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Introduction


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Travail de recherche : LENR : Low Energy Nuclear Reactions

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Travail de recherche : Transmutations biologiques

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Voir aussi : Hypothèse par effondrement.

Voir aussi : Source froide.

En temps que domaine scientifique, les transmutations biologiques anglais sont surtout représentées par des expérimentations. Pourtant, en se basant sur ces expérimentations, on peut collecter des questions et des indications susceptibles de mener à des hypothèses théoriques, et essayer d'intégrer tous les aspects, chimique, physique, biologique, énergétique et ensemble du processus.

Introduction

La plupart des réactions chimiques conservent les atomes, mais un très petit nombre provoquent aussi des fusions et fissions d'atomes dans les êtres vivants. Bien que très peu nombreuses, ces réactions de transmutations biologiques concernent un très grand nombre d'espèces, des bactéries aux mammifères, au cours de plusieurs processus biologiques qui les contrôlent et qui sont essentiels pour ces organismes.

Les chercheurs ont commencé à observer des anomalies de conservation des atomes dés l'époque où la conservation de la matière a été comprise, avant 1800. C'est seulement à partir de 1959 que quelques chercheurs ont compris que les transmutations pourraient expliquer des anomalies biologiques.

Depuis 1975, la confirmation et la publication de travaux scientifiques par Louis Kervran[1] permet de considérer comme sure l’existence de ce phénomène, mais en 2014, il n'a pas d'explication théorique confirmée.

Cet effet biologique semble combiner :

La première expérimentation, de Jean-Baptiste van Helmont, lui a permis de montrer que la théorie des quatre éléments alchimiques n'était pas valable.

De Vauquelin en 1799 à 1873 les chercheurs se demandaient si ces transmutations existaient. De 1959 à 1972 ils l'ont prouvé par plus de 6000 expérimentations élémentaires. En 2003 Biberian a fait un bilan de tous les atomes concernés dans une bactérie. Depuis les chercheurs se demandent comment utiliser ces transmutations biologiques pour réduire la pollution par les déchets radioactifs classiques.

Apports des expérimentations

Caractéristiques des transmutations biologiques

Voir le Wikibook.

Les transmutations biologiques sont l’ensemble des fusions et fissions de noyaux atomiques dans des organismes biologiques :

  • Les réactions constatées en biologie sont basées pour la plupart sur des fusions et fissions avec l’hydrogène, l’oxygène ou le carbone et concernent au moins : H, C, N, O, Na, Mg, Al, Si, P, S, K, Ca, Mn, Fe.
  • Plusieurs de ces réactions sont réversibles, c’est-à-dire réalisées aussi dans l’autre sens par d’autres processus biologiques.
  • Seuls certains isotopes sont concernés et les isotopes produits sont tous stables.
  • Lors de ces réactions atomiques nucléaires biologiques, on n’a pas réussi à détecter les rayonnements habituellement produits par les réactions à haute énergie (alpha, bêta, gamma, rayons X).
  • Elles n’utilisent que des interactions nucléaires dites à faible énergie.
  • Elles s’accompagnent d’une variation de masse en accord avec l’énergie moyenne de liaison.
  • Ces réactions sont lentes.
  • Elles se produisent lors de processus biologiques.
  • L’effet thermique résiduel est très faible et ne gène pas les êtres vivants.
  • Louis Kervran propose de noter ces réactions suivant cet exemple Mg + O :=: Ca ([1] p 111)
  • Elles respectent le principe de conservation de la matière, elles y intègrent la correspondance masse-énergie (e=mc2) de la relativité et modifient le principe d’invariance qui devient : Dans les transmutations biologiques, les réactions physico-chimiques conservent le nombre de nucléons mais modifient la composition en éléments chimiques.
  • Elles se produisent peut-être aussi lors de processus géologiques, ou lors d'un phénomène voisin appelé "Fusion Froide" (Cold Fusion). Dans ces cas les conditions sont très différentes en pressions et températures et ne sont pas compatibles avec la vie.

Les contemporains de Louis Kervran les appelaient "Effet Kervran" et lui les appellaient « transmutations à faible énergie » ([1] p 9 à 15) ou "nuclido-biologiques" ([1] p 111).

Caractéristiques des réactions et recherches théoriques

Les conditions de réalisation sont très différentes pour les transmutations biologiques et pour la physique nucléaire des particules accélérées. Ce qui explique ([1] p 265 à 283) :

  • que les chercheurs en physique nucléaire n’ont pas pu apercevoir les transmutations biologiques
  • et que les transmutations biologiques utilisent des mécanismes et une théorie différents à découvrir et préciser.

Des réactions atomiques nucléaires se produisent aussi lors de processus géologiques, mais dans des conditions encore différentes de pressions et températures, donc peut-être par des mécanismes différents.

Apports théoriques du modèle standard

L'étude des noyaux atomiques par des chocs très intenses de particules accélérées n'est peut-être pas le meilleur moyen pour en déterminer la structure fine. Ce moyen correspond à étudier à coup de canon la structure d'un flocon de neige. Il n'est donc pas étonnant que nous ne connaissions toujours pas la structure des noyaux au repos.

Dans la conception actuelle de l'atome, dite modèle standard en 2010, la structure du noyau atomique n’est pas définie et certains groupements de nucléons semblent privilégiés. C'est le cas du noyau d'hélium tellement banal lors des décompositions nucléaires qu’il est même considéré comme le type de radioactivité alpha. Si certains groupes de nucléons sont plus probables que d'autres, c’est qu’ils sont probablement plus liés, et que d'autres le sont moins. L'énergie moyenne de liaison n'est donc pas pertinente pour représenter les valeurs des forces qui lient réellement les nucléons.

Certains isotopes comportant des "nombres magiques" de nucléons amènent aux mêmes indications.

Des liaisons de faible intensité entre groupes de nucléons sont donc très probables dans le modèle standard. Liaisons faibles jusqu'à quel point ? Elles pourraient rendre moins improbables les transmutations biologiques, ou même y être favorables.

D'autres moyens d'études des transmutations en biologie, en géologie ou en fusion froide pourraient enrichir utilement le modèle standard.

Apports théoriques des expérimentations

Voir le Wikibook.

Les expérimentations apportent les particularités suivantes, que la théorie devra expliquer :

  • les microorganismes peuvent étendre leur capacité de transmutation à des éléments chimiques de très grandes masses atomiques (140 u.m.a. dans l'expérience de V. I. Vysotskii).
  • les transmutations biologiques peuvent partir d'éléments radioactifs instables vers des éléments stables.
  • La question de la direction du proton qui quitte un noyau d'azote N exactement en direction de l'autre N, dans la réaction 2 N :=: C + O.
  • La question de la direction de séparation des parties fissionnées et de leur vitesse de séparation existe aussi dans les autres fissions biologiques, car les parties doivent rester dans des positions telles qu’elles ne soient pas perdues lors de la réaction chimique et qu’elles s'intègrent bien à des molécules utiles.
  • On comprend aussi que la "catalyse" des transmutations biologiques englobe à la fois la maîtrise d'une réaction chimique où un atome fusionne ou fissionne, et la maîtrise fine de la séparation d'un noyau dans les deux parties voulues (et non d'autres fissions possibles), et leur positionnement après séparation par rapport aux molécules en cours de réactions chimiques.
  • Dans plusieurs transmutations, il faut une petite quantité initiale d'un élément pour en former ensuite beaucoup plus.

Hypothèse des neutrinos d’Olivier Costa de Beauregard

En 1974, à l'instigation de Louis Kervran, le physicien Costa de Beauregard propose des réactions entre proton et neutrinos pour expliquer le niveau d'énergie intermédiaire entre radioactivité et chimie et l'absence de radioactivité détectable dans les transmutations biologiques. ([1] p 285 à 298)

Cette radioactivité ne concerne que des isotopes stables. Elle se manifeste par la fusion de deux noyaux, ou la fission inverse. Le phénomène s’accompagne de l’échange de deux neutrinos d’énergies différentes et deux protons d’énergies différentes, l’un libre et l’autre lié dans un noyau. Deux neutrinos sont émis ou l’un est émis et l’autre reçu. Ces réactions sont lentes et leur flux semble compatible avec celui des neutrinos sur Terre.

En 1974, Olivier Costa propose ces réactions pour conserver le spin :

  • L’interaction de proton + neutrino vers proton’ + neutrino’
  • L’interaction de proton vers proton’ + neutrino + antineutrino

Cette hypothèse expliquerait l'origine de l'énergie nécessaire à la réaction, mais pas le mécanisme de l’ensemble de la réaction.

Groupes de nucléons

Diverses formes de noyaux déjà observées : sphérique, en poire, en soucoupe, voire en cacahuète, halo de deux neutrons.

La théorie des sphéron de Linus Pauling indique que les neutrons et protons du noyau atomique sont arrangés en paquets.

Noyaux en polyèdres de Maria Goeppert-Mayer, Robert James Moon, Laurence Hecht

Kervran et le fritage

Les probabilités orbitales d'Erwin Schrödinger structurent les couches électroniques et aussi le noyau.

La rotation différentielle observée dans les noyaux

Modèle standard et clusters

Les récepteurs radio a circuits oscillants amplifient très fortement d'infimes ondes reçues.

Dans une couche de Moon, la résonance pourrait préparer un état de Bose-Einstein et permettre le transfert d'une couche entière, non pas assez froid

Dans une couche de Moon, le saut d'un proton ou d'un neutron hors d'une couche pourrait entrainer un à un les autres nucléons et permettre le transfert d'une couche entière, les nucléons seraient alors à la fois liés et distants. Jusqu'à quelle distance ?

La résonance pourrait favoriser la formation d'un condensat de Bose-Einstein comme on le fait pour en réduire la température, puis favoriser le transfert d'un paquet de nucléons condensés.


Notes et références

  1. 1,0, 1,1, 1,2, 1,3, 1,4 et 1,5 Preuves en Biologie de Transmutations à Faible Énergie, Louis C. Kervran, Paris 1975, Maloine, ISBN 2-224-00178-9. Erreur de référence : Balise <ref> non valide ; le nom « PreuvesBio » est défini plusieurs fois avec des contenus différents

Voir aussi


De la force vitale à la radioactivité



À cette époque les alchimistes préparent l'apparition de la chimie en tant que domaine scientifique.

La théorie standard va devenir la conservation de la matière, au niveau des atomes. Mais quelques expérimentations montrent alors des anomalies dispersées, inexplicables et qui intriguent les chercheurs sans qu’ils arrivent à la moindre explication.

Entre 1579 et 1644, un saule transmute de l'eau en bois

Saule pleureur

Jean-Baptiste van Helmont, un alchimiste précurseur de la chimie, voulait démontrer que la théorie des quatre éléments alchimiques n'était pas valable.

Helmont a fait pousser un jeune saule dans une caisse de bois contenant 90 kg de terre séchée au four. Il a couvert le pot d'un couvercle en fer étamé perforé de petits trous. Il exprime qu’il n'a pas tenu compte des chutes de feuilles et que de la poussière a pu s'envoler et se re-déposer. Après arrosage, durant cinq ans, avec de l’eau de pluie filtrée sur tamis ou de l'eau distillée si nécessaire, il a observé que le poids de l’arbre avait augmenté de 76 kg, tandis que celui de la terre n’avait diminué que de 57 g. La terre ayant quasiment le même poids, c’est donc l’eau qui s’est changée en bois, en écorces et en racines. Pour les alchimistes, l'élément alchimique "eau" était ainsi transmuté en élément "terre".

Helmont expliquait que s'il provient de l'élément "eau", l'élément "terre" n’est pas élémentaire, donc que l'élément « terre » n'en était pas un et que la théorie des quatre éléments n'était pas valide[1], [2], [3]. Toutefois, ces quatre "éléments" correspondent à notre époque aux états de la matière (solide, liquide, gaz, plasma).

Malgré toutes ses imprécisions, cette expérimentation novatrice préfigure les suivantes, pendant 400 ans, jusqu'à notre époque.

La plupart des expérimentations sur les transmutations biologiques suivent ces étapes de démonstration :

  1. mesurer ou évaluer tous les entrées des éléments chimiques de matière,
  2. laisser vivre l'organisme biologique,
  3. mesurer ou évaluer toutes les sorties des éléments chimiques de matière,
  4. calculer les différences entre entrées et sorties de chaque élément,
  5. en conclure que les quantités de ces éléments ont varié et que le phénomène de transmutation biologique existe.

Au XVIIIe siècle, la vie peut créer de la matière grâce à la « force vitale »

Au XVIIIe siècle on attribue les réactions organiques à une « force vitale », ou une « force de vie ».

À cette époque Albrecht Daniel Thaer (1752-1828) montre que dans certaines circonstances la plante change le calcium en silicium, d’après lui le calcium proviendrait du potassium.

En 1832, Lampadius pensait que le silicium des plantes provenait de leur formation dans la plante.

1777 : Antoine Lavoisier et la conservation de la matière

Antoine Lavoisier (1743-1794)

En 1661, le chimiste Robert Boyle (1627-1691) comprend la nécessité de différents éléments chimiques et commence à considérer la matière comme composée de particules primaires (atomes).

À cette époque la chimie est en train de se constituer en domaine scientifique ayant ses propres lois.

En 1777, Lavoisier propose deux lois :

  • dans un système fermé, dans lequel se produisent des réactions chimiques, le poids total de matière est invariable.
  • le poids total de chaque élément qui compose les substances est inchangé.

Pour les réactions purement chimiques (presque toutes), elle reste vraie. Dans le cas où il y a en même temps des réactions nucléaires (fission ou fusion), totalement inconnues à cette époque, la masse des noyaux des constituants de départ et d'arrivée est différente. C'est le cas des interactions dues à la radioactivité, aux rayons cosmiques ou aux neutrinos qui traversent la matière. C'est aussi le cas lors des transmutations biologiques qui combinent des réactions chimiques et nucléaires.

1797 : Des graines de céréales « créent » de la matière

De 1795 à 1797, l'Académie des Sciences de Berlin organise un concours pour déterminer si les éléments chimiques que l’on trouve étaient déjà là, ou ont été fabriqués par la « force vitale ». C’est Schrader qui gagne le concours. Il fait germer des graines de blé, d'orge et de seigle dans de la fleur de soufre et de l'eau distillée. La comparaison des analyses des germes et des graines montre que de la matière a été créée (éléments chimiques)[4].

1799 : La poule produit du calcium

Louis Nicolas Vauquelin (1763-1829)

En 1799, Louis-Nicolas Vauquelin, membre de l’Académie des Sciences, étonné par la quantité de chaux que produisent les poules, étudie leur ponte. Il nourrit une poule uniquement d'avoine et, en 10 jours, elle produit 4 œufs et des fientes. Kervran rapporte la description très détaillée de Vauquelin ([5], pages 45 à 47).

Le bilan de phosphate de chaux est de 11,9 g dans les fientes moins 5,9 g dans l'avoine, donc une augmentation de 6,0 g.

Le bilan de carbonate de chaux est de 2,5 g dans les fientes plus 19,7 g dans les coquilles d'œufs moins presque rien dans l'avoine, donc une augmentation de 22,3 g.

Le total des sels calciques sortants est de 34,2 g (11,9 g de phosphate + 22,3 g de carbonates) alors que l'avoine n'en contenait que 5,9 g et la poule presque rien. La sortie des sels calciques sortants est donc 5,75 fois le total des entrants. Puisque le calcium n’est pas venu des entrées de l'expérience, il est forcément venu d'un autre élément chimique. Vauquelin a évalué aussi une perte de silice (de 1,3 g) trop faible pour correspondre à la formation de calcium.

Les compositions des œufs trouvées par Vauquelin correspondent aux valeurs de Fausta Setti classiques vers 1975 et sont donc fiables.

La poule est donc capable de former la coquille de ses œufs soit à partir du calcium, lorsqu'elle en dispose, sinon à partir d'un autre élément chimique.

En 1799, Louis-Nicolas Vauquelin, qui étudie la ponte des poules, après ses analyses, termine ainsi : « Je ne donne, au reste, ces résultats que comme des aperçus auxquels l'expérience m'a, en quelque sorte, conduit malgré moi, et auxquels je ne puis encore accorder une confiance entière ; mais s'ils paroissent de quelqu'intérêt, j'engage les chimistes à les répéter, et à les varier de diverses manières (...) ; et, si nous arrivions aux mêmes résultats, ce seroit un grand pas de fait dans la philosophie naturelle, et beaucoup de phénomènes, dont la cause est inconnue, seroient expliqués »[6],[5] page 48. Flaubert évoque indirectement Vauquelin dans Bouvard et Pécuchet.

Vauquelin est prudent car il n'a fait qu'une expérience, mais il a bien compris que certains processus biologiques ne suivent pas la conservation de masse établie par Lavoisier pour la chimie minérale.

En 1975, Kervran, qui rapporte cette expérience, ne l'a pas lui-même reproduite, mais invite des chercheurs à le faire, et avec dosage du potassium K, probable origine du calcium dans ce cas (K+H:=:Ca).

1807 : La moutarde et le radis formeraient du potassium

Henri Braconnot (1780-1855)

En 1807, Henri Braconnot, un chimiste réputé, montre la formation de potassium avec la germination de graines de moutarde et de radis. Cependant, des expériences faites par Lessaigne (1821), Jablonski (1836), de Sausure (1767-1845) ont contredit ces résultats, ils ne trouvèrent aucune variation de concentration en éléments chimiques[4].

1820 : Concours, les éléments inorganiques sont-ils fournis de l’extérieur ?

Dans les années 1820, la Société Royale de Science de Goettingen avait organisé un concours anonyme pour répondre à la question suivante : « Les éléments inorganiques que l’on trouve dans les plantes sont-ils des composés essentiels des plantes vivantes, nécessaires à leur développement, et sont-ils fournis de l’extérieur ? »[4].

La question se pose parce que les contradictions persistent.

1821 : Aucune variation de concentration en éléments chimiques

Cependant, Lessaigne (1821), Jablonski (1836), de Saussure (1767-1845) ne trouvèrent aucune variation de concentration en éléments chimiques[4].

"expérience récente de M. Lessaigne. Cet habile chimiste répéta de la manière suivante les expériences de M. Théodore De Saussure" : [7]

  • 10 grammes de graines de sarrazin, arrosées et poussées jusqu'à cm de hauteur, donnent les mêmes résultats que 10 grammes de graines non germées, après réduction en cendres :
  • 190 mg de phosphate de chaux, 25 mg de carbonnate de chaux et 5 mg de silice.

1822 : L'incubation des œufs augmente le carbonate de calcium

En 1822, le physiologiste anglais William Prout affirme l’augmentation du carbonate de calcium à l'intérieur des œufs de poules en cours d'incubation, et montre qu'elle ne provient pas de la coquille. Il termine son rapport par ces mots : « ... ce pouvoir est à mettre au rang des capacités des énergies vitales. »[8].

1831 : La germination des graines de cresson produit des minéraux

En 1831, Choubard fait germer des graines de cresson dans des coupes en verre propres et montre que les pousses contiennent des minéraux qui n'étaient pas dans les graines.

1832 : Silicium formé dans la plante

En 1832, Lampadius pensait que le silicium des plantes provenait de leur formation dans la plante.

1838 : Théoriquement, la cellule est un système matériel sans variation de masse

À cette époque, on commençait à pouvoir observer au microscope le noyau de la cellule et cela avait déjà été fait sur des végétaux.

En 1838, Théodore Schwann l'observe aussi dans le corps des animaux et expose sa théorie de la cellule :

  • la cellule est l'unité de base du règne végétal et du règne animal.
  • "L'ancienne formule de Descartes posant en principe qu’il n'y a pas deux mécaniques, l'une pour les corps bruts, l'autre pour les corps vivants et que partous les lois de la nature sont identiques, a été reprise victorieusement par l'école physiologique moderne."[9]

1842 : La quantité de matière ne change pas

En 1842, Wiegmann et Polstorff ont cultivé des graines de cresson sur de la mousse de platine et les ont arrosées avec de l'eau distillée. Ils ont montré que[10] :

  • Le poids des cendres de la plantule est le même que celui de la graine.
  • Si la graine se développe dans un milieu non nutritif, avec seulement de l’eau distillée, la croissance s’arrête lorsque les réserves d’éléments inorganiques sont épuisés.
  • Les composés inorganiques de la plante ne peuvent pas être considérés comme des produits du processus de la vie ;
  • La quantité de matière ne change pas au cours de la germination.

1844 : Le cresson forme du soufre

En 1844, un savant allemand, Vogel, sème des graines de cresson dans du verre pilé, sous cloche de verre, les arrose d'eau distillée, et analyse l'air de la pièce où il ne trouve pas de souffre.

Quelques mois après, le cresson cultivé sans souffre contenait 0,63% de souffre, le double de celui de la semence, contre 1,34% pour le cresson cultivé normalement, 5 fois celui de la semence. C'est donc que le cresson forme du soufre. Jöns Jacob Berzelius rapporte l'expérience dans son traité de chimie minérale, végétale et animale[11].

1850 : Variation de la quantité de magnésium dans des plantes

En 1850, Circa, Lauwes et Gilbert observent une variation inexplicable de la quantité de magnésium dans les cendres des plantes.

1873 : Des graines et des plantes augmentent potassium, phosphore, magnésium, calcium et soufre

En 1873 le baron Albrecht von Herzeele montre que dans certaines graines et jeunes plantes, poussant dans de l'eau distillée, le contenu de potassium, phosphore, magnésium, calcium et soufre, augmente au-delà de la disponibilité de ces éléments.

Il publie des travaux sur l'origine des substances inorganiques. Cette phrase vient de lui : "Ce n’est pas le sol qui apporte la plante, mais la plante qui apporte le sol[12].,[13],[14],[15].

Rudolf Hauschka publiera plus tard, dans ses propres ouvrages, plusieurs textes originaux de Albrecht von Herzeele, dont « Naissance des matières inorganiques » de 1876[16].,[17],[18]

De 1875 à 1883, Von Herzeele a aussi fait plusieurs centaines d'essais qui l'ont convaincu de la possibilité de transmutations biologiques dans l'huile de baleine.

1910 : La radioactivité à haute énergie

Radioactivité alpha par émission d'un noyau d'hélium

Vers 1910, les physiciens commencent à explorer les transmutations par les réactions nucléaires fortes et à comprendre l'intérieur des noyaux atomiques.

La radioactivité à haute énergie peut traverser la matière et provoquer des variations de composition chimique et des variations de masse globale dans un système qui alors n'est plus fermé.

Cette radioactivité à haute énergie n’est pas compatible avec la vie ; elle la perturbe et la détruit. Par contre les faibles énergies (entre forte et chimique) ne sont pas étudiées à cette époque, ni leurs relations avec les processus biologiques.

La conservation de la matière s'étend à l'association masse et énergie par la correspondance .




Relativité et variation de masse



1940 : variations de masse en vase clos de graines de cresson

Variation de masse

De 1934 à 1940, Rudolf Hauschka[19] observe des variations de masse en vase clos[20].

De 1952 à 1954, Rudolf Hauschka compare des variations de masse de graines de différentes origines.

Méthode de l'expérimentation

Dans le protocole de Hauschka[21] :

On fait germer 0,5 gr de graines de cresson d'eau avec de l'eau distillée dans un flacon de verre bouché et rendu étanche avec de la graisse. La précision de mesure est de 0,01 mg. Les résultats sont les mêmes que dans des ampoules de verre fermées par fusion du verre, donc la fermeture à la graisse est plus pratique mais assez étanche. Pour réduire les erreurs de mesures on compare 2 flacons identiques, avec ou sans graines. L'expérience dure entre 12 et 16 jours, car ensuite les graines meurent par manque d'échanges avec l'environnement.

Cette expérience sera reproduite en 1994 par Klaus Volkamer[21].

Exemples de mesures de Hauschka

L'écart de masse est en mg pour une masse initiale de 0,5 grammes. La précision des mesures est de 0,01 mg. Pour cette germination de cresson d'eau étudiées en 1934, l’augmentation de masse est forte au début de la germination, et c’est la nouvelle lune (cette corrélation se reproduit souvent dans les expérimentations).
Écart de masse maximal positif + 3,2 / 500 = + 0,64 % le jour 5.
Variation de masse journalière maximale (2,6-1,0) / 500 = + 0,08 % le jour 4.

Jour 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14
Écart de masse + 0 + 1,5 + 1,4 + 1,0 + 2,6 + 3,2 + 2,4 + 2,5 + 1,2 + 1,3 + 1,3 + 1,5 + 1,6 + 1,4 + 1,3


Pour cette germination de cresson d'eau étudiées en 1934, la diminution de masse est forte au début de la germination, et c’est la pleine lune (cette corrélation se reproduit souvent dans les expérimentations).
Écart de masse maximal négatif - 3,5 / 500 = - 0,70 % le jour 3.
Variation de masse journalière maximale - 2,5 / 500 = - 0,5 % le jour 1.

Jour 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11
Écart de masse - 0 - 2,5 - 3,3 - 3,5 - 2,6 - 2,3 - 2,0 - 2,3 - 2,0 - 1,0 - 1,4 - 1,5


Expérience spéciale : Dans une ampoule de verre, on place l'eau et les graines séparément, puis on la scelle par fusion du verre. On commence à mesurer pendant 5 jours, puis on met en contact l'eau et les graines. On constate que la variation de masse ne commence qu'au moment de la germination par mise en eau des graines. Expérience réalisée du 25/05/1933 au 08/06/1933.
Écart de masse maximal positif + 0,75 / 500 = + 0,15 % le jour 5 de la germination.
Variation de masse journalière maximale + 0,3 / 500 = + 0,06 % le jour 1 et le jour 3 de la germination.

Jour 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13
Écart de masse + 0 + 0 + 0 + 0 + 0 + 0 + 0,3 + 0,4 + 0,7 + 0,7 + 0,75 + 0,7 + 0,75 + 0,7

Théorie de la variation de masse

Dans des expériences où des organismes vivants sont complètement isolés, on constate que la masse globale varie, la masse de l’ensemble des atomes isolés, ou encore la masse de l’ensemble des nucléons isolés.

Selon la physique atomique classique, cette variation de la masse globale ne contredit pas le principe de conservation de la matière car l’écart vient de la variation d’énergie de liaison dans les noyaux fusionnés ou fissionnés. La plupart des éléments chimiques composant les êtres vivants ont des noyaux atomiques plus légers que celui du fer. Lors des fusions atomiques de ces éléments, l'énergie moyenne de liaison des nucléons augmente car les nucléons sont alors plus souvent dans des noyaux plus liés, et la masse apparente moyenne des nucléons augmente.

Dans la germination des graines de cresson d'eau étudiées, l’augmentation statistique de masse à l'époque de la nouvelle lune indique que ces fusions sont alors dominantes. Les fissions ont l'effet inverse, diminuent la masse et semblent dominantes autour de la pleine lune.

La mesure de masse totale intègre toutes les variations de masses atomiques, connues ou inconnues, positives ou négatives, qui peuvent donc se compenser.

Une réaction très exothermique à 1000 kJ/mol correspond à une variation de masse de Am = H/C2 = 10-11 kg/mol = 0.011 mg/mol ([21] page 217)

Apports de l'expérimentation

La variation de masse d'un être vivant en vase clos, isolé dans une enceinte étanche, peut dépasser 1 g par kg et par jour.
Elle est la différence de toutes les variations de masses atomiques, connues ou inconnues, positives ou négatives.
Dans les expérience de Hauschka, pour la germination de graines de cresson d'eau, la variation de masse est fortement corrélée à la phase de la lune au début de la germination. L'augmentation de masse est plus forte à la nouvelle lune et la diminution de masse est plus forte à la pleine lune.

Autres expérimentations

Stephan Baumgartner observe des variations de masse de graines de cresson d'eau en germination 40 fois plus faibles, mais sans préciser ni les dates ni l'origine de ses graines.

Earle Augustus Spessard[22] observe une variation positive sur des algues qui vivent des mois en enceinte fermée.

En 2008 Arthur Gohin observe 3 plantes adultes.

La masse de départ d'une des plantes est 323 mg.
Écart de masse maximal ( - 17 + 6 ) / 323 = - 3,4 % le jour 19.
Variation de masse journalière maximale (-15 +6) / 323 / 3 = - 1 % par jour le jour 16.

Jour 0 3 5 13 16 19
Écart de masse - 6 - 15 - 10 - 6 - 15 - 17




Louis Corentin Kervran et son époque



1959 la germination de graines de vesce modifie les taux de P, K, et Ca

Graines de vesce en gousses

Le Professeur Pierre Baranger était intrigué par les expériences de Von Herzeele's, mais il pensait que le nombre d'expériences avait été trop limité et que les précautions contre les erreurs étaient insuffisantes[23].

Pierre Baranger décide de répéter les expériences avec toutes les précautions possibles et sur un nombre très grand de cas qui permettrait une étude statistique. Ses recherches durent quatre ans et portent sur des milliers d'analyses[24].

Baranger vérifie le taux de phosphore P, de potassium K, et de calcium Ca de graines de vesce avant et après la germination dans de l'eau bi-distillée avec ou sans ajout de chlorure de calcium pur. Des lots de 7 à 10 grammes sont préparés, pesés à 0,01 milligramme près, et évalués, puis germés dans un environnement contrôlé. Les plants sont testés par les méthodes[25] de Brunel-Tourcoin.

Les graines de vesce qui germent dans de l'eau distillée avec CaCl2 augmentent K de 10% et diminuent significativement P. Les graines non-germées et les graines germées dans l'eau distillée seulement ne changent pas nettement leurs taux de K.

« Les résultats étaient probants : tout se passait comme si les plantes avaient bien le pouvoir de fabriquer des éléments ». « Nous n'affirmons pas que la transmutation biologique existe, mais tenons à présenter des faits qui, actuellement, ne trouvent pas d’autre explication. »[23]

Précautions expérimentales du Professeur Pierre Baranger

La revue Science et Vie publie tous ces détails à la suite d'une visite du laboratoire[23] :

  • Trier par taille les graines de vesces de Cerdagne, par tamisage, et éliminer les plus grandes et les plus petites.
  • Les trier à la main pour éliminer les graines défectueuses.
  • Les stabiliser en humidité et en température.
  • Tout peser au centième de milligramme sur des balances à affichage direct pour réduire les risques de lectures erronées.
  • Les répartir en 4 groupes de 100 lots de 10 grammes.
  • Selon les groupes, les lots sont traités ainsi :
  • 1 – graines analysées pour doser le potassium et le phosphore initiaux.
  • 2 – poussent pendant 30 jours dans de l'eau bidistillée.
  • 3 – poussent de même pendant 45 jours.
  • 4 – poussent pendant 30 jours dans de l'eau bidistillée avec 13 milligrammes de calcium par lot, sous forme de chlorure pur.
  • Les analyses portent sur les graines ou plantules avec leur milieu de culture pour réduire les pertes ou gains par échanges.
  • Les boites de Pétri ont été pesées avant et après croissance et ont montré des variations de 1/10 milligrammes négligeables par rapport aux résultats, pour écarter la perturbation par échange avec le verre.
  • Dans les serres, les 300 lots ont été alignés en alternant les groupes de lots successifs pour que tous les groupes soient statistiquement exposés aux même variations d'atmosphère ou de dépots de poussières.
  • Les 400 lots sont pesés le même jour en continuité, après stabilisation hygrométrique et en présence continue des opératrices pour réduire les fluctuations thermiques et hygrométriques.
  • Toutes les 4 heures on pèse des échantillons témoins, on trace la courbe de leurs variations de poids et on corrige d'autant les lots significatifs.
  • Les séries de pesées alternent les lots des divers groupes.
  • On compare les dispersions des pesées des 2 opératrices pour vérifier qu’elles ne privilégient pas certains lots ou certains groupes.
  • Pierre Baranger n'a pas voulu interpréter lui-même les résultats pour assurer une meilleure indépendance de rédaction et c’est un autre spécialiste, M. R. Cave, qui a réalisé l'étude statistique et exprimé la signification des résultats.

1959 Le salpêtre produit du potassium

Le salpêtre se développe sur la chaux des murs humides. Ce sont les bactéries qui produisent la nitrification et l’explication classique est que le potassium peut venir de nombreuses sources. Mais des murs isolés des sources habituelles de potassium ou les expériences en autoclave montrent aussi la nitrification sans source de potassium.

En 21 jours d’incubation en autoclave à 28 °C on obtient une augmentation de potassium

  • de +2,73% en moyenne dans les tubes contenant au départ du calcium pur,
  • et +5,71% avec au départ du calcaire de Lithotamnium calcareum ([5] pages 109 à 117).

La réaction est Ca - H :=: K

Des expériences préliminaires montrent que du potassium migre des boîtes de Pétri en verre, pyrex ou polyéthylène, et l’on en tient compte. Les expériences ont été recommencées avec 5 tubes, puis 15 tubes, puis 100 tubes, pour améliorer la confiance statistique, avec du carbonate de calcium pur comme support et en dosant Ca et K.

1959 Les travailleurs en ambiance chaude produisent du magnésium

En 1959 au Sahara, à Ouargla, dans une équipe de travailleurs du pétrole, le magnésium qu’ils ont ingéré et excrété a été mesuré chaque jour pendant 6 mois. En avril et fin septembre le bilan était équilibré, de mai à Août, le bilan était croissant et du 5 au 9 septembre, l’excrétion était supérieure à l’ingestion de 420 - 198 = 222 mg/j.

La marine a fait refaire l'expérimentation en laboratoire à Tindouf, plus aride. En moyenne sur 8 mois, le bilan du magnésium a été de +652 mg/jour (1047 mg ingérés pour 395 mg excrétés), ce qui aurait épuisé en 8 jours leurs réserves de 5 g mobilisables au total dans l’ensemble du corps.

Ce qui conduit à la conclusion qu'une transmutation a lieu et donne du magnésium. (Organisme officiel Prohuza avec le concours de la Marine Française[5], pages 66 à 67)

1959 La transformation de sodium en potassium limite notre température

Thermomètre 39 °C=101 °F

Les travailleurs des puits de pétrole du Sahara boivent et transpirent, mais pas assez pour expliquer que leur température est limitée alors qu’ils sont réchauffés par leur intense activité, par le rayonnement solaire direct, par la réverbération de ce rayonnement sur les surfaces métalliques voisines et par l'air très chaud environnant. On remarque aussi qu’ils sucent des pastilles de sel pour satisfaire ce que l’on appelle sous les tropiques la "famine de sel". En 1959, l'organisme officiel Prohuza a étudié ce phénomène avec le concours de la Marine Française.

Les travailleurs en ambiance chaude à plus de 37 °C à l’ombre, pour y résister, consomment beaucoup de sel (sodium) et rejettent beaucoup de potassium. Ceci pendant plusieurs mois, et avec une limitation de la température corporelle autour de 39 °C. Les variations du bilan K/Na et du bilan thermique sont semblables (K et Na en milligrammes) :

  • En mai, K/Na=0,75, l’excédent est de 1300 calories.
  • En juillet, K/Na=1,55, l’excédent est de 3900 calories.
  • En septembre, K/Na=1,2, l’excédent est de 2200 calories.

C'est cette corrélation qui permet d’établir un lien entre le taux de potassium et l'excédent thermique (chaleur reçue - chaleur évacuée par l'eau bue, transpirée, respirée, urinée).

Des expérimentations complémentaires, avec des personnes vêtues de combinaisons étanches et avec une analyse de l’air inspiré et expiré, annulent presque l’effet possible de la transpiration, et montrent la même transformation de sodium en potassium. De même chez les malades fiévreux qu’on enveloppe pour qu’ils gardent leur sueur liquide et évitent un refroidissement externe. De même pour le sauna finlandais. Tout cela correspond bien au conseil de boire salé pour limiter la fièvre et éviter l’hyperthermie.

Cette expérimentation montre que cette limitation de température vers 39 °C ne vient pas de l’évaporation et que notre corps peut éviter l’hyperthermie en transformant du sodium en potassium (Na + O :=: K). (En 1959 au Sahara, à Ouargla, Organisme officiel Prohuza avec le concours de la Marine Française[5], p 68 à 72)

Cette transmutation de sodium et d'oxygène vers du potassium devrait produire un fort effet exothermique correspondant à 0,02 u.m.a, mais elle est en fait endothermique.

Refroidissement par l'eau

Le corps humain régule sa température à 37 °C. Lors d'une maladie ou d'une activité intense le corps humain s'échauffe et, si la température interne dépasse 40 °C, on parle d'hyperthermie et le corps est en danger. Pour se refroidir, le corps peut évaporer de l'eau sur la peau grâce à la transpiration.

Dans certains cas, ce processus ne fonctionne pas :

  • Dans le sauna finlandais, de l'eau s'évapore sur des pierres chauffées et cette vapeur vient se déposer sur le corps qui est alors chauffé par cette condensation. L'air ambiant est aussi à une température supérieure à celle du corps et échauffe celui-ci, or le corps n'atteint pas l'hyperthermie.
  • Dans le cas des personnes vêtues de combinaisons étanches ou des malades fiévreux à risque de refroidissement, l'enveloppe volontairement isolante ne permet ni le refroidissement par évaporation, ni l'évacuation de chaleur. L'activité biologique de base ou la fièvre devrait échauffer le corps, or le corps n'atteint pas l'hyperthermie.

Refroidissement par le sel

Au Sahara, dans une ambiance très chaude, les travailleurs des puits de pétrole boivent et transpirent, mais pas assez pour se refroidir par évaporation de l'eau, étant donné la quantité de chaleur qu’ils reçoivent.

Leur corps consomme du sel, c'est-à-dire du chlorure de sodium, et rejette du potassium. Le corps contrôle la conversion de sodium en potassium, pour réguler leur température, et cette transmutation biologique est endothermique, c'est-à-dire absorbe de la chaleur. Pour ce transfert d'énergie, cette réaction des noyaux atomiques est beaucoup plus efficace que l'évaporation qui nécessite beaucoup d'eau.

Cette réaction, qui ne consomme pas d'eau, mais du sel, peut servir :

  • aux travailleurs des puits de pétrole tropicaux, des hauts-fourneaux ou des mines profondes,
  • à tous les sportifs d'endurance, marcheurs et coureurs de fond, footballeurs et autres,
  • aux habitants de tous les pays chauds, pour économiser de l'eau, pour eux-mêmes et leurs animaux (chaque espèce peut disposer ou non de cette fonction biologique),
  • aux explorateurs et touristes des déserts, volcans, geysers et autres endroits chauds...

_ 1962 L'azote surchauffé et respiré produit du monoxyde de carbone

Coulée de Haut-Fourneau

Depuis 1935, Kervran reçoit des dossiers d'intoxications mortelles par l'oxyde de carbone chez des soudeurs mais rien ne permettait de voir d'où était venu cet oxyde de carbone[26].

En 1955, Kervran reçoit trois nouveaux dossiers d'accidents mortels dont les rapports d'autopsies montraient des intoxications au monoxyde de carbone. Ces cas se produisent lorsque des ouvriers sont exposés à du métal incandescent (hauts-fourneaux, fondeurs, soudeurs à l'arc ou au chalumeau …).

Suite à d'autres rapports inexplicables et classés sans suite, Kervran oriente l'enquète « en vue de voir s'il n'y avait pas passage de la molécue de N2, activé par le fer porté à l'incandescence, en une molécule d'oxyde de carbone. » ([5] p 62-63)

Toutes les expériences précédentes « avaient abouti à montrer qu’il y avait dans ce cas présence d'oxyhémoglobine dans le sang, mais pas de trace dosable de CO dans l'air respiré. … La dissociation de N2 en C + O ne semblait se faire que dans la traversée de la membrane du globule rouge ; la combinaison chimique de C et O se faisant de suite après. »

Des soudeurs équipés de masques de sableurs et respirant par un simple tuyau pendant dans le dos n'ont pas été atteints par l'intoxication au CO. (Les sableurs sont normalement alimentés en air par un compresseur.)[26]

L'enquète dure plusieurs années avec la collaboration de l'inspection du Travail, de la Préfecture de Police, de la Sécurité sociale, de Gaz de France, de la Faculté de Médecine de Paris. En janvier 1961, Kervran expose ces travaux au Conseil d'Hygiène de la Seine (présidé par Truhaut). Ces travaux sont si importants que son livre de 1962 qui les relate a deux préfaces, l'une de A. Bresson, membre de l'Académie Nationale de Médecine et de l'Académie d'Agriculture de France, l'autre de L. Tanon professeur d'hygiène industrielle qui deviendra Président de l'Académie de Médecine de Paris.

Cette réaction est très particulière si on la considère du point de vue nucléaire.

On peut décrire cette réaction nucléaire 2 N :=: C + O (dans la notation de Kervran) comme une fission d'un atome N vers C et un proton, immédiatement suivie d'une fusion de l'autre atome N et du proton vers O.

Cela soulève la question de la direction du proton qui quitte un N exactement en direction de l'autre N.

La question de la direction de séparation des parties fissionnées et de leur vitesse de séparation existe aussi dans les autres fissions biologiques, car les parties doivent rester dans des positions telles qu’elles ne soient pas perdues lors de la réaction chimique et qu’elles s'intègrent bien à des molécules utiles.

On comprend aussi que la "catalyse" des transmutations biologiques englobe à la fois la maîtrise d'une réaction chimique où un atome apparait ou disparait, et la maîtrise fine de la séparation d'un noyau dans les deux parties voulues (et non d'autres fissions possibles), et leur positionnement après séparation par rapport aux molécules en cours de réactions chimiques.

_ 1965 Des bactéries, levures et moisissures produisent du potassium ou du phosphore

Levure Saccharomyces cerevisiae

Hisatoki Komaki[27], a d’abord voulu vérifier un des résultats de Louis Kervran, puis a développé ses propres expérimentations avec ses élèves[28].

Une première série d'expérimentations de Komaki consiste à cultiver divers microorganismes avec ou sans potassium K initial, et à mesurer l’évolution de matière sèche et de potassium K[29]. ([5] p 116 à 119)

On cultive 4 microorganismes : Aspergilus niger AN, Penicil chrysogenum PC, Saccharomyces cerevisiae SC, Torulopsis utilis TU.

On cultive les microorganismes en solution de Mayer, chacun dans plusieurs flacons de 200 ml de milieu agité pendant 72 heures. On contrôle soigneusement les souches et produits chimiques et l’on évalue K par spectroscopie comparée. Avant ensemencement, on stérilise les flacons et leur contenu pendant 10 min à 2 atmosphères.

On ensemence les flacons avec 1 mg de microorganismes qui apportent au maximum 0,01 mg de potassium, quantité négligeable.

Pour le milieu sans potassium K on remplace le phosphate de potassium K (0,5 % de K3PO4) de la solution de Mayer par le phosphate de sodium Na. Sans l’un de ces phosphates, les levures ne se développent pas.

Sans K initial,

  • AN augmente la matière sèche de 161 mg et augmente K de 0,90 mg.
  • PC augmente la matière sèche de 189 mg et augmente K de 1,05 mg.
  • SC augmente la matière sèche de 275 à 320 mg et augmente K de 1,65 à 1,83 mg selon les flacons.
  • TU augmente la matière sèche de 380 à 540 mg et augmente K de 1,95 à 2,15 mg selon les flacons.

Avec K initial,

  • AN augmente la matière sèche de 557 mg et augmente K de 5,35 mg.
  • PC augmente la matière sèche de 906 mg et augmente K de 10,27 mg.
  • SC augmente la matière sèche de 1295 à 1481 mg et augmente K de 15,3 à 16,3 mg selon les flacons.
  • TU augmente la matière sèche de 2589 à 2710 mg et augmente K de 21,0 à 23,9 mg selon les flacons.

Il y a plus de potassium résultant que de potassium entrant.

La présence de potassium K initial favorise cette transmutation et l’augmentation de K est alors plus importante. (C'est vrai dans beaucoup de transmutations.)

L’étude des transmutations possibles indique que l’isotope 23 du sodium fusionne avec l’isotope 16 de l’oxygène et donne l’isotope 39 du potassium : Na 23 + O 16 :=: K 39.

Conclusion : 4 microorganismes différents produisent du potassium.

La troisième série d’expériences, de Hisatoki Komaki et Mademoiselle Takiko Fujimoto pour sa thèse[30] ([5] p. 117 à 129), suit le même protocole, donne des résultats du même ordre et concerne 12 microorganismes dont Aspergilus, Penicil, Saccharomyces et Torulopsis :

Aspergilus terreus, Aspergilus niger, R. nigricans, Urobacilllus N° 21, 22, Urobacilllus N° 23, 24, Souche non identifiée n° 93, T. lactis condensi, H. anomala, S. rouxii, Penicil chrysogenum. ([5] p 122 à 129)

Les milieux sont avec ou sans potassium K, ou à phosphore P réduit (ou nul pour les moisissures), ce qui permet ces résultats :

  • Avec P initial, la matière sèche est de 130 à 1339 mg dans les 24 flacons et contient 3,1 à 29,0 mg de P2O5, selon les microorganismes.
  • Sans P initial, la matière sèche est de 69 à 710 mg dans les 24 flacons et contient 1,3 à 8,0 mg de P2O5, selon les microorganismes.
  • La concentration de P ne change pas dans le milieu de culture.
  • Les microorganismes modifient aussi K, Mg, Fe, Ca.

Cette expérience de Komaki dans une université japonaise a été reproduite au Centre d’Études Nucléaires de Saclay, sans radioactivité détectable ([5] p 11) donc les isotopes radioactifs P 30 et P 32 n’étaient pas présents.

L’étude des transmutations possibles indique que l’isotope 15 de l’azote fusionne avec l’isotope 16 de l’oxygène et donne l’isotope 31 du phosphore : N 15 + O 16 :=: P 31.

Conclusions :

  • 12 microorganismes différents (bactéries, levures et moisissures) produisent du phosphore et cette production dépend fortement du taux de phosphore initial.
  • Ces variations des quantité de phosphore P, de K, de Mg, de Fe et de Ca montrent des transmutations.

_ 1966 Les fruits qui sèchent produisent magnésium, phosphore, souffre, calcium, fer.

Petits pois

En 1966, Henri Charles Geffroy (revue "La Vie Claire", 12/1966) remarque que dans les tables de compositions des aliments, les taux de divers éléments chimiques varient de manières différentes. (compositions mesurées par Mme Lucie Randoin, ou autres). ([5] p 53 à 60)

L’évaporation réduirait tous les taux de la même manière et les réactions chimiques ne peuvent modifier ces rapports. Pour ces divers cas, il n’y a pas de source extérieure des éléments dont la quantité est multipliée ou divisée par un facteur supérieur à 2 ou 3. On est conduit à conclure qu’ils ont été produits à partir d’autres déjà présents dans le fruit frais, par transmutation.

  • Dans les figues qui sèchent le taux d’éléments en mg pour 100 g change entre l’état frais et l’état sec. Le rapport sec/frais est de 3,4 pour S et Mg, de 5,3 pour Ca, de 3,8 pour P.
  • Les petits pois pendant qu’ils sèchent changent de composition atomique. Le rapport P/S passe de 2 à 1,7. Le rapport Mg/Ca passe de 1,6 à 2,16. Le rapport P/Ca passe de 4,7 à 6,33.
  • Dans les bananes qui sèchent le rapport P/Ca passe de 2,5 à 4,3.
  • Dans le raisin qui sèche le rapport P/Ca passe de 1 à 3,6.
  • Dans la châtaigne qui sèche le rapport Fe/Cu passe de 1,33 à 2,86.

_ 1967 Les souris produisent du calcium à partir de magnésium

La conception classique en 2009 sur la calcification des os est de dire que le calcium des os vient du calcium de l'alimentation. Pourtant plusieurs biologistes classiques réputés ont essayé de le montrer sans y réussir à l'époque de Kervran et les études récentes continuent de montrer qu'un supplément de calcium n'améliore ni la calcification, ni la résistance aux fractures.

Plusieurs chimistes réputés ont cherché à montrer que le calcaire des os provient du calcium du reste du corps (PB p 73 à 76)[5] :

  • Stolkowski a écrit : "Finalement il est d’usage de masquer notre ignorance de l’origine biochimique du calcaire en désignant ce qui est sécrété par les cellules formatrices sous le nom de protéine phospho-carbonatée"
  • En 1939, Drach, Directeur d’un laboratoire d’océanographie, rédige une thèse sur la mue du crabe et conclue page 354 : "Rien... ne permet d’affirmer la nécessité d’un apport alimentaire de calcium pour la construction du squelette...". La carapace imperméable est formée de fins cristaux de calcite et se forme par l’intérieur. Drach ne voit que les branchies comme entrée possible du calcium vers le sang, mais n’a pu le prouver car on ne sait pas ou passe ce calcium qu’on ne retrouve pas dans l’organisme. Une substance où l’on ne peut trouver de calcium devient du calcaire en quelques heures dans le tissu à canaux hexagonaux où se forme la carapace (comme pour la formation des os).
Selye János ou Hans Selye (1907-1982)
  • En 1962, Hans Selye écrit Calciphilaxie, 582 pages pour étudier le métabolisme du calcaire, et conclut : "La nature du mécanisme local de la calcification est un des plus importants problèmes de biochimie non résolu."
  • En 1966, le docteur L.Bertrand compile 83 références qui montrent qu’une carence en magnésium entraîne une hypocalcémie et conduit à une tétanie (spasmophilie). L’administration de calcium ne rétablit pas une calcémie normale, mais l’ingestion de magnésium oui ([5] p 77). Le Docteur Bertrand écrit : "Les manifestations tétaniques hypocalcémiques sont conditionnées par une hyperkaliémie..." dans "Spasmophilie" Cahiers Sandoz n° 7, juin 1966 (Ca - H :=: K) ([5] p 104).
  • En 1967, F. Bronner, de l’école de médecine de Louisville, écrit une étude de 10 pages, dans "Transactions of the New York Academy of Sciences", février 1967. Il a expérimenté sur 109 rats alimentés avec des taux différents de calcium. Il écrit qu’une erreur technique systématique est invraisemblable et que ses bilans ne peuvent être faux. Le bilan du calcium est négatif, l’organisme rejette plus de calcium qu’il n’en ingère.C’est incompréhensible, et il reconnaît que cette situation est un vrai paradoxe et qu’il faut pousser les recherches plus loin.
Fracture du tibia

Plusieurs études récentes montrent qu'un apport de calcium ne réduit pas le risque de fracture, même avec de la vitamine D :

  • Dr Fraze Anderson : Sur 5292 personnes de 70 ans et plus et de moins de 58 kg, après une première fracture de moins de 10 ans, elles ont le même risque de 13% d'une autre fracture[31]
  • Dr David Torgenson : Sur 3314 femmes de 70 ans et plus et ayant un ou plusieurs facteurs de risque pour la rupture de la hanche, le risque de fracture est le même avec ou sans supplémentation en calcium et/ou vitamine D3[32]
  • Dr Bischoff-Ferrari : Une dose de vitamine D de 700 à 800 IU/d réduit autant le risque de fracture avec ou sans supplémentation en calcium, à plus de 60 ans, de 26% pour les fractures de la hanche sur 9294 personnes, de 23% pour les fractures non-vertébrales sur 9820 personnes[33]

Louis Kervran résumait ainsi cette situation : "Le calcaire des os est secrété par une membrane. On trouve le calcaire du côté de l’os, jamais de l’autre côté."

Ceci pour l'espèce humaine. Mais chaque espèce à ses propres particularités pour les transmutations comme pour les autres caractéristiques, et Kervran le fait soigneusement remarquer. Bien sur, des espèces proches ont probablement des caractéristiques proches.

C'est pour montrer que le calcium osseux provient du magnésium (pour certaines espèces) que Louis Kervran a réalisé son étude sur les souris, après des études d'autres chercheurs.

Souris

Des souris (un lot de 24) ayant reçu pendant 5 jours un supplément de chlorure de magnésium de 100 mg/kg/jour ont grossi de 15 % de plus, et ont formé 0,64 g de plus de calcium et 0,60 g de plus de phosphore, par rapport au lot témoin (de 24 autres souris). Ici toutes les conditions d’expérimentation et les méthodes de mesures sont les mêmes pour les deux lots de souris nourries par gavage, avec pesées des excréments. Le lot avec supplément de Mg :

  • contenait 2,48 - 1,84 = 0,64 g de plus de calcium.
  • contenait 2,40 - 1,80 = 0,60 g de plus de phosphore.

Cette expérimentation de Kervran, présentée en 1967 à l’Académie[34], montre que le calcium provient du magnésium car le supplément de calcium produit est 5 fois plus important que le calcium alimentaire entrant ([5] p. 79 à 82).

Le magnésium n’est pas un catalyseur car il est consommé. Le calcium alimentaire n’est pas seulement "mieux fixé grâce à plus de magnésium" car le calcium sortant est 5 fois plus important que le calcium alimentaire entrant, on est donc largement au delà de la "fixation" des entrants. Puisque l’on a tenu compte des excréments, le calcium fixé ou non est pris en compte. On sait aussi que la presque totalité du calcium est dans les os.

_ 1969 Le homard produit du calcium, du phosphore et du cuivre

Homard

En 1968 et 1969, suite à des études dans un musée océanographique, après une première expérience de mise au point, Louis Kervran réalise une deuxième expérience sur un homard, assisté de l’ingénieur chimiste J. Guéguen. ([5] p 93 à 95)

Le homard forme sa carapace pendant sa mue, en 17 jours, sans manger.

Le calcium passe de 0,56 g à 1,90 g dans son corps (carapace) et de 3,75 g à 13,56 g dans 75 litres d’eau, soit une augmentation totale de 11,15 g (15,46 - 4,31).

Puisque la quantité de calcium a augmenté dans le homard et dans l’eau, et qu’il n’a pas pu venir du homard, ni de l’eau, ni de l’air environnant, c’est qu’il a été fabriqué par le homard à partir d’autres atomes.

Le phosphore a aussi augmenté de 50 mg (+13%) dans le homard (430 mg - 380 mg), et baissé dans l'eau de 0,15 mg.

Le cuivre a aussi augmenté de 2,11 mg dans le homard (5,51 mg - 3,40 mg), et dans l'eau de 3 mg (4,95 mg - 1,95 mg).

Ces mesures ont été réalisées, par deux laboratoires différents, par spectrophotométrie d'absorption atomique (appareil Beckman 1966) pour "recouper les méthodes colorimétriques habituelles... chimiques" et "par une méthode physique, où tout est automatisé et où le facteur d'appréciation personnelle n'intervient pas".

_ 1972 La plante Tillandsia produit ses minéraux à partir d’eau et d’air « purs ».

J. E. Zündel a obtenu par bouture le développement de la plante Tillandsia sur des fils de fer ou de cuivre ou de nylon. Elle n’a reçu que de l’air dépoussiéré et de l’eau déminéralisée. Elle a poussé en serre froide hors poussière, il a vérifié par des bacs placés à côté. Puisque Tillandsia contient tous les minéraux habituels alors qu’elle ne reçoit que de l’air et de l'eau, c’est qu’elle est capable de produire tous ces minéraux à partir des éléments chimiques de l’air dépoussiéré et de l’eau déminéralisée.

Kervran signale ce fait, mais ne l’invoque pas comme preuve car "Les expériences... ont été trop peu nombreuses." ([5] p. 165).

_ 1972 Déséquilibre d'azote respiratoire pendant la digestion humaine

"Au cours de la période digestive, l'homme expire plus d'azote qu’il n'en inspire et la quantité d'azote produit peut atteindre celle de CO2. C'est l'inverse en dehors des périodes digestives. Ces observations vont à l'encontre d'une notion classique qui remonte à Lavoisier, à savoir que le bilan gazeux d'azote est nul."[35],([5] p. 103)

_ 1972 L’avoine convertit du potassium en calcium.

Avoine

L’avoine, qui est calcifuge, n’a pas besoin de calcium pour germer. Et l'avoine calcifuge produit tellement de calcium qu’elle ne pousse plus dans le sol qu’elle rend calcaire en quelques années. Pourquoi ?

J E Zündel était ingénieur chimiste de l’École Polytechnique de Zurich. Après une vie professionnelle d’analyse chimique dans une papeterie, il s’est ouvert au domaine étudié par Kervran et a surtout voulu prouver de manière sure la création de calcium par l’avoine qui démontre la transmutation biologique. Zündel a réalisé des dizaines d’expériences, quelquefois sur des milliers de graines d’avoine, de plantules et de plantes. Il a communiqué ses travaux sur l’avoine Flämingskrone à l’Académie d’Agriculture le 01/12/1971, publiés dans le bulletin n° 4 de 1972 ([5] p. 165 à 183).

Des graines d’avoine fourragère non sélectionnées germent d’abord à l’eau déminéralisée et on les trie pour ne garder que les graines bien germées. Puis on les met en culture sur papier-filtre imbibé d’eau déminéralisée avec des sels fertilisants extra-purs (éléments et oligoéléments), en 4 lots de 150 graines le même jour, cultivées de 6 à 12 semaines, puis calcinées à 900 °C et dosées séparément. Les plantules flétries sont retirées au fur et à mesure.

  • Les mesures sont dispersées de 0,032 à 0,040 mg de CaO par graine selon les lots.
  • Les mesures sont dispersées de 0,175 à 0,267 mg de CaO par plantule selon les lots.
  • Le bilan au début est de 0,036 mg de CaO par graine témoin, moyenne de 4 moyennes de 150 graines.
  • Le bilan à la fin est de 0,227 mg de CaO par plantule, moyenne de 4 moyennes de 91 à 49 plantules restantes.

Chaque plantule d’avoine a donc produit 0,227 - 0,036 = 0,191 mg de CaO en moyenne, soit augmenté ce CaO de 530%. Les variations de Ca et K sont très fortes et en sens inverses. Les dispersions des mesures sont très faibles par rapport à la variation moyenne.

La chimie classique ne peut expliquer ces variations, mais les transmutations biologiques, oui. La réaction est K + H :=: Ca. ([5] p. 169 à 171)

_ 1975 Les transmutations biologiques expliquent plusieurs anomalies biologiques.

En 1959, Louis Corentin Kervran coopère à la mise en évidence de cet aspect de la matière que la physique classique ne pouvait constater à cause de la grande différence dans les conditions d'observations[5].

De 1959 à 1975 Louis Corentin Kervran étudie, reproduit, documente et publie de nombreuses études sur les transmutations biologiques. Il est le chercheur emblématique de ce domaine scientifique. Il publie des livres et articles de revues ; il en parle à la radio et à la télévision.

En 1975, Kervran rassemble, confirme et publie des preuves, c'est-à-dire plus de 10 études, portant sur 6500 expériences élémentaires dont toutes convergent vers cette conclusion : ([5])

Les processus biologiques contrôlent des processus de transmutations (fusions et fissions d'atomes) qui participent a leur métabolisme normal pour des fonctions essentielles, formation osseuse, croissance, équilibre ionique, limitation thermique, même si ces types de réactions sont en petit nombre, même si personne ne sait expliquer comment...

La vie utilise des transmutations atomiques biologiques.

Il termine le livre ”Preuves en Biologie de Transmutations à Faible Energie”, à Paris en automne 1974. ([5] p 308)

Le 21/01/1975, l'année où parait ce livre, Louis Corentin Kervran (1901-1983) est proposé pour (mais ne reçoit pas) le Prix Nobel en médecine et physiologie par la Faculté de Médecine d'Osaka (Japon), soutenu par l'Académie de Médecine de Paris (France) et il est membre de l'Académie des Sciences de New York (USA)[36].

La proposition pour le prix Nobel, en anglais, est ainsi rédigée : « Dans le monde naturel, la transmutation de divers éléments se produit souvent avec une très faible énergie. Dans le but de confirmer le fait plus correctement, les nominés réalisent des expérimentations maîtrisées et précises depuis plus de dix ans. (voir la description de la découverte qualifiante pour le concours ; biographies des nominés.) La découverte est soutenu par le Professeur L. TANON, Président du Conseil Supérieur d'Hygiène de France, Président de l'Académie de Médecine et autres. Avec le Prof. L. TANON, le nominant soutient aussi la découverte qui servira à contribuer aux progrès de la science biologique, spécialement en ce qui concerne la médecine, à la physiologie et à la biologie en agriculture. » Signé : Hiroshi MARUYAMA, M. D., ex-Professor, Faculté de Médecine, Université d'Osaka, Japon, 21/01/1975.




Recherches récentes



1981 L'algue Chlorella vulgaris modifie le rapport potassium/sodium

De 1975 à 1989, le Professeur L. Wim J. Holleman étudie les algues Chlorella vulgaris[37].

En 1981, il rédige un rapport non publié, en allemand[38]. En 2007, David Cuthbertson le traduit en anglais et le critique[39]. Cette critique est une analyse très détaillée de l'expérimentation, de ses difficultés et incertitudes, utile à ceux qui désirent en connaitre les limites ou qui voudraient la reproduire, mais ne remet pas en cause les variations d'éléments chimiques.

Wim Holleman cultive les algues Chlorella vulgaris de façon standard pour l'expérience de base qui constitue un cycle élémentaire ensemencé d'algues de référence. Il répète ce cycle plusieurs fois pour une même série d'expériences, et pour plusieurs séries en parallèles. Chaque lignée reçoit au début une solution nutritive, puis pour les cycles suivants les cendres du cycle précédent. Pour procéder au maximum par comparaison et éliminer le plus possible de biais expérimentaux, il réalise aussi des "cultures" de témoins morts qui servent de références de comparaisons.

Le rapport du potassium au sodium montre une variation moyenne de -16 % au quatrième cycle entre le témoin mort et la culture d'algues vivantes (une modification a ensuite perturbé l'expérience).

Détails techniques :

  • La solution nutritive est presque celle de Kuhl (1962a), sauf pour le magnésium réduit à 10 % et remplacé à 90 % par du sodium sous la forme Na2SO4.
  • Au premier cycle d'une série, un bac de 50 ml de solution nutritive est ensemencée de 2 ml d'algues de référence, puis est cultivée pendant 14 jours. Les cultures arrivent en limite de croissance vers 12 jours environ.
  • Une des cultures est alors analysée et les autres nourrissent chacune une nouvelle culture. Les résultats portent sur des séries de cultures parallèles et indépendantes de 1 à 6 cycles.
  • Les cultures, dans leurs coupelles en verre de quartz, sont déshydratées et réduites en cendre à 500 °C.
  • Les analyses, immédiates après cultures, mesurent les taux de potassium et de sodium par photométrie de flamme d'une culture et du témoin mort correspondant.
  • Les cendres d'une culture, pour constituer la solution nutritive de la culture suivante, sont dissoutes à l'eau distillée dans leur coupelle d'origine.
  • Les coupelles sont thermostatés à 27 °C par un bac d'eau bi-distilée agitée en permanence. L'éclairage vient d'une ampoule au tungstène de 150 W.
  • L'air est filté par du coton hydrophile, et reçoit un appport de 5 % de
    Début d’une formule chimique
    CO2
    Fin d’une formule chimique
    pour favoriser la croissance.
  • De 1975 à 1982, les cultures témoins sont déshydratées et réduites en cendre.
  • De 1982 à 1987, Holleman essaie de nombreuses variantes pour améliorer la méthode.
  • De 1987 à 1989, les notes de Holleman sont imprécises, mais il continue de travailler sur les conditions d'une culture à croissance stable (densité de cellules, concentrations, cycle d'éclairement et autres)[40].

1989 Découverte de la fusion froide

Martin Fleischmann et Stanley Pons découvrent la fusion froide en mars 1989.

1993 Prix Ig Nobel parodique pour Louis Corentin Kervran

C'est à propos de l'expérimentation de Nicolas Vauquelin que Louis Corentin Kervran a reçu le Prix Ig Nobel parodique en 1993, en physique : ardent admirateur de l'alchimie, pour sa conclusion que le calcium des coquilles d'œufs de poulet est créé par un processus de fusion froide[41],[42] :

  • Alors que le poulet ne pond pas d'œuf,
  • que l'expérimentation est de Vauquelin et non de Kervran, qui l'a seulement fait connaitre,
  • qu’il ne s'agit pas d'alchimie mais de science exacte,
  • que la fusion froide vient d’être découverte en 1989,
  • qu’il ne s'agit pas exactement de fusion froide (à la recherche d'énergie) mais de transmutation biologique,
  • que Kervran a déjà été proposé mais non nommé pour le véritable prix Nobel en 1975,
  • et que Louis Kervran est déjà décédé depuis 1983.

1993 Confirmation de transmutations par des microorganismes par Komaki

Dans cette étude, le professeur Hisatoki Komaki, Président de la Earth Environment University of Japan and U.S.A[41]. :

  • rappelle des travaux de Vauquelin en 1799, de Choubard en 1831 et de von Herzeele en 1875 ;
  • référence des travaux de Louis Kervran à partir de 1959 et ses propres travaux précédents ;
  • inclue les transmutations biologiques dans le domaine de la fusion froide ;
  • confirme la transmutation de potassium, magnésium, fer et calcium, par Aspergillus niger, Penicillium chrysogenum, Saccharomyes cerevisiae, et Torulopsis utilis, en culture dans des milieux de compositions normales ou appauvris en certains éléments. (Voir 1965).

1994 Confirmation de la variation de masse en vase clos

Conservation ou variation de masse ?

L'objectif de K. Volkamer et al. est de répéter les mesures de Hauschka publiées en 1940, pour les confirmer ou non[43].

Pour être aussi rigoureux que possible, Volkamer prend ces précautions de mesures : Les flacons sont thermodynamiquement fermés et thermiquement équilibrés, air conditionné, retour à l’équilibre thermique, flacons de verre tous scellés, calibration tous les jours, lots tirés au hasard, opérateur ignorant le contenu des lots, précision et linéarité de 0,1 mg, 4 témoins passifs mesurés avant et après chaque série de mesures, compensation de la perturbation thermique due à l’opérateur par interpolation sur 0,9 mg en 20 min, manipulations par pinces brucelles, et autres ([43] p 220 à 226).

Expérience réalisée à partir du 30/04/1985 aux USA ([43] p 228 fig 4). Chacun des 8 flacons de verre scellés contient 4 g de graines de haricots mungo et 8 ml d’eau. Les 4 témoins passifs contiennent 12 ml d’eau.

Jour 1 2 3 4
Écart de masse -0,35 -0,5 -0,9 -1,1

Écart de masse maximal (– 1,10 + 0,00) / 4000 = -0,027 % en 3 jours.
La variation de masse est 11 fois l'erreur de mesure, elle est significative.
Expérience réalisée à partir du 18/02/1991 aux USA ([43] p 239 fig 10).

Jour 1 1,5 2 2,5 3 4 4,5 5 6
Écart de masse +0,50 +0,34 +0,43 +0,30 +0,57 +0,54 +0,37 +0,59 +0,62

Écart de masse maximal (0,62 – 0,00) / 4000 = + 0,0155 % en 4,5 jours. La variation de masse est 6 fois l'erreur de mesure, elle est significative.

Sur 22 expériences de germination de graines de haricot mungo, 14 montrent un effet significatif.
K. Volkamer conclue : « Les fluctuations de masse suggèrent l’existence d’une forme de matière froide ou noire. »

2003 Des microorganismes réduisent la radioactivé de deux isotopes radioactifs

En 2003, l'objectif de Vladimir I. Vysotskii dans cette expérimentation était de vérifier la possibilité d’utiliser des transmutations biologiques dans le but de réduire les déchets atomiques[44].

Des microorganismes sont utilisés pour réduire la radioactivité de plusieurs isotopes. Le milieu actif MCT ("microbial catalyst-transmutator") utilisé est une symbiose sous forme de granules de nombreux microorganismes, de sources d’énergies, et de N, C, P etc., et de substances aglutinantes. La demi-vie radioactive de La140 est de 40.3 heures, celle de Ba140 est de 12,7 jours. Les mesures de radioactivité sont ramenées au rapport normalisé Q(T)/Q(0) d’une part dans l’eau pure témoin, d’autre part dans le milieu biologique actif.

  • D’abord la radioactivité baisse de manière classique car les micro-organismes mettent 10 jours à muter avant de s’adapter à la radioactivité et à l’isotope que l’on cherche à éliminer.
  • Puis la radioactivité de Ba140 et La140 baisse de manière significative car les micro-organismes commencent à transmuter les isotopes, jusqu’au 25ième jour. La différence entre les Q(T)/Q(0) est alors = 0,23 (0,28 dans l’eau – 0,05 dans le milieu actif). Donc les microorganismes ont bien transmuté des isotopes radioactifs et les deux types de transmutations ont lieu simultanément.
  • Ensuite la radioactivité devient trop faible pour être mesurée.
  • La radioactivité de Co60 reste constante et celle de Ba140 et La140 dans l’eau pure en témoin baisse de manière classique.

Cette réduction de déchets atomiques par des microorganismes apporte aussi des informations nouvelles sur ces transmutations :

  • les microorganismes peuvent étendre leur capacité de transmutation à des éléments chimiques de très grandes masses atomiques(ici en 10 jours).
  • les transmutations biologiques peuvent partir d'éléments radioactifs instables vers des éléments stables.

2003 Des bactéries marines Marinobacter produisent du cuivre, du manganèse et du zinc

En 2003, Jean-Paul Biberian expérimente sur des bactéries marines Marinobacter et a étudié 22 éléments chimiques[45],[46],[47].

  • Il observe une diminution des quantités de calcium, potassium, magnésium et sodium.
  • Il observe une augmentation du cuivre de 116 %, du manganèse de 300 %, du zinc de 79 %.
  • Il exprime des doutes sur l'aluminium, le bore, le fer et le lithium.
  • Mais les augmentations ne sont pas équilibrées par les diminutions, il continue à chercher tous les éléments chimiques concernés.

2007 Désactivation par des micro-organismes de l'isotope radioactif Cs 137

En 2007, Vladimir I.Vysotskii compare la décroissance de radioactivité du Cesium 137 dans de l'eau distillée avec ou sans micro-organismes (MCT = microbial catalyst transmutator = transmutateur par catalyse microbienne)[48].

Les cultures de micro-organismes sont à 25 °C. Tous les flacons sont fermés et leur radio-activité est mesurée tous les 7 jours.

« Nous avons observé l'affaiblissement accéléré de l'isotope Cs137 dans toutes les expériences avec MCT et en présence de différents sels additionnels pendant plus de 100 jours. »

Les micro-organismes accélèrent la désactivation différemment selon le milieu de culture.

  • Dans l'expérience de contrôle, avec de l'eau, la loi de l'affaiblissement était « habituelle » et la demi-vie radioactive était d'environ 30 ans.
  • La présence du sel de Calcium accélère de 35 fois la décroissance radioactive et la demi-vie radioactive décroit à 310 jours.
  • En présence d'un supplément anormal de potassium (qui perturbe les microbes) dans le milieu nutritif, la transmutation de césium devient très faible et la demi-vie radioactive est d'environ 10 ans.

2009 Ré-édition de livres de Corentin Louis Kervran

Les livres de Louis Kervran étaient tous épuisés depuis longtemps. À partir de 2009, un éditeur en a ré-édité quelques uns[49].,[50],[51],[52]

2009 Hypothèse de Widom-Larsen

En 2009, Lewis G. Larsen et Allan Widom présentent une hypothèse de transmutation en 4 étapes pour expliquer le mécanisme et les transferts d'énergie des réactions LENR. Ils expliqueraient ainsi les effets collectifs dans ces réactions et comment le domaine des produits chimiques s'interface avec le domaine nucléaire pour créer des réactions nucléaires à énergie réduite[53].

LENR (en anglais Low-Energy Nuclear Reactions) signifie réactions nucléaires à faible énergie[54] (par comparaison aux réactions nucléaires dites fortes qui ne se produisent qu’à des millions de degrés).

Les électrons se déplacent très vite par rapport aux noyaux et se comportent comme s'ils en étaient découplés. Dans les hydrures métalliques, Lewis Larsen envisage une mer d'électrons polarisés extérieurs aux masses métalliques et formant un plasma. Ce plasma d'électrons collectifs à la surface des hydrures métalliques permet de créer des sortes d'électrons lourds (très énergétiques) sous l'influence de champs électromagnétiques.

  • étape 1 : Ainsi, des champs électromagnétiques formeraient des électrons lourds dans le plasma d'électrons, en surface des hydrures métalliques.
  • étape 2 : Les électrons peuvent alors fusionner avec des protons de l'hydrogène, former des neutrons, et l'énergie en excès est emportée par des neutrinos.
  • étape 3 : Un neutron peut être capturé par un noyau métallique proche, qui produit, par une chaine de réactions nucléaires, un isotope stable ou instable.
  • étape 4 : Enfin, si le noyau est instable, un de ses neutrons se décompose en un proton, un électron énergétique et un anti-neutrino électronique. L'électron énergétique provoque une décomposition béta.

L'étape 2 peut concerner de l'hydrogène normal (proton p+) ou de l'hydrogène lourd (deutérium d+).

Les étapes 1, 2 et 4 ne comportent que des interactions faibles.

L'étape 3, une capture de neutron, est une interaction forte mais n’est pas une fusion nucléaire (forte). Il ne s'agit donc pas de "fusion froide" mais de LENR.

L'étape 4 ne se produit que si le noyau est instable. Cette hypothèse pourrait donc expliquer une partie du mécanisme et les transferts d'énergie des transmutations biologiques :

  • celles qui utilisent de l'hydrogène,
  • qui ne concernent que des isotopes stables,
  • qui ne montrent aucun rayonnement détectable et n'utiliseraient que des échanges de neutrino et de neutron local.
  • qui ne comporteraient que les étapes 1, 2 et 3.

Cette hypothèse semble confirmée par le dépôt d'un brevet qui utilise le processus inverse[55].

2010 Des bactéries accroissent la quantité de calcium

En 2010 Jean-Paul Biberian écrit : "En France, notre équipe a réalisé plusieurs expériences avec à la fois des graines de blé et d'avoine, et des bactéries. Ces expériences préliminaires semblent confirmer les travaux de Kervran, mais avec des variations de composition chimique beaucoup plus faible. Nous avons observé avec les bactéries un accroissement de la quantité de calcium après développement des bactéries. Dans la germination des graines, nous avons observé un abaissement de la quantité de métaux lourds : mercure, plomb, palladium. Tous ces résultats sont très importants, et nécessitent des confirmations qui sont en cours"[56].

2011 Hypothèse de réduction de la barrière de Coulomb

La barrière de Coulomb est la répulsion électrostatique entre un noyau atomique et les protons qui pourraient l'approcher. Dans le vide, elle oblige les protons à disposer d'une très grande énergie cinétique pour la franchir.

Dans la matière dense ordinaire sa grandeur est déterminée par l'équation de Schroedinger, habituellement calculée par rapport à l'état fondamental du noyau. Mais le noyau n'est jamais dans cet état, ne serait-ce que parce qu’il a été créé et qu’il est donc perturbé dès l'origine, mais aussi parce qu’il est soumis en permanence à de nombreuses interactions internes et externes[57].

Vladimir I. Vysotskii étudie l'exemple d'une quasi-molécule (MnD)+ située dans un trou de la matière dense classique. Dans ce cas et pour l’ensemble des niveaux d'énergie possibles, Vladimir I. Vysotskii arrive à l'hypothèse suivante[57] :

  • « Le mécanisme proposé en[58] est capable de fournir à court terme une élimination de la barrière de Coulomb dans les trous de micro-potentiel, avec une structure quasi-parabolique. »
  • Pour la première fois la désactivation de l'isotope Cs137 est accélérée 35 fois par rapport à la désintégration classique.
  • L'énergie d'interaction du noyau est une fonction à signe variable de la distance au centre du noyau Mn.
  • La situation s'améliore sensiblement quand les paramètres du trou varient lentement et passent alors inévitablement par des valeurs optimales pour l'annulation de la barrière de Coulomb et les réactions nucléaires.
  • Ces variations lentes se produisent dans les cultures micro-biologiques, lors la reproduction de l'ADN, de la formation des membranes, des cellules et d'autres objets biomoléculaires.
  • Une association optimale de divers types de microbes est 20 fois plus efficace qu'un seul type "pur".
  • « Nous croyons que tous les effets isotopiques observés peuvent être caractérisés comme le processus « régulier » de la transmutation des isotopes et des éléments qui se produit dans des systèmes biologiques. »

Selon l'hypothèse de réduction de la barrière de Coulomb du Dr. Vladimir I. Vysotskii[59] :

  • Les réseaux cristallins ou les molécules biologiques guident les électrons et les protons.
  • Les réseaux cristallins ou les molécules biologiques sont lentement ou cycliquement légèrement modifiés par les défauts, la température, les micro ondes sonores ou la diversité biologique.
  • Ce qui modifie la résonance et la probabilité de l'effet tunnel pour les particules.
  • La probabilité des sauts quantiques à travers la barrière de Coulomb est multipliée par 1040 à 10100 et plus.
  • La durée de formation de l'état corrélé, favorable à la transition, diminue quand la profondeur de la modulation de fréquence lors des déformations augmente.
  • Ainsi les réactions entre les électrons et les protons sont beaucoup plus probables et les effets de la fusion froide ou des transmutations biologiques peuvent se produire.
  • Cette hypothèse est en fait une étude plus complète de l'effet tunnel dans le modèle standard. Elle étend sans contradiction, naturellement et théoriquement le modèle standard aux phénomènes dits de fusion froide (LERN et autres) et de transmutations biologiques.

2011 Reduction of the Coulomb barrier hypothesis

In 2011, Vladimir I. Vysotskii studied the example of a quasi-molecule (MnD)+ located in a hole of the dense classic mater. In this case and for all possible energy levels, Vladimir I. Vysotskii concludes to the following hypothesis[59],[57] :

  • Cristals lattices or biological molecules guide the electrons and protons.
  • Cristals lattices or biological molecules are slowly or repetitively slightly modified by the defects or the temperature or the micro sonic waves.
  • These modifications change the resonance and the tunnel effect in the moves of particles.
  • Then the probability of quantic jumps through the Coulomb barrier are multiply by 10^50 to 10^1000 times.
  • Then reactions between electrons, protons, neutrons and neutrinos are much more probable.
  • Then the cold fusion effects or the biological transmutations can happen.
  • This hypothesis is in fact a more complete study of the tunnel effect in the standard model. It extends without contradiction, naturally and theoretically the standard model to phenomena known as cold fusion (LERN and others) and biological transmutations.

2011 Le riz cultivé réduit la radioactivité

Certains apports dans le sol réduisent la radioactivité du cesium 137 pendant la croissance du riz.

En 2011, à la suite de la catastrophe de Fukushima au Japon, le niveaux de radioactivité dans le riz récolté était au-dessous de la limite règlementaire de 500 becquerels par kilogramme, alors que la radioactivité environnante était plus grande.

Il en était ainsi en 1700 endroits dans 48 municipalités à l'extérieur de la zone de protection de 20 km autour de l'usine nucléaire sinistrée. Le plus haut niveau mesuré a été de 470 becquerels par kilogramme à Nihonmatsu, et ailleurs de moins de 110. La contamination au cesium 137 radioactif a été vérifiée deux fois, avant et après la récolte, dans 17 préfectures sur des échantillons d'eau des rizières[60]..

Pour étudier ce phénomène surprenant, le Docteur Kazue Tazaki, Professeur émérite à l'université de Kanazawa, a dirigé une expérimentation de décontamination à Minamisouma-shi où elle a cultivé du riz et mesuré la radioactivité[61],[62].

  • Divers matériaux qui semblent favorables aux microorganismes (zéolite, diatomite, et autres), ont été répandus de diverses manières sur 32 parcelles de culture de riz de 4 m2, et on a mesuré un mois plus tard la décroissance radioactive du césium 137.
  • Sur la parcelle qui a reçu de la diatomite du district de Noto, la radioactivité a été réduite de moitié en un mois à environ 100 cpm (une unité de rayonnement en coups par minute), pour une valeur au départ de 200 à 300 cpm.
  • Au microscope on voit que la moisissure s'est propagée dans le sol et qu'un grand nombre de particules minérales ont adhéré à l'intérieur de la bio-membrane, comme à Tchernobyl après la catastrophe de 1986.
  • Un processus métabolique, nommé « bio-minéralisation », couvre les microorganismes de micro-granules minéraux, à l'intérieur de leur paroi cellulaire. Le Professeur Tazaki l'exprime ainsi : « La diminution de radioactivité peut être causée par une action inconnue qui absorbe le césium radioactif dans des micro sarcophages ».
  • L’analyse du sol montre une agmentation de 447mg/kg de baryum. « On peut donc supposer que le métabolisme des micro-organismes accélère la transmutation du césium radioactif en baryum stable. C'est ce que l’on nomme transmutations biologiques. »
  • Le Professeur Tazaki dit que « Le mécanisme est incertain, mais la diatomite a pour effet évident de diminuer le rayonnement. Elle peut être appliquée à la décontamination dès maintenant ».
  • Mr. M. Takahashi, ingénieur en chef de Shoken-Gijutsu, la société qui a coopéré à cette expérience, dit : « Il y a différents points de vue sur le résultat expérimental y compris les opinions sceptiques. J'espère que ce sera une occasion de commencer l'étude de la décontamination par de nombreux chercheurs ».

La chercheuse exprime ici qu’il s'agit de transmutation biologique et propose une application immédiate, la décontamination radioactive, déjà étudiée en 2003 et 2007 par Vladimir I.Vysotskii, voir ci-dessus.

La réaction de transmutation biologique est : césium 137 + hydrogène 1 → baryum 138

Decrease Cs137 radiation on rice : citation

This part is a citation of the Nikkei ecology report (15, December, 2011)

“The full-scale decontamination is starting” (image 3)
- The experiment is advanced in contaminated area. Kenji Kaneko, Satoshi Hanzawa (Nikkei ecology)
A report informed that radiation was decreased by the action of microorganism, is under discussion. The extraordinary and innovative decontamination-technology is expected.
The radiation of radioactive element decreases regularly according to its half life in any environment. In case of cesium 137, it decreases to half radiation after 30 years.
Decontamination is no more than removing radioactive matter to the other place or collecting it for isolation. Any disposal cannot decrease radioactivity, thus it must be disintegrated according to the half life of each radioactive nuclide.
Such physical knowledge might be exploded by the experimental result that was presented recently.
It is the experimental result by Dr.Tazaki, who is an emeritus professor has conducted a decontamination-experiment utilized microorganisms or moss in Minamisouma-shi (city), Hanamachi-ku (town).
Professor Tazaki divided a rice field into thirty divisions which area is 4m square each and propagated microorganisms in various conditions. After a month, she determined the change of radiation.
image 1: Dr.Tazaki, an emeritus professor in Kanazawa university, is conducting a decontamination-experiment using microorganisms in Minamisouma-shi (left).
image 2: A kind of mineral was accumulated in the microorganisms living in the soil of rice field (right upper-side).
image 3: Decontamination using peroxide of hydrogen was effective on the surface of road (right bottom-side).

The action of “micro sarcophagus”?

Zeolite, diatomite, and so on, the materials that look like favorable for microorganisms were thrown into each of divisions. As a result, the radiation of a division, which supplied diatomite taken from Noto district, decreased to around 100 cpm (the unit indicates radiation per minute). It reduced by half compared with a month ago (200-300 cpm).
When the soil was investigated by microscopy, it was found that mold was propagated in the soil and a lot of mineral particles adhered to the inside of bio-membrane. Similar phenomena were observed in the area around Chernobyl after the nuclear plant accident.
The phenomenon that microorganisms are covered by minerals in their metabolic processes was named “bio-mineralization”. Professor Tazaki called the minerals formed by the action as “micro sarcophagus”. She considered, “The decrease of radiation might be caused by the unknown action to absorb radioactive cesium into micro sarcophagus”.
When the trace elements contained in the soil were analyzed, 447mg/kg of barium was detected. Radioactive cesium changes into barium as a result of radiation. From the experimental result, it can be supposed that the metabolism of microorganisms accelerated transmutation of radioactive cesium into barium.

This viewpoint is called “Biological nuclear transmutations” and there are a few reports on it. But it was never down for discussion because of the impossibility on modern physics.

Professor Tazaki told, “The mechanism is uncertain, but diatomite has an effect to decrease radiation evidently. It can be applied to decontamination hereafter”. Mr.M.Takahashi, the chief enginner in Shoken-gijutsu, the company cooperated to this experiment, told that, “There are various viewpoints on the experimental result including skeptical opinions. I hope that it will be an opportunity to start the study of decontamination by many researchers”.
diagram: 100 to 300 cpm (the unit indicates radiation per minute) versus the type of soil.
From left to right: Shimane-zeolite, zeolite sheet, Takaoaka-shell fossil (1kg), (1.5kg), (2kg), Chaff, Chaff + bentonite, ceder bark, ceder bark + bentonite, Noto-diatomite, Fukushima-zeolite
The experiment in Minamisouma-shi, Fukushima. At the beginning of July, each material was spread over the divisions of rice field. After a month, the boring cores were taken up from the surface of soil which depth was 15cm and measured their radiations. The air radiation in 3 August was 700 cpm at that place. This measurement was carried out in a lead box to avoid the radiation in the air.
The source: Dr.Tazaki, an emeritus professor in Kanazawa university

2012 Nouveaux livres

De nouveaux livres sur les transmutations biologiques[63],[64] exposent :

  • précisément des expérimentations de Louis Kervran, Pierre Baranger, J. E. Zündel, Dr. Vladimir I. Vysotskii ;
  • des expérimentations sur les transmutations en géologie ;
  • l'hypothèse du frittage de Louis Kervran ;
  • l'influence des transmutations biologiques sur l'agriculture biologique et la méthode Lemaire-Boucher ;
  • des débats sur les liens de ces travaux avec l'alchimie.

2012 Hypothèse de Widom-Larsen inappropriée aux hydrures métalliques

L'hypothèse de Widom-Larsen a été proposée en 2009 pour expliquer l'expérience d'Andrea Rossi sur la stimulation à faible énergie (LERN) de la réaction du nickel avec un proton. Cette hypothèse est relié avec la réaction inverse de la désintégration bêta dans le champ électrique variable du plasma de surface dans un hydrure métallique[65].

En 2012, l'analyse théorique du Dr. Vysotskii montrerait que l'hypothèse de Widom-Larsen ne convient pas pour décrire et expliquer les expérimentations d'Andrea Rossi sur des hydrures de métaux. Elle serait efficace pour l'action uniforme d'ondes électromagnétiques planes de très haute intensité, mais ne tient pas compte des très fortes variations des champs électriques dans la matière condensée[65].

La méthode la plus efficace d'optimisation de réactions nucléaires à basse énergie serait reliée à la formation de résonances dans les puits de potentiels non stationnaires sans augmentation de l'énergie des particules. Cela permettrait une très forte augmentation de la transparence de la barrière de potentiel, dans un rapport de 1040 à 10100, et peut s'appliquer à des états non stationnaires comme les expériences de Rossi et Focardi[65].




Utilisations



2011 Cours sur les transmutations biologiques

En 2011, dans le cadre de la 16ème conférence sur la fusion froide, ICCF 16, le Professeur Vladimir I. Vysotskii a donné un cours sur les applications des transmutations biologiques dans le domaine des recherches qu’il a conduites sur des rayonnements et molécules concernant des problèmes biologiques et environnementaux[66] :

  • Étude et modélisation de phénomènes non linéaires dans l’ADN (dépolymérisation, dégradation, réparation), sous l'action combinée de rayonnement durs ou non, et action des radicaux libres dans les milieux effectifs intermoléculaires et intercellulaires.
  • Les problèmes d'homéostasie sous radiation (radiation hormesis), de synergie et d'antagonisme de l'irradiation combinée des systèmes vivants et le problème des faibles doses.
  • Étude sur les propriétés physiques, phénomènes de mémoire et effets biologiques de l'eau régulière et activée.
  • Étude des propriétés biophysiques de l'eau activée dans les applications à la fois biologiques et médicales.
  • Étude sur les anomalies isotopiques dans les systèmes vivants et étude des réactions nucléaires possibles dans les systèmes biologiques et microbiologiques.
  • Écologie des rayonnements et problème de l’utilisation des déchets radioactifs (désactivation).



E-Cat



Le E-Cat, ou Catalyseur d'Énergie, est un appareil inventé en 2007 par l'inventeur Andrea Rossi, soutenu par le professeur Sergio Focardi. Cette nouvelle technologie d'extraction d'énergie, développée surtout par le Docteur Andréa Rossi, produit de la chaleur à partir de réactions de nickel et d'hydrogène, sans rayonnements dangereux ni déchets radioactifs, pour un coût très faible. Le développement de cette production industrielle est le plus avancé de ce domaine et quelques technologies concurrentes sont aussi en cours de développement.

Ces réactions sont encore largement incomprises de la science, mais la quantité d'énergie qu’elles produisent ne peut s'expliquer par la chimie et des tests montrent des transmutations atomiques. L'effet thermique a d’abord été observé en 1989 en milieu biologique, en atmosphère d'hydrogène sur du nickel. Les tests de 2013 et 2014, soutenus par l’académie royale et par l’industrie de l'énergie de Suède, confirment les tests précédents d'Andréa Rossi et diverses réplications. Aucune des hypothèses scientifiques proposées n'est confirmée en tant que théorie consensuelle.

Les revues scientifiques de références n'ont pas fait état des recherches de ce domaine depuis le 1er mai 1989.

Wikipedia présente aussi cette technologie.

Le E-Cat de Andréa Rossi et Industrial Heat

Industrial Heat, soutenu par Tom Darden PDG de Cherokee Investment [67], propose ces produits[68] :

  • Un générateur à usage domestique de 10 kW en attente d'une certification complète[69].
  • Une centrale industrielle de 1 MW composée de 107 générateurs de base[70]. En 2014, le premier exemplaire est livré et en cours d'adaptation aux besoins du client.
  • Un générateur à haute température en cours de développement, dit Hot-Cat, testé en 2013 et 2014[71].
  • Des versions dont l'énergie d'entrée est fournie par du gaz, et d'autres qui fournissent de l'électricité[69] sont aussi en cours de développement.

Selon une estimation de 2011, le coût de cette production d'énergie thermique serait de l’ordre de 0,3 cent/kWh, et pour l'électricité de l’ordre de 1 cent/kWh. L'investissement serait de l’ordre de 2 000 €/kW, pour un E-Cat de 10 kW d'une durée de vie de 20 ans[69].

En cas d'emballement du réacteur, un excès de production de chaleur réduirait l'efficacité de la réaction et tendrait à limiter cet excès. De plus, dans ce cas, le système de sécurité activerait le préchauffage auxiliaire pour renforcer cette limitation [72].

Selon Andrea Rossi en janvier 2015, la densité de puissance du E-Cat est de 10 kW/L et l'investissement serait de 100 $/kW [73].

Le site internet officiel d'Andrea Rossi pour les E-Cat industriels et domestiques[74] est maintenu par Hydro Fusion Ltd qui devrait commercialiser des E-Cat à partir de son bureau en Suède[75].

Andrea A. Rossi, inventeur et homme d'affaires, a écrit en janvier 2011 : « Dans ce domaine, la phase de la compétition dans le domaine des théories, des hypothèses et des conjectures est terminée. La concurrence est face au marché. »[76].

Le réacteur testé en 2014 était un tube en alumine de 20 cm de long et 2 cm de diamètre, étanche, maintenu par 2 embouts.
Le réactif était 1 gramme de poudre nanométrique, surtout de nickel et d'un catalyseur.
Il était dans un plus petit tube scellé dans le réacteur par de la poudre d'alumine.
Des résistances électriques chauffent le réactif au démarrage et régulent ensuite la température vers 1400 °C[77].

La demande de brevet de 2009 [78] est en cours de correction [79].

Une autre demande de brevet du 26 avril 2014 est basée sur des tests non publiés et l'entreprise Industrial Heat qui emploie Andréa Rossi comme conseillé technique y est mentionnée. [80], [81].

Le brevet de 2008 du E-cat n'est accordé qu'en Italie [82] et, au niveau international, les brevets ne sont pas encore accordés.

Tant qu'un brevet n’est pas accordé au niveau international, Rossi ne peut pas divulguer ses secrets de fabrication, même lors de tests aussi indépendants que possible[83]. Comme l'indique le rapport, lors de ce test, commencé le 24 février 2014, c’est Andréa Rossi lui-même qui a chargé le réactif, démarré, arrêté et déchargé le réacteur pour que le test se déroule selon la demande des testeurs, pour l'adapter à une charge exceptionnellement faible de 1 gramme de réactif, et pour éviter le risque de faire fondre le réacteur à cause d'une température excessive. Ce test n'est donc pas indépendant sur ce point. Mais tout le reste a été indépendant de Rossi. Les informations connues en 2014 à partir de ce test permettent de tenter des réplications.

Selon PR Newswire, plateforme multimedia mondiale au service des entreprises, l'entreprise Industrial Heat LLC, a annoncé qu'elle a acquis en janvier 2014 les droits de la technologie de réaction nucléaire à basse énergie de l'italien Andrea Rossi (LENR), le catalyseur d'énergie (E-Cat). «Un des principaux objectifs de l'entreprise est de rendre la technologie largement disponible, en raison de son impact potentiel sur les émissions de pollution de l'air et de dioxyde de carbone provenant des combustibles fossiles et de la biomasse.»[84].

Test scientifique en 2014

Le rapport du test de 2014 a été publié :

  • par Sifferkoll, une base de données alternative suédoise[85] ;
  • puis par Elforsk[77] ;
  • puis par l'AMS Acta de l'Université de Bologne[86].

Mais les revues et les bases de données de références ne l'ont pas accepté, même ArXiv qui avait accepté le rapport de 2013.

Pour mieux observer le réacteur, les testeurs ont choisi une approche scientifique et non industrielle. Le réacteur n’est pas placé dans un flux d'eau qui emporte bien la chaleur, mais dans l'air ambiant qui l'isole, ce qui empêche de l’utiliser à sa puissance nominale et à son COP optimal, car il fondrait. C'est pourquoi les chercheurs le nomment «pseudo réacteur»[87], [71].

Le test s'est déroulé à Barbengo près de Lugano, en Suisse, dans un laboratoire mis à disposition par l'Officine Ghidoni [88].

Cette expérimentation de 32 jours, par cinq scientifiques de haut niveau, a été financée en partie par l'Académie Royale Suédoise des Sciences, qui nomme des lauréats dans certaines catégories du Prix Nobel[71].

Elforsk[89],[90] :

  • est l'organisation nationale de l’industrie suédoise de l'énergie électrique.
  • s'intéresse au E-Cat de Rossi et affirme que le E-Cat produit assez de chaleur.
  • a financé en partie les tests de 2013 pour analyser si le E-Cat émet de la chaleur.
  • a financé en partie le test de 2014 pour :
  • déterminer les processus qui peuvent causer la production de chaleur,
  • déterminer comment la variation de différents paramètres peut l'influencer,
  • analyser les possibles dangers ou autres effets indésirables.
  • prévoit d'analyser l'importance du processus pour l'avenir [de la production] de la chaleur et de électricité.
  • soutient la recherche dans ce domaine auprès de l'ONU.

Mode opératoire du test

Déroulement[77] :

  • Le réacteur de 2014 est un tube en alumine de 20 cm de long et 2 cm de diamètre maintenu par 2 embouts.
  • Le réactif est constitué de 1 gramme de poudre nanométrique, surtout du nickel et un catalyseur.
  • Les chercheurs analysent le réactif, comme combustible.
  • Ils placent le réactif dans un petit tube et le scellent dans le réacteur avec de la poudre d'alumine.
  • Puis ils le mettent en marche et règlent le réacteur pour l'adapter à 1 gramme de charge, aux besoins des tests et à une température qui évite de faire fondre le réacteur.
  • En fonctionnement, des résistances électriques chauffent le réactif au démarrage et régulent ensuite le fonctionnement.
  • Puis ils observent le réacteur maintenu vers 1400 °C pendant 32 jours.
  • Puis ils extraient le réactif et l'analysent comme «cendre».

Analyses réalisées avant et après le fonctionnement[77] :

  • Les analyses commencent par une microscopie électronique à balayage (MEB) pour étudier la morphologie de surface de la poudre du combustible.
  • Techniques de caractérisation de surface: SEM / EDS, TOF-SIMS
  • Les méthodes d'analyse employées étaient la photoélectronique aux rayons X, la spectroscopie (XPS), la dispersion spectroscopique des rayons X (EDS), la spectrométrie de masse à ionisation secondaire (SIMS), la spectrométrie de masse par plasma à couplage inductif (ICP-MS) et la spectroscopie d'émission atomique (ICP-AES).
  • Le rapport complet de ces analyses est présenté en détail dans les annexes 3 et 4.

Résultats énergétiques et nucléaires

Le réacteur a été utilisé[77],[91],[92] :

  • pendant 10 jours, à 1260 °C, avec un COP (Coefficient de Performance) net de 3.2 en moyenne.
  • puis pendant 22 jours, à 1400 °C, avec un COP net de 3.6 en moyenne.
  • L'énergie nette totale obtenue au cours des 32 jours de fonctionnement a été d'environ 1.5 MWh (1.5 millions de watt heures).
  • Les réactions nucléaires ont produit environ un million de fois plus d'énergie que des réactions chimiques.

Résultats nucléaires :

  • Les réactions nucléaires ont transmuté du nickel, surtout des isotopes 58Ni et 60Ni par étapes vers 62Ni, et du lithium surtout du 7Li vers 6Li, ce qui confirme l'origine nucléaire de l'énergie produite.
  • Le réacteur a produit 1.5 MWh à partir d'un gramme de nickel, ce qui n'est possible par aucune réaction chimique.

Le Dr. Brian Josephson, prix Nobel de physique, écrit que ce test lui semble être l'événement le plus important de l'année 2014, mais que la revue Nature ne le publiera probablement pas, ce qui soulève un débat parmi les participants à la revue Nature [93],[94].

Le Dr. Michael McKrube associe cette expérimentation au domaine des CMNS, science nucléaire dans la matière condensée. Sa critique de ce test ne remet pas en cause le remarquable résultat mais signale l'absence d'étalonnage des mesures thermiques compliquées à une source simple, le manque de caractérisation des courants fournis au réacteur par le circuit de contrôle, l'absence d'une mesure indépendante de la température interne du réacteur, et surtout le chargement et le déchargement en réactif par Rossi lui-même ce qui pourrait diminuer la crédibilité du test[95]

Reasearch and development

In 1989, the Dr. Francesco Piantelli, italian biophysicist, observed excess heat generation by gangliosides on nickel in a hydrogen atmosphere[96]. This experiment was designed to study the cells of the brain deprived of oxygen. The experiment consisted of a nickel rod electrodes, brain cells, hydrogen and stimulations. To instantly freeze the state of a cell of the brain dying on its nickel substrate, the sample was dipped in liquid helium at -269 °C, about 4 K, the coldest fluid known to men. However, on August 16th 1989 the sample was not frozen, he kept boiling to evaporate liquid helium, this small fragment nickel resisted 250W of cryogenic cooling and stayed hot, this phenomenon had no precedent.

Recherches et développements

En 1989, le Dr. Francesco Piantelli, biophysicien italien, a observé un dégagement de chaleur excessif par des gangliosides en atmosphère d'hydrogène sur du nickel [96]. Cette expérience était conçue pour étudier des cellules du cerveau privées d'oxygène. L'expérimentation comportait une tige de nickel, des électrodes, des cellules de cerveau, de l'hydrogène et des stimulations. Afin de geler instantanément l'état d'une cellule du cerveau mourante sur son substrat de Nickel, l'échantillon était trempé dans de l'hélium liquide à -269 °C, environ 4 K, le fluide le plus froid connu de l'homme. Cependant, le 16 août 1989, l'échantillon n'a pas gelé, il ne cessait d'évaporer l'hélium liquide bouillant, ce petit fragment de nickel a résisté aux 250W du refroidissement cryogénique et est resté chaud, ce phénomène n'avait pas de précédent[97].

« En 2007, Rossi a contacté le professeur émérite de physique Sergio Focardi de l'Université de Bologne avec une proposition intrigante : «Je vais vous donner une récompense [Rossi n'a jamais divulgué le montant] si vous pouvez me montrer que ce que j’ai fait est mal et ne fonctionne pas". Le Prof. Focardi a accepté le défi. Il a mis l'appareil à l'épreuve dans son propre laboratoire, mesurant avec soin l'énergie entrante et l'énergie sortante. Il n'a pu trouver aucune faille. » [98]an intriguing proposition...no flaw.

De 2011 à 2014, le Dr. Andrea Rossi a testé publiquement ou laissé tester sa technologie 9 fois pendant son développement :

  • Le 14 janvier 2011, un E-Cat avec un réacteur en forme de boule, a produit 15 kW maximum avec une puissance d'entrée de 400 W pendant 1 h 19[76],[99],[100],[101].
  • Le 10 février 2011, un E-Cat a produit 15 kW pendant 18 h 20[72].
  • Le 29 mars 2011, un E-Cat a produit 25 kWh en 5 h 45[102].
  • Le 6 octobre 2011, un réacteur plat a consommé 115 W et a produit 3 kW pendant 3 heures[103].
  • Le 29 octobre 2011, une centrale génératrice thermique de 1 MW nominal faite de 107 E-Cat a été testée pour un client inconnu. Elle a consommé une énergie électrique de 66 kWh pendant les 2 heures de montée en température puis pour le fonctionnement des pompes et des ventilateurs. A la demande du client, cette centrale a fonctionné pendant 5 h 30 en mode auto-entretenu, sans aucune alimentation des réacteurs. Pendant ces 5h30, elle a produit 2 635 kWh thermiques. Le COP global a été de 2 635 kWh / 66 kWh, soit 40 environ, d'énergie électrique vers énergie thermique. La puissance moyenne produite a été de 467 kW[104],[70],[101]. Un E-Cat en mode auto-entretenu de COP 40 associé à un convertisseur à cyle de Carnot de rendement 1/3 pourrait fournir de l'énergie électrique en permanence et n'en consommer que 3/40 ème, sans recevoir aucune énergie.
  • Le 7 août 2012, un réacteur en gros tube a produit une puissance moyenne nette de 2.1 kW pendant 5h48 entre 800C et 1200C[105],[106].
  • En décember 2012, un réacteur E-Cat HT a produit une énergie thermique nette de 160 kWh, en consommant 35 kWh électrique, la densité de puissance a été d'environ 7 kW/kg et la densité d'énergie thermique d'environ 680 kWh/kg[107],[108],[101],[109].
  • En mars 2013, un réacteur E-Cat HT2 a produit une énergie thermique nette de 62 kWh en consommant 33 kWh électrique. La densité de puissace a été de 530 kWh/kg et la densité d'énergie thermique d'environ 61 Mh/kg[107],[108],[101].
  • Avant le test, pendant 6 heures le E-Cat sans poudre de nickel n'a produit aucune chaleur "exédentaire"[107].
  • Pendant ce test, le E-Cat a été alimenté par des cycles de 440 S tous identiques composés d'une impulsion de 810 Watt pendant environ 150 S, puis non alimenté pendant le reste du cycle. Les chercheurs notent dans le rapport que la courbe de température résultante ne correspond pas à un amortissement. « Le dispositif accélère la montée en température, et maintient la température plus élevée pendant la phase de refroidissement ».
  • La demande de brevet du 26 avril 2014 est basée sur un test non publié de 18 réacteurs Hot-Cat alimentés par un seul générateur de 300 kW. Le COP minimum a été de 5,0. Le COP maximum de 11,07 a été mesurée par calorimétrie de l'eau. Afin d’être conservateur, de ne pas surévaluer les résultats, l'énergie de chauffage de vapeur n'a pas été prise en compte. Figure 9 : le COP serait le même quelle que soit l'énergie électrique comsommée par le E-Cat. Le COP global du test serait de 10,7[80],[110],[111].
  • En mars 2014 un réacteur en petit tube a produit 1.5 MWh à partir d'un gramme de nickel, pendant 10 jours avec un COP de 3.2, puis pendant 22 jours avec un COP de 3.6[77],[112],[113].

Réplications de Francesco Celani

  • En avril 2012, un test avec un fil de constantan commercial (Cu 55, Ni 44, Mn 1) et du H2 à 7 bar et à 300 °C, a produit un excès de chaleur de 60 kJ en 8 H environ. «l'alliage Cu-Ni, de nano-taille pourrait être un candidat simple et peu coûteux pour une «nouvelle» production d'énergie»[114],[115]
  • En juillet 2012, un fil de constantan à surface modifiée, chauffé par une puissance constante de 48 W a produit une puissance excédentaire de 25 W maximum, soit un COP de 1.52. «L'intérêt pour le nickel vient en partie de la possibilité d’utiliser l'hydrogène au lieu du coûteux deutérium. Les rapports de F. Piantelli (depuis 1992), G. Miley (vers 1995), M. Patterson, F. Celani (depuis 2010) et surtout les revendications de A. Rossi puis de Defkalion Company pourraient être approfondis»[116].
  • En août 2012, ce test, comme les précédents utilise un fil de 1 m de long fait de 200 à 700 couches de nanomatériaux. Le réacteur a fonctionné 55 heures et a fourni un excès de chaleur d'au maximum 22 W pendant son fonctionnement dans l'exposition National Instrument[117].
  • En décembre 2012, le test utilise un fil court de 20 cm, avec seulement 2 couches de nanomatériaux et produit un excès de chaleur de 1.16 Watts à 350 °C[118].

Martin Fleischmann Memorial Project

Le MFMP se propose de répliquer le E-Cat 2014, sous le nom de «Project Dog Bone» [119],[111]. La construction du pseudo réacteur et de son banc de test est en cours en 2014 [120].

Le MFMP, Martin Fleischmann Memorial Project en anglais, est le nom public de Quantum Heat, une société de communauté d'intérêt, à but non lucratif, composée de spécialistes de la science, de la fabrication, de la technologie et des communications [121] :

  • Notre objectif est de valider la science des LENR et de promouvoir des réplications répandues, standardisés, par des institutions réputées de recherche à travers le monde. Nous croyons qu'une fois prouvé, le financement de la recherche et des capitaux privés iront sur le terrain et donneront lieu à des produits améliorés étonnants, sauvegardant et développant la vie.
  • Notre plan est de surmonter l'obstacle de la partialité institutionnelle contre ce type de phénomène. Nous visons à rendre l’ensemble du processus, de l'appareil et des procédures, transparents et aussi faciles à comprendre que possible. Le MFMP est pour le peuple et par le peuple. Nous sommes transparents sur le plan, les dessins, le processus, les données et les résultats. Toutes nos données de recherche seront publiés en direct sur le web pour que tout le monde puisse les voir.

Energy Research Institute de Suède

En 2014, après le test du E-Cat, des industriels de l’énergie en Suède s'associent pour soutenir la recherche par le financement participatif et pour mieux organiser la synergie de développement de ces énergies. Cette nouvelle association, Energy Research Institute, Institut de Recherche sur l'Énergie, a le même PDG Magnus Olofsson que l'association ElForsk des industriels suédois de l'électricité. Cet ERI appartient à l'énergie de la Suède, au District suédois Association du chauffage, au réseau électrique de Suède et à Energigas Swedegas. Forest Industries et Suédoise de l'Énergie Éolienne ont une option de propriété. La création du ERI a été précédée de plusieurs années de discussion. De cette prise de conscience a émergé qu'une société de recherche conjointe face à un avenir difficile. Les réseaux de recherches d'entreprises concernés comptent environ 1200 experts principaux compétents. Le ERI aura des activités sur deux sites, Stockholm et Malmö, et emploiera environ 20 personnes à partir de janvier 2015. [122],[123].

Alexander G. Parkhomov

Le 25 décembre 2014, le physicien russe Alexander G. Parkhomov, de l'Université Populaire Amitié à Moscou, et de l'Université d'État Lomonosov à Moscou, a réalisé une imitation du Hot Cat de Andrea Rossi testé en 2014 à Lugano, et déclare qu’il trouve que son dispositif peut produire plus d'énergie qu’il n'en consomme, avec un COP| maximum de 2,58. Dans le tube il y a 1 g de poudre de Ni + 10% Li [Al H4]. Il a fonctionné surtout à deux régimes différents autour de 1150 °C puis autour de 1250 °C. En fin d'essai il a fonctionné 8 minutes à 1150 °C sans alimentation, puis s'est arrêté brusquement. Un compteur Geiger n'a pas mesuré d'élévation de la radioactivité ambiante. [124],[125],[126],[127]. Parkhomov a aussi analysé la granularité de sa poudre de nickel [128]. La quantité d'eau apportée puis évaporée permet de calculer la chaleur produite. Pour une énergie produite double de l'énergie fournie, un COP de 2, la précision sur ce COP est de 10%, c’est la même méthode que cette utilisée par Rossi en 2011 et 2012 [129]. Parkhomov a installé son expérimentation à son domicile [130].

Selon une synthèse de l’Université de l'Illinois, en févier 2015, « Le principal obstacle au développement d'une réalisation pratique est d'empêcher les nanoparticules chaudes de surchauffer et de fritter ensemble, limitant le temps de fonctionnement. »[131].

Réplications diverses

En 2012, la Commission Européenne pour la recherche et l'innovation prend en compte les LENR et recommande « d'inclure les LENR dans la recherche sur les matériaux car elles ont le potentiel d'une future technologie de l'énergie illimitée et durable »[132].

En 2013, selon la NASA : « Les LENR offrent un neutron lent à un élément. Les chercheurs de la NASA travaillent avec du nickel ». « Les chercheurs de la NASA se sont penchés sur la théorie de Widom-Larsen publié en 2006 par le physicien Allan Widom de Boston et le physicien Lewis Larsen de Chicago ». « "Il y a la capacité démontrée à produire des quantités excessives d'énergie, proprement, sans rayonnements ionisants dangereux, sans production de déchets nuisibles", dit Joseph Zawodny, chercheur senior du Langley Research Center de la NASA »[133].,[134]

Ces réplications ne concernent pas seulement la technologie du E-Cat, mais aussi de ses concurrents.

Charles G. Beaudette, un directeur de l'ingénierie formé au MIT[135], rapporte de façon très détaillée l'histoire de la fusion froide et de nombreuses confirmations des travaux de 1989 à 2002, et de leurs critiques. Il analyse les revendications initiales de mars 1989, les erreurs de protocole de Fleischmann et Pons, les études sur le palladium et sur le nickel, les validations par des laboratoires indépendants, la place de 65 expériences ratées parmi plus de 1000 [136]p 13/43, deux crises, le conflit entre les données et la théorie standard, les caractéristiques des scientifiques sceptiques et leurs erreurs de méthodes [136]p 17/47. En 4 parties : puissance anormale, critiques, validations, produits nucléaires des réactions nucléaires à faible consommation d'énergie. Beaudette rapporte heure par heure les événements clés du 1er et du 2 mai 1989 dont les quatre conférences de "manipulation de la presse" selon Beaudette, à partir de la page 77/107. La chronologie de ces 2 jours est page 363/393[137]. Il termine son ouvrage page 354/384 par ces mots : « On ne peut que se demander pourquoi la découverte semble être ainsi punie. » [136]p 77/107[136]. En 2014, selon McKubre du SRI International, « la preuve d'une source de chaleur au niveau nucléaire associée aux produits nucléaires est écrasante pour tous ceux qui l'ont étudiée. Le FPHE, Effet de Chaleur de Fleischmann et Pons, est réel. » Bref historique des réplications du SRI International ([138] p 17) :

1. 1989-1991 : Effet de Chaleur de Fleischmann et Pons.
2. 1992 : Activation Gamma de Kevin Wolf.
3. 1993 : Effet de Chaleur de nickel et d'eau naturelle.
4. 1993-1996 : Correlation de chaleur et d'hélium 4 de Mel Miles.
5. 1995 : Excès de Chaleur d'eau "légère" de Patterson.
6. 1996-1998 : Chaleur et hélium 4 de Les Case.
7. 1997-1998 : Chaleur et hélium 3 de Arata-Zhang “DS” Cathodes.
8. 2003-2011 : Excès de Chaleur de SuperVague énergétique et hydrogène 3.
9. 2012-2014 : Excès de Chaleur de Brillouin.

Utilisations

«Et la Chine...a commencé la production sous licence...à Baoding Chine, qui produit probablement ces objets (Hot-Cat)» [94]

En 2014, le gouvernement indien déclare souhaiter utiliser des E-Cat : «Un tel générateur LENR situé dans chaque village et alimentant au niveau du village un micro-réseau local peut faire des merveilles», dit Mahadevan Srinivasan, Directeur de la recherche sur la fusion froide au BARC, on pourrait même ajouter des tracteurs alimentés par la source LENR à l'avenir[139]..

Les ressources de la Norvège dépendent beaucoup de l'extraction pétrolière en Mer du Nord et pourraient baisser si la production d'énergie évolue et se base de plus en plus sur les LENR / CMNS. Des chercheurs commencent à se demander comment s'adapter à cette transition énergétique. Les voies possibles pourraient être d'investir dans au moins un projet de recherche actif et productif et de former des jeunes à devenir les leaders de demain de technologies d'avenir[140].

En févier 2015, lors de la conférence NETS 2015 organisée par l’ANS et l'ANSTD, l’Université de l'Illinois a exposé l'état des recherches sur l’utilisation des LENR pour la propulsion spatiale. « Au cours de la dernière décennie, d’importants travaux expérimentaux et théoriques ont été réalisés dans le monde entier pour étudier les phénomènes LENR de base et en comprendre la physique sous-jacente. » « Lors de la dernière conférence internationale sur le sujet, à l’Université du Missouri, plusieurs sociétés ont annoncé des progrès sur des unités, à base de nano-particules de nickel chargé de gaz, conçues pour des installations d'une taille du MW. » « Les produits résultants de petits groupes sont principalement orientés vers des produits stables ou quasi-stables, évitant une radioactivité significative ou des problèmes de déchets nucléaires. » « Une telle source d'alimentation permet un avantage considérable de densité d'énergie. » « Le principal obstacle au développement d'une réalisation pratique est d'empêcher les nanoparticules chaudes de surchauffer et de fritter ensemble, limitant le temps de fonctionnement. »[131].

Concurrence

Concurrents engagés dans une démonstration pratique en 2014, selon McKubre du SRI International[138] :

Black Light Power (USA) - soutenu ~ 80M, on sait peu de choses sur eux. Fusion froide ou non ?
Piantelli (Italie) - visité en 2012, a confirmé les résultats, travaille toujours sur la science.
Rossi (Italie et USA) - a vendu, est acheté et vérifié ? Rapport examiné en octobre.
Defkalion (Grèce, Italie et Canada) - essaimage de Rossi, produit véritable ?
Brillouin Energy’s (USA) - travaille avec SRI International.

BlackLight Power

BlackLight Power a développé, une source non polluante d'énergie basée sur une forme inconnue d'hydrogène appelée "hydrino" qui libère en se formant deux cents fois plus d'énergie que la combustion chimique de l'hydrogène. Le Dr Randell Mills a trouvé un moyen d’utiliser la vapeur d'eau ambiante pour produire de l'électricité très économique.

Plusieurs scientifiques de six universités de recherche et de la société Fortune 500 ont fourni des études de validation réussies pour la cellule BlackLight Power CIHT. Le "carburant" est l'hydrogène de l'eau ou de la vapeur ambiante qui peut servir de source. La découverte est utilisable pour n’importe quel besoin de puissance électrique, sans pollution. Le générateur tient dans un cube de 30 cm de coté. Ainsi équipée, une voiture peut parcourir 2000 km à partir d'un litre d'eau [141],[142].

Ce générateur est basé sur l'hypothèse dite de l' hydrino, que le Dr. Randell L. Mills nomme « Grand Unified Theory of Classical Physics ». Dans cette hypothèse, la charge électrique de chacun des électrons qui entourent l'atome est répartie sur une « orbitsphère », une surface arrondie différente pour chaque électron[143]. Un logiciel, Millsian 2.0, réalise les calculs d'énergie de liaison et de formation des particules, atomes et molécules [144].

STMicroelectronics LENR

STMicroelectronics a répliqué en 2012 une expérimentation de Celani avec du fil de constantan. Le résultat est un excès de chaleur sans émission de rayons gamma, pour des températures de fonctionnement de 150 C à 250 C [145].

STMicroelectronics a demandé un brevet en 2013, « où l'énergie développée "ne peut que dériver" des interactions au niveau nucléaire » de l'hydrogène ou de ses isotopes à la surface des métaux de transition. Ce brevet utilise directement les expressions "réaction nucléaire LENR" et "fusion nucléaire froide" [146].

Hypothèses

En 2000, la théorie du Modèle Standard, décrit et prédit de nombreux phénomènes mais présente des lacunes ou certaines contradictions par rapport aux expérimentations[147] :

  • La physique quantique est incompatible avec la relativité générale.
  • La structure des noyaux atomiques est inconnue.
  • Les transmutations biologiques sont prouvées depuis 1975, mais ne sont ni étudiées, ni utilisées.
  • La formation de certains éléments chimiques dans les étoiles est inexpliquée.
  • La plus grande partie de la masse et de l'énergie sont de nature inconnue.
  • La barrière de Coulomb est étudiée seulement dans le vide.
  • Les tenants de cette théorie continuent d'exiger des rayonnements détectables pour preuve des transmutations alors que les interactions faibles à neutrinos sont connues depuis 1956[148],[149].

Quelques théoriciens ont proposé des hypothèses pour expliquer le fonctionnement du E-Cat, et éventuellement de la «fusion froide». Mais en 2014, il n'y a pas encore de théorie confirmée dans ce domaine scientifique :

  • En 1975 Louis Kervran écrit : «pour éviter toute confusion d'écriture j’ai adopté le signe :=: qui montre que ce n’est pas de la chimie, ni de la physique classique». «hypothèses de travail» : «le bilan des masses est rétabli grâce à une particule suffisamment répandue dans la Nature pour que son absorption et/ou émission passe (couramment) inaperçue». «interactions faibles...et cependant la probabilité de transition reste assez élevée pour que les transmutations se produisent avec une bonne fréquence statistique». Louis Kervran expose des preuves de transmutations en biologie, en géologie et physique[5] p 268[150],
  • En 1975, Olivier Costa de Beauregard a proposé l'hypothèse de réactions avec des neutrinos pour expliquer les transmutations biologiques nucléaires sans rayonnements détectables [5]Note finale p 285 à 298,[151]. Cette hypothèse est reprise dans des hypothèses plus récentes.
  • En 2011, le Pr. Christos Stremmenos a proposé l'hypothèse que des effets de diffusion de l'hydrogène dans la bande de Fermi à la surface du nickel, des résonnances, des effets de masquage de protons par des electrons, combinés à la brièveté des réactions nucléaires (10-20 S), permettent des sauts quantiques rares mais suffisants pour expliquer les réactions H/Ni[152].
  • En 2011, Wladimir Guglinski a proposé l'hypothèse QRT, Quantum Ring Theory, pour introduire une accélération centripète nécessaire au moment du transfert d'énergie d'un électron changeant d'orbitale vers le photon émis. Cela remettrait en cause une partie de la conception quantique du Modèle Standard[153],[154].

Nano-magnétisme

Le phénomène de nano-magnétisme a été reproduit par Yashiaki Arata, puis par Brian Ahern, puis par Akito Takahashi. « Brian Ahern est allé plus loin pour étudier le travail de Piantelli, qui est considéré comme la référence des produits énergétiques de Defkalion et celle de Andrea Rossi E-Cat. George Miley et son équipe de l'Université de l'Illinois à Urbana-Champaign sur leur recherche de nano-technologie, et a réussi en octobre 2011. » « Ce phénomène scientifique pourrait probablement nier l'hypothèse que Andrea Rossi E-Cat défie la loi de la physique ; fournissant ainsi un cadre scientifique solide pour l'invention de Rossi. Ahern a fait une déclaration audacieuse en disant: "Je crois que tous les LENR sont juste une nouvelle et imprévue forme de nanomagnétisme." » [155], [156].

Lewis Larsen et Allan Widom

En 2006, Lewis Larsen et Allan Widom présentent une hypothèse de transmutation en quatre étapes pour les réactions LENR. Lewis Larsen envisage une mer d'électrons polarisés à la surface des masses métalliques et formant un plasma. L'hypothèse comporte quatre étapes[134] :

  • 1 : Des champs électromagnétiques formeraient des électrons lourds dans le plasma d'électrons, en surface des hydrures métalliques.
  • 2 : Les électrons peuvent alors fusionner avec des protons de l'hydrogène, former des neutrons, et l'énergie en excès est emportée par des neutrinos.
  • 3 : Un neutron peut être capturé par un noyau métallique proche qui produit soit un isotope stable soit un isotope instable.
  • 4 : Si le noyau formé est instable, un de ses neutrons se décompose en un proton, un électron énergétique et un anti-neutrino électronique. L'électron énergétique provoque une décomposition béta.

En 2013, Einar Tennfors réfuterait cette hypothèse, l’augmentation d'énergie des électrons serait trop faible pour pouvoir produire des neutrons.

Hypothèse de réduction de la barrière de Coulomb

En 2012, Valdimir Vysotskii développe l'étude de la probabilité de transparence de la barrière de Coulomb dans les cristaux et les milieux biologiques, qui augmenterait de 1050 à 10100. Selon lui, cette hypothèse expliquerait les transmutations dans le E-Cat, et dans les systèmes biologiques en croissance[157],[158]. Cette hypothèse étendrait aussi le Modèle Standard à la fusion froide sans contradiction.

Hypothèse Hydrino

Selon l'hypothèse Grand Unified Theory of Classical Physics du Dr. Randell L. Mills, dite aussi du hydrino, les résonnances des électrons autour du noyau de l'atome répartissent la charge des électrons sur la surface des orbitsphères[159].

Et d’autre part, dans certains cas, ces surfaces électroniques peuvent être de dimensions multiples ou sous-multiples de leur dimension dans l'état standard, d'où le nom de l'hydrino, "petit hydrogène" en italien.

Selon le Dr. Randell L. Mills, à propos du mystère central de la mécanique quantique : « La distribution de la dynamique du photon s'imprime sur celle des électrons, plutôt que l'incertitude de position et d'impulsion ne s'accordent au principe d'incertitude » [159]p.124.

Un logiciel, Millsian 2.1 en 2012, réalise les calculs d'énergie de liaison et de formation des atomes et molécules, y compris les protéines, l'ADN et la biodisponibilité de molécules médicamenteuses. Il est utilisé par quelques milliers d'entreprises et universités[160].

Le modèle de l' hydrino permet quelques résultats :

  • Le calcul des rapports de masses entre le neutron, l'électron, le muon et le tauon, selon une constante α unique et sans dimension.
  • Le calcul de raies spectrales hyper-fines de divers états transitoires de l'hydrogène (1/2, 1/3, 1/4).
  • Le calcul des énergies de formations des nuages électroniques des atomes à l'état fondamental, ou excités, et dans tous leurs états multiples et sous-multiples. Le calcul des énergies de formations d'une série de molécules organiques, correspondant à 0,1 % prés aux évaluations expérimentales, alors que l'évaluation par un modèle classique (Spartan Hartree-Fock 6-31G) est très peu prédictive[161].

Ce modèle est relié au E-Cat de plusieurs façons :

  • BlackLight Power est concurent du E-Cat sur le marché de l'énergie.
  • Une hypothèse qui réinterprète l'effet quantique, qui permet de lier les masses des particules et de calculer les énergies de liaisons impacte potentiellement toute la physique et les phénomènes dits de fusion froide.
  • Les hydrinos de BlackLight Power et les transmutations de noyaux atomiques, ont en commun des effets quantiques très énergétiques, même s'ils sont différents.
  • En 2014, l'incertitude sur les hypothèses dites de fusion froide ne permettent pas de décider si l' hydrino en fait partie ou non.

Hypothèse BSM-SG

En 2013, Le Dr. Stoyan Sarg propose l'hypothèse BSM-SG, «Structures élémentaires de la matière - Théorie Unifiée de Supergravitation»[162] :

  • un nouveau point de vue en utilisant dérivé structures tridimensionnelles des noyaux atomiques.
  • Pour une explication de l'énergie nucléaire, une hypothèse d'un champ micro-courbure autour du noyau extrêmement dense est suggéré.
  • considérations pratiques pour la modification de la barrière de Coulomb.
  • la possibilité d'une autre réaction de fusion à froid est prévu en raison d'une similitude entre les structures nucléaires de Ni et Cr.

Conception atomique de la BSM-SG :

  • A l'échelle macroscopique, les forces de Super Gravitation se propagent à travers le treillis cosmique

et se manifestent comme une gravité newtonienne.

  • Toutes les particules élémentaires possèdent des structures hélicoïdales.
  • Le proton et le neutron possèdent une seule et même structure superdense.
  • Le proton est un tore torsadée. Alors que le neutron est plié en deux.
  • La charge du neutron est verrouillé dans le champ proche par les forces de Super Gravitation nucléaires et non détectable.
  • Les structures des noyaux sont définies et spécifiques à cette théorie.

Selon la BSM-SG :

  • Les progrès dans le domaine de la fusion froide et le succès récent de la réaction du nickel et de l'hydrogène exothermique, dans lequel la libération de l'énergie ne peut pas être expliqué par un procédé chimique, ont besoin d'une meilleure compréhension des réactions nucléaires et, plus particulièrement, la possibilité de modification de la barrière de Coulomb.
  • La compréhension théorique actuelle basée sur la haute température de fusion ne propose pas une explication pour la fusion froide ou LENR.
  • Le traité "Structures élémentaires de la matière - Supergravitation théorie unifiée", basé sur un concept alternatif du vide physique, fournit une explication à partir d'un nouveau point de vue en utilisant des structures tridimensionnelles dérivées des noyaux atomiques.
  • Pour une explication de l'énergie nucléaire, une hypothèse d'un champ à micro-courbure autour d'un noyau extrêmement dense est suggéré.
  • La nouvelle approche théorique de l'analyse de certaines expériences de fusion froide avec succès a donné lieu à des considérations pratiques pour la modification de la barrière de Coulomb.
  • Une possibilité d'une autre réaction de fusion à froid est prévu en raison d'une similitude entre les structures nucléaires de Ni et Cr.

Controverses

Il y a 2 controverses sur la fusion froide :

  • La fusion froide est-elle possible et confirmée ?
  • Ce domaine existe depuis 1989 où deux découvertes de chaleur "excédentaire" (par rapport à la chimie) ont été constatées par Fleischmann et Pons d’une part selon la synthèse de Beaudette[136], et par Francesco Piantelli pour la réaction du Nickel et de l'Hydrogène[96].
  • Les chercheurs se réunissent quasi annuellement en conférences internationales[163].
  • Et quelques industrialisations sont en développement (voir ci-dessus) en 2014 selon McKubre[138],[164],[131].
  • Les revues scientifiques de références n'ont pas fait état des recherches de ce domaine depuis 1989. Est-ce normal alors que de nombreuses expérimentations ont été confirmées selon les chercheurs de ce domaine ?
  • Charles G. Beaudette rapporte l'histoire de la fusion froide de 1989 à 2002 (voir ci-dessus) et conclut « On ne peut que se demander pourquoi la découverte semble être ainsi punie.»[136]
  • En 2010, La Recherche a exposé ce problème et écrit « Pendant que Maddox excommuniait, le président de Toyota flairait une bonne affaire, et décidait, en 1991, d'investir 30 millions de dollars »[165],[121].
  • Une des raisons de la non représentation de la fusion froide dans les revues pourrait être d'origine militaire[165] ,[166].
  • Selon le rapport de test du E-Cat de 2014 et selon The Huffington Post : « Comme les auteurs du rapport de Lugano l'ont déploré, "Il est certainement le plus insatisfaisant que ces résultats n'aient jusqu'à présent aucune explication théorique convaincante," cependant ils affirment que "les résultats expérimentaux ne peuvent pas être rejetés ou ignorés seulement à cause du manque de compréhension théorique." »[111].
  • En l'absence de publication dans les revues de référence, les chercheurs de ce domaine ont créé leurs propres sites de publications et leurs propres rencontres et congrès internationaux [98]They began publishing...in their own e-journals.

Certains acteurs de la fusion froide interpellent les scientifiques :

  • Le rapport sur le test du E-Cat en 2014 rappelle un des principes de la méthode scientifique : « les résultats expérimentaux ne peuvent être révoqués ou ignorés juste à cause du manque de compréhension théorique »[167],[77]. Cette mension est exceptionelle dans un rapport dont le sujet n’est pas directement lié à la méthode scientifique[111].
  • Le prix Nobel Brian Josephson interpelle la revue Nature[93].
  • Proatom, magazine de l’industrie russe des sous-marins nucléaires, n'exprime aucun doute sur la fusion froide et le E-Cat. ProAtom affirme même « Messieurs les académiciens auront à rendre compte »[168],[101].

Les chercheurs de la théorie actuelle, dite du Modèle Standard, refusent les résultats de cette technologie et de tous ses tests. Pour cela les chercheurs se basent surtout :

  • Sur l'effet de répulsion de la barrière de Coulomb, étudiée seulement dans le vide.
  • L'absence de radioactivité gamma associée à la fusion à haute énergie, alors que les interactions faibles à neutrinos sont connues depuis 1956.
  • Le manque de théorie, alors que selon la méthode scientifique, l'expérimentation prime.

Les opposants à la fusion froide ont suggéré des doutes imprécis à chaque étape de test. «Ils n'ont pas accusé directement les scientifiques de fraude, ils les ont néamoins accusés d'incompétence, d'incapacité à réaliser une expérience.»[101]. Et au printemps 2014, il y avait des rapports qui contenaient déjà une expérience nouvelle, de longue durée avec l'E-CAT[101].

  • Ethan Siegel a explicité 5 doutes sur le test du E-Cat de 2014[149].
  • Et Michael Lammert lui a répondu[83].

Perspective

Les dirigeants des USA et de la Chine s’engagent à limiter la production de CO2 et leur déclaration parait insuffisante selon les technologies connues du grand public [169]. Mais ces engagements paraissent tout à fait réalistes selon les technologies de la fusion froide, et ces déclarations, peu après le test du E-Cat de 2014 sont peut-être un homage à tous les efforts des chercheurs de la fusion froide et à Andrea Rossi qui les couronne par la première production industrielle.

Andrea Rossi

Andrea Rossi est né le 3 juin 1950, à Milan. C'est un inventeur Italien [170] et un entrepreneur [171],[172],[173].

V. A. Uzikov, Ingénieur en Chef de Proatom, rapporte que « À 19 ans, Rossi va faire ce qui, à certains égards symbolise sa vie future. Le défi était "simple", courrir autant que possible sur la piste de 400 m du stade pendant 24 heures sans interruption. Entre le 23 avril et le 24 avril 1970, Andrea Rossi termine la course dans le stade Kalsevi à Brescia. En 24 heures, il a couru 175 km et 144 mètres, battant le record précédent établi en 1891 par l'italien légendaire Luigi Vittorio Bertarelli (ce record avait été détenu pendant 79 années !). Il y a probablement là une certaine logique, et son marathon scientifique, Andrea Rossi le termine à nouveau vainqueur »[174],[101].

En 1973, Rossi obtient le diplôme de Docteur en philosophe (PhD) à l’université de Milan, avec une thèse sur la Théorie de la relativité d’Einstein et la phénoménologie d’Edmund Husserl. Il était encadré par le professeur Ludovico Geymonat. [175].

De 1970 à 1990, Andrea Rossi a créé l'entreprise Petroldragon et développé un procédé pour produire du carburant à partir de déchets organiques. Puis une évolution des règles sur le traitement des déchets en Italie a conduit à le faire condamner et emprisonner. Il a été acquité de 51 chefs d'accusation sur 56 et condamné à la prison pour 5 délits fiscaux. En 2014, les technologies de méthanisation et les biocarburants sont utilisés [176].

En 2007, il a inventé le Catalyseur d'Énergie, aussi appelé E-Cat, qui est une source d'énergie thermique issue des réactions nucléaires à basse énergie (LENR)[177],[178]

Liens externes

Des universités de divers pays du monde mènent des recherches sur les LENR, exemples : Université d'État polytechnique de Californie Université d'État polytechnique de Californie (US) [179], Dixie State College, St. George, USA [180]p.18, University of Catania [180]p.7, Institut Kourtchatov Russie [180]p.29, Université du Colorado à Boulder [180]p.35, Hôpital universitaire de Zurich [180]p.43, Université de Hokkaidō, Sapporo, Japon [180]p.43, Université George Washington [180]p.225, ENEA, Centre de Recherche, Frascati (Rome) [180]p.66, SRI International Menlo Park [180]p.66.

Quelques entreprises et organisations concernées par l'étude ou le développement des LENR [181].

Liste de liens renvoyant vers des sites traitant de la fusion froide (français et anglais) [182].

Médias

Dans l’ordre chronologique :

Le 27 février 2012, selon le site web du Wired magazine, « le centre Glenn de recherche de la Nasa a méthodiquement montré des preuves de chaleur anormale » et Wired titre son article « Course à la fusion froide: NASA, MIT, DARPA et CERN se faufilent à travers le trou de la serrure » [183].

Sciences & Vie en 2012, une revue scientifique grand public, a présenté cette technologie «incroyable» en 2012 [184],[185].

Selon la NASA le 13 février 2013 : « L'épiphanie : Le LENR de Widom-Larsen offre simplement un neutron très lent à un noyau » « Nous commençons par traiter le nickel de sorte qu’il puisse contenir de l'hydrogène comme une éponge retient l'eau. L'hydrogène est ionisé, ce qui signifie que chaque atome d'hydrogène perd son électron, laissant seulement un proton. Les électrons dans le métal se mettent à osciller ensemble d'une manière telle que l'énergie électromagnétique stockée dans des dizaines de milliers d'entre eux est transférée à un relativement petit nombre, leur donnant suffisamment d'énergie pour fusionner avec des protons voisins (les ions hydrogène) et formant des neutrons lents. »- « Un pour cent du nickel extrait chaque année pourrait répondre aux besoins énergétiques de la planète à environ un quart du coût du charbon. »-« Zawodny said : Et puis je veux acheter une de ces choses et la mettre dans ma maison. » [134].

Selon la revue Forbes en 2013, dédiée aux dirigeants d'affaires, à propos du test de 2013, « Bien que quelques commentateurs aient soulevé des critiques concernant la façon dont les mesures ont été effectuées et des sources d'erreur, d'autres ont fait valoir que l'énergie produite est si importante, que même en la réduisant d'un ordre de grandeur sur l'axe, elle décrit encore un processus avec une sortie incroyablement élevée. »--- « Un pour cent du nickel extrait chaque année pourrait répondre aux besoins énergétiques de la planète à environ un quart du coût du charbon. »---« Ce que tout le monde voulait était quelque chose que Rossi avait promis...Mais surtout pour moi, et je suppose à la surprise de beaucoup d'autres personnes, un rapport crédible, des tiers indépendants, c’est exactement ce que nous avons eu. » [164].

Mats Lewan a écrit en 2014 le livre « Une Invention Impossible : La véritable histoire de la source d'énergie qui pourrait changer le monde » [186].

Selon CNN iReport le 9 octobre 2014 : «Le E-Cat produit trois fois plus d'énergie que celle utilisée». «Une des principales conclusions des scientifiques était que le gramme de carburant avait changé au niveau atomique, indiquant qu'un processus nucléaire avait eu lieu». [187].

Selon Contrepoints le 13 octobre 2014, informateur en ligne libéral : « des essais ont été effectués par une équipe de scientifiques d’universités (italienne et suédoise) totalement indépendante » - « la science officielle ne considère la fusion des atomes d’hydrogène qu’à des températures extrêmement élevées » - « les médias traditionnels sont restés discrets et ont passé sous silence toutes les péripéties d’essais, de contre-essais, pendant presque quatre ans, sauf : Sciences & Vie de mars 2012 » [188].

Le 15 octobre 2014, le magazine Proatom, qui présente l’industrie russe des sous-marins nucléaires, n'exprime aucun doute sur la fusion froide et le E-Cat[101]. Le magazine PRoAtom, à commité de lecture, est une référence en technologie des sous-marins nucléaires dans les wikipedia russe ru.wiki, anglais en.wiki et français fr.wiki.

Selon The Economic Times of India le 23 octobre 2014 « Bien qu’il soit difficile de planifier notre avenir énergétique en se basant sur ces allégations, un réacteur de fusion commerciale - qu'elle soit chaude ou froide - ne ressemble plus à une chimère. Il y en aurait une dans les vies de beaucoup de lecteurs, et probablement dans la durée de vie de la plupart des gens dans le monde. La vraie question est la suivante: vont-ils être assez bon pour changer le monde ? » [189].

Selon The Huffington Post le 23 octobre 2014, journal généraliste multilingue : « Nous nous retrouvons apparemment avec trois choix difficiles et embarrassants : «un complot de fraude», «des erreurs expérimentales ou d'analyse de données» ou «une découverte très importante qui pourraient révolutionner la production d'énergie dans le monde entier --- Ces changements isotopiques ne peuvent se produire que si les réactions nucléaires réelles se déroulent » [190]

Le 6 novembre 2014, selon Magnus Olofsson, chef de la direction de Elforsk, le consorsium de l’industrie de l'énergie de Suède, [191],[90] :

  • Un petit groupe de scientifiques suédois sont profondément engagés à essayer de comprendre la physique sous-jacente. Ainsi la Suède a une occasion unique d’être une force motrice dans la recherche et le développement du champ LENR émergent.
  • C'est un changement majeur et de très bonnes nouvelles[192].

Le 14 novembre 2014, selon Dome Magazine qui traite de politique publique dans l'état du Michigan, [98] :

  • « Cette histoire n’est pas de la politique. Il se agit que d'une petite machine faite à la main qui attire l'attention - pour répondre aux besoins en électricité d'un ménage américain moyen. »
  • « En 2007, Rossi a contacté le professeur émérite de physique Sergio Focardi de l'Université de Bologne avec une proposition intrigante : «Je vais vous donner une récompense [Rossi n'a jamais divulgué le montant] si vous pouvez me montrer que ce que j’ai fait est mal et ne fonctionne pas". Le Prof. Focardi a accepté le défi. Il a mis l'appareil à l'épreuve dans son propre laboratoire, mesurant avec soin l'énergie entrante et l'énergie sortante. Il n'a pu trouver aucune faille. » [98]an intriguing proposition...no flaw.
  • « Mais pour les médias traditionnels c’est juste une autre tentative de "fusion froide", une «science pathologique» discréditée, et il semble que cela, ainsi que les antécédents de Rossi, les ont tenus à l'écart de l'histoire. C'est pourquoi vous le lisez ici pour la première fois. »

Le 19 novembre 2014, le magazine italien Panorama compare Rossi à Galilée, cite le prix Nobel de physique Brian Josephson «11 rapports confirment que la machine italienne produit des réactions nucléaires», «Andrea Rossi a mis au point le premier réacteur à produire de l'énergie nucléaire à basse température». Michael Nelson, responsable des expériences de propulsion du Space Launch système de la NASA, a déclaré: «Ce pourrait être le début d'une nouvelle ère dans l'exploration de l'espace». Magnus Olofsson, Directeur Général de Elforsk. a déclaré «Nous pourrions être confrontés à une nouvelle manière d'extraire l'énergie nucléaire sans déchets nucléaires». [193].

Le 28 novembre 2014, le The Huffington Post, journal généraliste multilingue, révise sa position un mois après son premier article sur le test de 2014 : « Comme les auteurs du rapport de Lugano l'ont déploré, "Il est certainement le plus insatisfaisant que ces résultats n'aient jusqu'à présent aucune explication théorique convaincante," cependant ils affirment que "les résultats expérimentaux ne peuvent pas être rejetés ou ignorés seulement à cause du manque de compréhension théorique." »« Une critique détaillée du rapport de Lugano [E-Cat 2014] a été posté par Michael McKubre de l'ISR, un chercheur qualifié qui a également travaillé sur des expériences de LENR. Une autre équipe de chercheurs prévoit un test indépendant de certains aspects de l'expérience. »« Manifestement, il y a de nombreux aspects de ces expériences qui méritent beaucoup plus d'études »[111], [194].

Le 2 décembre 2014, selon la NASA : « La sonoluminescence s'est développée dans la dernière décennie au point d’être une source d'intérêt hors de la communauté ultrasonique. Initialement considérée comme une forme d'électricité statique, on a récemment découvert que cette lueur est générée par des flashes de moins d'un milliardième de seconde, par effondrement de bulles d'air microscopiques. La température générée dans les bulles par effondrement est au moins quatre fois supérieure à celle de la surface du soleil. » « La NASA GRC a été utilisée pour améliorer les diagnostics d'enquête sur l'excès de chaleur dans les LENR. » [195].

Le 3 décembre 2014, dans l’article "La Fusion froide revient-elle en grâce ?", selon le Neue Zürcher Zeitung, quotidien suisse de qualité en allemand, « L'excès de chaleur présumé ne peut être attribué à des réactions chimiques - il est beaucoup trop grand. Il est donc postulé que les réactions nucléaires précédemment inconnus sont déclenchées dans les métaux. À en juger par les expériences elles semble se produire sans rayonnement gamma. Et des déchets radioactifs également typiques tels que le tritium ne semblent pas (ou du moins pas en quantité significative) se produire. Pour de nombreux chercheurs, c’est une très bonne chose. Avant d’être prêts à lancer la physique nucléaire établie par dessus bord, ils veulent voir des preuves solides et une explication plausible de l'excès de chaleur. » - « Un partenaire puissant a déjà conclu avec LENR-Cities. » [196]. Trois entreprises traitent au sens large de ce sujet :

  • La petite entreprise LENR-Cars veut développer un générateur de LENR mobile pour fournir de l'énergie aux véhicules électriques.
  • La société LENR-Invest a pour mission de promouvoir les entreprises qui développent de nouvelles technologies énergétiques LENR.
  • LENR-Cities veut construire une structure de coopération sur une nouvelle base entre les chercheurs, les investisseurs financiers et de l’industrie.
  • [Le co-fondateur de LENR-Cities Michel] Vandenberghe révèle que le groupe Airbus a signé une lettre d'intention de participer au projet[196].

Le 4 décembre 2014, Atom Ecology, un site écologique avec veille technologique, dans l’article "Fusion par ampoule fluorescente compacte pour alimenter à peu de frais l'avenir", signale que quatre grandes universités américaines ont méticuleusement analysé des ampoules fluorescentes utilisées quelques heures à la recherche d'une empreinte caractéristique des isotopes du mercure. Par rapport à la composition isotopique naturelle, ils trouvent des variations d'environ +2% de 196Hg, de -1% de 199Hg et de -2% des 4 autres isotopes de mercure. Une simple ampoule fluorescente pourrait servir de réacteur de LENR. Cette expérimentation pourrait aussi expliquer le fractionnement anormal des isotopes de Hg dans les précipitations [197].

Le 5 décembre 2014, dans l’article "Andrea Rossi et Brian Ahern, des collègues aux concurrents ?" d'un blog italien bien informé, le 22 PASSI D'AMORE, selon Francesco Celani : L'intérêt militaire serait de produire du tritium à faible coût pour les ogives thermonucléaires. « Les meilleurs chercheurs dans ce domaine finissent par travailler dans les laboratoires militaires (Los Alamos, Naval Research). Car il est naturel de penser que les campagnes de dénigrement contre la fusion à froid d'une part, et les investissements militaires sur la fusion à froid d’autre part sont les deux faces d'une même médaille. »[166].

Le 5 décembre 2014, dans l’article "Andrea Rossi et Brian Ahern, des collègues aux concurrents ?" d'un blog italien bien informé, le 22 PASSI D'AMORE, selon Ahern, « En 1995 nous avons fait une découverte de premier ordre et dans le domaine des propriétés fondamentales des nanomatériaux. La chose est presque totalement inconnu de la plupart des technologues. Tous les matériaux transformés dans des tolérances précises montrent un mode de vibration très différent de celles de tout autre formation de la matière. Cela fournit une explication concise de la dynamique de la bioénergie qui est observée dans tous les aspects de la nature. » [166], [198]. Cela pourrait être une caractérisation des transmutations biologiques.

Le 15 décembre 2014, les organisateurs de la conférence internationale sur la fusion froide ont déclaré : « Nous sommes fiers d'annoncer que le Cabinet du Premier Ministre de la République de l'Italie a décerné aujourd’hui son Haut Patronage à l'événement ICCF-19 ». La signature du ministère est parmi les parrainages [199], [200].

Le 23 décembre 2014, Bill Gates, le fondateur de Microsoft, a décidé de soutenir financièrement l'ENEA, le centre italien de recherche nucléaire, dans le développement de la technologie LENR pour transmuter les éléments lourds des déchets nucléaires en palladium, un métal rare et cher. [201],[202],[203].

Le 11 janvier 2015, Vassili Koltashov, le chef de l'Institut de recherche économique de la mondialisation et des mouvements sociaux de Russie, a publié un article dans “Free Press” un nouveau site de presse russe. La fin du test sur un an du premier générateur d'un mégawatt de Rossi serait prévue dans 11 mois. L'acheteur anonyme du générateur de Rossi a apparemment confirmé une efficacité de 600%, (COP ≈ 6). Une installation de 5 à 20 kW ne devrait pas dépasser 500 à 1000 $, et ne nécessiterait un simple remplacement d'environ 10 $ qu'une fois tous les six mois, une cartouche compacte de la taille d'un crayon [204],. Ce que E-Catworld rapporte sous le titre : « Le pétrole n'est plus cher désormais (E-Cat Rossi) » [205]

Le 30 janvier 2015, selon le site web du Wired magazine, le E-Cat « maintenant, semble avoir été non seulement vérifié, mais reproduit ». « La composition isotopique de la poudre de nickel a changé ». « Le Prof. Alexander Parkhomov de l'Université Lomonosov de Moscou a publié un document décrivant sa fructueuse réplication de l'E-Cat » [206].

Le 31 janvier 2015, selon le site web de Next Big Future précédement sceptique, « 2015 pourrait être l'année de la percée et de la légitimité des LENR. La justification de la Fusion Froide est possible. » « Le Prof. Alexander Parkhomov de l'Université Lomonosov de Moscou a publié un document décrivant sa fructueuse réplication de l'E-Cat. » « D'autres sont en compétition pour répliquer et étendre le travail. » « 2015 pourrait être l'année où l’on verra enfin les LENR éclater dans le monde » « Nextbigfuture détient des informations sur le travail de Brian Ahern qui ne peuvent être publié pour le moment. » [207].

Le 12 février 2015, selon Oil Price, le site de nouvelles financières le plus populaire sur les nouvelles d'énergie dans le monde, « Le Professeur Alexander Parkhomov de l'Université Lomonosov Moscow State a publié un document décrivant sa fructueuse réplication du E-Cat de Andrea Rossi, un dispositif de LENR ou de fusion froide. » « une réplication expérimentale qui offre des données montrant 2,74 fois plus d'énergie qu'en entrée. » « Il y a aussi des rapports du très sceptique Brian Ahern, un ancien scientifique senior de l'US Air Force, et une fois l'un des plus féroces critiques de Rossi, qui tente aussi maintenant de reproduire l'effet E-Cat. » « Ce qui est le plus décevant est l'abondance de réactions émotionnelles excluant la méthode scientifique. Ainsi des décennies ont été perdus sur un phénomène qui défie les strictes explications de la physique ou de la chimie, mais qui existe pour le moins. » « Les résultats de Lugano ont été complètement positifs. » « Pendant 32 jours de fonctionnement continu, une entrée électrique de 900 watts du réacteur a produit 2800 watts de chaleur. Un E-Cat de 20 cm de long a fonctionné pendant une période prolongée pour prouver que l'énergie ne peut être produite par des batteries cachées ou d'autres sources. L'énergie nette totale obtenue au cours des 32 derniers jours était d'environ 1,5 MWh. Cette quantité d'énergie est beaucoup plus que ce qui peut être obtenu à partir de produits chimiques connus dans le petit volume du réacteur. » [208].

Le 8 avril 2015, selon le journal financier Les Echos, « Quelques industriels s’intéressent aux LENR : Airbus a déposé un brevet ; de leur côté, Toyota et Mitsubishi semblent intéressés par le thème, l’Inde et la Suède également. » « Désormais un écosystème dénommé LENRG encourage cette recherche et il lance un évènement à Milan, le vendredi 10 avril 2015 qui s’intitule « LENRG an 1 » . » « En 1989 le palladium était un catalyseur de l’expérience, depuis le nickel-métal hydrure est préféré. » [209].

Le 9 avril 2015, selon le journal financier The Hindu Business Line, « Une trentaine de scientifiques de toute l'Inde se sont réunis à Bangalore pour discuter de la voie à suivre lors de l'émergence d'une source d'énergie pas chère et propre, appelée « réactions nucléaires à basse énergie », ou simplement « fusion froide ». » « L'objectif de la réunion était d'étudier plus avant les dispositifs, basés sur cette énergie, qui commencent à être commercialisés partout dans le monde. » « Un certain nombre d'expériences ont prouvé que les appareils comme le E-Cat fonctionnent, mais personne, y compris Rossi, ne sait comment. » « Plusieurs universités (Texas Tech University aux États-Unis et l'Université de Tohoku au Japon, pour ne citer deux exemples) ouvrent des divisions de recherche ou des comités de formation pour se pencher sur la fusion froide. » « Les congrès ICCF ont été généralement rejetée comme « réunions de croyants », mais cette fois-ci de nombreux investisseurs potentiels, notamment la Fondation Bill Gates y participent. » [210].

Le 18 avril 2015, selon le Prof. Alexander Parkhomov de l'Université Lomonosov de Moscou, la Conférence ICCF-19 à Padoue, Italie, a été un succès et un record : 470 délégués, 98 rapports. Parkhomov a publié un document décrivant sa fructueuse réplication de l'E-Cat. Giuseppe Levi, l'un des experts du test de Lugano en 2014, a invité Parkhomov à la démonstration de son dispositif expérimental. D'autres experts à Lugano, Peterson et Bo, ont aussi montré leurs appareils qui seront lancés à la mi-mai. Rossi s'est joint à la téléconférence et prévoit de se rendre en Russie. [211].



Etude des transmutations biologiques



Étude des transmutations biologiques

Diversité des expérimentations

Laboratoire de chimie

Les expérimentations sont très variées, elles ont déjà étudié : homme, souris, homard, plante Tillandsia, fruits secs, graines, bactéries, levures et moisissures.

Les expérimentations ont exploré des variations de natures différentes, dont :

  • variation d’espèces végétales pour les fruits secs de Lucie Randoin
  • variation d’espèces microbiennes (bactéries, levures et moisissures), pour les microorganismes de Komaki[212] ([5] p. 117 à 129)
  • taux de magnésium alimentaire, pour les souris de Kervran
  • cultures en conditions normales et anormales (avec ou sans phosphore ou potassium), pour les microorganismes de Komaki[28]
  • adaptation de l’espèce étudiée aux conditions de l’expérimentation, pour les bactéries sur radio-isotopes de V.I. Vysotskii[213]
  • évolution au cours du temps, pour les microorganismes de Komaki, la limitation thermique P/Na de Kervran et la variation de masse de graines en germination de Hauschka et Volkamer.
  • méthodes et techniques de mesures, destructives ou non, analyses de cendres, spectroscopie de flamme, spectrophotométrie d'absorption atomique, décroissance de radioactivité
  • variation du type de preuve (composition chimique variable entre les éléments entrants et sortants, variation de masse totale, réduction apparente de radioactivité)

Caractéristiques des transmutations biologiques

Les transmutations biologiques sont l’ensemble des fusions et fissions de noyaux atomiques contrôlées par des organismes biologiques :

  • Les réactions constatées en biologie sont basées pour la plupart sur des fusions et fissions avec l’hydrogène, l’oxygène ou le carbone et concernent au moins : H, C, N, O, Na, Mg, Al, Si, P, S, K, Ca, Mn, Fe.
  • Plusieurs de ces réactions sont réversibles, c’est-à-dire réalisées aussi dans l’autre sens par d’autres processus biologiques.
  • Seuls certains isotopes sont concernés et les isotopes produits sont tous stables.
  • Lors de ces réactions atomiques nucléaires biologiques, les chercheurs n’ont pas réussi à détecter les rayonnements habituellement produits par les réactions à haute énergie (alpha, bêta, gamma, rayons X).
  • Elles n’utilisent que des interactions nucléaires dites à faible énergie.
  • Elles s’accompagnent d’une variation de masse en accord avec l’énergie moyenne de liaison.
  • Ces réactions sont lentes.
  • Elles se produisent lors de processus biologiques.
  • L’effet thermique résiduel est très faible et ne gène pas les êtres vivants et, dans un cas, limite l'hyperthermie (Na→K).
  • Louis Kervran propose de noter ces réactions suivant cet exemple Mg + O :=: Ca ([5] p 111)
  • Elles respectent le principe de conservation de la matière, elles y intègrent la correspondance masse-énergie (e=mc2) de la relativité et modifient le principe d’invariance qui devient : Dans les transmutations biologiques, les réactions physico-chimiques conservent le nombre de nucléons mais modifient la composition en éléments chimiques.
  • Elles se produisent peut-être, par un processus semblable, lors de processus géologiques, ou lors d'un phénomène voisin appelé "Fusion Froide" (Cold Fusion). Dans ces cas les conditions sont très différentes en pressions et températures et ne sont pas compatibles avec la vie.

Des contemporains de Louis Kervran les appelaient "Effet Kervran" et lui les appellaient « transmutations à faible énergie » ([5] p 9 à 15) ou "nuclido-biologiques" ([5] p 111).

Liste de transmutations biologiques connues

Ce tableau regroupe les expérimentations pour chaque élément chimique, ce qui permet de repérer facilement :

  • les diverses réactions dans lesquelles un élément est impliqué
  • les divers organismes ou fonctions biologiques produisant un élément par transmutation
  • la diversité d'espèces ou de fonctions utilisant cet élément par transmutation
  • des confirmations d'expérimentations

En triant ce tableau, on peut voir qu’il concerne, le 27 juillet 2012, 16 travaux de 15 chercheurs, portant sur 15 éléments chimiques, 18 organismes ou fonctions biologiques (les bactéries, levures et moisissures étant regroupées), dont plusieurs confirmations.

Il y a des fusions ou des fissions avec H ou O, et même une fusion ou fission ou transfert dans le cas 2 N → C + O.

Ce tableau de réactions déjà observées suit ce guide de rédaction :

  • Les lignes représentent des expérimentations déjà exposées dans la partie chronologique de ce livre et qui comportent une référence à une source précise qui décrit précisément l'expérimentation.
  • Si une expérimentation produit ou réduit plusieurs éléments chimiques, ils sont représentés chacun par une ligne.
  • Le tableau est trié d’abord par numéro atomique A de l'élément produit ou réduit, puis par ordre chronologique des expérimentations.
  • Si une information n’est pas bien définie dans la source de référence, le champ est marqué d'un « ? ».
  • Réaction de transmutation : fidèle aux conclusions du chercheur, sinon partielle avec « ? ».
  • Élément produit ou réduit : élément chimique que le chercheur considère comme produit, augmenté ou réduit.
  • Organisme ou fonction biologique : celui (ou celle) expérimenté par le chercheur.
  • Remarque : décrit en quelques mots la réaction et ses particularités.
  • Voir : année de publication de l'expérimentation, et nom du ou des chercheurs.
Réaction de
transmutation
Élément
produit
ou réduit
Organisme ou fonction biologique Remarque Voir
2 N → C + O 6C l'azote surchauffé et respiré par l'homme produit du (monoxyde de) carbone 1962 Kervran
2 N → C + O 7N le monoxyde de carbone intoxiquant l'homme peut provenir de l'azote surchauffé 1962 Kervran
Na + O → K 8O limitation d’hyperthermie de l'homme transmutation de sodium en potassium 1959 Prohuza
2 N → C + O 8O l'azote surchauffé et respiré par l'homme produit du monoxyde (de carbone) 1962 Kervran
Mg + O → Ca 8O les souris pour produire du calcium peuvent utiliser de l'oxygène 1967 Kervran
Na + O → K 11Na limitation d’hyperthermie de l'homme transmutation de sodium en potassium 1959 Prohuza
Na → ? 11Na des bactéries marines Marinobacter diminution du sodium 2003 Biberian
 ? → Mg → ? 12Mg pousse des plantes variation de la quantité de magnésium 1850 Circa, Lauwes et Gilbert
 ? → Mg 12Mg graines et jeunes plantes, poussant dans de l'eau distillée le magnésium augmente 1873 Herzeele
 ? → Mg 12Mg Les travailleurs en ambiance chaude produisent du magnésium 1959 Prohuza
Mg → ? 12Mg des bactéries marines Marinobacter diminution du magnésium 2003 Biberian
Mg + O → Ca 12Mg les souris pour produire du calcium peuvent utiliser du magnésium 1967 Kervran
 ? → P 15P graines et jeunes plantes, poussant dans de l'eau distillée le phosphore augmente 1873 Herzeele
P → ? 15P germination de graines de vesce diminue le phosphore 1959 Baranger
 ? → P 15P bactéries, levures et moisissures produisent du phosphore 1965 Komaki
 ? → P 15P le homard forme sa carapace produit du phosphore 1969 Kervran
 ? → S 16S graines de cresson cultivées sans souffre forme du soufre 1844 Vogel
 ? → S 16S graines et jeunes plantes, poussant dans de l'eau distillée le soufre augmente 1873 Herzeele
 ? → K 19K germination de graines de moutarde et de radis formation de potassium 1807 Braconnot
 ? → K 19K graines et jeunes plantes, poussant dans de l'eau distillée le potassium augmente 1873 Herzeele
 ? → K 19K germination de graines de vesce augmente le potassium 1959 Baranger
Na + O → K 19K limitation d’hyperthermie de l'homme transmutation de sodium en potassium 1959 Prohuza
Ca → K + H 19K le salpêtre produit du potassium fission de calcium en potassium 1959 Kervran
 ? → K 19K bactéries, levures et moisissures produisent du potassium 1965 Komaki
K + H → Ca 19K les graines d’avoine fourragère germent convertit du potassium 1972 Zündel
K → ? 19K des bactéries marines Marinobacter diminution du potassium 2003 Biberian
 ? → Ca 20Ca les poules pour calcifier les œufs peuvent produire du calcium 1799 Vauquelin
 ? → Ca 20Ca incubation d'œufs de poules formation de calcium 1822 Prout
 ? → Ca 20Ca graines et jeunes plantes, poussant dans de l'eau distillée le calcium augmente 1873 Herzeele
Mg + O → Ca 20Ca les souris avec supplément de chlorure de magnésium produisent du calcium 1967 Kervran
 ? → Ca 20Ca le homard forme sa carapace produit du calcium 1969 Kervran
K + H → Ca 20Ca les graines d’avoine fourragère germent convertit en calcium 1972 Zündel
Ca → ? 20Ca des bactéries marines Marinobacter diminution du calcium 2003 Biberian
 ? → Mn 25Mn des bactéries marines Marinobacter produisent du manganèse 2003 Biberian
 ? → Cu 29Cu le homard forme sa carapace produit du cuivre 1969 Kervran
 ? → Cu 29Cu des bactéries marines Marinobacter produisent du cuivre 2003 Biberian
 ? → Zn 30Zn des bactéries marines Marinobacter produisent du zinc 2003 Biberian
13355Cs → ? 55Cs réduction de radioactivité par des micro-organismes transmutation de césium 2007 Vysotskii
13755Cs + 11H → 13856Ba 55Cs Le riz cultivé réduit la radioactivité transmutation de césium en barium 2011 Tazaki
14056Ba → ? 56Ba réduction de radioactivité par des micro-organismes transmutation de barium 2003 Vysotskii
13755Cs + 11H → 13856Ba 56Ba Le riz cultivé réduit la radioactivité transmutation de césium en barium 2011 Tazaki
14057La → ? 57La réduction de radioactivité par des micro-organismes fission de lanthane 2003 Vysotskii

Les variations de masses

Il y a 2 variations de masses différentes, correspondant aux deux propositions de Lavoisier de 1777.

La variation de masse totale

Lavoisier : Dans un système fermé, dans lequel se produisent (uniquement) des réactions chimiques, le poids total de matière est invariable.

C'est à ce type de mesure de masse que correspond la variation de masse biologique globale isolée qu'ont observé Hauschka puis Volkamer. Cette variation de la masse globale ne contredit pas le principe de conservation de la matière, au sens du nombre de nucléons, qui ne change pas lors des transmutations biologiques, car l’écart vient de la variation d’énergie de liaison des nucléons dans les noyaux fusionnés ou fissionnés.

La plupart des éléments chimiques composant les êtres vivants ont des noyaux atomiques plus légers que celui du fer. Statistiquement, lors des fusions atomiques de ces éléments, l'énergie moyenne de liaison des nucléons augmente car les nucléons sont alors plus souvent dans des noyaux plus liés, et la masse apparente moyenne des noyaux augmente. Les fissions ont statistiquement l'effet inverse. La variation de masse totale n'est que la différence, un résidu, de toutes les variations positives et négatives que provoquent les transmutations, biologiques et autres. Même si cette variation montre que des transmutations existent, elle n’est pas très pertinente pour leur compréhension.

Dans les graines de cresson d'eau étudiées par Hauschka, l’augmentation statistique de masse à l'époque de la pleine lune indique que les fusions sont alors dominantes. Les fissions y semblent dominantes autour de la nouvelle lune.

Les variations de masses d'éléments chimiques

Lavoisier : Le poids total de chaque élément qui compose les substances est inchangé.

C'est ce type de mesure de masse qui a servi de base dans la plupart des expériences. Pour chaque élément chimique étudié, on mesure ou l’on évalue la masse de toutes les entrées possibles de cet élément, puis on laisse vivre l’organisme étudié, puis on mesure ou l’on évalue la masse de toutes les sorties. On ajuste éventuellement les entrées et sorties pour tenir compte des effets parasites des matériels d’expériences (dilution des parois, capture dans les filtres et autres). La différence entre le total des entrées et le total des sorties montre que la masse, donc le nombre d’atomes de l’élément a varié, donc que des atomes de cet élément se sont formés (ou ont disparu et sont sous d’autres formes). La seule explication disponible en 2009 provient des fusions et fissions de la physique atomique qui permettent la formation ou la disparition d’atomes d’un élément.

Problématique et enjeux de la recherche

Le domaine des transmutations biologiques est très peu étudié par les chercheurs. Surtout à cause de la contradiction entre la théorie actuelle des phénomènes nucléaires et les expérimentations en transmutation biologique. Mais aussi parce qu’il ne semble pas actuellement valorisant ou attrayant financièrement.

Les difficultés des chercheurs semblent être :

  • Un domaine non financé par les organismes de recherche
  • Des sujets de recherches dont les budgets ne semblent pas suffisants
  • Le risque de se marginaliser par des sujets d'études peu répandus
  • Le risque de se déconsidérer en se reliant à des concepts scientifiquement rejetées depuis longtemps

Les principales difficultés théoriques semblent être :

  • La barrière coulombienne car si les protons ne peuvent pas s'approcher d'un noyau, à cause de la répulsion des charges électriques de l'autre noyau, la fusion n’est pas possible aux faibles énergies qui ne permettent pas une vitesse d'approche suffisante.
  • L'équilibre énergétique dans le respect de l'énergie moyenne de liaison car la variation de cette énergie au cours des fusions et fissions biologiques ne peut pas s'expliquer à partir des seuls apports de l'énergie chimique, et sans observation de radiations.

Pourtant, depuis deux siècles, des dizaines de chercheurs ont montré par des milliers d'expérimentations élémentaires que ce phénomène se produit dans grande diversité de types d'expérimentations, de méthodes de mesures et d'organismes étudiés.

Donc, ou bien toutes ces expérimentations sont erronées, ou bien les théories actuelles sont insuffisantes, les chercheurs doivent rester humbles en ce qui concerne les limites des théories actuelles hors de leur domaine de validité et il doivent continuer à expérimenter et à chercher des hypothèses jusqu'à ce qu'une théorie confirmée devienne l'interprétation standard des transmutations biologiques.

L'enjeu est important, car il s'agit de mieux comprendre la biologie des êtres vivants, de mieux cultiver les végétaux, de mieux nous nourrir, de mieux nous soigner, de mieux comprendre la physique atomique et corpusculaire. Il ne s'agit donc pas d'un savoir annexe ou marginal, mais fondamental, utile et essentiel à l'écologie, à la santé, à la science.

Un article de la wikiversité permet des échanges libres sur une recherche d'hypothèses des transmutatios biologiques.




Approches théoriques



Les expérimentations de transmutations biologiques anglais apportent un constat, mais pas de théorie confirmée.

Comment expliquer les transmutations biologiques ?
Quelles hypothèses expliquent quels aspects du phénomène ?
Que reste-t-il à expliquer ?

Quelques repères théoriques ou expérimentaux

Évolution du concept de conservation de la matière

Au XVIIIe siècle la vie vient de la "force vitale" qui peut "créer de la matière".

En 1777, Antoine Lavoisier expose que : « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme». Il considère alors le nombre des atomes et leur permanence.

Mais dés 1795, des expériences montrent qu'en biologie il n'y a pas toujours conservation des éléments chimiques.

Vers 1896 à 1919, les chercheurs comprennent que la radioactivité nucléaire dite forte permet la modification de composition chimique et de masse globale.

De 1934 à 1940 Hauschka mesure des modifications de masse biologique globale.

Vers 1959, quelques chercheurs comprennent que les organismes biologiques sont capables d’utiliser des transmutations à faible énergie, donc de provoquer des variations de composition chimique et de masse globale, et plus tard le prouvent par une grande diversité d'expériences sur des espèces très diverses. Dans tous ces cas, il y a conservation globale des nucléons et de l'énergie. Et en biologie, il n'y a pas de radioactivité mesurable.

Apports théoriques des expérimentations

Les expérimentations apportent les particularités suivantes, que la théorie devra expliquer :

  • les microorganismes peuvent étendre leur capacité de transmutation à des éléments chimiques de très grandes masses atomiques (140 u.m.a. dans l'expérience de V. I. Vysotskii).
  • les transmutations biologiques peuvent partir d'éléments radioactifs instables vers des éléments stables.
  • La question de la direction du proton qui quitte un noyau d'azote N exactement en direction de l'autre N, dans la réaction 2 N :=: C + O.
  • La question de la direction de séparation des parties fissionnées et de leur vitesse de séparation existe aussi dans les autres fissions biologiques, car les parties doivent rester dans des positions telles qu’elles ne soient pas perdues lors de la réaction chimique et qu’elles s'intègrent bien à des molécules utiles.
  • On comprend aussi que la "catalyse" des transmutations biologiques englobe à la fois la maîtrise d'une réaction chimique où un atome apparait ou disparait, et la maîtrise fine de la séparation d'un noyau dans les deux parties voulues (et non d'autres fissions possibles), et leur positionnement après séparation par rapport aux molécules en cours de réactions chimiques.
  • Dans beaucoup de transmutations, il faut une petite quantité initiale d'un élément pour en former ensuite beaucoup plus.

Caractéristiques des réactions et recherches théoriques

Les conditions de réalisation sont très différentes pour les transmutations biologiques et pour la physique nucléaire des particules accélérées. Ce qui explique ([5] p 265 à 283) :

  • que les chercheurs en physique nucléaire n’ont pas pu apercevoir les transmutations biologiques
  • et que les transmutations biologiques utilisent des mécanismes et une théorie différents à découvrir et préciser.

Des réactions atomiques nucléaires se produisent aussi lors de processus géologiques, mais dans des conditions encore différentes de pressions et températures, donc peut-être par des mécanismes différents.

Au moins 20 chercheurs ont participé aux recherches théoriques sur les transmutations biologiques et Kervran décrit l’histoire détaillée de la formation de la théorie de Costa entre 1963 et 1974.

Les réactions sont entre isotopes stables de la forme Z ± H, ou Z ± He, ou Z ± O, ou autres.

Lors des réactions atomiques nucléaires biologiques, on n’a pas réussi à détecter les rayonnements habituellement produits par les réactions à haute énergie (alpha, bêta, gamma, rayons X).

Les variations de masse sont d’environ 0,01 à 0,03 unité de masse atomique par atome. Ce niveau d’énergie est intermédiaire entre énergie "chimique" et énergie "nucléaire classique".

Quelques hypothèses

1964 Simili-Frittage de Kervran

Louis Kervran, à la recherche d’une explication des phénomènes qu’il observe, essaie deux approches :

D’une part, il expose des caractéristiques de réactions qui ressemblent à un "frittage" des noyaux atomiques.

D’autre part, pour expliquer l’absence de rayonnements détectables, il incite Olivier Costa de Beauregard à formuler une théorie et celui-ci propose une interaction proton neutrino.

Cette partie "frittage" cite Kervran à partir d’un article de presse[214],[215],[216] (plus synthétique que[5], p. 11 à 22).

  • "On avait admis que le noyau de l’atome était un amas sphérique d’un mélange de protons et de neutrons, dont on calculait la masse et le rayon en fonction de l’hypothèse de départ. On calculait aussi, sur ces bases, l’énergie moyenne de liaison des nucléons (protons et neutrons)."
  • "Or, une telle structure était incompatible avec les résultats que j’observais sur plus de six mille expériences. Je ne pouvais tenter une expérience sur le plan de la structure atomique qu’en supposant des éléments préfabriqués - frittés - ensemble. Autrement dis, j’estimais que la notion d’énergie moyenne n’avait plus de sens - pas plus que le nombre moyen d’animaux dans un troupeau établi en comptant les éléphants... et leurs puces.Je concevais le noyau de l’atome comme formé d’assemblages de nucléons très fortement liés entre eux pour constituer des entités spécifiques, parce que mes expériences conduisaient à reconnaître que les déplacements observés étaient ceux de noyaux d’hydrogène, de carbone, d’oxygène, et parfois, de lithium (s’il en existe d’autres, je n’ai pu, à ce jour, les mettre en évidence). Je pouvais déterminer l’énergie de déplacement d’un noyau d’oxygène dans un tel ensemble."
  • "Après la publication de mes travaux, les Américains mettaient en évidence des interférences dans un diagramme de diffraction d’un noyau atomique et conclurent que ceci montrait la rotation de particules dans le noyau, qui n’était donc pas une masse de nucléons - jointifs - tournant d’un bloc. On pensa que cette observation pouvait justifier l’hypothèse déjà émise de couches concentriques de nucléons semblables aux couches concentriques d’électrons."
  • "Mais cette construction - en pellure d’oignon - ne permettait pas de comprendre pourquoi il se déplaçait surtout H, C, O et, plus rarement, Li. Par la suite, les Américains admirent l’hypothèse de "grappes" de nucléons, le modèle ainsi défini ayant reçu le nom de cluster model."

Après ces citations de Kervran, l’article se termine par : "Si les hypothèses contenues dans ce texte devaient être vérifiées dans l’avenir. Il s’agirait d’une des plus importantes découvertes du demi-siècle. Une nouvelle science en naitrait, aussi importante que la radioactivité ou la physique des quanta. Ces vérifications sont en cours ; malheureusement, tous ces travaux ont lieu à l’étranger. La science française ignore absolument Louis Kervran."

Par la formule « en pelure d’oignon », Kervran évoque la structure du noyau en polyèdres concentriques[217] proposée par Robert James Moon[218] à partir des travaux de Maria Goeppert-Mayer, prix Nobel de Physique nucléaire, sur les nombres magiques en physique nucléaire, et appelée "madone de l’oignon" par Wolfgang Pauli[219].

1974 Hypothèse des neutrinos d’Olivier Costa de Beauregard

En 1974, à l'instigation de Louis Kervran, Olivier Costa propose des réactions entre proton et neutrino pour expliquer le niveau d'énergie intermédiaire entre radioactivité et chimie [220].

Cette radioactivité ne concerne que des isotopes stables. Elle se manifeste par la fusion de deux noyaux, ou la fission inverse. Le phénomène s’accompagne de l’échange de deux neutrinos d’énergies différentes et deux protons d’énergies différentes, l’un libre et l’autre lié dans un noyau. Deux neutrinos sont émis ou l’un est émis et l’autre reçu. Ces réactions sont lentes et leur flux semble compatible avec celui des neutrinos sur Terre.

En 1974, Olivier Costa propose ces réactions pour conserver le spin :

  • L’interaction de proton + neutrino vers proton’ + neutrino’
  • L’interaction de proton vers proton’ + neutrino + antineutrino

Cette hypothèse expliquerait l'origine de l'énergie nécessaire à la réaction, mais pas le mécanisme de l’ensemble de la réaction.

1975 Hypothèse des sphérons de Linus Pauling

En 1975, Linus Pauling, deux fois prix Nobel, et Arthur B. Robinson, proposent l'hypothèse des sphérons sur la structure du noyau atomique[221], qui pourrait bien constituer l’explication des « transmutations biologiques »[222].

Dans cette hypothèse :

  • La structure du noyau atomique peut contenir un manteau et un amas (cluster) tournant composé de sphérons.
  • Un sphéron est soit un hélion (particule alpha), soit une paire de protons ou de neutrons. Le diamètre d'un sphéron est d'environ 3.2 fm.
  • Si le manteau le permet, l'amas tournant se déplace à l'intérieur, sinon il glisse à la surface.
  • L'amas tournant contient un nombre pair de protons quand le noyau atomique contient un nombre magique de protons, et il en est de même pour les neutrons.
  • Lorsque le nombre N de neutrons croît, pour certaines valeurs de N, la structure du noyau change et le rayon du cœur augmente d'un demi-diamètre de sphéron. L'amas tournant passe alors à l'intérieur du manteau et son rayon R se réduit d'un demi-diamètre de sphéron.
  • Pour les lanthanides, l'amas tournant contient le nombre d'hélions n2 ou p2 nécessaires selon la différence entre Z et N.
  • Pour les actinides, l'amas tournant contient tous les nucléons au-dessus de 208Pb, avec p10n16 comme maximum.
  • Le rayon R de rotation de l'amas tournant est calculé pour un nombre magique de protons et de neutrons, ou pour un nombre magique à 2 près pour un hélion (particule alpha).

Cette hypothèse expliquerait une disposition éventuellement favorable aux transmutations biologiques, mais pas le mécanisme de l’ensemble de la réaction, ni l'énergie nécessaire.

1978 Hypothèse MgATP de Solomon Goldfein

En 1978, Solomon GOLDFEIN proposa l'Adénosine triphosphate de Magnésium (MgATP) qui permettrait d'expliquer à la fois le lieu, le type de réalisation par effet cyclotron et le transfert d'énergie des transmutations biologiques[223].,[224]

Louis Kervran rapporte cette hypothèse ([225] p. 125 à 131), et la résume ainsi : « L'étude de Goldfein considère une chaine de 10 ions Mg++. Les électrons de la chaine Mg++ interviennent pour créer un champ électrique oscillant, conduisant à une résonance. Un ion H+, introduit entre les composants du sandwich de molécules OH et Oγ, aboutit sous l'impulsion du dipôle à une trajectoire en hélice circulaire de diamètre 30 Angströms. Finalement selon l'hypothèse on arriverait à une vitesse de rotation de H+ relativiste par un effet cyclotron, tel que H+ incident franchirait la barrière de potentiel et pénétrerait le noyau d'un atome, comme dans le cas ou K recevant un proton donnerait un atome, 19K + 1H → 20Ca »
« Certaines cellules comportent plus de 7000 mitochondries. »

1994 Hypothèse de l'espace quantique

La "théorie de l'espace quantique" (QST en anglais), qui a été élaborée en 1994 par F. Santandrea, pourrait donner un point de vue unificateur pour la science physique toute entière, y compris le domaine de la LENR, banalement nommée fusion froide[226].

L'hypothèse de Widom-Larsen, essentiellement basée sur la coopération d'électrons dans la matière condensée (selon la théorie de G. Preparata) peut être considérée comme un cas particulier, sous certaines conditions, des prévisions de la QST[226].

Selon la QST, les électrons confinés dans la matière condensée "perdraient naturellement leur l'identité". Et les propriétés de l'espace permettraient et contrôleraient l’existence et le comportement des électrons, donnant ainsi une cohérence naturelle aux hypothèses de Widom-Larsen[226].

Dans cette nouvelle approche de l'espace et de la structure des particules, ces dernières deviennent une expression stable des fréquences de résonances de l'espace, l'électron lui-même et les particules de la matière condensée sont généralement des «objets électromagnétiques" constitués d'ondes stationnaires dans l'espace quantique conçu selon l'hypothèse QST[226].

2011 Mini-atomes instables sous la contrainte d'un cristal

Un générateur thermique en cours de commercialisation est basé sur la fusion de nickel et d'hydrogène vers du cuivre.

Dans ce cadre, selon une hypothèse uniquement intuitive de Focardi et Rossi, sous la contrainte du cristal de nickel, les protons de l'hydrogène diffuseraient facilement dans le cristal et ses électrons se diffuseraient avec les électrons de conductivité du cristal. Une série de mini-atomes instables d'hydrogène pourraient se former et fusionner avec les atomes de nickel, surpassant la barrière de Coulomb ; ils devraient avoir une dimension de 10-14 m, distance à laquelle les forces de cohésion du noyau permettraient la fusion. L'annihilation de beta+ et beta- conduirait à l'émission de photons gamma de haute énergie, ce que les mesures semblent accréditer[227].

Hypothèses diverses

À la recherche d'une explication des transmutations biologiques, ou d'autres phénomènes, plusieurs chercheurs ont proposé des hypothèses :

  • La structure du noyau en polyèdres concentriques proposée par Maria Goeppert-Mayer, Robert James Moon et Laurence Hecht[228] expliquerait les nombres magiques mais pas la facilité de déplacement privilégiée de certains éléments, décrite par Kervran comme un "frittage".
  • Après les publications de Kervran, "les Américains" proposèrent des "grappes" de nucléons (cluster model).
  • Depuis, d'autres approches sont apparues avec la fusion froide (effondrement électro-nucléaire, effet quantique, pico-gravité...)

Histoire des sciences

Comment les théories scientifiques évoluent-elles ?

Où en sont les transmutations biologiques dans cette évolution ?

Utiliser les transmutations biologiques

Santé des os par la silice.

limitation thermique

Déchets atomiques,

alimentation équilibrée

engrais plus complets,




Notes et références


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  137. Les numéros de pages du fichier sont décalées de 30 par rapport au marquage des pages, à cause des sommaires et index.
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  173. http://www.ilsole24ore.com/art/tecnologie/2011-10-13/fusione-fredda-sfida-continua-210440.shtml?uuid=AaIpikCE Paolo Magliocco, Il Sole 24 Ore,
    "Fusione fredda: la sfida continua. L'esperimento dell'imprenditore Andrea Rossi".
    TRANSLATION:
    "Cold fusion: the challenge continues. The experiment performed by entrepreneur Andrea Rossi"
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Bibliographie



Bibliographie de Louis Corentin Kervran

Livres :

  • Transmutations Biologiques, Métabolismes Aberrants de l'Azote, le Potassium et le Magnésium, Louis Kervran, Librairie Maloine S.A., Paris, 1962.
  • Transmutations Naturelles, Non Radioactives, Louis Kervran, Librairie Maloine S.A., Paris, 1963.
  • Transmutations à Faible Énergie, Louis Kervran, Librairie Maloine S.A., Paris, 1964.
  • À la découverte des transmutations biologiques, une explication des phénomènes biologiques aberrants, Louis Kervran, Guy Tredaniel Edition, Le Courrier du Livre, Paris, 1966, 18 cm, 192 p.
  • Preuves Relatives à l'Existence de Transmutations Biologiques, Louis Kervran, Librairie Maloine S.A., Paris, 1968.
  • Transmutations Biologique en Agronomie, Louis Kervran, Librairie Maloine S.A., Paris, 1970.
  • Preuves en Géologie et Physique de Transmutations à Faible Énergie, Louis Kervran, Librairie Maloine S.A., Paris, 1973.
  • Preuves en Biologie de Transmutations à Faible Énergie, Louis C. Kervran, Librairie Maloine S.A., Paris, 1975, ISBN 2-224-00178-9
  • Transmutations Biologique et Physique Moderne, Maloine S.A., Paris, 1982.
  • Transmutations naturelles non radioactives : Sciences libres, ré-édition en fac-similés, Bayonne, 2009, ISBN 978-2-918795-08-7
  • Transmutations à faible énergie, naturelles et biologiques : Sciences libres, ré-édition en fac-similés, Bayonne, 2010, ISBN 978-2-918795-04-9
  • À la découverte des transmutations biologiques : Sciences libres, ré-édition en fac-similés, Bayonne, 2010, ISBN 978-2-918795-09-4
  • Preuves en géologie et physique de transmutations à faible énergie : Sciences libres, ré-édition en fac-similés, Bayonne, 2010, ISBN 978-2-918795-12-4

Articles :

  • "Bilans Métaboliques Anormaux et transmutations biologiques", Revue Générale des Sciences, Vol. 67, juillet-août 1960, pp. 193-206.
  • Aimé MICHEL, La vie est une alchimie, Science et Vie, Paris, n° 519, 12/1960.
  • "Les intoxications par l'oxyde de carbone dans les ateliers de soudure ou de traitement thermique des métaux", L'usine Nouvelle, 1961.
  • "Matière vivante et transmutation", Planète No. 4, 1962.
  • La vie défie les lois de l'atome, Aimé MICHEL, Science et Vie, Paris, n° 544, 01/1963.
  • "Un effet accélérateur du magnésium sur l'accroissement du phosphore et du calcium chez l'animal", Comptes Rendus de l'académie d'agriculture de France, séance du 13 décembre 1967.
  • "Bilans non nuls du calcium, du phosphore et du cuivre chez le homard", Revue de pathologique comparée, 1969.
  • "Augmentation du calcium et du phosphore chez l'animal par une surcharge alimentaire en magnésium", Revue de pathologique comparée, 1969.
  • "Increase in phosphorus and copper in the lobster after moulding", The Journal of the Soil Association, Vol. 16, p. 21, 1970.
  • "Lobster as alchemist" New Scientist, 1970.
  • "Altérations métamorphiques de certaines roches applications à des minéraux alumino-siliceux notamment", Comm. 1er Congr. intern. sur la détérioration des pierres en œuvre, 1972.
  • "A propos de l'agriculture biologique", Bulletin intérieur de l'I.N.R.A., No 74, 1973.
  • "Chimie et Synthèse", Agriculture et Vie, No 101, 1974
  • "Geen leven zonder kosmische energie", translated into Dutch by Engels H., Natura docet, Nederlandse Tijdschrift voor Natuurgeneeskunde 27 (3): 81-85, 1976.
  • "Transmutations a faible énergie en biologie (Réponse)", Rivista di Biologia, Perugia, Vol. 73, pp. 574-583, 1980.

Comptes rendus de l'académie d'agriculture de France :

  • Séance du 17 juin 1959, "Fièvre aphteuse et carence minérale", G. de Croutte.
  • Séance du 13 décembre 1967, "Un effet accélérateur du magnésium sur l'accroissement du phosphore et du calcium chez l'animal", C.L.Kervran.
  • Séance du 22 janvier 1969, "Sur une fixation apparemment anormale de phosphore", J. Desoutter.
  • Séance du 25 février 1970, "Bilans du calcium, du phosphore et du cuivre chez un animal en milieu fermé enrichi en magnésium", C.L.Kervran, pp. 671-678 (as part of "Additif au compte Rendu de la séance du 25 février 1970", pp. 670-689.
  • Séance du 7 Oct. 1970, "Réflexionsà propos d'une communicaion récente", S. Hénin, "Quelques considérations sur les prétendues transmutations biologiques", L. Guéguen et M. Allez.
  • Séance du 1 décembre 1971, "De quelques expériences concernant la germination de l'avoine", J.E. Zündel.
  • Séance du 19 janvier 1972, "Le bilan des éléments minéraux au cours de la germination", L. Soubiés et R. Gadet.
  • Séance du 10 décembre 2003, "Stéphane Hénin, Un demi-siècle au service de l'académie", G. Pedro.

Télévision et Radiodiffusion :

  • Louis Kervran, Télévision Belge en 1960
  • Louis Kervran, Europe 1, 40 min, juin 1961

Bibliographie d'autres auteurs

  • japonais 『フリタージュの真実』朔明社, La Vérité Du Frittage, 2008
  • anglais The Reality of Frittage, Kazumichi Takashita, traduction Sakumei-sha, Japon, août 2012

Voir aussi

Voir aussi fusion froide


Licence


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