Utilisateur:Ambre Troizat/Mon cabinet d'histoire

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Les abolitions des traites et des esclavages-pages perso


Recherche:Département:Histoire - Recherche:Les abolitions des traites et des esclavages[modifier | modifier le wikicode]

  1. Recherche:Département:Histoire
  2. Recherche:Les abolitions des traites et des esclavages
# Discussion Annexe Bibliographie & Modèles
# Voir cette liste et mettre à jour
# Annexe : Bibliographie XXe siècle
# Annexe : Bibliographie XXIè siècle

Autres recherches ayant un lien thématique ou méthodologique[modifier | modifier le wikicode]

Masque en or d'Agamemnon, héros de la guerre de Troie. Né de Zeus Agamemnon "à la grande pensée". Dans la religion grecque, l'épithète divine devient souvent un héros

Le principe de consensus[modifier | modifier le wikicode]

Les systèmes juridiques dans le monde
Consensus : la loi générale étant une loi positive écrite, peut-elle dériver d'un consensus ? Voir les blocages à l'abolition de l’esclavage dans les Etats-Nations qui ne reconnaissent pas la loi générale.
Convention sur le principe du consensus:Donner le primat au débat sur le développement de la philosophie que laisse espérer l'existence de nos projets Wikimedia
J'interviens sur ce point, non pour modifier le contenu à ce niveau de discussion - je suis d'accord avec la suppression du point 4 - mais pour ajouter un élément de réflexion qui devrait, à mon avis être bien discuté entre nous et qui concerne les modalités générales de l'exercice de la démocratie sur nos projets Wikimedia. Ma réflexion est celle-ci : quand les règles de constitution de notre "démos" ont été respectées lors de l’admission d'un membre, est-il possible d'exclure ce membre par la suite ? Cette question est en relation avec mon sujet de recherche qui couvre non seulement l'esclavage & ses abolitions mais aussi, 
 * en tant que corrolaires, la prison, les exils (à distinguer des "migrations naturelles"), la prostitution, & toutes les formes d'exclusion ou de tentatives d'exclusion des sociétés politiques et de l’Humanité telles que la guerre, la prolétarisation &,
 * en tant que source, la peine de mort (je ne traite pas des prélèvements sur la nature tels que la chasse, la cueillette & autres formes de consommation/destruction de la nature qui relèvent du droit de subsistance).
 Par "modalités générales", j'entends la "loi générale". La loi, non pas comme expression "de la volonté générale du peuple" - forme qui était valable lors de la construction des Etat-Nations des Lumières jusqu'à la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, ONU, 10 décembre 1948 - mais de la loi générale comme expression de l'intérêt général des Humains & de l’Humanité à laquelle ils appartiennent. L'intérêt général de notre Humanité exclu la peine de mort, l'esclavage & l'exclusion de la formation de la loi générale et de ses structures politiques d'application.
 C'est l’Article premier de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen adoptée par l'Assemblée Constituante, première Assemblée nationale de la France, 1789, qui pose ce principe : "Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune, Article premier de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789".
 Autrement dit, je pense que nos débats sur la démocratie restent en deçà du droit nécessaire à l'épanouissement de nos projets : nous discutons sur des points techniques et non pas sur le développement de la philosophie [(du droit)][1] que laisse espérer l'existence des projets Wikimedia. Nous n'avons pas encore atteints les prémisses contenus dans le Droit naturel élaboré par l’Humanité du XVIIIe siècle. 
 De mon point de vue, il serait normal que le débat sur la loi générale nécessaire pour le développement des projets Wikimedia se déroule sur Wikiversité, dans la foulée de ce débat-ci, pour donner le primat au débat sur le développement de la philosophie [(du droit)][2] que laisse espérer l'existence de nos projets Wikimedia.
Citation : Ambre Troizat, Convention sur le principe du consensus:Donner le primat au débat sur le développement de la philosophie [(du droit)][3] que laisse espérer l'existence de nos projets Wikimedia, (discussion) 2 octobre 2017 à 09:57 (UTC).
Common law
 Common law (disambiguation)
 Jus commune
 English law
 Law of the United States

Recherches & leçons tierces[modifier | modifier le wikicode]

  1. La liberté, leçon de philosophie
  2. Colonisation et travail forcé aux XV-XVIème siècles, La question de droit posé par les Espagnols
    1930 - Sixte de Bourbon-Parme, La dernière Conquête du Roi (Alger 1830), Paris, Calmann-Lévy (notice BnF no FRBNF31855012, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  3. Recherche:Les fonds patrimoniaux des bibliothèques publiques
    Révolution française, des nationalisations aux bibliothèques municipales
  4. État et nation dans la civilisation grecque : Cf. L'homme héroïque (homme qui sauve des vies comme les médecins...) & L'homme colonial
  5. Recherche:Néo-théismes et Néo-théosophies au regard du passé, du présent et de l'avenir de l'histoire des religions
  6. Recherche:Déclaration des droits des internautes
  7. Mondialisation : processus, acteurs et territoires

Correction des entrées bibliographiques sur Wikidata (20 mai 2019)[modifier | modifier le wikicode]

Sur Wikiversité[modifier | modifier le wikicode]

  1. Exemple de bibliographie quand il existe un lien "wikisource" sur l'élément édition…

Sur Wikidata[modifier | modifier le wikicode]

  1. Nature de l'élément = version, édition ou traduction
  2. Genre (catégorie de l'oeuvre) = article, article scientifique
  3. Voir page de discussion perso sur Wikidata

Sur Wikisource[modifier | modifier le wikicode]

Mes pages thématiques[modifier | modifier le wikicode]

Droit naturel[modifier | modifier le wikicode]

    1. Droit naturel contre Esclavage
    2. Les affranchissement de Louis XI dit Hutin
    3. Projet "Edit de 1685"
    4. Droit naturel et propriété intellectuelle
    5. La question de la pauvreté à l'époque de Saint-George

Projet de paix perpétuelle[modifier | modifier le wikicode]

Projet de paix perpétuelle

Les physiocrates : La Rochefoucauld, Mirabeau[modifier | modifier le wikicode]

Les physiocrates : La Rochefoucauld, Mirabeau

Les Orléans, prétendants au trône de France[modifier | modifier le wikicode]

Les Orléans, prétendants au trône de France

(Révolution de 1789) Joseph Bologne de Saint-George & l'abolition de la propriété privé sur l'Humain[modifier | modifier le wikicode]

Géopolitique de la Première mondialisation[modifier | modifier le wikicode]

Géopolitique de la Première mondialisation

La géopolitique (du grec γη « terre » et πολιτική « politique ») est l'étude des effets de la géographie (humaine et matérielle) sur la politique internationale et les relations internationales. C'est une méthode d'étude de la politique étrangère pour comprendre, expliquer et prédire le comportement politique international à travers les variables géographiques. Il s'agit notamment des études régionales, du climat, de la topographie, de la démographie et des ressources naturelles.

  1. Fontenoy, Bataille de 1745
  2. Guerre d'indépendance des Etats-Unis d'Amérique
    1. Utilisateur:Ambre Troizat/Guerre d'indépendance des Etats-Unis d'Amérique/François Claude de Bouillé, Gouverneur des colonies françaises des îles du vent

Caricatures sur le marquis de Bouillé Vid p 226 La qualification de Général de l Armée noire donnée au marquis de Bouillé ne voudrait elle point dire qu il commandait à une armée fantastique dont les soldats ima inaires étaient du domaine des ombres c inoises de ces sombres découpures inventées par M de Silhouette Nous retrouvons à l appui de notre interprétation le mot de fantoccini appliqué au même moment aux émigrés deCoblentz sur une caricature mise au jour comme la récédente après ladfuite de Varennes et ors de la formation e l armée de Condé Lafoire de Coblentg ou les grandsfantoccinifrançais pièce coloriée Une autre charge de la même épo ue reproduit encore ce mot de Noirs s appliquant à l émigration La Contre Révolution ne serait elle qu une caricature dédiée au Cul de sac des Noirs eau fortepar Villenenne Le Sacrogorgon dont je ne connais point le sens ne fut point la seule protestation du crayon contre la défection de Bouillé en voici une autre Bouille Klinglin et Heyman brûlés en efiiäîe à Strasbourg pièce coloriée ued Medjedel H VIENNE

Droit de conquête versus Droit colonial[modifier | modifier le wikicode]

  1. Droit. s.m. : Ce qui est juste. En ce sens on dit, qu'Une chose est contre tout droit & raison, pour dire, qu'Elle est injuste & déraisonnable.
    Il signifie aussi Justice. Faire droit à chacun. Conserver le droit des Parties.
  2. Conquête dans les dictionnaires des 17ème, 18ème, 19ème et 20ème siècles
  3. Droit de conquête, Jean-Baptiste-René Robinet, Conquête, Libraires associés, , dans Jean-Baptiste-René Robinet, François René Jean de Pommereul, Claude Louis Michel de Sacy, Jean-Louis Castilhon, Dictionnaire universel des sciences morale, économique, politique et diplomatique ; ou Bibliotheque de l'homme-d'état et du citoyen, tome 13, 1777-1778, Libraires associés, Paris et Londres,
    1. Voir Introduction à : Caroline Oudin-Bastide et Philippe Steiner, Calculation and Morality: The Costs of Slavery and the Value of Emancipation in the French Antilles, Oxford University Press, 320  p. (ISBN 0-19-085686-6)Voir et modifier les données sur Wikidata, 2019
    2. Les Éphémérides du citoyen est un journal français qui parut de 1765 à 1772, puis de 1775 à 1779 (sous le titre des Nouvelles Éphémérides économiques) et enfin en 17881. Il s'agit du principal périodique du mouvement physiocratique. Continué par : Nouvelles éphémérides économiques (1774-1776).
    3. ÉPHÉMÉRIDES DU CITOYEN (1765-1772). Titre : Ephémérides du citoyen ou chronique de l'esprit national. Ephémérides du citoyen ou Bibliothèque raisonnée des Sciences morales et politiques (à partir du t. VI, sept.-oct. 1766, qui existe aussi avec l'ancien sous-titre).
    4. Caroline Oudin-Bastide et Philippe Steiner, Calculation and Morality, pp. 172–175 : Du Pont, Pierre-Samuel, « Observations importantes sur l'esclavage des nègres », Éphémérides du citoyen, 1771, vol. 6, pp. 181–246. Du Pont, Pierre-Samuel, « Lettres africaines », Ephémérides du citoyen, 1771, vol. 8, pp.
  4. Droit de conquête versus Droit colonial
  5. Géopolitique & géographie coloniale. Page à créer ????
2017 - Pascal Clerc, La « géographie coloniale » en France (ISSN 1519-1265, DOI 10.4000/TERRABRASILIS.2043, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata  

Droit de conquête vers le Pacifisme : paix perpétuelle[modifier | modifier le wikicode]

  1. Famille Mirabeau Riqueti
  2. Guillaume-Thomas Raynal
  3. Saint-Domingue Colonie du Royaume de France

Les métamorphoses de la propriété au XVIIIe siècle & XIXe siècle[modifier | modifier le wikicode]

Les métamorphoses de la propriété au XVIIIe siècle & XIXe siècle
* La propriété sur l'Humain
* Talleyrand et les biens nationaux
* Talleyrand et l'abolition de la traite

Du préjugé de couleur & du racisme[modifier | modifier le wikicode]

  1. Le racisme au XIXème siècle a-t-il les honneurs sur fr.Wikipédia ? Wikipédia:Le Bistro/31 mai 2018.
 Analyse : Le racisme au XIXème siècle a-t-il les honneurs sur fr.Wikipédia ?
  1. Mois de la contribution
    1. Wikipédia:Mois de la contribution 2017/Saint-Claude

Bibliographie (Du préjugé de couleur & du racisme)[modifier | modifier le wikicode]

  • 2005 - Émile Hayot, Les gens de couleur libres du Fort-Royal 1679-1823, Société française d’histoire d’outre-mer, 182  p. (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 2006 - Érick Noël, Être noir en France au XVIIIe siècle, Paris, Éditions Tallandier (ISBN 978-2-84734-299-4, notice BnF no FRBNF40221501)Voir et modifier les données sur Wikidata
    • 2007 - Érick Noël, Être noir en France au XVIIIe siècle : Présentation de "Être noir en France au XVIIIe siècle", Tallandier, Paris, 2006" par l'auteur (ISSN 2271-7528, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Des abolitions de l’esclavage[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

Talleyrand & l'abolition de la traite au congrès de Vienne (1814-1815)[modifier | modifier le wikicode]

Talleyrand & l'abolition de la traite au congrès de Vienne (1814-1815)

Bibliographies[modifier | modifier le wikicode]

    1. Wikisource : Récension bibliographique
    2. Révolution française, Bibliographie commentée
    3. Œuvres de Chateaubriand sous l'angle de l'esclavage
    4. Bibliographie (Pacifisme)

Pages à propos de Joseph Bologne de Saint-George (25 décembre 1745 - 10 juin 1799[modifier | modifier le wikicode]

  1. Le Royaume de France & ses capitales à l'époque de Saint-George, 1745-1799
  2. Joseph Bologne de Saint-George (25 décembre 1745 - 10 juin 1799)
    1. Saint-George, religion & pratiques
    2. Saint-George, fils de son temps
    3. Utilisateur:Ambre Troizat/BologneGuadeloupe : Transformer en "Saint-George, ontogenèse & orthogenèse[4]")
    4. Joseph, sujet du roy de France, de la servitude à la chevalerie
    5. Saint-George, le musicien
    6. Saint-George, homme d'armes, sujet & citoyen
    7. Saint-George : trajectoires en France & en Europe


  1. Naissance du "crime envers l'humanité"
  2. Le procès du général Miranda

Annexes[modifier | modifier le wikicode]

  1. Textes à propos de Saint-George/Chronologie (en cours de modification)
  2. Saint-George (Bibliographie)
  3. Saint-George (Bibliographie chronologique par catalogue)
  4. Saint-George (Chronologie)
  5. Saint-George (Contemporains)

Pages à propos de Henri Grégoire[modifier | modifier le wikicode]

  1. Henri Grégoire
  2. Henri Grégoire.- (Tous) les hommes courageux in De la littérature des nègres, 1808.

Pages à propos des Dumas[modifier | modifier le wikicode]

  1. Les Dumas, un univers

Pages à propos de Gratien Candace[modifier | modifier le wikicode]

1906, Gratien Candace membre du cabinet de René Viviani (1870-1953)[modifier | modifier le wikicode]

Entre deux périodes d'enseignement, de 1906 à 1909, Gratien Candace collabore au premier Ministère du Travail en tant que membre du Cabinet de René Viviani[5]. 25 octobre 1906 le "ministère du Travail et de la Prévoyance sociale" fut créé par le président du Conseil w:Georges Clemenceau (1er), et fut confié au socialiste indépendant w:René Viviani. Gratien Candace a été membre du cabinet de w:René Viviani dans le premier ministère du Travail ; exercice qui résulte du croisement de deux métiers :

  • direction de grande entreprise ou d'établissement public[6]
  • Management des ressources humaines[7].

Cette position de haut fonctionnaire de l'Empire français exige, outre des compétences politiques, de mettre en œuvre des qualités de

  • Définition et supervision de la politique générale (organisation, développement économique, ...), des orientations stratégiques et financières de l'Empire français et de la w:nation en matière de politique de management et de gestion des ressources humaines,
  • Définition et mise en œuvre d'une politique de management et de gestion des ressources humaines (recrutement, rémunération, mobilité, gestion des carrières, ...) de la structure. Elaboration et supervision de la gestion administrative du personnel (dossiers individuels, paie, ...),
  • supervision de l'application des obligations légales et réglementaires relatives aux conditions et aux relations de travail,
  • Organisation du dialogue social et conduite des actions de communication/représentation auprès des acteurs de l'environnement socio-économique, participation aux opérations de communication liées aux mutations de l'entreprise,
  • supervision des directions stratégiques et organisation des échanges dans l'équipe du cabinet ministériel, avec les autres ministères, le parlement, l'Elysées, les partenaires sociaux, les entreprises, etc.
  • Suivi et analyses des données d'activité de la nation et proposition d'axes d'évolution
  • 1908 - Daniel Zolla, La grève, les salaires et le contrat de travail, V. Giard et E. Brière, 308  p. (notice BnF no FRBNF31691008, lire sur Wikisource, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  1. Gratien Candace (Bibliographie)

Travaux de recherche : Aide technique & méthodologique[modifier | modifier le wikicode]


Requêtes

Poster les demande d’adaptation sur la page Wikiversité:Requêtes aux administrateurs quand il s’agit de requête seulement réalisable par les admin et sur la page Wikiversité:Requêtes aux contributeurs si tout le monde peut le faire.

Voir comment faire la différence !

Comment créer un travail de recherche[modifier | modifier le wikicode]

L'espace de nom « recherche » est définit dans les pages :

Graphiques[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie (Cognition et numérique)[modifier | modifier le wikicode]

2017 - Cognition et numérique
2017 - J.M Meunier, Vers une ontologie des concepts en statistiques. 1 : Les préconceptions en statistiques (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
2017 - J.M Meunier, Vers une ontologie des concepts en statistiques 2 : Identifier les procédures, un challenge pour l’apprentissage (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
2017 - Vers une ontologie des concepts en statistiques. 3 : Apprendre à l’heure d’Internet (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
2017 - J.M Meunier, Vers une ontologie des concepts en statistiques. 4 ː l’indexation des ressources (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Modèles[modifier | modifier le wikicode]

Fonctions coûteuses de l’analyseur syntaxique[modifier | modifier le wikicode]

Bonjour Ambre Troizat, personnellement, quand une page devient trop lourde a éditer, j'utilise dispatche son contenu en plusieurs pages pour les rassembler ensuite en les regroupant dans une seul page par inclusion en utilisant la syntaxe {{nom de la sous-page}} comme cela se fait sur la page Wikiversité:Accueil. Lionel Scheepmans  Contact Désolé pour ma dysorthographie, dyslexie et "dys"traction. 29 décembre 2017 à 13:50 (UTC)
Bonjour Lionel Scheepmans. Merci pour le conseil. Ce mois de décembre a été très lourd pour moi & mon cerveau regimbe un peu. Je note dans ma page perso et j'y reviendrai ultérieurement. --Ambre Troizat (discussion) 30 décembre 2017 à 09:33 (UTC)

Une leçon collaborative from Wikisource[modifier | modifier le wikicode]

Exposants, chiffres romains, lang[modifier | modifier le wikicode]

*Exposant : Mgr, Mlle

Monseigneur donne Modèle:Mgr
Mademoiselle {{Mlle}} donne Mlle
Compagnie {Cie}} donne Cie

Ce modèle de base {{ }} permet de mettre presque n’importe quoi en exposant Exemples : 1er, 1re, 2e, Dr, Mlle, Mme, no, nos, 1o, Cie… XVIe, pour Image logo d’un vote pour Pour, merci Smiley faisant un clin d'œil, etc…

*chiffres romains {{|}} écrire dans la 1re partie rom-maj et dans la 2e partie écrire en minuscules les chiffres romains. Voici le résultat xvi

  • lorsqu’il y a un mot écrit en langue étrangère boy « en » pour la langue anglaise, « it » pour l’italien, « lat » pour latin, etc…

Bonne continuation xy. yx (d) 13 février 2016 à 21:22 (UTC)

Notification yx : Bonjour yx Je comprends bien ce que vous dites, mais il me semble que pour l’exposant, on a déjà dans la barre des menus un symbole qui nous permet de le réaliser facilement : AVANCÉ. Et pour la langue, puisque cela ne change rien au produit final, j’aimerais comprendre le pourquoi... Les italiques ne suffisent pas? [[Utilisateur:xy|xy] (d)xy

Bonjour xy (d · c · b · s),
Il y a plusieurs de façons de faire des exposants. Le modèle qui marche toujours est {{e}} (par exemple M{{e|gr}} donne Me) et mais je conseille d’utiliser le modèle spécifique quand il existe (par exemple {{Mgr}} donne Modèle:Mgr). Le rendu semble similaire mais il y existe de subtiles différences. Par exemple, au survol avec la souris dans le deuxième cas, l’abréviation est explicitée.
Le balisage des langues, c’est optionnel mais là encore je le conseille (et les normes du web aussi Clin d'œil). Là encore dans la plupart des cas et pour la plupart des lecteurs, le rendu est similaire mais il y a des subtilité. Chez moi, les balises de langues apparaissent en vert ce qui me permet de les voir immédiatement. Chez des personnes aveugles qui utilisent un lecteur d'écran ou n’importe qui utilisant un système de lecture de texte, la balise langue permet d’amélioration ladite prononciation.
Cdlt, Vzx * discut. 14 février 2016 à 11:11 (UTC)




Sommaire : Haut - A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z



Recherches collaboratives en cours[modifier | modifier le wikicode]

  1. Projet:Mémoires universitaires sous wikimedia
  2. Grants:IdeaLab/Meta.wikimedia.org:Mémoires & thèses collaboratives
  3. Comment Wikiversité se prépare-t-elle à participer à Wikimania 2017 à Montréal ?
  4. Relations internationales Afriques-Amériques-Asies / Caraïbes / Europe sur la prériode 1492-1815. Cette recherche est initiée à l'occasion de WikiConvention 2018. La réunion du même nom, tenue le samedi 6 octobre 2018, donne naissance, d'une part à ce groupe de recherche en definissant des objectifs par pays représentés et, d'autre part, au projet "Wikimedia et histoire" dont la page est créée sur Meta.
    1. Sur la recherche scientifique au sein des projets Wikiversité
    2. Wikimédia et Histoire/Réunion/2018/10/06
    3. Wikimédia et Histoire sur Meta
  5. Enseignement : Appel à stages pour le master "Technologies numériques appliquées à l’histoire"


Biblographie[modifier | modifier le wikicode]

  1. Bases de données bibliographiques
  2. Discussion:Bases de données bibliographiques

Histoire[modifier | modifier le wikicode]

Faculté:Histoire/Travaux de recherche

  1. Recherche:Les abolitions des traites et des esclavages

Socio-anthropologie[modifier | modifier le wikicode]

Faculté:Socio-anthropologie/Travaux de recherche/Anthropologie

  1. Recherche:À propos de l'universalité des droits de l'homme
  2. Discussion Recherche:À propos de l'universalité des droits de l'homme

Anthropologie sociale et culturelle[modifier | modifier le wikicode]

  1. Doctorant : Lionel Scheepmans : Travail de recherche : Ce que nous enseigne le mouvement Wikimédia

Sports[modifier | modifier le wikicode]

  1. Méthodes d'éducation physique en Europe aux XIX° et XX° siècles : Le sport

Autres discussions[modifier | modifier le wikicode]

  1. Comment collaborer sur le thème "Déclaration des droits des internautes"
  2. Projet:Wikiversité/Flow 2

Mon cabinet d'histoire[modifier | modifier le wikicode]

  1. Recherche:Les abolitions des traites et des esclavages-pages perso

Esclavage & traite : Séquence Thomas More / Maurice de Saxe/ Abolition de 1848[modifier | modifier le wikicode]

Louis X dit Hutin, Lettre portant que les serfs du Domaine du Roy seront affranchis moyennant finance, Paris 3 juillet1315
  1. 1315 - Louis X dit Hutin, Lettre portant que les serfs du Domaine du Roy seront affranchis moyennant finance, Paris 3 juillet 1315[8]
  2. 1516 - Thomas Thomas Morus (Morus (More).-Utopia
  3. 1607-1846 - Institutes coustumières par Antoine Loisel
  4. Code noir
  5. Maurice de Saxe, sous Louis XV (Maurice de Saxe)
  6. 1745-1799 - Joseph, sujet du roy de France, de la servitude à la chevalerie
  7. Abolition de 1789
  8. Rétablissement de 1802
  9. Abolition de 1848
    1. Utilisateur:Ambre Troizat/Mon cabinet d'histoire : François-André Isambert (avocat), 1792-1857
  10. 1948 - Déclaration universelle des Droits de l’Homme, Adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies dans sa résolution 217 A (III), du 10 décembre 1948

« Article 4
Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude ; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.
Article 23
1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage.
2. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal.
3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu’à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s’il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale.
4. Toute personne a le droit de fonder avec d’autres des syndicats et de s’affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts. »
Déclaration universelle des Droits de l’Homme


Maurice de Saxe[modifier | modifier le wikicode]

Maurice de Saxe

Chants de Marins[modifier | modifier le wikicode]

Chants de Marins

De la révolution anti-esclavagiste de Saint-Domingue[modifier | modifier le wikicode]

Agostino Brunias - Gens de couleur autour d'un marché de tissus, Saint-Domingue, 1804[9]

...A l'émergence de la République de Haïti[modifier | modifier le wikicode]

Recueil général des lois et actes du gouvernement d'Haïti[modifier | modifier le wikicode]

  1. Tome 1, 18081808. Préface "Donné au quartier general du Fort-Dauphin , le 29 novembre 1803. Signé : Dessalines, Christophe, Clervaux. B., Aimé, secrétaire.
  2. Tome 2, 1809-1817, par A. Linstant-Pradine,
  3. Tome 3, 1818-1823, par A. Linstant-Pradine
  4. Tome 4, 1824-1826, par A. Linstant-Pradine
  5. Tome 5, 1827 -1833, par A. Linstant-Pradine
  6. Tome 6, 1834-1839, par A. Linstant-Pradine
  7. Tome 7, 1840-1843, Mis en order et publiés par Emmanuel Édouard
  8. Tome 8, 1843-1845, Mis en order et publiés par Emmanuel Édouard

À[modifier | modifier le wikicode]

Fra Luca Pacioli Letter A 1509.jpg

Académie de Metz[modifier | modifier le wikicode]

[w:Académie de Metz|Académie de Metz]]

A la teste noire (Enseigne de la Testenoire) : La maison Andry[modifier | modifier le wikicode]

Etiquette,source inconnue, Google Images[modifier | modifier le wikicode]

La maison Andry, Guide Labreuche
"A la Teste Noire
François Andry Marchand, épicier droguiste
Rue de la Harpe près celle de Saint-Séverin
A Paris, 1758

Paris pendant la domination anglaise (1420-1436)[modifier | modifier le wikicode]

Auguste Longnon, ‎France. Grande Chancellerie.- Paris pendant la domination anglaise (1420-1436), 1878
Item, sur l'ostel qui fu Guillaume des Plantes et de present à Vincent Dury, où pend l'enseigne de la Teste Noire, assis en la rue Gieffroy ... Item, sur la maison qui fu Jehan Papillon et depuis à Jehan d'Ableiges, et de present appartient à maistre Andry le Preux, assise en la rue ... Item, sur l'ostel qui fu maistre Denis de Bainnes, et de present à François Pastoureau, assis en ladicte rue, seize solz parisis.

Topographie historique du vieux Paris[modifier | modifier le wikicode]

Adolphe Berty, ‎Lazare Maurice Tisserand.- Topographie historique du vieux Paris, Volume 6, 1897, page 212 Maison de l'Escu d'argent (1399), enseigne à laquelle se joignent, en 1418, celle du Frain d'or, et en 1502, celle de l'Ange ... Maison sans désignation, faisant le coin septentrional de la rue de la Parcheminerie. ... de la Teste noire (i&65), ayant sa façade sur la rue Saint-Jacques et un corps d'hôtel sur celle de la Parcheminerie.

Alexis Léger, alias Saint-John Perse[modifier | modifier le wikicode]

"J'habiterai mon nom"[modifier | modifier le wikicode]

"J'habiterai mon nom".- Loïc Céry, "J'habiterai mon nom" : quand Alexis Leger fut déchu de la nationalité française en 1940 par le gouvernement de Vichy,

Amérindiens[modifier | modifier le wikicode]

Obwandiyag dit Pontiac circa 1714 – 20 avril 1769)[modifier | modifier le wikicode]

Pontiac (vers 1714 – 20 avril 1769), ou de son nom original Obwandiyag1, était un chef de la tribu des Amérindiens outaouais de Détroit. Il réussit, dans la « Rébellion de Pontiac ». Voir : 1714 ; 1763.

Logiciel libre pour l’analyse textuelle fondé sur R : R.TeMiS[modifier | modifier le wikicode]

Source : 2013 - Gilles Bastin, Milan Bouchet-Valat et Association française de sociologie (dir.), R.TeMiS, Un logiciel libre pour l’analyse textuelle fondé sur R, Nantes (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

R est un langage informatique dédié aux statistiques et à la science des données. L'implémentation la plus connue du langage R est le logiciel GNU R.

« — du côté des données, la numérisation a conduit à un véritable «déluge» de textes disponibles à portée du clic de la souris (Hey & Trefethen, 2003), notamment dans le domaine des médias (bases de données structurées comme Lexis-Nexis ou Factiva...)
— du côté des méthodes, l’analyse de contenu traditionnelle est de plus en plus remplacée par la statistique lexicale (text mining) mais l’offre logicielle a tout du «maquis» (Demazière & Brossaud, 2006), ce qui rend nécessaire un patient travail de défrichage et de choix préalable à toute analyse (Brugidou, et al., 2000; Jenny, 1996; 1997; Klein, 2001; Weitzman & Miles, 1995). »


Les trois avantages du logiciel libre[modifier | modifier le wikicode]

« Les trois avantages du logiciel libre en matière de statistique lexicale :

* Gratuité
* Robustesse

* Fonctionnement en paquets de code réutilisables »
— Gilles Bastin & Milan Bouchet-Valat, 2013.


Gratuité de l'éducation[modifier | modifier le wikicode]

Un exposé fait au Congrès de l’AFS – Nantes 2013[modifier | modifier le wikicode]

Plan de l'exposé de Gilles Bastin & Milan Bouchet-Valat

Introduction
I. Trois raisons de préférer le logiciel libre en statistique lexicale
II. Importer, coder et gérer des corpus de textes dans R.Temis
III. Visualiser les relations entre variables du corpus
IV. Statistiques élémentaires avec R.TeMiS
V. Classification hiérarchique et analyse factorielle avec R.TeMiS
Conclusion : une illustration de la richesse de l’environnement R avec la visualisation géographique des données textuelles

Logiciel RQDA[modifier | modifier le wikicode]

R-QDA est un logiciel libre et gratuit d'analyse qualitative. [RQDA en français Liste des tutoriaux] RQDAtuto, 26 vidéo.

Méthode Alceste : méthodologie[modifier | modifier le wikicode]

Classification des données textuelles : méthode Alceste

Antilles[modifier | modifier le wikicode]


Gilles Robert de Vaugondy, Partie de la Mer du Nord où se trouvent les Grandes et Petites Isles Antilles et les Isles Lucayes, 1750.


Marie-Thérèse de France (1778-1851), "Madame Royale", puis duchesse d'Angoulème[modifier | modifier le wikicode]

Marie-Thérèse Charlotte de France, surnommée "Madame Royale" est la fille aînée du roi Louis XVI et de la reine Marie-Antoinette. Seule survivante des désastres de la famille royale dans les premiers temps de la Révolution de 1789. Le 12 messidor an III (30 juin 1795), la Convention décide par décret prévoyant que la fille de Louis XVI sera échangée contre les prisonniers politiques détenus par l’Autriche, dont Pierre Riel de Beurnonville, acteur de l’affaire Dumouriez. Elle quitte la prison du Temple de nuit le 19 décembre 1795, jour de ses dix-sept ans. Elle quittera Vienne en juin 1799 pour se rendre en Russie où elle épousera le duc d’Angoulême, Louis-Antoine d’Artois, fils aîné du dernier petit-fils de Louis XV et de Marie Leszczynska, futur Charles X, roi de France et de Navarre de 1824 à 1830. Elle est donc mise en situation de devenir reine de France[10].

Françoise d'Aubigné[modifier | modifier le wikicode]

Pierre Mignard.- Françoise d'Aubigné, marquise de Maintenon en 1694[11].
Nicolas-René Jollain (1732–1804).- Louis XIV tenant le plan de la maison royale de Saint-Cyr[12].
La marquise de Montespan et ses enfants
Madame de Maintenon, gouvernante des enfants naturels de Louis XIV et de la marquise de Montespan.
Sanson .- Ile de Saint-Christophe, 1650.
NASA.- Image satellite de Marie-Galante.
NASA.- Image satellite de la Martinique

Le mariage morganatique du 9 octobre 1683 entre Louis XIV (1638-1715) et de Françoise d'Aubigné, pose la question de l'égalité des statuts sociaux dans le couple royal de France. Il est aussi le versant romantique des Antilles et du continent américain dans l’imaginaire du Royaume de France. Le Code noir étant la transcription juridique de relations sociales, économiques et politiques profondément remodelées par les colonies américaines, le commerce des Indes et la soumission sous forme d'asservissement des populations africaines dans le domaine colonial européen.

Françoise d'Aubigné, née d'une famille protestante, est fille de l'extravagant Constant d’Aubigné, lui-même fils du poête Théodore Agrippa d'Aubigné, l'ami de Henri IV, veuve en premières noces de Paul Scarron, écuyer, poête et romancier. Sa vie est un puissant constraste entre misère et magnificence, vie de prison et vie de château, paysages européens et paysages des tropiques.

Séjour dans les colonies françaises des Antilles[modifier | modifier le wikicode]

  • Correspondance générale de madame de Maintenon, Madame de Maintenon, Théophile-Sébastien Lavallée (dir.) et Laurent Angliviel de La Beaumelle (dir.), Correspondance générale de madame de Maintenon, Publiée pour la première fois sur les autographes, Précédée d'une étude sur les lettres de Mme de Maintenon, Paris, Charpentier, libraire-éditeur (notice BnF no FRBNF30862380)Voir et modifier les données sur Wikidata

« Madame de Maintenon a témoigné toute sa vie une grande répugnance à parler de son père et de sa mère ; ce n'est qu'à Saint-Cyr, et pour citer des exemples pris sur elle-même, qu'elle a raconté par incident quelques anecdotes à ce sujet. On sait donc très-peu de chose du séjour de la famille d'Aubigné à la Martinique, et seulement ce que mademoiselle d'Aumale[13] tenait de madame de Maintenon. »
Correspondance générale de madame de Maintenon[14]


La famille composée de 5 personnes arrive sur l'île de Saint-Christophe, noyau de la colonisation française et anglaise[15]. Son père, Constant d'Aubigny, est nommé gouverneur de Marie-Galante.

« A la fin de mars 1643, on le trouve sollicitant quelque emploi de la Compagnie des îles de l'Amérique, et voici ce qu'on trouve à ce sujet dans les "Actes d'assemblées de laCompagnie des îles de l'Amérique pour ce qui concerne ses affaires particulières de 1635 à 1648 :"
Sur le rapport de Fouquet[16] commission de gouverneur pour trois ans et assurance pour trois autres est donnée à Constant d'Aubigny, qui avoit demandé d'aller habiter Marie-Galante, à certaines conditions.
La Compagnie agrée les articles convenus entre d'Aubigny et Berruyer.
Incontinent après, d'Aubigny entre en l'assemblée et y prête le serment de gouverneur de Marie-Galante entre les mains de M. d'Aligre.
Constant partit immédiatement avec sa femme et ses trois enfants et arriva à la Martinique; mais il parait qu'il ne put faire usage de sa commission de gouverneur de Marie-Galante, cette île étant habitée entièrement par des sauvages qu'on appelait les Irrois, car on trouve dans les mêmes Actes cités, à la date du 12 décembre 1645
La Compagnie approuve ce que M. Berruyer a écrit au sieur d'Aubigny pour s'habituer en une autre île au lieu de Marie-Galante, au cas qu'elle se trouve habitée par les Irrois.
On croit que d'Aubigné se contenta d'un petit emploi sous les ordres du gouverneur de la Martinique, et que sa famille végéta auprès de lui dans cette île. Il continua néanmoins à faire une grande dépense, par conséquent des dettes, et il donna à sa femme jusqu'à vingt-quatre esclaves pour la servir. »
Correspondance générale de madame de Maintenon[17].


Enseignement religieux

« Jeanne de Cardilhac continua à élever ses enfants dans la religion romaine, pendant que son mari, que nous avons vu si fervent catholique dans sa requête au tribunal de Niort, avait repris la religion réformée. Celui-ci se montrait môme indigné quand il s'apercevait des instructions que sa femme donnait à ses enfants ; il prenait alors Françoise entre ses genoux et lui disait "Je ne puis souffrir, ma fille, qu'on vous dise de telles rêveries. Vous avez trop d'esprit pour vous laisser ainsi tromper. »
Correspondance générale de madame de Maintenon[18]


Méthode pédagogique rigoureuse

« Jeanne éleva ses enfants sévèrement et même durement, surtout sa fille, qui ne la regardait qu'en tremblant. Elle leur faisait apprendre à lire dans Plutarque, leur défendant de parler entre eux d'autres choses que de ce qu'ils lisoient dans ce livre. Elle leur formait l'esprit en les forçant à écrire des lettres en France, et en toute occasion, elle leur enseignait la fermeté à soutenir tous les maux de la vie. »


« AVERTISSEMENT DE L'ÉDITEUR,
Périssent les Colonies plutôt qu'un principe, a dit un de ces théoristes[21] cruels, à qui il a été donné de faire sur leur pays l'épouvantable essai de leurs principes ; Son funeste vœu à été rempli ; les Colonies ont péri, & ; le principe est resté dans toute sa force, à l'usage des peuples qui voudront en tirer les mêmes conséquences. Si les partisans de cette théorie n'avoient pas été emportés par leurs projets révolutionnaires, que de maux ils auroient épargnés à leur patrie & à l'Europe entière, en reléguant ce principe inflexible au nombre de ces vérités dangereuses, dont un des chefs de la secte philosophique avoit dit, quelques années auparavant, que s'il en avoit la main pleine, il se garderait bien de l'ouvrir !

En rendant hommage à cette discrétion philosophique, parce qu'elle est au moins une sorte de préservatif contre la séduction des idées nouvelles, & contre le danger des théories hazardées, & parce qu'elle suppose, dans celui qui en est pourvu, une sage hésitation que ne connoît point la présomptueuse ignorance, je suis loin de convenir de la justesse de son application. Car je ne puis croire qu'il y ait des vérités dangereuses, & c'en est assez pour me convaincre que ce principe tant vanté n'est pas une vérité.

Cependant l'Europe long-tems agitée & encore ébranlée par les révolutions qu'il a produites, & le monde entier retentissant de ses prodigieux succès, n'attestent que trop la réalité de son influence. Mais ses succès ne prouvent pas plus en sa faveur que les conquêtes du Mahométisme en faveur de l'Alcoran.

Ce principe tant célébré, & auquel on a fait tant d'affreux sacrifices, ce principe qui, tel que les divinités infernales, exige que le sang humain inonde ses autels, est, comme le publient ses partisans, le principe de la liberté & de l'égalité, apanage essentiel de l'homme, droit imprescriptible & inaliénable qu'il ne sauroit ni céder ni perdre. On ne peut se le dissimuler : de pareilles idées flattent l'amour propre, elles semblent faites pour élever l'homme à ses propres yeux ; mais malheureusement elles ne servent qu'à l'égarer, en lui inspirant des prétentions exagérées, & en lui supposant des droits chimériques incompatibles avec l'imperfection & la foiblesse de sa nature. D'un autre côté, la seule idée de l'esclavage révolte l'imagination, afflige la sensibilité; son nom seul, dans nos mœurs actuelles, emporte avec lui une sorte de réprobation ; & celui, qui ne partage pas, sur cette question, l'enthousiasme que la philantropie s'est efforcée de répandre, court risque d'être regardé comme un ennemi de l'espèce humaine.

Cependant en voyant les résultats de cette philantropie, & la route qu'ont suivie les prétendus Amis des Noirs[22], qui se sont réellement montrés les ennemis les plus cruels des hommes de toute couleur, on doit quelque indulgence à ceux qui pensent qu'il faut suivre une autre route, pour arriver plus sûrement au plus grand bien possible de l'espèce humaine; c'est en effet une bien grande & bien dangereuse méprise, que celle qui nous fait négliger le bien possible, pour courir après ce mieux chimérique qui échappe toujours à toutes nos poursuites. L'auteur de l'Histoire Philosophique & Politique des Etablissemens des Européens dans les deux Indes[23] a reconnu lui-même cette vérité. Ce fameux adversaire du commerce des esclaves de la côte d'Afrique, qui, dans une virulente déclamation sur cet objet, s'en prend également à la religion & aux loix, a dit, dans dans un autre endroit de son ouvrage[24] en parlant de l'abolition de l'esclavage, sous Constantin[25], qu'une grande innovation est souvent un grand danger ; & que les droits primitifs de l'espèce humaine ne peuvent pas être toujours les fondemens de l'administration. Cette loi déclaroit libres tous les esclaves qui se feroient Chrétiens. Elle rétablissoit dans leurs droits des hommes qui n'avoient eu juqu'alors qu'une existence forcée : mais elle ébranla l'Etat, en ôtant aux grands propriétaires les bras qui faisoient valoir leurs domaines, & qui par là se trouvèrent réduits pour quelque tems à la plus cruelle indigence. Les nouveaux prosélites eux-mêmes, ne pouvoient réparer, en faveur de l'Etat, les torts que le gouvernement avoit faits à leurs maîtres. Ils n'avoient ni propriété ni subsistance assurée. Comment auroient-ils pu être dévoués à l'Etat qui ne les nourrissoit point[26]."

L'auteur de l'Analyse suivante ne paraît pas s'être proposé pour but principal de traiter à fond la question du droit d'esclavage, ni de considérer le commerce des esclaves en lui-même & abstraction faite des circonstances dans lesquelles il se trouve établi : mais il a pris la plume, pour répondre à l'imputation d'injustice & d'opposition au droit naturel, faite à un commerce autorisé depuis long-tems par les loix de son pays & par celles de toutes les nations Chrétiennes. Il désirerait sans doute, autant que qui ce soit, voir succéder, en tous lieux, au droit rigoureux de l'esclavage, une législation plus douce & plus faite pour honorer la nature humaine; de même qu'il désirerait voir une éternelle paix succéder au terrible droit de la guerre : mais en attendant l'heureuse époque où l'on verra l'accomplissement de ces deux souhaits, il a pensé qu'il y avoit peut-être plus de sagesse à défendre la légitimité des loix de sa patrie, qu'à prétendre en dicter au monde. Il a pensé que c'étoit se montrer plus sensible aux maux de l'humanité, de racheter les esclaves de la côte d'Afrique pour les transporter au milieu des nations policées, que de les abandonner aux peuplades barbares qui les asservissent & qui les vendent. Il a pensé que celui qui gémissant, comme les autres, sur le malheur de leur condition, s'occupe des moyens de l'adoucir, se montre plus véritablement leur ami, que celui qui, dans ses vastes projets, se propose d'abolir un usage anciennement établi & subsistant encore dans plus des trois quarts du monde, & qui, dans ses vaines conceptions, se croyant appellé à civiliser l'Afrique, à réformer l'Europe, à corriger l'Asie, à régenter l'Amérique, ne séchera pas une seule larme, n'adoucira pas un seul mauvais traitement.

L'auteur de Cette Analyse est déjà avantageusement connu dans son pays par un ouvrage intitulé, Essai Economique sur le Commerce du Portugal & de ses Colonies écrit en Portugais & imprimé à Lisbonne en 1794. Quoique cet ouvrage ne soit en effet qu'un essai, l'auteur, très instruit de tout ce qui regarde le Brésil, y a répandu de nouvelles lumières sur les véritables intérêts de cette immense colonie, & y a proposé des vues d'amélioration, dont on a reconnu la sagesse, & dont on a déjà su profiter. »
José-Joachim da Cunha de Azeredo Coutinho, Analyse sur la justice du commerce du rachat des esclaves de la côte d'Afrique, Thomas Baylis, Dulau & Company, John Stockdale, Joseph de Boffe et Thomas Boosey, 68  p. (OCLC 257697931, notice BnF no FRBNF41259571, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata, 1798.


La Traite des Nègres par Louis de Jaucourt[modifier | modifier le wikicode]

« Traite des negres, (Commerce d’Afrique.) c’est l’achat des negres que font les Européens sur les côtes d’Afrique, pour employer ces malheureux dans leurs colonies en qualité d’esclaves. Cet achat de negres, pour les réduire en esclavage, est un négoce qui viole la religion, la morale, les lois naturelles, & tous les droits de la nature humaine.

Les negres, dit un anglois moderne plein de lumieres & d’humanité, ne sont point dévenus esclaves par le droit de la guerre ; ils ne se devouent pas non plus volontairement eux-mêmes à la servitude, & par conséquent leurs enfans ne naissent point esclaves. Personne n’ignore qu’on les achete de leurs princes, qui prétendent avoir droit de disposer de leur liberté, & que les négocians les font transporter de la même maniere que leurs autres marchandises, soit dans leurs colonies, soit en Amérique où ils les exposent en vente.

Si un commerce de ce genre peut être justifié par un principe de morale, il n’y a point de crime, quelque atroce qu’il soit, qu’on ne puisse légitimer. Les rois, les princes, les magistrats ne sont point les propriétaires de leurs sujets, ils ne sont donc pas en droit de disposer de leur liberté, & de les vendre pour esclaves.

D’un autre côté, aucun homme n’a droit de les acheter ou de s’en rendre le maître ; les hommes & leur liberté ne sont point un objet de commerce ; ils ne peuvent être ni vendus, ni achetés, ni payés à aucun prix. Il faut conclure de-là qu’un homme dont l’esclave prend la fuite, ne doit s’en prendre qu’à lui-même, puisqu’il avoit acquis à prix d’argent une marchandise illicite, & dont l’acquisition lui étoit interdite par toutes les lois de l’humanité & de l’équité.

Il n’y a donc pas un seul de ces infortunés que l’on prétend n’être que des esclaves, qui n’ait droit d’être déclaré libre, puisqu’il n’a jamais perdu la liberté ; qu’il ne pouvoit pas la perdre ; & que son prince, son pere, & qui que ce soit dans le monde n’avoit le pouvoir d’en disposer ; par conséquent la vente qui en a été faite est nulle en elle-même : ce negre ne se dépouille, & ne peut pas même se dépouiller jamais de son droit naturel ; il le porte partout avec lui, & il peut exiger par-tout qu’on l’en laisse jouir. C’est donc une inhumanité manifeste de la part des juges de pays libres où il est transporté, de ne pas l’affranchir à l’instant en le déclarant libre, puisque c’est leur semblable, ayant une ame comme eux.

Il y a des auteurs qui s’érigeant en jurisconsultes politiques viennent nous dire hardiment, que les questions relatives à l’état des personnes doivent se décider par les lois des pays auxquels elles appartiennent, & qu’ainsi un homme qui est déclaré esclave en Amérique & qui est transporté de-là en Europe, doit y être regardé comme un esclave ; mais c’est là décider des droits de l’humanité par les lois civiles d’une gouttiere, comme dit Cicéron. Est-ce que les magistrats d’une nation, par ménagement pour une autre nation, ne doivent avoir aucun égard pour leur propre espece ? Est-ce que leur déférence à une loi qui ne les oblige en rien, doit leur faire fouler aux piés la loi de la nature, qui oblige tous les hommes dans tous les tems & dans tous les lieux ? Y a-t-il aucune loi qui soit aussi obligatoire que les lois éternelles de l’équité ? Peut-on mettre en problème si un juge est plus obligé de les observer, que de respecter les usages arbitraires & inhumains des colonies ?

On dira peut-être qu’elles seroient bientôt ruinées ces colonies, si l’on y abolissoit l’esclavage des negres. Mais quand cela seroit, faut-il conclure de-là que le genre humain doit être horriblement lésé, pour nous enrichir ou fournir à notre luxe ? Il est vrai que les bourses des voleurs de grand chemin seroient vuides, si le vol étoit absolument supprimé : mais les hommes ont-ils le droit de s’enrichir par des voies cruelles & criminelles ? Quel droit a un brigand de dévaliser les passans ? A qui est-il permis de devenir opulent, en rendant malheureux ses semblables ? Peut-il être légitime de dépouiller l’espece humaine de ses droits les plus sacres, uniquement pour satisfaire son avarice, sa vanité, ou ses passions particulieres ? Non.... Que les colonies européennes soient donc plutôt détruites, que de faire tant de malheureux !

Mais je crois qu’il est faux que la suppression de l’esclavage entraineroit leur ruine. Le commerce en souffriroit pendant quelque tems : je le veux, c’est-là l’effet de tous les nouveaux arrangemens, parce qu’en ce cas on ne pourroit trouver sur le champ les moyens de suivre un autre système ; mais il résulteroit de cette suppression beaucoup d’autres avantages.

C’est cette traite de negres, c’est l’usage de la servitude qui a empêché l’Amérique de se peupler aussi promptement qu’elle l’auroit fait sans cela. Que l’on mette les negres en liberté, & dans peu de générations ce pays vaste & fertile comptera des habitans sans nombre. Les arts, les talens y fleuriront ; & au-lieu qu’il n’est presque peuplé que de sauvages & de bêtes féroces, il ne le sera bientôt que par des hommes industrieux. C’est la liberté, c’est l’industrie qui sont les sources réelles de l’abondance Tant qu’un peuple conservera cette industrie & cette liberté, il ne doit rien redouter. L’industrie, ainsi que le besoin, est ingénieuse & inventive ; elle trouve mille moyens différens de se procurer des richesses ; & si l’un des canaux de l’opulence se bouche, cent autres s’ouvrent à l’instant.

Les ames sensibles & généreuse, applaudiront sans doute à ces raisons en faveur de l’humanité ; mais l’avarice & la cupidité qui dominent la terre, ne voudront jamais les entendre. (D. J. »
— Louis de Jaucourt, Traite des negres, (Commerce d’Afrique.), L’Encyclopédie, 1re éd. 1751 (Tome 16, pp. 532-533).


Une analyse en ligne[modifier | modifier le wikicode]

« L'article « Traite des nègres » définit l'esclavage et la manière dont il fonctionne. L'auteur de l'article, le Chevalier de Jaucourt, rattache le problème à celui, plus politique, des relations entre rois et sujets. »
— Chevalier de Jaucourt : Encyclopédie, Article "Traite des Nègres" (Commentaire composé)[27].


George III (roi du Royaume-Uni)[modifier | modifier le wikicode]

George III by A.Ramsay (Williamsburg, Virginia).jpg

George III (roi du Royaume-Uni), 4 juin 1738 - 29 janvier 1820

« "Le texte original de la Déclaration d’indépendance de 1776, rédigé par Thomas Jefferson, est amputé du paragraphe qui accuse le roi George III de pratiquer la traite des esclaves. Disparaît ainsi du texte qui proclame l’égalité naturelle des hommes, le droit à la souveraineté et à l’autodétermination, la remise en cause de ceux qui sont "déterminés à garder ouvert un marché où les hommes peuvent être achetés ou vendus". »
Pierre Dommergues, L’esclavage dans le développement de la société et de l’économie, Regard neuf et synthèse magistrale, Paris (ISSN 0026-9395, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata[28], 1976


Chronologie[modifier | modifier le wikicode]

1801 - 1738

Bibliographie (George III, roi du Royaume-Uni)[modifier | modifier le wikicode]

  • 1976 - Pierre Dommergues, L’esclavage dans le développement de la société et de l’économie, Regard neuf et synthèse magistrale, Paris (ISSN 0026-9395, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Jean-Antoine-Nicolas de Caritat de Condorcet[modifier | modifier le wikicode]

Jean-Antoine-Nicolas de Caritat de Condorcet (1743-1794), philosophe, mathématicien et politologue  français.
Sophie de Condorcet (1764-1822), née Grouchy, écrivain français, épouse de Nicolas de Condorcet.

Réflexions sur l'esclavage des nègres[modifier | modifier le wikicode]

1781 - Jean-Antoine-Nicolas de Caritat de Condorcet, Réflexions sur l'esclavage des nègres, Neuchâtel, Société typographique de Neuchâtel (notice BnF no FRBNF30263744, lire sur Wikisource)Voir et modifier les données sur Wikidata
Octobre 1786 - Condorcet.- Vie de M Turgot, ‎Lire
in Friedrich Melchior Freiherr von Gr.- Correspondance littéraire, philosophique et critique, adressée a un souverain d' Allemagne, Longchamps, 1814, Partie 4,Volume 6.
"bien pour l'humanité entière, en entraînant l'abolition de l'esclavage des nègres, et parce que dépouiller un peuple oppresseur ennemi de ses propres sujets, ce n'est point attaquer, mais venger les droits communs de l'humanité." Il semble …" -

Esquisse d'un tableau historique des progrès de l'esprit humain : ouvrage posthume[modifier | modifier le wikicode]

Occurences du lexique concernant l'esclavage (1794)[modifier | modifier le wikicode]

L'Esquisse d'un tableau historique suivie de réflexions sur l'esclavage des nègres[modifier | modifier le wikicode]

  • 1822 - Jean-Antoine-Nicolas de Caritat de Condorcet, Saint Domingue. Assemblée générale et chambre des députés, (1830-1848), Esquisse d'un tableau historique des progrès de l'esprit humain ː Suivie de réflexions sur l'esclavage des nègres, Éditions MassonVoir et modifier les données sur Wikidata

Henri Grégoire[modifier | modifier le wikicode]

Henri Jean-Baptiste Grégoire, également appelé l’abbé Grégoire, né le Modèle:Date de naissance à Vého (Trois-Évêchés, aujourd'hui dans le département de Meurthe-et-Moselle) et mort le Modèle:Date de décès[29] à Paris, est un prêtre catholique, évêque constitutionnel et homme politique français, l'une des principales figures emblématiques de la Révolution française[30]. L'abbé Grégoire se rallie au Tiers état et, à l'Assemblée Constituante, il réclame non seulement l'abolition totale des privilèges et de l'esclavage mais prône aussi le suffrage universel. Fondateur[31] du Conservatoire national des arts et métiers et du Bureau des longitudes, il participe à la création de l'Institut de France dont il devient membre.

15 novembre 1792[modifier | modifier le wikicode]

Henri Grégoire prononce son discours sur la mise en jugement du roi à la séance du 15 novembre 1792, date à laquelle s'ouvrit la discussion à la Convention.

« La postérité s'étonnera sans doute qu'on ait pu mettre en question si une nation entière a le privilége de quiconque délègue, et si elle peut juger son premier commis !

» L'inviolabilité, étant une institution politique, n'a pu être établie que pour le bonheur national. Elle est utile, disait-on, pour déconcerter ceux qui aspireraient à la puissance suprême ; elle est le tombeau de l'ambition... Mais si cette prérogative s'étend à tous les actes de l'individu roi elle deviendra le tombeau de la nation, car elle est un moyen de plus pour consacrer l'esclavage et la misère des peuples ; il conspire impunément contre eux, et avec l'arme de l'inviolabilité il poignarde la liberté! Prétendre que pour le bonheur commun il faut qu'un roi puisse impunément commettre tous les crimes, fut-il jamais de doctrine plus révoltante ! Et c'est à la fin du dix-huitième siècle, c'est dans cette salle qu'elle a été soutenue ! Au reste si vous prétendez que l'acte constitutionnel donne cette latitude absurde à la doctrine de l'inviolabilité, tandis que d'un autre côté je lis dans votre Déclaration des Droits que toute distinction sociale est fondée sur l'utilité commune, vous êtes en contradiction avec vous-mêmes, et mon choix ne balancera pas entre vos lois immorales et les maximes éternelles de la raison.

» Il reste donc prouvé d'une part que l'inviolabilité ne s'étend qu'aux actes administratifs, et non aux délits personnels; de l'autre que quand même vous donneriez à cette prérogative une extension illimitée elle disparaît devant la volonté du souverain; et dès lors elle disparaît devant la loi, puisque la loi est la volonté du souverain. »
— Opinion de Grégoire, député de Loir-et-Cher, pour l'affirmative.— Séance du 15 novembre 1792[32].


16 novembre 1792[modifier | modifier le wikicode]

Henri Grégoire préside la Convention Nationale du 16 novembre 1792 au 30 novembre 1792[33].

13 mai 1801 - 1822 - Débat avec Paw, de Raynal et de Robertson à propos de Don Barthélemi de Las Casas[modifier | modifier le wikicode]

« Une imputation grave a été faite à Las Casas pour mettre sa conduite en opposition avec ses principes. Paw, philosophe aussi méprisable qu'historien peu digne de foi, et après lui Raynal et Robertson, qui l'ont cru sur parole prétendent qu'il établit le commerce des esclaves africains dans le Nouveau-Monde, avec l'intention d'adoucir le sort des Indiens et d'obtenir leur émancipation.

C'est ainsi, en admettant ce fait comme constant, qu'un usage qui, du temps de Las Casas, n'avait rien de choquant pour l'opinion (puisque les nègres étaient accoutumés depuis des siècles à l'esclavage), est aujourd'hui signalé comme un crime qui doit rendre infâme le nom d'un héros. Ce reproche odieux a engagé le savant et respectable M. Henri Grégoire, ancien évéque de Blois, à publier l'Apologie de Las Casas, ouvrage excellent, dans lequel il a victorieusement combattu cette injuste inculpation : l'auteur a lu son mémoire, le 13 mai 1801, dans une séance de l'Institut, dont il était membre, et il a été inséré dans les Mémoires de ce corps savant, imprimés par Baudoin, en vendémiaire an onze de la république française, c'est-à-dire en octobre 1803. J'ai inséré cette pièce intéressante dans mon édition, ainsi qu'une lettre adressée quelque temps après au prélat français par M. le docteur don Grégorio Funes, et une autre par le docteur Mier.

Comme l'accusation dirigée contre Las Casas n'a d'autre fondement qu'une phrase de l'historien général des Indes, Antonio de Herrera, j'ai cru me conformer à l'intention présumée des lecteurs en accompagnant la dissertation d'un supplément dans lequel j'ai réuni tout ce que Herrera a dit de la personne de don Barthélemi, et sur la question dont il s'agit ; j'ai accompagné ces passages de son histoire de réflexions propres à mettre le public impartial en état de mieux juger ce procès historique, et d'apprécier les réponses de M. Grëgoire aux assertions de Paw, de Raynal et de Robertson. »
Bartolomé de Las Casas, Juan Antonio Llorente, Henri Grégoire, Gregorio Funes et José de la Guerra y Noriega, Œuvres de don Barthélemi de las Casas, évêque de Chiapa, défenseur de la liberté des naturels de l'Amérique : précédées de sa vie, et accompagnées de notes historiques, additions, développemens, etc., etc. : avec portrait, Paris et Bruxelles, Alexis Eymery (OCLC 4520685, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata, 1822[34].


Abolition de l’esclavage, 1794 (France)[modifier | modifier le wikicode]

Tentative de juin 1793 pour arracher l'abolition immédiate de l'esclavage[modifier | modifier le wikicode]

  • 1793 - Julien Labuissonniere, Narcisse, Hellot, Saint-George Milscent, Lapais et Ferant, Adresse à la Convention nationale, à tous les clubs et sociétés patriotique. Pour les nègres détenus en esclavage dans les colonies franc̜aises de l'Amérique, sous le régime de la République, Paris, Guglielmo Francesco Galletti (notice BnF no FRBNF36120181, lire sur Wikisource, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata, 17 mai 1793. Analyse du texte dans Bernard Gainot, Les officiers de couleur dans les armées de la République et de l'Empire, 1792-1815, Paris, Karthala, 240  p. (ISBN 978-2-84586-883-0, OCLC 182917374, notice BnF no FRBNF41165334)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1990 - Yves Benot, Un anti-esclavagiste kleptomane ? En marge de l'affaire Milscent (ISSN 0070-6760 et 1760-7892, DOI 10.3406/DHS.1990.1762, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

« Comme on voit, la tentative de juin 1793 pour arracher à la Convention fraichement épurée des Girondins l'abolition immédiate de l'esclavage pose encore beaucoup de problèmes. »
— Yves Bénot[35].


William Ellery Channing, 1780-1842[modifier | modifier le wikicode]

William Ellery Channing sur en.wikipedia
William Ellery Channing sur en.Wikisource
William Ellery Channing sur fr.wikipedia
William Ellery Channing sur Commons
William Ellery Channing sur Open Library.
William Ellery Channing sur WorldCat.org
William Ellery Channing sur Bnf.

Œuvres sur l’esclavage[modifier | modifier le wikicode]

William Ellery Channing.- Slavery, J. Munroe and company, Boston, 1835, (notice BnF no FRBNF30220046f) par M. Édouard Laboulaye,
Channing, William Ellery.- Remarks on the slavery question, in a letter to Jonathan Philips, J. Munroe, Boston, 1839, (notice BnF no FRBNF30220056r).

Classes laborieuses (ouvrier)[modifier | modifier le wikicode]

Modern History Sourcebook: William Ellery Channing (1780-1842): On The Elevation of The Laboring Classes, 1840.

Abolition du 16 pluviôse An II & Invention du crime de lèse-humanité[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

  • 2014 - Pierre Serna, Que s’est-il dit à la Convention les 15, 16 et 17 pluviôse an II ? Ou lorsque la naissance de la citoyenneté universelle provoque l’invention du « crime de lèse-humanité (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

François-René de Chateaubriand (1768 - 1848)[modifier | modifier le wikicode]

Œuvres de Chateaubriand (1768-1848), sous l'angle de l'esclavage[modifier | modifier le wikicode]

Lucile de Chateaubriand (1764-1804), femme de lettres, sœur de François-René de Chateaubriand
Armand de Chateaubriand (1768-1809), personnalité de la Révolution française
François-René de Chateaubriand, (1768 - 1848) écrivain et homme politique français
 Céleste de Chateaubriand (1774-1847), épouse du vicomte François-René de Chateaubriand]
Alphonse de Châteaubriant (1877-1951), écrivain, XIX-XXe siècle
1838 - François-René de Chateaubriand, Oeuvres complètes de M. le vicomte de Chateaubriand, augmentées d'un essai sur la vie et les ouvrages de l'auteur, Edition ornée de gravure sur acier, Volume sixième,  Analyse raisonnée de l'histoire de France et Mélanges historiques,, Le Dentu et Parent-Desbarres (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata Comprend : Féodalité, chevalerie, éducation, mœurs générales des XII-XIII-XIVe siècles &, considérations sur l’esclavage à ces époques, 11 résultats ; 37 résultats pour "esclavage"
1838 - François-René de Chateaubriand, Études ou discours historiques sur la chute de l'Empire romain, la naissance et les progrès du christianisme et l'invasion des barbares ; suivis d'une Analyse raisonnée de l'histoire de France, Paris, Lefèvre et Le Dentu, 806  p. (notice BnF no FRBNF30227744, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata Comprend : Féodalité, chevalerie, éducation, mœurs générales des XII-XIII-XIVe siècles & considérations sur l’esclavage à ces époques, 37 résultats pour "esclavage"
1845 - François-René de Chateaubriand, Analyse raisonnée de l'histoire de France, et fragments depuis Philippe VI jusqu'à la bataille de Poitiers : suivis de l'analyse raisonnée de l'histoire de France, depuis Jean II jusqu'à Louis XVI, Firmin Didot (notice BnF no FRBNF30227633, lire sur Wikisource, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata Comprend : récit du règne de Louis X dit Hutin, avec le texte des lettres du 3 juillet 1315 abolissant l'esclavage,
1861 - François-René de Chateaubriand, Analyse raisonnée de l'histoire de France, Oeuvres complètes de Chateaubriand, Volume X, Paris, Acamédia et Éditions Classiques Garnier (notice BnF no FRBNF37304322, lire sur Wikisource)Voir et modifier les données sur Wikidata

François-André Isambert (avocat), 1792-1857[modifier | modifier le wikicode]

François-André Isambert
François-André Isambert lithographie

François André Isambert, né le Modèle:Date de naissance- à Aunay-sous-Auneau et mort le Modèle:Date de décès- à Paris, est un juriste et homme politique français. Avocat aux conseils du roi, au Conseil d’État et à la Cour de cassation, directeur du Bulletin des lois, conseiller à la Cour de cassation, député d’Eure-et-Loir (1830-1831) et de la Vendée (1832-1848), représentant du peuple à l'Assemblée constituante de 1848, vice-doyen de la Cour de cassation, il est l'auteur d'une œuvre monumentale en vingt-huit volumes intitulée Recueil général des anciennes lois françaises depuis 420 jusqu'à la Révolution de 1789[36].

Fondateur de la Société française pour l'abolition de l'esclavage, sa lutte incessante contre l'esclavage, dont il sera le premier, en 1834, à demander le retour à l'abolition à la Chambre des députés, le place au plus haut rang parmi les abolitionnistes français.

Cf. Projet Code Noir


« Parmi les innombrables procès politiques de cette période, signalons-en un qui concerne un avocat au conseil du roi à la cour de cassation, Isambert. Ayant publié à la Gazette des tribunaux sous le titre « Arrestations arbitraires », une consultation sur le point de savoir si la police pouvait arrêter et détenir des sujets du roi sans mandat préalable, il est traduit devant le tribunal correctionnel comme inculpé de provocation à la désobéissance aux lois. Assisté de Chauveau-Lagarde, président sortant de l’ordre des avocats à la cour de cassation, et de divers autres confrères, défendu par Dupin, il est condamné à cent francs d’amende, mais sur appel, la cour de Paris, sous la présidence du premier président Séguier, prononce un arrêt de relaxe » (Camille Kehl, p.99-101). »
— Des arrestations arbitraires, ou Débats du procès intenté à Me Isambert,... et à la "Gazette des tribunaux", au "Journal du commerce" et à "L'Écho du soir", (notice BnF no FRBNF364507821)
Libres propos sur l'histoire du Barreau de Paris depuis deux siècles[37], 14 décembre 2010


Bibliographie François-André Isambert (avocat)[modifier | modifier le wikicode]

  • 1821 - François-André Isambert, Alphonse Taillandier et Nicolas Decrusy, Recueil général des anciennes lois françaises, depuis l'an 420 jusqu'à la Révolution de 1789, Paris, Belin-Le-Prieur (notice BnF no FRBNF33851046, lire sur Wikisource)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1826 - François-André Isambert, Cyrille Bissette, Cour de cassation (France) et François-André Isambert (dir.), Mémoire justificatif des hommes de couleur de la Martinique : condamnés par arrêt de la cour royale de cette colonie, contenant l'histoire des hommes de couleur dans les colonies françaises, Paris, Louis-Camille-Eugène Vieillard-Duverger, 317 et 205  p. (OCLC 25974154, notice BnF no FRBNF36401044)Voir et modifier les données sur Wikidata

Abolition de l’esclavage, 1848 (France)[modifier | modifier le wikicode]

  • 1848 - Alexandre Dumas.- Mois: revue historique et politique, Numéros 1 à 12, 1848.
    Alexandre Dumas publie in-extenso le texte de la constitution de 1848 qui abolit l'esclavage

« L'Abolition de l'esclavage est incrite dans la Constitution de 1848, IIe République du 4 novembre 1848 à l'article 6 du CHAPITRE II, DROITS DES CITOYENS GARANTIS PAR LA CONSTITUTION

> Article 2. - Nul ne peut être arrêté ou détenu que suivant les prescriptions de la loi.
> Article 3. - La demeure de toute personne habitant le territoire français est inviolable ; il n'est permis d'y pénétrer que selon les formes et dans les cas prévus par la loi.
> Article 4. - Nul ne sera distrait de ses juges naturels. - Il ne pourra être créé de commissions et de tribunaux extraordinaires, à quelque titre et sous quelque dénomination que ce soit.
> Article 5. - La peine de mort est abolie en matière politique.
> Article 6. - L'esclavage ne peut exister sur aucune terre française.
> Article 7. - Chacun professe librement sa religion, et reçoit de l'Etat, pour l'exercice de son culte, une égale protection. - Les ministres, soit des cultes actuellement reconnus par la loi, soit de ceux qui seraient reconnus à l'avenir, ont le droit de recevoir un traitement de l'Etat.
> Article 8. - Les citoyens ont le droit de s'associer, de s'assembler paisiblement et sans armes, de pétitionner, de manifester leurs pensées par la voie de la presse ou autrement. - L'exercice de ces droits n'a pour limites que les droits ou la liberté d'autrui et la sécurité publique. - La presse ne peut, en aucun cas, être soumise à la censure.
> Article 9. - L'enseignement est libre. - La liberté d'enseignement s'exerce selon les conditions de capacité et de moralité déterminées par les lois, et sous la surveillance de l'Etat. - Cette surveillance s'étend à tous les établissements d'éducation et d'enseignement, sans aucune exception.
> Article 10. - Tous les citoyens sont également admissibles à tous les emplois publics, sans autre motif de préférence que leur mérite, et suivant les conditions qui seront fixées par les lois. - Sont abolis à toujours tout titre nobiliaire, toute distinction de naissance, de classe ou de caste.
> Article 11. - Toutes les propriétés sont inviolables. Néanmoins l'Etat peut exiger le sacrifice d'une propriété pour cause d'utilité publique légalement constatée, et moyennant une juste et préalable indemnité.
> Article 12. - La confiscation des biens ne pourra jamais être rétablie.
> Article 13. - La Constitution garantit aux citoyens la liberté du travail et de l'industrie. La société favorise et encourage le développement du travail par l'enseignement primaire gratuit, l'éducation professionnelle, l'égalité de rapports, entre le patron et l'ouvrier, les institutions de prévoyance et de crédit, les institutions agricoles, les associations volontaires, et l'établissement, par l'Etat, les départements et les communes, de travaux publics propres à employer les bras inoccupés ; elle fournit l'assistance aux enfants abandonnés, aux infirmes et aux vieillards sans ressources, et que leurs familles ne peuvent secourir.
> Article 14. - La dette publique est garantie. - Toute espèce d'engagement pris par l'Etat avec ses créanciers est inviolable.
> Article 15. - Tout impôt est établi pour l'utilité commune. - Chacun y contribue en proportion de ses facultés et de sa fortune.
> Article 16. - Aucun impôt ne peut être établi ni perçu qu'en vertu de la loi.
> Article 17. - L'impôt direct n'est consenti que pour un an. - Les impositions indirectes peuvent être consenties pour plusieurs années.

 »
— Constitution de 1848[38].


Bibliographie
  • 1997 - Francis Démier, Jean-Luc Mayaud et Anthony Poncier, 1848 et la Seconde République : 50 années de recherches, Bibliographie, (1948-1997) (ISSN 1777-5329 et 1265-1354, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Abolition de l’esclavage (Brésil)[modifier | modifier le wikicode]

Abolition de l’esclavage (USA)[modifier | modifier le wikicode]

  • 1853 - (en) collectif, Julia Griffiths (dir.) et Rochester Ladies' Anti-slavery Society (dir.), Autographs for freedom, Cambridge, Allen and Parnham Printers (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Abolition de l’esclavage (Sénégal)[modifier | modifier le wikicode]

  • 2006 - Mamadou Badji, L’abolition de l’esclavage au Sénégal : entre plasticité du droit colonial et respect de l’Etat de droit, Droit et cultures (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata.

Abolition de l’esclavage : loi générale & loix particulières[modifier | modifier le wikicode]

Loi générale + abolition de l'esclavage Recherche Google
La Révolution française et l'abolition de l'esclavage

Abolition (de la traite)[modifier | modifier le wikicode]

Algorithmes & Données[modifier | modifier le wikicode]

Cf. Données & Algorithmes

Anthropocène[modifier | modifier le wikicode]

La famille Angelo : une dysnatie de maître d’armes[modifier | modifier le wikicode]

Angelo the fonder Fencing Print, 1763
  • Domenico Angelo Malevolti Tremamondo, the founder, 1716-1802.
    Parmi ses étudiants, il compte le Prince de Galles, future George III d’Angleterre & le Duke d’York. Il publie :

L’ecole des armes : avec l’explication générale des principales attitudes et positions concernant l’escrime avec 47 illustrations[39] en 1763 & 1771,
Escrime, etc. Un article de Domenico Angelo, d’abord publié sous le titre "L'École des armes, " Feuilles extraites du vol. 3 of de "Recueil de planches" de l'"Encyclopédie" D. Diderot & J. le R. d’Alembert, Geneve, 1765,

  • Henry Charles Angelo the elder, 1760-1839

Reminiscences of Henry Angelo, with memoirs of his late father and friends : including numerous original anecdotes and curious traits of the most celebrated characters that have flourished during the last eighty years, Vol. 1 ; Autres éditions, 1828.
Angelo's pic nic; or, Table talk, including numerous recollections of public characters, who have figured in some part or another of the stage of life for the last fifty years; forming an endless variety of talent, amusement, and interest, calculated to please every person fond of biographical sketches and anecdotes ... In addition to which are several original literary contributions, from the following distinguished authors: Colman, Theodore Hook, Bulwer [and others], 1834-1840-1905, Lire en ligne : Life of the Chevalier de St. George.
Henry Charles Angelo, Angelo's "Reminscences" in Austin Dobson, 1840-1921.- Miscellanies

  • Henry Charles Angelo the Younger, 1780-1852, superintendent of sword exercise in the Army and the Royal Navy from 1833 to 1852.
    The Infantry Sword Exercise. 1845.
    Angelo's bayonet exercise, Parker, London, 1857, With Victoria. Army. Volunteer Force, Great Britain. Army. Royal Regiment of Horse.- Bayonet exercise, as issued by authority of the Horse Guards : adapted to the use of the Volunteers of Victoria, George Robertson, Melbourne, 1862.

Archives[modifier | modifier le wikicode]

FRANOM 2400 COL 1-131, Répertoire.

Armée[modifier | modifier le wikicode]

  • 1851 - Étienne Alexandre baron Bardin, Nicholas Charles Victor Oudinot (duc de Reggio).- Dictionnaire de l’armée de terre: ou, Recherches historiques sur l’art et les usages militaires des anciens et des modernes, Librairie militaire, maritime et polytechnique de J. Corréard, 1851 Volume 2, Modèle:IA.
  • 1862 - Chesnel, Adolphe de (1791-1862).- Dictionnaire des armées de terre et de mer, encyclopédie militaire et maritime... par le comte de Chesnel, ... Illustré dans le texte de plus de 1200 gravures au trait... par M. Jules Duvaux, Paris : A. Le Chevalier, 1862-1864, 2 vol. gr. in-8° , pl. et cartes, (notice BnF no FRBNF302346766). IA Première partie {{IA|bub_gb_BvNKAAAAYAAJ}}, IA Deuxième partie.

Chirurgien de Marine[modifier | modifier le wikicode]

  • Martin Fournier.- Jean Mauvide : de chirurgien à seigneur de l'île d’Orléans au XVIIIe siècle, Les éditions du Septentrion, 187 pages, 2004, (ISBN 2894483805), (ISBN 9782894483800).
  • 1998 - André Côté, Thomas Paine, Joseph-Michel Cadet: 1719-1781 : négociant et munitionnaire du roi en Nouvelle-France, Volume 12 de Cahiers du Septentrion, Les éditions du Septentrion, 1998, (ISBN 2894481012), (ISBN 9782894481011).

Armée (Révolution Française)[modifier | modifier le wikicode]

Voir :

  • 13e régiment de chasseurs à cheval
  • Bataillons de volontaires nationaux
  • Légions de cavalerie
  • 1997 - Blaufarb Rafer. Démocratie et professionnalisme : l’avancement par l'élection dans l’armée française, 1760-1815. In: Annales historiques de la Révolution française, n°310, 1997. pp. 601-625. http://www.persee.fr/doc/ahrf_0003-4436_1997_num_310_1_2079#. DOI : 10.3406/ahrf.1997.2079

Assemblées Nationales (Révolution de 1789)[modifier | modifier le wikicode]

Assemblée constituante de 1789-1791[modifier | modifier le wikicode]

Assemblée constituante de 1789-1791. Les États généraux s'institue en Assemblée nationale le 17 juin 1789. L’Assemblée comptait près de 1 200 députés. Elle siégea du 9 juillet 1789 au 30 septembre 1791 et devint constituante en proposant à la signature du roi les premiers articles de la Constitution française du 3 septembre 1791 et la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789. Convention est le nom donné à l'Assemblée constituante qui siégeat en France du au après les États généraux qui inaugurèrent la Révolution française avec l'Union des trois ordres, le 20 juin 1789[40].

Assemblée nationale législative de 1791-1792[modifier | modifier le wikicode]

  1. Assemblée nationale législative (Révolution française). Elue entre le 29 août et le 5 septembre 1791, se réunit dans la salle du Manège le 1er octobre 1791 après la révision puis la promulgation de la première Constitution dite "Constitution de 1791" qui fait de la France une monarchie constitutionnelle jusqu'au 20 septembre 1792. Le 21 septembre 1792, la Convention nationale proclame l'abolition de la royauté.

Convention nationale.- Procès-verbal de la proclamation de l’abolition de la royauté, 21 septembre 1792 dans "Archives parlementaires de 1787 à 1860" (1897)

"Côté des noirs"[modifier | modifier le wikicode]

Assignat[modifier | modifier le wikicode]

Assignat de 400 livres, 1792
Change des assignats au Palais-Royal

L′assignat est une monnaie fiduciaire, mise en place sous la Révolution française entre 1789 & 1797, qui devait résoudre la question de la dette publique. Dans le royaume de France, la question de la dette publique est du ressort des États généraux.


Autriche (Guerres de Succession, 1740-1748)[modifier | modifier le wikicode]

Traité d'Aix-la-Chapelle, 1748[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie (Traité d'Aix-la-Chapelle)[modifier | modifier le wikicode]

  • 1750 - France et secrétariat d'État aux Affaires étrangères (1589-1791), Traité de paix entre le Roi, le Roi de la Grande Bretagne, et les Etats genéraux des Provinces-unies des Pays-Bas, conclu à Aix-la-Chapelle le 18 octobre 1748 ; avec les accessions du Roi Catholique de la Reine de Hongrie et de Bohême, impératrice, du Roi de Sardaigne, du Duc de Modène et de la République de Gênes, Paris, Imprimerie nationale (notice BnF no FRBNF33705660)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1758 - Chevalier O'Hanlon et Anne-Gabriel Meusnier de Querlon, Collection historique ou mémoires pour servir à l'histoire de la guerre terminée par la paix d'Aix-la-Chapelle en 1748 ; avec quelques plans gravés en taille-douce. Contient "Relation du voyage fait aux Indes sur l'escadre françoise du 1er février au 24 mars 1746"., Londres et Paris, N.-B. Duchesne (notice BnF no FRBNF36379185, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1892 - Jacques-Victor-Albert de Broglie, Fin de la Guerre de la succession d’Autriche - Paix d’Aix-la-Chapelle (ISSN 0035-1962 et 0750-9278, lire sur Wikisource)Voir et modifier les données sur Wikidata, 1746
    • 1892 - Jacques-Victor-Albert de Broglie, Etudes diplomatiques – Fin de la guerre de la succession d’Autriche – Paix d’Aix-La-Chapelle (1746) - I. Les Préliminaires du congrès (ISSN 0035-1962 et 0750-9278, lire sur Wikisource)Voir et modifier les données sur Wikidata, 1746
    • 1892 - Jacques-Victor-Albert de Broglie, Etudes diplomatiques – Fin de la guerre de la succession d’Autriche – Paix d’Aix-La-Chapelle (1746) - II. Signature des préliminaires de paix, Paris (ISSN 0035-1962 et 0750-9278, lire sur Wikisource)Voir et modifier les données sur Wikidata, 1746
    • 1892 - Jacques-Victor-Albert de Broglie, Etudes diplomatiques – Fin de la guerre de la succession d’Autriche – Traité d’Aix-la-Chapelle (1748) - III. Dernières négociations - Le traité, Paris (ISSN 0035-1962 et 0750-9278, lire sur Wikisource)Voir et modifier les données sur Wikidata, 1748

B[modifier | modifier le wikicode]

Luca Pacioli, De divina proportione, Letter B.jpg

Sarah Saartjie Sawtche-Baartman[modifier | modifier le wikicode]

Sarah Saartjie Sawtche-Baartman (Saartjie Baartman).

Sarah Saartjie Sawtche-Baartman (Saartjie Baartman)[41], de son vrai nom "Sawtche", surnommée la "Vénus hottentote", serait née aux abords de la Gamtoos River (Cap-Oriental) aux alentours de 1789 dans l'actuelle Afrique du Sud au sein du peuple Khoïkhoï (Khoïsan), le plus ancien de la région sud de l'Afrique. Elle mourra à Paris le 29 décembre 1815.

Bibliographie "Sarah Saartjie Sawtche-Baartman"[modifier | modifier le wikicode]

François Barbé-Marbois[modifier | modifier le wikicode]

Le marquis François Barbé-Marbois, né le 31 janvier 1745 à Metz en Lorraine et mort le 12 janvier 1837 à Paris, est un diplomate : En 1803 il négocie le traité de cession de la Louisiane aux États-Unis d'Amérique. Homme politique, il fut ministres de Napoléon Ier et premier président de la Cour des comptes.

Bataillons de volontaires nationaux (Révolution Française)[modifier | modifier le wikicode]

À l’aube de la Révolution Française, la destruction des institutions d’Ancien Régime et l'émigration de la noblesse provoque la déliquescence de l’armée tandis le régime politique naissant doit assurer la défense du territoire face à l’Autriche et la Prusse. L’article 14 de la loi du 15 juin 1791 répond à l’urgence de défense en organisant l’inscription de Bataillons de volontaires nationaux[42]. Un registre est ouvert, dans chaque district.

  • Georges Armand Louis Dumont, Études sur l’armée pendant la révolution : Ière série, 1791. Bataillons de volontaires nationaux, Cadres et historiques, H. Charles-Lavauzelle, 1914 [lire en ligne] [présentation en ligne], p. Études sur l’armée pendant la Révolution. 1re série. 1791. Bataillons de volontaires nationaux, etc. ; Bataillons de volontaires nationaux (Cadres et historiques) ; Les levées révolutionaires et les bataillons de volontaires nationaux du departement des Ardennes ; Les volontaires de la Marne ; Les volontaires de la Marne. Ire ptie. Levée et recrutement (1791-1793) ; Le Deuxième bataillon des volontaires nationaux de la Marne (Châlons, Sainte-Menehould), 1791-1794. WorldCat.or. 

Jean-Baptiste Baillon[modifier | modifier le wikicode]

Jean-Baptiste Baillon

Bâtards[modifier | modifier le wikicode]

Ce terme de bâtard a des connotations négatives, mais celles-ci disparaissent lorsqu’il désigne les bâtards de familles royales ou princières qui étaient souvent légitimés et occupaient des rangs sociaux élevés (voir la liste de bâtards célèbres).

« Le mariage étant la ſeule voie légitime de la propagation du genre humain, il eſt juſte de diſtinguer la condition des bâtards, de celle des enfans légitimes. Et c'eſt à cauſe de cette diſtinction que les loix rendent les bâtards incapables des ſucceſſions ab inteſtat, & que comme ils ne ſuccèdent à perſonne, n'étant d'aucune famille, perſonne auſſi ne leur ſuccede que leurs enfans légitimes ; ainfi qu’il fera expliqué en ſon lieu. Voyez l'ordonnance de Charles VI. de 1336. »
Jean Domat.- Les loix civiles, 1777, p. 12.


« N° 2100. — Edit portant création de 20,000 liv. de rente en faveur des étrangers établis dans le royaume et des bâtards.
Versailles, février 1709. (Rec cass.)

PRÉAMBULE.

LOUIS, etc. Par notre déclaration du 22 juillet 1697, nous avons confirmé toutes les lettres de naturalité et de déclarations accordées aux étrangers établis dans notre royaume depuis l’année 1600, et ordonné qu’il en seroit expédié à ceux qui n’en avoient point encore obtenu. Nous avons aussi ordonné que tous les bâtards, soit qu’ils eussent obtenu ou non nos lettres de légitimation, seroient réputés et tenus pour légitimes, et qu’ils jouiroient des mêmes honneurs, franchises, libertés, immunités, facultés, privilèges, et exemptions dont jouissent nos légitimes sujets nés en loyal mariage. Ces avantages sont si considérables, que nous ne doutons point qu’ils ne soient volontiers portés à nous secourir dans la conjoncture présente de nos affaires, en sorte que pour leur en faciliter les moyens d’une manière qui ne leur soit aucunement onéreuse, nous avons résolu de leur attribuer des rentes au denier vingt, au moyen de quoi ils demeureront confirmés dans tous les droits et facultés que nous leur avons ci-devant accordés. À ces causes, etc. »


Louis d'Orléans, "Bâtard d'Orléans"[modifier | modifier le wikicode]

Louis d'Orléans (+1397), dit "Bâtard d'Orléans, évêque de Beauvais de 1395 à 1397 est fils de Philippe Ier, (1336-1373), duc d'Orléans & comte de Valois, lequel est resté sans postérité légitime[43].

« Louis Modèle:Ier d'Orléans, moine ce l'abbaye de Saint-Lucien, puis évêque rie Poitiers, succéda à Thomas, et mourut à Jérusalem le 97 mars 1397. »
— Charles Louis Richard.- Bibliothèque sacrée, ou Dictionnaire universel historique, dogmatique, canonique, géographique et chronologique des sciences ecclésiastiques[44], Boiste fils ainé, 1827.


Jean, bâtard d'Orléans, comte de Dunois[modifier | modifier le wikicode]

Jean, bâtard d'Orléans (1403-1468), comte de Dunois, fils naturel de Louis Ier d'Orléans (frère du roi de France Charles VI), chambellan du roi en 1422, grand chambellan de France à l'avènement de Charles VII. Enfant, il est élevé dans la famille légitime de son père aux côtés de son demi-frère Charles d'Orléans, et notamment, dans les premières années, sous la direction de l'épouse de celui-ci, Valentine Visconti (1366-1408), comtesse de Vertus. Cette pratique est d’usage courant à l'époque dans les familles nobles ou de lignage royal.

Les bâtards de Louis XIV[modifier | modifier le wikicode]

Aucun des neuf enfants du duc du Maine n'ayant eu de postérité, duc de Chartres, futur Philippe-Égalité, recueillit, par son mariage avec Adélaïde de Penthièvre, fille du duc de Penthièvre, fils unique du comte de Toulouse, l'héritage colossal des légitimés de Louis XIV.

Beaumont / Elie de Beaumont (Patronyme, Humain)[modifier | modifier le wikicode]

Beaumont (patronyme)[modifier | modifier le wikicode]

Jeanne-Marie Leprince de Beaumont (1711-1780), pédagogue[modifier | modifier le wikicode]

Jeanne-Marie Leprince de Beaumont, (26 avril 1711 - 8 septembre 1780), pédagogue, journaliste et écrivain, auteur d'une soixantaine de volumes de contes pour enfants, comme La Belle et la Bête, L'Oiseau bleu, est la fille de Jean-Baptiste Nicolas Le Prince / Jean-Baptiste Le Prince (1734–1781), peintre & sculpteur & la bisaïeule de Prosper Mérimée. Mariée en 1743, à Lunéville, 54300, Meurthe-et-Moselle, France, avec X de BEAUMONT, Chevalier de Beaumont.

« En 1737, Lunéville échut à l'ancien roi de Pologne, Stanislas Leszynski. Restée à la cour, Marie Leprince gagna la faveur du roi grâce à ses performances de chanteuse et d'actrice dans les divertissements de la cour. C'est là qu'elle rencontra un gentilhomme libertin français, Grimard de Beaumont[45], qu'elle épousa en 1743 et qu'elle quitta deux ans après. »
— Uta Janssens.- Les Magazins de Mme Leprince de Beaumont et renseignement privé et public du français en Europe (1750-1850)[46]


Madame Jeanne-Marie Leprince de Beaumont est classée parmi les précieuses[47]


Grimard LEPRINCE DE BEAUMONT (1723 - circa 1758)[modifier | modifier le wikicode]

Chevalier DE BEAUMONT, Capitaine aux gardes. De son mariage avec Jeanne-Marie Leprince de Beaumont (1711-1780) nait Elisabeth Charlotte LEPRINCE DE BEAUMONT (1744-1825).


Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]
Jeanne-Marie Leprince de Beaumont.- Civan, Roi De Bungo: Histoire Japonnaise, Ou Tableau De L'Éducation D'Un Prince, Volume 1, 1758.

Charles de Beaumont, chevalier d'Éon (1728-1810)[modifier | modifier le wikicode]

Manuscrit du chevalier Charles d’Éon Beaumont, 1762
de Beaumont représenté en Pallas (Athéna)
Charles de Beaumont, chevalier d'Éon / Éon, Charles de Beaumont d' (1728-1810), diplomate, espion et homme de lettres français
Titre : Les Loisirs du chevalier d'Eon de Beaumont,... sur divers sujets importants d'administration, etc., pendant son séjour en Angleterre.... Tome 10 
Auteur : Éon, Charles de Beaumont d' (1728-1810). Auteur du texte 
Date d'édition : 1775
(notice BnF no FRBNF30401617p)
Titre : Chevalière d'Eon ? : [photographie, tirage de démonstration] / [Atelier Nadar] 
Auteur : Atelier Nadar. Photographe 
Date d'édition : 1900 
Sujet : Éon, Charles de Beaumont d' (1728-1810) -- Portraits, 19e siècle
BnF : (notice BnF no /PUBLIC FRBNF436266860 )
Titre : XVIIIe Siècle, Galant et Littéraire
Affaire Beaumarchais/d'Eon
Image illustrant un texte du chevalier d'Eon
monté comme un Saint George]
Charles Geneviève Louis Auguste André Timothée chevalier de Eon de Beaumont (chevalier de).- Pieces rélatives aux Démêlés entre mademoiselle d'Eon de Beaumont, chevalier de l'ordre roial & militaire de Saint Louis 6 ministre plénipotentiaire de France, &c. &c. &c. et le sieur Caron dit de Beaumarchais &c. &c. &c. 1778, Charles Geneviève Louis Auguste André Timothée chevalier de Eon de Beaumont (chevalier de), 1778

Charles Marie de Beaumont d'Autichamp]] (1770-1859)[modifier | modifier le wikicode]

Charles Marie de Beaumont d'Autichamp (1770-1859), Lieutenant-général des armées du Roi

Gustave de Beaumont (1802-1866)[modifier | modifier le wikicode]

Gustave de Beaumont, 6 février 1802 - 30 mars 1866.
Œuvres
* Du système pénitentiaire aux États-Unis et de son application en France, en collaboration avec Alexis de Tocqueville, 1833.
* Marie ou l'esclavage aux États-Unis, 1835 (texte intégral sur classiques.uqac.ca).
* L'Irlande sociale, politique et religieuse, tome 1 et tome 2 de la 7ème édition (1863), 1839-1842.

Charles-Édouard de Beaumont (1821-1888), peintre[modifier | modifier le wikicode]

[[w:Charles-Édouard de Beaumont|Charles-Édouard de Beaumont (1821-1888), peintre et lithographe

Elie de Beaumont (patronyme)[modifier | modifier le wikicode]

Elie de Beaumont
M. Moulin-Vicaire.- Elie de Beaumont et le château de Canon de 1768 à 1786. In: Annales de Normandie, 8ᵉ année, n°3, 1958, pp. 335-352, DOI : https://doi.org/10.3406/annor.1958.4383

Jean-Baptiste-Jacques Élie de Beaumont (1732-1786)[modifier | modifier le wikicode]

Jean-Baptiste-Jacques Élie de Beaumont, (1732-1786), Jurisconsulte, contribua à établir l'innocence de Calas, avocat au Parlement de Paris, intendant des finances du comte d'Artois. Il épouse Anne-Louise Élie de Beaumont, (1729-1783), femme de lettres ; (notice BnF no FRBNF12240733h).

Léonce Élie de Beaumont (1798-1874)[modifier | modifier le wikicode]

Léonce Élie de Beaumont / Élie de Beaumont, Léonce (1798-1874), géologue. Il épouse Thérèse Marie Augusta Élie de Beaumont, (1806-1866), poétesse, épouse du précédent

Félix Élie de Beaumont[modifier | modifier le wikicode]

Félix Élie de Beaumont, (1836]]-1905), magistrat, neveux de Léonce Élie de Beaumont.

Belgique[modifier | modifier le wikicode]

Jean-Baptiste Belley[modifier | modifier le wikicode]

Deputé Jean-Baptiste Belley

Jean-Baptiste Belley

  • 1793 - Jean-Baptiste Belley et Convention nationale (dir.), Lettre écrite de New-Yorck par les députés de Saint-Domingue à leurs commettans ː signée : Belley, Mills, Dufay, Garnot, Joseph Georges, 14 décembre 1793 : Lettre de Belley député à la Convention nationale, à ses frères, Paris, Imprimerie nationale, 20  p. (OCLC 557916138, notice BnF no FRBNF30080566)Voir et modifier les données sur Wikidata

Bibliographie, styles & normes[modifier | modifier le wikicode]

Biens communs & communaux versus Biens nationaux[modifier | modifier le wikicode]

« Les biens nationaux ou Domaines nationaux, sont des domaines et possessions de l’Église (bâtiments, objets, terres agricoles, mines, bois et forêts) qui furent confisqués durant la Révolution française, en vertu du Décret des biens du clergé mis à la disposition de la Nation du 2 novembre 1789[48]. Ceux-ci sont vendus pour résoudre la crise financière qui a causé la Révolution. Le domaine de la Couronne, ainsi que les propriétés de certains nobles, subissent le même sort par le biais des confiscations révolutionnaires.
La notion de bien national est ensuite étendue aux biens des émigrés et des suspects, qui sont confisqués à partir du 30 mars 1792, puis vendus après le décret du 27 juillet. L'un des objectifs est de représenter une caution pour les assignats. »
— Wikipédia.- Biens nationaux.


Constitution de la propriété privée[modifier | modifier le wikicode]

« Le 7 mars 1774 le nommé Brion, laboureur & manouvrier a Evres en Champagne, fit ta déclaration au Greffe de sélection de Chálons, qu'il entendoit s'approprier, par le moyen du défrichement, divers morceaux de terrein ; il paroit qu'il les a fait défricher. — Le 14 mars 1776, les habitans d'Evres ont affermé à Jean Audin le champ du vieux chemin d'Aurrecourt, avec environ trente-six perches au bout de ce chemin. — Il paroít que ces objets loués faisoient partie de ceux défrichés par Brion. — Les habitans autorisés ont assigné Brion au Bailliage de Chàlons, en désistement du terrein dont il s'agît. — Les habitans ont articulé la possession immémoriale, & notamment d'an & jour. — Brion a nié le fait ; & les parties ont été appointées en faits contraires. — Les habitans ont fait leur requête ; & il est intervenu un jujement définitif le 26 janvier 1781, qui a reçu, es habitans opposans à tous défrichemens faits par Brion fur la piece de terre dont il s'agit ; les a maintenus & gardés en la possession immémoriale, & notamment d'an & jour avant 1775, de la portion de terrein dont il s'agit, fur laquelle il existe un poirier que les habitans louent ordinairement. En conséquence, a fait défenses à Brion de continuer la culture de cette portion de terrein. — Brion a interjette appel de cette sentence. — Arrêt du 16 juillet 1783, qui l'a confirmée avec amende & dépens. »
— GAZETTE ABRÉGÉE DES TRIBUNAUX, Parlement De Paris.Mercure de France[49]


Bibliographie (Appropriation)[modifier | modifier le wikicode]

  • 2013 - Yves Charles Zarka, L'inappropriabilité de la Terre ː principe d'une refondation philosophique, Paris, Armand Colin (ISBN 978-2-200-24298-5, notice BnF no FRBNF43771762)Voir et modifier les données sur Wikidata L'inappropriabilité de la Terre
    • 2013 - Yves Charles Zarka, Réflexions sur la tragédie de notre temps. De l’appropriation à l’inappropriabilité de la terre, Paris (ISSN 0037-9352, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Les biens du clergé à la disposition de la nation[modifier | modifier le wikicode]

Cf. 1789 - Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord

  • 1789 - Bibliographie (Biens du clergé) : royaume de France, Assemblée générale du clergé, 1786 et Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, Procès-verbal de l'Assemblée-générale du clergé de France, tenue à Paris en l'année mil sept cent quatre-vingt-cinq, et continuée en l'année mil sept cent quatre-vingt-six, M. l'abbé de Périgord, ancien agent général, étant secrétaire de l'Assemblée, Paris (notice BnF no FRBNF33770152, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Cyrille Charles Auguste Bissette (Cyrille Bissette)[modifier | modifier le wikicode]

Cyrille Bissette

Cf. Projet Code Noir

  • 1823 - Gabriel-Jacques Laisné de Villévêque, Valère Darmiant, Cyrille Bissette, Gabriel Jacques de Sainte-Croix et œuvre anonyme, De la situation des gens de couleur libres aux Antilles francaises, Paris, Imprimerie J. Mac-Carthy (notice BnF no FRBNF30721578, lire sur Wikisource)Voir et modifier les données sur Wikidata

« ... Voulons et ordonnons que les descendans des Français habitués esdites îles, et même les sauvages convertis à la foi chrétienne et en feront profession, soient censés et réputés naturels Français, capables de toutes charges, honneurs, successions et donations, ainsi que les originaires et régnicoles, sans être tenus de prendre lettres de déclaration ou naturalisés. De la situation des gens de couleur libres aux Antilles francaises, Edit du roi de 1642, article XIII

"(13) Et d’autant qu’aucuns ; de nos sujets pourroient faire difficulté de transférer leur demeure èsdites isles, craignant que leurs enfans perdissent leur droit de naluralité en ce royaume, nous voulons et ordonnons que les descendans des François habitués èsdites isles, et même les sauvages qui seront convertis à la foi chrétienne et en feront profession, seront censés et réputés naturels françois, capables de toutes les charges, honneurs, successions et donations, ainsi que les originaires et régnicoles, sans être tenus de prendre lettres de déclaration ou naturalité. »
Recueil général des anciennes lois françaises, tome 16, page 544.


« RÉGNICOLE, adj. et subst.
DR. [P. oppos. à étranger, à aubain] (Habitant(e) d'un royaume, d'un pays) qui, par naissance ou par naturalisation, a la nationalité de ce royaume, de ce pays et qui, à ce titre, possède les droits qui y sont attachés. Et pourquoi cela? (...) pour fournir à vil prix le bon et grand sel aux étrangers sans aucune nécessité, ce sel qui est cuit avec le bois du pays, dont le régnicole a un besoin extrême (Cahier de doléances Insming, 1789ds Doc. hist. contemp., p. 34).L'Ukase a pour but de favoriser les marchands régnicoles (J. de Maistre, Correspectivement, 1807, p. 413). »
— cnrtl.fr


« N° 24.

Arrêté du Gouvernement de la Guadeloupe, portant abrogation de divers ordonnances et réglemens locaux relatifs aux hommes de couleur libres et affranchis.
Basse-Terre, Guadeloupe , le 11 novembre 1830.
Nous, gouverneur de l'île de la Guadeloupe et de ses dépendances;
Vu la dépêche ministérielle du 21 septembre 1830, n° 328;
"Vu l'article 67 de l'ordonnance royale du 9 février 1827;
Considérant que, dans l'état actuel de la législation coloniale en ce qui concerne les hommes de couleur libres et affranchis, il importe de faire connaître les ordonnances locales et les réglemens que le temps et l'usage ont faff tomber en désuétude, afin d'en prononcer l'abrogation formelle; . Considérant qu'il existe des ordonnances et réglemens émanes des autorités locale^, toujours en vigueur, qui peuvent être également abrogés dans l'intérêt des gens de couleur libres et affranchis;
Sur le rapport du procureur général du Roi, provisoire y
De l'avis du conseil privé > Avons Arrêté et Arrêtons ce qui suit:
Sont et demeurent abroges:
1° Le règlement du 4 juin 1720 sur le luxe des habillemens;
2° L'ordonnance du 31 juillet 1765, qui défend de vendre et détaler sur les marchés publics, et tous autres réglemens qui défendraient d'acheter ou de vendre en gros;
3° L'ordonnance du 25 décembre 1783, portant défense d'acheter des armes, de la poudre et du plomb;
4° L'ordonnance du 3 janvier 1788, qui défend de tra^ vailler sans permis de l'autorité judiciaire.

2. Sont et demeurent également abrogés:
1° Le règlement du 6 novembre 1781, qui défend à tous curés, notaires et autres officiers publics, de qualifier aucuns, gens de couleur du titre de sieur et dame;
2° L'ordonnance du 30 avril 1772 et l'article 58 de Tarrcté local du 29 septembre 1829, qui ne permettent d'enchérir que sur les derniers bancs placés dans les églises depuis la porte jusqu'au tiers delà nef;
3° Les ordonnances des 9 mai 1785 et 5 septembre 1769, portant défense, la première, d'être écrivain dans les études d'officiers publics, et la seconde d'être garçon chez les apothicaires;
4° L'ordonnance du 16 octobre 1796, qui assigne une place séparée aux gens de couleur dans les salles de spectacle;
5° Ljprdonnance du 6 janvier 1773, qui défend de prendre les noms des blancs ; et ce, sans déroger aux principes du droit civil;
6° Enfin l'ordonnance du 25 décembre 1783, eu ce qu'elle défend de ne se réunir pour fêtes et danses qu'avec la permission de l'autorité; et ce, sans préjudice des réglemens de police générale.
3. Sont et demeurent abrogés tous autres réglemens et axrêtés locaux dont les dispositions seraient contraires an présent arrêté.
4. Le commandant militaire, l'ordonnateur, le directeur général de l'intérieur et le procureur général sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté.
Donné en l'hôtel du gouvernement, à la Basse-Terre , Guadeloupe, le 11 novembre 1830.
Signé Baron Vatable.
Pal* le gouverneur en conseil:
Le Procureur général provisoire,
Signé C. De Lachariere.

[ N° 25. ]
Arrêté du Gouvernement de la Martinique, concernant diverses dispositions relatives aux gens de couleur libres et aux affranchis.
Au Fort-Royal, le 18 novembre 1830.
Nous, gouverneur de la Martinique;
Vu l'article 67 de l'ordonnance du 9 février 1827;
Sur la proposition du procureur général du Roi et de l'avis du conseil privé;
Considérant qu'encore bien que plusieurs réglemcns locaux relatifs aux hommes de couleur libres ne soient plus exécutés et soient depuis long-temps tombés en désuétude, il importe, pour éviter toute équivoque, de les abroger formellement;
Considérant qu'il importe aussi d'abroger d'autres réglemens locaux encore en vigueur, relatifs à l'état des hommes de couleur libres,
Avons Arrêté et Arrêtons ce qui suit:
Art. 1er. Sont et demeurent abrogés:
1° L'article 3 du règlement local du 4 juin 1720, indiquant quels vctemens doivent porter les affranchis et les libres de naissance;
2° L'arrêt de règlement du 9 mai 1765 et l'article 3 de l'ordonnance des gouverneur et intendant du 25 décembre 1783 , portant défense aux officiers pubfïcs de recevoir dans leurs bureaux, en qualité d'écrivains, des hommes de couleur libres;
3° Les ordonnances des gouverneur et intendant des 6 janvier 1773 et 4 mars 1774 , faisant défense aux hommes de couleur libres de porter les noms des blancs;
4° L'arrêt de règlement du 6 novembre 1781, qui défend aux curés et officiers publics de qualifier aucuns gens de couleur libres du titre de sieur et dame; d'où il suit que cette qualification ne pourra leur être refusée par les officiers publics;
5° L'article premier de l'ordonnance du 25 décembre 1783 et l'article 3 du règlement du 1" novembre 1809, défendant aux hommes de couleur libres de porter des armes et de s'assembler sans un permis du procureur du Roi ou du commandant du quartier;
6° L'article 2 de l'ordonnance du 25 décembre 1783, défendant aux hommes de couleur libres d'acheter de la poudre sans un permis du procureur du Roi;
7° L'article 6 de l'ordonnance du 25 décembre 1783 , Jarret de règlement du 8 mai 1799, l'ordonnance du 27 septembre 1802, l'article 7 du règlement du 1er novembre 1809 , l'article 17 du règlement sur la, pharmacie du 25 octobre 1823 , portant défense aux apothicaires d'employer des hommes de couleur libres à la préparation des drogues;
8° L'article 11 de l'ordonnance du 3 janvier 1788, qui obligeait les hommes de couleur libres à prendre des permis pour travailler ailleurs qu'à la culture;
9° L'article 3 de l'ordre du gouverneur général du 16 octobre 1796, qui assignait, dans les spectacles, le paradis pour h place des hommes de couleur libres;
10° L'article 3 de l'ordonnance du 9 décembre 1809, fixant l'ordre à suivre dans les convois funéraires , par suite duquel les hommes de couleur libres ne pouvaient se placer parmi les blancs.
2. Sont et demeurent également abrogés tous usages qui empêchaient ou pouvaient empêcher anciennement les hommes de couleur libres de vendre en gros, d'exercer des professions mécaniques, et de se placer dans les églises ou dans les processions parmi les blancs.
3. Le procureur général du Roi est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera enregistré aux greffes de la cour royale et des tribunaux de première instance, inséré dans les journaux de la colonie et au Bulletin des actes administratifs , lu, publié et affiché par-tout où besoin sera.
Donné au Fort-Royal, Martinique, en l'hôtel du gouvernement, le 12 novembre 1830.
Signe Dupotet.
Par le gouverneur en conseil.
Le Procureur général du Roi,

Signé Arsène ÎS'ocrts. »
— 1831 - Ministre de la marine et des colonies.- Annales maritimes et coloniales: publiées avec l'approbation du ministre de la marine et des colonies, Imprimerie royale, 1831[50]


William Blake[modifier | modifier le wikicode]

William Blake.- Isaac Newton

Les Trois Blanqui[modifier | modifier le wikicode]

Jean Dominique Blanqui (1757- 1832)[modifier | modifier le wikicode]

  • Jean Dominique Blanqui, 23 avril 1757 à Drap - 31 mai 1832 à Paris
  • 1795 - Jean Dominique Blanqui, Réflexions sur le gouvernement démocratique, et les écueils qu'il y faut éviter ; avec des notions sur l'aristocratie, les factions, l'ochlocratie, l'anarchie, la démagogie, l'oligarchie : dédiées a la jeunesse parisienne (notice BnF no FRBNF36444478, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata


Adolphe Blanqui (1798-1854)[modifier | modifier le wikicode]

  • Adolphe Blanqui (1798-1854), économiste libéral et député de la Gironde.


Louis Auguste Blanqui dit l'Enfermé (1805-1881)[modifier | modifier le wikicode]

  • Louis Auguste Blanqui dit l'Enfermé (1805-1881), révolutionnaire républicain socialiste, Cf. L'enfermé : avec le masque d'Auguste Blanqui, {{BNF|30492948w]].

Bonnet phrygien[modifier | modifier le wikicode]

Le Bonnet phrygien tire sa symbolique de liberté de sa ressemblance avec le pileus[51] qui coiffait les esclaves affranchis de l'Empire romain[52]. Objet mémoriel, il rappelle le statut social antérieur et le privilège actuel[53]. Cf. Captif assis portant le bonnet phrygien. De la Collection du cardinal Alexandre Albani (1692 - 1779), Musée du Louvre

Les Bourbons, rois de France (Bibliographie)[modifier | modifier le wikicode]

Augustin-Jean Brulley[modifier | modifier le wikicode]

Augustin-Jean Brulley

Affaire de Louis-Philibert-François Rouxel-Blanchelande, Augustin-Jean Brulley dépose

« avril 1793. NMX. S -Tribunal Criminel Révolutionnaire, Etabli au Palais, à Paris, par la Loi du îoMarj 1793 pour juger sans appel les Conspirateurs.

Suite de l'Affaire de Louis-Philibert-François Rouxel-Blanchelande, ci-devant Maréchal-de Camp, et Lieutenant au Gouvernement des Isles Françaiscs-sous-le-Vent.

Le Tribunal continuant de procéder à l'audition des témoins, le citoyen Hugues a déposé, sur les secours envoyés du Port-au-Prince à Bord , lors de sa nomination à la place de Commandant de la Garde nationale, que ce fut lui témoin, qui fut chargé par 1'Assemblée provinciale, de surveiller l'armement de 1'Agathe et du Castor, destinés à aller au-devant de lui.

Il requit , au nom de l'Assemblée provinciale . Grimoard de protéger l'arrivée de Borel; il répondit , à lui témoin , qu'il obéiroit à tout ce qui lui seroit ordonné , pourvu qu'il n'y eût pas en tête desréquisitons : au nom de la Nation , de la Loi; et ce même Grimoard , au lieu de protéger Borel , l'arrêta en mer avec ses compagnons de voyage , et les conduisit prisonnier» à Saint-Marc.

Blanchelande approuva par une lettre la conduite de Grimoard; Blanchelande sanctionna et approuva l'Arrêté de l'Assemblée coloniale, portant suppression des Clubs et Sociétés populaires. Celui du Port-au-Prince , affilié aux Jacobins de Paris , fut di&sous à main armée.

Le témoin passe ensuite à l'arrivée de Blatithelande avec deux vaisseaux et deux frégates , devant le Port-au-Prince; son entrée triomphante dans cette Ville, au milieu d'un Etatmajor, portant à leurs chapeaux des cocardes jaunes et vertes; son apparition à l'Assemblée coloniale; le discours qu'il y prononça.

Le témoin donne également les détails de la mort de Praloto; il ajoute , à ce sujet, que depuis le départ de Bianchclande , les colons et gens de couleur viennent de reconnoître la pu-'reté de ses intentions , en faisant élever à ses mânes un monument qui durera plus que l'existence de ses ennemis.

Le témoin termine sa déposition en ces termes: Le 14 juillet approchoit.> on parla de se réconcilier de part et d'autre; ce qui eut lieu au grand regret des ennemis du bien public.

L'Accusé interpelé de déclaier ce qu'il a a répondre à la déposition du témoin? . A répondu : Le témoin dit que j'ai donné mon approbation aux Arrêtés de l'Assemblée coloniale; mais comment peut-on me faire un crime d'avoir approuvé les délibérations des Représentans du Peuple de la Colonie. Au sujet des cocardes jaunes et vertes , j'ai toujours porté la cocarde tricolore , et je défie le témoin de prouver que les Officiers qui m'accompagnoient , en portoient d'autres : lorsque je me suis rendu au Port-au-Prince , le témoin ne doit pas ignorer que les habitans du Port-au Prince ont fait une guerre cruelle aux gens de couleur , «t qu'ils se sont réunis lorsque j'ai fait promulguer la Loi du 4 avril. Le Tribunal que l'on dit que j'ai établi, cxistoit avant mon arrivée; il avoit été suspendu de ses fonctions , et les Coin» lîiissaires le rétablirent et le mirent en activité.

Augustin-Jean Brulley , habitant-planteur de Saint-Domingue , Commissaire de cette Colonie , dépose sur le premier chef d'accusation , qu'il a connoissance , par pièces officielles déposées aux archives de la Commission de SaintDomingue , des arrestations et déportations illégales que l'on reproche à l'Accusé. Il expose rapidement ces faits différens; il prouve qu'il a connu Praloto au Port-au-Prince , et entre dans les détails relatifs à son assassinat, dont Blanchelande et Roum sont ses vrais auteurs en envoyant ce Patriote infortuné à Saint-Marc, ville qui renfermoit les plus mortels ennemis, les antagonistes les plus décidés de la Révolution; aussi a-t-il ajouté : L'événement a justifié les combinaisons perfides de ce Général et Commissaire civil qui avoit juré la perte de Praloto. Il a été coupé en morceaux avec ses propres armes, et jeté à la mer.
Sur le quatrième chef d'accusation,1e déposant assure qu'il a parfaite connoissance que Blanchelande a trempé dans les complots formés pour allumer, dans la Colonie, la gueire intestine. Il annonce qu'il a fait la guerre pendant dix mois, qu'honoré de la confiance de ses Concitoyens, et Maire de la Paroisse de la grande rivière d'Ennery, sa place et la position de la Paroisse l'ont mis dans le cas d'entretenir la correspondance la plus exacte et la plus étendue avec toutes les parties de la Colonie, qu ainsi tous les évènemens lui sont parfaitement connus, qu'il est témoin oculaire et auriculaire de grand nombre de faits dont les détails vont prouver au Tribunal, comme il en est convaincu lui-même, que Blanchelande et tous les agens du Pouvoir exécutif, ainsi que les Commissaires civils, ont trempé dans les machinations qui ont soulevé les noirs, et mis la Colonie dans la situation affreuse où elle se trouve.

Le déposant observe qu'avant tout, il est essentiel de rectifier l'opinion publique sur les vrais motifs de la guerre qui se fait dans la Colonie. Que les agitateurs, cause de tous ces maux, ont, par une double calomnie , imputé aux colons eux-mêmes les désordres dont ils sont victimes. Il dit qu'il a des preuves, que cette guerre a été entreprise pour opérer la contre-révolution. 11 affirme que leur cri de guerre étoit vive le roi, que le mot de ralliement étoit gens du roi; que les chefs se nommoient et donnoient des passeports signés avec leurs qualifications de général des armées du roi, brigadier des armées du roi, colonel royal. Il ajoute que les chefs qu'il a vu, étoient revêtus de décorations militaires, telles que la croix de Saint-Louis; que Jean-François, Général, portoit même un cordon bleu, la plaque, un chapeau à panache blanc et une large bande de satin, sur laquelle étoit écrit : vive le roi de Frante !

Le déposant a passe aux détails de la guerre; il a cité un Arrêté de l'Assemblée coloniale du 24 août dernier , qui mettoit sous les ordres de Blanchelandc toutes les forces de la Colonie. Il a assuré que ce chef avoit sous ses ordres huit mille hommes, tant de troupes patriotiques que de ligiïe, qu'il pouvoit facilement employer pour étouffer les premiers germes de la révolte; qu'il ne l'a pas fait; qu'il a au contraire donné le temps à ces hommes de se réunir et de s'armer; et qu'au lieu de les contenir dans la plaine , en occupant les gorges des montagnes , on les y a poussé dans l'intention , sans doute , d'étendre les ravages. Il s'étoit déterminé à écrire au Port-au Prince, te déposant avoit l'estime et la confiance des habitans de cette Ville; ils lui avoient prouvé , en le nommant leur Juge. Cette confiance décida du salut de la Colonie. Aussitôt après la réception delà lettre du déposant, l'Assemblée provinciale de l'Ouest, et la Municipalité requièrent le plus prompt envoi de 35o hommes tant de Gardes nationales que de Troupes de ligne. Ils partirent sans délai, ainsi que la Garde nationale de Saint-Marc. Il y avoit à peine deux heures que le déposant les avoit reçus quand on lui remit une lettre des défenseurs du dernier des postes des montagnes , qui lui annoncent que, manquant de vivres et de munitions , ne recevant aucun secours, et environnés de révoltés, ils étoient prêts à abandonner le poste et à gagner les bords de la mer.

Le déposant a affirmé que ceux qui s'étoient ^réunis à la hâte pour défendre les montagnes:, se sont inutilement adressés à Blanchclande, pour obtenir des secours; que lui déposant en a demandé par plusieurs lettres, sans avoir de réponse : que la paroisse du Dondon, lorsqu'elle fut menacée, et avant même l'approche des révoltés contre-révolutionnaires, avoit, par l'organe de sa Municipalité, demandé des munitions de guerre et de bouche : que le Maire s'étoit même adressé au déposant qui lui avoit envoyé ce qu'il avoit pu; mais qu'enfin les braves Citoyens du Dondon , après avoir soutenu le combat le plus opiniâtre, ont été forcés à la Tctraue, laissant sur le champ de bataille près de soixante morts et nombre de blessés qui furent tous massacrés : que bientôt le carnage et les atrocités se répandirent dans les montagnes ; que des familles entières ont été égorgées, sans aucun égard pour le sexe ni l'âge; que les révoltés égorgeoient les hommes, s'emparoient des leinfncsct des filles, et assouvissoient leur brutalité ^r les corps palpitans des époux et des pères ; que les entrailles des enfans étoient ouvertes, pour frotter la physionomie des pères et mères ; enfin qu'on s'est livré à toutes les horreurs dont sont susceptibles des hordes de sauvages, comme' les révoltés de Saint-Domingue : qu'ils avoient dans leurs signaux de ralliement même l'empreinte de leur férocité; qu'une des enseignes étoit un enfant blanc, empalé au bout d'une pique; qu'un autre étoit un drapeau blanc, avec des fleurs-de-lys, peintes avec le sang desblancs qu'ils avoient égorgés : qu'enfin on pouvoir mettre sous les yeux du Tribunal le drapeau de la Garde nationale du Dondon, pris par les révoltés, et repris sur eux par le brave Michel commandant les dragons du Cap.

Alors le déposant déploie le drapeau ; il fait remarquer que les révoltés ont effacé : la Nation et la Loi, pour ne laisser subsister que leur seul cri de guerre : vive le roi !

Après l'examen de ce drapeau à cravate blanche, fait par les Jurés , le déposant reprend la narration des évènemens de la guerre.

Déjà les révoltés s'étoient répandus dans unis grande partie des montagnes vers lesquelles Blanchelande les avoit poussas, par les manœuvres vicieuses et perfides , qui s'étoient faites dans la plaine du Cap. Déjà le Dondon était envahi; des parties de Plaisance et de la Marmelade étoient dévastées et incendiées. Les défenseurs des montagnes du Nord étoient forcés par leur petit nombre, par leur peu de moyen de défense, à se replier de poste en poste, et de se rapprocher de la partie de l'Ouest.

Maisjle déposant, Maire de la grande rivière d'Ermery, avoit calculé les résultats funestes de la révolte. Après s'être inutilement adressé à Blanchelande pour en obtenir des secours , il

Ainsi donc, ajoute le déposant, si j'avois délibéré deux heures de plus avant d'écrire au Port-au-Prince, les montagnes étoient abandonnées aux révoltés ; ils se répandoient dans ma Paroisse et dans les plaines. Je ne pourrois vous entretenir actuellement des affaires de la Colonie; elle seroit perdue, etj'aurois péri au poste que m avoit assigué la confiance de mes Concitoyens ; les révoltés ne m'en auroient pas plus épargne que le Maire du Dondon, l'infortuné Latour ; jaurois été égorgé comme lui, comme le respectable Béraid, Officier municipal de la mêm» Paroisse ; et comme le brave Ceussac, Procureur-Syndic de la même Paroisse, que les révoltes ont fait périr dans les flammes après lui avoir coupé les deux poignets ; car ii suffisait d'être employé dans une Municipalité pour être alus particulièrement victime de la barbarie de ces féroces instrumens de contre-révolution.

Mais les secours arrivèrent à temps pour repousser'avec avantage les brigands. Ils furent complettement battus ; ils s'éloignèrent et favorisèrent, par Jeur fuite, l'établissement d'une chaîne de poste qui a été nommée le cordon de l'Ouest, parce qu'il préservoit la partie de 1 Ouest de l'invasion des révoltés. Ils tentèrent souvent, mais envahi, de forcer cette barrière. Elle fut toujours victorieusement défendue par ceux qui l'avoient formée ; mais la formation né fut pas ordonnee par Blanchelandc, qui avoit sous ses ordres toute la force armée de Saint-Domingue fiançais ; elle est due à l'activité des Corps populaires du Port-au-Prince, elle est due au bonheur que j ai eu d'avoir leur confiance , et de les avenir à temps ; enfin, c'est au Port-auPrince, cette ViUe tant calomniée, que l'on doit le salut des restes de la Colonie.

C est envahi que l'Accusé prétendroit infirmer ma deposition, en alléguant qu'il a donné des ordres pour que nous fussions secourus : il ue nous a fait aucune réponse. j'interpellerois, s'il étoit nécessaire, des témoins ici présens, qui attesteroient que ce ne sont pas les ordres de Blanche lande, mais les réquisitions des Corps populaires séant au Port-au-Prince , qui les eut fait marcher à notre secours.

Après la formation du cordon de l'Ouest , ajoute le déposant, Blanchelande nomma mi chef pour le commander. Ce cordon devint considérable; la Muru^ipaliié de la grande rivière d'Ennery écrivit alors à Blanchelande, pour lui prouver que le cordon pouvoit s'avancer et reconquérir tout le pays dont ils étoient en possession. La réponse de Blanchelande fut un ordre au Commandant du cordon, qui défendoit d'attaquer les révoltés.

Pendant l'inaction à laquelle réduisoit cet ordre de Blanchelande, il sait qu'il y eut des conférences, des pourparlers avec les révoltés. L'Accusé sait aussi que les Citoyens de ma Paroisse, qui étoient à l'un des postes les plus avancés, ont souvent eu des entretiens et même des entrevues très-longues avec les chefs des révoltés.

Je dois, a dit le déposant, instruire le Tribunal du résultat de ces conférences.

Les chefs qu'on questionuoit sur le but dela guerre qu'ils nous faisoient, répondoient tous qu'on leur avoit dit qu'il falloit qu'ils se battissent contre nous peur le roi, pour la religion; quils ne demandaient pas mieux que de rentrer dans les habitations, mais qu'an leur avoit dit qu'ils en avoient trop fait, que les blancs ne leur pardonneraient jamais, qu'ils les tueraient tous. Ils ajoutaient qu'ils avoient pour eux le Général, qu'ils avoient pour eux Cambefort, Touzard, les Commissaires civils, les troupes; 'enfin , que tont étoit contre nous, et que nous ferions mieux de rétablir l'ancien régime et de faire ce que le roi et la religion nous demandaient.

Ces chefs , qui n'étoient que subalternes, ajoutoieut au surplus^que Jean-François , leur chef, en savoit plus long qu'eux, et qu'ils l'averciroient pour qu'il vînt nous parler; qu'il ne pouvoit pas venir de suite , parce qu'il falloit qu'il le consultât. Après avoir entendu JeanFrançois pendant deux jours, il vint , mais au moins avec 8,ooo brigands qui attaquèrent le poste pendant la nuit. Centquatre-vingt hommes soutinrent le choc , et se maintinrent dans leur poste après un combat de sept heures , pendant lequel nous eumes 26 hommes tant tués que blessés; mais nous fumes obligés d'abandonner le poste , parce que , pendant le combat, les révoltés avoient détruit par les flammes tout ce qui avoisinoit le poste. Cependant le cordon de l'Ouest ne fut pas entamé, mais la partie de l'Ouest ne fut pas entièrement préservée des ravages.

Trompés comme dans la partie du Sud , par les mêmes agitateurs, qui dans la partie du Nord avoient soulevé les noirs ; les hommes de couleur, coalisés avec la corporation des ponpons blancs, et réclamant en apparence des droits politiques, se laissoient égarer par des contre-révolutionnaires, détruisoient les Corps populaires et rétablissoient le royalisme par-tout où ils étoient victorieux. Dans ces parties, des combats sanglans ont eu lieu, des meurtres, des assassinats, des atrocités se sont commis. Entr'autres, la mort de Longpré, citoyen estimable, dont tout le crime étoit d être Maire de Léogane. On lui a coupé les chairs de la plante des pieds, on l'a promené sur des charbons ardens, on l'a ensuite coupé par petits morceaux jusqu'à ce que la mort mit fin a ses souffrances.

C'est ainsi qu'on traitoit les Fonctionnaire» publics, toujours en disant qu'on réclamou des droits politiques et l'exécution des Décrets. On établissoit aussi, de l'aveu et avec l'autorisation de Blanchelande, des commandans pour le roi ; et quand l'Assemblée coloniale { irritée de tant d'atrocités contre-révolutionnaires , voulut sévir contre les Villars, les Jumécourt, les Coulards, chefs de ces ponpons blancs et hommes de couleur qui lessecondoient, le général Blanchelande n'eut aucun égard aux arrêtés et aux réquisitions des Représentans de la Colonie.

De cette manière , la contre-révolution se faisoit dans la partie du Nord et de l'Ouest : celle du Sud , encore épargnée , fut presque entiètement détruite , quand Blanchelande s'y rendit et qu'il y eut fait faire de fausses manœuvres qui tendoient à la destruction générale de la Colonie, l'un des points essentiels du plan de contrerévolution française.

Blanchelande a concouru à l'exécution de ce plan; et ce qui le prouve non moins évidemment que tout ce que je viens d'avancer, c'est ce qui s'est passé depuis le départ de Blanchelande.

Ces mêmes féroces contre-révolutionnaires. qui nous égorgeoient et incendioient au nom du roi et *de la religion , ont reproché eux colons, contre lesquels ils se battoient , la déportation de Blanchilende. lis disoient en jurant : vous avez fait embarquer notre papa lilanchelande , nos amis Cambcfort il Touzard , vous nous le paiera cher , etc.

C'est ce qui m'a été assuré, et ce qui va être attesté par des témoins auriculaires.

Ce qui vous sera encore assuré , c'est que 1e vaisseau de l'Etat, YEoU, commandé par Girardin , fournissent aux révoltés des munitions de toute espèce. C'est ce qu'a déposé la mestrance de ce bâtiment à la Société des amis de la Convention, au Cap. Ils ont ajouté que, chaque fois qu'on devoit faire quelqu'envoi de cette nature, on faisoit aux révoltés des signaux qui leur indiquolent de s'approcher du rivage , dan? la nuit, pour recevoir la poudre , les balles , boulets et autres objets qu'on leur portoit.

Il y avoit , ajoute le déposant, encore un autre moyen atroce qu'on a mis en usage , pour fournir aux révoltés munitions et canons. Blanchelande rétablit, on ne sait trop pourquoi , un ancien poste près le Cap , nommé le fort Bély, Il y envoie 30 soldats , avec des canons et amples provisions de munitions de guerre; mais il y fait joindre une barrique de vin. Ce qu'on avoit projetté arriva; les soldats s'enivrèrent; les révoltés qui étoient aux aguets , arrivèrent, entrèrent dans le fort sans obstacle , massacrèrent les 30 hommes , s'emparèrent des canons et munitions , et promenèrent les têtes en triomphe.

Il me paroît à moi très-évident , ajoute le déposant, que c'étrfft un moyen et un moyen atroce , de fournir des munitions aux révoUés. J'ai d'ailleurs vu et touché des cartouches prises sur les brigands , et en très-grand nombre , qui ont été reconnues pour avoir été fabriquées dans l'arsenal du Cap.

Le Président demande à Blanthdande ce qu'il a à répondre sur la deposition' du témoin ?

A répondu : Vous pouvez juger de la position où je me trouve , si les Citoyens-Jurés croient la millième partie de ce qui vient d'être dit par le témoin; je serois alors un monstre qu'il faut détruire. Peut-on me rendre responsable des assassinats et abominations que le» nègres ont commis à Saint-Domingue; le témoin part des évènemens malheureux qui s'y sont passés', pour me les attribuer. Je déclare que j'ai fait tout ce qui étoit en mon pouvoir de faire ,

pour (se tournant vers l'auditoire dans lequel s'élève un léger murmure) Citoyens, je partage votre indignation; si j'étois à votre place et que je vis un homme coupable des crimes que l'on m'impute , je ne balancerois pas à désirer sa mort; mais, Citoyens, ce sont des calomnies atroces. Le témoin vient de vous donner un coup de théâtre , en vous déployant un drapeau qu'il apporte ici, et qui m'est absolument étranger. (Se tournant vers le Tribunal) Pardonner , Citoyens , le désordre qui règne dans ce que je dis r je suis vivement pénétré; est-il possible que l'on puisse m'imputer de pareils crimes! J'avois des témoins à faire entendre pour ma justification . mais ils font dire qu'ils craignoient que leur zèle pour la vérité ne les exposât à la fureur populaire.

Le Président dit à l'Accusé : Ne craignez rien, les Citoyens que vous avez à faire entendre , seront ici sous la sauvegarde de la Loi.

Sur la demande de l'Accusé, le Tribunal lut accorde deux heures pour se recueillir et se dispose à répondre.

L'audience est reprise.

Le Président interpelle le citoyen BruUy de déclarer quels sont les noms des Commissaires nationaux, qu'il dit, dans sa déposition , avoir parlementé avec les révoltés ?

A répondu : C'étoient Romme , Mirbeck et Saint-Léger.

L'Accusé répond sur chacun des principaux faits contenus en la déposition du citoyen Brulley.

Lorsqu'il lui a écrit pour avoir des secours, il lui a sur-le-champ fait réponse et à chaque fois. Je n'avois, ajoute-t-il, qu'environ 2,000 hommes dont je pouvoisjdisposer , et j'en avois le plus grand besoin alors auprès de moi; à chaque instant l'on recevoit des avis alarmans sur des désastres qui se commettoient; je faisois alors partirun détachement de ma petite troupe, pour aller disperser les révoltés, il m'est arrivé de n'avoir autour de moi que 2oa hommes, les autres étant partis de différens côtés.
L'Accusé donne lecture d'une lettre par lui écrite, le 3i août 1791 , au sieur de la-Martelière, dans laquelle il lui rend compte des ordres qu'il a donnés pour le rétablissement de la tranquillité publique.
L'Accusé observe que voyant ses efforts inutiles pour le rétablissement de l'ordre , 11 avoit écrit au Ministre de la Marine, pour lui rendre compte de l'état de la Colonie, lui exposer la conduite qu'il avoit tenue , et le prier de lui nommer un successeur; mais que le Ministre ne lui fit réponse que quatre mois après , en lui disant de rester à son poste.
L'Accusé donne lecture de cette lettre dont l'original, dit-il, est déposé dans les Bureaux de la Marine.
L'Accusateur public requiert que les colons des Isles-du-Vent , qui peuvent être dans l'audience , soient entendus , comme simple déclaration , sur les faits qui peuvent être à leur connoissance , touchant l'Accusé Blanohelartde.
Le témoin interpelé de déclarer s'il est à sa connoissance que Blanchelande ait parlementé avec les révoltés l , A répondu : Non.
Le citoyen Michel , planteur et capitaine de dragons au Cap, dépose des faits relatifs à l'expédition de Gilliffet. Lorsqu on fit part à Blancjielande , qui commandoit la colonne du centre , du malheur arrivé aux deux autres , qu'elles étoient presque toutes dispersées ou massacrées, il dit ce n'est rien , tout cela n'est rien . ça s'arrangera; ayant dit à Blanchelande qu'il falloit pousser plus loin; non , dit-il , nous n'avons pas assez de munitions; quelques jours après , s'étant trouvé près du camp des révoltés , ils se mirent à dire : C'est papa Blanchelande.
Le témoin donne le détail de la manière dont il s'est rendu maître du drapeau.
Saint-Léger , ci-devant Commissaire national à Saint-Domingue , dépose des mêmes faits sur les évènemens arrivés aux Isles-du-Vent.
L'Accusé dit : Citoyen-Président , je vous prie de vouloir bien interpeler le témoin de déclarer succintement ce qu'il sait des assassinats commis à Saint-Domingue ?
Le témoin : Non , cela étoit avant mon arrivée.
L'Accusé : Je prie le Citoyen-Président de vouloir bien interpole* le témoin de déclarer quel étoit le termomêtre de l'opinion publique sur mon compte , à Saint-Domingue ?
Le témoin : Les uns vous blâmoient , les autres vous plaignoient; et je crois que les derniers avoient raison , car j'ai toujours regardé la place que vous occupiez , non-seulement comme au-dessus de vos forces, mais comme au-dessuj de celles de tout être humain.
Le Président demande à l'Accusé, qui vous a nommé à votre Gouvernement ?
A répondu : C'est le Ministre la Luzerne.
A quelle époque êtes-vous parti ?
A répondu : Le 8 novembre i790.
Où avez-vous débarqué ?
A répondu : Au Port-au-Prince.
Dans quel état avez-vous trouvé la Colonie ?
A répondu : Tout étoit tranquille, à l'exf ception de quelques légères rixe.s qui avoient lieu de temps en temps entre.les Ponpons blancs et les Districts
A quelle époque êtes-vous arriva dans votre Gouvernement
? A répondu : En Janvier i7.9i.
En quel temps les troubles ont-ils commencé ?
A répondu : Vers la fin du mois d'août suivant.
Vous aviez donc le temps de vous préparer à vous mettre en état de prévenir les troubles ?
A répondu : Quand l'on voit la tranquillité régner, on croit qu'elle durera toujours.
Puisque vousconvenez que les Ponpons étojent un sujet de troubles, vous deviez les dissoudre ?
A répondu : Je ne sais pas si j'en avois le droit, ces individus ayant été loue's par un Décret de l'Assemblée nationale. . .*
Pourquoi avez-vous souffert que la Municipalité du petit Goave fût transportée prisonnière à 6o lieu de-là? A répondu : C'étoit d'après les ordres du Procureur-Syndic du Port-au-Prince.
Pourquoi, vous qui avez négligé de dissoudre les Poupons blancs, aVez-vous dissout les Sociétés populaires ?
A répondu : L'Assemblée coloniale l'avoît expressément ordonné par un arrêté formel.
Pourquoi êtes-vous allé trouver les soldats de Normandie lors de leur arrivée au Port-au-Prince ?
A répondu :Je voulois voir en quel état étoient ces troupes.
Pourquoi les avez-vous engagés à aller au Mole, en leur disant qu'ils auroient de la viande fraîche, du pain frais, de bon tafia et de jolies femmes ?
A répondu : Mon projet étoit de mettre un bataillon au Mole , et l'autre au Port-au-Prince; la vérité estqu au Mole les eaux. y sont plus saines, et l'air plus pur.
Pourquoi avei-vous fui lors des troubles du Port-au-Prince ?
A répondu : Parce qu'on vouloit me forcer à promulguer la Loi du mois d octobre , et que je craignois que ma résistance ne m'attirât le soit du chevalier Mauduit.
Pourquoi n'avez-vous pas déféré aux requisitions d'un grand nombre de Municipalités qui demandoient la conservation du Fougueux ?
A répondu : Les vaisseaux deviennent infiniment trop coûteux aux Isles du-Vent et Sous-le-Vent.
Quelles étoient vos vue» en demandant des troupes à Bihaguc ?
A répondu : Parce que je eraignois des évè* nemcns au Port-au-Prince.
Po urquoi a vez-vous gardé auprès de vous les Officiers de Normandie pour vous faire un cortège?
A répondu : Je ne les gardois pas pour me faire- un cortège.
Pourquoi avez-vous gardé près dè^bus Grimoart, et lavez-vous autorisé à arrêter Bord ?
A répondu : Je le gardois parce que j'en avois besoin pour se transporter dans les différens endroits où il se manifestoit des' troubles.
L'Accusateur public analyse le résultat dei débats.
Le citoyen Tronçon Ducoudray , Défenseur de l'Accusé, est ensuite entendu. Il développe avec autant de clarté que d'éloquence la défense de son client; il combat successivement chacun des chefs d'accusation. Nous n'entrerons dans aucun développement de cette intéressante plaidoieric, dans la crainte qu'en la morcelant , nous n'en altérions les beautés. Pendant trois heures qu'il a parlé , le Peuple immense qui rcmplissoit l'auditoire (quoiqu'il fût deux heures du matin) , l'a écouté avec admiration dans le plus profond silence.
Le Citoyen-Président a posé chacune des questions sur lesquelles les Jurés avoient à prononcer: ceux-ci, après s'être retirés dans leur chambre et en avoir délibéré , sont rentrés à l'audience, ont fait à haute voix et individuellement la déclaration suivante , portant que :
iv. Il y a eu à Saint-Domingue des déportations arbitraires pendant que Blatiehelande étoit Lieutenant au Gouvernement-général des Isles françaises-sous-le-Vent : 2*. Que ledit Blanchelande est convaincu d'avoir autorisé ces déportations arbitraires : 3°. Qu'il va eu, à SaintDomingue , des détentions arbitraires de plusieurs Citoyens : 4^. Que ledit Blanchelande est convaincu d'avoir autorisé ces détentions : 5°. Qu'il y a eu à Saint-Domingue un parti contre-révolutionnaire , portant, pour signe de ralliement, un ponpon blanc : 6Q. Que ledit Blanchelande est convaincu d'avoir favorisé ce parti : 70. Que , pendant l'existence du parti contre-révolutionnaire , il y a eu des complots tendans à allumer la guerre civile dans la Colonie, à troubler l'Etat dont elle fait partie , et à armer les Citoyens contre l'Autorité légitime : 8°. Que ledit Blanchdande est convaincu d'avoir secondé ces complots : 90. Que, dans tous les faits qui viennent d'être énoncés , ledit Blanchelande a eu des intentions contre-révolutionnaires »».
Le Président ordonne que l'on fasse entrer l'Accusé; cet ordre ayant été exécuté , il lui a fait part de la déclaration du Juré , lui observant que les deux dernières questions avoient eu pour l'affirmative , neuf voix sur onze.
L'Accusateur public, sur la déclaration Juré , conclut à la peine de mort, motivé sur l'existence de la Loi.
Le Président demande à l'Accusé s'il n'a rien à dire contre l'application de la Loi?
L'Accusé répond : Je jure parDieu que je vais voir tout-à-l'heure , que je n'ai trempé pour rien dans les faits que l'on m'impute. ( Une pâleur mortelle se répand sur le visage de l'Accusé. )
I^e premier Juge motive son opinion , et conlut à la peine de mort et à la confiscation des liens au profit de la République. -^
L'Accuse reprend : Elle n'aura rien , car je n'ai :ien. *

Le Président, après avoir reçu les opinions motivées de chacun des Juges du Tribunal , y joint la sienne, et prononce leJugementsuivant :
Après soixante-quinze heures de séance,
Le Tribunal , après avoir entendu l'Accusateur public, sur l'application de la Loi, condamne ledit Philibert-François Rouxel-Blanchelande à la, peine de mort, conformément à l'art. 1 , sect. z , tit. Ier de la seconde partie du Code pénal, dont il a été fait lecture , laquelle est ainsi conçue:
« Toute conspiration et complots tendans à troubler l'Etat par une guerre civile, en armant les Citoyens les uns contre les autres, ou contre l'exer* cice del'Autorité légitime, serontpunis de mort».
Ordonne que ses biens sont acquis au profit de la République, conformément à l'art. 2 du tit. 3 de la Loi du io Mars dernier ; comme aussi que le présent Jugement sera, à la diligence de l'Accusateur public, exécuté sur la place de là Réunion de cette Ville, et qu'il sera imprimé, publié et affiché dans toute l'étendue de la République.

Fait à Paris, le L5 Avril 1793, l'an a delà République , en l'audience publique du Tribunal , où étoient présens Jacques-Bernard-Marie Montané , Président; Etienne Foucault, Christophe Dufriche-Desmagdeleines , et Antoine Rpussillon , Juges du Tribunal , qui ont signé lai? minute du présent Jugement. »
— Louis François Jauffret, Augustin Charles Guichard.- Gazette des nouveaux tribunaux, Volume 7[54].


Étienne Eustache Bruix[modifier | modifier le wikicode]

Étienne Eustache Bruix (amiral Bruix)

Étienne Eustache Bruix, né en 1759 à Fort Dauphin sur l'île de Saint-Domingue et mort en 1805 à Paris, est un marin et homme politique français du XVIIIe siècle. Colonel-général-inspecteur des côtes de l'Océan, grand-officier et chef de la {{w:13e|cohorte}} de la légion d'honneur. Il occupe le poste de Ministre de la Marine et des Colonies du 27 avril 1798 au 4|mars 1799".

Bibliographie

5112 Bruix, Procès verbal de la fête funèbre célébrée dans la R. L. l'Heureuse Rencontre à l'O. de Brest, le 9 prairial an XIII à l'occasion de la mort de l'amiral Bruix, Brest impr. de l'armée navale impériale an XIII in 4° Pièce

5115 Notice historique sur Eustache Bruix Par M MAZERES, Paris, Henrichs an XIII 1805 in 8° Pièce

Edward Wilmot Blyden 1832- 1912[modifier | modifier le wikicode]

Cf. De la Mornarchie de Louis-Philippe aux années 1930, ci-dessous.

Marc Bloch[modifier | modifier le wikicode]

Strasbourg-Plaque Marc Bloch.jpg

de La Boëssière[modifier | modifier le wikicode]

« 1735-1739. — Procès-verbaux de ventes par Isidore Secrétain, huissier, des meubles et effets : — du sieur Jean-Baptiste Bouettin, écuyer, seigneur de La Boëssière, vivant lieutenant d'artillerie au département de Mézières, inspecteur pour le Roi de la manufacture d'armes de Charleville ;. »
— Ardennes (France) B. 563. (Portefeuille.) — 40 pièces, papier[55].


Louis, Joseph, Jean-Baptiste de Chambors de la Boessière (1756-1840)[modifier | modifier le wikicode]

Louis, Joseph, Jean-Baptiste de Chambors de la Boessière (1756-1840), Biographie wikimonde

« CHAMBORS De La BOESSIERE (Louis-joseph-jean-baptiste, comte De), fils posthume de Yves-Jean-Baptiste, marquis de Cbambors, qui mourut le ai août 1755, des suites d'uue blessure qu’il avait reçue à la chasse, de la main An Dauphin , fils de Louis XV, naquit le 3l janvier 1756. Les circonstances de la mort de son père lui valurent l'honneur d’avoir pour parrain et pour marraine le Dauphin et la Dauphine. D'abord connu sous le nom de marquis de Chambors, il prit le titre de comte, après la mort de son aïeul, et fut gentilhomme de Monsieur, comte d'Artois, par brevet du 19 janvier 1777. En mai 1786, le Roi a érigé pour lui et ses descendants la terre de Chambors en comté. À l'époque de la révolution, M. de Chambors, qui était maréchal-de-camp et chevalier de Saint-Louis, possédait une fortune considérable, qu’il tenait en partie des bienfaits de la famille royale. Il émigra en 1791, et fit plusieurs campagnes en qualité d'aide-de-camp de Monsieur. Quand les circonstances eurent forcé les princes à licencier leur armée, il passa en Portugal, où il prit du service , et obtint le grade de brigadier, et ensuite celui de maréchal-de-camp. Il se trouvait dans ce pays, lors de l'invasion qu'y fit l'armée que commandait Junot ; et près d’être victime de la fureur du peuple, qui s'attaquait à tous les Français indistinctement, il n'y échappa qu'en se réfugiant dans l'état-major de l'armée française, où il servit d'interprète. Le comte de Chambors se hâta de rentrer en France lorsque le Roi y revint en 1814; et il reçut de S. M. la continuation d'une partie des bienfaits que lui avait accordé» Louis XVI. Monsieur, comte d'Artois, lui rendit l'emploi de gentilhomme d'honneur auprès de sa personne. D. »
— Biographie des hommes vivants[56].


* Cf. De La BOESSIERE ; Yves-Jean-Baptiste marquis de Chambors de La BOESSIERE, Illustrations européennes... Livre d'or de la Noblesse - Page 140 : Un jour qu’il était à la chasse avec le Dauphin, ce prince le blessa par accident d'un coup de fusil, dont il mourut quelques jours après, le 21 août 1755, au moment où sa haute capacité lui préparait la plus brillante carrière.
Récit plus conséquent : Nobiliaire universel de France, ou, Recueil général des ..., Volume 7. * Voir texte de la lettre patente de 1756, page 442 par Louis XV, Roi de France et de Navarre (1er septembre 1715 – 10 mai 1774). * N 14 862, page 318- Ordonnance du Roi portant que la Pension perpétuelle de six mille francs accordée à la famille de Chambors sera inscrite au nom de M la Comtesse de Polignac née o de la Boissière de Chambors... Au palais de Saint-Cloud, le 19 Septembre 1840, Louis-Philippe, Roi des Français ;
Vu les lettres patentes en date du 1er mars 1757, qui avaient accordé une pension de six mille livres à la veuve du sieur Yves Jean-Baptiste de la Boissière de Chambors, au fils né de leur mariage et à sa postérité ;
Vu la loi du 22 août 1790, dont l'article 20, titre III, porte que la pension ainsi accordée à la famille de Chambors sera conservée en son entier ; * BoEssIÈRE (Louis-Joseph-Jean-Baptiste, comte de CHAMBoRs DE LA), page 361, général français, arrière-petit-fils du précédent, né à Paris le 31 janvier 1756. Son père avait été tué par maladresse, à la chasse, par le grand Dauphin, fils de Louis XV. Le roi, et plus tard Louis XVI et Louis XVIII, prirent soin de son avancement. Il fut nommésous-lieutenantde dragons à seizeans; en 1776, il entra dans la domesticité du comte d'Artois comme gentilhomme d'honneur. Il fut nomané, en 1780, mestre de camp en second dans le régiment d'infanterie du maréchal de Turenne, puis maréchal de camp, en vertu d'un décret de l'assemblée nationale, en 1791. Il émigra cette même année. Il fit la campagne de 1792 en qualité d'aide de camp du comte d'Artois, fut nommé major d'un corps d'infanterie à la solde de l'Angleterre, fit partie de l'expédition de Quiberon, et accompagna le comte d'Artois à celle de l'Ile-Dieu (1795). Il entra au service du Portugal en 1797. Après deux campagnes contre l'Espagne, il fut chargé de l'inspection de l'infanterie et des places fortes du Portugal, puis de l'inspection générale des frontières de ce royaume (1802-1804 ). Il obtint, en 1807, le grade de maréchal de camp, et le commandement d'un régiment-modèle. Lors de l'occupation de l'Espagne par l'armée française, de la Bœssière entra dans le corps de l'état-major du duc d'Abrantès. Il rentra en France à la suite de ce général. Il y fut retenu quelque temps comme émigré, puis il accompagna Junot au siége de Saragosse. Il servit, de 1809 à 1813, sous les maréchaux Soult et Marmont. Rentré en France avec le traitement de son activité, il fut fait lieutenant général en 1820. De Courcelles, Dictionnaire des Généraux français.
Mandats à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés
Régime politique : Révolution 
Législature : Assemblée nationale constituante 
Mandat : Du 28 mai 1789 au 30 septembre 1791 
Baillage : Couserans (Type : Vicomté) 
Groupe : Tiers-Etat

1830[modifier | modifier le wikicode]

La Boëssière / La Boissière 1830 : Citation de Joseph-Marie Quérard, La France littéraire : Dictionnaire bibliographique des savants, historiens et gens de lettres de la France, ainsi que les littérateurs étrangers qui ont écrit en français, plus particulièrement pendant les XVIIIe et XIXe siècles, volume 4, H - Laz, 1830, Paris, Firmin Didot (notice BnF no FRBNF38768232, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata, 1830, p. 340

  • LABOESSIÈRE, maître d'armes des anciennes académiesdu roi, des Écoles royales polytechnique et d'équitation.
    • Traiïé de l'art des armes, à l'usage des professeurs et des amateurs. Paris,V Auteu (* Magimel, Anselin et Pochard) , Isis, in-8 avec 20 planches, 7 fr.
  • LABOESSIÈRE ( le marquis de ) , chef d'état-major, eteommissaire extraordinaire du Roi, dépoté da Morbibau ; né en BasseBretagne, vers 1760.
    • Considérations militaires et politiques sur les*^ierres de l'Ouest, pendant la Révolution française. Paris, de f'imp. de Henry, 1827, in-8.
    • Considérations sur la discussion qni a eu lieu dans les deux Chambres, relativement à la loi d'indemnité. Paris, del'imp.de Beaucé-Rusand, i8a5,in-8 de 24 pag. Plusieurs Discours et Opinions, prononcés a\ la Chambre des députés par le tnarq. de Laboéssière * ont été imprimés.
  • LA BOISSIÈRE , maître d'armes.
    • Observations sur le Traité de Y Art des armes, pour servir de défense à la vérité des principes enseignés par les maîtres d'armes de Paris. 1766, in-8.
  • LA BOISSIÈRE (J.-B.), successivement député du Lot à l'Assemblée législative , à la Convention nationale , et membre du Conseil des anciens.
    • Opinion dans l'affaire du procès de Louis XVI. 1792, in-8.
  • LA BOISSIERE, ex-capitaine. Château (le) du comte de Roderic, trad. de l'angl. (1807). Voy. ce titre à la table des Ouvrages anonymes.
  • LABOISSIÈRE (J.-L.), avocat-général au parlement de Grenoble, au commencement de la révolution, et à la restauration , conseiller à la Cour royale de Nimes; né à Villeueuve-de-Berg, dans le Vi.var.iis, en .1740.
    • Commentaires (les) du soldat Vivarais, où se voit l'origine de la rébellion de la Franc>, et toutes les guerres que, durant icelle, le pays de Vivarais a souffertes, divisés en trois livres, selon le temps que lesdites guerres sont arrivées; suivis du "Voyage du duc de Rohan en Vivarais, l'an 1628 ; de la relation de la révolte de Roure, en 1670; et d'une anecdote extraite du Journal manuscrit de J. de Banne, chanoine de Viviers. Privas, de Vimp. d'A. Agard) I8j I , in-8. Tirés à3oo exemplaires.
  • LABOISSIÈRE DE CHAMBORS (Guil. de), anc. capitaine de cavalerie, membre de l'Académie des inscriptionsetbelles-lettres; né à Paris, le 26 juillet 1666, mort dans la même ville, le 7 avril 1742.
    • Nous ne connaissons de Laboissière de Chambors que les trois Mémoires suivants , impr. dans le recueil de l'académie dont il était membre:
    • Analyse des dissertation* de M. de Cbambors sur l'estime et la considération que les anciens Germains avaient pour les femmes de leur nation ( tom. X, 1736).— Explication de quelques passages d'anciens auteurs \id.,id.). — Dissertation sur TitnsLabienus, en deux-mémoires ( tom. X et XH1 , 1736—4° ). Voy. aussi Eohtaihk et Her Vieux De
  • LA BoiSSiÈRE.

1838[modifier | modifier le wikicode]

« 1838 - TEXIER DE LA BOISSIÈRE, peut-être le même que le Laboissière du tome IV, alors maître d'armes des académies du roi et des pages du duc de Penthièvre.
— Mort (la) généreuse du duc Léopold de Brunswick, poësie élégiaque. Paris, l'Auteur; Bailly, 1786, in-4. »
— Joseph Marie Quérard.- La France littéraire ou dictionnaire bibliographique des savants[57].


Pierre-François Boncerf, (1745-1794)[modifier | modifier le wikicode]

Pierre-François Boncerf est un économiste disciple de Anne Robert Jacques Turgot dit Turgot, (10 mai 1727 - 18 mars 1781), secrétaire d’État de la Marine du 20 juillet 1774 au 24 août 1774 puis, contrôleur général des finances, sous Louis XVI. Membre de la société d'agriculture et secrétaire du duc d'Orléans, il fut nommé officier municipal de la commune de Paris pendant la Révolution. En cette qualité, il fut chargé de l'installation du tribunal judiciaire dans le local même où le parlement avait autrefois condamné son ouvrage sur les inconvénients des Droits féodaux, ouvrage qui servit de base aux décrets du 4 août 1789 et au décret concernant les droits féodaux du 15 mars 1790. Sous la Terreur, Boncerf fut traduit devant le tribunal révolutionnaire ; il fut absous, mais seulement a la majorité d'une voix. IL mourut peu de temps après[58].

Biographie nouvelle des contemporains, Volume 3

BONCERF (pierre-françois), naquit en 1745, à hassaulx en Franche-Comté.

Après avoir exercé, à Besançon, la profession d'avocat, il vint à Paris, obtint une place dans les bureaux du ministre Turgot, et fit paraître, avec l'agrément de ce ministre, en 1776, sous le nom de Francaleu, une brochure intitulée les Inconvéniens des droits féodaux. Cet ouvrage fut dénoncé au parlement par le prince de Conti, et condamné à être brûlé par arrêt du 23 février. Boncerf, décrété lui-même, dut son salut à Louis XVI, qui défendit au parlement de poursuivre cette affaire. L'ouvrage proscrit fut loué par Voltaire ; il eut une vogue extraordinaire, et fut traduit dans toutes les langues de l'Europe. Il repose sur les mêmes principes qui servirent de base aux décrets improvisés par l'assemblée constituante dans la nuit du 4 au 5 août 1789. Lorsque M. Turgot quitta le ministère, Boncerf se retira en Normandie, où il s'occupa du dessèchement des marais qui rendaient la vallée d'Auge impraticable pendant une partie de l'année. Cet acte de patriotisme et d'humanité, et un mémoire qu'il publia en 1786 à l'occasion de ce dessèchement, le firent recevoir membre de la société d'agriculture de Paris; mais le projet est encore à exécuter. Un canal de trois lieues et quelques coupures rendraient à l'agriculture un des excellens cantons de la France. Boncerf fut ensuite employé dans l'administration des biens ruraux du due d'Orléans, et il occupait encore cette place quand la révolution éclata. Nommé officier municipal de la commune de Paris, il en remplit les fonctions avec zèle. Une circonstance singulière, c'est qu'en cette qualité il fut chargé d'installer le tribunal civil dans le local même où le parlement avait condamné son livre : le 1 1 octobre 179o, il apposa les scellés sur les greffes où étaient déposées les procédures criminelles dirigées contre sa personne. Mais son caractère ferme, et l'austérité de ses principes, lui attirèrent de nombreux ennemis, qui, dès 1793, rappelant ses anciennes liaisons avec le duc d'Orléans, en firent le prétexte d'accusations et de tradition au tribunal révolutionnaire. Acquitté à la majorité d'une seule voix, il fut si virement frappé de l'idée du danger qu'il avait couru, que sa santé en fut altérée et son moral affecté. 11 mourut au commencement de 1794. Boncerf a publié plusieurs ouvrages, entre autres un qui paraîtrait faire suite à la brochure condamnée. Il est intitulé : Moyens pour éteindre, et Méthode pour liquider les droits féodaux, 1790, in-8°. Les autres sont :

  1. Un Mémoire qui remporta le prix proposé en 1784, par l'académie de Châlons-sur-Marne, sur cette question : Quelles sont les causes les plus ordinaires de l'émigration des gens de la campagne vers les grandes villes, et quels seraient les moyens d'y remédier?
  2. de la nécessité et des moyens d'occuper avantageusement tous les ouvriers. Cet ouvrage fut réimprimé par ordre de l'assemblée nationale, in-8°, Paris, 1789.
  3. Réponse à quelques calomnies, in-8°, 1791 ;
  4. Nécessité et moyens de restaurer l'agriculture et le commerce, in 8°, 1791 ;
  5. de l'Aliénabilité et de l'Aliénation du domaine, in8°, 1791[59].

Les inconvéniens des droits féodaux[modifier | modifier le wikicode]

  • 1776 - Pierre-François Boncerf, Les inconvéniens des droits féodaux, Londres, 90  p. (notice BnF no FRBNF31605423)Voir et modifier les données sur Wikidata, Google Livres].
  • 1789 - Pierre-François Boncerf, Les inconvéniens des droits seigneuriaux, ou voeu essentiel à former par le Tiers-Etat du royaume aux Etats-GénérauxVoir et modifier les données sur Wikidata, Google livres.

Par P.-Fr. Boncerf, d'après Barbier. - Écrite à l'occasion de la condamnation au feu par le Parlement de Paris, le 23 février 1776, sur réquisitoire de l'avocat général Séguier, de l'ouvrage de P.-F. Boncerf : "Les Inconvéniens des droits féodaux", publié à Paris au début de 1776. "Cf." la lettre de Voltaire à Boncerf du 8 mars 1776 [Besterman, n° 18839], qui est d'ailleurs reproduite dans le présent ouvrage. Dans la préface de cette édition de 1791, l'auteur précise que la "Lettre du Révérend Père Policarpe", de même que la "Lettre d'un bénédictin de Franche-Comté", qui suivit, furent écrites, non par Voltaire lui-même mais, sous ses yeux, par l'avocat Gabriel-Frédéric Christin, affirmation corroborée par le témoignage de Wagnière dans ses "Additions au Commentaire historique sur les oeuvres de l'auteur de La Henriade" (notice BnF no FRBNF31605423h).

Cf. Jessica Riskin, J. "The "Spirit of System" and the Fortunes of Physiocracy" in History of Political Economy Annual Supplement to Volume 35 (2003) 42-73. =>. Article : Jessica Riskin.- The “Spirit of System” and the Fortunes of Physiocracy, History of Political Economy (2003) 35 (Suppl 1): 42-73; doi:10.1215/00182702-35-Suppl_1-42


Gabriel de Bory (1720-1801)[modifier | modifier le wikicode]

Gabriel de Bory (1720-1801) est administrateur des colonies. Nommé Gouverneur général de Saint-Domingue en 1761, propose des réformes de l’administration coloniale et du Code noir. Il quitta le service actif en 1766.

Pierre Bourdieu[modifier | modifier le wikicode]

La théorie bourdieusienne selon Robert Boyer[modifier | modifier le wikicode]

« La théorie bourdieusienne[60] peut, selon R. Boyer[61], permettre de dépasser certaines limites de l’analyse économique, en historicisant des concepts que cette dernière tient pour universels. Si l’économie postule que l’individu « agit selon son intérêt », un concept comme l’habitus invite à se demander comment l’individu a acquis, au cours de sa socialisation, cette capacité à agir selon son intérêt. La théorie des champs, et les fonctionnements spécifiques du champ littéraire, du champ scientifique par exemple, poussent à se demander s’il n’existe qu’une seule sorte d’intérêt : l’intérêt de l’entrepreneur est-il le même que celui de l’écrivain ou du scientifique ?

Idem pour le concept de marché, dont il faudrait dans chaque cas étudier la genèse, comme l’a fait P. Bourdieu pour la maison individuelle. Cela conduirait, selon R. Boyer, à nuancer l’opposition canonique entre Etat et marché, car le premier peut contribuer le second à prendre forme. Dans le cas de la maison individuelle, l’Etat agit, à travers sa politique de subventions et de crédit, sur les stratégies des acheteurs et des entrepreneurs. Autre postulat économique battu en brèche : celui selon lequel tous les acteurs du marché ont le même pouvoir. La théorie des champs montre que « quel que soit le champ, certains ont plus de pouvoir que d’autres, de sorte que la concurrence ne sert pas l’égalisation des chances mais la reproduction d’une distribution inégalitaire du capital ». D’où un changement permanent, car les acteurs dominants doivent sans cesse innover pour conserver leur position menacée par les nouveaux arrivants sur le marché.

Une perspective globale qui présente des « homologies frappantes » avec la théorie de la régulation que R. Boyer défend, et qui insiste sur le poids de l’histoire dans la construction des individus et des institutions qui encadrent l’activité économique. »
— Xavier Molénat.- Pierre Bourdieu (1930-2002) : une pensée toujours à l'oeuvre[62]


Bourgeois[modifier | modifier le wikicode]

  • Werner Sombart, 1863-1941, S. Jankélévitch, traducteur.- Le Bourgeois, Contribution à l’histoire morale et intellectuelle de l’homme économique moderne 1913. Lire en ligne, Classiques.uqac.ca.

Botanique[modifier | modifier le wikicode]

  • Charles Plumier, 1646-1704, description des plantes d'Amérique.
    • Charles Plumier, Description des plantes de l'Amérique, inconnu et Imprimerie nationale, Paris,
    • Charles Plumier, Nova plantarum americanarum genera, J. Boudot (notice BnF no FRBNF31124664, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Théodore de Bry[modifier | modifier le wikicode]

Discussion à propos de "Images de la découverte des Amériques" (Théodore de Bry)[modifier | modifier le wikicode]

Caractéristiques de l’image
Titre de l’image : Théodore de Bry Colomb reçoit des présents des indigènes tandis que ses compagnons dressent une croix de bois
Texte manuscrit
Importé par Ambre : Troizat
Date de l'import : 14 juillet 2016 
Commentaire : Gravure de Théodore de Bry décrivant l'arrivée de Christophe Colomb aux Amériques et la violence de la "rencontre" entre l'Europe et les Amériques.



Caractéristiques de l’image
Texte imprimé.
Source : "Manners, Customs, and Dress During the Middle Ages, and During the Renaissance Period" (pg 264)
[https://en.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:Reference_desk/Archives/Miscellaneous/2007_July_20 image citée ici


Autres fichiers
La découverte des Amériques.jpg
Caractéristiques de l’image
Titre de l'image : La découverte des Amériques
Image colorisée
Sans texte


Autres sources
Document le plus fiable : Columbus landing on Hispaniola, Dec. 6, 1492; greeted by Arawak Indians
Source Réunion des Musées Nationaux,  Sans texte
HISTOIRE - GEOGRAPHIE au Lycée Racine : Théodore de Bry, un graveur engagé

Bulletin des Amis de la Vérité[modifier | modifier le wikicode]

  • Imprimerie-librairie du Cercle social (Paris), Cercle social, Nicolas de Bonneville, Bulletin des amis de la vérité, Imprimerie-librairie du Cercle social (Paris), Paris,
    15. Bulletin des Amis de la Vérité. Publié par les Directeurs du Cercle Social. Rédacteurs : J. Lavallée, J.A. Creuze-Latouche, Publicola Chaussard, Th. Mandar, E. Maltière, A.J.P. Belair, F.N. Parent. Paris, Imprimerie du Cercle Social, 1792-1793 ; in-folio ; N°1, 21 à 27, 56 et 57.
    Journal de la Gironde, il contient le développement du système de République que ce parti voulait faire prévaloir. Le Cercle Social, d’inspiration maçonnique, était animé par Condorcet, L. Mercier, M.E. Guadet, N. Bonneville, J.P. Brissot, etc. Journal très rare et fort recherché. Traces de mouillures. (H., 220 ; M.W., 163), 200 / 300 €.
    Hôtel des Ventes de Grenoble, 2009 : <http://www.interencheres.com/medias/38001/200903160018/catalogue/catalogue38001-200903160018.doc>

C[modifier | modifier le wikicode]

Luca Pacioli, De divina proportione, Letter C.jpg

Caffé[modifier | modifier le wikicode]

Coffeehouse

Caisses d'épargne[modifier | modifier le wikicode]

Le Cercle des Philadelphes (1784-1804)[modifier | modifier le wikicode]

Cercle des Philadelphes - Cap-Haïtien (Cap français)
Société dissoute
Année de création : 1785
Année de dissolution : 1804
Domaines géographiques: Caraïbes
Périodes chronologiques: Moderne
Présentation de la société :
Durant ses sept années d'existence, le Cercle s'intéressa à la fois aux arts et aux sciences, à l'industrie et à la promotion de l'agriculture. Il publié cinq volumes et établit des correspondances avec les autres sociétés savantes.
Exemple(s) de publication de la société (liste non exhaustive) : Mémoires du cercle des Philadelphes.


De la Motte[modifier | modifier le wikicode]

  1. Le fleuret et l'archet: le chevalier de Saint-George (1739?-1799), ...

Vincent Podevin-Bauduin, ‎Archives de la Guadeloupe, ‎Laure Tressens - 2001 - ‎Extraits occupe toujours la maison de feu sieur Saint-Martin, vivant directeur de la Comédie, située rue Dauphine... Vu par nous. Médecins du Roi et de Port-au-Prince, le 24 avril 1 786. Joubert de Lamotte et le chevalier de Saint-George(Affiches ..

  1. Joubert de la Motte

Bernard JOUBERT DE LA MOTTE Dom Pierre-Pascal Joubert de La Motte

Joseph-Louis Roger.- Traité des effets de la musique sur le corps humain - Page 333, 1803 - 
L'une des antipathies les plus remarquables en ce genre , est celle de Lamothe le Vayer, ce philosophe sceptique, qui …

Gratien Candace[modifier | modifier le wikicode]

II. — Compte rendu de la séance tenue par la Commission constitutionnelle de l'Assemblée Nationale, le 10 juillet 1940.
COMMISSION CONSTITUTIONNELLE DE L'ASSEMBLÉE NATIONALE
Séance du mercredi 10 juillet 1940.
Présidence de M. de COURTOIS.
pp. 498-507
Lettre de M. Auguste Brunet.
Le 30 mai 1950. 
M. Lagrosillière: Les termes "Etat" et "Empire" sont l'un juridique, l'autre politique. Ils ne se superposent pas exactement. (Omis dans le procès-verbal).
M. Archimbaud : « Au Gouvernement de la République sous l'autorité et la signature du Maréchal Pétain. »

Dans un livre écrit en ig42 et publié en 1945, j'ai pris acte de cette rectification dans les termes suivants :
"Ce pouvoir était conditionné, lié dans la pensée de ceux qui l'ont institué et dans les termes exprès du texte, qui l'a consacré à la permanance du Gouvernement de la République" (« Jules Simon et le problème de la Constitution coloniale. Charles-Lavauzelle, 1945»).

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'assurance de ma considération la plus distinguée.

Auguste BRUNET.

P. S. — Je ne veux pas me mettre en cause. Mais après la réponse de M. Lagrosillière à M. Boivin-Champeaux, j'ai ajouté :
— C'est la formule même de la Constituante : « Les colonies Jont partie intégrante de l'Empire français. »
Lettre de M. Gratien Candace.

Paris, le 10 juillet 1950.

Monsieur,

Le procès-verbal de la Commission constitutionnelle de l'Assemblée Nationale du 10 juillet 1940, reproduit, à peu de choses près, la physionomie de la séance à laquelle j'ai assisté. 

Mon regretté collègue, M. Lagrosillière, n'avait reçu aucun mandat de ses collègues des Colonies, mais ses observations reflètent le sentiment des représentants de la France d'outre-mer d'alors.

J'observe, toutefois, qu'il avait été bien spécifié que « c'est au Gouvernement de la République, sous l'autorité et la signature du Maréchal Pétain, que les pouvoirs devaient être accordés ». Cette observation fut faite spontanément quand le Président Laval déclara que les pouvoirs seraient accordés au Gouvernement du Maréchal. Le Vice-Président du Conseil se rangea aussitôt à l'avis exprimé par Marchandeau, au nom de la quasi unanimité de la Commission.

Veuillez agréer, Monsieur, l'assurance de mes sentiments très distingués.

Gratien CANDACE.
  • 1951 - Assemblée nationale sous la Quatrième République, France et Charles Serre, Rapport fait au nom de la Commission chargée d'enquêter sur les événements survenus en France de 1933 à 1945. Témoignages et documents recueillis par la commission d'enquête parlementaire : Rapport de M. Charles Serre, Député au nom de la Commission d'Enquête Parle (notice BnF no FRBNF36258487, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • LOI CONSTITUTIONNELLE DU 10 JUILLET 1940

Capitalisme[modifier | modifier le wikicode]

* Les origines du capitalisme
* Les formes de capitalismes in "Les nouveaux visages du capitalisme", Sciences Humaines
* 1848 - Alphonse Jobez, Une préface au socialisme : ou, Le système de Law et la chasse aux capitalistes, Paris, Comptoir des imprimeurs-unis (OCLC 6681241, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Carnet de recherches[modifier | modifier le wikicode]

Carnet Stradivarius

Casanova[modifier | modifier le wikicode]

« Toujours soucieux de ne jamais sacrifier sa liberté ni à une femme, ni à une cause, ni au goût de la possession, Casanova est un infatigable voyageur. Ouvert à toutes les rencontres, il parcourt les routes de Venise à Madrid en passant par Moscou, et incarne, entre ombres et lumières, des facettes contrastées de son temps. »
— Casanova à l'occasion de l'exposition Casanova, la passion de la liberté à la BNF, 21 novembre 2011[65]

  • Guy Chaussinand-Nogaret.- Casanova: Les dessus et les dessous de l'Europe des Lumières

Les Chartes[modifier | modifier le wikicode]

Franchises[modifier | modifier le wikicode]

Selon le droit de Nature chacun doit naître franc Louis X.
Ordonnance royale du 3 juillet 1315 par laquelle Louis X abolit le servage dans le domaine royale, plus spécifiquement dans bailliage le Senlis

Durant le Moyen Âge, l'état de franchise[66] désignait l'état de liberté opposé à l'état de servitude des esclaves et des serfs[67]. Le mot "franchise" signifie donc liberté, tout comme "franc" signifie libre et "affranchir" signifie mettre en liberté[68].

Charte de franchises[modifier | modifier le wikicode]

Le médiéviste Charles-Edmond Perrin, et après lui Ruth Mariotte-Löber, définit ainsi les Chartes de franchises : "Acte accordé par le pouvoir seigneurial à l'ensemble des sujets d'une seigneurie pour régler les relations du seigneur et de la communauté et garantir à celle-ci et à ses membres des droits biens définis". 1

« Parmi les réformes qui signalèrent la fin du dix-huitième siècle, une des plus importantes fut sans contredit celle de l'Administration française. Les anciennes franchises provinciales et communales amoindries sous les Valois[69] par François Ier et par Henri II qui créa les Intendants[70], avaient disparu sous le despotisme de Richelieu[71], de Louis XIV et de Louis XV. La France dut à Louis XVI, et à ses ministres Turgot et Necker, l'abolition du régime arbitraire et oppressif qui pesait sur elle depuis deux siècles. Dès 1778, quatre ans après son avènement au trône, Louis XVI, l'un des meilleurs et le plus malheureux des Rois qu'ait eus la France, préludait à ces réformes par l'établissement d'Assemblées provinciales[72] dans le Berry, le Dauphiné, la Haute-Guyenne et le Bourbonnais. Sept ans plus tard, en 1785, des Edits successifs étendirent ces Assemblées à toute la France et réorganisèrent sur des bases nouvelles l'Administration municipale, départementale et provinciale du Royaume. Cette restauration des libertés provinciales a inspiré à M. Léonce de Lavergne[73], membre de l'Institut, plusieurs articles très-remarquables, publiés en 1861 par la Revue des Deux-Mondes, sous ce titre: Les Assemblées provinciales avant 1789. Ils avaient pour objet, et eurent pour résultat d'attirer l'attention sur l'État de l'Administration française au moment où éclata la Révolution de 1789. M. de Lavergne s'était borné à esquisser ce qui se rattachait à l'établissement des nouvelles Assemblées provinciales II n'entrait pas dans son plan de traitera fond ce sujet et de lui donner les développements qu'il comportait. Ce sont ces développements que nous donnons aujourd'hui pour la province de Picardie. »
— Alexandre Hesse, L'Administration provinciale et communale en France et en Europe, 1785-1870, Introduction[74]


Léonce Guilhaud de Lavergne.- Les Économistes français du dix-huitième siècle (1870). Réédition : Slatkine, Genève, 1995.

Bibliographie "Les Chartes"[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie "Charte de franchises"[modifier | modifier le wikicode]

  • 1973 - Ruth Mariotte (trad. Jean-Yves Mariotte), Les Chartes de franchises des comtes de Savoie, fin XIIème siècle-1343, Annecy et Genève, Académie florimontane et Librairie Droz, 266  p. (notice BnF no FRBNF34558981)Voir et modifier les données sur Wikidata

Civilisation[modifier | modifier le wikicode]

« Car, dans la langue française, il n’existe pas de terme plus progressiste que civilisation et, dans la pensée politique, il n’y a pas de concept qui émane plus directement que celui de civilisation de la philosophie (ou de l’idéologie ?) des Lumières.
Le mot a d’ailleurs été forgé en 1756 par un homme des Lumières ("plus Lumières que lui, tu meurs"), au moment même où les Lumières triomphaient en France et dans toute l’Europe éclairée : c’est Mirabeau, dans un opuscule intitulé "L’Ami des Hommes" (évidemment). »
— Article "Civilisation" in Dictionnaire critique de la Nouvelle Langue Française, (en ligne)[75]."


Jean-Baptiste Colbert[modifier | modifier le wikicode]

  • 1619-1683 - Jean-Baptiste Colbert, fils de riches marchands et banquiers dont l'ancêtre Édouard III Colbert, était déjà seigneur de plusieurs terres de Magneux et Crèvecœur au XVe siècle[76], devient Contrôleur général des finances jusqu'en 1683. Il sera secrétaire d'État de la Maison du roi à la mort de son protecteur Jules Mazarin puis secrétaire d'État de la Marine de 1669 à 1683. Il propose une politique économique interventionniste et mercantiliste, le "colbertisme", que l'on dit inspirée des idées de Barthélemy de Laffemas, économiste et conseiller d'Henri IV.
1912 - Lea Mims Stewart, Colbert's West India policy, Yale University Press, 415  p. (OCLC 571877191, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata 
1913 - Henri Sée, Stewart L. Mims. — Colbert's West India policy (Yale Historical Studies) (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Constitutions de la France en Révolution[modifier | modifier le wikicode]

Constitution du 24 juin 1793[modifier | modifier le wikicode]

Gratien Candace[modifier | modifier le wikicode]

Etablissements français de l'Océanie au Conseil supérieur des colonies, 1924 & 1928[modifier | modifier le wikicode]

Proclamation du 3 septembre 1924 de M. Candace Gratien comme délégué des Etablissements français de l'Océanie au Conseil supérieur des colonies. Paru in extenso au Journal Officiel 1924 n° 18 du 16/09/1924 à la page 278 dans la partie ACTES DES INSTITUTIONS DE LA POLYNESIE FRANCAISE

Proclamation du 19 août 1928 de M. Candace (Gratien) comme délégué des Etablissements français de l'Océanie au Conseil supérieur des colonies. Paru in extenso au Journal Officiel 1928 n° 17 du 01/09/1928 à la page 338 dans la partie ACTES DES INSTITUTIONS DE LA POLYNESIE FRANCAISE

Sur la propagande et la censure, 28 février 1940[modifier | modifier le wikicode]

RADIODIFFUSION ET INFORMATION auront leurs services coordonnés sous l'autorité d'un ministre M. Daladier l'annonce à l'issue des interpellations sur la propagande et la censure à la Chambre LA CONFIANCE EST VOTÈE PAR 450 VOIX CONTRE 1

L'Ouest-Éclair : journal quotidien d'informations, 1940-02-28, Archives E. E. M., (notice BnF no /PUBLIC FRBNF32830550k ).

La liberté d'expression des opinions politiques dans la presse sera entière

Paris, 28 février 1940. La Chambre en termine cet après-midi avec les interpellations sur la censure.

M. Camille Chautemps, vice-président du Conseil, entouré de MM. Delbos, Sarraut, Mandel, et escorté de MM. Brillouin. Martinaud-Desplats, Giraudoux, commissaires du Gouvernement, est au banc des ministres quand, à 15 heures, M. Herriot donne la parole au dernier interpellateur dans ce débat qui a déjà occupé trois séances M. Gratien Candace.

Le député de la Guadeloupe, après avoir rendu un hommage applaudi à M. Georges Mandel. ministre des Colonies, montre quel concours puissant la radiodiffusion coloniale apporte au développement des liens économiques et culturels entre la France et les diverses parties de l'Europe.

L'orateur examine ce qui a été fait de façon excellente pour permettre à la métropole et aux colonies de « penser ensemble » et signale sur quels points ce qui existe peut être encore amélioré. (voir en deuxième page)

Pour les mobilises des îles[modifier | modifier le wikicode]

« M. Georges Mandel, ministre des Colonies, assisté de M. Gratien Candace[78], vice-président de la Chambre des députés et président du Comité d'aide et d'assistance aux mobilisés des îles, vient d'inaugurer, à la galerie Schœffer, rue de Téhéran, une brillante exposition organisée au profit de cette oeuvre.
On y voit les plus récents ouvrages des peintres de Tahiti : Jacques Boullaire, Anne Hervé, Mauxice Jean-Bart. Paul Mascart y expose des paysages de Nouvelle-Calédonie, et Roland Mouillot, peintre, et Pierre Christophe, sculpteur, évoquent Madagascar, tandis que les enchantements de la Guyane et des Antilles sont représentés par[79] Suzanne Frémont, Louise Lamy, C.-A. Jourdan et le sculpteur A.-E. Leroy.
Tout le poétique attrait de l'exotisme pour la révélation des beautés naturelles de l'Empire français est au service d'une œuvre particulièrement utile et touchante : voilà sans doute de quoi attirer rue de Téhéran un nombreux et fervent public. »
— Mobilier - Décoration : la maison et son décor, avril 1940[80]

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Palais de la Porte Dorée[modifier | modifier le wikicode]

« une polémique car le palais de la Porte Dorée fut le siège de l’ancien musée des Colonies inaugurés lors ... de l’immigration en France ne soit mêlé à celui de la colonisation, donc de manière stigmatisante pour le nouveau ... de la France dans les colonies, il doit devenir l’institution culturelle qui illustrera l’apport décisif ... »
— Andréa Delaplace.- Un palais pour les immigrés ? Le Musée de l’histoire de l’immigration à Paris : une collection et un musée en devenir, Les Cahiers de l'École du Louvre, janvier 2016, Texte intégral disponible en accès libre.


Bibliographie Gratien Candace[modifier | modifier le wikicode]

  • 1910-1947 - Gratien Candace (dir.) et D. Mery (dir.), La Démocratie sociale (Basse-Terre), "puis" organe de l'Union républicaine socialiste et radicale à Basse-Terre, Basse-Terre (notice BnF no FRBNF32755607)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 2014 - Séverine Laborie, Les monuments aux morts de la Guerre de 14-18 en Guadeloupe avant 1945 (DOI 10.4000/INSITU.11721, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Cartes (marines) anciennes[modifier | modifier le wikicode]

  • Cartes marines anciennes des Antilles
  • (italien) Benedetto Bordone, Libro di Benedetto Bordone. Nel qual si ragiona de tutte l’isole del mondo : con li lor nomi antichi et moderni, historie, fauole, et modi del loro viuere, et in qual parte del mare stanno, & in qual parallelo & clima giaciono, Niccolò Zoppino, 1528, 178 p. [lire en ligne] [présentation en ligne], p. Isolario di Benedetto Bordone nel qual si ragiona di tutte l’isole del mondo, con li lor nomi antichi et moderni, historie, fauole, et modi del loro viuere, et in qual parte del mare stanno, & in qual parallelo & clima giaciono. Con la gionta del Monte del Oro nouamente ritrouato. Con il breve del papa et gratia & priuilegio della illustrissima Signoria di Venetia come in quelli appare 

Citoyen[modifier | modifier le wikicode]

Voir Droit naturel et propriété intellectuelle

  • 1707 - Samuel von Pufendorf (1632-1694), Jean Barbeyrac (traducteur).- Les devoirs de l'homme et du citoien, tels qu’ils lui sont prescrits par la loi naturelle, traduits du latin de feu Mr. le baron de Pufendorf, H. Schelte, Amsterdam, 1707.
    Samuel von Pufendorf (trad. Jean Barbeyrac), Les devoirs de l'homme et du citoien, tels qu’ils lui sont prescrits par la loi naturelle, Amsterdam, André Chevalier, 399  p. (notice BnF no FRBNF31157917)Voir et modifier les données sur Wikidata, (notice BnF no FRBNF311579168)

Armand-Joseph de Béthune, duc de Chârost[modifier | modifier le wikicode]

Chevalerie[modifier | modifier le wikicode]

Grand maître de l’ordre de l’Etoile de Notre-Dame en Afrique, 1785/1786
  • Jacky Theurot, Nicole Brocard.- La ville et l’Église du XIIIe siècle à la veille du Concile de Trente : regards croisés entre comté de Bourgogne et autres principautés : actes du colloque des 18 et 19 novembre 2005, Annales littéraires de l’Université de Franche-Comté, Université de Franche-Comté Besançon, Numéro 30 de Annales littéraires de l’Université de Franche-Comté, Numéro 30 de Série historiques, Presses Univ. Franche-Comté, 2008, 394 pages, ISBN : 2848671955, 9782848671956
  • Grand-Maître, de l’ordre, de l’Etoile de Notre-Dame en Afrique Gravé par BAR Jacques Charles, École française in Recueil de tous les costumes des ordres religieux et militaires, avec un abrégé historique et chronologique, enrichi de notes et de planches coloriées, par M. Bar. Tome quatrième, A Paris, chez l’auteur, rue du Roi-Doré, au Marais. M. DCC. LXXXV, Fiche - Musée du Louvre, Département des Arts graphiques, 2012
    REFERENCE DE L’INVENTAIRE MANUSCRIT : vol. 9, p. 55., L 314 LR, Folio 5, gravé au verso
    INVENTAIRES : Collection Edmond de Rothschild, L 314 LR/4 Recto
    LOCALISATION : Réserve Edmond de Rothschild

« La création des ordres et décorations rythment l’histoire d’Europe, de l’époque des croisades jusqu’à la période contemporaine. »
legiondhonneur.fr.


Chronologie
Geoffroi de Charny, théoricien de l’idéal chevaleresque

Codes & lois militaires de Louis XV à la Révolution[modifier | modifier le wikicode]

Applicables à la métropole & aux colonies[modifier | modifier le wikicode]

  • Code militaire du 30 septembre 1791 = 19 octobre suivant

Volume 1[modifier | modifier le wikicode]

  • Colonies
  • p.151 - régi^ mens de chasseurs, et les douze bataillons d'ii§ lanterie légère destinés à former les six légions j' les hommes licenciés des colonies , et tous autres militaires arbitrairen>ent destitués, qui se--, «eut munis de cartouches, ou à défaut de cartouches, de certificats, de leurs municipalités qui attesteront leur civisme et leurs services y seront admis dans lesditês légions
  • p.153 - es sous-officiers et iSoldats.deS'trQUj» pes des colonies:, qui
  • p.254 - Décret qui licencie les divers régimens ci-de~ < vant employé* à la garde des colonies, et qui fixe le mode de leur remplacement
  • p.255 - 2.55 ' employés jusqu'ici à la garde des colonies , et réunis parle décret du ii juillet 1791, audépartement de la guerre , sont licenciés(...)VL Indépendamment des bataillons qui se±- ront fournis pour, la défense des colonies, il continuera d'y être entreteiau deux bataillons de Cipayès dont l'avancement roulera sur eux mêmes. \\ . . * VIL Le corps d'artillerie des colonies conservera sa formation actuelle, 1 et continuera à y être employé jusques aux dispositions ultérieures qui feront prises à
  • p.256 - dernier, relative au iiCenciemeût des trpupes employées à la garde des colonies /demeurera , provisoirement suspendue. , - '\".,'7\"\" Décret relatif aux ci - devant' Grenadiers'* .royaux , Régimens provinciaux et \\Bataillons de garnisons , supprimés par Jaloi
  • p.257 - Décret relatif à l'organisation des troupes des colonies qui sont actuellement enFrance(...)22 du même mois: L'assemblée nationale considérant qu'il est instant d'organiser toutes les troupes des colonies qui sont actuellement en France,-, décrète qu'il y a urgence
  • p.258 - Les troupes des colonies qui sont actuellement en France, seront sans délai formées en régimens de ligne
  • p.XXXIV - 584. , 14 avril Décret relatif aux pensions des sol- -5 mai.....' dats blessés dans les colonies
  • p.462 - B'ces des colonies, en comptant chaque année de guerre pour deux, ou qui auroient pris-leur ' retraite-avant le temps prescrit, ,sans avoir ob^ tenu la décoration militaire , pourront en former la demande et sont déclarés susceptibles de l'obtenir , sans néanmoins rien préjuger sur l'existence des milices coloniales
  • p.493 - Les dispositions précédentes, et- toutes autres du présent décret, ne concernent point les-colonies françaises hors d'Europe, l'assemblée nationale se réservant de prononcer
  • 584. , 14 avril Décret relatif aux pensions des sol- -5 mai.....' dats blessés dans les colonies
  • p.584 - et de reprendre leur poste, sera lue à la tête de chaque corps.\" ' Décret relatif aux pensions des soldats blessés ~ ■ . ,x- dans les colonies
  • p.585 - 5S5 sion de six cents livres qui lui a été accordée par l'assemblée coloniale de Saint-Domingue , pour récompense des services-militaires qu'il a faits dans cette colonie , et sur la proposition d'un membre , décrète que les pensions accordées par les assemblées coloniales aux soldats de la république , blessés dans les combats , seront fixées sur le même pied que les pensions accordées en l'rance , et que lesdites assemblées seront tenues de justifier des titres desdites pensions
  • p.561 - qui, ayant servi darts-ia marine,et.-less colonies , -.amont .attient feur \"soixante
  • p.240 - et Miquelon,le bataillon auxiliaire, ainsi que l'artillerie des Colonies .et les six compagnies-deCipayes de Pondicliéry ,' et toutes autres troupes soldées employées à la défense des colonies et possessions nationales hors du royaume, serbht à l'avenir sous la direction du départehtênï tlë la guerre
  • p.241 - L'Assemblée nationale , ouï le rapport de ses comités, militaire , des Colonies et de marine , décrète ce qui suit': ART
  • p.299 - Les officiers généraux employés dans les colonies , ne font pas nombre parmi ceux décrétés pour le service de l'armée dans le royaume(...)Les appointemens attribués à ces officiers généraux, continueront à leur être payés sur les fonds des colonies comme ci devant
  • p.258 - Les troupes des colonies qui sont actuellement en France, seront sans délai formées en régimens de ligne
  • p.257 - Décret relatif à l'organisation des troupes des colonies qui sont actuellement enFrance(...)22 du même mois: L'assemblée nationale considérant qu'il est instant d'organiser toutes les troupes des colonies qui sont actuellement en France,-, décrète qu'il y a urgence
  • p.XXXIV - 584. , 14 avril Décret relatif aux pensions des sol- -5 mai.....' dats blessés dans les colonies
  • p.298 - Bière clé fixer l'état des officiers/généraux, qui sont employés clans les colonies et possessionsFrançaises cle l'Asie , de l'Afrique et de l'Amérique, décrète
  • p.260 - Les officiers) desdits corps rie pourrontêtre admis qu'autant qu'ils représenteront des certificats de civisme et de résidence , soit en France , soit dans les colonies
  • p.584 - et de reprendre leur poste, sera lue à la tête de chaque corps.\" ' Décret relatif aux pensions des soldats blessés ~ ■ . ,x- dans les colonies
  • p.XXI - M iui\"ct\"\"': troupes des colonies qui,sont actuel \\ ■ leûient :en
  • p.261 - 2S1 Décret relatif aux sous - officiers et soldats des troupes des colonies orientales(...)La convention .nationale , après avoir entendu le rapport de son comité des finances, sur la proposition du ministre de la marine / tendant à obtenir un supplément de fonds pour payer les indemnités dues aux sous-officiers et soldats des troupes des colonies orientales , qui ont fait la guerre dans l'Inde , à compter du jjremier janvier 1778 au dernier décembre 1790 , décrète
  • p.561 - qui, ayant servi darts-ia marine,et.-less colonies , -.amont .attient feur \"soixante
  • p.299 - Les officiers généraux employés dans les colonies , ne font pas nombre parmi ceux décrétés pour le service de l'armée dans le royaume(...)Les appointemens attribués à ces officiers généraux, continueront à leur être payés sur les fonds des colonies comme ci devant
  • p.258- Les troupes des colonies qui sont actuellement en France, seront sans délai formées en régimens de ligne
  • p.257 - Décret relatif à l'organisation des troupes des colonies qui sont actuellement enFrance(...)22 du même mois: L'assemblée nationale considérant qu'il est instant d'organiser toutes les troupes des colonies qui sont actuellement en France,-, décrète qu'il y a urgence
  • p.XXXIV - 584. , 14 avril Décret relatif aux pensions des sol- -5 mai.....' dats blessés dans les colonies
  • p.298 - Bière clé fixer l'état des officiers/généraux, qui sont employés clans les colonies et possessionsFrançaises cle l'Asie , de l'Afrique et de l'Amérique, décrète
  • p.260 - Les officiers) desdits corps rie pourrontêtre admis qu'autant qu'ils représenteront des certificats de civisme et de résidence , soit en France , soit dans les colonies
  • p.584 - et de reprendre leur poste, sera lue à la tête de chaque corps.\" ' Décret relatif aux pensions des soldats blessés ~ ■ . ,x- dans les colonies
  • p.XXI - M iui\"ct\"\"': troupes des colonies qui,sont actuel \\ ■ leûient :en
  • p.261 - 2S1 Décret relatif aux sous - officiers et soldats des troupes des colonies orientales(...)La convention .nationale , après avoir entendu le rapport de son comité des finances, sur la proposition du ministre de la marine / tendant à obtenir un supplément de fonds pour payer les indemnités dues aux sous-officiers et soldats des troupes des colonies orientales , qui ont fait la guerre dans l'Inde , à compter du jjremier janvier 1778 au dernier décembre 1790 , décrète
  • p.561 - qui, ayant servi darts-ia marine,et.-less colonies , -.amont .attient feur \"soixante

Volume 2[modifier | modifier le wikicode]

« Art. XXVIII - Le roi sera prié de donner tous règlemens nécessaires pour l'exécution du présent décret, qui aura force de loi dans nos cblonies comme en Europe »
— Code militaire, ou Recueil méthodique des décrets relatifs aux troupes de ligne et à la gendarmerie nationale rendus par les Assemblées constituante et législative et par la Convention nationale, depuis 1789, jusques et compris le 15 juin 1793, Tome 2, page 315[81]].


Volume 4[modifier | modifier le wikicode]

p.384

0 du même mois, légions , détachemens, compagnies franches, et généralement de tous les corps de troupes à la « solde de la république, de quelque arme et sous quelque dénomination que ce soit, seront tenus,,, sous peine d'être destitués et mis en état d'arrestation :cmme suspects, d'adresser dans trois jours de la publication du présent décret, tant au comité militaire de la convention nationale qu'au ministre de la guerre, l'état actuel et effectif de chaque corps, tant en hommes qu'en chevaux p.521 Ler Les troupes à cheval des légions non enrégimentées et qui n'ont pas pris rang dans les p.522 L'incorporation de la cavalerie des légions se fera par escadron ou par compagnie avec les officiers et sous-officiers , lorsqu'il manquera des escadrons ou compagnies dans les cadres quidoivent -être portés au complet(...)Dans le cas où la cavalerie des légions et p.524 Toutes nominations et élections faites postérieurement au 16 de ce mois dans les légions, escadrons ou compagnies destinés à être incorporés, sont déclarées nulles p.557 régiment de chasseurs , tiré de la légion germanique , formera le 11e(...)Infanterie légère : l'infanterie de la légion du Nord sera organisée en bataillons, 66 p.558 Légion Germanique : le 24e régiment de chasseurs tiré de cette légion qui a été liciencié, formera le 11. * de hussards. 120 p.559 L M 559 Légion du Nord : sa cavalerie sera formée en régiment de chasseurs, et son infanterie en bataillon d'infanterie légère, 66 et 67 p.XII i J0 Décret portant que la cavalerie de la légion du p.120 LA Convention nationale, après avoir entends le rapport de son comité de la guerre, sur la demande du ministre de confirmer la nouvelle formation du 2.4.e régiment de chasseurs à cheval, tiré de la légion germanique, qui avoit été licenciée, et d'autoriser ce corps à former le Il p.67 son comité de salut public , décrète que la cavalerie de la légion du Nord sera formée en un régiment de chasseurs à cheval, et l'infanterie en bataillon d'infanterie légère, conformément à la loi du 24 février sur l'organisation de l'armée p.66 DÉCRET portant que la Cavalerie de la Légion dzL Nord sera formée en régiment de Chasseurs, et l'infanterie en bataillon d'Infanterie légère p.542 celle de la légion du Nord, sera organisée en régiment de chasseurs, 66 p.365 Ces dispositions sont communes aux officiers de la légion Batave nouvellement supprimée p.364 Les soldats Bataves qui faisoient partie de la légion supprimée par la loi du 16 présent \"

p.256

ou du moins établi, et avoir la qualité de citoyen actif dans la colonie p.544 Clochzs : le ministre de l'intérieur en fera parvenir dans les fonderies la quantité nécessaire pour faire des canons ,130, Colonies : Organisation et solds du corps des volontaires

p.XIII

I 7' Décret relatif à l'organisation et à la Isolde des 1 i corps des volontaires ci-devant Bourbon p.254 er Le corps des volontaires ci - devant de Bourbon sera remis en activité, et destiné à fciire partie de la gainison dé l'île de la Réumon, -ci-devant Bourbon. , II p.540 Bourbon ( Ile de ): organi-sa- tion du corps des volontaires, 254 et 255 p.544 Clochzs : le ministre de l'intérieur en fera parvenir dans les fonderies la quantité nécessaire pour faire des canons ,130, Colonies : Organisation et solds du corps des volontaires Bourbon, 254 et suiv. Comités

Colonies, Empires coloniaux[modifier | modifier le wikicode]

Délégués de la Société des Nations Indiennes, 1700, in Codex canadensis.
La Roncière, Quatre siècles de colonisation française.png
La Roncière, Quatre siècles de colonisation française Titre.png


L'emprise européenne jusqu'aux années 1830[modifier | modifier le wikicode]

De la Mornarchie de Louis-Philippe aux années 1930[modifier | modifier le wikicode]

Edward Wilmot Blyden 1832- 1912[modifier | modifier le wikicode]

1832 - 1912

Edward Wilmot Blyden, né le 3 août 1832 à Saint-Thomas, colonie danoise des Caraïbes[82], mort le 7 février 1912, était un universitaire et diplomate américano-libérien, considéré comme le père du Pan-Africanisme.

Guyane[modifier | modifier le wikicode]

Madagascar[modifier | modifier le wikicode]

  • 1829 - Expédition Gourbeyre Sur Wikipédia
  • 26 juillet 1839 - Rapport au roi rendant compte des négociations avec Ranavalo, reine des Hovas à Madagascar, "à l'effet d'échanger les établissements français de la côte orientale de Madagascar contre un territoire situé au nord de l'île et où se trouve la vaste baie de Diego-Suarez", de l'envoi de la corvette la Dordogne en mission d'observation et d'exploration géographique par le gouverneur de l'île Bourbon, des contacts avec de Lastelle, "français, qui a fondé sous la protection de la reine des Ovas un établissement important à Madagascar" et "l'homme le plus propre à faire réussir le projet du gouvernement" 26 juillet 1839
  • 1997 - Jean-Pierre Razafy-Adriamihaingo, La geste éphémère de Ranavalona Ière : l'expédition diplomatique malgache en Europe, 1836-1837, Paris et Montréal, Éditions L'Harmattan (ISBN 2-7384-5028-8, notice BnF no FRBNF35864061)Voir et modifier les données sur Wikidata

Des années 1930 à l'effondrement des empires[modifier | modifier le wikicode]

  • 1931 - Charles de La Roncière, Julien Cain et Bibliothèque nationale de France (dir.), Quatre siècles de colonisation française : exposition d'oeuvres du XVème au XVIIIème siècle, Éditions des Bibliothèques nationales de France (notice BnF no FRBNF37065124, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Confer (Cf.)[modifier | modifier le wikicode]

  • Confer (méthodologie, mise en forme)

Constructivisme[modifier | modifier le wikicode]

  • Constructivisme, page d’homonymie
  • [[w:Constructivisme (épistémologie)|Constructivisme (épistémologie)]
    Le constructivisme, en épistémologie, est une approche de la connaissance reposant sur l’idée que notre image de la réalité, ou les notions structurant cette image, sont le produit de l’esprit humain en interaction avec cette réalité, et non le reflet exact de la réalité elle-même.
    Gaston Bachelard (1884–1962) insiste sur la question, ou le problème, qui précède toute construction théorique : "L’esprit scientifique nous interdit d’avoir une opinion sur des questions que nous ne comprenons pas, sur des questions que nous ne savons pas formuler clairement. Avant tout il faut savoir poser des problèmes. Et quoi qu'on dise, dans la vie scientifique, les problèmes ne se posent pas d’eux-mêmes. C’est précisément ce sens du problème qui donne la marque du véritable esprit scientifique. Pour un esprit scientifique toute connaissance est une réponse a une question. S’il n’y a pas eu de questions il ne peut pas avoir connaissance scientifique. Rien ne va de soi. Rien n’est donné. Tout est construit."[83]
  • Constructivisme] sur Wikiberal

Compagnies, première mondialisation, finitude des mondes[modifier | modifier le wikicode]

Chronologie
  • 1600 - La Compagnie anglaise des Indes orientales est créée le 31 décembre 1600 par une charte royale de la reine Élisabeth Ire d’Angleterre lui conférant pour 20 ans le monopole du commerce dans l’océan Indien. Elle devient Compagnie britannique des Indes orientales
  • 1602 - La Compagnie néerlandaise des Indes orientales, connue en néerlandais sous le nom de Vereenigde Oostindische Compagnie, dans sa graphie moderne Vereenigde Oost-Indische Compagnie, ou VOC, littéralement "Compagnie unie des Indes Orientales" est une compagnie de commerce créée par les Provinces-Unies en 1602.
  • 1616 - Compagnie danoise des Indes orientales a été fondée le 17 mai 1616, par le roi Christian IV. Cette compagnie se concentrait sur le commerce avec l’Inde et était basée à Tranquebar, dans le fort Dansborg, où le gouverneur des Indes danoises avait son siège.
  • 1664 - Compagnie française des Indes orientales plus précisément Compagnie française pour le commerce des Indes orientales – est une entreprise coloniale française créée par Colbert en 1664
  • 1731 - La Compagnie suédoise des Indes orientales, Svenska Ostindiska Companiet en suédois, est une entreprise commerciale fondée en 1731 dans le but de commercer avec les territoires situés à l’est du cap de Bonne-Espérance depuis le port de Göteborg en Suède.

1664 - Compagnie française des Indes orientales[modifier | modifier le wikicode]



Compagnie générale transatlantique[modifier | modifier le wikicode]

Cf. Gratien Candace

Coton - Cotton[modifier | modifier le wikicode]

Cotton gin (fr.Machine à égrener le coton)
Cotton gin (en.Machine à égrener le coton)





Le Créole patriote[modifier | modifier le wikicode]

Cf. Chevalier de Saint-George

Société des amis de la Liberté et de l’Égalité[modifier | modifier le wikicode]

Voir club club des Jacobins

  • S.d. - B. Voiron (de Chambéry) et Société des Amis de la Liberté et de l'Egalité, Discours sur la Constitution et le gouvernement d'Angleterre, Paris, G.-F. Galletti, 24  p. (notice BnF no FRBNF31599758)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1794 - François-Xavier Audouin et Société des Amis de la Liberté et de l'Egalité, Discours sur la discussion contre la Constitution britannique prononcé à la Séance du 26 Nivose (an II), De l'Imprimerie des 86 départemens et de la Société (notice BnF no FRBNF36307428)Voir et modifier les données sur Wikidata

Congrès de Vienne[modifier | modifier le wikicode]

Rigomer Bazin.- Le lynx : coup-d'oeil et réflexions libres[modifier | modifier le wikicode]

Recherche Quant : Le lynx : coup-d'oeil et réflexions libres sur les écrits, les opinions et les affaires du tems + Rigomer Bazin

WorldCat : Le lynx; coup-d'oeil et réflexions libres sur les écrits, les opinions et les affaires du tems.
Author : Rigomer Bazin
Publisher :[Au Mans], [Imp. de Renaudin] 1817.

Google Books : Le lynx: coup-d'oeil et réflexions libres sur les écrits, les opinions et les affaires du tems, (Périnon + coups + insultes : p. 284)
Rigomer Bazin
chez les marchands de nouveautés, 1817 - 48 pages

Les Anglais faisans part aux Africains du Traité sur l'abolition de la traite des noirs du 20 octobre 1815[modifier | modifier le wikicode]

Mots-clés : traite - Commerce - Code du commerce - Droit des gens
Sur Wikipédia : traite - Commerce - Code du commerce - Droit des gens
Gallica : Ma recherche initiale/Recherche simple : Les Anglais faisans part aux Africains du Traité de paix des puissances alliées du 20 octobre 1815 sur l'abolition de la traite des noirs

Emergence du crime contre l'humanité dans le droit international (Congrès de Vienne)[modifier | modifier le wikicode]

Cf. Crime contre l'humanité

Crime contre l'humanité[modifier | modifier le wikicode]

Crime contre l'humanité

Emergence du crime contre l'humanité dans le droit international (Congrès de Vienne)[modifier | modifier le wikicode]

Signature du traité de Versailles

Culture[modifier | modifier le wikicode]

Culture

Civilisation & mondes coloniaux avant 1492[modifier | modifier le wikicode]

Cultures coloniales modernes et contemporaines[modifier | modifier le wikicode]

D[modifier | modifier le wikicode]

Luca Pacioli, De divina proportione, Letter D.jpg

Déclarations des droits de l'homme et du citoyen, France[modifier | modifier le wikicode]

Plusieurs Déclarations des droits de l'homme et du citoyen ont été rédigées sous la Révolution française de 1789,

Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789[modifier | modifier le wikicode]

Manuscrit,

Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, septembre 1791, Olympe de Gouges[modifier | modifier le wikicode]

Etta Palm d'Aelders.- Discours en faveur des femmes, lu à l'Assemblée Fédérative des Amis de la Vérité, le 30 décembre 1790[modifier | modifier le wikicode]

Palm d'Aelders - Sur l'injustice des loix en faveur des Hommes, au dépend des Femmes, 30-12-1790

« ...l’autre dame, une Hollandaise, de bon cœur et de noble esprit, c’est Mme Palm Aelder, l’orateur des femmes qui prêche leur émancipation. »
Jules Michelet.- VII, Le Palais-Royal en 1790. — Émancipation des femmes, la cave des Jacobins


Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

* 1791 - Etta Palm d'Aelders, Appel aux Françoises sur la régénération des moeurs, et nécessité de l'influence des femmes dans un gouvernement libre, Paris,  
** 1791 - Etta Palm d'Aelders, Discours de Mme Palme d'Aelders, Hollandaise, lu à la Confédération des amis de la vérité, par un de MM. les secrétaires, Caen,  

Déclaration du 25 septembre 1792[modifier | modifier le wikicode]

« La Convention nationale déclare que la République française est une et indivisible. »
— "Acte constitutionnel du peuple français", précédé du rapport de la Convention et de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen et, suivi du procès-verbal de l'inauguration de cette Constitution du 10 août 1793[84]


Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793[modifier | modifier le wikicode]

Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1795[modifier | modifier le wikicode]

Nicolas Decrusy (avocat)[modifier | modifier le wikicode]

Nicolas Decrusy, maître des requêtes au conseil d'État, puis avocat, directeur de la comptabilité...

Démocratie[modifier | modifier le wikicode]

Vote / Votations[modifier | modifier le wikicode]

  • Moïse COURILLEAU et Morgan ZAHND.- J’ai pas voté Documentaire, autopsie la démocratie française afin d’ouvrir une nouvelle ère propice à l’évolution de l’organisation politique, Démocratie & vote dans les cités grecques et romaines, chez Jean-Jacques Rousseau & [[w:Emmanuel-Joseph Sieyès|Emmanuel-Joseph Sieyès], Propostions pour le tirage au sort, Youtube, ajoutée le 4 septembre 2014.

René Descartes[modifier | modifier le wikicode]

  • L'homme, et la formation du fœtus by Descartes, René, 1596-1650; Schuyl, Florentius, 1619-1684; La Forge, Louis de, 1632-1665 or 6; Clerselier, Claude, 1614-1684; Hoym, Karl Heinrich, Graf von, 1694-1736., (association); Descartes, René, 1596-1650. Monde, Internet Archive
    • 1680 - Les traitez de l'homme et de la formation du fœtus, composez par Mr. Descartes, & mis au jour depuis sa mort, par Mr. Clerselier. Avec les remarques de Louys de La Forge, docteur en médecine, sur le Traité de l'homme du même auteur, & sur les figures par lui inventées, [https://archive.org/details/bub_gb_Tiv_Wt6uae0C Internet Archive.
  • 1765 - Antoine Leonard Thomas.- Eloge de René Descartes: discours qui a remporté le prix de l’Académie françoise en 1765, Internet Archive
  • 2008 - Christine Bierre.- Descartes, la prison analytique de la pensée française, Nouvelle Solidarité, journal de Solidarité & Progrès, 13 janvier 2008.

1747-1814 - Desmaillot Antoine François Eve[modifier | modifier le wikicode]

« (...) il m'en arrivera ce qu'il pourra ; c'est ce dont je me soucie le moins. »
— Eve dit Demaillot (Antoine-François[86]


« Modèle:Sc avait pris le nom de Modèle:Sc, lorsqu’il se fit comédien. Pendant la révolution il ne signa plus que Modèle:Sc, par haine pour tout ce qui pouvait rappeler les corps privilégiés »
— Michaud;- Biographie universelle ancienne et moderne, 1843, Tome 10[87]


  • Membre du [[w:Club des Jacobins|Club des Jacobins] puis commissaires de la Convention

Bibliographie "Desmaillot Antoine François Eve"[modifier | modifier le wikicode]

« Desmaillot, peu de semaines avant sa mort, a publié : Tableau historique des prisons d’État en France, sous le règne de Bonaparte, Paris, 1811, in-8°[88]. C’est un pamphlet dont le but est de prouver que le nombre des détenus pour cause politique était beaucoup plus grand qu’on ne le croyait, et qu’ils étaient traités avec la plus grande rigueur. »
— W-S.- Michaud;- Biographie universelle ancienne et moderne, 1843, Tome 10[89].


« on a de lui : Célesline, opéra-comique en 3 actes, joué au Théâtre-Italien en 1787[2]. — La Fille garçon, 1787. Le Congrès des rois, 1794. — Figaro, directeur de marionnettes[3]. — Madame Angot, ou la Poissarde parvenue, comédie en 2 actes, 1797. — Le Mariage de Nanon, ou la Suite de Madame Angot, comédie en 1 acte, 1797. — La Chaumière, comédie en 1 acte, 1797. — La petite Maison de Proserpine. — Le Repentir de madame Angot, ou le mariage de Nicolas, comédie en 2 actes, 1800. Desmaillot, peu de semaines avant sa mort, a publié : Tableau historique des prisons d’État en France, sous le règne de Bonaparte, Paris, 1811, in-8°. C’est un pamphlet dont le but est de prouver que le nombre des détenus pour cause politique était beaucoup plus grand qu’on ne le croyait, et qu’ils étaient traités avec la plus grande rigueur. On trouve une courte notice sur Desmaillot dans le Petit Album franc-comtois. M. Nodier en parle dans ses Souenirs de la révolution. »
— W-S.- Michaud;- Biographie universelle ancienne et moderne, 1843, Tome 10[90].


  • 1814 - Antoine-François Ève, Tableau historique des prisons d'État en France sous le règne de Buonaparte, par M. Eve dit Demaillot, vieillard infirme et prisonnier d'État pendant dix ans, Paris, Delaunay (notice BnF no FRBNF30411143, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
Page iij
  • les gens de bien qui n'aspiraient qu'à l'ordre constitutionnel promis par le Roi
  • le déshonneur de la voir aujourd'hui privée de conquêtes justement acquises par ses victoires, et auxquelles Buonaparte n'eut pas la moindre part.

Désobéissance civile[modifier | modifier le wikicode]

  • 1848 - Henri David Thoreau.- conférence sur Les droits et les devoirs de l’individu face au gouvernement. Henri David Thoreau écrit sur le thème de la désobéissance civile en se fondant sur son expérience personnelle. En juillet 1846, il est emprisonné car il a volontairement refusé de payé un impôt à l'État américain. Par ce geste, il entendait protester contre l’esclavage qui régnait alors dans le Sud et la guerre contre le Mexique.
  • 1866 - Henri David Thoreau.- Publication post mortem de Les droits et les devoirs de l’individu face au gouvernement sous le titre de "Du devoir de désobéissance civile" (On the duty of civil disobedience)
  • Léon Tolstoï, à la fin du 19ème siècle, et Gandhi en Afrique du Sud, à partir de 1906 reprenne l’idée de "désobéissance civile"
  • 2006 - Alain Refalo.- Les sources historiques de la désobéissance civile, Colloque sur la désobéissance civile, Lyon 17- 18 mars 2006

Dette publique (histoire)[modifier | modifier le wikicode]

Despotisme[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie (Despotisme)[modifier | modifier le wikicode]

Devise Républicaine[modifier | modifier le wikicode]

Devise républicaine Liberté, Égalité, Fraternité.
Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune, Article premier de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, Assemblée nationale, 1789. Assemblée constituante de 1789, Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, Paris, 

1790 - Robespierre propose la devise "Liberté, Égalité, Fraternité" à la Convention nationale le 5 décembre 1790. Elle sera placée par Jean-Nicolas Pache sur les murs des édifices publics parisiens

Bibliographie
1848 - Pierre Leroux, De l'Egalité, Boussac (notice BnF no FRBNF41661793)Voir et modifier les données sur Wikidata

Don patriotique[modifier | modifier le wikicode]

Le don patriotique "montre le(ur) désir de contribuer à la résorption de la dette publique et marque le(ur) soutien à la cause révolutionnaire". Le don patriotique des femmes sous la Révolution.

  • 1789 - Offres faites par les colons américains du quart de leur revenu dans France. Etats généraux.- Journal des états généraux, convoqués par Louis XVI, le 27 avril 1789, Volume 5, Modèle:Google
  • 1967 : Yvan Debbasch.- [https://books.google.fr/books?id=wbRNAQAAIAAJ Couleur et liberté: Le jeu de critère ethnique dans un ordre ..., 1967.

... mais pour établir l'importance économique des libres, une initiative spectaculaire, d'où doit résulter une démonstration irréfutable : les « colons américains » votent le 22 septembre « un don patriotique du quart de tous leurs biens, revenus, …

Nicolas-Alexandre Dezède[modifier | modifier le wikicode]

"En 1785, le duc Maximilien de Deux-Ponts, depuis électeur et roi de Bavière, fit venir Dezède à sa Cour et lui donna un brevet de capitaine, avec cent louis d’appointements, sans lui demander rien de plus que sa présence à Deux-Ponts, pendant un mois de chaque année[94]".

Diplomatie durant la Révolution française[modifier | modifier le wikicode]

Lord George Leveson-Gower, ambassadeur de Londres à Paris Leveson Gower George Granville, premier duc de Sutherland 1758-1833, devient Ambassadeur de Londres à Paris en 1790 jusqu'en août 1792[95]. George III rappelle son ambassadeur à la suite de la journée du 10 août 1792

Bibliographie (Diplomatie durant la Révolution française)[modifier | modifier le wikicode]

1. Frangulis, Dictionnaire diplomatique, Paris, 1934.
2. Abraham de Wicquefort, L'ambassadeur et ses fonctions, Amsterdam, 1730, p. 9.
3. F. de Callières, De la manière de négocier avec les souverains, Ed. Whyte, p. 27.
4. Pequet, Discours sur l'Art de négocier, Paris, 1737. Ibid., p. 91-92.
5. Lettre de Gower du 27 janvier 1792 : « je joins une lettre de M. de Lessart, comprenant une copie d'une lettre qui lui a été adressée par M. de Richebourg, président du Directoire des Postes, par laquelle Monseigneur... », dans The dispatches of Earl Gower, english ambassador at Paris..., Cambridge, 1885, p. 150. Il n'est pourtant pas fait mention d'informateurs de l'Angleterre au ministère des affaires étrangères. L'ambassadeur d'Espagne en avait, qui surveillaient particulièrement les rapports entre la France et l'Angleterre (Chaumié, « la correspondance des agents diplomatiques de l'Espagne pendant la Révolution », Bulletin hispanique, 1925.
6. Wickham, Correspondence..., Londres, 1870, I, p. 5; et Alger, Englishmen in the french Revolution, Londres, 1889, p. 29. William Huskisson fut secrétaire de Lord Gower de 1790 à 1792.

Domestiques & commensaux[modifier | modifier le wikicode]

Domestique[modifier | modifier le wikicode]

Commensalité, Commensaux[modifier | modifier le wikicode]

Commensaux est attestée dès 1549. Le mot dérive du terme commensal, lui-même issu du latin médiéval commensalis (compagnon de table) composé de cum (avec) et mensa (table, nourriture). Domestiques commensaux.
Voir : Commensalisme, Commensalité.

  • 1676 - Rolland Abraham Tessereau.- Histoire chronologique de la grande Chancelerie de France: contenant son origine, l'estat de ses officiers, vn recueil exact de leurs noms depuis le commencement de la monarchie jusqu'à present, leurs fonctions, privilèges, prérogatives, droits et règlemens ; ensemble l'établissement et les règlemens des chancelerie, Pierre Le Petit, Paris, 1676. Modèle:Google.
  • 1720 - Code des commensaux, ou Recueil général des édits, déclarations, ordonnances, lettres patentes, arrêts & règlemens portant établissement et confirmation des privilèges... des officiers domestiques et commensaux de la maison du Roy, des maisons royales, et de leurs veuves, A Paris, chez Prault, pere, Quai de Gesvres, au Paradis. M. DCC. XX. Avec approbation & privilége du Roi. Éditeur : Prault, Pierre (1685-1768), 2 vol. ; in-12. Recueil d'Actes royaux, Maison du Roi. Commensaux, privilèges, Google ; (notice BnF no FRBNF33851581n).

Données & Algorithmes[modifier | modifier le wikicode]

Cf. Algorithmes & Données

Dragon[modifier | modifier le wikicode]

Cf. Monstre

Dragonnades[modifier | modifier le wikicode]

Dragonnades430.jpg

André Dubuc-Dufferet[modifier | modifier le wikicode]

André Dubuc-Dufferet

« Le projet élaboré en vue d'une "amélioration coloniale" par André Dubuc-Dufferet, planteur de Martinique, capitaine de frégate, offrait aux yeux des auteurs de la brochure la "justesse de vue" et la "lucidité des idées" que requerrait la… »
— Nelly Schmidt.- Abolitionnistes de l'esclavage et réformateurs des colonies, 2000[96].


« L'assemblée avait pour député en France le représentant de la chambre d'agriculture (91), Dubuc-Dufferet, qui siégeait au bureau du commerce de France à Paris et qui devait correspondre avec elle ou le comité intermédiaire. »


Droit d'auteur[modifier | modifier le wikicode]

Le droit d'auteur :

  • Une propriété
  • Une modalité de la rente
  • Quel rapport avec le salaire ?

Voir : Discussion Recherche:Les abolitions des traites et des esclavages/Méthodologie.

Jacques François Dugommier[modifier | modifier le wikicode]

« Le 17 novembre 1794, au matin, sur la Montagne-Noire, s’étant retiré pour déjeûner sur le revers intérieur du piton dans un petit enclos derrière un mur de pierres sèches, un obus, après avoir ricoché, l’atteint en pleine poitrine : il tomba mort, en pleine gloire, sans proférer une parole[97]. »
— Hildevert-Adolphe Lara, Contribution de la Guadeloupe à la pensée française[98].


« Le territoire de Gênes a été le théâtre d’un crime dont l’histoire de l’Angleterre peut seule offrir un exemple. Des vaisseaux de cette nation, joints à des vaisseaux français livrés par les traiîtres de Toulon, sont entrés dans le port de Gênes ; aussitôt les scélérats qui les montoient, Anglois et Français rebelles, se sont emparés des bâtimens de la République qui étoient dans ce port sous la sauve-garde du droit des gens ; & tous les Français qui s’y trouvoient ont été égorgés. Qu’il est lâche ce Sénat de Gênes, qui n’est pas mort tout entier pour prévenir ou pour venger cet outrage, qui a pu trahir à-la-fois l’honneur, le peuple génois & l’humanité entière[99] ! »
— Maximilien de Robespierre.- Rapport sur la situation politique de la république à la Séance du 27 brumaire an II (17 novembre 1793)[100]


Charles-François Dumouriez[modifier | modifier le wikicode]

Charles-François Dumouriez, (1739-1823).

Dumouriez et les Sociétés des Amis de la Liberté et de l'Egalité[modifier | modifier le wikicode]

Dumouriez à la Société des Amis de la Liberté (Mons en Belgique ? 1792 ?)

Discours adressé au général en chef de l'armée belgique Dumouriez, par le président de la Société des Amis de la Liberté et de l'Egalité, séant dans la ville libre de Mons, à l'ouverture de la première séance publique, le 7 novembre 1792, l'an Ier de la république belique.

« Citoyen général, vous avez donné tant de preuves de vos vertus civiques, de vos talents diplomatiques et militaires, que toutes vos actions en font l'éloge. Vous avez déclaré la guerre à notre tyran, comme ministre; vous l'avez battu, terrassé, comme général en chef des armées de la république française et des Pays-Bas. Vous nous apportez le bonhcur, en détruisant chez nous la tyrannie monarchique et aristocratique. Soutenez votre ouvrage ; soyez le libérateur, l'appui des amis de la liberté et de l'égalité de la Belgique; ce grand bienfait sera la douce récompense d'un citoyen tel que vous.
Recevez de nous le bonnet rouge, comme le gage de nos sentiments républicains.
Réponse du général
Citoyen président, et vous mes frères, il est bien doux pour moi de me trouver à l'ouverture de la première séance publique de votre Société des Amis de la Liberté et de l'Egalité, la première établie dans la Belgique. Il était réservé à la ville de Mons de donner cet exemple à tous les citoyens des Pays-Bas, qui, par leur empressement à le suivre, confondront les vils intrigants qui osaient calomnier le peuple belgique, en soutenant qu'il n'était pas encore mûr pour la liberté.
Pour moi, braves citoyens, dévoué sans réserve à la cause sublime des peuples, rien ne pourra jamais changer mes sentiments ;j'accepte avec reconnaissance la couronne civique que vous voulez bien me déférer ; offerte par des frères, par des amis imperturbables des droits éternels du peuple, elle est d'un prix infini; toutes les couronnes des «.espotes doivent s'abaisser devant elle.
La Société a arrêté à l'unanimité de faire imprimer le discours du président avec la réponse du général Dumouriez. Département du Nord. »
— Réimpression de l'ancien Moniteur depuis la réunion des États-géneraux jusqu'au consulat (mai 1789-novembre 1799)[101].


Affaire Dumouriez[modifier | modifier le wikicode]

Condamnation à mort de Philippe Devaux par le Tribunal criminel extraordinaire

« Philippe Devaux, âgé de trente-deux ans, natif de Bruxelles, colonel-adjudant-général des armées de la république, a été condamné à mort, sur la declaration du jury, portant: 1° que le 4 avril dernier, il avait reçu de Dumouriez, aux bains de SaintAmand, l'ordre de se transporter au camp sous Lille, à l'effet de prendre le commandement des troupes qui étaient auparavant aux ordres de Miaczynski, et de les faire partir sur-le-champ ; 2° qu'il savait alors que Dumouriez avait fait arrêter les commissaires de la Convention nationale et le ministre de la guerre ; 3° qu'il était venu le 4 avril au camp de la Magdelaine, suivant des ordres de Dumouriez ; 4° qu'il avait eu des intentions criminelles et contre-révolutionnaires.
Nota. Philippe Devaux était fils naturel du feu prince Charles de Lorraine, gouverneur des Pays-Bas, et grand oncle de l'empereur actuel. Devaux était proscrit par les Autrichiens : aussi a-t-il dit dans le cours de son procès, que, s'il avait désobéi à Dumouriez, celui-ci l'aurait livré aux Autrichiens, qui l'auraient pendu.— Il est mort avec beaucoup de fermeté. »
— Gazette nationale, N° 147, Lundi 27 mai 1793. — L'an 2 de la République Française[103].


Dumouriez & Miranda[modifier | modifier le wikicode]

Georges Jacques Danton est un personnage clé dans l'affaire Dumouriez et donc pour le sort de Miranda[104] & Saint-George.

Echange de Marie-Thérèse de France (1778-1851), "Madame Royale" contre des prisonniers[modifier | modifier le wikicode]

Le 12 messidor an III (30 juin 1795), la Convention décide par décret prévoyant que la fille de Louis XVI, Marie-Thérèse de France (1778-1851), "Madame Royale", puis duchesse d'Angoulème, sera échangée contre les prisonniers politiques détenus par l’Autriche, dont Pierre Riel de Beurnonville, acteur de l’affaire Dumouriez.

Alexandre Dumas, pères & fils[modifier | modifier le wikicode]

Dédale construisant les ailes d'Icare
Legion d'honneur : 1ère distribution.

« Le mythe d'Icare aborde des thèmes de la transgression dans les relations parents/enfants ou entre les groupes sociaux esclaves et libres et, plus généralement, entre nature et culture. L'Humain est confronté à l'effet néfaste que peut avoir un conseil ou une interdiction et son désir de repousser toujours plus loin les frontières de l'exploration et de la connaissance, au risque de soumettre sa condition humaine à une épreuve fatale »
Wikipédia.


Thomas-Alexandre Dumas (1762-1806), général français[modifier | modifier le wikicode]

Alexandre Dumas (1762-1806).JPG

Alexandre Dumas (1802-1870), dit Alexandre Dumas père, écrivain français[modifier | modifier le wikicode]

Alexandre Dumas missionné en Espagne et en Algérie par le gouvernement[modifier | modifier le wikicode]

Alexandre Dumas Impressions de voyages, 1838.jpg
  • 1961-1962 - Erreur Lua dans Module:Biblio/Article à la ligne 180 : attempt to call field 'erreur' (a nil value)..
    "Dernière maladresse : pour conserver un « récit des fêtes de Madrid, auxquelles on prélude par d'épouvantables fusillades », Salvandy « vient de désigner Messieurs Alexandre Dumas et Maquet, comme historiographes des faits et gestes qui accompagneront et suivront la mémorable journée du 10 octobre ».
    Plus spectaculaire fut, à ce propos, l'affaire d'Alexandre Dumas. Salvandy envoya en Espagne et en Algérie le fameux romancier, qu'il considérait comme le Marquis de Dangeau du règne, pour retracer les cérémonies du mariage du Duc de Montpensier et attirer l'attention sur la nouvelle conquête algérienne. UEcho s'amusa d'abord d'une anecdote : à son retour, au dîner offert par Salvandy, seul Dumas portait toutes ses décorations : gêné par cette singularité, il dissimula progressivement sa « maudite brochette » pendant le repas. Malgré ses engagements, Dumas ne réserva pas l'exclusivité de sa relation au Constitutionnel et à la Presse. Véron et Emile de Girardin lui firent un procès, qui alimenta la verve du National en janvier 1847. L'Echo recueillit aussitôt les éléments de la polémique. Le ministre aurait justifié la mission en disant que les députés ne connaissent pas l'Algérie. L'Echo estime Salvandy « assez léger de sa nature, car très souvent chez lui, l'artiste domine l'homme d'Etat », mais il doute que Salvandy « ait jamais eu la folle idée de faire étudier l'Afrique par un romancier ». YJEcho ne s'attarde pas non plus au deuxième grief : Dumas s'est approprié un vapeur, le Véloce, pour se rendre à Alger, Tunis et Bône. C'est du gaspillage: Dumas coûte quarante mille francs au budget pour fournir un feuilleton à la Presse 148[105]."
  • 2011 - Eric Martone, The Black Musketeer : Reevaluating Alexandre Dumas within the Francophone World, Cambridge Scholars Publishing (ISBN 978-1-4438-3122-2)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • Romantiques, Pétrus Borel, Alexandre Dumas/Alexandre Dumas

Alexandre Dumas, la traite & l'esclavage[modifier | modifier le wikicode]

  • 1848 - Alexandre Dumas.- Mois: revue historique et politique, Numéros 1 à 12, 1848.
    Alexandre Dumas publie in-extenso le texte de la constitution de 1848 qui abolit l'esclavage

« L'Abolition de l'esclavage est incrite dans la Constitution de 1848, IIe République du 4 novembre 1848 à l'article 6 du CHAPITRE II, DROITS DES CITOYENS GARANTIS PAR LA CONSTITUTION

> Article 2. - Nul ne peut être arrêté ou détenu que suivant les prescriptions de la loi.
> Article 3. - La demeure de toute personne habitant le territoire français est inviolable ; il n'est permis d'y pénétrer que selon les formes et dans les cas prévus par la loi.
> Article 4. - Nul ne sera distrait de ses juges naturels. - Il ne pourra être créé de commissions et de tribunaux extraordinaires, à quelque titre et sous quelque dénomination que ce soit.
> Article 5. - La peine de mort est abolie en matière politique.
> Article 6. - L'esclavage ne peut exister sur aucune terre française.
> Article 7. - Chacun professe librement sa religion, et reçoit de l'Etat, pour l'exercice de son culte, une égale protection. - Les ministres, soit des cultes actuellement reconnus par la loi, soit de ceux qui seraient reconnus à l'avenir, ont le droit de recevoir un traitement de l'Etat.
> Article 8. - Les citoyens ont le droit de s'associer, de s'assembler paisiblement et sans armes, de pétitionner, de manifester leurs pensées par la voie de la presse ou autrement. - L'exercice de ces droits n'a pour limites que les droits ou la liberté d'autrui et la sécurité publique. - La presse ne peut, en aucun cas, être soumise à la censure.
> Article 9. - L'enseignement est libre. - La liberté d'enseignement s'exerce selon les conditions de capacité et de moralité déterminées par les lois, et sous la surveillance de l'Etat. - Cette surveillance s'étend à tous les établissements d'éducation et d'enseignement, sans aucune exception.
> Article 10. - Tous les citoyens sont également admissibles à tous les emplois publics, sans autre motif de préférence que leur mérite, et suivant les conditions qui seront fixées par les lois. - Sont abolis à toujours tout titre nobiliaire, toute distinction de naissance, de classe ou de caste.
> Article 11. - Toutes les propriétés sont inviolables. Néanmoins l'Etat peut exiger le sacrifice d'une propriété pour cause d'utilité publique légalement constatée, et moyennant une juste et préalable indemnité.
> Article 12. - La confiscation des biens ne pourra jamais être rétablie.
> Article 13. - La Constitution garantit aux citoyens la liberté du travail et de l'industrie. La société favorise et encourage le développement du travail par l'enseignement primaire gratuit, l'éducation professionnelle, l'égalité de rapports, entre le patron et l'ouvrier, les institutions de prévoyance et de crédit, les institutions agricoles, les associations volontaires, et l'établissement, par l'Etat, les départements et les communes, de travaux publics propres à employer les bras inoccupés ; elle fournit l'assistance aux enfants abandonnés, aux infirmes et aux vieillards sans ressources, et que leurs familles ne peuvent secourir.
> Article 14. - La dette publique est garantie. - Toute espèce d'engagement pris par l'Etat avec ses créanciers est inviolable.
> Article 15. - Tout impôt est établi pour l'utilité commune. - Chacun y contribue en proportion de ses facultés et de sa fortune.
> Article 16. - Aucun impôt ne peut être établi ni perçu qu'en vertu de la loi.
> Article 17. - L'impôt direct n'est consenti que pour un an. - Les impositions indirectes peuvent être consenties pour plusieurs années.

 »
— Constitution de 1848[106].


La traite & l'esclavage dans Ingénue, roman de Dumas père[modifier | modifier le wikicode]

Ingénue est un roman écrit en collaboration avec Paul Lacroix, publié en 1854. Le récit se déroule entre 1788 & 1793. Voir le résumé sur Dumaspère.

  • 1853 - Alexandre Dumas, Ingénue. (Causeries d'un voyageur), A. Cadot, Paris,
  • 1855 - (en) Alexandre Dumas (trad. Julie de Marguerittes), Ingénue, or, the first days of blood, Philadelphie, Lippincott, Grambo & Co (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1864 - Alexandre Dumas, Société des Amis d'Alexandre Dumas, Ingénue,
  • 1873 - Alexandre Dumas, Ingénue, nouvelle édition, Michel Lévy frères (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

  • 1997 - Francis Démier, Jean-Luc Mayaud et Anthony Poncier, 1848 et la Seconde République : 50 années de recherches, Bibliographie, (1948-1997) (ISSN 1777-5329 et 1265-1354, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata


Alexandre Dumas fils (1824-1895), écrivain français, fils du précédent (1802-1870)[modifier | modifier le wikicode]

Jules Lefebvre ; rue Labruyère, 5, à Paris.
482 - Madeleine. — 3-A. (Appartient à M. Alex. Dumas, fils.). Jules Lefebvre.- Portrait de Nadeja Dumas fils, née Van Knorring, veuve Naryschkine, 130,5 x 99 cm, Villers-Cotterêts, musée Alexandre Dumas. Il reçoit de nombreuses décorations, dont une médaille de première classe à l'Exposition de Paris de 1878 et la médaille d'honneur en 1886.

  • 1915 - Erreur Lua dans Module:Biblio/Article à la ligne 180 : attempt to call field 'erreur' (a nil value).

Les Dumas & George Sand[modifier | modifier le wikicode]

Cf. George Sand

  • 1848 - Victor Borie, Paul Rochery et George Sand (dir.), La Cause du peuple[107]

E[modifier | modifier le wikicode]

Luca Pacioli, De divina proportione, Letter E.jpg

Echecs (jeu)[modifier | modifier le wikicode]

  • Michel Pastoureau (historien du Moyen Âge).- Les échecs à 17:35 in Les Chevaliers de la Table Ronde : Anthropologie d’une société imaginaire, 5 novembre 2015.
  • Repères autour du jeu d'échecs, Bnf.
  • Torsten Hiltmann, directeur de publication.- Les 'autres' rois: Études sur la royauté comme notion hiérarchique dans la société au bas Moyen Âge et au début de l'époque moderne, Oldenbourg Verlag, 7 juillet 2010 - 174 pages, (notice BnF no FRBNF42248916q). Cf. Les "autres rois", Journée d'étude, Calenda, mercredi 21 mars 2007.
  • Luc Bourgeois.- Les échecs médiévaux : jeu des élites, jeux de couleurs, <halshs-00821969v1>.

Eco, Umberto[modifier | modifier le wikicode]

Le nom de la rose par Umberto Eco[modifier | modifier le wikicode]

Umberto Eco
Abbaye Saint-Michel-de-la-Cluse sur le mont Pirchiriano, Piémont, Italie dont s'inspira Umberto Eco.
Map of the labyrinth (library) described in Umberto Eco novel's The Name of the Rose.
William Girometti.- "Le Nom de la rose, hommage au roman de Umberto Eco, 1982.
1980 - Umberto Eco.- Il nome della rosa
1981 - Prix Strega
1982 - Le Nom de la rose, Traduction en français par Jean-Noël Schifano, Paris, Grasset, Le roman a été augmenté d'une Apostille traduite par M. Bouzaher.
1982 - Prix Médicis étranger 
1983 - The Name of the Rose, Traduction en anglais par William Weaver
1986 - Adapté au cinéma sous le même titre par Jean-Jacques Annaud, avec Sean Connery et Christian Slater.

Economie sous la Révolution française[modifier | modifier le wikicode]

Le droit de propriété en révolution[modifier | modifier le wikicode]

  • 2008 - Erreur Lua dans Module:Biblio/Article à la ligne 180 : attempt to call field 'erreur' (a nil value).

Edit-a-thon[modifier | modifier le wikicode]

Quai Branly[modifier | modifier le wikicode]

Edit-a-thon du 11 mars 2017, événement du Mois de la contribution francophone 2017
Prise de contact à propos du projet Raynal.- Histoire des 2 Indes, 1780
Travail avec Varmin sur Wikidata,
Découverte de Sacagawea
Varmin a bien reçu le poster de la photo de 2014

Économie / Economistes[modifier | modifier le wikicode]

Economie sociale[modifier | modifier le wikicode]

  • 1857 - Société internationale des études pratiques d'économie sociale, Frédéric Le Play, Les Ouvriers des deux mondes : études sur les travaux, la vie domestique et la condition morale des populations ouvrières des diverses contrées et sur les rapports qui les unissent aux autres classes
  1. "Esclavage"
  2. Colonie
  3. "Antilles
  4. Guyane
  5. 1862 / p.189 : Dans sa dernière session, le conseil général de la Martinique réclamait en ces termes contre les inconvénients d'un pareil système « La colonie de la Martinique, terre française, et jalouse d'être reconnue pour telle par la mère patrie, demande à être traitée comme un département de la France pour les tarifs du commerce
  6. 1862 / Réunion
    Monographie : N° 31: MULATRE AFFRANCHI DE L'ILE DE LA RÉUNION (Océan indien), par M. L. Simonin, ingénieur civil des mines

Économie coloniale /Économie de la Guerre[modifier | modifier le wikicode]

Économie de la paix[modifier | modifier le wikicode]

Encyclopédies & Dictionnaires[modifier | modifier le wikicode]

Bibliothèque universelle et historique[modifier | modifier le wikicode]

  • Corpus sur Internet Archive
  • in A. Sauvy, Motoko Ninomiya.- Livres Saisis a Paris Entre 1678 and 1701, Volume 50 de Archives internationales d'histoire des idées, (ISSN 0066-6610), Volume 50 de International Archives of the History of Ideas, Publication du Centre de recherches d'histoire et de philologie de la 4e section de l'École pratique des hautes études à la Sorbonne, Springer Science & Business Media, Édition illustrée, 430 pages, 1972, (ISBN 9024713471), (ISBN 9789024713479).
  • La Grande Encyclopédie: inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts / par une société de savants et de gens de lettres; sous la direction de Marcelin Berthelot. — Paris: Société anonyme de la Grande Encyclopédie, 1885-1902.

Olaudah Equiano (1745-1797)[modifier | modifier le wikicode]

  • 1789 - Olaudah Equiano, The Interesting Narrative of the Life of Olaudah Equiano (OCLC 23633870)Voir et modifier les données sur Wikidata

Epistémologie[modifier | modifier le wikicode]

Esclavage[modifier | modifier le wikicode]

Traite des esclaves[modifier | modifier le wikicode]

Sujet sur Wikidata:Bistro :
"Traite des esclaves"
31 commentaires • Lundi 26 novembre 2018 à 15:44:44

Résumé par Ambre Troizat
Créer des "termes" dans la partie des Lexèmes après avoir construit un lexique ou catalogue des termes utilisées pour disigner la transformation des Humais libres en esclaves dans le temps et dans l'espace.

État (Institution)[modifier | modifier le wikicode]

Etats Généraux (France)[modifier | modifier le wikicode]

Etats Généraux
Archives numériques de la Révolution française, sous copyright
1302 - Création des États généraux (France)
1614 - États généraux de 1614
1788 - 8 août : Convocation des Etats Généraux (France). Les préparatives dureront de la mi-juin 1788 avec les premières initiatives royales à l'ouverture solennelle le 5 mai 1789. Cette année de préparation fut consacrée au recueil d'informations sur les États généraux de 1614, à la publication des directives à partir de janvier 1789, puis à leur mise en pratique sur tout le territoire, afin de permettre à l'habitant le plus éloigné de toutes les provinces la possibilité de faire entendre sa voix.
   États généraux (Q207304)
   État généraux (Q16685850)
   États généraux (Q16685858)
   États généraux (Q16033973) : page d'homonymie de Wikimedia
   États généraux (Q393676) : page d'homonymie d'un projet Wikimédia
   Catégorie:États généraux de 1789 (Q13356540) : page de catégorie d'un projet Wikimédia
   Catégorie:États généraux (Q13356538) : page de catégorie d'un projet Wikimédia
   Catégorie:Président de la première Chambre des États généraux (Q8791717) : page de catégorie d'un projet Wikimedia
   Catégorie:Membre de la première Chambre des États généraux (Q9011999) : page de catégorie d'un projet Wikimedia
   Catégorie:Membre de la seconde Chambre des États généraux (Q9024325) : page de catégorie d'un projet Wikimedia


   Les États-généraux avant 1789 (Q19210776)
   1302 - États généraux de 1302 (Q3591904)
   1308 - États généraux de 1308 (Q3591905)
   1313 - États généraux de 1313 (Q3591903)
   1317 - États généraux de 1317 (Q952790)
   1357 - États généraux de 1357 (Q3591909)
   1355 - États généraux de 1355 (Q3591906)
   1356 - États généraux de 1356 (Q3591907)
   1420 - États généraux de 1420 (Q3591908)
   1439 - États généraux de 1439 (Q3591910)
   1468 - États généraux de 1468 (Q3591911)
   1484 - États généraux de 1484 (Q3591912)
   1506 - États généraux de Tours de 1506 (Q3591919)
   1560 - États généraux de 1560 (Q3591913)
   1576-1577 - États généraux de 1576-1577 (Q3591914)
   1588-1589 - États généraux de 1588-1589 (Q3591915)
   1593 - États généraux de 1593 (Q3591916)
   1614 - États généraux de 1614 (Q3591917)
   1788-1789
   1788 - Convocation des états généraux de 1789,  8 août 1788 (Q2996432)
   1789 - Convocation des états généraux de 1789 en Bourgogne (Q2996435)
   1789 - Règlement des États généraux de 1789 (Q3454274)
   1789 - Règlement du 7 février 1789 (Q19227213)
   Cahiers des États généraux (Q2933140)
   1789 - États généraux de 1789 (Q1463941)
   1789 - liste des députés aux États généraux de 1789, par ordre, bailliage et sénéchaussée (Q3249206) : page de liste de Wikipédia
   1789 - liste des présidents des États généraux et de l'Assemblée constituante (Q3253686) : page de liste de Wikipédia (Dissociés les deux, une révolution est passée par là.)
   maison des États généraux (Q22941554) : maison à Chinon (Indre-et-Loire)
   Cahiers de doléances
   Cahier de doléances (Q1025768) : registres dans lesquels les assemblées chargées d'élire les députés aux États généraux notaient vœux et doléances
   Cahier du tiers-état de la ville de Paris (Q24205303) : Cahiers de doléances pour la réunion des États généraux de 1789
   Députés aux États généraux de 1789
   Député français en 1789-1791 (Q28218485) : Député français aux Etats-Généraux ou à l'assemblée nationale qui en a découlée
   député de la noblesse (Q26833954) : député de la noblesse aux États généraux de 1789
   Eustache Jean-Marie D'Aoust (Q3061051) : député de la noblesse de Douai aux États Généraux
   Raymond Ducastaing (Q21545640) : député du clergé aux États généraux de 1789
   Louis-François Martinet (Q21171838) : chanoine régulier de la Congrégation de France, député du clergé lors des Etats Généraux de 1789
   Louis Verdet (Q3263267) : curé à Vintranges, Moselle, député du Clergé aux États généraux
   Jean-Louis Fisson-Jaubert (Q21545587) : député du tiers aux États généraux de 1789
   Antide Rubat (Q21405714) : homme de loi, député aux États généraux de 1789
   Jean-Louis Laclaverie (Q21545593) : député du tiers aux États généraux de 1789
   Jacques Delavigne (Q3158677) : avocat et homme politique, fut député de Paris aux Etats généraux
   René Lecesve (Q3426505) : député aux États généraux, évêque constitutionnel
   Jean-Jacques de la Terrade (Q21545581) : député du tiers aux États généraux de 1789
   
   Bibliographie (États généraux de 1789)
   Les premiers états généraux (1302-1314) (Q28610078) : Article scientifique
   1789 - Les inconvéniens des droits seigneuriaux (Q26157738) : Ou voeu essentiel à former par le Tiers-Etat du royaume aux Etats-Généraux, 1789
   Les élections et les cahiers du clergé lorrain aux États généraux de 1789 (Q23959490) : Etudes de cahiers de doléances
   Assemblée générale, procès-verbaux, et cahier de doléances des trois ordres du bailliage de Bourg-en-Bresse (Q27506815) : Relativement à la convocation des Etats-Généraux du 27 avril 1789
   1789 - Saint-Domingue à la veille de la révolution et la question de la représentation coloniale aux états généraux (janvier 1788-7 juillet 1789) (Q24113070) : Une colonie de la France à la veille de la révolution atlantique
   Réponse à l'écrit de M. Malouet, sur l'esclavage des nègres, dans lequel est exprimé le voeu formé par les colons d'avoir des représentants aux Etats-Généraux (Q27614078) : Par un membre de la Société des amis des noirs
   États généraux du Canada français (Q3591923)
   Modèle:Palette États généraux du Canada français (Q22781982)
   Assises nationales des États généraux du Canada français de 1967 (Q2867197)
   Réunion des états généraux du Dauphiné (Q1108912)
   États de Languedoc (Q3591894)
   États généraux de Lorraine (Q3591918)
   États généraux de Navarre (Q27962792)
   États généraux des Pays-Bas (Q21009117)
   États généraux des Pays-Bas (Q1371388)
   Modèle:Palette Membres des États généraux du royaume des Pays-Bas (Q22794666)
   Catégorie:États généraux des Pays-Bas (Q8814522) : page de catégorie d'un projet Wikimedia
   États généraux des Pays-Bas du Sud (Q16685863)
   États généraux des Pays-Bas autrichiens (Q16685861)
   États généraux des Provinces-Unies (Q13417577)
   Intérieur du Grande Salle sur le Binnenhof à La Haye, pendant la Grande Assemblée des États généraux en 1651 (Q17275735) : peinture de Dirk van Delen
   Traité de paix entre le Roi, le Roi de la Grande Bretagne, et les Etats genéraux des Provinces-unies des Pays-Bas (Q28092865) : qui met fin à la guerre de la succession d'Autriche (1740-1748|)
   États généraux de l'Europe (Q3591920)
   Association des états généraux des étudiants de l'Europe (Q431534)
   États Généraux de Wallonie (Q3591885)
   États généraux de la naissance (Q3591922)
   États généraux de l'enseignement supérieur de 1987 (Q3591921)
   États généraux sur la situation et l'avenir de la langue française au Québec (Q3591924)
   États généraux de la presse écrite (Q16685859)
   États généraux du film documentaire (Q19955590)
   Un franc États généraux (Q3548627)

Bibliographie (Etats généraux de 1789)[modifier | modifier le wikicode]

BnF - Histoire des Etats généraux de France, 372 pages, 3 711 Notices bibliographiques
1845 - Edmé-Jacques-Benoît Rathery, Histoire des Etats généraux de France, suivie d'un examen comparatif de ces assemblées et des parlements d'Angleterre, ainsi que des causes qui les ont empêchées de devenir, comme ceux-ci une institution régulière : Mémoire couronné par l'Académie des sciences morales et politiques, dans sa séance du 25 mai 1844, Paris, Imprimerie de Cosse et N. Delamotte (notice BnF no FRBNF34001769)Voir et modifier les données sur Wikidata 
1872-1979 - Georges Picot, Histoire des états-généraux considèrés au point de vue de leur influence sur le gouvernement de la France de 1355 à 1614, Paris, Hachette et Mégariotis reprints (notice BnF no FRBNF36464522, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata 
1873 - Erreur Lua dans Module:Biblio/Article à la ligne 180 : attempt to call field 'erreur' (a nil value). 
Histoire des Etats généraux, p. 1110, Pierre Larousse.- Grand dictionnaire universel du XIXe siècle, 1866

États-Unis d'Amérique (United States of America)[modifier | modifier le wikicode]

Américains : Dénomination des États-Unis et de leurs habitants

  • 1778 - France, États-Unis et secrétariat d'État aux Affaires étrangères (1589-1791), Traité d'amitié et de commerce conclu entre le roi et les États-Unis de l'Amérique Septentrionale, Paris (notice BnF no FRBNF33705763, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

« 17 novembre 1793 - Et vous, braves Américains, dont la liberté, cimentée par notre sang, fut encore garantie par notre alliance, quelle seroit votre destinée si nous n’existions plus ? Vous retomberiez sous le joug honteux de vos anciens maîtres : la gloire de nos communs exploits seroit flétrie ; les titres de liberté, la déclaration des droits de l’humanité seroit anéantie dans les deux mondes. »
Maximilien de Robespierre.- Rapport fait à la Convention nationale sur la situation politique de la République, 17 novembre 1793[108]


« 1799 - Etats-Unis d'Amérique : États-Unis, nom que se sont données les provinces de l'Amérique anglaise, lorsqu'elles se sont soustraites à l'empire Britannique, par la déclaration de leur indépendance, faite dans le congrès-général le 4 juillet 1776. La France est la première puissance qui ait reconnu leur indépendance par le traité conclu avec eux le 6 février 1778, et elle fut pleinement reconnue par l'Angleterre et les autres puissances européennes à la paix de 1783. (…) Les États-Unis sont au nombre de treize, savoir : nouvelle Hampshire, Massachusset, Rhode-Island, Connecticut, Nouvelle-Yorck, Nouvelle-Jersey, Pensilvanie, Delaware, Maryland, Virginie, Caroline septentrionale, Caroline méridionale et la Géorgie, auxquelles celui de Vermont s'est uni en 1782. - D'après le dénombrement des habitants Blancs, fait en 1783, le nombre s'en élève à 2 millions 389 mille 300 âmes. Chaque état s'est fait une constitution particulière. »
— Vosgien, Dictionnaire géographique portatif, 1799[109]


Guerre civile / Civil War, 1861-1865[modifier | modifier le wikicode]

Guerre de Sécession

La Guerre civile des USA ou Guerre de Sécession comme processus d'abolition de l'esclavage américain.

Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

  • 2018 - Diane Miller Sommerville, Aberration of Mind : Suicide and Suffering in the Civil War–Era South,

États généraux (France)[modifier | modifier le wikicode]

Couder Stati generali.jpg


Les États généraux, apparus dans le Royaume de France en 1302 sous le Roi Philippe IV le Bel sont des assemblées de représentants des peuples de France, sans rôle législatif ou juridictionnel, fondées sur le principe fondamental selon lequel ils ne sont pas des peuples tributaires mais libres, et qu'aucune contribution ne peut être exigée d’eux sans leur consentement. Ils réunissent au début le clergé, la noblesse et la bourgeoisie des bonnes villes, qui prendra par la suite le titre de Troisième état puis de Tiers état. Les États généraux de 1789 sont convoqués pour pour résoudre la question lancinante du déficit du budget du royaume.

Julien Théry-Astruc, « Les « États généraux » de Lyon en 1312 : Philippe le Bel convoque les consuls de Périgueux », dans Lyon, entre Empire et royaume (843-1601). Textes et documents, dir. A. Charansonnet, J.-L. Gaulin, P. Mounier, S. Rau, Classiques Garnier, 2015, p. 375-379, disponible en ligne.

  • 1789 - Louis XVI Roi de France, Royaume de France et États généraux (1789), Ouverture des États généraux, faite à Versailles le 5 mai 1789 : Discours du roi ; discours de M. le garde des sceaux ; rapport de M. le directeur général des finances, fait par ordre du roi, Paris, Imprimerie Royale, 1789, 126 p. (DNB 490473479) [lire en ligne] [WorldCat.org présentation en ligne] 
  • 1789 - Cahier du tiers-état de la ville de Paris, Ville de Paris, tiers état et États généraux de 1789, Cahier du tiers-état de la ville de Paris, Paris, Mequignon, 69  p. (notice BnF no FRBNF39945898, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
    • Extrait du cahier du tiers-état de la ville de Paris, signé : TARGET, président librement élu ; CAMUS, second président, élu librement ; BAILLY, secrétaire, élu librement ; GUILLOTIN, second secrétaire, élu librement., page 552.
      Nos Représentants appuieront la demande de la Colonie de Saint Domingue d être admise aux Etats Généraux ils demanderont que les Députés des autres colonies soient également admis, comme étant composées de nos frères, et comme étant composées de nos frères, et comme devant participer à tous les avantages de la constitution française..
    • Déclaration des droits.
      Dans toute société politique tous les hommes sont égaux en droits.
      Tout pouvoir émane de la nation, et ne peut être exercé que pour son bonheur.
      La volonté générale fait la loi; la force publique en assure l'exécution.
      La nation peut seule concéder le subside; elle a le droit d'en déterminer la quotité, d'en limiter la durée, d'en faire la répartition, d'en assigner l'emploi, d'en demander le compte, d'en exiger la publication.
      Les lois n'existent que pour garantir à chaque citoyen la propriété de ses biens et la sûreté de sa personne. Toute propriété est inviolable.
    • 1868 - Cahiers des états généraux: clergé, noblesse, tiers état : classés ..., Volume 1, Dupont, 1868. page 554.
    • 1984 - cahiers du tiers-état de la ville de Paris, Le Siècle des lumières : bibliographie chronologique.
  • 1860 - Erreur Lua dans Module:Biblio/Article à la ligne 180 : attempt to call field 'erreur' (a nil value).
  • Anonyme, Instruction sur les Assemblées nationales, tant générales que particulières, depuis le commencement de la monarchie jusqu'à nos jours : avec le détail du cérémonial, observé dans celle d'aujourd'hui, Paris, Chez Royer, coll. « Les archives de la Révolution française », 1787, 192 p. [lire en ligne] .
  • Modèle:Bouillet note.
  • Auguste-Aimé Boullée, Histoire complète des États-généraux et autres assemblées représentatives de la France, depuis 1302 jusqu'en 1626, Paris, Langlois et Leclercq, 1845, 717 p.  : volume 1, volume 2.
  • Edme-Jacques-Benoît Rathery, Histoire des États généraux de France, suivie d'un examen comparatif de ces assemblées et des Parlements d'Angleterre, ainsi que des causes qui les ont empêchées de devenir, comme ceux-ci, une institution régulière, Paris, Cosse et N. Delamotte, 1845, 470 p. [lire en ligne] .
  • Georges Picot, Histoire des États généraux : considérés au point de vue de leur influence sur le gouvernement de la France de 1355 à 1614, Genève, Mégariotis reprints, 1872, 2 140 p.  : tome 1, tome 2, tome 3, tome 4.
  • Antoine-Claire Thibaudeau, Histoire des États généraux et des institutions représentatives en France, depuis l'origine de la monarchie jusqu'à 1789, Paris, Paulin, 1843, 1 042 p.  : volume 1, volume 2.
  • Soule Claude, Les États généraux de France (1302-1789). Étude historique, comparative et doctrinale. Préface de P.-C. Timbal. Études présentées à la Commission internationale pour l'histoire des assemblées d’États.

Ethnie[modifier | modifier le wikicode]

Ethnie, Amérique


Ethnie, signifie, par euphémisme[110], race. Bien que la notion d’ethnie n’est pas supperposable à celle de race, qui concerne les traits biologiques, génétiques & physiques et non la culture, la langue ou l’organisation socio-politique & économique.

Le terme Ethnie est apparu en 1896 dans la langue française. Il dérive de quatre termes qui, en grec ancien, servaient à désigner les groupes humains et signifiant "peuple assemblé, foule, peuple du lieu, citoyens, gens de même origine".

Eugénisme[modifier | modifier le wikicode]


Bibliographie (Eugénisme)[modifier | modifier le wikicode]

  • 1983 - Jacques Léonard, Le premier Congrès international d'eugénique (Londres, 1912) et ses conséquences françaises, Jacques Léonard (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1985 - Jacques Léonard, Les origines et les conséquences de l'eugénique en France (ISSN 0066-2062 et 1776-2774, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1993 - Erreur Lua dans Module:Biblio/Article à la ligne 180 : attempt to call field 'erreur' (a nil value).[111]

Expansion européenne (1492-1915)[modifier | modifier le wikicode]

  • Paul-Henri Michel et Alexandre Koyré, « Du monde clos à l’univers infini : Compte rendu de lecture de Alexandre Koyré.- Du monde clos à l’univers infini », Revue d'histoire des sciences et de leurs applications, vol. 17, no  1, 1964, p. 57-60
  • 1966 -Pierre Chaunu, « Le rythme trentenaire de l’expansion européenne : Compte-rendu de lecture de Frédéric Mauro.- L’Expansion européenne, 1600-1870 », Annales. Économies, Sociétés, Civilisations, 21ᵉ année, no  4, 1966, p. 886-893 [lien DOI]

F[modifier | modifier le wikicode]

Luca Pacioli, De divina proportione, Letter F.jpg

François-Xavier Fabre[modifier | modifier le wikicode]

François-Xavier Fabre

Le peintre, François-Xavier Fabre, prix de Rome en 1787<https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois-Xavier_Fabre>, est comptemporain de Joseph Bologne de Saint-George. Il épousa la contesse d'Albany, épouse en première noces de STUART Charles Edouard Louis Philippe Casimir fils ainé de Jacques III[112] et connu sous les noms de Charles Edouard, du Prétendant, du Chevalier et du Comte d'Albany, né à Rome en 1720 passa sa jeunesse en Italie. Lorsqu en 1740 la guerre fut déclarée entre la France et l'Angleterre il vint à Paris où il fut déçu dans les promesses de secours armés que Louis XV avait faites aux Sluarts.

« JACQUES III reconnu roi d Angleterre par Louis XIV Iv 1o Sert dans l armce françoise sous le nom de chevalier de Saint Georges III 188 Iv 46 Voit Fénelon à Cambrai III 188 Leurs entretiens Ibid Grandes qualités de ce prince 191 Lettre de Fénelon sur son mérite 192 Sa valeur Iv 46 »
— Histoire de Fénélon, archevêque de Cambrai, Page 358[113].


Guerre de Succession d'Autriche[modifier | modifier le wikicode]

Fair-play[modifier | modifier le wikicode]

Première utilisation : William Shakespeare.- The Life and Death of King John (Jean d’Angleterre, 1199-1216)

Nast drawing of King John.jpg

Bastard to King John.

   O inglorious league!
   Shall we, upon the footing of our land,
   Send fair-play orders, and make compromise,
   Insinuation, parley, and base truce,
   To arms invasive? shall a beardless boy,
   A cocker'd silken wanton, brave our fields,
   And flesh his spirit in a warlike soil,
   Mocking the air with colours idly spread,
   And find no check? Let us, my liege, to arms;
   Perchance the cardinal cannot make your peace;
   Or, if he do, let it at least be said
   They saw we had a purpose of defence.

Le Bastard au Roi Jean

Ô inglorieuse ligue ! — Quoi ! quand notre sol est foulé, — nous enverrons de pacifiques mots d’ordre, nous proposerons un compromis, — une explication, des pourparlers, une infâme trêve, — à l’invasion armée ! Un garçon imberbe, — un fat dorloté dans la soie, bravera nos plaines, — il essaiera sa valeur sur un sol belliqueux — en narguant l’air de ses couleurs nonchalamment déployées, — et il ne trouvera pas de résistance ! Ah ! mon prince, aux armes ! — Peut-être le cardinal ne pourra-t-il pas obtenir votre paix ; — même s’il l’obtient, qu’il soit au moins dit — qu’on nous a vus préparés à la défense.

Louis Joseph Francœur[modifier | modifier le wikicode]

Louis Joseph Francœur, (Paris, 8 octobre 1738 - Paris, 10 mars 1804), violoniste, compositeur, administrateur de l’Opéra de Paris est le père de Louis-Benjamin Francœur (1773-1849), mathématicien.

« Afin que l’oreille fût charmée comme l’odorat, la petite tribune de la salle à manger se remplit bientôt de musiciens prêtés au financier par les directeurs de l’Opéra Rebel et Francœur. »
— Roger de Beauvoir.- Le chevalier de Saint-Georges (roman), page 150[114]×


francs-maçonnerie[modifier | modifier le wikicode]

Frantz Fanon[modifier | modifier le wikicode]

Frantz Fanon hospital, 1933

"Il existe à l’ONU une commission chargée de lutter contre le racisme. Des films sur le racisme, des poètes sur le racisme, des messages sur le racisme...
Les condamnations spectaculaires et inutiles du racisme. La réalité est qu’un pays colonial est un pays raciste. Si en Angleterre, en Belgique ou en France, en dépit des principes démocratiques affirmés par ces nations respectives, il se trouve encore des racistes, ce sont ces racistes qui, contre l’ensemble du pays, ont raison. Il n’est pas possible d’asservir des hommes sans logiquement les inférioriser de part en part. Et le racisme n’est que l’explication émotionnelle, affective, quelquefois intellectuelle de cette infériorisation
". Fondation Frantz Fanon, Sortir du colonialisme.- Frantz Fanon par les textes de l'époque, Introduction par Mireille Fanon-Mendès-France, Préface d’Achille Mbembe, Publication : les Petits matins, Imprimerie : Paris, 2012, 87 pages, (notice BnF no FRBNF42677276q), ISBN : 2363830245, 9782363830241.

"La violence se présentera dès lors comme une réaction purement corporelle, physiologique et s’exprimera comme la décharge d’une tension musculaire devenue incontrôlable. Ceci évoque les théorisations de la pulsion de mort en psychanalyse : celle-ci se transforme, à travers la mise en tension de la musculature, en pulsions de destruction ou d’emprise, se détournant de sa dangereuse "loi"» selon laquelle la mort serait le but de la vie. Il en va néanmoins tout autrement ici où la charge d’agressivité ne dérive pas d’une quelconque pulsion autonome mais est le fruit même de la violence coloniale. "Le corps du colonisé est également rigide. Les muscles sont contracturés. Il n’y a pas de détente. C’est l’homme total, c’est le colonisé qui affronte à la fois un technicien et un colonisateur". ; "Dans le monde colonial, l’affectivité du colonisé est maintenue à fleur de peau comme une plaie vive qui fuit l’agent caustique". Ceci témoigne de la résistance animale du colonisé : celui-ci dit Fanon "est dominé mais non domestiqué. Il est infériorisé, mais pas convaincu de son infériorité"; Renault Matthieu.- Vie et mort dans la pensée de Frantz Fanon, Cahiers Sens public 2/2009 (n° 10), p. 133-145.

G[modifier | modifier le wikicode]

Luca Pacioli, De divina proportione, Letter G.jpg

Galion de Manille[modifier | modifier le wikicode]

Drawing of a ship, c.1447-1449
Gravure d'un galion espagnol, par Albrecht Dürer, 1471-1528.
The Graunde Masterys, Galleys of Henry VIII, 1546
Routes commerciales, portugaises & espagnoles, XVIe siècle.

Le galion de Manille.

« Le galion de Manille est un système économique mis en place dès 1565. Chaque année, un navire part des Philippines chargé de produits asiatiques, en particulier de la soie chinoise brute ou élaborée. Les marchandises sont vendues à Acapulco et le galion revient aux Philippines avec, d'une part, les bénéfices de la vente qui permettent à la communauté espagnole de Manille de survivre et, d'autre part, avec une aide en argent mexicain, le situado, qui finance l'administration civile, religieuse et militaire de la colonie. Ce système connaît une crise profonde à la fin du XVIIIe siècle. Il est finalement supprimé en 1815[115] et les Philippines sont graduellement ouvertes au commerce international à partir de 1789. Cette libéralisation entraîne une très forte expansion de l'agriculture commerciale de l'archipel. »
— Huetz De Lemps Xavier.- Les projets de transformation des Philippines en une colonie de peuplement espagnol (1881-1898)[116].


Stéphanie-Félicité Du Crest, comtesse de Genlis (1746-1830)[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie

Gens[modifier | modifier le wikicode]

Gens de couleur libres[modifier | modifier le wikicode]

Cyrille Bissette, Revue des colonies, Une juillet 1836.png
  • 1823 - Gabriel-Jacques Laisné de Villévêque, Valère Darmiant, Cyrille Bissette, Gabriel Jacques de Sainte-Croix et œuvre anonyme, De la situation des gens de couleur libres aux Antilles francaises, Paris, Imprimerie J. Mac-Carthy (notice BnF no FRBNF30721578, lire sur Wikisource)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1834-1842 - Société d'hommes de couleur, Cyrille Bissette, Revue des colonies : recueil mensuel de la politique, de l'administration, de la justice, de l'instruction et des mœurs coloniales

Edward Gibbon.- Histoire de la décadence et de la chute de l'Empire romain[modifier | modifier le wikicode]

Edward Gibbon.- Histoire de la décadence et de la chute de l'Empire romain

  • Edward Gibbon, Original, XVIIIe siècle
    • Histoire de la décadence et de la chute de l'Empire romain - Volume IV par Edward Gibbon
  • Edward Gibbon, Cantwel de Mokarky, XVIIIe siècle
    • (notice BnF no FRBNF33987802k)
    • Edward Gibbon, Cantwel de Mokarky (trad.).- Histoire de la décadence et de la chute de l'Empire romain, 1789, Volume quatrième
    • Edward Gibbon, Cantwel de Mokarky (trad.).- Histoire de la décadence et de la chute de l'Empire romain, 1790, Volume dixième
  • Edward Gibbon, New-York, 1826
    • Edward Gibbon.- The history of the decline and fall of the Roman empire, J. & J. Harper for Collins & Hanney, New-York, Volume 2, 1826
  • Edward Gibbon, Jean Alexandre C. Buchon, 1837-
    • 1837 - Edward Gibbon, Jean Alexandre C. Buchon.- Histoire de la décadence et la chute de l'Empire romain, A. Desrez, 1837, Tome premier
    • 1838 - Edward Gibbon, Jean Alexandre C. Buchon.- Histoire de la décadence et la chute de l'Empire romain, A. Desrez, 1838, Tome deuxième

François Ier de Lorraine, duc de Guise (1519-1563)[modifier | modifier le wikicode]

Francis, Duke of Guise

François de Guise / François Ier de Lorraine, 2e duc de Guise ({{Date|17|février|1519}}, Bar-le-Duc - {{Date|24|février|1563}}, Saint-Hilaire-Saint-Mesmin), qui, selon certains auteurs, fut surnommé « le Balafré », est un militaire et homme d’État français du XVIe siècle. Il fut l'un des meilleurs chefs d'armée du roi Henri II et le principal chef catholique pendant la première guerre de Religion.

Il est comte, puis duc d'Aumale et pair de France, marquis de Mayenne, baron, puis prince de Joinville, grand chambellan, grand veneur, et grand maître (1559).

Compagnon d'enfance d'Henri d'Orléans (futur Henri II), François de Guise est un chef militaire de renom, à la tête d’un puissant lignage. Il gouverne la France sous le règne de François II de France (1559-1560) avec son frère Charles de Lorraine, et s'illustre comme le chef des catholiques durant la première guerre de Religion. Il meurt assassiné pendant le siège d'Orléans, le .

L'assassinat du duc de Guise, 23 décembre 1588, Une leçon d'histoire[modifier | modifier le wikicode]

Paul Delaroche.- L’assassinat du duc de Guise au château de Blois en 1588
Henri III, roi de France
L'Assassinat du duc de Guise est commandé par Henri III, né le 19 septembre 1551 à Fontainebleau, mort assassiné le 2 août 1589 à Saint-Cloud, roi de Pologne de 1573 à 1575 et roi de France de 1574 à 1589, dernier roi de la dynastie des Valois de France.
"Le 22 décembre 1588, sur l'ordre du roi Henri III jaloux de son prestige, le très populaire duc de Guise, chef de la Ligue catholique, généralissime des armées du royaume et Grand maître de la maison du roi est assassiné pendant les Etats généraux à Blois.
 L'assassinat du Duc de Guise a lieu le 18 février 1563. Il meurt le 24 février suivant.
Voir plus,  L'assassinat du Duc de Guise - Archive INA

L’Invincible Armada[modifier | modifier le wikicode]

L’Invincible Armada
L’Invincible Armada (en espagnol Grande y Felicísima Armada, ("la grande et très heureuse flotte") est, en 1588, le nom de la flotte d'invasion armée espagnole à destination de l'Angleterre. Elle est affrétée par le très-catholique Philippe II d'Espagne {{Nobr|Philippe {{Rom-maj|II}}}} d’Espagne]], et est destinée à emporter soldats (dont les fameux Tercios stationnés en Flandre), munitions et vivres à travers la Manche. Sa mission est la conquête de l'Angleterre protestante d’Élisabeth Ière, menace permanente pour la souveraineté espagnole sur ses territoires des Pays-Bas. Initialement, la mission visait à établir Marie Stuart sur le trône d'Angleterre et la rétablir sur celui d'Écosse, mais son exécution le 8 février 1587 modifia les objectifs de la flotte d'invasion.

La flotte espagnole est composée de 130 navires, en majorité des galions, transportant 30 000 hommes, dont environ 20 000 soldats. Dans un premier temps, face à une marine anglaise ingénieuse et déterminée, elle ne parvient pas à engager le combat lors de la bataille de Gravelines. Puis, soumise à des conditions météorologiques très difficiles, l'amiral décide d'abandonner le projet d'invasion. Lors du voyage du retour, en contournant l'Angleterre par le nord, une tempête conduit au naufrage sur les côtes irlandaises (comté de Sligo notamment[117]) de deux douzaines de bateaux. Les équipages parvenus sur les côtes sont poursuivis et probablement pour beaucoup massacrés.

Cette épisode de la guerre anglo-espagnole de 1585–1604 entraîne un affaiblissement de l'Angleterre et débouche sur le traité de Londres de 1604, favorable aux intérêts de la monarchie espagnole.

La campagne navale de l'Invincible Armada est de manière erronée considérée comme une défaite espagnole. De fait, de récentes investigations historiques ont prouvé le contraire : en effet, seuls deux bateaux espagnols furent détruits par les Anglais. L’Invincible Armada fut en réalité découragée et affaiblie (à 17 % détruite) par la force des éléments naturels. La propagande anglaise a longtemps interprété comme une défaite militaire accomplie l'échec du projet d'invasion, de même que la légende noire espagnole instillée dès le début de la guerre de Quatre-Vingts Ans par les nombreux adversaires des Habsbourgs.

Œuvres tirées de l'épisode historique[modifier | modifier le wikicode]

Muziek instituut MultiMedia.- L'Assassinat du Duc de Guise, youtube.com
Georges Hatot (directeur).- Assassinat du duc de Guise (1897), Youtube.com : https://youtu.be/Ww25BVJuYvo.
L'assassinat du duc de Guise, la fin du film de 1908
Extrait pour montrer la fin qui ne figure dans aucune vidéo du film sur le net.Donc cette version est plus…, youtube.com, <https://youtu.be/j77hAdKoqJo>. Saint-Saëns.- L'Assassinat du Duc de Guise,Orquesta de Camara de Valdivia / Dir. Assaf Leibowitz, youtube.com <https://youtu.be/y14DorPgRzM>. Alexandre Dumas.- Henri III et sa cour. Œuvres d’Alexandre Dumas, Meline, Cans et cie, 1838, vol. 2 (pp. 23-62). <https://fr.wikisource.org/wiki/Henri_III_et_sa_cour>. Oui ! cette conjuration me parait plus puissante et plus sûre. — (Regardant un sablier.) Neuf heures bientôt… Qu’il me tarde d’être à minuit pour en faire l’épreuve ! Réussirai-je enfin ? parviendrai-je à évoquer un de ces esprits que l’homme, dit-on, peut contraindre à lui obéir, quoiqu’ils soient…

Jean d'Orléans (1874-1940), duc de Guise[modifier | modifier le wikicode]

Manifeste du duc de Guise, 1933[modifier | modifier le wikicode]

BnF Catalogue général : <http://catalogue.bnf.fr/search.do...>.
Manifeste du Duc de Guise, 30 févier 1933
Michel Franceschetti (Lecteur).- Le manifeste du duc de Guise (1933), alors en exil, <https://youtu.be/Vv2BFb8EAro>.
Le '4 février 1933', le Manifeste du Duc de Guise pose le dilemme suivant : — ou l'autorité et les libertés de la monarchie ; — ou l'oppression de l'anarchie socialiste. Actes du quatrième Colloque Maurras: Aix-en-Provence, 1974, <https://books.google.com/books?id=T84wAQAAIAAJ>.
Le '30 févier 1933', alors que Hitler arrive au pouvoir en Allemagne, le duc de Guise, prétendant au trône, adresse aux Français un texte expliquant ce qu'est la monarchie.
Le manifeste du duc de Guise (1933) - vidéo Dailymotion, <http://www.dailymotion.com/video/xx54oa>.
Le manifeste du duc de Guise (1933)

Ivan Mane Jarnowick[modifier | modifier le wikicode]

Ivan Mane Jarnović, Giovanni Mane Giornovichi, Jarnowick ou Jarnowitz, (26 octobre 1747 – 23 novembre 1804). Dit Giovanni Mane Jarnoweck (Giornovichi) dans The Chevalier de Saint-Georges: Virtuoso of the Sword and the Bow de Gabriel Banat.

François-Joseph Gossec[modifier | modifier le wikicode]

Guadeloupe[modifier | modifier le wikicode]

27 juin ???? - "Pensée économique et sociale chez les leaders politiques Nègres de la Guadeloupe du début du XXe siècle" Mais, de quel 27 juin s'agit-il ?

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Assemblée coloniale de la Guadeloupe : 90 premières pages trouvées

François Pierre Guillaume Guizot[modifier | modifier le wikicode]

François Pierre Guillaume Guizot Guizot (1787-1874), Histoire générale de la civilisation en Europe : depuis la chute de l’Empire romain jusqu’à la Révolution française, Langlet et Cie, 1838, 386 p. (DNB 30561736n) s:Histoire générale de la civilisation en Europe/09 lire en ligne [présentation en ligne].

François Guizot (1787-1874), Orléaniste, professeur à la Sorbonne, député et ministre sous Louis-Philippe Ier.- Histoire générale de la civilisation en Europe depuis la chute de l’Empire romain jusqu’à la Révolution française précédée d’un discours sur l’histoire de Belgique par le Baron de Reiffenberg lu à l’Académie de Bruxelles le 4 février 1836 :
Pichon et Didier, Paris, 1828, IA,
Lacrosse, Libraire-Éditeur, Bruxelles, 1838, 387 pages, classiques.uqac.ca,
Didier, Paris, 1840, Troisième édition, (notice BnF no FRBNF30561736n)
Didier, Paris, 1870, Modèle:Gallica

 

« Vers la même époque, à peu près au moment où éclataient les croisades, commença à grandir l’institution qui a peut-être le plus contribué à la formation de la société moderne, à cette fusion de tous les éléments sociaux en deux forces, le gouvernement et le peuple ; c’est la royauté[118]. »
— François Pierre Guillaume Guizot.- Histoire générale de la civilisation en Europe, 1838, Neuvième leçon, page 231


Guerres & Batailles[modifier | modifier le wikicode]

  • Guerre
    Conflit armé entre plusieurs groupes politiques constitués. Cf. guerresinternationales, guerres étrangères
    Conflit armé entre deux factions de populations opposées à l’intérieur d’un même État. Cf. guerre civile, guerre révolutionnaire, guerre de sécession, par opposition aux .
    Les guerres et leurs moyens sont soumises à des règles d'honneur anciennes et tacitement admises, les lois de la guerre (Droit de la guerre), devenues le fondement du droit international public.
  • Bataille
    Dans le cadre d’une guerre, on considère généralement que l’un des camps en présence est victorieux lorsque son adversaire s’est rendu, s’est dispersé, a fait retraite ou a été rendu incapable de poursuivre des opérations militaires. Le stratège allemand Carl von Clausewitz, 1780-1831, a affirmé que "l’utilisation des batailles pour gagner la fin de la guerre" était l’essence de la stratégie.

« Chez les anciens, une guerre heureuse ajoutoit, en esclaves, en tributs, en terres partagées, à la richesse publique et particulière. Chez les modernes, une guerre heureuse coûte infailliblement plus qu’elle ne rapporte. »
— Benjamin Constant.- De l’esprit de conquête et de l’usurpation dans leur rapports avec la civilisation européenne, 2, Wikisource[119].


  • Marylène Patou-Mathis, « Déconstruire le mythe d’une préhistoire sauvage et belliqueuse : Non, les hommes n’ont pas toujours fait la guerre », monde-diplomatique.fr, Juillet 2015, p. 20 et 21 [[La violence humaine est-elle innée ou induite par le contexte ? résumé], texte intégral (pages consultées le 18 novembre 2015)]

« L’image de l’homme préhistorique violent et guerrier résulte d’une construction savante élaborée par les anthropologues évolutionnistes et les préhistoriens du XIXe siècle et du début du XXe siècle. (...) Puis la théorie dite "des migrations", apparue dans les années 1880, a soutenu que la succession des cultures préhistoriques résultait du remplacement de populations installées sur un territoire par d’autres ; elle a enraciné la conviction que la guerre de conquête avait toujours existé. (...) L’Homo sapiens, animal brutal car prédateur, se serait répandu hors d’Afrique à travers l’Eurasie en éliminant les autres grands singes bipèdes. Cette hypothèse, avancée en 1925 par le préhistorien Raymond Dart, fut popularisée en 1961 par Robert Ardrey dans Les Enfants de Caïn (Stock). (...) Cette "sauvagerie intérieure" ne serait-elle pas en réalité, comme le suggère l’épistémologue et anthropologue Raymond Corbey, une "construction mentale imaginaire influencée par les idéologies du XIXe siècle comme le racisme ou l’eugénisme" ?. »

  • Geoffrey Parker.- The Military Revolution: Military Innovation and the Rise of the West, 1500-1800. Cf Annexe bibliographie

Guyane[modifier | modifier le wikicode]

Voyage dans la Guyane française[modifier | modifier le wikicode]

Le tour du monde ː nouveau journal des voyages, Volume XIII, page de titre.png

« Et d’abord, cette évidence : le voyage, alors, s’achevait dans le journal. La presse du XIXe siècle était en cela l’héritière de celle du XVIIIe siècle qui définissait le journal, avec L’Encyclopédie, comme un « ouvrage périodique, qui contient les extraits des livres nouvellement imprimés, avec un détail des découvertes que l’on fait tous les jours dans les Arts & dans les Sciences[120], »
— Venayre Sylvain.- "Le voyage, le journal et les journalistes au XIXe siècle"[121].

1866 - Erreur Lua dans Module:Biblio/Article à la ligne 180 : attempt to call field 'erreur' (a nil value). 
1866 - Édouard Charton (dir.), Le Tour Du Monde : Nouveau Journal Des Voyages : publié sous la direction de M. Édouard Charton et illustré par nos plus célèbres artistes, Volume XIII, 1866, Hachette (notice BnF no FRBNF32878283, lire sur Wikisource, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata 
1860 - Édouard Charton (dir.), Le Tour Du Monde : Nouveau Journal Des Voyages : publié sous la direction de M. Édouard Charton et illustré par nos plus célèbres artistes, Hachette (ISSN 2419-5650, notice BnF no FRBNF32878283, lire sur Wikisource, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata 

Formation militaire[modifier | modifier le wikicode]

Bataille de Valmy, 20 septembre 1792[modifier | modifier le wikicode]

La bataille de Valmy ou affaire du camp de la Lune est la première victoire de l’armée française pendant les guerres de la Révolution française.

Siège de Lille (1792)[modifier | modifier le wikicode]

Bataille de Jemappes, 6 novembre 1792[modifier | modifier le wikicode]

H[modifier | modifier le wikicode]

Luca Pacioli, De divina proportione, Letter H.jpg

Saint-Domingue / Haïti[modifier | modifier le wikicode]

Jean-Pierre Boyer (Haïti)[modifier | modifier le wikicode]

President Jean-Pierre Boyer of Haiti
Jean-Pierre Boyer


Hand on Breast[modifier | modifier le wikicode]

Joseph Haydn (1732-1809)[modifier | modifier le wikicode]

Joseph Haydn, partition 'La Poule', 1788, (notice BnF no FRBNF397865338)
Joseph Haydn (1732-1809), compositeur

Joseph Haydn (1732-1809) compose les "Symphonies parisiennes" durant les années (1785-1786) pour satisfaire une commande du comte d’Ogny. Ce dernier a confié la direction du projet à Monsieur de Saint-George de la commande à l'édition en passant par l’exécution. Les "Symphonies parisiennes" on été jouées aux Concerts Spirituel et de la Loge Olympique au cours de la saison parisienne de 1787.

"Les pièces symphoniques d'Haydn sont au nombre de 118, mais il n’y a réellement de parfait que les 20 que l’on joue au Conservatoire de Paris. 12 ont été composées à Londres sur la demande du célèbre violoniste et entrepreneur de concerts, Salomon; 6 composées avant pour la loge olympique de Paris; les 2 autres sont choisies parmi les œuvres antérieures. (1) Les six symphonies composées pour la Société Olympique de Paris, ou Société Chantereine[122] de la rue de la Victoire, l’avaient été au prix de 25 louis chaque, ce qui avait paru a Haydn un prix colossal, car jusqu'alors ses symphonies ne lui avaient rien rapporté. C’est le chevalier de Saint-Georges, alors premier violon conducteur de cette Société qui avait été chargé de cette négociation, et c’est lui qui rétrocéda la publication de chaque symphonie à l'éditeur Sieber à raison de cinq louis[123].

Historiens & Histoire coloniale de la France[modifier | modifier le wikicode]

Classement par siècles, espaces géographiques des domaines coloniaux français, écoles historiques

La colonisation française à travers les siècles, depuis l'an mil[modifier | modifier le wikicode]

Les domaines coloniaux français[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

1990 - Ageron Charles-Robert. Les colonies devant l'opinion publique française (1919-1939). In: Revue française d'histoire d'outre-mer, tome 77, n°286, 1er trimestre 1990. pp. 31-73., DOI : https://doi.org/10.3406/outre.1990.2759
2017 - Pascal Clerc, "La « géographie coloniale » en France »", Terra Brasilis (Nova Série), 8 | 2017, mis en ligne le 27 juin 2017, consulté le 14 juillet 2018 ; DOI : 10.4000/terrabrasilis.2043.

Ecoles historiques[modifier | modifier le wikicode]

Histoire parfaite[modifier | modifier le wikicode]