Utilisateur:Ambre Troizat/Mon cabinet d'histoire

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Sommaire par régimes politiques[modifier | modifier le wikicode]

* 1536-1617-1646 - Antoine Loysel, Les Institutes coustumières
* 1638 à 1793 - Les enfants naturels des monarques sous la monarchie française (France et Navarre)

5 septembre 1638 - 1er septembre 1715 ou le XVIIe siècle de Louis XIV[modifier | modifier le wikicode]

5 septembre 1638 - 1er septembre 1715 ou le XVIIe siècle de Louis XIV

Les Bourbons, rois de France (Bibliographie)[modifier | modifier le wikicode]

Louis XIV et la question de la légalisation de l'esclavage[modifier | modifier le wikicode]

XVIIIe siècle (1715-1792) : Louis XV & Louis XVI[modifier | modifier le wikicode]

Louis XV et Louis XVI occupe le XVIIIe siècle
Monarchie Française (France et Navarre), Bourbons (1589-1792)
Monarchie capétienne des Bourbons
Maison capétienne de Bourbon
* Louis XV "le Bien-Aimé", Roi de France et de Navarre
* Théâtre, Musique & peinture sous Louis XV & Louis XVI

Conditions sociales comparées : Joseph Bologne de Saint-George est ses contemporains afridescendants des XVIIIe siècle & XIXe siècle[modifier | modifier le wikicode]

Condition sociale comparée : Joseph Bologne de Saint-George est ses contemporains afridescendants des XVIIIe & XIXe siècles


Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

  • Incarner Dom Juan
    • Roland Barthes, « Les maladies du costume de théâtre », revue Théâtre Populaire, 1955.
    • Alexander Yakovlevich Golovin, aquarelle et gouache pour le costume de Dom Juan, 1910.
    • Affiche du film Don Juan 1973, de Roger Vadim, 1973.
    • George Sand, Le Château des désertes, 1851.
    • Entretien avec Didier Sandre dans Théâtre Aujourd’hui : Dom Juan de Molière, Métamorphoses d’une pièce, CNDP, 1995

Louis XV "le Bien-Aimé", 15 février 1710 – 10 mai 1774[modifier | modifier le wikicode]

Louis XV "le Bien-Aimé", 15 février 1710 – 10 mai 1774

Louis XVI : 23 août 1754 – 21 janvier 1793[modifier | modifier le wikicode]

23 août 1754 - 21 janvier 1793 ou le deuxième XVIIIe siècle de Louis XVI

La traversée du long dix-neuvième siècle (1799-1948)[modifier | modifier le wikicode]

Consulat, 1799 - 1804[modifier | modifier le wikicode]

Consulat, 1799 - 1804

Arrêtés de juillet 1802, apartheid et rétablissement de l'esclavage[modifier | modifier le wikicode]

Arrêtés de juillet 1802, apartheid et rétablissement de l'esclavage
1802 dans les colonies de la France des Amériques
  • 2 juillet 1802 - Consulat, Arrêté portant défense aux noirs, mulâtres et autres gens de couleur, d'entrer sans autorisation sur le territoire continental de la République, 13 messidor an 10, (III , Bull . CCXIX , no 2001) (ISSN 1762-4096, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata Les deux textes ci-dessous ne sont pas absolument identiques. En particulier sur le contenu de la note de bas de page.
  • 16 juillet 1802 - Consulat, Arrêté rétablissant l'esclavage à la Guadeloupe, 27 messidor an X (16-07-1802) : suivi du texte du projet de loi et des considérants, 3  p. (lire sur Wikisource)Voir et modifier les données sur Wikidata

Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

    • 2009 - Jean-François Niort et Jérémy Richard, L’arrêté consulaire du 16 juillet 1802 rétablissant l’esclavage à la Guadeloupe ː du mystère à l'illégalité, université des Antilles (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
    • 2009 - Jean-François Niort et Jérémy Richard, A propos de la découverte de l’arrêté consulaire du 16 juillet 1802 et du rétablissement de l’ancien ordre colonial (spécialement de l’esclavage) à la Guadeloupe (ISSN 0583-8266 et 2276-1993, DOI 10.7202/1036868AR, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata A propos de la découverte de l’arrêté consulaire du 16 juillet 1802 -->
  • 2002 - Max Etna, 1802 : la guerre de la Guadeloupe ou la géographie en marche avec la liberté, Société d'histoire de la Guadeloupe (ISSN 0583-8266 et 2276-1993, DOI 10.7202/1042304AR)Voir et modifier les données sur Wikidata

Premier Empire (18 mai 1804 - 7 juillet 1815)[modifier | modifier le wikicode]

Le premier empire se décompose en deux périodes : du 18 mai 1804 au 4 avril 1814 soit 9 ans, 10 mois et 27 jours, puis les es Cent-Jours du 20 mars 1815 au 7 juillet 1815 soit 3 mois et 17 jours. Entre les deux la France vit une période troublée du 4 avril 1814 au 20 mars 1815.

Les traités européens de 1802 à 1815

Robert du Var, né Joseph Pierre Bazile Robert, (14 juin 1810 - 6 mai 1852)[modifier | modifier le wikicode]

A créer : Robert du Var

Robert du Var,  Bibliographie
* Robert du Var,  Bibliographie, transfert du texte

Restauration (1815-1830)[modifier | modifier le wikicode]

Restauration (histoire de France)

Louis XVIII (1755-1824)[modifier | modifier le wikicode]

Louis Stanislas Xavier de France, comte de Provence, 17 novembre 1755 - 16 septembre 1824, frère de Louis XVI, est roi de France et de Navarre du 6 avril 1814 au 20 mars 1815 puis du 8 juillet 1815 à sa mort, sous le nom de Louis XVIII.

Charles X (1757-1836)[modifier | modifier le wikicode]

Charles-Philippe de France, comte d'Artois, 9 octobre 1757 - 6 novembre 1836, frère de Louis XVI, est roi de France et de Navarre de septembre 1824 à août 1830, soit 5 ans, 10 mois et 17 jours, sous le nom de Charles X.

Monarchie de Juillet (1830-1848)[modifier | modifier le wikicode]

Louis-Philippe Ier, successivement duc de Valois (1773-1785), duc de Chartres (1785-1790) et duc d’Orléans (1793-1830), fils de Louis-Philippe d'Orléans (1747-1793), 6 octobre 1773 à Paris (France) - 26 août 1850 à Claremont (Royaume-Uni), est le dernier des rois en France. Il règne du 9 août 1830 au 24 février 1848 avec le titre de « roi des Français », après avoir été lieutenant-général du royaume de France.

Bibliographie
  • 1845 - Charles de Montalembert, Monarchie de Juillet, Chambre des pairs (dir.) et France (dir.), Discours prononcé sur l'abolition de l'esclavage, par M. le Cte de Montalembert, pair de France, dans la discussion générale du projet de loi relatif aux Colonies. Séance du 7 avril 1845, Paris (notice BnF no FRBNF36468008)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1939 - Marie-Madelaine Kahan-Rabecq, université de Paris (dir.) et faculté des lettres de Paris (dir.), La classe ouvrière en Alsace pendant la monarchie de Juillet, Paris, Presses modernes de la technique du livre, 426  p. (notice BnF no FRBNF32296671)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1848 - Joseph Ortolan, De la souveraineté du peuple et des principes du gouvernement républicain moderne : cours ouvert à la Faculté de droit de Paris, Paris, Joubert, 111  p. (notice BnF no FRBNF31041681)Voir et modifier les données sur Wikidata

Second Empire (1851-1870)[modifier | modifier le wikicode]

L'ère républicaine[modifier | modifier le wikicode]

Troisième République (1870-1940)[modifier | modifier le wikicode]

Quatrième République[modifier | modifier le wikicode]

Esclavage crime contre l'Humanité dans les traités internationaux depuis 1945[modifier | modifier le wikicode]

* Esclavage crime contre l'Humanité dans les traités internationaux depuis 1945
* Déclaration universelle des Droits de l’Homme, transfert du texte

Cinquième République[modifier | modifier le wikicode]

Recherche:Département:Histoire - Recherche:Les abolitions des traites et des esclavages : Sommaire par ordre chronologique[modifier | modifier le wikicode]

Joseph Bologne de Saint-George, un écosystème dans l’industrie des Arts, 1745-1799[modifier | modifier le wikicode]

  1. Joseph Bologne de Saint-George sous Louis XV, 1745-1774
    1. Bologne, Guadeloupe (Georges de Bologne de Saint-George) ; Georges de Bologne Saint-Georges
    2. Pierre de Bologne, né en 1706 à la Martinique, Poète, membre du parlement de Metz
    3. La religion dans la vie et l’œuvre de Joseph Bologne de Saint-George
    4. Joseph Bologne de Saint-George sous Louis XV, 1745-1774

Joseph Bologne de Saint-George sous Louis XVI, 1774-1793[modifier | modifier le wikicode]

Joseph Bologne de Saint-George sous Louis XVI, 1774-1793

La Révolution française en 1790[modifier | modifier le wikicode]

En 1790, un chevalier n'est pas l'aîné de la famille, (notice BnF no FRBNF38793022k)
  1. La Révolution française en 1790


* Recherche:Les abolitions des traites et des esclavages
* Le travail après la révolution française de 1789 : théories & pratiques
* (-480)- (-406) - L'esclave dans le théâtre d'Euripide
* 481-1792 - L'esclavage dans les lois, capitulaires & ordonnances de la monarchie française, 481-1792
 * 751-884 - L'esclavage dans les capitulaires carolingiens, 751-884
 * 1536-1617-1646 - Les Institutes coustumières & les Œuvres de Me Guy Coquille, sieur de Romenay
* Bibliographie : l'esclavage en Europe occidentale & sa disparition

XVIIIe siècle - XXe siècle : Esclavage & servage éliminés de la propriété personnelle & collective[modifier | modifier le wikicode]

  • Abolition de l'esclavage
  • Emancipation de la personne :
    • émancipation sociopolitique & économique
    • émancipation ou levée d'une tutelle

La nuit du 4 août 1789[modifier | modifier le wikicode]

« Le même jour dans la séance du soir il était décidé que le droit exclusif de fuies et colombiers était aboli que les pigeons seraient renfermés aux époques fixées par les communautés, que durant ce temps ils seraient regardés comme gibier et que chacun pourrait les tuer sur son terrain.
Lorsque à l'époque de Luther la forêt Noire s'ébranla et que sous la conduite de l'hôtelier Metzler les paysans de la Thuringe, de la Franconie, de la Souabe commencèrent leur grande révolte ils publièrent un programme composé de douze articles dont le quatrième était ainsi conçu : A tous les oiseaux dans les airs et les poissons dans les fleuves et les bêtes dans les forêts car à tous dans la personne du premier homme le Seigneur a donné droit sur les animaux. Or pour reconquérir ce droit sur les animaux usurpé par quelques uns les paysans se résolurent à une guerre d'extermination un anabaptiste fut leur chef, une croix blanche leur étendard, l'incendie marqua leur itinéraire ils tuèrent ils moururent : l'Allemagne fut inondée de sang; C'était donc une question formidable que celle de la suppression du droit exclusif de chasse soumise le 7 août 1789 aux délibérations de l'Assemblée nationale. »
— Jean Joseph Louis Blanc.- Histoire de la Révolution française[1], [2]

La rente apanagère n'est pas un salaire[modifier | modifier le wikicode]

« Cambon propose de supprimer les rentes apanagères accordées à trois des ci-devant. Ces rentes coûtent à l’État trois millions par année. Aujourd'hui dit-il que nous n'avons plus de Roi ni de Princes nous ne devons plus salarier de Famille Royale l'Assemblée adopte la proposition de Cambon Il étoit juste & conséquent aux loix faites contre les Émigres de supprimer les apanages des Princes rebelles. Il étoit juste aussi & conséquent à l'abolition de la Royauté de réduire considérablement la rente apanagère de Louis Philippe Joseph Égalité mais pouvoit on la supprimer toute entière ? La rente apanagère n'est pas un salaire comme l'a cru Cambon, c'est essentiellement une pension héréditaire accordée ci-devant aux Fils puînés des Rois attendu que les Rois ne pouvant avoir le propriété individuelle ni héréditaire ne pouvoient rien laisser à leurs enfans qui par là se trouvoient seuls dans l'Empire dans l'impossibilité d'avoir un patrimoine. Cambon peut avoir eu raison de demander la suppression mais le motif qu'il a donné de la proposition ne paroît pas juste »
— Convention nationale, Séance du Lundi 24 Septembre 10 heures du matin [3]

Les précurseurs jusqu'en 1799[modifier | modifier le wikicode]

  1. 1623-1662 - Les œuvres de Blaise Pascal sous l'angle de l’esclavage
  2. Débats sur la propriété privée à l'époque de Louis XVI
  3. (notice BnF no FRBNF301537932), An address to the people called Methodists ; concerning the criminality of encouraging slavery. By Samuel Bradburn, minister of the Gospel. Appartient à : Recueils de pièces imprimées concernant les colonies [Bibliothèque de Moreau de Saint-Méry]. 1ere série,
    Voir aussi Recherche sur BNF : Esclavage et traités
  4. (notice BnF no FRBNF30484609f), Agénor Étienne de GASPARIN (Count.), Esclavage et Traité, 1838

Etudes sur la propriété : XIXe siècle - XXe siècle[modifier | modifier le wikicode]

  1. Etudes sur la propriété : XIXe siècle - XXe siècle

1745-1789 - Les abolitionnistes à l'époque de Saint-George[modifier | modifier le wikicode]

  1. 1789-1799 - Saint-George & l'abolition de la propriété privé sur l'Humain

Du directoire, 26 octobre 1795, à la fin de l'empire, 7 juillet 1815[modifier | modifier le wikicode]

  1. Colonies : Textes législatifs de 1795 à 1815

1834 - Charles Comte.- Traité de la propriété, oeuvre littéraire en 2 volumes[modifier | modifier le wikicode]

  • 1834 - Traité de la propriété
    • 1834 - Charles Comte, Traité de la propriété, Volume I, Paris, Chamerot (notice BnF no FRBNF30262870)Voir et modifier les données sur Wikidata
    • 1834 - Charles Comte, Traité de la propriété, Volume II, Paris, Chamerot (notice BnF no FRBNF30262870)Voir et modifier les données sur Wikidata

1912-1948 - Les ablotionnistes à l'époque de Gratien Candace[modifier | modifier le wikicode]

  1. 1912-1948 - Gratien Candace, esclavage & servage éliminés de la propriété individuelle, l’œuvre du BIT jusqu'à la Déclaration universelle des droits de l'Homme

La question des sucres & l'abolition de l’esclavage au XIXème[modifier | modifier le wikicode]

  1. La question des sucres & l'abolition de l’esclavage au XIXème


XVIIIe siècle : organisation transatlantiques & trans-étatiques[modifier | modifier le wikicode]

 * L’œuvre des physiocrates sous l'angle de l'esclavage
 * 1704-1780 - Les œuvres de Louis de Jaucourt sous l'angle de l’esclavage
 * 1711-1755 - Les œuvres de de Montesquieu sous l'angle de l’esclavage
 * 1713- 1796 -  Guillaume-Thomas Raynal, Histoire philosophique et politique des établissements et du commerce des Européens dans les deux Indes, , œuvre littéraire (Q3137499).
* 1723-1789 - De Felice, Fortunato Bartolomeo, le père sous l’angle de l'esclavage
 * 1740-1794 - Les œuvres de Claude-Louis-Michel-Milscent de Mussé sous l’angle de l'esclavage
 * 1743-1794 - Les œuvres de Jean-Antoine-Nicolas de Caritat de Condorcet sous l’angle de l'esclavage
 * 1747(1748)-1832 - Les œuvres de Jeremy Bentham sous l'angle de l'esclavage
 * 1768-1838-1861 - Les œuvres de Chateaubriand sous l'angle de l'esclavage
 * 1795-1858 - Les œuvres de Cyrille Bissette sous l'angle de l'esclavage
* L'action politique des Clubs, sociétés populaires, littéraires ou musicales

Les penseurs du XIXème siècle[modifier | modifier le wikicode]

L’abolition de l'esclavage de l'ancien régime à la monarchie de juillet

L’abolition de l'esclavage : Les penseurs, du XIXe siècle[modifier | modifier le wikicode]

Les traités européens 1814-1845

Penser l’esclavage aux XXe siècle-XXIe siècle[modifier | modifier le wikicode]

Alain Testart : 30 décembre 1945 - 2 septembre 2013, anthropologue[modifier | modifier le wikicode]

La servitude volontaire[modifier | modifier le wikicode]
  • La servitude volontaire
  • 2014 - Alain Testart, La servitude volontaire,
    • 2014 - Alain Testart, La servitude volontaire : les morts d’accompagnement, Paris, Éditions Errance (notice BnF no FRBNF39206823)Voir et modifier les données sur Wikidata
    • 2014 - La servitude volontaire : L’origine de l’Etat., Paris, Éditions Errance (notice BnF no FRBNF39206823)Voir et modifier les données sur Wikidata

Institutions & revues[modifier | modifier le wikicode]

1877 - Maurice Block, Dictionnaire de l’administration française, Paris 
COLONIES FRANÇAISES

Lois concernant les colonies 1492 -1802[modifier | modifier le wikicode]

Situations coloniales au cœur de l'Europe[modifier | modifier le wikicode]

Situation coloniale en Europe en 1492
Les Pay-bas espagnols : annexion & indépendances[modifier | modifier le wikicode]
Naissance du Royaume-Uni[modifier | modifier le wikicode]
*  d'Union (1707) — Wikipédia 
*Union de l’Angleterre et de l’Écosse le 1er mai 1707.

XXe siècle-XXIe siècle : Abolir l'esclavage au niveau international[modifier | modifier le wikicode]

Conclusions avec Gratien Candace & Michaël Jackson devient Troisième partie avec Michaël Jackson, 8 septembre 2021.

1870-1953 - Gratien_Candace[modifier | modifier le wikicode]

1958-2009 - Michaël Jackson[modifier | modifier le wikicode]

1793-2025 - Conclusion : synthèse[modifier | modifier le wikicode]

1745-1799 - Vie du Chevalier de Saint-George[modifier | modifier le wikicode]

* Le Royaume de France & ses capitales à l'époque de Saint-George, 1745-1799
* Joseph Bologne de Saint-George (25 décembre 1745 - 10 juin 1799)
* 1745-1799 - Joseph, sujet du roy de France, de la servitude à la chevalerie
** L'exil/asile de Jacques François Stuart, prétendant aux trônes d'Angleterre, d’Écosse et d'Irlande
* La question de la pauvreté à l'époque de Saint-George
* Saint-George, religion & pratiques
* Saint-George, homme d'armes, sujet & citoyen
** Le sport à l’époque de Saint-George
* Saint-George, le musicien
* Saint-George : trajectoires en France & en Europe
* 1789-1799 - Saint-George & l'abolition de la propriété privé sur l'Humain
 ** Naissance du "crime envers l'humanité"
 ** Danton, guerre de conquête de la Belgique, affaire Dumouriez, Saint-George, Miranda, les procès
* Conclusion : Saint-George, fils de son temps

Pages à propos de Joseph Bologne de Saint-George[modifier | modifier le wikicode]

Utilisateur:Ambre Troizat/BologneGuadeloupe : Transformer en "Saint-George, ontogenèse & orthogenèse[5]")
* Les Boullongne : une famille d'artistes et de financiers aux XVIIe et XVIIIe siècles

Annexes[modifier | modifier le wikicode]

  1. Textes à propos de Saint-George/Chronologie (en cours de modification)
  2. Saint-George (Bibliographie)
  3. Saint-George (Bibliographie chronologique par catalogue)
  4. Saint-George (Chronologie)
  5. Saint-George (Contemporains)

Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

Notes de recherche[modifier | modifier le wikicode]

  1. Recherche:Département:Histoire
  2. Recherche:Les abolitions des traites et des esclavages
# Discussion Annexe Bibliographie & Modèles
# Voir cette liste et mettre à jour
# Annexe : Bibliographie XXe siècle
# Annexe : Bibliographie XXIè siècle

Autres recherches ayant un lien thématique ou méthodologique[modifier | modifier le wikicode]

Masque en or d'Agamemnon, héros de la guerre de Troie. Né de Zeus Agamemnon "à la grande pensée". Dans la religion grecque, l'épithète divine devient souvent un héros

Le principe de consensus[modifier | modifier le wikicode]

Les systèmes juridiques dans le monde
Consensus : la loi générale étant une loi positive écrite, peut-elle dériver d'un consensus ? Voir les blocages à l'abolition de l’esclavage dans les États-Nations qui ne reconnaissent pas la loi générale.
Convention sur le principe du consensus:Donner le primat au débat sur le développement de la philosophie que laisse espérer l'existence de nos projets Wikimedia
J'interviens sur ce point, non pour modifier le contenu à ce niveau de discussion - je suis d'accord avec la suppression du point 4 - mais pour ajouter un élément de réflexion qui devrait, à mon avis être bien discuté entre nous et qui concerne les modalités générales de l'exercice de la démocratie sur nos projets Wikimedia. Ma réflexion est celle-ci : quand les règles de constitution de notre "démos" ont été respectées lors de l’admission d'un membre, est-il possible d'exclure ce membre par la suite ? Cette question est en relation avec mon sujet de recherche qui couvre non seulement l'esclavage & ses abolitions mais aussi
  • en tant que corollaires, la prison, les exils (à distinguer des "migrations naturelles"), la prostitution, & toutes les formes d'exclusion ou de tentatives d'exclusion des sociétés politiques et de l’Humanité telles que la guerre, la prolétarisation &,
  • en tant que source, la peine de mort (je ne traite pas des prélèvements sur la nature tels que la chasse, la cueillette & autres formes de consommation/destruction de la nature qui relèvent du droit de subsistance).
Par "modalités générales", j'entends la "loi générale". La loi, non pas comme expression "de la volonté générale du peuple" - forme qui était valable lors de la construction des État-Nations des Lumières jusqu'à la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, ONU, 10 décembre 1948 - mais de la loi générale comme expression de l'intérêt général des Humains & de l’Humanité à laquelle ils appartiennent. L'intérêt général de notre Humanité exclu la peine de mort, l'esclavage & l'exclusion de la formation de la loi générale et de ses structures politiques d'application.
C'est l’Article premier de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen adoptée par l'Assemblée Constituante, première Assemblée nationale de la France, 1789, qui pose ce principe : "Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune, Article premier de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789".
Autrement dit, je pense que nos débats sur la démocratie restent en deçà du droit nécessaire à l'épanouissement de nos projets : nous discutons sur des points techniques et non pas sur le développement de la philosophie [(du droit)][6] que laisse espérer l'existence des projets Wikimedia. Nous n'avons pas encore atteints les prémisses contenus dans le Droit naturel élaboré par l’Humanité du XVIIIe siècle.
De mon point de vue, il serait normal que le débat sur la loi générale nécessaire pour le développement des projets Wikimedia se déroule sur Wikiversité, dans la foulée de ce débat-ci, pour donner le primat au débat sur le développement de la philosophie [(du droit)][7] que laisse espérer l'existence de nos projets Wikimedia.
Citation : Ambre Troizat, Convention sur le principe du consensus:Donner le primat au débat sur le développement de la philosophie [(du droit)][8] que laisse espérer l'existence de nos projets Wikimedia, (discussion) 2 octobre 2017 à 09:57 (UTC) ; Wikimédia France, de 2013 à 2017.
Common law
Common law (disambiguation)
Jus commune
English law
Law of the United States

Recherches & leçons tierces[modifier | modifier le wikicode]

  1. La liberté, leçon de philosophie
  2. Colonisation et travail forcé aux XV-XVIème siècles, La question de droit posé par les Espagnols
    1930 - Sixte de Bourbon-Parme, La dernière Conquête du Roi (Alger 1830), Calmann-Lévy, Paris,
  3. Recherche:Les fonds patrimoniaux des bibliothèques publiques
    Révolution française, des nationalisations aux bibliothèques municipales
  4. État et nation dans la civilisation grecque : Cf. L'homme héroïque (homme qui sauve des vies comme les médecins...) & L'homme colonial
  5. Recherche:Néo-théismes et Néo-théosophies au regard du passé, du présent et de l'avenir de l'histoire des religions
  6. Recherche:Déclaration des droits des internautes
  7. Mondialisation : processus, acteurs et territoires

Correction des entrées bibliographiques sur Wikidata (20 mai 2019)[modifier | modifier le wikicode]

Sur Wikiversité[modifier | modifier le wikicode]

  1. Exemple de bibliographie quand il existe un lien "wikisource" sur l'élément édition…

Sur Wikidata[modifier | modifier le wikicode]

La discussion se trouve ici : Avant de transcrire…

  1. Nature de l'élément = version, édition ou traduction
  2. Genre (catégorie de l'oeuvre) = article, article scientifique
  3. Voir page de discussion perso sur Wikidata


Revue des deux Mondes[modifier | modifier le wikicode]

La Revue des Deux Mondes est une revue mensuelle littéraire française, une des plus anciennes publications périodiques encore en activité en France.

Alexandre Dumas évoque dans ses Mémoires comment, avec son ami Adolphe de Leuven, ils décidèrent le père de ce dernier, le comte Ribbing de Leuven[9], à vendre son Journal des Voyages, qui marchait assez mal, au jeune employé d'imprimerie François Buloz, lequel cherchait à lancer une revue. Aidé de proches comme l'acteur Bocage ou le journaliste Bixio, Buloz réunit les fonds et devint propriétaire du journal, qu'il renomma[10].

Revue des deux Mondes

  1. Le modèle : 1858 - Romuald Lepelletier de Saint-Rémy, Les Colonies françaises depuis l’abolition de l’Esclavage (ISSN 0035-1962 et 0750-9278, lire sur Wikisource)Voir et modifier les données sur Wikidata
  2. 1858 - « Les Colonies françaises depuis l’abolition de l’Esclavage », Revue des deux Mondes,« {{{titre}}} », {{{périodique}}} : paramètre « date » manquant (ISSN 0035-1962 et 0750-9278, lire sur Wikisource)Voir et modifier les données sur Wikidata
  3. 1858 - Les Colonies françaises depuis l’abolition de l’Esclavage (ISSN 0035-1962 et 0750-9278, lire sur Wikisource)Voir et modifier les données sur Wikidata


Sur Wikisource[modifier | modifier le wikicode]

Mes pages thématiques[modifier | modifier le wikicode]

Droit naturel[modifier | modifier le wikicode]

  1. Le droit naturel & l'esclavage
    1. Droit d'asile : 1840 - inconnu, Asile (Droit d') (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata publié dans L'Univers, France, dictionnaire encyclopédique par Philippe Le Bas, tome premier, A - AZ.
  2. Les affranchissement de Louis XI dit Hutin
  3. Projet "Edit de 1685"
  4. Droit naturel et propriété intellectuelle
  5. Réflexions à propos des traites & esclavages
    1. Les abolitions des traites et des esclavages : Abolition des esclavages

Droit des gens[modifier | modifier le wikicode]

  1. Le droit des gens & l'esclavage

Projet de paix perpétuelle[modifier | modifier le wikicode]

Projet de paix perpétuelle

  • Georg Wilhelm Friedrich Hegel, Ueber die wissenschaflichen behandlungsarten des naturerechts, œuvre littéraire

Les physiocrates : La Rochefoucauld, Mirabeau[modifier | modifier le wikicode]

Les physiocrates : La Rochefoucauld, Mirabeau

  • Eugène Daire, Physiocrates : Quesnay, Dupont de Nemours, Mercier de la Riviére, l'Abbé Baudeau, Le Trosne, avec une introduction sur la doctrine des physiocrates, des commentaires et des notices historiques, Paris, Guillaumin et Cie (notice BnF no FRBNF37355874, lire sur Wikisource)Voir et modifier les données sur Wikidata

Les Orléans, prétendants au trône de France[modifier | modifier le wikicode]

Les Orléans, prétendants au trône de France

Géopolitique de la Première mondialisation[modifier | modifier le wikicode]

Géopolitique de la Première mondialisation

La géopolitique (du grec γη « terre » et πολιτική « politique ») est l'étude des effets de la géographie (humaine et matérielle) sur la politique internationale et les relations internationales. C'est une méthode d'étude de la politique étrangère pour comprendre, expliquer et prédire le comportement politique international à travers les variables géographiques. Il s'agit notamment des études régionales, du climat, de la topographie, de la démographie et des ressources naturelles.

  1. Fontenoy, Bataille de 1745
  2. Guerre d'indépendance des Etats-Unis d'Amérique
    1. Utilisateur:Ambre Troizat/Guerre d'indépendance des Etats-Unis d'Amérique/François Claude de Bouillé, Gouverneur des colonies françaises des îles du vent

Caricatures sur le marquis de Bouillé Vid p 226 La qualification de Général de l Armée noire donnée au marquis de Bouillé ne voudrait elle point dire qu il commandait à une armée fantastique dont les soldats ima inaires étaient du domaine des ombres c inoises de ces sombres découpures inventées par M de Silhouette Nous retrouvons à l appui de notre interprétation le mot de fantoccini appliqué au même moment aux émigrés deCoblentz sur une caricature mise au jour comme la récédente après ladfuite de Varennes et ors de la formation e l armée de Condé Lafoire de Coblentg ou les grandsfantoccinifrançais pièce coloriée Une autre charge de la même épo ue reproduit encore ce mot de Noirs s appliquant à l émigration La Contre Révolution ne serait elle qu une caricature dédiée au Cul de sac des Noirs eau fortepar Villenenne Le Sacrogorgon dont je ne connais point le sens ne fut point la seule protestation du crayon contre la défection de Bouillé en voici une autre Bouille Klinglin et Heyman brûlés en efiiäîe à Strasbourg pièce coloriée ued Medjedel H VIENNE

Droit de conquête versus Droit colonial[modifier | modifier le wikicode]

  1. Droit. s.m. : Ce qui est juste. En ce sens on dit, qu'Une chose est contre tout droit & raison, pour dire, qu'Elle est injuste & déraisonnable.
    Il signifie aussi Justice. Faire droit à chacun. Conserver le droit des Parties.
  2. Conquête dans les dictionnaires des 17ème, 18ème, 19ème et 20ème siècles
  3. Droit de conquête, Jean-Baptiste-René Robinet, Conquête, Libraires associés, , dans Jean-Baptiste-René Robinet, François René Jean de Pommereul, Claude Louis Michel de Sacy, Jean-Louis Castilhon, Dictionnaire universel des sciences morale, économique, politique et diplomatique ; ou Bibliotheque de l'homme-d'état et du citoyen, tome 13, 1777-1778, Libraires associés, Paris et Londres,
    1. Voir Introduction à : Caroline Oudin-Bastide et Philippe Steiner, Calculation and Morality: The Costs of Slavery and the Value of Emancipation in the French Antilles, Oxford University Press, 320  p. (ISBN 0-19-085686-6)Voir et modifier les données sur Wikidata, 2019
    2. Les Éphémérides du citoyen est un journal français qui parut de 1765 à 1772, puis de 1775 à 1779 (sous le titre des Nouvelles Éphémérides économiques) et enfin en 17881. Il s'agit du principal périodique du mouvement physiocratique. Continué par : Nouvelles éphémérides économiques (1774-1776).
    3. ÉPHÉMÉRIDES DU CITOYEN (1765-1772). Titre : Ephémérides du citoyen ou chronique de l'esprit national. Ephémérides du citoyen ou Bibliothèque raisonnée des Sciences morales et politiques (à partir du t. VI, sept.-oct. 1766, qui existe aussi avec l'ancien sous-titre).
    4. Caroline Oudin-Bastide et Philippe Steiner, Calculation and Morality, pp. 172–175 : Du Pont, Pierre-Samuel, « Observations importantes sur l'esclavage des nègres », Éphémérides du citoyen, 1771, vol. 6, pp. 181–246. Du Pont, Pierre-Samuel, « Lettres africaines », Ephémérides du citoyen, 1771, vol. 8, pp.
  4. Droit de conquête versus Droit colonial
  5. Géopolitique & géographie coloniale. Page à créer ????
2017 - (pt) Pascal Clerc, La « géographie coloniale » en France (ISSN 1519-1265 et 2316-7793, DOI 10.4000/TERRABRASILIS.2043, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata  

Droit de conquête vers le Pacifisme : paix perpétuelle[modifier | modifier le wikicode]

  1. Famille Mirabeau Riqueti
  2. Guillaume-Thomas Raynal
  3. Saint-Domingue Colonie du Royaume de France

Les métamorphoses de la propriété[modifier | modifier le wikicode]

Les métamorphoses de la propriété sous les rois de la troisième Race[modifier | modifier le wikicode]

Les métamorphoses de la propriété au XVIIIe siècle & XXe siècle[modifier | modifier le wikicode]

Révolution atlantique, 1763-1994
Les métamorphoses de la propriété au XVIIIe siècle & XIXe siècle
* La propriété sur l'Humain
* Talleyrand et les biens nationaux
* Talleyrand & l'abolition de la traite au congrès de Vienne (1814-1815)
* Bibliographie Abolitions Traites & Esclavages : des "Amis des noirs à Victor Schœlcher

Du préjugé de couleur & du racisme[modifier | modifier le wikicode]

Cf. Première partie avec Saint-George/Joseph Bologne de Saint-George - Transfert

1684 - Bernier, Nouvelle division de la terre, par les différentes espèces ou races d'homme qui l'habitent[modifier | modifier le wikicode]

Nouvelle division de la terre, par les différentes espèces ou races d'homme qui l'habitent, une page de référence 2004-2017
Mechthild Fend.- Fleshing Out Surfaces: Skin in French Art and Medicine, 1650-1850, 2016. Bernier, François, 'Nouvelle division de la terre, par les differentes espèces ou races d'homme qui l'habitent', Journal des sçavans, April 1684, 133–40.

Journal des sçavans + Léon Poliakov[modifier | modifier le wikicode]

Journal des sçavans + Léon Poliakov

L. Poliakov.- Le mythe aryen, essai sur les sources du racisme et des nationalismes, 1971[modifier | modifier le wikicode]

Au XIXème siècle, aucun livre ne correspond à la recherche "Le Mythe aryen: Essai sur les sources du racisme et des nationalismes".
1971 - Maxime Rodinson.- Marxisme et monde musulman, 1972, page 273 : "Voir encore récemment le vivant tableau qu'en a tracé L. Poliakov.- Le mythe aryen, essai sur les sources du racisme et des nationalismes, Paris, Calmann-Lévy, 1971 (= Liberté de l'esprit) malgré certaines conclusions discutables".
1997 - [Roger-Pol Droit.- https://books.google.fr/books?id=AFzYAAAAMAAJ Le Culte du Néant: les philosophes et le Bouddha, 1997, page 227. Sur ce sujet, le travail fondateur demeure l'ouvrage de Léon Poliakov, Le Mythe aryen. Essai sur les sources du racisme et des nationalismes, Paris, Calmann-Lévy, 1971.



  1. Le racisme au XIXème siècle a-t-il les honneurs sur fr.Wikipédia ? Wikipédia:Le Bistro/31 mai 2018.
 Analyse : Le racisme au XIXème siècle a-t-il les honneurs sur fr.Wikipédia ?
  1. Mois de la contribution
    1. Wikipédia:Mois de la contribution 2017/Saint-Claude

Bibliographie (Du préjugé de couleur & du racisme)[modifier | modifier le wikicode]

  • 1684 - François Bernier, Nouvelle division de la terre, par les différentes espèces ou races d'homme qui l'habitent (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata publié dans Académie des inscriptions et belles-lettres, Le Journal des sçavans, Jean Cusson
  • 2005 - Émile Hayot, Les gens de couleur libres du Fort-Royal 1679-1823, Société française d'histoire des outre-mers, 182  p. (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 2006 - Érick Noël, Être noir en France au XVIIIe siècle, Éditions Tallandier, Paris,
    • 2007 - Érick Noël, Être noir en France au XVIIIe siècle : Présentation de "Être noir en France au XVIIIe siècle", Tallandier, Paris, 2006" par l'auteur (ISSN 2271-7528, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Bibliographies[modifier | modifier le wikicode]

    1. Wikisource : Récension bibliographique
    2. Révolution française, Bibliographie commentée
    3. Œuvres de Chateaubriand sous l'angle de l'esclavage
    4. Bibliographie (Pacifisme)

Pages à propos de Henri Grégoire[modifier | modifier le wikicode]

  1. Henri Grégoire
  2. Henri Grégoire.- (Tous) les hommes courageux in De la littérature des nègres, 1808.

Pages à propos des Dumas[modifier | modifier le wikicode]

  1. Les Dumas, un univers

Pages à propos de Gratien Candace[modifier | modifier le wikicode]

1906, Gratien Candace membre du cabinet de René Viviani (1870-1953)[modifier | modifier le wikicode]

Entre deux périodes d'enseignement, de 1906 à 1909, Gratien Candace collabore au premier Ministère du Travail en tant que membre du Cabinet de René Viviani[11]. 25 octobre 1906 le "ministère du Travail et de la Prévoyance sociale" fut créé par le président du Conseil w:Georges Clemenceau (1er), et fut confié au socialiste indépendant w:René Viviani. Gratien Candace a été membre du cabinet de w:René Viviani dans le premier ministère du Travail ; exercice qui résulte du croisement de deux métiers :

  • direction de grande entreprise ou d'établissement public[12]
  • Management des ressources humaines[13].

Cette position de haut fonctionnaire de l'Empire français exige, outre des compétences politiques, de mettre en œuvre des qualités de

  • Définition et supervision de la politique générale (organisation, développement économique, ...), des orientations stratégiques et financières de l'Empire français et de la w:nation en matière de politique de management et de gestion des ressources humaines,
  • Définition et mise en œuvre d'une politique de management et de gestion des ressources humaines (recrutement, rémunération, mobilité, gestion des carrières, ...) de la structure. Elaboration et supervision de la gestion administrative du personnel (dossiers individuels, paie, ...),
  • supervision de l'application des obligations légales et réglementaires relatives aux conditions et aux relations de travail,
  • Organisation du dialogue social et conduite des actions de communication/représentation auprès des acteurs de l'environnement socio-économique, participation aux opérations de communication liées aux mutations de l'entreprise,
  • supervision des directions stratégiques et organisation des échanges dans l'équipe du cabinet ministériel, avec les autres ministères, le parlement, l'Elysées, les partenaires sociaux, les entreprises, etc.
  • Suivi et analyses des données d'activité de la nation et proposition d'axes d'évolution
  • 1908 - Daniel Zolla, La grève, les salaires et le contrat de travail
  1. Gratien Candace (Bibliographie)

Travaux de recherche : Aide technique & méthodologique[modifier | modifier le wikicode]


Requêtes

Poster les demande d’adaptation sur la page Wikiversité:Requêtes aux administrateurs quand il s’agit de requête seulement réalisable par les admin et sur la page Wikiversité:Requêtes aux contributeurs si tout le monde peut le faire.

Voir comment faire la différence !

Comment créer un travail de recherche[modifier | modifier le wikicode]

L'espace de nom « recherche » est définit dans les pages :

Graphiques[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie (Cognition et numérique)[modifier | modifier le wikicode]

2017 - Cognition et numérique
2017 - J.M Meunier, Vers une ontologie des concepts en statistiques. 1 : Les préconceptions en statistiques (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
2017 - J.M Meunier, Vers une ontologie des concepts en statistiques 2 : Identifier les procédures, un challenge pour l’apprentissage (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
2017 - Vers une ontologie des concepts en statistiques. 3 : Apprendre à l’heure d’Internet (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
2017 - J.M Meunier, Vers une ontologie des concepts en statistiques. 4 ː l’indexation des ressources (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Modèles[modifier | modifier le wikicode]

Fonctions coûteuses de l’analyseur syntaxique[modifier | modifier le wikicode]

Bonjour Ambre Troizat, personnellement, quand une page devient trop lourde a éditer, j'utilise dispatche son contenu en plusieurs pages pour les rassembler ensuite en les regroupant dans une seul page par inclusion en utilisant la syntaxe {{nom de la sous-page}} comme cela se fait sur la page Wikiversité:Accueil. Lionel Scheepmans  Contact Désolé pour ma dysorthographie, dyslexie et "dys"traction. 29 décembre 2017 à 13:50 (UTC)
Bonjour Lionel Scheepmans. Merci pour le conseil. Ce mois de décembre a été très lourd pour moi & mon cerveau regimbe un peu. Je note dans ma page perso et j'y reviendrai ultérieurement. --Ambre Troizat (discussion) 30 décembre 2017 à 09:33 (UTC)

Une leçon collaborative from Wikisource[modifier | modifier le wikicode]

Exposants, chiffres romains, lang[modifier | modifier le wikicode]

*Exposant : Mgr, Mlle

Monseigneur donne Modèle:Mgr
Mademoiselle {{Mlle}} donne Mlle
Compagnie {Cie}} donne Cie

Ce modèle de base {{ }} permet de mettre presque n’importe quoi en exposant Exemples : 1er, 1re, 2e, Dr, Mlle, Mme, no, nos, 1o, Cie… XVIe, pour Image logo d’un vote pour Pour, merci Merci ! Smiley faisant un clin d'œil, etc…

*chiffres romains {{|}} écrire dans la 1re partie rom-maj et dans la 2e partie écrire en minuscules les chiffres romains. Voici le résultat xvi

  • lorsqu’il y a un mot écrit en langue étrangère boy « en » pour la langue anglaise, « it » pour l’italien, « lat » pour latin, etc…

Bonne continuation xy. yx (d) 13 février 2016 à 21:22 (UTC) Organisation par ordre alphabétique Notification yx : Bonjour yx Je comprends bien ce que vous dites, mais il me semble que pour l’exposant, on a déjà dans la barre des menus un symbole qui nous permet de le réaliser facilement : AVANCÉ. Et pour la langue, puisque cela ne change rien au produit final, j’aimerais comprendre le pourquoi... Les italiques ne suffisent pas? [[Utilisateur:xy|xy] (d)xy

Bonjour xy (d · c · b · s),
Il y a plusieurs de façons de faire des exposants. Le modèle qui marche toujours est {{e}} (par exemple M{{e|gr}} donne Me) et mais je conseille d’utiliser le modèle spécifique quand il existe (par exemple {{Mgr}} donne Modèle:Mgr). Le rendu semble similaire mais il y existe de subtiles différences. Par exemple, au survol avec la souris dans le deuxième cas, l’abréviation est explicitée.
Le balisage des langues, c’est optionnel mais là encore je le conseille (et les normes du web aussi Clin d'œil). Là encore dans la plupart des cas et pour la plupart des lecteurs, le rendu est similaire mais il y a des subtilité. Chez moi, les balises de langues apparaissent en vert ce qui me permet de les voir immédiatement. Chez des personnes aveugles qui utilisent un lecteur d'écran ou n’importe qui utilisant un système de lecture de texte, la balise langue permet d’amélioration ladite prononciation.
Cdlt, Vzx * discut. 14 février 2016 à 11:11 (UTC)




Recherches collaboratives en cours[modifier | modifier le wikicode]

  1. Projet:Mémoires universitaires sous wikimedia
  2. Grants:IdeaLab/Meta.wikimedia.org:Mémoires & thèses collaboratives
  3. Comment Wikiversité se prépare-t-elle à participer à Wikimania 2017 à Montréal ?
  4. Relations internationales Afriques-Amériques-Asies / Caraïbes / Europe sur la prériode 1492-1815. Cette recherche est initiée à l'occasion de WikiConvention 2018. La réunion du même nom, tenue le samedi 6 octobre 2018, donne naissance, d'une part à ce groupe de recherche en definissant des objectifs par pays représentés et, d'autre part, au projet "Wikimedia et histoire" dont la page est créée sur Meta.
    1. Sur la recherche scientifique au sein des projets Wikiversité
    2. Wikimédia et Histoire/Réunion/2018/10/06
    3. Wikimédia et Histoire sur Meta
  5. Enseignement : Appel à stages pour le master "Technologies numériques appliquées à l’histoire"


Biblographie[modifier | modifier le wikicode]

  1. Bases de données bibliographiques
  2. Discussion:Bases de données bibliographiques

Histoire[modifier | modifier le wikicode]

Faculté:Histoire/Travaux de recherche

  1. Recherche:Les abolitions des traites et des esclavages

Socio-anthropologie[modifier | modifier le wikicode]

Faculté:Socio-anthropologie/Travaux de recherche/Anthropologie

  1. Recherche:À propos de l'universalité des droits de l'homme
  2. Discussion Recherche:À propos de l'universalité des droits de l'homme

Anthropologie sociale et culturelle[modifier | modifier le wikicode]

  1. Doctorant : Lionel Scheepmans : Travail de recherche : Ce que nous enseigne le mouvement Wikimédia

Sports[modifier | modifier le wikicode]

  1. Méthodes d'éducation physique en Europe aux XIX° et XX° siècles : Le sport

Autres discussions[modifier | modifier le wikicode]

  1. Comment collaborer sur le thème "Déclaration des droits des internautes"
  2. Projet:Wikiversité/Flow 2

Mon cabinet d'histoire[modifier | modifier le wikicode]

  1. Recherche:Les abolitions des traites et des esclavages-pages perso

esclave,serf,domestique (Français)[modifier | modifier le wikicode]

Esclavage & traite : Séquence Thomas More / Maurice de Saxe/ Abolition de 1848[modifier | modifier le wikicode]

Louis X dit Hutin, Lettre portant que les serfs du Domaine du Roy seront affranchis moyennant finance, Paris 3 juillet1315

« SERF — Décret de Clotaire contenant peines contre le larcin et l infidélité des serfs an 560 — 1 21 Éd portant que les serfs l église de Saint Maur seront admis en jugement contre les personnes franches 1118 id 134 — Réclamation d un homme comme serf 1270 II 372 1270 id 622 — sur les successions des serfs de corps 1301 id 727 — Ceux qui ne veulent pas se racheter de la servitude doivent être taxés selon leurs moyens 5 juill 1315 III 104 — Suppression de la servitude personnelle domaines du roi août 1779 XXVI 139 — Voir Affranchissement »
— Athanase-Jean-Léger Jourdan.- Recueil général des anciennes lois françaises, depuis l'an 420 jusqu'à la révolution de 1789, 1833[14].

  1. 1315 - Louis X dit Hutin, Lettre portant que les serfs du Domaine du Roy seront affranchis moyennant finance, Paris 3 juillet 1315[15]
  2. 1516 - Thomas Thomas Morus (Morus (More).-Utopia
  3. 1607-1846 - Institutes coustumières par Antoine Loisel
  4. Code noir
  5. Maurice de Saxe, sous Louis XV (Maurice de Saxe)
  6. 1745-1799 - Joseph, sujet du roy de France, de la servitude à la chevalerie
  7. Abolition de 1789
  8. Rétablissement de 1802
  9. Abolition de 1848
    1. Utilisateur:Ambre Troizat/Mon cabinet d'histoire : François-André Isambert (avocat), 1792-1857

Maurice de Saxe[modifier | modifier le wikicode]

Maurice de Saxe

Chants de Marins[modifier | modifier le wikicode]

Chants de Marins

De la révolution anti-esclavagiste de Saint-Domingue[modifier | modifier le wikicode]

Agostino Brunias - Gens de couleur autour d'un marché de tissus, Saint-Domingue, 1804[16]

Bibliographie (Indépendance / Emancipation des colonies[modifier | modifier le wikicode]

  • 1793 - (en) Jeremy Bentham, Emancipate your colonies! : addressed to the National Convention of France Anno 1793, shewing the uselessness and mischievousness of distant dependencies to an European state, Londres, 1re éd., 50  p.Voir et modifier les données sur Wikidata

...A l'émergence de la République de Haïti[modifier | modifier le wikicode]

  • 1805 - Jean-Joseph Abeille, Essai sur nos colonies et sur le rétablissement de Saint Domingue, ou considérations sur leur législation, administration, commerce et agriculture., Paris, Chomel (notice BnF no FRBNF30000585, lire sur Wikisource)Voir et modifier les données sur Wikidata

Recueil général des lois et actes du gouvernement d'Haïti[modifier | modifier le wikicode]

  1. Tome 1, 18081808. Préface "Donné au quartier general du Fort-Dauphin , le 29 novembre 1803. Signé : Dessalines, Christophe, Clervaux. B., Aimé, secrétaire.
  2. Tome 2, 1809-1817, par A. Linstant-Pradine,
  3. Tome 3, 1818-1823, par A. Linstant-Pradine
  4. Tome 4, 1824-1826, par A. Linstant-Pradine
  5. Tome 5, 1827 -1833, par A. Linstant-Pradine
  6. Tome 6, 1834-1839, par A. Linstant-Pradine
  7. Tome 7, 1840-1843, Mis en order et publiés par Emmanuel Édouard
  8. Tome 8, 1843-1845, Mis en order et publiés par Emmanuel Édouard

Organisation par ordre alphabétique[modifier | modifier le wikicode]

Sommaire : Haut - A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z



Wikiversité francophone a 15 ans !
Visio-fête le 1er décembre à 17 h 30 sur le serveur Discord de Wikimédia FR 

« Wikiversité en français a été officialisé (hors de Wikibooks) très précisément le 1er décembre 2006 à 1 h 36 CET, comme en témoigne la première diff : Spécial:Diff/1 »
Historique de Wikiversité en français

« L'import fait arriver la page dans l'espace de nommage "Transwiki" ce qui permet ensuite de le retravaillé dans la wikiversité avant un renommage final pour le mettre dans le bon espace de nommage. Cf. dans le menu de gauche Outils -> importer des pages »
Wikiversité:Import

À[modifier | modifier le wikicode]

Fra Luca Pacioli Letter A 1509.jpg

A faire[modifier | modifier le wikicode]

{{BNF|}}

Annotation[modifier | modifier le wikicode]

Modèle {{Gallica}} : Gallica, pp. {{{pp}}} : {{Gallica|id=bpt6k65172061|f=99|pp=93-101}}.}}


{{Citation bloc|Les vainqueurs ont parlé. L'esclavage en silence<br>Obéit à leur voix dans cette ville immense|{{Gallica|id=bpt6k312273j|f=25|pp=9}}.}}.

Ce qui donne :

« Les vainqueurs ont parlé. L'esclavage en silence
Obéit à leur voix dans cette ville immense »
Gallica, pp. 9.

Bulletin annoté des lois, décrets et ordonnances, depuis le mois de juin 1789 jusqu'au mois d'août 1830, (notice BnF no FRBNF307941569)

« N° 176 - 13 - avril 1791.- Décret concernant l'abolition de plusieurs droits seigneuriaux notamment de ceux qui étaient ci-devant annexés à la justice seigneuriale et le mode de rachat de ceux qui ont été déclarés rachetables 3 B XIII 93 »
Gallica, pp. 93-101.

Note 3 - Voyez le décret des 4, 6, 7, 8 et 11 aoùt-3 novembre 1789, qui abolie le régime féodal ; et les notes; et ceux des 15-28 mars, et 3-9 mai 1790. Voyez surtout les décrets des 2 5-28 août 1792, et 17 juillet 1793, qui ont effacé les derniers vestiges de la féodalité, et les notes qui les accompagnent.



Histoire de la musique sur Internet Archive

« Louis IX exempta les ménestrels du péage d'entrée pour la ville de Paris, à condition qu'ils chanteraient une chanson et danseraient ce qu'on appelait une singerie au paveur ; de là est venu le proverbe français : Payer en gambades et en monnaie de singe. »
— {{Internet Archive|id=histoiredelamusi00bawr|pp=99}}.

Ouvrages à saisir[modifier | modifier le wikicode]

Alexandre Tuetey, 1842-1918.- Répertoire général des sources manuscrites de l'histoire de Paris pendant la révolution française
# Tome 1 1
# Tome 2 2
# Tome 3 3
# Tome 4 4
# Tome 5 5
# Tome 6 6
# Tome 7 7
# Tome 8 8
# Tome 9 9
# Tome 10 10
 # Tome 11 11
Data BnF-Gallica - Répertoire général des sources manuscrites de l'histoire de Paris pendant la Révolution française
Description matérielle : 11 vol.
Description : Note : La page de titre porte en plus : "Ville de Paris. Publications relatives à la Révolution française"
Édition : Paris : Impr. nouvelle (Association ouvrière) , 1890-1914
Auteur du texte : Alexandre Tuetey (1842-1918)
Éditeur scientifique : Archives de Paris, Paris
11 documents numérisés : Tome 1 - Tome 2 - Tome 3 - Tome 4 - Tome 5 - Tome 6 - Tome 7 - Tome 8 - Tome 9 - Tome 10 - Tome 11
[catalogue, Visualiser dans Gallica, table des matières]

#  Aulard, F.-A. (François-Alphonse), 1849-1928.- ------------. Recueil de documents pour l'histoire de l'esprit public à Paris (volumes 1 à 5)
# A. Aulard.- Paris pendant la réaction thermidorienne et sous le Directoire. Recueil de documents pour l'histoire de l'esprit public à Paris, Deux fois 5 volumes.

# Age of Synergies: technological innovations in the late 19th century.  Learn about the scientific and technological developments that revolutionised the world. 
# [https://www.google.fr/books/edition/%C3%89tudes_sur_l_histoire_d_Ha%C3%AFti_suivies/a1gIAAAAQAAJ?hl=fr&gbpv=0  Beaubrun Ardouin, Jérôme Maximilien Borgella.- Études sur l'histoire d'Haïti, suivies de la vie du général J.M. Borgella, Volumes 1-2, 1853

Bibliothèque de Moreau de Saint-Méry[modifier | modifier le wikicode]

De Port Anse, Saint-Domingue.- Doléances d'un Américain persécuté, page de titre
  • (notice BnF no FRBNF455450571)Recueils de pièces imprimées concernant les colonies [Saint Domingue, Antilles, Noirs, 1788-1789], Date d'édition : 1788-1789, Sujet : Esclavage -- Colonies françaises, Colonies françaises -- 1789-1799 (Révolution), Haïti (île) -- 18e siècle, Notice d'ensemble : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb455450571, Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb45702775p,
  • (notice BnF no FRBNF45702775p)Recueils de pièces imprimées concernant les colonies [Saint Domingue, Antilles, Noirs, 1788-1789] [Texte imprimé], Lien au titre d'ensemble : Recueils de pièces imprimées concernant les colonies [Bibliothèque de Moreau de Saint-Méry]. 1ere série , Voir toutes les notices liées, Publication : [Paris], 1788-1789, Description matérielle : 1 vol. (473 p.) ; In-8,

* Voir : 1789 - Mémoire pour les négocians de Rheims, sur le projet d'abandon des colonies, suivi d'une lettre adressée à M. Blin, député de Nantes aux Etats Généraux, Reims. 
* 1788 - Cercle des Philadelphes, Louis-Élie Moreau de Saint-Méry, Recueils de pièces imprimées, datées 1788, concernant les colonies, Bibliothèque de Moreau de Saint-Méry,  
* 2000- - McClellan James Edward, L’historiographie d’une académie coloniale : le Cercle des Philadelphes (1784-1793) (ISSN 0003-4436 et 1952-403X, DOI 10.4000/AHRF.148, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata 


Liste de textes de Moreau de Saint-Méry

Abolitions & abolitionnistes de l'esclavage[modifier | modifier le wikicode]

Pages créées[modifier | modifier le wikicode]

Des abolitions de l’esclavage : Cf. Métamorphose de la propriété

Traites esclavagistes & leurs abolitions[modifier | modifier le wikicode]

Sur Wikipédia, les deux entrées sont identiques et l'article Commerce des esclaves est d'une grande pauvreté.
Le débat sur la proposition de créer une entrée Wikidata "Traite des esclaves" montre une grande réticence et révèle une des problématques qui consiste à chercher absolument à structurer les datas plutôt que de les rendre discernables, distinguables entre elles, quitte à en perdre le sens.

Voici une réponse très précise et très intéressante de l'Encyclopédie :

"TRAITE [page 16:532] TRAITE TRAITE, s. f. (Marine.) c'est le commerce qui se fait entre des vaisseaux & les habitans de quelque côte.

On utiliserait donc le mot "Traite" parce que ce commerce des esclaves relève du monde de la Marine.

Ce serait d'une logique implacable !

Et Jaucourt de préciser :

"Traite des negres, (Commerce d’Afrique.) c’est l’achat des negres que font les Européens sur les côtes d’Afrique, pour employer ces malheureux dans leurs colonies en qualité d’esclaves. Cet achat de negres, pour les réduire en esclavage, est un négoce qui viole la religion, la morale, les lois naturelles, & tous les droits de la nature humaine...".

Pouvons-nous conclure que la traite est restrictive et le commerce extensif ?

"Dissertation sur la traite et le commerce des nègres" cherche à savoir si la Traite des negres, ou Commerce d’Afrique "est un négoce qui viole la religion, la morale, les lois naturelles, & tous les droits de la nature humaine". On voit que le titre de couverture devient vite "Commerce des Nègres". Les auteurs ont-ils idée que la traite bien localisée (les Européens sur les côtes d’Afrique) devient un commerce mondialisé ? Et nous devons aller consulter Raynal !

"Ce qui frappe surtout, c’est ce que l’on pourrait appeler, au risque de l’anachronisme, l’invention de la mondialisation. Raynal s’intéresse à ce nouveau phénomène de la « communication » des hommes. Mieux encore, il se fait subtilement le peintre de l’effet de retour de l’expansion européenne sur le vieux continent. Il montre par exemple, anticipant presque les analyses d’Hannah Arendt, comment le poison d’une vision raciste et exploitatrice en outre-mer a miné les valeurs des colons portugais et ruiné, par contagion, l’édifice moral, social et économique du pays".

Association pour l'abolition de l'esclavage 1802-1848[modifier | modifier le wikicode]

  • 14 avril 1775 - La [[w:Pennsylvania Abolition Society|Pennsylvania Society for Promoting the Abolition of Slavery, and for the Relief of Free Negroes Unlawfully Held in Bondage, and for Improving the Condition of the African Race], connue sous le nom de Pennsylvania Abolition Society, est la première société antiesclavagiste du monde et de l'Amérique du Nord, sous l'impulsion de l'abolitionniste Antoine Benezet, elle fut fondée par des Quakers1 à Philadelphie le 14 avril 1775, soit un an avant la déclaration d'indépendance des États-Unis, elle avait pour objectif d'abolir l'esclavage aux États-Unis2. Elle constitue encore un groupe de défense contre le racisme.
  • 1793 - Upper Canadian Act Against Slavery
  • Comité pour l'abolition de la traite des Noirs et de l'esclavage
  • MRS. CHARLOTTE FORTEN GRIMKEE.
  • 1834 - 1848 - Société française pour l'abolition de l'esclavage

Bibliographie (Abolitions & abolitionnistes de l'esclavage)[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie (Traite des esclaves)[modifier | modifier le wikicode]

  • 1764 - Jean Bellon de Saint-Quentin, Dissertation sur la traite et le commerce des nègres, Hachette, Paris, </-- Jean Bellon de Saint-Quentin, Dissertation sur la traite et le commerce des nègres -->
  • 1788 - André-Daniel Laffon de Ladebat, Académie des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux, Discours sur la nécessité et les moyens de détruire l'esclavage dans les colonies : lu à la séance publique de l'Académie royale des sciences, belles lettres et arts de Bordeaux, le 25 août 1788, Bordeaux, </-- André-Daniel Laffon de Ladebat.- Discours sur la nécessité et les moyens de détruire l'esclavage dans les colonies -->

Académie de Metz[modifier | modifier le wikicode]

[w:Académie de Metz|Académie de Metz]]

L'Ile d'Aix[modifier | modifier le wikicode]

La Favolière (ingénieur) - L'isle Madame, l'isle d'Ay et fortifications, 1672

22 Mai 1798 - Les militaires noirs et de couleur des troupes des colonies seront regroupés à l'Ile d'Aix[modifier | modifier le wikicode]

Arrété du directoire exécutif pour la formation d'une compagnie de militaires noirs et de couleur des troupes des colonies, 3 prairial, an 6, (22 Mai 1798).

« Arrété du directoire exécutif, concernant la formation d'une compagnie de militaires noirs et de couleur des troupes des colonies. — Du 3 prairial, an 6.

Le directoire exécutif, après avoir entendu le rapport du ministre de la marine et des colonies sur la nécessité de réunir dans un même lieu tous les militaires noirs et de couleur des troupes des colonies qui se trouvent disséminés tant dans l'intérieur que dans les différens ports de la république; voulant de les utiliser le zèle de ces défenseurs et leur attachement à la république, arrête :

ART. Ier. Les militaires noirs et de couleur qui se trouvent tant dans l'intérieur que dans les différens ports de la république, se réuniront à l'île d'Aix, pour y former, dans le plus court délai, une compagnie qui sera commandée par un capitaine noir de la seconde classe, et sera composée d'un lieutenant de la seconde classe et un sous-lieutenant, d'un sergent-major, quatre sergens, un caporal-fourrier, huit caporaux, un tambour et cent fusiliers. Elle pourra néanmoins être portée à un nombre plus considérable, sans augmentation d'officiers et de sous-osficiers.

II. L'uniforme sera, habit, gilet de drap bleu, paremens et revers pareils, culotte longue de tricot bleu ; collet rouge, droit ; boutons blancs, marqués d'une ancre ; chapeau ordimaire, bordé d'un galon de fil noir, à cheval, de la longueur d'un pouce; la doublure de l'habit et du gilet, de serge blanche; et celle de la culotte longue, en bonne toile écrue.

III. Les appointeniens des officiers, sous-officiers et volontaires, seront conformes à ceux des autres troupes de la république, d'après la loi du 23 floréal an V[17].

IV. Il sera donné des ordres à Paris et dans tous les ports, à tous les militaires des colonies noirs ou de couleur qui ne justifieront pas qu'ils sont attachés à un corps, de se rendre sur-lechamp à l'ile d'Aix ; il leur sera en conséquence délivré des 1'OuteS. : -

V. Les officiers noirs et de couleur qui, conformément à l'article VI de l'arrêté du directoire du 9 vendémiaire an VI[18], sont passés à la guerre et y sont employés à la suite des corps de ce département, ne sont point compris cans le présent arrêté ; mais tous les militaires qui n'y sont point employés, ainsi que ceux qui reviendront soit des colonies, soit des prisons d'Angle· terre, seront tenus de se rendre a l'ile d'Aix, pour servir dans ladite compagnie ou à la suite. Les officiers non employés ne jouiront de leur traitement de réforme qu'à compter du jour de † arrivée à la compagnie, et auront les rations de campagne, ou 1o sous par jour pour leur en tenir lieu , conformément à l'arrêté du directoire du I 1 brumaire an V. (1)

VI. Aussitôt qu'un militaire de conleur, faisant partie des troupes coloniales, débarquera n'importe dans quel port de la république, l'ordonnateur ou commissaire principal de la marine, ou autre chef d'administration, sera tenu de lui faire délivrer de suite une feuille de route par le commissaire des guerres de l'endroit, pour se rendre à l'ile d'Aix. Ils ne pourront venir à Paris que sur des motifs valables, et avec un congé du ministre de la marine et des colonies.
VII. Lorsque ces officiers, sous-officiers et valontaires coloniaux seront ainsi réunis, ils seront assujettis à la discipline établie pour toutes les autres troupes de la république ; ils seront aux ordres du commandant d'armes de Rochefort, et de l'ordonnateur de la marine , qui les utilisera le plus qu'il sera possible. A
VIII. Tous les militaires noirs ou # couleur qui sont à la suite de la demi-brigade de la marine de Rochefort, passeront dans la nouvelle compagnie, laquelle continuera de faire le service à la suite de ladite demi-brigade, et sera sous les ordres du commandant.

IX. Les officiers de cette compagnie ne pourront remplir les places de capitaine, lieutenant et sous-lieutenant, qu'autant qu'ils auront été promus à ces grades, soit par le directoire, soit par commission de ses agens dans les colonies. Les officiers à la suite ne jouiront pareillement de leurs traitemens de réforme, qu'autant qu'ils justifieront légalement de leurs grades.
X. Cette compagnie sera entièrement à la disposition du ministre de la marine et des colonies, qui pourra, dans tous les cas, employer ces militaires de la manière qu'il jugera convenable au bien du service.

XI. Cette compagnie sera commandée par le citoyen Marin Pedre , qui proposera au ministre le choix à faire, parmi les militaires noirs ou de couleur, des officiers les plus propres à remplir les places de lieutenant et sous-lieutenant, et suivant les conditions exprimées en l'article IX du présent arrêté. Il en sera de méme pour les sous-officiers, qui, ainsi que les officiers, et conformément à la loi , devront savoir lire et écrire.

XII. Il sera pourvu à la solde, aux rations, aux effets d'habillement, d'équipement, d'armement et de casernement desdits militaires, conformément aux lois et d'après les revues de l'ordonnateur de la marine à Rochefort; et cette dépense sera prise,pour les années VI et VII, sur les fonds affectés au service des° troupes de la marine. Les ministres de la marine et de la guerre demeurent chargés, chacun pour ce qui le concerne, de l'exécution du présent artété, qui sera imprimé au Bulletin des lois.. »
— France. Secrétariat d'Etat à la guerre, Gournay, Éditeur scientifique.- Journal militaire. Contenant... les ordonnances... les nominations... l'annonce ou extrait des ouvrages…, (notice BnF no FRBNF328016138)[19].

« Pour expéditon conforme signé Merlin président par le directoire exécutif le secrétaire général Lagarde »
— Recueil des proclamations et arrêtés des représentans du peuple français, envoyés près des armées du Nord et de Sambre et Meuse, etc. ainsi que des ordonnances, reglémens et autres actes du Magistrat, et autres Autorités Constituées de la Ville et Quartier de Bruxelles: Emanés à Bruxelles depuis l'entrée victorieuse des troupes de la République Française dans cette ville, le 21 Messidor, l'an 2 de la République. (9 Juillet 1794, vieux style)[20]

22 Mai 1798 - Dénonciation de l'illégalité du regroupement des militaires noirs et de couleur à l'Ile d'Aix[modifier | modifier le wikicode]

Arrêté relatif à arrété du Directoire exécutif, 3 prairial an 6, portant que les militaires noirs et de couleur se réuniront à l'ile d'Aix

« Arrêté relatif à un arrété du Directoire exécutif du 3 prairial an 6 (22 Mai 1798), portant que les militaires noirs et de couleur, qui se trouvent, tant dans l'intérieur que dans les différens ports de la République, se réuniront à l'ile d'Aix, pour y former une compagnie qui sera commandée par un capitaine noir. — Du 5 Messidor.

Un membre fait une motion dans laquelle il dénonce comme inconstitutionnel et illégal un arrêté du Directoire exécutif pris dans un temps où il étoit dominé par une majorité tyrannique, contre les hommes de couleur des Antilles, déportés par les Anglais à l'époque de la trahison qui leur livra les îles du Vent. Cet arrêté, en date du 3 prairial an 6, porte, article premier : « Les militaires noirs et de couieur qui se trouvent, tant dans l'intérieur que dans les différens ports de la République, se réuniront à l'ile d'Aix pour y former, dans le plus court délai, une compagnie qui sera commandée par un capitaine noir de la seconde classe, etc." L'orateur observe que ceux qu'on a ainsi réunis en une seule compagnie, contre toutes les lois de l'organisation militaire, Sont sequestrés du reste de l'armée sur un banc de sable appelé l'ile d'Aix ; qu'isolés de leurs compagnens d'armes d'Europe, il semble qu'on ait voulu les punir d'avoir soutenu dans le Nouveau Monde les principes de la République. Que l'idée d'une pareille mesure a été prise dans les institutions du régime monarchique, du temps où la législation laissoit un libre cours aux fureurs du despotisme colonial, et où, pendant la dernière guerre, le ministre Sartine avoit imaginé d'emprisonner à l'île d'Aix tous les hommes noirs ou de couleur qu'il faisoit arrêter à la réquisition des colons, et ceux que les hasards de la guerre amenoient d'Amérique ; Que ce traitement, tout barbare qu'il fût, n'étoit pas contraire aux usage reçus, qui autorisoient alors les distinctions humiliantes que la cupidité et l'orgueil avoient gradnées dans les îles d'après les nuances des couleurs : mais aujourd'hui que les bienfaits de la révolution ont élevé tous les hommes au rang qu'ils tenoient de la nature, l'orateur s'étonne qu'on ait osé rétablir des différences insultantes en reléguant les soldats noirs et de couleur loin de leurs frères d'armes dans un coin de terre insalubre, tandis que les hommes blancs qui servoient dans les mêmes corps, sont incorporés dans les cadres d'Europe. Après avoir dépeint l'état misérable où se trouvent ces malheureux, dont plusieurs, couverts de blessures honorabl

es, ont péri cet hiver, manquant d'habillement et privés de toute espèce de secours, il demande que l'arrêté du 3 prairial an 6, qui ensevelit 1es militaires noirs et de couleur à l'île-d'Aix, soit dénoncé comme inconstitutionnel au Directoire exécutif, par un message. Cette propositition, mise aux voix, est adoptée. Le Conseil ordonne en outre l'impression du discours de l'orateur. »
— France. Corps Législatif.- Collection générale des lois et des actes du Corps Législatif et du Directoire Executif, chez Baudouin, Volume 16[21].

Directoire exécutif - Arrété n° 1946 du 4 août 1798, Compagnies d'hommes noirs et de couleur militaires

4 Août 1798 - Formation de compagnies de militaires noirs et de couleur venant des prisons d'Angleterre à l'île d'Aix[modifier | modifier le wikicode]

« Ordre militaire Organisation

(N° 1946 Arrété du directoire exécutif concernant la formation de plusieurs compagnies d'hommes noirs et de couleur militaires Du 17 Thermidor an 6 (4 Août 1798)
Le directoire exécutif, sur le rapport du ministre de la marine et des colonies : considérant que le nombre des militaires noirs et de couleur venant des prisons d'Angleterre exigeoit la formation de plusieurs compagnies à l'île d'Aix, et voulant les assimiler aux troupes de la république, en utilisant leurs services , arrête :

ART. I. Il sera formé autant de compagnies d'hommes noirs et de couleur militaires, que le service l'exigera. Cette formation sera la même, tant pour la solde que pour l'effectif, que celle déja créée par son arrêté du 5 Prairial dernier[22].

ART. II. Le ministre de la marine et des colonies est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera imprimé.

Pour expédition conforme, signé Merlin, pour le président ; par le directoire exécutif, pour le secrétaire général, Treilhard. »
Révolution française, Recueil des proclamations et arrêtés des représentants du peuple français envoyés près les armées du Nord et de Sambre-et-Meuse, etc., ainsi que des ordonnances, règlements et autres actes du magistrat et autres autorités constituées de la ville et quartier de Bruxelles, émanés à Bruxelles depuis l'entrée victorieuse des troupes de la république française dans cette ville, le 21 messidor, l'an II, G. Huyghe (notice BnF no FRBNF36443512, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata, pp. 208-209

Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

A la teste noire (Enseigne de la Testenoire) : La maison Andry[modifier | modifier le wikicode]

Etiquette,source inconnue, Google Images[modifier | modifier le wikicode]

La maison Andry, Guide Labreuche
"A la Teste Noire
François Andry Marchand, épicier droguiste
Rue de la Harpe près celle de Saint-Séverin
A Paris, 1758

Paris pendant la domination anglaise (1420-1436)[modifier | modifier le wikicode]

Auguste Longnon, ‎France. Grande Chancellerie.- Paris pendant la domination anglaise (1420-1436), 1878
Item, sur l'ostel qui fu Guillaume des Plantes et de present à Vincent Dury, où pend l'enseigne de la Teste Noire, assis en la rue Gieffroy ... Item, sur la maison qui fu Jehan Papillon et depuis à Jehan d'Ableiges, et de present appartient à maistre Andry le Preux, assise en la rue ... Item, sur l'ostel qui fu maistre Denis de Bainnes, et de present à François Pastoureau, assis en ladicte rue, seize solz parisis.

Topographie historique du vieux Paris[modifier | modifier le wikicode]

Adolphe Berty, ‎Lazare Maurice Tisserand.- Topographie historique du vieux Paris, Volume 6, 1897, page 212 Maison de l'Escu d'argent (1399), enseigne à laquelle se joignent, en 1418, celle du Frain d'or, et en 1502, celle de l'Ange ... Maison sans désignation, faisant le coin septentrional de la rue de la Parcheminerie. ... de la Teste noire (i&65), ayant sa façade sur la rue Saint-Jacques et un corps d'hôtel sur celle de la Parcheminerie.

Alexis Léger, alias Saint-John Perse[modifier | modifier le wikicode]

"J'habiterai mon nom"[modifier | modifier le wikicode]

"J'habiterai mon nom".- Loïc Céry, « J’habiterai mon nom » : quand Alexis Leger fut déchu de la nationalité française en 1940 par le gouvernement de Vichy,

Bartolomé de Las Casas[modifier | modifier le wikicode]

Bartolomé de las Casas
Bartolomé de las Casas (1552) Brevisima relación de la destrucción de las Indias.png

Fernand Cortès à Charles-Quint[modifier | modifier le wikicode]

Mézoamérindiens[modifier | modifier le wikicode]

Obwandiyag dans la « Rébellion de Pontiac »[modifier | modifier le wikicode]

Obwandiyag dit Pontiac circa 1714 – 20 avril 1769) était un chef de la tribu des Amérindiens outaouais de Détroit. Il réussit, dans la « Rébellion de Pontiac ». Voir : 1714 ; 1763.

Affranchissement[modifier | modifier le wikicode]

Voir article du Wikitionnaire : Affranchissement
L’affranchissement des colonies anglaises d’Amérique ne fut pas, à vrai dire, une révolution.

Amérindiens dans la première guerre mondiale[modifier | modifier le wikicode]

Amérindiens dans la première guerre mondiale, Le Miroir, 1917, (notice BnF no FRBNF34419118b)

Logiciel libre pour l’analyse textuelle fondé sur R : R.TeMiS[modifier | modifier le wikicode]

Source : 2013 - Gilles Bastin, Milan Bouchet-Valat et Association française de sociologie (dir.), R.TeMiS, Un logiciel libre pour l’analyse textuelle fondé sur R, Nantes (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

R est un langage informatique dédié aux statistiques et à la science des données. L'implémentation la plus connue du langage R est le logiciel GNU R.

« — du côté des données, la numérisation a conduit à un véritable «déluge» de textes disponibles à portée du clic de la souris (Hey & Trefethen, 2003), notamment dans le domaine des médias (bases de données structurées comme Lexis-Nexis ou Factiva...)
— du côté des méthodes, l’analyse de contenu traditionnelle est de plus en plus remplacée par la statistique lexicale (text mining) mais l’offre logicielle a tout du «maquis» (Demazière & Brossaud, 2006), ce qui rend nécessaire un patient travail de défrichage et de choix préalable à toute analyse (Brugidou, et al., 2000; Jenny, 1996; 1997; Klein, 2001; Weitzman & Miles, 1995). »

Historique du logiciel libre[modifier | modifier le wikicode]

Amériques, Mésoamériques & Caraïbes : Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

Les trois avantages du logiciel libre[modifier | modifier le wikicode]

« Les trois avantages du logiciel libre en matière de statistique lexicale :

* Gratuité
* Robustesse

* Fonctionnement en paquets de code réutilisables »
— Gilles Bastin & Milan Bouchet-Valat, 2013.

Gratuité de l'éducation[modifier | modifier le wikicode]

Un exposé fait au Congrès de l’AFS – Nantes 2013[modifier | modifier le wikicode]

Plan de l'exposé de Gilles Bastin & Milan Bouchet-Valat

Introduction
I. Trois raisons de préférer le logiciel libre en statistique lexicale
II. Importer, coder et gérer des corpus de textes dans R.Temis
III. Visualiser les relations entre variables du corpus
IV. Statistiques élémentaires avec R.TeMiS
V. Classification hiérarchique et analyse factorielle avec R.TeMiS
Conclusion : une illustration de la richesse de l’environnement R avec la visualisation géographique des données textuelles

Logiciel RQDA[modifier | modifier le wikicode]

R-QDA est un logiciel libre et gratuit d'analyse qualitative. [RQDA en français Liste des tutoriaux] RQDAtuto, 26 vidéo.

Méthode Alceste : méthodologie[modifier | modifier le wikicode]

Classification des données textuelles : méthode Alceste

2011 - Michael Nielsen, Reinventing Discovery: The New Era of Networked Science, Princeton University Press,  

Abraham Hyacinthe Anquetil-Duperron[modifier | modifier le wikicode]

Antilles[modifier | modifier le wikicode]


Gilles Robert de Vaugondy, Partie de la Mer du Nord où se trouvent les Grandes et Petites Isles Antilles et les Isles Lucayes, 1750.


Apanages (d'Orléans)[modifier | modifier le wikicode]

« L'Orléanais est apparu au IXe siècle et Hugues Capet a été le dernier comte héréditaire d'Orléans. Par la suite, le titre fut donné en apanage aux fils cadets des rois de France. Érigée en duché en 1344, la province entre dans le domaine royal en 1498. Elle est finalement disloquée en 1790 lors de la création des départements.
L'Orléanais est le dernier apanage à faire retour à la Couronne, avec l'accession au trône de France du dernier duc d'Orléans apanagiste, Louis-Philippe Ier, le 9 août 1830. Il faut remarquer que la Révolution française avait pourtant mis fin aux apanages territoriaux par le décret du 21 décembre 1790 pour leur substituer des indemnités. En montant sur le trône en 1814, Louis XVIII décide de respecter ce décret, sauf en ce qui concerne l'apanage d'Orléans, reconstitué au profit de Louis-Philippe d'Orléans, futur roi des Français. »
Orléanais, duc d'Orléans apanagiste, Wikipédia

Faculté de Droit Virtuelle.- les apanages
Apanages territoriaux + décret + "21 décembre 1790" + indemnités, pdf Février 1566 - Edit de Moulins ou Règlement général sur le domaine du roy Vingt livres du Code d'Henry III. de ce nom, Roy de France - Page 783. Henri III, France, dernier roi de la dynastie des Valois Barnabé Brisson.- Code du roy Henry III, roy de France et de Pologne ° Code Henri III, portail.atilf.fr, Encyclopédie ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, Page 3:576 ° Code Henri ou code d’Henri III ° inauthor "Barnabé Brisson" + Code du roy Henry III, roy de France et de Pologne - 1593 - Barnabé Brisson.- Code du roy Henry III, roy de France et de Pologne - ‎Lire "apanages",- Page 956 - 1594 - Barnabé Brisson.- Code de Henri III Roy de France, LIVRE SEPTIESME DV CODE DV ROY HENRY III. ROY DE France 8C de Pologne. - Page 275 - ‎Lire - 1601 - Barnabé Brisson.- Le Code du roy Henry III. roy de France et de Pologne - 1605 - ‎Barnabé Brisson, ‎Louis Charondas Le Caron.- Code du roy Henry III, roy de France et de Pologne - ‎Lire "apanages", Page 488

Archives parlementaires de 1787 à 1860[modifier | modifier le wikicode]

Archives parlementaires, 1787-1860 Internet Archive Index

L'Asiento[modifier | modifier le wikicode]

« En 1517-1518, Charles Quint accorda à l'un de ses courtisans le monopole du droit de vente, pendant huit ans, dans les possessions espagnoles d'Amérique (Hispaniola, Cuba, Jamaique, Porto-Rico, etc.) de 4 000 esclaves chaque année. Les esclaves étaient achetés aux Portugais et revendus aux Espagnols. À partir de ce moment-là, le gouvernement espagnol conclut régulièrement des accords de ce genre. On appelait Asiento les accords qui consacraient le monopole de la vente des esclaves noirs dans les colonies espagnoles des Indes occidentales et d'Amérique. »
— Svétlana Abramova.- Afrique: Quatre siecles de traite des Noirs[23].


« Au début du XVIIIe siècle. — On lira avec intérêt l'article de Mr Léon Vignols (qui n'a pas besoin d'être présenté à nos lecteurs), intitulé : L'Asiento français (1701-1713) et anglais (1713-1750) et le commerce franco- espagnol vers 1700 à 1730. Publié dans la Revue d'Histoire économique et sociale en 1929, il représente la traduction d'un mémoire publié en espagnol dans YAnuario de kistoria del derecho espaňol de Madrid, 1 929. Il ajoute à notre connaissance d'une époque fort curieuse, rectifie chemin faisant bien des erreurs (de Dahlgren notamment) et se termine par la publication de deux Mémoires français de 1728 sur le commerce franco-espagnol. L. F. »
— Febvre Lucien in Annales Année 1930, 8 p. 609[24]

Léon VIGNOLS.- L'Asiento français (1701-1713) et anglais (1713-1750) et le commerce franco-espagnol vers 1700 à 1730: Avec deux Mémoires français de 1728 sur ces sujets, Revue d'histoire économique et sociale, Vol. 17, No. 3/4 (1929), pp. 403-436, Armand Colin, 34 page×

« 1713 Contract de l'Affiento en faveur de la Grande-Bretagne signé à Madrid en 1713 tiré de l'Europaeische Ruhe LERO I AUTANT que l'Assiento dont on étoit convenu avec la Compagnie Roiale de Guinée établie en France pour fournir des Esclaves Negres aux Indes Occidentales est expiré & que la Reine de la Grande Bretagne souhaite d'entrer en ce Commerce & en son nom la Compagnie Angloise comme cela est stipulé dans les Preliminaires de la Paix & CCt IlLO »
— Les interets presens et les pretensions des puissances de l'Europe, fondez sur les traitez depuis ceux d'Utrecht inclusivement, & sur les preuves de leurs droits particuliers. Par Mr. J. Rousset ... Tome premier [ -troisieme, 1736, [25]

Bibliographie : Asiento[modifier | modifier le wikicode]

  • 1733 - Jean Rousset de Missy, Les Intérêts présens des puissances de l'Europe, fondez sur les traitez conclus depuis la paix d'Utrecht inclusivement, et sur les preuves de leurs prétensions particulières, Adriaen Moetjens, La Haye,
    • 1733 - Jean Rousset de Missy, Les Intérêts présens des puissances de l'Europe, fondez sur les traitez conclus depuis la paix d'Utrecht inclusivement, et sur les preuves de leurs prétensions particulières, Tome second, 1733, La Haye, Adriaen Moetjens (OCLC 613794467, notice BnF no FRBNF31259771, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata, Comprenant : Espagne et royaume de Grande-Bretagne, Contract de l'Assiento en faveur de la Grande-Bretagne signé à Madrid en 1713, Europaeische Ruhe (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
    • 1713 - Espagne et royaume de Grande-Bretagne, Contract de l'Assiento en faveur de la Grande-Bretagne signé à Madrid en 1713, Europaeische Ruhe (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata ,Voir au sujet du commerce entre la France & l'Angleterre : Instruction de Louis XIV (roi de France) à Pierre, marquis de Villars (ambassadeur en Espagne) datée du 15 mai 1679, à Saint-Germain-en-Laye (notice BnF no FRBNF37228141, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata, 1679.
  • 1751 - Denis Diderot et Jean Le Rond d'Alembert (dir.), Assiente ou Assiento (lire sur Wikisource)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1906 - Georges Scelle, Histoire politique de la traite négrière aux Indes de Castille, contrats et traités d'assiento,
    • 1906 - Georges Scelle, Histoire politique de la traite négrière aux Indes de Castille, contrats et traités d'assiento : étude de droit public et d'histoire diplomatique puisée aux sources originales et accompagnée de plusieurs documents inédits : thèse de doctorat, Paris, L. Larose et L. Tenin (notice BnF no FRBNF31308685)Voir et modifier les données sur Wikidata
    • 1906 - Une institution internationale disparue : l'assiento des nègres, Éditions A. Pedone (ISSN 0373-6156 et 2391-1336, notice BnF no FRBNF31308704)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1906 - Scelle, Georges (1878-1961).- La traite négrière aux Indes de Castille, contrats et traités d'assiento : étude de droit public et d'histoire diplomatique puisée aux sources originales et accompagnée de plusieurs documents inédits / par Georges Scelle,... ; préf. de M.A. Pillet,...

Librairie de la société du recueil J.-B.Sirey & du journal du Palais, L. Larose & L. Tenin, (notice BnF no FRBNF37446848h)

George III (roi du Royaume-Uni)[modifier | modifier le wikicode]

George III by A.Ramsay (Williamsburg, Virginia).jpg

George III (roi du Royaume-Uni), 4 juin 1738 - 29 janvier 1820

« "Le texte original de la Déclaration d’indépendance de 1776, rédigé par Thomas Jefferson, est amputé du paragraphe qui accuse le roi George III de pratiquer la traite des esclaves. Disparaît ainsi du texte qui proclame l’égalité naturelle des hommes, le droit à la souveraineté et à l’autodétermination, la remise en cause de ceux qui sont "déterminés à garder ouvert un marché où les hommes peuvent être achetés ou vendus". »
Pierre Dommergues, L’esclavage dans le développement de la société et de l’économie, Regard neuf et synthèse magistrale, Paris (ISSN 0026-9395, 1950-6260 et 2491-5866, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata[26], 1976

Chronologie[modifier | modifier le wikicode]

1801 - 1738

Bibliographie (George III, roi du Royaume-Uni)[modifier | modifier le wikicode]

Jean-Antoine-Nicolas de Caritat de Condorcet[modifier | modifier le wikicode]

Les œuvres de Jean-Antoine-Nicolas de Caritat de Condorcet sous l'angle de l'esclavage

Henri Grégoire (1750-1831), de la révolution à la monarchie de juillet[modifier | modifier le wikicode]

Henri Grégoire (1750-1831), de la révolution à la monarchie de juillet

Abolition de l’esclavage, 1794 (France)[modifier | modifier le wikicode]

  • anti-slavistes : opposants à l'esclavage
  • 1852 - Henry Charles Carey, Les Noirs libres et les noirs esclaves aux Antilles, aux Etats-Unis et à Liberia (ISSN 0035-1962 et 0750-9278, lire sur Wikisource)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1863-1869 - Revue scientifique
    • 1863 - Germer Baillière, Revue des cours scientifiques de la France et de l'étranger, 1863,
    • 1864 - Germer Baillière, Revue des cours scientifiques de la France et de l'étranger, 1864,
    • 1869 - Germer Baillière, Revue des cours scientifiques de la France et de l'étranger, 1869,


William Ellery Channing, 1780-1842[modifier | modifier le wikicode]

William Ellery Channing sur en.wikipedia
William Ellery Channing sur en.Wikisource
William Ellery Channing sur fr.wikipedia
William Ellery Channing sur Commons
William Ellery Channing sur Open Library.
William Ellery Channing sur WorldCat.org
William Ellery Channing sur Bnf.

Œuvres sur l’esclavage[modifier | modifier le wikicode]

William Ellery Channing.- Slavery, J. Munroe and company, Boston, 1835, (notice BnF no FRBNF30220046f) par M. Édouard Laboulaye,
Channing, William Ellery.- Remarks on the slavery question, in a letter to Jonathan Philips, J. Munroe, Boston, 1839, (notice BnF no FRBNF30220056r).

Classes laborieuses (ouvrier)[modifier | modifier le wikicode]

Modern History Sourcebook: William Ellery Channing (1780-1842): On The Elevation of The Laboring Classes, 1840.

Abolition du 16 pluviôse An II & Invention du crime de lèse-humanité[modifier | modifier le wikicode]

Pétitions des exclaves ou nouveaux libres
  • 1794 - André, Pétition adressée à la Convention nationale, le 15 ventôse an II, par André, mulâtre de Cayenne, pour solliciter la mise en liberté de ses bienfaiteurs, le citoyen Chambly et la citoyenne Larivierre (notice BnF no FRBNF30018813)Voir et modifier les données sur Wikidata

Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

  • 2014 - Pierre Serna, Que s’est-il dit à la Convention les 15, 16 et 17 pluviôse an II ? Ou lorsque la naissance de la citoyenneté universelle provoque l’invention du « crime de lèse-humanité (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

François-René de Chateaubriand (1768 - 1848)[modifier | modifier le wikicode]

Œuvres de Chateaubriand (1768-1848), sous l'angle de l'esclavage[modifier | modifier le wikicode]

Lucile de Chateaubriand (1764-1804), femme de lettres, sœur de François-René de Chateaubriand
Armand de Chateaubriand (1768-1809), personnalité de la Révolution française
François-René de Chateaubriand, (1768 - 1848) écrivain et homme politique français
 Céleste de Chateaubriand (1774-1847), épouse du vicomte François-René de Chateaubriand]
Alphonse de Châteaubriant (1877-1951), écrivain, XIX-XXe siècle
1838 - François-René de Chateaubriand, Oeuvres complètes de M. le vicomte de Chateaubriand, augmentées d'un essai sur la vie et les ouvrages de l'auteur, Edition ornée de gravure sur acier, Volume sixième,  Analyse raisonnée de l'histoire de France et Mélanges historiques,, Dentu et Parent-Desbarres,  Comprend : Féodalité, chevalerie, éducation, mœurs générales des XII-XIII-XIVe siècles &, considérations sur l’esclavage à ces époques, 11 résultats ; 37 résultats pour "esclavage"
1838 - François-René de Chateaubriand, Études ou discours historiques sur la chute de l'Empire romain, la naissance et les progrès du christianisme et l'invasion des barbares ; suivis d'une Analyse raisonnée de l'histoire de France, Lefèvre et Dentu, Paris,  Comprend : Féodalité, chevalerie, éducation, mœurs générales des XII-XIII-XIVe siècles & considérations sur l’esclavage à ces époques, 37 résultats pour "esclavage"
1845 - François-René de Chateaubriand, Analyse raisonnée de l'histoire de France, et fragments depuis Philippe VI jusqu'à la bataille de Poitiers, Firmin Didot,  Comprend : récit du règne de Louis X dit Hutin, avec le texte des lettres du 3 juillet 1315 abolissant l'esclavage,
1861 - François-René de Chateaubriand, Analyse raisonnée de l'histoire de France, Oeuvres complètes de Chateaubriand, Volume X, Paris, 

François-André Isambert (avocat), 1792-1857[modifier | modifier le wikicode]

François-André Isambert
François-André Isambert lithographie

François André Isambert, né le Modèle:Date de naissance- à Aunay-sous-Auneau et mort le Modèle:Date de décès- à Paris, est un juriste et homme politique français. Avocat aux conseils du roi, au Conseil d’État et à la Cour de cassation, directeur du Bulletin des lois, conseiller à la Cour de cassation, député d’Eure-et-Loir (1830-1831) et de la Vendée (1832-1848), représentant du peuple à l'Assemblée constituante de 1848, vice-doyen de la Cour de cassation, il est l'auteur d'une œuvre monumentale en vingt-huit volumes intitulée Recueil général des anciennes lois françaises depuis 420 jusqu'à la Révolution de 1789[27].

Fondateur de la Société française pour l'abolition de l'esclavage, sa lutte incessante contre l'esclavage, dont il sera le premier, en 1834, à demander le retour à l'abolition à la Chambre des députés, le place au plus haut rang parmi les abolitionnistes français.

Cf. Projet Code Noir


« Parmi les innombrables procès politiques de cette période, signalons-en un qui concerne un avocat au conseil du roi à la cour de cassation, Isambert. Ayant publié à la Gazette des tribunaux sous le titre « Arrestations arbitraires », une consultation sur le point de savoir si la police pouvait arrêter et détenir des sujets du roi sans mandat préalable, il est traduit devant le tribunal correctionnel comme inculpé de provocation à la désobéissance aux lois. Assisté de Chauveau-Lagarde, président sortant de l’ordre des avocats à la cour de cassation, et de divers autres confrères, défendu par Dupin, il est condamné à cent francs d’amende, mais sur appel, la cour de Paris, sous la présidence du premier président Séguier, prononce un arrêt de relaxe » (Camille Kehl, p.99-101). »
— Des arrestations arbitraires, ou Débats du procès intenté à Me Isambert,... et à la "Gazette des tribunaux", au "Journal du commerce" et à "L'Écho du soir", (notice BnF no FRBNF364507821)
Libres propos sur l'histoire du Barreau de Paris depuis deux siècles[28], 14 décembre 2010

Bibliographie François-André Isambert (avocat)[modifier | modifier le wikicode]

  • 1821 - François-André Isambert, Alphonse Taillandier et Nicolas Decrusy, Recueil général des anciennes lois françaises, depuis l'an 420 jusqu'à la Révolution de 1789, volume XIX, : contenant la notice des principaux monumens des Mérovingiens, des Carlovingiens et des Capétiens, et le texte des ordonnances, édits, déclarations, lettres patentes, règlemens,... de la troisième race, qui ne sont pas abrogés, ou qui peuvent servir, soit à l'interprétation, soit à l'histoire du droit public et privé, Paris, Belin-Le-Prieur (notice BnF no FRBNF33851046, lire sur Wikisource, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1826 - François-André Isambert, Cyrille Bissette, Cour de cassation (France) et François-André Isambert (dir.), Mémoire justificatif des hommes de couleur de la Martinique : condamnés par arrêt de la cour royale de cette colonie, contenant l'histoire des hommes de couleur dans les colonies françaises, Paris, Louis-Camille-Eugène Vieillard-Duverger, 317 et 205  p. (OCLC 25974154, notice BnF no FRBNF36401044)Voir et modifier les données sur Wikidata

Abolition de l’esclavage, 1848 (France)[modifier | modifier le wikicode]

Alexandre Dumas, la traite & l'esclavage

Abolition de l’esclavage (Brésil)[modifier | modifier le wikicode]

  • 1888 : Sébastien Rozeaux.- L’abolition de l’esclavage au Brésil vue par la presse française, retronews.fr, 13/02/2020
    • 2020 - Sébastien Rozeaux, 1888 : L’abolition de l’esclavage au Brésil vue par la presse française (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata, publié le 13 février 2020


Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

Johann Moritz Rugendas.- Nègres à fond de cale dans Voyage pittoresque dans le Brésil
  • 1835 - Johann Moritz Rugendas (trad. Philippe de Golbéry, ill. Johann Moritz Rugendas), Voyage pittoresque dans le Brésil, six cahiers en 1 vol, illustrés par l'auteur, Paris et Londres, Engelmann, Graf, Coindet et Cie (OCLC 181676480, notice BnF no FRBNF31269136, lire sur Wikisource, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
Voir également : Johann Lorenz Rugendas, Œuvres de Johann Lorenz Rugendas sur BNF
* Pièce Allégorique : [estampe] : Conversation entre les six puissances belligérantes Lorenz Rugendas, Johann. Graveur, (notice BnF no FRBNF41507696p)
* Scène après la bataille de la Belle Alliance, (notice BnF no FRBNF41510565n)
* Fuite de Napoléon dans la Bataille de Belle Alliance, le 18 Juin 1815, (notice BnF no FRBNF41143578n)
*  La Grande Bataille d'Austerlitz, (notice BnF no FRBNF41509832g)

Little Theresa

Abolition de l’esclavage (USA)[modifier | modifier le wikicode]

  • 1853 - collectif, Julia Griffiths, Rochester Ladies' Anti-slavery Society, Autographs for freedom, Allen and Parnham Printers, Cambridge,

Abolition de l’esclavage (Sénégal)[modifier | modifier le wikicode]

  • 2006 - Mamadou Badji, L’abolition de l’esclavage au Sénégal : entre plasticité du droit colonial et respect de l’Etat de droit, Droit et cultures (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata.

Abolition de l’esclavage : loi générale & loix particulières[modifier | modifier le wikicode]

Loi générale + abolition de l'esclavage Recherche Google
La Révolution française et l'abolition de l'esclavage

Abolition (de la traite)[modifier | modifier le wikicode]

Algorithmes & Données[modifier | modifier le wikicode]

Cf. Données & Algorithmes

Anthropocène[modifier | modifier le wikicode]

La famille Angelo : une dysnatie de maître d’armes[modifier | modifier le wikicode]

Angelo the fonder Fencing Print, 1763
  • Domenico Angelo Malevolti Tremamondo, the founder, 1716-1802.
    Parmi ses étudiants, il compte le Prince de Galles, future George III d’Angleterre & le Duke d’York. Il publie :

L’ecole des armes : avec l’explication générale des principales attitudes et positions concernant l’escrime avec 47 illustrations[29] en 1763 & 1771,
Escrime, etc. Un article de Domenico Angelo, d’abord publié sous le titre "L'École des armes, " Feuilles extraites du vol. 3 of de "Recueil de planches" de l'"Encyclopédie" D. Diderot & J. le R. d’Alembert, Geneve, 1765,

  • Henry Charles Angelo the elder, 1760-1839

Reminiscences of Henry Angelo, with memoirs of his late father and friends : including numerous original anecdotes and curious traits of the most celebrated characters that have flourished during the last eighty years, Vol. 1 ; Autres éditions, 1828.
Angelo's pic nic; or, Table talk, including numerous recollections of public characters, who have figured in some part or another of the stage of life for the last fifty years; forming an endless variety of talent, amusement, and interest, calculated to please every person fond of biographical sketches and anecdotes ... In addition to which are several original literary contributions, from the following distinguished authors: Colman, Theodore Hook, Bulwer [and others], 1834-1840-1905, Lire en ligne : Life of the Chevalier de St. George.
Henry Charles Angelo, Angelo's "Reminscences" in Austin Dobson, 1840-1921.- Miscellanies

  • Henry Charles Angelo the Younger, 1780-1852, superintendent of sword exercise in the Army and the Royal Navy from 1833 to 1852.
    The Infantry Sword Exercise. 1845.
    Angelo's bayonet exercise, Parker, London, 1857, With Victoria. Army. Volunteer Force, Great Britain. Army. Royal Regiment of Horse.- Bayonet exercise, as issued by authority of the Horse Guards : adapted to the use of the Volunteers of Victoria, George Robertson, Melbourne, 1862.
Bibliographie
* 1898 - Adolphe Corthey, L'escrime à travers les âges, 53  p. (notice BnF no FRBNF30274796)Voir et modifier les données sur Wikidata 

Archives[modifier | modifier le wikicode]

The New York Public Library Digital Collections[modifier | modifier le wikicode]

Michelet & l'utilisation de l'archive[modifier | modifier le wikicode]

« Paule Petitier : Michelet appartient aux premières générations d’historiens qui utilisent les documents d’archives. Le statut des archives s’est profondément modifié à la suite de la Révolution française. Une masse de documents d’Ancien régime s’est trouvée périmée par le changement d’organisation sociale et de système juridique. Ne relevant plus du secret d’État ou de la preuve judiciaire, ces documents ont pu être considérés comme des témoignages du passé et être étudiés comme tels. »
— Michelet, figure anticléricale et historien de génie, selon Paule Petitier[30].

Armée[modifier | modifier le wikicode]

  • 1851 - Étienne Alexandre baron Bardin, Nicholas Charles Victor Oudinot (duc de Reggio).- Dictionnaire de l’armée de terre: ou, Recherches historiques sur l’art et les usages militaires des anciens et des modernes, Librairie militaire, maritime et polytechnique de J. Corréard, 1851 Volume 2, Modèle:IA.
  • 1862 - Chesnel, Adolphe de (1791-1862).- Dictionnaire des armées de terre et de mer, encyclopédie militaire et maritime... par le comte de Chesnel, ... Illustré dans le texte de plus de 1200 gravures au trait... par M. Jules Duvaux, Paris : A. Le Chevalier, 1862-1864, 2 vol. gr. in-8° , pl. et cartes, (notice BnF no FRBNF302346766). IA Première partie {{IA|bub_gb_BvNKAAAAYAAJ}}, IA Deuxième partie.

Chirurgien de Marine[modifier | modifier le wikicode]

  • Martin Fournier.- Jean Mauvide : de chirurgien à seigneur de l'île d’Orléans au XVIIIe siècle, Les éditions du Septentrion, 187 pages, 2004, (ISBN 2894483805), (ISBN 9782894483800).
  • 1998 - André Côté, Thomas Paine, Joseph-Michel Cadet: 1719-1781 : négociant et munitionnaire du roi en Nouvelle-France, Volume 12 de Cahiers du Septentrion, Les éditions du Septentrion, 1998, (ISBN 2894481012), (ISBN 9782894481011).

Armée (Révolution Française)[modifier | modifier le wikicode]

Voir :

  • 13e régiment de chasseurs à cheval
  • Bataillons de volontaires nationaux
  • Légions de cavalerie
  • 1997 - Blaufarb Rafer. Démocratie et professionnalisme : l’avancement par l'élection dans l’armée française, 1760-1815. In: Annales historiques de la Révolution française, n°310, 1997. pp. 601-625. http://www.persee.fr/doc/ahrf_0003-4436_1997_num_310_1_2079#. DOI : 10.3406/ahrf.1997.2079

Assemblées Nationales (Révolution de 1789)[modifier | modifier le wikicode]

Convocation des Etats généraux[modifier | modifier le wikicode]

Préparation de la convocation[modifier | modifier le wikicode]

« 3. Que le nombre des Députés du Tiers état sera égal à celui des deux autres Ordres réunis & que cette proportion sera établie par les lettres de convocation. »

* Fiche (notice BnF no FRBNF33704918h) pour  Arrêt du conseil d'Etat du roi, concernant la convocation des états généraux du royaume. Extrait des registres du conseil d'Etat, du cinq juillet mil sept cent quatre vingt huit.
On peut citer directement la source secondaire
* Armand Brette.- Recueil de documents relatifs à la convocation des États généraux de 1789, 4 volumes, Impr. nationale, Paris, 1894-1915, (notice BnF no FRBNF34018014r). Le document se trouve à cette page.
On peut consulter ː 
* 1788 - France. Conseil d'Etat.- États généraux, et de leur convocation : avec la chronologie des Etats-généraux, par Savaron, & l'analyse des fameux Etats assemblées à Tours, qui comprend l'ordre & les noms des députés par bailliages, &c. ; un plan nouveau suivi de l'indication des meilleurs ouvrages imprimés ou manuscrits, qui peuvent donner les connoissances relatives aux Assemblées nationales & aux Etats-généraux, & des endroits où ils se trouvent.

L'ère des constitutions[modifier | modifier le wikicode]

République de Saint-Marin, 301-1600[modifier | modifier le wikicode]

Page de titre de la VIème Constitution de sérénissime république de Saint-Marin
Fondation conventionnelle le 3 septembre 301.
La 6e constitution date du 8 octobre 1600

La Corse adopte une constitution démocratique, 1755[modifier | modifier le wikicode]

En 1755, la Corse adopte la première constitution démocratique de l'histoire moderne donnant pour la première fois le droit de vote aux femmes. Le projet constitutionnel est un essai du philosophe et écrivain Jean-Jacques Rousseau[31]. Le 15 mai 1768, elle est cédée par la République de Gênes à la France, bien que Gênes n'ait qu'une emprise limitée sur l'île depuis la déclaration d'indépendance de 1755. Elle est conquise militairement par le Royaume de France lors de la bataille de Ponte-Novo, le 9 mai 1769.

1861 - Jean-Jacques Rousseau et George Streckeisen-Moultou (dir.), Œuvres et Correspondance inédites de J. J. Rousseau, Paris, Michel Lévy frères, 484  p. (notice BnF no FRBNF31257156, lire sur Wikisource, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata 
 Projet de Constitution pour la Corse
 Affaires de la Corse
 Correspondance de J. J. Rousseau et de M. de Buttafuoco
 Extrait d’une Préface de M. G. Moultou
 Projet de Constitution
1932 - Ernestine Dedeck-Héry.- Jean-Jacques Rousseau et le projet de constitution pour la Corse, Histoire des pourparlers de J.-J. Rousseau avec ses correspondants corses et des répercussions de ces pourparlers dans le monde des lettres, French Printing & Publishing Company, 1932, 112 pages
1967 - Ronald Grimsley ; Encyclopedia.com.- Rousseau, Jean-Jacques (1712–1778) : Any specific form of government, as Rousseau was to show very clearly in his Projet de constitution pour la Corse (1765) and his Consid é rations sur le gouvernement de la Pologne (probably written about 1770 – 1771), will depend on a variety of historical and geographical factors.
1978 - Biou Jean. La théorie politique de Rousseau. L'homme et le citoyen. In: Annales historiques de la Révolution française, n°234, 1978. Jean-Jacques Rousseau. Pour le deuxième centenaire de sa naissance. pp. 501-533. DOI : https://doi.org/10.3406/ahrf.1978.1027

avril 2012 - Jean-Jacques Rousseau.- Projet de constitution pour la Corse, Edition numérique : Pierre Hidalgo Source, Les classiques de sciences sociales, La gaya scienza, avril 2012

27 juin 2012 - Jean Stouff.- Un ami de Rousseau… et de Voltaire : Paul-Claude Moultou

Projet de Constitution pour la Corse

Constitution des États-Unis d'Amérique, 1787-1789[modifier | modifier le wikicode]

Constitution des États-Unis d’Amérique

La Constitution des États-Unis d'Amérique ou "loi suprême du pays" a été ratifiée le 17 septembre 1787 par la Convention de Philadelphie représentant les treize États fédérés. La constitution de 1787 crée un État fédéral républicain et un régime présidentiel. Elle s'applique depuis le 4 mars 1789 & sur l'ensemble des Etats de la Fédération.

  • 1909 - États-Unis, Francis Newton Thorpe, The Federal and state constitutions, colonial charters and other organic laws of the states, territories and colonies, now or heretofore forming the United States of America,
    • 1909 - (en) États-Unis et Francis Newton Thorpe (dir.), The Federal and state constitutions, colonial charters and other organic laws of the states, territories and colonies, now or heretofore forming the United States of America. Compiled and edited by Francis Newton Thorpe, Volume V, bureau d'impression du gouvernement des États-Unis (notice BnF no FRBNF31465538, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

La Gazette de France[modifier | modifier le wikicode]

La Gazette de France[32] - Numéros 1 à 104

1765 - La Gazette de France, vendredi 4 janvier 1765 - 30 décembre 1765
1768 - Théophraste Renaudot.- La Gazette de France. TABLE ou ABRÉGÉ DES CENT TRENTE-CINQ VOLUMES DE LÀ GAZETTE DE FRANCE, Depuis fin commencement 4n i ^3 ijufquà la fin de tannée 1765. Tome troisième
1786 - Aubry-Foucault, Louis, Guth.- Avertissement sur la Gazette de France

La Gazette de France & l'affaire Réveillon, 27 et 28 avril 1789[modifier | modifier le wikicode]

Le 28 avril 1789 une fusillade au faubourg Saint-Antoine faisait des centaines de morts. La Gazette de France, qui donne les nouvelles officielles du royaume, ne dit rien de cette actualité révélatrice de la révolution en cours.

« De Versailles, le 3 mai 1789 […]. Les députés des trois ordres aux états généraux ayant été avertis par une proclamation, faite le 1er de ce mois, dans toutes les places & tous les carrefours de cette Ville par le Roi-d'armes de France, précédé de quatre Hérauts-d'armes, que le Roi les admettrait, le 2, à l'honneur de lui être présentés, se sont rendus, ce jour, en habit de cérémonie, dans le Salon d'Hercule, à l'heure qui leur avait été indiquée. »
— La Gazette de France, 3 mai 1789[33]

Révolution française des Etats Généraux à la Convention nationale[modifier | modifier le wikicode]

Révolution française des Etats Généraux à la Convention nationale

Cyrille Bissette + Alexandre Gatine[modifier | modifier le wikicode]

* https://catalogue.bnf.fr/search.do?mots0=ALL;-1;0;Cyrille+Bissette&mots1=ALL;0;0;Alexandre+Gatine&&pageRech=rav
* https://www.google.com/search?tbm=bks&q=Cyrille+Bissette+%2B+Alexandre+Gatine
* https://books.google.fr/books?id=Yf1RHkdvf_UC&pg=PA66&dq=Alexandre+Gatine&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjZrcjz6ePmAhXFy4UKHWMLB1gQ6AEIUjAF#v=onepage&q=Alexandre%20Gatine&f=false
* https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb37223621f
* https://books.google.fr/books?id=Yf1RHkdvf_UC&pg=PA66&dq=Alexandre+Gatine&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjZrcjz6ePmAhXFy4UKHWMLB1gQ6AEIUjAF#v=onepage&q=Alexandre%20Gatine&f=false

"Côté des noirs"[modifier | modifier le wikicode]

Politique financière[modifier | modifier le wikicode]

Assignat[modifier | modifier le wikicode]

Assignat de 400 livres, 1792
Change des assignats au Palais-Royal

L′assignat est une monnaie fiduciaire, mise en place sous la Révolution française entre 1789 & 1797, qui devait résoudre la question de la dette publique. Dans le royaume de France, la question de la dette publique est du ressort des États généraux.


B[modifier | modifier le wikicode]

Luca Pacioli, De divina proportione, Letter B.jpg

Sarah Saartjie Sawtche-Baartman[modifier | modifier le wikicode]

Sarah Saartjie Sawtche-Baartman (Saartjie Baartman).

Sarah Saartjie Sawtche-Baartman (Saartjie Baartman)[34], de son vrai nom "Sawtche", surnommée la "Vénus hottentote", serait née aux abords de la Gamtoos River (Cap-Oriental) aux alentours de 1789 dans l'actuelle Afrique du Sud au sein du peuple Khoïkhoï (Khoïsan), le plus ancien de la région sud de l'Afrique. Elle mourra à Paris le 29 décembre 1815.

Bibliographie "Sarah Saartjie Sawtche-Baartman"[modifier | modifier le wikicode]

François Barbé-Marbois[modifier | modifier le wikicode]

Le marquis François Barbé-Marbois, né le 31 janvier 1745 à Metz en Lorraine et mort le 12 janvier 1837 à Paris, est un diplomate : En 1803 il négocie le traité de cession de la Louisiane aux États-Unis d'Amérique. Homme politique, il fut ministres de Napoléon Ier et premier président de la Cour des comptes.

Bataillons de volontaires nationaux (Révolution Française)[modifier | modifier le wikicode]

À l’aube de la Révolution Française, la destruction des institutions d’Ancien Régime et l'émigration de la noblesse provoque la déliquescence de l’armée tandis le régime politique naissant doit assurer la défense du territoire face à l’Autriche et la Prusse. L’article 14 de la loi du 15 juin 1791 répond à l’urgence de défense en organisant l’inscription de Bataillons de volontaires nationaux[35]. Un registre est ouvert, dans chaque district.

  • Georges Armand Louis Dumont, Études sur l’armée pendant la révolution : Ière série, 1791. Bataillons de volontaires nationaux, Cadres et historiques, H. Charles-Lavauzelle, 1914 [lire en ligne] [présentation en ligne], p. Études sur l’armée pendant la Révolution. 1re série. 1791. Bataillons de volontaires nationaux, etc. ; Bataillons de volontaires nationaux (Cadres et historiques) ; Les levées révolutionaires et les bataillons de volontaires nationaux du departement des Ardennes ; Les volontaires de la Marne ; Les volontaires de la Marne. Ire ptie. Levée et recrutement (1791-1793) ; Le Deuxième bataillon des volontaires nationaux de la Marne (Châlons, Sainte-Menehould), 1791-1794. WorldCat.or. 

Jean-Baptiste Baillon[modifier | modifier le wikicode]

Jean-Baptiste Baillon

Enfants naturels (Bâtards)[modifier | modifier le wikicode]

Ce terme de bâtard a des connotations négatives, mais celles-ci disparaissent lorsqu’il désigne les bâtards de familles royales ou princières qui étaient souvent légitimés et occupaient des rangs sociaux élevés (voir la liste de bâtards célèbres).

« Le mariage étant la ſeule voie légitime de la propagation du genre humain, il eſt juſte de diſtinguer la condition des bâtards, de celle des enfans légitimes. Et c'eſt à cauſe de cette diſtinction que les loix rendent les bâtards incapables des ſucceſſions ab inteſtat, & que comme ils ne ſuccèdent à perſonne, n'étant d'aucune famille, perſonne auſſi ne leur ſuccede que leurs enfans légitimes ; ainfi qu’il fera expliqué en ſon lieu. Voyez l'ordonnance de Charles VI. de 1336. »
Jean Domat.- Les loix civiles, 1777, p. 12.

« N° 2100. — Edit portant création de 20,000 liv. de rente en faveur des étrangers établis dans le royaume et des bâtards.
Versailles, février 1709. (Rec cass.)

PRÉAMBULE.

LOUIS, etc. Par notre déclaration du 22 juillet 1697, nous avons confirmé toutes les lettres de naturalité et de déclarations accordées aux étrangers établis dans notre royaume depuis l’année 1600, et ordonné qu’il en seroit expédié à ceux qui n’en avoient point encore obtenu. Nous avons aussi ordonné que tous les bâtards, soit qu’ils eussent obtenu ou non nos lettres de légitimation, seroient réputés et tenus pour légitimes, et qu’ils jouiroient des mêmes honneurs, franchises, libertés, immunités, facultés, privilèges, et exemptions dont jouissent nos légitimes sujets nés en loyal mariage. Ces avantages sont si considérables, que nous ne doutons point qu’ils ne soient volontiers portés à nous secourir dans la conjoncture présente de nos affaires, en sorte que pour leur en faciliter les moyens d’une manière qui ne leur soit aucunement onéreuse, nous avons résolu de leur attribuer des rentes au denier vingt, au moyen de quoi ils demeureront confirmés dans tous les droits et facultés que nous leur avons ci-devant accordés. À ces causes, etc. »

Louis d'Orléans, "Bâtard d'Orléans"[modifier | modifier le wikicode]

Louis d'Orléans (+1397), dit "Bâtard d'Orléans, évêque de Beauvais de 1395 à 1397 est fils de Philippe Ier, (1336-1373), duc d'Orléans & comte de Valois, lequel est resté sans postérité légitime[36].

« Louis Modèle:Ier d'Orléans, moine ce l'abbaye de Saint-Lucien, puis évêque rie Poitiers, succéda à Thomas, et mourut à Jérusalem le 97 mars 1397. »
— Charles Louis Richard.- Bibliothèque sacrée, ou Dictionnaire universel historique, dogmatique, canonique, géographique et chronologique des sciences ecclésiastiques[37], Boiste fils ainé, 1827.

Jean, bâtard d'Orléans, comte de Dunois[modifier | modifier le wikicode]

Jean, bâtard d'Orléans (1403-1468), comte de Dunois, fils naturel de Louis Ier d'Orléans (frère du roi de France Charles VI), chambellan du roi en 1422, grand chambellan de France à l'avènement de Charles VII. Enfant, il est élevé dans la famille légitime de son père aux côtés de son demi-frère Charles d'Orléans, et notamment, dans les premières années, sous la direction de l'épouse de celui-ci, Valentine Visconti (1366-1408), comtesse de Vertus. Cette pratique est d’usage courant à l'époque dans les familles nobles ou de lignage royal.

Les bâtards de Louis XIV[modifier | modifier le wikicode]

Aucun des neuf enfants du duc du Maine n'ayant eu de postérité, duc de Chartres, futur Philippe-Égalité, recueillit, par son mariage avec Adélaïde de Penthièvre, fille du duc de Penthièvre, fils unique du comte de Toulouse, l'héritage colossal des légitimés de Louis XIV.

Enfants naturels & enfants de la nature, enfants sauvage[modifier | modifier le wikicode]

Un questionnement sur le langage humain, la langue et la culture

« Le mythe du « bon sauvage » a permis aux écrivains contemporains de développer une forme de critique sociale sur les aberrations et les injustices de la société. »
— Le Bon sauvage

Beaumont / Elie de Beaumont (Patronyme, Humain)[modifier | modifier le wikicode]

Beaumont (patronyme)[modifier | modifier le wikicode]

Jeanne-Marie Leprince de Beaumont (1711-1780), pédagogue[modifier | modifier le wikicode]

Jeanne-Marie Leprince de Beaumont, (26 avril 1711 - 8 septembre 1780), pédagogue, journaliste et écrivain, auteur d'une soixantaine de volumes de contes pour enfants, comme La Belle et la Bête, L'Oiseau bleu, est la fille de Jean-Baptiste Nicolas Le Prince / Jean-Baptiste Le Prince (1734–1781), peintre & sculpteur & la bisaïeule de Prosper Mérimée. Mariée en 1743, à Lunéville, 54300, Meurthe-et-Moselle, France, avec X de BEAUMONT, Chevalier de Beaumont.

« En 1737, Lunéville échut à l'ancien roi de Pologne, Stanislas Leszynski. Restée à la cour, Marie Leprince gagna la faveur du roi grâce à ses performances de chanteuse et d'actrice dans les divertissements de la cour. C'est là qu'elle rencontra un gentilhomme libertin français, Grimard de Beaumont[38], qu'elle épousa en 1743 et qu'elle quitta deux ans après. »
— Uta Janssens.- Les Magazins de Mme Leprince de Beaumont et renseignement privé et public du français en Europe (1750-1850)[39]

Madame Jeanne-Marie Leprince de Beaumont est classée parmi les précieuses[40]


Grimard LEPRINCE DE BEAUMONT (1723 - circa 1758)[modifier | modifier le wikicode]

Chevalier DE BEAUMONT, Capitaine aux gardes. De son mariage avec Jeanne-Marie Leprince de Beaumont (1711-1780) nait Elisabeth Charlotte LEPRINCE DE BEAUMONT (1744-1825).


Bibliographie à saisir dans Wikidata[modifier | modifier le wikicode]

Charles de Beaumont, chevalier d'Éon (1728-1810)[modifier | modifier le wikicode]

Manuscrit du chevalier Charles d’Éon Beaumont, 1762
de Beaumont représenté en Pallas (Athéna)
Charles de Beaumont, chevalier d'Éon / Éon, Charles de Beaumont d' (1728-1810), diplomate, espion et homme de lettres français
Titre : Les Loisirs du chevalier d'Eon de Beaumont,... sur divers sujets importants d'administration, etc., pendant son séjour en Angleterre.... Tome 10 
Auteur : Éon, Charles de Beaumont d' (1728-1810). Auteur du texte 
Date d'édition : 1775
(notice BnF no FRBNF30401617p)
Titre : Chevalière d'Eon ? : [photographie, tirage de démonstration] / [Atelier Nadar] 
Auteur : Atelier Nadar. Photographe 
Date d'édition : 1900 
Sujet : Éon, Charles de Beaumont d' (1728-1810) -- Portraits, 19e siècle
BnF : (notice BnF no /PUBLIC FRBNF436266860 )
Titre : XVIIIe Siècle, Galant et Littéraire
Affaire Beaumarchais/d'Eon
Image illustrant un texte du chevalier d'Eon
monté comme un Saint George]
Charles Geneviève Louis Auguste André Timothée chevalier de Eon de Beaumont (chevalier de).- Pieces rélatives aux Démêlés entre mademoiselle d'Eon de Beaumont, chevalier de l'ordre roial & militaire de Saint Louis 6 ministre plénipotentiaire de France, &c. &c. &c. et le sieur Caron dit de Beaumarchais &c. &c. &c. 1778, Charles Geneviève Louis Auguste André Timothée chevalier de Eon de Beaumont (chevalier de), 1778

« Il en profita pour vivre, pendant la même époque, en donnant dans les salles de théâtre ou les jardins publics de Londres des assauts d'armes qui attiraient ceux qui l'avaient vu, en habits de femme, boutonner sept fois le fameux Saint-Georges devant une assemblée composée des plus grands personnages de l'Angleterre et présidée par le prince de Galles. »
— M. de Lescure.- Le chevalier d'Eon, Documents nouveaux, Journal officiel de la République française, Paris, 26 août 1875[41].

* 14 juillet 1875 - Sciences, Littérature, Beaux-Arts — Etudes historiques. — Le chevalier d'Eon. — Documents nouveaux, Journal officiel de la République française, Paris, 1875/07/14 (A7,N191)
* 28 juillet 1875 - Sciences, Littérature, Beaux-Arts — Etudes historiques. — Le chevalier d'Eon. — Documents nouveaux, Journal officiel de la République française, Paris, 1875/07/28 (A7,N205).

Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

  • 1885 - (en) John Buchan Telfer, The strange career of the Chevalier d'Eon de Beaumont, minister plenipotentiary from France to Great Britain in 1763, Londres, Longman (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Charles Marie de Beaumont d'Autichamp]] (1770-1859)[modifier | modifier le wikicode]

Charles Marie de Beaumont d'Autichamp (1770-1859), Lieutenant-général des armées du Roi

Gustave de Beaumont (1802-1866)[modifier | modifier le wikicode]

Gustave de Beaumont, 6 février 1802 - 30 mars 1866.
Œuvres
* Du système pénitentiaire aux États-Unis et de son application en France, en collaboration avec Alexis de Tocqueville, 1833.
* Marie ou l'esclavage aux États-Unis, 1835 (texte intégral sur classiques.uqac.ca).
* L'Irlande sociale, politique et religieuse, tome 1 et tome 2 de la 7ème édition (1863), 1839-1842.

Charles-Édouard de Beaumont (1821-1888), peintre[modifier | modifier le wikicode]

[[w:Charles-Édouard de Beaumont|Charles-Édouard de Beaumont (1821-1888), peintre et lithographe

Elie de Beaumont (patronyme)[modifier | modifier le wikicode]

Elie de Beaumont

* M. Moulin-Vicaire.- Elie de Beaumont et le château de Canon de 1768 à 1786. In: Annales de Normandie, 8ᵉ année, n°3, 1958, pp. 335-352, DOI : https://doi.org/10.3406/annor.1958.4383

Jean-Baptiste-Jacques Élie de Beaumont (1732-1786)[modifier | modifier le wikicode]

Jean-Baptiste-Jacques Élie de Beaumont, (1732-1786), Jurisconsulte, contribua à établir l'innocence de Calas, avocat au Parlement de Paris, intendant des finances du comte d'Artois. Il épouse Anne-Louise Élie de Beaumont, (1729-1783), femme de lettres ; (notice BnF no FRBNF12240733h).

Léonce Élie de Beaumont (1798-1874)[modifier | modifier le wikicode]

Léonce Élie de Beaumont / Élie de Beaumont, Léonce (1798-1874), géologue. Il épouse Thérèse Marie Augusta Élie de Beaumont, (1806-1866), poétesse, épouse du précédent

Félix Élie de Beaumont[modifier | modifier le wikicode]

Félix Élie de Beaumont, (1836]]-1905), magistrat, neveux de Léonce Élie de Beaumont.

Belgique[modifier | modifier le wikicode]

Jean-Baptiste Belley[modifier | modifier le wikicode]

Cf. 1746 ou 1747-1805 - Les œuvres de Jean-Baptiste Belley sous l'angle de l'esclavage

1313-1373 - Gui de Boulogne ou Guy de Montfort[modifier | modifier le wikicode]

Gui de Boulogne (1313-1373) ou Guy de Montfort, archevêque de Lyon, cardinal au titre de Sainte-Cécile, puis cardinal-évêque de Porto et Sainte-Ruffine, dit le cardinal de Boulogne (1342-1373)1.

Bibliographie, styles & normes[modifier | modifier le wikicode]

Biens communs & communaux versus Biens nationaux[modifier | modifier le wikicode]

« Les biens nationaux ou Domaines nationaux, sont des domaines et possessions de l’Église (bâtiments, objets, terres agricoles, mines, bois et forêts) qui furent confisqués durant la Révolution française, en vertu du Décret des biens du clergé mis à la disposition de la Nation du 2 novembre 1789[42]. Ceux-ci sont vendus pour résoudre la crise financière qui a causé la Révolution. Le domaine de la Couronne, ainsi que les propriétés de certains nobles, subissent le même sort par le biais des confiscations révolutionnaires.
La notion de bien national est ensuite étendue aux biens des émigrés et des suspects, qui sont confisqués à partir du 30 mars 1792, puis vendus après le décret du 27 juillet. L'un des objectifs est de représenter une caution pour les assignats. »
— Wikipédia.- Biens nationaux.

Constitution de la propriété privée[modifier | modifier le wikicode]

« Le 7 mars 1774 le nommé Brion, laboureur & manouvrier a Evres en Champagne, fit ta déclaration au Greffe de sélection de Chálons, qu'il entendoit s'approprier, par le moyen du défrichement, divers morceaux de terrein ; il paroit qu'il les a fait défricher. — Le 14 mars 1776, les habitans d'Evres ont affermé à Jean Audin le champ du vieux chemin d'Aurrecourt, avec environ trente-six perches au bout de ce chemin. — Il paroít que ces objets loués faisoient partie de ceux défrichés par Brion. — Les habitans autorisés ont assigné Brion au Bailliage de Chàlons, en désistement du terrein dont il s'agît. — Les habitans ont articulé la possession immémoriale, & notamment d'an & jour. — Brion a nié le fait ; & les parties ont été appointées en faits contraires. — Les habitans ont fait leur requête ; & il est intervenu un jujement définitif le 26 janvier 1781, qui a reçu, es habitans opposans à tous défrichemens faits par Brion fur la piece de terre dont il s'agit ; les a maintenus & gardés en la possession immémoriale, & notamment d'an & jour avant 1775, de la portion de terrein dont il s'agit, fur laquelle il existe un poirier que les habitans louent ordinairement. En conséquence, a fait défenses à Brion de continuer la culture de cette portion de terrein. — Brion a interjette appel de cette sentence. — Arrêt du 16 juillet 1783, qui l'a confirmée avec amende & dépens. »
— GAZETTE ABRÉGÉE DES TRIBUNAUX, Parlement De Paris.Mercure de France[43]

Bibliographie (Appropriation)[modifier | modifier le wikicode]

  • 2013 - Yves Charles Zarka, L'inappropriabilité de la Terre ː principe d'une refondation philosophique, Paris, Armand Colin (ISBN 978-2-200-24298-5, notice BnF no FRBNF43771762)Voir et modifier les données sur Wikidata L'inappropriabilité de la Terre
    • 2013 - Yves Charles Zarka, Réflexions sur la tragédie de notre temps. De l’appropriation à l’inappropriabilité de la terre, Paris (ISSN 0037-9352, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord[modifier | modifier le wikicode]

Les biens du clergé à la disposition de la nation[modifier | modifier le wikicode]

Cf. 1789 - Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord

Cyrille Charles Auguste Bissette (Cyrille Bissette)[modifier | modifier le wikicode]

Cyrille Bissette

Cf. Projet Code Noir

  • 1823 - Gabriel-Jacques Laisné de Villévêque, Valère Darmiant, Cyrille Bissette et Gabriel Jacques de Sainte-Croix, De la situation des gens de couleur libres aux Antilles francaises, Paris, Imprimerie J. Mac-Carthy (notice BnF no FRBNF30721578, lire sur Wikisource)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1828 - Joseph Elzéar Morénas (ill. François le Villain), Précis historique de la traite des noirs et de l'esclavage colonial : Orné des portraits de MM. Bissette, Fabien et Volny, condamnés, par la cour royale de la Martinique, aux galères à perpétuité, en vertu d'une loi du XVIe siècle, pour avoir lu une brochure prétendue séditieuse. Par M.-J. Morenas, ex-employé au Sénégal en qualité d'agriculteur-botaniste, et membre de la commission d'exploration attachée à cette colonie., Paris, l'auteur, Firmin Didot et Joseph Elzéar Morénas, 424  p. (notice BnF no FRBNF30979409, lire sur Wikisource, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Edit du roi de 1642, article XIII[modifier | modifier le wikicode]

« ... Voulons et ordonnons que les descendans des Français habitués esdites îles, et même les sauvages convertis à la foi chrétienne et en feront profession, soient censés et réputés naturels Français, capables de toutes charges, honneurs, successions et donations, ainsi que les originaires et régnicoles, sans être tenus de prendre lettres de déclaration ou naturalisés. De la situation des gens de couleur libres aux Antilles francaises, Edit du roi de 1642, article XIII

Edit sur l'établissement de la compagnie des Indes de l’Amérique, mars 1642

Réputés naturels françois, capables de toutes les charges, honneurs, successions et donations

"(13) Et d’autant qu’aucuns ; de nos sujets pourroient faire difficulté de transférer leur demeure èsdites isles, craignant que leurs enfans perdissent leur droit de naluralité en ce royaume, nous voulons et ordonnons que les descendans des François habitués èsdites isles, et même les sauvages qui seront convertis à la foi chrétienne et en feront profession, seront censés et réputés naturels françois, capables de toutes les charges, honneurs, successions et donations, ainsi que les originaires et régnicoles, sans être tenus de prendre lettres de déclaration ou naturalité. »
Recueil général des anciennes lois françaises, tome 16, page 544.

Définition de : régnicoles[modifier | modifier le wikicode]

« RÉGNICOLE, adj. et subst.
DR. [P. oppos. à étranger, à aubain] (Habitant(e) d'un royaume, d'un pays) qui, par naissance ou par naturalisation, a la nationalité de ce royaume, de ce pays et qui, à ce titre, possède les droits qui y sont attachés. Et pourquoi cela? (...) pour fournir à vil prix le bon et grand sel aux étrangers sans aucune nécessité, ce sel qui est cuit avec le bois du pays, dont le régnicole a un besoin extrême (Cahier de doléances Insming, 1789ds Doc. hist. contemp., p. 34).L'Ukase a pour but de favoriser les marchands régnicoles (J. de Maistre, Correspectivement, 1807, p. 413). »
— cnrtl.fr

Déclaration concernant les lettres de naturalité et de légitimation. Versailles, 22 juillet 1697[modifier | modifier le wikicode]

Abrogation de divers ordonnances et réglemens locaux relatifs aux hommes de couleur libres et affranchis, 11 novembre 1830[modifier | modifier le wikicode]

« N° 24.

Arrêté du Gouvernement de la Guadeloupe, portant abrogation de divers ordonnances et réglemens locaux relatifs aux hommes de couleur libres et affranchis.
Basse-Terre, Guadeloupe , le 11 novembre 1830.
Nous, gouverneur de l'île de la Guadeloupe et de ses dépendances;
Vu la dépêche ministérielle du 21 septembre 1830, n° 328;
"Vu l'article 67 de l'ordonnance royale du 9 février 1827;
Considérant que, dans l'état actuel de la législation coloniale en ce qui concerne les hommes de couleur libres et affranchis, il importe de faire connaître les ordonnances locales et les réglemens que le temps et l'usage ont faff tomber en désuétude, afin d'en prononcer l'abrogation formelle; . Considérant qu'il existe des ordonnances et réglemens émanes des autorités locale^, toujours en vigueur, qui peuvent être également abrogés dans l'intérêt des gens de couleur libres et affranchis;
Sur le rapport du procureur général du Roi, provisoire y
De l'avis du conseil privé > Avons Arrêté et Arrêtons ce qui suit:
Sont et demeurent abroges:
1° Le règlement du 4 juin 1720 sur le luxe des habillemens;
2° L'ordonnance du 31 juillet 1765, qui défend de vendre et détaler sur les marchés publics, et tous autres réglemens qui défendraient d'acheter ou de vendre en gros;
3° L'ordonnance du 25 décembre 1783, portant défense d'acheter des armes, de la poudre et du plomb;
4° L'ordonnance du 3 janvier 1788, qui défend de tra^ vailler sans permis de l'autorité judiciaire.

2. Sont et demeurent également abrogés:
1° Le règlement du 6 novembre 1781, qui défend à tous curés, notaires et autres officiers publics, de qualifier aucuns, gens de couleur du titre de sieur et dame;
2° L'ordonnance du 30 avril 1772 et l'article 58 de Tarrcté local du 29 septembre 1829, qui ne permettent d'enchérir que sur les derniers bancs placés dans les églises depuis la porte jusqu'au tiers delà nef;
3° Les ordonnances des 9 mai 1785 et 5 septembre 1769, portant défense, la première, d'être écrivain dans les études d'officiers publics, et la seconde d'être garçon chez les apothicaires;
4° L'ordonnance du 16 octobre 1796, qui assigne une place séparée aux gens de couleur dans les salles de spectacle;
5° Ljprdonnance du 6 janvier 1773, qui défend de prendre les noms des blancs ; et ce, sans déroger aux principes du droit civil;
6° Enfin l'ordonnance du 25 décembre 1783, eu ce qu'elle défend de ne se réunir pour fêtes et danses qu'avec la permission de l'autorité; et ce, sans préjudice des réglemens de police générale.
3. Sont et demeurent abrogés tous autres réglemens et axrêtés locaux dont les dispositions seraient contraires an présent arrêté.
4. Le commandant militaire, l'ordonnateur, le directeur général de l'intérieur et le procureur général sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté.
Donné en l'hôtel du gouvernement, à la Basse-Terre , Guadeloupe, le 11 novembre 1830.
Signé Baron Vatable.
Pal* le gouverneur en conseil:
Le Procureur général provisoire,
Signé C. De Lachariere.

Arrêté du Gouvernement de la Martinique, concernant diverses dispositions relatives aux gens de couleur libres et aux affranchis, 18 novembre 1830

[ N° 25. ]
Arrêté du Gouvernement de la Martinique, concernant diverses dispositions relatives aux gens de couleur libres et aux affranchis.
Au Fort-Royal, le 18 novembre 1830.
Nous, gouverneur de la Martinique;
Vu l'article 67 de l'ordonnance du 9 février 1827;
Sur la proposition du procureur général du Roi et de l'avis du conseil privé;
Considérant qu'encore bien que plusieurs réglemcns locaux relatifs aux hommes de couleur libres ne soient plus exécutés et soient depuis long-temps tombés en désuétude, il importe, pour éviter toute équivoque, de les abroger formellement;
Considérant qu'il importe aussi d'abroger d'autres réglemens locaux encore en vigueur, relatifs à l'état des hommes de couleur libres,
Avons Arrêté et Arrêtons ce qui suit:
Art. 1er. Sont et demeurent abrogés:
1° L'article 3 du règlement local du 4 juin 1720, indiquant quels vctemens doivent porter les affranchis et les libres de naissance;
2° L'arrêt de règlement du 9 mai 1765 et l'article 3 de l'ordonnance des gouverneur et intendant du 25 décembre 1783 , portant défense aux officiers pubfïcs de recevoir dans leurs bureaux, en qualité d'écrivains, des hommes de couleur libres;
3° Les ordonnances des gouverneur et intendant des 6 janvier 1773 et 4 mars 1774 , faisant défense aux hommes de couleur libres de porter les noms des blancs;
4° L'arrêt de règlement du 6 novembre 1781, qui défend aux curés et officiers publics de qualifier aucuns gens de couleur libres du titre de sieur et dame; d'où il suit que cette qualification ne pourra leur être refusée par les officiers publics;
5° L'article premier de l'ordonnance du 25 décembre 1783 et l'article 3 du règlement du 1" novembre 1809, défendant aux hommes de couleur libres de porter des armes et de s'assembler sans un permis du procureur du Roi ou du commandant du quartier;
6° L'article 2 de l'ordonnance du 25 décembre 1783, défendant aux hommes de couleur libres d'acheter de la poudre sans un permis du procureur du Roi;
7° L'article 6 de l'ordonnance du 25 décembre 1783 , Jarret de règlement du 8 mai 1799, l'ordonnance du 27 septembre 1802, l'article 7 du règlement du 1er novembre 1809 , l'article 17 du règlement sur la, pharmacie du 25 octobre 1823 , portant défense aux apothicaires d'employer des hommes de couleur libres à la préparation des drogues;
8° L'article 11 de l'ordonnance du 3 janvier 1788, qui obligeait les hommes de couleur libres à prendre des permis pour travailler ailleurs qu'à la culture;
9° L'article 3 de l'ordre du gouverneur général du 16 octobre 1796, qui assignait, dans les spectacles, le paradis pour h place des hommes de couleur libres;
10° L'article 3 de l'ordonnance du 9 décembre 1809, fixant l'ordre à suivre dans les convois funéraires , par suite duquel les hommes de couleur libres ne pouvaient se placer parmi les blancs.
2. Sont et demeurent également abrogés tous usages qui empêchaient ou pouvaient empêcher anciennement les hommes de couleur libres de vendre en gros, d'exercer des professions mécaniques, et de se placer dans les églises ou dans les processions parmi les blancs.
3. Le procureur général du Roi est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera enregistré aux greffes de la cour royale et des tribunaux de première instance, inséré dans les journaux de la colonie et au Bulletin des actes administratifs , lu, publié et affiché par-tout où besoin sera.
Donné au Fort-Royal, Martinique, en l'hôtel du gouvernement, le 12 novembre 1830.
Signe Dupotet.
Par le gouverneur en conseil.
Le Procureur général du Roi,

Signé Arsène ÎS'ocrts. »
— 1831 - Ministre de la marine et des colonies.- Annales maritimes et coloniales: publiées avec l'approbation du ministre de la marine et des colonies, Imprimerie royale, 1831[44]

William Blake[modifier | modifier le wikicode]

William Blake.- Isaac Newton

Les Trois Blanqui[modifier | modifier le wikicode]

Jean Dominique Blanqui (1757- 1832)[modifier | modifier le wikicode]

  • Jean Dominique Blanqui, 23 avril 1757 à Drap - 31 mai 1832 à Paris
  • 1795 - Jean Dominique Blanqui, Réflexions sur le gouvernement démocratique, et les écueils qu'il y faut éviter ; avec des notions sur l'aristocratie, les factions, l'ochlocratie, l'anarchie, la démagogie, l'oligarchie : dédiées a la jeunesse parisienne,


Adolphe Blanqui (1798-1854)[modifier | modifier le wikicode]

  • Adolphe Blanqui (1798-1854), économiste libéral et député de la Gironde.


Louis Auguste Blanqui dit l'Enfermé (1805-1881)[modifier | modifier le wikicode]

  • Louis Auguste Blanqui dit l'Enfermé (1805-1881), révolutionnaire républicain socialiste, Cf. L'enfermé : avec le masque d'Auguste Blanqui, {{BNF|30492948w]].

Bonnet phrygien[modifier | modifier le wikicode]

Le Bonnet phrygien tire sa symbolique de liberté de sa ressemblance avec le pileus[45] qui coiffait les esclaves affranchis de l'Empire romain[46]. Objet mémoriel, il rappelle le statut social antérieur et le privilège actuel[47]. Cf. Captif assis portant le bonnet phrygien. De la Collection du cardinal Alexandre Albani (1692 - 1779), Musée du Louvre

Augustin-Jean Brulley[modifier | modifier le wikicode]

Augustin-Jean Brulley

Affaire de Louis-Philibert-François Rouxel-Blanchelande, Augustin-Jean Brulley dépose

« avril 1793. NMX. S -Tribunal Criminel Révolutionnaire, Etabli au Palais, à Paris, par la Loi du îoMarj 1793 pour juger sans appel les Conspirateurs.

Suite de l'Affaire de Louis-Philibert-François Rouxel-Blanchelande, ci-devant Maréchal-de Camp, et Lieutenant au Gouvernement des Isles Françaiscs-sous-le-Vent.

Le Tribunal continuant de procéder à l'audition des témoins, le citoyen Hugues a déposé, sur les secours envoyés du Port-au-Prince à Bord , lors de sa nomination à la place de Commandant de la Garde nationale, que ce fut lui témoin, qui fut chargé par 1'Assemblée provinciale, de surveiller l'armement de 1'Agathe et du Castor, destinés à aller au-devant de lui.

Il requit , au nom de l'Assemblée provinciale . Grimoard de protéger l'arrivée de Borel; il répondit , à lui témoin , qu'il obéiroit à tout ce qui lui seroit ordonné , pourvu qu'il n'y eût pas en tête desréquisitons : au nom de la Nation , de la Loi; et ce même Grimoard , au lieu de protéger Borel , l'arrêta en mer avec ses compagnons de voyage , et les conduisit prisonnier» à Saint-Marc.

Blanchelande approuva par une lettre la conduite de Grimoard; Blanchelande sanctionna et approuva l'Arrêté de l'Assemblée coloniale, portant suppression des Clubs et Sociétés populaires[48]. Celui du Port-au-Prince , affilié aux Jacobins de Paris , fut di&sous à main armée.

Le témoin passe ensuite à l'arrivée de Blatithelande avec deux vaisseaux et deux frégates , devant le Port-au-Prince; son entrée triomphante dans cette Ville, au milieu d'un Etatmajor, portant à leurs chapeaux des cocardes jaunes et vertes; son apparition à l'Assemblée coloniale; le discours qu'il y prononça.

Le témoin donne également les détails de la mort de Praloto; il ajoute , à ce sujet, que depuis le départ de Bianchclande , les colons et gens de couleur viennent de reconnoître la pu-'reté de ses intentions , en faisant élever à ses mânes un monument qui durera plus que l'existence de ses ennemis.

Le témoin termine sa déposition en ces termes: Le 14 juillet approchoit.> on parla de se réconcilier de part et d'autre; ce qui eut lieu au grand regret des ennemis du bien public.

L'Accusé interpelé de déclaier ce qu'il a a répondre à la déposition du témoin? . A répondu : Le témoin dit que j'ai donné mon approbation aux Arrêtés de l'Assemblée coloniale; mais comment peut-on me faire un crime d'avoir approuvé les délibérations des Représentans du Peuple de la Colonie. Au sujet des cocardes jaunes et vertes , j'ai toujours porté la cocarde tricolore , et je défie le témoin de prouver que les Officiers qui m'accompagnoient , en portoient d'autres : lorsque je me suis rendu au Port-au-Prince , le témoin ne doit pas ignorer que les habitans du Port-au Prince ont fait une guerre cruelle aux gens de couleur , «t qu'ils se sont réunis lorsque j'ai fait promulguer la Loi du 4 avril. Le Tribunal que l'on dit que j'ai établi, cxistoit avant mon arrivée; il avoit été suspendu de ses fonctions , et les Coin» lîiissaires le rétablirent et le mirent en activité.

Augustin-Jean Brulley , habitant-planteur de Saint-Domingue , Commissaire de cette Colonie , dépose sur le premier chef d'accusation , qu'il a connoissance , par pièces officielles déposées aux archives de la Commission de SaintDomingue , des arrestations et déportations illégales que l'on reproche à l'Accusé. Il expose rapidement ces faits différens; il prouve qu'il a connu Praloto au Port-au-Prince , et entre dans les détails relatifs à son assassinat, dont Blanchelande et Roum sont ses vrais auteurs en envoyant ce Patriote infortuné à Saint-Marc, ville qui renfermoit les plus mortels ennemis, les antagonistes les plus décidés de la Révolution; aussi a-t-il ajouté : L'événement a justifié les combinaisons perfides de ce Général et Commissaire civil qui avoit juré la perte de Praloto. Il a été coupé en morceaux avec ses propres armes, et jeté à la mer.
Sur le quatrième chef d'accusation,1e déposant assure qu'il a parfaite connoissance que Blanchelande a trempé dans les complots formés pour allumer, dans la Colonie, la gueire intestine. Il annonce qu'il a fait la guerre pendant dix mois, qu'honoré de la confiance de ses Concitoyens, et Maire de la Paroisse de la grande rivière d'Ennery, sa place et la position de la Paroisse l'ont mis dans le cas d'entretenir la correspondance la plus exacte et la plus étendue avec toutes les parties de la Colonie, qu ainsi tous les évènemens lui sont parfaitement connus, qu'il est témoin oculaire et auriculaire de grand nombre de faits dont les détails vont prouver au Tribunal, comme il en est convaincu lui-même, que Blanchelande et tous les agens du Pouvoir exécutif, ainsi que les Commissaires civils, ont trempé dans les machinations qui ont soulevé les noirs, et mis la Colonie dans la situation affreuse où elle se trouve.

Le déposant observe qu'avant tout, il est essentiel de rectifier l'opinion publique sur les vrais motifs de la guerre qui se fait dans la Colonie. Que les agitateurs, cause de tous ces maux, ont, par une double calomnie , imputé aux colons eux-mêmes les désordres dont ils sont victimes. Il dit qu'il a des preuves, que cette guerre a été entreprise pour opérer la contre-révolution. 11 affirme que leur cri de guerre étoit vive le roi, que le mot de ralliement étoit gens du roi; que les chefs se nommoient et donnoient des passeports signés avec leurs qualifications de général des armées du roi, brigadier des armées du roi, colonel royal. Il ajoute que les chefs qu'il a vu, étoient revêtus de décorations militaires, telles que la croix de Saint-Louis; que Jean-François, Général, portoit même un cordon bleu, la plaque, un chapeau à panache blanc et une large bande de satin, sur laquelle étoit écrit : vive le roi de Frante !

Le déposant a passe aux détails de la guerre; il a cité un Arrêté de l'Assemblée coloniale du 24 août dernier , qui mettoit sous les ordres de Blanchelandc toutes les forces de la Colonie. Il a assuré que ce chef avoit sous ses ordres huit mille hommes, tant de troupes patriotiques que de ligiïe, qu'il pouvoit facilement employer pour étouffer les premiers germes de la révolte; qu'il ne l'a pas fait; qu'il a au contraire donné le temps à ces hommes de se réunir et de s'armer; et qu'au lieu de les contenir dans la plaine , en occupant les gorges des montagnes , on les y a poussé dans l'intention , sans doute , d'étendre les ravages. Il s'étoit déterminé à écrire au Port-au Prince, te déposant avoit l'estime et la confiance des habitans de cette Ville; ils lui avoient prouvé , en le nommant leur Juge. Cette confiance décida du salut de la Colonie. Aussitôt après la réception delà lettre du déposant, l'Assemblée provinciale de l'Ouest, et la Municipalité requièrent le plus prompt envoi de 35o hommes tant de Gardes nationales que de Troupes de ligne. Ils partirent sans délai, ainsi que la Garde nationale de Saint-Marc. Il y avoit à peine deux heures que le déposant les avoit reçus quand on lui remit une lettre des défenseurs du dernier des postes des montagnes , qui lui annoncent que, manquant de vivres et de munitions , ne recevant aucun secours, et environnés de révoltés, ils étoient prêts à abandonner le poste et à gagner les bords de la mer.

Le déposant a affirmé que ceux qui s'étoient ^réunis à la hâte pour défendre les montagnes:, se sont inutilement adressés à Blanchclande, pour obtenir des secours; que lui déposant en a demandé par plusieurs lettres, sans avoir de réponse : que la paroisse du Dondon, lorsqu'elle fut menacée, et avant même l'approche des révoltés contre-révolutionnaires, avoit, par l'organe de sa Municipalité, demandé des munitions de guerre et de bouche : que le Maire s'étoit même adressé au déposant qui lui avoit envoyé ce qu'il avoit pu; mais qu'enfin les braves Citoyens du Dondon , après avoir soutenu le combat le plus opiniâtre, ont été forcés à la Tctraue, laissant sur le champ de bataille près de soixante morts et nombre de blessés qui furent tous massacrés : que bientôt le carnage et les atrocités se répandirent dans les montagnes ; que des familles entières ont été égorgées, sans aucun égard pour le sexe ni l'âge; que les révoltés égorgeoient les hommes, s'emparoient des leinfncsct des filles, et assouvissoient leur brutalité ^r les corps palpitans des époux et des pères ; que les entrailles des enfans étoient ouvertes, pour frotter la physionomie des pères et mères ; enfin qu'on s'est livré à toutes les horreurs dont sont susceptibles des hordes de sauvages, comme' les révoltés de Saint-Domingue : qu'ils avoient dans leurs signaux de ralliement même l'empreinte de leur férocité; qu'une des enseignes étoit un enfant blanc, empalé au bout d'une pique; qu'un autre étoit un drapeau blanc, avec des fleurs-de-lys, peintes avec le sang desblancs qu'ils avoient égorgés : qu'enfin on pouvoir mettre sous les yeux du Tribunal le drapeau de la Garde nationale du Dondon, pris par les révoltés, et repris sur eux par le brave Michel commandant les dragons du Cap.

Alors le déposant déploie le drapeau ; il fait remarquer que les révoltés ont effacé : la Nation et la Loi, pour ne laisser subsister que leur seul cri de guerre : vive le roi !

Après l'examen de ce drapeau à cravate blanche, fait par les Jurés , le déposant reprend la narration des évènemens de la guerre.

Déjà les révoltés s'étoient répandus dans unis grande partie des montagnes vers lesquelles Blanchelande les avoit poussas, par les manœuvres vicieuses et perfides , qui s'étoient faites dans la plaine du Cap. Déjà le Dondon était envahi; des parties de Plaisance et de la Marmelade étoient dévastées et incendiées. Les défenseurs des montagnes du Nord étoient forcés par leur petit nombre, par leur peu de moyen de défense, à se replier de poste en poste, et de se rapprocher de la partie de l'Ouest.

Maisjle déposant, Maire de la grande rivière d'Ermery, avoit calculé les résultats funestes de la révolte. Après s'être inutilement adressé à Blanchelande pour en obtenir des secours , il

Ainsi donc, ajoute le déposant, si j'avois délibéré deux heures de plus avant d'écrire au Port-au-Prince, les montagnes étoient abandonnées aux révoltés ; ils se répandoient dans ma Paroisse et dans les plaines. Je ne pourrois vous entretenir actuellement des affaires de la Colonie; elle seroit perdue, etj'aurois péri au poste que m avoit assigué la confiance de mes Concitoyens ; les révoltés ne m'en auroient pas plus épargne que le Maire du Dondon, l'infortuné Latour ; jaurois été égorgé comme lui, comme le respectable Béraid, Officier municipal de la mêm» Paroisse ; et comme le brave Ceussac, Procureur-Syndic de la même Paroisse, que les révoltes ont fait périr dans les flammes après lui avoir coupé les deux poignets ; car ii suffisait d'être employé dans une Municipalité pour être alus particulièrement victime de la barbarie de ces féroces instrumens de contre-révolution.

Mais les secours arrivèrent à temps pour repousser'avec avantage les brigands. Ils furent complettement battus ; ils s'éloignèrent et favorisèrent, par Jeur fuite, l'établissement d'une chaîne de poste qui a été nommée le cordon de l'Ouest, parce qu'il préservoit la partie de 1 Ouest de l'invasion des révoltés. Ils tentèrent souvent, mais envahi, de forcer cette barrière. Elle fut toujours victorieusement défendue par ceux qui l'avoient formée ; mais la formation né fut pas ordonnee par Blanchelandc, qui avoit sous ses ordres toute la force armée de Saint-Domingue fiançais ; elle est due à l'activité des Corps populaires du Port-au-Prince, elle est due au bonheur que j ai eu d'avoir leur confiance , et de les avenir à temps ; enfin, c'est au Port-auPrince, cette ViUe tant calomniée, que l'on doit le salut des restes de la Colonie.

C est envahi que l'Accusé prétendroit infirmer ma deposition, en alléguant qu'il a donné des ordres pour que nous fussions secourus : il ue nous a fait aucune réponse. j'interpellerois, s'il étoit nécessaire, des témoins ici présens, qui attesteroient que ce ne sont pas les ordres de Blanche lande, mais les réquisitions des Corps populaires séant au Port-au-Prince , qui les eut fait marcher à notre secours.

Après la formation du cordon de l'Ouest , ajoute le déposant, Blanchelande nomma mi chef pour le commander. Ce cordon devint considérable; la Muru^ipaliié de la grande rivière d'Ennery écrivit alors à Blanchelande, pour lui prouver que le cordon pouvoit s'avancer et reconquérir tout le pays dont ils étoient en possession. La réponse de Blanchelande fut un ordre au Commandant du cordon, qui défendoit d'attaquer les révoltés.

Pendant l'inaction à laquelle réduisoit cet ordre de Blanchelande, il sait qu'il y eut des conférences, des pourparlers avec les révoltés. L'Accusé sait aussi que les Citoyens de ma Paroisse, qui étoient à l'un des postes les plus avancés, ont souvent eu des entretiens et même des entrevues très-longues avec les chefs des révoltés.

Je dois, a dit le déposant, instruire le Tribunal du résultat de ces conférences.

Les chefs qu'on questionuoit sur le but dela guerre qu'ils nous faisoient, répondoient tous qu'on leur avoit dit qu'il falloit qu'ils se battissent contre nous peur le roi, pour la religion; quils ne demandaient pas mieux que de rentrer dans les habitations, mais qu'an leur avoit dit qu'ils en avoient trop fait, que les blancs ne leur pardonneraient jamais, qu'ils les tueraient tous. Ils ajoutaient qu'ils avoient pour eux le Général, qu'ils avoient pour eux Cambefort, Touzard, les Commissaires civils, les troupes; 'enfin , que tont étoit contre nous, et que nous ferions mieux de rétablir l'ancien régime et de faire ce que le roi et la religion nous demandaient.

Ces chefs , qui n'étoient que subalternes, ajoutoieut au surplus^que Jean-François , leur chef, en savoit plus long qu'eux, et qu'ils l'averciroient pour qu'il vînt nous parler; qu'il ne pouvoit pas venir de suite , parce qu'il falloit qu'il le consultât. Après avoir entendu JeanFrançois pendant deux jours, il vint , mais au moins avec 8,ooo brigands qui attaquèrent le poste pendant la nuit. Centquatre-vingt hommes soutinrent le choc , et se maintinrent dans leur poste après un combat de sept heures , pendant lequel nous eumes 26 hommes tant tués que blessés; mais nous fumes obligés d'abandonner le poste , parce que , pendant le combat, les révoltés avoient détruit par les flammes tout ce qui avoisinoit le poste. Cependant le cordon de l'Ouest ne fut pas entamé, mais la partie de l'Ouest ne fut pas entièrement préservée des ravages.

Trompés comme dans la partie du Sud , par les mêmes agitateurs, qui dans la partie du Nord avoient soulevé les noirs ; les hommes de couleur, coalisés avec la corporation des ponpons blancs, et réclamant en apparence des droits politiques, se laissoient égarer par des contre-révolutionnaires, détruisoient les Corps populaires et rétablissoient le royalisme par-tout où ils étoient victorieux. Dans ces parties, des combats sanglans ont eu lieu, des meurtres, des assassinats, des atrocités se sont commis. Entr'autres, la mort de Longpré, citoyen estimable, dont tout le crime étoit d être Maire de Léogane. On lui a coupé les chairs de la plante des pieds, on l'a promené sur des charbons ardens, on l'a ensuite coupé par petits morceaux jusqu'à ce que la mort mit fin a ses souffrances.

C'est ainsi qu'on traitoit les Fonctionnaire» publics, toujours en disant qu'on réclamou des droits politiques et l'exécution des Décrets. On établissoit aussi, de l'aveu et avec l'autorisation de Blanchelande, des commandans pour le roi ; et quand l'Assemblée coloniale { irritée de tant d'atrocités contre-révolutionnaires , voulut sévir contre les Villars, les Jumécourt, les Coulards, chefs de ces ponpons blancs et hommes de couleur qui lessecondoient, le général Blanchelande n'eut aucun égard aux arrêtés et aux réquisitions des Représentans de la Colonie.

De cette manière , la contre-révolution se faisoit dans la partie du Nord et de l'Ouest : celle du Sud , encore épargnée , fut presque entiètement détruite , quand Blanchelande s'y rendit et qu'il y eut fait faire de fausses manœuvres qui tendoient à la destruction générale de la Colonie, l'un des points essentiels du plan de contrerévolution française.

Blanchelande a concouru à l'exécution de ce plan; et ce qui le prouve non moins évidemment que tout ce que je viens d'avancer, c'est ce qui s'est passé depuis le départ de Blanchelande.

Ces mêmes féroces contre-révolutionnaires. qui nous égorgeoient et incendioient au nom du roi et *de la religion , ont reproché eux colons, contre lesquels ils se battoient , la déportation de Blanchilende. lis disoient en jurant : vous avez fait embarquer notre papa lilanchelande , nos amis Cambcfort il Touzard , vous nous le paiera cher , etc.

C'est ce qui m'a été assuré, et ce qui va être attesté par des témoins auriculaires.

Ce qui vous sera encore assuré , c'est que 1e vaisseau de l'Etat, YEoU, commandé par Girardin , fournissent aux révoltés des munitions de toute espèce. C'est ce qu'a déposé la mestrance de ce bâtiment à la Société des amis de la Convention, au Cap. Ils ont ajouté que, chaque fois qu'on devoit faire quelqu'envoi de cette nature, on faisoit aux révoltés des signaux qui leur indiquolent de s'approcher du rivage , dan? la nuit, pour recevoir la poudre , les balles , boulets et autres objets qu'on leur portoit.

Il y avoit , ajoute le déposant, encore un autre moyen atroce qu'on a mis en usage , pour fournir aux révoltés munitions et canons. Blanchelande rétablit, on ne sait trop pourquoi , un ancien poste près le Cap , nommé le fort Bély, Il y envoie 30 soldats , avec des canons et amples provisions de munitions de guerre; mais il y fait joindre une barrique de vin. Ce qu'on avoit projetté arriva; les soldats s'enivrèrent; les révoltés qui étoient aux aguets , arrivèrent, entrèrent dans le fort sans obstacle , massacrèrent les 30 hommes , s'emparèrent des canons et munitions , et promenèrent les têtes en triomphe.

Il me paroît à moi très-évident , ajoute le déposant, que c'étrfft un moyen et un moyen atroce , de fournir des munitions aux révoUés. J'ai d'ailleurs vu et touché des cartouches prises sur les brigands , et en très-grand nombre , qui ont été reconnues pour avoir été fabriquées dans l'arsenal du Cap.

Le Président demande à Blanthdande ce qu'il a à répondre sur la deposition' du témoin ?

A répondu : Vous pouvez juger de la position où je me trouve , si les Citoyens-Jurés croient la millième partie de ce qui vient d'être dit par le témoin; je serois alors un monstre qu'il faut détruire. Peut-on me rendre responsable des assassinats et abominations que le» nègres ont commis à Saint-Domingue; le témoin part des évènemens malheureux qui s'y sont passés', pour me les attribuer. Je déclare que j'ai fait tout ce qui étoit en mon pouvoir de faire ,

pour (se tournant vers l'auditoire dans lequel s'élève un léger murmure) Citoyens, je partage votre indignation; si j'étois à votre place et que je vis un homme coupable des crimes que l'on m'impute , je ne balancerois pas à désirer sa mort; mais, Citoyens, ce sont des calomnies atroces. Le témoin vient de vous donner un coup de théâtre , en vous déployant un drapeau qu'il apporte ici, et qui m'est absolument étranger. (Se tournant vers le Tribunal) Pardonner , Citoyens , le désordre qui règne dans ce que je dis r je suis vivement pénétré; est-il possible que l'on puisse m'imputer de pareils crimes! J'avois des témoins à faire entendre pour ma justification . mais ils font dire qu'ils craignoient que leur zèle pour la vérité ne les exposât à la fureur populaire.

Le Président dit à l'Accusé : Ne craignez rien, les Citoyens que vous avez à faire entendre , seront ici sous la sauvegarde de la Loi.

Sur la demande de l'Accusé, le Tribunal lut accorde deux heures pour se recueillir et se dispose à répondre.

L'audience est reprise.

Le Président interpelle le citoyen BruUy de déclarer quels sont les noms des Commissaires nationaux, qu'il dit, dans sa déposition , avoir parlementé avec les révoltés ?

A répondu : C'étoient Romme , Mirbeck et Saint-Léger.

L'Accusé répond sur chacun des principaux faits contenus en la déposition du citoyen Brulley.

Lorsqu'il lui a écrit pour avoir des secours, il lui a sur-le-champ fait réponse et à chaque fois. Je n'avois, ajoute-t-il, qu'environ 2,000 hommes dont je pouvoisjdisposer , et j'en avois le plus grand besoin alors auprès de moi; à chaque instant l'on recevoit des avis alarmans sur des désastres qui se commettoient; je faisois alors partirun détachement de ma petite troupe, pour aller disperser les révoltés, il m'est arrivé de n'avoir autour de moi que 2oa hommes, les autres étant partis de différens côtés.
L'Accusé donne lecture d'une lettre par lui écrite, le 3i août 1791 , au sieur de la-Martelière, dans laquelle il lui rend compte des ordres qu'il a donnés pour le rétablissement de la tranquillité publique.
L'Accusé observe que voyant ses efforts inutiles pour le rétablissement de l'ordre , 11 avoit écrit au Ministre de la Marine, pour lui rendre compte de l'état de la Colonie, lui exposer la conduite qu'il avoit tenue , et le prier de lui nommer un successeur; mais que le Ministre ne lui fit réponse que quatre mois après , en lui disant de rester à son poste.
L'Accusé donne lecture de cette lettre dont l'original, dit-il, est déposé dans les Bureaux de la Marine.
L'Accusateur public requiert que les colons des Isles-du-Vent , qui peuvent être dans l'audience , soient entendus , comme simple déclaration , sur les faits qui peuvent être à leur connoissance , touchant l'Accusé Blanohelartde.
Le témoin interpelé de déclarer s'il est à sa connoissance que Blanchelande ait parlementé avec les révoltés l , A répondu : Non.
Le citoyen Michel , planteur et capitaine de dragons au Cap, dépose des faits relatifs à l'expédition de Gilliffet. Lorsqu on fit part à Blancjielande , qui commandoit la colonne du centre , du malheur arrivé aux deux autres , qu'elles étoient presque toutes dispersées ou massacrées, il dit ce n'est rien , tout cela n'est rien . ça s'arrangera; ayant dit à Blanchelande qu'il falloit pousser plus loin; non , dit-il , nous n'avons pas assez de munitions; quelques jours après , s'étant trouvé près du camp des révoltés , ils se mirent à dire : C'est papa Blanchelande.
Le témoin donne le détail de la manière dont il s'est rendu maître du drapeau.
Saint-Léger , ci-devant Commissaire national à Saint-Domingue , dépose des mêmes faits sur les évènemens arrivés aux Isles-du-Vent.
L'Accusé dit : Citoyen-Président , je vous prie de vouloir bien interpeler le témoin de déclarer succintement ce qu'il sait des assassinats commis à Saint-Domingue ?
Le témoin : Non , cela étoit avant mon arrivée.
L'Accusé : Je prie le Citoyen-Président de vouloir bien interpole* le témoin de déclarer quel étoit le termomêtre de l'opinion publique sur mon compte , à Saint-Domingue ?
Le témoin : Les uns vous blâmoient , les autres vous plaignoient; et je crois que les derniers avoient raison , car j'ai toujours regardé la place que vous occupiez , non-seulement comme au-dessus de vos forces, mais comme au-dessuj de celles de tout être humain.
Le Président demande à l'Accusé, qui vous a nommé à votre Gouvernement ?
A répondu : C'est le Ministre la Luzerne.
A quelle époque êtes-vous parti ?
A répondu : Le 8 novembre i790.
Où avez-vous débarqué ?
A répondu : Au Port-au-Prince.
Dans quel état avez-vous trouvé la Colonie ?
A répondu : Tout étoit tranquille, à l'exf ception de quelques légères rixe.s qui avoient lieu de temps en temps entre.les Ponpons blancs et les Districts
A quelle époque êtes-vous arriva dans votre Gouvernement
? A répondu : En Janvier i7.9i.
En quel temps les troubles ont-ils commencé ?
A répondu : Vers la fin du mois d'août suivant.
Vous aviez donc le temps de vous préparer à vous mettre en état de prévenir les troubles ?
A répondu : Quand l'on voit la tranquillité régner, on croit qu'elle durera toujours.
Puisque vousconvenez que les Ponpons étojent un sujet de troubles, vous deviez les dissoudre ?
A répondu : Je ne sais pas si j'en avois le droit, ces individus ayant été loue's par un Décret de l'Assemblée nationale. . .*
Pourquoi avez-vous souffert que la Municipalité du petit Goave fût transportée prisonnière à 6o lieu de-là? A répondu : C'étoit d'après les ordres du Procureur-Syndic du Port-au-Prince.
Pourquoi, vous qui avez négligé de dissoudre les Poupons blancs, aVez-vous dissout les Sociétés populaires ?
A répondu : L'Assemblée coloniale l'avoît expressément ordonné par un arrêté formel.
Pourquoi êtes-vous allé trouver les soldats de Normandie lors de leur arrivée au Port-au-Prince ?
A répondu :Je voulois voir en quel état étoient ces troupes.
Pourquoi les avez-vous engagés à aller au Mole, en leur disant qu'ils auroient de la viande fraîche, du pain frais, de bon tafia et de jolies femmes ?
A répondu : Mon projet étoit de mettre un bataillon au Mole , et l'autre au Port-au-Prince; la vérité estqu au Mole les eaux. y sont plus saines, et l'air plus pur.
Pourquoi avei-vous fui lors des troubles du Port-au-Prince ?
A répondu : Parce qu'on vouloit me forcer à promulguer la Loi du mois d octobre , et que je craignois que ma résistance ne m'attirât le soit du chevalier Mauduit.
Pourquoi n'avez-vous pas déféré aux requisitions d'un grand nombre de Municipalités qui demandoient la conservation du Fougueux ?
A répondu : Les vaisseaux deviennent infiniment trop coûteux aux Isles du-Vent et Sous-le-Vent.
Quelles étoient vos vue» en demandant des troupes à Bihaguc ?
A répondu : Parce que je eraignois des évè* nemcns au Port-au-Prince.
Po urquoi a vez-vous gardé auprès de vous les Officiers de Normandie pour vous faire un cortège?
A répondu : Je ne les gardois pas pour me faire- un cortège.
Pourquoi avez-vous gardé près dè^bus Grimoart, et lavez-vous autorisé à arrêter Bord ?
A répondu : Je le gardois parce que j'en avois besoin pour se transporter dans les différens endroits où il se manifestoit des' troubles.
L'Accusateur public analyse le résultat dei débats.
Le citoyen Tronçon Ducoudray , Défenseur de l'Accusé, est ensuite entendu. Il développe avec autant de clarté que d'éloquence la défense de son client; il combat successivement chacun des chefs d'accusation. Nous n'entrerons dans aucun développement de cette intéressante plaidoieric, dans la crainte qu'en la morcelant , nous n'en altérions les beautés. Pendant trois heures qu'il a parlé , le Peuple immense qui rcmplissoit l'auditoire (quoiqu'il fût deux heures du matin) , l'a écouté avec admiration dans le plus profond silence.
Le Citoyen-Président a posé chacune des questions sur lesquelles les Jurés avoient à prononcer: ceux-ci, après s'être retirés dans leur chambre et en avoir délibéré , sont rentrés à l'audience, ont fait à haute voix et individuellement la déclaration suivante , portant que :
iv. Il y a eu à Saint-Domingue des déportations arbitraires pendant que Blatiehelande étoit Lieutenant au Gouvernement-général des Isles françaises-sous-le-Vent : 2*. Que ledit Blanchelande est convaincu d'avoir autorisé ces déportations arbitraires : 3°. Qu'il va eu, à SaintDomingue , des détentions arbitraires de plusieurs Citoyens : 4^. Que ledit Blanchelande est convaincu d'avoir autorisé ces détentions : 5°. Qu'il y a eu à Saint-Domingue un parti contre-révolutionnaire , portant, pour signe de ralliement, un ponpon blanc : 6Q. Que ledit Blanchelande est convaincu d'avoir favorisé ce parti : 70. Que , pendant l'existence du parti contre-révolutionnaire , il y a eu des complots tendans à allumer la guerre civile dans la Colonie, à troubler l'Etat dont elle fait partie , et à armer les Citoyens contre l'Autorité légitime : 8°. Que ledit Blanchdande est convaincu d'avoir secondé ces complots : 90. Que, dans tous les faits qui viennent d'être énoncés , ledit Blanchelande a eu des intentions contre-révolutionnaires »».
Le Président ordonne que l'on fasse entrer l'Accusé; cet ordre ayant été exécuté , il lui a fait part de la déclaration du Juré , lui observant que les deux dernières questions avoient eu pour l'affirmative , neuf voix sur onze.
L'Accusateur public, sur la déclaration Juré , conclut à la peine de mort, motivé sur l'existence de la Loi.
Le Président demande à l'Accusé s'il n'a rien à dire contre l'application de la Loi?
L'Accusé répond : Je jure parDieu que je vais voir tout-à-l'heure , que je n'ai trempé pour rien dans les faits que l'on m'impute. ( Une pâleur mortelle se répand sur le visage de l'Accusé. )
I^e premier Juge motive son opinion , et conlut à la peine de mort et à la confiscation des liens au profit de la République. -^
L'Accuse reprend : Elle n'aura rien , car je n'ai :ien. *

Le Président, après avoir reçu les opinions motivées de chacun des Juges du Tribunal , y joint la sienne, et prononce leJugementsuivant :
Après soixante-quinze heures de séance,
Le Tribunal , après avoir entendu l'Accusateur public, sur l'application de la Loi, condamne ledit Philibert-François Rouxel-Blanchelande à la, peine de mort, conformément à l'art. 1 , sect. z , tit. Ier de la seconde partie du Code pénal, dont il a été fait lecture , laquelle est ainsi conçue:
« Toute conspiration et complots tendans à troubler l'Etat par une guerre civile, en armant les Citoyens les uns contre les autres, ou contre l'exer* cice del'Autorité légitime, serontpunis de mort».
Ordonne que ses biens sont acquis au profit de la République, conformément à l'art. 2 du tit. 3 de la Loi du io Mars dernier ; comme aussi que le présent Jugement sera, à la diligence de l'Accusateur public, exécuté sur la place de là Réunion de cette Ville, et qu'il sera imprimé, publié et affiché dans toute l'étendue de la République.

Fait à Paris, le L5 Avril 1793, l'an a delà République , en l'audience publique du Tribunal , où étoient présens Jacques-Bernard-Marie Montané , Président; Etienne Foucault, Christophe Dufriche-Desmagdeleines , et Antoine Rpussillon , Juges du Tribunal , qui ont signé lai? minute du présent Jugement. »
— Louis François Jauffret, Augustin Charles Guichard.- Gazette des nouveaux tribunaux, Volume 7[49].

Étienne Eustache Bruix[modifier | modifier le wikicode]

Étienne Eustache Bruix (amiral Bruix)

Étienne Eustache Bruix, né en 1759 à Fort Dauphin sur l'île de Saint-Domingue et mort en 1805 à Paris, est un marin et homme politique français du XVIIIe siècle. Colonel-général-inspecteur des côtes de l'Océan, grand-officier et chef de la {{w:13e|cohorte}} de la légion d'honneur. Il occupe le poste de Ministre de la Marine et des Colonies du 27 avril 1798 au 4|mars 1799".

Bibliographie

5112 Bruix, Procès verbal de la fête funèbre célébrée dans la R. L. l'Heureuse Rencontre à l'O. de Brest, le 9 prairial an XIII à l'occasion de la mort de l'amiral Bruix, Brest impr. de l'armée navale impériale an XIII in 4° Pièce

5115 Notice historique sur Eustache Bruix Par M MAZERES, Paris, Henrichs an XIII 1805 in 8° Pièce

Edward Wilmot Blyden 1832- 1912[modifier | modifier le wikicode]

Cf. De la Mornarchie de Louis-Philippe aux années 1930, ci-dessous.

Marc Bloch[modifier | modifier le wikicode]

Strasbourg-Plaque Marc Bloch.jpg

Les de La Boëssière de Louis XV[modifier | modifier le wikicode]

Les de La Boëssière sous Louis XV

Les de La Boëssière au XIXe siècle[modifier | modifier le wikicode]

La Boëssière / La Boissière 1830 : Citation de Joseph-Marie Quérard, La France littéraire, Firmin Didot, Paris, , 1830, p. 340

  • LABOESSIÈRE, maître d'armes des anciennes académiesdu roi, des Écoles royales polytechnique et d'équitation.
    • Traiïé de l'art des armes, à l'usage des professeurs et des amateurs. Paris,V Auteu (* Magimel, Anselin et Pochard) , Isis, in-8 avec 20 planches, 7 fr.
  • LABOESSIÈRE ( le marquis de ) , chef d'état-major, eteommissaire extraordinaire du Roi, dépoté da Morbibau ; né en BasseBretagne, vers 1760.
    • Considérations militaires et politiques sur les*^ierres de l'Ouest, pendant la Révolution française. Paris, de f'imp. de Henry, 1827, in-8.
    • Considérations sur la discussion qni a eu lieu dans les deux Chambres, relativement à la loi d'indemnité. Paris, del'imp.de Beaucé-Rusand, i8a5,in-8 de 24 pag. Plusieurs Discours et Opinions, prononcés a\ la Chambre des députés par le tnarq. de Laboéssière * ont été imprimés.
  • LA BOISSIÈRE , maître d'armes.
    • Observations sur le Traité de Y Art des armes, pour servir de défense à la vérité des principes enseignés par les maîtres d'armes de Paris. 1766, in-8.
  • LA BOISSIÈRE (J.-B.), successivement député du Lot à l'Assemblée législative , à la Convention nationale , et membre du Conseil des anciens.
    • Opinion dans l'affaire du procès de Louis XVI. 1792, in-8.
  • LA BOISSIERE, ex-capitaine. Château (le) du comte de Roderic, trad. de l'angl. (1807). Voy. ce titre à la table des Ouvrages anonymes.
  • LABOISSIÈRE (J.-L.), avocat-général au parlement de Grenoble, au commencement de la révolution, et à la restauration , conseiller à la Cour royale de Nimes; né à Villeueuve-de-Berg, dans le Vi.var.iis, en .1740.
    • Commentaires (les) du soldat Vivarais, où se voit l'origine de la rébellion de la Franc>, et toutes les guerres que, durant icelle, le pays de Vivarais a souffertes, divisés en trois livres, selon le temps que lesdites guerres sont arrivées; suivis du "Voyage du duc de Rohan en Vivarais, l'an 1628 ; de la relation de la révolte de Roure, en 1670; et d'une anecdote extraite du Journal manuscrit de J. de Banne, chanoine de Viviers. Privas, de Vimp. d'A. Agard) I8j I , in-8. Tirés à3oo exemplaires.
  • LABOISSIÈRE DE CHAMBORS (Guil. de), anc. capitaine de cavalerie, membre de l'Académie des inscriptionsetbelles-lettres; né à Paris, le 26 juillet 1666, mort dans la même ville, le 7 avril 1742.
    • Nous ne connaissons de Laboissière de Chambors que les trois Mémoires suivants , impr. dans le recueil de l'académie dont il était membre:
    • Analyse des dissertation* de M. de Cbambors sur l'estime et la considération que les anciens Germains avaient pour les femmes de leur nation ( tom. X, 1736).— Explication de quelques passages d'anciens auteurs \id.,id.). — Dissertation sur TitnsLabienus, en deux-mémoires ( tom. X et XH1 , 1736—4° ). Voy. aussi Eohtaihk et Her Vieux De
  • LA BoiSSiÈRE.

1838[modifier | modifier le wikicode]

« 1838 - TEXIER DE LA BOISSIÈRE, peut-être le même que le Laboissière du tome IV, alors maître d'armes des académies du roi et des pages du duc de Penthièvre.
— Mort (la) généreuse du duc Léopold de Brunswick, poësie élégiaque. Paris, l'Auteur; Bailly, 1786, in-4. »
— Joseph Marie Quérard.- La France littéraire ou dictionnaire bibliographique des savants[50].

* Nicolas Texier de La Boëssière, maître d'armes des académies du roi et des pages du duc de Penthièvre est né à Marans.
* Copie, invention et réinvention ? "Quatre bons siècles avant les Jeux olympiques de la Grèce antique, un bas -relief du temple de Médinet-About en Haute – Egypte et construit par Ramsès III en 1190 avant J. -C., évoque une compétition sportive organisée par le pharaon pour célébrer sa victoire sur les Libyens. Voir la suite : Les pharaons inventent le masque et la compétition.
— Le tombeau de Ramsès III fut cartographié pour la première fois en 1737-1738 par Richard Pococke (voir Category:Richard_Pococke, puis par James Bruce en 1769
* 27 mars 2022 - Premier championnat de France des Maîtres et des Enseignants d’Escrime
* 1-3 juillet 2022 - Championnat du monde des maîtres d'armes à Lausanne, Canton de Vaud, Suisse.

Pierre-François Boncerf, (1745-1794)[modifier | modifier le wikicode]

Pierre-François Boncerf est un économiste disciple de Anne Robert Jacques Turgot dit Turgot, (10 mai 1727 - 18 mars 1781), secrétaire d’État de la Marine du 20 juillet 1774 au 24 août 1774 puis, contrôleur général des finances, sous Louis XVI. Membre de la société d'agriculture et secrétaire du duc d'Orléans, il fut nommé officier municipal de la commune de Paris pendant la Révolution. En cette qualité, il fut chargé de l'installation du tribunal judiciaire dans le local même où le parlement avait autrefois condamné son ouvrage sur les inconvénients des Droits féodaux, ouvrage qui servit de base aux décrets du 4 août 1789 et au décret concernant les droits féodaux du 15 mars 1790. Sous la Terreur, Boncerf fut traduit devant le tribunal révolutionnaire ; il fut absous, mais seulement a la majorité d'une voix. IL mourut peu de temps après[51].

Biographie nouvelle des contemporains, Volume 3

BONCERF (pierre-françois), naquit en 1745, à hassaulx en Franche-Comté.

Après avoir exercé, à Besançon, la profession d'avocat, il vint à Paris, obtint une place dans les bureaux du ministre Turgot, et fit paraître, avec l'agrément de ce ministre, en 1776, sous le nom de Francaleu, une brochure intitulée les Inconvéniens des droits féodaux. Cet ouvrage fut dénoncé au parlement par le prince de Conti, et condamné à être brûlé par arrêt du 23 février. Boncerf, décrété lui-même, dut son salut à Louis XVI, qui défendit au parlement de poursuivre cette affaire. L'ouvrage proscrit fut loué par Voltaire ; il eut une vogue extraordinaire, et fut traduit dans toutes les langues de l'Europe. Il repose sur les mêmes principes qui servirent de base aux décrets improvisés par l'assemblée constituante dans la nuit du 4 au 5 août 1789. Lorsque M. Turgot quitta le ministère, Boncerf se retira en Normandie, où il s'occupa du dessèchement des marais qui rendaient la vallée d'Auge impraticable pendant une partie de l'année. Cet acte de patriotisme et d'humanité, et un mémoire qu'il publia en 1786 à l'occasion de ce dessèchement, le firent recevoir membre de la société d'agriculture de Paris; mais le projet est encore à exécuter. Un canal de trois lieues et quelques coupures rendraient à l'agriculture un des excellens cantons de la France. Boncerf fut ensuite employé dans l'administration des biens ruraux du due d'Orléans, et il occupait encore cette place quand la révolution éclata. Nommé officier municipal de la commune de Paris, il en remplit les fonctions avec zèle. Une circonstance singulière, c'est qu'en cette qualité il fut chargé d'installer le tribunal civil dans le local même où le parlement avait condamné son livre : le 1 1 octobre 179o, il apposa les scellés sur les greffes où étaient déposées les procédures criminelles dirigées contre sa personne. Mais son caractère ferme, et l'austérité de ses principes, lui attirèrent de nombreux ennemis, qui, dès 1793, rappelant ses anciennes liaisons avec le duc d'Orléans, en firent le prétexte d'accusations et de tradition au tribunal révolutionnaire. Acquitté à la majorité d'une seule voix, il fut si virement frappé de l'idée du danger qu'il avait couru, que sa santé en fut altérée et son moral affecté. 11 mourut au commencement de 1794. Boncerf a publié plusieurs ouvrages, entre autres un qui paraîtrait faire suite à la brochure condamnée. Il est intitulé : Moyens pour éteindre, et Méthode pour liquider les droits féodaux, 1790, in-8°. Les autres sont :

  1. Un Mémoire qui remporta le prix proposé en 1784, par l'académie de Châlons-sur-Marne, sur cette question : Quelles sont les causes les plus ordinaires de l'émigration des gens de la campagne vers les grandes villes, et quels seraient les moyens d'y remédier?
  2. de la nécessité et des moyens d'occuper avantageusement tous les ouvriers. Cet ouvrage fut réimprimé par ordre de l'assemblée nationale, in-8°, Paris, 1789.
  3. Réponse à quelques calomnies, in-8°, 1791 ;
  4. Nécessité et moyens de restaurer l'agriculture et le commerce, in 8°, 1791 ;
  5. de l'Aliénabilité et de l'Aliénation du domaine, in8°, 1791[52].

Les inconvéniens des droits féodaux[modifier | modifier le wikicode]

  • 1776 - Pierre-François Boncerf, Les inconvéniens des droits féodaux, Londres, , Google Livres].
  • 1789 - Pierre-François Boncerf, Les inconvéniens des droits seigneuriaux, ou voeu essentiel à former par le Tiers-Etat du royaume aux Etats-Généraux, , Google livres.

Par P.-Fr. Boncerf, d'après Barbier. - Écrite à l'occasion de la condamnation au feu par le Parlement de Paris, le 23 février 1776, sur réquisitoire de l'avocat général Séguier, de l'ouvrage de P.-F. Boncerf : "Les Inconvéniens des droits féodaux", publié à Paris au début de 1776. "Cf." la lettre de Voltaire à Boncerf du 8 mars 1776 [Besterman, n° 18839], qui est d'ailleurs reproduite dans le présent ouvrage. Dans la préface de cette édition de 1791, l'auteur précise que la "Lettre du Révérend Père Policarpe", de même que la "Lettre d'un bénédictin de Franche-Comté", qui suivit, furent écrites, non par Voltaire lui-même mais, sous ses yeux, par l'avocat Gabriel-Frédéric Christin, affirmation corroborée par le témoignage de Wagnière dans ses "Additions au Commentaire historique sur les oeuvres de l'auteur de La Henriade" (notice BnF no FRBNF31605423h).

Cf. Jessica Riskin, J. "The "Spirit of System" and the Fortunes of Physiocracy" in History of Political Economy Annual Supplement to Volume 35 (2003) 42-73. =>. Article : Jessica Riskin.- The “Spirit of System” and the Fortunes of Physiocracy, History of Political Economy (2003) 35 (Suppl 1): 42-73; doi:10.1215/00182702-35-Suppl_1-42


Gabriel de Bory (1720-1801)[modifier | modifier le wikicode]

Gabriel de Bory (1720-1801) est administrateur des colonies. Nommé Gouverneur général de Saint-Domingue en 1761, propose des réformes de l’administration coloniale et du Code noir. Il quitta le service actif en 1766.

Pierre Bourdieu[modifier | modifier le wikicode]

La théorie bourdieusienne selon Robert Boyer[modifier | modifier le wikicode]

« La théorie bourdieusienne[53] peut, selon R. Boyer[54], permettre de dépasser certaines limites de l’analyse économique, en historicisant des concepts que cette dernière tient pour universels. Si l’économie postule que l’individu « agit selon son intérêt », un concept comme l’habitus invite à se demander comment l’individu a acquis, au cours de sa socialisation, cette capacité à agir selon son intérêt. La théorie des champs, et les fonctionnements spécifiques du champ littéraire, du champ scientifique par exemple, poussent à se demander s’il n’existe qu’une seule sorte d’intérêt : l’intérêt de l’entrepreneur est-il le même que celui de l’écrivain ou du scientifique ?

Idem pour le concept de marché, dont il faudrait dans chaque cas étudier la genèse, comme l’a fait P. Bourdieu pour la maison individuelle. Cela conduirait, selon R. Boyer, à nuancer l’opposition canonique entre Etat et marché, car le premier peut contribuer le second à prendre forme. Dans le cas de la maison individuelle, l’Etat agit, à travers sa politique de subventions et de crédit, sur les stratégies des acheteurs et des entrepreneurs. Autre postulat économique battu en brèche : celui selon lequel tous les acteurs du marché ont le même pouvoir. La théorie des champs montre que « quel que soit le champ, certains ont plus de pouvoir que d’autres, de sorte que la concurrence ne sert pas l’égalisation des chances mais la reproduction d’une distribution inégalitaire du capital ». D’où un changement permanent, car les acteurs dominants doivent sans cesse innover pour conserver leur position menacée par les nouveaux arrivants sur le marché.

Une perspective globale qui présente des « homologies frappantes » avec la théorie de la régulation que R. Boyer défend, et qui insiste sur le poids de l’histoire dans la construction des individus et des institutions qui encadrent l’activité économique. »
— Xavier Molénat.- Pierre Bourdieu (1930-2002) : une pensée toujours à l'oeuvre[55]

Bourgeois[modifier | modifier le wikicode]

  1. 1777 - Eusèbe Jacques de Laurière, Denis-François Secousse, Louis Guillaume de Vilevault , Louis-Georges-Oudard Feudrix de Bréquigny, Claude Emmanuel Joseph Pierre marquis de Pastoret, Jean-Marie Pardessus.-Ordonnances des roys de France de la troisième race : Ordonnances de Charles VI. données depuis le commencement de l'année 1383. jusqu'à la fin du règne de ce prince, avec supplements & Recherche sur les bourgeoisies[56]. 1745-77, 1777,Volume 12, <https://books.google.fr/books?id=w-VZAAAAYAAJ>
  2. 1777 - Louis Guillaume de Villevault (Q67212005), Louis-Georges de Bréquigny (Q3260557).- Ordonnances des roys de France de la troisième race recueillies par ordre chronologique, contenant un supplément depuis l'an 1187 contenant un supplément depuis l'an 1187, jusqu'à la fin du règne de Charles VI, par M. de Villevault, maître des requêtes, intendant du Commerce maritime ; & M. Bréquigny de l'Académie Françoise & de celle des Inscriptions & Belles-Lettres, De l'Imprimerie Royale, Douzième volume, 1777 <https://books.google.fr/books?id=w-VZAAAAYAAJ&hl>.
  • Werner Sombart, 1863-1941, S. Jankélévitch, traducteur.- Le Bourgeois, Contribution à l’histoire morale et intellectuelle de l’homme économique moderne 1913. Lire en ligne, Classiques.uqac.ca.

Botanique[modifier | modifier le wikicode]

  • Charles Plumier, 1646-1704, description des plantes d'Amérique.
    • Charles Plumier, Description des plantes de l'Amérique, inconnu et Imprimerie nationale, Paris,
    • Charles Plumier, Nova plantarum americanarum genera, J. Boudot, Paris,

Théodore de Bry[modifier | modifier le wikicode]

Christophe Colomb[modifier | modifier le wikicode]

1596 - America or the New World map by Theodor de Bry : Christopher Columbus, Amerigo Vespucci, Francisco Pizzaro and Ferdinand Magellan.
* Christopher Columbus, 1451-1506
* Amerigo Vespucci, 1454-1512
* Francisco Pizzaro, 1475-1541
* Ferdinand Magellan, 1480-1521
* Theodor de Bry, 1528-1598

Discussion à propos de "Images de la découverte des Amériques" (Théodore de Bry)[modifier | modifier le wikicode]

"La découverte de l'Amérique, 12 mai 1492 : Christophe Colomb érige la croix et baptise l'île de Guanahani en lui donnant le nom chrétien de San Salvador", gravure sur cuivre de Théodore de Bry (1590).

Caractéristiques de l’image
Titre de l’image : Théodore de Bry Colomb reçoit des présents des indigènes tandis que ses compagnons dressent une croix de bois
Texte manuscrit
Importé par Ambre : Troizat
Date de l'import : 14 juillet 2016 
Commentaire : Gravure de Théodore de Bry décrivant l'arrivée de Christophe Colomb aux Amériques et la violence de la "rencontre" entre l'Europe et les Amériques.
Michèle Duchet[59] — L'Amérique de Théodore de Bry. Une collection de voyages protestante du XVIe siècle [compte-rendu]

« Ce livre[60] inaugure une série consacrée aux grandes collections et dans laquelle la collection est prise comme objet de recherche. Un autre volume doit paraître, sous le titre : « Le monde en ordre ; les collections de voyages ». Ici il s'agit seulement d'une collection, celle dite des « Grands voyages » de Théodore de Bry (1590-1634). Le mérite de cette collection a été de rassembler des textes alors inédits, mais aussi de faire une place exceptionnelle à la gravure dans la représentation du monde américain. Ces gravures sont très belles et un des problèmes de la critique est de retrouver les sources d'inspiration du dessinateur — qui d'ailleurs a suivi le texte de très près — , sans comparaison sur ce point avec les graveurs qui l'avaient précédé.
L'unité de ce recueil vient de ce que Théodore de Bry était un protestant et qu'il a réuni tout ce qui montrait le rôle bienfaiteur des Réformés, mais surtout les atrocités commises par les conquistadors catholiques et leur rôle néfaste. On trouve, dans sa collection, l'expédition en Virginie de Grenville, celle en Floride de Laudonière, l'Histoire du Brésil de Hans Staden, suivie de la Narration de Jean de Léry, l'Histoire des Indes occidentales de Benzoni, et son Histoire de la conquête du Pérou, les textes de Schmidel, les voyages de Drake, Cavendish, Raleigh, Keymis. On y trouve encore Acosta, Americ Vespuce, Guillaume Schonten, Antonio de Herrera et bien d'autres, qui forment treize volumes entre 1590 et 1634. Le terme de « grand » appliqué à ces voyages désigne seulement le format de ces volumes.
L'analyse des commentateurs est fondée sur une riche et profonde culture anthropologique. C'est une magnifique préparation à la lecture des « Voyages » en général et de ceux-ci en particulier. »
— Frédéric Mauro[61].

Caractéristiques de l’image
Texte imprimé.
Source : "Manners, Customs, and Dress During the Middle Ages, and During the Renaissance Period" (pg 264)
[https://en.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:Reference_desk/Archives/Miscellaneous/2007_July_20 image citée ici


Autres fichiers
La Caravelle de Christophe Colomb arrive en vue des terres, Livre des nouvelles terres
1506 - PLZEŇ.- Livre des nouvelles terres, imprimé par MIKILÁŠ BAKALÁŘ.
L'ouvrage, exposé à la bibliothèque du couvent de Strahov à Prague, constitue la plus ancienne relation de la découverte de l'Amérique. Il nous propose cette représentation de l'arrivée de Christophe dans les Caraïbes en 1492. 
La découverte des Amériques.jpg
Caractéristiques de l’image
Titre de l'image : La découverte des Amériques
Image colorisée
Sans texte


Autres sources

BnF Les Essentiels Christophe Colomb reçoit des présents des indigènes tandis que ses compagnons dressent une croix de bois, Gravure Grands Voyages, America pars quarta Théodore de Bry (1528-1598), Francfort, 1592. BnF, département des Cartes et Plans, CPL GE FF-8185, pl. IX © Bibliothèque nationale de France

Document le plus fiable : Columbus landing on Hispaniola, Dec. 6, 1492; greeted by Arawak Indians
Source Réunion des Musées Nationaux,  Sans texte
HISTOIRE - GEOGRAPHIE au Lycée Racine : Théodore de Bry, un graveur engagé
* Histoire de la vie et des voyages de Christophe Colomb, par M. Washington Irving, traduite de l'anglais par C.A. Defauconpret Fils. Livre. La série complète sur Internet Archive.

C[modifier | modifier le wikicode]

Luca Pacioli, De divina proportione, Letter C.jpg

Café Procope[modifier | modifier le wikicode]

"le brillant chevalier de Saint-Georges donnait des leçons d 'escrime aux gens de lettres, excepté à Sainte-Foix, qui n'aimait ni les lecons, ni les bavaroises"[62].

"Il y avait là Voltaire qui épanchait souvent sa bile contre Fréron, Piron, J B Rousseau, La Mothe, Marmontel ,Sainte Foix Dorat, le chevalier de Saint-Georges, Naigeon Grimm d Alembert d Holbach de temps en temps et quelques jeunes nourrissons du Parnasse qui fournissaient sans doute de nouvelles à la main les feuilles de l époque Les conversations on le devine étaient très animées " [63]

Caffé[modifier | modifier le wikicode]

Coffeehouse

Caisses d'épargne[modifier | modifier le wikicode]

L'action politique des Clubs, sociétés populaires, littéraires ou musicales[modifier | modifier le wikicode]

L'action politique des Clubs, sociétés populaires, littéraires ou musicales

Société Olympique[modifier | modifier le wikicode]

Loge des neuf sœurs[modifier | modifier le wikicode]

* 1896 - Gustave Isambert, La Vie à Paris pendant une année de la révolution (1791-1792), Paris, Félix Alcan (notice BnF no FRBNF34220727)Voir et modifier les données sur Wikidata 
* 1897 - Louis Amiable, Une loge maçonnique d'avant 1789 : la R. L. Les neuf sœurs, Paris, Félix Alcan (notice BnF no FRBNF30016468)Voir et modifier les données sur Wikidata 

De la Motte - de Lamotte - Lamothe[modifier | modifier le wikicode]

Lamotte, musicien du roi, ami de Saint-George
Lamothe, compagnon indéfectible de Saint-George
Saint-George & Lamothe à Amiens

Gratien Candace[modifier | modifier le wikicode]

II. — Compte rendu de la séance tenue par la Commission constitutionnelle de l'Assemblée Nationale, le 10 juillet 1940.
COMMISSION CONSTITUTIONNELLE DE L'ASSEMBLÉE NATIONALE
Séance du mercredi 10 juillet 1940.
Présidence de M. de COURTOIS.
pp. 498-507
Lettre de M. Auguste Brunet.
Le 30 mai 1950. 
M. Lagrosillière: Les termes "Etat" et "Empire" sont l'un juridique, l'autre politique. Ils ne se superposent pas exactement. (Omis dans le procès-verbal).
M. Archimbaud : « Au Gouvernement de la République sous l'autorité et la signature du Maréchal Pétain. »

Dans un livre écrit en ig42 et publié en 1945, j'ai pris acte de cette rectification dans les termes suivants :
"Ce pouvoir était conditionné, lié dans la pensée de ceux qui l'ont institué et dans les termes exprès du texte, qui l'a consacré à la permanance du Gouvernement de la République" (« Jules Simon et le problème de la Constitution coloniale. Charles-Lavauzelle, 1945»).

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'assurance de ma considération la plus distinguée.

Auguste BRUNET.

P. S. — Je ne veux pas me mettre en cause. Mais après la réponse de M. Lagrosillière à M. Boivin-Champeaux, j'ai ajouté :
— C'est la formule même de la Constituante : « Les colonies Jont partie intégrante de l'Empire français. »
Lettre de M. Gratien Candace.

Paris, le 10 juillet 1950.

Monsieur,

Le procès-verbal de la Commission constitutionnelle de l'Assemblée Nationale du 10 juillet 1940, reproduit, à peu de choses près, la physionomie de la séance à laquelle j'ai assisté. 

Mon regretté collègue, M. Lagrosillière, n'avait reçu aucun mandat de ses collègues des Colonies, mais ses observations reflètent le sentiment des représentants de la France d'outre-mer d'alors.

J'observe, toutefois, qu'il avait été bien spécifié que « c'est au Gouvernement de la République, sous l'autorité et la signature du Maréchal Pétain, que les pouvoirs devaient être accordés ». Cette observation fut faite spontanément quand le Président Laval déclara que les pouvoirs seraient accordés au Gouvernement du Maréchal. Le Vice-Président du Conseil se rangea aussitôt à l'avis exprimé par Marchandeau, au nom de la quasi unanimité de la Commission.

Veuillez agréer, Monsieur, l'assurance de mes sentiments très distingués.

Gratien CANDACE.
  • 1951 - Assemblée nationale sous la Quatrième République, France, Charles Serre, Rapport fait au nom de la Commission chargée d'enquêter sur les événements survenus en France de 1933 à 1945. Témoignages et documents recueillis par la commission d'enquête parlementaire,
  • LOI CONSTITUTIONNELLE DU 10 JUILLET 1940

Capitalisme[modifier | modifier le wikicode]

  • Les origines du capitalisme
  • Les formes de capitalismes in "Les nouveaux visages du capitalisme", Sciences Humaines
  • 1792 - Réflections offertes aux capitalistes de l'Europe, sur les bénéfices immences, que présente l'achat de terres incultes, situées dans les Etats-Unis de l'Amérique. Contient deux planches dépliantes : "Carte servant à faire connaitre les distances et la situation du pays de la Genesee relativement aux navigations et aux villes principales de l'Amérique" et un tableau, Amsterdam, 42  p. (OCLC 58673102, notice BnF no FRBNF39350349)Voir et modifier les données sur Wikidata . ""This French text is by Benedict Van Pradelles and is based on a ms provided him by Robert Morris and W.T. Franklin. Advertisement for sale of Genesee lands (in western New York state), which had been sold to the Company by W.T. Franklin."--Echeverria & Wilkie. According to Echeverria & Wilkie, this text was used as a promotional tract by the Holland Land Company. Signatures: A-B⁸ C⁴ chi1.
  • 1848 - Alphonse Jobez, Une préface au socialisme : ou, Le système de Law et la chasse aux capitalistes, Comptoir des imprimeurs-unis, Paris,
  • 2019 - Quentin Ravelli, Le capitalisme a-t-il une date de naissance ? (DOI 10.4000/TRACES.9428, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Carnet de recherches[modifier | modifier le wikicode]

Carnet Stradivarius

Casanova[modifier | modifier le wikicode]

« Toujours soucieux de ne jamais sacrifier sa liberté ni à une femme, ni à une cause, ni au goût de la possession, Casanova est un infatigable voyageur. Ouvert à toutes les rencontres, il parcourt les routes de Venise à Madrid en passant par Moscou, et incarne, entre ombres et lumières, des facettes contrastées de son temps. »
— Casanova à l'occasion de l'exposition Casanova, la passion de la liberté à la BNF, 21 novembre 2011[64]

  • Guy Chaussinand-Nogaret.- Casanova: Les dessus et les dessous de l'Europe des Lumières

Michel Paul Guy de Chabanon[modifier | modifier le wikicode]

Michel Paul Guy de Chabanon, poète français, 1730-10 juillet 1792, Lire
Michel Paul Guy de Chabanon.- Tableau de circonstances de ma vie etc. ouvrage posthume publié par NN Saint Ange, Paris, 1795 8 ibid 1802 8 3213 Chabot Louis 
Michel Paul Guy de CHABANON, Ange François Fariau de Saint-Ange.- Tableau de quelques circonstances de ma vie. (Appendice ... Anecdotes sur Voltaire.) Précis de ma liaison avec mon frère Maugris, ouvrages posthumes, publiés par Saint-Ange, Paris, 1795
* 1795 - Michel Paul Guy de Chabanon et Ange-François Fariau de Saint-Ange (dir.), Tableau de quelques circonstances de ma vie. Précis de ma liaison avec mon frère Maugris (notice BnF no FRBNF30214485)Voir et modifier les données sur Wikidata 

« One of the more articulate critics denouncing the theory of musical imitation was Michel - Paul - Guy de Chabanon . Born on the island of Santo Domingo in 1729 , Chabanon displayed a remarkable intellectual versatility in a…  »
— Robert James MacDonald.- Francois Joseph Gossec and french instrumental music in the second half of the eighteen century (Volumes I-III), 1968[65]

Michel Paul Guy de CHABANON & François-Joseph Gossec[modifier | modifier le wikicode]

« C'est à Paris aussi que se déroula l'étonnante carrière du fils de paysans de Vergnies , François - Joseph Gossec ... il s'essaye aussi au genre lyrique et écrit , sur un livret de Michel - Paul - Guy de Chabanon , un Sabinus , qui sera … »
— La Vie culturelle dans nos provinces au XVIIIe siècle. Pays-Bas autrichiens, principauté de Liège et duché de Bouillon, 1983[66]

  • Symphonies subtitled La chasse were composed by François - Joseph Gossec

Les Chartes[modifier | modifier le wikicode]

Franchises[modifier | modifier le wikicode]

Selon le droit de Nature chacun doit naître franc Louis X.
Ordonnance royale du 3 juillet 1315 par laquelle Louis X abolit le servage dans le domaine royale, plus spécifiquement dans bailliage le Senlis

Durant le Moyen Âge, l'état de franchise[67] désignait l'état de liberté opposé à l'état de servitude des esclaves et des serfs[68]. Le mot "franchise" signifie donc liberté, tout comme "franc" signifie libre et "affranchir" signifie mettre en liberté[69].

Charte de franchises[modifier | modifier le wikicode]

Le médiéviste Charles-Edmond Perrin, et après lui Ruth Mariotte-Löber, définit ainsi les Chartes de franchises : "Acte accordé par le pouvoir seigneurial à l'ensemble des sujets d'une seigneurie pour régler les relations du seigneur et de la communauté et garantir à celle-ci et à ses membres des droits biens définis". 1

« Parmi les réformes qui signalèrent la fin du dix-huitième siècle, une des plus importantes fut sans contredit celle de l'Administration française. Les anciennes franchises provinciales et communales amoindries sous les Valois[70] par François Ier et par Henri II qui créa les Intendants[71], avaient disparu sous le despotisme de Richelieu[72], de Louis XIV et de Louis XV. La France dut à Louis XVI, et à ses ministres Turgot et Necker, l'abolition du régime arbitraire et oppressif qui pesait sur elle depuis deux siècles. Dès 1778, quatre ans après son avènement au trône, Louis XVI, l'un des meilleurs et le plus malheureux des Rois qu'ait eus la France, préludait à ces réformes par l'établissement d'Assemblées provinciales[73] dans le Berry, le Dauphiné, la Haute-Guyenne et le Bourbonnais. Sept ans plus tard, en 1785, des Edits successifs étendirent ces Assemblées à toute la France et réorganisèrent sur des bases nouvelles l'Administration municipale, départementale et provinciale du Royaume. Cette restauration des libertés provinciales a inspiré à M. Léonce de Lavergne[74], membre de l'Institut, plusieurs articles très-remarquables, publiés en 1861 par la Revue des Deux-Mondes, sous ce titre: Les Assemblées provinciales avant 1789. Ils avaient pour objet, et eurent pour résultat d'attirer l'attention sur l'État de l'Administration française au moment où éclata la Révolution de 1789. M. de Lavergne s'était borné à esquisser ce qui se rattachait à l'établissement des nouvelles Assemblées provinciales II n'entrait pas dans son plan de traitera fond ce sujet et de lui donner les développements qu'il comportait. Ce sont ces développements que nous donnons aujourd'hui pour la province de Picardie. »
— Alexandre Hesse, L'Administration provinciale et communale en France et en Europe, 1785-1870, Introduction[75]

Léonce Guilhaud de Lavergne.- Les Économistes français du dix-huitième siècle (1870). Réédition : Slatkine, Genève, 1995.

Bibliographie "Les Chartes"[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie "Charte de franchises"[modifier | modifier le wikicode]

  • 1973 - Ruth Mariotte, Les Chartes de franchises des comtes de Savoie, fin XIIème siècle-1343, Académie florimontane et Librairie Droz, Annecy et Genève,

Chronologie : L'Art de vérifier les dates de la révolution[modifier | modifier le wikicode]

  • Warden, David Baillie (1778-1845) , Courcelles, Jean-Baptiste-Pierre (1759-1834), Fortia d'Urban, Agricol-Joseph-François-Xavier-Pierre-Esprit-Simon-Paul-Antoine (1756-1843). Éditeur scientifique .- L'art de vérifier les dates depuis l'année 1770 jusqu'à nos jours formant la continuation, ou troisième partie de l'ouvrage publié sous ce nom par les religieux bénédictins de la congrégation de Saint-Maur... publiée par M. le chevalier de Courcelles... 20 vol. dont 2 de tables ; in-8, Comprend : Vol. 9-18, Chronologie historique de l'Amérique Note : Vol. 9-18 : L'art de vérifier les dates. Quatrième partie : Chronologie historique de l'Amérique par D. B. Warden. Autre(s) auteur(s) : Fortia d'Urban, Agricol-Joseph-François-Xavier-Pierre-Esprit-Simon-Paul-Antoine (1756-1843). Éditeur scientifique Vol. 9-18, Chronologie historique de l'Amérique, Publication : Paris : l'éditeur, 1821-1844

Civilisation[modifier | modifier le wikicode]

Victor Riqueti Mirabeau.- L’Ami des Hommes
Mirabeau, Victor Riqueti (1715-1789 ; marquis de

« Car, dans la langue française, il n’existe pas de terme plus progressiste que civilisation et, dans la pensée politique, il n’y a pas de concept qui émane plus directement que celui de civilisation de la philosophie (ou de l’idéologie ?) des Lumières.
Le mot a d’ailleurs été forgé en 1756 par un homme des Lumières ("plus Lumières que lui, tu meurs"), au moment même où les Lumières triomphaient en France et dans toute l’Europe éclairée : c’est Mirabeau, dans un opuscule intitulé "L’Ami des Hommes" (évidemment). »
— Article "Civilisation" in Dictionnaire critique de la Nouvelle Langue Française, (en ligne)[76]."

Edition originale[modifier | modifier le wikicode]

Auteur(s) : Mirabeau, Victor Riqueti (1715-1789 ; marquis de) 
Voir les notices liées en tant qu'auteur , (notice BnF no FRBNF309520411)
Titre(s) : Lami des hommes, ou Traité de la population
Publication : Avignon : [s.n.], 1756-1760
Description matérielle : 7 tomes en 6 parties en 3 vol. (VI-156-218-216-[3] ; [6]-278-81 ; VIII-167-279-[4] p.) ; in-4
Note(s) : Par le Mis de Mirabeau. - La IVe partie a pour titre : "Précis de l'organisation, ou Mémoire sur les États provinciaux" ; elle contient en outre les "Questions intéressantes sur la population, l'agriculture et le commerce, proposées aux Académies et autres sociétés savantes des provinces" ; la Ve partie est intitulée : "Mémoire sur l'agriculture... avec l'Extrait des six premiers livres du Corps complet d'oeconomie rustique de feu M. Thomas Hale" ; la VIe partie contient la "Réponse à l'Essai sur les ponts et chaussées, la voierie et les corvées", et le "Tableau oeconomique avec ses explications"
Autre(s) forme(s) du titre : 
- Transcription moderne du titre : Tableau économique avec ses explications
Titre alternatif : Traité de la population
Titre alternatif : Mémoire sur les États provinciaux


Bertrand BINOCHE.- Les équivoques de la civilisation, Champ Vallon, 272 pages, ISBN : 2876736659, 9782876736658

Jean-Baptiste Colbert[modifier | modifier le wikicode]

Cf; Jean-Baptiste Colbert sous l'angle de l'esclavage

Jacques Pierre Brissot de Warville sous l'angle de l'esclavage[modifier | modifier le wikicode]

 * 1750-1793 - Les œuvres de Jacques Pierre Brissot de Warville sous l'angle de l'esclavage

Constitutions de la France en Révolution[modifier | modifier le wikicode]

Constitution adoptée le 3 septembre 1791[modifier | modifier le wikicode]

Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1791[77] & Constitution de 1791

La Constitution de 1791, adoptée le 3 septembre 1791, comprend la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1791 et la Constitution de 1791.

Le code pénal de 1791, adopté pendant la Révolution par l'Assemblée nationale législative entre le 25 septembre et le 6 octobre 1791. Premier code pénal qui s'applique au territoire de la France métropolitaine. Inspiré des principes de w:Cesare Beccaria, il a été remplacé, sous Napoléon 1er par le code pénal de 1810.

Constitution du 24 juin 1793[modifier | modifier le wikicode]

Gratien Candace[modifier | modifier le wikicode]

Etablissements français de l'Océanie au Conseil supérieur des colonies, 1924 & 1928[modifier | modifier le wikicode]

Proclamation du 3 septembre 1924 de M. Candace Gratien comme délégué des Etablissements français de l'Océanie au Conseil supérieur des colonies. Paru in extenso au Journal Officiel 1924 n° 18 du 16/09/1924 à la page 278 dans la partie ACTES DES INSTITUTIONS DE LA POLYNESIE FRANCAISE

Proclamation du 19 août 1928 de M. Candace (Gratien) comme délégué des Etablissements français de l'Océanie au Conseil supérieur des colonies. Paru in extenso au Journal Officiel 1928 n° 17 du 01/09/1928 à la page 338 dans la partie ACTES DES INSTITUTIONS DE LA POLYNESIE FRANCAISE

Sur la propagande et la censure, 28 février 1940[modifier | modifier le wikicode]

RADIODIFFUSION ET INFORMATION auront leurs services coordonnés sous l'autorité d'un ministre M. Daladier l'annonce à l'issue des interpellations sur la propagande et la censure à la Chambre LA CONFIANCE EST VOTÈE PAR 450 VOIX CONTRE 1

L'Ouest-Éclair : journal quotidien d'informations, 1940-02-28, Archives E. E. M., (notice BnF no /PUBLIC FRBNF32830550k ).

La liberté d'expression des opinions politiques dans la presse sera entière

Paris, 28 février 1940. La Chambre en termine cet après-midi avec les interpellations sur la censure.

M. Camille Chautemps, vice-président du Conseil, entouré de MM. Delbos, Sarraut, Mandel, et escorté de MM. Brillouin. Martinaud-Desplats, Giraudoux, commissaires du Gouvernement, est au banc des ministres quand, à 15 heures, M. Herriot donne la parole au dernier interpellateur dans ce débat qui a déjà occupé trois séances M. Gratien Candace.

Le député de la Guadeloupe, après avoir rendu un hommage applaudi à M. Georges Mandel. ministre des Colonies, montre quel concours puissant la radiodiffusion coloniale apporte au développement des liens économiques et culturels entre la France et les diverses parties de l'Europe.

L'orateur examine ce qui a été fait de façon excellente pour permettre à la métropole et aux colonies de « penser ensemble » et signale sur quels points ce qui existe peut être encore amélioré. (voir en deuxième page)

Pour les mobilisés des îles[modifier | modifier le wikicode]

« M. Georges Mandel, ministre des Colonies, assisté de M. Gratien Candace[79], vice-président de la Chambre des députés et président du Comité d'aide et d'assistance aux mobilisés des îles, vient d'inaugurer, à la galerie Schœffer, rue de Téhéran, une brillante exposition organisée au profit de cette oeuvre.
On y voit les plus récents ouvrages des peintres de Tahiti : Jacques Boullaire, Anne Hervé, Mauxice Jean-Bart. Paul Mascart y expose des paysages de Nouvelle-Calédonie, et Roland Mouillot, peintre, et Pierre Christophe, sculpteur, évoquent Madagascar, tandis que les enchantements de la Guyane et des Antilles sont représentés par[80] Suzanne Frémont, Louise Lamy, C.-A. Jourdan et le sculpteur A.-E. Leroy.
Tout le poétique attrait de l'exotisme pour la révélation des beautés naturelles de l'Empire français est au service d'une œuvre particulièrement utile et touchante : voilà sans doute de quoi attirer rue de Téhéran un nombreux et fervent public. »
— Mobilier - Décoration : la maison et son décor, avril 1940[81]

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Palais de la Porte Dorée[modifier | modifier le wikicode]

« une polémique car le palais de la Porte Dorée fut le siège de l’ancien musée des Colonies inaugurés lors ... de l’immigration en France ne soit mêlé à celui de la colonisation, donc de manière stigmatisante pour le nouveau ... de la France dans les colonies, il doit devenir l’institution culturelle qui illustrera l’apport décisif ... »
— Andréa Delaplace.- Un palais pour les immigrés ? Le Musée de l’histoire de l’immigration à Paris : une collection et un musée en devenir, Les Cahiers de l'École du Louvre, janvier 2016, Texte intégral disponible en accès libre.

Bibliographie Gratien Candace[modifier | modifier le wikicode]

Cartes (marines) anciennes[modifier | modifier le wikicode]

  • Cartes marines anciennes des Antilles
  • (it) Benedetto Bordone, Libro di Benedetto Bordone. Nel qual si ragiona de tutte l’isole del mondo : con li lor nomi antichi et moderni, historie, fauole, et modi del loro viuere, et in qual parte del mare stanno, & in qual parallelo & clima giaciono, Niccolò Zoppino, 1528, 178 p. [lire en ligne] [présentation en ligne], p. Isolario di Benedetto Bordone nel qual si ragiona di tutte l’isole del mondo, con li lor nomi antichi et moderni, historie, fauole, et modi del loro viuere, et in qual parte del mare stanno, & in qual parallelo & clima giaciono. Con la gionta del Monte del Oro nouamente ritrouato. Con il breve del papa et gratia & priuilegio della illustrissima Signoria di Venetia come in quelli appare 

Citoyen[modifier | modifier le wikicode]

Voir Droit naturel et propriété intellectuelle

  • 1707 - Samuel von Pufendorf (1632-1694), Jean Barbeyrac (traducteur).- Les devoirs de l'homme et du citoien, tels qu’ils lui sont prescrits par la loi naturelle, traduits du latin de feu Mr. le baron de Pufendorf, H. Schelte, Amsterdam, 1707.
    Samuel von Pufendorf (trad. Jean Barbeyrac), Les devoirs de l'homme et du citoien, tels qu’ils lui sont prescrits par la loi naturelle, Amsterdam, André Chevalier, 399  p. (notice BnF no FRBNF31157917)Voir et modifier les données sur Wikidata, (notice BnF no FRBNF311579168)

Armand-Joseph de Béthune, duc de Chârost[modifier | modifier le wikicode]

Chevalerie[modifier | modifier le wikicode]

Grand maître de l’ordre de l’Etoile de Notre-Dame en Afrique, 1785/1786
  • Jacky Theurot, Nicole Brocard.- La ville et l’Église du XIIIe siècle à la veille du Concile de Trente : regards croisés entre comté de Bourgogne et autres principautés : actes du colloque des 18 et 19 novembre 2005, Annales littéraires de l’Université de Franche-Comté, Université de Franche-Comté Besançon, Numéro 30 de Annales littéraires de l’Université de Franche-Comté, Numéro 30 de Série historiques, Presses Univ. Franche-Comté, 2008, 394 pages, ISBN : 2848671955, 9782848671956
  • Grand-Maître, de l’ordre, de l’Etoile de Notre-Dame en Afrique Gravé par BAR Jacques Charles, École française in Recueil de tous les costumes des ordres religieux et militaires, avec un abrégé historique et chronologique, enrichi de notes et de planches coloriées, par M. Bar. Tome quatrième, A Paris, chez l’auteur, rue du Roi-Doré, au Marais. M. DCC. LXXXV, Fiche - Musée du Louvre, Département des Arts graphiques, 2012
    REFERENCE DE L’INVENTAIRE MANUSCRIT : vol. 9, p. 55., L 314 LR, Folio 5, gravé au verso
    INVENTAIRES : Collection Edmond de Rothschild, L 314 LR/4 Recto
    LOCALISATION : Réserve Edmond de Rothschild

« La création des ordres et décorations rythment l’histoire d’Europe, de l’époque des croisades jusqu’à la période contemporaine. »
legiondhonneur.fr.

Chronologie
Geoffroi de Charny, théoricien de l’idéal chevaleresque

Code Noir[modifier | modifier le wikicode]

1760 - Edit concernant les Esclaves des Colonies de 1685 (Louis XIV) & 1716 (Louis XV), France, 27  p. (lire sur Wikisource, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Codes & lois militaires de Louis XV à la Révolution[modifier | modifier le wikicode]

Applicables à la métropole & aux colonies[modifier | modifier le wikicode]

  • Code militaire du 30 septembre 1791 = 19 octobre suivant

Volume 1[modifier | modifier le wikicode]

  • Colonies
  • p.151 - régi^ mens de chasseurs, et les douze bataillons d'ii§ lanterie légère destinés à former les six légions j' les hommes licenciés des colonies , et tous autres militaires arbitrairen>ent destitués, qui se--, «eut munis de cartouches, ou à défaut de cartouches, de certificats, de leurs municipalités qui attesteront leur civisme et leurs services y seront admis dans lesditês légions
  • p.153 - es sous-officiers et iSoldats.deS'trQUj» pes des colonies:, qui
  • p.254 - Décret qui licencie les divers régimens ci-de~ < vant employé* à la garde des colonies, et qui fixe le mode de leur remplacement
  • p.255 - 2.55 ' employés jusqu'ici à la garde des colonies , et réunis parle décret du ii juillet 1791, audépartement de la guerre , sont licenciés(...)VL Indépendamment des bataillons qui se±- ront fournis pour, la défense des colonies, il continuera d'y être entreteiau deux bataillons de Cipayès dont l'avancement roulera sur eux mêmes. \\ . . * VIL Le corps d'artillerie des colonies conservera sa formation actuelle, 1 et continuera à y être employé jusques aux dispositions ultérieures qui feront prises à
  • p.256 - dernier, relative au iiCenciemeût des trpupes employées à la garde des colonies /demeurera , provisoirement suspendue. , - '\".,'7\"\" Décret relatif aux ci - devant' Grenadiers'* .royaux , Régimens provinciaux et \\Bataillons de garnisons , supprimés par Jaloi
  • p.257 - Décret relatif à l'organisation des troupes des colonies qui sont actuellement enFrance(...)22 du même mois: L'assemblée nationale considérant qu'il est instant d'organiser toutes les troupes des colonies qui sont actuellement en France,-, décrète qu'il y a urgence
  • p.258 - Les troupes des colonies qui sont actuellement en France, seront sans délai formées en régimens de ligne
  • p.XXXIV - 584. , 14 avril Décret relatif aux pensions des sol- -5 mai.....' dats blessés dans les colonies
  • p.462 - B'ces des colonies, en comptant chaque année de guerre pour deux, ou qui auroient pris-leur ' retraite-avant le temps prescrit, ,sans avoir ob^ tenu la décoration militaire , pourront en former la demande et sont déclarés susceptibles de l'obtenir , sans néanmoins rien préjuger sur l'existence des milices coloniales
  • p.493 - Les dispositions précédentes, et- toutes autres du présent décret, ne concernent point les-colonies françaises hors d'Europe, l'assemblée nationale se réservant de prononcer
  • 584. , 14 avril Décret relatif aux pensions des sol- -5 mai.....' dats blessés dans les colonies
  • p.584 - et de reprendre leur poste, sera lue à la tête de chaque corps.\" ' Décret relatif aux pensions des soldats blessés ~ ■ . ,x- dans les colonies
  • p.585 - 5S5 sion de six cents livres qui lui a été accordée par l'assemblée coloniale de Saint-Domingue , pour récompense des services-militaires qu'il a faits dans cette colonie , et sur la proposition d'un membre , décrète que les pensions accordées par les assemblées coloniales aux soldats de la république , blessés dans les combats , seront fixées sur le même pied que les pensions accordées en l'rance , et que lesdites assemblées seront tenues de justifier des titres desdites pensions
  • p.561 - qui, ayant servi darts-ia marine,et.-less colonies , -.amont .attient feur \"soixante
  • p.240 - et Miquelon,le bataillon auxiliaire, ainsi que l'artillerie des Colonies .et les six compagnies-deCipayes de Pondicliéry ,' et toutes autres troupes soldées employées à la défense des colonies et possessions nationales hors du royaume, serbht à l'avenir sous la direction du départehtênï tlë la guerre
  • p.241 - L'Assemblée nationale , ouï le rapport de ses comités, militaire , des Colonies et de marine , décrète ce qui suit': ART
  • p.299 - Les officiers généraux employés dans les colonies , ne font pas nombre parmi ceux décrétés pour le service de l'armée dans le royaume(...)Les appointemens attribués à ces officiers généraux, continueront à leur être payés sur les fonds des colonies comme ci devant
  • p.258 - Les troupes des colonies qui sont actuellement en France, seront sans délai formées en régimens de ligne
  • p.257 - Décret relatif à l'organisation des troupes des colonies qui sont actuellement enFrance(...)22 du même mois: L'assemblée nationale considérant qu'il est instant d'organiser toutes les troupes des colonies qui sont actuellement en France,-, décrète qu'il y a urgence
  • p.XXXIV - 584. , 14 avril Décret relatif aux pensions des sol- -5 mai.....' dats blessés dans les colonies
  • p.298 - Bière clé fixer l'état des officiers/généraux, qui sont employés clans les colonies et possessionsFrançaises cle l'Asie , de l'Afrique et de l'Amérique, décrète
  • p.260 - Les officiers) desdits corps rie pourrontêtre admis qu'autant qu'ils représenteront des certificats de civisme et de résidence , soit en France , soit dans les colonies
  • p.584 - et de reprendre leur poste, sera lue à la tête de chaque corps.\" ' Décret relatif aux pensions des soldats blessés ~ ■ . ,x- dans les colonies
  • p.XXI - M iui\"ct\"\"': troupes des colonies qui,sont actuel \\ ■ leûient :en
  • p.261 - 2S1 Décret relatif aux sous - officiers et soldats des troupes des colonies orientales(...)La convention .nationale , après avoir entendu le rapport de son comité des finances, sur la proposition du ministre de la marine / tendant à obtenir un supplément de fonds pour payer les indemnités dues aux sous-officiers et soldats des troupes des colonies orientales , qui ont fait la guerre dans l'Inde , à compter du jjremier janvier 1778 au dernier décembre 1790 , décrète
  • p.561 - qui, ayant servi darts-ia marine,et.-less colonies , -.amont .attient feur \"soixante
  • p.299 - Les officiers généraux employés dans les colonies , ne font pas nombre parmi ceux décrétés pour le service de l'armée dans le royaume(...)Les appointemens attribués à ces officiers généraux, continueront à leur être payés sur les fonds des colonies comme ci devant
  • p.258- Les troupes des colonies qui sont actuellement en France, seront sans délai formées en régimens de ligne
  • p.257 - Décret relatif à l'organisation des troupes des colonies qui sont actuellement enFrance(...)22 du même mois: L'assemblée nationale considérant qu'il est instant d'organiser toutes les troupes des colonies qui sont actuellement en France,-, décrète qu'il y a urgence
  • p.XXXIV - 584. , 14 avril Décret relatif aux pensions des sol- -5 mai.....' dats blessés dans les colonies
  • p.298 - Bière clé fixer l'état des officiers/généraux, qui sont employés clans les colonies et possessionsFrançaises cle l'Asie , de l'Afrique et de l'Amérique, décrète
  • p.260 - Les officiers) desdits corps rie pourrontêtre admis qu'autant qu'ils représenteront des certificats de civisme et de résidence , soit en France , soit dans les colonies
  • p.584 - et de reprendre leur poste, sera lue à la tête de chaque corps.\" ' Décret relatif aux pensions des soldats blessés ~ ■ . ,x- dans les colonies
  • p.XXI - M iui\"ct\"\"': troupes des colonies qui,sont actuel \\ ■ leûient :en
  • p.261 - 2S1 Décret relatif aux sous - officiers et soldats des troupes des colonies orientales(...)La convention .nationale , après avoir entendu le rapport de son comité des finances, sur la proposition du ministre de la marine / tendant à obtenir un supplément de fonds pour payer les indemnités dues aux sous-officiers et soldats des troupes des colonies orientales , qui ont fait la guerre dans l'Inde , à compter du jjremier janvier 1778 au dernier décembre 1790 , décrète
  • p.561 - qui, ayant servi darts-ia marine,et.-less colonies , -.amont .attient feur \"soixante

Volume 2[modifier | modifier le wikicode]

« Art. XXVIII - Le roi sera prié de donner tous règlemens nécessaires pour l'exécution du présent décret, qui aura force de loi dans nos cblonies comme en Europe »
— Code militaire, ou Recueil méthodique des décrets relatifs aux troupes de ligne et à la gendarmerie nationale rendus par les Assemblées constituante et législative et par la Convention nationale, depuis 1789, jusques et compris le 15 juin 1793, Tome 2, page 315[82]].

Volume 4[modifier | modifier le wikicode]

p.384

0 du même mois, légions , détachemens, compagnies franches, et généralement de tous les corps de troupes à la « solde de la république, de quelque arme et sous quelque dénomination que ce soit, seront tenus,,, sous peine d'être destitués et mis en état d'arrestation :cmme suspects, d'adresser dans trois jours de la publication du présent décret, tant au comité militaire de la convention nationale qu'au ministre de la guerre, l'état actuel et effectif de chaque corps, tant en hommes qu'en chevaux p.521 Ler Les troupes à cheval des légions non enrégimentées et qui n'ont pas pris rang dans les p.522 L'incorporation de la cavalerie des légions se fera par escadron ou par compagnie avec les officiers et sous-officiers , lorsqu'il manquera des escadrons ou compagnies dans les cadres quidoivent -être portés au complet(...)Dans le cas où la cavalerie des légions et p.524 Toutes nominations et élections faites postérieurement au 16 de ce mois dans les légions, escadrons ou compagnies destinés à être incorporés, sont déclarées nulles p.557 régiment de chasseurs , tiré de la légion germanique , formera le 11e(...)Infanterie légère : l'infanterie de la légion du Nord sera organisée en bataillons, 66 p.558 Légion Germanique : le 24e régiment de chasseurs tiré de cette légion qui a été liciencié, formera le 11. * de hussards. 120 p.559 L M 559 Légion du Nord : sa cavalerie sera formée en régiment de chasseurs, et son infanterie en bataillon d'infanterie légère, 66 et 67 p.XII i J0 Décret portant que la cavalerie de la légion du p.120 LA Convention nationale, après avoir entends le rapport de son comité de la guerre, sur la demande du ministre de confirmer la nouvelle formation du 2.4.e régiment de chasseurs à cheval, tiré de la légion germanique, qui avoit été licenciée, et d'autoriser ce corps à former le Il p.67 son comité de salut public , décrète que la cavalerie de la légion du Nord sera formée en un régiment de chasseurs à cheval, et l'infanterie en bataillon d'infanterie légère, conformément à la loi du 24 février sur l'organisation de l'armée p.66 DÉCRET portant que la Cavalerie de la Légion dzL Nord sera formée en régiment de Chasseurs, et l'infanterie en bataillon d'Infanterie légère p.542 celle de la légion du Nord, sera organisée en régiment de chasseurs, 66 p.365 Ces dispositions sont communes aux officiers de la légion Batave nouvellement supprimée p.364 Les soldats Bataves qui faisoient partie de la légion supprimée par la loi du 16 présent \"

p.256

ou du moins établi, et avoir la qualité de citoyen actif dans la colonie p.544 Clochzs : le ministre de l'intérieur en fera parvenir dans les fonderies la quantité nécessaire pour faire des canons ,130, Colonies : Organisation et solds du corps des volontaires

p.XIII

I 7' Décret relatif à l'organisation et à la Isolde des 1 i corps des volontaires ci-devant Bourbon p.254 er Le corps des volontaires ci - devant de Bourbon sera remis en activité, et destiné à fciire partie de la gainison dé l'île de la Réumon, -ci-devant Bourbon. , II p.540 Bourbon ( Ile de ): organi-sa- tion du corps des volontaires, 254 et 255 p.544 Clochzs : le ministre de l'intérieur en fera parvenir dans les fonderies la quantité nécessaire pour faire des canons ,130, Colonies : Organisation et solds du corps des volontaires Bourbon, 254 et suiv. Comités

Colonies, Empires coloniaux[modifier | modifier le wikicode]

Délégués de la Société des Nations Indiennes, 1700, in Codex canadensis.
La Roncière, Quatre siècles de colonisation française.png
La Roncière, Quatre siècles de colonisation française Titre.png

Colonie/Décolonisation[modifier | modifier le wikicode]

Richard, Jean-Baptiste (18..?-18.. ; de Radonvilliers).- Enrichissement de la langue française, dictionnaire de mots nouveaux : système d'éducation, pensées politiques, philosophiques, morales et sociales / par J.-B. Richard (de Radonvilliers), Paris : Pilout ; Troyes : Laloy, 1842, 1 vol. (II-416 p.) ; in-8
Décolonisation : inauthor:"Richard de Radonvilliers".- Dictionnaire des mots nouveaux, Leauty, 1845, page 28


L'emprise européenne jusqu'aux années 1830[modifier | modifier le wikicode]

De la Mornarchie de Louis-Philippe aux années 1930[modifier | modifier le wikicode]

  • 1933 - Charlotte Touzalin Muret, French royalist doctrines since the revolution, New York, Columbia University Press, 326  p. (notice BnF no FRBNF32475675)Voir et modifier les données sur Wikidata Résumé en français par Tony Kunter

Edward Wilmot Blyden 1832- 1912[modifier | modifier le wikicode]

1832 - 1912

Edward Wilmot Blyden, né le 3 août 1832 à Saint-Thomas, colonie danoise des Caraïbes[83], mort le 7 février 1912, était un universitaire et diplomate américano-libérien, considéré comme le père du Pan-Africanisme.

Guyane[modifier | modifier le wikicode]

Madagascar[modifier | modifier le wikicode]

  • 1829 - Expédition Gourbeyre Sur Wikipédia
  • 26 juillet 1839 - Rapport au roi rendant compte des négociations avec Ranavalo, reine des Hovas à Madagascar, "à l'effet d'échanger les établissements français de la côte orientale de Madagascar contre un territoire situé au nord de l'île et où se trouve la vaste baie de Diego-Suarez", de l'envoi de la corvette la Dordogne en mission d'observation et d'exploration géographique par le gouverneur de l'île Bourbon, des contacts avec de Lastelle, "français, qui a fondé sous la protection de la reine des Ovas un établissement important à Madagascar" et "l'homme le plus propre à faire réussir le projet du gouvernement" 26 juillet 1839
  • 1997 - Jean-Pierre Razafy-Andriamihaingo, La geste éphémère de Ranavalona Ière : l'expédition diplomatique malgache en Europe, 1836-1837, Éditions L'Harmattan, Paris et Montréal,

Des années 1930 à l'effondrement des empires[modifier | modifier le wikicode]

  • 1931 - Charles de La Roncière, Julien Cain, Bibliothèque nationale de France, Quatre siècles de colonisation française : exposition d'oeuvres du XVème au XVIIIème siècle, Éditions des Bibliothèques nationales de France,
  • 2005 - Olivier Le Cour Grandmaison, Coloniser. Exterminer : Sur la guerre et l'État colonial, Paris, Librairie Arthème Fayard (notice BnF no FRBNF39904902)Voir et modifier les données sur Wikidata

Confer (Cf.)[modifier | modifier le wikicode]

  • Confer (méthodologie, mise en forme)

Constructivisme[modifier | modifier le wikicode]

  • Constructivisme, page d’homonymie
  • [[w:Constructivisme (épistémologie)|Constructivisme (épistémologie)]
    Le constructivisme, en épistémologie, est une approche de la connaissance reposant sur l’idée que notre image de la réalité, ou les notions structurant cette image, sont le produit de l’esprit humain en interaction avec cette réalité, et non le reflet exact de la réalité elle-même.
    Gaston Bachelard (1884–1962) insiste sur la question, ou le problème, qui précède toute construction théorique : "L’esprit scientifique nous interdit d’avoir une opinion sur des questions que nous ne comprenons pas, sur des questions que nous ne savons pas formuler clairement. Avant tout il faut savoir poser des problèmes. Et quoi qu'on dise, dans la vie scientifique, les problèmes ne se posent pas d’eux-mêmes. C’est précisément ce sens du problème qui donne la marque du véritable esprit scientifique. Pour un esprit scientifique toute connaissance est une réponse a une question. S’il n’y a pas eu de questions il ne peut pas avoir connaissance scientifique. Rien ne va de soi. Rien n’est donné. Tout est construit."[84]
  • Constructivisme] sur Wikiberal

Compagnies, première mondialisation, finitude des mondes[modifier | modifier le wikicode]

Chronologie
  • 1600 - La Compagnie anglaise des Indes orientales est créée le 31 décembre 1600 par une charte royale de la reine Élisabeth Ire d’Angleterre lui conférant pour 20 ans le monopole du commerce dans l’océan Indien. Elle devient Compagnie britannique des Indes orientales
  • 1602 - La Compagnie néerlandaise des Indes orientales, connue en néerlandais sous le nom de Vereenigde Oostindische Compagnie, dans sa graphie moderne Vereenigde Oost-Indische Compagnie, ou VOC, littéralement "Compagnie unie des Indes Orientales" est une compagnie de commerce créée par les Provinces-Unies en 1602.
  • 1616 - Compagnie danoise des Indes orientales a été fondée le 17 mai 1616, par le roi Christian IV. Cette compagnie se concentrait sur le commerce avec l’Inde et était basée à Tranquebar, dans le fort Dansborg, où le gouverneur des Indes danoises avait son siège.
  • 1664 - Compagnie française des Indes orientales plus précisément Compagnie française pour le commerce des Indes orientales – est une entreprise coloniale française créée par Colbert en 1664
  • 1731 - La Compagnie suédoise des Indes orientales, Svenska Ostindiska Companiet en suédois, est une entreprise commerciale fondée en 1731 dans le but de commercer avec les territoires situés à l’est du cap de Bonne-Espérance depuis le port de Göteborg en Suède.

1664 - Compagnie française des Indes orientales[modifier | modifier le wikicode]



« RAMEL - Citoyens représentants les comités des finances de salut public et de sûreté générale viennent vous proposer le mode de liquidation de ce qui est dû à la république par la ci devant Compagnie des indes On sait que cette association fut substituée à l ancienne par un prrêt du conseil du avril 1785 Ses fonds furent faits par des actionnaires le gouverne ànentäui accorda gratuitement pour tout Iedtemps e la urée de son prit lié e Iajouissance ans le port de Lorient et dans Fes divers établissements au dela du cap de Bonne Espérance des bâtiments ateliers magasins loges et comptoirs préalablement »
— Réimpression de l'ancien Moniteur, seule histoire authentique et ..., page 668[85].

Compagnie générale transatlantique[modifier | modifier le wikicode]

Cf. Gratien Candace

Coton - Cotton[modifier | modifier le wikicode]

Cotton gin (fr.Machine à égrener le coton)
Cotton gin (en.Machine à égrener le coton)





Le Créole patriote[modifier | modifier le wikicode]

Cf. Chevalier de Saint-George

Congrès de Vienne[modifier | modifier le wikicode]

Rigomer Bazin.- Le lynx : coup-d'oeil et réflexions libres[modifier | modifier le wikicode]

Recherche Quant : Le lynx : coup-d'oeil et réflexions libres sur les écrits, les opinions et les affaires du tems + Rigomer Bazin

WorldCat : Le lynx; coup-d'oeil et réflexions libres sur les écrits, les opinions et les affaires du tems.
Author : Rigomer Bazin
Publisher :[Au Mans], [Imp. de Renaudin] 1817.

Google Books : Le lynx: coup-d'oeil et réflexions libres sur les écrits, les opinions et les affaires du tems, (Périnon + coups + insultes : p. 284)
Rigomer Bazin
chez les marchands de nouveautés, 1817 - 48 pages

Les Anglais faisans part aux Africains du Traité sur l'abolition de la traite des noirs du 20 octobre 1815[modifier | modifier le wikicode]

Mots-clés : traite - Commerce - Code du commerce - Droit des gens
Sur Wikipédia : traite - Commerce - Code du commerce - Droit des gens
Gallica : Ma recherche initiale/Recherche simple : Les Anglais faisans part aux Africains du Traité de paix des puissances alliées du 20 octobre 1815 sur l'abolition de la traite des noirs

Emergence du crime contre l'humanité dans le droit international (Congrès de Vienne)[modifier | modifier le wikicode]

Cf. Crime contre l'humanité

Crime contre l'humanité[modifier | modifier le wikicode]

Crime contre l'humanité

Emergence du crime contre l'humanité dans le droit international (Congrès de Vienne)[modifier | modifier le wikicode]

Signature du traité de Versailles

Culture[modifier | modifier le wikicode]

Culture

Civilisation & mondes coloniaux avant 1492[modifier | modifier le wikicode]

Cultures coloniales modernes et contemporaines[modifier | modifier le wikicode]

D[modifier | modifier le wikicode]

Luca Pacioli, De divina proportione, Letter D.jpg

Déclarations des droits de l'homme et du citoyen, France[modifier | modifier le wikicode]

Plusieurs Déclarations des droits de l'homme et du citoyen ont été rédigées sous la Révolution française de 1789,

Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789[modifier | modifier le wikicode]

Manuscrit,

Etta Palm d'Aelders.- Discours en faveur des femmes, lu à l'Assemblée Fédérative des Amis de la Vérité, le 30 décembre 1790[modifier | modifier le wikicode]

Palm d'Aelders - Sur l'injustice des loix en faveur des Hommes, au dépend des Femmes, 30-12-1790

« ...l’autre dame, une Hollandaise, de bon cœur et de noble esprit, c’est Mme Palm Aelder, l’orateur des femmes qui prêche leur émancipation. »
Jules Michelet.- VII, Le Palais-Royal en 1790. — Émancipation des femmes, la cave des Jacobins

Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, septembre 1791, Olympe de Gouges[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

* 1791 - Etta Palm d'Aelders, Appel aux Françoises sur la régénération des moeurs, et nécessité de l'influence des femmes dans un gouvernement libre, Paris,  
** 1791 - Etta Palm d'Aelders, Discours de Mme Palme d'Aelders, Hollandaise, lu à la Confédération des amis de la vérité, par un de MM. les secrétaires, Caen,  

Déclaration du 25 septembre 1792[modifier | modifier le wikicode]

« La Convention nationale déclare que la République française est une et indivisible. »
— "Acte constitutionnel du peuple français", précédé du rapport de la Convention et de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen et, suivi du procès-verbal de l'inauguration de cette Constitution du 10 août 1793[86]

Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793[modifier | modifier le wikicode]

Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1795[modifier | modifier le wikicode]

Nicolas Decrusy (avocat)[modifier | modifier le wikicode]

Nicolas Decrusy, maître des requêtes au conseil d'État, puis avocat, directeur de la comptabilité...

Démocratie[modifier | modifier le wikicode]

Vote / Votations[modifier | modifier le wikicode]

  • Moïse COURILLEAU et Morgan ZAHND.- J’ai pas voté Documentaire, autopsie la démocratie française afin d’ouvrir une nouvelle ère propice à l’évolution de l’organisation politique, Démocratie & vote dans les cités grecques et romaines, chez Jean-Jacques Rousseau & [[w:Emmanuel-Joseph Sieyès|Emmanuel-Joseph Sieyès], Propostions pour le tirage au sort, Youtube, ajoutée le 4 septembre 2014.

René Descartes[modifier | modifier le wikicode]

  • L'homme, et la formation du fœtus by Descartes, René, 1596-1650; Schuyl, Florentius, 1619-1684; La Forge, Louis de, 1632-1665 or 6; Clerselier, Claude, 1614-1684; Hoym, Karl Heinrich, Graf von, 1694-1736., (association); Descartes, René, 1596-1650. Monde, Internet Archive
    • 1680 - Les traitez de l'homme et de la formation du fœtus, composez par Mr. Descartes, & mis au jour depuis sa mort, par Mr. Clerselier. Avec les remarques de Louys de La Forge, docteur en médecine, sur le Traité de l'homme du même auteur, & sur les figures par lui inventées, [https://archive.org/details/bub_gb_Tiv_Wt6uae0C Internet Archive.
  • 1765 - Antoine Leonard Thomas.- Eloge de René Descartes: discours qui a remporté le prix de l’Académie françoise en 1765, Internet Archive
  • 2008 - Christine Bierre.- Descartes, la prison analytique de la pensée française, Nouvelle Solidarité, journal de Solidarité & Progrès, 13 janvier 2008.

François Georges Foucques Desfontaines-Lavallée[modifier | modifier le wikicode]

François Georges Foucques , librettiste de Saint George qui lui dédicacera , sous ce nom , six quatuors et un concerto de violon , Œuvre V. In Pierre Bardin.- Joseph, sieur de Saint-George: le chevalier noir, 2006, Page 122, (Q100571988).

Fouques Desfontaines & Saint-Georges.- La fille soldat fait historique en un acte (avec un air de Gossec. Représentée pour la première fois sur le Théâtre du Vaudeville le 23 Frimaire l'an 3 de la République Française.

1747-1814 - Desmaillot Antoine François Eve[modifier | modifier le wikicode]

« (...) il m'en arrivera ce qu'il pourra ; c'est ce dont je me soucie le moins. »
— Eve dit Demaillot (Antoine-François[88]

« Modèle:Sc avait pris le nom de Modèle:Sc, lorsqu’il se fit comédien. Pendant la révolution il ne signa plus que Modèle:Sc, par haine pour tout ce qui pouvait rappeler les corps privilégiés »
— Michaud;- Biographie universelle ancienne et moderne, 1843, Tome 10[89]

  • Membre du [[w:Club des Jacobins|Club des Jacobins] puis commissaires de la Convention

Bibliographie "Desmaillot Antoine François Eve"[modifier | modifier le wikicode]

« Desmaillot, peu de semaines avant sa mort, a publié : Tableau historique des prisons d’État en France, sous le règne de Bonaparte, Paris, 1811, in-8°[90]. C’est un pamphlet dont le but est de prouver que le nombre des détenus pour cause politique était beaucoup plus grand qu’on ne le croyait, et qu’ils étaient traités avec la plus grande rigueur. »
— W-S.- Michaud;- Biographie universelle ancienne et moderne, 1843, Tome 10[91].

« on a de lui : Célesline, opéra-comique en 3 actes, joué au Théâtre-Italien en 1787[2]. — La Fille garçon, 1787. Le Congrès des rois, 1794. — Figaro, directeur de marionnettes[3]. — Madame Angot, ou la Poissarde parvenue, comédie en 2 actes, 1797. — Le Mariage de Nanon, ou la Suite de Madame Angot, comédie en 1 acte, 1797. — La Chaumière, comédie en 1 acte, 1797. — La petite Maison de Proserpine. — Le Repentir de madame Angot, ou le mariage de Nicolas, comédie en 2 actes, 1800. Desmaillot, peu de semaines avant sa mort, a publié : Tableau historique des prisons d’État en France, sous le règne de Bonaparte, Paris, 1811, in-8°. C’est un pamphlet dont le but est de prouver que le nombre des détenus pour cause politique était beaucoup plus grand qu’on ne le croyait, et qu’ils étaient traités avec la plus grande rigueur. On trouve une courte notice sur Desmaillot dans le Petit Album franc-comtois. M. Nodier en parle dans ses Souenirs de la révolution. »
— W-S.- Michaud;- Biographie universelle ancienne et moderne, 1843, Tome 10[92].

  • 1814 - Antoine-François Ève, Tableau historique des prisons d'État en France sous le règne de Buonaparte, par M. Eve dit Demaillot, vieillard infirme et prisonnier d'État pendant dix ans, Delaunay, Paris,
Page iij
  • les gens de bien qui n'aspiraient qu'à l'ordre constitutionnel promis par le Roi
  • le déshonneur de la voir aujourd'hui privée de conquêtes justement acquises par ses victoires, et auxquelles Buonaparte n'eut pas la moindre part.

Désobéissance civile[modifier | modifier le wikicode]

[[Henry David Thoreau]]

Dette publique (histoire)[modifier | modifier le wikicode]

Despotisme[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie (Despotisme)[modifier | modifier le wikicode]

  • 1751 - Louis de Jaucourt.- Despotisme dans L’Encyclopédie, 1re édition. Cf. Table analytique Encyclopédie Diderot d'Alembert, Tome Premier A - H, 1780, page 494 Original provenant de la Bibliothèque nationale d'Autriche
  • 1761-1762 - Nicolas Antoine Boulanger, Paul Henri Thiry d’Holbach, Recherches sur l'origine du despotisme oriental et des superstitions, Ouvrage posthume de Mr. B. I. D. P. E. C., Christlieb Seyffert, . Cf. Nicolas Antoine Boulanger, Recherches sur l'origine du despotisme oriental et des superstitions, 1761. Réédition : Paris, Hachette, 1972. Nicolas Antoine Boulanger, (11 novembre 1722 - 16 septembre 1759), faisait partie de coterie de D'Holbach's.
  • 1775 - Honoré-Gabriel Riqueti de Mirabeau, Essai sur le despotisme, Londres,
  • 2016 - Abd al-Rahman al-Kawakibi, Du despotisme et autres textes, Actes Sud, Paris,

Deterritorialization or respatialization[modifier | modifier le wikicode]

  • 2020 - (en) Megan Maruschke et Matthias Middell, The French Revolution as a Moment of Respatialization : The Transatlantic Cycle of Revolution 1770–1830, Dialectics of the Global, volume 5, Berlin, De Gruyter (ISSN 2570-2289)Voir et modifier les données sur Wikidata, Publié dans collectif, Dialectics of the Global, De Gruyter,
    • Matthias Middell, Megan Maruschke.- The French Revolution as a Moment of Respatialization, Walter de Gruyter GmbH & Co KG, 23 sept. 2019, 262 pages
      The French Revolution has primarily been understood as a national event that also had a lasting impact in Europe and in the Atlantic world. Recently, historiography has increasingly emphasized how France's overseas colonies also influenced the contours of the French …,
  1. Barbara MacKinnon, ‎Andrew Fiala.- Ethics: Theory and Contemporary Issues, 2016
    The journalist Thomas Friedman described globalization as a process that has made ... Deterritorialization or respatialization refers to the fact that in the globalized ... space is no longer wholly mapped in terms of territorial places...and borders.
The question of violence
14 juillet 1789, Fall of the Bastille (justice)
1793, Rise and Fall of the Jacobins
4 février 1794 : Fall of slavery
Alan Woods.- The French Revolution, 20 September 2019

Devise Républicaine[modifier | modifier le wikicode]

Devise républicaine Liberté, Égalité, Fraternité.
Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune, Article premier de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, Assemblée nationale, 1789. Assemblée nationale constituante, Assemblée nationale constituante, François-Jean Baudouin, Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, Paris, 

1790 - Robespierre propose la devise "Liberté, Égalité, Fraternité" à la Convention nationale le 5 décembre 1790. Elle sera placée par Jean-Nicolas Pache sur les murs des édifices publics parisiens

« PACHE Jean Nicolas né à Paris vers 1740 m 1823 était fils du suisse de l hôtel de Castries le le fit instruire et lui confia ensuite l éducation de enfants Il lui procura plus tard un emploi les bureaux de la marine Après 1789 Pache se fit re marquer par l exaltation de ses opinions démocratiques Surnuméraire au ministère de l intérieur puis chargé d une inission dans le Midi à son retour 18 octobre 1792 Assemblée le nomma ministre de la guerre et il prononça pour les Montagnards Destitué le 2 1793 et bientôt élu maire de Paris il contribua puissam ment à la chute des Girondins devint suspect par suite de ses liaisons avec le parti Hébertiste fut poursuivi après le 9 thermidor et acquitté par le tribunal criminel d Eure et Loir Inquiété encore sous le Directoire lors de la conspiration de Babeuf il publia 3 Mémoires apologétiques puis se retira près de Charleville où il mourut dans l obs curité Ce fut Pache qui imagina cette inscription fameuse que le gouvernement révolutionnaire fit peindre sur les monuments publics et que l on voyait encore sur plusieurs de ceux de Paris au commencement du xixe siècle UNITÉ INDIVISIBILITÉ DE LA RÉPUBLIQUE LIBERTÉ ÉGALITÉ FRATERNITÉ OU LA MORT JT »
— Charles Dezobry, Théodore Bachelet.- Dictionnaire général de biographie et d'histoire de mythologie, de geographie ancienne et moderne comparée, des antiquites et des institutions grecques, romaines, françaises et étrangères, 1861[93]

Bibliographie
1848 - Pierre Leroux, De l'Egalité, Boussac, 

Don patriotique[modifier | modifier le wikicode]

Le don patriotique "montre le(ur) désir de contribuer à la résorption de la dette publique et marque le(ur) soutien à la cause révolutionnaire". Le don patriotique des femmes sous la Révolution.

  • 1789 - Offres faites par les colons américains du quart de leur revenu dans France. Etats généraux.- Journal des états généraux, convoqués par Louis XVI, le 27 avril 1789, Volume 5, Modèle:Google
  • 1967 : Yvan Debbasch.- [https://books.google.fr/books?id=wbRNAQAAIAAJ Couleur et liberté: Le jeu de critère ethnique dans un ordre ..., 1967.

... mais pour établir l'importance économique des libres, une initiative spectaculaire, d'où doit résulter une démonstration irréfutable : les « colons américains » votent le 22 septembre « un don patriotique du quart de tous leurs biens, revenus, …

Nicolas-Alexandre Dezède[modifier | modifier le wikicode]

"En 1785, le duc Maximilien de Deux-Ponts, depuis électeur et roi de Bavière, fit venir Dezède à sa Cour et lui donna un brevet de capitaine, avec cent louis d’appointements, sans lui demander rien de plus que sa présence à Deux-Ponts, pendant un mois de chaque année[97]".

Diplomatie durant la Révolution française[modifier | modifier le wikicode]

Lord George Leveson-Gower, ambassadeur de Londres à Paris Leveson Gower George Granville, premier duc de Sutherland 1758-1833, devient Ambassadeur de Londres à Paris en 1790 jusqu'en août 1792[98]. George III rappelle son ambassadeur à la suite de la journée du 10 août 1792

Bibliographie (Diplomatie durant la Révolution française)[modifier | modifier le wikicode]

1. Frangulis, Dictionnaire diplomatique, Paris, 1934.
2. Abraham de Wicquefort, L'ambassadeur et ses fonctions, Amsterdam, 1730, p. 9.
3. F. de Callières, De la manière de négocier avec les souverains, Ed. Whyte, p. 27.
4. Pequet, Discours sur l'Art de négocier, Paris, 1737. Ibid., p. 91-92.
5. Lettre de Gower du 27 janvier 1792 : « je joins une lettre de M. de Lessart, comprenant une copie d'une lettre qui lui a été adressée par M. de Richebourg, président du Directoire des Postes, par laquelle Monseigneur... », dans The dispatches of Earl Gower, english ambassador at Paris..., Cambridge, 1885, p. 150. Il n'est pourtant pas fait mention d'informateurs de l'Angleterre au ministère des affaires étrangères. L'ambassadeur d'Espagne en avait, qui surveillaient particulièrement les rapports entre la France et l'Angleterre (Chaumié, « la correspondance des agents diplomatiques de l'Espagne pendant la Révolution », Bulletin hispanique, 1925.
6. Wickham, Correspondence..., Londres, 1870, I, p. 5; et Alger, Englishmen in the french Revolution, Londres, 1889, p. 29. William Huskisson fut secrétaire de Lord Gower de 1790 à 1792.

Discussion sur les hommes de couleur, Paris, ca 1791[modifier | modifier le wikicode]

« SAINT-DOMINGUE. — Guétrot, Maixent. Étude sur l’histoire politique et sociale de Saint-Domingue. 1789-1792. S.l.n.d. [1903]. Manuscrit in-4 (315 x 235 mm) de 135 pages, demi-toile noire, dos lisse (Reliure de l’époque).
INTERESSANT MANUSCRIT CALLIGRAPHIE sur papier bristol, vraisemblablement composé pour l’obtention du diplôme d’études supérieures de la faculté des lettres de Paris en juin 1903 (cf. la référence à ce mémoire dans la Revue d’histoire moderne et contemporaine, XVII, 1912, p. 397).
Ce mémoire se divise en 23 chapitres abordant l’administration générale de la colonie, l’état social, la situation économique, les troubles, l’assemblée coloniale de Saint-Marc, la révolte des mulâtres et des esclaves, les commissaires civils, etc. Il est enrichi d’une carte de Saint-Domingue dessinée au crayon et de 18 dessins originaux reproduisant des portraits et des scènes historiques d’après des gravures du XVIIIe siècle.
Parmi ces dessins, figure sur double page la reproduction d’une grande gravure satirique légendée Discussion sur les hommes de couleur et montrant les différents protagonistes du conflit de l’époque, dont Julien Raimond, citoyen de couleur, représenté en train de déchirer la Déclaration des droits de l’homme.
Petite fente sur le bord de la grande gravure, qui est détachée. Reliure usagée, dos renforcé à l’adhésif. »
— 1903 - Maixent Guétrot, Étude sur l’histoire politique et sociale de Saint-Domingue, 1789-1792. Mémoire composé pour l’obtention du diplôme d’études supérieures, 135  p.Voir et modifier les données sur Wikidata Ouvrage en vente ici au 28 février 2022.
— Informations datées du 05 novembre 2020.

Sujets présents sur l'image[modifier | modifier le wikicode]

Arthur Dillon, 1751-1810 ; Antoine Barnave, 1761-1793 ; Jean-Sifrein Maury, 1746-1817 ; Alexandre de Lameth, 1760-1829 ; Charles de Lameth, 1757-1832 ; Théodore de Lameth, 1756-1854 ; Louis de Curt, 1722-17..? ; Françoise-Augustine Duval d'Eprémesnil, 1754-1794 ; Jean François Reynaud de Villeverd, 1731-1812 ; Jean-Baptiste Gérard, 1737-1? ; Médéric Louis Élie Moreau de Saint-Méry, 1750-1819 ; Louis Charles Amédée comte de Faucigny-Lucinge, 1755-1801 ; Louis-Marthe de Gouy d'Arsy, 1753-1794 ; François-Dominique de Reynaud, comte de Montlosier, 1755-1838 ; Armand de Vignerot du Plessis de Richelieu, duc d'Aiguillon, 1761-1800 ; Edmond-Louis-Alexis Dubois de Crancé, 1747-1814 ; Jean-François César baron de Guilhermy, 1761-1829 ; Pierre-Victor Malouet, 1740-1814 ; Jean-Nicolas Démeunier, 1751-1814 ; Augustin de Robespierre, 1764-1794 ; Jérôme Pétion, 1756-1794 ; Henri Grégoire, 1750-1831 ; Antoine Balthazar Joseph d'André, 1759-1825 ; Rémi Armand Levasseur de Villebranche, 17..-1? ; Esclaves}}

Archives numériques de la Révolution française[modifier | modifier le wikicode]

Une collaboration entre les bibliothèques de l’Université de Stanford et la Bibliothèque nationale de France Voir également SAINT-DOMINGUE. — Guétrot, Maixent. Étude sur l’histoire politique et sociale de Saint-Domingue. 1789-1792. S.l.n.d. (circa 1903). Cf. Revue d’histoire moderne et contemporaine, XVII, 1912, p. 397

Discussion sur les hommes de couleur : estampe
Publication : [Paris ?] : [s.n.], [ca 1791]
Scènes satiriques-1789-1799.
Form : estampe eau-forteImage fixe non projected graphic print
Notice bibliographique de la Bibliothèque nationale de France
Sujet(s) :
    Curt, Louis de, 1722-17..?
    Reynaud de Villeverd, Jean François, 1731-1812
    Gérard, Jean-Baptiste, 1737-1...
    Malouet, Pierre-Victor, 1740-1814
    Maury, Jean-Sifrein, 1746-1817
    Dubois de Crancé, Edmond-Louis-Alexis, 1747-1814
    Moreau de Saint-Méry, Louis-Élie, 1750-1819
    Grégoire, Henri, 1750-1831
    Dillon, Arthur, 1751-1810
    Démeunier, Jean-Nicolas, 1751-1814
    Gouy d'Arsy, Louis-Marthe de, 1753-1794
    Duval d'Eprémesnil, Françoise Augustine, 1754-1794
    Faucigny-Lucinge, Louis Charles Amédée, comte de, 1755-1801
    Montlosier, François-Dominique de Reynaud, comte de, 1755-1838
    Pétion, Jérôme, 1756-1794
    Lameth, Théodore de, 1756-1854
    Lameth, Charles de, 1757-1832
    André, Antoine Balthazar Joseph d', 1759-1825
    Lameth, Alexandre de, 1760-1829
    Barnave, Antoine, 1761-1793
    Aiguillon, Armand de Vignerot du Plessis de Richelieu, duc d', 1761-1800
    Guilhermy, Jean-François César, baron de, 1761-1829
    Robespierre, Augustin de, 1764-1794

    Levasseur de Villebranche, Rémi Armand, 17..-1
    Esclaves

    France > Colonies
    Humanité (morale) > Allégories
    Justice > Allégories
    Raison > Allégories
    Abolition de l'esclavage aux colonies
Numéro OCLC :
    693263498

Domestiques & commensaux[modifier | modifier le wikicode]

Domestique[modifier | modifier le wikicode]

Commensalité, Commensaux[modifier | modifier le wikicode]

Commensaux est attestée dès 1549. Le mot dérive du terme commensal, lui-même issu du latin médiéval commensalis (compagnon de table) composé de cum (avec) et mensa (table, nourriture). Domestiques commensaux.
Voir : Commensalisme, Commensalité.

  • 1676 - Rolland Abraham Tessereau.- Histoire chronologique de la grande Chancelerie de France: contenant son origine, l'estat de ses officiers, vn recueil exact de leurs noms depuis le commencement de la monarchie jusqu'à present, leurs fonctions, privilèges, prérogatives, droits et règlemens ; ensemble l'établissement et les règlemens des chancelerie, Pierre Le Petit, Paris, 1676. Modèle:Google.
  • 1720 - Code des commensaux, ou Recueil général des édits, déclarations, ordonnances, lettres patentes, arrêts & règlemens portant établissement et confirmation des privilèges... des officiers domestiques et commensaux de la maison du Roy, des maisons royales, et de leurs veuves, A Paris, chez Prault, pere, Quai de Gesvres, au Paradis. M. DCC. XX. Avec approbation & privilége du Roi. Éditeur : Prault, Pierre (1685-1768), 2 vol. ; in-12. Recueil d'Actes royaux, Maison du Roi. Commensaux, privilèges, Google ; (notice BnF no FRBNF33851581n).

Données & Algorithmes[modifier | modifier le wikicode]

Cf. Algorithmes & Données

Marcel Dorigny[modifier | modifier le wikicode]

Dragon[modifier | modifier le wikicode]

Cf. Monstre

Dragonnades[modifier | modifier le wikicode]

Dragonnades430.jpg

André Dubuc-Dufferet[modifier | modifier le wikicode]

André Dubuc-Dufferet

« Le projet élaboré en vue d'une "amélioration coloniale" par André Dubuc-Dufferet, planteur de Martinique, capitaine de frégate, offrait aux yeux des auteurs de la brochure la "justesse de vue" et la "lucidité des idées" que requerrait la… »
— Nelly Schmidt.- Abolitionnistes de l'esclavage et réformateurs des colonies, 2000[99].

« L'assemblée avait pour député en France le représentant de la chambre d'agriculture (91), Dubuc-Dufferet, qui siégeait au bureau du commerce de France à Paris et qui devait correspondre avec elle ou le comité intermédiaire. »

Droit d'auteur[modifier | modifier le wikicode]

Le droit d'auteur :

  • Une propriété
  • Une modalité de la rente
  • Quel rapport avec le salaire ?

Voir : Discussion Recherche:Les abolitions des traites et des esclavages/Méthodologie.

Duels[modifier | modifier le wikicode]

« Les combattants, ajoute- t-il, doivent être soigneusement visités et tastés pour savoir s’ils n’ont drogueries, sorcelleries ou maléfices. Il est permis de porter reliques de Notre-Dame de Lorette et autres choses saintes. En quoi pourtant il y a dispute si l’un s’en trouvoit chargé et l’autre non ; car en ces choses il faut que l’un n’ait pas plus d’avantage que l’autre. Il ne faut pas parler de courtoisie : celui qui entre en champ clos doit se proposer vaincre ou mourir, et surtout ne se rendre point ; car le vainqueur dispose du vaincu tellement qu’il en veut, comme de le traîner par le camp, de le pendre, de le brusler, de le tenir prisonnier ; bref, d’en disposer comme d’un esclave »
Duel, Dictionnaire de la conversation et de la lecture[100].

Jacques François Dugommier[modifier | modifier le wikicode]

« Le 17 novembre 1794, au matin, sur la Montagne-Noire, s’étant retiré pour déjeûner sur le revers intérieur du piton dans un petit enclos derrière un mur de pierres sèches, un obus, après avoir ricoché, l’atteint en pleine poitrine : il tomba mort, en pleine gloire, sans proférer une parole[101]. »
— Hildevert-Adolphe Lara, Contribution de la Guadeloupe à la pensée française[102].

« Le territoire de Gênes a été le théâtre d’un crime dont l’histoire de l’Angleterre peut seule offrir un exemple. Des vaisseaux de cette nation, joints à des vaisseaux français livrés par les traiîtres de Toulon, sont entrés dans le port de Gênes ; aussitôt les scélérats qui les montoient, Anglois et Français rebelles, se sont emparés des bâtimens de la République qui étoient dans ce port sous la sauve-garde du droit des gens ; & tous les Français qui s’y trouvoient ont été égorgés. Qu’il est lâche ce Sénat de Gênes, qui n’est pas mort tout entier pour prévenir ou pour venger cet outrage, qui a pu trahir à-la-fois l’honneur, le peuple génois & l’humanité entière[103] ! »
— Maximilien de Robespierre.- Rapport sur la situation politique de la république à la Séance du 27 brumaire an II (17 novembre 1793)[104]

Alexandre Dumas, pères & fils[modifier | modifier le wikicode]

Alexandre Dumas, pères & fils

Biographie de Alexandre Dumas

E[modifier | modifier le wikicode]

Luca Pacioli, De divina proportione, Letter E.jpg

Echecs (jeu)[modifier | modifier le wikicode]

  • Michel Pastoureau (historien du Moyen Âge).- Les échecs à 17:35 in Les Chevaliers de la Table Ronde : Anthropologie d’une société imaginaire, 5 novembre 2015.
  • Repères autour du jeu d'échecs, Bnf.
  • Torsten Hiltmann, directeur de publication.- Les 'autres' rois: Études sur la royauté comme notion hiérarchique dans la société au bas Moyen Âge et au début de l'époque moderne, Oldenbourg Verlag, 7 juillet 2010 - 174 pages, (notice BnF no FRBNF42248916q). Cf. Les "autres rois", Journée d'étude, Calenda, mercredi 21 mars 2007.
  • Luc Bourgeois.- Les échecs médiévaux : jeu des élites, jeux de couleurs, <halshs-00821969v1>.

Eco, Umberto[modifier | modifier le wikicode]

Le nom de la rose par Umberto Eco[modifier | modifier le wikicode]

Umberto Eco
Abbaye Saint-Michel-de-la-Cluse sur le mont Pirchiriano, Piémont, Italie dont s'inspira Umberto Eco.
Map of the labyrinth (library) described in Umberto Eco novel's The Name of the Rose.
William Girometti.- "Le Nom de la rose, hommage au roman de Umberto Eco, 1982.
1980 - Umberto Eco.- Il nome della rosa
1981 - Prix Strega
1982 - Le Nom de la rose, Traduction en français par Jean-Noël Schifano, Paris, Grasset, Le roman a été augmenté d'une Apostille traduite par M. Bouzaher.
1982 - Prix Médicis étranger 
1983 - The Name of the Rose, Traduction en anglais par William Weaver
1986 - Adapté au cinéma sous le même titre par Jean-Jacques Annaud, avec Sean Connery et Christian Slater.

Economie sous la Révolution française[modifier | modifier le wikicode]

Le droit de propriété en révolution[modifier | modifier le wikicode]

  • 2008 - Judith A. Miller (trad. Sophie Bond et Philippe Minard), Des contrats sous tension : rétablir la propriété après la Terreur (ISSN 0003-4436 et 1952-403X, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Edit-a-thon[modifier | modifier le wikicode]

Quai Branly[modifier | modifier le wikicode]

Edit-a-thon du 11 mars 2017, événement du Mois de la contribution francophone 2017
Prise de contact à propos du projet Raynal.- Histoire des 2 Indes, 1780
Travail avec Varmin sur Wikidata,
Découverte de Sacagawea
Varmin a bien reçu le poster de la photo de 2014

Économie & Economistes[modifier | modifier le wikicode]

Economie de l’énergie[modifier | modifier le wikicode]

Les Servitudes de la puissance
  • 1986 - Jean-Claude Debeir, Jean-Paul Deléage, Daniel Hémery, Les Servitudes de la puissance : une histoire de l'énergie, Flammarion, Paris,
    • 1986 - Jean-Claude Debeir, Jean-Paul Deléage et Daniel Hémery, Les Servitudes de la puissance : Une histoire de l'énergie, 1986, Paris, Flammarion (ISBN 2-08-211163-6, notice BnF no FRBNF34879205)Voir et modifier les données sur Wikidata
    • 1986 - Jean-Claude Debeir, Jean-Paul Deleage, Daniel Hemery, Les Servitudes de la puissance, une histoire de l'énergie, compte-rendu, 1986 (ISSN 0035-2624 et 2271-7005, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
    • 1989 - (de) Prometheus auf der Titanic : Geschichte der Energiesysteme, 1989 (trad. Siglinde Summerer et Gerda Kurz), Paris, New York et Francfort-sur-le-Main, Fondation Maison des sciences de l'homme (ISBN 2-7351-0326-9, notice BnF no FRBNF35064610)Voir et modifier les données sur Wikidata
    • 2013 - Jean-Claude Debeir, Jean-Paul Deléage et Daniel Hémery, Une histoire de l'énergie : les servitudes de la puissance, Flammarion (ISBN 978-2-08-129361-8, OCLC 862951546, notice BnF no FRBNF43576215)Voir et modifier les données sur Wikidata
    • 2014 (février) - Les servitudes de la puissance : conflits de classe autour de l'énergie (DOI 10.3917/ECOPO.049.0011, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
    • 2014 - Jean-Paul Deléage (dir.), Les servitudes de la puissance : conflits énergétiques, Paris, Presses de Sciences Po, 191  p. (ISBN 978-2-7246-3353-5, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
    • 2015 (8 janvier) - Martin Denoun et Jean-Paul Deléage, Les servitudes de la puissance : conflits énergétiques. Compte-rendu de lecture (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
    • Recherche BnF

Économie coloniale[modifier | modifier le wikicode]

Journal des économistes : revue de la science économique et de la statistique
"Journal des économistes revue de la science économique et de la statistique"
<https://fr.wikipedia.org/wiki/Journal_des_%C3%A9conomistes>
L'A.O.F. économique. Organe de défense des intérêts coloniaux et de liaison avec la métropole, Numérotation : 1937 
<https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32680250f>.
Journal des économistes: revue de la science économique et de la statistique, Presses universitaires de France, 1854
<https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32680250f>

Économie de la Guerre[modifier | modifier le wikicode]

Économie de la paix[modifier | modifier le wikicode]

John Kenneth Galbraith
* 2006 - Jacques Fontanel et Fanny Coulomb, J.K. Galbraith, économiste de la paix (ISSN 1267-4982 et 1965-0256, DOI 10.3917/INNO.023.0217, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata,  

Economie sociale[modifier | modifier le wikicode]

  • 1857 - Société internationale des études pratiques d'économie sociale, Frédéric Le Play, Les Ouvriers des deux mondes : études sur les travaux, la vie domestique et la condition morale des populations ouvrières des diverses contrées et sur les rapports qui les unissent aux autres classes
  1. "Esclavage"
  2. Colonie
  3. "Antilles
  4. Guyane
  5. 1862 / p.189 : Dans sa dernière session, le conseil général de la Martinique réclamait en ces termes contre les inconvénients d'un pareil système « La colonie de la Martinique, terre française, et jalouse d'être reconnue pour telle par la mère patrie, demande à être traitée comme un département de la France pour les tarifs du commerce
  6. 1862 / Réunion
    Monographie : N° 31: MULATRE AFFRANCHI DE L'ILE DE LA RÉUNION (Océan indien), par M. L. Simonin, ingénieur civil des mines

1834 - Émile-Victor Foucart, Éléments de droit public et administratif[modifier | modifier le wikicode]

  • 1834 - Émile-Victor Foucart, Éléments de droit public et administratif, ou Exposé méthodique des principes du droit public positif, Volume I 1839, Paris, Videcoq (notice BnF no FRBNF30452165, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata, Émile-Victor Foucart.- Éléments du droit public et administratif: ou exposition méthodique des principes du droit public positif : avec l'indication des lois à l'appui, suivis d'un appendice contenant le texte des principales lois et ordonnances de droit public

Recherche avec Gallica

  • 1834 - Émile-Victor Foucart, Éléments de droit public et administratif,
p.21 : par un effet plus immédiat encore, la femme placée dans un état d'infériorité , et trop souvent traitée comme la première des esclaves, reprit sa place d'épouse et de mère, et la famille fut retrouvée
p.48 : Lorsque des milliers d'esclaves passaient toute leur vie à cultiver la terre , à exercer les arts industriels pour le compte de quelques hommes libres, ceux-ci pouvaient consacrer tout leur temps à perfectionner leur intelligence et à s'occuper des affaires publiques(...)toutes les dissensions qni s'élevaient entre eux devaient céder facilement devant l'intérêt toujours pressant de conserver leur pouvoir sur la partie esclave de la société(...)
p.121 : Le meurtre d'un esclave est payé 20, 30 ou(...) 40 solides, selon la province et selon les talents de l'esclave
p.203 : sur les esclaves, des prescriptions d'une barbarie révoltante(...)et l'un des plus grands philosophes de l'antiquité, Aristote , reconnaissait deux natures dans les hommes, l'une libre et l'autre esclave 
p.205 : aujourd'hui en vigueur. — Des ordonnances du 12 juillet 1832, 29 avril 1836, déterminent la forme de l'affranchissement des esclaves dans les colonies
p.212 : Liberté de la personne. — Affranchissement des esclaves amenés en France. \ 98
p.213 : 1 , n° 6 , et sitôt qu'un esclave a atteint les marches d'icelui, il est affranchi. — Aujourd'hui que l'esclavage est entièrement aboli parmi nous, ajoute(...) Laurière son commentateur, tout esclave est libre dès le moment qu'il a mis le pied dans le royaume (2(...)
p.214 : tout esclave qui est amené ou envoyé en France par son maître, sans l'accomplissement de cette formalité, devient libre de plein droit, à compter de son débarquement dans la métropole , et reçoit en conséquence un titre de liberté(...)Cette disposition a été déclarée applicable à tous les anciens esclaves de l'un et de l'autre sexe, non encore légalement affranchis, qui se trouvaient sur le territoire continental de la France(...)
p.402 : Si l'Eglise ne peut sans de graves inconvénients être la dominatrice ou l'esclave de l'Etat, elle peut sans danger pour elle en vivre complètement séparée : c'était la situation du christianisme avant Constantin(...)
* 1843 - Émile Victor Foucart.- Éléments de droit public et administratif: ou exposition méthodique des principes du droit public positif avec l'indication des lois a l'appui : suivis d'un appendice contenant le texte des principales lois et ordonnances de droit public, Videcoq, Tome Premier, Tome premier, 1843 - 788 pages
* résultats pour "Esclave"

* 1843 - Émile Victor Foucart.- Éléments de droit public et administratif, Troisième édition, volume III 1843. 1 résultat pour esclave :

« Esclavage Aboli par le christianisme dans l'ancien monde 219 - Esclavage dans les colonies 219 - Affranchissement de plein droit d un esclave amené en France 219. »

* 1850 - Emile Victor Foucart.- Éléments du droit public et administratif: ou exposition méthodique des principes du droit public positif : avec l'indicat