Utilisateur:Ambre Troizat/Le procès du général Miranda

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Sommaire

La carrière de Dumouriez[modifier | modifier le wikicode]

Dumouriez haut fonctionnaire sous Louis XVI[modifier | modifier le wikicode]

Dumouriez ministre de la guerre[modifier | modifier le wikicode]

Dumouriez militaire[modifier | modifier le wikicode]

Bataille de Valmy
Bataille de Jemmapes
Bataille & défaite de Nerwinden, 18 mars 1793[1]

le décret du 15 décembre 1792[modifier | modifier le wikicode]

Le rapport de Cambon la discussion a laquelle il donna lieu et le décret qui en fut le résultat se trouvent dans le Moniteur n° 352 et 353 des 17 et 18 décembre 1792.

15-17 décembre 1792 à Paris - Décret de la convention nationale portant que dans les pays qui sont ou seront occupés par les armées de la république les généraux proclameront, au nom de la nation française, la souveraineté du peuple, la suppression des autorités établies, celle des impôts ou contributions existants, l'abolition de la dîme de la féodalité, des droits seigneuriaux, des banalités, de la servitude réelle et personnelle et généralement de tous priviléges. Moniteur universel 17 décembre 1792 no 552 Pasinomie 1re série t IV p 550

« ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

DU PEUPLE SOUVERAIN

DU HAINAU BELGIQUE.

Procès verbal de la Séance du 21 janvier 1793, An deuxieme de la Liberté Belgique.

O N fait lecture du Procès verbal de la Síance précédente.

Sur représentation des Citoyens Municipaux de Peruu elz , par laquelle ils annoncent qu'ils t"ont requis de la part des Commissaires françois de publier & afficher les décrets de la Convention naiionale françoise des 15 & 17 décembre 1792, remettant un exemplaire de ces décrets, qui leur a été envoyé par les Commissaires nommés par le Général Omoran, Commandant de Tournay, ainsi qu'un exemplaire de la proclamation de ce Général, en date du 16 janvier 1793, ordonnant ì'exécution de ces décrets à Ath, à Leuze & à Peruwetz;

L'Assemblée arrête qu'il sera écrit aux Municipaux de Peruwelz, Ath & Leuze, & qu'il leur sera envoyé le décret de cette Assemblée du 18 de ce mois, qui désend aux Municipaux de publier & afficher ce qui ne leur sera pas adressé par les autorités constituées par le Peuple de Hainau, leur enjoignant de s'y conformer. »
— Assemblée générale des représentants du peuple souverain du Hainau Belgique. Procès verbal de la séance du 21 janvier 1793 An deuxième de la Liberté Belgique[2]


  • 1866 - A. Thiers.- Histoire de la révolution Française, Volume 1, Page 478.
  • 1886 - Arthur Chuquet, Les guerres de la Révolution. Comprenant ː 1re Série. I - La première invasion Prussienne (11 août-2 septembre 1792) ; II - Valmy ; III - La retraite de Brunswick : 2e Série. IV - Jemappes et la conquête de la Belgique (1792-1793) ; V - La trahison de Dumouriez ; VI - L'expédition de Custine. 2e édition ; VII - Mayence (1792-1793) ; VIII - Wissembourg (1793) ; IX - Hoche et la lutte pour l'Alsace (1793-1794) ; X - Valenciennes ; XI - Hondschoote (notice BnF no FRBNF34081348, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

L'affaire Dumouriez[modifier | modifier le wikicode]

Dumourier Pache - Correspondance durant la campagne de Belgique, 1792
Dumouriez à la Société des Amis de la Liberté
Dumouriez arrêtant les commissaires

L'affaire Dumouriez est jugée après que Marat fut acquitté par le tribunal criminel extraordinaire.

« Paris et la France entière étaient à cette époque sous l'impression de la trahison de Dumouriez. La Convention avait fait arrêter quelques généraux qu'elle soupçonnait d'avoir participé à cette trahison.
Le général Lanoue, prévenu de complicité avec celui que l'on appelait l'infâme Dumouriez, fut mis le 10 mai en liberté provisoire O.
Le 16 mai, après des débats qui durèrent quatre jours, François Miranda fut acquitté et mis en liberté, mais pour peu de temps, car il fut bientôt réincarcéré comme suspect (1).
Le 17 mai, Joseph Miaczinski, général de brigade, fut condamné à mort, toujours comme complice de cette conspiration '*).
Joseph Thuring'1', adjudant général, Philippe Devaux (ï), également adjudant général, subirent le même sort.
Plus heureux que ses collègues, le général Henri Stengel, prévenu d'avoir trahi les intérêts de la république en apportant une négligence coupable à la garde des postes qui lui étaient confiés sur les bords de la Roër, et dans la retraite d'Aix-la-Chapelle , fut acquitté par jugement du 28 mai 1793 »
— Émile Campardon.- Le Tribunal révolutionnaire de Paris[3].

Histoire des Pays-Bas & du Comté de Hainaut|Hainaut[modifier | modifier le wikicode]

« Les Pays-Bas deviennent en 1549 les Pays-Bas espagnols, puis en 1581 les Pays-Bas du sud. Entre 1659 et 1678, la partie sud du Hainaut est conquise par Louis XIV et rattachée à la France. En 1713, par le traité d'Utrecht, les Pays-Bas du sud deviennent les Pays-Bas autrichiens.
Les cartes du XVIIIe siècle distinguent le "Hainaut Français" et le "Hainaut Autrichien".
En 1795, le Pays-Bas autrichiens ou Hainaut Autrichien est conquis par les armées de la République Française, qui en font le département de Jemappes et, en 1815, le 1815 en attribue la souveraineté au Royaume des Pays-Bas.
Enfin, la Belgique se soulève en 1830 au moment où Louis-Philippe Ier monte sur le trône de France. Mais, ce n'est qu'en 1839, par le traité de Londres que le Hainaut (le nord de l'ancien comté) sera attribué au nouveau royaume et devient la province de Hainaut. Le Royaume des Pays-Bas posséde une frontière avec la République française sur l'île de Saint-Martin dans les Caraïbes. »
Wikipédia.

Histoire de la Belgique[modifier | modifier le wikicode]

« Avec le décret du 15 décembre nous allons voir s ouvrir dans l histoire de l invasion de la Belgique par la France une phase nouvelle Jusqu alors des abus des actes contraires aux principes si pompeusement étalés ont été commis mais ce sont des faits irréguliers punissables dont la Convention et le conseil exécutif son organe ont ordonné la répression Ces irrégularités formeront désormais la régle le système réprouvé va se placer sous l égide même de la loi »
Adolphe Borgnet, Histoire des Belges à la fin du XVIIIe siècle, Bruxelles, A. Vandale (OCLC 743093367)Voir et modifier les données sur Wikidata, 1844[4]

Chronologie de l'affaire Dumouriez[modifier | modifier le wikicode]

  • 6 novembre 1792 - Les armées de la République française menées par le général Dumouriez remportent la victoire de Jemappes, sur les troupes autrichiennes.
  • 8 novembre 1792 - Une administration provisoire est en place à Mons. Elle invite toutes les communes de la province à nommer des municipalités et à constituer une assemblée générale des communes du Hainaut[5].
  • 22 novembre 1792 - Réunion de l'Assemblée générale des communes du Hainaut
  • 26 novembre 1792 - L'Assemblée générale des communes du Hainaut décrète les liens entre le peuple du Hainaut et la maison d’Autriche sont rompus "l’autorité despotique que cette maison avait usurpée" anéantie, ainsi que les États de la province du Hainaut, le Conseil souverain du Hainaut, les anciens tribunaux tant supérieurs que subalternes et les droits féodaux[6].
  • 27 novembre 1792, cette même assemblée, sur proposition du citoyen de Bousies, prend le titre d’Assemblée générale des Représentants du Peuple souverain de Hainaut.
  • 10 janvier 1793, l'ssemblée générale des Représentants du Peuple souverain de Hainaut promulgue l’établissement des tribunaux provisoires de justice de paix et nomme dix-neuf titulaires, dont trois à Mons et deux pour les « arrondissements » d’Ath, Enghien, Binche, Chimay et Braine-le-Comte.
  • 15 décembre 1792, la Convention nationale délégue des commissaires pour réunir des assemblées primaires afin d’organiser une nouvelle administration sous tutelle de la Première République Française.
  • 21 janvier 1793 - l’assemblée sera dissoute. En effet, en vertu du décret
  • 11 février 1793 - Proclamation de la réunion du peuple souverain montois à la République française, lors d’une assemblée tenue à la collégiale Sainte-Waudru à Mons.
  • 5 mars 1793 - L’ancien pays de Hainaut,sauf le Tournaisis est intégré à la République française sous le nom de département de Jemappes. La division administrative de la Première République comprend dès lors un 86e département.
  • 23 mars 1793 - Soixante- six communes du Tournaisis sont incorporées et le département est divisé en quatre districts : Ath, Binche, Mons et Tournai[7].
  • 18 mars 1793, les troupes républicaines sont battues à Neerwinden. L'Autriche reprend possession de ces territoires
  • 25 mars 1793 - Dumouriez entame des négociations avec le colonel Mack, chef d'état-major de l'armée impérial d'Autriche, commandée par le prince de Cobourg
  • 26 juin 1794 - Victoire de Fleurus : la France républicaine reprend possession des Pays-Bas autrichiens et de la principauté de Liège.
  • 1er octobre 1795 - La réunion de la Belgique à la France est effective. Ce qui entraîne un nouveau découpage administratif en département et arrondissements : le département de Jemappes est divisé en trois arrondissements avec pour chefs-lieux Charleroi, Mons et Tournai.
  • 1830 - Proclamation de l’Indépendance de la Belgique

Bibliographie (L'affaire Dumouriez)[modifier | modifier le wikicode]

  • J.-J. Heirwegh, « De Jemappes à Fleurus », La Belgique française, 1792-1815, Bruxelles
  • 2008 - Pierre-Jean Niebes, « Profils des juges de paix du département de Jemappes du Directoire à l’Empire (1795-1814) - Actes du colloque de Namur, 14, 15 et 16 décembre 2006 », Les praticiens du droit du Moyen Âge à l'époque contemporaine, Rennes, Presses universitaires de Rennes, {{Article}} : paramètre « date » manquant (ISSN 1255-2364, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Les protagonistes de l’affaire Dumouriez[modifier | modifier le wikicode]

  1. Georges Jacques Danton
  2. Jean-Nicolas Pache
  3. Jean-Baptiste Bouchotte
  4. Jacques-René Hébert

Les commissaires de la Convention[modifier | modifier le wikicode]

Les commissaires de la Convention sont accourus pour surveiller les administrations de l'armée et mettre Lille en état de défense

  1. Jean-François Delacroix[8]
  2. Constant-Joseph-Eugène Gossuin[9]
  3. Jean-Baptiste Treilhard[10]
  4. Philippe- Antoine Merlin (de Douai)[11]

secrétaire de Danton au Ministère de la Justice[modifier | modifier le wikicode]

  1. Pierre-François-Joseph Robert[12]
  2. L, arrivent
  3. Carnot, arrivé le 29 mars dans le même temps que Gaspard-Jean-Joseph Lesage-Senault, membre du Collège des Philalèthes & officier municipal en 1790.

Deux commerçants de la ville[modifier | modifier le wikicode]

  1. Le citoyen Mouquet, place du Lion-d'Or[13]
  2. Gaspard-Jean-Joseph Lesage-Senault, ci-dessous.


Un membre du Collège des Philalèthes[modifier | modifier le wikicode]

  1. Gaspard-Jean-Joseph Lesage-Senault[14]

Dumouriez dans Jacques-Antoine Dulaure.- Esquisses historiques des principaux évènemens de la Révolution française, 1823.

  • Biographie moderne, ou galerie historique, civile, militaire, ‎Lire, 1815

Ceux qui furent condamnés à mort[modifier | modifier le wikicode]

  1. Louis-Philippe-Joseph d'Orléans-Égalité[15]
  2. Faverolles aide de camp de Dumouriez condamné à mort
  3. E. Petit Jean, âgé de quarante huit ans, né et demeurant à Toul, ex avocat, commissaire ordonnateurà l'armée du Nord convaincu de la conspiration dont Dumouriez était chef et de la dilapidation des deniers de la république a été condamné à la peine de mort[16].
  4. DEVAUX P., adjudant général des arméesde la république Fils naturel du prince Charles de Lorraine et jeune encore à Pêpoque le la révolution il vint en France pour y chercher fortune et se lia avec Dumouriez qui le prit pour son aide de camp et Pemmena 1s Psfmée du Nord où il obtint le grade Ÿadjudaut généralà Attaché à sa pPr sonne il partagea ses opinions politiques mais n ayant pas été assez heureux pour Pimiter dans sa fuite il fut arrêté à Lille le 6 avril 1793 puis envoyé à Paris et de là renvoyé pardevaut le tribunal révolutione traire qui le condamne à mort le 27 maisuivant

Ceux qui survécurent[modifier | modifier le wikicode]

  1. Alexandre Dumas (général)

Georges Jacques Danton est un personnage clé dans l'affaire Dumouriez et donc pour le sort de Miranda[17] & Saint-George.

Dumouriez est mandé à Lille pour l'interrogatoire. L'entrevue doit avoir lieu dans la maison du citoyen Mouquet, place du Lion-d'Or[18] (8) Arch, départ. N° 8.080. Délibérations du Directoire du District.

Jean-Paul Marat[modifier | modifier le wikicode]

Jean-Paul Marat est un ennemi de Dumouriez et, par conséquence, de Joseph Bologne

  • 1793 - Comité de législation, France et Convention nationale (dir.), Appel nominal qui a eu lieu dans la séance permanente du 13 au 14 avril 1793 à la suite du rapport du comité de Législation, sur la question : Y a-t-il lieu à accusation contre Marat, membre de la Convention nationale ? Imprimé par ordre de la Convention nationale, envoyé à tous les départements et aux armées, Paris, Imprimerie nationale (notice BnF no FRBNF36352382, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
Biliographie

Ouvrage à trouver "Fameux procès-verbal des conférences tenues avec le général Dumouriez à Tournay"

Les lieux de l'action[modifier | modifier le wikicode]

Château de Villers-Cotterêts face nord
Saint-George + Paris + 148, maison de l'Egalité + contre révolutionnaire
La Nouvelle revue - Volume 43 - Page 123
https://books.google.com/books?id=YipDAQAAMAAJ
1919 - ‎Extraits - ‎Autres éditions
Elle signalait le n° 148 de la maison de l'Égalité où se tenait un club contre-révolutionnaire fréquenté par Dumouriez, Miaczinski, Saint-George, et de nombreux aristocrates. Le champ de bataille présentait moins de danger que le pavé de Paris ; notre colonel devait être bientôt convaincu ... L'emprisonnement dura onze mois et c'est seulement le 23 octobre 1794 que Saint-George fut rendu à la liberté.

« Le conseil-général, à qui M. d'Orléans avoit demandé de lui donner un autre nom que celui qu'il portoit, lui a donné celui de l'Egalité. J'avoue que je croyois que le conseil, aidé de Pierre Manuel, accoucheroit d'un nom qui, sans être moins beau, seroit au moins un nom, car M. l' Eg lité me paroît comique. Sa maison sera aussi la maison de l' Égalité, la rue sans doute aussi ; de manière que quand on lui écrira, on mettra : Au citoyen l'Egalité, dans sa maison de l'Egalité, rue de l'Égalité. à la foi, à force de rafiner, souvent on se belotise, et l'esprit qu'on veut montrer gâte celui qu'on a. Eh, bon Dieu ! gardez vos noms, et si quelques-uns de ceux qui les portent les dèshonorent, tachez, Vous, de les illustrer. Chénier change-t-il son nom, parce que son frère a servi l'aristrocratie ? Ainsi du reste, Cette préférence même de changement de nom annonce une distinction. »
— Courier de l'égalité, par l'auteur des lettres du Père Duchêne[19]

Courier de l'égalité, par l'auteur des lettres du Père Duchêne, (notice BnF no FRBNF45068455q)
* 1792-1797 - Jean-Nicolas Pache, Jean-Baptiste Bouchotte, Jacques-René Hébert (dir.) et Antoine-François  Lemaire (dir.), Courier de l'égalité, Guillaume-Denis Caillot et Louis Courcier (notice BnF no FRBNF32750346, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata 
Le courier de l'égalite - Numéros 1 à 50 - Page 248
https://books.google.com/books?id=1yMDAAAAYAAJ
1792 - ‎Lire - ‎Autres éditions

Dumouriez déserteur, émigré, exilé & apatride[modifier | modifier le wikicode]

Le procès de Dumouriez[modifier | modifier le wikicode]

Louis-Philippe-Joseph d'Orléans-Égalité[modifier | modifier le wikicode]

Orléans ( le duc d' ). Ce citoyen a fait tant de bien aux malheureux fes dons fes largeflès ont prévenu tant de crimes, nt empêché un fi grand nombre d'attentats, que toute la France devroit le bénir les bourreaux feuls peuvent, doivent lui en vouloir[20].

La Maison d'Orléans de Monsieur à Louis-Philippe-Joseph d'Orléans-Egalité[modifier | modifier le wikicode]

Le procès de Louis-Philippe-Joseph d'Orléans-Égalité[modifier | modifier le wikicode]

Le procès de Louis Philippe Joseph duc d'Orléans court sur plusieurs décennies et ne se terminent pas encore de nos jours. Ce qui nous préoccupe ici est le nœuds entre Philippe d'Orléans, Dumouriez & Saint-George.

  • 1796 - Galart de Montjoie, Histoire de la conjuration de Louis Philippe Joseph d'Orléans, Premier prince du sang, duc d'Orléans, de Chartres, de Nemours,de Montpensier et d'Étampes, comte de Beaujolais, de Vermandois et de Soissons, surnommé Egalité, par l'auteur de l'Histoire de la conjuration de Maximilien Robespierre, Paris (notice BnF no FRBNF30972415, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata, ouvrage en 3 volumes.

« III. Mémoires du général Dumouriez; écrits par lui-même. (Livres vII et vIII.) Hambourg, 1791, 2 vol. in-8, et Londres (Paris), 179, 2 vol. in-8. - [1317 »

On assure que le duc d'Orléans a été pour beaucoup dans la rédaction de ces Mémoires, et c'est très vraisemblable : les deux transfuges ont dû s'entendre pour leur justification commune. Les deux éditions que nous citons diffèrent beaucoup de la réimpression de 1822, en 4 vol. in-8, augmentée et singulièrement corrigée par le général.

IV. Lettres (deux)à la duchesse d'Orléans, sa mère. [1318]
Imprimées l'une et l'autre, pages 152 à 157 de l'Explication de l'énigme du roman (de Montjoie) intitulé : « Histoire de la conjuration de LouisPhilippe-Joseph d'Orléans (par Rouzet de Folmont, ex-conventiomnel. Veredisthal (Paris), s. d., 4 part. in-8. Très rare (1). - , La première lettre est datée de Fréderickstadt, le 15 août 1796; la seconde est datée de Hambourg, à bord d'un bâtimeut en partance pouf" l'Amérique, le 15 septembre de la même année. Dans la première des ces lettres (15 août 1796)., le duc d'Orléans écrivait à sa mère, qu'il allait faire imprimer un petit écrit dans lequel il se proposait de rétablir dans leur intégrité une partie des faits, que Mme de Genlis avait tronqués dans le Précis de sa conduite pendant la Révolution (Hambourg, 1796, in-8 et in-12). Dans la seconde lettre, du 15 septembre, le duc dit à sa mère, qu'il joint à sa lettre son petit écrit. -, Cet écrit imprimé soit à Fréderickstadt, ou à Hambourg, n'est pas venu à notre connaissance.
V. Lettre adressée par M. le duc d'Orléans à l'évêque de Landaff (Richard Watson), à l'occasion de l'Oraison funèbre du duc d'Enghien, prononcée à Londres. Datée de Twickenham , ce 28 juillet 1801 . - [1319]

Cette lettre a été imprimée d'abord dans le tome 1, page 279, de la Bibliothèque historique, ou Recueil de matériaux pour servir à l'histoire du temps (Paris, 1818), et reproduite ensuite par les principales feuilles
(1) On ne connait â Paris que trois exemplaires de cet ouvrage, qui a été écrit sur la demande de la famille d'Orléans. Le premier est à la bibliothèque du Louvre ; le second à l'ancienne bibliothèque de la Chambre des députés; le troisième dans la bibliothèque particulière de M. Beuchot, ancien bibliothécaire de la Chambre., Les supercheries littéraires dévoilées galerie des auteurs ... de ..., Volume 3, Louis-Philippe Ier[21]

Le procès du général Miranda[modifier | modifier le wikicode]

Le contexte

Francisco de Miranda, Américain[modifier | modifier le wikicode]

Francisco de Miranda, général de division des armées de la République (1791-1794)[modifier | modifier le wikicode]

Francisco de Miranda dans l'Affaire Dumouriez accusé, relaxé & maintenu en prison[modifier | modifier le wikicode]

Emprisonnement & lettres de cachets sous l'Ancien Régime[modifier | modifier le wikicode]

** Gilbert du Motier La Fayette.- Mémoires, correspondance et manuscrits du général Lafayette, [2], 1838. "La question sous l'ancien régime était fort simple à résoudre par l'institution des lettres de cachet. ... On connaît les milliers de lettres de cachet distribuées sous Louis XIV et Louis XV aux protestants, aux jansénistes, aux membres des …

« On a dit que M. de Malesherbes les avait supprimées le fait n'est pas exact tout ce qu'il a pu faire fut de visiter les prisons d'État pour relâcher certains prisonniers et de nommer un comité de trois personnes pour examiner les pétitions en demande de lettres de cachet On les croyait nécessaires à l'honneur des familles privilégiées et par exemple lorsque sous Louis XIV un Montmorency fut accusé d'assassinat ses gens furent brûlés vifs et le grand seigneur fut enfermé par lettre de cachet. A l'assemblée des notables, j'avais parlé de leur suppression cela parut une folie. C'est l'assemblé constituante qui supprima les lettres de cachet. Le rapport fait a cette occasion est très curieux Au moment de la révolution beaucoup de ces lettres furent prudemment levées par le gouvernement Sous l'assemblée constituante il y eut des comités chargés de la recherche des complots contre le nouvel ordre de choses mais ils se bornèrent a faire des arrestations pour remettre les prévenus à leurs juges naturels Et comme on l a déjà observé il n y a en pendant toute cette époque qu une seule condamnation à mort celle de M. de Favras. A l'époque du 1 0 août et jusqu au 9 thermidor il y eut une quantité prodigieuse de comités révolutionnaires d arrestations »
[22].

Citations[modifier | modifier le wikicode]

« Le procès du général Miranda remplit presque en entier huit numéros du Bulletin du tribunal révolutionnaire. ... de ses nom, surnoms, âge. qualités, lieu de naissance et demeure; » A répondu qu'il se nomme François Miranda, âgé de 40 ans, … »
— 1836 - Histoire parlementaire de la révolution française, ou journal des [23]...

« Mme de Champcenetz était revenue d’immigration et intriguait avec la comtesse de Rochechouart qui participa au financement de l’acquittement du général Miranda au Tribunal Révolutionnaire. La tête de Mme de Rochechouart, citée et compromise lors du procès des Hébertistes, fut bientôt mise à prix, et elle passa à temps en Suisse devenant un temps la maitresse de William Wickham, chargé d’affaires anglais en Suisse après le départ de sir Robert Fitzgerald. »
— Albertine Elisabeth de Nyvenheim, Une rivale de Mme du Barry[24]

Archives du procès de Miranda[modifier | modifier le wikicode]

France. Tribunal révolutionnaire forme internationale (notice BnF no FRBNF12043423r)
Naissance :  1793-03-10
Mort :  1795-05-31
Tribunal d'exception, créé le 10 mars 1793 et qui siégea à Paris jusqu'au 31 mai 1795.
A cette date le Tribunal révolutionnaire fut supprimé et sa compétence transférée aux tribunaux criminels.
Porta en ses débuts le nom de Tribunal criminel extraordinaire

« Le Tribunal révolutionnaire de Paris, collection unique et complète des actes de ce tribunal renfermant les comptes-rendus de ces séances, jour par jour... recueillie... par P.-A.-L. de ["sic"] Maton de La Varenne... publié par M. Charles de La Varenne,... - 1855
Extrait 1 : BULLETIN DES TRIBUNAUX ET DE LA LÉGISBTUl/E, ETC., ETC(...)n'en est point, à coup sur, de plus universellement célèbre que ce TRIBUNAL RÉVOLUTIONNAIRE, crée par l'Assemblée législative, précieusement maintenu par la Convention, et qui jugea, tour à tour, la reine Marie-Antoinette les Girondins, madame Elisabeth, les vierges de Verdun, Hébert, Danton, Malesherbes, Robespierre, Carrier et Fouquier-Tinville
Extrait 2 : communications nécessaires, Clément fit paraître, sous le titre de Bulletin du Tribunal Révolutionnaire, un véritable Moniteur où figuraient les comptes rendus, jour par jour, des séances de ce tribunal, les listes d'accusation, les interrogatoires, les dépositions des témoins, le texte des jugements, souvent même les détails des exécutions
Extrait 3 : classe supérieure qui achetaient le bulletin du tribunal révolutionnaire pour connaître les noms des victimes ou par curiosité, bon nombre ne songea point à réunir ces numéros isolés, où de grandes lacunes se produisaient, et le reste, les collectionneurs eux-mêmes durent peu se soucier d'amasser aucun de ces papiers publics dont la possession ne laissait pas que d'être compromettante, en ce temps de visites domiciliaires et de délations si complaisamment écoutées(...)La collection des actes du (...) »
— Maton de La Varenne, Pierre-Anne-Louis (1760?-1816).- Le Tribunal révolutionnaire de Paris, 1855, (notice BnF no /PUBLIC FRBNF309071257 )[26],

Histoire parlementaire de la Révolution française
  • 1834-1838 - Philippe-Joseph-Benjamin Buchez, Pierre-Célestin Roux-Lavergne, Histoire parlementaire de la Révolution française, ou Journal des assemblées nationales depuis 1789 jusqu'en 1815 : contenant la narration des événements, précédée d'une introduction sur l'histoire de France jusqu'à la convocation des États-Généraux, Paulin, Paris,
    • 1837 - Philippe-Joseph-Benjamin Buchez et Pierre-Célestin Roux-Lavergne, Histoire parlementaire de la Révolution française, ou Journal des assemblées nationales depuis 1789 jusqu'en 1815 : contenant la narration des événements, précédée d'une introduction sur l'histoire de France jusqu'à la convocation des États-Généraux. Tome 27, Paris, Paulin (notice BnF no FRBNF31262606, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
    • « Le procès du général Miranda remplit presque en entier huit numéros du Bulletin du tribunal révolutionnaire. La levée du blocus de Maëstricht, l'évacuation de Liège, la déroute de NeerWinden et la trahison de Dumourier sont les principaux élémens de cette cause. La déposition des témoins à charge et la discussion par laquelle Miranda réussit à prouver qu'il n'est coupable d'aucun de ces événemens conconrent à produire un document historique de la plus haute importance. Nous transcrivons intégralement cette procédure des numéros XXX, XXX, XXXII, XXXIII, XXXIV, XXXV, XXXVI et XXXVII du Bulletin du tribunal révolutionnaire. »
      — 1836 - Histoire parlementaire de la révolution française, ou journal des [27]...

* 1793 - Claude François Chauveau-Lagarde, Francisco de Miranda, tribunal révolutionnaire, Première République française et Charles-François Dumouriez, Plaidoyer pour le général Miranda, accusé de haute trahison & de complicité avec le général en chef Dumourier : prononcé par l'avocat de Francisco Miranda, traduit devant le Tribunal révolutionnaire le 12 avril 1793 et acquitté le 16 mai, Louis-François Barrois, 64  p. (notice BnF no FRBNF30230510, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata 
Claude-François Chauveau-Lagarde (1756-1841), Avocat. - Fut avocat devant le tribunal révolutionnaire, puis à la Cour de cassation, sous l'Empire, Plaidoyer pour le général Miranda, accusé de haute trahison & de complicité avec le général en chef Dumourier, (notice BnF no FRBNF302305101).
Louis-François Barrois (Barrois l'aîné. - Libraire. - Baptisé à Paris le 19 juillet 1768. Fils aîné du libraire parisien Marie-Jacques Barrois et gendre (1768) de Claude-Jean-Baptiste II Hérissant ; reçu libraire le 9 janvier 1768. Membre de la Compagnie des usages. Franc-maçon, membre de la loge de l'Étoile polaire (1773-1774) puis de celle des Cœurs simples (1775-1787). Spécialisé dans la librairie ancienne. Rédacteur de nombreux catalogues. Commissaire civil de la section du Théâtre français et membre du premier comité de surveillance (août 1792). De fin 1793 à août 1795 au moins, il appartient à la section de bibliographie de la Commission temporaire des arts et dirige le dépôt littéraire des Cordeliers. Membre du comité civil de la section Marat en l'an II et en l'an III. Exerce encore la librairie en 1835, bien qu'il n'ait pas, semble-t-il, reçu de brevet
De 1802 à 1813 env., travaille en association avec son fils Charles-Jacques Barrois
Adresse :  Paris : 1768-1835?. - Quai des Augustins (, du côté (ou : près) du pont Saint-Michel) [1768-1781]. - Quai des Augustins, n° 19 [1788-1796]. - Rue de Savoie, n° 23 [1797-1805]. - Rue de Savoie, n° 13 [1805-1813]. - Rue de Seine (-Saint-Germain), n° 10 [1821-1829]. - Rue des Beaux-Arts, n° 15 [1835]. - Enseigne(s) : À la Ville de Nevers [1769-1773?]
Vidéo : Le général Dumouriez (1792-1793) Révolution Française.
France Inter, Patrice Gélinet avec Jean-Pierre Bois (historien), 06 juin 2005. Militaire depuis la guerre de 7 ans, Employé au secret du roi Commandant du port de Cherbourg Est au côté de Louis XVI le jour de sa visite du port de Cherbourg Nommé misnistre des affaires étrangères par Louis XVI Proche de Lafayette, Philippe d'Orléans, des libéraux modérés Ministre de la guerre Prépare le dossier de déclaration de la guerre Mise en place des réseaux de neutralité Commandant en chef de l'armée du Nord Victoire de Valmy. Kerllerman, Duc de Brunswick. Jourdan, Mac Donald, Goethe, "Vive la Nation" Jemmapes en Belgique est une belle victoire de Dumouriez et la Convention le prend en grippe Veut "libérer la Belgique" Veut différer le procès de Louis XVI : la rupture est consommée Les commissaires de la Convention occupent la Belgique Neerwinden, première défaite de la Révolution Dumouriez attaqué par les Autrichiens & la Convention perd pieds, lettre à la Convention. 30 mars refuse de se rendre à la convention : coup de force, coup d'Etat Beurnonville, Danton discute avec Dumouriez à Tournai 3 avril, la Convention met la tête de Dumouriez à prix Demande l'arrestation des amis de Dumouriez : les Girondins exécutés Hambourg 1804 Europe des Républiques sœurs

Le procès du général de brigade Joseph Miaczinski[modifier | modifier le wikicode]

Joseph Miaczinski, Européen & Polonais[modifier | modifier le wikicode]

« Interrogé de ses nom, surnoms, âge, qualité, lieu de naissance et demeure

A répondu se nommer Joseph Miaczinski, âgé de 43 ans, général de brigade des armées de la république, Polonais de

naissance, demeurant ordinairement à l'armée. »

Joseph Miaczinski dans les guerres de Pologne[modifier | modifier le wikicode]

  • 1788-1790 - Joseph de Miaczynski, Mémoire à nosseigneurs de l'Assemblée nationale, pour Monsieur le comte de Miacynski, citoyen françois, ancien maréchal de Betz; Fils du Palatin de Podlachie, et de la princesse Corybut Woroenieca, descendante de Jagellon (OCLC 562707619, notice BnF no FRBNF30940145, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Joseph Miaczinski, général de brigade des armées de la République[modifier | modifier le wikicode]

Joseph Miaczinski, accusé dans l'Affaire Dumouriez, condamné & exécuté[modifier | modifier le wikicode]

La peine de mort : débats & pratiques durant la Révolution française[modifier | modifier le wikicode]

Maximilien de Robespierre et Auguste-Jean-Marie Vermorel (dir.), Œuvres de Robespierre ː Sur l’abolition de la peine de mort, Constitutante, séance du 30 mai 1791, Cournol (notice BnF no FRBNF35608097, lire sur Wikisource, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

« On trouve dans un interrogatoire subi le 3 septembre 1793, par l'abbé Lolbringer, d'intéressants détails sur la mort de Miaczinski : — « P. s'il n'était pas le confesseur de Miaczinski lors de son exécution? — R. Que oui. — O. Si bors de la confession et par forme de conversation Miaczinski ne lui a rien dit soit sur le crime qui l'avait fait condamner, soit sur les complices qu'il pouvait avoir? — R. Qu'à cause que Miaczinski avait eu un sursis, il avait été deux fois auprès de lui; que la première fois qu'il y est arrivé la lettre contenant la demande de sursis était déjà portée à la Convention , que cette lettre n'était pas de Miaczinski qui ne savait pas même qu'on l'eut écrite; que lui accusé a vu plusieurs fois le particulier qui avait écrit cette lettre, mais qu'il ignore son nom et sa demeure; qu'à l'égard de Miaczinski, il en a été fort mécontent puisqu'il s'était refusé à se confesser, qu'il n'a resté avec lui que pour l'exciter à remplir les devoirs de son culte et que Miaczinski n'a fait que se plaindre ou converser. — I). En quoi consistaient ces conversations et ces plaintes? — 'R. Que Miaczinski disait qu'il avait quitté la Pologne à cause des troubles de la république, qu'à rbaque instant il ne cessait de dire qu'il mourait pour son roi, que cependant il soutenait toujours qu'il était patriote, que Miaczinski lui dit, sans savoir si c'est sur la ebarrette ou au pied de l'échafand, qu'il était glorieux pour lui de mourir pour son roi et à la même place où il était mort, qu'alors il avait saisi cette circonstance pour ramener le patient nu devoir de la religion et lui avait dit : « Si vous mourez pour votre roi, mourez comme lui, il s'est confessé et a rempli ses devoirs de religion; faites plus, au lieu de mourir pour votre roi, mourez pour Dieu qui est le roi des rois et qui est mort pour vous. » Que le patient lui répondit: « Mi'allez-vous pas dire que je vais en Paradis dîner avec les anges? » — P. Si Miaczinski ne lui a pas dit qu'il eût des complices? — R. Que Miarzinski lui avait fa(ilement dit que Devaux y passerait, qu'au surplus il lui témoignait beaucoup de mépris pour les autres générauv, qu'il disait que celui qu'on avait nommé à sa place était un joueur de hiribi, un escroc et un voleur. — ï). A lui observé que lors de l'exécution de Miaczinski, plusieurs témoins avaient entendu qu'il disait à ce patient: « Il est bien glorieux pour vous de mourir à la même place que celle où votre roi est mort. » Qu'il résulte du langage qu'il tient aux condamnés, qu'il n'aime pas la république. — R. Qu'il n'est pas possible qu'il ait tenu un pareil langage, car dans les principes de religion on ne peut point dire à un homme qu'il meurt pour un autre; que quand le condamné se prétend innocent, on lui dit pour le consoler qu'il meurt pour le salut de son àmc, pour la gloire de Dieu et pour la religion, mais qu'on ne lui dit jamais qu'il est glorieux de mourir pour uu autre homme. » Arch. de l'Emp., carton W 285, dossier 127. »
— Les complices de Dumouriez. — Miaczinski; détails sur ses derniers moments[28].

Mai 1795 - Tribunal criminel, Audience du 17 mai 1795

Citations (Joseph Miaczinski)[modifier | modifier le wikicode]

Archives du procès de Joseph Miaczinski[modifier | modifier le wikicode]

Le procès du général de brigade Joseph Saint-George[modifier | modifier le wikicode]

Joseph Saint-George, Européen & Américain[modifier | modifier le wikicode]

Joseph Saint-George, général de brigade des armées de la République ()[modifier | modifier le wikicode]

Joseph Saint-George,, accusé dans l'Affaire Dumouriez, condamné & libéré à la chûte de Robespierre[modifier | modifier le wikicode]

Mai 1795 - Tribunal criminel, Audience du 17 mai 1795,

Citations (Joseph MiaczimsKi)[modifier | modifier le wikicode]

Archives du procès de Joseph MiaczimsKi[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie générale (L'affaire Dumouriez)[modifier | modifier le wikicode]

Histoires de la Révolution française[modifier | modifier le wikicode]

  • 1834 - Histoire parlementaire de la Révolution française, par MM. Buchez et Roux[29]
  • 1834 - Philippe-Joseph-Benjamin Buchez, Pierre-Célestin Roux-Lavergne, Histoire parlementaire de la Révolution française, ou Journal des assemblées nationales depuis 1789 jusqu'en 1815 : contenant la narration des événements, précédée d'une introduction sur l'histoire de France jusqu'à la convocation des États-Généraux, Paulin, Paris,
    • 1837 - Philippe-Joseph-Benjamin Buchez et Pierre-Célestin Roux-Lavergne, Histoire parlementaire de la Révolution française, ou Journal des assemblées nationales depuis 1789 jusqu'en 1815 : contenant la narration des événements, précédée d'une introduction sur l'histoire de France jusqu'à la convocation des États-Généraux. Tome 27, Paris, Paulin (notice BnF no FRBNF31262606, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Bibliographie (Francisco de Miranda)[modifier | modifier le wikicode]

  • 1963 - Francisco de Miranda, The New Democracy In America. Travels Of Francisco De Miranda In The United States, 1783-1784, Norman, University of Oklahoma Press (OCLC 778307193, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

1793-1795 - Affaire Miranda, versus Dumouriez[modifier | modifier le wikicode]

Bataille de Nerwinden
Le procès devant le tribunal révolutionnaire
  • 1793 - Claude François Chauveau-Lagarde, Francisco de Miranda, tribunal révolutionnaire, Première République française et Charles-François Dumouriez, Plaidoyer pour le général Miranda, accusé de haute trahison & de complicité avec le général en chef Dumourier : prononcé par l'avocat de Francisco Miranda, traduit devant le Tribunal révolutionnaire le 12 avril 1793 et acquitté le 16 mai, Louis-François Barrois, 64  p. (notice BnF no FRBNF30230510, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1795 - Francisco de Miranda, Le général Miranda à la représentation nationale. A La Force, ce 13 & 15 nivôse, an III de la République française, (2 & 4 janvier 1795), Paris, France, Première République française, Convention nationale et Barrois l'aîné (notice BnF no FRBNF36309462, lire sur Wikisource, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • Citation pp. 10-12, extraite de Jean-Jacques Rousseau, Le citoyen, ou Discours sur l'économie politique, Genève, E. Du Villard fils (notice BnF no FRBNF31257447, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata, 1758

Les Etats-Unis du Vénézuela honorent Francisco de Miranda[modifier | modifier le wikicode]

  • 1889 - Etats-Unis du Vénézuela, Francisco de Miranda, Miranda dans la Révolution française. Recueil de documents authentiques relatifs à l'histoire du général Francisco de Miranda, pendant son séjour en France de 1792 à 1798. : Édition officielle, comparée avec l'édition primitive de 1810, publiée à Londres par ordre du général Miranda ; arrangée d'après un plan méthodique et chronologique ; augmentée de documents omis dans l'édition de 1810 ; enrichie d'un appendice, dans lequel se trouent des appréciations d'historiens français, anciens et modernes, sur Miranda, Caracas et Londres, Imprimerie du Gouvernement national, 391  p. (OCLC 5908975, notice BnF no FRBNF30952227, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Mémoire de Francisco de Miranda dans l'historiographie francophone[modifier | modifier le wikicode]

  • 1913 - Alphonse-Charles-Albert O'Kelly de Galway, Les Généraux de la Révolution. Francisco de Miranda, général de division des armées de la République (1791-1794), héros de l'Indépendance américaine (1756-1816). Biographie et iconographie,, Paris, Honoré Champion, 190  p. (OCLC 28689847, notice BnF no FRBNF31033268)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • Francisco de Miranda + Général de Division des Armées de la République, recherche Google

Mémoire de Francisco de Miranda dans l'historiographie anglophone[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie (Louis-Philippe-Joseph d'Orléans-Égalité)[modifier | modifier le wikicode]

Notes & Références[modifier | modifier le wikicode]

  1. Chuquet, La Trahison de Dumouriez, page 145.
  2. Assemblée générale des représentants du peuple souverain du Hainau Belgique. Procès verbal de la séance du 21 janvier 1793 An deuxième de la Liberté Belgique.
  3. Émile Campardon.-Le Tribunal révolutionnaire de Paris : ouvrage composé d'après les documents originaux conservés aux archives de l'Empire suivi de la liste complète des personnes qui ont comparu devant la Tribunal et enrichi d'une gravure et de Fac-simile, Volume 1
  4. Histoire des Belges à la fin du XVIIIe siècle, page 104
  5. Pierre-Jean Niebes, « Profils des juges de paix du département de Jemappes du Directoire à l’Empire (1795-1814) - Actes du colloque de Namur, 14, 15 et 16 décembre 2006 », Les praticiens du droit du Moyen Âge à l'époque contemporaine, Rennes, Presses universitaires de Rennes, {{Article}} : paramètre « date » manquant (ISSN 1255-2364, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata conditions d’utilisation, © Presses universitaires de Rennes, 2008.
  6. H. Pirenne, Histoire de Belgique, t. 6, Bruxelles, Maurice Lamertin, 1926, p. 30.
  7. J.-J. Heirwegh, « De Jemappes à Fleurus », La Belgique française, 1792-1815, Bruxelles, Crédit communal, 1993, p. 33.
  8. Jean-François Delacroix, né à P.ont-Audemer en 1753, avocat, député à l'Assemblée législative et à la Convention. Membre du premier Comité de Salut public. Guillotiné à Paris en 1794, est le père du peintre Delacroix.
  9. Constant-Joseph-Eugène Gossuin, né à Avesnes-sur-Helpe en 1758, avocat, maire d'Avesnes, député aux Etats généraux, à la Convention, au Conseil des Cinq-Cents, au Corps législatif impérial et à la Chambre des Représentants en 1815. Mort à Paris en 1827.
  10. Jean-Baptiste Treilhard, né à Brive en 1742, avocat, député aux Etats généraux, à la Convention, membre du premier Comité de Salut public, député au Conseil des Cinq-Cents, Conseiller d'Etat, Ministre de Napoléon Ier, comte de l'Empire, mort à Paris en 1810, enterré au Panthéon.
  11. Philippe- Antoine Merlin (de Douai),né à Arleux en 1754, avocat au Parlement de Flandre à Douai, député à la Constituante et à la Convention, Ministre de la Justice, Procureur général à la Cour de Cassation, exilé par la Restauration, mort en 1838.
  12. Pierre-François-Joseph Robert, né à Gimnée (Belgique) en 1762, avocat à Givet, puis professeur à, Paris, secrétaire de Danton au Ministère de la Justice, député à la Convention, Sous-Préfet de Rocroi, mort à Bruxelles en 1826.
  13. Le citoyen Mouquet réside dans l'hôtel du Lion-d'Or dont il es tenancier, au N° 12 actuel de la place de ce nom.
  14. Gaspard-Jean-Joseph Lesage-Senault, né à Lille en 1739, négociant en charbons, quai de la Basse-Deûle, membre du Collège des Philalèthes, officier municipal en 1790, membre de la Société populaire, député à la Convention et au Conseil des Cinq-Cents. Mort exilé à Mons en 1823. Une rue de Lille porte son nom, et son portrait est au Musée.
    Deville, également membre du Collège des Philalèthes a prononcé un discours au Collège des Philalèthes de Lille, en 1788, sur Quelle est la source de l'amour de la Patrie ? Quelle est son influence sur le bonheur social ? Quelle forme de gouvernement peut lui donner plus d'énergie
    Cf. Liste des membres honoraires résidans et correspondans du Collège des Philalèthes, Lille, 1789. Funérailles de Henri Deville dans Cosmos (Paris. 1885): revue des sciences et de leurs applications, 1886.
    "DEVILLE : Le rapport ne remplit pas l'objet (le la Convention. ... Il est scandaleux de voir un tas de jeunes gens qui. sous prétexte de manier la plume, ne font rien à Paris, tandis que leurs camarades se battent. ... Manne :J'appuîe la proposition de Dnhem; mais il ne faut pas qu'elle soit restreinte à Paris seulement. ... gens de la réquisition. vaut le danger de la patrie. tous lesjeuues gens ne songeaient pas à s'occuper des sciences exactes; il y a assez de savants dans la république", Réimpression de l'ancien Moniteur, 1862
  15. anonyme, Vie politique de Louis-Philippe-Joseph d'Orléans-Égalité, premier prince du sang et membre de la convention, (1792-1795), Dentu et Hivert, 152  p. (notice BnF no FRBNF36308771, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata, 1832
  16. Réimpression de l'Ancien Moniteur - Volume 20 - Page 428
  17. Francisco de Miranda, Le général Miranda à la représentation nationale. A La Force, ce 13 & 15 nivôse, an III de la République française, (2 & 4 janvier 1795), Paris, France, Première République française, Convention nationale et Barrois l'aîné (notice BnF no FRBNF36309462, lire sur Wikisource, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata 1795
  18. la maison du citoyen Mouquet, c'est-à-dire l'hôtel du Lion-d'Or, au N° 12 actuel de la place de ce nom.
  19. 1792-1797 - Jean-Nicolas Pache, Jean-Baptiste Bouchotte, Jacques-René Hébert (dir.) et Antoine-François Lemaire (dir.), Courier de l'égalité, Guillaume-Denis Caillot et Louis Courcier (notice BnF no FRBNF32750346, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata 1792-1797, Page 248
  20. Petit dictionnaire des grands hommes et des grandes choses qui ont rapport à la Révolution : pour servir de suite à l'histoire du brigandage du nouveau royaume de France, adressé à ses douze cent tyrans, composé par une société d'aristocrates, (notice BnF no FRBNF37233738n).
  21. Page 128.
  22. Gilbert du Motier de La Fayette et Francisque de Corcelle (dir.), Mémoires, correspondance et manuscrits du général La Fayette, H. Fournier ainé (notice BnF no FRBNF31624263, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata, [1], 1838, page 792.
    La Fayette, Georges Louis Gilbert Washington du Motier (1779-1849 ; marquis de) forme internationale & Francisque de Corcelle (Q3082018) & François de Corcelle (Q29956092): voir les fils de discussion sur Wikidata bistrot.
  23. 1836 - Histoire parlementaire de la révolution française, ou journal des ...
  24. Albertine Elisabeth de Nyvenheim, Une rivale de Mme du Barry.
  25. Etats-Unis du Vénézuela, Francisco de Miranda, Miranda dans la Révolution française. Recueil de documents authentiques relatifs à l'histoire du général Francisco de Miranda, pendant son séjour en France de 1792 à 1798. : Édition officielle, comparée avec l'édition primitive de 1810, publiée à Londres par ordre du général Miranda ; arrangée d'après un plan méthodique et chronologique ; augmentée de documents omis dans l'édition de 1810 ; enrichie d'un appendice, dans lequel se trouent des appréciations d'historiens français, anciens et modernes, sur Miranda, Caracas et Londres, Imprimerie du Gouvernement national, 391  p. (OCLC 5908975, notice BnF no FRBNF30952227, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  26. collection unique et complète des actes de ce tribunal renfermant les comptes-rendus de ces séances, jour par jour... recueillie... par P.-A.-L. de ["sic"] Maton de La Varenne... publié par M. Charles de La Varenne,... - 1855
  27. 1836 - Histoire parlementaire de la révolution française, ou journal des ...
  28. Émile Campardon.-Le Tribunal révolutionnaire de Paris : ouvrage composé d'après les documents originaux conservés aux archives de l'Empire suivi de la liste complète des personnes qui ont comparu devant la Tribunal et enrichi d'une gravure et de Fac-simile, Volume 1
  29. Cf. Lerminier.- Histoire parlementaire de la Révolution française, Revue des Deux Mondes, T.21, 1840