Leçons de niveau 18

Coaching/Résolution niveau 1

Une page de Wikiversité.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Début de la boite de navigation du chapitre
Résolution niveau 1
Icône de la faculté
Chapitre no 17
Leçon : Coaching
Chap. préc. :Training d'écriture
fin de la boite de navigation du chapitre
Icon falscher Titel.svg
En raison de limitations techniques, la typographie souhaitable du titre, « Coaching : Résolution niveau 1
Coaching/Résolution niveau 1
 », n'a pu être restituée correctement ci-dessus.

§ C16. LA RÉSOLUTION DE PROBLÈMES NIVEAU 1[modifier | modifier le wikicode]

    Tant qu’une personne reste dans la spéculation spéculative pour résoudre un problème, sa fonction direction volontaire 7d dirige sa fonction analytique 2 en mode imaginaire. Elle peut faire ainsi quand elle est dominante en état de veille, et la fonction analytique en servitude est contrainte de lui obéir, donc ne peut pas se mettre dans un mode résolutoire efficace. Au mieux la direction volontaire suit les méthodes logiques et les procédés de résolutions appris dont elle dispose en mémoire, mais ces techniques répétitives connues ne sont pas toujours appropriées, sont longues à accomplir et souvent la volontaire doit constater qu’elle ne sait pas faire. Pour le comprendre prenons l’exemple d’une opération arithmétique que vous devez faire à l’ancienne, sans calculette, avec un crayon et du papier et votre mémoire des tables d’addition. Et comparons ce que vous faites avec ce que fait un mentaliste calculateur prodige qui opère en synesthésie. Vous allez être très long, oublier des retenues, faire  des fautes, devoir vérifier par la règle de trois si vous vous en souvenez encore, refaire vos calculs, etc. Alors que lui va extraire la racine cubique d’un nombre à quinze chiffres en une fraction de seconde, pourquoi ? Parce que lui ne pense pas, ne raisonne pas, ne s’efforce pas de suivre une méthode connue pas à pas. Au contraire, il met sa fonction volontaire en veilleuse, et laisse sa fonction analytique faire ce qu’elle sait bien faire : mettre en œuvre un métaprogramme performant. Il traduit l’opération demandée en une structure de formes et de couleurs,  que sa fonction analytique traite en une nanoseconde, il perçoit le résultat synesthésique, il n’a pas besoin de vérifier car c’est toujours juste, et enfin vous le traduit en chiffres arabes ordinaires. 
    Nous comprenons immédiatement que cette méthode qui consiste à ne pas imposer à notre fonction analytique de méthode, ou d’un quelconque type de raisonnement, pour résoudre quelque chose est la voie royale de résolution de problèmes. Et nous en avons l’explication si nous connaissons les principes qui président aux structures de nos fonctions mentales : Elles sont complémentaires et leurs pouvoirs opératifs ne s’empiètent pas. Quoiqu’elle puisse croire, la volontaire 7d n’est pas faite pour résoudre des questions mais pour les poser à l’analytique 2, qui elle, est faite pour les résoudre. Seulement, l’excellence de la volontaire réside dans l’art de poser des questions, d’abord à sa compagne et non au vide, ensuite dans la forme propre qui convient à l’analytique pour les résoudre, donc pas n’importe comment sinon cela ne fonctionne guère. Si la forme est verbale, il ne la prendra tout simplement pas en compte, car l’analytique est né il ya des milliards d’années avant que l’homme invente le langage pour communiquer, donc pour lui, c’est du vent vide de sens. Son outil c’est le sens qualique et non la parole pensée même si des signes traînent ça et la dans notre champ sémantique. La question doit donc être formulée en infralingue et prendre la forme d’une proposition de sens qui s’adresse à l’analytique, désireuse d’accomplir un objectif de la volontaire. Il faut savoir qu’un objectif comprend nécessairement deux choses : un verbe qui précise l’action que doit accomplir l’analytique (ce peut être résoudre, analyser, découvrir, chercher, organiser, examiner, éclaircir, détailler, structurer, construire, etc.) et l’objet ce lequel doit porter l’action. Le vouloir qui porte cet objectif est implicite car c’est le pouvoir opératif de la direction volontaire.

Exercice : Distinguer le questionnement conceptuel de la recherche perceptuelle pour la résolution de problème[modifier | modifier le wikicode]

    Nous allons procéder comme pour le coaching § C9. Concernant la concentration dynamique, c'est-à-dire proposer de petites phrases sauf qu’ici on ne retiendra que des questions s’adressant à l’analytique.
    Le questionnement conceptuel n’étant pas adapté pour la résolution de problèmes, il nous faut d’abord le distinguer de la recherche conceptuelle. On réitérera donc l’exercice proposé dans l’exercice § C9, mais on passera de suite à la seconde partie qui consistera à examiner en infralingue la validité, c'est-à-dire si la forme de chaque question proposée est une véritable demande adressée à l’analytique, avant de passer à la question suivante.
     Vouloir la solution d’un problème (Vouloir/solution) n’est pas une question, mais un désir. Vouloir résoudre un problème (Vouloir/(résoudre/problème)) est bien une demande qui s’adresse à l’analytique. (Résoudre/problème) est un objectif de la fonction volontaire 7d qui sollicite l’analytique par son (Vouloir). En infralingue, c’est un geste mental de 7d/ sur 2, en verbal ce n’est rien d’autre que l’énoncé d’une affirmation de la volontaire. Mais (Résoudre) est sans doute un sens trop générique et (problème) pas assez explicite. Cependant, on s’engage là dans un cycle mental, avec des allers-retours entre la volontaire et l’analytique, et avec à chaque cycle un jugement arbitraire 7j qui appréciera la pertinence des réponses et des demandes. Si les choses sont bien menées l’objectif évoluera jusqu’à provoquer de la part de l’analytique un processus de résolution efficace dans lequel la concentration 6 et l’aspiration du Joker 9 joueront aussi un rôle non négligeable. Cette procédure demande un apprentissage autant pour la qualité du sens infralingue que pour la rectitude de la forme de la sollicitation.
    Le coach pourra laisser aux participants 10 minutes de méditation environ pour chaque objectif à traiter, puis quelques minutes pour une brève restitution avant de passer à la question suivante, et ainsi de suite.

Débriefing[modifier | modifier le wikicode]

    De même que pour le coaching § C9, un débriefing a déjà eu lieu au cours de la méditation, donc on se contentera de répondre aux questions des participants, en leur rappelant que réussir pleinement cet exercice demande de nombreuses répétitions,  afin d’installer une structure de travail fondamentale pour la pensée holistique.