Le droit d'auteur de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (1732-1799) à l'Internet

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Le droit d'auteur de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (1732-1799) à l'Internet
Compte-rendu d'expérience sur les projets Wikimedia

Le droit d'auteur commence avec l'imprimerie

Introduction[modifier | modifier le wikicode]

A développer : Pourquoi le titre est ainsi formulé "Le droit d'auteur de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (1732-1799) à l'Internet" ? On aurait pu s'attendre à une formulation comme "Du droit d'auteur de P-A Caron à celui de l'internet"[1].

Première séance[modifier | modifier le wikicode]

Séquence 1 : Les Systèmes d'exploitation et le projet Emma & Jerry par Hervé Solanet[modifier | modifier le wikicode]

Operating system / Système d'exploitation[modifier | modifier le wikicode]

À la mise sous tension d'une machine informatique ou ordinateur, deux programmes sont exécutés immédiatement :

  1. le premier logiciel mise en œuvre durant l'"amorçage", est le logiciel BIOS de l"anglais : Basic Input Output System.
  2. le second, et le principal programme exécuté, est le système d'exploitation.

Le système d'exploitation offre une suite de services généraux facilitant la création de logiciels applicatifs et sert d'intermédiaire entre ces logiciels et le matériel informatique[2].

Les familles d'OS : Windows, Apple, Google, GNU/Linux[modifier | modifier le wikicode]
Microsoft Windows, Mac OS
Mac OS X / OS X / macOS de chez Apple
Google, moteur de recherche de la société éponyme, filiale de l'entreprise Alphabet depuis août 2015
L'Operating System (OS) et le partage des informations : les formats de fichier[modifier | modifier le wikicode]

Un système d'exploitation apporte commodité, efficacité et capacité d'évolution, permettant d'introduire de nouvelles fonctions et du nouveau matériel sans remettre en cause les logiciels[3].

Les distributions GNU/Linux[modifier | modifier le wikicode]

Il existe plusieurs distributions Linux. Une distribution Linux est un ensemble logiciel composé d’un noyau Linux et d’applications (pour la plupart libres).

Sur Wikipédia, les articles concernant GNU/Linux sont regroupés sur le Portail:GNU/Linux.

Survol des distributions GNU/Linux[modifier | modifier le wikicode]

Le noyau Linux[modifier | modifier le wikicode]

Le noyau Linux

Les spécifités de Debian & Ubuntu[modifier | modifier le wikicode]
Spécificités d'Emmabuntüs[modifier | modifier le wikicode]

Emmabuntüs est une distribution Linux dérivée d'Ubuntu et de Debian construite pour reconditionner des ordinateurs personnels donnés aux Communautés Emmaüs.

Les spécifités de l'OS Emmabuntüs...

Le projet « Jerry DIT »[modifier | modifier le wikicode]

Design & techniques[modifier | modifier le wikicode]
Déploiement international[modifier | modifier le wikicode]
Organisation d'un atelier Jerry à venir[modifier | modifier le wikicode]

Deuxième séance[modifier | modifier le wikicode]

« L’open source est une méthodologie de développement
Le logiciel libre est un mouvement social. »
— Richard Stallman[4]


Rapport de Lakanal sur la propriété littéraire[modifier | modifier le wikicode]

Le Rapport de Lakanal[5] sur la propriété littéraire, publié en 1793 et reprit en 1859 dans l'ouvrage de Édouard Lefebvre de Laboulaye et Georges Guiffrey, "La propriété littéraire au XVIIIe siècle"[6], est proposé à la critique des étudiants de MI.

Wikisource peut accueillir des ouvrages (70 ans après la mort de leur auteur, sauf cas particuliers), avec le texte original sous format djvu et le texte corrigé à l'identique en format texte. Mais Wikisource ne permet pas les annotations, commentaires, etc. Le texte entier du Rapport de Lakanal sur la propriété littéraire, 1793 a donc été importé ici pour en faciliter la critique scientifique.


CONVENTION NATIONALE.
SÉANCE DU VENDREDI 19 JUILLET 1793[7].
Rapport de Lakanal.


De toutes les propriétés, la moins susceptible de contestation, celle dont l’accroissement ne peut ni blesser l’égalité républicaine, ni donner d’ombrage à la liberté, c’est sans contredit celle des productions du génie ; et si quelque chose doit étonner, c’est qu’il ait fallu reconnaître cette propriété, assurer son libre exercice par une loi positive ; c’est qu’une aussi grande révolution que la nôtre ait été nécessaire pour nous ramener sur ce point, comme sur tant d’autres, aux simples éléments de la justice la plus commune. Le génie a-t-il ordonné, dans le silence, un ouvrage qui recule les bornes des connaissances humaines : des pirates littéraires s’en emparent aussitôt, et l’auteur ne marche à l’immortalité qu’à travers les horreurs de la misère. Eh ! ses enfants !... Citoyens, la postérité du grand Corneille s’est éteinte dans l’indigence !...

L’impression peut d’autant moins faire des productions d’un écrivain une propriété publique, dans le sens où les corsaires littéraires l’entendent, que l’exercice utile de la propriété d’auteur ne pouvant se faire que par ce moyen, il s’ensuivrait qu’il ne pourrait en user sans la perdre à l’instant même.

Par quelle fatalité faudrait-il que l’homme de génie, qui consacre ses veilles à l’instruction de ses concitoyens, n’eût à se promettre qu’une gloire stérile, et ne pût revendiquer le tribut légitime d’un si noble travail ?

C’est après une délibération réfléchie que votre comité vous propose de consacrer des dispositions législatives qui forment, en quelque sorte, la déclaration des droits du génie.»

Le rapporteur lit un projet de décret qui est adopté en ces termes :

Décret sur la propriété des ouvrages publiés par la voie de la presse ou de la gravure, etc.

La Convention nationale, ouï le rapport de son comité d’instruction publique, décrète ce qui suit :

Art. 1er. Les auteurs d’écrits en tout genre, les compositeurs de musique, les peintres et dessinateurs qui feront graver des tableaux ou dessins, jouiront, durant leur vie entière, du droit exclusif de vendre, faire vendre, distribuer leurs ouvrages dans le territoire de la république, et d’en céder la propriété en tout ou en partie.
Art. 2. Leurs héritiers ou cessionnaires jouiront du même droit durant l’espace de dix ans après la mort des auteurs.
Art. 3. Les officiers de paix seront tenus de faire confisquer, & la réquisition et au profit des auteurs, compositeurs, peintres ou dessinateurs et autres, leurs héritiers ou cessionnaires, tous les exemplaires des éditions imprimées ou gravées sans la permission formelle et par écrit des auteurs.
Art. 4. Tout contrefacteur sera tenu de payer au véritable propriétaire une somme équivalente au prix de trois mille exemplaires de l'édition originale.
Art. 5. Tout débitant d’édition contrefaite, s’il n’est pas reconnu contrefacteur, sera tenu de payer au véritable propriétaire une somme équivalente au prix de cinq cents exemplaires de l’édition originale.

Conditions d’utilisation des projets Wikimedia (résumé)[modifier | modifier le wikicode]

Textes support

2017 - Calimaq, « Les logiciels produits par les administrations sont passés en Open Source par défaut (et voici pourquoi) », S.I.Lex,‎ nil (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata  
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Atelier Wikimedia Commons[modifier | modifier le wikicode]

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Synthèse : la diversité des licences Creative Commons[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

1793[modifier | modifier le wikicode]

1793 - Joseph Lakanal et Convention nationale, « Rapport de Lakanal sur la propriété littéraire, Convention nationale, séance du vendredi 19 juillet 1793 », La propriété littéraire au XVIIIe siècle,‎ nil (lire sur Wikisource, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata in 1859 - Édouard Lefebvre de Laboulaye et Georges Guiffrey, La propriété littéraire au XVIIIe siècle : recueil de documents publié par le comité de l'Association pour la défense de la propriété littéraire et artistique, avec une introduction et des notices par MM. Éd. Laboulaye, G. Guiffrey, Paris, Hachette,‎ nil (notice BnF no FRBNF30704883, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata, 1859  ;

1859[modifier | modifier le wikicode]

1859 - Édouard Lefebvre de Laboulaye et Georges Guiffrey, La propriété littéraire au XVIIIe siècle : recueil de documents publié par le comité de l'Association pour la défense de la propriété littéraire et artistique, avec une introduction et des notices par MM. Éd. Laboulaye, G. Guiffrey, Paris, Hachette,‎ nil (notice BnF no FRBNF30704883, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata 
* 1859 - Joseph Lakanal et Convention nationale, « Rapport de Lakanal sur la propriété littéraire, Convention nationale, séance du vendredi 19 juillet 1793 », La propriété littéraire au XVIIIe siècle,‎ nil (lire sur Wikisource, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata 

2017[modifier | modifier le wikicode]

2017 - Partager les données de la recherche : pour qui, pourquoi, comment ? proposée par le LAAS et l’OMP à Toulouse, 14 novembre 2017.
Colloque DataBFC avec comme thème la gestion et la valorisation des données de la recherche, Besançon, 13-15 novembre 2017.
[http://www.arpist.cnrs.fr/spip.php?article358 Du montage de projet de recherche à la publication : enjeux et pratiques autour des données primaires, Talence, 9 novembre 2017.
[http://www.inrap.fr/seminaire-actualite-de-l-open-access-en-archeologie-francaise-13185 Actualité de l’Open Access en archéologie française – Séminaires scientifiques et techniques de l’Inrap, Paris, 23 mars 2017.

Notes & Références[modifier | modifier le wikicode]

  1. Question de Lamiot, 7 décembre 2017 à 19:58 (UTC)
  2. Brian L. Stuart, Principles of Operating Systems: Design & Applications, Cengage Learning EMEA, 2008 (ISBN 978-1418837693)
  3. I.A. Dhotre, Operating Systems, Technical Publications, 2009 (ISBN 978-8-1843-1644-5)
  4. Collectif Emmabuntüs.- Linux est-il réservé aux experts en informatique ?, miamondo.org & l’âge de faire, Paris, 11 décembre 2017.
  5. 1793 - Joseph Lakanal et Convention nationale, « Rapport de Lakanal sur la propriété littéraire, Convention nationale, séance du vendredi 19 juillet 1793 », La propriété littéraire au XVIIIe siècle,‎ nil (lire sur Wikisource, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  6. Édouard Lefebvre de Laboulaye et Georges Guiffrey, La propriété littéraire au XVIIIe siècle : recueil de documents publié par le comité de l'Association pour la défense de la propriété littéraire et artistique, avec une introduction et des notices par MM. Éd. Laboulaye, G. Guiffrey, Paris, Hachette,‎ nil (notice BnF no FRBNF30704883, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata, page 621 & ss.
  7. Moniteur du dimanche 21 juillet 1793.
  8. Netcom – Réseaux, communication et territoires est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International. Voir le texte original