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Analyse numérique et calcul scientifique/Généralités sur les matrices

Leçons de niveau 16
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Généralités sur les matrices
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Chapitre no 3
Leçon : Analyse numérique et calcul scientifique
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Notations et rappels

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L'ensemble K est un corps commutatif, ou et Kn,m, l'espace vectoriel des matrices à n lignes et m colonnes à coefficients dans K. Si 𝐀Kn,m a pour coefficients aij, on notera :

𝐀=(aij)i,ji{1,,n},j{1,,m}

i désigne l'indice de ligne et j, l'indice de colonne. La matrice 𝐀T désigne la transposée de la matrice 𝐀 : 𝐀TKm,n et :

aijT=ajii=1,,n,j=1,,m.

La matrice 𝐀 est l'adjointe de la matrice 𝐀 :

𝐀=𝐀¯T
descriptif indisponible
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Wikipédia possède un article à propos de « Rayon spectral ».

Lorsque m=n et 𝐀n,n, si λi, i=1,,n sont les valeurs propres dans de 𝐀 alors le rayon spectral de 𝐀 est :

ρ(𝐀)=maxi=1,,n|λi|

et sa trace est :

tr(𝐀)=i=1naii=i=1nλi.
descriptif indisponible
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Wikipédia possède un article à propos de « Matrice positive ».
descriptif indisponible
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Wikipédia possède un article à propos de « Matrice définie positive ».

𝐀n,n est dite

  • positive si xn:(𝐀x,x)0 ;
  • définie positive si xn,x0:(𝐀x,x)>0 ;

La matrice 𝐈 désigne la matrice identité dans n,n. De plus, une matrice 𝐀 est dite

  • diagonale si aij=0 pour ij ;
  • bande (p,q) si aij=0 pour ij+p et ji+q.

Elle est dite (2l+1)-diagonale si c’est une matrice bande (l+1,l+1), c'est-à-dire aij=0 pour ij+l+1 et ji+l+1. Il est aussi important de se souvenir des propriétés suivantes :

  • une matrice 𝐀n,n hermitienne, c'est-à-dire telle que 𝐀=𝐀, a toutes ses valeurs propres réelles et il existe une base de n de vecteurs propres de 𝐀 : 𝐀 est donc diagonalisable. En particulier, une matrice réelle symétrique a toutes ses valeurs propres réelles ;
  • une matrice définie positive a toutes ses valeurs propres strictement positives ;
  • pour une matrice 𝐀n,n, il existe une matrice inversible 𝐏n,n telle que la matrice 𝐁=𝐏1𝐀𝐏 soit diagonale par blocs, chaque bloc étant une sous-matrice de Jordan 𝐉p d'ordre np, c'est-à-dire telle que :
𝐉p=(λp1000λp1λp10λp100λp).

Normes matricielles

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Début de l'exemple
Fin de l'exemple


Norme subordonnée

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Rappelons (cf. § « Cas particulier des applications linéaires » du cours sur les espaces vectoriel normés) qu'étant donnée une norme |||| sur l'espace vectoriel Kn, l’application encore notée |||| et définie par :

𝐀Kn,n||𝐀||=supxKn,x0||𝐀x||||x||

est une norme matricielle.

Cette norme, dite subordonnée à la norme vectorielle |||| donnée, vérifie :

||𝐀||=sup0||x||1||𝐀x||=supx=1||𝐀x||.




Début d’un théorème
Fin du théorème


En général, ρ(𝐀)||𝐀||. Cependant, si 𝐀 est hermitienne alors ρ(𝐀)=||𝐀||2 car ||𝐀||2=(ρ(𝐀𝐀))1/2 (cf. proposition ci-dessus), or λi(𝐀𝐀)=(λi(𝐀))2.


Début d’un théorème
Fin du théorème