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Permis motocyclette/Équipement

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Équipement
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Chapitre no 5
Leçon : Permis motocyclette
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Le port d'un équipement rétro-réfléchissant motocycliste est obligatoire en France à partir du premier janvier 2013. La surface minimale doit être de 150 cm2.

Description[modifier | modifier le wikicode]

À partir du 1er janvier 2013, les conducteur et les passagers de motocyclettes dont la cylindrée est supérieure à 125 cm3 ou d’un véhicule de la catégorie L5e, d’une puissance supérieure à 15 kW ont l'obligation de porter, sur la partie haute du corps, un vêtement muni d'un équipement rétro-réfléchissant d'une superficie de 150 cm2 ou de tout autre moyen permettant de superposer ce dispositif s'il n’est pas intégré au vêtement. Son port peu s’effectuer par confection, intégré dans un blouson motard, par l’intermédiaire du port d'un brassard respectant les normes ou du gilet de haute visibilité.

Historique et controverses[modifier | modifier le wikicode]

Le milieu motard s'est fortement opposé à la mise en place de la loi obligeant les motards à porter le gilet de haute visibilité en 2010. La mobilisation des associations et des amateurs a mis un frein à sa légifération. Début 2012, le vote de la loi obligeant le port de ce dispositif passe relativement inaperçu malgré quelque articles sur des sites internet et la presse écrite spécialisés sur la moto.

Fonction[modifier | modifier le wikicode]

Cet équipement a pour fonction de renforcer la sécurité des motards en augmentant leur visibilité notamment la nuit par les autres usagers de la route. Cet équipement répond à une des problématiques émises par les autres usagers vis-à-vis des motards : la visibilité. Un motocycliste est d’une part plus difficile à détecter en conduite à cause de son volume réduit et ceci d'autant plus la nuit. La deuxième problématique est la généralisation de la couleur noire des vêtements portés par les motards qui accentue le manque de visibilité et les problèmes de détections sur les routes.

Intégrations dans les vêtements motards[modifier | modifier le wikicode]

Plusieurs possibilités sont envisageables comme la loi le permet, un tissus de couleur jaune comme celui utilisé pour le gilet de haute visibilité, mais il existe également des tissus rétro-réfléchissant avec d'autres couleurs beaucoup moins criardes que le jaune. La surface n'est définie que quantitativement, la forme n’est pas définie et l'intégration en forme de logo de la marque (du vêtement) peu palier au désagrément soulevé par le milieu motocycliste (baisse du look/design).

Brassard[modifier | modifier le wikicode]

Gilet de haute visibilité[modifier | modifier le wikicode]

Le gilet de haute visibilité est un vêtement qui répond aux normes demandées par la loi.

Vêtements[modifier | modifier le wikicode]

Les vêtements pour motards sont classés en deux catégories, les obligatoires et les conseillés ; toutes deux sont en relation avec la sécurité du pilote de la Motocyclette. Le port de gants de protection est obligatoire lors de l'épreuve hors circulation du permis moto.

Un motard correctement équipé : un casque, des gants, une combinaison, des bottes...

S'ils ne sont pas obligatoires, ils sont fortement recommandés car ils contribuent à la sécurité :

  • les gants protègent du froid et de projections diverses (insectes, particules, graviers, ...). En cas de chute, ceux-ci permettent de protéger de manière efficace les mains en évitant l'abrasion. Il existe différents types de gants adaptés aux conditions climatiques et au type de moto (gants d'été ou d'hiver, sport, loisir, tourisme, cross...). Il est conseillé de n'utiliser que des gants en cuir spécifiques à la conduite de la moto et d'exclure l'usage de gants textiles qui sont sources de brûlures en cas de chute. Parmi les matériaux présents sur le marché, le Gore-Tex constitue une bonne protection contre la pluie mais aussi contre le froid par l'évaporation de la transpiration;
  • les chaussures : il est conseillé de porter des chaussures appropriées protégeant les chevilles et si possible en cuir, qui peuvent être renforcées aux emplacements les plus exposés bottes de motard ou chaussures montantes. Celles-ci vieillissent moins avec l'usage du sélecteur de vitesses. Conduire avec des chaussures légères est à proscrire.
  • Le blouson : il doit protéger des intempéries et des chutes éventuelles ;
Il comporte en général des renforts situés au niveau des coudes et des épaules (et si possible une protection dorsale). Il peut être en cuir ou en textile, suivant la saison et le trajet effectué. Depuis quelques années plusieurs constructeurs travaillent sur des veste airbag protégeant efficacement le dos et les cervicales, certains modèles sont déjà certifiés CE et commercialisés.
  • Le pantalon : pour les longs trajets ou la pratique sportive, un pantalon en cuir est idéal. Le pantalon protège des intempéries et de l'abrasion en cas de chute, surtout s'il comporte des renforts aux genoux et aux hanches. Des matériaux synthétiques peuvent aussi être utilisés. Les jeans sont un compromis entre la protection et le confort car ils n'absorbent pas les chocs d'une chute même s'ils préservent de l'abrasion; les pantalons de ville ne sont pas adaptés car peu résistants à l'abrasion et peuvent facilement brûler la peau à cause des matières synthétiques. Sur piste, il est préférable de disposer d'une combinaison offrant un ensemble blouson/pantalon d'un seul tenant, ou d'une liaison solide de type fermeture à glissière.
  • La combinaison de pluie : elle est indispensable dès l'apparition de l'automne. On peut la préférer en deux parties pour un usage non exclusif : lors des premiers froids ou de pluies légères la veste peut être portée seule. Pour une bonne étanchéité, une combinaison en une pièce est conseillée. Toujours garder à l'esprit que la combinaison de pluie doit être portée par-dessus le blouson et le pantalon, qui eux protègent des éventuels chocs et frottements avec le sol.

Casques pour motocyclette[modifier | modifier le wikicode]

Un casque de motocyclette a pour vocation de protéger la tête du conducteur en amortissant le choc avec le sol ou les obstacles naturels en cas de chute, mais aussi à protéger de l'abrasion provoquée par le glissement sur la chaussée. Le casque de moto a aussi une fonction de protection des yeux contre le vent, les insectes, voire une fonction de pur confort en comprenant un dispositif de climatisation ou de chauffage et des haut-parleurs pour écouter de la musique ou un compagnon de route. C'est également un isolant phonique.

Casque de moto intégral

Conception et fabrication[modifier | modifier le wikicode]

Le casque protège la tête par l'absorption d'une partie plus ou moins importante de l’énergie cinétique de l'impact. Plus la quantité d'énergie absorbée par la déformation ou par la destruction du casque est importante, mieux la tête sera protégée. L'absorption d'énergie est assurée par sa destruction (partielle ou complète, visible ou non). Par conséquent tout casque doit être changé après un accident car sa capacité de protection sera diminuée.

La coque externe protège contre les risques de pénétration du casque par des objets pointus. En même temps elle assure le glissement du casque sur les surfaces impactées d'une manière tangentielle. La coiffe interne composés de matériaux expansés absorbe l'énergie de l'impact par écrasement. Le rembourrage interne en mousse légère et en tissu assure un contact confortable, une protection contre le froid, contre le bruit du moteur et des courants d'air.

Homologation et législation[modifier | modifier le wikicode]

Étiquette d'homologation au règlement E 2205

Un casque moto doit être homologué aux Normes et standards industriels. Les normes sont des exigences minimales établies de commun accord entre les différents fabricants et les représentants de la société civile et des gouvernements. Afin d’être homologué, un casque doit avoir passé toute une série de tests mécaniques (absorption des chocs, rétention de la jugulaire, déchaussement, ...).

Ils sont identifiés par une étiquette blanche portant :

  • un cercle contenant la lettre E suivie du code pays ayant accordé l'homologation ( 1 = Allemagne, 2 = France, 3 = Italie, 4 = Pays-Bas, ...)
  • un numéro d'homologation dont le début rappelle la norme en vigueur (04 pour 22-04 ou 05 pour 22-05)
  • depuis l'apparition de l'amendement 05 de la norme 22, l'adjonction d'une lettre permet de connaître le résultat d'un test de protection de la mâchoire auquel le casque a été soumis :
    • J pas de protection maxillaire (casques de type jet ou demi jet)
    • NP indique que le casque ne répond pas aux tests de protection de la mâchoire (casques modulables)
    • P garantit une protection maxillaire intégrale (casques intégraux)
    • J/P indique la double homologation jet et intégral
  • un numéro de série de production

Il est rappelé qu'un dispositif réfléchissant est obligatoire, sur les quatre faces du casques. Si le casque en est dépourvu, il serait considéré comme non homologué et passible d'une une contravention. Le casque doit être attaché en toute circonstance grâce à sa jugulaire.

Obligation de port du casque[modifier | modifier le wikicode]

Dans la plupart des pays, le port du casque est obligatoire pour le pilote et le passager et l'absence de port du casque est passible d'une contravention avec retrait de trois points sur le permis de conduire et une immobilisation possible du véhicule. C'est une loi sur la sécurité routière qui a rendu obligatoire, le port du casque pour tous les usagers de motocyclettes (+ de 125 cm³) et de vélomoteurs (- de 50 cm³) et les conducteurs de cyclomoteurs (- de 50 cm³) et le code de la route rend obligatoire le port du casque pour les passagers et les conducteurs de tous les deux roues motorisés, en circulation. En cas d'accident et fonction des conditions précisées par la loi, l'absence de casque peut motiver une réduction de l’indemnisation des dommages corporels couverts par l'assureur.

Trois types de casques ; un jet, un intégral, un modulable.
Casque bol des années 1960

Fonctionnalités[modifier | modifier le wikicode]

Les écrans ou « visières »[modifier | modifier le wikicode]

Un exemple de visière « iridium », montée sur un casque Amisano Gino Valenza.

Ce que l’on appelle communément « visière » doit être appelé « écran ». Techniquement une visière est la petite partie « casquette » pare soleil sur le front d'un casque jet ou cross et pas la protection transparente devant les yeux.

Les écrans d'origine de la plupart des casques sont en polycarbonate incolore, le règlement E2204, en vigueur dans de nombreux pays, n'autorisant pas les transmissions de lumière dont le filtrage est inférieur à 50 %. Des écrans teintés « iridium » (réfléchissants et d'apparence métallique) permettant de se passer de lunettes de soleil peuvent être montés à la place mais sont en principe interdits, et ne doivent en aucun cas être utilisés de nuit ; pour se protéger du soleil, il est recommandé de conserver un écran clair et de porter des lunettes de soleil de bonne qualité optique.

Il existe des casques avec un écran pare-soleil intégré. Cet écran teinté est escamotable. Il se superpose à l'écran principal ou se rétracte à l'intérieur du casque à la manière des casques des pilotes d'avions militaires. Ce système permet d’utiliser un écran extérieur incolore pour la conduite par temps gris et nocturne et d’utiliser l'écran intégré par temps ensoleillé. Il a l'avantage d’être toujours disponible et de protéger par exemple d'un reflet de soleil ponctuel, à une période où on évite généralement de monter une visière teintée. De même il se révèle plus rapide à utiliser qu'une paire de lunettes de soleil. Cependant, il a l'inconvénient d’être plus cher à l'achat car nécessite une conception du casque plus élaborée.

Depuis peu de temps, il existe des visières « photochromiques » qui ont l'avantage de supprimer l'écran escamotable solaire. L'écran photochromique, d'apparence claire, se fonce selon l'intensité lumineuse et plus précisément selon la quantité d'Ultraviolet. Il est donc transparent par mauvais temps ou de nuit et se teinte automatiquement en environ 15 secondes par grand soleil.

Les systèmes de fermeture[modifier | modifier le wikicode]

Trois principaux types de fermetures existent :

  • la boucle double D : composée de deux anneaux où une sangle passe dans les deux puis revient dans un seul afin de réaliser le blocage. La fermeture est optimale car le serrage est effectué à chaque utilisation. Ce système empêche le desserrage de la sangle. Ce mode de fermeture permet également un enfilage rapide du casque sans avoir à retirer la sangle des anneaux. C'est le système le plus efficace et le plus sûr. Il est le seul homologué en compétition.
  • la boucle à clips : semblable au principe d'une ceinture de sécurité, les deux brins de la sangle sont reliés par un mécanisme simple à manipuler et fiable. Si la longueur de la sangle est pré-réglée, elle peut se desserrer avec le temps, compromettant ainsi le maintien du casque sur la tête si le réajustement n’est pas effectué.
  • le système micrométrique, également appelé « Microlock », qui permet un ajustement parfait du serrage à chaque mise en place du casque grâce à un mécanisme à crémaillère.

Le bouclage du système de fermeture est impératif pour que le casque remplisse son rôle protecteur. En cas de choc, il ne doit en aucun cas pouvoir être éjecté.

Intérieurs démontables[modifier | modifier le wikicode]

Certains casques offrent la possibilité de retirer les garnitures pour les laver et éventuellement les remplacer par de nouvelles. Le démontage peut être partiel ou total (mousses de joues et mousse de la calotte). Dans certains cas, ces garnitures existent en différentes tailles, cela permet d'ajuster le casque à la morphologie de la tête.

Les accessoires[modifier | modifier le wikicode]

Kit Arai, contenant de nombreux accessoires pour casque

Interphones[modifier | modifier le wikicode]

Il existe différents systèmes permettant de communiquer entre pilote et passager. Les plus connus sont les systèmes électroniques par liaison filaire ou radio. Ils sont communément appelés Intercom.

Le pilote et le passager communiquent par l’intermédiaire d’un micro et d’une oreillette fixés sur l’oreille ou placés dans le casque. Micros et oreillettes sont connectés par l’intermédiaire d’un câble et d’un connecteur à un boîtier électronique qui assure l’amplification de la voix. Le boîtier électronique est généralement placé dans la poche du pilote ou du passager ou fixé sur la moto. L’alimentation électrique se fait soit par une pile soit via la batterie de la moto. En plus de la communication pilote passager les Intercoms peuvent offrir les possibilités suivantes :

  • Communication moto à moto
  • Contrôle automatique du volume en fonction de la vitesse (en fait du bruit ambiant)
  • Radio Modulation de fréquence intégrée
  • Connexion au système audio de la moto
  • Connexion à un lecteur MP3, un téléphone portable, une Citizen-band ou un GPS
  • Compatibilité Bluetooth
  • Réduction et/ou coupure du son lors d’une conversation ou d’une communication téléphonique
  • Retour vocal
  • Déclenchement par la voix
  • Séparation source sonore pilote/passager
  • Prise pour troisième casque (side-car)
  • Coupure automatique de l’alimentation

Certains constructeurs offrent sur leurs modèles Grand Tourisme des systèmes de communication embarqués sur la moto. L’Intercom est généralement couplé au système audio et au navigateur GPS. Il suffit au pilote et au passager de brancher le casque directement sur une prise spéciale de la moto. Les Intercoms électroniques souffrent parfois de problèmes de parasites ou de dégradation de la qualité sonore lorsque l’environnement devient bruyant (vitesse, vent, etc.). En effet, le bruit ambiant est également amplifié par l’Intercom, ce qui rend les communications difficiles à vitesse élevée. C’est pour cette raison que certains modèles sont équipés de filtres actifs anti-bruits et anti-parasites. Pour améliorer le confort les micros et les oreillettes peuvent être intégrés au casque. Certains pays interdisent l’utilisation du téléphone portable avec haut-parleurs à cause du risque élevé d'accident qui en découle.

Systèmes anti-buée[modifier | modifier le wikicode]

Ils sont obtenus par le biais d'un flux d'air dirigé sur la visière et peuvent être couplés à un traitement spécifique de l'écran évitant la formation de condensation à l'intérieur du casque. Sur certains casques, on retrouve également un déflecteur amovible au niveau du nez, évitant ainsi la projection de l'air expiré directement sur l'écran. Pour pallier le problème récurrent de la buée se déposant à l'intérieur de la visière, il est possible d'y adjoindre un écran supplémentaire très fin, jouant le rôle de double vitrage. Ce système est diffusé par la société Pinlock et c’est ce nom qui est usité pour le désigner.

Systèmes de ventilation[modifier | modifier le wikicode]

Le minimum proposé est une entrée d'air au niveau du menton permettant sur certains modèles le désembuage de la visière. Une ou plusieurs entrées d'air sur le haut du casque offrent un meilleur confort notamment durant les périodes d'été; elles peuvent complétées par une ou plusieurs sorties situées à l'arrière du casque. La qualité de la ventilation induit une perte de l'insonorisation du casque.

Feu-stop de casque[modifier | modifier le wikicode]

Dispositif lumineux supplémentaire pour casque de moto. Feu stop supplémentaire.

Dispositifs électroniques[modifier | modifier le wikicode]

Le Casque Protective Électronique est une mesure de système de transport intelligent visant à augmenter les standards de sécurité du transport à deux roues. Le CPE est un système technologique de connexion entre le véhicule et le casque. Le motocycliste peut démarrer le véhicule uniquement si le casque est correctement mis et attaché. Le casque est donc doté de détecteurs pour percevoir les courants électrostatiques et électromagnétiques, émis par le corps humain, afin de vérifier que la position de la tête dans la coque interne soit correcte. Le casque est également pourvu de détecteurs pour vérifier l'attachement correct de la jugulaire. Ces donnés sont envoyées à une boîte de raccordement placée sur le deux-roues qui empêche le démarrage dans le cas où le casque manque ou est mal utilisé.

Choix du casque[modifier | modifier le wikicode]

Un casque, à l'achat, doit être serré, la mousse de garniture intérieure se tassant après les premières utilisations. Toutefois il existe aujourd’hui des solutions alternatives avec l’introduction de l’utilisation des mousses à mémoire de forme ou des mousses de joues dont l'épaisseur est ajustable par un système de pompe. En effet la surface de contact de la mousse étant plus importante, la pression nécessaire sur le visage pour la bonne tenue du casque devient moins importante. Cette garniture doit parfaitement épouser la morphologie du motard, et il est fortement déconseillé de prêter son casque (sauf avec les mousses à mémoire). C'est pour cette raison qu’il est également préconisé de changer le casque de manière régulière (quatre ou cinq ans en cas d’usage régulier). En cas de choc (accident, chute,...), le casque doit impérativement être changé.

L'enfilage peut laisser croire que le casque sera trop serré. Mais il est normal d’être obligé d'écarter légèrement les mousses de joues grâce aux brides de la jugulaire pour pouvoir le coiffer. Le même principe est utilisé pour le retirer. Pour les personnes portant des lunettes, il convient d'essayer le casque avec celles-ci pour s'assurer de leur bonne mise en place. Certains modèles de casques possèdent des encoches pour les lunettes dans les garnitures intérieures au niveau des joues et des oreilles.

Il existe également des casques spécialement étudiés pour les enfants, car il est fortement déconseillé de faire porter un casque « adulte » à ces derniers. En effet, le poids d'un casque qui avoisine les 1 300 g dans le meilleur des cas, provoquerait la rupture des vertèbres enfantines en cas d'accident. De plus, les garnitures intérieures ne sont pas adaptées à leur morphologie. C'est pour toutes ces raisons et pour leur sécurité, que certains constructeurs commercialisent des casques spécialement adaptés (forme de la coque, mousses intérieures, poids inférieur à 1 000 g).