Recherche:Patrimonialisation transhumaniste

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Patrimonialisation transhumaniste
(Travail de recherche)

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Patrimonialisation transhumaniste est une recherche de droit d’Alexandre Gilbert tirée d’entretiens du Times of Israël.

Problématique[modifier | modifier le wikicode]

Pour Corine Pelluchon, l’indisponibilité du corps humain doit être repensée au regard de sa non-patrimonialisation, à l’heure du transhumanisme. Nous étudierons la contre-façon de la psychanalyse analytique avec Nina Krajnic, le point de vue "relationnaliste" de Nicolas Bourriaud sur l’identité radicante et la philosophie libertarienne avec Gaspard Koenig.

Nina Krajnik & la fétichisation totalitaire[modifier | modifier le wikicode]

La psychanalyste et philosophe slovène, Nina Krajnik, est la fondatrice de l’Association Slovène de Psychanalyse Lacanienne et de l'Institut Achéron de Ljubljana.

« Jacques-Alain Miller once said that Žižek’s Society for theoretical psychoanalysis is “la fausse monnaie”, a counterfeit money. Let me give my interpretation. Žižek’s Society for theoretical psychoanalysis is a currency. With currencies we trade. But this currency is a fraud. Its value is fake. The forgery appears when someone wants to obtain value by using cheating and treasons. In Žižek’s case this means that he is trading with something that does not exist – with “theoretical psychoanalysis”. He present himself as something that he is not – a “theoretical psychoanalysts”. The effect that Žižek has is thus the same as the effect of an over-production of false money at the time of inflation. It is everywhere. It gives the impression of importance and richness. It seems superior. But its main characteristic is that it has no real value.[1]. »


Nicolas Bourriaud, une identité radicante[modifier | modifier le wikicode]

Nicolas Bourriaud, critique et historien de l'art, commissaire d'exposition et ancien directeur du Palais de Tokyo, de l'École Nationale Supérieure des beaux-arts à Paris puis du centre d'art contemporain de Montpellier.

« Je raisonne rarement en termes nationaux, les infiltrations qui se produisent d’une culture à l’autre me retiennent davantage. L’identité n’est jamais close, elle se constitue comme un parcours, un chemin. Lorsque nous traversons un territoire, nous y plantons des racines. L’identité n’est pas radicale, contrairement à ce que pensent les fondamentalistes aujourd’hui : elle est radicante, c’est-à-dire ouverte et dynamique — c’est une construction, une tâche à laquelle chacun doit s’atteler, et certainement pas un donné. Une identité n’est pas cet ensemble d’éléments calcifiés que l’individu aurait à ronger toute sa vie…[2]. »


Gaspard Koenig et les libertariens[modifier | modifier le wikicode]

Gaspard Koenig, philosophe libéral d'origine normande, plume de la ministre des Finances, Christine Lagarde et conférencier de l'Université populaire de Caen de Michel Onfray, publie Time to philo.

« J’ai toujours été séduit et décontenancé par Deleuze. En bon libéral, je suis attaché à l’individu comme sujet de droit. Or, c’est tout ce que remettent en cause les notions de flux et de rhizomes, qui prennent une actualité nouvelle avec la révolution NBIC. Que faire de l’individu à l’heure des réseaux, que faire de la pensée à l’heure de la noosphère ? Va-t-on vers la disparition du sujet ? Ou n’est-il pas temps de transformer le sujet indisponible du droit romain en une entité “propriétaire d’elle-même” ?[3]. »


Références[modifier | modifier le wikicode]