Utilisateur:Ambre Troizat/Joseph, sujet du roy de France, de la servitude à la chevalerie

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Sommaire

Joseph Bologne, de la servitude à la chevalerie[modifier | modifier le wikicode]

Pépin le Bref couronné par le pape Étienne II tandis que Childéric III est déposé.
Ontogenèse & orthogenèse
ontogenèse & orthogenèse

Naissance de la Chevalerie[modifier | modifier le wikicode]

De Georges de Lydda à Joseph Bologne de Saint-George[modifier | modifier le wikicode]

Philibert de Miolans.- Marque distinctive de l’ordre de Saint-Georges, en France, 1390
1581
1635
David Teniers the Younger (1610-1690) - A Kermis on St George's Day, 1649
Saint George, Martyr, mi-XIXe siècle

Georges de Lydda dit Saint George(s) : Ordre de Chevalerie créé par pape Paul II (à vérifier)[modifier | modifier le wikicode]

La Légende dorée[1] (Legenda aurea en latin) est un ouvrage rédigé en latin entre 1261 et 1266 par Jacques de Voragine, dominicain et archevêque de Gênes, qui raconte la vie d'environ 150 saints ou groupes de saints, saintes et martyrs chrétiens, et, suivant les dates de l'année liturgique, certains événements de la vie du Christ et de la Vierge Marie.

La chevalerie, une classe sociale ?[modifier | modifier le wikicode]

Fondation, organisation & institutions de la noblesse[modifier | modifier le wikicode]

Textes abolissant les formes de servitudes sous les monarchies françaises[modifier | modifier le wikicode]

1534 - Josse Clicthove.- Le Livre et traité de toute vraye noblesse, 1534
1577 - Francois de L' Allouette, ‎Menestrier.- Traité des nobles et des vertus dont ils sont formés, 1577 ; [https://books.google.fr/books?id=SLpOAAAAcAAJ Traite des nobles et des vertus, dont ils sont formes etc: Avec une ..., 1577
François de L'Alouëte.- Traité des nobles et des vertus dont ils sont formés, leur charge, ..., 1577
1678 - Gilles-André de La Roque de La Lontière, Traité de la noblesse, de ses différentes espèces, Paris, E. Michallet, 493  p. (notice BnF no FRBNF30743331, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
 1678 - Denis de Sallo (dir.), Abbé de la Roque - Traité de la noblesse de ses différentes espèces, du gentilhomme de nom et d'armes, Jean Cusson (ISSN 0021-8103, notice BnF no FRBNF34348802, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
1789 - Antoine Maugard.- Code de la noblesse ou recueil de loix et de monumens pour servir de preuves au traité politique et historique de la noblesse française, Paris, Cailleau, 1789, (notice BnF no FRBNF39373448d). Cf. Recherche BnF
1860 - Alexandre Mazas, Théodore Anne.- Histoire de l'ordre royal et Militaire de Saint-Louis depuis son institution en 1693 jusqu'en 1830, Volume 2, Firmin Didot frères, fils et Cie, 1860

Symbolique sociale, militaire, religieuse & politique[modifier | modifier le wikicode]

Braccio cependant avait passé dans la compagnie de Saint George, troupe mercenaire] formée et conduite par Albéric de Barbiano

Université de Paris et collèges (XIIIe-XVIIIe siècle)
Confrérie des chevaliers de Saint-George en Franche-Comté, établie à Rougemont (Doubs) en 1390, par Philibert de Molans Statuts. Cahier de 14 fuilles, M//1-M//82, Pièce n°72. =>

« C’eft à la dévotion de Philibert de Miolans, Gentilhomme du Comté de Bourgogne, que l’on doit cet établilîèment, qu’il fit à fon retour d’un voyage d’Orient; en ayant apporté quelques reliques de S. Georges, il fit bâtir une chapelle près de l'églife paroiffiale de Rougemont, dont il étoit feigneur en partie; oc les ayant fait mettre dans une riche châfle, il convoqua en 1390 un grand nombre de gentilshommes de ce Comté, pour affilier à la Tranflation de ces reliques, qui fut faite avec beaucoup de magnificence. Ces gentilshommes voulant témoigner la dévotion particulière qu’ils avoient. pour ce faint Martyr, s’unirent dès-lors enfemble, s’engageant d’affifter à tous les fervices & Offices que Philibert de Miolans avoit fondés dans cette chapelle. Ils firent quelques réglemens , & donnèrent à leur chef le titre de Bâtonnier, changé depuis en celui de Gouverneur; & ils élurent pour premier bâtonnier ce Philibert de Miolans, qui donna fa maifon de Rougemont à cette Confrairie.
En 1485 on fit des ftatuts qui portoient que chacun auroit fon rang félon l’ordre, de fa réception dans la confrairie, fans avoir égard à aucune dignité, richeffes, chevalerie, ni autre chofe donnant prééminence : que tous les ans ils s’affembleroient la veille de la fête de S. Georges audit lieu de Rougemont pour faire le fervice divin, ac »

  • 1349 -

    « 1344-1349 - Ce fut Édouard III[2] qui institua l’ordre de la Jarretière[3], vers l’an 1349. L’opinion vulgaire est qu’il fit cette institution à l’occasion de la jarretière que la comtesse de Salisbury, sa maîtresse, laissa tomber dans un bal, et que ce prince releva. Les courtisans s'étant mis à rire, et la comtesse ayant rougi, le roi dit : Honi soit qui mal y pense, pour montrer qu’il n’avait point eu de mauvais dessein, et jura que tel qui s'était moqué de cette jarretière, s’estimerait heureux d’en porter une semblable. Cette origine de l’ordre de la Jarretière n’est rien moins que sûre. Larrey dit que l’on tient pour une fable que la devise, Honi soit qui mal y pense, ait été prise des amours de ce prince avec la comtesse de Salisbury. « On prétend, ajoute-t-il, qu'elle ne fut employée par le fondateur, que pour marquer la bonne intention qu’il avait dans l'établissement d’un ordre qui obligeait ceux qui le recevaient, à se tenir inséparablement unis, et qui demandait d’eux un attachement inviolable à la vertu. "Le P. Papebrock, dans une dissertation sur l’ordre de la Jarretière, dit que cet ordre n’est pas plus connu sous le nom de la Jarretière que sous celui de Saint-George ; que quoiqu’il n’ait été institué que par Edouard III, il avait pourtant été projeté avant lui par Richard ler, dans son expédition de la terre sainte, si l’on en croit un auteur qui écrivait sous Henri VIII ; qu'au reste il ne sait point sur quoi il se fonde ; que quelques auteurs placent l'époque de cette institution par Edouard III, à l’an 1350 ; mais qu’il aime mieux suivre Froissard, qui la met à l’an 1344, la 18e du règne d’Edouard ; que cette époque convient mieux à l'histoire de ce prince qui parle d’une grande assemblée, de chevaliers, qu’il fit cette année-là. »
    — Biographie universelle, ou Dictionnaire historique des hommes[4].

  • 1472 - En gage de son attachement et de sa reconnaissance envers la république de Gênes, Frédéric III fonde l’ordre de Saint-Georges en 1472. La croix était d’or, formée en trèfle, chargée en cœur d’une couronne, et suspendue à un ruban d’or.
  • 1469 - L’empereur Frédéric III du Saint-Empire fonde l’ordre militaire de Saint-Georges de Carinthie en 1469
  • The Life and Death of St. George : Champion of England, Volume 1
  • [The Life and Death of St. George : To which is Added, The Song of ..., Volume 2

« S. Georges capitaine de l’armée impériale martyrisé l’an 289. À son église in Velabro où l’on expose son crâne sa lance et son étendard de soie rouge. Offrande annuelle par le sénat de trois écus Messe 10 h 1 2 vênes 5 h. »
— Xavier Barbier De Montault[5]

« Les gens de guerre avaient beaucoup de dévotion pour saint George, principalement fondée sur ce que l’on disait qu’il avait été lui-même guerrier, au rapport de Métaphraste. Il est présentement premier patron de la république de Gènes. Les Anglais , sous leurs rois normands, rapportèrent des croisades , une grande dévotion à ce saint. Le concile national , tenu à Oxford en 1222 , ordonna que sa fête fût de précepte dans toute l'Angleterre. Ce fut sous' sa protection qu'Edouard III mit l’ordre de la Jarretière, qu’il institua en i33o. »
— François-Xavier Feller.- Dictionnaire historique, Chez Méguignon Fils Aîné, 1818[6].

Les affranchissement de Louis XI dit Hutin[modifier | modifier le wikicode]

* 1767 - François-Alexandre Aubert de La Chesnaye Des Bois, Dictionnaire historique des mœurs, usages et coutumes des François. Contenant aussi les établissemens, fondations, époques, anecdotes, progrès dans les sciences & dans les arts, & les faits les plus remarquables & intéressans, arrivés depuis l'origine de la monarchie jusqu'à nos jours. (notice BnF no FRBNF30035253, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata Affranchissement]
* 1859-1868 - Frédéric Morin, La France au moyen-âge, histoire de l'affranchissement des communes et des premières luttes du Tiers-État contre la royauté, Paris (notice BnF no FRBNF30981721, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata affranchissement des communes[7].
Cf. Ambre Troizat/Esclavage

Saint-George, protecteur des classes serviles[modifier | modifier le wikicode]

Au nom du Père, variation d'un patronyme[modifier | modifier le wikicode]

« Le principe de l'immutabilité du nom patronymique, inscrit dans l'édit d'Amboise (mars 1559) et réaffirmé dans la loi du 6 fructidor an II, ne fait pas obstacle, proclame la Cour de cassation, à ce que la possession prolongée d'un nom puisse en permettre l'acquisition, dès lors que cette possession n'a pas été déloyale. Ladite prescription emprunte son délai aux durées de l'ancien droit, plus longues que la plus longue du droit positif. Possession centenaire : Civ. 1, 6 juillet 1977 {Dalloz, 1978, 386, note Agostini; J.C.P., 1978, II, 18817, note R. Savatier). Possession sexagénaire : Civ. 1, 22 juin 1971 (Dalloz, som. com., 181). Un arrêt de la cour d'appel de Paris, 8 décembre 1978 (Dalloz, 1979, inf. rap., 243, note Huet-Weiller), semblerait se contenter d'une prescription trentenaire : serait-ce un abandon de l'ancien droit ? 9. Henri-Louis Brin, La survie des titres de noblesse dans le droit moderne, dans R.T.D. civ., 1939, p. 205-229. Pour un exemple : tribunal de grande instance de Paris, 21 décembre 1988, duc d'Anjou (Gaz. Pal, 1989, I, 217, note Poulon). »
— Sur quelques adages : notes d’histoire et de jurisprudence[8]

Bibliographie (Les affranchissement de Louis XI dit Hutin)[modifier | modifier le wikicode]

  • 1573 - Pierre Rebuffi, Les Édicts et ordonnances des roys de France depuis l'an 1226 jusques à présent, ensemble les arrests des cours souveraines sur la vérification, déclaration et modification d'icelles, divisées en cinq livres avec annotations de M. Pierre Rebuffi et autres, pour l'intelligence des lieux plus difficiles, : et trois tables, plus sont esté adjoutez plusieurs edicts et ordonnances, ensemble plusieurs singulières annotations, et un recueil des edicts, ordonnances et lettres patentes publiées durant la présente édition, Lyon, La Salamandre (notice BnF no FRBNF31185046, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1723 - Louis X de France, royaume de France et Eusèbe Jacques de Laurière (dir.), Lettres portant que les serfs du Domaine du Roy seront affranchis, moyennant finance, Paris (notice BnF no FRBNF36046172, lire sur Wikisource, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata, 1315, publié dans royaume de France, Hugues Capet, Charles IV de France et Eusèbe Jacques de Laurière (dir.), Ordonnances des Roys de France de la Troisième Race, Recueillies par ordre Chronologique, Des renvoys des unes aux autres, des sommaires, des observations sur le texte, & cinq tables : Volume premier contenant ce qu'on a trouvé d'ordonnances imprimées, ou manuscrites, depuis Hugues Capet, jusqu'à la fin du Règne de Charles le Bel, Imprimerie nationale (notice BnF no FRBNF36046172, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres de Jean-Jacques Rousseau sous l'angle de l'esclavage
Jean-Jacques Rousseau.- Du Contrat Social ou Principes du droit politique, 1762.png
Œuvres de Chateaubriand sous l'angle de l'esclavage
1838 - François-René de Chateaubriand, Oeuvres complètes de M. le vicomte de Chateaubriand, augmentées d'un essai sur la vie et les ouvrages de l'auteur, Edition ornée de gravure sur acier, Volume sixième,  Analyse raisonnée de l'histoire de France et Mélanges historiques,, Le Dentu et Parent-Desbarres (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata Comprend : Féodalité, chevalerie, éducation, mœurs générales des XII-XIII-XIVe siècles et, considérations sur l’esclavage à ces époques, 11 résultats ; 37 résultats pour "esclavage"
1845 - François-René de Chateaubriand, Analyse raisonnée de l'histoire de France, et fragments depuis Philippe VI jusqu'à la bataille de Poitiers : suivis de l'analyse raisonnée de l'histoire de France, depuis Jean II jusqu'à Louis XVI, Firmin Didot (notice BnF no FRBNF30227633, lire sur Wikisource, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata Comprend : récit du règne de Louis X dit Hutin, avec le texte des lettres du 3 juillet 1315 abolissant l'esclavage,
1861 - François-René de Chateaubriand, Analyse raisonnée de l'histoire de France, Oeuvres complètes de Chateaubriand, Volume X, Paris, Acamédia et Éditions Classiques Garnier (notice BnF no FRBNF37304322, lire sur Wikisource)Voir et modifier les données sur Wikidata

Saint-George, protecteur de la cité[modifier | modifier le wikicode]

États, Nations, Villes, lieux[modifier | modifier le wikicode]

Joseph- Anastase da Cunha (Portugal), biographie.png
  • « 1744 - CUNHA (Joseph- Anastase da), savant mathématicien, né en 1744, étudia seul et apprit sans le secours d’aucun maître les langues anciennes et modernes , l'histoire , les belles lettres et la philosophie. En 1774 il obtint une chaire de mathématiques à l’université de Coïmbre. En 1778 il fut arrêté, par l’ordre de l’inquisition, sans doute pour avoir émis quelques opinions hétérodoxes, et pendant deux ans il resta dans les cachots. II est mort en 1787. On lui doit des Principes de mathématiques[9] en portugais, composés pour le collège royal de Saint-Georges dont il était directeur. Cet ouvrage où règne la précision et la clarté la plus grande, et qui renferme en 300 pages ce qu’il est utile de connaître dans cette science, a été traduit en français, Bordeaux, 1811 , in-8 , et Paris, 1815, in-8, 5 fr.
    Il a laissé en outre quelques Opuscules mathématiques en manuscrit et un Recueil de poésies. Il avait traduit le Mahomet de Voltaire , qui fut même représenté à Lisbonne avec succès. »
    — Biographie universelle, ou Dictionnaire historique des hommes[10].

  • « au siège de Mantoue (1796-1797), où il (LANNES (Jean)) enleva le faubourg Saint-George à la baïonnette »
    — Biographie universelle, ou Dictionnaire historique des hommes[11].

Protecteur des navires[modifier | modifier le wikicode]

Le Saint-George (Navire)[modifier | modifier le wikicode]

Le Saint-George, navire qui se coule à fond le 7 août 1702 au large de Léogane, à Saint-Domingue, étant poursuivi par les Anglois, .

  • Joseph-Antoine, baron Zorn de Bulach, capitulaire de l'ordre de Saint-Georges, Buste, face, Le Portrait ancien d'Alsace, Publication : [S.l.] : [s.n.], 1910 (notice BnF no FRBNF41919868c)

L'exil/asile de Jacques François Stuart, prétendant aux trônes d'Angleterre, d’Écosse et d'Irlande[modifier | modifier le wikicode]

Jacques François Stuart (1688-1766), dit le « Chevalier de Saint-George », prétendant aux trônes d'Angleterre, d’Écosse et d'Irlande

François-Xavier Fabre[modifier | modifier le wikicode]

François-Xavier Fabre

Le peintre, François-Xavier Fabre, prix de Rome en 1787<https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois-Xavier_Fabre>, est comptemporain de Joseph Bologne de Saint-George. Il épousa la contesse d'Albany, épouse en première noces de Stuart Charles Edouard Louis Philippe Casimir fils ainé de Jacques III[12] et connu sous les noms de Charles Edouard, du Prétendant, du Chevalier et du Comte d'Albany, né à Rome en 1720 passa sa jeunesse en Italie. Lorsqu en 1740 la guerre fut déclarée entre la France et l'Angleterre il vint à Paris où il fut déçu dans les promesses de secours armés que Louis XV avait faites aux Sluarts.

« JACQUES III reconnu roi d Angleterre par Louis XIV Iv 1o Sert dans l armce françoise sous le nom de chevalier de Saint Georges III 188 Iv 46 Voit Fénelon à Cambrai III 188 Leurs entretiens Ibid Grandes qualités de ce prince 191 Lettre de Fénelon sur son mérite 192 Sa valeur Iv 46 »
— Histoire de Fénélon, archevêque de Cambrai, Page 358[13].

Joseph, sujet du roy de France[modifier | modifier le wikicode]

Joseph Bologne de Saint-George de Louis XV à Louis XVI[modifier | modifier le wikicode]

Règne de Louis XV[modifier | modifier le wikicode]

Philippe d'Orléans, duc de Chartres, futur régent de Louis XV
Gravure représentant Louis XV tenant le sceau en personne pour la première fois le 4 mars 1757
Louis-Auguste, dauphin de France, après son mariage en 1770 & avant son couronnement le 11 juin 1775.

Philippe d’Orléans (1674-1723), régent de France de 1715 à 1722, surnommé « le Régent » dans l'historiographie.

Contrôleur ordinaire des guerres[modifier | modifier le wikicode]

Le 10 mai 1763 Georges de Bologne achète pour son fils une charge de Conseiller du roi et contrôleur ordinaire des guerres, une sinécure de l'administration de l'armée[14], qui lui donne droit au titre d’écuyer sans la noblesse[15] et le 8 juin en la Grande Chancellerie de France, les magistrats donnent officiellement leur agrément à cette vente. Une dispense lui a été octroyée. On peut présumer que Georges de Bologne a fait jouer à plein l’article 59 du Code Noir selon lequel « les affranchis ont les mêmes droits, privilèges et immunités dont jouissent les personnes nées libres ». Joseph de Saint-George conservera cette charge pendant onze années.

Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

Statuts de l'ordre illustre de Saint-George, au comté de Bourgogne ». Contient : « Ordre d'ancienneté de Mrs les gouverneurs et chevaliers de St-George, au comté de Bourgogne, et années de leurs receptions. » (1766), date d'édition : 1701-1800, BnF-Gallica

Du noir des Humains à l'époque de Saint-George[modifier | modifier le wikicode]

Les étapes de la pensée.

Pierre Louis Moreau de Maupertuis (17 juillet 1698 - 27 juillet 1759)[modifier | modifier le wikicode]

Pierre Louis Moreau de Maupertuis (17 juillet 1698 - 27 juillet 1759)

Dans Vénus physique[16], Maupertuis s’oppose en 1745 à la théorie de la préformation de l’embryon alors en vogue, en affirmant que le père et la mère ont une influence égale sur l’hérédité. Il tente d’expliquer les phénomènes génétiques par une théorie d’attraction physico-chimique. Le volume contient deux dissertations, l’une intitulée "Sur l’origine des animaux"., l’autre, "Variétés dans l’espece humaine".

Maurice de Saxe, Maréchal & abolitionniste ?[modifier | modifier le wikicode]

Maurice de Saxe, comte de la Raute (1696-1710) puis comte de Saxe (1710-1750), est un militaire né le 28 octobre 1696 à Goslar (ville libre d'Empire) et mort le 30 novembre 1750 au château de Chambord. Il était maréchal général des camps et armées de {{w:Louis XV|Louis XV}}.

« Finalement, l’entreprise de glorification de Louis XV en chef de guerre recule de 1744 à 1747, pour déboucher sur la construction, plus crédible, de l’image de héros-connétable du maréchal de Saxe. »
— Paul Bastier & École des chartes (dir.), Louis XV chef de guerre. Cérémonial de cour et commandement (1741-1748) ; "Louis XV sur le front de la Guerre de Succession d’Autriche : Entretien avec Paul Bastier"[17]

Bibliographie (Maurice de Saxe, Maréchal & abolitionniste ?)[modifier | modifier le wikicode]
  • 2019 - Paul Bastier, Louis XV chef de guerre. Cérémonial de cour et commandement (1741-1748),
    • 2019 - Paul Bastier et École des chartes (dir.), Louis XV sur le front de la Guerre de Succession d’Autriche : Entretien avec Paul Bastier (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon (1707-1788)[modifier | modifier le wikicode]

Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon (1707-1788)

  • 1811 - Buffon et Jean-François Bastien (dir.), Oeuvres complètes de Buffon précédées des Éloges de Buffon par Jean-Antoine-Nicolas de Caritat de Condorcet et Félix Vicq d'Azyr : Comprend : I-II. Théorie de la terre. Discours académiques ; III. Époques de la nature ; IV-X. Histoire des minéraux ; XI. Histoire naturelle des animaux ; XII. Histoire naturelle de l'homme ; XIII. Variétés dans l'espèce humaine et Arithmétique morale ; XIV-XX. Histoire naturelle des quadrupèdes ; XXI-XXIX. Histoire naturelle des oiseaux, Paris (notice BnF no FRBNF30174207)Voir et modifier les données sur Wikidata

Jean-Antoine-Nicolas de Caritat de Condorcet (17 septembre 1743 - 29 mars 1794)[modifier | modifier le wikicode]

Jean-Antoine-Nicolas de Caritat de Condorcet

Les Mirabeau[modifier | modifier le wikicode]

Henri Grégoire[modifier | modifier le wikicode]

Henri Jean-Baptiste Grégoire, dit abbé Grégoire

Société des Amis des Noirs et des colonies (France)[modifier | modifier le wikicode]

Joseph, l'homme cultivé du XVIIIe siècle[modifier | modifier le wikicode]

Art musical & violon[modifier | modifier le wikicode]

Jean-Baptiste Stuck ( Livourne, Italie, 6 mai 1680 - Paris, France, 8 décembre 1755)[modifier | modifier le wikicode]
Frontispice du premier livre de cantates de Jean-Baptiste Stuck, Dédicace au Régent, Philippe d'Orléans (1674-1723)
Premier livre de cantates. Dédicace au Régent Philippe d'Orléans (1674-1723).

« l'esthétique de la réunion des goûts qui s'impose comme une des démarches essentielles à l'univers musical du XVIIIe siècle. »
— Bertrand Porot.- Jean-Baptiste Stuck et la réunion des goûts en France au seuil du XVIIIe siècle[18]

Jean-Jacques Rousseau.- Lettre sur la musique française[modifier | modifier le wikicode]
Lettre sur la musique française

Erotisme[modifier | modifier le wikicode]

Emanuel Swedenborg (1688-1772), cosmopolite & franc-maçon[modifier | modifier le wikicode]

Emanuel Swedenborg a tenu un journal de ses rêves, Parmi lesquels des rêves érotiques. Trouvant ce matériel psychanalytique d'un homme du XVIIIe siècle d'un intérêt certain[19] pour essayer de reconstituer l'imaginaire de Saint-George dans le second XVIIIe siècle, , j'ai cherché les occurrences de "slave" (1) ; "slavery" (0) ; "America" (2). Est-ce suffisant pour argumenter sur une culture déjà mondialisée dont Emanuel Swedenborg (1688-1772) témoignerait dans ses rêves ?

Emanuel Swedenborg apparaît comme franc-Maçon, il est associé à William Blake, à la trilogie irlandaise des Yeats[20].

Returning many times to London between 1744 and 1772, Swedenborg acted as a secret agent for the French king and the pro-French party in Sweden, known as the “Hats.”5↤ 5 See F. G. Lindh, “Swedenborgs Ekonomi,” Nya Kyrkans Tidning (1929): 85-91, 112-18; and my “Yeats and the Unknown Superiors: Swedenborg, Falk, and Cagliostro,” in Secret Texts, eds. Marie Roberts and Hugh Ormsby-Lennon (New York: AMS, in press). In fact, Louis XV personally subsidized the anonymous publication of Swedenborg’s theosophical writings in London as a cover for his espionage activities.

Personnes reliées[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie (Emanuel Swedenborg)[modifier | modifier le wikicode]

Le code Noir des Colbert à l'abolition de l'esclavage de 1794[modifier | modifier le wikicode]

1912 - Stewart Lea Mims, Colbert's West India policy, Yale University Press, 415  p. (OCLC 571877191, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata 
1913 - Henri Sée, Stewart L. Mims. — Colbert's West India policy (Yale Historical Studies) (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
Les habitants du Sénégal présentant leurs doléances à la France, 1789

Le Chevalier de Saint-George dans les armée du roy[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie (Joseph, sujet du roy de France, de la servitude à la chevalerie)[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie (Société des Amis des Noirs et des colonies (France))[modifier | modifier le wikicode]

S.d. - Société des Amis des Noirs et des colonies, liste des ouvrages sur la traite et l'esclavage, Imprimerie du Patriote français (notice BnF no FRBNF37233393)Voir et modifier les données sur Wikidata
1789 - Société des Amis des Noirs et des colonies, Réponse à l'écrit de M. Malouet, sur l'esclavage des nègres, dans lequel est exprimé le voeu formé par les colons d'avoir des représentants aux Etats-Généraux (notice BnF no FRBNF36491572, lire sur Wikisource, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
1789 - Société des Amis des Noirs et des colonies et Jean-Antoine-Nicolas de Caritat de Condorcet, Réglemens de la Société des amis des noirs (notice BnF no FRBNF40025966)Voir et modifier les données sur Wikidata, Attribué à Condorcet--BN
1790 - Jacques Pierre Brissot et Société des Amis des Noirs et des colonies, Adresse à l'Assemblée nationale, pour l'abolition de la traite des Noirs, Imprimerie de L. Potier de Lille (notice BnF no FRBNF37237548)Voir et modifier les données sur Wikidata
1790 - Adresse à l'Assemblée nationale, pour l'abolition de la traite des Noirs, , enregistrement sonore
1790 - Société des Amis des Noirs et des colonies, Jérôme Pétion de Villeneuve et Jacques Pierre Brissot, Adresse aux amis de l’humanité, Imprimerie du Patriote français, 4  p. (OCLC 763629752, notice BnF no FRBNF36118990, lire sur Wikisource)Voir et modifier les données sur Wikidata
1791 - Henri Grégoire, Lettre aux citoyens de couleur et nègres libres de Saint-Domingue et des autres isles françoises de l'Amérique, Paris, Imprimerie du Patriote français, 15  p. (notice BnF no FRBNF30538390, lire sur Wikisource)Voir et modifier les données sur Wikidata
1791 - Étienne Clavière et Société des Amis des Noirs et des colonies, Adresse de la Société des Amis des Noirs, à l'Assemblée nationale, à toutes les villes de commerce, à toutes les manufactures, aux colonies, à toutes les sociétés des amis de la Constitution : adresse dans laquelle on approfondit les relations politiques et commerciales entre la métropole et les colonies, Le Patriote français (OCLC 24600104, notice BnF no FRBNF37243734, lire sur Wikisource, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
1794 - Pierre-Gaspard Chaumette, Discours sur l'abolition de l'esclavage. Prononcé par Anaxagoras Chaumette, au nom de la Commune de Paris, 30 pluviôse an II, C.-F. Patris, 42  p. (notice BnF no FRBNF30229580)Voir et modifier les données sur Wikidata
Slnd - Société des Amis des Noirs et des colonies, Liste des membres de la Société des amis des noirs, suivant l'ordre de leur réception, S. l. n. d. (notice BnF no FRBNF34136375)Voir et modifier les données sur Wikidata, Liste des membres de la Société des amis des noirs
  • 1969 - Norbert Elias, Die höfische Gesellschaft ; Untersuchungen zur Soziologie des Königtums und der höfischen Aristokratie, mit einer Einleitung, Luchterhand Fachverlag, Neuwied et Berlin,
    • 1974 - (de) Norbert Elias (trad. Pierre Kamnitzer), La societe de cour, Paris, Calmann-Lévy, 323  p. (notice BnF no FRBNF34559510)Voir et modifier les données sur Wikidata

Notes & Références[modifier | modifier le wikicode]

  1. 1261-1266, Traduit en 1902 par Jean-Baptiste Marie Roze.- Jacques de Voragine, La Légende dorée,
  2. Édouard III d’Angleterre (1312 – 1377).
  3. Le très noble ordre de la Jarretière (Most Noble Order of the Garter) est le plus élevé des ordres de chevalerie britanniques, fondé le 23 avril 1348 le jour de la Saint Georges, en pleine guerre de Cent Ans, par le roi Édouard III.
  4. Biographie universelle, ou Dictionnaire historique des hommes qui se sont fait un nom par leur génie, leurs talents, leurs vertus, leurs erreurs ou leurs crimes
  5. L’année liturgique à Rome ou renseignements sur les saints, les reliques, les fétes ...
  6. François-Xavier Feller.- Dictionnaire historique, Chez Méguignon Fils Aîné, 1818, page 278.
  7. Voir Russia. Gosudarstvennyĭ Sovi︠e︡t.- Affranchissement des serfs : Traductions de documents officiels, résumés
  8. Laurent Boyer, Sur quelques adages : notes d’histoire et de jurisprudence (ISSN 0373-6237 et 1953-8138, DOI 10.3406/BEC.1998.450911, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata 1998.
  9. Youschkevitch A. P.- Persée, J. A. da Cunha et les fondements de l’analyse infinitésimale in Revue d'histoire des sciences, tome 26, n°1, 1973. pp. 3-22. DOI : 10.3406/rhs.1973.3310
  10. Biographie universelle, ou Dictionnaire historique des hommes qui se sont fait un nom par leur génie, leurs talents, leurs vertus, leurs erreurs ou leurs crimes
    Voir dans un autre volume du même ouvrage une biographie plus complète.
  11. Biographie universelle, ou Dictionnaire historique des hommes qui se sont fait un nom par leur génie, leurs talents, leurs vertus, leurs erreurs ou leurs crimes
  12. Jacques III, dit le « chevalier de Saint-George » (20 juin 1688, palais St. James de Londres – 1er janvier 1766, palais Balestra, Rome), fut prince de Galles de 1688 à 1689. Il est le fils du roi Jacques II d'Angleterre et d'Irlande et VII d'Écosse (1633-1701) et de sa 2e épouse, la princesse Marie de Modène (1658-1718).
  13. Histoire de Fénélon, archevêque de Cambrai, Page 358
  14. Hiérarchies sociales et ennoblissement : les commissaires des guerres de la maison du roi, 1691-1790
  15. Borel d'Hauterive, Annuaire de la pairie et de la noblesse de France, 1845, p. 291.
    • 2006 - Samuel Gibiat, Hiérarchies sociales et ennoblissement : les commissaires des guerres de la Maison du roi, 1691-1790, Paris, École des chartes (notice BnF no FRBNF40210064)Voir et modifier les données sur Wikidata
  16. Pierre Louis Moreau de Maupertuis, Vénus physique : La première partie contient : "Dissertation physique à l'occasion du nègre blanc" et la seconde : "Dissertation sur l'origine des noirs", 86  p. (notice BnF no FRBNF30910776, lire sur Wikisource, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata 1745. Voir les autres éditions
  17. 2019-Paul Bastier, Louis XV chef de guerre. Cérémonial de cour et commandement (1741-1748),
    2019 - Paul Bastier et École des chartes (dir.), Louis XV sur le front de la Guerre de Succession d’Autriche : Entretien avec Paul Bastier (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  18. Bertrand Porot.- Jean-Baptiste Stuck et la réunion des goûts en France au seuil du XVIIIe siècle, Thèse de doctorat en Musicologie Sous la direction de Michelle Biget-Mainfroy et de Jérôme de La Gorce, 2001 à Tours, Bibliothèque de prêt : sudoc.abes.fr, Tours-BU Lettres
  19. The Crisis s'y est intéressé dès
    Avertissement :
    indiquer la date
  20. "whom contemporaries of Blake and Yeats placed in a shadowy tradition of 'illuminist' or Écossais Freemasonry", Marsha Keith Schuchard.- "Jacobite and Visionary: the Masonic Journey of Emanuel Swedenborg (1688–1772)", Ars Quatuor Coronatorum, Vol. 115, 2002, 21 February 2002, Copyright : The Skirret, 2015.
  21. Marek Dębowski, Jean Potocki et le théâtre polonais, entre Lumières et premier romantisme, Paris : Classiques Garnier, coll. "Études romantiques et dix-neuvièmistes", 2014, 177 p., EAN 9782812428753.
  22. Savalette de Langes. Voir : Philalèthes ; Philalethes Society.