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Wikipédia possède un article à propos de « Corentin Louis Kervran ».

1981 L'algue Chlorella vulgaris modifie le rapport potassium/sodium[modifier | modifier le wikicode]

De 1975 à 1989, le Professeur L. Wim J. Holleman étudie les algues Chlorella vulgaris[1].

En 1981, il rédige un rapport non publié, en allemand[2]. En 2007, David Cuthbertson le traduit en anglais et le critique[3]. Cette critique est une analyse très détaillée de l'expérimentation, de ses difficultés et incertitudes, utile à ceux qui désirent en connaitre les limites ou qui voudraient la reproduire, mais ne remet pas en cause les variations d'éléments chimiques.

Wim Holleman cultive les algues Chlorella vulgaris de façon standard pour l'expérience de base qui constitue un cycle élémentaire ensemencé d'algues de référence. Il répète ce cycle plusieurs fois pour une même série d'expériences, et pour plusieurs séries en parallèles. Chaque lignée reçoit au début une solution nutritive, puis pour les cycles suivants les cendres du cycle précédent. Pour procéder au maximum par comparaison et éliminer le plus possible de biais expérimentaux, il réalise aussi des "cultures" de témoins morts qui servent de références de comparaisons.

Le rapport du potassium au sodium montre une variation moyenne de -16 % au quatrième cycle entre le témoin mort et la culture d'algues vivantes (une modification a ensuite perturbé l'expérience).

Détails techniques :

  • La solution nutritive est presque celle de Kuhl (1962a), sauf pour le magnésium réduit à 10 % et remplacé à 90 % par du sodium sous la forme Na2SO4.
  • Au premier cycle d'une série, un bac de 50 ml de solution nutritive est ensemencée de 2 ml d'algues de référence, puis est cultivée pendant 14 jours. Les cultures arrivent en limite de croissance vers 12 jours environ.
  • Une des cultures est alors analysée et les autres nourrissent chacune une nouvelle culture. Les résultats portent sur des séries de cultures parallèles et indépendantes de 1 à 6 cycles.
  • Les cultures, dans leurs coupelles en verre de quartz, sont déshydratées et réduites en cendre à 500 °C.
  • Les analyses, immédiates après cultures, mesurent les taux de potassium et de sodium par photométrie de flamme d'une culture et du témoin mort correspondant.
  • Les cendres d'une culture, pour constituer la solution nutritive de la culture suivante, sont dissoutes à l'eau distillée dans leur coupelle d'origine.
  • Les coupelles sont thermostatés à 27 °C par un bac d'eau bi-distilée agitée en permanence. L'éclairage vient d'une ampoule au tungstène de 150 W.
  • L'air est filté par du coton hydrophile, et reçoit un appport de 5 % de
    Début d’une formule chimique
    CO2
    Fin d’une formule chimique
    pour favoriser la croissance.
  • De 1975 à 1982, les cultures témoins sont déshydratées et réduites en cendre.
  • De 1982 à 1987, Holleman essaie de nombreuses variantes pour améliorer la méthode.
  • De 1987 à 1989, les notes de Holleman sont imprécises, mais il continue de travailler sur les conditions d'une culture à croissance stable (densité de cellules, concentrations, cycle d'éclairement et autres)[4].

1989 Découverte de la fusion froide[modifier | modifier le wikicode]

Martin Fleischmann et Stanley Pons découvrent la fusion froide en mars 1989.

1993 Prix Ig Nobel parodique pour Louis Corentin Kervran[modifier | modifier le wikicode]

C'est à propos de l'expérimentation de Nicolas Vauquelin que Louis Corentin Kervran a reçu le Prix Ig Nobel parodique en 1993, en physique : ardent admirateur de l'alchimie, pour sa conclusion que le calcium des coquilles d'œufs de poulet est créé par un processus de fusion froide[5],[6] :

  • Alors que le poulet ne pond pas d'œuf,
  • que l'expérimentation est de Vauquelin et non de Kervran, qui l'a seulement fait connaitre,
  • qu’il ne s'agit pas d'alchimie mais de science exacte,
  • que la fusion froide vient d’être découverte en 1989,
  • qu’il ne s'agit pas exactement de fusion froide (à la recherche d'énergie) mais de transmutation biologique,
  • que Kervran a déjà été proposé mais non nommé pour le véritable prix Nobel en 1975,
  • et que Louis Kervran est déjà décédé depuis 1983.

1993 Confirmation de transmutations par des microorganismes par Komaki[modifier | modifier le wikicode]

Dans cette étude, le professeur Hisatoki Komaki, Président de la Earth Environment University of Japan and U.S.A[5]. :

  • rappelle des travaux de Vauquelin en 1799, de Choubard en 1831 et de von Herzeele en 1875 ;
  • référence des travaux de Louis Kervran à partir de 1959 et ses propres travaux précédents ;
  • inclue les transmutations biologiques dans le domaine de la fusion froide ;
  • confirme la transmutation de potassium, magnésium, fer et calcium, par Aspergillus niger, Penicillium chrysogenum, Saccharomyes cerevisiae, et Torulopsis utilis, en culture dans des milieux de compositions normales ou appauvris en certains éléments. (Voir 1965).

1994 Confirmation de la variation de masse en vase clos[modifier | modifier le wikicode]

Conservation ou variation de masse ?

L'objectif de K. Volkamer et al. est de répéter les mesures de Hauschka publiées en 1940, pour les confirmer ou non[7].

Pour être aussi rigoureux que possible, Volkamer prend ces précautions de mesures : Les flacons sont thermodynamiquement fermés et thermiquement équilibrés, air conditionné, retour à l’équilibre thermique, flacons de verre tous scellés, calibration tous les jours, lots tirés au hasard, opérateur ignorant le contenu des lots, précision et linéarité de 0,1 mg, 4 témoins passifs mesurés avant et après chaque série de mesures, compensation de la perturbation thermique due à l’opérateur par interpolation sur 0,9 mg en 20 min, manipulations par pinces brucelles, et autres ([7] p 220 à 226).

Expérience réalisée à partir du 30/04/1985 aux USA ([7] p 228 fig 4). Chacun des 8 flacons de verre scellés contient 4 g de graines de haricots mungo et 8 ml d’eau. Les 4 témoins passifs contiennent 12 ml d’eau.

Jour 1 2 3 4
Écart de masse -0,35 -0,5 -0,9 -1,1

Écart de masse maximal (– 1,10 + 0,00) / 4000 = -0,027 % en 3 jours.
La variation de masse est 11 fois l'erreur de mesure, elle est significative.
Expérience réalisée à partir du 18/02/1991 aux USA ([7] p 239 fig 10).

Jour 1 1,5 2 2,5 3 4 4,5 5 6
Écart de masse +0,50 +0,34 +0,43 +0,30 +0,57 +0,54 +0,37 +0,59 +0,62

Écart de masse maximal (0,62 – 0,00) / 4000 = + 0,0155 % en 4,5 jours. La variation de masse est 6 fois l'erreur de mesure, elle est significative.

Sur 22 expériences de germination de graines de haricot mungo, 14 montrent un effet significatif.
K. Volkamer conclue : « Les fluctuations de masse suggèrent l’existence d’une forme de matière froide ou noire. »

2003 Des microorganismes réduisent la radioactivé de deux isotopes radioactifs[modifier | modifier le wikicode]

En 2003, l'objectif de Vladimir I. Vysotskii dans cette expérimentation était de vérifier la possibilité d’utiliser des transmutations biologiques dans le but de réduire les déchets atomiques[8].

Des microorganismes sont utilisés pour réduire la radioactivité de plusieurs isotopes. Le milieu actif MCT ("microbial catalyst-transmutator") utilisé est une symbiose sous forme de granules de nombreux microorganismes, de sources d’énergies, et de N, C, P etc., et de substances aglutinantes. La demi-vie radioactive de La140 est de 40.3 heures, celle de Ba140 est de 12,7 jours. Les mesures de radioactivité sont ramenées au rapport normalisé Q(T)/Q(0) d’une part dans l’eau pure témoin, d’autre part dans le milieu biologique actif.

  • D’abord la radioactivité baisse de manière classique car les micro-organismes mettent 10 jours à muter avant de s’adapter à la radioactivité et à l’isotope que l’on cherche à éliminer.
  • Puis la radioactivité de Ba140 et La140 baisse de manière significative car les micro-organismes commencent à transmuter les isotopes, jusqu’au 25ième jour. La différence entre les Q(T)/Q(0) est alors = 0,23 (0,28 dans l’eau – 0,05 dans le milieu actif). Donc les microorganismes ont bien transmuté des isotopes radioactifs et les deux types de transmutations ont lieu simultanément.
  • Ensuite la radioactivité devient trop faible pour être mesurée.
  • La radioactivité de Co60 reste constante et celle de Ba140 et La140 dans l’eau pure en témoin baisse de manière classique.

Cette réduction de déchets atomiques par des microorganismes apporte aussi des informations nouvelles sur ces transmutations :

  • les microorganismes peuvent étendre leur capacité de transmutation à des éléments chimiques de très grandes masses atomiques(ici en 10 jours).
  • les transmutations biologiques peuvent partir d'éléments radioactifs instables vers des éléments stables.

2003 Des bactéries marines Marinobacter produisent du cuivre, du manganèse et du zinc[modifier | modifier le wikicode]

En 2003, Jean-Paul Biberian expérimente sur des bactéries marines Marinobacter et a étudié 22 éléments chimiques[9],[10],[11].

  • Il observe une diminution des quantités de calcium, potassium, magnésium et sodium.
  • Il observe une augmentation du cuivre de 116 %, du manganèse de 300 %, du zinc de 79 %.
  • Il exprime des doutes sur l'aluminium, le bore, le fer et le lithium.
  • Mais les augmentations ne sont pas équilibrées par les diminutions, il continue à chercher tous les éléments chimiques concernés.

2007 Désactivation par des micro-organismes de l'isotope radioactif Cs 137[modifier | modifier le wikicode]

En 2007, Vladimir I.Vysotskii compare la décroissance de radioactivité du Cesium 137 dans de l'eau distillée avec ou sans micro-organismes (MCT = microbial catalyst transmutator = transmutateur par catalyse microbienne)[12].

Les cultures de micro-organismes sont à 25 °C. Tous les flacons sont fermés et leur radio-activité est mesurée tous les 7 jours.

« Nous avons observé l'affaiblissement accéléré de l'isotope Cs137 dans toutes les expériences avec MCT et en présence de différents sels additionnels pendant plus de 100 jours. »

Les micro-organismes accélèrent la désactivation différemment selon le milieu de culture.

  • Dans l'expérience de contrôle, avec de l'eau, la loi de l'affaiblissement était « habituelle » et la demi-vie radioactive était d'environ 30 ans.
  • La présence du sel de Calcium accélère de 35 fois la décroissance radioactive et la demi-vie radioactive décroit à 310 jours.
  • En présence d'un supplément anormal de potassium (qui perturbe les microbes) dans le milieu nutritif, la transmutation de césium devient très faible et la demi-vie radioactive est d'environ 10 ans.

2009 Ré-édition de livres de Corentin Louis Kervran[modifier | modifier le wikicode]

Les livres de Louis Kervran étaient tous épuisés depuis longtemps. À partir de 2009, un éditeur en a ré-édité quelques uns[13].,[14],[15],[16]

2009 Hypothèse de Widom-Larsen[modifier | modifier le wikicode]

En 2009, Lewis G. Larsen et Allan Widom présentent une hypothèse de transmutation en 4 étapes pour expliquer le mécanisme et les transferts d'énergie des réactions LENR. Ils expliqueraient ainsi les effets collectifs dans ces réactions et comment le domaine des produits chimiques s'interface avec le domaine nucléaire pour créer des réactions nucléaires à énergie réduite[17].

LENR (en anglais Low-Energy Nuclear Reactions) signifie réactions nucléaires à faible énergie[18] (par comparaison aux réactions nucléaires dites fortes qui ne se produisent qu’à des millions de degrés).

Les électrons se déplacent très vite par rapport aux noyaux et se comportent comme s'ils en étaient découplés. Dans les hydrures métalliques, Lewis Larsen envisage une mer d'électrons polarisés extérieurs aux masses métalliques et formant un plasma. Ce plasma d'électrons collectifs à la surface des hydrures métalliques permet de créer des sortes d'électrons lourds (très énergétiques) sous l'influence de champs électromagnétiques.

  • étape 1 : Ainsi, des champs électromagnétiques formeraient des électrons lourds dans le plasma d'électrons, en surface des hydrures métalliques.
  • étape 2 : Les électrons peuvent alors fusionner avec des protons de l'hydrogène, former des neutrons, et l'énergie en excès est emportée par des neutrinos.
  • étape 3 : Un neutron peut être capturé par un noyau métallique proche, qui produit, par une chaine de réactions nucléaires, un isotope stable ou instable.
  • étape 4 : Enfin, si le noyau est instable, un de ses neutrons se décompose en un proton, un électron énergétique et un anti-neutrino électronique. L'électron énergétique provoque une décomposition béta.

L'étape 2 peut concerner de l'hydrogène normal (proton p+) ou de l'hydrogène lourd (deutérium d+).

Les étapes 1, 2 et 4 ne comportent que des interactions faibles.

L'étape 3, une capture de neutron, est une interaction forte mais n’est pas une fusion nucléaire (forte). Il ne s'agit donc pas de "fusion froide" mais de LENR.

L'étape 4 ne se produit que si le noyau est instable. Cette hypothèse pourrait donc expliquer une partie du mécanisme et les transferts d'énergie des transmutations biologiques :

  • celles qui utilisent de l'hydrogène,
  • qui ne concernent que des isotopes stables,
  • qui ne montrent aucun rayonnement détectable et n'utiliseraient que des échanges de neutrino et de neutron local.
  • qui ne comporteraient que les étapes 1, 2 et 3.

Cette hypothèse semble confirmée par le dépôt d'un brevet qui utilise le processus inverse[19].

2010 Des bactéries accroissent la quantité de calcium[modifier | modifier le wikicode]

En 2010 Jean-Paul Biberian écrit : "En France, notre équipe a réalisé plusieurs expériences avec à la fois des graines de blé et d'avoine, et des bactéries. Ces expériences préliminaires semblent confirmer les travaux de Kervran, mais avec des variations de composition chimique beaucoup plus faible. Nous avons observé avec les bactéries un accroissement de la quantité de calcium après développement des bactéries. Dans la germination des graines, nous avons observé un abaissement de la quantité de métaux lourds : mercure, plomb, palladium. Tous ces résultats sont très importants, et nécessitent des confirmations qui sont en cours"[20].

2011 Hypothèse de réduction de la barrière de Coulomb[modifier | modifier le wikicode]

La barrière de Coulomb est la répulsion électrostatique entre un noyau atomique et les protons qui pourraient l'approcher. Dans le vide, elle oblige les protons à disposer d'une très grande énergie cinétique pour la franchir.

Dans la matière dense ordinaire sa grandeur est déterminée par l'équation de Schroedinger, habituellement calculée par rapport à l'état fondamental du noyau. Mais le noyau n'est jamais dans cet état, ne serait-ce que parce qu’il a été créé et qu’il est donc perturbé dès l'origine, mais aussi parce qu’il est soumis en permanence à de nombreuses interactions internes et externes[21].

Vladimir I. Vysotskii étudie l'exemple d'une quasi-molécule (MnD)+ située dans un trou de la matière dense classique. Dans ce cas et pour l’ensemble des niveaux d'énergie possibles, Vladimir I. Vysotskii arrive à l'hypothèse suivante[21] :

  • « Le mécanisme proposé en[22] est capable de fournir à court terme une élimination de la barrière de Coulomb dans les trous de micro-potentiel, avec une structure quasi-parabolique. »
  • Pour la première fois la désactivation de l'isotope Cs137 est accélérée 35 fois par rapport à la désintégration classique.
  • L'énergie d'interaction du noyau est une fonction à signe variable de la distance au centre du noyau Mn.
  • La situation s'améliore sensiblement quand les paramètres du trou varient lentement et passent alors inévitablement par des valeurs optimales pour l'annulation de la barrière de Coulomb et les réactions nucléaires.
  • Ces variations lentes se produisent dans les cultures micro-biologiques, lors la reproduction de l'ADN, de la formation des membranes, des cellules et d'autres objets biomoléculaires.
  • Une association optimale de divers types de microbes est 20 fois plus efficace qu'un seul type "pur".
  • « Nous croyons que tous les effets isotopiques observés peuvent être caractérisés comme le processus « régulier » de la transmutation des isotopes et des éléments qui se produit dans des systèmes biologiques. »

Selon l'hypothèse de réduction de la barrière de Coulomb du Dr. Vladimir I. Vysotskii[23] :

  • Les réseaux cristallins ou les molécules biologiques guident les électrons et les protons.
  • Les réseaux cristallins ou les molécules biologiques sont lentement ou cycliquement légèrement modifiés par les défauts, la température, les micro ondes sonores ou la diversité biologique.
  • Ce qui modifie la résonance et la probabilité de l'effet tunnel pour les particules.
  • La probabilité des sauts quantiques à travers la barrière de Coulomb est multipliée par 1040 à 10100 et plus.
  • La durée de formation de l'état corrélé, favorable à la transition, diminue quand la profondeur de la modulation de fréquence lors des déformations augmente.
  • Ainsi les réactions entre les électrons et les protons sont beaucoup plus probables et les effets de la fusion froide ou des transmutations biologiques peuvent se produire.
  • Cette hypothèse est en fait une étude plus complète de l'effet tunnel dans le modèle standard. Elle étend sans contradiction, naturellement et théoriquement le modèle standard aux phénomènes dits de fusion froide (LERN et autres) et de transmutations biologiques.

2011 Reduction of the Coulomb barrier hypothesis[modifier | modifier le wikicode]

In 2011, Vladimir I. Vysotskii studied the example of a quasi-molecule (MnD)+ located in a hole of the dense classic mater. In this case and for all possible energy levels, Vladimir I. Vysotskii concludes to the following hypothesis[23],[21] :

  • Cristals lattices or biological molecules guide the electrons and protons.
  • Cristals lattices or biological molecules are slowly or repetitively slightly modified by the defects or the temperature or the micro sonic waves.
  • These modifications change the resonance and the tunnel effect in the moves of particles.
  • Then the probability of quantic jumps through the Coulomb barrier are multiply by 10^50 to 10^1000 times.
  • Then reactions between electrons, protons, neutrons and neutrinos are much more probable.
  • Then the cold fusion effects or the biological transmutations can happen.
  • This hypothesis is in fact a more complete study of the tunnel effect in the standard model. It extends without contradiction, naturally and theoretically the standard model to phenomena known as cold fusion (LERN and others) and biological transmutations.

2011 Le riz cultivé réduit la radioactivité[modifier | modifier le wikicode]

Certains apports dans le sol réduisent la radioactivité du cesium 137 pendant la croissance du riz.

En 2011, à la suite de la catastrophe de Fukushima au Japon, le niveaux de radioactivité dans le riz récolté était au-dessous de la limite règlementaire de 500 becquerels par kilogramme, alors que la radioactivité environnante était plus grande.

Il en était ainsi en 1700 endroits dans 48 municipalités à l'extérieur de la zone de protection de 20 km autour de l'usine nucléaire sinistrée. Le plus haut niveau mesuré a été de 470 becquerels par kilogramme à Nihonmatsu, et ailleurs de moins de 110. La contamination au cesium 137 radioactif a été vérifiée deux fois, avant et après la récolte, dans 17 préfectures sur des échantillons d'eau des rizières[24]..

Pour étudier ce phénomène surprenant, le Docteur Kazue Tazaki, Professeur émérite à l'université de Kanazawa, a dirigé une expérimentation de décontamination à Minamisouma-shi où elle a cultivé du riz et mesuré la radioactivité[25],[26].

  • Divers matériaux qui semblent favorables aux microorganismes (zéolite, diatomite, et autres), ont été répandus de diverses manières sur 32 parcelles de culture de riz de 4 m2, et on a mesuré un mois plus tard la décroissance radioactive du césium 137.
  • Sur la parcelle qui a reçu de la diatomite du district de Noto, la radioactivité a été réduite de moitié en un mois à environ 100 cpm (une unité de rayonnement en coups par minute), pour une valeur au départ de 200 à 300 cpm.
  • Au microscope on voit que la moisissure s'est propagée dans le sol et qu'un grand nombre de particules minérales ont adhéré à l'intérieur de la bio-membrane, comme à Tchernobyl après la catastrophe de 1986.
  • Un processus métabolique, nommé « bio-minéralisation », couvre les microorganismes de micro-granules minéraux, à l'intérieur de leur paroi cellulaire. Le Professeur Tazaki l'exprime ainsi : « La diminution de radioactivité peut être causée par une action inconnue qui absorbe le césium radioactif dans des micro sarcophages ».
  • L’analyse du sol montre une agmentation de 447mg/kg de baryum. « On peut donc supposer que le métabolisme des micro-organismes accélère la transmutation du césium radioactif en baryum stable. C'est ce que l’on nomme transmutations biologiques. »
  • Le Professeur Tazaki dit que « Le mécanisme est incertain, mais la diatomite a pour effet évident de diminuer le rayonnement. Elle peut être appliquée à la décontamination dès maintenant ».
  • Mr. M. Takahashi, ingénieur en chef de Shoken-Gijutsu, la société qui a coopéré à cette expérience, dit : « Il y a différents points de vue sur le résultat expérimental y compris les opinions sceptiques. J'espère que ce sera une occasion de commencer l'étude de la décontamination par de nombreux chercheurs ».

La chercheuse exprime ici qu’il s'agit de transmutation biologique et propose une application immédiate, la décontamination radioactive, déjà étudiée en 2003 et 2007 par Vladimir I.Vysotskii, voir ci-dessus.

La réaction de transmutation biologique est : césium 137 + hydrogène 1 → baryum 138

Decrease Cs137 radiation on rice : citation[modifier | modifier le wikicode]

This part is a citation of the Nikkei ecology report (15, December, 2011)

“The full-scale decontamination is starting” (image 3)
- The experiment is advanced in contaminated area. Kenji Kaneko, Satoshi Hanzawa (Nikkei ecology)
A report informed that radiation was decreased by the action of microorganism, is under discussion. The extraordinary and innovative decontamination-technology is expected.
The radiation of radioactive element decreases regularly according to its half life in any environment. In case of cesium 137, it decreases to half radiation after 30 years.
Decontamination is no more than removing radioactive matter to the other place or collecting it for isolation. Any disposal cannot decrease radioactivity, thus it must be disintegrated according to the half life of each radioactive nuclide.
Such physical knowledge might be exploded by the experimental result that was presented recently.
It is the experimental result by Dr.Tazaki, who is an emeritus professor has conducted a decontamination-experiment utilized microorganisms or moss in Minamisouma-shi (city), Hanamachi-ku (town).
Professor Tazaki divided a rice field into thirty divisions which area is 4m square each and propagated microorganisms in various conditions. After a month, she determined the change of radiation.
image 1: Dr.Tazaki, an emeritus professor in Kanazawa university, is conducting a decontamination-experiment using microorganisms in Minamisouma-shi (left).
image 2: A kind of mineral was accumulated in the microorganisms living in the soil of rice field (right upper-side).
image 3: Decontamination using peroxide of hydrogen was effective on the surface of road (right bottom-side).

The action of “micro sarcophagus”?

Zeolite, diatomite, and so on, the materials that look like favorable for microorganisms were thrown into each of divisions. As a result, the radiation of a division, which supplied diatomite taken from Noto district, decreased to around 100 cpm (the unit indicates radiation per minute). It reduced by half compared with a month ago (200-300 cpm).
When the soil was investigated by microscopy, it was found that mold was propagated in the soil and a lot of mineral particles adhered to the inside of bio-membrane. Similar phenomena were observed in the area around Chernobyl after the nuclear plant accident.
The phenomenon that microorganisms are covered by minerals in their metabolic processes was named “bio-mineralization”. Professor Tazaki called the minerals formed by the action as “micro sarcophagus”. She considered, “The decrease of radiation might be caused by the unknown action to absorb radioactive cesium into micro sarcophagus”.
When the trace elements contained in the soil were analyzed, 447mg/kg of barium was detected. Radioactive cesium changes into barium as a result of radiation. From the experimental result, it can be supposed that the metabolism of microorganisms accelerated transmutation of radioactive cesium into barium.

This viewpoint is called “Biological nuclear transmutations” and there are a few reports on it. But it was never down for discussion because of the impossibility on modern physics.

Professor Tazaki told, “The mechanism is uncertain, but diatomite has an effect to decrease radiation evidently. It can be applied to decontamination hereafter”. Mr.M.Takahashi, the chief enginner in Shoken-gijutsu, the company cooperated to this experiment, told that, “There are various viewpoints on the experimental result including skeptical opinions. I hope that it will be an opportunity to start the study of decontamination by many researchers”.
diagram: 100 to 300 cpm (the unit indicates radiation per minute) versus the type of soil.
From left to right: Shimane-zeolite, zeolite sheet, Takaoaka-shell fossil (1kg), (1.5kg), (2kg), Chaff, Chaff + bentonite, ceder bark, ceder bark + bentonite, Noto-diatomite, Fukushima-zeolite
The experiment in Minamisouma-shi, Fukushima. At the beginning of July, each material was spread over the divisions of rice field. After a month, the boring cores were taken up from the surface of soil which depth was 15cm and measured their radiations. The air radiation in 3 August was 700 cpm at that place. This measurement was carried out in a lead box to avoid the radiation in the air.
The source: Dr.Tazaki, an emeritus professor in Kanazawa university

2012 Nouveaux livres[modifier | modifier le wikicode]

De nouveaux livres sur les transmutations biologiques[27],[28] exposent :

  • précisément des expérimentations de Louis Kervran, Pierre Baranger, J. E. Zündel, Dr. Vladimir I. Vysotskii ;
  • des expérimentations sur les transmutations en géologie ;
  • l'hypothèse du frittage de Louis Kervran ;
  • l'influence des transmutations biologiques sur l'agriculture biologique et la méthode Lemaire-Boucher ;
  • des débats sur les liens de ces travaux avec l'alchimie.

2012 Hypothèse de Widom-Larsen inappropriée aux hydrures métalliques[modifier | modifier le wikicode]

L'hypothèse de Widom-Larsen a été proposée en 2009 pour expliquer l'expérience d'Andrea Rossi sur la stimulation à faible énergie (LERN) de la réaction du nickel avec un proton. Cette hypothèse est relié avec la réaction inverse de la désintégration bêta dans le champ électrique variable du plasma de surface dans un hydrure métallique[29].

En 2012, l'analyse théorique du Dr. Vysotskii montrerait que l'hypothèse de Widom-Larsen ne convient pas pour décrire et expliquer les expérimentations d'Andrea Rossi sur des hydrures de métaux. Elle serait efficace pour l'action uniforme d'ondes électromagnétiques planes de très haute intensité, mais ne tient pas compte des très fortes variations des champs électriques dans la matière condensée[29].

La méthode la plus efficace d'optimisation de réactions nucléaires à basse énergie serait reliée à la formation de résonances dans les puits de potentiels non stationnaires sans augmentation de l'énergie des particules. Cela permettrait une très forte augmentation de la transparence de la barrière de potentiel, dans un rapport de 1040 à 10100, et peut s'appliquer à des états non stationnaires comme les expériences de Rossi et Focardi[29].

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2016 Synthèse d'expérimentations et théories[modifier | modifier le wikicode]

Une synthèse d'expérimentations et de théories concluent[30] :

  • Ne jamais utiliser la théorie pour nier des évidences expérimentales, même si la théorie semble très évidente!
  • L'hydrogène ultra dense peut être la source de tout ou partie des phénomènes LENR liés à la fusion froide et plus.
  • Les phénomènes de ce domaine feraient surtout appel :
  • aux atomes et à l'état de Rydberg de la matière,
  • à l'état ultra-dense de l'hydrogène, dans un puits d'énergie de 2.3 picomètres,
  • et à une nouvelle force associée à un boson de 17 MeV.

Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

  1. anglais Prof. Dr. L. Wim J. Holleman, A Review of Research on the Biological Transmutation of Chemical Elements, 1975 à 1989
  2. allemand L.Wim.J. Holleman, Ein Versuch zur Pr¨ufung des Vorkommens biogener Transmutation, Universit¨at Utrecht, 1981, document original de Holleman
  3. anglais Prof. L.Wim.J. Hollema, Translated and completed with criticism by David Cuthbertson, A Review of Research on the Biological Transmutation of Chemical Elements, Universit¨at Utrecht, September 26, 2007, critique de Holleman par Cuthbertson
  4. anglais David Cuthbertson, Description of Holleman's Own Transmutation Experiments, September 20, 2007
  5. 5,0 et 5,1 anglais Prof. Dr. Hisatoki Komaki An approach to the probable mechanism of the non-radioactive biological cold fusion or so-called Kervran effect. part 2 ICCF-4, Hawaii, 6 décembre 1993
  6. anglais référence de Hisatoki Komaki : « The IgNobel Prize for Physics was awarded to L. Kervran for his book "Biological Transmutations" in which he argues that a cold fusion process produces the calcium in eggshells, Science, 262(1993)509 »
  7. 7,0, 7,1, 7,2 et 7,3 anglais K. Volkamer et al. Experimental Re-Examination of the Law of Conservation of Mass in Chemical Reactions, Repetition of Hauschka's experiment with sprouting seeds. Journal of Scientific Exploration, Vol. 8, No. 2, pp. 2 17-250, 1994 0892-33 10194
  8. anglais Vladimir I. Vysotskii and al. Successful Experiments On Utilization Of High-Activity Waste In The Process Of Transmutation In Growing Associations Of Microbiological Cultures. in Tenth International Conference on Cold Fusion. 2003. Cambridge, MA
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