Analyse vectorielle/Théorèmes d'analyse vectorielle
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| Chapitre 7 | |||
| Leçon : Analyse vectorielle | |||
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| Chap. préc. : | Vecteur formel « nabla » | ||
| Chap. suiv. : | D'Alembertien | ||
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Analyse vectorielle/Théorèmes d'analyse vectorielle », n'a pu être restituée correctement ci-dessus.
Sommaire |
[modifier] Introduction
Nous étudions dans ce chapitre les liens et théorèmes entre opérateurs qui se révèlent soit utiles soit nécessaires en analyse vectorielle.
[modifier] Composition d'opérateurs
Voici le résultat des principales compositions d'opérateurs :
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Composition d'opérateurs vectoriels |
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Ces relations se démontrent aisément :
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Démonstration |
Écrivons cette équation avec le vecteur nabla introduit au chapitre précédent. Soit un champ vectoriel M, alors : Or par définition, un produit vectoriel est orthogonal à ses deux arguments :
Il faut développer l'expression du rotationnel à partir de la formule du double produit vectoriel : Soit un champ vectoriel M, on a avec la notation nabla : Ce qu'il fallait démontrer.
Soit un champ scalaire M, alors la relation s'écrit : Or le produit vectoriel de deux vecteurs colinéaires (ici, nabla) est nul, donc cette quantité est nulle. La relation est démontrée. |
Remarque : Ces théorèmes impliquent dans certains contextes la nécessité d'un choix de jauge. En effet, des quantités peuvent disparaître par une opération vectorielle sans influencer une mesure physique — on peut donc les « choisir » : c'est ce que l'on appelle un choix de jauge.
[modifier] Théorèmes d'existence
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Théorème |
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Soit M un champ vectoriel. Si rot M = 0, alors il existe un champ scalaire φ tel que : |
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Remarque |
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En mécanique des fluides, on pourra définir, pour les écoulements irrotationnels, un potentiel des vitesses, qui est une grandeurs scalaire (le champ des vitesses est vectoriel) aisément manipulable. |
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Théorème |
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Soit A et B deux champs scalaires. Alors il existe un champ vectoriel C tel que : |
[modifier] Théorèmes de décomposition
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Théorème de Helmholtz-Hodge |
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Tout champ vectoriel M créé par des sources (divergence de ρ) et leur déplacement (rotationnel de ρv) s'annulant à l'infini peut être décomposé de manière unique comme somme d'un champ vectoriel axial A (champ vectoriel vrai) et d'un champ vectoriel polaire P (champ pseudovectoriel) : |
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Remarque |
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Cela est particulièrement vrai en électromagnétisme, où E est axial et B est polaire. Ce théorème s'étend bien au delà de ce seul cadre : on le retrouve en relativité générale, en sismologie ou en mécanique des fluides, par exemple. |
[modifier] Autres relations
Cette relation est parfois utilisée pour reformuler l'accélération convective en mécanique des fluides.




est donc orthogonal à M et à nabla. Enfin, le produit scalaire est nul pour deux vecteurs orthogonaux, donc la relation est vérifiée.





