Utilisateur:Ambre Troizat/BologneGuadeloupe

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Louis-Michel van Loo.- The Devin Family, 1767

Sommaire

Les Boullongne : une famille d'artistes et de financiers aux XVIIe et XVIIIe siècles[modifier | modifier le wikicode]

Boulogne, dans

Dictionnaire Généalogique, Héraldique, Chronologique Et Historique: Contenant L'origine & l'état actuel des premieres Maisons de France, des Maisons souveraines & principales de l'Europe : Les Noms des Provinces, Villes, Terres, &c. érigées en Principautes, Duchés, Marquisats, Comtés, Vicomtés & Baronnies ; Les Maisons éteintes qui les ont possédées ; Celles qui par Héritage, Alliance, Achat, ou Donation du Souverain, les possedent aujourd'hui ; Les Familles nobles du Royaume, & le nom & les armes seulement de celles dont les Généalogies n'ont pas été publiées, François-Alexandre Aubert de La Chesnaye Des Bois
Volume : 1
Éditeur : Duchese, 1757
Original provenant de la bibliothèque de l'État de Bavière
Numérisé : 21 janvier 2010
Longueur :576 pages

Jean-Nicolas de Boulongne + Guadeloupe

Louis Boullogne I (1609 - 1674), peintre[modifier | modifier le wikicode]

Louis de Boullogne, dit Louis le père

Louis Boullogne, né en Picardie vers 1609 et mort à w:Paris en juin 1674, peintre.

Boullogne, Bon (1649 - 1717), peintre & graveur[modifier | modifier le wikicode]

Boullogne, Bon (1649-1717), peintre et graveur à l'eau forte et au burin.

Louis II de Boullogne (1654 - 1733), peintre[modifier | modifier le wikicode]

Louis II de Boullogne, Le Baptême de saint Augustin, c.1702-1704

Louis de Boullogne II (19 November 1654 - 2 November 1733), dit Boullogne fils ou Boulogne le jeune, peintre, prix de Rome à l'âge de 18 ans, avec "Augustus closing the doors to the temple of Janus, after the battle of Actium", en .

Boullogne, Louis II de
Le Baptême de saint Augustin, vers 1702 / 1704
Peinture à l'huile sur toile
Hauteur : 74 cm ; Largeur : 49 cm
Inv. CA 238
Collection Duc de Penthièvre ; Collection Paris, Museum Central des Arts (Louvre)
Envoi de l'Etat, dépôt "fondateur" du Musée du Louvre, 1803
Commentaires dans Alain Roy, Les envois de l'État au Musée des Beaux-Arts de Dijon (1803-1815), Editions Ophrys, Paris, 1980)

Jean de Boullongne (1690 - 1769), contrôleur des finances[modifier | modifier le wikicode]

1735 - Jean-Louis[1] de Boullongne en 1735

Louis Michel van Loo[2] .- Portrait of a man, said to be Monsieur de Boulogne, three-quarter-length, in an orange velvet costume Louis Michel Van Loo (Toulon 1707-1771 Paris) , Portrait.- Portrait of a man, said to be Monsieur de Boulogne, three-quarter-length, in an orange velvet costume (Portrait of a man, said to be Monsieur de Boulogne, Conseiller d'Etat and Intendant des Finances

La branche des Boulogne de Paris dont Jean, contrôleur général des finances, est cadette de celle des S s de Beaurepaire D Grenier et autres.

Fils de Louis II de Boullogne, Jean de Boullongne, comte de Nogent-sur-Seine (Aube), est un magistrat et homme politique né à Paris le {{date de naissance|13 octobre 1690}} et mort à Paris[3] le {{date de décès|22 février 1769}}. Son portrait a été peint par Hyacinthe Rigaud en w:1735 contre 1 000 livres[4]. En w:1758, le graveur Johann Georg Wille en fit une planche pour l'estampe avec une lettre dans une fenêtre de pierre disant : "Jean de Boullongne, Controlleur Général des Finances, Commandeur et Grand Trésorier des Ordres du Roi". Sous le trait carré : "Peint par H. Rigaud Chevalier de l’Ordre de St. Michel, Gravé par J. G. Wille Graveur du Roy 1758[5]".

Messire Jean-Nicolas de Boullogne par Roger de Beauvoir[modifier | modifier le wikicode]

« Nous croyons devoir placer sous les yeux de nos lecteurs la titulature de M. de Boullogne, dont nous avons cru ne pas devoir écrire le nom dans le cours de ce récit avec son orthographe ordinaire, sa prononciation nous ayant paru disgracieuse
Messire Jean-Nicolas de Boullogne, d'abord conseiller du roi en son parlement de Metz et Intendant de ses finances, ensuite Contrôleur Généra) des finances de Sa Majesté et Grand Trésorier de l'Ordre duSaint-Esprit, Membre Honoraire de l'académie royale de Peinture et de Sculpture en 1759, etc., etc.
Il avait épousé Charlotte de Beaufort, fille de Charles de Beaufort, l'un des plus riches fermiers généraux de S. M[6]. »
Roger de Beauvoir, Le Chevalier de Saint Georges (Michel Lévy frères, 1869), Paris, Michel Lévy frères, 439  p. (notice BnF no FRBNF39235230)Voir et modifier les données sur Wikidata 1869[7].

Messire Jean-Nicolas de Boullogne eut pour enfants légitimesRoger de Beauvoir, Le Chevalier de Saint Georges (Michel Lévy frères, 1869), Paris, Michel Lévy frères, 439  p. (notice BnF no FRBNF39235230)Voir et modifier les données sur Wikidata 1869[8].Roger de Beauvoir, Le Chevalier de Saint Georges (Michel Lévy frères, 1869), Paris, Michel Lévy frères, 439  p. (notice BnF no FRBNF39235230)Voir et modifier les données sur Wikidata 1869. Citations Messire Jean Nicolas de Boulongne, père du chevalier de Saint-George.</ref>. :

  1. Jean de Boulongne, comte de Nogent, marié en 1753 à la fille du garde des sceaux messire Esprit-Charles Feydeau, seigneur de Brou,dans le Perche, etc., etc.
  2. Marguerite de Boulongne, mariée en 1737 à messire Gaspard-Henri Caze de la Bove, intendant de la généralité d'Auch maître des requêtes de l'Hôtel du roi, etc., etc.
  3. Louise-Élisabeth de Boulogne, mariée en 1736 à Paul, marquis de l'Hôpital et de Château-Neuf-sur-Cher, chevalier des Ordres du roi, son ambassadeur en Russie, lieutenant général de ses armées, premier écuyer de Madame, etc.. etc.
  4. Jeanne-Edmée de Boulongne, comtesse de Hallincourt et Dromesnil, veuve en 1749.
  5. Marie-Edmée de Boulongne, mariée en 1746 à Armand, marquis de Bethune, chevalier des Ordres du roi, mestre de camp général de la cavalerie de France, etc., etc.
Nous n'omettrons pas son Portrait de M. de Boulogne l'Intendant des finances[9] qui a eu la modestie de ne vouloir pas être nommé mais qui par son nom seul mérite les hommages de la Peinture

Carrière de Jean de Boullongne sous Louis XV[modifier | modifier le wikicode]

La carrière de Jean de Boullongne se déroule sous Louis XV dès 1724 et se termine par une disgrâce en 1759[10] :

« Contrôleur, est celui qui inscrit les actes sur un double registre, & qui fait mention de cette formalité fur l'original de l'acte.
Contrôleur Général des finances, est le ministre commis par le roi pour la direction & l'administration générale des finances ordinaires & extraordinaires du royaume. »
[11]

w:Contrôleur général des finances, c’est-à-dire ministre des Finances de fait, d’août 1757 à mars 1759[12].
François Marie de Moras adjoint à M de Sechelles le 17 mars 1756, ministre de la marine le premier février 1757, se démet alors du contrôle général : "M de Boulogne succéda à M de Moras[13]"
Jean de Boulogne contrôleur général le 25 aout 1757 se démet en 1759, meurt le 22 février 1769[14]
M de Boulogne est nommé contrôleur général le 25 août (1757) fur la démission de M de Moras[15]
Jean de Boulogne, contrôleur général des finances, acquéreur de la terre de La Chapelle-Godefroy[16]

Voir Boulogne. — Boullongne (de). Voir Boulogne. 120. Boulogne (de), comte de Nogent-sur-Seine, seigneur de La ... Jean de Boulogne, contrôleur général des finances, acquéreur de la terre de La Chapelle-Godefroy, et à ses descendants[17].

M de Boulogne eut assez de courage pour accepter la place de contrôleur général[18]

M. de Boullongne fils, maître de Requêtes, & la Chapelle des Enfans Trouvés de M. Fessard[modifier | modifier le wikicode]

Fessard, Natoire - Tableau de la gloire - Chapelle des Enfants trouvés, Sd
Vue perspective de la Chapelle des Enfants trouvés de Paris, 1769

Le départ de M. Natoire , qui va remplacer M. de Troy à Rome , a fait soupçonner par quelques personnes que M. Fessard pourroit bien abandonner sa Chapelle des Enfans Trouvés. Cet habile Graveur se hâte d'assûrer le Public, qu'il n'a Jamais eu plus de zéle pour son entreprise, &- qu'il la fuit avec tout le foin & toute la vivacité dont il est capable. Les Curieux, les Souscripteurs surtout, dont nous allons donner la Lifte, pourront voir chez M. Fessard, rue de la Harpe, vis-à vis la rue Serpente, les preuves de son travail.

Noms des Souscripteurs , dans l'ordre où ils ont foufcrit.

Mad. Goffrain, rue Saint Honoré.
M. de Bachaumont, rue Neuve Saint Augustin.
M. de Schreiber, Aumônier de l'Ambassade Danoise, rue de Tournon
M. de Wasserchlebe, chargé des affaires de Sa Majesté Danoise, Hôtel d'Entrague
M.Thiboust, Imprimeur du Roi, Place de Cambray, M. Joullain, Marchand d'Eltampes, Quai de la Mégisserie.
Le même M. Joullain.
M. du Ronceray , rue de Richelieu.
M. le Marquis de Croismarre, rue Saint Nicaise.
M. Watelet , Receveur Général des Finances, rue du Sentier.
M. Delalive de Bellegarde , Fermier Général, rue Saint Honoré.
M. Lorimier, le fils, rue de Vendôme.
Mylord Clare, rue de Séve.
M. le Chevalier de Breteuil, rue de Seve.
M. le Duc de Chevreuse, rue Saint-Dominique.
M. Dormesson Ducherray, Conseiller au Parlement, Place Royale.
M.Boutin, fils, Receveur Général des Finances, rue de Richelieu.
M. Boutin de la Colamiere, Maître des Requêtes, rue de Richelieu. M. de Julienne aux Gobelins.
M. de Boullongne, fils, Maître de Requêtes, rue Neuve des Petits Champs.
M. le Comte de Caylus, à l'Orangerie.
M. le Duc de Luynes, rue Saint Dominique.
M. de Selle, Trésorier Général de la Marine.
M. le Duc de Bethune, à l'Hôtel de Charost.
Le Roi de Pologne, Electeur de Saxe[19].
M. le Comte de Brulh, Premier Ministre du Roi de Pologne.
M. le Baron de Thiers, Place de Vendôme.
Mad. le Dauceur, rue de Richelieu
M. Delahaye, Fermier Général ; Hôtel de Bretonvilliers
M. Spinhirn, Secretaire des Ambassadeurs de Pologne.
M. le Commandeur des Grieux , rue de Berry.
M. du Boccage, rue de la Sourdiere.
Mad. de la Popliniere, rue de Ventadour.
M. de Corberon, Conseiller d'Etat.
M. l'Abbé Chevalier, rue Saint Thomas du Louvre.
M. Moreau, Avocat du Roi du Châtelet, Place Royale.
M. Dulivier, Député au Conseil du Commerce, rue Therése.
M. Gamard Avocat, rue Sainte Croix de la Bretonnerie.
M. Gaucherel, fils, Marchand, rue des Bourdonnois.
M. Duchesne, Prevôt des Bâtimens du Roi.
M. Bonnest de Saint-Remy, Directeur Général des Fermes à Châlons
M. de Bose, de l'Académie Françoise
M. Thiroux d'Arconville, Président au Parlement
M. le Duc de Saint Aignan
M. Dubrocard, Secrétaire du Gouvernement de Bourgogne
M. Despilly, Libraire.
M. de Champigny, Conseiller au Parlement.
M. le Duc de Beauvilliers.
M. Bombarde.
M. de Caumont, de l'Oratoire.
M. Lallemant de Nantouillet, Fermier Général.
M. Lallemant de Bez, Fermier Général.
M de Pisani, Maître des Comptes.
M. l'Abbé Sourcier.

Liens
A Paris ce 14 Mars 1751 : Le Mercure de France, juin 1751, p.155
Mercure de France, 1751, 6, p. 155
Peinture de la Chapelle des Enfants Trouvés à Paris, par Ch. Natoire gravées par Fessard, Google Livres,

M. de Silliouet succède à Jean de Boulogne[modifier | modifier le wikicode]

« Sur M. de Silhouette[20] et le roi Louis XV ( 1760). - M. De Boulogne, contrôleur-général du choix de M. le cardinal de Bernis, se trouva abandonné à ses propres forces après le renvoi de ce ministre. Un contrôleur-général qui cesse d'être soutenu par le ministre principal est bientôt écrasé, parce que tous les secrétaires d'état, chacun dans leur département, font signer par le roi des bons à prendre sur le trésor royal, d'où il arrive que le ministre de la finance qui devrait fixer la dépense des quatre départemens pour asseoir ses impositions en conséquence , qui devrait par conséquent être le modérateur des volontés actives, devient un être purement passif, un caissier décoré sur lequel on tire à vue.
Tel fut le sort de M. de Boulogne au commencement de l'année 1759. Madame de Pompadour, liée alors avec M. le duc d'Orléans, crut avoir trouvé un Sully moderne dans la personne de son chancelier Silhouet. La voix du peuple arrivait au soutien de cette intrigue. La fête qu'il avait donnée en 1751 à St.-Cloud pour la convalescence de M. le dauphin n'était point oubliée; quatre mille bouches y avaient été nourries avec une intelligence surprenante. Le père Silhouet n'était plus qu'un cri général.... Le roi se décida le i3 avril 1759. »
— de Bois Jourdain.- Mélanges historiques, satiriques et anecdotiques, Volume 3[21]

Le sacre et le couronnement de Louis XVI, roi de France et de Navarre, 11 juin 1775[modifier | modifier le wikicode]

Thomas-Jean Pichon, ‎Patas.-Le sacre et le couronnement de Louis XVI, roi de France et de Navarre, 11 juin 1775, 1775, ‎Lire ... étoient occupées \par MM. de la Galaisiere , Feydeau de ' Nlarville , le Pelletier de Beaupré , Bertier ,de Sauvigny, Trudaine, de Boulogne[22], Bastard , 8c Turgot , Ministre vd'Etat & Contrôleur Général, tous Conseillers d'Etat;

Création de la Loterie royale de France[modifier | modifier le wikicode]

« 2006 - Dans le cheminement qui mène à la création de la Loterie royale de France, il faut réserver une place spéciale à la loterie de l'Ecole royale ... Celui-ci l'aurait présenté au duc de Choiseul puis au contrôleur général des Finances, Boulogne'. »
— Elisabeth Belmas.- Jouer autrefois: essai sur le jeu dans la France moderne (XVIe-XVIIIe siècle)[23]

Loterie & maisons, bâtimens et meubles nationaux[modifier | modifier le wikicode]

« Un Secrétaire de bois de noyer de la Guadeloupe frises de bois d'amaranthe à cylindre richement orné en bronzes dorés »
— France. Commission des Revenus Nationaux.- Prospectus de la seconde loterie de maisons, bâtimens et meubles nationaux, établie en vertu des décrets de la Convention , 1795, 37 pages[24].

Cardinal de Bernis, Duc de Choiseul, Boulogne, Ministre des finances[modifier | modifier le wikicode]

« Le ministre des affaires étrangères. — M. de Boulogne, contrôleur général[25]. — M. le duc de Choiseul. - l’abbé de Laville. — M. Paris du Vernai. — Mon frère arrive de Dresde, et est reçu à l’académie ... le temps, je ne m'étais occupé que de la partie essentielle des jouissances, et ma vie s'était à peu près écoulée dans le sein ... »
— Giacomo Casanova.- Mémoires de J. Casanova de Seingalt, p. 340, 1910[26].

« L'un d'eux, Boulogne, s'apprêtait à recevoir le portefeuille des Finances et trustait avec sa famille (il comptait dans sa ... En réalité, l'opération en question était facil à deviner et Duverney, déjà assailli de semblables projets de loterie, ne croyait … »
— Guy Chaussinand-Nogaret.- Casanova: Les dessus et les dessous de l'Europe des Lumières[27].

« 2006 - [Casanova] compte parmi les buralistes de la loterie de septembre 1758 à la fin de 1759 »
— Elisabeth Belmas.- Jouer autrefois: essai sur le jeu dans la France moderne (XVIe-XVIIIe siècle)[28]

Liquidation de la Compagnie française des Indes orientales[modifier | modifier le wikicode]

« Lorsque la Compagnie des Indes fut liquidée en 1769, une caisse des amortissements dirigée par un trésorier général, Pierre-Michel Dubu de Longchamp, fut ouverte pour continuer à rémunérer les porteurs d'actions de la dite compagnie : les intérêts leur étaient versés sous l'égide d'une loterie. L'hôtel de l'Administration générale des loteries fut ainsi installé à Paris, dans une partie de l'ex-immeuble de la Compagnie des Indes. Il faisait l'angle de la rue Vivienne et de rue neuve des Petits Champs. Les bureaux étaient dirigés par sept administrateurs, aidés de quatre adjoints, sous l'inspection d'un conseiller d'État. Cette caisse gérait également les remboursements liés à la perte du Canada, par tranche, à partir d'une dette évaluée à 17 millions de livres : là encore, les sommes échues étaient versées en fonction d'un tirage organisé en loterie et le résultat publié sous forme de w:lettres patentes. »
Wikipedia:Administration générale des loteries.

1742-1789 - Déclaration des biens de la cure de Saint Germain Laval[modifier | modifier le wikicode]

1742-1789 Cures de Saacy Saint Barthélémy Saint Fiacre Saint Germain Laval Saint Germain Laxis Saint Germain lez Couilly Saint Germain sur École Saint Hilliers Saint Loup de Naud Saint Mard Saint Marlin lez Voulangis Saint Mammès et Saint Méry prieuré de Saint Martin lez Voulangis Immeubles et dîmes Déclaration des biens de la cure de Saint Germain Laval tenus en la mouvance censive directe seigneurie haute moyenne et basse justice de haut et puissant seigneur Jean Nicolas de Boullongne chevalier comte de Nogent sur Seine baron de Marigny le Châtel seigneur gneur de Montereau Marnay La Chapelle Saint Flavy Prunay Écheminé Saint Germain Laval et Laval Saint Germain du fief du Refuge ou de Pontville etc Échange de dîmes entre messire Nicolas Blondel curé de Saint Germain Laxis et les chanoines de la collégiale Notre Dame de Melun avec procès verbal d arpentage et plan à l appui dressés par Simon Rocher arpenteur royal au bailliage de Melun résidant à Guignes Bail à vie ruriale de 12 arpents 45 perches de terre passé par messire Jacques Charles Douay curé de Saint Germain lez Couilly à Pierre Vaudescal et à Marie Angélique Roger sa femme transport de 7 quartiers de terre glaise et vignes faisant partie du fief du Sault consenti par Gabriel Le Subtil de Boisemont écuyer conseiller secrétaire du Roi ès anciennes maison et couronne de France audien cicr en la chancellerie de Paris seigneur de Réau du Sault du Buisson de Limery et en partie de Soisy sur École au profit de messire André Patin curé de Saint Germain sur Écolc etc ARCHIVES DE |Lemaire, A. Hugues.- Inventaire-sommaire des archives départementales[29]pp. 111-112</ref>

1787 - Censives Bail à cens foncier primitif seigneurial et imprescriptible[modifier | modifier le wikicode]

{{Citation bloc|1787 - Censives Bail à cens foncier primitif seigneurial et imprescriptible d un terrain de 136 toises 12 pieds superficiels situé au faubourg Saint-Maurice de Montereau par François René Paillou régisseur du domaine de Mout pour haut et puissant seigneur Paul Esprit Charles de Boullongne chevalier comte de Nogent sur Seine, baron de Marigny-le-Châtel, seigneur de Montereau de La Chapelle Saint-Flavy, Marnay, Prunoy, Échemines, Saint-Germain Laval, Laval-Saint Germain etc. conseiller du Roi en ses Conseils, maître des requêtes ordinaire de son hôtel, à Jean Robin vigneron et à Anne Geneviève Lefranc sa femme, plan du terrain baillé|Lemaire, A. Hugues.- Inventaire-sommaire des archives départementales[30]

La terre & le Château de la Chapelle-Godefroy[modifier | modifier le wikicode]

« Orry de Fulvy intendant des finances et directeur de la Compagnie des Indes est surtout célèbre par une perte de 20,000 louis 480,000 l qu il fit au jeu de biribi dans un salon de Paris Aussi n est il pas surprenant qu il ait laissé en mourant une fortune amoindrie 2 La terre de La Chapelle ne tarda pas à être vendue par son fils et après avoir appartenu pendant un an à Bouret de Valroche frère du fameux fermier général Bouret elle fut acquise en 1761 par l'ancien contrôleur général Jean de Boullongne Petit fils fils et neveu de peintres estimés Boullongne longtemps premier commis et intendant des finances avait succédé à Peyrenc de Moras au contrôle général Ses manières ne rappelaient en rien celles d Orry M de Boulogne dit un contemporain était un damoiseau fort occupé de sa toilette soigneux de sa perruque élégant dans ses vêtements et sans aucunes vues 3 C était juger trop sé vèrement un homme habile expérimenté dont l urbanité non moins que la prudence étaient renommées 4 Trèsriche il avait marié ses filles d une manière brillante 5 et Orry de Fulvy né en 1703 avait deux sœurs l une mariée à Berthier de Sauvigny père de l intendant de Paris l autre au marquis de la Galaisière chancelier du roi de Pologne Les armes des Orry étaient de pourpre à un lion d or rampant et grimpant sur un rocher d argent Elles convenaient à merveille à un contrôleur des finances Voir LA CHESNAYE DEs Bois t XI p 118 2 Mém de Luynes Journal de l avocat Barbier t V p 47 3 Vie privée de Louis XV t III p 162 4 Aucun article spécial n a été consacré à Jean de Boullongne né en 1690 mort en 1769 ni dans la Biographie Michaud ni dans celle de Didot Il fit cependant preuve de talent dans sa charge de contrôleur général Il avait dit MP Clément la réputation d un financier habile prudent avisé M de Silhouette p 35 5 Ses quatre filles avaient épousé M de Caze de La Bove intens »

Jean-Nicolas de Boulongne (1726 - 1787)[modifier | modifier le wikicode]

Jean Nicolas de Boullongne (1726-1787) par Louis Vigée.
Jean Nicolas de Boullongne (1726-1787), par Louis Vigée, père d'Élisabeth Vigée Le Brun
Cf. Utilisatrice:Ambre Troizat/Le Chevalier de Saint-Georges de Beauvoir
Jean Nicolas de Boullongne (ou Boulongne) est fils de Jean de Boullongne, comte de Nogent[31]. Il est, de ce fait, demi-frère de Joseph Bologne de Saint-George, fils adultérin qui a un statut de bâtard (ingénu).

« Jean Nicolas de Boulogne [...] maître des requêtes, intendant des finances en survivance de Jean de Boulogne son pére a épousé le premier mai 1753 Louise Julie Feydeau de Brou, fille de Paul Esprit Feydeau de Brou, conseiller d'Etat ordinaire & au conseil royal des Finances ainsi qu'au conseil royal de commerce »
— Dictionnaire Généalogique, Héraldique, Chronologique Et Historique ..., Volume 1[32].

Tout comme pour son père ou pour Saint-Georges, se pose la question de la disponibilité des sources & archives, de leur localisation dans les archives publiques ou privées

« On croit communément que ce sont les Archives nationales qui Conservent, dans la série P, tout ce qui a été sauvé des archives de la Chambre des Comptes de Paris après les divers avatars que celles-ci avaient subis au XVIIIe siècle (incendie de 1737 ; dispersions ; opérations de triage sous la Révolution). »
— Michel Nortier.- Le sort des archives dispersées de la Chambre des Comptes de Paris, 1965[33]

Famille de Bologne (Guadeloupe)[modifier | modifier le wikicode]

Le catalogue en ligne de la bibliothèque des Archives nationales d’outre-mer contient les références des documents imprimés présents dans les fonds bibliographiques conservés à Aix-en-Provence dont la base nominative Personnes et familles et celle du personnel colonial ancien constitué par le Secrétariat d'État à la Marine.

La base du personnel colonial ancien, Lettre B, contient un dossier :

« Bologne, de, famille de la Guadeloupe, Bologne (Louis de), capitaine de cavalerie de la milice bourgeoise de la Guadeloupe, mort sans enfants en 1753, Bologne (Pierre de), son frère, major au régiment de Lonvilliers à la Guadeloupe, mort en 1744, et ses enfants Bologne (Pierre de), secrétaire du Roi, habitant de la Guadeloupe, (1754-1770), Bologne-Saint-Georges (Georges de), habitant de la Guadeloupe, marié à Elisabeth Mérican, prévenu d'homicide sur la personne de Saint-Robert Le Vasnier aussi habitant de la Guadeloupe (1747-1776), Bologne (Samuel de), frère de Louis et Pierre, habitant de la Guadeloupe mort en 1755 et ses enfants Bologne (Joseph de), 1755, et Bologne (de), mariée à son cousin Jean-Hugues de Bologne, capitaine de cavalerie à la Guadeloupe (1727/1776) »
— Cote de référence : FR ANOM COL E 37 ; Référence Internet : ark:/61561/up424zt1s1c[34]

lecture

Bologne, de, famille de la Guadeloupe,

  • Bologne (Louis de), capitaine de cavalerie de la milice bourgeoise de la Guadeloupe, mort sans enfants en 1753,
  • Bologne (Pierre de), son frère, major au régiment de Lonvilliers à la Guadeloupe, mort en 1744, et ses enfants
    • Bologne (Pierre de) (1706-c. 1789), secrétaire du Roi, habitant de la Guadeloupe, (1754-1770),
    • Bologne-Saint-Georges (Georges de) (1711-1774), habitant de la Guadeloupe, marié à Elisabeth Mérican (1722-1801), prévenu d'homicide sur la personne de Saint-Robert Le Vasnier aussi habitant de la Guadeloupe,
    • Bologne (Samuel de), frère de Louis et Pierre, habitant de la Guadeloupe mort en 1755 et ses enfants
      • Bologne (Elisabeth-Bénédictine de) (1740-1826), mariée à son cousin Jean-Hugues de Bologne, capitaine de cavalerie à la Guadeloupe (1727/1776) et son demi-frère
      • Bologne (Joseph de) Chevalier de Saint-Georges (1745-1799), compositeur, etc.

Premier groupe[modifier | modifier le wikicode]

  • Bologne (Louis de), capitaine de cavalerie de la milice bourgeoise de la Guadeloupe, mort sans enfants en 1753,
  • Bologne (Pierre de), son frère, major au régiment de Lonvilliers à la Guadeloupe, mort en 1744, et ses enfants
  • Bologne (Samuel de), frère de Louis et Pierre, habitant de la Guadeloupe mort en 1755 et ses enfants
  • Bologne (♀[35] de) mariée à son cousin Jean-Hugues de Bologne, capitaine de cavalerie à la Guadeloupe (1727/1776)

Deuxième groupe[modifier | modifier le wikicode]

  • Bologne (Pierre de), secrétaire du Roi, habitant de la Guadeloupe, (1754-1770)
  • Bologne (Louis de), capitaine de cavalerie

Troisième groupe[modifier | modifier le wikicode]

  • Georges de Bologne-Saint-Georges (1747-1776), habitant de la Guadeloupe, marié à Elisabeth Mérican, prévenu d'homicide sur la personne de Saint-Robert Le Vasnier aussi habitant de la Guadeloupe,
  • Bologne (Joseph de), 1755,

Pierre de Bologne[modifier | modifier le wikicode]

Le Parlement de Metz sur la carte des Parlements en 1789

La Biographie du Parlement de Metz dressée par Emmanuel Michel en 1853 présente Pierre de Bologne comme suit :

« BOLOGNE (Pierre de), né à la Martinique en w:1706, fut reçu secrétaire du roi, audiencier en la chancellerie du parlement de Metz, en 1749. Il habita longtemps cette ville et résigna ses fonctions de secrétaire du roi le 13 décembre 1781. Pierre de Bologne, membre de plusieurs académies, est auteur de poésies diverses qui ont été imprimées en 1746 et en 1759. Il réussit dans les odes sacrées, où il sut remplacer l'enthousiasme par la pureté, l'éloquence et l'harmonie. On peut consulter sur ses œuvres la France littéraire d'Hébrail et Laporte et la France littéraire de J.-S. Ersch. »
— Emmanuel Michel.- Biographie du Parlement de Metz, 1853[36]

Les Boullongne du Beauvaisis, dits Boullongne-Tavernier[modifier | modifier le wikicode]

Guillaume Tavernier de Boulogne, "ci-devant fermier général"[modifier | modifier le wikicode]

Jean de Boullongne, comte de Nogent, de la famille des peintres du Roi, contrôleur général de 1757 à 1759, « résolut ... le futur contrôleur, avec Charlotte-Catherine de Beaufort : Guillaume Tavernier de Boulogne, « ci-devant fermier général Publications: Serie recherches - Volume 70 - Page 81, Université de Paris. Faculté des lettres et sciences humaines - 1971 - ‎Extraits.


Dans tous les cas, ces relations familiales prirent un caractère tout à fait intime avec Jean de Boullongne, fils de Louis, le fameux peintre.
Il faut notamment voir la main du riche cousin de Paris dans le mariage que fit le 18 juin 1748, le fils aîné de Guillaume de Boullongne-Tavernier et de Madeleine du Val,
Ce jeune homme, dont le nom était Guillaume-Pierre,avait eu une jeunesse quelque peu aventureuse. Il avait commencé sa fortune, avec son frère dont nous parlerons tout à l'heure, comme simple munitionnaire de l'armée du Maréchal de Saxe. Puis il était allé aux Colonies où il avait eu d'une négresse de la Guadeloupe, le 25 décembre 1745, un fils connu sous le nom du Chevalier de Saint-Georges, qui joua un certain rôle au XVIIIe siècle, mais sur lequel les détails précis font défaut[37]. Beaucoup de biographes attribuent la paternité de Saint-Georges à d'autres Boullongne, et notamment au frère de Guillaume-Pierre, dit Boul- longne de Préninville, dont nous allons parler. C'est, comme on le voit, une erreur[38].
Cette équipée de jeunesse n'empêcha pas Guillaume-Pierre de Boullongne-Tavernier de devenir Secrétaire du Roi et Audiencier au Parlement de Metz et d'épouser en 1748 une orpheline, Mlle Perrette-Catherine de Ravenel, fille d'un Receveur général qui lui apportait une grosse fortune et le faisait devenir le beau-frère du marquis de Sinéty, lequel avait épousé sa soeur Marie-Anne. Or, l'orpheline avait pour tuteur honoraire Jean-Marie Richard, écuyer, Receveur Général à Tours, fils de Jean-Pierre Richard, également de son vivant Receveur Général à Tours, et de Marie-Anne de Boullongne, dernière fille du grand peintre Louis III de Boullongne et de Marguerite Bacquet. Il nous paraît donc de toute évidence que cette union fut l'oeuvre des Boullongne de Paris dont tous les survivants à ce moment assistent au contrat avec le Maréchal et le Comte de Maillebois ; entre autres : « dame Marguerite Bacquet » que nous venons de rappeler, indiquée ici comme « cousine des deux côtés », Jean de Boullongne, le futur Contrôleur-Général, sa femme Catherine de Beaufort, et son fils, Jean-Nicolas de Boullongne, tous qualifiés de ce cousins ». Deux ans après ce mariage, le 4 janvier 1750, Guillaume-Pierre devenait Trésorier-Général alternatif des Colonies Françaises d'Amérique. On voit que son équipée aux Antilles lui avait rapporté quelque chose de plus substantiel que la paternité du Chevalier de Saint-Georges.
L'année même où il établissait ainsi avantageusement le frère aîné, Jean de Boullongne mariait aussi le cadet. Ce cadet, appelé Philippe-Guillaume[39] et né en 1712, portait le surnom de Préninville, dont il nous a été impossible de retrouver l'origine[40].Le comte Dufort de Cheverny, qui fut de ses intimes amis, nous fait dans ses Mémoires (I, 232, 233), le portrait qui suit de Boullongne de Préninville :
ce M. de Boullongne de Préninville joignait à de l'esprit la meilleure éducation ; il aurait été de la plus belle figure possible si, au collège, un couteau placé sur une planche élevée ne lui était pas tombé sur l'oeil gauche, de telle manière qu'on ne put le lui conserver. Fort riche, honorable, délicat en amitié, gai, mais timide par son incommodité, il avait une tête telle qu'il aurait pu gouverner un royaume ; son coeur s'ouvrait à l'amitié, mais il fallait faire des frais pour l'obtenir... Nos caractères sympathisaient. Il m'a témoigné jusqu'à la fin de ses jours une amitié sans réserve, quoiqu'il eût vingt ans juste de plus que moi ».
Bien que ce portrait date d'une époque postérieure, puisque le comte Dufort de Cheverny ne se lia avec Préninville qu'à partir de l'année 1759[41], à l'époque où il devint Fermier-Général aux lieu et place de M. de la Borde, le père,— il justifie la fortune du protégé de Jean de Boullongne.
Après avoir été receveur des Traites et Gabelles, Préninville n'était, d'ailleurs, que Receveur-Général des Finances de la Généralité de Poitiers, quand il se maria, comme nous

Joseph Bologne de Saint-George[modifier | modifier le wikicode]

Auteur(s) : Morillon, Gatien (om Julien Gabien de Morillon)
Titre(s) : Joseph ou l'esclave fidèle, poème
Publication : Breda : Pierre : Jean : Jacques, 1705
Description matérielle : In-12
Google livres

Bâtard[modifier | modifier le wikicode]

Bâtard s m Enfant qui est ill gitime & quin est pas ne de gens mariez ensemble Fils naturel
Bâtarde sf Fille illégitime fille naturelle
Guillaume le bâtard Roi d'Angleterre
Alexandre de Medicis frère bâtard

Ingénu[modifier | modifier le wikicode]

1721
INGÉNÛE cic Ingénuement franchement librement naïvement simplement rondement en conscience à cœur ouvert sincerement en homme de bonne maison de qualite Ingenuè educatus C1c Elevé en homme de qualité
La condition de ceux qui naissent libres ingenuité candeur franchise naïveté simplici é sipcerité verité honnêteté f INGÉNUUS à um TE R 
Qui est né libre Cat honaéte ingénu naïf naturel simple noble Amor ingenuus HoR Amour honnête Ingenu & htmanz artes doctrina C 1 c Les Arts liberaux les Sciences les Belles Lettres color V1T R Une honnête couleur Facies ingenua PLAU T Une physionomie d honnête homme Facia ingenua PLAUT De belles actions
Puer ingenuus Ho R Un enfant de famille de qualité
Dans le Droit on appelle Ingenuus celui qui n a jamais été esclave g gi naturali & illasa libertate gaudet ING RR EBANT 3 pl imp v . 
Novitius seu dictionarium Latino-Gallicum, Volume 2

... mais né esclave ?[modifier | modifier le wikicode]

Date de publication : 1678
Auteur(s) : Cerdan, Jean-Paul de (Cte) 
Titre(s) : L'Europe esclave si l'Angleterre ne rompt ses fers, augmenté avec le Suisse désintéressé et un Mémorial de M. Granvelle, présenté aux cantons de Suisse à Baden, le 2 décembre 1677. (Par le Cie J.-P. de Cerdan.)
Publication : Cologne : Jean l'Ingénu, à la Vérité, 1678
Description matérielle : 2 parties en 1 vol. in-12 et pl. gravé

Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

  • 1857 - Ferdinand Hoefer, Nouvelle Biographie générale, t. 7, Paris, Firmin-Didot, 1857, p. 11.
  • 1989 - André-Jean Arnaud, Séminaire la famille, la loi, l'Etat. Le Mariage. Nature et droits naturels ː La référence à l'Ecole du droit naturel moderne, les lectures des auteurs du Code civil français (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata séminaire du 10 février 1989

Bibliographie (Les Boullongne)[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie (Louis de Boullogne II (1654 - 1733), peintre)[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie (Jean de Boullongne (1690-1769), contrôleur des finances)[modifier | modifier le wikicode]

  • Ambroise-Marie Arnould.- Histoire générale des finances de la France, depuis le commencement de la …

Bibliographie (Joseph Bologne de Saint-George)[modifier | modifier le wikicode]

Catalogue BnF-Gallica:Le Chevalier de Saint-Georges, œuvres d'art, romans, théâtres (16 Notices bibliographiques)
Catalogue Sudoc:Le Chevalier de Saint-Georges, œuvres d'art, romans, théâtres (40 résultats)
Roger de Beauvoir.- Le chevalier de Saint-Georges : une œuvre romanesque & théâtrale du XIXe siècle (1940 - 2001)[modifier | modifier le wikicode]

Roger de Beauvoir, Le chevalier de Saint-Georges, œuvre romanesque, sur Wikidata

1840 - Roger de Beauvoir, Le chevalier de Saint-Georges, H.-L. Delloye, 2e éd. (notice BnF no FRBNF30074396, lire sur Wikisource)Voir et modifier les données sur Wikidata
 Tome Troisième
 Tome Quatrième
1840 - Roger de Beauvoir (trad. W. L. Wesché et Wilhelm Ludwig), Der Chevalier von Saint-GeorgesVoir et modifier les données sur Wikidata
 Tome Premier
 Tome Second
 Tome Troisième
 Tome Quatrième
1840 - Roger de Beauvoir, Le Chevalier de Saint-Georges, Paris, Dumont (notice BnF no FRBNF30074395)Voir et modifier les données sur Wikidata
1846 - Roger de Beauvoir, Le chevalier de Saint-Georges, Paris, Boulé, 324  p. (notice BnF no FRBNF30074397, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
1856 - Roger de Beauvoir, Le Chevalier de Saint Georges (Michel Lévy frères, 1856), Paris, Michel Lévy frères (notice BnF no FRBNF41623360)Voir et modifier les données sur Wikidata
1862 - Roger de Beauvoir, Le Chevalier de Saint Georges, Michel Lévy frères, 439  p.Voir et modifier les données sur Wikidata Citations Messire Jean Nicolas de Boulongne, père du chevalier de Saint-George.
1869 - Roger de Beauvoir, Le Chevalier de Saint Georges (Michel Lévy frères, 1869), Paris, Michel Lévy frères, 439  p. (notice BnF no FRBNF39235230)Voir et modifier les données sur Wikidata Citations Messire Jean Nicolas de Boulongne, père du chevalier de Saint-George.

Roger de Beauvoir, Le chevalier de Saint-Georges, œuvre théâtrale, sur Wikidata

1840 - Roger de Beauvoir et Mélesville, Le Chevalier de Saint-Georges, comédie mêlée de chant, en trois actes représentée pour la première fois, à Paris, sur le théatre des Variétés, le 15 février 1840, Imprimerie de Mme De Lacombe, 32  p. (notice BnF no FRBNF37218852, lire sur Wikisource, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Notes & Références[modifier | modifier le wikicode]

  1. Prénommé Louis (comme un hommage à son père dcd en 1733) dans les listes de l'Académie de Peinture.
  2. Louis-Michel van Loo, succède à son oncle Charles-André comme directeur de l’École royale des élèves protégés en 1765.. Il peint le courronnement de Louis XV de France (1710-1774), en
  3. D'après Françoise Mosser, Les Intendants de Finances au XVIIIe siècle..., Genève, Librairie Droz, 1978, p. 295
  4. J. Roman, Le livre de raison du peintre Hyacinthe Rigaud, Paris, 1919, p. 212.
  5. Portalis & Béraldi, Les graveurs du XVIIIe siècle, 1880-1882, III, p. 704 (n°38)
  6. Lire "Sa Majesté Louis XV".
  7. Citations Messire Jean Nicolas de Boulongne, père du chevalier de Saint-George.
  8. Citations Messire Jean Nicolas de Boulongne, père du chevalier de Saint-George.
  9. Il descend de [w:Louis Boullogne|Louis Boulogne], peintre illustré par Louis XIV.
  10. Recherche : de Boulogne + contrôleur général
  11. [1]
  12. Jean de Boullongne (1690-1769), contrôleur des Finances dans Casanova.- Histoire de ma vie, Volume 2, note 13
  13. Boulogne loterie
  14. Nouvel abrégé chronologique de l'histoire de France, Volume 1
  15. Nouvel abrégé chronologique de l'histoire de France, Volume 1]
  16. Memoires - Volumes 42 à 43 - Page 38
  17. Mémoires de la Société académique d'agriculture, des sciences, arts ...
  18. Anne-Henri Cabet Dampmartin.- La France sous ses rois: essai historique sur les causes qui ont préparé et ...
  19. Marie, princesse de Pologne, reyne de France et de Navarre, représentée par dame Marie Brulart, duchesse de Luyne, sa dame d'honneur, a posé la première pierre de cette chapelle, le lundy vingt-six septembre 1746, en présence de madame de Cambise, de Talerand et de Roquépine, nommées par la reyne pour assister à la cérémonie. Léon Lallemand, Un chapitre de l'histoire des enfants trouvés ː la maison de la Couche à Paris (XVIIe et XVIIIe siècles) (notice BnF no FRBNF12170902, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata.
  20. Etienne de Silhouette, chancelier du duc d'Orléans, qui devint contrôleur général des finances
  21. de Bois Jourdain.- Mélanges historiques, satiriques et anecdotiques, Volume 3, Page 444
  22. Qui est ce de Boulogne ? Un conseiller d'Etat ? Très probablement le fils aîné, le père étant mort en 1769
  23. Page 326, note 1]
  24. bois de noyer de la Guadeloupe
  25. M. de Boulogne, contrôleur-général dans Mémoires de J. Casanova de Seingalt par lui-même, 1832.
  26. Giacomo Casanova, ‎Charles Joseph Ligne (prince de).- Mémoires de J. Casanova de Seingalt - Volume 3, Chapitre XVI, p. 340, 1910,
    Par Casnova, Volume 2, Robert Laffont, Bouquins, Segher, 2015.
  27. Louis XV + Boulogne + loterie
  28. Page 326, note 1]
  29. Lemaire, A. Hugues.- Inventaire-sommaire des archives départementales, Seine-et-Marne, 1863,
  30. Lemaire, A. Hugues.- Inventaire-sommaire des archives départementales, Seine-et-Marne, 1863, page 30
  31. Essai de Généalogie, par Alain Garric
  32. page 299
  33. Michel Nortier, Le sort des archives dispersées de la Chambre des Comptes de Paris (ISSN 0373-6237 et 1953-8138, DOI 10.3406/BEC.1965.449701, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata 1965
  34. Bologne, cote de référence|FR ANOM COL E 37, référence Internet|ark:/61561/up424zt1s1c|
  35. Femme : ♀
    Homme : ♂
  36. Emmanuel Michel, Biographie du Parlement de Metz : Modèle:XIXe siècle, Paris, Publié par Nouvian, 1853 . Notice Bnf n° FRBNF36406811
    Voir du même auteur : Emmanuel Michel, Histoire du parlement de Metz par Emmanuel Michel, conseiller à la cour royale de Metz : Modèle:XIXe siècle : 1650-1820, Paris, J. Techener, 1845 . Notice Bnf n° FRBNF36370771
  37. On sait seulement qu'amené en France à l'âge de 13 ans, il y reçut une éducation très soignée et se fit remarquer surtout par son habileté aux exercices physiques. Son père le fit entrer dans les Mousquetaires, puis il devint écuyer de la marquise de Montesson, épouse secrète du duc d'Orléans, et enfin capitaine des gardes du duc de Chartres, fils de ce prince et le futur Philippe-Egalité, dont il devint bientôt l'ami et le confident. Il prit une part active aux intrigues du Palais-Royal au commencement de la Révolution. Il alla même remplir, au nom de son maître, une mission auprès des émigrés installés à Tournai, et échoua complètement. En 1792, il leva un corps de Chasseurs à cheval qu'il conduisit, comme colonel, à l'armée du Nord contre les Prussiens. Il y montra une grande bravoure, et lors de la défection de Dumouriez, son général, il se fit son dénonciateur. Revenu ensuite à Paris, il y fut arrêté comme suspect et ne dut la vie qu'au 9 thermidor. Il mourut à 54 ans le 12 juin 1799. C'était un assez bon musicien : il composa des concertos qui eurent de la vogue et fit jouer plusieurs opéras et opéras-comiques beaucoup moins appréciés du public. (V. la Correspondance de Grimm et la notice historique placée, en tête du Traité de l'art des armes, par La Boissière fils). Roger de Beauvoir l'a pris pour héros d'un roman qui eut du succès.
  38. Cette erreur a été commise notamment par un historien de premier mérite, M. Alfred Cbuquet, membre de l'Institut, dans la publication des Souvenirs du baron de Fenilly, Paris, 1908, 1 vol. in-8, p. 215, note. M. Cbuquet se trompe aussi en faisant de Boullongne de Préninville le patron de Piron (v. plus haut, p. 76 et suiv.)
  39. Nous connaissons un troisième fils de Guillaume et de Marie-Madeleine du Val dont nous savons seulement qu'il s'appelait Pierre-Guillaume, qu'au moment du mariage de son aîné et de son cadet, en 1748, il était Receveur général des Gabelles à Montargis et qu'il vivait encore en 1783 (Testament de P.-G. de Pré- ninville). Ce Pierre-Guillaume paraît être resté célibataire.
    Ces trois frères, comme leur père, portaient pour armoiries, jusqu'au Pacte de famille, dont nous parlerons plus loin : de gueules, à une tour d'argent, au chef d'azur, chargé de trois grappes de raisins d'or.
  40. Le Dictionnaire des Postes ne donne aucun lieu habité de ce nom. Ce doit être quelque lieu-dit d'une paroisse où les Boullongne-Tavernier étaient possessionnés.
  41. A l'occasion du mariage de M. Amelot avec Mlle Le Gendre, belle-soeur de Dufort, mariage qui eut lieu chez Jean de Boullongne, le contrôleur général, dont elle était la petite-nièce par Marie-Elisabeth Roslin, sa mère (v. p. 63).