Leçons de niveau 13

Recherche:Morts 14-18/2015-2016

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Morts 14-18

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Morts de septembre 1915 à août 1916


« Quelle connerie la guerre ! » : 2013-14 ; 2014-15 ; 2015-16 ; 2016-17 ; 2017-18 ; 2018-19


Alignements de tombes de la nécropole de Douaumont, photo prise lors d'une sortie scolaire de février 2013 sur le champs de bataille de Verdun (Meuse).

Les séances de l'année scolaire 2015-2016 sont consacrées à la période de début septembre 1915 à fin août 1916.

→ Articles connexes à utiliser : bataille de Champagne, bataille de Verdun et bataille de la Somme.

Travail à faire[modifier | modifier le wikicode]

Début d’un principe


Fin du principe


Première étape : la base des « morts pour la France » permet de trouver le nom complet (avec le deuxième voir troisième prénoms pour éviter les homonymes), la fiche fournissant la date et le lieu de naissance, la classe (année des 20 ans, année du recensement avant de faire son service militaire), le numéro matricule lors du recrutement, le grade, l'unité, ainsi que la date et le lieu de décès.

Deuxième étape : à partir de la classe et du numéro matricule, les registres de matricules de Versailles (si il est du département, sinon il faut consulter les archives d'un autre département, en espérant qu’elles soient en ligne...) fournissent les identités des parents, une description physique, le métier et un récit des affectations.

Troisième étape : avec les noms de l'unité d'affectation (régiment ou bataillon), une recherche sur Wikipédia donne le lieu de casernement et les différents opérations (on peut consulter aussi le journal de marche de l'unité sur le site mémoire des hommes).

Pour d'autres sources (par exemple le recensement), cf. Recherche:Morts_14-18#Sources.

Éléments à rechercher (si possible) :

  • nom complet (pour éviter les homonymes), date et lieu de naissance ;
  • lieu de domicile (si possible la rue), membres de la famille, travail dans le civil ;
  • dates d'incorporation (début du service militaire) et/ou de mobilisation, classe (année des 20 ans) ;
  • régiment, lieu(x) de casernement, corps d'armée d'affectation, grade, opérations pendant la guerre ;
  • date et lieu de décès, type de décès, lors de quelle bataille, âge au décès et lieu de sépulture.

Pour les sources, cf. Recherche:Morts_14-18#Sources.

Morts[modifier | modifier le wikicode]

Gaëtan ANTONUGGI[modifier | modifier le wikicode]

Recherches réalisées par Agathe et Nora (1re S 3) en janvier 2015

Gaëtan ANTONUGGI, né le 18 mai 1891 à Paris dans le 17e arrondissement. Caporal au 107e régiment d'infanterie, mort le 5 septembre 1915 suite à ses blessures. Son corps est enterré au cimetière de Habarcq, dans le Pas-de-Calais, tandis que son nom est inscrit parmi la liste des « morts pour la France ».

Alexandre BOUTET[modifier | modifier le wikicode]

Alexandre Désiré BOUTET, soldat au 290e régiment d'infanterie, mort le 19 septembre 1915 à Rivière (dans le Pas-de-Calais).

Victor EVRARD[modifier | modifier le wikicode]

Victor François EVRARD, mort le 22 septembre 1915 à Souchez (Pas-de-Calais).

Jacques BERNAUER[modifier | modifier le wikicode]

Recherches réalisées par Cece (1re ES 4) en novembre 2015

Jacques BERNAUER est né le 17 octobre 1883 à Paris. Il fait partie de la classe 1903, ce qui signifie qu’il a eu 20 ans en 1903 et qu’il commence son service militaire cette année là. Il fût affecté au moment de la mobilisation d'août 1914 au sein du 346e régiment d'infanterie (c'est-à-dire un régiment composé de réservistes), comme soldat de 2e classe. Son numéro de matricule au recrutement était le 3600.

Sur la période du 22 au 23 septembre 1914, les 346e et 356e régiments d'infanterie ont attaqué le village de Lironville, dans la Meurthe-et-Moselle. Pendant deux jours, les différents bataillons se sont succédé lors des attaques pour récupérer Lironville. À la fin de ces deux jours de combat, les pertes s'élèvèrent à 760 hommes. Selon le soldat responsable du journal des marches et opérations, « ces pertes du 346e témoignent de l'acharnement du combat. » Le 23 septembre 1914, Jacques Bernauer a succombé de ses blessures à Lironville.

Jacques n’est pas natif de Croissy-sur-Seine, il habitait Bagnolet. Mais sa famille a dû s'installer à Croissy vers la fin de la guerre, et payer pour l'inscription de son nom sur le monument aux morts de la commune.

Louis MISTIGRY[modifier | modifier le wikicode]

Recherches réalisées par Jeanne et Marie (1re ES 4) en novembre 2016

Louis Eugène Marcel MISTIGRY est né le 22 septembre 1892 dans les Yvelines à Chatou. De la classe 1912, il s'engage volontairement en 1913, avec le matricule 5568 lors de son recrutement à Versailles. Il reçoit le grade de caporal dans le 68e régiment d'infanterie. Il est mort le 25 septembre 1915 à Wailly (Pas-de-Calais).

JMO du 28e RI : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/ark:/40699/e005279f2e10334c/5279f2e21902c

Henry CHABLE[modifier | modifier le wikicode]

Henry CHABLE, né au Royaume-Uni, soldat au 2e régiment de marche du 2e étranger, mort le 25 septembre 1915. 2e régiment de marche du 2e étranger.

Gaston CHAUVELIN[modifier | modifier le wikicode]

Recherches réalisées par Les Loubards (1re ES 4)

Gaston Joseph Pierre CHAUVELIN est né le 31 janvier 1886 à Paris dans le 8e arrondissement et vivait au Vésinet, avenue du Belloy. Cet homme mesurait 1 m 70, avait les cheveux et sourcils châtains, les yeux gris, la bouche moyenne, le nez fort et le visage ovale.

Le soldat Gaston CHAUVELIN était soldat de 2e classe dans le 53e régiment d'infanterie colonial (53e RIC). Il fut recruté au bureau de recrutement de Versailles, canton de Saint-Germain. Il s'engagea volontairement pour 3 ans.

Il fut porté disparu en août 1915 à Souain (Marne), puis fut déclaré décédé le 25 septembre 1915 par le jugement du tribunal de Versailles en date du 1er février 1921.

  1. REDIRECTION MEMOIRE DES HOMMES ²[1]

Georges PIERRE[modifier | modifier le wikicode]

Georges Auguste PIERRE, mort le 25 septembre 1915 à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais).

Henri REIGNOUX[modifier | modifier le wikicode]

Henri Louis REIGNOUX, mort le 25 septembre 1915 à Massignes (Marne).

Georges RAY[modifier | modifier le wikicode]

Recherches réalisées par Laré Demonku (1re ES 4) en novembre 2015

Georges Honoré RAY est le fils de Jules Louis et de Blanche Léontine Marie, né le 17 juin 1896 à Chatou (dans le département de la Seine-et-Marne) et mort à l'âge de 20 ans le 25 septembre 1915 à Baconnes (dans la Marne). Il appartenait au 101e régiment d'infanterie (101e RI). Georges avait un visage long, les cheveux brun, les yeux marrons, un nez long et un front vertical. Il mesurait environ un mètre 68.

Il a été déclaré mort le 29 juin 1918 par le tribunal de Versailles, car il a été porté disparu jusqu'à ce jour. Il repose aujourd’hui à la nécropole nationale d'Aubérive, sous le numéro de sépulture 2114 où il repose seul. Il fait partie des « morts pour la France » dont les noms sont affichés sur le monument aux morts de Chatou.

Adrien MASSON[modifier | modifier le wikicode]

Recherches réalisées par adri LA POUC(1re ES 4) en novembre 2015

Adrien Jules MASSON est né le 12 mai 1889 à Croissy-sur-Seine. Il était de la classe 1905, c'est-à-dire qu'il a eu 20 ans en 1883. Son numéro de matricule était le 2015. Il est « mort pour la France » le 25 septembre 1915 à Massignes, déclaré « tué à l'ennemi ». Il était 2e classe au 23e régiment d'infanterie coloniale (23e RIC).

Maurice BLANCHARD[modifier | modifier le wikicode]

Recherches réalisées par Team Maurice (1re ES 4) en novembre 2015

Maurice Félix BLANCHARD, caporal fourrier au 21e régiment d'infanterie colonial (21e RIC), né le 10 avril 1889 à Croissy-sur-Seine. Il est le mort le 25 septembre 1915 (à Massiges, Marne). Fils de Félix BLANCHARD et de Berthe Marie PORTAT domiciliés à Croissy-sur-Seine. Physiquement il était châtain, avait les yeux marron clair, avait un front moyen, un nez droit, une bouche moyenne, un menton rond et un visage ovale. Il mesurait 1 mètre 69.

Il a été « tué à l'ennemi ». Son matricule de recrutement est le 2779. Il est incorporé le 4 octobre 1910, à l'âge de 21 ans, au 69e régiment d'infanterie et immatriculé sous le n° 3613. Arrivé au corps et soldat de 2e classe le 4 octobre 1910. Envoyé dans la disponibilité le 25 septembre 1912 puis passé dans la réserve de l'armée active le 1er octobre 1912. Il a été rappelé à l'activité par suite de mobilisation générale du 1er août 1914, arrivé le 3 août 1914 au 21e régiment d'infanterie coloniale. Il a été par la suite nommé caporal le 24 février 1915, puis nommé caporal fourrier le 16 mai 1915.

Louis BISSOLATI[modifier | modifier le wikicode]

Louis Charles BISSOLATI, soldat au 21e RIC, mort le 25 septembre 1915 à Massiges (Marne).

Yves COCHEREL[modifier | modifier le wikicode]

Recherches réalisées par Cloclo et Clacla (1re ES 2) en novembre 2018

Yves COCHEREL est né le 29 juillet 1882 à Croissy-sur-Seine ; il a les cheveux et les sourcils châtains, les yeux bleus, le front moyen et couvert, nez et bouche moyen, visage rond. Il est mort le 26 septembre 1915 dans le Pas-de-Calais, « tué à l'ennemi ». Il est incorporé le 16 novembre 1904 dans le 6èe régiment d'infanterie et immatriculé sous le numéro 5959, c'est un soldat de 2e classe. Il a reçu un certificat de bonne conduite. Le 1er octobre 1906, il est affecté au régiment d'infanterie de Falaise-Paris. Condamné le 2 février 1911 par le jugement contradictoire du tribunal conseil de Versailles à six jours de prison et 5 francs d'amende, pour outrage aux agents et ivresse.

Adrien BONNET[modifier | modifier le wikicode]

Recherches réalisées par ViCha (1re ES 4) en novembre 2015

Adrien Eugène BONNET est né le 8 décembre 1880 à Croissy-sur-Seine dans le département de la Seine-et-Oise. Adrien BONNET avait des yeux gris vert, un nez moyen, une bouche moyenne, un visage ovale et un menton à fossette. Il mesurait un mètre 65. Il était affecté au 3e escadron du train des équipages lors de son service militaire. En tant que réserviste, il était membre du 20e escadron du train des équipages à Versailles puis il est muté dans le 20e bataillon de chasseurs à pied. Il décède le 28 septembre 1915 à Givenchy-en-Gohelle. Il est annoncé comme mort à sa famille le 28 avril 1916.

François CRAUSER[modifier | modifier le wikicode]

Recherches réalisées par QU , Cam-Cam et Clém (1re ES 4) en novembre 2015

François Ernest CRAUSER, Sapeur (militaire) au 1er régiment du génie, mort le 28 septembre 1915 au nord de Massiges (Marne).

François Crauser Ernest est né le 25 février 1883 au Vésinet, dans le département de Seine-et-Oise. Il était le fils de Jean Pierre Pernault et de Lavigne Marie Josephe Elisabeth. Il était surnommé Georges par ses camarades. François Crauser, avant d’être appelé au combat, était cordonnier. François Crauser mesurait un mètre 83, il avait un visage ovale, un menton rouet, le front couvert, une bouche de taille moyenne, un nez fort, des yeux gris avec les cheveux bruns et les sourcils noires.

Il a été recruté à Versailles, son numéro de matricule était le 2337. Il a été ajourné un an en 1904 et en 1905 et il a été bon pour les services auxiliaires en 1906 réservés aux personnes possédant des faiblesses. François a été rappelé à l'activité par suite de la mobilisation générale le 1er août et est arrivé dans son régiment le 3 août 1914. En septembre 1915, la bataille de Champagne fut un vrai carnage. Là bas, François creusait (jeu de mot avec son nom de famille) entre autre des tranchées, coupaient les barbelés... François Creuset avait pour grade sapeur (équivalents de simple soldat) dans le premier régiment du génie français.

Lors de l'offensive de Champagne, François est mort le 28 septembre 1915 au nord de Massiges.

Louis CAUBIT[modifier | modifier le wikicode]

Recherches réalisées par DEMSKO 2.0 & SAAD LA MENACE & JB2O (1re ES 4) en novembre 2015

Louis Jean Robert CAUBIT, brigadier au 12e régiment de cuirassiers, née le 4 janvier 1887. Il avait les yeux gris, les sourcils châtains, un front étroit, une bouche moyenne, un visage ovale, un menton rond et mesurait 1m75. Il est déclaré décédé le 29 septembre 1915 dans la Marne (département français) par le jugement du tribunal de Versailles le 21 janvier 1921. Son numéro de matricule, lors de son recrutement, était le 2563. Il est « mort pour la France », déclaré tué par l'ennemi.

René BOUDVILLAIN[modifier | modifier le wikicode]

René Hubert BOUDVILLAIN, soldat au 282e RI, mort le 29 septembre 1915 (à Souchez, Pas-de-Calais).

Robert LECHARD[modifier | modifier le wikicode]

Robert Louis LECHARD, mort le 1er octobre 1915 à Vimy (Pas-de-Calais)

Joseph DARNAY[modifier | modifier le wikicode]

Joseph DARNAY, soldat au 41e RIC, mort le 2 octobre 1915 à Souchez (Pas-de-Calais)

Léon BERSON[modifier | modifier le wikicode]

Léon Alexandre BERSON, caporal au 43e RIC, mort le 3 octobre 1915 (à Givenchy-en-Gohelle).

André KNODERER[modifier | modifier le wikicode]

André Georges KNODERER, canonnier au 17e régiment d'artillerie, mort le 7 octobre 1915 en mer Ionienne sur le vapeur Amiral Hamelin.

Paul CAMILLE[modifier | modifier le wikicode]

Paul Marie Joseph CAMILLE, mort le 8 octobre 1915 à Auroy.

Hippolyte BÉHURET[modifier | modifier le wikicode]

Recherches réalisées par Arnaud et La Portos (1re ES 4) en novembre 2015

Hippolyte Augustin BÉHURET est né le 20 janvier 1880 à Montesson et il est mort le 8 octobre 1915 à Virginy (dans la Marne). Cet homme fut nommé caporal le 11 février 1915, et il est affecté au 21e régiment d'infanterie coloniale (21e RIC) à Évreux ; il a été recruté à Versailles. Hippolyte a des cheveux châtains, ses yeux sont gris-verts. Son visage est ovale et il mesure un mètre 76. Il est l'enfant d'Hipollyte et de Berker Rosalie, il a été tiré au sort dans le canton de Saint-Germain-en-Laye afin de faire son service militaire. Il fut rappelé à l'activité par suite de mobilisation générale le 3 août 1914 Béhuret monta en grade : il passa de soldat de 2e classe à soldat de 1re classe. Son numéro de matricule est le 1116 et il appartient à la classe 1900[1].

Jean COURNON[modifier | modifier le wikicode]

Jean Edmond Adrien COURNON, caporal au 224e RI, mort le 8 octobre 1915 à Tahure (Marne)

Edmond DUVAL[modifier | modifier le wikicode]

Edmond DUVAL, a 2e classe au 82e RI, mort le 26 octobre 1915.

Maurice GUIMARD[modifier | modifier le wikicode]

Maurice Ferdinand GUIMARD, mort le 2 novembre 1915 à Moulins (Allier)

Louis PIQUE[modifier | modifier le wikicode]

Louis Henri PIQUE, mort le 9 novembre 1915 à Souchez (Pas-de-Calais)

Adolphe CORDONNAIRE[modifier | modifier le wikicode]

Adolphe CORDONNAIRE, soldat au 23e Régiment d'infanterie territorial, mort de maladie le 9 novembre 1915 à Saint-Germain-en-Laye.

Edmond CLÉNET[modifier | modifier le wikicode]

Edmond Henri CLÉNET, soldat au 43e régiment d'infanterie de marine, mort le 16 novembre 1915.

Alexandre LEVANNEUR[modifier | modifier le wikicode]

Alexandre LEVANNEUR, sergent au 18e RIT, mort le 13 novembre (ou octobre ?) 1915 à Souain (Marne).

Paul BONLEU[modifier | modifier le wikicode]

Paul Louis BONLEU, sergent au 22e RIC, mort à Éclusier (Somme).

Louis GAY[modifier | modifier le wikicode]

Louis Paul GAY, mort le 27 novembre 1915 à Nieuport (Belgique)

Henri MATHERON[modifier | modifier le wikicode]

Henri MATHERON, mort le 31 décembre 1915 à Montdidier (Somme)

Adrien HARMANT[modifier | modifier le wikicode]

Adrien Paul HARMANT, mort le 24 janvier 1916 à Nieuport (Belgique)

Eugène NOEL[modifier | modifier le wikicode]

Eugène NOEL, mort le 13 février 1916 à Souain-Perthes-lès-Hurlus (Marne)

Émile CINET[modifier | modifier le wikicode]

Recherches réalisées par les bitchs (1re ES 4) en novembre 2015

Émile CINET, fils de François et de Marie CINET, né le 12 juin 1897 à Miraumont (Somme) et mort le 24 juin 1916 aux Épargnes (Meuse) à l'âge de 19 ans, il fût tué à l'ennemi. Il s'était engagé volontairement. Sa classe de mobilisation était en 1916. Il n'a présenté aucunes blessures lors de la guerre jusqu'à sa mort, et il n'a pas été condamné pendant la guerre. Il était 3e classe au 13e régiment d'infanterie dés le 24 février 1915. Son numéro de matricule de recrutement était 346 et au sein de l'infanterie était 7828. Il mesurait 1 mètres 69, avaient les cheveux châtain et les yeux marron. Sa profession d'origine était menuisier. Suite à la campagne menée contre l'Allemagne, il mourut et reçu après sa mort la médaille militaire.

André BAUJARD[modifier | modifier le wikicode]

André Pierre Pascal BAUJARD, soldat au 164e RI, mort le 22 février 1916 (Meuse).

Henri BESNARD[modifier | modifier le wikicode]

Recherches réalisées par les guisterlouz (1re S 3) en janvier 2015

Henri Marie Théodore BESNARD, fils de Théodore Felix Auguste et de Ferrand Esther Marthe, est né en 1881 à Chatou dans le département de la Seine-et-Oise (correspondant aux actuelles Yvelines). Il est fruitier de sa profession. Physiquement, il est châtain, il a les yeux bleus, le front ordinaire, un nez et une bouche moyenne, un menton rond et, enfin, un visage ovale. Il mesure un mètre 64.

Il commence son service militaire en 1901 (il fait donc partie de la classe 1901), recruté à Versailles avec le matricule 2967. Ayant une hernie inguinale droite, il est simplement considéré bon pour les services auxiliaires (mais pas assez bon pour le service actif à cause de son handicap). Pourtant lorsqu’il est rappelé à l'activité lors de la mobilisation générale de 1914, il est affecté au 24e régiment d'infanterie, au 2e bataillon caserné à Bernay (dans l’Eure) dès le 2 août 1914. Au début de la guerre, il est âgé de 33 ans et a le grade de soldat de seconde classe. Au régiment, son matricule est le 18953.

Dans le cadre de la mobilisation de 1914, le régiment quitte ses casernes le 6 août pour prendre le train. Faisant partie du 3e corps d'armée, le régiment est envoyé dans les Ardennes, puis sur la Sambre en Belgique, où il est engagé face aux forces allemandes le 22 août 1914 lors de la bataille de Charleroi. Pendant la retraite qui suit, le régiment est de nouveau engagé lors de la bataille de Guise et la bataille de la Marne. En mai 1915, le régiment participe au sein du 21e corps à la bataille d'Artois à Aix-Noulette.

Le 22 février 1916, Henri décède à Hangest-en-Santerre dans le département de la Somme. Les causes de sa mort restent cependant incertaines : il est sans doute mort suite à des blessures de guerre ou peut-être serait-il mort parce qu’il a été gazé. En effet, ce 22 février 1916 le régiment subit une attaque allemande aux gaz. Ce jour-là, deux cent autres hommes se retrouvent au poste de secours.

Louis CHAUVON[modifier | modifier le wikicode]

Louis François CHAUVON, sergent au 21e régiment d'infanterie, mort le 12 mars 1916.

Jean DUEGOU[modifier | modifier le wikicode]

Recherches réalisées par WéMa (1re ES 4) en novembre 2015

Jean DUEGOU, 2e classe au 61e BCP, mort le 16 mars 1916 (à Verdun)

Jean DUEGOU né le 20 janvier 1885 au Vésinet en Seine-et-Oise (aujourd'hui en Yvelines). Il fût appelé à ses 20 ans et recensé en 1907 à Paris. Il a était soldat de 2e classe. Il meurt pour la France le 16 mars 1916 à Verdun, d'une blessure de guerre. Il faisait partie du 61e bataillon de chasseurs à pied. Son numéro de matricule au corps était 06678, et celui du recrutement était 3684.

Le 14 mars 1916, le 61e bataillon de chasseurs à pied arrive au fort de Tavane près de Verdun, où il subit ses premiers bombardements d'obus et par conséquent ses premiers morts. Le 16 mars 1916 Jean DUEGOU trouva la mort sous ces bombardements.

Sébastien MADELIN[modifier | modifier le wikicode]

Sébastien Marie Jean MADELIN, mort le 1er avril 1916 à Warvillers (Somme)

Léon DEBEAUPUIS[modifier | modifier le wikicode]

Léon Alphonse Bernard DEBEAUPUIS, mort le 7 avril 1916 à Avocourt (Meuse)

Henri FELPIN[modifier | modifier le wikicode]

Henri-Julien-Joseph FELPIN, sous-lieutenant au 74e régiment d'infanterie, est né le 14 juillet 1891 dans le 14e arrondissement de Paris. Ses parents se nommaient Jules Armand et Jeanne Joséphine Dumas, et habitaient dans la commune du Vésinet, au 13 rue de la Meule.

Il est décédé le 12 avril 1916 pendant la bataille de Verdun, dans la zone entre les forts de Vaux et Douaumont, dans le département de la Meuse[2]. Ce jeune homme, blond au yeux bleu, ayant un visage ovale, qui mesurait 1m65, était employé de commune. Son numéro matricule lors de son recrutement au corps était 2965. Il est maintenant enterré dans une tombe individuelle à la nécropole nationale de Douaumont dans la Meuse.

C'était un engagé volontaire pour trois ans, le 20 octobre 1909 à la mairie de Limoges au titre du 21e régiment de chasseurs à cheval. Il est remis brigadier sur sa demande le 20 septembre 1912.

Il a eu le certificat de bonne conduite accordé et obtenu de la Commission du Corps. Il a ensuite obtenu le certificat d'aptitude à l'emploi de chef de peloton le 18 septembre 1912. Passé dans la réserve de l'armée active le 20 octobre 1912, il est rappelé à l'activité suite à une grande mobilisation et est nommé sous-lieutenant à titre temporaire et affecté au 74e régiment[3],[4].

Lucien BISSOLATI[modifier | modifier le wikicode]

Lucien Étienne BISSOLATI, soldat au 418e régiment d'infanterie, mort le 20 avril 1916 (au bois d'Avocourt, Meuse).

Maurice SENOYER[modifier | modifier le wikicode]

Recherches réalisées par Féfé et Chlochlo (1re ES 4) en novembre 2015

Maurice SENOYER est né le 23 septembre 1887 à Chatoux en ex Seine-et-Oise. Il a été recruté au bureau de recrutement de Versailles en 1907. Il a été nommé caporal au 41e régiment d'infanterie coloniale le 14 octobre 1915. Son numéro de matricule était le 2578. Il est mort le 23 avril 1916 dans la Meuse (nécropole de Haudromont), tué par l'ennemi. Il est ajourné au service de 1908 il l'effectue donc en 1909. Fils d'Hipppolite SENOYER et d'Angeline COSSET, il était télégraphiste. C'était un petit homme d'un mètre 61. Il avait les cheveux châtains foncés, les yeux gris, le nez fort, la bouche moyenne, le menton a fossette, le front petit et le visage ovale. Il habitait rue de Saint-Germain à Chatou.

Joseph ENGELHARD[modifier | modifier le wikicode]

Joseph Raoul ENGELHARD, mort le 9 mai 1916 au Vésinet (Seine-et-Oise)

Georges MARTAIS[modifier | modifier le wikicode]

Georges Blaise MARTAIS, mort le 1er juin 1916 à Douaumont (Meuse)

Eugène RATEAU[modifier | modifier le wikicode]

Recherches réalisées par Vivizerahdlastreetduturfu et clemclemdu78izioklmlabanlieue (1re ES 4) en novembre 2015

Eugène RATEAU, caporal au 5e régiment d'infanterie, il est mort le 1er juin 1916 à Fleury-devant-Douaumont dans la Meuse (il est enterré dans la nécropole de Douaumont).

Eugène RATEAU est né le 8 janvier 1889 à Chatou dans le département de Seine-et-Oise (actuel département des Yvelines). Il a les yeux gris-bleus et les cheveux châtains, il mesure un mètre 70. Il est le fils de Louis Auguste et de Caroline Désirée Desfontaines. Il était maçon. Il a fait son service militaire en 1909 (numéro matricule 5469) et a été incorporé au 37e régiment le 11 octobre 1910 et est considéré comme un réserviste durant la guerre; il fait partie de la Réserve militaire. Il a été classé soldat en 1911, le 1er octobre 1912 il passe dans la réserve de l'armée active. Il a été rappelé a l'activité par suite de mobilisation générale et arrive au 5e régiment d'infanterie le 2 aout 1914 et nommé caporal le 11 octobre 1915. Il est mort tué au combat le 1er juin 1916.

Robert DUVAL[modifier | modifier le wikicode]

Robert Marcel DUVAL, mort le 12 juin 1916 à Baleicourt (Meuse)

Émile BRUNET[modifier | modifier le wikicode]

Recherches réalisées par Tartuk (1re ES 4)

Émile Louis BRUNET, matricule: 4705, née le 11 septembre 1893 au Vésinet, département de Seine-et-Oise. Il avait les cheveux châtains clairs, les yeux marrons clair, un front moyen, un nez moyen, un visage lourd, une petite bouche, des lèvres moyennes et un teint mat. Il faisait un mètre 64. Il était employé de commerce. Son père s'appelait Maurice Léon et sa mère, Marie Chalumeau.

Soldat au 39e régiment d'infanterie, il est mort le 14 juin 1916 à Verdun.

Incorporé à partir du 4 septembre 1914. Arrivé au corps le 4 septembre 1914, il passe soldat de deuxième classe le 21e jour. Tué à l'ennemi le 14 juin 1916 devant Verdun (Meure) et déclaré « mort pour la France »[5].

Auguste EYL[modifier | modifier le wikicode]

Auguste EYL, mort le 1er juillet 1916 à Maricourt (Somme)

Alexandre BOUILLET[modifier | modifier le wikicode]

Alexandre BOUILLET, marsouin au 23e régiment d'infanterie coloniale, mort le 2 juillet 1916 à Dompierre-Becquincourt (Somme).

Camille PERRET[modifier | modifier le wikicode]

Camille Philippe Léon PERRET, mort le 12 juillet 1916 à Faucaucourt (Somme)

Charles RIEUL[modifier | modifier le wikicode]

Charles Jean RIEUL, mort le 13 juillet 1916 à Belleray (Meuse)

Messire ROUVEL[modifier | modifier le wikicode]

Messire Oscar ROUVEL, mort le 23 juillet 1916 à Marcelcave (Somme)

Théodore CIMON[modifier | modifier le wikicode]

Recherches réalisées par Marion et Marianne (1re ES 4) en novembre 2015

Théodore Albert CIMON, caporal au 25e régiment d'infanterie territoriale (25e RIT : la territoriale correspond à des soldats particulièrement âgés), est né le 28 septembre 1871 dans la Sarthe à Marolles-les-Braults en France. Il est mort de maladie inconnue durant son service le 17 août 1916 à Amiens dans l'hôpital temporaire numéros 10. L'acte de jugement fût rendu le 17 août 1916 par le maire du Vésinet (78) en France.

Louis BURON[modifier | modifier le wikicode]

Louis Georges Théodore BURON, caporal au 17e bataillon de chasseurs à pied, mort le 26 août 1916 (blessures, à Flaucourt, Somme).

Émile COULON[modifier | modifier le wikicode]

Recherches réalisées par gustave eiffel (1re ES 4) en novembre 2015

Émile Désiré Aimable COULON, né 17 décembre 1895 à Croissy-sur-Seine dans le département de la Seine-et-Oise (actuel Yvelines) et domicilié à Croissy-sur-Seine et travaille en tant que cultivateur. Il fait un mètre 73, il a les yeux bleus et les cheveux châtain.

Il commence son service militaire en 1915 ; son matricule est 4457. Il participe à la Première Guerre mondiale à l'âge de 20 ans et « meurt à l'ennemi » le 31 août 1915 dans la forêt de la Mîne dans l'Aisne (actuel bois d'Aubreaux près de la commune de Pontavert)[6] dans une mission avec les régiments de la 5e division (la 1re compagnie du 3e bataillon du 3e régiment du génie était affectée à la 5e Division (militaire)) d'infanterie. Il a participé à la campagne contre l'Allemagne du 21 décembre 1914 jusqu'au 31 août 1915.

Robert LEPEINTRE[modifier | modifier le wikicode]

Recherches réalisées par Clem (1re ES 2) en novembre 2018

Robert est un soldat de la classe 1915,aux 76ème régiment d'infanterie, matricule 123 il a été recruté à Versailles, il a 20 ans quand il est envoyé au combat il est née en 1895 à Chambourcy. Robert est mort le 26 septembre 1915 à Tahure, il est mort au combat. Robert a des cheveux bruns et des yeux châtain verdâtre, un nez rectiligne, un visage ovale, il mesure 1 mètre 76. Mr Lepeintre était maçon. Il avait une femme, Madame Lepeintre. Robert vivait aux Vésinet dans le canton de Saint Germain dans le département de Seine et Oise. Son degré d'instruction est de trois.


Fiche matricule : https://archives.yvelines.fr/ark:/36937/s0053dcb0e0ad992/53dcb0e170d37

Notes et références[modifier | modifier le wikicode]