Introduction à l'acoustique/Modes propres

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Modes propres
Chapitre 4
Leçon : Introduction à l'acoustique
Chap. préc. : Réflexion, réfraction, impédance acoustique
Chap. suiv. : Énergie acoustique


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Introduction à l'acoustique/Modes propres
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Jusqu'ici, nous avons considéré que les ondes se propageaient dans des milieux « infinis ». Si cela est un modèle acceptable dans certaines conditions, il est difficile de s'y tenir pour faire des expériences — lesquelles seront toujours délimitées dans l'espace.

Mode propre

On appelle mode propre une onde stationnaire dans un milieu de dimensions finies.

Nous montrerons que, bien qu'une infinité de tels « modes » existent, on peut les dénombrer (c'est-à-dire qu'il y a un mode 1, un mode 2, 3 ... mais pas de mode 1,2 ou 4,78 par exemple). D'autre part, nous montrerons comment l'étude de ces modes propres suffit à étudier tout problème d'onde (au premier ordre) dans le milieu.

Pour cela, nous considèrerons la vitesse (au lieu de la pression) qui a le bon goût de s'annuler aux limites de notre système d'étude, fournissant ainsi des conditions de bord. Cela est avant tout une question de simplicité — on peut tout à fait mener l'étude avec la pression, qui forme des « ventres » près des murs — mais cela est plus difficile à justifier physiquement.

Sommaire

[modifier] Position du problème

On considère un problème à une dimension, par exemple un tube très fin et relativement long (de longueur L) — une paille ou une fibre optique. Nous cherchons les solutions stationnaires à l'équation d'onde pour v (c'est-à-dire une solution stationnaire de l'équation de d'Alembert) qui satisfasse les conditions de nullité aux bords.

L'équation de d'Alembert vérifiée par la vitesse, projetée sur l'axe, est :

\frac{\partial^2 v}{\partial x^2} - \frac{1}{c^2} \frac{\partial^2 v}{\partial t^2} = 0

Les conditions de bord sont :

v(-\frac{L}{2}) = 0
v(+\frac{L}{2}) = 0

On suppose connue l'amplitude de ces ondes, notée A.

[modifier] Résolution

On cherche des solutions stationnaires, c'est-à-dire de la forme :

v \left(x, t \right) = A \cos(kx) \cos(\omega t)

[modifier] Relation de dispersion

Alors, l'équation de d'Alembert s'écrit :

 - Ak^2 \cos \left( \omega t \right) \cos \left( kx \right) + A\frac{\omega^2}{c^2} \cos \left( \omega t \right) \cos \left( kx \right)= 0
 - k^2 + \frac{\omega^2}{c^2} = 0

D'où une première relation, qui n'est pas fondamentale, mais qui nous ramène à une seule inconnue (le nombre d'onde k) :

\omega^2= \left(ck \right)^2

Cette équation est appelée « relation de dispersion ».

[modifier] Nombres d'onde

Vérifions maintenant dans quels cas les conditions aux limites sont vérifiées.


Blah blah blah ...


On peut voir déjà que tous les paramètres de l'onde sont fixés : vitesse (par le milieu), amplitude (par l'opérateur), nombre d'onde et pulsation.

[modifier] Longueur d'onde

Pour mieux comprendre ce que sont ces modes propres, calculons la longueur d'onde qui leur est associée :

Blah blah blah...

[modifier] Exemples et utilité

[modifier] Cas général

[modifier] Théorème de Fourier

[modifier] Résolution

[modifier] Exemple