Contenant aussi les établissemens, fondations, époques, anecdotes, progrès dans les sciences & dans les arts, & les faits les plus remarquables & intéressans, arrivés depuis l'origine de la monarchie jusqu'à nos jours. (notice BnF no FRBNF30035253, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata, 1767, page 30
  22. collectif et Anthoine du Brueil (dir.), Le Citoyen françois. Ou Courrier des bonnes nouvelles de la court, Paris (notice BnF no FRBNF36288351, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata 1614
  23. Montesquieu.- De l'esprit des lois, chapitre XV, Des peuples qui connaissent l’usage de la monnaie. Texte lu dans John Fowler.- A Summary Account of the Present Flourishing State of the Respectable Colony of Tobago, in the British West Indies
  24. Claude Nicolet, L'Idée républicaine en France (1789-1924) - essai d'histoire critique, Paris, Éditions Gallimard (ISBN 2-07-023096-1, notice BnF no FRBNF34735670)Voir et modifier les données sur Wikidata. L'ouvrage a été réédité en 1995, (notice BnF no FRBNF357655096), avec une postface de l’auteur.
  25. 2017 - Jakob Theodor Wüest, Comment ils ont écrit l'histoire : pour une typologie des textes historiographiques, Tübingen, Narr Francke Attempto Verlag (ISBN 3-8233-8178-4, notice BnF no FRBNF45516395)Voir et modifier les données sur Wikidata
  26. Jean Cluzel.- Wallon, Jeanne d’Arc et la République
  27. Gustave de Beaumont a reçu une médaille de 3 000 francs pour cet ouvrage.