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Outils mathématiques pour la physique (PCSI)/Fonctions hyperboliques directes et inverses

Leçons de niveau 14
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Outils mathématiques pour la physique (PCSI)/Fonctions hyperboliques directes et inverses
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     Les fonctions hyperboliques ont été inventées par Vincenzo Riccati[1] vers 1760 en cherchant à calculer l'« aire sous l'hyperbole d'équation x2y2=1»[2], la méthode géométrique qu'il employa était semblable à celle qu'il utilisait pour calculer l'« aire sous le cercle d'équation x2+y2=1» méthode où il introduisait les fonctions trigonométriques qu'il appela « circulaires » ; par analogie il nomma les nouvelles fonctions créées « hyperboliques ».


Fonctions hyperboliques directes

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     Il y a un lien de construction à partir de la fonction exponentielle entre les fonctions « trigonométriques » directes et « hyperboliques » directes, par exemple :
     Il y a un lien de construction à partir de la fonction exponentielle « le cosinus (trigonométrique) est construit à partir de la fonction exponentielle définie sur i et
     Il y a un lien de construction à partir de la fonction exponentielle « le cosinus hyperbolique est construit à partir de la fonction exponentielle définie sur »[3].


Cosinus hyperbolique

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Tracé du graphe de cosinus hyperbolique sur l'intervalle de définition restreint à [4;+4], l'intervalle de valeurs correspondantes étant [+1;+27,3]

     Le cosinus hyperbolique, noté cosh()[4], est « défini sur » selon «cosh(x)=exp(x)+exp(x)2»,

        Le cosinus hyperbolique, noté cosh(), « son domaine de valeurs est [1,+[»,

        Le cosinus hyperbolique, noté cosh(), c'est une fonction « paire » c'est-à-dire «cosh(x)=cosh(x)» et

        Le cosinus hyperbolique, noté cosh(), c'est une fonction « dérivable sur » avec «d[cosh(x)]dx=sinh(x)»[5] car
        Le cosinus hyperbolique, noté cosh(), c'est une fonction « dérivable sur » d[cosh(x)]dx=exp(x)exp(x)2=sinh(x)[5] ;

        Le cosinus hyperbolique, noté cosh(), variation decosh() : « de + à 1 sur ],0]» puis
        Le cosinus hyperbolique, noté cosh(), variation decosh() : « de 1 à + sur [0,+[»,
        Le cosinus hyperbolique, noté cosh(), variation decosh() : voir graphe ci-contre sur l'intervalle de définition restreint à [4,+4] ;

        Le cosinus hyperbolique, noté cosh(), variation decosh() : ce graphe est appelé « chaînette »[6],
     Le cosinus hyperbolique, noté cosh(), variation decosh() : ce graphe il est symétrique relativement à l'axe des ordonnées yy.

Sinus hyperbolique

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Tracé du graphe de sinus hyperbolique sur l'intervalle de définition restreint à [4;+4], l'intervalle de valeurs correspondantes étant [27,3;+27,3]

     Le sinus hyperbolique, noté sinh()[7], est « défini sur » selon «sinh(x)=exp(x)exp(x)2»,

        Le sinus hyperbolique, noté sinh(), « son domaine de valeurs est ],+[»,

        Le sinus hyperbolique, noté sinh(), c'est une fonction « impaire » c'est-à-dire «sinh(x)=sinh(x)» et

        Le sinus hyperbolique, noté sinh(), c'est une fonction « dérivable sur » avec «d[sinh(x)]dx=cosh(x)»[8] car
        Le sinus hyperbolique, noté sinh(), c'est une fonction « dérivable sur » d[sinh(x)]dx=exp(x)+exp(x)2=cosh(x)[8] ;

        Le sinus hyperbolique, noté sinh(), variation desinh() : « de à + sur ],+[»
        Le sinus hyperbolique, noté sinh(), variation desinh() : voir graphe ci-contre sur l'intervalle de définition restreint à [4,+4],
        Le sinus hyperbolique, noté sinh(), variation desinh() : voir graphe ci-contre l'intervalle de valeurs étant [27,3;+27,3] ;

        Le sinus hyperbolique, noté sinh(), variation desinh() : ce graphe est symétrique relativement à l'origine du repérage O.

Tangente hyperbolique

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Tracé du graphe de tangente hyperbolique sur l'intervalle de définition restreint à [4;+4], l'intervalle de valeurs correspondantes étant [0,9993;+0,9993]

     La tangente hyperbolique, notée tanh()[9], est « définie sur » selon «tanh(x)=exp(x)exp(x)exp(x)+exp(x)» ou encore,
        La tangente hyperbolique, notée tanh(), est « définie sur » selon «tanh(x)=sinh(x)cosh(x)»[10],

        La tangente hyperbolique, notée tanh(), « son domaine de valeurs est ]1,+1[»,

        La tangente hyperbolique, notée tanh(), c'est une fonction « impaire » c'est-à-dire «tanh(x)=tanh(x)» et

        La tangente hyperbolique, notée tanh(), c'est une fonction « dérivable sur » avec «d[tanh(x)]dx=1cosh2(x)» car
        La tangente hyperbolique, noté tanh(), c'est une fonction « dérivable sur » d[tanh(x)]dx=d[sinh(x)cosh(x)]dx=
        La tangente hyperbolique, noté tanh(), c'est une fonction « dérivable sur » d[tanh(x)]dx= cosh2(x)sinh2(x)cosh2(x)[11]
        La tangente hyperbolique, noté tanh(), c'est une fonction « dérivable sur » d[tanh(x)]dx =1cosh2(x)[12] C.Q.F.D[13]. ou bien

        La tangente hyperbolique, notée tanh(), c'est une fonction « dérivable sur » avec «d[tanh(x)]dx=1tanh2(x)»[14] ;

        La tangente hyperbolique, notée tanh(), variation detanh() : « de 1 à +1 sur ],+[»
        La tangente hyperbolique, notée tanh(), variation detanh() : voir graphe ci-dessus avec un intervalle de définition restreint à [4,+4] ;

        La tangente hyperbolique, notée tanh(), variation detanh() : ce graphe est symétrique relativement à l'origine du repérage O et
        La tangente hyperbolique, notée tanh(), variation detanh() : ce graphe admet deux asymptotes horizontales[15] pour les ordonnées ±1.

Cotangente hyperbolique

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Tracé du graphe de cotangente hyperbolique sur l'intervalle restreint de définition [4;+4]{0} avec pour intervalle de valeurs associées [1,0007;+1,0007]

     La cotangente hyperbolique, notée coth()[16], est « définie sur » selon «coth(x)=exp(x)+exp(x)exp(x)exp(x)» ou encore,
        La cotangente hyperbolique, notée coth(), est « définie sur » selon «coth(x)=cosh(x)sinh(x)»[17] ou enfin,
        La cotangente hyperbolique, notée coth(), est « définie sur » selon «coth(x)=1tanh(x)»[18],[19],

         La cotangente hyperbolique, notée coth(), « son domaine de valeurs est ],1[]+1,+[»,

         La cotangente hyperbolique, notée coth(), c'est une fonction « impaire » c'est-à-dire «coth(x)=coth(x)»,

         La cotangente hyperbolique, notée coth(), c'est une fonction « dérivable sur », de dérivée «d[coth(x)]dx=1sinh2(x)» car
        La cotangente hyperbolique, noté coth(), c'est une fonction « dérivable sur » d[coth(x)]dx=d[cosh(x)sinh(x)]dx=
        La cotangente hyperbolique, noté coth(), c'est une fonction « dérivable sur » d[coth(x)]dx= sinh2(x)cosh2(x)sinh2(x)[20]
        La cotangente hyperbolique, noté coth(), c'est une fonction « dérivable sur » d[coth(x)]dx =1sinh2(x)[12] C.Q.F.D[13]., ou encore, «d[coth(x)]dx=1coth2(x)»[21] ;

         La cotangente hyperbolique, notée coth(), variation de coth() : « de 1 à sur ],0[» puis
         La cotangente hyperbolique, notée coth(), variation de coth() : « de + à +1 sur ]0,+[»
         La cotangente hyperbolique, notée coth(), variation de coth() : voir graphe ci-dessus avec un intervalle de définition restreint à [4,+4] et un domaine de valeurs à [5,1[]+1,+5] ;

         La cotangente hyperbolique, notée coth(), variation de coth() : ce graphe est symétrique relativement à l'origine du repérage O et
         La cotangente hyperbolique, notée coth(), variation de coth() : ce graphe admet deux asymptotes horizontales[15] pour les ordonnées ±1 ainsi qu'
         La cotangente hyperbolique, notée coth(), variation de coth() : ce graphe admet une asymptote verticale[22] pour x=0.

Commentaires : explication du nom donné aux nouvelles fonctions créées par Vincenzo Riccati

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Raison pour laquelle Vincenzo Riccati[1] introduisit les fonctions cosinus hyperbolique et sinus hyperbolique[23]

     « Une demi-droite passant par l'origine coupe l’hyperbole d'équation x2y2=1[2] en un point dont les coordonnées paramétrées par Vincenzo Riccati en fonction d'une grandeur 𝔞» lui permirent de créer de nouvelles fonctions baptisées « cosinus hyperbolique » pour l'abscisse et « sinus hyperbolique » pour l'ordonnée, plus précisément «{x=cosh(𝔞);y=sinh(𝔞)}», « le paramètre 𝔞 s'avérant être le double de l'aire algébrique de la surface délimitée par la demi-droite, l'hyperbole et l'axe des abscisses » (en rouge sur le schéma ci-contre).

     Identification des fonctions hyperboliques créées par Vincenzo Ricati avec celles définies par exponentielles[24] : on établit

  • d'abord que « le point M d'abscisse x=cosh(𝔞) et d'ordonnée y=sinh(𝔞) vérifie l'équation de l'hyperbole x2y2=1»[2] par utilisation de la relation fondamentale liant cosh(x) et sinh(x)[12] soit «cosh2(𝔞)sinh2(𝔞)=1»,
  • ensuite, du fait que le vecteur position de M s'écrivant «OM=cosh(𝔞)ux+sinh(𝔞)uy» on peut en déduire
    ensuite l'expression du « vecteur déplacement élémentaire dM=sinh(𝔞)d𝔞ux+cosh(𝔞)d𝔞uy» puis
    ensuite            celle du « vecteur surface élémentaire dS balayée par OM quand M se déplace de dM sur l'hyperbole »
    ensuite à l'aide de sa définition «dS=OMdM2»[25], ce qui permet de déterminer, dans le cas présent, l'expression
    ensuite «dS=[cosh(𝔞)ux+sinh(𝔞)uy][sinh(𝔞)d𝔞ux+cosh(𝔞)d𝔞uy]2=[cosh2(𝔞)sinh2(𝔞)]d𝔞2uz» et,
    ensuite en utilisant la relation fondamentale liant cosh(x) et sinh(x)[12] c'est-à-dire «cosh2(𝔞)sinh2(𝔞)=1», l'expression finale
    ensuite «dS=d𝔞2uz» d'où
  • « l'aire de la surface balayée par le rayon vecteur OM quand le point M se déplace de dM sur l'hyperbole », valant «d𝔞2»
    « l'aire balayée par le rayon vecteur OM quand le point M se déplace sur l'hyperbole du point de l'axe des abscisses jusqu'au point repéré par le paramètre 𝔞» est «𝔞2» C.Q.F.V[26].

     Remarque : Il y a également un lien entre « l'angle θ=(Ox,OM)^» et
     Remarque : Il y a également un lien entre « l'aire 𝔞 de la surface balayée par OM quand M se déplace sur l'hyperbole du point de l'axe des abscisses jusqu'au point repéré par θ» mais
     Remarque : Il y a également un lien contrairement au cas du cercle[23], «𝔞θ2» en effet :
     Remarque : Il y a également un lien « dans le cas de la branche d'hyperbole, les coordonnées polaires de M{ρ,θ} sont telles que {x=ρcos(θ)y=ρsin(θ)}» ρ2cos2(θ)ρ2sin2(θ)=1[27] ou
     Remarque : Il y a également un lien « dans le cas de la branche d'hyperbole, «ρ2=1cos2(θ)sin2(θ)=1cos(2θ) équation polaire de la branche d'hyperbole »
     Remarque : Il y a également un lien « dans le cas de la branche d'hyperbole, [on trouve ainsi les deux asymptotes de l'hyperbole correspondant à ρ+ soit θ±π4] dont on peut déduire
     Remarque : Il y a également un lien « dans le cas de la branche d'hyperbole, « le vecteur surface élémentaire balayée par OM quand M se déplace de dM sur la branche d'hyperbole »
     Remarque : Il y a également un lien « dans le cas de la branche d'hyperbole, «dS=OMdM2[25] se réécrivant en polaire dS=ρuρ(dρuρ+ρdθuθ)2=ρ2dθ2uz» dont on tire
     Remarque : Il y a également un lien « dans le cas de la branche d'hyperbole, « l'aire de la surface élémentaire balayée par le rayon vecteur d𝔞=ρ2dθ2=dθ2cos(2θ) effectivement dθ2» ;
     Remarque : Il y a également un lien « dans le cas de la branche d'hyperbole, on obtient alors «𝔞 en intégrant la relation précédente entre 0 et θ soit 𝔞=0θdθ2cos(2θ)» qui s'intègre
     Remarque : Il y a également un lien « dans le cas de la branche d'hyperbole, on obtient en posant «t=tan(θ) dt=[1+tan2(θ)]dθ soit dθ=dt1+t2» et
     Remarque : Il y a également un lien « dans le cas de la branche d'hyperbole, on obtient en posant «t=tan(θ) cos(2θ)=cos2(θ)sin2(θ)=cos2(θ)[1tan2(θ)]=1tan2(θ)1+tan2(θ)[28]
     Remarque : Il y a également un lien « dans le cas de la branche d'hyperbole, on obtient en posant «t=tan(θ) cos(2θ) =1t21+t2 soit «1cos(2θ)=1+t21t2» d'où
     Remarque : Il y a également un lien « dans le cas de la branche d'hyperbole, on obtient alors «𝔞=0θdθ2cos(2θ)=120tdt1t2» ou, avec «11t2=121t+121+t»[29] donnant
     Remarque : Il y a également un lien « dans le cas de la branche d'hyperbole, on obtient alors «𝔞=14[0tdt1t+0tdt1+t]=14[t=0t=td(1+t)1+tt=0t=td(1t)1t]
     Remarque : Il y a également un lien « dans le cas de la branche d'hyperbole, on obtient alors «𝔞 =14[ln(1+t1t)]0t=14ln(1+t1t)» soit finalement «𝔞=14ln[1+tan(θ)1tan(θ)]»[30].

Liens entre cosinus hyperbolique et sinus hyperbolique

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     Relation fondamentale[31] : Si on calcule cosh2(x)=[exp(x)+exp(x)2]2=exp(2x)+exp(2x)+24 et
           Relation fondamentale : Si on calcule sinh2(x)=[exp(x)exp(x)2]2=exp(2x)+exp(2x)24,
           Relation fondamentale : Si on vérifie aisément, en ajoutant les deux relations ci-dessus et après simplification évidente, la relation fondamentale[31] «cosh2(x)sinh2(x)=1».

     Autres relations : Il existe deux autres liens entre cosinus hyperbolique et sinus hyperbolique faisant intervenir l'une ou l'autre exponentielle de la variable ou de son opposée et
     Autres relations : Il existe deux autres liens entre cosinus hyperbolique et sinus hyperbolique se démontrant par simple utilisation de la définition des fonctions hyperboliques, ce sont
     Autres relations : Il existe deux autres liens entre cosinus hyperbolique et sinus hyperbolique «{cosh(x)+sinh(x)=exp(x)cosh(x)sinh(x)=exp(x)}»[32].

Relations d'addition et de duplication

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     Relations d'addition : celles-ci se vérifient sans difficulté en utilisant la définition de la fonction hyperbolique utilisée,
     Relations d'addition : celles-ci se vérifient sans difficulté en utilisant les propriétés des exponentielles et
     Relations d'addition : celles-ci se vérifient sans difficulté en faisant réapparaître les fonctions hyperboliques souhaitées : «cosh(a+b)=cosh(a)cosh(b)+sinh(a)sinh(b)»[33] et
     Relations d'addition : celles-ci se vérifient sans difficulté en faisant réapparaître les fonctions hyperboliques souhaitées : «cosh(ab)=cosh(a)cosh(b)sinh(a)sinh(b)»[34],

     Relations d'addition : celles-ci se vérifient sans difficulté en faisant réapparaître les fonctions hyperboliques souhaitées : «sinh(a+b)=sinh(a)cosh(b)+sinh(b)cosh(a)»[35] et
     Relations d'addition : celles-ci se vérifient sans difficulté en faisant réapparaître les fonctions hyperboliques souhaitées : «sinh(ab)=sinh(a)cosh(b)sinh(b)cosh(a)»[36].

     Relations de duplication : celles-ci se vérifient à partir des relations d'addition précédentes et éventuelle utilisation de la relation fondamentale[31] liant le cosinus hyperbolique et le sinus hyperbolique[37] :

     Relations de duplication : «cosh(2a)=cosh2(a)+sinh2(a)=2cosh2(a)1=1+2sinh2(a)»[38]
     Relations de duplication : [on en déduit les relations de linéarisation suivantes «cosh2(a)=1+cosh(2a)2»[39] et «sinh2(a)=cosh(2a)12»[40]],

     Relations de duplication : «sinh(2a)=2sinh(a)cosh(a)»[41].

Fonctions hyperboliques inverses

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Seule la fonction « cosinus hyperbolique » n'est pas bijective[8] et nécessite une « restriction de définition » pour devenir inversable

Fonction argument sinus hyperbolique

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     « La fonction sinh() est inversable sur son domaine de définition » car elle y est « bijective » ; « son inverse notée argsinh()»[42] définit la fonction « argument sinus hyperbolique » ;

Tracé du graphe de argsinh(x) sur l'intervalle de définition restreint à [27;+27], avec pour intervalle de valeurs [3,99;+3,99]

     « La fonction y=argsinh(x) est la fonction inverse dex=sinh(y)»,
     « pour x=sinh(y) le domaine de définition étant et le domaine des valeurs »,
     pour x=sinh(y) « le domaine de définition de la fonction argsinh() est » et « son domaine de valeurs » ;

     tracé du graphe de la fonctiony=argsinh(x) : [le graphe de y=argsinh(x) est le symétrique par rapport à la 1ère diagonale
     tracé du graphe de la fonctiony=argsinh(x) : [de celui de x=sinh(y)] voir ci-contre ;

     tracé du graphe de la fonctiony=argsinh(x) : on observe que la fonction est «»,
     tracé du graphe de la fonctiony=argsinh(x) : on observe que la fonction est « impaire » [argsinh(x)=argsinh(x)],
     tracé du graphe de la fonctiony=argsinh(x) : on observe que la fonction est « continue et dérivable sur R», sa dérivée valant
     tracé du graphe de la fonctiony=argsinh(x) : on observe que la fonction est « continue et «d[argsinh(x)]dx=11+x2» ;
     tracé du graphe de la fonctiony=argsinh(x) : on déduit de cette expression de dérivée de la fonction argsinh() la propriété :
     tracé du graphe de la fonctiony=argsinh(x) : on déduit « une primitive de 11+x2 est argsinh(x)+cste».

     Justification de l'expression de la dérivée dey=argsinh(x) : on inverse la fonction y=argsinh(x) selon x=sinh(y), puis
     Justification de l'expression de la dérivée dey=argsinh(x) : on différencie la fonction inversée dx=cosh(y)dy[5] dont on tire
     Justification de l'expression de la dérivée dey=argsinh(x) : on différencie la fonction inversée dy=dxcosh(y) sans restriction
       Justification de l'expression de la dérivée dey=argsinh(x) : on différencie la fonction inversée dy=cosh(y) car cosh(y)0y[8],
     Justification de l'expression de la dérivée dey=argsinh(x) : on termine en éliminant y au profit de x avec cosh(y)=1+sinh2(y)[43] =1+x2 soit
     Justification de l'expression de la dérivée dey=argsinh(x) : on différencie la fonction inversée dy=dx1+x2 dont on déduit dydx(x)=11+x2.

     Forme logarithmique de la fonction argument sinus hyperbolique : «argsinh(x)=ln[x+x2+1]x» ;
     Forme logarithmique de la fonction argument sinus hyperbolique : en effet «y=argsinh(x)» «x=sinh(y)=exp(y)exp(y)2» c'est-à-dire
     Forme logarithmique de la fonction argument sinus hyperbolique : en effet «y est la solution de même signe que x de l'équation exp(y)exp(y)=2x» ou,
     Forme logarithmique de la fonction argument sinus hyperbolique : en multipliant les deux membres par exp(y) et en ordonnant en puissance de exp(y),
     Forme logarithmique de la fonction argument sinus hyperbolique : en effet «exp(y) est solution[44] de l'équation exp(2y)2xexp(y)1=0»,
           Forme logarithmique de la fonction argument sinus hyperbolique : en effet «exp(y) est solution de l’équation du 2nd degré en exp(y) de discriminant réduit Δ=x2+1>0 d'où
     Forme logarithmique de la fonction argument sinus hyperbolique : en effet «exp(y)=x+x2+1»[45] soit finalement, en inversant, «y=ln[x+x2+1]».

Fonction argument cosinus hyperbolique

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     « Pour que la fonction cosh() soit inversable » il faut « restreindre son domaine de définition » pour qu'elle y soit « bijective »,
     « Pour que la fonction cosh() soit inversable » on le « restreint à +»[46] ; « son inverse notée argcosh()»[47] définit alors la fonction « argument cosinus hyperbolique » ;

Tracé du graphe de argcosh(x) sur l'intervalle de définition restreint à [1;+25], avec pour intervalle de valeurs [0;3,9]

     « La fonction y=argcosh(x) est la fonction inverse dex=cosh(y)»,
     « pour x=cosh(y) le domaine de définition étant restreint à +»[46] et « le domaine des valeurs étant [1,+[»,
     pour x=cosh(y) « le domaine de définition de la fonction argcosh() est [1,+[» et « son domaine de valeurs +»[46] ;

     tracé du graphe de la fonctiony=argcosh(x) : [le graphe de y=argcosh(x) est le symétrique par rapport à la 1ère diagonale
     tracé du graphe de la fonctiony=argcosh(x) : [de celui de x=cosh(y) restreint à +[46]] voir ci-contre ;

     tracé du graphe de la fonctiony=argcosh(x) : on observe que la fonction est «»,
     tracé du graphe de la fonctiony=argcosh(x) : on observe que la fonction est « continue [1,+[ et dérivable sur ]1,+[»,
     tracé du graphe de la fonctiony=argcosh(x) : on observe que la fonction sa dérivée valant «d[argcosh(x)]dx=1x21» ;
     tracé du graphe de la fonctiony=argcosh(x) : on déduit de cette expression de dérivée de la fonction argcosh() la propriété :
     tracé du graphe de la fonctiony=argcosh(x) : on déduit « une primitive de 1x21 est argcosh(x)+cste».

     Justification de l'expression de la dérivée dey=argcosh(x) : on inverse la fonction y=argcosh(x) selon {x=cosh(y)y+}[46] et
     Justification de l'expression de la dérivée dey=argcosh(x) : on différencie la fonction inversée dx=sinh(y)dy[8] dont on tire
     Justification de l'expression de la dérivée dey=argcosh(x) : on différencie la fonction inversée dy=dxsinh(y) [nécessitant y0x1 y=argcosh(x) non dérivable pour x=1],
     Justification de l'expression de la dérivée dey=argcosh(x) : on termine en éliminant y au profit de x avec sinh(y)=cosh2(y)1[48] =x21 soit
     Justification de l'expression de la dérivée dey=argcosh(x) : on différencie la fonction inversée dy=dxx21 dont on déduit dydx(x)=1x21.

     Forme logarithmique de la fonction argument cosinus hyperbolique : «argcosh(x)=ln[x+x21]x» ;
     Forme logarithmique de la fonction argument cosinus hyperbolique : en effet «y=argcosh(x)» «{x=cosh(y)=exp(y)+exp(y)2y+}»[46] c'est-à-dire
     Forme logarithmique de la fonction argument cosinus hyperbolique : en effet «y0 est solution de l'équation exp(y)exp(y)=2x» ou,
     Forme logarithmique de la fonction argument cosinus hyperbolique : en multipliant les deux membres par exp(y) et en ordonnant en puissance de exp(y),
     Forme logarithmique de la fonction argument cosinus hyperbolique : en effet «exp(y)1 est solution[49] de l'équation exp(2y)2xexp(y)1=0»,
           Forme logarithmique de la fonction argument cosinus hyperbolique : en effet «exp(y)1 est solution de l’équation du 2nd degré en exp(y) de discriminant réduit Δ=x2+1>0 d'où
     Forme logarithmique de la fonction argument cosinus hyperbolique : en effet «exp(y)=x+x2+1»[50] soit finalement, en inversant, «y=ln[x+x2+1]».

Fonction argument tangente hyperbolique

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     « La fonction tanh() est inversable sur son domaine de définition » car elle y est « bijective » ; « son inverse notée argtanh()»[51] définit la fonction « argument tangente hyperbolique » ;

Tracé du graphe de argtanh(x) sur l'intervalle de définition ]1;+1[, avec pour intervalle de valeurs restreint à [4;+4]

     « La fonction y=argranh(x) est la fonction inverse dex=tanh(y)»,
     « pour x=tanh(y) le domaine de définition étant et le domaine des valeurs ]1,+1[»,
     pour x=tanh(y) « le domaine de définition de la fonction argtanh() est ]1,+1[» et « son domaine de valeurs » ;

     tracé du graphe de la fonctiony=argtanh(x) : [le graphe de y=argtanh(x) est le symétrique par rapport à la 1ère diagonale
     tracé du graphe de la fonctiony=argtanh(x) : [de celui de x=tanh(y)] voir ci-contre ;

     tracé du graphe de la fonctiony=argtanh(x) : on observe que la fonction est «»,
     tracé du graphe de la fonctiony=argtanh(x) : on observe que la fonction est « impaire » [argtanh(x)=argtanh(x)],
     tracé du graphe de la fonctiony=argtanh(x) : on observe que la fonction est « continue et dérivable sur ]1,+1[»,
     tracé du graphe de la fonctiony=argtanh(x) : on observe que la fonction sa dérivée valant «d[argtanh(x)]dx=11x2» ;
     tracé du graphe de la fonctiony=argtanh(x) : on déduit de cette expression de dérivée de la fonction argtannh() la propriété :
     tracé du graphe de la fonctiony=argtanh(x) : on déduit « une primitive de 11x2 est argtanh(x)+cste»[52],[53].

     Justification de l'expression de la dérivée dey=argtanh(x) : on inverse la fonction y=argtanh(x) selon x=tanh(y), puis
     Justification de l'expression de la dérivée dey=argtanh(x) : on différencie la fonction inversée dx=[1tanh2(y)]dy[54] et
     Justification de l'expression de la dérivée dey=argtanh(x) : on différencie la fonction inversée dy=dx1tanh2(y) sans restriction car tanh(y)±1y[54],
     Justification de l'expression de la dérivée dey=argtanh(x) : on termine en éliminant y au profit de x avec tanh(y)=x soit dy=dx1x2 dont on déduit dydx(x)=11x2.

     Forme logarithmique de la fonction argument tangente hyperbolique : «argtanh(x)=12ln(1+x1x)x» ;
     Forme logarithmique de la fonction argument tangente hyperbolique : en effet «y=argtanh(x)» «x=tanh(y)=exp(y)exp(y)exp(y)+exp(y)» c'est-à-dire
     Forme logarithmique de la fonction argument tangente hyperbolique : en effet «y est la solution de même signe que x de l'équation exp(y)exp(y)=xexp(y)+xexp(y)» ou,
     Forme logarithmique de la fonction argument tangente hyperbolique : en regroupant les termes en exp(y) et en exp(y) dans des membres distincts «(1x)exp(y)=(1+x)exp(y)» puis
     Forme logarithmique de la fonction argument tangente hyperbolique : en multipliant chaque membre par exp(y) «(1x)exp(2y)=(1+x)» ou, x étant 1, «exp(2y)=1+x1x»
     Forme logarithmique de la fonction argument tangente hyperbolique : en multipliant chaque membre par exp(y) «(1x)exp(2y)=(1+x)» ou, x étant 1, «exp(y)=1+x1x» soit
     Forme logarithmique de la fonction argument tangente hyperbolique : en inversant cette dernière relation, «y=ln1+x1x=12ln(1+x1x)».

Fonction argument cotangente hyperbolique

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     « La fonction coth() est inversable sur son domaine de définition » car elle y est « bijective » ; « son inverse notée argcoth()»[55] définit la fonction « argument cotangente hyperbolique » ;

Tracé du graphe de argcoth(x) sur l'intervalle de définition restreint à [5;1[]+1;+5], avec un intervalle de valeurs restreint à [2,7;+2,7]

     « La fonction y=argcoth(x) est la fonction inverse dex=coth(y)»,
     « pour x=coth(y) le domaine de définition étant et le domaine des valeurs ],1[]+1,+[»,
     pour x=coth(y) « le domaine de définition de la fonction argcoth() est ],1[]+1,+[» et
     pour x=coth(y) « son domaine de valeurs » ;

     tracé du graphe de la fonctiony=argcoth(x) : [le graphe de y=argcoth(x) est le symétrique par rapport à la 1ère diagonale
     tracé du graphe de la fonctiony=argcoth(x) : [de celui de x=coth(y)] voir ci-contre ;

     tracé du graphe de la fonctiony=argcoth(x) : on observe que la fonction est « sur ],1[ ainsi que sur ]+1,+[»,
     tracé du graphe de la fonctiony=argcoth(x) : on observe que la fonction est « impaire » [argcoth(x)=argcoth(x)],
     tracé du graphe de la fonctiony=argcoth(x) : on observe que la fonction est « continue et dérivable sur ],1[ ainsi que
     tracé du graphe de la fonctiony=argcoth(x) : on observe que la fonction est « continue et dérivable sur ]+1,+[»,
     tracé du graphe de la fonctiony=argcoth(x) : on observe que la fonction sa dérivée valant «d[argtanh(x)]dx=1x21»[56] ;
     tracé du graphe de la fonction y=argtanh(x) : on déduit de cette expression de dérivée de la fonction argcoth() la propriété :
     tracé du graphe de la fonctiony=argcoth(x) : on déduit « une primitive de 1x21=11x2 est argcoth(x)+cste»[52],[57].

     Justification de l'expression de la dérivée dey=argcoth(x) : on inverse la fonction y=argcoth(x) selon x=coth(y), puis
     Justification de l'expression de la dérivée dey=argcoth(x) : on différencie la fonction inversée dx=[1coth2(y)]dy[58] et
     Justification de l'expression de la dérivée dey=argcoth(x) : on différencie la fonction inversée dy=dx1coth2(y) sans restriction car coth(y)±1y[58],
     Justification de l'expression de la dérivée dey=argcoth(x) : on termine en éliminant y au profit de x avec coth(y)=x soit dy=dx1x2=dxx21 dont on déduit dydx(x)=1x21.

     Forme logarithmique de la fonction argument cotangente hyperbolique : «argcoth(x)=12ln(x+1x1)x» ;
     Forme logarithmique de la fonction argument cotangente hyperbolique : en effet «y=argcoth(x)» «x=coth(y)=exp(y)+exp(y)exp(y)exp(y)» c'est-à-dire
     Forme logarithmique de la fonction argument cotangente hyperbolique : en effet «y est la solution de même signe que x de l'équation exp(y)+exp(y)=xexp(y)xexp(y)» ou,
     Forme logarithmique de la fonction argument cotangente hyperbolique : en regroupant les termes en exp(y) et en exp(y) dans des membres distincts «(1+x)exp(y)=(x1)exp(y)» puis
     Forme logarithmique de la fonction argument cotangente hyperbolique : en multipliant chaque membre par exp(y) «(x1)exp(2y)=(1+x)» ou, x étant 1, «exp(2y)=1+xx1»
     Forme logarithmique de la fonction argument cotangente hyperbolique : en multipliant chaque membre par exp(y) «(x1)exp(2y)=(1+x)» ou, x étant 1, «exp(y)=1+xx1» soit
     Forme logarithmique de la fonction argument cotangente hyperbolique : en inversant cette dernière relation, «y=lnx+1x1=12ln(x+1x1)».

Notes et références

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  1. 1,0 et 1,1 Vincenzo Riccati (1707 - 1775) mathématicien de la province de Vénétie (serait aujourd'hui italien) surtout connu pour son travail sur les équations différentielles comme celle connue sous le nom d'équation de Riccati et pour la méthode de résolution par tractoire qu'il utilisa.
  2. 2,0 2,1 et 2,2 Voir le paragraphe « hyperbole de centre O, d'axes Ox et Oy » du chap.11 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  3. Ce n'est toutefois pas de cette façon que Vincenzo Riccati introduisit les cosinus et sinus hyperboliques (voir le paragraphe « commentaires : explication du nom donné aux nouvelles fonctions créées par Vincenzo Riccati » plus loin dans le chapitre).
  4. On trouve encore la notation initiale ch().
  5. 5,0 5,1 et 5,2 Voir le paragraphe « sinus hyperbolique » plus loin dans ce chapitre.
  6. Le graphe du cosinus hyperbolique est appelé « chaînette » car c'est la courbe que suit une chaînette (ou tout objet filiforme homogène) tenue par ses deux extrémités dans un champ de pesanteur uniforme (pour que la courbe suivie par la chaînette soit symétrique il faut que les deux extrémités soient au même niveau horizontal).
  7. On trouve encore la notation initiale sh().
  8. 8,0 8,1 8,2 8,3 et 8,4 Voir le paragraphe « cosinus hyperbolique » plus haut dans ce chapitre.
  9. On trouve encore la notation initiale th().
  10. En effet tanh(x)=exp(x)exp(x)exp(x)+exp(x)=exp(x)exp(x)2exp(x)+exp(x)2=sinh(x)cosh(x) en utilisant les deux autres fonctions hyperboliques définies aux paragraphes « sinus hyperbolique » et « cosinus hyperbolique » plus haut dans ce chapitre.
  11. En utilisant la formule de dérivation d'un quotient de fonctions d(uv)dx=v(x)u(x)u(x)v(x)v2(x) avec {u(x)=sinh(x)u(x)=cosh(x)} voir le paragraphe « sinus hyperbolique » plus haut dans ce chapitre et {v(x)=cosh(x)v(x)=sinh(x)} voir le paragraphe « cosinus hyperbolique » plus haut dans ce chapitre d'où d[sinh(x)cosh(x)]dx=cosh(x)cosh(x)sinh(x)sinh(x)cosh2(x)
  12. 12,0 12,1 12,2 et 12,3 On utilise la relation fondamentale liant cosh(x) et sinh(x) établie au paragraphe « liens entre cosinus hyperbolique et sinus hyperbolique » plus loin dans ce chapitre soit cosh2(x)sinh2(x)=1.
  13. 13,0 et 13,1 Ce Qu'il Fallait Démontrer.
  14. Pour cela il suffit de transformer d[tanh(x)]dx=cosh2(x)sinh2(x)cosh2(x)=1[sinh(x)cosh(x)]2=1tanh2(x).
  15. 15,0 et 15,1 Bien sûr le qualificatif « horizontal » est un abus pour traduire de façon succincte « à l'axe des abscisses ».
  16. On trouve encore la notation initiale ctgh().
  17. En effet coth(x)=exp(x)+exp(x)exp(x)exp(x)=exp(x)+exp(x)2exp(x)exp(x)2=cosh(x)sinh(x) en utilisant les deux autres fonctions hyperboliques définies aux paragraphes « cosinus hyperbolique » et « sinus hyperbolique » plus haut dans ce chapitre.
  18. En effet coth(x)=cosh(x)sinh(x)=1sinh(x)cosh(x)=1tanh(x) en utilisant la tangente hyperbolique définie au paragraphe « tangente hyperbolique » plus haut dans ce chapitre.
  19. Ce dernier lien étant la raison pour laquelle la cotangente hyperbolique est très peu utilisée {tout comme la cotangente (trigonométrique) par rapport à la tangente (trigonométrique)}.
  20. En utilisant la formule de dérivation d'un quotient de fonctions d(uv)dx=v(x)u(x)u(x)v(x)v2(x) avec {u(x)=cosh(x)u(x)=sinh(x)} voir le paragraphe « cosinus hyperbolique » plus haut dans ce chapitre et {v(x)=sinh(x)v(x)=cosh(x)} voir le paragraphe « sinus hyperbolique » plus haut dans ce chapitre d'où d[cosh(x)sinh(x)]dx=sinh(x)sinh(x)cosh(x)cosh(x)sinh2(x)
  21. Pour cela il suffit de transformer d[coth(x)]dx=sinh2(x)cosh2(x)sinh2(x)=1[cosh(x)sinh(x)]2=1coth2(x).
  22. Bien sûr le qualificatif « vertical » est un abus pour traduire de façon succincte « à l'axe des ordonnées ».
  23. 23,0 et 23,1
    Méthode d'introduction des fonctions trigonométriques ayant inspiré Vincenzo Riccati pour introduire les fonctions hyperboliques
    La méthode suivie par Vincenzo Riccati est calquée sur celle qu'il utilisait lorsque le cercle trigonométrique d'équation x2+y2=1 était à la place de l'hyperbole d'équation x2y2=1, voir ci-contre le diagramme explicatif de la méthode avec le cercle trigonométrique ;
       Une demi-droite passant par l'origine coupe le cercle trigonométrique en un point dont les coordonnées paramétrées en fonction de l'angle polaire θ s'expriment respectivement en fonction du « cosinus » pour l'abscisse et « sinus » pour l'ordonnée, plus précisément {x=cos(θ);y=sin(θ)}, le paramètre θ s'avérant être aussi « le double de l'aire algébrique de la surface délimitée par la demi-droite, le cercle et l'axe des abscisses » (en rouge sur le schéma ci-contre) ;
       en effet nous avons indiqué dans le corps du « paragraphe sur lequel se greffe cette note de bas de page » que le vecteur surface élémentaire dS balayée par le rayon vecteur OM quand le point M se déplace de dM sur une courbe donnée, est défini par dS=OMdM2, pour le cercle trigonométrique le meilleur repérage étant le repérage polaire de base locale {uρ,uθ} le rayon vecteur s'écrivant OM=uρ et le vecteur déplacement élémentaire dM=dθuθ (le cercle étant de rayon unité), on en déduit dS=uρdθuθ2=dθ2uz d'où l'aire de la surface balayée par le rayon vecteur OM quand le point M se déplace sur le cercle de dM valant dS=dθ2, celle quand le point M se déplace sur le cercle du point de l'axe des abscisses jusqu'au point repéré par le paramètre θ est bien θ2 (pour un cercle de rayon R l'aire serait θ2R2 correspondant à une aire de πR2 pour un tour complet).
  24. Voir les paragraphes « cosinus hyperbolique » et « sinus hyperbolique » plus haut dans ce chapitre.
  25. 25,0 et 25,1 D'une part Le vecteur surface dS devant être « à OM et dM» est bien colinéaire à «OMdM» et
                        d'autre part sa norme dS devant être identifiée à l'« aire de la surface triangulaire construite sur les deux vecteurs OM=rur et dM=drur+rdθuθ» c.-à-d. «dS= r×rdθ2» (aire d'un triangle = la moitié du produit d'une base r par la hauteur associée rdθ) soit finalement «dS=OMdM2».
  26. Ce Qu'il Fallait Vérifier.
  27. Par report dans l'équation cartésienne x2y2=1 de cette branche d'hyperbole.
  28. En utilisant la formule de trigonométrie «1+tan2(ξ)=1cos2(ξ)».
  29. Voir méthode d'intégration exposée dans le paragraphe « développement de quelques méthodes de calcul (intégrer une fonction rationnelle par décomposition en éléments simples) » du chap.15 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  30. Ce lien «𝔞=14ln[1+tan(θ)1tan(θ)]» entre l'angle θ=(Ox,OM)^ et l'aire 𝔞 de la surface balayée par le rayon vecteur quand le point M se déplace sur l'hyperbole du point de l'axe des abscisses jusqu'au point repéré par θ est nettement plus complexe que «𝔞=θ2» obtenu dans le cas du cercle d'équation cartésienne x2+y2=1, sa complexité impliquant sa inutilisation.
  31. 31,0 31,1 et 31,2 Appellation personnelle.
  32. Nettement moins utilisées que la précédente.
  33. Noter la différence avec la relation d'addition analogue en trigonométrie «cos(a+b)=cos(a)cos(b)sin(a)sin(b)».
  34. Noter la différence avec la relation d'addition analogue en trigonométrie «cos(ab)=cos(a)cos(b)+sin(a)sin(b)».
  35. Relation d'addition analogue en trigonométrie «sin(a+b)=sin(a)cos(b)+sin(b)cos(a)».
  36. Relation d'addition analogue en trigonométrie «sin(ab)=sin(a)cos(b)sin(b)cos(b)».
  37. Voir le paragraphe « liens entre cosinus hyperbolique et sinus hyperbolique (relation fondamentale) » plus haut dans ce chapitre.
  38. Noter la différence avec la relation de duplication analogue en trigonométrie «cos(2a)=cos2(a)sin2(a)=2cos2(a)1=12sin2(a)».
  39. Relation de linéarisation analogue en trigonométrie «cos2(a)=1+cos(2a)2».
  40. Noter la différence avec la relation de linéarisation analogue en trigonométrie «sin2(a)=1cos(2a)2».
  41. Relation de duplication analogue en trigonométrie «sin(2a)=2sin(a)cos(a)».
  42. On trouve encore la notation initiale argsh().
  43. En effet la relation fondamentale entre cosh(x) et sinh(x) étant cosh2(x)sinh2(x)=1 [voir le paragraphe « liens entre cosinus hyperbolique et sinus hyperbolique » plus haut dans ce chapitre] cosh2(x)=1+sinh2(x) soit, avec cosh(x)>0x, la relation «cosh(y)=1+sinh2(y)».
  44. Si x est >0, nous conserverons la solution telle que y soit >0 c.-à-d. telle que exp(y) soit >1,
       si x est <0, nous conserverons la solution telle que y soit <0 c.-à-d. telle que exp(y) soit <1.
  45. Le produit des racines valant 1, les deux racines sont de signes contraires mais, seule la positive peut être une exponentielle et convenir ;
       la recherche de la racine >0 nous conduit à x+x2+1, l'autre xx2+1 étant <0 car x2+1 est toujours >|x|.
  46. 46,0 46,1 46,2 46,3 46,4 et 46,5 L'ensemble des réels positifs ou nuls est encore noté + mais les mathématiciens utilisent +.
  47. On trouve encore la notation initiale argch().
  48. En effet la relation fondamentale entre cosh(x) et sinh(x) étant cosh2(x)sinh2(x)=1 [voir le paragraphe « liens entre cosinus hyperbolique et sinus hyperbolique » plus haut dans ce chapitre] sinh2(x)=cosh2(x)1 soit, y étant >0, il en est de même de sinh(y) d'où la relation «sinh(y)=cosh2(y)1».
  49. y étant >0, exp(y) est >1.
  50. Le produit des racines valant 1, les deux racines sont de signes contraires mais, seule la positive peut être une exponentielle et convenir ;
       la recherche de la racine >0 nous conduit à x+x2+1, l'autre xx2+1 étant <0 car x2+1 est toujours >|x|.
  51. On trouve encore la notation initiale argth().
  52. 52,0 et 52,1 Toutefois on préférera toujours utiliser la décomposition de la fonction rationnelle 11x2=1(1x)(1+x) en éléments simples comme cela est exposé dans le paragraphe « développement de quelques méthodes de calcul (intégrer une fonction rationnelle par décomposition en éléments simples) » du chap.15 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » 11x2=12[11x+11+x] qui s'intègre en xdξ1ξ2=12[xdξ1ξ+xdξ1+ξ]=12[xd(1ξ)1ξ+xd(1+ξ)1+ξ] =12[ln|1x|+ln|1+x|]+cste soit finalement xdξ1ξ2=12ln|1+x1x|+cste.
  53. Dans la mesure où x]1,+1[, la primitive se réécrit donc xdξ1ξ2=12ln(1+x1x)+cste [le 1er terme n'est rien d'autre que la forme logarithmique de argtanh(x) établie ci-après].
  54. 54,0 et 54,1 Voir le paragraphe « tangente hyperbolique » plus haut dans ce chapitre.
  55. On trouve encore la notation initiale argctgh().
  56. Que l'on peut écrire encore d[argcoth(x)]dx=11x2 c.-à-d. la même expression que d[argtanh(x)]dx mais sur des domaines de définition différents, plus exactement complémentaires.
  57. Dans la mesure où x],1[]+1,+[, la primitive xdξξ21=12ln|1+x1x|+cste se réécrit finalement selon xdξξ21=12ln(1+xx1)+cste [le 1er terme n'est rien d'autre que la forme logarithmique de argcoth(x) établie ci-après].
  58. 58,0 et 58,1 Voir le paragraphe « cotangente hyperbolique » plus haut dans ce chapitre.