Mécanique 1 (PCSI)/Exercices/Approche énergétique du mouvement d'un point matériel : Petits mouvements au voisinage d'un équilibre stable
Oscillations dans une cuvette d'énergie potentielle
[modifier | modifier le wikicode]Un point matériel de masse est astreint à se déplacer sans frottement sur un axe .
Il est soumis de la part du point à la force centrale où et sont deux constantes positives ;
on suppose que l'abscisse du point mobile reste .
Détermination de la position d'équilibre du point matériel M
[modifier | modifier le wikicode]Exprimer la valeur pour laquelle le point matériel est en équilibre.
Bien sûr, il convient d'ajouter un schéma avec bilan de forces (une seule), le référentiel d'étude étant galiléen.
L'équilibre correspond à soit dont on déduit aisément la valeur de l'abscisse de la position d'équilibre .
Détermination et représentation en fonction de x du diagramme de l'énergie potentielle dont dérive la force centrale, étude de la stabilité de la position d'équilibre du point matériel M
[modifier | modifier le wikicode]Exprimer l'énergie potentielle dont dérive la force centrale on choisira la référence de l'énergie potentielle à l'infini ;
représenter la courbe d'énergie potentielle en fonction de l'abscisse du point matériel ;
déduire, de ce tracé, le caractère stable de la position d'équilibre du point mobile.

est extrémale pour avec :
- si , d'où pour et par suite sur cet intervalle, de plus, quand , ,
- si , d'où pour et par suite sur cet intervalle, de plus, quand , et enfin
- voir tracé du diagramme ci-contre ;
de ce qui précède, on déduit que est minimale pour et donc que cette position d'équilibre est stable.
Détermination et représentation en fonction de x du diagramme de l'énergie mécanique, étude des mouvements possibles du point matériel M
[modifier | modifier le wikicode]Exprimer l'énergie mécanique du point matériel dans le champ de la force centrale quand occupe la position d'abscisse avec la vitesse et
représenter, sur le même diagramme que précédemment, la courbe d'énergie mécanique en fonction de l'abscisse du point matériel .
Discuter, suivant la valeur de l'énergie mécanique initiale du point matériel , le (ou les) mouvement(s) possible(s) de ce dernier quand il est lâché sans vitesse initiale de la position d'abscisse .

Des diagrammes d'énergies potentielle et mécanique du point sont représentés ci-contre,
- en bleu pour la courbe d'énergie potentielle [1] et
- deux exemples de courbe d'énergie mécanique l'un en vert correspondant à , l'autre en magenta pour ;
les deux exemples de courbe d'énergie mécanique se différencient selon la discussion suivante :
- pour , c'est-à-dire pour , on observe un état de diffusion vers l'infini[2] assuré par la présence d'un seul mur d'énergie potentielle, étant alors la distance minimale d'approche de l'origine,
- pour , c'est-à-dire pour , on observe un état lié[3] assuré par la présence de deux murs d'énergie potentielle en regard, le mouvement de étant oscillatoire autour de la position d'équilibre stable avec distance minimale ou maximale d'approche suivant que cette abscisse initiale est ou à , l'abscisse de l'autre mur d'énergie potentielle étant alors ou à et définissant la distance maximale ou minimale d'approche.
Détermination de l'équation différentielle du 2ème ordre en x(t) du mouvement du point mobile, étude des petits mouvements de M au voisinage de sa position d'équilibre stable
[modifier | modifier le wikicode]À partir de l'intégrale 1ère énergétique précédemment établie, déterminer l'équation différentielle du 2ème ordre en du mouvement du point matériel et
établir l'expression approchée de l'équation différentielle du 2nd ordre en l'écart de l'abscisse du point relativement à sa position d'équilibre stable dans le cadre des petits mouvements[4] du point ;
en déduire la nature périodique du mouvement des petites oscillations[4] du point matériel autour de sa position d'équilibre et
expliciter sa période en fonction des données.
posant avec infiniment petit d'ordre un, le D.L[6]. à l'ordre le plus bas non nul de au voisinage de est vraisemblablement dans la mesure où est et, dans ces conditions, l'équation différentielle au voisinage de la position d'équilibre devient : [7] ;
il suffit de calculer à partir de soit et finalement dans l'hypothèse où cette dérivée est non nulle, elle doit effectivement être pour caractériser un équilibre stable ;
on en déduit l'équation différentielle linéarisée des petits mouvements[4] du point autour de sa position d'équilibre stable ou, sous sa forme normaliséeOscillateurs non linéaires, tentative de linéarisation (traitement par r.f.d.n.)
[modifier | modifier le wikicode]Oscillations transversales d'une balle fixée au milieu d'une corde idéale verticale
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Une balle supposée ponctuelle , de masse , est fixée au milieu d'une corde, de masse nulle et de longueur quand la corde est tendue verticalement entre ses deux points d'attache et ;
on écarte , dans le sens positif, d'un angle de sa position d'équilibre , milieu du segment , et on le lâche sans vitesse initiale ;
la longueur de la corde , avec abscisse du point sur l'axe au segment , varie donc, mais, si la corde doit être considérée comme extensible[9], nous la supposons inélastique c'est-à-dire que sa tension reste constante au cours du mouvement de [8] ;
le poids de la balle est de norme négligeable devant celle des forces de tension, ce qui entraîne, pour , un mouvement rectiligne suivant .
Détermination de l'équation différentielle du 2ème ordre en x(t) du mouvement transversal de la balle sans tenir compte du caractère petit de θ0
[modifier | modifier le wikicode]Déterminer, par application de la r.f.d.n[10]. à la balle , l'équation différentielle du 2ème ordre en du mouvement de , sans tenir compte de [11] et
vérifier qu'elle n'est pas linéaire.

Sur le schéma ci-contre sont représentées les deux forces appliquées à la balle supposée ponctuelle à savoir :
- la force exercée par la partie supérieure de la corde avec restant constante au cours du temps et
- la force exercée par la partie inférieure de la corde avec restant aussi constante au cours du temps, le texte ajoutant que de valeur commune notée [12] ;
équation différentielle caractéristique d'un oscillateur « non linéaire » non amorti[13].
Tentative de linéarisation de l'équation différentielle du 2ème ordre en x(t) du mouvement transversal de la balle en tenant compte du caractère petit de θ0
[modifier | modifier le wikicode]Considérant maintenant [11], vérifier que la linéarisation de l'oscillateur est possible en déterminant son équation différentielle en puis
donner son équation de mouvement ainsi que
donner sa période des petites oscillations[4].
Pouvant établir, pour cet oscillateur « non linéaire » non amorti lâché sans vitesse initiale, la nature oscillatoire dans le cas où n'est pas nécessairement , ce qui a pour conséquence [14], l'hypothèse restrictive [11] entraînant ou permettant de considérer comme un infiniment petit d'ordre un ;
pour tenter de linéariser l'oscillateur « non linéaire » non amorti, il faut faire un D.L[6]. de au voisinage de à l'ordre un en à condition que ne soit pas nul, ce qui donne, en faisant apparaître l'infiniment petit d'ordre un dans l'expression à développer [15] ou ; cette dernière expression étant un produit de deux facteurs dont l'un est un infiniment petit d'ordre un, il suffit, pour obtenir le D.L[6]. du produit à l'ordre un en , de prendre le 2ème facteur c'est-à-dire à l'ordre zéro en [16] d'où à l'ordre un en soit finalement et par suite la forme approchée à l'ordre un en de l'équation différentielle du 2ème ordre en de l'oscillateur « non linéaire » non amorti se réécrit, dans le cadre des petits mouvements[4] autour de la position d'équilibre stable, selon :une approximation harmonique de l'oscillateur c'est-à-dire une linéarisation réussie ;
Oscillations transversales d'une balle fixée entre deux ressorts identiques initialement d'axe commun vertical, les ressorts y étant allongés
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On remplace maintenant la corde par deux ressorts idéaux[20], identiques, de raideur et de longueur à vide , avec l'extrémité supérieure de l'un fixée en et l'extrémité inférieure de l'autre en , l'extrémité intermédiaire étant reliée à la balle supposée ponctuelle de masse ;
à l'équilibre, la position de la balle est en , milieu du segment et les deux ressorts y sont tendus, leur allongement commun à l'équilibre valant ;
le poids de la balle est toujours considéré de norme négligeable devant celle des forces de tension des ressorts, ce qui entraîne, pour , un mouvement rectiligne suivant ;
on écarte , dans le sens positif, d'un angle de sa position d'équilibre , milieu du segment , et on le lâche sans vitesse initiale.
Détermination de l'équation différentielle du 2ème ordre en x(t) du mouvement transversal de la balle sans tenir compte du caractère petit de θ0
[modifier | modifier le wikicode]Déterminer, par application de la r.f.d.n[10]. à la balle , l'équation différentielle du 2ème ordre en du mouvement de , sans tenir compte de [21] et
vérifier qu'elle n'est pas linéaire.

Sur le schéma ci-contre sont représentées les deux forces appliquées à la balle supposée ponctuelle [22] à savoir :
- la force exercée par le ressort supérieur dans laquelle selon la loi de Hooke[23] et
- la force exercée par le ressort inférieur avec selon la même loi de Hooke[23], le texte ajoutant que [24] ce qui est un cas particulier de , les deux ressorts ayant même raideur et les longueurs à charge et à vide de chacun étant la même[25] ;
équation différentielle caractéristique d'un oscillateur « non linéaire » non amorti[26].
Tentative de linéarisation de l'équation différentielle du 2ème ordre en x(t) du mouvement transversal de la balle en tenant compte du caractère petit de θ0
[modifier | modifier le wikicode]Considérant maintenant [21], vérifier que la linéarisation de l'oscillateur est possible en déterminant son équation différentielle en puis
donner son équation de mouvement ainsi que
donner sa période des petites oscillations[4].
Pouvant établir, pour cet oscillateur « non linéaire » non amorti lâché sans vitesse initiale, la nature oscillatoire dans le cas où n'est pas nécessairement , ce qui a pour conséquence [27], l'hypothèse restrictive [11] entraînant ou permettant de considérer comme un infiniment petit d'ordre un ;
pour tenter de linéariser l'oscillateur « non linéaire » non amorti, il faut faire un D.L[6]. de au voisinage de à l'ordre un en à condition que ne soit pas nul, ce qui donne, en faisant apparaître l'infiniment petit d'ordre un, [28] ; cette dernière expression étant un produit de deux facteurs dont l'un est l'infiniment petit d'ordre un , il suffit, pour obtenir le D.L[6]. du produit à l'ordre un en , de prendre le 2ème facteur c'est-à-dire à l'ordre zéro en [16] d'où à l'ordre un en soit finalement et par suite la forme approchée à l'ordre un en de l'équation différentielle du 2ème ordre en de l'oscillateur « non linéaire » non amorti se réécrit, dans le cadre des petits mouvements[4] autour de la position d'équilibre stable, selon :une approximation harmonique de l'oscillateur c'est-à-dire une linéarisation réussie ;
Oscillations transversales d'une balle fixée entre deux ressorts identiques initialement d'axe commun vertical, les ressorts y étant ni allongés ni comprimés
[modifier | modifier le wikicode]On reprend le dispositif précédent dans lequel les deux ressorts idéaux[20], identiques, de raideur et de longueur à vide , sont maintenant à spires non jointives[29] ;
on suppose maintenant que les deux ressorts ne sont ni tendus, ni comprimés, en leur état d'équilibre correspondant à en , milieu du segment , leur longueur à l'équilibre étant donc leur longueur à vide selon avec ;
bien que le poids de la balle ne puisse plus être considéré de norme négligeable devant celle des forces de tension des ressorts à l'équilibre celle-ci y étant nulle, nous n'en tiendrons pas compte en imaginant un guide transversal à l'axe commun des ressorts dans leur état d'équilibre, guide confondu avec l'axe sur lequel la balle peut glisser sans frottement solide, ce qui entraîne, pour , un mouvement rectiligne suivant ;
on écarte , dans le sens positif, d'un angle de sa position d'équilibre , milieu du segment , et on le lâche sans vitesse initiale.
Détermination de l'équation différentielle du 2ème ordre en x(t) du mouvement transversal de la balle sans tenir compte du caractère petit de θ0
[modifier | modifier le wikicode]Déterminer, par application de la r.f.d.n[10]. à la balle , l'équation différentielle du 2ème ordre en du mouvement de , sans tenir compte de [21] et
vérifier qu'elle n'est pas linéaire.

La seule différence relativement à l'étude des « oscillations transversale d'une balle fixée entre deux ressorts identiques initialement d'axe commun vertical, les ressorts y étant allongés » de la question précédente de cet exercice est la longueur commune des ressorts à l'équilibre égale maintenant à leur longueur à vide commune d'où ;
on en déduit les deux forces appliquées à la balle supposée ponctuelle [30] et ayant un effet possible sur le mouvement de celle-ci :
- la force exercée par le ressort supérieur dans laquelle selon la loi de Hooke[23] et
- la force exercée par le ressort inférieur avec selon la même loi de Hooke[23], le texte ajoutant que [31] ce qui est un cas particulier de , les deux ressorts ayant même raideur et les longueurs à charge et à vide de chacun étant la même[25] ;
équation différentielle caractéristique d'un oscillateur « non linéaire » non amorti[32].
Tentative de linéarisation de l'équation différentielle du 2ème ordre en x(t) du mouvement transversal de la balle en tenant compte du caractère petit de θ0
[modifier | modifier le wikicode]Considérant maintenant [21], vérifier que la linéarisation de l'oscillateur n'est plus possible en déterminant son équation différentielle en à l'ordre le plus bas en puis
vérifier que l'oscillateur peut être qualifié, dans le cadre des petits mouvements[4], d'anharmonique, son équation différentielle y étant de la forme avec dont on explicitera l'expression ;
en déduire l'intégrale 1ère énergétique des petits mouvements[4] de l'oscillateur dans son approximation anharmonique puis
rappeler comment on peut établir sa nature oscillatoire et périodique ainsi que
rappeler l'expression de sa période des petites oscillations[4] sous forme intégrale.
Pouvant établir, pour cet oscillateur « non linéaire » non amorti lâché sans vitesse initiale, la nature oscillatoire dans le cas où n'est pas nécessairement , ce qui a pour conséquence [27], l'hypothèse restrictive [11] entraînant ou permettant de considérer comme un infiniment petit d'ordre un ;
pour tenter de linéariser l'oscillateur « non linéaire » non amorti, il faut faire un D.L[6]. de au voisinage de à l'ordre un en à condition que ne soit pas nul ce qui, n'étant pas réalisé car [33] conduit à un échec de la tentative de linéarisation de l'oscillateur « non linéaire » non amorti au voisinage de sa position d'équilibre ;
l'équilibre étant stable, il faut faire un D.L[6]. de au voisinage de au moins à l'ordre trois en , l'ordre trois suffisant si est on rappelle que la stabilité de l'équilibre dans la mesure où nécessite et pour cela, il convient de faire apparaître l'infiniment petit d'ordre un, [28] ou ;
cette dernière expression étant un produit de deux facteurs dont l'un est l'infiniment petit d'ordre un , il suffit, pour obtenir le D.L[6]. du produit à l'ordre trois en , de prendre le 2ème facteur c'est-à-dire à l'ordre deux en [34],[35], ce qui donne [36] à l'ordre trois en soit finalement et par suite la forme approchée à l'ordre trois en de l'équation différentielle du 2nd ordre en de l'oscillateur « non linéaire » non amorti se réécrit, dans le cadre des petits mouvements[4] autour de la position d'équilibre stable, selon :une approximation anharmonique de l'oscillateur c'est-à-dire une linéarisation impossible ;

pour obtenir la nature oscillatoire des petits mouvements[4] de cet oscillateur « non linéaire » autour de sa position d'équilibre stable, on trace son diagramme d'énergies potentielle et mécanique sur lequel on observe la présence de deux murs d'énergie potentielle en regard, d'abscisses respectives voir ci-contre, étant égale ici à ;
pour obtenir sa nature périodique, on évalue, par utilisation successive de son intégrale 1ère énergétique et de son diagramme d'énergies potentielle et mécanique, la durée de la nème oscillation sous forme intégrale [38],[39] et on observe que cette durée ne dépend pas de d'où la nature périodique, sa période des petites oscillations[4] se réécrivant [40],[39] ou encore [39] soit finalementétablissant l'absence d'isochronisme des petites oscillations[4] dans l'approximation anharmonique.
Point matériel M dans une rigole hémi-circulaire, relié à l'extrémité inférieure d'un ressort idéal d'axe coudé passant par le bord B du diamètre horizontal de la rigole et dont l'autre extrémité est fixée en un point extérieur à ce diamètre
[modifier | modifier le wikicode]
Un point matériel , de masse , est solidaire, par liaison bilatérale, d'une rigole circulaire de centre et de rayon d'un plan vertical voir figure ci-contre dans laquelle il peut glisser sans frottements solides dans le champ de pesanteur terrestre uniforme ;
ce point est relié à l'extrémité inférieure d'un ressort idéal[20], d'axe coudé , dont la tension, étant supposée indépendante du caractère coudé de son axe, est imposée par la longueur à charge de son axe coudé ; le ressort est de raideur et sa longueur à vide est ; d'autre part le point étant à la distance de , le ressort reste allongé en toute position de autre que celle de .
On repère par son abscisse angulaire où est le vecteur unitaire vertical descendant, le vecteur unitaire horizontal dirigé de vers et le vecteur unitaire horizontal orientant les angles du plan vertical de la rigole, ces trois vecteurs unitaires définissant la base cartésienne orthonormée directe du repère associé au référentiel supposé galiléen et lié à la rigole.
Détermination de la position d'équilibre du point matériel
[modifier | modifier le wikicode]Déterminer, en raisonnant en termes de forces, l'abscisse angulaire de la position d'équilibre du point matériel .

Le point matériel est soumis aux trois forces suivantes :
- son poids vertical,
- la force exercée par le ressort, de ligne d'action , de sens dirigé vers et de norme à l'allongement du ressort égal à , la longueur étant égale à la longueur à vide soit et
- la réaction de la rigole, de direction normale à cette dernière en absence de frottements solides, soit, en utilisant la base locale polaire de pôle et d'axe polaire liée à , ;
adoptant le repérage polaire du point avec on peut réécrire :
- le poids de selon et
- la force exercée par le ressort en évaluant
l'angle en effet relation dans le triangle et utilisant le caractère isocèle du triangle on en déduit soit encore le résultat énoncé car est le complémentaire de ,
l'allongement du ressort en effet étant la base du triangle isocèle , on utilise la hauteur issue de qui est en même temps médiane et bissectrice, soit, en appelant le pied de cette hauteur, avec où , étant égal à et
le vecteur unitaire soit finalement
la force exercée par le ressort [42] ;
la direction du mouvement de étant la composante de la force « motrice » sur cette direction est soit finalement [43] et
la condition d'équilibre s'obtenant par , la recherche des zéros de nous conduit à l'équation ou soit, en limitant la recherche des zéros sur l'intervalleDétermination de la stabilité de la position d'équilibre du point matériel
[modifier | modifier le wikicode]Démontrer, en raisonnant en termes de forces, la stabilité de la position d'équilibre du point matériel [44].
Pour déterminer la nature stable de l'équilibre étudié, on s'intéresse à la composante de force « motrice » et on établit que celle-ci est « de rappel » relativement à la position d'équilibre ;
pour cela on pose et on fait un D.L[6]. de à l'ordre un en au voisinage de soit [45], la stabilité nécessitant, dans la mesure où est non nulle, ;
la dérivation de relativement à conduisant à , nous en déduisons car et par suite que la position d'équilibre étudiée est effectivement stable.
Étude des petits mouvements du point matériel autour de sa position d'équilibre stable
[modifier | modifier le wikicode]Dans le but d'étudier les petits mouvements[4] du point matériel autour de sa position d'équilibre stable, écrire l'équation différentielle du 2ème ordre en du mouvement de sans tenir compte de la petitesse de puis,
en introduisant l'écart angulaire relativement à l'abscisse angulaire d'équilibre, écart dont on ne tient toujours pas compte de la petitesse de sa valeur absolue, réécrire cette équation différentielle du 2ème ordre en ;
faire un D.L[6]. à l'ordre un de l'équation différentielle du 2ème ordre en tenant compte du caractère « petit » de la valeur absolue de l'écart angulaire relativement à l'abscisse de la position d'équilibre[46] puis
vérifier que l'approximation des petits mouvements[4] de l'oscillateur non linéaire est alors harmonique et
préciser la période de ses petites élongations[4].
après mise en facteur de dans le cœfficient de de façon à pouvoir utiliser la condition d'équilibre et simplifier l'équation différentielle approchée, dont on déduit :
- en remplaçant par , soit, avec , l'équation différentielle approchée suivante
ou - en remplaçant par , et par , une autre forme de l'équation différentielle approchée n'utilisant pas , soit ou encore
;
Étude des petits mouvements autour de l'équilibre (ou des équilibres) stable(s) d'un pendule élastique initialement vertical à extrémités supérieure fixe et inférieure pouvant se déplacer transversalement sur une tige horizontale
[modifier | modifier le wikicode]
L'objet de cet exercice consiste à étudier les petites oscillations[4] d'un système mécanique au voisinage de sa (ou de ses) position(s) d'équilibre stable et en particulier de les observer au voisinage d'une bifurcation c'est-à-dire d'un changement du nombre de positions d'équilibre, de la position d'équilibre stable ou autres changements consécutifs à une variation d'un paramètre caractérisant les équilibres du système mécanique .
On s'intéresse au système mécanique suivant : un objet assimilé à un point matériel , de masse , est fixé à l'extrémité inférieure d'un ressort idéal[20], à spires non jointives[29], de longueur à vide et de constante de raideur , dont l'extrémité supérieure est fixée en un point .
L'objet peut coulisser sans frottement horizontalement sur une tige[48] (voir la figure ci-contre).
On repère la position du point sur cette tige par son abscisse sur l'axe confondu avec la tige dont l'origine est située sur la même verticale que le point d’attache fixe du ressort, cet axe horizontal étant orienté arbitrairement vers la droite, l'axe vertical l'étant vers le haut.
La tige se trouve à une distance du point c'est-à-dire .
La 1ère partie « recherche des positions d'équilibre » de cet exercice ayant déjà été traité dans « étude des équilibres d'un pendule élastique initialement vertical à extrémités supérieure fixe et inférieure pouvant se déplacer transversalement sur une tige horizontale … » de la série d'exercices du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » nous nous contenterons de rappeler les questions ainsi que les principaux résultats de la solution en renvoyant à l'exercice précité pour les détails.
Recherche des positions d'équilibre
[modifier | modifier le wikicode]On recherche les positions d'équilibre ainsi que leur stabilité suivant le paramètre dont on fera varier la valeur.
Détermination qualitative du nombre de positions d'équilibre et de la stabilité de celles-ci (détermination graphique) quand λ varie à partir de sa valeur initiale lv
[modifier | modifier le wikicode]Initialement le point matériel se trouve en et .
Décrire qualitativement (aucun calcul n'est demandé) le nombre de positions d'équilibre et graphiquement la stabilité de celles-ci suivant qu'on
- rapproche la tige du point c'est-à-dire que à partir de ou
- éloigne la tige du point c'est-à-dire que à partir de .
Voir la solution de la question « détermination qualitative du nombre de positions d'équilibre et de la stabilité de celles-ci (détermination graphique) quand λ varie à partir de sa valeur initiale lv » ayant déjà été traitée dans « étude des équilibres d'un pendule élastique initialement vertical à extrémités supérieure fixe et inférieure pouvant se déplacer transversalement sur une tige horizontale … » de la série d'exercices du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » ; les principaux résultats sont :
- dans le cas il y a « une seule position d'équilibre » « stable » ;
- dans le cas il y a « trois positions d'équilibre , et », est un équilibre « instable » alors que et sont des équilibres « stables » ;
- dans le cas il y a « une seule position d'équilibre » et cet équilibre est « stable ».
Détermination de l'expression de l'énergie potentielle élastique de l'objet M pour λ quelconque
[modifier | modifier le wikicode]On considère maintenant quelconque.
Déterminer l'expression de l'énergie potentielle élastique de l'objet en fonction de , , et en choisissant sa référence en .
Voir la solution de la question « détermination de l'expression de l'énergie potentielle élastique de l'objet M pour λ quelconque » ayant déjà été traitée dans « étude des équilibres d'un pendule élastique initialement vertical à extrémités supérieure fixe et inférieure pouvant se déplacer transversalement sur une tige horizontale … » de la série d'exercices du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » ; le principal résultat est .
Tracé des deux types principaux de profils d'énergie potentielle élastique de l'objet M suivant les valeurs de λ quelconque
[modifier | modifier le wikicode]Vérifier que l'allure des diagrammes d'énergie potentielle élastique de l'objet diffère suivant que et
représenter chaque type de profil d'énergie potentielle élastique pour tracer un profil associé à et celui à .

Voir la solution de la question « tracé des deux types principaux de profils d'énergie potentielle élastique de l'objet M suivant les valeurs de λ quelconque » ayant déjà été traitée dans « étude des équilibres d'un pendule élastique initialement vertical à extrémités supérieure fixe et inférieure pouvant se déplacer transversalement sur une tige horizontale … » de la série d'exercices du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » ;
ci-contre est rappelé les différents types de profil d'énergie potentielle élastique suivant que
- en rouge ou
- en vert et bleu.
Détermination algébrique des abscisses d'équilibre xéq de M et vérification de leur stabilité (de façon algébrique) suivant les valeurs de λ quelconque
[modifier | modifier le wikicode]Déterminer les abscisses des positions d'équilibre de l'objet en distinguant les deux cas et
préciser, dans chaque cas, si la position d’équilibre est stable ou non.
Voir la solution de la question « détermination algébrique des abscisses d'équilibre xéq de M et vérification de leur stabilité (de façon algébrique) suivant les valeurs de λ quelconque » ayant déjà été traitée dans « étude des équilibres d'un pendule élastique initialement vertical à extrémités supérieure fixe et inférieure pouvant se déplacer transversalement sur une tige horizontale … » de la série d'exercices du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » ; les principaux résultats sont :
- est une 1ère abscisse de position d'équilibre pour tout et
- pour , il y avait deux autres abscisses de positions d'équilibre notées respectivement et déterminées par
pour , soit, avec et , et par
pour , soit, avec et , ;
la détermination algébrique s'obtient par recherche des zéros de avec qui s'annule effectivement
- en et,
- sous conditions, en et de même valeur absolue telle que n'existant en étant que pour d'où les deux autres zéros conditionnels .
Ces équilibres sont stables dans la mesure où la force « motrice » est une composante « de rappel » ; on le justifie en calculant d'où :
- pour , équilibre ,
- pour , [49] d'où la stabilité des deux équilibres ;
- équilibre pour : étant nul, il faut calculer et donnant et par suite assurant la stabilité de l'équilibre pour .
Représentation des abscisses d'équilibre xéq de M en fonction du paramètre λ avec précision de leur stabilité, notion de bifurcation fourche
[modifier | modifier le wikicode]Représenter, sur un même diagramme, les abscisses d'équilibre de l'objet en fonction du paramètre caractérisant le système, on indiquera nettement sur ce graphe par exemple à l'aide de couleurs différentes la nature de l'équilibre stabilité ou instabilité.
Tenter alors de justifier le nom donné à la bifurcation observée en « bifurcation fourche ».

Voir la solution de la question « représentation des abscisses d'équilibre xéq de M en fonction du paramètre λ avec précision de leur stabilité, notion de bifurcation fourche » ayant déjà été traitée dans « étude des équilibres d'un pendule élastique initialement vertical à extrémités supérieure fixe et inférieure pouvant se déplacer transversalement sur une tige horizontale … » de la série d'exercices du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » ;
ci-contre le « diagramme de bifurcation » représentant les abscisses d'équilibre du point matériel suivant le paramètre caractérisant le système, l'état de « stabilité » de l'équilibre étant indiqué en traits pleins rouges et celui d'« instabilité » en traits pointillés bleus.
« Une bifurcation dans un diagramme représentant les abscisses d'équilibre du point matériel d'un système en fonction du paramètre caractérisant le système étudié » est « la valeur de ce paramètre correspondant à un changement de nombre de positions d'équilibre »,
~Une bifurcation elle peut aussi, « quand une position d'équilibre existe pour toute valeur du paramètre », être « la valeur de celui-ci accompagnant la modification de stabilité de cet équilibre » :
ainsi, dans le diagramme ci-contre, est une bifurcation car
- d'une part cette valeur correspond à un changement de nombre de positions d’équilibre passant de trois à une quand traverse en et
- d'autre part l'abscisse existe pour toute valeur de avec une modification de stabilité lors de la traversée de la bifurcation passant de l'instabilité à la stabilité quand traverse en une conséquence de ce 2ème aspect de la bifurcation est que cette dernière caractérise un changement de positions d'équilibre stable passant de deux équilibres stables d'abscisses à un équilibre stable d'abscisse quand traverse en .
Bifurcation à symétrie brisée
[modifier | modifier le wikicode]On dit également de cette bifurcation qu'elle est « à symétrie brisée » ; tenter de justifier cette propriété.
La solution de la question « bifurcation à symétrie brisée » déjà traitée dans « étude des équilibres d'un pendule élastique initialement vertical à extrémités supérieure fixe et inférieure pouvant se déplacer transversalement sur une tige horizontale … » de la série d'exercices du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » étant relativement courte, est rappelée, in extenso, ci-dessous :
Cette bifurcation est dite « à symétrie brisée » car
- pour , la position d'équilibre stable étant , les oscillations autour de cette dernière se fait de façon symétrique relativement à alors que
- pour , il y a deux positions d'équilibre stable et , les oscillations autour de chaque position d'équilibre ne se faisant pas de façon symétrique relativement à l'abscisse de l'équilibre considéré d'où
Détermination des pulsations possibles des petits mouvements autour d'une position d'équilibre stable
[modifier | modifier le wikicode]On cherche maintenant à déterminer les pulsations des petites oscillations[4] autour des positions d’équilibre stable.
Établissement de l'expression de la pulsation des petites oscillations autour d'une position d'équilibre stable pour laquelle l'approximation de l'oscillateur non linéaire est harmonique
[modifier | modifier le wikicode]En écrivant la r.f.d.n[10]. appliqué à un point matériel de masse représentant un oscillateur « non linéaire » unidirectionnel selon l'axe il ne s'agit pas nécessairement de l'oscillateur « non linéaire » étudié dans cet exercice, montrer que la pulsation des petites oscillations[4] s'exprime selon
ceci dans la mesure où est l'abscisse d'une position d'équilibre stable pour laquelle l'approximation de l'oscillateur « non linéaire » au voisinage de cette dernière est harmonique[50].
Dans le cas général où un point matériel , de masse , à un degré de liberté on se limite à un mouvement unidirectionnel le long de l'axe , la position de étant repérée par son abscisse possède l'énergie potentielle associée à la force conservative « motrice » , c'est-à-dire telle que découlant de , la condition d'équilibre stable repérée par correspondant à avec, dans le cas où l'approximation des petits mouvements[4] autour de la position d'équilibre stable est harmonique, [51], on peut en déduire avec [52] dans le même cas d'approximation harmonique des petits mouvements[4] autour de la position d'équilibre stable ;
l'application, dans le référentiel d'étude supposé galiléen, de la r.f.d.n[10]. au point matériel , projetée sur , donnant ou, en introduisant l'écart de l'abscisse instantanée de relativement à celle de sa position d'équilibre stable et en faisant un D.L[6]. de à l'ordre un en au voisinage de [53], la réécriture de l'équation différentielle des petits mouvements[4] de autour de la position d'équilibre stable à approximation harmonique soit, en regroupant dans un même membre et en normalisant,dont on déduit la pulsation des petites oscillations[4] du mouvement de au voisinage de la position d'équilibre stable, à savoir .
Expression de la pulsation des petites oscillations autour d'une position d'équilibre stable de l'oscillateur « non linéaire » étudié dans cet exercice pour laquelle son approximation est harmonique
[modifier | modifier le wikicode]Pour le système étudié dans cet exercice, exprimer la pulsation des petites oscillations[4] dans le cadre de l'approximation harmonique en fonction de , , et en distinguant les cas et [54].
Tracé du diagramme représentant la pulsation des petites oscillations autour d'une position d'équilibre stable de l'oscillateur « non linéaire » étudié dans le cadre de son approximation harmonique en fonction du paramètre λ
[modifier | modifier le wikicode]Tracer le graphe de la pulsation des petites oscillations[4] de l'oscillateur « non linéaire » étudié dans le cadre de l'approximation harmonique en fonction du paramètre [54].

Voir ci-contre le tracé du graphe de la pulsation des petites oscillations[4] de l'oscillateur « non linéaire » étudié dans le cadre de l'approximation harmonique en fonction du paramètre [54] avec
- en rouge la partie correspondant à on s'est limité à l'intervalle pour rester dans le domaine d'élasticité au voisinage de la position d'équilibre correspondant à l'axe du ressort vertical la pulsation des petites oscillations[4] autour de la position d'équilibre stable ayant pour équation et
- en bleu la partie correspondant à on a choisi l'intervalle car on s'intéresse aux deux positions d'équilibre stable et non à la position d'équilibre instable pour laquelle les petites valeurs de conduirait le ressort à être en dehors de son domaine d'élasticité la pulsation des petites oscillations[4] autour de l'une ou l'autre position d'équilibre stable ayant pour équation ;
on constate sur la courbe rouge que quand , de même
on constate sur la courbe bleue que quand , les deux pulsations d'équilibre stable se rapprochant alors symétriquement de la position d'équilibre instable et
on constate sur la courbe bleue que quand , les deux pulsations d'équilibre stable tendant vers .
Détermination d'une expression approchée de la pulsation des petites oscillations autour d'une position d'équilibre stable de l'oscillateur « non linéaire » étudié dans le cadre de son approximation harmonique quand le paramètre λ reste dans le voisinage de lv
[modifier | modifier le wikicode]Montrer que la pulsation des petites oscillations autour d'une position d'équilibre stable de l'oscillateur « non linéaire » étudié dans le cadre de son approximation harmonique peut s'écrire, quand le paramètre reste dans le voisinage de selon
expliciter les exposants, dits critiques, et ainsi que les cœfficients et .
Proposer une démarche expérimentale pour déterminer les exposants critiques et ;
leur obtention vous semble-t-elle aisée ?
avec et ;
avec et .
Pour déterminer expérimentalement les exposants critiques et , on mesure la période des petits mouvements[4] en faisant varier au voisinage de d'où
Pour déterminer expérimentalement les exposants critiques et , on trace en fonction de [56], ce qui donne deux droites de pentes respectives et , la mesure des pentes donnant donc les exposants critiques cherchés ;
c'est expérimentalement très délicat car quand , les valeurs de sont donc très grandes dès lors qu'on travaille au voisinage de et sur une durée grande, il devient difficile de ne pas tenir compte des frottements !
Étude des mouvements de l'oscillateur « non linéaire » quand le paramètre λ vaut lv par diagramme d'énergies potentielle et mécanique, expression de sa période sous forme intégrale et observation de son approximation anharmonique dans le cadre de ses petits mouvements
[modifier | modifier le wikicode]On s’intéresse maintenant au cas limite .
On lâche le point matériel , sans vitesse initiale, à partir d'une distance algébrique de sa position d'équilibre stable, cette distance étant non nécessairement petite en valeur absolue.
Établissement graphique de la nature oscillatoire du mouvement de M
[modifier | modifier le wikicode]Tracer le diagramme d'énergies potentielle et mécanique du point matériel puis
en déduire la nature oscillatoire de son mouvement.
L'expression de l'énergie potentielle ayant été déterminée dans la solution de la question « détermination de l'expression de l'énergie potentielle élastique de l'objet M pour λ quelconque » de l'« étude des équilibres d'un pendule élastique initialement vertical à extrémités supérieure fixe et inférieure pouvant se déplacer transversalement sur une tige horizontale … » de la série d'exercices du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) », il a été trouvé pour quelconque soit, pour , l'expression particulière ;

la courbe d'énergie potentielle pour ayant été tracée dans la solution de la question « tracé des deux types principaux de profils d'énergie potentielle élastique de l'objet M suivant les valeurs de λ quelconque » de l'« étude des équilibres d'un pendule élastique initialement vertical à extrémités supérieure fixe et inférieure pouvant se déplacer transversalement sur une tige horizontale … » de la même série d'exercices du chap. de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) »[57], il ne reste qu'à y ajouter la courbe d'énergie mécanique correspondant à la conservation de cette dernière soit avec [58] d'où le diagramme d'énergies potentielle et mécanique ci-contre :
- courbe d'énergie potentielle en bleu et
- courbe d'énergie mécanique en rouge ;
on y observe deux murs d'énergie potentielle en regard, d'équations , ce qui a pour conséquence la nature oscillatoire de autour de la position d'équilibre stable le point est donc dans un état lié, sa trajectoire est cinétiquement bornée, les points génériques des courbes et effectuent des allers-retours successifs dans la cuvette d'énergie potentielle limitée par les deux murs d'énergie potentielle avec (non nécessairement petit) pour amplitude d'oscillations.
Établissement de la nature périodique du mouvement de M et expression de sa période sous forme intégrale
[modifier | modifier le wikicode]Établir la nature périodique du mouvement du point matériel par utilisation simultanée de son intégrale 1ère énergétique et de son diagramme d'énergies potentielle et mécanique puis
en déduire sa période sous forme intégrale en fonction
- de , , , et puis
- de , , et ;
montrer, en faisant le changement de variable ainsi qu'en introduisant l'abscisse initiale réduite ,
montrer, que la période du mouvement du point s'écrit en fonction de , et dans laquelle est une fonction particulière de paramétrée par , fonction que l'on explicitera.
De l'intégrale 1ère énergétique du point à savoir avec [58] on tire et par suite, l'expression de la durée élémentaire nécessaire pour la variation élémentaire d'abscisse , à savoir [59] avec le signe quand se déplace soit
- pour le nème aller du point générique de à , une durée [39] ou finalement [39] et
- pour le nème retour du même point générique de à , une durée [39] ou finalement [39] d'où
- la durée du nème aller-retour du point générique entre les deux murs d'énergie potentielle soit encore, la durée de l'aller étant égale à celle du retour, [39] indépendante de [60], ce qui établit
la nature périodique du mouvement de ;
en posant , [39] ;
effectivement de la forme avec
dans laquelle .
Application des résultats précédents au cas des petites élongations du mouvement de M
[modifier | modifier le wikicode]Dans le cas des petites élongations[4] du mouvement de correspondant à , montrer que sa période des petites élongations[4] s'écrit de façon approchée en fonction de , et [39] ;
justifier l'approximation « anharmonique » des petits mouvements[4] de .
Dans le cas des petites élongations[4] du mouvement de , le paramètre étant et n'intervenant que par son carré dans la fonction à intégrer, nous considérons comme infiniment petit d'ordre un et cherchons le D.L[6]. de à l'ordre le plus bas non nul en au voisinage de la valeur nulle du paramètre à fixé soit
- le terme d'ordre zéro en étant ,
- les termes d'ordre zéro et un en étant [61], il convient de faire un D.L[6]. de au moins à l'ordre deux en au voisinage de la valeur nulle du paramètre à fixé d'où
avec [39] ;
constatant que la période des petits mouvements[4] du point dépend effectivement de donc de l'amplitude des petites oscillations[4], nous en déduisons l'absence d'isochronisme de ces dernières et par suite le caractère anharmonique de l'approximation des petites oscillations[4].
Pendule élastique à extrémités supérieure fixée sur le « sommet » d'un guide circulaire vertical et inférieure liée à un objet ponctuel pouvant se déplacer sur le guide circulaire
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Un objet ponctuel , de masse , peut se déplacer sans frottements solides sur un guide circulaire vertical[48] de centre et de rayon ; il est relié au « sommet »[63] du guide circulaire par un ressort idéal[20] à spires non jointives[29], de raideur et de longueur à vide ; l'ensemble est placé dans le champ de pesanteur terrestre supposé uniforme.
On utilisera le repérage polaire de pôle et d'axe vertical descendant lié au point matériel , l'abscisse angulaire de ce dernier étant où est le vecteur unitaire orientant l'axe , étant le vecteur unitaire horizontal orienté vers la droite du plan vertical du guide circulaire et le vecteur unitaire horizontal orientant les angles du plan vertical du guide, la base cartésienne étant choisie orthonormée directe.
Détermination de l'intégrale 1ère énergétique du pendule élastique
[modifier | modifier le wikicode]Parmi les forces s'exerçant sur le point , deux sont conservatives, préciser lesquelles et
déterminer l'énergie potentielle associée à ces deux forces en fonction de , , , , et en prenant comme référence la position [64].
En déduire une intégrale 1ère énergétique du pendule élastique.

Bilan des forces appliquées au point matériel voir schéma ci-contre :
- son poids , force conservative dérivant de l'énergie potentielle de pesanteur ou, avec et la référence de choisie en d'abscisse angulaire nulle correspondant à , ,
- la force exercée par le ressort idéal[20] , force conservative dérivant de l'énergie potentielle élastique dans laquelle
le triangle étant isocèle, la hauteur issue de et de pied sur est aussi médiatrice d'où avec soit puis
le triangle étant isocèle, la hauteur issue de et de pied sur est aussi bissectrice d'où avec d'où soit, par relation dans le triangle rectangle où et sont complémentaires, [65] permettant de réécrire la longueur du ressort à charge
et par suite l'énergie potentielle élastique ou encore, en choisissant encore la référence de en d'abscisse angulaire nulle , et enfin - la réaction du guide circulaire à ce dernier en absence de frottements solide, force non conservative et ne travaillant pas ;
Détermination des positions d'équilibre du point M et discussion de leur existence
[modifier | modifier le wikicode]À partir de l'expression de l'énergie potentielle du pendule élastique, déterminer toutes les positions d'équilibre possibles pour le point matériel ;
discuter de leur existence selon les valeurs de relativement à la quantité .
ou soit
- pour une solution dont on retient et
- pour , ce qui se réécrit, dans la mesure où est de [67], , cette équation n'ayant de solution que si soit
et
, d'où
pour , il y a deux solutions dans laquelle car est soit dans laquelle ,
pour , pas de solution, n'existe pas et
pour , a priori deux solutions dans laquelle car est ce qui entraînerait dans laquelle , solutions qui sont à rejeter car l'évolution de devant être continue, ces solutions nécessiteraient le passage par correspondant à une longueur de ressort nulle et par conséquent complètement hors du domaine d'élasticité ; en résumé
pour , il y a deux solutions alors que
pour , il n'y a pas de solution ;
pour , les trois positions d'équilibre précédentes en forment une seule et
pour , une seule position d'équilibre .
Détermination de la stabilité (ou de l'instabilité) des positions d'équilibre du point M
[modifier | modifier le wikicode]Discuter, dans la mesure de leur existence et selon les valeurs de relativement à la quantité , de la stabilité (ou de l'instabilité) des équilibres précédemment établis.
Sachant qu'un équilibre d'abscisse angulaire est
- stable si l'énergie potentielle y est minimale c'est-à-dire, le plus fréquemment, si est [68] ou
- instable si l'énergie potentielle y est maximale c'est-à-dire, le plus fréquemment, si est [68],
étude de l'équilibre (existant quel que soit mg) : de on en déduit
pour , cet équilibre d'abscisse angulaire est stable c'est aussi le seul équilibre,
pour , on ne peut conclure pour l'instant sur la stabilité de l'équilibre d'abscisse angulaire et
pour , cet équilibre d'abscisse angulaire est instable mais il existe deux autres équilibres d'abscisses angulaires ;
étude des équilibres (existant sous condition de mg) nécessitant : transformons auparavant pour que n'y apparaisse que par en utilisant soit soit encore et finalement en effet ces deux équilibres d'abscisses angulaires sont stables le 3ème équilibre d'abscisse angulaire étant instable ;
retour sur l'équilibre (existant pour une valeur particulière de mg) dans le cas où : ayant obtenu , il faut évaluer les dérivées d'ordre supérieur jusqu'à trouver une valeur non nulle pour soit
dont on tire puis
dont on tire soit, en remplaçant par , cet équilibre d'abscisse angulaire dans le cas où est stable.
Détermination du caractère harmonique ou « anharmonique » de l'approximation des petits mouvements du point M au voisinage d'un équilibre stable
[modifier | modifier le wikicode]Discuter du caractère harmonique ou « anharmonique » de l'approximation des petits mouvements[4] du point au voisinage d'un équilibre stable à savoir, possibilité ou impossibilité de linéariser les petits mouvements[4] du point au voisinage de l'équilibre stable étudié.
L'approximation des petits mouvements[4] du point au voisinage d'un équilibre stable est
- « harmonique » si le profil de l'énergie potentielle est localement parabolique au voisinage de l'équilibre stable d'abscisse angulaire étudié ou, ce qui est équivalent, si l'équation différentielle du 2ème ordre en au voisinage de l'équilibre stable étudié est harmonique ce qui est réalisé pour
dans l'hypothèse car l'énergie potentielle y est localement approchée, à l'ordre deux en , selon [70] ou encore, c'est-à-dire localement parabolique parallèlement la composante orthoradiale de la force motrice définie selon a, pour expression localement approchée à l'ordre un en , d'où, par application de la r.f.d.n[10]. et , l'équation différentielle du 2ème ordre en approchée à l'ordre un en , décrivant un oscillateur harmonique et
nécessitant car l'énergie potentielle y est localement approchée, à l'ordre deux en , selon [71] ou, c'est-à-dire localement parabolique parallèlement la composante orthoradiale de la force motrice définie selon a, pour expression localement approchée à l'ordre un en , d'où, par application de la r.f.d.n[10]. et , l'équation différentielle du 2ème ordre en approchée à l'ordre un en , décrivant un oscillateur à petits mouvements[4] harmoniques ou - « anharmonique » si le profil de l'énergie potentielle est localement une cuvette non parabolique au voisinage de l'équilibre stable d'abscisse angulaire étudié ou, ce qui est équivalent, si l'équation différentielle du 2ème ordre en au voisinage de l'équilibre stable étudié est anharmonique[72] ce qui est réalisé pour
dans l'hypothèse car l'énergie potentielle y est localement approchée, à l'ordre quatre en , selon [70] ou encore, c'est-à-dire localement une cuvette non parabolique parallèlement la composante orthoradiale de la force motrice définie selon a, pour expression localement approchée à l'ordre trois en , d'où, par application de la r.f.d.n[10]. et , l'équation différentielle du 2ème ordre en approchée à l'ordre trois en , décrivant un oscillateur à petits mouvements[4] anharmoniques[72].
Étude d'un cas particulier
[modifier | modifier le wikicode]On particularise l'étude en posant et .
Détermination numérique des positions d'équilibre ainsi que de leur stabilité (ou instabilité)
[modifier | modifier le wikicode]Déterminer numériquement les positions d'équilibre et
préciser leur stabilité (ou instabilité).
Avec et , on constate que étant à , il y a trois positions d'équilibre :
- une 1ère d'abscisse angulaire instable et
- deux autres d'abscisses angulaires opposées soit finalement toutes deux stables.
Réécriture de l'intégrale 1ère énergétique de M dans des conditions initiales particulières
[modifier | modifier le wikicode]Réécrire l'intégrale 1ère énergétique du point en fonction de , , , , et de son énergie mécanique initiale celle-ci résultant des conditions initiales suivantes « on positionne à l'abscisse angulaire et on le lâche sans vitesse initiale ».
au facteur près.
Tracé du diagramme d'énergies potentielle et mécanique du point M, vérification de la stabilité (ou de l'instabilité) de ses positions d'équilibre et précision de son mouvement dans les conditions initiales imposées
[modifier | modifier le wikicode]Tracer, à l'aide d'un logiciel de calcul comme Scilab[74],[75] la courbe d'énergie potentielle exprimée en unité du pendule élastique sur l'intervalle de variation de son abscisse angulaire suivant [76] puis,
.....Tracer, à l'aide d'un logiciel de calcul ~ sur ce même graphique, les deux courbes d'énergie mécanique exprimée dans la même unité de ce pendule élastique sur le même intervalle [76] de variation de son abscisse angulaire dans les C.I[17]. et ;
vérifier les abscisses angulaires des positions d'équilibre précédemment déterminées ainsi que leur caractère « stable (ou instable) ».
Établir que le mouvement du point correspond à un état lié en vérifiant sa nature oscillatoire autour d'une position d'équilibre, cette dernière dépendant des C.I[17]. de lâcher du point selon le signe de l'énergie mécanique initiale à savoir :
- si est , exemple correspondant à avec , l'oscillation se fait autour de l'une des positions d'équilibre stable que l'on précisera, entre les valeurs de l'abscisse angulaire du point à relever ;
- si est , exemple correspondant à avec , l'oscillation se fait autour de la position d'équilibre instable à rappeler, entre les valeurs de l'abscisse angulaire du point à relever.
À partir de l'intégrale 1ère énergétique et du diagramme d'énergies potentielle et mécanique du point associé, déterminer la nature périodique du mouvement de ce dernier dans les deux C.I[17]. envisagées puis
exprimer la période sous forme intégrale pour chaque C.I[17]. envisagée.

Voir la courbe d'énergie potentielle du pendule étudié d'équation en bleu ci-contre, les lignes de programme du logiciel de calcul utilisé « Scilab »[74] étant les suivantes :
%theta=[-150:1:150]
U=1.2*(cos(%theta*%pi/180/2))^2-1.6*cos(%theta*%pi/180/2)+0.4;
drawlater
plot(%theta, U, "b");
drawnow
sur cette courbe on vérifie l'existence de trois positions d'équilibre d'abscisse angulaire respective :
- pour laquelle l'énergie potentielle est maximale équilibre instable et
- pour lesquelles l'énergie potentielle est minimale équilibres stables ;
sur ce graphique on ajoute les deux courbes d'énergie mécanique de ce pendule élastique sur le même intervalle [76] de variation de son abscisse angulaire dans les C.I[17].

- tracée en rouge sur le diagramme ci-contre et
- tracée en vert sur le diagramme ci-contre ;
les lignes de programme du logiciel de calcul « Scilab »[74] utilisées à la suite des précédentes étant les suivantes
clf()
%theta1=[58:1:125]
Em1=1.2*(cos(120*%pi/180/2))^2-1.6*cos(120*%pi/180/2)+0.4+0*%theta1;
%theta2=[-150:1:150]
Em2=1.2*(cos(145*%pi/180/2))^2-1.6*cos(145*%pi/180/2)+0.4+0*%theta2;
drawlater
plot(%theta, U, "b", %theta1, Em1, "r", %theta2, Em2, "g");
drawnow
Observant la présence de deux murs d'énergie potentielle en regard sur chacun des diagrammes d'énergies potentielle et mécanique, que l'énergie mécanique initiale soit négative ou positive, on en déduit que le point matériel est dans un état lié compte-tenu de la nature oscillatoire de son mouvement autour d'une de ses positions d'équilibre ;
- si est , correspondant à avec pour lesquelles , l'oscillation se fait autour de la position d'équilibre stable d'abscisse angulaire entre les valeurs et , l'oscillation étant dissymétrique[77] et
- si est , correspondant à avec pour lesquelles , l'oscillation se fait autour de la position d'équilibre instable d'abscisse angulaire entre les valeurs et , l'oscillation étant symétrique d'amplitude .
Cas de l'oscillation autour de la position d'équilibre stable de droite d'abscisse angulaire : de l'intégrale 1ère énergétique du point à savoir [78] avec on en déduit l'expression de la valeur absolue de la vitesse angulaire en fonction de l'abscisse angulaire d'où, l'expression de la durée élémentaire nécessaire pour la variation élémentaire d'abscisse angulaire , [79] avec le signe quand se déplace soit
- pour le nème aller de de à , une durée [39] ou finalement [39] et
- pour le nème retour de de à , une durée [39] ou finalement [39] d'où
- la durée du nème aller-retour du point générique entre les deux murs d'énergie potentielle soit, la durée de l'aller étant égale à celle du retour, [39] ou finalement [39] indépendante de [60], ce qui établit la nature périodique du mouvement de , sa période étant la durée d'une quelconque de ses oscillations soit
[39] ;
[39],[40].
Étude des petits mouvements du point M et vérification du caractère harmonique de l'approximation de ces petits mouvements autour d'une des positions d'équilibre stable
[modifier | modifier le wikicode]On considère maintenant des petites oscillations[4],[81] autour d'une des positions d'équilibre stable on pose avec correspondant à une des positions d'équilibre stable déterminées précédemment, vérifier que les petites oscillations[4] de cet oscillateur satisfont à une approximation harmonique non amortie et pour cela, préciser le D.L[6]. à l'ordre le plus bas non nul autre que zéro de l'énergie potentielle en l'infiniment petit d'ordre un , puis
réécrire l'intégrale 1ère énergétique des petits mouvements[4] de en fonction de , , , , et l'énergie mécanique initiale .
Considérant maintenant des petites oscillations[4],[81] autour d'une des positions d'équilibre stable d'abscisse angulaire et définissant l'écart angulaire relativement à cette position d'équilibre selon comme infiniment petit d'ordre un, on forme le D.L[6]. de l'énergie potentielle à l'ordre deux en [82], soit [83] dans lequel
l'approximation des petites oscillations[4],[81] autour d'une des positions d'équilibre stable d'abscisse angulaire est « harmonique » ;
soit finalement .
Équation différentielle du 2ème ordre des petits mouvements du point M autour d'une des positions d'équilibre stable et détermination de sa période
[modifier | modifier le wikicode]Déduire l'équation différentielle du 2ème ordre en des petits mouvements[4] du point M autour d'une des positions d'équilibre stable à partir de l'intégrale 1ère énergétique de ses petits mouvements[4] et
déterminer alors la période des petites oscillations[4] du point on exprimera celle-ci en fonction de .
Notes et références
[modifier | modifier le wikicode]- ↑ Reproduisant le diagramme d'énergie potentielle représenté à la question précédente.
- ↑ On dit encore que la trajectoire du point est cinétiquement non bornée.
- ↑ On dit encore que la trajectoire du point est cinétiquement bornée.
- ↑ 4,00 4,01 4,02 4,03 4,04 4,05 4,06 4,07 4,08 4,09 4,10 4,11 4,12 4,13 4,14 4,15 4,16 4,17 4,18 4,19 4,20 4,21 4,22 4,23 4,24 4,25 4,26 4,27 4,28 4,29 4,30 4,31 4,32 4,33 4,34 4,35 4,36 4,37 4,38 4,39 4,40 4,41 4,42 4,43 4,44 4,45 4,46 4,47 4,48 4,49 4,50 4,51 4,52 4,53 4,54 4,55 4,56 4,57 4,58 4,59 4,60 4,61 4,62 4,63 4,64 4,65 4,66 4,67 4,68 4,69 4,70 4,71 4,72 4,73 4,74 4,75 4,76 et 4,77 Plus exactement c'est la valeur absolue qui est petite et considérée comme un infiniment petit d'ordre un.
- ↑ Ce qui est effectivement l'équation différentielle d'un oscillateur « non linéaire » non amorti de la forme où .
- ↑ 6,00 6,01 6,02 6,03 6,04 6,05 6,06 6,07 6,08 6,09 6,10 6,11 6,12 6,13 6,14 6,15 6,16 6,17 6,18 6,19 6,20 6,21 6,22 et 6,23 Développement Limité.
- ↑ On rappelle que .
- ↑ 8,0 8,1 et 8,2 La tension est imposée par les forces que les points d'attache et exercent respectivement sur la corde, il suffit que ces forces soient de normes suffisamment grandes quand est en pour que la tension ne soit pas modifiée par le mouvement de et pour cela la composante transversale de chaque force doit être de valeur absolue petite par rapport à sa composante longitudinale.
- ↑ Car est évidemment .
- ↑ 10,00 10,01 10,02 10,03 10,04 10,05 10,06 10,07 10,08 10,09 10,10 et 10,11 Relation Fondamentale de la Dynamique Newtonienne.
- ↑ 11,0 11,1 11,2 11,3 11,4 11,5 11,6 et 11,7 est équivalent à .
- ↑ Mais il n'était pas utile d'ajouter cette information car l'absence de mouvement le long de conduit à soit, en reportant les expressions de et de , l'équation suivante .
- ↑ Car est de forme avec où est la résultante motrice soit encore qui s'annule pour est une position d'équilibre « stable » dans la mesure est une force de rappel ;
d'autre part l'oscillateur non linéaire est non amorti absence de terme en dans l'équation différentielle. - ↑ Par exemple par résolution numérique de l'équation différentielle du 2ème ordre en en absence de résolution algébrique ou,
Par exemple par diagramme d'énergies potentielle et mécanique en associant à la force « motrice » une énergie potentielle , la courbe d'énergie potentielle associée étant effectivement minimale pour vérifiant la stabilité de cet équilibre et monotone de part et d'autre avec une limite quand d'où l'existence de deux murs d'énergie potentielle symétriques relativement à plus précisément d'équations confirmant la nature oscillatoire du mouvement de . - ↑ Le but de la mise en facteur du terme prépondérant de la somme sous le radical de est de faire apparaître avec un infiniment petit d'ordre deux relativement à l'infiniment petit d'ordre un de façon à pouvoir utiliser le D.L. de avec à l'ordre souhaité en , cet ordre souhaité correspondant à un ordre double en .
- ↑ 16,0 16,1 16,2 et 16,3 Voir le paragraphe « déterminer le D.L. à l'ordre n d'un produit de deux fonctions dont le D.L. d'une des fonctions a pour terme prépondérant un infiniment petit d'ordre p (appliqué pour p = 1 et n = 1) » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »
- ↑ 17,00 17,01 17,02 17,03 17,04 17,05 17,06 17,07 17,08 et 17,09 Condition(s) Initiale(s).
- ↑ 18,0 et 18,1 En effet .
- ↑ Il est intéressant d'exprimer la fréquence des petites oscillations qui est à l'origine de la fréquence des sons que la corde émet en vibrant et on constate que ceux-ci sont d'autant plus aigus que la tension de la corde est grande mais aussi que la masse de la balle ou la longueur de la corde est faible
- ↑ 20,00 20,01 20,02 20,03 20,04 20,05 20,06 20,07 20,08 20,09 et 20,10 C.-à-d. sans masse et parfaitement élastique.
- ↑ 21,0 21,1 21,2 et 21,3 est équivalent à .
- ↑ 22,0 et 22,1 Le poids étant supposé sans influence car sa norme est toujours négligeable devant chaque composante de tension de ressort
- ↑ 23,0 23,1 23,2 et 23,3 Robert Hooke (1635 - 1703) est l'un des plus grands scientifiques expérimentaux anglais du XVIIe siècle ayant contribué à l'avancement des sciences et techniques dans pratiquement tous les domaines.
- ↑ Les deux ressorts ayant même raideur et même allongement à l'équilibre Mais il n'était pas utile d'ajouter cette information car l'équilibre le long de conduit à soit, avec la même raideur et l'application de la loi de Hooke, .
- ↑ 25,0 et 25,1 Même longueur à charge car reste sur la médiatrice du segment .
- ↑ Car est de forme avec où est la résultante motrice soit encore qui s'annule pour est une position d'équilibre « stable » dans la mesure est une force de rappel, étant à laquelle est à ;
d'autre part l'oscillateur non linéaire est non amorti absence de terme en dans l'équation différentielle. - ↑ 27,0 et 27,1 Par exemple par diagramme d'énergies potentielle et mécanique en associant à la force « motrice » leur composante verticale se compensant l'énergie potentielle élastique dans laquelle, les deux ressorts ainsi que leur allongement relativement à leur longueur à vide étant identiques, soit , la courbe d'énergie potentielle associée étant effectivement minimale pour vérifiant la stabilité de cet équilibre et monotone de part et d'autre avec une limite quand d'où l'existence de deux murs d'énergie potentielle symétriques relativement à plus précisément d'équations confirmant la nature oscillatoire du mouvement de .
- ↑ 28,0 et 28,1 Le but de la mise en facteur du terme prépondérant de la somme sous le radical de est de faire apparaître avec un infiniment petit d'ordre deux relativement à l'infiniment petit d'ordre un de façon à pouvoir utiliser le D.L. de avec à l'ordre souhaité en , cet ordre souhaité correspondant à un ordre double en .
- ↑ 29,0 29,1 et 29,2 Ce qui permet au(x) ressort(s) de pouvoir s'allonger ou se comprimer en restant dans le domaine d'élasticité.
- ↑ 30,0 et 30,1 Le poids étant supposé sans influence, pour cela est ajouté un guide horizontal sur lequel la balle glisse sans frottements solides, la réaction verticale de ce guide compensant la somme du poids et des composantes verticales de tension de ressort
- ↑ Les deux ressorts ayant même raideur avec un allongement nul à l'équilibre Mais il n'était pas utile d'ajouter que les deux ressorts ont un allongement nul à l'équilibre car l'équilibre le long de conduit à soit, avec la même raideur et l'application de la loi de Hooke, c.-à-d. si l'un des allongements à l'équilibre est nul l'autre l'est aussi.
- ↑ Car est de forme avec où est la résultante motrice soit encore qui s'annule pour est une position d'équilibre « stable » dans la mesure est une force de rappel, étant à ;
d'autre part l'oscillateur non linéaire est non amorti absence de terme en dans l'équation différentielle. - ↑ En effet dérivant par rapport à , on obtient .
- ↑ Voir le paragraphe « déterminer le D.L. à l'ordre n d'un produit de deux fonctions dont le D.L. d'une des fonctions a pour terme prépondérant un infiniment petit d'ordre p (appliqué pour p = 1 et n = 3) » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »
- ↑ Ou à l'ordre un en .
- ↑ Voir le paragraphe « D.L. à l'ordre un de quelques fonctions usuelles » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » : avec appliqué pour .
- ↑ En effet étant l'énergie cinétique de à l'instant , l'expression représente le D.L. de l'énergie potentielle élastique du point à l'ordre le plus bas non nul dans l'hypothèse où on choisit la référence de cette dernière en la position d'équilibre stable
- ↑ En effet de l'intégrale 1ère énergétique on tire d'où l'expression de
- ↑ 39,00 39,01 39,02 39,03 39,04 39,05 39,06 39,07 39,08 39,09 39,10 39,11 39,12 39,13 39,14 39,15 39,16 39,17 39,18 39,19 39,20 39,21 39,22 39,23 39,24 et 39,25 Voir le paragraphe « intégrale généralisée d'une fonction continue par morceaux sur un intervalle fermé à l'exception d'au moins une des bornes pour laquelle la fonction diverge » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
- ↑ 40,0 et 40,1 La fonction à intégrer étant paire et l'intervalle d'intégration symétrique relativement à .
- ↑ Obtenu par changement de variable
- ↑ 42,0 et 42,1 On rappelle que .
- ↑ Par utilisation de .
- ↑ On fera un développement limité à l'ordre le plus bas non nul de la résultante « motrice » notée c.-à-d. de la résultante des forces pouvant créer le mouvement suivant la direction de ce dernier.
- ↑ On rappelle que la condition d'équilibre est .
- ↑ signifie que l'amplitude d'oscillations est un infiniment petit d'ordre un, il en est alors de même de la valeur absolue de la vitesse angulaire et de celle de l'accélération angulaire car elles sont à
- ↑ Le mouvement étant circulaire de centre .
- ↑ 48,0 et 48,1 L'objet est donc en liaison bilatérale avec la tige (ou le guide).
- ↑ On rappelle que doit être à pour que ces équilibres existent.
- ↑ On pourra, dans la r.f.d.n., utiliser que la composante de la force « motrice » sur dérive de l'énergie potentielle après développement de la force « motrice » à l’ordre un en au voisinage de la position d'équilibre d'abscisse .
- ↑ La force « motrice » devant être « de rappel » relativement à la position d'équilibre si celle-ci est stable.
- ↑ L'énergie potentielle devant être « minimale » à la position d'équilibre si celle-ci est stable.
- ↑ On rappelle que .
- ↑ 54,0 54,1 et 54,2 On rappelle que n'est pas à envisager car l'approximation des petites oscillations au voisinage de la position d'équilibre stable y est anharmonique.
- ↑ 55,0 et 55,1 Voir la solution de la question « détermination algébrique des abscisses d'équilibre xéq de M et vérification de leur stabilité (de façon algébrique) suivant les valeurs de λ quelconque » plus haut dans l'exercice.
- ↑ 56,0 56,1 56,2 56,3 56,4 et 56,5 est un voisinage de si et seulement s'il existe un réel strictement positif tel que ;
par extension (personnelle) sera un voisinage de si et seulement s'il existe un réel strictement positif tel que ,
par extension ~ de même sera un voisinage de si et seulement s'il existe un réel strictement positif tel que . - ↑ Il s'agit de la courbe verte avec un minimum pour pour lequel la courbe présente un méplat.
- ↑ 58,0 et 58,1 Le lâcher initial de se faisant à l'abscisse sans vitesse.
- ↑ Valable si est de ; pour , le dénominateur étant nul, le numérateur doit l'être aussi pour que le quotient constitue une forme indéterminée dont la levée conduirait à une valeur petite non nulle
- ↑ 60,0 et 60,1 Car la fonction à intégrer ainsi que les bornes d'intégration n'en dépendent pas.
- ↑ Voir le paragraphe « D.L. à l'ordre un de quelques fonctions usuelles » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » : avec appliqué pour .
- ↑ Voir le paragraphe « D.L. d'ordre deux de quelques fonctions usuelles au voisinage de zéro » du chap. de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » : avec appliqué pour .
- ↑ C.-à-d. la position de plus haute altitude.
- ↑ C.-à-d. la position sur le guide vertical de plus basse altitude.
- ↑ Il y avait plus rapide utilisant le théorème de l'angle au centre établissant un lien entre angle au centre et angle inscrit d'un même cercle un angle étant dit inscrit si son sommet est sur le cercle et que ses côtés recoupent tous deux ce dernier interceptant le même arc de cercle, l'angle au centre étant le double de l'angle inscrit l'angle inscrit est la moitié de l'angle au centre correspondant
- ↑ Par exemple avec et , .
- ↑ Si , cette équation devenant n'a évidemment pas de solution.
- ↑ 68,0 et 68,1 Ou si , il faut que soit aussi nul et que soit pour la stabilité ou pour l'instabilité.
- ↑ Après distribution du facteur et utilisation de .
- ↑ 70,0 et 70,1 On rappelle que la référence de l'énergie potentielle a été choisie en .
- ↑ Avec plus précisément soit, après injection de , et après simplification que l'on peut réécrire selon .
- ↑ 72,0 et 72,1 C.-à-d. non linéaires.
- ↑ En absence de vitesse initiale.
- ↑ 74,0 74,1 et 74,2 La version qui pourrait être utilisée Scilab , Scilab étant un logiciel libre de calcul numérique multi‐plate‐forme.
- ↑ Mais une simple calculatrice graphique peut également convenir.
- ↑ 76,0 76,1 et 76,2 Ces valeurs extrêmes étant celles limitant le domaine d'élasticité du ressort, ce dernier pouvant, par exemple, être devenu à spires jointives pour ces valeurs, ce qui, de fait, interdit la compression.
- ↑ Le plus grand écart positif étant alors que l'écart négatif a pour plus grande valeur absolue .
- ↑ Avec les valeurs de et de , l'abscisse angulaire initiale en absence de vitesse initiale doit être tel que .
- ↑ Valable si est de ; pour , le dénominateur étant nul, le numérateur doit l'être aussi pour que le quotient constitue une forme indéterminée dont la levée conduirait à une valeur petite non nulle
- ↑ Avec les valeurs de et de , l'abscisse angulaire initiale en absence de vitesse initiale doit être tel que .
- ↑ 81,0 81,1 et 81,2 Ceci nécessite que doit alors être plus proche de qu'il n'était précédemment, par exemple au maximum .
- ↑ Plus exactement à l'ordre le plus bas non nul autre que zéro, mais cet ordre le plus bas est deux dans la mesure où , ce que nous vérifierons.
- ↑ On rappelle que la définition de l'équilibre repéré par .
- ↑ On rappelle que .
- ↑ On vérifie donc que est bien et par suite que l'ordre le plus bas non nul autre que zéro du D.L. de l'énergie potentielle au voisinage de est bien deux.
- ↑ On rappelle que .

