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Intitulé : Renaissance des droits des peuples indigènes

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Renaissance des droits des peuples indigènes
  • Auteur : Carlos Frederico Marés de Souza Fiho
  • Année : 2000
  • Titre : Renaissance des droits des peuples indigènes
  • Titre original : O renascer dos povos indigenas para o direito
  • Nature : Deux premières partie du livre
  • Éditeur : Jurua Editora Curitiba
  • Pages : 27 – 59
  • ISBN : 857394159-6
  • Mots clés : Brésil, droit, droit constitutionnel, peuples, indigène.


Ce travail fut initialement réalisé pour un cours intitulé « Direitos Humanos e Internacionais » dispensé à l’université de Coimbra par le professeur José Manuel Pureza. La note attribuée pour la version original de ce travail tel qu'elle a été publiée rendu en juin 2009 fut 14/20. Après avoir été version originale a été publiée sur Wikiversité par son auteur Lionel Scheepmans (). Une fois publié sur Wikiversité, ce travail est devenu libre d'utilisation selon les termes de la licence CC-BY-SA. Vous pouvez donc reproduire, distribuer et communiquer ce travail, mais aussi et peut-être surtout modifier ce travail et même l’utiliser à des fins commerciales.

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Introduction[modifier | modifier le wikicode]

Ce travail consiste à élaborer une fiche de lecture sur un texte reprenant les deux premières parties de l'ouvrage de Carlos Frederico Marés de Souza Fiho: « O renascer dos povos indigenas para o direito ». Vous trouverez dans le contenu de ce travail, une brève présentation de l'auteur, un résumé des différentes parties et en dernière partie, quelques considérations personnelles.

Présentation de l'auteur[modifier | modifier le wikicode]

Carlos Frederico Marés de Souza Fiho est procureur de l'état de Parana, professeur de doit agraire et environnemental à PUC/PR et Docteur en droit publique pour la UFPR. Son curriculum vitæ est disponible en ligne[1].

Première partie: La rencontre des mondes et des droits[modifier | modifier le wikicode]

La découverte de nouvelles terres et de nouveaux peuples[modifier | modifier le wikicode]

L'époque des grandes expéditions outre atlantique précédant l'expansion européenne vers ces nouveaux mondes fut l’occasion de rencontres et parfois de confrontations inter culturelles entre les explorateurs et les peuples indigènes à ces contrées. Les Portugais plus que les Espagnoles, qui il est vrai ont rencontré des civilisations mieux préparées à contrer l'envahisseur ( incas, aztèques ...), furent particulièrement sensibles à la beauté de ces nouveaux peuples. Malgré, l'image de barbarie animal véhiculé concernant ces populations exotiques, les premiers récits d'explorateurs furent pleins d'éloges dans la description des indigènes de leurs meurs, leurs coutumes et même de leur beauté et santé physique. Ils témoignèrent dans leurs récits de l'apparente liberté de ces peuples perçue à travers une organisation sociale non hiérarchisée, sans soucis de collecte d'un capital, sans lois ni Dieu. Ces à partir de ces images que les intellectuels européens du XVII siècle théoriserons sur les concepts du « bon sauvage » et d'un lieu imaginaire, d'une iles, appelée « Utopias ». Cette visons d'un monde « idyllique » suscita certainement l'envie d'une réorganisation des droits en vigueur durant cette époque . Grâce aux travaux d'historiens, il s'avère aujourd’hui que ces peuples indigènes possédaient belle et bien des organisations sociales et des normes juridiques mais qui n'ont pas été perçues par les explorateurs.

L'influence des découvertes des explorateurs[modifier | modifier le wikicode]

La découverte de ces nouveaux monde, de ces nouvelles cultures, influença donc la pensée européenne. Des penseur comme Afonso Arianos, Puffeendorf, Locke, Rousseau, furent séduit par l’idée de liberté et de beauté de la nature qui se dégagèrent des récits d'explorateurs. Ce fut le début d'une révolution esthétique et social et l'avènement du romantisme et de la révolution française qui clôturèrent toute une période de transition social.

Expansion européenne: La substitution du monde américain[modifier | modifier le wikicode]

L'arrivée en Amérique des européens et particulièrement pour les portugais et les espagnoles était pratiquement perçue comme une expansion des frontières agricoles. Le continent américain fut le siège d'exportations de nouveaux aliments et condiments vers l'Europe et d'importation d'espèces végétales et animales exotiques en Amérique dans le but d'augmenter leurs productions. Les européens tout comme les indigènes d'Amérique se sont ainsi accoutumer à ces différents composants de la vie quotidienne.

Une démographie indigène[modifier | modifier le wikicode]

Etablir une démographie de l'Amérique latine est un travail de grande envergure. Il existe aujourd’hui de nombreux travaux et recensements relatant de la situation actuelle dans la plupart des pays latino-américains. Ces données démontrent que, selon le pays et son histoire en termes d'extermination des populations indigènes par les conquistador, la situation peut être d'une grande complexité tant en répartition du territoire qu'en différenciation culturelle. On comprendra dès lors que connaitre la démographie indigène avant les invasions des conquistadors est impossible. La seule façon de se faire idée est d'analyser les données contemporaines en les recoupant à d'autres informations historiques tel que le nombre de morts parmi les conquistadors. Durant toute cette période d'invasion, les pertes humaines parmi les troupe européennes pouvaient s'élever à des chiffres impressionnant de l’ordre de plusieurs millions par pays.

Dans la situation actuelle du Brésil, la petite part de la population indigènes témoigne d'une impressionnante diversité et fait preuve d'une grande résistance à l'oppression et l'assimilation à la culture envahissante. Pourtant ce n'est que très récemment que la condition de ces peuples indigènes fait part des discussions politiques du pays. Bien souvent la grade diversité culturelle de ces peuples indigènes est réduit à la distinction indigènes non indigènes. Durant tout ce temps où l’existence de ces peuple furent resté dans l'oubli, nombreux sont les récits et document pouvant témoigner d'abus d'agressions et d'extermination de ceux-ci pour des raisons d'expansions de territoires agricoles ou parfois par simple cruauté. Ces exactions aujourd’hui reconnues sont confrontées à de grandes difficultés juridiques. Comment accorder à ces peuples oubliés pendant cinq siècles des droits juridiques ? Ces peuples qui pourtant sont emblématique du concept de liberté tant prisé au sein des valeur du monde moderne.

Deuxième Partie: Le colonialisme et les droits des peuples indigènes[modifier | modifier le wikicode]

Les empires coloniaux[modifier | modifier le wikicode]

Les deux empires coloniaux portugais et espagnole, où disait-t-on le soleil ne se couche jamais, se sont construits en volant les richesses des peuples colonisés et en les exterminant ou assimilant leurs propres cultures. Le maintien d'une cultures indigène quand cela fut possible du se faire dans la clandestinité. C'est très récemment seulement que ces cultures peuvent à nouveau émerger, récupère le orgueil et revendique leur droits.

La conquête territorial[modifier | modifier le wikicode]

Il serait impossible dans un pays comme le Brésil de délimiter le territoire de chaque peuple indigène. D'une part la conception territoriale de ces peuples peut être différente de la notre, d’autre part ces peuples sont souvent isolés entre eux par des territoires « inoccupés ». D'autre peuples nomades n'ont pas à proprement parler de territoire mais plutôt des zone de chasse et cueillette. Quoi qu’il en soit la conquête territoriale du nouveau monde ne s'est pas faite en fonction des répartition culturel des peuples existant mais bien en termes de partage de l'espace géographique en juridiction selon les lois territoriales. Ces frontières arbitrées par les puissances coloniales ont étés conservées jusqu'à nos jours et donne aux nouveaux états indépendants une connotation néocolonialisme.

Las Casa, Juridiction et territoires indigènes[modifier | modifier le wikicode]

Frei Bartolomé de Las Casas est un ecclésiastique qui arriva en 1502 sur une iles américain du territoire espagnole et assista un des massacres des plus cruel de l'occupation. Cette évènement le marqua pour le restant de sa vie. De retour en Espagne, il tenta de rétablir les droits des peuples exterminés en utilisant l'argument que ces peuples bien qu'infidèles furent créé par Dieu et que Dieu créa l'homme à son image et égaux entre eux. Les lettres écrite par ce monarque créèrent une grande polémique dans l'église catholique qui exerçait à l'époque, une grande influence politique. Mais ces arguments furent contrecarré et désapprouvé lors d'une congrégation en 1550 à Valladolid par le docteur Ginès de Sepulveda qui légitima les actions menées par les conquistadors à travers le devoir de l'église de sortir ces peuples indigènes de leurs idolâtries. Cette fin justifia les moyens aussi cruels qu’ils soient.

Les lois indigène[modifier | modifier le wikicode]

Les lois indigènes espagnoles furent, à l'image de la diversité des peuples vivant en terres coloniales, un ensemble de normes complexes souvent récupérées des concepts féodaux européens. Ces droits furent fortement influencé par la polémique créée par Las Casas. En 1542 des nouvelles lois furent éditées, établissant les normes fondamentales de la vie et organisation administrative de toute l'Amérique espagnole et traitant notamment des conditions d'existences attribués aux indigènes. Ces lois furent appliquées différemment selon les populations rencontrées mais ne purent empêcher l'extermination progressive des peuples les plus récalcitrants tel que les muiscas.

Les loi protugaises[modifier | modifier le wikicode]

Les colonies Portugais ne furent pas soumises à des lois aussi sévères que les lois indigènes espagnoles. Le traitement des indigènes fut certainement plus loyal comme en témoigne les textes de lois et la difficulté relatée par les collons pour mettre la population au travail. Selon toute logique, les population locales préfèrent se réfugier dans la nature hostile aux portugais et rester libre plutôt que de travailler pour un salaire de misère. Lors des guerres déclarées contre les populations locales, il était souvent convenu que les prisonniers serait enrôlés de force dans l'armée ou dans un service civil durant plus de dix ans dans l'idée, non pas d’en faire des esclaves, mais de les éduquer et les intégrer à la société émergente.

Les « sesmarias »[modifier | modifier le wikicode]

Les sesmarias sont des lois portugaises instituées en 1375 lors d'une crise économique et agricole qui sévit au Portugal. Avec des obligations telles que de labourer toutes les terres fertiles, l'institution des sesmarias permis au peuple Portugais de sortir de la famine et de devenir en un peu plus d'un siècle, une puissance mondiale. Ces lois furent appliquées sans nécessités dans les colonies portugaise et légitimèrent les exactions des gouverneurs coloniaux sur les population locales. En assujettissant la terre au pouvoir politique et reconnaissant la suprématie de la propriété sur le travail, ces lois ont contribué jusqu'à nos jour valorisé la propriété de la terre au détriment du produit de la nation.

Considération personnelle sur le texte[modifier | modifier le wikicode]

Ce texte écrit dans un portugais très accessible pour une personne s'exprimant dans une autre langue suscite le désire de continuer la lecture de l'ouvrage. Cette lecture pourrait faire, si le temps m'était donner, l’objet d'une suite à cette fiche de lecture. Les informations historiques sur les invasions coloniales espagnoles et portugaises permettent de mieux comprendre la situation actuelle de ces anciennes colonies mais aussi de mieux comprendre l'évolution des cultures européennes. Cette lecture suscite l'envie d’en savoir plus sur cette période de grande transformation mondial et notamment en ce qui concerne les autre empire coloniaux.

Référence[modifier | modifier le wikicode]

  1. Voir: http://buscatextual.cnpq.br/buscatextual/visualizacv.jsp?id=K4767745U5&tipo=completo&usg=__kSuJaH46dkYE_TwCMVVbZWkxH-4=

Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

Carlos Frederico Marés de Souza Fiho (2000) « Orenascer dos povos indigenas para o direito » - Jurua Editora Curitiba, 1er édition 2eme tirage, pp. 27 – 59

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