Leçons de niveau 18

Philosophie de l'esprit/Compatibilité

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Compatibilité
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Chapitre no 4
Leçon : Philosophie de l'esprit
Chap. préc. :Le diplosome
Chap. suiv. :Arguments pour
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Compatibilité du diplosome avec les substances physique et mentale[modifier | modifier le wikicode]

Architecture du diplosome[modifier | modifier le wikicode]

Centriole-en
Équivalence structure biologique et mentale
Opération fondamentale de la fonction analytique 2
    Le diplosome est un organite cellulaire biologique composé de deux centrioles disposés perpendiculairement l'un à l'autre. Chaque centriole est constitué d'un cylindre creux de 15OO Å de diamètre et 5 000 Å de long, légèrement spiralé de neuf groupes de trois tubules (9 triplets) reliés entre eux par une multitude de ponts chimiques (on peut compter jusqu'à 45 liens au total) et par neuf rayons radiaux à un moyeu tubulaire central. On distingue en outre neuf massules satellites à proximité des triplets. Le tout formant un ensemble parfaitement géométrique. 

Architecture de la grille de complémentarité de la fonction mentale analytique 2[modifier | modifier le wikicode]

    L'architecture de la grille de complémentarité de la fonction analytique est une structure ennéanaire comprenant les neuf formes-nombres, soit neuf types de complémentarité, qui structure par duplication, toutes les architectures de contenant de sens possibles.

Compatibilité[modifier | modifier le wikicode]

    Compte tenu de sa nature biologique, il n'est pas a démontrer que le diplosome est compatible avec la substance physique. Le mental étant sémantique, il ne peut être compatible avec la substance mentale que par sa structure géométrique. Or nous trouvons dans les architectures de la fonction analytique 2 des structures identiques, ce sont ses grilles fondamentales et en particulier sa grille de complémentarité qui est le modèle de toutes ses grilles de structuration du sens qui produisent des p2. Ces structures sont ennéanaires et se démultiplient en base 27, tout en conservant leur module fondamental de type 9, qui se trouve être le modèle des structures universelles du vivant tout comme l'atome est le modèle universel de structuration de la substance physique inerte, celui de la matière. Il y a donc une identité parfaite des structures du centriole et de celles de la fonction analytique 2. L'un comme l'autre fonctionnent à la manière d'un ordinateur, l'un est biologique, l'autre est sémantique. Le diplosome peut donc être par ses propriétés un traducteur réciproque d'un codage biologique de l'information et d'une structuration analytique du sens mental. Les formes géométriques ont la propriété d'être présentes dans les deux substances, comme ce sont des structures logiques abstraites elles sont identiques à elles-mêmes quels que soient les mondes dans lesquels elles se trouvent. C'est par elles qu'une interface physique/mental est possible.

Discussion[modifier | modifier le wikicode]

    Compte tenu des connaissances actuelles en biologie, le diplosome est le meilleur et le seul candidat possible pour l'interface physique/mental qui satisfasse les critères scientifiques, et ainsi valide la thèse du dualisme de substance contre celle du physicalisme. Sa structure parce qu'elle est géométrique, donc d'une réalité abstraite, permet un encodage d'informations et de sens structuré, compatible avec les deux substances physique et mentale. Cependant, si permettre est un préalable nécessaire, et constitue une forte présomption de réalité difficilement réfutable, permettre ne constitue pas une preuve. Il reste à la biologie de montrer qu'il reçoit et code de l'information, en provenance de l'environnement extérieur à la cellule, et des intentions, des émotions, des jugements, des analyses de situation et des décisions, qui ne peuvent provenir que d'une source mentale, pour faire avancer la connaissance humaine dans ce domaine. 

Problématique de la preuve[modifier | modifier le wikicode]

Équilibre des 3 natures
    Une hypothèse se doit d'être cohérente, c'est-à-dire ne pas présenter de contradiction interne, et s'appuyer sur des faits. Elle reste valide tant qu'un fait ne vient pas la contredire, c'est le rasoir d’Ockham. Les sciences évoluent en remettant en cause leurs hypothèses précédentes, et rien ne prouve qu'il n'y a pas davantage que deux substances dans l'univers. D'ailleurs le dualisme en cache une troisième, car les principes et les lois qui gouvernent les deux premières, n'appartiennent ni à l'une, ni à l'autre.
    Dans le cas de l'interface, les faits appartiennent à la microbiologie et aux structures mentales les plus intimes de la fonction analytique 2, qui demandent le recours de techniques exploratoires appropriées pour devenir conscientes. Dans les deux cas, les preuves directes seront difficiles à établir, aussi on recherchera des faits significatifs dans les conséquences indirectes, mais qui pourrons continuer à faire l'objet de plusieurs interprétations, donc ne seront pas toujours décisives.