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Espace procédural

On définit l'espace procédural comme le contenant d'un processus intelligent ou phénomène. Par analogie simplifiée, il s'apparente à un espace des phases symplectique qui contient un processus mécanique. Par la nature même des choses, le contenu de cet espace est une structure hypercomplexe consistant en un assemblage fini d'observations qui s’enchaînent.

On décrit un phénomène intelligent par une suite ordonnée d’événements variables : spatiaux décrivant l'état du processus et du contexte de façon complémentaire dans l'espace physique alloué et temporels décrivant le comportement du support psychique dans le temps alloué.

Par le fait même, la nature de l'espace procédural est duale : classique sous les formes descriptives généralement connues et «continuellement» structurées de manière fluide (ce que nous désignerons par continuité fluide) et quantique sous l'aspect ordonné des événements variables de manière discrète (ce que nous désignerons par continuité discrète). Ces deux sortes étant topologiquement imbriquées de manière indissociables. Les objets contenus dans un espace procédural sont des «4-objets», c'est-à-dire, peuvent être décrits de 4 façons différentes étroitement liées : 2 dans l'espace, et 2 dans le temps.

Sur le plan formel, nous définirons l'espace procédural comme l'enveloppe convexe des 4-objets décrivant le processus.

On caractérise un espace procédural par sa «taille», c'est-à dire le nombre de processus finis distincts qu'il contient. La réalité d'un tel espace dépend donc naturellement du fait qu'il contient au moins 1 phénomène. Mais cela ne signifie pas qu'un 0-espace procédural n'existe pas. «Réalité» et «existence» sont dissociées en considération hypercomplexe où le fait qu'un processus ne soit pas «fini» n'est pas suffisant pour nier l'existence. Par contre, la probabilité de l'existence dépend de l'observation primale d'un 4-objet. Cette observation est nécessairement numérique dans le sens d'une fraction de quantum par raison paradoxale : SI cet objet est quantique, ALORS le sous-espace procédural correspondant devient un 1-espace procédural contenant un processus fini. La description des 4-objets est donc numérique.

On caractérise un 4-objet observable par son empreinte spatiale ou «épaisseur» qui dépend de la géométrie du contexte.Lui correspond naturellement une plage temporelle ou «durée». Cette durée crée une faille dans l'espace psychique, comme une rupture dans le déroulement du processus. La continuité dépend donc du raccordement des morceaux rompus de l'espace procédural. Pour ne pas perdre le fil, dirons-nous, de l'action en cours, et reprendre le cours là où il a été interrompu. Si la partie observable à la rupture correspond à un 4-objet, la partie non-observable du raccordement est un «trou» qui lui correspond dans le contexte avec un élément central coïncidant pour conserver la géométrie globale (la géolocalisation).

A chaque 4-objet observable correspond un 5-uplet contextuel de même épaisseur et durée qui s’emboîtent parfaitement.