Leçons de niveau 18

Direction volontaire 7d/Exercice

Une page de Wikiversité.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Début de la boite de navigation du chapitre
Exercice
Icône de la faculté
Chapitre no 2
Leçon : Direction volontaire 7d
Chap. préc. :Opératif
Chap. suiv. :Nature
fin de la boite de navigation du chapitre
Icon falscher Titel.svg
En raison de limitations techniques, la typographie souhaitable du titre, « Direction volontaire 7d : Exercice
Direction volontaire 7d/Exercice
 », n'a pu être restituée correctement ci-dessus.

Exercice du pouvoir opératif de D7d/[modifier | modifier le wikicode]

Direction volontaire 7d
    7d exerce son pouvoir opératif en continu jusqu’à ce qu’il l’interrompe lui-même soit que le résultat est atteint soit par abandon du projet, au contraire de 3 qui envoie par intermittence des bouffées de p3.
    Il est en veille, il ne se passe rien. 7d/ commence par opérer son / sur lui-même 7d/7d, c’est le vouloir choisir une opération, un objectif. S’il n’a pas choisi, il opère à vide, il ne se passe toujours rien, sinon il fouille dans son tableau de bord et retient un objectif. Compte tenu de sa liberté cet objectif peut être opérationnel mais aussi incohérent, trop flou ou trop indéfini, voire impossible, dans ce cas le jugement 7j est mauvais. Il sollicite alors 2 par 7/2 : D7d p7/2 => 2PROP/G(w). Le G(w) peut être un signal négatif pour incohérence ou un ensemble de concepts qui réponde à sa demande et enrichisse son premier objectif pour le rendre opérationnel. D7d accepte ou non de suivre. A chaque instant ce p7 peut être recalibré, mais dès à présent la première étape est terminée. La deuxième étape c’est celle du choix de lancer l’opération. Calé dans son (liberté-choix-doute) il peut la retenir aussi longtemps qu’il veut, relancer 2 pour l’analyse des perspectives, être attentif à 7j etc…, abandonner ou (!!) décider de lancer dans une fulgurance. Ce choix se résume à faire ou non, lancer ou pas. C’est l’exercice ordinaire de son pouvoir opératif qui passe de doute à choix D7d p7/Y(1 à 9) pour une opération simple, voire D7d PROGp7/Y(1à 9) si elle est complexe. La différence entre un p7 et un PROG p7 est une appréciation arbitraire de 7j. PROG p7 n’est qu’un p7, mais apprécié comme un objectif lourd, difficile à réaliser tel que la recherche d’une solution. D7d n’a pas besoin de solliciter 7j pour cela, car celui-ci opère ses jugements en permanence. Un p7 simple peut être lancé à destination d’une seule fonction, dans le cas le plus général le Y classique est un Y(12679) A (3548). 3 n’est pas invité mais peut réagir, il est surtout concerné par des projets impliquant une action dans le monde extérieur, 5 et 8 sont de toute façon présents. D7d opère en continu, pendant toute l’exécution du PROG p7 il maintient la pression de son pouvoir opératif. A chaque instant il peut en outre modifier son p7, l’adapter aux circonstances nouvelles et aussi rompre son exécution. Par ailleurs, D7d intervient dans la coordination du Y, il dirige individuellement chaque fonction. Dans cette coordination 7/ reste fluide, il varie à chaque instant, cherche les meilleures opportunités, il a la liberté d’aller dans toutes les directions. Pendant toute la durée D7d reste en principe concentré sur le seul projet en cours. Les sources d’objectifs qui peuvent apparaître sans rapport avec celui-ci seront stockées dans son tableau de travail. En résumé : 
    E7, D7d/D7d => G(w), D7d G(w)/2 => G’(w),
    si G’(w) <=> G(w) => p7 => D7dp7, (!!) D7d/: D7d PROGp7/Y => PROGp7• => Résultat ou non•