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Mécanique 1 (PCSI)/Exercices/Approche énergétique du mouvement d'un point matériel : Petits mouvements au voisinage d'un équilibre stable

Leçons de niveau 14
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Approche énergétique du mouvement d'un point matériel : Petits mouvements au voisinage d'un équilibre stable
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Page d'exercices no 19
Leçon : Mécanique 1 (PCSI)
Chapitre du cours : Approche énergétique du mouvement d'un point matériel : Petits mouvements au voisinage d'un équilibre stable

Exercices de niveau 14.

Exo préc. :Approche énergétique du mouvement d'un point matériel : Équilibre et stabilité
Exo suiv. :Approche énergétique du mouvement d'un point matériel : Barrière d'énergie potentielle
En raison de limitations techniques, la typographie souhaitable du titre, « Exercice : Approche énergétique du mouvement d'un point matériel : Petits mouvements au voisinage d'un équilibre stable
Mécanique 1 (PCSI)/Exercices/Approche énergétique du mouvement d'un point matériel : Petits mouvements au voisinage d'un équilibre stable
 », n'a pu être restituée correctement ci-dessus.




Oscillations dans une cuvette d'énergie potentielle

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     Un point matériel M de masse m est astreint à se déplacer sans frottement sur un axe Ox.

     Il est soumis de la part du point O à la force centrale F(x)=[ax2+bx3]uxa et b sont deux constantes positives ;

     on suppose que l'abscisse x du point mobile reste 0.

Détermination de la position d'équilibre du point matériel M

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     Exprimer la valeur xéq pour laquelle le point matériel est en équilibre.

Détermination et représentation en fonction de x du diagramme de l'énergie potentielle dont dérive la force centrale, étude de la stabilité de la position d'équilibre du point matériel M

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     Exprimer l'énergie potentielle U(x) dont dérive la force centrale F(x) [on choisira la référence de l'énergie potentielle à l'infini] ;

     représenter la courbe d'énergie potentielle en fonction de l'abscisse x du point matériel M ;

     déduire, de ce tracé, le caractère stable de la position d'équilibre du point mobile.

Détermination et représentation en fonction de x du diagramme de l'énergie mécanique, étude des mouvements possibles du point matériel M

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     Exprimer l'énergie mécanique Em,M(t) du point matériel M dans le champ de la force centrale F(x) quand M occupe la position d'abscisse x(t) avec la vitesse x˙(t) et

     représenter, sur le même diagramme que précédemment, la courbe d'énergie mécanique en fonction de l'abscisse x du point matériel M.

     Discuter, suivant la valeur de l'énergie mécanique initiale Em,M(0) du point matériel M, le (ou les) mouvement(s) possible(s) de ce dernier quand il est lâché sans vitesse initiale de la position d'abscisse x0.

Détermination de l'équation différentielle du 2ème ordre en x(t) du mouvement du point mobile, étude des petits mouvements de M au voisinage de sa position d'équilibre stable

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     À partir de l'intégrale 1ère énergétique précédemment établie, déterminer l'équation différentielle du 2ème ordre en x(t) du mouvement du point matériel M et

     établir l'expression approchée de l'équation différentielle du 2nd ordre en l'écart de l'abscisse du point relativement à sa position d'équilibre stable ε(t)=x(t)xéq dans le cadre des petits mouvements[4] du point ;

     en déduire la nature périodique du mouvement des petites oscillations[4] du point matériel M autour de sa position d'équilibre et

     expliciter sa période T en fonction des données.

Oscillateurs non linéaires, tentative de linéarisation (traitement par r.f.d.n.)

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Oscillations transversales d'une balle fixée au milieu d'une corde idéale verticale

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Oscillations transversales d'une balle ponctuelle fixée au milieu d'une corde sans masse, initialement verticale et supposée inélastique[8]

     Une balle supposée ponctuelle M, de masse m, est fixée au milieu d'une corde, de masse nulle et de longueur l0 quand la corde est tendue verticalement entre ses deux points d'attache Os et Oi ;

     on écarte M, dans le sens positif, d'un angle θ01 de sa position d'équilibre O, milieu du segment [OiOs], et on le lâche sans vitesse initiale ;

     la longueur de la corde l(x), avec x abscisse du point M sur l'axe Ox au segment [OiOs], varie donc, mais, si la corde doit être considérée comme extensible[9], nous la supposons inélastique c'est-à-dire que sa tension T reste constante au cours du mouvement de M[8] ;

     le poids mg de la balle est de norme négligeable devant celle des forces de tension, ce qui entraîne, pour M, un mouvement rectiligne suivant Ox.

Détermination de l'équation différentielle du 2ème ordre en x(t) du mouvement transversal de la balle sans tenir compte du caractère petit de θ0

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     Déterminer, par application de la r.f.d.n[10]. à la balle M, l'équation différentielle du 2ème ordre en x(t) du mouvement de M, sans tenir compte de θ01[11] et

     vérifier qu'elle n'est pas linéaire.

Tentative de linéarisation de l'équation différentielle du 2ème ordre en x(t) du mouvement transversal de la balle en tenant compte du caractère petit de θ0

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     Considérant maintenant θ01[11], vérifier que la linéarisation de l'oscillateur est possible en déterminant son équation différentielle en x(t) puis

     donner son équation de mouvement x=x(t) ainsi que

     donner sa période 𝒯0 des petites oscillations[4].

Oscillations transversales d'une balle fixée entre deux ressorts identiques initialement d'axe commun vertical, les ressorts y étant allongés

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Oscillations transversales d'une balle ponctuelle fixée entre deux ressorts idéaux[20], identiques, de même axe initial vertical avec un même allongement Δléq

     On remplace maintenant la corde par deux ressorts idéaux[20], identiques, de raideur k et de longueur à vide lv, avec l'extrémité supérieure de l'un fixée en Os et l'extrémité inférieure de l'autre en Oi, l'extrémité intermédiaire étant reliée à la balle supposée ponctuelle M de masse m ;

     à l'équilibre, la position de la balle est en O, milieu du segment [OiOs] et les deux ressorts y sont tendus, leur allongement commun à l'équilibre valant Δléq=léqlv>0 ;

     le poids mg de la balle est toujours considéré de norme négligeable devant celle des forces de tension des ressorts, ce qui entraîne, pour M, un mouvement rectiligne suivant Ox ;

     on écarte M, dans le sens positif, d'un angle θ01 de sa position d'équilibre O, milieu du segment [OiOs], et on le lâche sans vitesse initiale.

Détermination de l'équation différentielle du 2ème ordre en x(t) du mouvement transversal de la balle sans tenir compte du caractère petit de θ0

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     Déterminer, par application de la r.f.d.n[10]. à la balle M, l'équation différentielle du 2ème ordre en x(t) du mouvement de M, sans tenir compte de θ01[21] et

     vérifier qu'elle n'est pas linéaire.

Tentative de linéarisation de l'équation différentielle du 2ème ordre en x(t) du mouvement transversal de la balle en tenant compte du caractère petit de θ0

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     Considérant maintenant θ01[21], vérifier que la linéarisation de l'oscillateur est possible en déterminant son équation différentielle en x(t) puis

     donner son équation de mouvement x=x(t) ainsi que

     donner sa période 𝒯0 des petites oscillations[4].

Oscillations transversales d'une balle fixée entre deux ressorts identiques initialement d'axe commun vertical, les ressorts y étant ni allongés ni comprimés

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     On reprend le dispositif précédent dans lequel les deux ressorts idéaux[20], identiques, de raideur k et de longueur à vide lv, sont maintenant à spires non jointives[29] ;

     on suppose maintenant que les deux ressorts ne sont ni tendus, ni comprimés, en leur état d'équilibre correspondant à M en O, milieu du segment [OiOs], leur longueur à l'équilibre étant donc leur longueur à vide selon Δléq=0 avec Δléq=léqlv léq=lv ;

     bien que le poids mg de la balle ne puisse plus être considéré de norme négligeable devant celle des forces de tension des ressorts à l'équilibre (celle-ci y étant nulle), nous n'en tiendrons pas compte en imaginant un guide transversal à l'axe commun des ressorts dans leur état d'équilibre, guide confondu avec l'axe Ox sur lequel la balle peut glisser sans frottement solide, ce qui entraîne, pour M, un mouvement rectiligne suivant Ox ;

     on écarte M, dans le sens positif, d'un angle θ01 de sa position d'équilibre O, milieu du segment [OiOs], et on le lâche sans vitesse initiale.

Détermination de l'équation différentielle du 2ème ordre en x(t) du mouvement transversal de la balle sans tenir compte du caractère petit de θ0

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     Déterminer, par application de la r.f.d.n[10]. à la balle M, l'équation différentielle du 2ème ordre en x(t) du mouvement de M, sans tenir compte de θ01[21] et

     vérifier qu'elle n'est pas linéaire.

Tentative de linéarisation de l'équation différentielle du 2ème ordre en x(t) du mouvement transversal de la balle en tenant compte du caractère petit de θ0

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     Considérant maintenant θ01[21], vérifier que la linéarisation de l'oscillateur n'est plus possible en déterminant son équation différentielle en x(t) à l'ordre le plus bas en x(t)lv puis

     vérifier que l'oscillateur peut être qualifié, dans le cadre des petits mouvements[4], d'anharmonique, son équation différentielle y étant de la forme x¨(t)+αx3(t)=0 avec α>0 dont on explicitera l'expression ;

     en déduire l'intégrale 1ère énergétique des petits mouvements[4] de l'oscillateur dans son approximation anharmonique puis

     rappeler comment on peut établir sa nature oscillatoire et périodique ainsi que

     rappeler l'expression de sa période 𝒯0 des petites oscillations[4] sous forme intégrale.

Point matériel M dans une rigole hémi-circulaire, relié à l'extrémité inférieure d'un ressort idéal d'axe coudé passant par le bord B du diamètre horizontal de la rigole et dont l'autre extrémité est fixée en un point extérieur à ce diamètre

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Point matériel M lié de façon bilatérale sans frottements solides avec une rigole hémi-circulaire située dans un plan vertical, à l'extrémité inférieure d'un ressort idéal[20] d'axe coudé MBA, la partie BA de l'axe étant horizontale et de longueur égale à la longueur à vide l0 du ressort

     Un point matériel M, de masse m, est solidaire, par liaison bilatérale, d'une rigole circulaire de centre O et de rayon 𝔞 d'un plan vertical (voir figure ci-contre) dans laquelle il peut glisser sans frottements solides dans le champ de pesanteur terrestre uniforme g ;

     ce point est relié à l'extrémité inférieure d'un ressort idéal[20], d'axe coudé MBA, dont la tension, étant supposée indépendante du caractère coudé de son axe, est imposée par la longueur à charge de son axe coudé MBA ; le ressort est de raideur k et sa longueur à vide est l0 ; d'autre part le point B étant à la distance l0 de A, le ressort reste allongé en toute position de M autre que celle de B.

     On repère M par son abscisse angulaire θ=(uz,OM)^uz est le vecteur unitaire vertical descendant, ux le vecteur unitaire horizontal dirigé de O vers B et uy le vecteur unitaire horizontal orientant les angles du plan vertical de la rigole, ces trois vecteurs unitaires {ux,uy,uz} définissant la base cartésienne orthonormée directe du repère associé au référentiel supposé galiléen et lié à la rigole.

Détermination de la position d'équilibre du point matériel

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     Déterminer, en raisonnant en termes de forces, l'abscisse angulaire θéq de la position d'équilibre du point matériel M.

Détermination de la stabilité de la position d'équilibre du point matériel

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     Démontrer, en raisonnant en termes de forces, la stabilité de la position d'équilibre du point matériel M[44].

Étude des petits mouvements du point matériel autour de sa position d'équilibre stable

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     Dans le but d'étudier les petits mouvements[4] du point matériel M autour de sa position d'équilibre stable, écrire l'équation différentielle du 2ème ordre en θ(t) du mouvement de M sans tenir compte de la petitesse de |θ(t)θéq| puis,

     en introduisant l'écart angulaire ε(t)=θ(t)θéq relativement à l'abscisse angulaire d'équilibre, écart dont on ne tient toujours pas compte de la petitesse de sa valeur absolue, réécrire cette équation différentielle du 2ème ordre en ε(t) ;

     faire un D.L[6]. à l'ordre un de l'équation différentielle du 2ème ordre en ε(t) tenant compte du caractère « petit » de la valeur absolue de l'écart angulaire relativement à l'abscisse de la position d'équilibre[46] puis

     vérifier que l'approximation des petits mouvements[4] de l'oscillateur non linéaire M est alors harmonique et

     préciser la période 𝒯0 de ses petites élongations[4].

Étude des petits mouvements autour de l'équilibre (ou des équilibres) stable(s) d'un pendule élastique initialement vertical à extrémités supérieure fixe et inférieure pouvant se déplacer transversalement sur une tige horizontale

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Schéma d'un pendule élastique initialement vertical à extrémités supérieure R fixe et inférieure reliée à un objet ponctuel M de masse m pouvant se déplacer sans frottement sur une tige horizontale

     L'objet de cet exercice consiste à étudier les petites oscillations[4] d'un système mécanique au voisinage de sa (ou de ses) position(s) d'équilibre stable et en particulier de les observer au voisinage d'une bifurcation (c'est-à-dire d'un changement du nombre de positions d'équilibre, de la position d'équilibre stable ou autres changements consécutifs à une variation d'un paramètre caractérisant les équilibres du système mécanique ).

     On s'intéresse au système mécanique suivant : un objet assimilé à un point matériel M, de masse m, est fixé à l'extrémité inférieure d'un ressort idéal[20], à spires non jointives[29], de longueur à vide lv et de constante de raideur k, dont l'extrémité supérieure est fixée en un point R.

     L'objet peut coulisser sans frottement horizontalement sur une tige[48] (voir la figure ci-contre).

     On repère la position du point M sur cette tige par son abscisse x sur l'axe confondu avec la tige dont l'origine O est située sur la même verticale que le point d’attache R fixe du ressort, cet axe horizontal Ox étant orienté arbitrairement vers la droite, l'axe vertical Oy l'étant vers le haut.

     La tige se trouve à une distance λ du point R c'est-à-dire OR=λ.

     La 1ère partie « recherche des positions d'équilibre » de cet exercice ayant déjà été traité dans « étude des équilibres d'un pendule élastique initialement vertical à extrémités supérieure fixe et inférieure pouvant se déplacer transversalement sur une tige horizontale … » de la série d'exercices du chap.18 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » nous nous contenterons de rappeler les questions ainsi que les principaux résultats de la solution en renvoyant à l'exercice précité pour les détails.

Recherche des positions d'équilibre

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     On recherche les positions d'équilibre ainsi que leur stabilité suivant le paramètre λ=OR dont on fera varier la valeur.

Détermination qualitative du nombre de positions d'équilibre et de la stabilité de celles-ci (détermination graphique) quand λ varie à partir de sa valeur initiale lv

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     Initialement le point matériel M se trouve en O et λ=OR=lv.

     Décrire qualitativement (aucun calcul n'est demandé) le nombre de positions d'équilibre et graphiquement la stabilité de celles-ci suivant qu'on

  • rapproche la tige du point R c'est-à-dire que λ à partir de lv ou
  • éloigne la tige du point R c'est-à-dire que λ à partir de lv.

Détermination de l'expression de l'énergie potentielle élastique de l'objet M pour λ quelconque

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     On considère maintenant OR=λ quelconque.

     Déterminer l'expression de l'énergie potentielle élastique Uélast(x) de l'objet M en fonction de k, lv, λ et x en choisissant sa référence en O.

Tracé des deux types principaux de profils d'énergie potentielle élastique de l'objet M suivant les valeurs de λ quelconque

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     Vérifier que l'allure des diagrammes d'énergie potentielle élastique de l'objet M diffère suivant que {λ<lvλlv} et

     représenter chaque type de profil d'énergie potentielle élastique (pour λlv tracer un profil associé à λ>lv et celui à λ=lv).

Détermination algébrique des abscisses d'équilibre xéq de M et vérification de leur stabilité (de façon algébrique) suivant les valeurs de λ quelconque

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     Déterminer les abscisses des positions d'équilibre xéq de l'objet M en distinguant les deux cas {λ<lvλlv} et

     préciser, dans chaque cas, si la position d’équilibre est stable ou non.

Représentation des abscisses d'équilibre xéq de M en fonction du paramètre λ avec précision de leur stabilité, notion de bifurcation fourche

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     Représenter, sur un même diagramme, les abscisses d'équilibre xéq de l'objet M en fonction du paramètre OR=λ caractérisant le système, on indiquera nettement sur ce graphe (par exemple à l'aide de couleurs différentes) la nature de l'équilibre (stabilité ou instabilité).

     Tenter alors de justifier le nom donné à la bifurcation (observée en λ=lv) « bifurcation fourche ».

Bifurcation à symétrie brisée

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     On dit également de cette bifurcation qu'elle est « à symétrie brisée » ; tenter de justifier cette propriété.

Détermination des pulsations possibles des petits mouvements autour d'une position d'équilibre stable

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     On cherche maintenant à déterminer les pulsations des petites oscillations[4] autour des positions d’équilibre stable.

Établissement de l'expression de la pulsation des petites oscillations autour d'une position d'équilibre stable pour laquelle l'approximation de l'oscillateur non linéaire est harmonique

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     En écrivant la r.f.d.n[10]. appliqué à un point matériel M de masse m représentant un oscillateur « non linéaire » unidirectionnel selon l'axe xx (il ne s'agit pas nécessairement de l'oscillateur « non linéaire » étudié dans cet exercice), montrer que la pulsation ω des petites oscillations[4] s'exprime selon

ω1md2Uoscilldx2(xéq. st.) dans laquelle Uoscill(x) est l'énergie potentielle de M dont dérive la composante motrice,

     ceci dans la mesure où xéq. st. est l'abscisse d'une position d'équilibre stable pour laquelle l'approximation de l'oscillateur « non linéaire » au voisinage de cette dernière est harmonique[50].

Expression de la pulsation des petites oscillations autour d'une position d'équilibre stable de l'oscillateur « non linéaire » étudié dans cet exercice pour laquelle son approximation est harmonique

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     Pour le système étudié dans cet exercice, exprimer la pulsation ω des petites oscillations[4] dans le cadre de l'approximation harmonique en fonction de k, m, λ et lv en distinguant les cas λ<lv et λ>lv[54].

Tracé du diagramme représentant la pulsation des petites oscillations autour d'une position d'équilibre stable de l'oscillateur « non linéaire » étudié dans le cadre de son approximation harmonique en fonction du paramètre λ

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     Tracer le graphe de la pulsation ω des petites oscillations[4] de l'oscillateur « non linéaire » étudié dans le cadre de l'approximation harmonique en fonction du paramètre λlv[54].

Détermination d'une expression approchée de la pulsation des petites oscillations autour d'une position d'équilibre stable de l'oscillateur « non linéaire » étudié dans le cadre de son approximation harmonique quand le paramètre λ reste dans le voisinage de lv

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     Montrer que la pulsation ω des petites oscillations autour d'une position d'équilibre stable de l'oscillateur « non linéaire » étudié dans le cadre de son approximation harmonique peut s'écrire, quand le paramètre λ reste dans le voisinage de lv selon

ω{a(λlv)αsi λ𝒱[lv+]b(lvλ)αsi λ𝒱[lv]}[56] ;

     expliciter les exposants, dits critiques, α et α ainsi que les cœfficients a et b.

     Proposer une démarche expérimentale pour déterminer les exposants critiques α et α ;

     leur obtention vous semble-t-elle aisée ?

Étude des mouvements de l'oscillateur « non linéaire » quand le paramètre λ vaut lv par diagramme d'énergies potentielle et mécanique, expression de sa période sous forme intégrale et observation de son approximation anharmonique dans le cadre de ses petits mouvements

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     On s’intéresse maintenant au cas limite λ=lv.

     On lâche le point matériel M, sans vitesse initiale, à partir d'une distance algébrique x(0)=x00 de sa position d'équilibre stable, cette distance étant non nécessairement petite en valeur absolue.

Établissement graphique de la nature oscillatoire du mouvement de M
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     Tracer le diagramme d'énergies potentielle et mécanique du point matériel M puis

     en déduire la nature oscillatoire de son mouvement.

Établissement de la nature périodique du mouvement de M et expression de sa période sous forme intégrale
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     Établir la nature périodique du mouvement du point matériel M par utilisation simultanée de son intégrale 1ère énergétique et de son diagramme d'énergies potentielle et mécanique puis

     en déduire sa période 𝒯 sous forme intégrale en fonction

  • de k, m, lv, x0 et x puis
  • de ω0=km, lv, x0 et x ;

     montrer, en faisant le changement de variable u=xx0 ainsi qu'en introduisant l'abscisse initiale réduite χ0=x0lv,

     montrer, que la période 𝒯 du mouvement du point M s'écrit en fonction de ω0=km, χ0 et J=01dufχ0(u) dans laquelle fχ0(u) est une fonction particulière de u paramétrée par χ0=x0lv, fonction que l'on explicitera.

Application des résultats précédents au cas des petites élongations du mouvement de M
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     Dans le cas des petites élongations[4] du mouvement de M (correspondant à |x0|lv), montrer que sa période 𝒯petites élong. des petites élongations[4] s'écrit de façon approchée en fonction de ω0=km, χ0 et I=01du1u4[39] ;

     justifier l'approximation « anharmonique » des petits mouvements[4] de M.

Pendule élastique à extrémités supérieure fixée sur le « sommet » d'un guide circulaire vertical et inférieure liée à un objet ponctuel pouvant se déplacer sur le guide circulaire

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Schéma d'un pendule élastique à extrémités supérieure A fixe et inférieure reliée à un objet ponctuel M de masse m pouvant se déplacer sans frottement sur un guide circulaire vertical, A étant situé au sommet de ce guide

     Un objet ponctuel M, de masse m, peut se déplacer sans frottements solides sur un guide circulaire vertical[48] de centre O et de rayon 𝔞 ; il est relié au « sommet »[63] A du guide circulaire par un ressort idéal[20] à spires non jointives[29], de raideur k et de longueur à vide l0 ; l'ensemble est placé dans le champ de pesanteur terrestre g supposé uniforme.

     On utilisera le repérage polaire de pôle O et d'axe vertical descendant Oz lié au point matériel M, l'abscisse angulaire de ce dernier étant θ=(uz,OM)^uz est le vecteur unitaire orientant l'axe Oz, ux étant le vecteur unitaire horizontal orienté vers la droite du plan vertical du guide circulaire et uy le vecteur unitaire horizontal orientant les angles du plan vertical du guide, la base cartésienne {ux,uy,uz} étant choisie orthonormée directe.

Détermination de l'intégrale 1ère énergétique du pendule élastique

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     Parmi les forces s'exerçant sur le point M, deux sont conservatives, préciser lesquelles et

     déterminer l'énergie potentielle U(M) associée à ces deux forces en fonction de m, g=g, k, l0, 𝔞 et θ en prenant comme référence la position B[64].

     En déduire une intégrale 1ère énergétique du pendule élastique.

Détermination des positions d'équilibre du point M et discussion de leur existence

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     À partir de l'expression de l'énergie potentielle U(θ) du pendule élastique, déterminer toutes les positions d'équilibre possibles pour le point matériel M ;

     discuter de leur existence selon les valeurs de mg relativement à la quantité k(𝔞l02).

Détermination de la stabilité (ou de l'instabilité) des positions d'équilibre du point M

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     Discuter, dans la mesure de leur existence et selon les valeurs de mg relativement à la quantité k(𝔞l02), de la stabilité (ou de l'instabilité) des équilibres précédemment établis.

Détermination du caractère harmonique ou « anharmonique » de l'approximation des petits mouvements du point M au voisinage d'un équilibre stable

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     Discuter du caractère harmonique ou « anharmonique » de l'approximation des petits mouvements[4] du point M au voisinage d'un équilibre stable [à savoir, possibilité (ou impossibilité) de linéariser les petits mouvements[4] du point M au voisinage de l'équilibre stable étudié].

Étude d'un cas particulier

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     On particularise l'étude en posant l0𝔞=0,8 et mgk𝔞=0,4.

Détermination numérique des positions d'équilibre ainsi que de leur stabilité (ou instabilité)

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     Déterminer numériquement les positions d'équilibre et

     préciser leur stabilité (ou instabilité).

Réécriture de l'intégrale 1ère énergétique de M dans des conditions initiales particulières

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     Réécrire l'intégrale 1ère énergétique du point M en fonction de θ(t), θ˙(t), m, k, 𝔞 et de son énergie mécanique initiale Em,0 (celle-ci résultant des conditions initiales suivantes « on positionne M à l'abscisse angulaire θ0 et on le lâche sans vitesse initiale »).

Tracé du diagramme d'énergies potentielle et mécanique du point M, vérification de la stabilité (ou de l'instabilité) de ses positions d'équilibre et précision de son mouvement dans les conditions initiales imposées

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     Tracer, à l'aide d'un logiciel de calcul (comme Scilab)[74],[75] la courbe d'énergie potentielle (exprimée en unité k𝔞2) du pendule élastique sur l'intervalle de variation de son abscisse angulaire θ suivant [150°,+150°][76] puis,

.....Tracer, à l'aide d'un logiciel de calcul ~ sur ce même graphique, les deux courbes d'énergie mécanique (exprimée dans la même unité k𝔞2) de ce pendule élastique sur le même intervalle [150°,+150°][76] de variation de son abscisse angulaire θ dans les C.I[17]. {θ0,1=120°,θ˙0,1=0} et {θ0,2=145°,θ˙0,2=0} ;

     vérifier les abscisses angulaires des positions d'équilibre précédemment déterminées ainsi que leur caractère « stable (ou instable) ».

     Établir que le mouvement du point M correspond à un état lié en vérifiant sa nature oscillatoire autour d'une position d'équilibre, cette dernière dépendant des C.I[17]. de lâcher du point selon le signe de l'énergie mécanique initiale Em,0 à savoir :

  • si Em,0 est <0, [(exemple correspondant à θ0,1=120° avec θ˙0,1=0], l'oscillation se fait autour de l'une des positions d'équilibre stable (que l'on précisera), entre les valeurs de l'abscisse angulaire du point M à relever ;
  • si Em,0 est >0, [(exemple correspondant à θ0,2=145° avec θ˙0,2=0], l'oscillation se fait autour de la position d'équilibre instable (à rappeler), entre les valeurs de l'abscisse angulaire du point M à relever.

     À partir de l'intégrale 1ère énergétique et du diagramme d'énergies potentielle et mécanique du point M associé, déterminer la nature périodique du mouvement de ce dernier dans les deux C.I[17]. envisagées puis

     exprimer la période 𝒯 sous forme intégrale pour chaque C.I[17]. envisagée.

Étude des petits mouvements du point M et vérification du caractère harmonique de l'approximation de ces petits mouvements autour d'une des positions d'équilibre stable

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     On considère maintenant des petites oscillations[4],[81] autour d'une des positions d'équilibre stable [on pose ε(t)=θ(t)θéq. st. avec θéq. st. correspondant à une des positions d'équilibre stable déterminées précédemment], vérifier que les petites oscillations[4] de cet oscillateur satisfont à une approximation harmonique non amortie et pour cela, préciser le D.L[6]. à l'ordre le plus bas non nul autre que zéro de l'énergie potentielle U(θ) en l'infiniment petit d'ordre un ε, puis

     réécrire l'intégrale 1ère énergétique des petits mouvements[4] de M en fonction de ε(t), ε˙(t), m, k, 𝔞 et l'énergie mécanique initiale Em,0.

Équation différentielle du 2ème ordre des petits mouvements du point M autour d'une des positions d'équilibre stable et détermination de sa période

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     Déduire l'équation différentielle du 2ème ordre en ε(t) des petits mouvements[4] du point M autour d'une des positions d'équilibre stable à partir de l'intégrale 1ère énergétique de ses petits mouvements[4] et

     déterminer alors la période 𝒯petites élong. des petites oscillations[4] du point M [on exprimera celle-ci en fonction de ω0=km].

Notes et références

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  1. Reproduisant le diagramme d'énergie potentielle représenté à la question précédente.
  2. On dit encore que la trajectoire du point M est cinétiquement non bornée.
  3. On dit encore que la trajectoire du point M est cinétiquement bornée.
  4. 4,00 4,01 4,02 4,03 4,04 4,05 4,06 4,07 4,08 4,09 4,10 4,11 4,12 4,13 4,14 4,15 4,16 4,17 4,18 4,19 4,20 4,21 4,22 4,23 4,24 4,25 4,26 4,27 4,28 4,29 4,30 4,31 4,32 4,33 4,34 4,35 4,36 4,37 4,38 4,39 4,40 4,41 4,42 4,43 4,44 4,45 4,46 4,47 4,48 4,49 4,50 4,51 4,52 4,53 4,54 4,55 4,56 4,57 4,58 4,59 4,60 4,61 4,62 4,63 4,64 4,65 4,66 4,67 4,68 4,69 4,70 4,71 4,72 4,73 4,74 4,75 4,76 et 4,77 Plus exactement c'est la valeur absolue qui est petite et considérée comme un infiniment petit d'ordre un.
  5. Ce qui est effectivement l'équation différentielle d'un oscillateur « non linéaire » non amorti de la forme mx¨(t)+f[x(t)]=0f(x)=Fx(x).
  6. 6,00 6,01 6,02 6,03 6,04 6,05 6,06 6,07 6,08 6,09 6,10 6,11 6,12 6,13 6,14 6,15 6,16 6,17 6,18 6,19 6,20 6,21 6,22 et 6,23 Développement Limité.
  7. On rappelle que x(t)=xéq+ε(t) x˙(t)=ε˙(t) x¨(t)=ε¨(t).
  8. 8,0 8,1 et 8,2 La tension est imposée par les forces que les points d'attache Os et Oi exercent respectivement sur la corde, il suffit que ces forces soient de normes suffisamment grandes quand M est en O pour que la tension ne soit pas modifiée par le mouvement de M [et pour cela la composante transversale de chaque force doit être de valeur absolue petite par rapport à sa composante longitudinale].
  9. Car l(x) est évidemment l0.
  10. 10,00 10,01 10,02 10,03 10,04 10,05 10,06 10,07 10,08 10,09 10,10 et 10,11 Relation Fondamentale de la Dynamique Newtonienne.
  11. 11,0 11,1 11,2 11,3 11,4 11,5 11,6 et 11,7 θ01 est équivalent à x0l02.
  12. Mais il n'était pas utile d'ajouter cette information car l'absence de mouvement le long de Oy conduit à T1,y+T2,y=maM,y=0 soit, en reportant les expressions de T1,y et de T2,y, l'équation suivante T1cos[θ(t)]T2cos[θ(t)]=0 T1=T2.
  13. Car est de forme mx¨(t)+f(x)=0 avec f(x)=2Tl024+x2(t)x(t)=Fx(x)Fx(M)=T1,x+T2,x est la résultante motrice soit encore Fx(x)=2Tl024+x2x qui s'annule pour x=0 x=0 est une position d'équilibre « stable » dans la mesure Fx(M) est une force de rappel ;
       d'autre part l'oscillateur non linéaire est non amorti [absence de terme en x˙(t) dans l'équation différentielle].
  14. Par exemple par résolution numérique de l'équation différentielle du 2ème ordre en x(t) en absence de résolution algébrique ou,
       Par exemple par diagramme d'énergies potentielle et mécanique en associant à la force « motrice » Fx(M)=2Tl024+x2xux une énergie potentielle U(x)=x2Tl024+x2xdx =xTd(l024+x2)l024+x2=2Tl024+x2+cste, la courbe d'énergie potentielle associée étant effectivement minimale pour xéq=0 (vérifiant la stabilité de cet équilibre) et monotone de part et d'autre avec une limite + quand x± d'où l'existence de deux murs d'énergie potentielle symétriques relativement à xéq=0 (plus précisément d'équations xmur=±x0) confirmant la nature oscillatoire du mouvement de M.
  15. Le but de la mise en facteur du terme prépondérant de la somme sous le radical de 1l024+x2(t) est de faire apparaître 11+ε=(1+ε)12 avec ε un infiniment petit d'ordre deux relativement à l'infiniment petit d'ordre un 2x(t)l0 de façon à pouvoir utiliser le D.L. de (1+ε)n avec n à l'ordre souhaité en ε, cet ordre souhaité correspondant à un ordre double en 2x(t)l0.
  16. 16,0 16,1 16,2 et 16,3 Voir le paragraphe « déterminer le D.L. à l'ordre n d'un produit de deux fonctions dont le D.L. d'une des fonctions a pour terme prépondérant un infiniment petit d'ordre p (appliqué pour p = 1 et n = 1) » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »
  17. 17,00 17,01 17,02 17,03 17,04 17,05 17,06 17,07 17,08 et 17,09 Condition(s) Initiale(s).
  18. 18,0 et 18,1 En effet x˙(t)=Aω0sin(ω0t)+Bω0cos(ω0t).
  19. Il est intéressant d'exprimer la fréquence des petites oscillations ν0=1𝒯0=1πTml0 qui est à l'origine de la fréquence des sons que la corde émet en vibrant et on constate que ceux-ci sont d'autant plus aigus que la tension de la corde est grande mais aussi que la masse de la balle ou la longueur de la corde est faible
  20. 20,00 20,01 20,02 20,03 20,04 20,05 20,06 20,07 20,08 20,09 et 20,10 C.-à-d. sans masse et parfaitement élastique.
  21. 21,0 21,1 21,2 et 21,3 θ01 est équivalent à x0léq2.
  22. 22,0 et 22,1 Le poids mg étant supposé sans influence car sa norme est toujours négligeable devant chaque composante de tension de ressort
  23. 23,0 23,1 23,2 et 23,3 Robert Hooke (1635 - 1703) est l'un des plus grands scientifiques expérimentaux anglais du XVIIe siècle ayant contribué à l'avancement des sciences et techniques dans pratiquement tous les domaines.
  24. Les deux ressorts ayant même raideur et même allongement à l'équilibre Mais il n'était pas utile d'ajouter cette information car l'équilibre le long de Oy conduit à T1,éqT2,éq=0 soit, avec la même raideur et l'application de la loi de Hooke, Δl1,éq=Δl2,éq.
  25. 25,0 et 25,1 Même longueur à charge car M reste sur la médiatrice du segment [OiOs].
  26. Car est de forme mx¨(t)+f(x)=0 avec f(x)=2k[1lvléq2+x2(t)]x(t)=Fx(x)Fx(M)=T1,x+T2,x est la résultante motrice soit encore Fx(x)= 2k[1lvléq2+x2(t)]x(t) qui s'annule pour x=0 x=0 est une position d'équilibre « stable » dans la mesure Fx(M) est une force de rappel, léq2+x2(t) étant > à léq laquelle est > à lv ;
       d'autre part l'oscillateur non linéaire est non amorti [absence de terme en x˙(t) dans l'équation différentielle].
  27. 27,0 et 27,1 Par exemple par diagramme d'énergies potentielle et mécanique en associant à la force « motrice » Fx(M)=T1(t)+T2(t) [leur composante verticale se compensant] l'énergie potentielle élastique U(x)=UT1(x)+UT2(x) dans laquelle, les deux ressorts ainsi que leur allongement relativement à leur longueur à vide étant identiques, UT1(x)=UT2(x)= 12k[léq2+x2(t)lv]2+cste soit U(x)=k[léq2+x2(t)lv]2+cste, la courbe d'énergie potentielle associée étant effectivement minimale pour xéq=0 (vérifiant la stabilité de cet équilibre) et monotone de part et d'autre avec une limite + quand x± d'où l'existence de deux murs d'énergie potentielle symétriques relativement à xéq=0 (plus précisément d'équations xmur=±x0) confirmant la nature oscillatoire du mouvement de M.
  28. 28,0 et 28,1 Le but de la mise en facteur du terme prépondérant de la somme sous le radical de 1léq2+x2(t) est de faire apparaître 11+ε=(1+ε)12 avec ε un infiniment petit d'ordre deux relativement à l'infiniment petit d'ordre un x(t)léq de façon à pouvoir utiliser le D.L. de (1+ε)n avec n à l'ordre souhaité en ε, cet ordre souhaité correspondant à un ordre double en x(t)léq.
  29. 29,0 29,1 et 29,2 Ce qui permet au(x) ressort(s) de pouvoir s'allonger ou se comprimer en restant dans le domaine d'élasticité.
  30. 30,0 et 30,1 Le poids mg étant supposé sans influence, pour cela est ajouté un guide horizontal sur lequel la balle glisse sans frottements solides, la réaction verticale de ce guide compensant la somme du poids et des composantes verticales de tension de ressort
  31. Les deux ressorts ayant même raideur avec un allongement nul à l'équilibre Mais il n'était pas utile d'ajouter que les deux ressorts ont un allongement nul à l'équilibre car l'équilibre le long de Oy conduit à T1,éqT2,éq=0 soit, avec la même raideur et l'application de la loi de Hooke, Δl1,éq=Δl2,éq c.-à-d. si l'un des allongements à l'équilibre est nul l'autre l'est aussi.
  32. Car est de forme mx¨(t)+f(x)=0 avec f(x)=2k[1lvlv2+x2(t)]x(t)=Fx(x)Fx(M)=T1,x+T2,x est la résultante motrice soit encore Fx(x)= 2k[1lvlv2+x2(t)]x(t) qui s'annule pour x=0 x=0 est une position d'équilibre « stable » dans la mesure Fx(M) est une force de rappel, lv2+x2(t) étant > à lv ;
       d'autre part l'oscillateur non linéaire est non amorti [absence de terme en x˙(t) dans l'équation différentielle].
  33. En effet dérivant f(x)=2k[1lvlv2+x2]x par rapport à x, on obtient f(x)=2k[1lvlv2+x2]+2k[1+12lv2x(lv2+x2)32]x=2k[1lv(lv2+x2x2)(lv2+x2)32+x] =2k[1(lvlv2+x2)3+x].
  34. Voir le paragraphe « déterminer le D.L. à l'ordre n d'un produit de deux fonctions dont le D.L. d'une des fonctions a pour terme prépondérant un infiniment petit d'ordre p (appliqué pour p = 1 et n = 3) » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »
  35. Ou à l'ordre un en [x(t)lv]2.
  36. Voir le paragraphe « D.L. à l'ordre un de quelques fonctions usuelles » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » : (1+ε)n1+nε avec n appliqué pour n=12.
  37. En effet 12mx˙2(t) étant l'énergie cinétique de M à l'instant t, l'expression k4lv2x4(t) représente le D.L. de l'énergie potentielle élastique du point à l'ordre le plus bas non nul dans l'hypothèse où on choisit la référence de cette dernière en la position d'équilibre stable
  38. En effet de l'intégrale 1ère énergétique on tire dxdt=±k2mlv2[x04x4(t)] dt=±dxk2mlv2(x04x4)=±2mlv2kdxx04x4 d'où l'expression de ΔtPxmur=x0nPxmur=x0= x0x02mlv2kdxx04x4=x0x02mlv2kdxx04x4=ΔtPxmur=x0nPxmur=x0
  39. 39,00 39,01 39,02 39,03 39,04 39,05 39,06 39,07 39,08 39,09 39,10 39,11 39,12 39,13 39,14 39,15 39,16 39,17 39,18 39,19 39,20 39,21 39,22 39,23 39,24 et 39,25 Voir le paragraphe « intégrale généralisée d'une fonction continue par morceaux sur un intervalle fermé à l'exception d'au moins une des bornes pour laquelle la fonction diverge » du chap.18 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  40. 40,0 et 40,1 La fonction à intégrer étant paire et l'intervalle d'intégration symétrique relativement à 0.
  41. Obtenu par changement de variable u=xx0 x=x0u dx=x0du
  42. 42,0 et 42,1 On rappelle que 2sin(b)cos(b)=sin(2b).
  43. Par utilisation de sin(π2θ)=cos(θ).
  44. On fera un développement limité à l'ordre le plus bas non nul de la résultante « motrice » notée Fθ(θ)=Fθ(θ)uθ c.-à-d. de la résultante des forces pouvant créer le mouvement suivant la direction de ce dernier.
  45. On rappelle que la condition d'équilibre est Fθ(θéq)=0.
  46. |ε(t)|1 signifie que l'amplitude d'oscillations εm est un infiniment petit d'ordre un, il en est alors de même de la valeur absolue de la vitesse angulaire |ε˙(t)| et de celle de l'accélération angulaire |ε¨(t)| car elles sont à εm
  47. Le mouvement étant circulaire de centre O.
  48. 48,0 et 48,1 L'objet est donc en liaison bilatérale avec la tige (ou le guide).
  49. On rappelle que λ doit être < à lv pour que ces équilibres existent.
  50. On pourra, dans la r.f.d.n., utiliser que la composante de la force « motrice » sur ux dérive de l'énergie potentielle Uoscill(x) après développement de la force « motrice » à l’ordre un en ε=xxéq. st. au voisinage de la position d'équilibre d'abscisse xéq. st..
  51. La force « motrice » devant être « de rappel » relativement à la position d'équilibre si celle-ci est stable.
  52. L'énergie potentielle devant être « minimale » à la position d'équilibre si celle-ci est stable.
  53. On rappelle que F(x)=dUoscilldx(x).
  54. 54,0 54,1 et 54,2 On rappelle que λ=lv n'est pas à envisager car l'approximation des petites oscillations au voisinage de la position d'équilibre stable y est anharmonique.
  55. 55,0 et 55,1 Voir la solution de la question « détermination algébrique des abscisses d'équilibre xéq de M et vérification de leur stabilité (de façon algébrique) suivant les valeurs de λ quelconque » plus haut dans l'exercice.
  56. 56,0 56,1 56,2 56,3 56,4 et 56,5 𝒱(a) est un voisinage de a si et seulement s'il existe un réel strictement positif μ tel que ]aμ;a+μ[𝒱(a) ;
       par extension (personnelle) 𝒱[lv+] sera un voisinage de lv+ si et seulement s'il existe un réel strictement positif μ tel que ]lv;lv+μ[𝒱[lv+],
         par extension ~ de même 𝒱[lv] sera un voisinage de lv si et seulement s'il existe un réel strictement positif μ tel que ]lvμ;lv[𝒱[lv].
  57. Il s'agit de la courbe verte avec un minimum pour xéq,1=0 pour lequel la courbe présente un méplat.
  58. 58,0 et 58,1 Le lâcher initial de M se faisant à l'abscisse x0 sans vitesse.
  59. Valable si |x(t) est de x0 ; pour |x(t)=x0, le dénominateur étant nul, le numérateur dx doit l'être aussi pour que le quotient constitue une forme indéterminée dont la levée conduirait à une valeur petite dt non nulle
  60. 60,0 et 60,1 Car la fonction à intégrer ainsi que les bornes d'intégration n'en dépendent pas.
  61. Voir le paragraphe « D.L. à l'ordre un de quelques fonctions usuelles » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » : (1+ε)n1+nε avec n appliqué pour n=12.
  62. Voir le paragraphe « D.L. d'ordre deux de quelques fonctions usuelles au voisinage de zéro » du chap.14 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » : (1+ε)n1+nε+n(n1)2ε2 avec n appliqué pour n=12 n(n1)2=12122=18.
  63. C.-à-d. la position de plus haute altitude.
  64. C.-à-d. la position sur le guide vertical de plus basse altitude.
  65. Il y avait plus rapide utilisant le théorème de l'angle au centre établissant un lien entre angle au centre et angle inscrit d'un même cercle (un angle étant dit inscrit si son sommet est sur le cercle et que ses côtés recoupent tous deux ce dernier) interceptant le même arc de cercle, l'angle au centre étant le double de l'angle inscrit l'angle inscrit BAM^ est la moitié de l'angle au centre correspondant BOM^
  66. Par exemple avec θ(0)=θ0 et θ˙(0)=0, Em,0=2𝔞[(k𝔞mg)cos2(θ02)kl0cos(θ02)+(mgk𝔞+kl0)].
  67. Si mg=k𝔞, cette équation devenant kl0=0 n'a évidemment pas de solution.
  68. 68,0 et 68,1 Ou si d2Udθ2(θéq)=0, il faut que d3Udθ3(θéq) soit aussi nul et que d4Udθ4(θéq) soit >0 pour la stabilité ou <0 pour l'instabilité.
  69. Après distribution du facteur sin(θ2) et utilisation de 2sin(θ2)cos(θ2)=sin(θ).
  70. 70,0 et 70,1 On rappelle que la référence de l'énergie potentielle a été choisie en θB=0.
  71. Avec U(θéq,2)0 plus précisément U(θéq,2)=2𝔞[(k𝔞mg)cos2(θéq,22)kl0cos(θéq,22)+(mgk𝔞+kl0)] soit, après injection de cos(θéq,22)=kl02(k𝔞mg), U(θéq,2)=2𝔞[(k𝔞mg)k2l024(k𝔞mg)2kl0kl02(k𝔞mg)+(mgk𝔞+kl0)] et après simplification U(θéq,2)=2𝔞[k2l024(k𝔞mg)+(mgk𝔞+kl0)]=2𝔞k𝔞mg[k2l024+(k𝔞mg)22kl02(k𝔞mg)] que l'on peut réécrire selon U(θéq,2)=2𝔞k𝔞mg[(k𝔞mg)kl02]2=2𝔞k𝔞mg[k(𝔞l02)mg]2<0.
  72. 72,0 et 72,1 C.-à-d. non linéaires.
  73. En absence de vitesse initiale.
  74. 74,0 74,1 et 74,2 La version qui pourrait être utilisée Scilab 5.41, Scilab étant un logiciel libre de calcul numérique multi‐plate‐forme.
  75. Mais une simple calculatrice graphique peut également convenir.
  76. 76,0 76,1 et 76,2 Ces valeurs extrêmes étant celles limitant le domaine d'élasticité du ressort, ce dernier pouvant, par exemple, être devenu à spires jointives pour ces valeurs, ce qui, de fait, interdit la compression.
  77. Le plus grand écart positif étant θmax(1)θéq,d23,5° alors que l'écart négatif a pour plus grande valeur absolue θéq,dθmin(1)29°.
  78. Avec les valeurs de mgk𝔞 et de l0𝔞, l'abscisse angulaire initiale θ0 en absence de vitesse initiale doit être tel que |θ0|141°.
  79. Valable si |θ(t) est de θ0 ; pour |θ(t)=θ0, le dénominateur étant nul, le numérateur dθ doit l'être aussi pour que le quotient constitue une forme indéterminée dont la levée conduirait à une valeur petite dt non nulle
  80. Avec les valeurs de mgk𝔞 et de l0𝔞, l'abscisse angulaire initiale θ0 en absence de vitesse initiale doit être tel que |θ0|141°.
  81. 81,0 81,1 et 81,2 Ceci nécessite que θ0,1 doit alors être plus proche de θéq. st. qu'il n'était précédemment, par exemple au maximum θéq. st.+15°.
  82. Plus exactement à l'ordre le plus bas non nul autre que zéro, mais cet ordre le plus bas est deux dans la mesure où U(θéq,2)0, ce que nous vérifierons.
  83. On rappelle que la définition de l'équilibre repéré par θéq,2 U(θéq,2)=0.
  84. On rappelle que cos(2b)=2cos2(b)1.
  85. On vérifie donc que U(θéq,2) est bien 0 et par suite que l'ordre le plus bas non nul autre que zéro du D.L. de l'énergie potentielle au voisinage de θéq,2 est bien deux.
  86. On rappelle que θ(t)=θéq+ε(t) θ˙(t)=ε˙(t) θ¨(t)=ε¨(t).