Utilisateur:Ambre Troizat/Joseph Bologne de Saint-George (25 décembre 1745 - 10 juin 1799)

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Origines & connotations du prénom Joseph[modifier | modifier le wikicode]

Anonyme.— Joseph vendu en esclavage et emmené en Égypte. Tapisserie du XVIIe siècle.

Joseph Bologne de Saint-George, sur Wikipédia

Joseph dans le récit biblique[modifier | modifier le wikicode]

  • Joseph, fils de Jacob est un personnage de la Bible hébraïque dont l'historicité reste incertaine. Joseph relie cependant, dans la narration biblique, la doctrine théologique & la théogonie[1] chrétienne, la chronique d'Abraham, d'Isaac et de Jacob en Canaan à l'histoire de la libération des Israélites de l'esclavage en Égypte : vendu en esclavage par ses frères jaloux, Joseph devint l'homme le plus puissant d'Égypte au côté de Pharaon. Lorsque la famine frappe la terre, il fait venir les enfants d'Israël en Égypte. Aujourd'hui une majorité des analystes de la bible datent l'histoire de Joseph du Ve siècle av. J.-C., à l'époque perse[réf. nécessaire]..

Marie-Josèphe de Saxe, princesses de la Maison de Wettin ou maison de Saxe[modifier | modifier le wikicode]

Marie-Josèphe de Saxe, le duc de Bourgogne & portraits de Louis XV (1761)

Les nom et prénoms "Marie-Josèphe de Saxe" peuvent désigner plusieurs princesses de la maison de Saxe, prénommées ainsi en l'honneur de l'Marie-Josèphe d'Autriche, elle-même fille de l'empereur Joseph Ier du Saint-Empire, épouse de l'Electeur de Saxe et roi de Pologne Auguste III de Pologne :
En 1678, l'empereur Léopold Ier du Saint-Empire a enfin un fils : il lui donne le prénom inusité de Joseph, père nourricier du Christ. L'archiduc-héritier Joseph (Vienne 26 juillet 1678 - 17 avril 1711) va ancrer la tradition avec le prénom féminin "Marie-Josèphe".

« ... et du maréchal de Saxe, ami de Louis XV et parent de Marie-Josèphe de Saxe ... »
— Joel Felix.- Finances et politique au siècle des Lumières,[5]

Bibliographie (Joseph Bologne de Saint-George, 25 décembre 1745 - 10 juin 1799)[modifier | modifier le wikicode]

* 2001 - Archives départementales de la Guadeloupe et Vincent Podevin-Bauduin (dir.) (ill. Laure Tressens), Le fleuret et l'archet : le chevalier de Saint-George (1739?-1799), créole dans le siècle des Lumières : exposition, Bisdary-Gourbeyre, 19 janvier-30 mars 2001, Gourbeyre, 79  p. (notice BnF no FRBNF37216124)Voir et modifier les données sur Wikidata 

« ...Bologne (Clément de), écuyer, fondé de pouvoir de la dame veuve de Bologne- Saint-Georges et des Sr et dame de Clairefontaine, 4473.... »
— Arrêts du Conseil du Roi: Schmauch, B. 12 mai 1776-31 décembre 1778, Archives nationales (France) - 1978 - ‎Extraits[6]

Le Chevalier de Saint-George dans l’Œuvre de Léo Elisabeth, historien[modifier | modifier le wikicode]

« WILLIAMSON Jean-Marie : Les passions de Marie Renault (1775-1855), de Saint-Domingue à Tonnay- Charente, Karthala, Paris, 2001, 174 p., ill ., bibliographie.
Cette publication se présente comme la suite de Lettres d'amour créoles, par Antoine et Marie Goguet, présentées par Marie-France Barrier et Jean-Marie William- son, chez Karthala en 19%. Pour comprendre le lien, il faut savoir que Marie Renault, créole de Saint-Domingue, veuve Baudin, veuve Derval, veuve Drouin, dans la partie française, s'est mariée une dernière fois dans l'ex-partie espagnole avec Goguet. Sa petite histoire dépasse le cadre de Saint-Domingue et de la métropole dans la mesure où le rétablissement de sa fortune vient, en partie, mais en partie seulement, car il faut tenir compte du tempérament exceptionnel de cette femme d'affaires, d'un héritage guadeloupéen arrivé par les Nagle, mais qui permet d'évoquer Kearny, le père du chevalier de Saint-George et Clairefontaine. Marie Renault a eu aussi relations avec la Louisiane où Goguet avait fait transférer des membres de la famille parrallèle de couleur, libres depuis 1793 qui, pour avoir suivi leur ancienne maîtresse à Santo Domingo, doivent en fin de compte se racheter. Ce sont ces qui nous ont retenus car Williamson, qui n'est pas historien, ne craint ni les redites, ni les inexactitudes. »
— Léo ELISABETH[7].


Bibliographie : Les colonies de la France aux Amériques à l'époque de Saint-George[modifier | modifier le wikicode]

  • 2013 - Christian Schnakenbourg, Beauport, 1732-1990 : une grande aventure industrielle en Guadeloupe, Pointe-à-Pitre, Édition Jasor (ISBN 979-10-90675-16-2, notice BnF no FRBNF43759549)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • Théogonie. n. f. T. didactique. Génération des dieux. Il se dit, d'une manière générale, de Tous les systèmes religieux imaginés par les peuples polythéistes. La théogonie des Égyptiens. La théogonie des Grecs. Il se dit en particulier d'un Poème d'Hésiode : La Théogonie ou Généalogie des dieux. Dictionnaire de L'Académie française, 8th Edition (1932-5), page 2:657
  • saint Joseph artisan, sur Wikipédia.
  • François Bluche, Marie-Josèphe de SaxeParis, 1970, biographie consacrée à Marie-Josèphe d'Autriche
  • Ainsi, Maurice de Saxe était grand-oncle des rois de France Louis XVI, Louis XVIII et Charles X.
    Yvonne Brunel.- La Mère de Louis XVI, Marie-Josèphe de Saxe, dauphine de Saxe, Paris, Beauchesne, 1960.
  • La nomination, à la fin de l'année 1763, de Clément Charles François de L'Averdy, magistrat du parlement de Paris, au contrôle général des finances eut les caractères d'une petite révolution. Joel Felix et Comité pour l'histoire économique et financière de la France (dir.), Finances et politique au siècle des Lumières : le ministère L'Averdy, 1763-1768 : Administration, finances et politique au siècle des Lumières, le ministère du contrôleur général L'Averdy, 1763-1768, Paris, Imprimerie nationale, 559  p. (ISSN 1251-5140, notice BnF no FRBNF37213659)Voir et modifier les données sur Wikidata,
  • Clément de Bologne dans Arrêts du Conseil du Roi: Schmauch, B. 12 mai 1776-31 décembre 1778, Archives nationales (France) - 1978 - ‎Extraits
  • Léo Elisabeth.- Williamson Jean-Marie : Les passions de Marie Renault (1775-1855), de Saint-Domingue à Tonnay,Charente, (compte-rendu), Outre-Mers. Revue d'histoire / Année 2003 / 340-341 / p. 345