Leçons de niveau 18

Linguistique DMS/Objectif

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Objectif
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Chapitre no 11
Leçon : Linguistique DMS
Chap. préc. :Signes et sens
Chap. suiv. :Production
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Si l'objectif de la lecture est cognitif[modifier | modifier le wikicode]

    Si l'objectif est cognitif par contre, le problème qui se pose à l'analytique face à un texte, à supposer que chaque signe pris isolément appartiennent à ses signes, est de trouver un contenu conceptuel relatif à cet assemblage qui n'est pas le sien, et il se heurte aux difficultés évoquées dans les paragraphes traitant plus bas de la linguistique, ceci indépendamment du raffinement de l'auteur et du mien, car la structure de sa pensée n'est pas celle de son texte ni la mienne. Par conséquent, j'essaie de recréer sa pensée dans la mienne grâce aux indices que m'offre son texte. Ces indices sont des signes qui signalent du sens et d'autres, l'articulation de ce sens. Une grande partie de ces indices vise à raccourcir les possibles du sens. Mon analytique trie ces indices, sépare les qualifiants des structuraux, élimine le superflu, le vide de sens et ajoute les articulations implicites. Ce schéma de signes peut alors donner naissance à un schéma mental non linéaire de sens, qui structure du sens, avec lequel l'analytique délivre son interprétation (avec mon propre sens) de la pensée de l'auteur. Et tous ces sens (qualités et articulations), explicites et implicites, que mon jugement arbitraire juge (de stupide à excellent), permettent à l'analytique de développer mon propre sens en comblant les lacunes, en rectifiant les contresens (développement des qualités et des structures de sens), que l'arbitraire juge encore (mieux à excellent) ou simplement (je ne peux rien en tirer) puis (excellent). Tout cela va très vite.
    Il est certain que la connaissance que je tire de l'expérience de mes propres fonctions mentales me conduit vers des représentations différentes de celles qui ne sont fondées que sur des idées. Donc je me trouve toujours plutôt plus que moins en désaccord avec l'interprétation que je peux faire du sens de l'autre, concernant à la fois la qualité du sens et ses articulations. Le fait que du sens accompagne notre pratique du langage ne peut nous autoriser d'en faire un objet linguistique, pas plus que le corps qui nous accompagne puisse être un objet mental et inversement. Nous ne pouvons rien dire de l'homme qui ne soit pas fondé sur l'intimité de notre structure mentale, sinon de rester comparativement aux sciences de la nature dans un discours pré-galiléen.