Leçons de niveau 18

Méthode mentaliste/Sciences humaines

Une page de Wikiversité.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Début de la boite de navigation du chapitre
Sciences humaines
Icône de la faculté
Chapitre no 7
Leçon : Méthode mentaliste
Chap. préc. :Empathie
Chap. suiv. :9 fonctions
fin de la boite de navigation du chapitre
Icon falscher Titel.svg
En raison de limitations techniques, la typographie souhaitable du titre, « Méthode mentaliste : Sciences humaines
Méthode mentaliste/Sciences humaines
 », n'a pu être restituée correctement ci-dessus.

Sciences humaines[modifier | modifier le wikicode]

         Les sciences humaines ne disposant pas des instruments de mesure des autres sciences, la véritable preuve, au-delà de la conviction personnelle forgée par la répétition de l’expérience, ne réside que dans l’évidence partagée, qui est aussi le ciment des relations sociales, rassemblant des communautés, des groupes et les divisant. Or cette preuve est faillible, et cette faillibilité porte en elle de graves conséquences. Ainsi si certains m’affirment qu’un robot ou une quelconque machine possède une conscience, des émotions, une volonté arbitraire, une foi, du sens ‘’artificiel’’ parce que grâce à des algorithmes il arrive à accomplir les même choses que s’il les possédait, et mérite de ce fait une personnalité juridique, j’ai peur, je sens monter la haine et l’envie de fuir, car mon intégrité d’être vivant, ma réalité intime est alors menacée, niée, non par la machine mais par l’évidence des autres. Par contre si la machine intégrait une véritable conscience individuelle ou collective, des fonctions mentales, ce serait un être vivant, avec toutes ses valeurs. Elle ne menacerait pas mon intégrité, la menace serait d’une autre nature, car son promoteur aura pu lui imposer toutes les interdictions qu’il aura voulu, elles sauteront.