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Outils mathématiques pour la physique (PCSI)/Théorème de Fourier

Leçons de niveau 14
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Énoncé du théorème de Fourier

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Début d’un théorème
Fin du théorème

Premier développement en série de Fourier

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     Le calcul des cœfficients est un complément, il n'est donc pas exigible :

     Calcul de la composante continue[3] : «A0=s(t)=1T0Ts(t)dt»[4].

         Calcul de la composante continue : Justification : le théorème de Fourier[1] étant admis, on prend la moyenne du membre de gauche «s(t)»[4], laquelle est égale à
             Calcul de la composante continue : Justification : le théorème de Fourier étant admis, on prend la moyenne du membre de droite, c'est-à-dire à la somme (infinie) des moyennes de chaque harmonique
             Calcul de la composante continue : Justification : le théorème de Fourier étant admis, on prend soit «A0+n=1[Ancos(2πnft)+Bnsin(2πnft)]»[4] ;
             Calcul de la composante continue : Justification : le théorème de Fourier étant admis, or « toutes les moyennes des harmoniques de rang non nul étant nulles »[5], il reste, à droite,
             Calcul de la composante continue : Justification : le théorème de Fourier étant admis, or « toutes la moyenne de l'harmonique de rang zéro (c'est-à-dire de la composante continue)[3] et
             Calcul de la composante continue : Justification : le théorème de Fourier étant admis, comme cet harmonique est une constante, il reste «A0=A0» C.Q.F.D[6].

     Calcul du cœffient de l'harmonique pair de rangn_non nul : «An=2×s(t)cos(2πnft)=2T0Ts(t)cos(2πnft)dt»[4].

     Calcul du cœffient de l'harmonique pair de rangnnon nul : Justification : le théorème de Fourier[1] étant admis, « on multiplie les deux membres par cos(2πnft)» et
         Calcul du cœffient de l'harmonique pair de rangnnon nul : Justification : le théorème de Fourier étant admis, « on prend la moyenne du membre de gauche «s(t)cos(2πnft)»[4], égale à
         Calcul du cœffient de l'harmonique pair de rangnnon nul : Justification : le théorème de Fourier étant admis, « on prend la moyenne du membre de droite, c'est-à-dire,
         Calcul du cœffient de l'harmonique pair de rangnnon nul : Justification : le théorème de Fourier étant admis, « après distribution du facteur multiplicatif, égale à la somme (infinie)
         Calcul du cœffient de l'harmonique pair de rangnnon nul : Justification : le théorème de Fourier étant admis, « on prend des moyennes du produit de chaque harmonique par le facteur multiplicatif[7]
     Calcul du cœffient de l'harmonique pair de rangnnon nul : Justification : «A0cos(2πnft)+k=1[Akcos(2πkft)cos(2πnft)+Bksin(2πkft)cos(2πnft)]»[4] ;
     Calcul du cœffient de l'harmonique pair de rangnnon nul : Justification : or toutes les moyennes étant nulles à l'exception de «Akcos(2πkft)cos(2πnft)avec k=n»[8],
     Calcul du cœffient de l'harmonique pair de rangnnon nul : Justification : il reste donc, à droite, «Akcos(2πkft)cos(2πnft)avec k=n» c'est-à-dire «Ancos2(2πnft)» ou,
     Calcul du cœffient de l'harmonique pair de rangnnon nul : Justification : il reste donc, à droite, en linéarisant cos2(2πnft)=1+cos(4πnft)2,
     Calcul du cœffient de l'harmonique pair de rangnnon nul : Justification : il reste donc, à droite, la somme suivante «An2+An2cos(4πnft)» soit, « la 2nde moyenne étant nulle »[9],
     Calcul du cœffient de l'harmonique pair de rangnnon nul : Justification : il reste donc, à droite, la somme suivante «An2=An2» C.Q.F.D[6].,[10].

     Calcul du cœffient de l'harmonique impair de rangn_non nul : «Bn=2×s(t)sin(2πnft)=2T0Ts(t)sin(2πnft)dt»[4].

     Calcul du cœffient de l'harmonique impair de rangnnon nul : Justification : le théorème de Fourier[1] étant admis, « on multiplie les deux membres par sin(2πnft)» et
         Calcul du cœffient de l'harmonique impair de rangnnon nul : Justification : le théorème de Fourier étant admis, « on prend la moyenne du membre de gauche «s(t)sin(2πnft)»[4], égale à
         Calcul du cœffient de l'harmonique impair de rangnnon nul : Justification : le théorème de Fourier étant admis, « on prend la moyenne du membre de droite, c'est-à-dire,
         Calcul du cœffient de l'harmonique impair de rangnnon nul : Justification : le théorème de Fourier étant admis, « après distribution du facteur multiplicatif, égale à la somme (infinie)
         Calcul du cœffient de l'harmonique impair de rangnnon nul : Justification : le théorème de Fourier étant admis, « on prend des moyennes du produit de chaque harmonique par le facteur multiplicatif[7]
     Calcul du cœffient de l'harmonique impair de rangnnon nul : Justification : «A0sin(2πnft)+k=1[Akcos(2πkft)sin(2πnft)+Bksin(2πkft)sin(2πnft)]»[4] ;
     Calcul du cœffient de l'harmonique impair de rangnnon nul : Justification : or toutes les moyennes étant nulles à l'exception de «Bksin(2πkft)sin(2πnft)avec k=n»[11],
     Calcul du cœffient de l'harmonique impair de rangnnon nul : Justification : il reste donc, à droite, «Bksin(2πkft)sin(2πnft)avec k=n» c'est-à-dire «Bnsin2(2πnft)» ou,
     Calcul du cœffient de l'harmonique impair de rangnnon nul : Justification : il reste donc, à droite, en linéarisant sin2(2πnft)=1cos(4πnft)2,
     Calcul du cœffient de l'harmonique impair de rangnnon nul : Justification : il reste donc, à droite, la somme suivante «Bn2Bn2cos(4πnft)» soit, « la 2nde moyenne étant nulle »[9],
     Calcul du cœffient de l'harmonique impair de rangnnon nul : Justification : il reste donc, à droite, la somme suivante «Bn2=Bn2» C.Q.F.D[6].,[12].

Deuxième développement en série de Fourier

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Passage du premier au second développement en série de Fourier

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     Les deux développements en série de Fourier[1] précédemment introduits devant être identiques t on en déduit «C0=A0»,
         Les deux développements en série de Fourier précédemment introduits devant être identiques t on en déduit «Cncos(2πnft+φn)=Ancos(2πnft)+Bnsin(2πnft)t» ;

     le but recherché dans ce paragraphe est de « déterminer Cn et φn connaissant An et Bn» :

     Établissement du lien permettant d'obtenir(Cn,φn)à partir de(An,Bn) : partant de la somme d'harmoniques pair et impair de rang n «sn(t)=Ancos(2πnft)+Bnsin(2πnft)»,
     Établissement du lien permettant d'obtenir(Cn,φn)à partir de(An,Bn) : on divise sn(t) par An2+Bn2 sn(t)An2+Bn2=[AnAn2+Bn2cos(2πnft)+BnAn2+Bn2sin(2πnft)],
     Établissement du lien permettant d'obtenir(Cn,φn)à partir de(An,Bn) : puis on définit «φn par {AnAn2+Bn2=cos(φn)BnAn2+Bn2=sin(φn)»[13], d'où la réécriture de sn(t)An2+Bn2 selon
     Établissement du lien permettant d'obtenir(Cn,φn)à partir de(An,Bn) : «sn(t)An2+Bn2=[cos(φn)cos(2πnft)sin(φn)sin(2πnft)]=cos(2πnft+φn)» soit finalement
     Établissement du lien permettant d'obtenir(Cn,φn)à partir de(An,Bn) : «sn(t)=Ancos(2πnft)+Bnsin(2πnft)=An2+Bn2cos(2πnft+φn)»
     Établissement du lien permettant d'obtenir(Cn,φn)à partir de(An,Bn) : «sn(t)=Ancos(2πnft)+Bnsin(2πnft) =Cncos(2πnft+φn)» d'où «Cn=An2+Bn2»[14] et «φn
     Établissement du lien permettant d'obtenir(Cn,φn)à partir de(An,Bn) : «sn(t)=Ancos(2πnft)+Bnsin(2πnft)=Cncos(2πnft+φn)» tel que {cos(φn)=AnCnsin(φn)=BnCn}»[15].

Troisième développement en série de Fourier

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     Ce 3ème développement en série de Fourier[1] est donné à titre de complément car ne sera pas utilisé par la suite (sauf avis contraire) ;
      Ce 3ème développement en série de Fourier il présente néanmoins quelques avantages dont le principal est de donner des formules symétriques pour calculer les cœfficients C_pp[17] :

     Calcul du cœfficientC_pp : «C_p=s(t)exp(i2πpft)=1T0Ts(t)exp(i2πpft)dt»[4].

     Calcul du cœfficientCpp : Justification : le théorème de Fourier[1] étant admis, on multiplie le 3ème développement en série de Fourier[1] par «exp(i2πpft)» et
         Calcul du cœfficientCpp : Justification : le théorème de Fourier étant admis, on prend la moyenne du membre de gauche «s(t)exp(i2πpft)»[4], égale à
         Calcul du cœfficientCpp : Justification : le théorème de Fourier étant admis, on prend la moyenne du membre de droite, c'est-à-dire
         Calcul du cœfficientCpp : Justification : le théorème de Fourier étant admis, on prend la somme (infinie) des moyennes de C_pexp[i2π(pp)ft]
     Calcul du cœfficientCpp : Justification : «s(t)exp(i2πpft)=C_p+ppà+C_pexp[i2π(pp)ft]»[4] ;
     Calcul du cœfficient Cpp : Justification : or « les moyennes pour p fixé p sont nulles » {« moyenne =C_pexp[i2π(pp)ft]=1T0TC_pexp[i2π(pp)ft]dt
     Calcul du cœfficient Cpp : Justification : or « les moyennes pour p fixé p sont nulles » {« moyenne =C_pexp[i2π(pp)ft] =C_pT[exp[i2π(pp)ft]i2π(pp)f]0T=0»[18]}
        Calcul du cœfficient Cpp : Justification : or « les moyennes pour p fixé p sont nulles » on en déduit «s(t)exp(i2πpft)=C_p=C_p»[19] C.Q.F.D[6].

Passage du second au troisième développement en série de Fourier

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     Les 2nd et 3ème développements en série de Fourier[1] devant être identiques t «C0=C0(=A0)»,
         Les 2nd et 3ème développements en série de Fourier devant être identiques t «C_pexp(i2πpft)+C_(p)exp(i2πpft)=Cpcos(2πpft+φp)t» ou,
         Les 2nd et 3ème développements en série de Fourier devant être identiques t « avec la formule d'Euler[20] relative au cosinus[21], «C_pexp(i2πpft)+C_(p)exp(i2πpft)
         Les 2nd et 3ème développements en série de Fourier devant être identiques t « =Cp2exp[i(2πpft+φp)]+Cp2exp[i(2πpft+φp)]t» soit,
         Les 2nd et 3ème développements en série de Fourier devant être identiques t « par identification des cœfficients de exp(i2πpft), «C_p=Cp2exp(iφp),p» et
         Les 2nd et 3ème développements en série de Fourier devant être identiques t « par identification des cœfficients de exp(i2πpft), «C_(p)=Cp2exp(iφp),p» soit
         Les 2nd et 3ème développements en série de Fourier devant être identiques t « finalement, avec p, «C_p=Cp2exp(iφp)» et, avec p=p
         Les 2nd et 3ème développements en série de Fourier devant être identiques t « finalement, avec p, «C_p=C_(p)=Cp2exp(iφp)» «C_p=[C_p]»
         Les 2nd et 3ème développements en série de Fourier devant être identiques t « les cœfficients C_p et C_p étant conjugués l'un de l'autre, il suffit de calculerC_ppourp>0.

Passage du premier au troisième développement en série de Fourier

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     Autre façon[22] de déterminer les cœfficients du 3ème développement en série de Fourier[1] en utilisant la méthode de calcul de ceux du 1er développement c'est-à-dire
               Autre façon de déterminer les cœfficients du 3ème développement en série de Fourier en utilisant «A0=s(t)»[4],[17],
               Autre façon de déterminer les cœfficients du 3ème développement en série de Fourier en utilisant «An=2×s(t)cos(2πnft)»[4],[17] et
               Autre façon de déterminer les cœfficients du 3ème développement en série de Fourier en utilisant «Bn=2×s(t)sin(2πnft)»[4],[17] ;

     les 1er et 3ème développements en série de Fourier[1] devant être identiques t «s(t)=A0+n=1{[Ancos(2πnft)+Bnsin(2πnft)]}=pà+[C_pexp(i2πpft)]» ou,
          les 1er et 3ème développements en série de Fourier devant être identiques t « en utilisant dans le 1er développement les « formules d'Euler[20] »[21],
          les 1er et 3ème développements en série de Fourier devant être identiques t «s(t)=A0+n=1{AniBn2exp(i2πnft)+An+iBn2exp(i2πnft)}»[23] et
          les 1er et 3ème développements en série de Fourier devant être identiques t « en identifiant les cœfficients de exp(i2πpft),p dans les deux développements
          les 1er et 3ème développements en série de Fourier devant être identiques t « si p=0, «C_0=A0» «C_0=s(t)»[4],
          les 1er et 3ème développements en série de Fourier devant être identiques t « si p, «C_p=ApiBp2=s(t)[cos(2πpft)isin(2πpft)][4]
            les 1er et 3ème développements en série de Fourier devant être identiques t « si p, «C_p=ApiBp =s(t)exp(i2πpft)»[4] et
          les 1er et 3ème développements en série de Fourier devant être identiques t « si p(,), «C_p=C_(|p|)=A(|p|)+iB(|p|)2=s(t)[cos(2π|p|ft)+isin(2π|p|ft)][4]
            les 1er et 3ème développements en série de Fourier devant être identiques t « si p(,), «C_p=C_(|p|)=A(|p|)+iB(|p|) =s(t)exp(i2π|p|ft)[4]
            les 1er et 3ème développements en série de Fourier devant être identiques t « si p(,), «C_p=C_(|p|)=A(|p|)+iB(|p|) =s(t)exp(i2πpft)»[4],[24].

Théorème de Parseval

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Théorème de Parseval utilisant le 3ème développement en série de Fourier

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     Considérant le 3ème développement en série de Fourier[1] de la fonction périodique s(t) de fréquence f, «s(t)=pà+[C_pexp(i2πpft)]» dans lequel
          Considérant le 3ème développement en série de Fourier de la fonction périodique s(t) de fréquence f, «C_p=s(t)exp(i2πpft)=1T0Ts(t)exp(i2πpft)dt»
          Considérant le 3ème développement en série de Fourier de la fonction périodique s(t) de fréquence f, est appelé cœfficient de Fourier complexe[1] de s pour p, et
          Considérant le 3ème développement en série de Fourier de la fonction périodique s(t) de fréquence f, formant la série suivante «cn(s)=pnà+n[|C_p|2]»[25], Parseval[26] a eu l'intuition
          Considérant le 3ème développement en série de Fourier de la fonction périodique s(t) de fréquence f, de la « convergence de cette série cn(s) vers [s(t)]2».

Début d’un théorème
Fin du théorème

Quelques éléments de démonstration de l'égalité de Parseval utilisant le 3ème développement en série de Fourier de la fonction T-périodique

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     On utilise la définition du carré de la moyenne quadratique de la fonction s(t) en utilisant son 3ème développement en série de Fourier[1] soit

«s2(t)=1T0Ts2(t)dt= 1T0T{pà+[C_pexp(i2πpft)]}2dt» ;

     pour évaluer l'intégrale, on est amené à développer le carré de l'expression à intégrer donnant une somme de carrés de type «C_p2exp(i4πpft)» et
     pour évaluer l'intégrale, on est amené à développer le carré de l'expression à intégrer donnant une somme de termes « rectangles C_pC_qexp[i2π(p+q)ft] avec (p,q)2 mais qp»
     pour évaluer l'intégrale, on est amené à développer le carré de l'expression à intégrer donnant une somme de dont on évalue l'intégrale de chaque terme selon :

  • les intégrales des 1ers termes c'est-à-dire de «C_p2exp(i4πpft)» «p=0» «0TC_02dt=C_02T» ou
    les intégrales des 1ers termes c'est-à-dire de «C_p2exp(i4πpft)» «p0» «0TC_p2exp(i4πpft)dt=C_p2[exp(i4πpft)i4πpf]0T=0»[28] et
  • les intégrales des 2èmes termes c'est-à-dire de «C_pC_qexp[i2π(p+q)ft] avec (p,qp)2» «q=p» «0TC_pC_pdt=|C_p|2T»[29] ou
    les intégrales des 2èmes termes c'est-à-dire de «C_pC_qexp[i2π(p+q)ft] avec (p,qp)2» «qp» «0TC_pC_qexp[i2π(p+q)ft]dt=
    les intégrales des 2èmes termes c'est-à-dire de «C_pC_qexp[i2π(p+q)ft] avec (p,qp)2» «qp» « C_pC_q[exp[i2π(p+q)ft]i2π(p+q)f]0T=0»[30] ;

     finalement «s2(t)=1T0T{pà+[C_pexp(i2πpft)]}2dt=C_02+[pà1et1à+|C_p|2]» d'où, sous forme plus compacte

l'égalité de Parseval[26] «s2(t)=pà+|C_p|2».

Expression de l'égalité de Parseval utilisant le 2ème développement en série de Fourier

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     Soit le 2ème développement en série de Fourier[1] de la fonction périodique s(t) de fréquence f, «s(t)=C0+p1à+[Cpcos(2πpft+φp)]» dans lequel
         Soit le 2ème développement en série de Fourier de la fonction périodique s(t) la composante continue[3] s'évalue par «C0=C0=s(t)»[4] et
         Soit le 2ème développement en série de Fourier de la fonction périodique s(t) l'amplitude de l'harmonique de rang p par «Cp=2|C_p|=2|s(t)exp(i2πpft)|»[4],
     souhaitant réécrire l'égalité de Parseval[26] en utilisant ce 2ème développement en série de Fourier[1], il suffit de « transformer pà+[|C_p|2] en fonction des nouveaux cœfficients C0 et Cp» soit «pà+[|C_p|2]=C02+2p1à+[|C_p|2]=C02+2p1à+[(Cp2)2]»[31] ou encore «pà+[|C_p|2]= C02+12[p1à+Cp2]».

Début d’un théorème
Fin du théorème

Expression de l'égalité de Parseval utilisant le 1er développement en série de Fourier

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     Soit le 1er développement en série de Fourier[1] de la fonction périodique s(t) de fréquence f «s(t)=A0+p1à+[Apcos(2πpft)+Bpsin(2πpft)]» dans lequel
         Soit le 1er développement en série de Fourier de la fonction périodique s(t) la composante continue[3] s'évalue par «A0=C0=s(t)»[4],[33],
         Soit le 1er développement en série de Fourier de la fonction périodique s(t) l'amplitude de l'harmonique pair de rang p par «Ap=2[C_p]=2[s(t)exp(i2πpft)]»[4],[34] et
         Soit le 1er développement en série de Fourier de la fonction périodique s(t) l'amplitude de l'harmonique impair de rang p par «Bp=2[C_(p)]=2[s(t)exp(i2πpft)]»[4],[34],
     souhaitant réécrire l'égalité de Parseval[26] en utilisant ce 1er développement en série de Fourier[1], il suffit de « transformer pà+[|C_p|2] en fonction des nouveaux cœfficients A0, Ap et Bp» soit «pà+[|C_p|2]=A02+2p1à+[|C_p|2]= A02+2p1à+[Ap24+Bp24]»[35] ou encore «pà+[|C_p|2]=A02+12[p1à+(Ap2+Bp2)]».

Début d’un théorème
Fin du théorème

Notes et références

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  1. 1,00 1,01 1,02 1,03 1,04 1,05 1,06 1,07 1,08 1,09 1,10 1,11 1,12 1,13 1,14 1,15 1,16 1,17 et 1,18 Joseph Fourier (1768 – 1830) mathématicien et physicien français connu pour ses travaux sur la décomposition de fonctions périodiques en séries trigonométriques convergentes (évoqués ici) et leur application au problème de la propagation de la chaleur
  2. Le substantif « harmonique » est « masculin ».
  3. 3,0 3,1 3,2 3,3 3,4 3,5 3,6 et 3,7 Au sens permanent.
  4. 4,00 4,01 4,02 4,03 4,04 4,05 4,06 4,07 4,08 4,09 4,10 4,11 4,12 4,13 4,14 4,15 4,16 4,17 4,18 4,19 4,20 4,21 4,22 4,23 4,24 4,25 4,26 4,27 4,28 4,29 et 4,30 «1T0Tf(t)dt» définit la valeur moyenne de la fonction T-périodique f(t), « valeur moyenne notée f(t)».
  5. Un harmonique de rang n0 de fréquence fn=nf étant de période Tn=Tn et admettant comme primitive un harmonique de même rang (à une constante additive près) mais de parité différente (à un facteur multiplicatif près), la prise de cette primitive sur T=nTn donne effectivement zéro, la primitive étant Tn-périodique.
  6. 6,0 6,1 6,2 et 6,3 Ce Qu'il Fallait Démontrer.
  7. 7,0 et 7,1 Ne pas confondre la variable fixée n du facteur multiplicatif avec la variable muette de l'harmonique, rebaptisée k.
  8. En effet, si kn, on linéarise Akcos(2πkft)cos(2πnft)=Ak2{cos[2π(kn)ft]+cos[2π(k+n)ft]} et on obtient la somme de deux fonctions sinusoïdales respectivement de fréquence |kn|f et (k+n)f c.-à-d. de période T|kn| et Tk+n donnant chacune une valeur moyenne nulle sur T ;
       si kn, on linéarise Bksin(2πkft)cos(2πnft)=Bk2{sin[2π(kn)ft]+sin[2π(k+n)ft]} et on obtient la somme de deux fonctions sinusoïdales respectivement de fréquence |kn|f et (k+n)f c.-à-d. de période T|kn| et Tk+n donnant chacune une valeur moyenne nulle sur T ;
       si k=n, on linéarise Bksin(2πkft)cos(2πnft)=Bnsin(2πnft)cos(2πnft)=Bn2sin[4πnft] et on obtient une fonction sinusoïdale de fréquence 2nf c.-à-d. de période T2n donnant une valeur moyenne nulle sur T.
  9. 9,0 et 9,1 En effet on prend la moyenne sur T d'une fonction sinusoïdale de fréquence 2nf donc de période T2n.
  10. Dans la mesure où «s(t)cos(2πnft)=An2 est équivalent à An=2×s(t)cos(2πnft)».
  11. En effet, si kn, on linéarise Akcos(2πkft)sin(2πnft)=Ak2{sin[2π(n+k)ft]+sin[2π(nk)ft]} et on obtient la somme de deux fonctions sinusoïdales respectivement de fréquence (n+k)f et |nk|f c.-à-d. de période Tn+k et T|nk| donnant chacune une valeur moyenne nulle sur T ;
       si k=n, on linéarise Akcos(2πkft)sin(2πnft)=Ancos(2πnft)sin(2πnft)=An2sin[4πnft] et on obtient une fonction sinusoïdale de fréquence 2nf c.-à-d. de période T2n donnant une valeur moyenne nulle sur T ;
       si kn, on linéarise Bksin(2πkft)sin(2πnft)=Bk2{cos[2π(kn)ft]cos[2π(k+n)ft]} et on obtient la somme de deux fonctions sinusoïdales respectivement de fréquence |kn|f et (k+n)f c.-à-d. de période T|kn| et Tk+n donnant chacune une valeur moyenne nulle sur T.
  12. Dans la mesure où «s(t)sin(2πnft)=Bn2 est équivalent à Bn=2×s(t)sin(2πnft)».
  13. Ceci est possible car [AnAn2+Bn2]2+[BnAn2+Bn2]2=1 il existe un angle tel que AnAn2+Bn2 et BnAn2+Bn2 sont respectivement cosinus et sinus de cet angle ; d'autre part le but étant d'utiliser cos(a+b)=cos(a)cos(b)sin(a)sin(b) on introduit le signe «» dans BnAn2+Bn2.
  14. Cn étant >0 représente directement l'amplitude de l'harmonique de rang n.
  15. Si {Anest>0etBn>0}φn]π2,0[ et si {Anest>0etBn<0}φn]0,π2[, dans ces deux cas on peut écrire φn= arctan(BnAn) {on verra dans le paragraphe sur la « fonction arctangente » du chap.9 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » qu'un angle ne peut se mettre sous la forme d'un arctan() que s'il est strictement compris entre π2 et π2} ;
       si {Anest<0etBn>0}φn]π,π2[ et on peut écrire φn=arctan(BnAn)π ;
       si {Anest<0etBn<0}φn]π2,π[ et on peut écrire φn=arctan(BnAn)+π.
  16. Cet harmonique formé à partir de fonctions complexes du temps est au final une fonction réelle du temps
  17. 17,0 17,1 17,2 et 17,3 Il est toutefois rappelé que le calcul des cœfficients est donné à titre de complément car non exigible cette année.
  18. La fonction à prendre entre 0 et T étant T|pp|-périodique
  19. La moyenne d'une constante étant la constante elle-même.
  20. 20,0 et 20,1 Leonhard Euler (1707 - 1783) mathématicien et physicien suisse qui passa la plus grande partie de sa vie dans l'Empire russe et en Allemagne ; en mathématiques il fit d'importantes découvertes dans des domaines aussi variés que le [[w:Calcul_infinitésimal|calcul infinitésimal}} et la théorie des graphes, il introduisit également une grande partie de la terminologie et de la notation des mathématiques modernes, en particulier pour l'analyse mathématique, comme la notion de fonction mathématique ; il est aussi connu pour ses travaux en mécanique, en dynamique des fluides, en optique et en astronomie.
  21. 21,0 et 21,1 La formule d'Euler étant exp(ix)=cos(x)+isin(x) on en tire les formules d'Euler relatives au cosinus ou au sinus respectivement cos(x)=exp(ix)+exp(ix)2 et sin(x)= exp(ix)exp(ix)2i.
  22. Moins immédiate.
  23. En effet «s(t)=A0+n=1{[Anexp(i2πnft)+exp(i2πnft)2+Bnexp(i2πnft)exp(i2πnft)2i]}
       En effet «s(t)=A0+n=1{AniBn2exp(i2πnft)+An+iBn2exp(i2πnft)}».
  24. Cette dernière expression sachant que «|p|=ppourp(,)».
  25. C.-à-d. la somme de tous les carrés de modules des cœfficients de Fourier complexes de s correspondant à un harmonique de rang n.
  26. 26,0 26,1 26,2 et 26,3 Marc-Antoine Parseval des Chênes (1755 – 1836) mathématicien français à qui on doit essentiellement le « théorème de Parseval (ou égalité de Parseval)» dont il eut l'intuition sans le démontrer (il estimait que c'était une évidence).
  27. On pourrait considérer que cette égalité de Parseval traduit un développement en série de la moyenne quadratique de la fonction périodique s(t) (c.-à-d. la moyenne du carré de la fonction) utilisant le carré des modules des cœfficients de Fourier complexes de s.
  28. La fonction exp(i4πpft) étant T2|p|-périodique, elle prend les mêmes valeurs pour 0 et T=2|p|T2|p|.
  29. On rappelle que C_p se calculant par s(t)exp(i2πpft) voir le paragraphe « 3ème développement en série de Fourier » plus haut dans ce chapitre et s(t) étant une fonction réelle, le conjugué de C_p c.-à-d. [C_p]=s(t)exp(i2πpft)=C_p d'où C_pC_p= C_p[C_p]=|C_p|2.
  30. La fonction exp[i2π(p+q)ft] étant T|p+q|-périodique, elle prend les mêmes valeurs pour 0 et T=|p+q|T|p+q|.
  31. On rappelle que C_p et C_(p) étant conjugués ont même module.
  32. On pourrait considérer que cette égalité de Parseval traduit un nouveau développement en série de la moyenne quadratique de la fonction périodique s(t) utilisant le carré de la composante continue et les demi-carrés des amplitudes des harmoniques de s.
  33. On a en effet établi que C_0=A0, voir le paragraphe « passage du 1er au 3ème développement en série de Fourier » plus haut dans ce chapitre.
  34. 34,0 et 34,1 On a en effet établi que C_p=ApiBp2p et C_(p)=Ap+iBp2p {voir le paragraphe « passage du 1er au 3ème développement en série de Fourier » plus haut dans ce chapitre} d'où les expressions de Ap et Bp en fonction des cœfficients de Fourier complexes de s.
  35. En effet [C_p]=Ap2 et [C_(p)]=Bp2[C_p]=[C_(p)]=Bp2 d'où |C_p|2=Ap24+Bp24.
  36. On pourrait considérer que cette égalité de Parseval traduit un nouveau développement en série de la moyenne quadratique de la fonction périodique s(t) utilisant le carré de la composante continue et les demi-carrés des amplitudes des harmoniques pairs et impairs de s.