Recherche:Les abolitions des traites et des esclavages/Les systèmes esclavagistes

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"He who does not work, neither shall he eat"
Aphorisme inscrit dans le Nouveau Testament, cité par John Smith à Jamestown en Virginie au printemps de 1609, et par Lénine durant la Révolution russe[1]

1765 - Corne d'Abondance. Allégories de Jean-Baptiste Pigalle, socle de la statue de Louis XV, Place Royale à Reims.

Esclavage / Esclave


Emergence du travail dans les sociétés humaines[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie (travail)[modifier | modifier le wikicode]

  • 1702 - Bernard Mandeville, La Fable des abeilles, . "Bernard Mandeville” in Dictionary of National Biography, London: Smith, Elder, & Co., (1885–1900) in 63 vols.
  • 1845 - Robert du Var, Histoire de la classe ouvrière depuis l'esclave jusqu'au prolétaire de nos jours
  • 1994 - Pierre Bouvier, Le travail, Presses universitaires de France, 125  p. (notice BnF no FRBNF35476249, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata, QSJ n° 2614
  • 2009 - Gérard Brey (dir.) et Marita Gilli (dir.), Sceptiques et détracteurs face à la cité idéale, XVIIIe-XXe siècles, Besançon, Presses universitaires de Franche-Comté (ISBN 978-2-84867-250-2, notice BnF no FRBNF41453257)Voir et modifier les données sur Wikidata, Voir "Travail"
  • 2012 - Christophe Lavialle (dir.), Le travail en question, XVIIIe-XXe siècles, Tours, Presses universitaires François-Rabelais, 434  p. (ISBN 978-2-86906-271-9, notice BnF no FRBNF42601587, DOI 10.4000/books.pufr.12767, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata.
    Voir le sommaire
     : L'invention du travail, Le travail avant le XVIIIe siècle, Le travail avant le XVIIIe siècle, Vers la conception du travail comme facteur de production et source de valeur.
    Reprend en partie les contributions du 12e Colloque international de l'Association Charles Gide, 22-24 mai 2008, UFR de droit, économie et gestion de l'Université d'Orléans

Institution de l'esclavage[modifier | modifier le wikicode]

L'esclave est un prolétaire dans un système esclavagiste. Dans les sociétés de droit écrit, son statut est codifié et, à l'époque moderne, puis au XIXe siècle, inscrit dans les lois organisant les groupe sociaux dans l'Etat.

Dans Wikipédia, il existe une page Esclavage qui précise "Pour les articles homonymes, voir Esclave", mot qui renvoie au Wikitionnaire.

Sur wikiquote il existe une page Esclavage. La page Esclave a été supprimée et l'entrée "esclave" dans la fenêtre de recherche renvoie à une page de résultats

L'esclavage symbiotique[modifier | modifier le wikicode]

  • 1955 - Maurice Lengellé, L'Esclavage, Paris, Presses universitaires de France (OCLC 7561118, notice BnF no FRBNF32372131)Voir et modifier les données sur Wikidata, QSJ n° 667, page 9

« La remarque trouve à s'appliquer dans l'esclavage par auto-aliénation ou esclavage "symbiotique" décrit par M. Lengellé : "Sous la pression de la faim, une sorte de contrat s'établissait entre les deux parties. L'une prenait l'engagement de toujours nourrir correctement l'autre qui, de sont côté, la servirait de son mieux." (L'esclavage, p. 13 ; voir pp. 5-6, 11-14) ; cas particulier et de portée restreinte.
Elle (la remarque) ne paraît pas pouvoir être généralisée et intégrée à la conception disciplinaire sans incohérence. Certes, ici encore on prévoit un échange de biens. Mais celui que le maître est censé procurer est d'ordre non sensible. Un sujet capable de priser ce genre de valeurs au point d'y sacrifier spontanément liberté et droit de posséder devrait, semble-t-il, être affranchi sans retard. »
Maurice Lengellé, L'Esclavage, Paris, Presses universitaires de France (OCLC 7561118, notice BnF no FRBNF32372131)Voir et modifier les données sur Wikidata, QSJ n° 667, 1955, page 13, cité dans Antoine Gisler, L'Esclavage aux Antilles françaises , XVIIe-XIXe siècle, 1965[2]

Esclavage pour dettes[modifier | modifier le wikicode]

Esclavage à vie & l'istitution de l'affranchissement[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie "Utopia" de Thomas More

Jean-Jacques Rousseau : avènement de la personnalité juridique[modifier | modifier le wikicode]

« ...parce que le rapport théorique entre humanité et personalité juridique en vihueur à l'époque du Code Noir n'est pas celui du droit contemporain... La conception actuelle de la personnalité juridique en tant qu'essentiellement liée à l'humanité, et donc où l'esclavage déshumanise forcément l'être humain, est emblématiquement annoncé, au milieu du XVIIIe siècle, par Jean-Jacques Rousseau, particulièrement dans le Contrat social »
— Jean-François Niort.- Code Noir : idées reçues sur un texte symbolique[3]

Benjamin Constant : deux genres de liberté[modifier | modifier le wikicode]

Dans son discours prononcé à l’Athénée royal de Paris, De la liberté des Anciens comparée à celle des Modernes, Benjamin Constant nous dit que, si les des Nations de l'Antiquité étaient libres, cette liberté dont ils jouissaient n'étaient pas du même genre que la liberté dont jouissent nos Nations contemporaines.

« Messieurs,
Je me propose de vous soumettre quelques distinctions, encore assez neuves, entre deux genres de liberté, dont les différences sont restées jusqu’à ce jour inaperçues, ou du moins trop peu remarquées. L’une est la liberté dont l’exercice était si cher aux peuples anciens ; l’autre, celle dont la jouissance est particulièrement précieuse aux nations modernes. Cette recherche sera intéressante, si je ne me trompe, sous un double rapport.
Premièrement la confusion de ces deux espèces de liberté a été, parmi nous, durant des époques trop célèbres de notre révolution, la cause de beaucoup de maux. La France s’est vue fatiguer d’essais inutiles, dont les auteurs, irrités par leur peu de succès, ont essayé de la contraindre à jouir du bien qu’elle ne voulait pas, et lui ont disputé le bien qu’elle voulait.
En second lieu, appelés par notre heureuse révolution (je l’appelle heureuse, malgré ses excès, parce que je fixe mes regards sur ses résultats) à jouir des bienfaits d’un gouvernement représentatif, il est curieux et utile de rechercher pourquoi ce gouvernement, le seul à l’abri duquel nous puissions aujourd’hui trouver quelque liberté et quelque repos, a été presque entièrement inconnu aux nations libres de l’antiquité. »
— Benjamin Constant.- De la liberté des Anciens comparée à celle des Modernes[4]

Economie de la servitude : coûts & avantages[modifier | modifier le wikicode]

Quel est le coût du travail servile ?[modifier | modifier le wikicode]

Coût du travail servile[5].

Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

Jean-Jacques Rousseau.- Du Contrat Social ou Principes du droit politique, 1762.png

Les empires mondes, XVIe siècle - XXe siècle : cultures & civilisation[modifier | modifier le wikicode]

La traite transaltlantique[modifier | modifier le wikicode]

  • 1854 - Brantz Mayer, Théodore Canot et Théophilus Conneau (Capitaine), Capitaine Canot or twenty years of an african slaver, Being an Account of His Career and aventures on the coast, in the interior, on shipboard, and in the West Indies (OCLC 13355514, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1948 - André Ducasse, Les négriers : ou le trafic des esclaves, Paris, Hachette, 255  p. (notice BnF no FRBNF32049506)Voir et modifier les données sur Wikidata

« Ducasse (André). — Les négriers ou le trafic des esclaves. Hachette, Paris, 1948. Inclus dans une collection destinée au grand public cultivé, « le Rayon d'Histoire » l'ouvrage de M. A. Ducasse présente avec nombre de détails pittoresques une question souvent étudiée mais non point épuisée. En appendice quelques documents originaux intéressants et une bibliographie.André Ducasse, Les négriers : ou le trafic des esclaves, Paris, Hachette, 255  p. (notice BnF no FRBNF32049506)Voir et modifier les données sur Wikidata, 1948</ref>. »

L'esclavage colonial 1492-1893[modifier | modifier le wikicode]

Christophe Colomb descend à terre et prend possession de la Isle Guanahani ou nom de la Courronne de Castille.png


« L'étude de M. Aimes sur l'histoire de l'esclavage à Cuba est un livre sérieusement construit et écrit sans parti pris ni déclamation. L'auteur s'en tient aux faits. Il montre que l'île, insuffisamment peuplée d'Indiens, d'un climat défavorable aux travailleurs de race blanche, ne développa que lentement ses ressources au cours du XVII° siècle. Ce fut l'introduction des esclaves nègres qui, au cours du siècle suivant, permit aux industries du sucre et du tabac de prospérer. Malgré certaines restrictions apportées, dans l'intérêt du fisc, à l'introduction des noirs, peu à peu les colons forcent la main au gouvernement espagnol pour satisfaire aux exigences de leurs cultures. En 1811, aux Cortes de Cadiz, l'abolition de l'esclavage, par extinction, fut proposée. Mais ce fut seulement par le traité de 1817 que le roi d'Espagne prit vis-à-vis de l'Angleterre l'engagement d'arrêter l'introduction des esclaves à partir du 30 mai 1820. La population de l'ile, à cette date de 1817, sur un total de 553,033 habitants, comptait plus de moitié de blancs, un peu moins d'un quart de nègres libres et un peu plus d'un quart de nègres esclaves. En dépit du traité, l'importation des noirs continua. En 1827, en dix ans, le nombre des esclaves avait augmenté de 44,4 «/o. Le traité du 23 juin 1835 proclama de nouveau la prohibition de la traite et ordonna des mesures plus rigoureuses. Les flibustiers n'en continuèrent pas moins pendant de longues années à débarquer des noirs. Ce n'est qu'à partir de 1865 qu'on a la certitude qu'il n'en fut plus introduit clandestinement. Presque en même temps, vers 1868, cesse la période de grande prospérité de Cuba, les nègres libres, enclins à la paresse et au vagabondage, étant loin de fournir la même somme de travail que les esclaves, même avec l'appoint nouveau des coolies asiatiques. Des statistiques et une abondante bibliographie nous apportent, à la fin de ce volume, les preuves du travail consciencieux de M. Aimes. »
— H. Léonardon.— Compte-rendu de lecture : "Hubert H. S. Aimes. A flistory of Slavery in Cuba (New- York et Londres, Putnam's Sons, 1907, in-8», XI-298[6].

Indépendance avec abolition de l'esclavage[modifier | modifier le wikicode]

Le Canada[modifier | modifier le wikicode]

La Rébellion des Patriotes est un conflit militaire dans la colonie britannique du Bas-Canada, aujourd'hui le Québec, qui dura de 1837 à 1838. Elle fut suivi par une sévère répression. Plusieurs patriotes ont été déportés en Australie[7] et d'autres furent pendus à la prison du Pied-du-Courant à Montréal.

Le processus haïtien[modifier | modifier le wikicode]

Indépendances sans abolition de l’esclavage[modifier | modifier le wikicode]

Les États-Unis d'Amérique[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie (Les droits de l'homme)[modifier | modifier le wikicode]

  • 1989 - Christian Biet, les droits de l'homme, Anthologie composée par Christian Biet, Paris, Imprimerie nationale (notice BnF no FRBNF36637487)Voir et modifier les données sur Wikidata

Un mouvement pour les droits des femmes[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie (Les systèmes esclavagistes)[modifier | modifier le wikicode]

  • 1730 - Pierre-François-Xavier de Charlevoix et Jean-Baptiste Le Pers, Histoire de l'Isle espagnole ou de S. Domingue. Ecrite particulièrement sur des Mémoires manuscrits du P. Jean-Baptiste Le Pers, jésuite, missionnaire à Saint-Domingue, & sur les pièces originales, qui se conservent au dépôt de la Marine, F. Barois (notice BnF no FRBNF30224076, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1745 - Le temple de la gloire, feste donnée à Versailles, le 27 novembre 1745, (notice BnF no FRBNF31603281n), Baudouin, Pierre-Antoine (1723-1769). Illustrateur
  • 1830 - Charles Mackenzie, Notes on Haiti made during a residence in that republic, H. Colburn and R. BentleyVoir et modifier les données sur Wikidata
  • 1845 - Léandre Ducharme, Journal d’un exilé politique aux terres australes, Montréal, François Cinq-Mars et Bureau de l’Aurore, 104  p. (OCLC 5934303, notice BnF no FRBNF35362310, lire sur Wikisource, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1986-2006 - Claude Petitfrère, L'Œil du Maître ː Maître et serviteurs de l'époque classique au romantisme, Bruxelles, Éditions Complexe (notice BnF no FRBNF34870926)Voir et modifier les données sur Wikidata

Bibliographie (Esclave, esclavage)[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie (Musicologie)[modifier | modifier le wikicode]

  • 1957 & 1996 - Roland-Manuel et Raoul Dufy, Sonate, que me veux-tu ? Réflexions sur les fins et les moyens de l'art musical, Lausanne et Paris, Henry-Louis Mermod et Editions Ivréa, 123  p. (notice BnF no FRBNF32580894)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 2016 - Violaine Anger, Sonate, que me veux-tu ? Pour penser une histoire du signe, Lyon, École normale supérieure Editions, Lyon et Jouve (ISBN 978-2-84788-831-7, ISSN 1255-1015, notice BnF no FRBNF45151636)Voir et modifier les données sur Wikidata

Bibliographie (Emigration)[modifier | modifier le wikicode]

  • 1921-1923 - Adèle d'Osmond, Récits d'une tante : mémoires de la comtesse de Boigne, Paris, E. Paul (notice BnF no FRBNF34150548, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata. Contient des récits à propos de la Révolution, de l’émigration et des séjours à l’étranger
  • 2010 - Doina Pasca Harsanyi, Lessons from America : liberal French nobles in exile, 1793-1798, University of Pennsylvania Press (ISBN 978-0-271-03638-0, OCLC 463972022)Voir et modifier les données sur Wikidata

Notes & Références[modifier | modifier le wikicode]

  1. « Que celui qui ne travaille pas ne mange pas » Verset 2 Thessaloniciens 3.1. Cf. "Que dit l'écriture au sujet du travail ? ; 2015 - Régis Burnet, Celui qui ne travaille pas ne mange pas : Vingt siècles de répression des pauvres, Éditions du Cerf, 123  p.Voir et modifier les données sur Wikidata
  2. Antoine Gisler, L'Esclavage aux Antilles françaises , XVIIe-XIXe siècle : contribution au problème de l'esclavage, Paris, Karthala (notice BnF no FRBNF33025999)Voir et modifier les données sur Wikidata, 1965, p.103, note 2.
  3. Le Code Noir fait de l'esclave une chose dans Bernard Gainot, L'empire colonial français de Richelieu à Napoléon : 1630-1810, Paris, Armand Colin, 233  p. (ISBN 978-2-200-35490-9, notice BnF no FRBNF44370697)Voir et modifier les données sur Wikidata, 2015, page 37
  4. 1819-1874 - Benjamin Constant, Charles Léopold Louandre, De la liberté des Anciens comparée à celle des Modernes, Charpentier, libraire-éditeur, Paris, , publié dans Benjamin Constant, Oeuvres politiques de Benjamin Constant avec introduction, notes et index par Charles Louandre, Paris, Charpentier, libraire-éditeur, 432  p. (notice BnF no FRBNF34030994, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata 1874.
  5. 2016 - Caroline Oudin-Bastide et Philippe Steiner, Quel est le coût du travail servile ? (ISSN 2105-3030, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata , publié le 4 février 2016
  6. Publié dans Revue historique, Revue historique, Tome centième, janvier-avril 1909 (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata, 1909, p. 461.
  7. Léandre Ducharme, Journal d’un exilé politique aux terres australes, Montréal, François Cinq-Mars et Bureau de l’Aurore, 104  p. (OCLC 5934303, notice BnF no FRBNF35362310, lire sur Wikisource, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata, 1845