Approfondissement sur les suites numériques/Définitions
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| Chapitre 8 | |||
| Leçon : Approfondissement sur les suites numériques | |||
|---|---|---|---|
| Chap. préc. : | Suites récurrentes d'ordre quelconque | ||
| Chap. suiv. : | Plan d'étude, représentation | ||
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Approfondissement sur les suites numériques/Définitions », n'a pu être restituée correctement ci-dessus.
Nous introduisons dans ce chapitre les notions générales qui seront utiles dans le reste de la leçon.
Sommaire |
[modifier] Suite récurrente
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Définition |
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On appelle suite récurrente d'ordre un un ensemble d'objets ordonnés, noté : vérifiant pour tout n dans I une relation (dite relation de récurrence) de la forme : où ƒ est une fonction donnée. Dans toute la suite, nous considèreront le cas |
| On peut définir une telle suite de différentes manières, qui ne sont pas nécessairement aussi explicites. |
Une des raisons pour lesquelles nous nous limitons aux relations de récurrence du premier ordre est qu'il n'existe pas de méthode générale pour étudier les suites vérifiant des relations d'ordre supérieur.
Dans l'absolu, une suite peut concerner tout objet mathématique abstrait (des matrices, des fonctions...). Nous nous limiterons ici à l'étude de suites de nombres, réels ou complexes.
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Suites réelles ou complexes |
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On appelle suite réelle une suite de nombre réels, suite complexe une suite de nombres complexes. L'ensemble des suites réelles est noté : et l'ensemble des suites complexes est noté : Ces deux cas étant similaires, nous noterons de manière générique |
[modifier] Convergence, divergence, limite
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Suite convergente |
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Nous devons préciser la notion de convergence d'une suite. On dit qu'une suite (un) est convergente lorsqu'il existe |
Lorsqu'une suite (un) est convergente, on appelle limite de la suite la quantité :
Attention: on dit qu'une suite est divergente quand elle n'est pas convergente. Ainsi, la suite Un = n dont la limite en plus l'infini est plus l'infini diverge, mais la suite Un = sin n qui n'a pas de limite en plus l'infini diverge également!
[modifier] Point fixe
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Point fixe d'une fonction |
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Soit ƒ une fonction définie sur un intervalle I. On appelle point fixe de ƒ tout élément x de I vérifiant : |
[modifier] Intervalle, intervalle stable
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Intervalle |
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Soit a et b deux éléments e
Toute intersection d'intervalles est un intervalle. Une union d'intervalles est un intervalle si et seulement si cette union est connexe (s'il n'y a pas de trou). L'ensemble vide est un intervalle. Un intervalle peut être réduit à un point, lorsque a = b. |
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Intervalle stable |
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Soient un intervalle A et une fonction ƒ. On dit que A est un intervalle stable par ƒ lorsque : |
Si est bien un intervalle, , n'est pas un intervalle. De même, n'est pas un intervalle (il y a un «trou » entre 2 et 3). Ce sont des ensembles, pas des intervalles. |
[modifier] Continuité, fonction lipschitzienne
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Fonction continue |
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On dit qu'une fonction ƒ définie sur un intervalle I est continue lorsqu'elle vérifie : |
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Fonction lipschitzienne |
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On dit qu'une fonction ƒ définie sur un intervalle I est k-lipschitzienne lorsqu'il existe un réel k tel que : On dit qu'une fonction est lipschitzienne lorsqu'elle est k-lipschitzienne. En particulier, le nombre k n'est pas unique — par convention, on essaye de choisir pour k le plus petit réel possible. Il est facile de vérifier que toute fonction lipschitzienne est continue. Pour une fonction de classe C¹, on a : d'après l'inégalité des accroissements finis. |


pour pouvoir étudier la limite de telles suites en
.

. L'étude d'une suite complexe se fait en séparant partie réelle et partie imaginaire, qui constituent chacune une suite réelle.
tel que :


.
est bien un intervalle,
, n'est pas un intervalle. De même,
n'est pas un intervalle (il y a un «trou » entre 2 et 3). Ce sont des ensembles, pas des intervalles.

