Recherche:Sur l’extension des genres grammaticaux en français/substantifs

Une page de Wikiversité, la communauté pédagogique libre.
Aller à la navigation Aller à la recherche

🚧 À faire :

  • lister les suffixes féminin/masculin usuels, les réifier par des diacritiques
  • aller au-delà dans les alternatives sexuées : commun, mixte, non-binaire, etc. (pour les noms communs de personnes uniquement)
  • analyse des suffixes communs en français, cf https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:Suffixes_en_fran%C3%A7ais&pagefrom=gate%0A-gate#mw-pages
  • analyser les propositions dans https://lavieenqueer.wordpress.com/2018/07/26/petit-dico-de-francais-neutre-inclusif/
  • analyser l’existant de suffixes comme -us, -um, -ul -os pour former des dérivés marquant un genre manifeste (masculin, neutre…), en considérant -euse/-esse comme le modèle protypique à suivre
  • trouver une copie de Khaznadar, Edwige (2000) "La suffixation du masculin et du féminin dans l’alternance en genre en français : de la réalité contemporaine et de quelques vieilles lunes »
  • décrire la méthodologie retenue : croiser les suffixes documentés aux terminaisons phonologiques en usage pour prioriser sans limiter les morphes suffixaux envisagés sous le prisme statistique de l'existant

L’objectif de cette section est de faire un relevé des pratiques existantes et de proposer une liste de suffixes utilisables pour exprimer de manière ostentatoire tout ou partie des catégories de genre décrites dans les sections précédentes, en limitant autant que possible les collisions conflictuels avec les usages déjà plus ou moins bien ancrés. Outre le genre, les notions connexes comme la dénomination d’un groupe indéterminant seront intégrés à la recherche. Pour le formuler par un exemple concret les cas tels que lectorat comparativement à lecteur et lectrice seront pris en compte comme prototype à calquer et étendre pour y adjoindre des formes ostantoirement marqués pour d’autres catégories de genre.

Les sections précédentes ont permis d’établir que dans une majeure partie des cas, les morphologies suffixales ne suffisent pas à déterminer la valeur d'un genre flou. En prenant en compte aussi bien l’oral que l’écrit, seul -çonne et -sion fourni un ensemble de termes associés au genre ambigu.

Cependant de nombreux suffixes démontrent un taux de corrélation à un genre flou, qui empiriquement est également associé à une sémantique sexuante dans le cas où ils désignent des entités vivantes. Ainsi, dans la plupart des cas, -euse et -esse permettent de rajouter le trait sémantique féminin ou femelle sur une base de genre flou, ce qui en fait un suffixe de genre quasi-complètement ostentatoire.

Par exemple une ânesse porte sans conteste la supposition du trait femelle, tandis qu’un âne demeure équivoque tant que n’y est pas adjoint un épithète femelle ou mâle. Par ailleurs, si l'usage emploi bien ânon pour désigné un représentant juvénile de l’espèce, il ne semble pas retenir ânanonne pour stipuler l'âne impubère femelle. Pourtant le suffixe -onne est pleinement actif dans l'usage, et se retrouve avec cette sémantique dans des termes comme aiglonne, ou oursonne. Au passage le terme ânonne est usuel comme flexion du verbe ânonner : mettre bas un ânon. Il existe également baudet, qui s'appuie donc sur une base lexicale totalement distinct, et qui parfois désigne plus spécifiquement le mâle, bien que au moins par extension il puisse être employé comme simple synonyme d’âne. De même pour bourrique qui s’emploie selon les contextes plutôt pour désigner spécifiquement une femelle, ou comme synonyme générique d'âne[1].

Même lorsqu’une base produit d'avantage de dérivés, l'usage n'est pas nécessairement uniforme. Ainsi sur à partir de zèbre les locuteurs construisent spontanément aussi bien zèbresse que zèbrelle pour désigner la femelle, zébreau, zébrion et zébron pour le membre juvénile, zèbrette ou zébronne pour la femelle juvénile[2]zébrionne connaît au moins une attestation mais pour référer à une jeune fille haut potentiel intellectuel[3]. À cela s'ajoute l’appellation de poulain, voir pouliche s'il s'agit d'une femelle – auquel il faudrait probablement ajouter l’alternative pouline[4][5]. À noter que pouliche sous-entend parfois le trait nullipare[6]. Ce calque du vocabulaire épique se prolonge pour les adultes avec l’usage d’étalon pour les mâles et juments pour les femelles[7]. Dans certains cadres, les sémantiques attachées à chaque terme basé sur zèbr/ sont plus précises : par exemple zébreau désignera exclusivement le juvénile mâle, et zébrelle exclusivement la juvénile femelle[8].

Le constat d'adoption de stratégie variées par les locuteurs vaut tout autant quand le terme de base est de genre ambigu plutôt qu'équivoque. Ainsi pour girafe, il existe des emplois des termes taureau pour le mâle et vache pour la femelle[9]. Pour les juvéniles, girafon et girafeau sont courants, tandis que girafonne plus rare perce parfois dans la presse quotidienne[10], là où girafette relève plus de la littérature jeunesse[11][12]. Quand à girafelle, il semble principalement employé comme pseudonyme, et relève donc plutôt de la construction particularisante[13][14].

Certains vocables des sexués peuvent être considéré à des degrés divers comme dépourvu de tout alternative lexicale en genre. Ainsi dans certains cadres moineau est considéré exempt de déclinaison en genre, bien que moinelle soit couvert dans plusieurs dictionnaires[15][16][17]. D'autres termes, comme mésange, n’ont aucun pendant pour désigner spécifiquement un individu femelle ou mâle : les seuls dérivés tel mésangeai et mésangère désignent des espèces, quand à mésangette il s’emploie tout autant pour désigner une cage, une espèce qu’à une fin hypocoristique.

Dans certains cas le terme usuel s’emploie aussi bien au genre flou qu’au genre équivoque. Le flou sémantique est moindre si un genre prévaut dans l’usage pour désigner l’espèce en général : une aigle, une hippopotame, indiquera assurément le trait femelle. Dans le cas où l'usage général hésite, comme orque, le flou est maintenu si le contexte ne précise rien d’avantage.

Statistiquement, sur une annexe spécifique de quelques 257 termes pour désigner des animaux, le Wiktionnaire présente 135 termes correspondant pour désigner plus spécifiquement des individus juvéniles – soit 58 %, 81 pour désigner les femelles – soit 35 % et 47 termes pour désigner les mâles – soit 20 %[18]. Les autres collections du même genre ne semblent pas fournir de listes plus exhaustives[19][20][21].

De fait, il n'existe pas de mécanisme systématique uniforme et univoque pré-existant pour la construction de lexies dérivant un nom de sexué générale vers des variantes désignant spécifiquement femelle ou mâle, encore moins conjugué aux considérations d'age, de nubilité ou d'arithmoparité – nombre de mise bas déjà réalisées.

Pour rappel, les formes de noms flous pour des entités sexuées, comme âne, laissent évasif jusqu’à l’intention exact du locuteur qui les emploi :

  • le sexe n’est pas spécifié parce que dans la perspective du locuteur il est sans importance pour le propos ;
  • le sexe n’est pas spécifié parce qu’il importe pour le locuteur de ne pas le révéler ;
  • le sexe n’est pas spécifié parce que le locuteur l’ignore.
Suffixe Nombre d’emploi correspondant dans le flou du français usuel Remarques
Graphie Prononciation Total Ambigü Équivoque Ambigü-équivoque
-os /ɔs/ 74 4 60 10 À hardos pourrait répondre hardesse qui semble sans emploi actuellement. Distinguer donc l’appairage à -esse de celui fait à -euse. En effet hardeuse répond à hardeur qui sont des termes de tout autre sens.
-euf à évaluer comme complément à -euse
-or
-yphe Voir hyphe
-aire
-ure
-ir
-us
-um
-öm /øm/
-ab
-acque /ak/
-ade
-aphe /af/
-ague /ag/
-age /aʒ/
-alle /al/
-ame
-ane /ane/
-eux
-oïde
-erie
-eur
-ité
-tude
-isme
-tique
-esque
-vore
-phile
-âtre
-ment
-o
-voque /vɔk/ 2 0 2 0
-ura /y.ʁa/ 14 5 9 0 Parmi les 14 noms inventoriés, 3 réfèrent à des vivants sexués : datura, sakura et singapura. Les deux premiers sont des végétaux et le dernier une espèce de chat – également nommé singapour.

Le latin emploie -ura comme suffixe de mots féminins abstraits à partir de la base du supin ou du parfait de verbes. Les termes français en -ura n'ont cependant pas une origine uniforme, par exemples mura et sakura viennent du japonais, datura et singapura du sanskrit, pandura et purpura du latin. Les dérivés français des mots latins en -ura opèrent majoritairement un glissement vers le suffixe -ure.

-ois /wa/ 344 Comme pour les autres statistiques de ce tableau, ces nombres exclus les gentilés. Pour cette entrée cependant il faut noter que gentilés inclus, le répertoire passe à 11 402 noms.
-y /i/ 240 41 195 4 Les noms communs pris en compte dans cet inventaire sont majoritairement des emprunts à l’anglais, mais les dérivés d’autres sources n’en sont pas négligeable pour autant, comme pour aby, aisy, apy, crécy, poly, reviens-y, ou zloty. Il est également très présent dans les toponymes – non pris en compte dans cet inventaire – comme variante à -ac, -ay, -ey, et sous les formes -y, -gny, -illy.
Proposition d'équivalences suffixales coordonnées
Équivalences

flous

Extensions

ostentatoires

Remarques
Ambigu Équivoque Amibgu-

équivoque

Alter-sexualisant[N 1] Féminin[N 2] Générique[22] Inanimé[N 3] Masculin[N 4]
-oise -ois -ense

-isque

-iel -ière -isaire -ior -ier Le suffixe -ois dérive de l’ancien bas vieux-francique -isk ou du latin -ensis[23].

En espagnol, en italien et portugais -ense permet de construire des gentilés épicènes[24]. Le suffixe -isaire se retrouvent dans garnisaire et indivisaire et leurs dérivés, tous employables de manière identique quel que soit le genre, contrairement à isaire attesté uniquement en[25].

Des attestations de villagier[26][27] en nom, ou villagière[28] en adjectif se trouvent déjà sur la toile.

-aise -ais
-esse

-euresse

-euse

-eur -ieũr* -ures* -aire* -or -ir Les extensions ostentatoires sont ici largement calées sur les entrées pour leur dans la section dédiée aux mots grammaticaux.
-trice -teur
-voque Si les deux substantifs connus que sont univoque et multivoque sont équivoques, l'ensemble des adjectifs en -voque, dont eux-mêmes dérivent, sont identiques pour tous les accords en genre.

Pour aller plus loin dans l’exploration des suffixes nominaux, il sera opportun de consulter les références afférentes[29][30][31][32][33][34][35][36][37][38][39][40][41][42][43][44][45][46][47][48][49][50].

  1. Colonne construite autours de -iel-.
  2. Colonne counstruite autours de la lettre u. Emploi de -u- ou -û- lorsque que la prononciation donne /y/ et de ú pour /u/. Solution de repli sur -ul- en certains cas.
  3. Colonne construite autours de -o- en priorité, avec ogonek lorsque l'évitement d'une homographie le justifie ; puis utilisation de -ol- en première solution de repli.
  4. Construit sur -i- en priorité. Ajout d'un accent grave au besoin.
  1. Par Damien le, « Âne, mulet, mulet, bardot, bardote ou baudet », sur Omnilogie (consulté le 4 août 2022)
  2. « Une nouvelle zèbrelle dans la jungle ; rouge et jaune à petits pois ... », sur www.zebrascrossing.net (consulté le 3 août 2022)
  3. « Quels sont vos rapports avec vous même ? », sur www.zebrascrossing.net (consulté le 3 août 2022)
  4. « Un poulain zèbre rare à pois repéré au Kenya | Mont Blanc » (consulté le 3 août 2022)
  5. par, « Comment appelle-t-on un bébé zèbre ? - Spiegato », (consulté le 3 août 2022)
  6. « POULICHE : Définition de POULICHE », sur www.cnrtl.fr (consulté le 4 août 2022)
  7. « Comment appelle-t-on un zèbre mâle? », sur www.reponserapide.com (consulté le 3 août 2022)
  8. « Le zèbre : description, lieu de vie, alimentation, reproduction des zèbres », sur www.jaitoutcompris.com (consulté le 3 août 2022)
  9. « Comment appelle-t-on une girafe mâle ? », sur fr.411answers.com (consulté le 3 août 2022)
  10. « Histoire. Le périple de la girafe qui remplit actuellement les salles obscures est lié à la Bourgogne.. La grande marche de Zarafa », sur www.bienpublic.com (consulté le 3 août 2022)
  11. « Girafette va en classe », sur Kedemos Education (consulté le 3 août 2022)
  12. « Girafon et Girafette », sur www.ricochet-jeunes.org (consulté le 3 août 2022)
  13. « Sculptures Buissonnières », sur fr-fr.facebook.com (consulté le 4 août 2022)
  14. Depositphotos Inc, « Girafelle images vectorielles, Girafelle vecteurs libres de droits », sur Depositphotos (consulté le 4 août 2022)
  15. Rahma Barbara, « Cours de morphologie », sur Études linguistiques (consulté le 3 août 2022)
  16. « MOINELLE : Définition de MOINELLE », sur www.cnrtl.fr (consulté le 4 août 2022)
  17. « moinelle », dans Wiktionnaire, (lire en ligne)
  18. « Listes des noms d’animaux », sur vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca (consulté le 4 août 2022)
  19. « Annexe:Animaux communs en français », dans Wiktionnaire, (lire en ligne)
  20. « Les animaux : le mâle, la femelle, le petit et leur cri », sur EspaceFrancais.com, (consulté le 4 août 2022)
  21. Amandine, « Les animaux : le mâle, la femelle et le petit », sur Le blog de Jolicours., (consulté le 4 août 2022)
  22. Colonne construite autours de -a-, -al- en première solution de repli, et -ial- en seconde solution de repli par analogie avec -iel-.
  23. « -ois », dans Wiktionnaire, (lire en ligne)
  24. « -ense », dans Wiktionnaire, (lire en ligne)
  25. « *isaire - Graphies », sur anagrimes.toolforge.org (consulté le 7 août 2022)
  26. « Mis à part l’homme, quel est le prédateur le plus dangereux ? », sur Quora (consulté le 5 août 2022)
  27. Bonnal Nicolas, « L’exception américaine », sur Les 4 Vérités Hebdo - La publication anti bourrage de crâne, (consulté le 5 août 2022)
  28. « Legend (REG_QC/PRMHH_MRC_Jacques_Cartier) », sur maps.natureconservancy.ca (consulté le 5 août 2022)
  29. Laurent Camus, « Suffixes », sur www.francaisfacile.com (consulté le 24 décembre 2021)
  30. Gaston Zink, « Noms et adjectifs suffixés dans le Testament de Villon (éd. A. Longnon - L. Foulet, Paris, Champion) », L'information grammaticale, vol. 56, no  1, 1993, p. 42–45 [texte intégral lien DOI (pages consultées le 2021-12-24)]
  31. « Catégorie:Suffixes en français », dans Wiktionnaire, (lire en ligne)
  32. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées :33
  33. Edwige Khaznadar, « Apport de la francophonie dans la dénomination de la femme et de l'homme », Nouvelles Études Francophones, vol. 24, no  1, 2009, p. 100–111 (ISSN 1552-3152) [texte intégral (page consultée le 2021-12-24)]
  34. Antoine Di-Lillo, « Il n’y a pas de suffixe -ateur en français. Voyons ! (I) », Meta : journal des traducteurs / Meta: Translators' Journal, vol. 27, no  3, 1982, p. 319–330 (ISSN 0026-0452 et ISSN 1492-1421) [texte intégral lien DOI (pages consultées le 2021-12-24)]
  35. Christian Devos, « André (Jacques). Emprunts et suffixes nominaux en latin », Revue belge de Philologie et d'Histoire, vol. 56, no  2, 1978, p. 453–454 [texte intégral (page consultée le 2022-08-02)]
  36. Louis Deroy, « E. Benveniste, Noms d'agent et noms d'action en Paris », L'Antiquité Classique, vol. 19, no  1, 1950, p. 217–221 [texte intégral (page consultée le 2022-08-02)]
  37. André Winther, « Un point de morpho-syntaxe : la formation des adjectifs substantivés en français », L'information grammaticale, vol. 68, no  1, 1996, p. 42–46 [texte intégral lien DOI (pages consultées le 2022-08-02)]
  38. Michèle Verdelhan-Bourgade, « Procédés sémantiques et lexicaux en français branché », Langue française, vol. 90, no  1, 1991, p. 65–79 [texte intégral lien DOI (pages consultées le 2022-08-02)]
  39. John Reighard, « Contraintes sur le changement syntaxique », Cahier de linguistique, no  8, 1978, p. 407–436 (ISSN 0315-4025 et ISSN 1920-1346) [texte intégral lien DOI (pages consultées le 2022-08-02)]
  40. Margit Köski, Láslò Garaï et Paul Wald, « Les débuts de la catégorisation sociale et les manifestations verbales : une étude longitudinale », Langage & société, vol. 4, no  1, 1978, p. 3–30 [texte intégral lien DOI (pages consultées le 2022-08-02)]
  41. Pierre Hamblenne, « Vocabulaire latin (mots en ...eus) et analyse linguistique. À la recherche d'une méthode », Revue belge de Philologie et d'Histoire, vol. 67, no  1, 1989, p. 139–160 [texte intégral lien DOI (pages consultées le 2022-08-02)]
  42. Zellig Sabbettai Harris, « Du morphème à l'expression », Langages, vol. 3, no  9, 1968, p. 23–50 [texte intégral lien DOI (pages consultées le 2022-08-02)]
  43. Albert Valdman, « Le créole : structure, statut et origine », Collection IDERIC, vol. 8, no  1, 1978 [texte intégral (page consultée le 2022-08-02)]
  44. Bernard Moreux, « L'utilisation des méthodes quantitatives en linguistique grecque et latine », L'Antiquité Classique, vol. 51, no  1, 1982, p. 291–338 [texte intégral lien DOI (pages consultées le 2022-08-02)]
  45. Olivier Bonami, Gilles Boyé et Françoise Kerleroux, « L'allomorphie radicale et la relation flexion-construction », dans Aperçus de morphologie du français, Presses universitaires de Vincennes, (présentation en ligne, lire en ligne), p. 103–126
  46. Françoise Bader, « La formation des composés nominaux du latin », Collection de l'Institut des Sciences et Techniques de l'Antiquité, vol. 46, no  1, 1962 [texte intégral lien DOI (pages consultées le 2022-08-03)]
  47. François Nemo, « Interprétabilité ou grammaticalité ? les listèmes comme interface entre sémantique et morphologie », Revue de Sémantique et Pragmatique, vol. 35-36, no  35-36, 2015-03-01, p. 105–144 (ISSN 1285-4093) [texte intégral lien DOI (pages consultées le 2022-08-03)]
  48. « Annexe:Genres confus en français », dans Wiktionnaire, (lire en ligne)
  49. « Annexe:Liste des animaux ayant des mots différents pour le mâle et la femelle », dans Wiktionnaire, (lire en ligne)
  50. « Mot épicène », dans Wikipédia, (lire en ligne)