Recherche:Plan Climat Air Energie Territorial MEL

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Travail ouvert sur le Plan Climat Air Énergie Territorial de la Métropole Européenne de Lille[1].

Il s'agit de documenter les études environnementales et énergétiques ainsi que les décisions politiques qui s'y rattache, en éclairant leur contexte.

Sans doute qu'une grande partie de ces travaux seront similaires pour d'autres zones géographiques. N'hésitez pas à faire que les auteurs sur différents territoires communiquent.

Contexte[modifier | modifier le wikicode]

Contexte géographique[modifier | modifier le wikicode]

La Métropole Européenne de Lille.

Contexte énergétique[modifier | modifier le wikicode]

Des audits ont été conduits sur le territoire de la MEL. Mais comme pour le "bilan carbone réalisé par la MEL" et mentionné dans la synthèse du Plan Climat Énergies Territorial de la MEL (de 2015), l'évaluation semble porter sur les émissions sur le territoire et pas les émissions pour le territoire[2]. Ainsi ce bilan ne mesure pas "les émissions générées par l'ensemble des activités de son territoire" contrairement à ce qui est écrit [3].

Ces audits sont donc à poursuivre.

Cadre temporel[modifier | modifier le wikicode]



Pour ce qui est du cadre temporel général, deux aspects doivent être considérés selon les auteurs:

  • le cadre climatique, avec un objectif de neutralité carbone à horizon aaaa pour une limitation à c concentration et T température.
  • le cadre énergétique, avec des contraintes sur le mix énergétique conduisant à une réduction de p part du mix énergétique, pour un solde de e énergie disponible.

Les transformations prendront formes dans un contexte social :


Contexte "politique" (institutionnel, politicien et citoyen)
Année Mois \ Périmètre Lille MEL Département Région Nation Europe Monde
2018 Octobre Finalisation du dossier "Capital Verte"[4]
  • Première réunion du panel PCAET-MEL Mardi 16 octobre
8 Octobre Publication du SR1.5
Novembre
  • 2nd réunion du Panel PCAET-MEL 7 novembre 2018
  • 2nd plénière du collectif EPLC (10 Novembre)
  • Mouvement de contestation de la hausse des prix du carburant (17 Novembre)
Décembre
  • 4 décembre 2018, 3ème réunion du Panel PCAET-MEL
  • 11 Décembre 2018, "Café Citoyen"[5]
  • 19 Décembre, "Climathon"[6]
2019 Janvier Grand oral des villes finalistes "Capital Verte"[4]
  • 10 janvier 2019, 4ème réunion du Panel PCAET-MEL
  • 31 janvier 2019, 5ème réunion du Panel PCAET-MEL
Février
Mars
Avril
Mai Élections Européennes le 26 Mai
Juin

Approche par besoins[modifier | modifier le wikicode]

Sur le principe de la "Distance à la cible", il s'agit de:

  1. définir une (des) cibles
  2. faire le bilan de la position actuelle
  3. produire des "chemins" de la position actuelle vers la "cible"

Cible(s)[modifier | modifier le wikicode]

Conformément à l'ordre de grandeur de la cible du GIEC du SR15, une neutralité carbone à horizon 2050[7]

Proposons une approche par fonction:

  • Abreuver (eau potable)
  • Nourrir
  • Assainir
  • Loger
  • Vêtir
  • Éduquer
  • Soigner
  • Protéger
  • ...

Cette page visant à être synthétique, des "sous-pages" (page/sous-page) seront développées pour approfondir chaque thème.

Boire (Eau potable)[modifier | modifier le wikicode]

Commençons par la veille des études conduites précédemment sur la MEL, notamment celle du "PROJET ARRETE AU CONSEIL METROPOLITAIN DU 15 DECEMBRE 2017".

Cette analyse montre que les capacités de production actuelles en situation normale seraient à peine suffisantes pour répondre aux besoins si l’ensemble de l’accueil démographique et économique prévus par la PLU était réalisé à court terme, et confirme que doivent être mis en œuvre des solutions pour renforcer l’alimentation en eau potable de la Métropole et la sécuriser en cas de crise (sécheresse importante ou arrêt d’une importante source de production dû à un problème technique ou une pollution). Des solutions sont d’ores et déjà mises en œuvre ou à l’étude :

  • Protection des champs captants du sud de Lille et reconquête de la qualité de l’eau, rénovation des usines et unités de traitement, restructuration du champ captant d’Emmerin ;
  • Optimisation des usines du carbonifère (qui permettrait de dégager une capacité moyenne de l’ordre de 12 000m 3 /j) ;
  • Mises en œuvre de capacités de stockage supplémentaires et gestion patrimoniale des réseaux pour continuer à en améliorer les rendements ;
  • Recherche de nouvelles ressources, sachant que la pression existante sur la nappe de la craie dans l’environnement proche ne permet pas d’envisager de nouveaux captages : sont ainsi envisagés des partenariats avec la Belgique, Noréade et les collectivités voisines dans le cadre d’inter-connexions.

Enfin le schéma directeur d’alimentation en eau potable de la MEL est en cours de mise à jour (à échéance 2018) : dans ce cadre l’évaluation des besoins sera affinée en intégrant les hypothèses de développement du PLU et les solutions à mettre en œuvre définies précisément. En outre, un suivi des besoins en eau sera mis en place. [8]

L'étude porte sur l’ensemble de la consommation d'eau et il y a donc probablement des actions de sobriété à conduire. Pour celles et ceux qui voudraient poursuivre ce thème, sans doute un détail par source, avec les traitements associés serait adéquat.

Approfondissement

Nourrir[modifier | modifier le wikicode]

MacKay (http://withouthotair.com/) traite la calorie "biomasse solaire" sans décortiquer le "rendement" énergétique animal 'humain'. Même si c'est déjà une source, il faut s'interroger sur la validité de l’exercice. Nous ne mangeons pas toutes les plantes, ni toute l'exergie (énergie transformable en travail) qu'elles contiennent pour celles que nous mangeons. [9]

Dans "without the hot air", c'est bien un "solair biomass" générique qui est traité dans le renouvelable / solaire.

 "Solar biomass, including
 all forms of biofuel, waste
 incineration, and food: 24 kWh/d per
 person." Figure 6.12.
 24 kWh/j/pers Sur la base des hypothèses :
 * "3000 m2 per person devoted to bio-energy."
 * "the best performance of any energy crops in Europe is closer to 0.5 W/m 2"

Ce n'est pas un calcul "net", la consommation est traitée en chapitre 13, voir plus bas. En fait MacKay a pour calcul :

0.5 W/m 2 × 3000 m 2 per person = 36 kWh/d per person.

(Il oublie de faire figurer les 24h/j dans le produit, mais passons lui ça.)

36 kWh/d per person, auxquels il applique un rendement process à 2/3. (qui de mémoire et la "perte alimentaire occidentale actuelle") [réf. nécessaire]

Pour arriver à 24 kWh/d per person.

Soit 8 Wh/d/m² (suite à l'hypothèse de 3000m²/pers) (ou les 0.5W/m² moyen pendant 24h) de capacité productive.

Chapitre 13 "Food and farming", MacKay et son équipe posent que :

 "The vegan has the smallest inevitable footprint: 3 kWh per day of energy from the plants he eats."

... mais le "coût énergétique" de culture du régime végan n'est pas détaillé. (les ordres de grandeurs sont donnés pour les œufs, la viande, des intrants).

Terminons donc le calcul. 3kWh/j/p / 8Wh/j/m² = 375m²/pers (juste pour "manger")

Un km² c'est 10⁶m², donc 10⁶m² / 375m² ; ça donne 2667 hab/km² juste pour manger (on ne bois pas, on n'habite pas, on ne se déplace pas, on ne se vêtis pas ... et notre régime vegan pousse, vient à nous, se prépare, se conserve, se cuisine, sans aucun apport).

C'est du calcul de "coin de table" et l'auteur espère toujours que les équipes d'agronomes et des expérimentations comme celles de l'ITAB, (MMBIO) se penchent avec des nutritionnistes sur les évaluations en "physique" (et pas en monétaire, comme le rapport du Bec Hellouin) afin d'avoir les infos en Wh/d/pers/m² ; mais aussi en BNM/d/pers/m² (Besoins Nutritionnels Moyens)



La MEL compte 46% de terres agricoles. w:fr:Métropole_européenne_de_Lille#Territoire_et_urbanisation

En périphérie du noyau central, les communes satellites constituant le reste de l’agglomération lilloise s’organisent de façon diffuse et variée, la quasi-totalité des villages ruraux ayant évolué vers la périurbanisation à la suite de l’explosion de l’habitat pavillonnaire à partir du début des années 1960. Ainsi, entre 1971 et 2013, alors que la population du territoire du SCOT de Lille Métropole augmentait de 16 %, la surface artificialisée s’est accrue de 56 %. Les espaces agricoles restent néanmoins importants puisqu'ils représentent encore 28 420 hectares en 2013, soit 46 % de la superficie totale de la MEL. Établi sur un substratum essentiellement crayeux, la quasi-totalité des sols du territoire bénéficient en effet d’une couverture de limon quaternaire leur conférant une grande qualité agronomique.

Donc avec moitié de la superficie "exploitable" à des fins alimentaires cela revient à un équivalent de "doublement" de la densité (alimentaire) urbaine. Les 1 762 hab./km2 de la MEL devenant 3524 hab./km²agri.[10]

Ce qui est près de 900 hab./km²agri plus que la limite théorique définie plus haut (2667 hab/km²agri). C'est à dire que le tiers de sa population, doit être nourrie d'apport extérieurs (toujours dans l'hypothèse de total véganisme, et sans "apport" pour la production)[11]

Il faudrait donc définir le périmètre additionnel visant l’autonomie alimentaire de la MEL ainsi que déterminer si "d’autres voisins" du territoire sont en excès ou surplus. Il faudra évidement poursuivre au delà des deux premiers besoins listée et affecter des surfaces pour la mise en production (obtenir une cible hab/km²agri NET) pour passer, au delà du produit agricole à une denrée alimentaire consommable.

Approfondissement

Documents de références[modifier | modifier le wikicode]

Périmètre global et national:

Périmètre local:

Élément propre à la démarche de PCAET:

Sur le PCAET,

CE QUE DIT LE DÉCRET (Article 1 er - I) : « Le diagnostic comprend :

  • une analyse de la consommation énergétique finale du territoire et du potentiel de réduction de celle-ci ;
  • la présentation des réseaux de distribution et de transport d’électricité, de gaz et de chaleur, des enjeux de la distribution d’énergie sur les territoires qu’ils desservent et une analyse des options de développement de ces réseaux ;
  • un état de la production des énergies renouvelables sur le territoire, détaillant les filières de production d’électricité (éolien terrestre, solaire photovoltaïque, solaire thermodynamique, hydraulique, biomasse solide, biogaz, géothermie), de chaleur (biomasse solide, pompes à chaleur, géothermie, solaire thermique, biogaz), de biométhane et de biocarburants ; une estimation du potentiel de développement de celles-ci ainsi que du potentiel disponible d’énergie de récupération et du potentiel de stockage énergétique. »[12]

Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

  1. « Le Plan Climat-Énergies territorial », [texte intégral (page consultée le 2018-11-10)]
  2. L'agriculture est notamment regroupée avec "autres" et compte pour0.5% du bilan... à croire que la métropole de plus d'un million de personnes ne mange pas.
  3. Plan Climat-Energies Territorial 2015 MEL
  4. 4,0 et 4,1 Modèle:Fr-FR « Lille capitale verte, c'est quoi ? », {{{périodique}}} [texte intégral (page consultée le 2018-11-10)]
  5. « Café citoyen - Rencontres - Construisons la métropole moins 2 degrés ! - À Vous La Parole ! », {{{périodique}}} [texte intégral (page consultée le 2018-11-10)]
  6. « Climathon - Rencontres - Construisons la métropole moins 2 degrés ! - À Vous La Parole ! », {{{périodique}}} [texte intégral (page consultée le 2018-11-10)]
  7. anglais Special Report on Global Warming of 1,5 °C (SR15), sur ipcc.ch
  8. PROJET ARRETE AU CONSEIL METROPOLITAIN DU 15 DECEMBRE 2017 LIVRE IV. EVALUATION ENVIRONNEMENTALE
  9. l'auteur précise qu'il ne dispose pas d'étude qui le prenne en compte. Tout complément sourcé est le bienvenu.
  10. Plus finement le calcul de 1141440 habitant-e-s pour 28420 hectares agricoles, donne 4 016,33 hab/km²agri. L'annonce de 46%, arrondi à moitié alors qu'il y a en fait plutôt 43% de surface agricole incite à valider depuis d'autres sources (historique de PLU) les questions de population et de surface.
  11. La limite théorique des 2667hab/km² donne pour les 647,71 km² de surface de la MEL, une population cible autonome de 757.866 personnes. 383 574 pers. excédentaires pour les 647,71 km² donnent 592,19 hab/km² d’excès par rapport à une auto-suffisance végane, pour utiliser l'unité hab/km² (et pas hab/km² agri, ce qui de tête est plus aisé je trouve).
  12. PCAET COMPRENDRE, CONSTRUIRE ET METTRE EN ŒUVRE. Nov.2016 [2]