Utilisateur:Ambre Troizat/Alexandre Dumas, pères & fils

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Alexandre Dumas, pères & fils

Dédale construisant les ailes d'Icare
Legion d'honneur : 1ère distribution.

« Le mythe d'Icare aborde des thèmes de la transgression dans les relations parents/enfants ou entre les groupes sociaux esclaves et libres et, plus généralement, entre nature et culture. L'Humain est confronté à l'effet néfaste que peut avoir un conseil ou une interdiction et son désir de repousser toujours plus loin les frontières de l'exploration et de la connaissance, au risque de soumettre sa condition humaine à une épreuve fatale »
Wikipédia.

Sommaire

Thomas-Alexandre Dumas (1762-1806), général français[modifier | modifier le wikicode]

Alexandre Dumas (1762-1806).JPG

Alexandre Dumas à Villers-Cotterêts[modifier | modifier le wikicode]

Château de Villers-Cotterêts

« Le domaine royal de Villers-Cotterêts est le témoin de 13 siècles d’histoire !
Le château actuel, joyau de la Renaissance, fut édifié par François Ier, qui l’aimait tant qu’il l’appelait : « Mon plaisir ». C’est dans ce château que François 1er signe l’ordonnance de Villers-Cotterêts.
Alexandre Dumas, né à Villers-Cotterêts en 1802, évoque le château à quelques reprises dans ses Mémoires »
— Encyclopedie.picardie.fr/Chateau-de-Villers-Cotterets[1].

Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

  • 1852 - Alexandre Dumas, Conscience l'innocent,
  • 2009 - collectif, George Sand, la dame de Nohant, les romans champêtres : Textes en français et espagnol. Résumés en catalan, français, anglais et espagnol., Lérida, université de Lérida, 496  p. (ISBN 978-84-8409-301-5, notice BnF no FRBNF42193884)Voir et modifier les données sur Wikidata
    • 2009 - Claude Schopp, Dumas champêtre aussi : Conscience l'innocent (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
    • 2009 - Claude Schopp, George Sand-Alexandre Dumas, cross-correspondance

Alexandre Dumas (1802-1870), dit Alexandre Dumas père, écrivain français[modifier | modifier le wikicode]

Alexandre Dumas & le racisme au XIXe siècle[modifier | modifier le wikicode]

w:Le_Bistro/31_mai_2018#Le_racisme_au_XIXème_siècle_a-t-il_les_honneurs_sur_fr.Wikipédia_?|Le racisme au XIXème siècle a-t-il les honneurs sur fr.Wikipédia ?]][modifier | modifier le wikicode]

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ːL'argument "Terme précis, d'ailleurs largement employé à l'époque" ne vous autorise pas à insulter un Humain, seulement parce qu'il a vécu "à l'époque". Ce "Terme précis" "Mulâtre" est "largement employé à l'époque" justement parce que le XIXème siècle est le siècle sans complexe du racisme et de sa théorisation. De ce fait, "Mulâtre" ne peut être utilisé que dans une citation ou pour une critique du mot. Laquelle critique n'est pas autorisée sur fr.Wikipédia du fait que les travaux inédits ne sont pas acceptés.

ːPar contre, "Homme de Couleur" désigne une catégorie sociale construite aux Amériques à l'époque moderne. Catégorie sociale qui a une fonction économique, sociale, culturelle dans une société esclavagiste, pré-raciste, qui ː

  1. tient en esclavage des Humains stigmatisés par leur taux de mélanine élevé et le lieu de naissance de leurs ascendants (Afrique)
  2. met en place un développement séparé (apartheid) de l'ensemble de la population humaine en considérant que les Africains sont des animaux, selon l'opposition Afrique/Europe.

ːA mon avis, ne devrait même pas figurer dans le texte l'expression "Homme de Couleur". Si vous voulez vous référer au Code Noir, Alexandre Dumas est né en France, du ventre d'une européenne qui ne peut donner naissance à des esclaves. Il serait donc réputé "Blanc" ou plus exactement "Maître" - voir Blanc (humain)- s'il était né dans les colonies françaises avant 1848. Dans le royaume de France, l'esclavage est aboli depûis 1315. Utiliser des termes discriminants à l'égard de Alexandre Dumas, & donc de sa sɶur, c'est le stigmatiser, nier combien la possibilité d'épouser une "européenne" est un acte de résistance au racisme, à l'esclavage bien avant l'abolition de l'esclavage en 1794, rayer d'un mot l'immense apport de Dumas à la culture universelle et au développement politique des Français.

ːEn maintenant sans raison scientifique le terme "Mulâtre", vous déshonorez l'encyclopédie en ligne, vous étalez votre ignorance. Plusieurs débats sur ce terme ayant eu lieu sur fr.Wikipédia - voir Noir (humain)-, par exemple. Pour ce qui me concerne, cette guerre d'édition occupe trop de temps cerveau alors que la question est très bien traitée dans moult articles de différentes disciplines scientifiques. ː--[[Utilisatrice:Ambre Troizat|Ambre Troizat]] ([[Discussion utilisatrice:Ambre Troizat|discuter]]) 31 mai 2018 à 16:13 (CEST)

Recherche sur fr. Wikipédia, 31 mai 2018

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Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

  • 1857 - Xavier Eyma, Les peaux noires : scènes de la vie des esclaves, Paris, Michel Lévy frères (OCLC 85887986, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Alexandre Dumas missionné en Espagne et en Algérie par le gouvernement[modifier | modifier le wikicode]

Alexandre Dumas Impressions de voyages, 1838.jpg
  • 1961-1962 - Louis Trenart, Aspects de la presse lilloise (1845-1848) (ISSN 0035-2624 et 2271-7005, DOI 10.3406/RNORD.1961.2405, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata.
    "Dernière maladresse : pour conserver un « récit des fêtes de Madrid, auxquelles on prélude par d'épouvantables fusillades », Salvandy « vient de désigner Messieurs Alexandre Dumas et Maquet, comme historiographes des faits et gestes qui accompagneront et suivront la mémorable journée du 10 octobre ».
    Plus spectaculaire fut, à ce propos, l'affaire d'Alexandre Dumas. Salvandy envoya en Espagne et en Algérie le fameux romancier, qu'il considérait comme le Marquis de Dangeau du règne, pour retracer les cérémonies du mariage du Duc de Montpensier et attirer l'attention sur la nouvelle conquête algérienne. UEcho s'amusa d'abord d'une anecdote : à son retour, au dîner offert par Salvandy, seul Dumas portait toutes ses décorations : gêné par cette singularité, il dissimula progressivement sa « maudite brochette » pendant le repas. Malgré ses engagements, Dumas ne réserva pas l'exclusivité de sa relation au Constitutionnel et à la Presse. Véron et Emile de Girardin lui firent un procès, qui alimenta la verve du National en janvier 1847. L'Echo recueillit aussitôt les éléments de la polémique. Le ministre aurait justifié la mission en disant que les députés ne connaissent pas l'Algérie. L'Echo estime Salvandy « assez léger de sa nature, car très souvent chez lui, l'artiste domine l'homme d'Etat », mais il doute que Salvandy « ait jamais eu la folle idée de faire étudier l'Afrique par un romancier ». YJEcho ne s'attarde pas non plus au deuxième grief : Dumas s'est approprié un vapeur, le Véloce, pour se rendre à Alger, Tunis et Bône. C'est du gaspillage: Dumas coûte quarante mille francs au budget pour fournir un feuilleton à la Presse 148[2]."
  • 2011 - Eric Martone, The Black Musketeer : Reevaluating Alexandre Dumas within the Francophone World, Cambridge Scholars Publishing (ISBN 978-1-4438-3122-2)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • Romantiques, Pétrus Borel, Alexandre Dumas/Alexandre Dumas

Alexandre Dumas & la réorganisation des puissances en Europe au XVI-XVIIème siècles[modifier | modifier le wikicode]

Bataille de l'Invincible Armada en 1588
1829 - Alexandre Dumas.- Henri III et sa cour. Pièce de théätre représentée pour la première fois le 11 février 1829, à la Comédie-Française. Elle relate la vie et les intrigues à la cour du roi Henri III de France (1551-1589) . L'action se déroule les dimanche et lundi 20 et 21 juillet 1578.

« Dans cet âge demi barbare il y avait de l'énergie et de grandes ames : le seizième siècle est l'époque des esprits vigoureux. La corruption des mœurs ne dépassait guère certaines limites et les excès en ce genre semblaient renfermés dans le cercle d'une cour où la dépravation avait été introduite par Catherine de Médicis comme le principal ressort de sa politique »
— 1827 - Friedrich von Schiller (trad. René-Charles-Hippolyte Le Prestre de Chateaugiron), Histoire du soulèvement des Pays-Bas sous Philippe II, roi d'Espagne, Paris, Auguste Sautelet (notice BnF no FRBNF31315436, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata, Introduction du traducteur.

Guerre des religions[modifier | modifier le wikicode]

  • 1559 - Mort de [[w:Henri II (roi de France)|Henri II, roi de France] de 1547 à 1559
  • 1629 - Paix d’Alais (ou « édit de grâce », tirant son nom de la ville d’Alès, ou encore édit d'Alais), édit promulgué par Louis XIII, roi de France, le 28 juin 1629.

En France, catholiques contre protestants : 1707 - Jean Claude, Les plaintes des protestans cruellement opprimez dans Le Royaume de France, Londres, J. Delage (OCLC 255814095, notice BnF no FRBNF30247533, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

En Angleterre & aux Pays-Bas, protestants contre catholiques :Tueries des Deux-Roses, Révolte des paysans, Assises sanglantes, Chartisme, Blaek-and-Tans,

Guerre lusitano-espagnole[modifier | modifier le wikicode]

1583 - Défaite des Portugais, alliés aux Français par le Royaume d'Espagne.

La guerre anglo-espagnole, 1585-1604[modifier | modifier le wikicode]

Guerre anglo-espagnole (1585-1604)

8 August 1588 : l'Angleterre défait les Espagnols

Henri III, roi de France, 1551-1589[modifier | modifier le wikicode]

Henri III, – Henri de Valois –, 1551-1589 né le 19 septembre 1551 à Fontainebleau et mort assassiné le 2 août 1589 à Saint-Cloud, est roi de Pologne sous le nom d'Henri Ier (Henryk en polonais) de 1573 à 1575 et roi de France de 1574 à 1589. Il a pour prédécesseur Charles IX dont le règne règne est marqué par les guerres de Religion qui déboucheront sur le massacre de la Saint-Barthélemy. et pour successeur, Henri IV, premier roi de France issu de la maison capétienne de Bourbon.

Henri de Valois est le dernier roi de la Dynastie des Valois, branche cadette de la dynastie capétienne (1328 à 1589) qui succède aux Capétiens directs et précède les Bourbons.

L'épisode de L'invicible Armada intervient en 1588, avant l'assassinat de Henri III de France, C'est un un épisode de la guerre anglo-espagnole de 1585–1604 qui entraîne un affaiblissement de l'Angleterre et débouche sur le traité de Londres de 1604, favorable aux intérêts de la monarchie espagnole.

Les guerres anglo-espagnoles[modifier | modifier le wikicode]

Les [[w:Guerre anglo-espagnole|guerres anglo-espagnoles] sontt une série de conflits complexe et fluctuant qui ont également des liens avec la révolte des Gueux, les guerres de religion françaises et la guerre de neuf ans en Irlande durant laquelle l'Angleterre souhaite soumettre l’Ulster. Ce dernier conflit débouche sur le système des Plantations en Irlande.

La guerre de 1600 dure depuis près de quinze ans et aucune des deux parties n’en tire avantage. L’épuisement de l’Espagne, l’opposition rebelle aux demandes d’argent du roi, les mutineries des troupes hollandaises, la crainte d’une nouvelle guerre avec la France sur le Marquisat de Saluces[3], se combinent pour souligner l’impossibilité sans horizon à pouvoir infliger un coup fatal à l'Angleterre[4].

Le miroir de la cruelle et horrible tyrannie espagnole perpétrée au Pays-Bas[modifier | modifier le wikicode]

Le miroir de la cruelle et horrible tyrannie espagnole UneCouvert
Anonyme - Le duc d'Albe assassinant les innocents des Pays-Bas
Bartolomé de las Casas (1552) Brevisima relación de la destrucción de las Indias

Bartolomé de Las Casas, Johannes Gysius, Dirck Eversen Lons et David Vinckboons (ill. Théodore de Bry), Le miroir de la cruelle et horrible tyrannie espagnole perpétrée au Pays-Bas par le tyran duc d'Albe et autres commandants du roi Philippe II, Amsterdam, Jan Evertszoon Cloppenburch (lire sur Wikisource, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata, suivie de Bartolomé de Las Casas, Johannes Gysius, La vraye Enarration De la destruction des Indes Occidentales, Jan Evertszoon Cloppenburch, Amsterdam, La vraye Enarration De la destruction des Indes Occidentales

Le duc d'Albe, Ferdinand Alvare de Tolède, gouverneur des Pays-Bas espagnols de 1567 à 1573, gagne l'estime de Charles Quint par ses services militaires. Sous Philippe II, il tente de réduire le mouvement protestant aux Pays-Bas espagnols

Jacques II d'Angleterre : le traitement des vaincus dans le royaume[modifier | modifier le wikicode]

Durant les procès qui suivirent, appelés « Assises sanglantes », les juges — dont George Jeffreys — condamnèrent de nombreux rebelles à la déportation et au servage dans les Antilles[5] et 250 autres furent exécutés[6].

Jacques François Édouard Stuart dit le chevalier de Saint-George[modifier | modifier le wikicode]

Jacques François Édouard Stuart, dit le "chevalier de Saint-George" 20 juin 1688, palais St. James de Londres – 1er janvier 1766, palais Balestra, Rome, fut prince de Galles de 1688 à 1689. Il est le fils du roi Jacques II d'Angleterre et d'Irlande et VII d'Écosse (1633-1701) et de sa Modèle:2e, la princesse Marie de Modène, (1658-1718).

Jacques II d'Angleterre, perd son trône à la suite de la Glorieuse Révolution d’Angleterre de 1688–1689. Il se réfugie en France. Louis XIV l'autorise à résider au château royal de Saint-Germain-en-Laye où il meurt le 16 septembre 1701.

Un prince de Galles illégitime pour légitimer une couronne catholique[modifier | modifier le wikicode]

« Ce sont là les circonstances lesquelles mises ensemble prouvent ce me semble fort clairement ce que mon Tître promèt que le prétendu Chevalier de St George est Jacques troisiéme ou pour le dire encore plus clairement que celuici est le troisiéme jacques suposé Ou si elles ne prouvent pas tant au moins elles font voir évidemment que le Prétendant n a point de droit ni héréditaire ni divin à cette Couronne mais que tout le droit inaliénable & Parlementaire qui lui est dû est la Corde laquelle puisse t il avoir aussi tôt qu il lui plaira de passer ici pour en faire la demande[7]
Après avoir fini ce que je m'étois proposé & avoir donné toutes les lumiéres que je pouvois avoir de cette affaire je prierai seulement mon Lecteur de se représenter le tout ensemble pour voir la faiblesse des raisons qui sont en faveur du Prétendant & la force de celles qui lui sont contraires & ensuite de considérer s'il est de l'intérêt de l'Angleterre de se ruïner & avec elle toute l Europe seulement pour mettre sur le Trône un Imposteur Papiste[8] »
— Thomas Burnet. Le Chevalier de St. George, Réhabilité sa qualité de Jacques III : Par de nouvelles preuves, avec la relation historique des suites de sa naissanse, De l'ancienne Imprimerie du Cokpit, 1745

Après le décès de sont père Jacques II d'Angleterre le 16 septembre 1701, Jacques François Édouard Stuart, dit le "chevalier de Saint-George", appelé Jacques III et Jacques VIII par ses partisans et le "Vieux Prétendant" par ses adversaires, reprend les revendications de son père, tandis que Marie, fille aînée de Jacques II de son précédent mariage, devient reine sous le titre de Marie II d'Angleterre avec son époux Guillaume d'Orange.

En septembre 1697, Louis XIV avait signé le traité de Ryswick qui met fin à la guerre de la Ligue d'Augsbourg (1688 – 1697) entre la France, l'Angleterre et les Provinces-Unies (1688-1697). Dans l'une des clauses, le roi de France reconnait la légitimité de Guillaume III sur le trône d'Angleterre et retire ainsi son soutien à Jacques II d'Angleterre. En Amérique du Nord, la guerre guerre de la Ligue d'Augsbourg (1688 – 1697) engendre la première guerre intercoloniale.

Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

  • 1710 - Inſtitutes coûtumieres : avec des renvois aux Ordonnances de nos Rois, aux Coûtumes & aux Autheurs qui les ont commentées, aux Arrêts, aux anciens Pratticiens, & aux Hiſtoriens dont les regles ont été tirées, Paris, 8e éd. (OCLC 84182748, notice BnF no FRBNF30828458, lire sur Wikisource)Voir et modifier les données sur Wikidata
    • 1713 - Jean Rousset de Missy, Les Intérêts présens des puissances de l'Europe, fondez sur les traitez conclus depuis la paix d'Utrecht inclusivement, et sur les preuves de leurs prétensions particulières, Tome second, 1733, La Haye, Adrian Moetjens (OCLC 613794467, notice BnF no FRBNF31259771, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata, Comprenant : Espagne et royaume de Grande-Bretagne, Contract de l'Assiento en faveur de la Grande-Bretagne signé à Madrid en 1713, Europaeische Ruhe (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1713 - Thomas Burnet, Some new proofs by which it appears that the Pretender is truly James the Third,
    • 1713 - (en) Thomas Burnet (trad. Jean Rousset de Missy), Le Chevalier de St. George, réhabilité dans sa qualité de Jacques III par de nouvelles preuves. Avec un autre ecrit qui a pour titre Qui complote le mieux? Des whigs ou des torys. Traduit de l'anglois. Avec des remarques. (OCLC 187302521, notice BnF no FRBNF36126227, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1715-1730 - (la) Thomas More (trad. Nicolas Gueudeville), L'utopie de Thomas Morus, chancelier d'Angleterre ; idée ingénieuse pour remedier au malheur des hommes ; & pour leur procurer une félicité complette. Cet ouvrage contient le plan d'une république dont les lois, les usages, & les coutumes. Traduite nouvellement en françois par Mr. Gueudeville., Leyde, Pierre vander Aa (notice BnF no FRBNF39370581, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata Première traduction en français, 1715
    • 1758 - Inſtitutes coutumières : avec des renvois aux ordonnances de nos rois ; aux coutumes & aux auteurs qui les ont commentées ; aux arrêts, aux anciens Praticiens, & aux hiſtoriens dont les règles ont été tirées, Paris, Durand, 9e éd. (OCLC 457538619, notice BnF no FRBNF30828459)Voir et modifier les données sur Wikidata
    • 1846 - André Marie Jean Jacques Dupin (dir.) et Édouard Lefebvre de Laboulaye (dir.), Institutes coutumières : ou manuel de plusieurs et diverses règles, sentences et proverbes, tant anciens que modernes du droit coutumier et plus ordinaire de la France, Paris, Durand, 13e éd. (OCLC 486218798, notice BnF no FRBNF30828462, lire sur Wikisource)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1718 - Honoré de Sainte-Marie, Dissertations historiques et critiques sur la chevalerie ancienne et moderne, avec ses notes, Paris, Pierre François Giffart et N. Pépie et J.-F. Moreau, 534  p. (notice BnF no FRBNF39339927, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1719 - Robinson Crusoé et Daniel Defoe, The life, and strange surprizing adventures of Robinson Crusoe, of York, mariner: who lived eight and twenty years all alone in an un-inhabited island on the coast of America, near the mouth of the great river Oroonoque; having been cast on shore by shipwreck, wherein all the men perished but himself. With an account how he was at last as strangely [!] deliver'd by pyrates. Written by himself., Londres, W. TaylorVoir et modifier les données sur Wikidata
  • 2013 - (en) Tim Harris et Steve Taylor, The Final Crisis of the Stuart Monarchy: The Revolutions of 1688-91 in their British, Atlantic and European Contexts, Boydell & Brewer, 320  p.Voir et modifier les données sur Wikidata


Alexandre Dumas, la traite & l'esclavage[modifier | modifier le wikicode]

La question de l'Abolition de l’esclavage sous Louis-Philippe Ier[modifier | modifier le wikicode]

Création de la Revue des Deux Mondes[modifier | modifier le wikicode]

Logo de la Revue des Deux Mondes en 2010

La Revue des Deux Mondes, périodique français fondée en juillet 1829 et encore en activité aujourd'hui.

Alexandre Dumas évoque dans ses Mémoires comment, avec son ami Adolphe de Leuven, ils décidèrent le père de ce dernier, le comte Ribbing de Leuven[9], à vendre son Journal des Voyages, qui marchait assez mal, au jeune employé d'imprimerie François Buloz, lequel cherchait à lancer une revue. Aidé de proches comme l'acteur Bocage ou le journaliste Bixio, Buloz réunit les fonds et devint propriétaire du journal, qu'il renomma[10].

Articles de la Revue des Deux Mondes[modifier | modifier le wikicode]

Alexandre Dumas dans la Révolution de 1848[modifier | modifier le wikicode]

  • 1848 - Alexandre Dumas.- Mois: revue historique et politique, Numéros 1 à 12, 1848.
    Alexandre Dumas publie in-extenso le texte de la constitution de 1848 qui abolit l'esclavage

« L'Abolition de l'esclavage est incrite dans la Constitution de 1848, IIe République du 4 novembre 1848 à l'article 6 du CHAPITRE II, DROITS DES CITOYENS GARANTIS PAR LA CONSTITUTION

> Article 2. - Nul ne peut être arrêté ou détenu que suivant les prescriptions de la loi.
> Article 3. - La demeure de toute personne habitant le territoire français est inviolable ; il n'est permis d'y pénétrer que selon les formes et dans les cas prévus par la loi.
> Article 4. - Nul ne sera distrait de ses juges naturels. - Il ne pourra être créé de commissions et de tribunaux extraordinaires, à quelque titre et sous quelque dénomination que ce soit.
> Article 5. - La peine de mort est abolie en matière politique.
> Article 6. - L'esclavage ne peut exister sur aucune terre française.
> Article 7. - Chacun professe librement sa religion, et reçoit de l'Etat, pour l'exercice de son culte, une égale protection. - Les ministres, soit des cultes actuellement reconnus par la loi, soit de ceux qui seraient reconnus à l'avenir, ont le droit de recevoir un traitement de l'Etat.
> Article 8. - Les citoyens ont le droit de s'associer, de s'assembler paisiblement et sans armes, de pétitionner, de manifester leurs pensées par la voie de la presse ou autrement. - L'exercice de ces droits n'a pour limites que les droits ou la liberté d'autrui et la sécurité publique. - La presse ne peut, en aucun cas, être soumise à la censure.
> Article 9. - L'enseignement est libre. - La liberté d'enseignement s'exerce selon les conditions de capacité et de moralité déterminées par les lois, et sous la surveillance de l'Etat. - Cette surveillance s'étend à tous les établissements d'éducation et d'enseignement, sans aucune exception.
> Article 10. - Tous les citoyens sont également admissibles à tous les emplois publics, sans autre motif de préférence que leur mérite, et suivant les conditions qui seront fixées par les lois. - Sont abolis à toujours tout titre nobiliaire, toute distinction de naissance, de classe ou de caste.
> Article 11. - Toutes les propriétés sont inviolables. Néanmoins l'Etat peut exiger le sacrifice d'une propriété pour cause d'utilité publique légalement constatée, et moyennant une juste et préalable indemnité.
> Article 12. - La confiscation des biens ne pourra jamais être rétablie.
> Article 13. - La Constitution garantit aux citoyens la liberté du travail et de l'industrie. La société favorise et encourage le développement du travail par l'enseignement primaire gratuit, l'éducation professionnelle, l'égalité de rapports, entre le patron et l'ouvrier, les institutions de prévoyance et de crédit, les institutions agricoles, les associations volontaires, et l'établissement, par l'Etat, les départements et les communes, de travaux publics propres à employer les bras inoccupés ; elle fournit l'assistance aux enfants abandonnés, aux infirmes et aux vieillards sans ressources, et que leurs familles ne peuvent secourir.
> Article 14. - La dette publique est garantie. - Toute espèce d'engagement pris par l'Etat avec ses créanciers est inviolable.
> Article 15. - Tout impôt est établi pour l'utilité commune. - Chacun y contribue en proportion de ses facultés et de sa fortune.
> Article 16. - Aucun impôt ne peut être établi ni perçu qu'en vertu de la loi.
> Article 17. - L'impôt direct n'est consenti que pour un an. - Les impositions indirectes peuvent être consenties pour plusieurs années.

 »
— Constitution de 1848[11].

Abolition de l’esclavage, 1848 (France)[modifier | modifier le wikicode]

  • 1848 - Alexandre Dumas.- Mois: revue historique et politique, Numéros 1 à 12, 1848.
    Alexandre Dumas publie in-extenso le texte de la constitution de 1848 qui abolit l'esclavage

« L'Abolition de l'esclavage est incrite dans la Constitution de 1848, IIe République du 4 novembre 1848 à l'article 6 du CHAPITRE II, DROITS DES CITOYENS GARANTIS PAR LA CONSTITUTION

> Article 2. - Nul ne peut être arrêté ou détenu que suivant les prescriptions de la loi.
> Article 3. - La demeure de toute personne habitant le territoire français est inviolable ; il n'est permis d'y pénétrer que selon les formes et dans les cas prévus par la loi.
> Article 4. - Nul ne sera distrait de ses juges naturels. - Il ne pourra être créé de commissions et de tribunaux extraordinaires, à quelque titre et sous quelque dénomination que ce soit.
> Article 5. - La peine de mort est abolie en matière politique.
> Article 6. - L'esclavage ne peut exister sur aucune terre française.
> Article 7. - Chacun professe librement sa religion, et reçoit de l'Etat, pour l'exercice de son culte, une égale protection. - Les ministres, soit des cultes actuellement reconnus par la loi, soit de ceux qui seraient reconnus à l'avenir, ont le droit de recevoir un traitement de l'Etat.
> Article 8. - Les citoyens ont le droit de s'associer, de s'assembler paisiblement et sans armes, de pétitionner, de manifester leurs pensées par la voie de la presse ou autrement. - L'exercice de ces droits n'a pour limites que les droits ou la liberté d'autrui et la sécurité publique. - La presse ne peut, en aucun cas, être soumise à la censure.
> Article 9. - L'enseignement est libre. - La liberté d'enseignement s'exerce selon les conditions de capacité et de moralité déterminées par les lois, et sous la surveillance de l'Etat. - Cette surveillance s'étend à tous les établissements d'éducation et d'enseignement, sans aucune exception.
> Article 10. - Tous les citoyens sont également admissibles à tous les emplois publics, sans autre motif de préférence que leur mérite, et suivant les conditions qui seront fixées par les lois. - Sont abolis à toujours tout titre nobiliaire, toute distinction de naissance, de classe ou de caste.
> Article 11. - Toutes les propriétés sont inviolables. Néanmoins l'Etat peut exiger le sacrifice d'une propriété pour cause d'utilité publique légalement constatée, et moyennant une juste et préalable indemnité.
> Article 12. - La confiscation des biens ne pourra jamais être rétablie.
> Article 13. - La Constitution garantit aux citoyens la liberté du travail et de l'industrie. La société favorise et encourage le développement du travail par l'enseignement primaire gratuit, l'éducation professionnelle, l'égalité de rapports, entre le patron et l'ouvrier, les institutions de prévoyance et de crédit, les institutions agricoles, les associations volontaires, et l'établissement, par l'Etat, les départements et les communes, de travaux publics propres à employer les bras inoccupés ; elle fournit l'assistance aux enfants abandonnés, aux infirmes et aux vieillards sans ressources, et que leurs familles ne peuvent secourir.
> Article 14. - La dette publique est garantie. - Toute espèce d'engagement pris par l'Etat avec ses créanciers est inviolable.
> Article 15. - Tout impôt est établi pour l'utilité commune. - Chacun y contribue en proportion de ses facultés et de sa fortune.
> Article 16. - Aucun impôt ne peut être établi ni perçu qu'en vertu de la loi.
> Article 17. - L'impôt direct n'est consenti que pour un an. - Les impositions indirectes peuvent être consenties pour plusieurs années.

 »
— Constitution de 1848[12].

Bibliographie
  • 1997 - Francis Démier, Jean-Luc Mayaud et Anthony Poncier, 1848 et la Seconde République : 50 années de recherches, Bibliographie, (1948-1997) (ISSN 1777-5329 et 1265-1354, lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

La traite & l'esclavage dans Ingénue, roman de Dumas père[modifier | modifier le wikicode]

Ingénue est un roman écrit en collaboration avec Paul Lacroix, publié en 1854. Le récit se déroule entre 1788 & 1793. Voir le résumé sur Dumaspère.

  • 1853 - Alexandre Dumas, Ingénue. (Causeries d'un voyageur), Alexandre Cadot, Paris,
  • 1855 - (en) Alexandre Dumas (trad. Julie de Marguerittes), Ingénue, or, the first days of blood, Philadelphie, Lippincott, Grambo & Co (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata
  • 1864 - Alexandre Dumas, Société des Amis d'Alexandre Dumas, Ingénue,
  • 1873 - Alexandre Dumas, Ingénue, nouvelle édition, Michel Lévy frères (lire en ligne)Voir et modifier les données sur Wikidata

Alexandre Dumas & les femmes : affirmation des identités[modifier | modifier le wikicode]

Adah Isaacs Menken[modifier | modifier le wikicode]

Adah Isaacs Menken, age 19, c. 1854-5
  • Adah Isaacs Menken sur Internet Archive
  • African-American Poetry of the Nineteenth Century
  • George Lippard Barclay.- The Life and Remarkable Career of Adah Isaacs Menken, the Celebrated Actress : An Account of Her Career as a Danseuese, an Actress, an Authoress, a Poetess, a Sculptor, an Editress, as Captain of the "Dayton Light Guard, " as the Wife of the Pugilist John C. Heenan, and of "Orpheus Kerr" ... Barclay & Company, 1868
  • Michael Foster, Barbara Foster.- Dangerous Woman: The Life, Loves, and Scandals of Adah Isaacs Menken, 1835-1868, America's Original Superstar, Rowman & Littlefield, 2011, 368 pages, ISBN 0762767790, 9780762767793, Google, WorldCat.org.
  • Alain Decaux.- Dictionnaire amoureux de Alexandre Dumas, EDI8, 2010, 381 pages, ISBN 2259212778, 9782259212779
  • Renée M. Sentilles.- Performing Menken : Adah Isaacs Menken and the Birth of American Celebrity, Paperback – July 19, 2012

Les Dumas & George Sand =[modifier | modifier le wikicode]

Liszt at the Piano, Alexandre Dumas (père), George Sand & others

Le Maréchal de Saxe & George Sand[modifier | modifier le wikicode]

Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

  • 1848 - Victor Borie, Paul Rochery, George Sand, La Cause du peuple, Paulin et Lechevalier,
  • 1848 - Victor Borie, Paul Rochery, George Sand, La Cause du peuple, Paulin et Lechevalier,
  • 1848 - Victor Borie, Paul Rochery et George Sand (dir.), La Cause du peuple[13]
  • 2009 - collectif, George Sand, la dame de Nohant, les romans champêtres : Textes en français et espagnol. Résumés en catalan, français, anglais et espagnol., Lérida, université de Lérida, 496  p. (ISBN 978-84-8409-301-5, notice BnF no FRBNF42193884)Voir et modifier les données sur Wikidata

Alexandre Dumas fils (1824-1895), écrivain français, fils du précédent (1802-1870)[modifier | modifier le wikicode]

Jules Lefebvre ; rue Labruyère, 5, à Paris.
482 - Madeleine. — 3-A. (Appartient à M. Alex. Dumas, fils.). Jules Lefebvre.- Portrait de Nadeja Dumas fils, née Van Knorring, veuve Naryschkine, 130,5 x 99 cm, Villers-Cotterêts, musée Alexandre Dumas. Il reçoit de nombreuses décorations, dont une médaille de première classe à l'Exposition de Paris de 1878 et la médaille d'honneur en 1886.

Bibliographie[modifier | modifier le wikicode]

1840 - Travelling sketches in Egyp and Sinaï[modifier | modifier le wikicode]

  • Château de Villers-Cotterêts encyclopedie.picardie.fr/Chateau-de-Villers-Cotterets
  • Louis Trenart, « Aspects de la presse lilloise (1845-1848) », pages 54-55 & 80
  • Voir Occupation française et traité de Lyon en 1601).
  • J.-S. Corbett, The Successors of Drake, Longmans Green and Co, 1916 (lire en ligne), p. 291.
  • Miller 2000, p. 141-142.
  • Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Harris p88
  • Thomas Burnet. Le Chevalier de St. George, Réhabilité sa qualité de Jacques III : Par de nouvelles preuves, avec la relation historique des suites de sa naissanse, De l'ancienne Imprimerie du Cokpit, 1745, page 51
  • Thomas Burnet. Le Chevalier de St. George, Réhabilité sa qualité de Jacques III : Par de nouvelles preuves, avec la relation historique des suites de sa naissanse, De l'ancienne Imprimerie du Cokpit, 1745, page 56
  • comte Ribbing de Leuven
  • « M. Ribbing de Leuven avait un journal qui marchait assez mal, un journal de luxe, comme les gens riches ou à fantaisies en ont pour se ruiner ; — on l’appelait le Journal des Voyages. Adolphe et moi décidâmes M. de Leuven à vendre ce journal à Buloz. Buloz, Bocage, Bonnaire, et je crois même Bixio, réunirent quelques fonds et devinrent propriétaires du susdit journal, qui prit le titre de Revue des Deux Mondes. » Alexandre Dumas.-Mes Mémoires, Chapitre CCXXXI, La Revue des Deux Mondes. – M. Bulloz. – Le Journal des Voyages. –, 1852-1856.
  • Conseil constitutionnel
  • Conseil constitutionnel
  • Victor Borie, Paul Rochery, George Sand, La Cause du peuple, Paulin et Lechevalier,