Leçons de niveau 3

Diffusion de la langue et de la culture française/Cinéma francophone européen

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Cinéma francophone européen
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Chapitre no 8
Leçon : Diffusion de la langue et de la culture française
Chap. préc. :Cinéma francophone canadien
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Introduction[modifier | modifier le wikicode]

Le Phenakistoscope

Avant le cinéma, il était déjà possible d'assister à des spectacles avec des images animées. Il y avait par exemple les ombres chinoises. En 1776, le Théâtre d'ombres de Dominique Séraphin installé à Versailles divertit plusieurs fois la famille royale. Le physicien belge Joseph Plateau crée, en 1832, le Phénakistiscope qui est le premier appareil à reproduire le mouvement en utilisant des dessins. En 1895, c’est le cinématographe des frères Lumière. Apparaissent alors très vite les premiers cinéastes francophones du cinéma muet.

* voir aussi = Département:Cinéma

Cinéma belge francophone

Cinéma belge francophone[modifier | modifier le wikicode]

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Le cinéma belge est un cinéma multi-facettes dont l'attachement aux racines rurales, ainsi qu'un goût marqué pour le fantastique et l'onirisme, voire le surréalisme, est souvent associé au concept de belgitude. Certains genres sont plus caractéristiques de ce cinéma comme le documentaire, l'essai formel (cinéma expérimental et d' avant-garde) et le film sur l'art.

Du côté francophone, Benoît Lamy réussit dans la comédie grand public (Home sweet Home). Mais c’est Chantal Akerman qui créera l'événement en 1975 avec l'hyperréaliste Jeanne Dielman, 23, quai du commerce, 1080 Bruxelles, sommet de son travail de synthèse entre l'énergie de Godard et le formalisme des cinéastes expérimentaux nord-américains.

La tradition de la bande dessinée bien ancrée en Belgique trouve tout naturellement ses prolongements au cinéma. C'est ainsi que les studios Belvision, parmi les plus importants d'Europe, adaptent tour à tour les grands classiques (Tintin, Astérix, Lucky Luke ou les Schtroumpfs). D'autres — tel le caricaturiste Picha — s'essaient au burlesque et à la dérision, d’abord avec Tarzoon, la honte de la jungle (1975), puis avec Le Chaînon manquant (1980), une parodie de la théorie de l'évolution. L'échec commercial de Big Bang (1987) est suivi d'un long silence cinématographique, jusqu’à la sortie en 2007 de son quatrième long métrage Blanche-Neige, la suite.

Les cinéastes documentaristes ethnologues et le Congo belge[modifier | modifier le wikicode]

L'école belge du documentaire apparaît en marge des fictions ou des reportages d’actualités

  • les cinéastes documentaristes ethnologues = Luc de Heusch, Henri Storck et Charles Dekeukeleire
  • Ernest Genval, avec son film le Congo qui s'éveille.

Sur l'Afrique, la production mi-propagande mi-pédagogie des équipes de missionnaires de l'église catholique met au service de la colonisation la toute puissance qu'elle exerce, depuis la fin du dix-neuvième siècle, au Congo belge et au Ruanda-Urundi. Ce cinéma missionnaire comptait des dizaines de cinéastes dont Roger de Vloo, Albert Van Haelst, Eric Weymeersch et Alexandre Van den Heuvel. Pendant la seconde guerre mondiale, André Cauvin, qui avait débuté dans la vie comme avocat, devient l'avocat de la Belgique en guerre et de sa colonie (le Congo Belge) dans la guerre qui lui vaut d’être nominé aux Oscars en 1944. Les Seigneurs de la Forêt de Heinz Sielman est une fresque scientifique de long métrage sur la vie naturelle au Congo Belge. Tourné en Cinémascope Eastmancolor, ce film sorti en salles en 1958 connaît une distribution mondiale en plusieurs langues, Orson Welles assurant l'enregistrement du commentaire de la version langue anglaise.

Personnalités du cinéma belge[modifier | modifier le wikicode]

Réalisateurs et réalisatrices[modifier | modifier le wikicode]

Abel et Gordon ~ Pascal Adant ~ Chantal Akerman ~ Raphael Algoet ~ Yaël André ~ Jean-Jacques Andrien ~ Stéphane Aubier ~ Taylan Barman ~ Bernard Bellefroid ~ Lucas Belvaux ~ Rémy Belvaux ~ Nabil Ben Yadir ~ Alain Berliner ~ Edmond Bernhard ~ Philippe Blasband ~ Manu Bonmariage ~ Mourad Boucif ~ Jacques Brel ~ Jean Brismée ~ Peter Brosens ~ Jean-Marie Buchet ~ Jan Bucquoy ~ Frans Buyens ~ Lydia Chagoll ~ Jean Coignon ~ Stijn Coninx ~ Gérard Corbiau ~ Ronny Coutteure ~ Giles Daoust ~ Luc Dardenne|Luc et Jean-Pierre Dardenne ~ Jan Decorte ~ Karine de Villers ~ André Delvaux ~ Josse De Pauw ~ Dominique Deruddere ~ Thierry De Thier ~ Vincent Deveux ~ Martine Doyen ~ Frédéric Dumont ~André Ernotte ~ Khalid Fakir ~ Paul Flon ~ Beatriz Flores Silva ~ Frédéric Fonteyne ~ Gérald Frydman ~ Annick Ghijzelings - Sergio Ghizzardi ~ Noël Godin ~ Manuel Gomez ~ Yves Hanchar~ Marion Hänsel ~ Luc de Heusch ~ Guy-Marc Hinant ~ Patric Jean ~ Yasmine Kassari ~ Willy Kempeneers ~ Edith Kiel ~ Harry Kümel ~ Eric de Kuyper ~ Roland Lambé ~ Benoît Lamy ~ Joachim Lafosse ~ Bouli Lanners ~ Kadija Leclere ~ Boris Lehman ~ Yvan Lemoine ~ Annik Leroy ~ Iao Lethem ~ Roland Lethem ~ Stefan Liberski ~ Riton Liebman ~ Marc Lobet ~ Robert Lombaerts ~ Marie Mandy ~ Guillaume Malandrin ~ Stéphane Malandrin ~ Benoît Mariage ~ Lionel Merckx ~ Olivier Masset-Depasse ~ Paul Meyer ~ Thierry Michel ~ Nadine Monfils ~ Yolande Moreau ~ Vincent Patar ~ Claudio Pazienza ~ Picha ~ Jean-Marie Piquint ~Maurice Rabinowicz ~ Pierre-Paul Renders ~ Philippe Reypens ~ Jean-Jacques Rousseau (cinéaste) ~ Raoul Servais ~ Olivier Smolders ~ Frédéric Sojcher ~ Dominique Standaert ~ Henri Storck ~ Caroline Strubbe ~ Samy Szlingerbaum ~ Boris Szulzinger ~ Fien Troch ~ Patrick Van Antwerpen ~ Jean-Claude Van Damme ~ Dorothée Van Den Berghe ~ Guillaume Vandenberghe ~ Jan Vanderheyden ~ Jaco Van Dormael ~ Arthur Van Gehuchten ~ Felix van Groeningen ~ Philippe Van Leeuw ~ Roland Verhavert ~ Marc-Henri Wajnberg ~ Micha Wald ~ Henri Xhonneux ~ Thierry Zéno ~

Acteurs et actrices[modifier | modifier le wikicode]

Thomas Ancora ~ Natacha Amal ~ Annie Cordy ~ Patrick Bauchau ~ Gene Bervoets ~ François Beukelaers ~ Stéphane Bissot ~ Antje de Boeck ~ Jacques Brel ~ Anne Coesens ~ Louisa Colpeyn ~ Christelle Cornil ~ Ronny Coutteure ~ Jean-Luc Couchard ~ François Damiens ~ Laurent D'Elia ~ Koen De Bouw ~ Jan Decleir ~ Jan Decorte ~ Josse De Pauw ~ Émilie Dequenne ~ Nade Dieu ~ Pascal Duquenne ~ Virginie Efira ~ Zizi Festerat ~ Cécile de France ~ Déborah François ~ Marie Gillain ~ Olivier Gourmet ~ Dora van der Groen ~ Carole Karemera ~ Serge Kribus ~ Hande Kodja ~ Bouli Lanners ~ Hélène Lapiower ~ Serge Larivière ~ Circé Lethem ~ Jacques Lippe ~ Morgan Marinne ~ Mimir la Panthère ~ Yolande Moreau ~ Fabrice Murgia ~ Michael Pas ~ Filip Peeters ~ Benoît Poelvoorde ~ Natacha Régnier ~ Yannick Renier ~ Jérémie Renier ~ Julien Schoenaerts ~ Monica Swinn ~ Andrée Tainsy ~ Jean-Claude Van Damme ~ Alexandra Vandernoot ~ Roger Van Hool ~ Liliane Vincent ~ Gaetan Wenders ~ Bernard Yerlès ~ Jean-Luc Couchard ~ Pauline_Burlet

Producteurs[modifier | modifier le wikicode]

Godfroid Courtmans ~ Frères Dardenne ~ Hippolyte De Kempeneer ~ Francis De Smet ~ Raymond Leblanc ~ Boris Szulzinger ~ Vincent Tavier ~ Hubert Toint


Quelques films belges[modifier | modifier le wikicode]

  • 1912 : L'Histoire de Minna Claessens (Alfred Machin)
  • 1914 : La Fille de Delft et Maudite soit la guerre (Alfred Machin)
  • 1919 : La Belgique martyre (Charles Tutelier)
  • 1928 : Impatience (Charles Dekeukeleire)
  • 1929 : La Perle (Henri d’Ursel)
  • 1933 : Misère au Borinage (Joris Ivens et Henri Storck)
  • 1937 : Monsieur Fantômas (Ernst Moerman)
  • 1951 : Perséphone (Luc de Heusch)
  • 1951 : Le Banquet des fraudeurs (Henri Storck)
  • 1955 : Les mouettes meurent au port de Rik Kuypers, Ivo Michiels et Roland Verhavert
  • 1956 : Klinkaart (Paul Meyer)
  • 1956 : Le Chantier des gosses (Jean Harlez)
  • 1959 : Imitation du cinéma (Marcel Mariën)
  • 1959 : Déjà s'envole la fleur maigre (Paul Meyer)
  • 1963 : Dimanche (Edmond Bernhard)
  • 1965 : L’Homme au crâne rasé (André Delvaux)
  • 1966 : Chromophobia (Raoul Servais)
  • 1967 : Jeudi on chantera comme dimanche (Luc de Heusch)
  • 1968 : Un soir, un train (André Delvaux)
  • 1968 : Saute ma ville (Chantal Akerman)
  • 1970 : Bande de cons ! (Roland Lethem)
  • 1970 : Paix sur les champs (Jacques Boigelot)
  • 1971 : La Chambre (Chantal Akerman)
  • 1971 : Franz (Jacques Brel)
  • 1971 : Les Lèvres rouges et Malpertuis (Harry Kümel)
  • 1971 : Mira (Fons Rademakers)
  • 1973 : Home sweet Home (Benoît Lamy)
  • 1973 : Le Far West (Jacques Brel)
  • 1974 : Vase de noces (Thierry Zéno)
  • 1975 : Tarzoon, la honte de la jungle (Picha)
  • 1975 : Le fils d'Amr est mort (Jean-Jacques Andrien)
  • 1975 : Jeanne Dielman, 23, quai du commerce, 1080 Bruxelles (Chantal Akerman)
  • 1975 : Pour un Monde plus Humain (Jean-Marie Piquint)
  • 1975 : Souvenir of Gibraltar (Henri Xhonneux)
  • 1976 : Rue Haute (André Ernotte)
  • 1977 : Jambon d'Ardenne (Benoît Lamy)
  • 1978 : Magnum Begynasium Bruxellense (Boris Lehman)
  • 1978 : Une page d'amour (Maurice Rabinowicz)
  • 1979 : Harpya (Raoul Servais)
  • 1979 : Mireille dans la vie des autres (Jean-Marie Buchet)
  • 1980 : Bruxelles-transit (Samy Szlingerbaum)
  • 1980 : Un joli petit coin (Patrick Van Antwerpen)
  • 1981 : A Hauteur d'Homme (Jean-Marie Piquint)
  • 1982 : Hiver 60 (Thierry Michel)
  • 1982 : Du temps pour être heureux (Frans Buyens)
  • 1982 : Les Marches du palais (Samy Szlingerbaum)
  • 1984 : Neuvaine (Olivier Smolders)
  • 1985 : Vivement ce soir (Patrick Van Antwerpen)
  • 1988 : Le Maître de musique (Gérard Corbiau)
  • 1991 : Toto le héros (Jaco Van Dormael)
  • 1991 : Babel / Lettre à mes amis restés en Belgique (Boris Lehman)
  • 1992 : C'est arrivé près de chez vous (Rémy Belvaux et André Bonzel)
  • 1994 : Farinelli (Gérard Corbiau), Golden Globe 1995 du meilleur film étranger
  • 1994 : La Vie sexuelle des Belges 1950-78 (Jan Bucquoy)
  • 1995 : Le Huitième Jour (Jaco Van Dormael)
  • 1996 : Camping Cosmos (Jan Bucquoy)
  • 1997 : L'Amateur (Olivier Smolders)
  • 1998 : Histoires d'amour (Yaël André)
  • 1999 : Rosetta (Luc et Jean-Pierre Dardenne), Palme d'or à festival de Cannes 1999
  • 2000 : Les Enfants du Borinage, lettre à Henri Storck (Patric Jean)
  • 2001 : Putain de vie (Beatriz Flores Silva)
  • 2004 : Calvaire (Fabrice Du Welz)
Musée du cinéma
Entrée de la salle en 2006
Bruxelles.
  • 2005 : L'Enfant (Luc et Jean-Pierre Dardenne), Palme d'or à festival de Cannes 2005
  • 2007 : Mineurs - mijnwerkers, minderjarigen (Fulvio Wetzl) Une coprodution italo-belge
  • 2008 : Le Silence de Lorna (Luc et Jean-Pierre Dardenne) Prix du scénario au festival de Cannes
  • 2009 : La Régate (Bernard Bellefroid), Meilleur espoir masculin au 1re cérémonie des Magritte
  • 2009 : Mr Nobody (Jaco Van Dormael), Magritte du meilleur film
  • 2011 : Les Géants (Bouli Lanners), Magritte du meilleur film
  • 2011 : Le Gamin au vélo (Luc et Jean-Pierre Dardenne), Grand prix au Festival de Cannes 2011
  • 2012 : Hors les murs (David Lambert), Rail d'or du Festival de Cannes 2012

quelques festivals[modifier | modifier le wikicode]

Le Festival international du film francophone de Namur (FIFF), créé en 1986, organise une compétition officielle depuis 1989. Cette compétition s'adresse aux longs métrages et courts métrages, de fiction ou documentaires, reflets de la diversité de la Francophonie.

Les Bayards sont attribués par le Jury officiel Longs métrages, le Jury Courts métrages et le Jury Émile Cantillon.

w :Festival international du film francophone de Namur


Récompenses[modifier | modifier le wikicode]

LesMagritteduCinéma.png
  • Prix Joseph Plateau (jusqu’en 2006)
  • Prix Coq de la Communauté française de Belgique
  • Prix Henry Ingberg
  • Magritte du cinéma
Les Magritte du cinéma (ou Magritte du cinéma belge), sont des récompenses cinématographiques créées en 2011 et remises annuellement en février à des professionnels du cinéma dans diverses catégories pour saluer l'excellence des productions du cinéma belge francophone.
Cinéma suisse francophone

Cinéma suisse francophone[modifier | modifier le wikicode]

La Nouvelle Vague dont Jean-Luc Godard est l'un des chefs de file se développe essentiellement en Suisse romande dans les années 1960. La télévision suisse romande coproduira ou achètera de nombreuses productions et permit ainsi le rayonnement de ce cinéma d'avant-garde qui s'affranchit des stéréotypes folkloriques pour observer le quotidien des Suisses. La télévision suisse romande est coproductrice de films de fiction avec notamment Alain Tanner, Claude Goretta et Michel Soutter membres du « groupe 5 ». Actuellement en Suisse, coexistent différents genres de films. La part de documentaires est importante avec, par exemple, War Photographer de Christian Frei nommé aux Oscar 2002.

Jean-Luc Godard à l'université de Berkeley en 1968.


Nouvelle vague[modifier | modifier le wikicode]

La Nouvelle Vague est une nouvelle façon de produire, de tourner, de fabriquer des films qui s'oppose aux traditions et aux corporations pour imposer une nouvelle esthétique plus proche du réel. C'est en Suisse romande que l’on trouve le nouveau cinéma de fiction, la Suisse allemande créant surtout des documentaires. Jean-Luc Godard cinéaste franco-suisse formé à Paris, est l'un des chefs de file de la nouvelle vague française avec par exemple À bout de souffle (1960), Pierrot le fou (1965), Sauve qui peut (la vie) (1979) et Hélas pour moi (1993).

Les genevois Alain Tanner et Claude Goretta[modifier | modifier le wikicode]

Alain Tanner et Claude Goretta apprennent le cinéma à Londres entre 1955 et 1957. Leur premier film « Nice Time », (Picadilly la nuit), obtient le Prix du Film Expérimental au Festival de Nice 1957. De retour à Genève, ils travaillent à la télévision suisse romande (TSR) tout comme Michel Soutter avant de créer en 1968 le « groupe 5 » avec Jean-Louis Roy et Jean-Jacques Lagrange (remplacé en 1971 par Yves Yersin). Le « groupe 5 » acquiert une renommée internationale avec des films tel que Charles mort ou vif (1969), La Salamandre (1971) et Jonas qui aura 25 ans en l'an 2000 (1976) de A. Tanner, Les Arpenteurs (1971) de M. Soutter, L'Invitation (1973) et La Dentellière (1977) de C. Goretta et Les Petites Fugues (1979) de Y. Yersin.



Actrices[modifier | modifier le wikicode]

Mia Aegerter - Ursula Andress - Claude-Inga Barbey - Anne Bennent - Anne-Marie Blanc - Sibylle Blanc - Nelly Borgeaud - Mousse Boulanger - La Castou - Léa Fazer - Sophie Gardaz - Christelle Jacquaz - Irène Jacob - Marthe Keller - Noémie Kocher - Natacha Koutchoumov - Maria Mettral - Myriam Mézières - Anne-Marie Miéville - Lolita Morena - Stéphanie Morgenstern - Denise Péronne - Anne Richard - Jane Savigny - Emil Steinberger - Yvette Théraulaz - Melanie Winiger

acteurs[modifier | modifier le wikicode]

Jean-François Balmer - Jean-Luc Bideau - Jean-Philippe Ecoffey - Bruno Ganz - Bernard Nissille - Vincent Pérez - Gaspard Proust - Emil Steinberger

Quelques réalisateurs[modifier | modifier le wikicode]

Alain Tanner, par Erling Mandelmann (1993)
Michel Soutter
  • Claude Goretta (1929 -)
  • Alain Tanner (1929 -)
  • Jean-Luc Godard (1930 -), cinéaste franco-suisse d'origine française, de Gland, enfance à Nyon. Formé à Paris, il est l'un des chefs de file de la Nouvelle Vague du cinéma français. Il revient en Suisse en 1973 tourner des films vidéo expérimentaux avant de revenir au cinéma de fiction.
  • Michel Soutter (1932 - 1991)
Jean-François Amiguet octobre 2005
  • Anne-Marie Miéville (1945 -)
  • Jean-François Amiguet (1950-)

ainsi que:

Lionel Baier - Jacob Berger - Henry Brandt - Jean-Stéphane Bron - Jean-Paul Cardinaux - Frédéric Choffat - Jean Choux – Jean-Jacques Lagrange - Ursula Meier - Francis Reusser - Jean-Louis Roy - Xavier Ruiz - Jacqueline Veuve - Yves Yersin

Quelques films[modifier | modifier le wikicode]

  • 1923/25 : Visages d'enfants de Jacques Feyder
  • 1925 : La Vocation d'André Carel de Jean Choux
  • 1934 : Rapt de Dimitri Kirsanoff
  • 1939 : Farinet de Max Haufler
  • 1939 : L'Inspecteur Studer de Leopold Lindtberg
  • 1947 : Meurtre à l'asile de Leopold Lindtberg
  • 1961 : Quand nous étions petits enfants de Henry Brandt
  • 1966 : Chicorée de Fredi M. Murer
  • 1968 : Angèle de Yves Yersin
  • 1969 : Charles mort ou vif de Alain Tanner
  • 1971 : La Salamandre de Alain Tanner
  • 1973 : L'Invitation de Claude Goretta
  • 1974 : Le Milieu du monde de Alain Tanner
  • 1975 : La Bulle de Raphaël Rebibo
  • 1975 : Pas si méchant que ça de Claude Goretta
  • 1976 : Jonas qui aura 25 ans en l'an 2000 de Alain Tanner
  • 1977 : La Dentellière de Claude Goretta
  • 1979 : Les Petites Fugues de Yves Yersin
  • 1980 : La Provinciale de Claude Goretta
  • 1985 : 78 tours de Georges Schwizgebel
  • 1988 : La Fiancée thaïlandaise d'Urs Odermatt
  • 1991 : Jean-Claude des Alpes de Claude Halter et Ted Sieger
  • 1992 : Le Petit Prince a dit de Christine Pascal
  • 1994 : Le pandore d'Urs Odermatt
  • 1995 : Adultère (mode d’emploi) de Christine Pascal
  • 1995 : Motor nasch de Sabine Gisiger etMarcel Zwingli
  • 1997 : Journal de Rivesaltes, 1941-42 de Jacqueline Veuve
  • 1997 : La route du sel de Ulrike Koch et Pio Corradi
  • 2001 : War Photographer de Christian Frei
  • 2003 : À vos marques, prêts, Charlie! de Mike Eschmann
  • 2004 : Tout un hiver sans feu de Grzegorz Zgliński
  • 2008 : La Forteresse de Fernand Melgar
  • 2009 : Cœur animal de Séverine Cornamusaz
  • 2010 : La Petite Chambre de Stéphanie Chuat et Véronique Reymond
  • 2010 : Romans d'ados 3: Les illusions perdues de Béatrice Bakhti
  • 2010 : Romans d'ados 4: Adultes, mais pas trop de Béatrice Bakhti
  • 2011 : L'Enfant d’en haut de Ursula Meier

Festivals[modifier | modifier le wikicode]

Le Festival international du film de Locarno est un festival de film d'auteurs indépendants disposant d'une réputation internationale. La récompense principale décernée par le jury est le Léopard d'or.

La production suisse, quant à elle, est présentée lors des Journées cinématographiques de Soleure qui décernaient chaque année les prix du cinéma suisse jusqu'en 2008. Dès 2009, l'Académie du Cinéma Suisse continue de décerner les Quartz, la récompense du prix du cinéma suisse.

Cinéma français

Cinéma français[modifier | modifier le wikicode]

Historique[modifier | modifier le wikicode]

Émile Reynaud en 1892, puis les frères Lumière en 1895, sont les premiers à faire des projections de cinéma.

  • Émile Reynaud projette ses films des pantomimes lumineuses qui durent de 1 à 5 minutes chacune dans le Théâtre optique. Ce sont des images animées et donc les premiers dessins animés du cinéma.
Émile Reynaud
Fonctionnement du théâtre optique.
Affiche d'inauguration du théâtre optique en 1892.
Un Kinetoscope Parlor (1894).
  • Auguste et Louis Lumière mettent au point le Cinématographe au cours de l'année 1894. En reprenant les idées d'Émile Reynaud avec ses pantomimes lumineuses au Musée Grévin et le Kinétoscope des films d'Edison , les frères Lumière déposent le brevet du Cinématographe le 13 février 1895, et font une présentation à Paris le 22 mars 1895.

La première projection publique et payante de leurs films se déroule dans le salon indien du Grand Café à Paris Le 28 décembre 1895.

Développement du cinéma français dans le monde[modifier | modifier le wikicode]

Les revues spécialisées comme la Revue du cinéma, Les Cahiers du cinéma ou Positif favorisent l'éclosion d'une réflexion critique sur le cinéma qui conduira à la Nouvelle Vague.

Un facteur, qui a aussi contribué largement au développement du cinéma français dans le monde, est le fait que la ville de Paris a une densité très élevée de cinémas (nombre de salles de cinéma par habitant).

Festivals et récompenses[modifier | modifier le wikicode]

  • Festival de Cannes
  • Festival du film francophone d'Angoulême
Il se déroule durant la dernière semaine du mois d'août à Angoulême. Ce festival met en avant la francophonie dans le cinéma actuel, et en rappelle l'importance. Le festival se caractérise par une sélection de 10 films en compétition, concourant pour les 6 Valois d’Or.
www.filmfrancophone.fr
w : Festival du film francophone d'Angoulême
  • Prix Lumières du meilleur film francophone
L’Académie des Lumières, composée de plus de 200 journalistes de la presse internationale, récompense chaque année depuis 1996 les meilleurs films français ou francophones. Le Prix Lumières du meilleur film francophone est remis chaque année depuis 2003 pour des films non français sortis en France l’année précédente, lors de la « cérémonie des Lumières de la critique internationale ». Il a remplacé le précédent Prix Lumières du meilleur film étranger. w :Prix Lumières du meilleur film francophone
  • César du meilleur film francophone
Le César du meilleur film francophone est une ancienne récompense cinématographique française décernée par l'Académie des arts et techniques du cinéma de 1984 à 1986. w :César du meilleur film francophone
Cinéma luxembourgeois francophone

Cinéma luxembourgeois francophone[modifier | modifier le wikicode]

Andy Bausch en 2006

Réalisateurs luxembourgeois[modifier | modifier le wikicode]

  • Pol Cruchten
  • Andy Bausch

quelques films[modifier | modifier le wikicode]

  • L'amour, oui! mais...(1970) de Philippe Schneider
  • Le Club des chômeurs (2001) d'Andy Bausch
  • La revanche (2004) d'Andy Bausch
  • Renart le renard (2005) de Thierry Schiel

quelques courts métrages[modifier | modifier le wikicode]

  • Les danseurs d'Echternach (1947) de Evy Friedrich
  • La Cour des Miracles (1998) de Micaele Chiocci et Patrick Védie
  • Verrouillage central (2001) de Geneviève Mersch avec Serge Larivière (11 Min.)
  • Un combat (2002) de Christophe Wagner

quelques documentaires tournés au Grand-Duché de Luxembourg[modifier | modifier le wikicode]

  • Histoire(s) de jeunesse(s) (2001) d'Anne Schroeder
  • Les Luxembourgeois dans le Tour de France (2002) de Paul Kieffer
  • L'homme au cigare (2003) d'Andy Bausch

références[modifier | modifier le wikicode]

  • anglais Paul Lesch, Film and politics in Luxembourg : censorship and controversy, Teaneck (N.J), John Libbey Publ., 2004.
  • français Jean Back, Joy Hoffmann, Viviane Thill et Robert Theisen (sous la direction de), Lëtzebuerger Kino – Aspects du cinéma luxembourgeois, 19 articles de Michel Cieutat, Peter Feist, Josée Hansen, Christian Kmiotek, Paul Lesch, André Linden, Christian Mosar, Claudine Muno, Claude Neu, Martine Reuter, Christian Schaack, Jean-Louis Scheffen et Viviane Thill, CNA/Éditions Ilôts, juin 2005, 240 pages. (ISBN 2-919873-96-2)
  • français Paul Lesch, Au nom de l’ordre public & des bonnes mœurs : contrôle des cinémas et censure de films au Luxembourg 1895 - 2005, Dudelange, Centre national de l'audiovisuel, 2005, 331 p. (ISBN 2-919873-25-3)

Notes[modifier | modifier le wikicode]

  • Festival du film francophone de Tübingen-Stuttgart

Depuis sa création en 1984, le festival international du film de Tübingen-Stuttgart est devenu l'événement incontournable dédié au cinéma francophone en Allemagne.

Type : Festival longs et courts métrages - Thème : Francophone - Lieu : Allemagne - Période : octobre , novembre