Leçons de niveau 16

Critique de la faculté de juger (Kant)/Analytique du beau

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Analytique du beau
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Chapitre no 2
Leçon : Critique de la faculté de juger (Kant)
Chap. préc. :Introduction et préface
Chap. suiv. :Analytique du sublime

Exercices :

Explication du paragraphe 5
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Critique de la faculté de juger (Kant)/Analytique du beau
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Les quatre définitions du beau[modifier | modifier le wikicode]

1. L'objet d'un plaisir désintéressé[modifier | modifier le wikicode]

2. Ce qui plaît universellement et sans concept[modifier | modifier le wikicode]

3. Une finalité sans fin déterminée[modifier | modifier le wikicode]

Une finalité formelle[modifier | modifier le wikicode]

La question de la finalité esthétique vise à déterminer dans quelle mesure la relation entre les facultés de l'entendement et l’objet qui est qualifié de beau est-elle établie. Faut-il notamment considérer le plaisir qui résulte de l'expérience esthétique d'avantage en tant que principe ou comme une conséquence de cette dernière ?

Tout plaisir s'il est considéré de façon empirique résulte d'une action dont on ne peut le séparer : la finalité désigne alors la relation qu’il existe entre la visée, l'accomplissement de l'action et cette dernière. Lors du jugement esthétique, l’objet est la condition du plaisir, il créé une harmonie entre l'imagination (saisit l'objet) et l'entendement(le pense), et celle-ci disparait dès qu'on le retire. Mais l'entendement, qui procède toujours de l'avant vers l'après, est incapable d'expliquer une fin déterminée mais seulement de se faire une représentation imaginaire de celle-ci. Le plaisir esthétique se suffit alors en la simple représentation de la fin de l'objet. De plus le concept de fin déterminée pourrait renvoyer à une certaine forme de volonté qui aurait agit suivant la représentation de certaines règles ; mais comme pour Kant aucune connaissance ne permet de conclure formellement sur une volonté divine - du moins avant la CRPQ -. Et concernant la beauté artistique la création elle-même refuse d'affirmer un quelconque lien entre l'effet de l’objet et l'objectif de l'individu créateur. Kant parlera alors d'une finalité sans fin, ou finalité de forme dont on ne pourrait situer l'origine dans une quelconque volonté précise.

La finalité perçue par l'individu n'est alors pas objective, puisque ne renvoyant aucune connaissance, mais subjective car définissant la conscience de son propre état. Il s'agit d'une finalité dépourvue de fins précises car elle ne se rapporte qu’à la forme de l’objet et non à son contenu ; n'atteignant jamais d'accomplissement propre elle ne se consomme pas et se renouvelle elle-même par sa libre utilisation des facultés de l'esprit.

4. Une satisfaction nécessaire et sans concepts[modifier | modifier le wikicode]