Le Dernier Jour d'un condamné/Chapitre I, commentaire no 1/Plan du commentaire

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Chapitre I, commentaire no 1
de la leçon :
Le Dernier Jour d'un condamné


Axes Commentaire/analyse Citation(s)
Une entrée en matière brutale qui bouscule le lecteur Un sujet horrifiant abordé frontalement titre + début + in medias res = condamné (partcipe passé résultant d'une action déjà décidée)
phénomène d'insistance : enfermement du texte et matérialisation de plus en plus concrète (oppression)
  • « condamné à mort ! »
  • « cette pensée » (l. 4-5) = anaphore/gradation
dimension généralisante (l. 7) : comparaison avec un autre homme (absence de caractérisation + circonstances) + (déterminant indéfini + nom commun + généralisation)
Des émotions exacerbées registres lyriques et pathétiques = 1e personne/focalisation interne + forme du journal + vocab péjoratif
l'indignation : exclamations/interjections/antithèse « rêve/réalité »
Un décompte macabre présence de nombreux marqueurs temporels (l. 21-22)
  • « éveiller », « sommeil », « rêve »
  • je viens de (passé proche, présent)
dimension tragique (l. 16 et 19) / valeurs du conditionnel « a murmuré » (l. 28) passé composé (rapport au présent)
Le portrait pathétique d'un homme désespéré Les regrets d'un passé heureux description d'une vie passée variée et riche
  • accumulation + pluriel (l. 8) + caractérisation « des batailles gagnées, des théâtres, des jeunes filles »
  • outils de la totalité : « sans fin », « plein », « inépuisable », « toujours »
  • métaphore filée sur la couture (l. 9-10) : « brodant d'inépuisables arabesques cette rude et mince étoffe de la vie »
conscience d'un bonheur définitivement perdue
  • temporalité : passé + modal « pouvoir »
  • champ lexical du divertissement « théâtre », « fête », « s'amuser », « fantaisies » antithèse de la captivité
Un emprisonnement éprouvant corps malmené « courbé », « aux fers », « me secouant », « convulsif », « sursaut »
environnement hostile
  • caractérisations péjoratives (l. 25-27) : « horrible réalité », « rayons pâles », « sombre figure »
  • omniprésence de la pensée (matérialisation, étouffement) : complément circonstanciel du lieu (CCL) « sur », « dans » (l. 25) : prépositions (de l'espace / transformation du corps)
La torture psychologique pensée obsédante négation exceptive : « ne […] que » (l. 14-16)
vision fantastique
  • verbes pronominaux (l. 19-20)
  • marqueurs de la totalité : sens négatif
  • personnifications : « mains », « voix », « jalousie », « épie », « infernale » (vient d'un monde immatériel)
  • antithèse : « spectre de plomb » (l. 7), objet abstait que se matérialise