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Signaux physiques - bis (PCSI)/Oscillateurs amortis : circuit R L C série et oscillateur mécanique amorti par frottement visqueux

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Oscillateurs amortis : circuit R L C série et oscillateur mécanique amorti par frottement visqueux
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Chapitre no 1
Leçon : Signaux physiques - bis (PCSI)
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Chap. suiv. :Oscillateurs amortis : régime sinusoïdal forcé, impédance complexe
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Relevés expérimentaux de l'évolution temporelle de grandeurs électriques dans l'exemple du « R L C série » soumis à un échelon de tension

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Relevé expérimental de l'évolution temporelle de la tension aux bornes du condensateur avec observation de sa continuité en t = 0

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Schéma d'observation de la réponse en tension aux bornes du condensateur d'un RLC série soumis à un échelon de tension

     Pour enregistrer la « réponse en uC(t) du RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E» à partir du schéma représenté ci-dessous en faisant apparaître l'instant 0, il faut lancer l'enregistrement légèrement avant la fermeture de K ; il faut d'autre part choisir la sensibilité de base de temps pour obtenir la courbe entière sur l'écran, ce choix dépendant des valeurs des paramètres du RLC série sera précisé par la suite ; enfin l'échelon de tension peut être créé par une A.S. [1] à amplitude variable que l'on choisira par exemple à 1V, dans ce cas le zéro de l'A.S[1]. est reliée à la Terre[2] et il est nécessaire de positionner le condensateur comme sur la figure ci-dessous pour des raisons d'unicité de masses.

     Si on automatise « la création (et la suppression) d'un échelon de tension d'amplitude E» à l'aide d'un G.B.F. délivrant une tension « créneau » [3] d'amplitude E2 à laquelle on ajoute une composante permanente E2, on obtient

  • sur l'alternance de valeur haute du créneau, une tension délivrée par le G.B.F. valant E et
  • sur l'alternance de valeur basse une tension valant 0 ;

     pour que la création et la suppression soient indépendantes il est nécessaire que la charge et la décharge du condensateur soient terminées c.-à-d. qu'il faut adapter la durée d'une alternance conformément à la durée de l'établissement du régime forcé, laquelle dépendant des valeurs des paramètres du RLC série sera précisé par la suite ;

     enfin si on utilise un générateur de fonctions il est nécessaire de comptabiliser la résistance de sortie de ce dernier, laquelle vaut usuellement 50Ω, ainsi que la résistance interne de la bobine, laquelle vaut usuellement 10Ω, dans la résistance du RLC série[4].

Ci-dessous les trois types de réponses en uC(t) suivant la valeur de résistance du RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E ;
avec C=5μF et L=0,2H on obtient, comme pulsation propre du RLC série, ω0=1LC=1000rads1[5]
Diagramme horaire d'une réponse pseudo-périodique en tension aux bornes du condensateur d'un RLC série soumis à un échelon de tension
Diagramme horaire d'une réponse apériodique en tension aux bornes du condensateur d'un RLC série soumis à un échelon de tension
Diagramme horaire d'une réponse apériodique critique en tension aux bornes du condensateur d'un RLC série soumis à un échelon de tension
  • Ci-dessus à gauche, avec R=40Ω(c.-à-d. 30Ω de résistance additionnelle par boîtes A.O.I.P. s'ajoutant aux 10Ω de résistance de bobine[6]) on obtient un cœfficient d'amortissement σ= 0,1[5],[7] correspondant à un régime pseudo-périodique de pseudo-période T6,3ms[8] ; dans la pratique le régime forcé est considéré comme établi après une durée de 10τ=50ms[9] correspondant à peu près à 10τT8 pseudo-oscillations[10] (on choisit comme sensibilité de base de temps 10mscm1[11], l'oscillogramme ayant été tronqué à droite[12]).
Superposition des diagrammes horaires des réponses pseudo-périodique, apériodique critique et apériodique en tension aux bornes du condensateur d'un RLC série soumis à un échelon de tension
  • Ci-dessus au centre, avec R=400Ω(c.-à-d. 390Ω de résistance additionnelle par boîtes A.O.I.P. s'ajoutant aux 10Ω de résistance de bobine[13]) on obtient un cœfficient d'amortissement σ=1[5],[14] correspondant à un régime apériodique critique (régime à partir duquel on n'observe plus de pseudo-oscillations[15][16]), (on choisit comme sensibilité de base de temps 2mscm1 [17], l'oscillogramme ayant été tronqué à droite[12]).
  • Ci-dessus à droite, avec R=4kΩ(c.-à-d. 3,99kΩ4kΩ de résistance additionnelle par boîtes A.O.I.P. s'ajoutant aux 10Ω de résistance de bobine négligeable en pratique[18]) on obtient un cœfficient d'amortissement σ=10[5],[19] correspondant à un régime apériodique (régime sans pseudo-oscillations au-delà du régime apériodique critique[20] [21]), (on choisit comme sensibilité de base de temps 20mscm1[22], l'oscillogramme ayant été tronqué à droite[12]).

     Ci-contre la superposition des trois réponses précédentes sur un même diagramme horaire, ce qui permet de constater que c'est dans le cas du régime apériodique critique (en rouge ci-contre) que le régime forcé s'établit le plus rapidement.

     Quel que soit le régime pseudo-périodique, apériodique critique ou apériodique, on observe la continuité de la tension aux bornes du condensateur du RLC série soumis à un échelon de tension en t=0, instant de discontinuité de 1ère espèce de l'échelon source[23].

Relevé expérimental de l'évolution temporelle de l'intensité du courant traversant le « R L C série » avec observation de sa continuité en t = 0

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Schéma d'observation de la réponse en tension aux bornes du conducteur ohmique d'un RLC série soumis à un échelon de tension

     On rappelle que pour observer l'évolution temporelle d'une intensité instantanée de courant à l'oscilloscope on visualise la tension instantanée aux bornes d'un conducteur ohmique traversé par ce courant, ici nous regarderons la tension aux bornes du « conducteur ohmique de résistance R» [24].

     Pour enregistrer la « réponse en uR(t) tension aux bornes du conducteur ohmique additionnel du RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E» à partir du schéma représenté ci-contre en faisant apparaître l'instant 0, il faut lancer l'enregistrement légèrement avant la fermeture de K ; il faut d'autre part choisir la sensibilité de base de temps pour obtenir la courbe entière sur l'écran, choix précisé par la suite[25] ;

     enfin l'échelon de tension peut être

  • créé de façon unique par une A.S. [1] à amplitude variable que l'on choisira par exemple à 1V, (dans ce cas le zéro de l'A.S[1]. est reliée à la Terre[2] et il est nécessaire de positionner le conducteur ohmique comme sur la figure ci-contre pour des raisons d'unicité de masses) ou
  • automatisé par « création (et suppression) d'un échelon de tension d'amplitude E» à l'aide d'un G.B.F. délivrant une tension « créneau » symétrique d'amplitude E2 à laquelle on ajoute une composante permanente E2, permettant d'obtenir sur l'alternance de valeur haute du créneau, une tension délivrée par le G.B.F. valant E et sur l'alternance de valeur basse une tension valant 0 (pour que la création et la suppression soient indépendantes il est nécessaire que l'intensité du courant traversant le RLC série ne varie plus c.-à-d. qu'il faut adapter la durée d'une alternance conformément à la durée de l'établissement du régime forcé, laquelle dépendant des valeurs des paramètres du RLC série sera précisé par la suite).
Ci-dessous les trois types de réponses en uR(t) suivant la valeur de résistance du RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E ;
avec C=5μF et L=0,2H on obtient, comme pulsation propre du RLC série, ω0=1LC=1000rads1[5]
Diagramme horaire d'une réponse pseudo-périodique en tension aux bornes du conducteur ohmique d'un RLC série soumis à un échelon de tension
Diagramme horaire d'une réponse apériodique en tension aux bornes du conducteur ohmique d'un RLC série soumis à un échelon de tension
Diagramme horaire d'une réponse apériodique critique en tension aux bornes du conducteur ohmique d'un RLC série soumis à un échelon de tension
  • Ci-dessus à gauche, avec R=40Ω(c.-à-d. 30Ω de résistance additionnelle par boîtes A.O.I.P. s'ajoutant aux 10Ω de résistance de bobine) on obtient un cœfficient d'amortissement σ =0,1[5],[7] correspondant à un régime pseudo-périodique de pseudo-période T6,3ms[26] ; dans la pratique le régime forcé est considéré comme établi après une durée de 10τ=50ms[9] correspondant à peu près à 10τT8 pseudo-oscillations[10] (on choisit comme sensibilité de base de temps 10mscm1[11], l'oscillogramme ayant été tronqué à droite[12]).
Superposition des diagrammes horaires des réponses pseudo-périodique, apériodique critique et apériodique en tension aux bornes du conducteur ohmique d'un RLC série soumis à un échelon de tension
  • Ci-dessus au centre, avec R=400Ω(c.-à-d. 390Ω de résistance additionnelle par boîtes A.O.I.P. s'ajoutant aux 10Ω de résistance de bobine) on obtient un cœfficient d'amortissement σ=1[5],[14] correspondant à un régime apériodique critique (régime à partir duquel on n'observe plus de pseudo-oscillations[27][16]), (on choisit comme sensibilité de base de temps 2mscm1[17], l'oscillogramme ayant été tronqué à droite[12]).
  • Ci-dessus à droite, avec R=4kΩ(c.-à-d. 3,99kΩ4kΩ de résistance additionnelle par boîtes A.O.I.P. s'ajoutant aux 10Ω de résistance de bobine négligeable en pratique) on obtient un cœfficient d'amortissement σ=10[5],[19] correspondant à un régime apériodique (régime sans pseudo-oscillations au-delà du régime apériodique critique[20],[21]), (sensibilité de base de temps choisie à 20mscm1[22], l'oscillogramme ayant été tronqué à droite[12]).

     Ci-contre la superposition des trois réponses précédentes sur un même diagramme horaire, ce qui permet de constater que c'est dans le cas du régime apériodique critique (en rouge ci-contre) que le régime forcé nul s'établit le plus rapidement.

     Quel que soit le régime pseudo-périodique, apériodique critique ou apériodique, on observe la continuité de l'intensité du courant traversant le RLC série[28] soumis à un échelon de tension en t=0, instant de discontinuité de 1ère espèce de l'échelon source[23].

Relevé expérimental de l'évolution temporelle de la tension aux bornes de la bobine, observation de sa discontinuité de 1ère espèce en t = 0

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     Nous cherchons à visualiser la tension aux bornes de la composante parfaite de la bobine réelle, mais ceci n'étant pas possible directement, deux possibilités s'offrent à nous :

  • la résistance de la bobine est petite relativement à la résistance additionnelle et nous pourrons assimiler la tension aux bornes de la bobine réelle à sa composante parfaite selon Ldidt(t)+rBi(t) Ldidt(t), ce sera le cas pour les régimes apériodiques critique ou non,
  • la résistance de la bobine n'est pas petite relativement à la résistance additionnelle (ce sera le cas pour le régime pseudo-périodique avec Radditionnelle= 30Ω alors que rB=10Ω donnant R=40Ω et σ=0,1), nous visualiserons uB(t)=Ldidt(t)+rBi(t)?Ldidt(t) c.-à-d. ce que l'on cherche avec une erreur systématique de rBi(t)[29] qu'il conviendrait théoriquement de « soustraire à uB(t)» [30] pour obtenir ce que l'on souhaite.
Dans les exemples proposés nous supposons que rB|i(t)||Ldidt(t)| uB(t)uL(t) d'où le schéma de circuit ci-dessous.
Schéma d'observation de la réponse en tension aux bornes de la bobine d'un RLC série soumis à un échelon de tension

     Pour enregistrer la « réponse en uL(t)uB(t) tension aux bornes de la bobine du RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E» à partir du schéma représenté ci-contre en faisant apparaître l'instant 0, il faut lancer l'enregistrement légèrement avant la fermeture de K ; il faut d'autre part choisir la sensibilité de base de temps pour obtenir la courbe entière sur l'écran, choix précisé par la suite[25] ;

     enfin l'échelon de tension peut être

  • créé de façon unique par une A.S. [1] à amplitude variable que l'on choisira par exemple à 1V, (dans ce cas le zéro de l'A.S[1]. est reliée à la Terre[2] et il est nécessaire de positionner la bobine comme sur la figure ci-contre pour des raisons d'unicité de masses) ou
  • automatisé par « création (et suppression) d'un échelon de tension d'amplitude E» à l'aide d'un G.B.F. délivrant une tension « créneau » symétrique d'amplitude E2 à laquelle on ajoute une composante permanente E2, permettant d'obtenir sur l'alternance de valeur haute du créneau, une tension délivrée par le G.B.F. valant E et sur l'alternance de valeur basse une tension valant 0[31] (pour que la création et la suppression soient indépendantes il est nécessaire que la dérivée temporelle de l'intensité du courant traversant le RLC série ne varie plus c.-à-d. qu'il faut adapter la durée d'une alternance conformément à la durée de l'établissement du régime forcé en uL(t), laquelle dépendant des valeurs des paramètres du RLC série sera précisé par la suite).
Ci-dessous les trois types de réponses en uB(t)uL(t) suivant la valeur de résistance du RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E ;
avec C=5μF et L=0,2H on obtient, comme pulsation propre du RLC série, ω0=1LC=1000rads1[5]
Diagramme horaire d'une réponse pseudo-périodique en tension aux bornes de la bobine d'un RLC série soumis à un échelon de tension
Diagramme horaire d'une réponse apériodique en tension aux bornes de la bobine d'un RLC série soumis à un échelon de tension
Diagramme horaire d'une réponse apériodique critique en tension aux bornes de la bobine d'un RLC série soumis à un échelon de tension
  • Ci-dessus à gauche, avec R=40Ω(c.-à-d. 30Ω de résistance additionnelle par boîtes A.O.I.P. s'ajoutant aux 10Ω de résistance de bobine) on obtient un cœfficient d'amortissement σ= 0,1[5],[7] correspondant à un régime pseudo-périodique de pseudo-période T6,3ms[32] ; dans la pratique le régime forcé est considéré comme établi après une durée de 10τ=50ms[9] correspondant à peu près à 10τT8 pseudo-oscillations[10] (on choisit comme sensibilité de base de temps 10mscm1[11], l'oscillogramme ayant été tronqué à droite[12]).
  • Ci-dessus au centre, avec R=400Ω(c.-à-d. 390Ω de résistance additionnelle par boîtes A.O.I.P. s'ajoutant aux 10Ω de résistance de bobine) on obtient un cœfficient d'amortissement σ= 1[5],[14] correspondant à un régime apériodique critique (régime à partir duquel on n'observe plus de pseudo-oscillations de l'intensité du courant i(t)[33][16]), (on choisit comme sensibilité de base de temps 2mscm1[17], l'oscillogramme ayant été tronqué à droite[12]).
Superposition des diagrammes horaires des réponses pseudo-périodique, apériodique critique et apériodique en tension aux bornes de la bobine d'un RLC série soumis à un échelon de tension
  • Ci-dessus à droite, avec R=4kΩ(c.-à-d. 3,99kΩ4kΩ de résistance additionnelle par boîtes A.O.I.P. s'ajoutant aux 10Ω de résistance de bobine négligeable en pratique) on obtient un cœfficient d'amortissement σ=10[5],[19] correspondant à un régime apériodique (régime sans pseudo-oscillations de l'intensité du courant i(t) au-delà du régime apériodique critique de cette dernière[20],[34]), (on choisit comme sensibilité de base de temps 100μscm1[35], l'oscillogramme ayant été tronqué à droite[12]).

     Ci-contre la superposition des trois réponses précédentes sur un même diagramme horaire, ce qui permet de constater que, contrairement aux réponses en uC ou en i pour lesquelles le régime forcé est établi le plus rapidement dans le cas apériodique critique, c'est dans le cas du régime apériodique (en bleu ci-contre) que le régime forcé nul de uL s'établit le plus rapidement[36].

     Quel que soit le régime pseudo-périodique, apériodique critique ou apériodique, on observe la discontinuité de 1ère espèce de la partie inductive de la tension aux bornes de la bobine du RLC série soumis à un échelon de tension en t=0, instant de discontinuité de 1ère espèce de l'échelon source.

Étude théorique du « R L C série » soumis à un échelon de tension, réponse en tension aux bornes du condensateur

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Schéma d'un RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E avec sens + d'utilisation de l'équation de maille

Équation différentielle en tension aux bornes du condensateur d'un « R L C série » soumis à un échelon de tension

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     L'équation différentielle en uC(t), tension aux bornes du condensateur, du circuit de charge ci-contre s'obtient par équation de maille dans laquelle ne doit rester que uC(t) comme inconnue, le circuit série étant traversé par un même courant d'intensité i(t) :

     pour tout t, uC(t)+Ri(t)+Ldidt(t)EY(t)=0 où il convient d'éliminer i(t) au profit de uC(t) selon i(t)=CduCdt(t)[37] d'où uC(t)+RCduCdt(t)+LCd2uCdt2(t)=EY(t) soit finalement, en normalisant et ordonnant, l'équation différentielle en uC(t) suivante

«d2uCdt2(t)+RLduCdt(t)+1LCuC(t)=ELCY(t)t»[38] ;
on remarque que l'excitation est discontinue de 1ère espèce en t=0.

Discontinuité de 1ère espèce de l'excitation et conséquence induite sur la tension uC(t) aux bornes du condensateur en t = 0

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     Nous avons admis dans le chap.21 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »[39] que le numéro d'espèce de discontinuité de l'excitation se reporte sur le plus haut ordre de dérivée du 1er membre « la dérivée temporelle 2nde de la solution générale est discontinue de 1ère espèce en t=0», et que le numéro d'espèce de discontinuité d'une unité[40] à chaque prise de primitive « la dérivée temporelle 1ère de la solution générale ainsi que la solution générale elle-même sont discontinues de 0ème espèce c.-à-d. continues en t=0» ;

     en conclusion on induit que duCdt(t) et uC(t) sont continues en t=0[41] et on justifie ces inductions par la propriété de continuité de l'intensité du courant traversant une bobine parfaite et celle de la tension aux bornes d'un condensateur parfait[42] dans un circuit « réel »[43].

Établissement de la réponse en tension uC(t) aux bornes du condensateur d'un « R L C série » soumis à un échelon de tension, réduction canonique du « R L C série » (pulsation propre, cœfficient d'amortissement ou facteur de qualité), régime libre, réponse forcée (ou permanente), réponse transitoire

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Rappel de l'équation différentielle en uC(t) écrite pour t > 0 et réponse forcée

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     Quand t est positif, Y(t) vaut 1 et l'équation différentielle se réécrit

«d2uCdt2(t)+RLduCdt(t)+1LCuC(t)=ELCpourt>0».

     L'excitation étant une constante, la réponse forcée est cherchée sous forme d'une constante d'où

«uC,f=E».

Réductions canoniques

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     Il y a trois réductions canoniques principales :

La plus courante en électricité
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     On définit deux grandeurs canoniques :

  • la « pulsation propre ω0=1LC en rads1»[44] et
  • un « cœfficient d'amortissement σ0[45] sans dimension » tel que «RL=2σω0»[46] ;

     l'équation différentielle réduite s'écrit «d2uCdt2(t)+2σω0duCdt(t)+ω02uC(t)=ω02Epourt>0».

La 2ème en importance d'usage dans le domaine électrique
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     On définit toujours deux grandeurs canoniques :

  • la « pulsation propre ω0=1LC en rads1»[44] et
  • un « facteur de qualité Q>0 sans dimension » tel que «RL=ω0Q»[47] «Q=Lω0R=1RCω0»[48] ;

     l'équation différentielle réduite s'écrit «d2uCdt2(t)+ω0QduCdt(t)+ω02uC(t)=ω02Epourt>0».

La moins courante en électricité
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     On définit encore deux grandeurs canoniques[49] :

  • la « pulsation propre ω0=1LC en rads1»[44] et
  • une « constante de temps τ>0 en s» tel que «RL=1τ»[50] ;

     l'équation différentielle réduite s'écrit «d2uCdt2(t)+1τduCdt(t)+ω02uC(t)=ω02Epourt>0».

Détermination de la solution générale libre de l'équation différentielle en uC(t)

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     La solution générale libre de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants hétérogène du 2ème ordre en uC(t)[51] étant la solution générale de l'équation différentielle homogène[52]

«d2uCdt2(t)+2σω0duCdt(t)+ω02uC(t)=0»[53],

     sa détermination passe par la résolution de l'équation caractéristique de l'équation différentielle homogène

«s2+2σω0s+ω02=0»[54].
Évaluation du discriminant réduit
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     Préliminaire : résolution d'une équation algébrique du 2ème degré avec le monôme de degré un faisant apparaître un facteur 2 soit

«ax2+2bx+c=0» ;

     Préliminaire : sans utiliser cette particularité le discriminant s'écrit Δ=4b24ac=4(b2ac), la factorisation par 4 permet d'introduire la notion de « discriminant réduit Δ=b2ac», le discriminant étant alors quatre fois ce dernier Δ=4Δ et par l'étude « du signe du discriminant réduit » [55], on obtient :

     Préliminaire : « pour Δ>0, il y a deux racines réelles distinctes x±=b±Δa»[56][57] ;

     Préliminaire : « pour Δ=0, il y a une racine réelle double xd=ba»[56],[58] ;

     Préliminaire : « pour Δ<0, il n'y a aucune racine réelle mais, quand on résout dans , deux racines complexes conjuguées x±_=b±i|Δ|a»[56],[59].

     Utilisation du préliminaire : le discriminant réduit de l'équation caractéristique «s2+2σω0s+ω02=0»[60] vaut Δ=(σω0)2ω02 ou encore

«Δ=ω02(σ21)».
Discussion suivant la valeur du cœfficient d'amortissement σ
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     Discussion identique à celle exposée dans le paragraphe « résolution de l'équation caractéristique de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2nd ordre homogène avec terme du 1er ordre en f(x) et forme de la solution libre réelle de cette équation différentielle » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».

σ > 1 (fort amortissement)
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     «Δ étant >0» les racines de l'équation caractéristique sont réelles et distinctes égales à «s±=σω0±ω0σ21»[61], la solution générale libre de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre à laquelle obéit uC(t) est apériodique et s'écrit

«uC,l(t)=A+exp(s+t)+Aexp(st)[62] {A+ et A étant deux constantes réelles arbitraires}
«uC,l(t)=A+exp[ω0(σσ21)t]+Aexp[ω0(σ+σ21)t]».                           

     Remarques : La condition de positivité du discriminant réduit de l'équation caractéristique σ>1 se réécrit en utilisant la 2ème ou 3ème réduction canonique

  • en terme de facteur de qualité Q=12σ selon «Q<12»[63] et
  • en terme de constante de temps τ=12σω0 selon «τ<12ω0=T04π»[64].
σ = 1 (amortissement critique)
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     «Δ étant =0» l'équation caractéristique a une racine réelle double égale à «sd=ω0»[65], la solution générale libre de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre à laquelle obéit uC(t) est apériodique critique et s'écrit

«uC,l(t)=(A+Bt)exp(sdt)[66] {A et B étant deux constantes réelles arbitraires}
«uC,l(t)=(A+Bt)exp(ω0t)».                                                                                       

     Remarques : La valeur du cœfficient d'amortissement critique σc=1 se transforme, en utilisant la 2ème ou 3ème réduction canonique

  • en valeur critique du facteur de qualité Q=12σ soit «Qc=12»[63] et
  • en valeur critique de la constante de temps τ=12σω0 soit «τc=12ω0=T04π»[64].
σ < 1 (faible amortissement)
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     «Δ étant <0» l'équation caractéristique n'a aucune racine réelle mais deux racines complexes conjuguées «s±_=σω0±jω01σ2»[67] ou, «s±_=σω0±jω» en introduisant la notion de « pseudo-pulsation ω=ω01σ2<ω0»[68],[69],

     «Δ étant <0» la solution générale libre de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre à laquelle obéit uC(t) est pseudo-périodique et s'écrit

«uC,l(t)=Aexp(σω0t)cos(ωt+φ)»[70],
A et φ étant deux constantes réelles arbitraires.

     Remarques : La condition de négativité du discriminant réduit de l'équation caractéristique σ<1 se réécrit en utilisant la 2ème ou 3ème réduction canonique

  • en terme de facteur de qualité Q=12σ selon «Q>12»[63] et
  • en terme de constante de temps τ=12σω0 selon «τ>12ω0=T04π»[64].
σ = 0 (absence d'amortissement)
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     L'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre sans terme du 1er ordre hétérogène en uC(t) s'écrivant

«uC¨(t)+ω02uC(t)=ω02EY(t)»[71],

     on écrit directement[72] la solution générale libre périodique sous la forme

«uC,l(t)=Acos(ω0t+φ)[73] {A et φ étant des constantes réelles arbitraires} ou
             «uC,l(t) =Acos(ω0t)+Bsin(ω0t){A et B étant des constantes réelles arbitraires}».

     Remarques : La condition d'absence d'amortissement σ=0 se transforme, en utilisant la 2ème ou 3ème réduction canonique

  • en limite du facteur de qualité Q=12σ soit «Qlim=»[63] et
  • en limite de la constante de temps τ=12σω0 soit «τlim=»[64].

Forme de la réponse transitoire en uC(t) suivant la valeur du cœfficient d'amortissement σ

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     Nous avons vu dans le paragraphe « Rappel de la forme de la solution générale de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2nd ordre hétérogène avec terme du 1er ordre en f(x) » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) » que

«f(x)=fl(x)+ff(x)» où
fl(x) est la solution générale de l'équation homogène[74] et
ff(x) la solution particulière de l'équation hétérogène de même forme que l'excitation[75].
σ > 1 (fort amortissement) et réponse apériodique
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     La solution transitoire apériodique de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants hétérogène du 2ème ordre en uC(t) s'écrit

«uC(t)=E+A+exp(s+t)+Aexp(st)                                                                      
«uC(t) =E+A+exp[ω0(σσ21)t]+Aexp[ω0(σ+σ21)t]»,
{A+ et A étant deux constantes réelles se déterminant en utilisant les C.I[76].}.
σ = 1 (amortissement critique) et réponse apériodique critique
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     La solution transitoire apériodique critique de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants hétérogène du 2ème ordre en uC(t) s'écrit

«uC(t)=E+(A+Bt)exp(sdt)     
«uC(t) =E+(A+Bt)exp(ω0t)»
{A et B étant deux constantes réelles se déterminant en utilisant les C.I[76].}.
σ < 1 (faible amortissement) et réponse pseudo-périodique
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     La solution transitoire pseudo-périodique de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants hétérogène du 2ème ordre en uC(t) s'écrit

«uC(t)=E+Aexp(σω0t)cos(ωt+φ)» avec «ω=ω01σ2 la pseudo-pulsation »
{A et φ étant deux constantes réelles se déterminant en utilisant les C.I[76].}.
σ = 0 (absence d'amortissement) et réponse périodique
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     La solution transitoire périodique de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants hétérogène du 2ème ordre en uC(t) s'écrit

«uC(t)=E+Acos(ω0t+φ)                      
«uC(t) =E+Acos(ω0t)+Bsin(ω0t)»,
{A et φ (ou A et B) étant deux constantes réelles se déterminant en utilisant les C.I[76].}.

Détermination des conditions initiales (C.I.) en uC(t)

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     L'énergie stockée dans le condensateur sous forme électrostatique C(t)=12C[uC(t)]2 ainsi que celle stockée dans la bobine sous forme électromagnétique L(t)=12L[i(t)]2 dans le circuit résistif RLC série soumis à un échelon de tension étant continues[42], on en déduit la continuité de la tension uC(t) aux bornes du condensateur ainsi que celle de l'intensité i(t)=Cu˙C(t) du courant traversant la bobine soit, avec leur valeur respective à l'instant 0 nulle, uC(0+)=uC(0)=0 et i(0+)=i(0)=0 d'où

les C.I[76]. suivantes «uC(0+)=0» et «u˙C(0+)=0».

Expression de la réponse transitoire en uC(t) utilisant les conditions initiales (C.I.) suivant la valeur du cœfficient d'amortissement σ

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σ > 1 (fort amortissement) et réponse apériodique
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     Faisant t=0+ dans l'expression de uC(t)=E+A+exp(s+t)+Aexp(st) on trouve «E+A++A=0» puis
Faisant t=0+ dans l'express. formant u˙C(t)=s+A+exp(s+t)+sAexp(st) pour en prendre la valeur initiale on trouve «s+A++sA=0» ;

     restant donc à résoudre le « système de deux équations linéaires algébriques aux deux inconnues A+ et A»[77], «{A++A=Es+A++sA=0}», on en déduit «A+=ss+sE= σ+σ212σ21E» et «A=s+s+sE=σσ212σ21E» ;

     finalement la réponse apériodique en tension aux bornes du condensateur s'écrit

«uC(t)=E[1σ+σ212σ21exp(s+t)+σσ212σ21exp(st)]»
avec «s±=σω0±ω0σ21»[78].
σ = 1 (amortissement critique) et réponse apériodique critique
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     Faisant t=0+ dans l'expression de uC(t)=E+(A+Bt)exp(ω0t) on trouve «E+A=0» puis
Faisant t=0+ dans l'express. formant u˙C(t)=Bexp(ω0t)ω0(A+Bt)exp(ω0t) pour en prendre la valeur initiale on trouve «Bω0A=0» ;

     restant donc à résoudre le « système de deux équations linéaires algébriques aux deux inconnues A et B»[79], «{A=Eω0A+B=0}», on en déduit «A=E» et «B=ω0A= ω0E» ;

     finalement la réponse apériodique critique en tension aux bornes du condensateur s'écrit

«uC(t)=E[1(1+ω0t)exp(ω0t)]».
σ < 1 (faible amortissement) et réponse pseudo-périodique
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     Faisant t=0+ dans l'expression de uC(t)=E+Aexp(σω0t)cos(ωt+φ) on trouve «E+Acos(φ)=0» puis
Faisant t=0+ dans l'express. formant u˙C(t)=σω0Aexp(σω0t)cos(ωt+φ)ωAexp(σω0t)sin(ωt+φ) pour y faire t=0+ on trouve «σω0Acos(φ)ωAsin(φ) =0» ou encore, avec ω=ω01σ2, la C.I[76]. «σAcos(φ)+1σ2Asin(φ)=0» ;

     les deux équations aux deux variables A et φ ne sont pas linéaires mais, en considérant les deux variables Acos(φ) et Asin(φ) on obtient un « système de deux équations linéaires algébriques aux deux inconnues Acos(φ) et Asin(φ)»[79] selon «{Acos(φ)=EσAcos(φ)+1σ2Asin(φ)=0}», on en déduit «Acos(φ)=E» d'une part et d'autre part «Asin(φ)= σ1σ2Acos(φ)=σ1σ2E» ;

     on détermine alors A par élimination de φ selon «[Acos(φ)]2+[Asin(φ)]2=A2» ou A2=E2+σ21σ2E2=11σ2E2 soit, en conservant la valeur positive de A[80],

«A=11σ2E» et

     on détermine alors φ par «{cos(φ)=EA=1σ2<0sin(φ)=σ1σ2EA=σ>0}» ou encore, en choisissant la valeur de φ dans l'intervalle ]π2;+π[[81] telle que tan(φ)=σ1σ2 soit, en inversant et en tenant compte de son intervalle de définition[82]

«φ=π+arctan[σ1σ2]» ou
«φ=πα» avec «α=arctan[σ1σ2]» ;

     finalement la réponse pseudo-périodique en tension aux bornes du condensateur s'écrit

«uC(t)=E[1+11σ2exp(σω0t)cos(ωtα+π)]=E[111σ2exp(σω0t)cos(ωtα)]»
avec «ω=ω01σ2» et «α=arctan[σ1σ2]»[83].
σ = 0 (absence d'amortissement) et réponse périodique
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     Remarque préliminaire : En absence de conducteur ohmique, le circuit n'est pas résistif[84], on ne peut donc pas invoquer la continuité de l'énergie stockée par le condensateur sous forme électrostatique ni celle de l'énergie stockée par la bobine sous forme électromagnétique car l'établissement de celles-ci a nécessité d'utiliser le caractère résistif du circuit[42],[85] ;

     Remarque préliminaire : toutefois on a induit dans le paragraphe « discontinuité de 1ère espèce de l'excitation et conséquence induite sur la tension uC(t) aux bornes du condensateur en t = 0 » plus haut dans ce chapitre, que la discontinuité de 1ère espèce de l'excitation de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants hétérogène du 2nd ordre en uC(t) avec (ou sans) terme du 1er ordre entraînait la « continuité de uC(t) et de sa dérivée temporelle u˙C(t)» que le circuit soit résistif ou non soit, compte-tenu de la nullité de uC(t) et de u˙C(t) à l'instant 0, les C.I[76]. suivantes encore valables dans un circuit LC série soumis à un échelon de tension : «uC(0+)=0» et «u˙C(0+)=0».

     Faisant t=0+ dans l'expression de uC(t)=E+Acos(ω0t)+Bsin(ω0t)[86], on trouve «E+A=0» soit «A=E» puis
Faisant t=0+ dans l'express. formant u˙C(t)=Aω0sin(ω0t)+Bω0cos(ω0t) pour en prendre la valeur initiale on trouve «Bω0=0» soit «B=0» ;

     finalement la réponse périodique en tension aux bornes du condensateur s'écrit

«uC(t)=E[1cos(ω0t)]»[87].

Tracé du diagramme temporel de la variation de uC(t) dans le cas d'une réponse transitoire pseudo-périodique et commentaires

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Diagramme horaire d'une réponse pseudo-périodique en tension aux bornes du condensateur d'un RLC série soumis à un échelon de tension avec tracé de ses enveloppes

     La courbe est pseudo-périodique de pseudo-période T=2πω=2πω01σ2 ou, en introduisant la période propre T0=2πω0, une « pseudo-période T=T01σ2 toujours > à la période propre T0»[88] et ceci d'autant plus que le cœfficient d'amortissement σ se rapproche de sa valeur critique σc=1 ;

     ci-contre, ont également été tracées les « enveloppes » [89] supérieure et inférieure dont « les contacts avec le graphe de uC(t) correspondent respectivement à cos(ωtα)=1 et cos(ωtα)=+1» ;

     on en déduit les propriétés suivantes :

  • deux points de contact successifs de la courbe avec l'enveloppe supérieure (ou inférieure) sont de temps séparés de T ;
  • deux points de contact successifs de la courbe avec l'enveloppe supérieure et inférieure sont de temps séparés de T2 ;
  • un point de contact de la courbe avec l'enveloppe supérieure (ou inférieure) et le 1er point coupant la droite uC(t)=uC,f sont de temps séparés de T4 ;
  • variation exponentielle des enveloppes supérieure et inférieure avec une « constante de temps égale à 1σω0=2τ»[90] (justifiant que l'on estime le régime forcé atteint à moins de 1% près au bout de 10τ), une conséquence étant que les tangentes aux enveloppes à t=0+ recoupe la droite uC(t)=uC,f à la date 2τ ;

     toutes ces propriétés sont largement suffisantes pour assurer un tracé correct du diagramme horaire.

     Remarque : les points de contact de la courbe avec les enveloppes correspondent aux instants tenv tels que cos(ωtenvα)=±1 et non aux instants textr pour lesquelles la courbe prend des valeurs « extrémales » [91] ; il n'est pas a priori nécessaire de déterminer les instants textr pour tracer la courbe mais s'il est demandé de les évaluer pour d'autres raisons on procède comme suit :

     Remarque : «textr sont définis par u˙C(textr)=0» avec la dérivée temporelle 1ère de uC(t)=E[111σ2exp(σω0t)cos(ωtα)] s'explicitant selon «u˙C(t)= E[σω01σ2exp(σω0t)cos(ωtα)+ω1σ2exp(σω0t)sin(ωtα)]» d'où, après simplification évidente, l'équation «σω0cos(ωtextrα)+ωsin(ωtextrα)=0» que l'on résout en évaluant la tangente de l'angle «tan(ωtextrα)=σω0ω= σ1σ2», les racines ωtextrα étant définies à π près selon «ωtextrα=arctan(σ1σ2)+kπ, k» et enfin, compte-tenu de la valeur de α=arctan(σ1σ2) précédemment déterminée, textr=kπω,k soit finalement «textr=kT2,k»[92], établissant que les valeurs extrémales sont régulièrement réparties avec une périodicité de T2.

Étude théorique du « R L C série » soumis à un échelon de tension, réponse en intensité du courant traversant le D.P.L.

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Schéma d'un RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E avec sens + d'utilisation de l'équation de maille

     Rechercher une réponse en intensité i(t) du courant traversant le RLC série soumis à un échelon de tension peut se faire en cherchant la réponse en tension uR(t) aux bornes du conducteur ohmique de résistance R car la loi d'Ohm uR(t)=Ri(t) liant les deux grandeurs en convention récepteur est une relation de proportionnalité.

Équation différentielle en intensité du courant traversant le « R L C série » soumis à un échelon de tension

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     L'équation différentielle en i(t), intensité du courant du circuit série ci-contre, s'obtient par équation de maille dans laquelle ne doit rester que i(t) :

     pour tout t, Ri(t)+uC(t)+Ldidt(t)EY(t)=0(𝔞) où il convient d'éliminer uC(t) au profit de i(t) en utilisant i(t)= CduCdt(t)[37] duCdt(t)=i(t)C d'où, en dérivant temporellement[93] (𝔞), Rdidt(t)+1Ci(t)+Ld2idt2(t)=Eδ(t)[94] soit finalement, en normalisant et ordonnant, l'équation différentielle en i(t) suivante

«d2idt2(t)+RLdidt(t)+1LCi(t)=ELδ(t)t»[95] ;
on remarque que l'excitation est discontinue de 2ème espèce en t=0.

Discontinuité de 2ème espèce de l'excitation et conséquence induite sur l'intensité i(t) du courant traversant le « R L C série » en t = 0

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     Nous avons admis dans le chap.21 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »[39] que le numéro d'espèce de discontinuité de l'excitation se reporte sur le plus haut ordre de dérivée du 1er membre « la dérivée temporelle 2nde de la solution générale est discontinue de 2ème espèce en t=0», et que le numéro d'espèce de discontinuité d'une unité[40] à chaque prise de primitive[93] « la dérivée temporelle 1ère de la solution générale est discontinue de 1ère espèce en t=0» et « la solution générale discontinue de 0ème espèce c.-à-d. continue en t=0» ;

     en conclusion on induit que i(t) est continue et didt(t) discontinue de 1ère espèce en t=0, on justifie la 1ère induction par la propriété de continuité de l'intensité du courant traversant une bobine parfaite[96] dans un circuit « réel »[43] et la 2ème en traçant le circuit à 0+ dans lequel on remplace la bobine et le condensateur par leur équivalent, à savoir, dans la mesure où la bobine n'est initialement[97] traversée par aucun courant et le condensateur est initialement[97] déchargé :

  • équivalent de la bobine à 0+ un interrupteur ouvert (on utilise de nouveau la continuité de l'intensité du courant traversant une bobine parfaite[96] dans un circuit « réel »[43]) et
  • équivalent du condensateur à 0+ un court-circuit (on utilise ici la propriété de continuité de la tension aux bornes d'un condensateur parfait[98] dans un circuit « réel »[43]).

Établissement de la réponse en intensité i(t) du courant traversant le « R L C série » soumis à un échelon de tension, réduction canonique, régime libre, absence de réponse forcée (ou permanente), réponse transitoire

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Rappel de l'équation différentielle en i(t) écrite pour t > 0 et absence de réponse forcée

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     Quand t est positif, δ(t) vaut 0 et l'équation différentielle se réécrit

«d2idt2(t)+RLdidt(t)+1LCi(t)=0pourt>0».

     L'équation différentielle linéaire en i(t) étant homogène pour t>0, il n'y a pas de réponse forcée.

Réduction canonique la plus usitée

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     Les réductions canoniques ne dépendant que du 1er membre de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre et celui-ci étant le même pour une réponse en i(t) ou en uC(t) d'un RLC série, on a les mêmes réductions canoniques qu'au paragraphe « réductions canoniques {de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2nd ordre en uC(t)} » plus haut dans ce chapitre ;

     on utilisera la 1ère pour la suite avec introduction

  • de la « pulsation propre ω0=1LC»[99] et
  • du « cœfficient d'amortissement σ0[45],[100] tel que RL=2σω0»[46] ;

     l'équation différentielle réduite s'écrit alors «d2idt2(t)+2σω0didt(t)+ω02i(t)=0pourt>0».

Détermination de la solution générale libre de l'équation différentielle en i(t)

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     Cette dernière passe par la résolution de l'équation caractéristique «s2+2σω0s+ω02=0», laquelle étant la même qu'au paragraphe « détermination de la solution générale libre de l'équation différentielle en uC(t) » exposé plus haut dans ce chapitre conduit à la même résolution, à savoir :

Évaluation du discriminant réduit
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     Le discriminant réduit de l'équation caractéristique «s2+2σω0s+ω02=0» vaut

«Δ=(σω0)2ω02=ω02(σ21)»[101].
Discussion suivant la valeur du cœfficient d'amortissement σ
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σ > 1 (fort amortissement)
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     «Δ étant >0» les racines de l'équation caractéristique sont réelles et distinctes égales à «s±=σω0±ω0σ21»[61], la solution générale libre de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre à laquelle obéit i(t) est apériodique et s'écrit

«il(t)=A+exp(s+t)+Aexp(st)[62] {A+ et A étant deux constantes réelles arbitraires}
«il(t)=A+exp[ω0(σσ21)t]+Aexp[ω0(σ+σ21)t]».                           

     Remarques : Voir la réécriture de la condition de positivité du discriminant réduit de l'équation caractéristique «σ>1» en utilisant la 2ème ou 3ème réduction canonique au paragraphe « σ > 1 (fort amortissement) (remarques) » plus haut dans ce chapitre à savoir «Q<12»[63] ou «τ<12ω0=T04π»[64].

σ = 1 (amortissement critique)
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     «Δ étant =0» l'équation caractéristique a une racine réelle double égale à «sd=ω0»[65], la solution générale libre de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre à laquelle obéit i(t) est apériodique critique et s'écrit

«il(t)=(A+Bt)exp(sdt)[66] {A et B étant deux constantes réelles arbitraires}
«il(t)=(A+Bt)exp(ω0t)».                                                                                       

     Remarques : Voir la réécriture de la condition de nullité du discriminant réduit de l'équation caractéristique «σ=σc=1» en utilisant la 2ème ou 3ème réduction canonique au paragraphe « σ = 1 (amortissement critique) (remarques) » plus haut dans ce chapitre à savoir «Q=Qc=12»[63] ou «τ=τc=12ω0=T04π»[64].

σ < 1 (faible amortissement)
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     «Δ étant <0» l'équation caractéristique n'a aucune racine réelle mais deux racines complexes conjuguées «s±_=σω0±jω01σ2»[67] ou, «s±_=σω0±jω» en introduisant la notion de « pseudo-pulsation ω=ω01σ2<ω0»[68],

     «Δ étant <0» la solution générale libre de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre à laquelle obéit i(t) est pseudo-périodique et s'écrit

«il(t)=Aexp(σω0t)cos(ωt+φ)»[70],
A et φ étant deux constantes réelles arbitraires.

     Remarques : Voir la réécriture de la condition de négativité du discriminant réduit de l'équation caractéristique «σ<1» en utilisant la 2ème ou 3ème réduction canonique au paragraphe « σ < 1 (faible amortissement) (remarques) » plus haut dans ce chapitre à savoir «Q>12»[63] ou «τ>12ω0=T04π»[64].

σ = 0 (absence d'amortissement)
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     L'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre sans terme du 1er ordre hétérogène en i(t) s'écrivant

«d2idt2(t)+ω02i(t)=ELδ(t)»[71],

     on écrit directement[72] la solution générale libre périodique sous la forme

«il(t)=Acos(ω0t+φ)[73] {A et φ étant des constantes réelles arbitraires} ou
             «il(t) =Acos(ω0t)+Bsin(ω0t){A et B étant des constantes réelles arbitraires}».

     Remarques : Voir la réécriture de la condition d'absence d'amortissement «σ=0» en utilisant la 2ème ou 3ème réduction canonique au paragraphe « σ = 0 (absence d'amortissement) (remarques) » plus haut dans ce chapitre à savoir «Q=Qlim:»[63] ou «τ=τlim:»[64].

Forme de la réponse transitoire en i(t) suivant la valeur du cœfficient d'amortissement σ

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     « En absence de réponse forcée » de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre en i(t) à l'échelon de tension d'amplitude E, « la réponse transitoire i(t) s'identifie à la réponse libre il(t)» d'où :

σ > 1 (fort amortissement) et réponse apériodique
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«i(t)=A+exp(s+t)+Aexp(st)                                                                       
«i(t) =A+exp[ω0(σσ21)t]+Aexp[ω0(σ+σ21)t]»,
{A+ et A étant deux constantes réelles se déterminant en utilisant les C.I[76].}.
σ = 1 (amortissement critique) et réponse apériodique critique
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«i(t)=(A+Bt)exp(sdt)     
«i(t) =(A+Bt)exp(ω0t)»
{A et B étant deux constantes réelles se déterminant en utilisant les C.I[76].}.
σ < 1 (faible amortissement) et réponse pseudo-périodique
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«i(t)=Aexp(σω0t)cos(ωt+φ)» avec «ω=ω01σ2 la pseudo-pulsation »
{A et φ étant deux constantes réelles se déterminant en utilisant les C.I[76].}.
σ = 0 (absence d'amortissement) et réponse périodique
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«i(t)=Acos(ω0t+φ)                      
«i(t) =Acos(ω0t)+Bsin(ω0t)»,
{A et φ (ou A et B) étant deux constantes réelles se déterminant en utilisant les C.I[76].}.

Détermination des conditions initiales (C.I.) en i(t)

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Circuit à 0+ d'un RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E avec bobine initialement traversée par aucun courant et condensateur initialement déchargé

     L'énergie stockée dans la bobine sous forme électromagnétique L(t)=12L[i(t)]2 dans le circuit résistif RLC série soumis à un échelon de tension étant continue[96], on en déduit la continuité de l'intensité i(t) du courant traversant la bobine soit, avec sa valeur respective à l'instant 0 nulle, i(0+)= i(0)=0 ;

     n'ayant aucune propriété de continuité de didt(t) dans un circuit réel, nous obtiendrons sa valeur initiale en traçant le circuit à 0+[102] dans lequel on remplace la bobine par un interrupteur ouvert d'après la 1ère C.I[76]. et le condensateur initialement[97] déchargé par un court-circuit[103] voir ci-contre ;

     la tension E aux bornes de la source se retrouve aux bornes de l'interrupteur ouvert remplaçant la bobine à l'instant 0+ d'où uL(0+)=E et par suite Ldidt(0+)=E dont on tire la C.I[76]. cherchée didt(0+)=EL.

Finalement les deux C.I[76]. sont «i(0+)=0» et «didt(0+)=EL».

Expression de la réponse transitoire en i(t) utilisant les conditions initiales (C.I.) suivant la valeur du cœfficient d'amortissement σ

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σ > 1 (fort amortissement) et réponse apériodique
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     Faisant t=0+ dans l'expression de i(t)=A+exp(s+t)+Aexp(st) on trouve «A++A=0» puis
Faisant t=0+ dans l'express. formant didt(t)=s+A+exp(s+t)+sAexp(st) pour en prendre la valeur initiale on trouve «s+A++sA=EL» ;

     restant donc à résoudre le « système de deux équations linéaires algébriques aux deux inconnues A+ et A»[77], «{A++A=0s+A++sA=EL}», on en déduit «A+=1s+sEL= 12σ21ELω0=σσ21ER»[104] et «A=A+=12σ21ELω0=σσ21ER»[104] ;

     finalement la réponse apériodique en intensité du courant traversant le RLC série s'écrit

«i(t)=ERσσ21[exp(s+t)exp(st)]»
avec «s±=σω0±ω0σ21»[105].
σ = 1 (amortissement critique) et réponse apériodique critique
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     Faisant t=0+ dans l'expression de i(t)=(A+Bt)exp(ω0t) on trouve «A=0» puis
Faisant t=0+ dans l'express. formant didt(t)=Bexp(ω0t)ω0(A+Bt)exp(ω0t) pour en prendre la valeur initiale on trouve Bω0A=EL soit «B=EL= 2ω0ERc»[106] ;

     finalement la réponse apériodique critique en intensité du courant traversant le RLC série s'écrit

«i(t)=ERc(2ω0t)exp(ω0t)» dans laquelle
«Rc=2Lω0 est la résistance critique du RLC série ».
σ < 1 (faible amortissement) et réponse pseudo-périodique
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     Faisant t=0+ dans l'expression de i(t)=Aexp(σω0t)cos(ωt+φ) on trouve «Acos(φ)=0» puis
Faisant t=0+ dans l'express. formant didt(t)=σω0Aexp(σω0t)cos(ωt+φ)ωAexp(σω0t)sin(ωt+φ) pour y faire t=0+ on trouve «σω0Acos(φ)ωAsin(φ) =EL» ou encore, avec ω=ω01σ2, la C.I[76]. ω01σ2Asin(φ)=EL soit «Asin(φ)= 11σ2ELω0=2σ1σ2ER»[104] ;

     on détermine alors φ par Acos(φ)=0 dans laquelle A0 soit cos(φ)=0 ou «φ=±π2» en se limitant à sa détermination de l'intervalle ]π;+π] et

on choisit «φ=π2 pour satisfaire à A>0»[107] ;

     on en déduit alors A par Asin(π2)=2σ1σ2ER soit

«A=2σ1σ2ER» ;

     finalement la réponse pseudo-périodique en intensité du courant traversant le RLC série s'écrit

«i(t)=ER2σ1σ2exp(σω0t)cos(ωtπ2)
«i(t)=ER2σ1σ2exp(σω0t)sin(ωt)»[108]
avec «ω=ω01σ2»[109].
σ = 0 (absence d'amortissement) et réponse périodique
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     Remarque préliminaire : En absence de conducteur ohmique, le circuit n'est pas résistif[84], on ne peut donc pas invoquer la continuité de l'énergie stockée par le condensateur sous forme électrostatique ni celle de l'énergie stockée par la bobine sous forme électromagnétique car l'établissement de celles-ci a nécessité d'utiliser le caractère résistif du circuit[42],[85] ;

     Remarque préliminaire : toutefois on a induit dans le paragraphe « discontinuité de 2ème espèce de l'excitation et conséquence induite sur l'intensité i(t) du courant traversant le R L C série en t = 0 » plus haut dans ce chapitre, que la discontinuité de 2ème espèce de l'excitation de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants hétérogène du 2nd ordre en i(t) avec (ou sans) terme du 1er ordre entraînait la « continuité de i(t) et la discontinuité de 1ère espèce de sa dérivée temporelle 1ère didt(t)» que le circuit soit résistif ou non soit, compte-tenu de la nullité de i(t) à l'instant 0, une 1ère C.I[76]. «i(0+)= 0» restant valable dans un circuit LC série soumis à un échelon de tension, la 2ème C.I[76]. nécessitant de tracer le circuit à 0+ en remplaçant la bobine par un interrupteur ouvert et le condensateur par son équivalent à savoir un court-circuit[110] dont on déduit uL(0+)=E et «didt(0+)=EL».

     Faisant t=0+ dans l'expression de i(t)=Acos(ω0t)+Bsin(ω0t)[111], on trouve «A=0» puis
Faisant t=0+ dans l'express. formant didt(t)=Aω0sin(ω0t)+Bω0cos(ω0t) pour en prendre la valeur initiale on trouve «Bω0=EL» soit «B=ELω0= Cω0E»[112] ou, en substituant ω0=1LC, une 3ème expression «B=CLE» ;

     finalement la réponse périodique en intensité du courant traversant le LC série s'écrit

«i(t)=ELω0sin(ω0t)=Cω0Esin(ω0t)=CLEsin(ω0t)»[87].

Tracé du diagramme temporel de la variation de i(t) dans le cas d'une réponse transitoire pseudo-périodique et commentaires

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     Remarque préliminaire : Le tracé et les commentaires sont quasi identiques à ceux exposés dans le paragraphe « tracé du diagramme temporel de la variation de uC(t) dans le cas d'une réponse transitoire pseudo-périodique et commentaires » plus haut dans ce chapitre, ils sont néanmoins “rappelés” ci-dessous.

Diagramme horaire d'une réponse pseudo-périodique en intensité du courant traversant un RLC série soumis à un échelon de tension avec tracé de ses enveloppes

     La courbe est pseudo-périodique de pseudo-période T=2πω=2πω01σ2 ou, en introduisant la période propre T0=2πω0, une « pseudo-période T=T01σ2 toujours > à la période propre T0»[88] et ceci d'autant plus que le cœfficient d'amortissement σ se rapproche de sa valeur critique σc=1 ;

     ci-contre, ont également été tracées les « enveloppes » [89] supérieure et inférieure dont « les contacts avec le graphe de i(t) correspondent respectivement à sin(ωt)=1 et sin(ωt)=+1» ;

     on en déduit les propriétés suivantes :

  • deux points de contact successifs de la courbe avec l'enveloppe supérieure (ou inférieure) sont de temps séparés de T ;
  • deux points de contact successifs de la courbe avec l'enveloppe supérieure et inférieure sont de temps séparés de T2 ;
  • un point de contact de la courbe avec l'enveloppe supérieure (ou inférieure) et le 1er point coupant la droite i(t)=0 sont de temps séparés de T4 ;
  • variation exponentielle des enveloppes supérieure et inférieure avec une « constante de temps égale à 1σω0=2τ»[90] (justifiant que l'on estime le régime transitoire achevé à moins de 1% près au bout de 10τ), une conséquence étant que les tangentes aux enveloppes à t=0+ recoupe la droite i(t)=0 à la date 2τ ;

     toutes ces propriétés sont largement suffisantes pour assurer un tracé correct du diagramme horaire.

     Remarque : les points de contact de la courbe avec les enveloppes correspondent aux instants tenv tels que sin(ωtenv)=±1 et non aux instants textr pour lesquelles la courbe prend des valeurs « extrémales » [91] ; il n'est pas a priori nécessaire de déterminer les instants textr pour tracer la courbe mais s'il est demandé de les évaluer pour d'autres raisons on procède comme suit :

     Remarque : «textr sont définis par didt(textr)=0» avec la dérivée temporelle 1ère de i(t)=ER2σ1σ2exp(σω0t)sin(ωt) s'explicitant selon «didt(t)= ER2σ1σ2[σω0exp(σω0t)sin(ωt)+ωexp(σω0t)cos(ωt)]» d'où, après simplification évidente, l'équation «σω0sin(ωtextr)+ωcos(ωtextr)=0» que l'on résout en évaluant la tangente de l'angle «tan(ωtextr)=ωσω0= 1σ2σ», les racines ωtextr étant définies à π près selon «ωtextr=arctan(1σ2σ)+kπ,k» soit finalement les instants cherchés «textr= arctan(1σ2σ)ω+kπω,k», établissant que les valeurs extrémales sont régulièrement réparties avec une périodicité de T2.

Étude théorique du « R L C série » soumis à un échelon de tension, réponse en tension aux bornes de la bobine (parfaite)

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Schéma d'un RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E avec sens + d'utilisation de l'équation de maille

Équation différentielle en tension aux bornes de la bobine (parfaite) d'un « R L C série » série soumis à un échelon de tension

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     L'équation différentielle en uL(t), tension aux bornes de la bobine (parfaite) du circuit série ci-contre, s'obtient par équation de maille dans laquelle ne doit rester que uL(t) :

     pour tout t, uL(t)+Ri(t)+uC(t)EY(t)=0(𝔟) où il convient d'éliminer i(t) et uC(t) au profit de uL(t) en utilisant i(t)= CduCdt(t)[37] duCdt(t)=i(t)C et uL(t)=Ldidt[37] didt(t)=uL(t)L d'où,
     pour tout t, en dérivant temporellement[93] la relation (𝔟), duLdt(t)+R1LuL(t)+1Ci(t)=Eδ(t)(𝔟)[94] puis,
           pour tout t, en dérivant temporellement la relation (𝔟) ci-dessus, d2uLdt2(t)+RLduLdt(t)+1CuL(t)L=Eδ˙(t)[113] soit finalement,
     pour tout t, l'équation différentielle en uL(t) suivante

«d2uLdt2(t)+RLduLdt(t)+1LCuL(t)=Eδ˙(t)t»[114] ;
on remarque que l'excitation est “ discontinue de 3ème espèce ”[115] en t=0.

“ Discontinuité de 3ème espèce ” de l'excitation et conséquence induite sur la tension uL(t) aux bornes de la bobine (parfaite) du « R L C série » en t = 0

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     Nous avons admis dans le chap.21 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »[39] que le numéro d'espèce de discontinuité de l'excitation se reporte sur le plus haut ordre de dérivée du 1er membre « la dérivée temporelle 2nde de la solution générale est “ discontinue de 3ème espèce ”[115] en t=0», et que le numéro d'espèce de discontinuité d'une unité[40] à chaque prise de primitive[93] « la dérivée temporelle 1ère de la solution générale est discontinue de 2ème espèce en t=0» et « la solution générale discontinue de 1ère espèce en t=0» ;

     en conclusion on induit que uL(t) est discontinue de 1ère espèce et duLdt(t) discontinue de 2ème espèce en t=0,
     en conclusion on justifie la 1ère induction en traçant le circuit à 0+ dans lequel on remplace la bobine et le condensateur par leur équivalent, à savoir, dans la mesure où la bobine n'est initialement[97] traversée par aucun courant et le condensateur est initialement[97] déchargé :

  • équivalent de la bobine à 0+ un interrupteur ouvert (on utilise de nouveau la continuité de l'intensité du courant traversant une bobine parfaite[96] dans un circuit « réel »[43]) et
  • équivalent du condensateur à 0+ un court-circuit (on utilise ici la propriété de continuité de la tension aux bornes d'un condensateur parfait[98] dans un circuit « réel »[43])

      en conclusion ainsi que la 2ème induction en revenant à la relation (𝔟) [116] et en y faisant t=0+[117] soit duLdt(0+)+R1LuL(0+)+1Ci(0+)=Eδ(0+) dans laquelle i(0+) utilise la propriété de continuité de l'intensité du courant traversant une bobine parfaite[96] dans un circuit « réel »[43] et uL(0+) a été déterminé par circuit à 0+.

Établissement de la réponse en tension uL(t) aux bornes de la bobine (parfaite) du « R L C série » soumis à un échelon de tension, réduction canonique, régime libre, absence de réponse forcée (ou permanente), réponse transitoire

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Rappel de l'équation différentielle en uL(t) écrite pour t > 0 et absence de réponse forcée

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     Quand t est positif, δ˙(t) vaut 0[118] et l'équation différentielle se réécrit

«u¨L(t)+RLu˙L(t)+1LCuL(t)=0pourt>0»[118].

     L'équation différentielle linéaire en uL(t) étant homogène pour t>0[118], il n'y a pas de réponse forcée.

Réduction canonique la plus usitée

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     Les réductions canoniques ne dépendant que du 1er membre de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre et celui-ci étant le même pour une réponse en uL(t), en i(t) ou en uC(t) d'un RLC série, on a les mêmes réductions canoniques qu'au paragraphe « réductions canoniques {de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2nd ordre en uC(t)} » plus haut dans ce chapitre ;

     on utilisera la 1ère pour la suite avec introduction

  • de la « pulsation propre ω0=1LC»[99] et
  • du « cœfficient d'amortissement σ0[45],[100] tel que RL=2σω0»[46] ;

     l'équation différentielle réduite s'écrit alors «d2uLdt2(t)+2σω0duLdt(t)+ω02uL(t)=0pourt>0»[118].

Détermination de la solution générale libre de l'équation différentielle en uL(t)

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     Cette dernière passe par la résolution de l'équation caractéristique «s2+2σω0s+ω02=0», laquelle étant la même qu'au paragraphe « détermination de la solution générale libre de l'équation différentielle en uC(t) » exposé plus haut dans ce chapitre conduit à la même résolution, à savoir :

Évaluation du discriminant réduit
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     Le discriminant réduit de l'équation caractéristique «s2+2σω0s+ω02=0» vaut

«Δ=(σω0)2ω02=ω02(σ21)»[101].
Discussion suivant la valeur du cœfficient d'amortissement σ
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σ > 1 (fort amortissement)
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     «Δ étant >0» les racines de l'équation caractéristique sont réelles et distinctes égales à «s±=σω0±ω0σ21»[61], la solution générale libre de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre à laquelle obéit uL(t) est apériodique et s'écrit

«uL,l(t)=A+exp(s+t)+Aexp(st)[62] {A+ et A étant deux constantes réelles arbitraires}
«uL,l(t)=A+exp[ω0(σσ21)t]+Aexp[ω0(σ+σ21)t]».                           

     Remarques : Voir la réécriture de la condition de positivité du discriminant réduit de l'équation caractéristique «σ>1» en utilisant la 2ème ou 3ème réduction canonique au paragraphe « σ > 1 (fort amortissement) (remarques) » plus haut dans ce chapitre à savoir «Q<12»[63] ou «τ<12ω0=T04π»[64].

σ = 1 (amortissement critique)
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     «Δ étant =0» l'équation caractéristique a une racine réelle double égale à «sd=ω0»[65], la solution générale libre de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre à laquelle obéit uL(t) est apériodique critique et s'écrit

«uL,l(t)=(A+Bt)exp(sdt)[66] {A et B étant deux constantes réelles arbitraires}
«uL,l(t)=(A+Bt)exp(ω0t)».                                                                                      

     Remarques : Voir la réécriture de la condition de nullité du discriminant réduit de l'équation caractéristique «σ=σc=1» en utilisant la 2ème ou 3ème réduction canonique au paragraphe « σ = 1 (amortissement critique) (remarques) » plus haut dans ce chapitre à savoir «Q=Qc=12»[63] ou «τ=τc=12ω0=T04π»[64].

σ < 1 (faible amortissement)
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     «Δ étant <0» l'équation caractéristique n'a aucune racine réelle mais deux racines complexes conjuguées «s±_=σω0±jω01σ2»[67] ou, «s±_=σω0±jω» en introduisant la notion de « pseudo-pulsation ω=ω01σ2<ω0»[68],

     «Δ étant <0» la solution générale libre de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre à laquelle obéit uL(t) est pseudo-périodique et s'écrit

«uL,l(t)=Aexp(σω0t)cos(ωt+φ)»[70],
A et φ étant deux constantes réelles arbitraires.

     Remarques : Voir la réécriture de la condition de négativité du discriminant réduit de l'équation caractéristique «σ<1» en utilisant la 2ème ou 3ème réduction canonique au paragraphe « σ < 1 (faible amortissement) (remarques) » plus haut dans ce chapitre à savoir «Q>12»[63] ou «τ>12ω0=T04π»[64].

σ = 0 (absence d'amortissement)
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     L'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre sans terme du 1er ordre hétérogène en uL(t) s'écrivant

«u¨L(t)+ω02uL(t)=ELδ˙(t)»[71],

     on écrit directement[72] la solution générale libre périodique sous la forme

«uL,l(t)=Acos(ω0t+φ)[73] {A et φ étant des constantes réelles arbitraires} ou
             «uL,l(t) =Acos(ω0t)+Bsin(ω0t){A et B étant des constantes réelles arbitraires}».

     Remarques : Voir la réécriture de la condition d'absence d'amortissement «σ=0» en utilisant la 2ème ou 3ème réduction canonique au paragraphe « σ = 0 (absence d'amortissement) (remarques) » plus haut dans ce chapitre à savoir «Q=Qlim:»[63] ou «τ=τlim:»[64].

Forme de la réponse transitoire en uL(t) suivant la valeur du cœfficient d'amortissement σ

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     « En absence de réponse forcée » de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre en uL(t) à l'échelon de tension d'amplitude E, « la réponse transitoire uL(t) s'identifie à la réponse libre uL,l(t)» d'où :

σ > 1 (fort amortissement) et réponse apériodique
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«uL(t)=A+exp(s+t)+Aexp(st)                                                                       
«uL(t) =A+exp[ω0(σσ21)t]+Aexp[ω0(σ+σ21)t]»,
{A+ et A étant deux constantes réelles se déterminant en utilisant les C.I[76].}.
σ = 1 (amortissement critique) et réponse apériodique critique
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«uL(t)=(A+Bt)exp(sdt)     
«uL(t) =(A+Bt)exp(ω0t)»
{A et B étant deux constantes réelles se déterminant en utilisant les C.I[76].}.
σ < 1 (faible amortissement) et réponse pseudo-périodique
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«uL(t)=Aexp(σω0t)cos(ωt+φ)» avec «ω=ω01σ2 la pseudo-pulsation »
{A et φ étant deux constantes réelles se déterminant en utilisant les C.I[76].}.
σ = 0 (absence d'amortissement) et réponse périodique
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«uL(t)=Acos(ω0t+φ)                      
«uL(t) =Acos(ω0t)+Bsin(ω0t)»,
{A et φ (ou A et B) étant deux constantes réelles se déterminant en utilisant les C.I[76].}.

Détermination des conditions initiales (C.I.) en uL(t)

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Circuit à 0+ d'un RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E avec bobine initialement traversée par aucun courant et condensateur initialement déchargé

     N'ayant aucune propriété de continuité de uL(t) ainsi que de sa dérivée temporelle duLdt(t) dans un circuit réel, nous obtiendrons la valeur initiale de la 1ère en traçant le circuit à 0+[102] dans lequel on remplace la bobine par un interrupteur ouvert[119] et le condensateur initialement[97] déchargé par un court-circuit[103] voir ci-contre ;

     la tension E aux bornes de la source se retrouve aux bornes de l'interrupteur ouvert remplaçant la bobine à l'instant 0+ d'où uL(0+)=E ;

     la 2ème C.I[76]. nécessite de revenir à la relation (𝔟)[116] et d'y faire t=0+[117] en utilisant la propriété de continuité de l'intensité du courant traversant une bobine parfaite[96] dans un circuit «~réel~»[43] dans le cas où initialement[97] la bobine n'est traversée par aucun courant et uL(0+) précédemment déterminée par circuit à 0+ d'où la relation (𝔟)(0+) donnant duLdt(0+)+R1LuL(0+)+1Ci(0+)=Eδ(0+) ou duLdt(0+)=RLE.

Finalement les deux C.I[76]. sont «uL(0+)=E» et «duLdt(0+)=RLE».

Expression de la réponse transitoire en uL(t) utilisant les conditions initiales (C.I.) suivant la valeur du cœfficient d'amortissement σ

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σ > 1 (fort amortissement) et réponse apériodique
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     Faisant t=0+ dans l'expression de uL(t)=A+exp(s+t)+Aexp(st) on trouve «A++A=E» puis
Faisant t=0+ dans l'express. formant duLdt(t)=s+A+exp(s+t)+sAexp(st) pour en prendre la valeur initiale on trouve «s+A++sA=RLE» ;

     restant donc à résoudre le « système de deux équations linéaires algébriques aux deux inconnues A+ et A»[77], «{A++A=Es+A++sA=RLE}», on en déduit «A+=RL+ss+sE =s+s+sE[120] ou A+=σ+σ212σ21E» et «A=EA+=σ+σ212σ21E» ;

     finalement la réponse apériodique en tension aux bornes de la bobine (parfaite) du RLC série s'écrit

«uL(t)=E2σ21[(σσ21)exp(s+t)+(σ+σ21)exp(st)]»
avec «s±=σω0±ω0σ21»[121].
σ = 1 (amortissement critique) et réponse apériodique critique
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     Faisant t=0+ dans l'expression de uL(t)=(A+Bt)exp(ω0t) on trouve «A=E» puis
Faisant t=0+ dans l'express. formant duLdt(t)=Bexp(ω0t)ω0(A+Bt)exp(ω0t) pour y faire t=0+ on trouve Bω0A=RcLE soit «B=(ω0RcL)E= ω0E»[122] ;

     finalement la réponse apériodique critique en tension aux bornes de la bobine (parfaite) du RLC série s'écrit

«uL(t)=E(1ω0t)exp(ω0t)» dans laquelle
«ω0=Rc2L avec Rc la résistance critique du RLC série ».
σ < 1 (faible amortissement) et réponse pseudo-périodique
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     Faisant t=0+ dans l'expression de uL(t)=Aexp(σω0t)cos(ωt+φ) on trouve «Acos(φ)=E» puis
Faisant t=0+ dans l'express. formant duLdt(t)=σω0Aexp(σω0t)cos(ωt+φ)ωAexp(σω0t)sin(ωt+φ) pour y faire t=0+ on trouve «σω0Acos(φ)ωAsin(φ) =RLE» ou encore, avec ω=ω01σ2, la C.I[76]. se réécrit «σAcos(φ)+1σ2Asin(φ)= RLω0E=2σE»[104] ;

     les deux équations aux deux variables A et φ ne sont pas linéaires mais, en considérant les deux variables Acos(φ) et Asin(φ) on obtient un « système de deux équations linéaires algébriques aux deux inconnues Acos(φ) et Asin(φ)»[79] selon «{Acos(φ)=EσAcos(φ)+1σ2Asin(φ)=2σE}», on en déduit «Acos(φ)=E» d'une part et d'autre part «Asin(φ)= σAcos(φ)+2σE1σ2=σ1σ2E» ;

     on détermine alors A par élimination de φ selon «[Acos(φ)]2+[Asin(φ)]2=A2» ou A2=E2+σ21σ2E2=11σ2E2 soit, en conservant la valeur positive de A[80],

«A=11σ2E» et

     on détermine alors φ par «{cos(φ)=EA=1σ2>0sin(φ)=σ1σ2EA=σ>0}» ou encore, en choisissant la valeur de φ dans l'intervalle ]0;+π2[[81] telle que tan(φ)=σ1σ2 soit, en inversant et en tenant compte de son intervalle de définition[82]

«φ=arctan[σ1σ2]» ;

     finalement la réponse pseudo-périodique en tension aux bornes de la bobine (parfaite) du RLC série s'écrit

«uL(t)=E1σ2exp(σω0t)cos(ωt+φ)»
avec «ω=ω01σ2» et «φ=arctan(σ1σ2)»[123].
σ = 0 (absence d'amortissement) et réponse périodique
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     Remarque préliminaire : En absence de conducteur ohmique, le circuit n'est pas résistif[84], on ne peut donc pas invoquer la continuité de l'énergie stockée par le condensateur sous forme électrostatique ni celle de l'énergie stockée par la bobine sous forme électromagnétique car l'établissement de celles-ci a nécessité d'utiliser le caractère résistif du circuit[42],[85] ;

     Remarque préliminaire : toutefois on a induit dans le paragraphe « discontinuité de 3ème espèce de l'excitation et conséquence induite sur la tension uL(t) aux bornes de la bobine (parfaite) du R L C série en t = 0 » plus haut dans ce chapitre, que la “ discontinuité de 3ème espèce ”[115] de l'excitation de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants hétérogène du 2nd ordre en uL(t) avec (ou sans) terme du 1er ordre entraînait la « discontinuité de 1ère espèce de uL(t) et la celle de 2ème espèce de sa dérivée temporelle 1ère duLdt(t)» que le circuit soit résistif ou non soit,
     Remarque préliminaire : une 1ère C.I[76]. obtenue par tracé du circuit à 0+ en remplaçant la bobine par un interrupteur ouvert[124] et le condensateur par un court-circuit[125] «uL(0+)= E» restant valable dans un circuit LC série soumis à un échelon de tension,
     Remarque préliminaire : la 2ème C.I[76]. s'obtenant en revenant à la relation (𝔟)[116] et en y faisant t=0+[117], équation dans laquelle on utilise la propriété de continuité de l'intensité du courant[124] dans le cas où initialement[97] la bobine n'est traversée par aucun courant, soit finalement la 2ème C.I[76]. «duLdt(0+)=0» valable dans un circuit LC série soumis à un échelon de tension[126].

     Faisant t=0+ dans l'expression de uL(t)=Acos(ω0t)+Bsin(ω0t)[127], on trouve «A=E» puis
Faisant t=0+ dans l'express. formant duLdt(t)=Aω0sin(ω0t)+Bω0cos(ω0t) pour en prendre la valeur initiale on trouve «Bω0=0» soit «B=0» ;

     finalement la réponse périodique en tension aux bornes de la bobine (parfaite) du LC série s'écrit

«uL(t)=Ecos(ω0t)»[87].

Tracé du diagramme temporel de la variation de uL(t) dans le cas d'une réponse transitoire pseudo-périodique et commentaires

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     Remarque préliminaire : Le tracé et les commentaires sont quasi identiques à ceux exposés dans le paragraphe « tracé du diagramme temporel de la variation de uC(t) dans le cas d'une réponse transitoire pseudo-périodique et commentaires » plus haut dans ce chapitre, ils sont néanmoins “rappelés” ci-dessous.

Diagramme horaire d'une réponse pseudo-périodique en tension aux bornes de la bobine (parfaite) d'un RLC série soumis à un échelon de tension avec tracé de ses enveloppes

     La courbe est pseudo-périodique de pseudo-période T=2πω=2πω01σ2 ou, en introduisant la période propre T0=2πω0, une « pseudo-période T=T01σ2 toujours > à la période propre T0»[88] et ceci d'autant plus que le cœfficient d'amortissement σ se rapproche de sa valeur critique σc=1 ;

     ci-contre, ont également été tracées les « enveloppes » [89] supérieure et inférieure dont « les contacts avec le graphe de uL(t) correspondent respectivement à cos(ωt+φ)=+1 et cos(ωt+φ)=1» ;

     on en déduit les propriétés suivantes :

  • deux points de contact successifs de la courbe avec l'enveloppe supérieure (ou inférieure) sont de temps séparés de T ;
  • deux points de contact successifs de la courbe avec l'enveloppe supérieure et inférieure sont de temps séparés de T2 ;
  • un point de contact de la courbe avec l'enveloppe supérieure (ou inférieure) et le 1er point coupant la droite uL(t)=0 sont de temps séparés de T4 ;
  • variation exponentielle des enveloppes supérieure et inférieure avec une « constante de temps égale à 1σω0=2τ»[90] (justifiant que l'on estime le régime transitoire achevé à moins de 1% près au bout de 10τ), une conséquence étant que les tangentes aux enveloppes à t=0+ recoupe la droite uL(t)=0 à la date 2τ ;

     toutes ces propriétés sont largement suffisantes pour assurer un tracé correct du diagramme horaire.

     Remarque : les points de contact de la courbe avec les enveloppes correspondent aux instants tenv tels que cos(ωtenv+φ)=±1 et non aux instants textr pour lesquelles la courbe prend des valeurs « extrémales » [91] ; il n'est pas a priori nécessaire de déterminer les instants textr pour tracer la courbe mais s'il est demandé de les évaluer pour d'autres raisons on procède comme suit :

     Remarque : «textr sont définis par duLdt(textr)=0» avec la dérivée temporelle 1ère de uL(t)=E1σ2exp(σω0t)cos(ωt+φ) s'explicitant selon «duLdt(t)= E1σ2[σω0exp(σω0t)cos(ωt+φ)ωexp(σω0t)sin(ωt+φ)]» d'où, après simplification évidente, l'équation «σω0cos(ωtextr+φ)ωsin(ωtextr+φ)=0» que l'on résout en évaluant la tangente de l'angle «tan(ωtextr+φ)=σω0ω= σ1σ2», les racines ωtextr+φ étant définies à π près selon «ωtextr+φ=arctan(σ1σ2)+kπ, k»[128] soit finalement, avec φ=arctan(σ1σ2), les instants cherchés «textr= 2arctan(σ1σ2)ω+kπω=2φω+kπω,k»[128], établissant que les valeurs extrémales sont régulièrement réparties avec une périodicité de T2.

Bilan de puissance d'un « R L C série » soumis à un échelon de tension et conséquences

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Bilan de puissance d'un « R L C série » soumis à un échelon de tension d'amplitude E

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     « La puissance instantanée électrique fournie par l'échelon de tension » se retrouve en « gain horaire d'énergie stockée dans le dipôle LC série[87] sous forme électromagnétique » et en « puissance calorifique dissipée par effet Joule[129] dans le conducteur ohmique » soit

«𝒫e,f,source(t)=ddt(t)+𝒫cal,R(t)»
où «(t) est l'énergie électromagnétique instantanée stockée dans le dipôle LC série » c.-à-d.
«(t)=12C[uC(t)]2+12L[i(t)]2»[130],
soit, mathématiquement, «EY(t)i(t)=ddt(t)+R[i(t)]2»[131].

Équations différentielles en grandeurs électriques d'un « R L C série » soumis à un échelon de tension déduites du bilan de puissance du D.P.L.

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Déduire, du bilan de puissance, l'équation différentielle en tension de charge du condensateur

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     Il suffit d'« expliciter la dérivée temporelle 1ère de l'énergie stockée dans le LC série » à savoir (t)=12C[uC(t)]2+12L[i(t)]2  «ddt(t)=12C2[uC(t)]uC˙(t)+12L2[i(t)]didt(t) =CuC(t)duCdt(t)+Li(t)didt(t)» que l'on reporte dans le bilan de puissance soit «EY(t)i(t)= CuC(t)duCdt(t)+Li(t)didt(t)+Ri2(t)» ou,
     Il suffit d' en utilisant l'expression de l'intensité de charge du condensateur en fonction de la tension entre ses bornes CduCdt(t)=i(t)[37],[132] dans le but de simplifier le bilan, «EY(t)i(t)= uC(t)i(t)+Li(t)didt(t)+Ri2(t)» soit,
     Il suffit d' après simplification pari(t), l'expression «EY(t)=uC(t)+Ldidt(t)+Ri(t)» dans laquelle il nous reste à
     Il suffit d' élimineri(t) au profit deuC(t) en réutilisant i(t)=CduCdt(t)[37] d'où «EY(t)=uC(t)+LCd2uCdt2(t)+RCduCdt(t)» soit, en ordonnant et normalisant, l'équation différentielle en tension de charge uC(t) du condensateur d'un RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E :

«d2uCdt2(t)+RLduCdt(t)+1LCuC(t)=1LCEY(t)».

Déduire, du bilan de puissance, l'équation différentielle en intensité du courant de charge du condensateur

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     Le début est identique, il suffit d'« expliciter la dérivée temporelle 1ère de l'énergie stockée dans le LC série à savoir (t)=12C[uC(t)]2+12L[i(t)]2 ce qui donne «ddt(t)= CuC(t)duCdt(t)+Li(t)didt(t)» que l'on reporte dans le bilan de puissance «CuC(t)duCdt(t)+Li(t)didt(t)+Ri2(t)= EY(t)i(t)» ou,
     Le début est identique, il suffit d' en utilisant l'expression de l'intensité de charge du condensateur en fonction de la tension entre ses bornes CduCdt(t)=i(t)[37] dans le but de simplifier le bilan, «uC(t)i(t)+Li(t)didt(t)+Ri2(t) =EY(t)i(t)» soit,
     Le début est identique, il suffit d' après simplification pari(t), l'« expression intermédiaire (1)uC(t)+Ldidt(t)+Ri(t)=EY(t)» dans laquelle il nous reste à
     Le début est identique, il suffit d' élimineruC(t) au profit dei(t) en réutilisant CduCdt(t)=i(t)[37] ce qui nécessite de dériver[93] l'expression (1) soit «duCdt(t)+Ld2idt2(t)+Rdidt(t)= Eδ(t)» ou «i(t)C+Ld2idt2(t)+Rdidt(t)=Eδ(t)» soit, en ordonnant et normalisant, l'équation différentielle en intensité de courant de charge i(t) du condensateur d'un RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E :

«d2idt2(t)+RLdidt(t)+1LCi(t)=ELδ(t)».

Déduire, du bilan de puissance, l'équation différentielle en tension aux bornes de la bobine (parfaite)

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     Le début est encore identique, il suffit d'« expliciter la dérivée temporelle 1ère de l'énergie stockée dans le LC série » à savoir (t)= 12C[uC(t)]2+12L[i(t)]2 ce qui donne «ddt(t)= CuC(t)duCdt(t)+Li(t)didt(t)» et, après report dans le bilan de puissance, la relation suivante «CuC(t)duCdt(t)+Li(t)didt(t)+Ri2(t)= EY(t)i(t)» ou,
     Le début est encore identique, il suffit d' en utilisant l'expression de l'intensité de charge du condensateur en fonction de la tension entre ses bornes CduCdt(t)=i(t)[37] dans le but de simplifier le bilan, «uC(t)i(t)+Li(t)didt(t)+Ri2(t)=EY(t)i(t)» soit,
     Le début est encore identique, il suffit d' après simplification pari(t), l'« expression intermédiaire (1)uC(t)+Ldidt(t)+Ri(t)=EY(t)» dans laquelle il nous reste
     Le début est encore identique, il suffit d' à élimineruC(t) au profit dei(t) en réutilisant CduCdt(t)=i(t)[37] ce qui nécessite de dériver[93] (1) selon «duCdt(t)+Ld2idt2(t)+Rdidt(t)= Eδ(t)» ou «i(t)C+Ld2idt2(t)+Rdidt(t)=Eδ(t)(2)» puis,
     Le début est encore identique, il suffit d' à élimineri(t) au profit deuL(t) en utilisant Ldidt(t)=uL(t)[37] ce qui nécessite de dériver[93] (2) selon «1Cdidt(t)+Ld3idt3(t)+Rd2idt2(t)= Eδ˙(t)» ou «1CuL(t)L+d2uLdt2(t)+RLduLdt(t)=Eδ˙(t)» soit, en ordonnant, l'équation différentielle en tension uL(t) aux bornes de la bobine (parfaite) d'un RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E :

«d2uLdt2(t)+RLduLdt(t)+1LCuL(t)=Eδ˙(t)».

Bilan d'énergie d'un « R L C série » soumis à un échelon de tension, dissipation d'énergie dans le conducteur ohmique, évolution des énergie stockées dans le condensateur et la bobine

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Bilan d'énergie d'un « R L C série » soumis à un échelon de tension sur l'intervalle de temps de t à t + dt

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     On obtient le bilan d'énergie sur l'intervalle [t;t+dt] d'un RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E en multipliant le bilan de puissance «𝒫e,f,source(t)=ddt(t)+𝒫cal,R(t)» défini à l'instant t par la durée dt, bilan d'énergie s'énonçant selon :
     On obtient le bilan d'énergie sur l'intervalle [t;t+dt] « le travail électrique élémentaire δWe,f,source fourni par l'échelon de tension se retrouve en gain élémentaire d'énergie électromagnétique d stockée dans le LC série[87] et en énergie calorifique [133] δQR dissipée dans le conducteur ohmique de résistance R» soit

«δWe,f,source=d+δQR»
avec «δWe,f,source=EY(t)i(t)dt=EY(t)CduC»[134],
«(t)=12C[uC(t)]2+12L[i(t)]2» {dont d est la différentielle}
et «δQR=R[i(t)]2dt» chaleur dissipée par effet Joule[129]

«EY(t)CduC=d{12C[uC(t)]2+12L[i(t)]2}+R[i(t)]2dt».

Bilan d'énergie d'un « R L C série » soumis à un échelon de tension sur l'intervalle de temps de 0+ à t

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     On intègre[93] le bilan élémentaire ci-dessus entre 0+ et t et on obtient, dans la mesure où le système est initialement[97] au repos {ce qui a pour conséquence, en utilisant la continuité de uC(t) et i(t) en t=0, les valeurs suivantes «uC(0+)=0 et i(0+)=0»}

«We,f,source sur[0+;t]=0+tEY(t)CduC(t)=0+td(t)+QR,sur[0+;t]»
soit, après intégration, le bilan d'énergie sur l'intervalle [0+;t] du RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E
«We,f,source sur[0+;t]=CEuC(t)=(t)+QR,sur[0+;t]»[135] ce qui s'énonce selon :

     « le travail électrique We,f,source sur[0+;t] fourni par l'échelon de tension sur l'intervalle [0+;t] se retrouve en énergie stockée à l'instant t dans le LC série[87] (t) sous forme électromagnétique et en chaleur QR,sur[0+;t] dissipée dans le conducteur ohmique de résistance R par effet Joule[129] »,

     l'« énergie électrique fournie la source » [136] se réécrivant, suivant le régime transitoire de la tension de charge uC(t) du condensateur, sous les formes suivantes :

Énergie électrique fournie par l'échelon de tension d'amplitude E sur l'intervalle de temps de 0+ à t dans le cas d'une réponse apériodique de tension de charge du condensateur
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Diagrammes horaires de l'énergie électrique fournie l'échelon de tension d'amplitude E au circuit RLC série sur [0,t] (en bleu), de l'énergie électromagnétique stockée dans le LC série (en vert) et de la chaleur dissipée par effet Joule[129] dans R (en rouge) sur la même durée dans le cas d'une réponse apériodique en uC(t)

     La réponse apériodique de tension de charge du condensateur d'un RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E «uC(t) =E[1σ+σ212σ21exp(s+t)+σσ212σ21exp(st)]» avec «s±= σω0±ω0σ21» ayant été déterminée[137] au paragraphe « σ > 1 (fort amortissement) et réponse apériodique en uC(t) » plus haut dans ce chapitre, on en déduit l'expression de l'énergie électrique fournie par l'échelon de tension d'amplitude E sur l'intervalle [0+;t]

«We,f,source sur[0+;t]=CE2[1σ+σ212σ21exp(s+t)+σσ212σ21exp(st)]»
« fonction variant de 0 à We,f,source sur[0+;+[=CE2»
voir son diagramme horaire ci-contre en bleu.

     Cette énergie électrique fournie par l'échelon de tension se retrouve :

  • en énergie stockée dans le «LC série »[87] sous forme électromagnétique «(t)=12C[uC(t)]2+12L[i(t)]2» [voir son diagramme horaire ci-contre en vert[138]] simplement jusqu'à (+)=12CE2[139] et
  • en énergie calorifique dissipée dans le conducteur ohmique par effet Joule[129] «QR,sur[0+;t]=0+tR[i(t)]2dt» [voir son diagramme horaire ci-contre en rouge[138]] de 0 à QR,sur[0+;+[=12CE2[140].
Énergie électrique fournie par l'échelon de tension d'amplitude E sur l'intervalle de temps de 0+ à t dans le cas d'une réponse apériodique critique de tension de charge du condensateur
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Diagrammes horaires de l'énergie électrique fournie l'échelon de tension d'amplitude E au circuit RLC série sur [0,t] (en bleu), de l'énergie électromagnétique stockée dans le LC série (en vert) et de la chaleur dissipée par effet Joule[129] dans R (en rouge) sur la même durée dans le cas d'une réponse apériodique en uC(t)

     La réponse apériodique critique de tension de charge du condensateur d'un RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E «uC(t) =E[1(1+ω0t)exp(ω0t)]» ayant été déterminée[137] au paragraphe « σ = 1 (amortissement critique) et réponse apériodique critique en uC(t) » plus haut dans ce chapitre, on en déduit l'expression de l'énergie électrique fournie par l'échelon de tension d'amplitude E sur l'intervalle [0+;t]

«We,f,source sur[0+;t]=CE2[1(1+ω0t)exp(ω0t)]»
« fonction variant de 0 à We,f,source sur[0+;+[=CE2»
voir son diagramme horaire ci-contre en bleu.

     Cette énergie électrique fournie par l'échelon de tension se retrouve :

  • en énergie stockée dans le «LC série »[87] sous forme électromagnétique «(t)=12C[uC(t)]2+12L[i(t)]2» [voir son diagramme horaire ci-contre en vert[141]] simplement jusqu'à (+)=12CE2[139] et
  • en énergie calorifique dissipée dans le conducteur ohmique par effet Joule[129] «QR,sur[0+;t]=0+tR[i(t)]2dt» [voir son diagramme horaire ci-contre en rouge[141]] de 0 à QR,sur[0+;+[=12CE2[140].
Énergie électrique fournie par l'échelon de tension d'amplitude E sur l'intervalle de temps de 0+ à t dans le cas d'une réponse pseudo-périodique de tension de charge du condensateur
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Diagrammes horaires de l'énergie électrique fournie l'échelon de tension d'amplitude E au circuit RLC série sur [0,t] (en bleu), de l'énergie électromagnétique stockée dans le LC série (en vert) et de la chaleur dissipée par effet Joule[129] dans R (en rouge) sur la même durée dans le cas d'une réponse pseudo-périodique en uC(t)

     La réponse pseudo-périodique de tension de charge du condensateur d'un RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E «uC(t) =E[111σ2exp(σω0t)cos(ωtα)]» avec «ω=ω01σ2 et α=arctan[σ1σ2]» ayant été déterminée[137] au paragraphe « σ < 1 (faible amortissement) et réponse pseudo-périodique en uC(t) » plus haut dans ce chapitre, on en déduit l'expression de l'énergie électrique fournie par l'échelon de tension d'amplitude E sur l'intervalle [0+;t]

«We,f,source sur[0+;t]=CE2[111σ2exp(σω0t)cos(ωtα)]»
« fonction partant de 0 et oscillant avec un amortissement exponentielle autour de We,f,source sur[0+;+[=CE2»
voir son diagramme horaire ci-contre en bleu.

     Cette énergie électrique fournie par l'échelon de tension se retrouve :

  • en énergie stockée dans le «LC série »[87] sous forme électromagnétique «(t)=12C[uC(t)]2+12L[i(t)]2» [voir son diagramme horaire ci-contre en vert[142]] partant de 0 et oscillant avec un amortissement exponentielle autour de (+)= 12CE2[139] et
  • en énergie calorifique dissipée dans le conducteur ohmique par effet Joule[129] «QR,sur[0+;t]=0+tR[i(t)]2dt» [voir son diagramme horaire ci-contre en rouge[142]] de 0 à QR,sur[0+;+[=12CE2[140] avec toutefois une irrégulière dans la mesure où i(t) est oscillante.

Ordre de grandeur de la durée du régime transitoire d'une des réponses du « R L C série » soumis à un échelon de tension en fonction du cœfficient d'amortissement (ou du facteur de qualité)

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Recherche du critère de l'établissement pratique d'une des réponses forcées du « R L C série » soumis à un échelon de tension

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     Jusqu'à présent, lors de l'établissement d'une réponse forcée permanente avec un régime transitoire pseudo-périodique à amplitude exponentiellement, nous avons considéré que la réponse forcée était établie après une « durée de 10τ», ce qui correspondait à une « réponse établie à moins de 1% près » [143] ;

     toutefois ce critère est trop sélectif car, la plupart du temps, une réponse établie à moins de 5% près est amplement suffisante et avec ce nouveau critère une réponse forcée permanente après un régime transitoire pseudo-périodique à amplitude exponentiellement est considérée comme établie après une « durée de 6τ» [144].

Définition de TR le temps de réponse à 5 %

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     Le temps de réponse à 5%, noté TR, est la durée nécessaire pour que la réponse forcée permanente soit établie à moins de 5% près ;

     le temps de réponse à 5% en uC(t) d'un circuit RLC série soumis à un échelon de tension est calculable pour chaque valeur de cœfficient d'amortissement σ et exprimable en fonction de la valeur correspondante de la constante de temps τ=12σω0, on obtient, suivant la nature du régime transitoire des exemples ci-après de pulsation propre ω0=1LC=10,2×5106= 1000rads1, les résultats ci-dessous :

Temps de réponse à 5 % pour un régime transitoire pseudo-périodique (c.-à-d. avec un faible amortissement)

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     La valeur du cœfficient d'amortissement σ est liée à celle de la constante de temps τ de la réduction canonique du RLC série par τ= LR=12σω0 soit, «σ=0,1» «τ=12×0,1×103 =5103s=5ms» {la pseudo-période valant «T=2πω01σ2= 2π103×1(0,1)2 6,31ms»} ;

     ci-dessous à gauche le diagramme horaire de uC=uC(t) pour σ=0,1 sur lequel on détermine graphiquement le temps de réponse à 5% soit «TR29ms» ou, en fonction de la constante de temps τ=5ms,

«TR5,8τ6τ»[145].

     Remarque : à partir de TR29ms on en déduit le paramètre sans dimension          «ω0TR29 pour σ=0,1».

Temps de réponse à 5% en uC(t) d'un RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E dans le cas d'un régime transitoire pseudo-périodique
Temps de réponse à 5% en uC(t) d'un RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E dans le cas d'un régime transitoire apériodique
Temps de réponse à 5% en uC(t) d'un RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E dans le cas d'un régime transitoire apériodique critique

Temps de réponse à 5 % pour un régime transitoire apériodique critique (c.-à-d. avec un amortissement critique)

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     La valeur du cœfficient d'amortissement σ est liée à celle de la constante de temps τ de la réduction canonique du RLC série par τ= LR=12σω0 soit, «σ=1» «τ=12×1×103 =5104s=500μs» ;

     ci-dessus au centre le diagramme horaire de uC=uC(t) pour σ=1 sur lequel on détermine graphiquement le temps de réponse à 5% soit «TR4,7ms»[146] ou, en fonction de la constante de temps τ=0,5ms,

«TR9,4τ10τ».

     Remarque : à partir de TR4,7ms on en déduit le paramètre sans dimension           «ω0TR4,7 pour σ=1».

Temps de réponse à 5 % pour un régime transitoire apériodique c.-à-d. avec un fort amortissement)

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     La valeur du cœfficient d'amortissement σ est liée à celle de la constante de temps τ de la réduction canonique du RLC série par τ= LR=12σω0 soit, «σ=10» «τ=12×10×103 =5105s=50μs» ;

     ci-dessus à droite le diagramme horaire de uC=uC(t) pour σ=10 sur lequel on détermine graphiquement le temps de réponse à 5% soit «TR60ms»[147] ou, en fonction de la constante de temps τ=0,05ms,

«TR1200τ».

     Remarque : à partir de TR60ms on en déduit le paramètre sans dimension                  «ω0TR60 pour σ=10».

Diagramme en échelle logarithmique du paramètre sans dimension « ω0 TR » en fonction du cœfficient d'amortissement σ

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Diagramme en échelle log-log de ω0TR en fonction du cœfficient d'amortissement σ d'un RLC série, ω0 étant sa pulsation propre et TR son temps de réponse à 5% en uC(t) quand on lui impose un échelon de tension
Temps de réponse à 5% en uC(t) d'un RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E dans le cas du régime transitoire pseudo-périodique sous-critique σ=0,69

     Traçant «log(ω0TR)[148] en fonction de log(σ)[148] avec les axes gradués directement en ω0TR et en σ»[149], on obtient le diagramme représenté ci-contre en noir sur lequel ont été ajoutées, en rouge, la modélisation linéaire pour une réponse permanente après un régime transitoire à faible cœfficient d'amortissement[150] ainsi que celle après un régime transitoire à fort cœfficient d'amortissement[151] ;

     on y observe un « minimum pour σmin0,69»[152] correspondant à «(ω0TR)min3», le temps de réponse (à 5%) minimal est donc obtenu en régime pseudo-périodique (assez proche du régime apériodique critique[153]), il vaut « approximativement TR,min 3ω0=32πT00,5T03ms»[154] soit encore «TR,min4,2τmin»[155].

     Remarque sur les modélisations linéaires :

  • après un régime transitoire à faible cœfficient d'amortissement c.-à-d. σ0,1, on observe que la modélisation linéaire est de pente 1, correspondant à «log(ω0TR)=cstelog(σ)» ou «ω0TR1σ» ou encore, ω0 étant constant dans les mesures considérées, «TR1σ»[156] ;
  • après un régime transitoire à fort cœfficient d'amortissement c.-à-d. σ2, on observe que la modélisation linéaire est de pente +1, correspondant à «log(ω0TR)=cste+log(σ)» ou «ω0TRσ» ou encore, ω0 étant constant dans les mesures considérées, «TRσ»[157].

Détermination du temps de réponse à 5 % pour le régime transitoire pseudo-périodique à cœfficient d'amortissement sous-critique σ = 0,69 et conséquence

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     Ci-contre le diagramme horaire de uC=uC(t) pour le régime transitoire pseudo-périodique à cœfficient d'amortissement sous-critique σ=0,69 sur lequel on détermine graphiquement le temps de réponse à 5% soit «TR2,9ms»[158] ou, en fonction de la constante de temps τ=0,72ms[152],

«TR4τ»[159].

     Conséquence : pour obtenir le plus rapidement possible la réponse forcée permanente à 5% près il faut « se placer dans les conditions de régime transitoire sous-critique, plus précisément à cœfficient d'amortissement σ0,7», « le temps nécessaire pour estimer la réponse forcée établie étant, avec τ constante de temps du RLC série, de l'ordre de 4τ»[160].

Portraits de phase de l'évolution des grandeurs électriques d'un « R L C série » soumis à un échelon de tension suivant les valeurs du cœfficient d'amortissement (ou du facteur de qualité)

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Portrait de phase de la charge du condensateur d'un « R L C série » soumis à un échelon de tension suivant les valeurs du cœfficient d'amortissement (ou du facteur de qualité)

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Particularités de l'obtention du portrait de phase de la charge du condensateur d'un « R L C série » soumis à un échelon de tension d'amplitude E

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     Alors que l'équation cartésienne du portrait de phase de la charge du condensateur d'un RC série soumis à un échelon de tension se déduisait directement de l'équation différentielle en charge du condensateur [en effet le portrait de phase est un lien entre q(t) et q˙(t) tout comme l'équation différentielle[161]] ce n'est pas le cas ici car l'équation différentielle est un lien entre q(t), q˙(t) et q¨(t) alors que le portrait de phase n'est qu'un lien entre q(t) et q˙(t), aussi nous n'obtiendrons pas d'équation cartésienne pour le portrait de phase ;

     les seules façons d'obtenir le portrait de phase cherché sont :

  • expérimentale on forme la courbe de Lissajous en se plaçant en fonctionnement (x,y) de l'oscilloscope, la tension aux bornes du condensateur étant envoyée sur CH1 (en “ horizontal ”) et celle aux bornes du conducteur ohmique sur CH2 (en “ vertical ”)[162], ou
  • par ses équations paramétriques obtenues par résolution de l'équation différentielle.

Tracé du portrait de phase de la charge du condensateur d'un « R L C série » soumis à un échelon de tension suivant le cœfficient d'amortissement

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Portrait de phase d'une réponse pseudo-périodique en charge du condensateur d'un RLC série soumis à un échelon de tension
Portrait de phase d'une réponse apériodique en charge du condensateur d'un RLC soumis à un échelon de tension
Portrait de phase d'une réponse apériodique critique en charge du condensateur d'un RLC soumis à un échelon de tension
Superposition des portraits de phase des réponses pseudo-périodique, apériodique critique, apériodique en charge du condensateur d'un RLC série soumis à un échelon de tension au portrait de phase en charge du condensateur du LC série soumis au même échelon de tension

     Les tracés ci-dessus ont été obtenus à partir de leurs équations paramétriques résultant de l'intégration de l'équation différentielle avec les C.I[76]. précédemment utilisées (à savoir condensateur « initialement »[97] déchargé et absence de courant « initial »[97] dans le circuit), le dernier diagramme ci-contre superposant les trois portraits de phase à celui que l'on obtiendrait pour un « circuit oscillant non amorti » [163].

Propriétés des portraits de phase de la charge du condensateur d'un « R L C série » soumis à un échelon de tension suivant le cœfficient d'amortissement

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     Compte-tenu des C.I[76]. le point générique des portraits de phase part de l'origine (q=0;i=0) et décrit les portraits de phase dans le sens horaire (ou sens « trigonométrique indirect » [164]) pour tendre, quand il y a amortissement, vers le point d'« équilibre » (qf=CE=5μC;if=0) correspondant au régime forcé permanent, de façon directe si σ1 (ci-dessus à droite et au centre) ou « spiralante » si σ<1 en étant 0 (ci-dessus à gauche) ;

     sur le dernier diagramme ci-contre figure aussi le portrait de phase correspondant à un circuit oscillant non amorti (en vert), ce dernier (dans lequel s'inscrit tous les autres portraits de phase) diffère des précédents par les propriétés suivantes :

  • c'est une courbe fermée traduisant le caractère « répétitif » [165] de la charge du condensateur, le portrait de phase étant décrit successivement en repassant par les mêmes points (la charge et l'intensité du courant de charge ont les mêmes valeurs lors du nème tour que celles qu'elles avaient lors du tour précédent),
  • la nullité du cœfficient d'amortissement se manifeste par l'absence de point d'« équilibre » vers lequel tend le point générique, ceci traduisant le fait que la réponse « transitoire » [166] ne tend pas vers la réponse forcée permanente mais oscille autour de cette dernière sans amortissement, ce qui s'exprime par « le point (qf=CE=5μC;if=0) correspondant au régime forcé permanent est le centre de symétrie du portrait de phase» »,
  • c'est une ellipse, les équations paramétriques obtenues par résolution de l'équation différentielle en q(t) étant {q(t)=CE[1cos(ω0t)]i(t)=CEω0sin(ω0t)} {q(t)CE=CEcos(ω0t)i(t)=CEω0sin(ω0t)}, ce qui définit une ellipse de « centre (qf=CE=5μC;if=0)», d'axes « l'axe des q» et « celui des i»[167], dont l'équation cartésienne est (qCE)2(CE)2+i2(CEω0)2=1[168],[169].

Portrait de phase de l'intensité du courant traversant le « R L C série » soumis à un échelon de tension suivant les valeurs du cœfficient d'amortissement (ou du facteur de qualité)

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Particularités du portrait de phase de l'intensité du courant traversant le « R L C série » soumis à un échelon de tension d'amplitude E

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     Alors que l'équation cartésienne du portrait de phase de l'intensité du courant de charge du condensateur d'un RC série soumis à un échelon de tension se déduisait directement de l'équation différentielle en courant de charge du condensateur [en effet le portrait de phase est un lien entre i(t) et didt(t) tout comme l'équation différentielle[170]] ce n'est pas le cas ici car l'équation différentielle est un lien entre i(t), didt(t) et d2idt2(t) alors que le portrait de phase n'est qu'un lien entre i(t) et didt(t), aussi nous n'obtiendrons pas d'équation cartésienne pour le portrait de phase ;

     les seules façons d'obtenir le portrait de phase cherché sont :

  • expérimentale on forme la courbe de Lissajous en se plaçant en fonctionnement (x,y) de l'oscilloscope, la tension aux bornes du conducteur ohmique étant envoyée sur CH1 (en “ horizontal ”) et celle aux bornes de la bobine (parfaite) sur CH2 (en “ vertical ”)[171], ou
  • par ses équations paramétriques obtenues par résolution de l'équation différentielle.

Tracé du portrait de phase de l'intensité du courant traversant le « R L C série » soumis à un échelon de tension suivant le cœfficient d'amortissement

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Portrait de phase d'une réponse pseudo-périodique en intensité de courant de charge du condensateur d'un RLC série soumis à un échelon de tension
Portrait de phase d'une réponse apériodique en intensité de courant de charge du condensateur d'un RLC soumis à un échelon de tension
Portrait de phase d'une réponse apériodique critique en intensité de courant de charge du condensateur d'un RLC soumis à un échelon de tension
Superposition des portraits de phase des réponses pseudo-périodique, apériodique critique, apériodique en intensité de courant de charge du condensateur d'un RLC série soumis à un échelon de tension au portrait de phase en charge du condensateur du LC série soumis au même échelon de tension

     Les tracés ci-dessus ont été obtenus à partir de leurs équations paramétriques résultant de l'intégration de l'équation différentielle avec les C.I[76]. précédemment utilisées (à savoir condensateur « initialement »[97] déchargé et absence de courant « initial »[97] dans le circuit), le dernier diagramme ci-contre superposant les trois portraits de phase à celui que l'on obtiendrait pour un « circuit oscillant non amorti » [163].

Propriétés des portraits de phase de l'intensité du courant traversant le « R L C série » soumis à un échelon de tension suivant le cœfficient d'amortissement

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     Compte-tenu des C.I[76]. le point générique des portraits de phase part de l'origine (i=0;didt=EL) et décrit les portraits de phase dans le sens horaire (ou sens « trigonométrique indirect » [164]) pour tendre, quand il y a amortissement, vers le point d'« équilibre » (i=0;didt=0) correspondant au repos, de façon directe si σ>1 (ci-dessus à droite), avec un « rebond[172] » si σ=1 (ci-dessus au centre) ou « spiralante » si σ<1 en étant 0 (ci-dessus à gauche) ;

     sur le dernier diagramme ci-contre figure aussi le portrait de phase correspondant à un circuit oscillant non amorti (en vert), ce dernier (dans lequel s'inscrit tous les autres portraits de phase) diffère des précédents par les propriétés suivantes :

  • c'est une courbe fermée traduisant le caractère « répétitif » [165] du courant de charge du condensateur, le portrait de phase étant décrit successivement en repassant par les mêmes points (l'intensité du courant de charge et la partie inductive de la tension aux bornes de la bobine ont les mêmes valeurs lors du nème tour que celles qu'elles avaient lors du tour précédent),
  • la nullité du cœfficient d'amortissement se manifeste par l'absence de point d'« équilibre » vers lequel tend le point générique, ceci traduisant le fait que la réponse « transitoire » [166] ne tend pas vers l'état de repos mais oscille autour de ce dernier sans amortissement, ce qui s'exprime par « le point (i=0;didt=0) correspondant à l'état de repos est le centre de symétrie du portrait de phase» »,
  • c'est une ellipse, les équations paramétriques obtenues par résolution de l'équation différentielle en i(t) {i(t)=CEω0sin(ω0t)didt(t)=CEω02cos(ω0t)} définissant une ellipse de « centre (i=0;didt=0)», d'axes « l'axe des i» et « celui des didt»[167], dont l'équation cartésienne est i2(CEω0)2+(didt)i2(CEω02)2=1[168],[169].

Commentaire sur l'éventuel portrait de phase de la tension aux bornes de la bobine (parfaite) d'un « R L C série » soumis à un échelon de tension

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     Étant donné que la dérivée temporelle de la tension uL(t) aux bornes de la bobine (parfaite) d'un RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E ne représente, même à un cœfficient multiplicatif près, aucune grandeur électrique (contrairement à la dérivée temporelle de la charge ou celle de l'intensité de courant de charge du condensateur), la notion de portrait de phase de uL(t) n'a qu'un intérêt très limité et ne sera pas introduite dans ce cours[173].

Description de l'évolution temporelle d'une grandeur connaissant le portrait de phase qui lui est associé

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     Pour plus de détails voir le paragraphe « évolution d'un système dynamique à un degré de liberté à partir d'un point d'un de ses portraits de phase hors axe des abscisses » du chap.22 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) », les principaux commentaires sont rappelés ci-dessous sur l'exemple d'un portrait de phase de charge pseudo-périodique du condensateur d'un RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E :

Portrait de phase d'une réponse pseudo-périodique en charge du condensateur d'un RLC série soumis à un échelon de tension
  • aux instants correspondant aux points Q du portrait de phase de la zone q˙>0 (respectivement q˙<0), q (respectivement q) [ce qui correspond au fait que Q se déplace vers la droite (respectivement Q se déplace vers la gauche)],
  • aux instants correspondant aux points Q du portrait de phase sur l'axe des charges, q˙=0 et par suite, si le portrait de phase coupe cet axe dans le sens des q˙ (respectivement dans le sens des q˙), il s'agit d'un minimum local (respectivement d'un maximum local) de charge [ceci correspondant au fait que Q traverse l'axe des charges perpendiculairement à cet axe et qu'il le franchisse dans le sens des q˙ ou q˙, impliquant qu'il « tourne » obligatoirement dans le sens rétrograde],
  • en présence d'amortissement, le portrait de phase se « termine » par un « point asymptote » [174] correspondant à un point d'« équilibre » [175] ou « de repos »[176] situé sur l'axe des abscisses[177],
  • en absence d'amortissement (portrait de phase de charge du condensateur d'un LC série soumis à un échelon de tension, à imaginer à partir du portrait de phase ci-contre), le portrait de phase est fermé correspondant à une rotation autour d'un point d'« équilibre »[175] ou « de repos »[176] situé sur l'axe des abscisses, le régime de variation de l'abscisse étant oscillatoire non amorti[178] ; sur les exemples des portraits de phase de charge ou d'intensité du courant de charge du condensateur d'un LC série soumis à un échelon de tension, le point d'« équilibre »[175] ou « de repos »[176] situé sur l'axe des abscisses est un centre de symétrie du portrait de phase, caractérisant l'égalité des quatre durées entre les abscisses extrêmes et l'abscisse du point d'équilibre ou de repos en croissant ou en décroissant.

Circuit « R' L' C' parallèle » soumis à un échelon de courant d'amplitude I0, grandeurs canoniques (usuelles) associées au « R' L' C' parallèle »

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Rappel de la notion de dualité « série - parallèle » en électricité

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     La notion de dualité « série - parallèle » en électricité a été introduite dans le paragraphe « initiation à la dualité série - parallèle en électricité » du chap.26 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) », les principales grandeurs et relations duales utiles ici étant rappelées ci-dessous :

association série association parallèle
intensité i commune traversant les dipôles tension u commune aux bornes des dipôles
tension uk aux bornes du dipôle k et tension u=kuk aux bornes de l'association
(loi des mailles)
intensité ik du courant traversant le dipôle k et intensité i=kik traversant l'association
(loi des nœuds)
association en sortie ouverte i=0 ou en série avec un interrupteur ouvert association court-circuitée u=0 ou en avec un interrupteur fermé
association soumise à une source de tension parfaite de f.e.m. e association alimentée par une source de courant parfaite de c.e.m. η
association soumise à un échelon de tension d'amplitude E [179] association alimentée par un échelon de courant d'amplitude I0 [180]
conducteur ohmique de résistance R=ui conducteur ohmique de conductance G=iu
condensateur parfait de capacité C telle que i=Cdudt bobine parfaite d'inductance propre L telle que u=Ldidt
bobine parfaite d'inductance propre L telle que u=Ldidt condensateur parfait de capacité C telle que i=Cdudt
dans un circuit réel[181] « continuité de la tension aux bornes d'un condensateur parfait » dans un circuit réel[182] « continuité de l'intensité du courant traversant une bobine parfaite »
dans un circuit réel[181] « continuité de l'intensité du courant traversant une bobine parfaite » dans un circuit réel[182] « continuité de la tension aux bornes d'un condensateur parfait »
puissance calorifique dissipée dans un conducteur ohmique de résistance R
traversé par un courant d'intensité i : 𝒫cal. dissipée dans R=Ri2
puissance calorifique dissipée dans un conducteur ohmique de conductance G
soumis à une tension u : 𝒫cal. dissipée dans G=Gu2
énergie électrostatique stockée dans un condensateur parfait de capacité C
soumis à une tension uC : électrostat. stockée dans C=12CuC2
énergie électromagnétique stockée dans une bobine parfaite d'inductance propre L
traversée par un courant d'intensité iL : électromagn. stockée dans L=12LiL2
énergie électromagnétique stockée dans une bobine parfaite d'inductance propre L
traversée par un courant d'intensité i : électromagn. stockée dans L=12Li2
énergie électrostatique stockée dans un condensateur parfait de capacité C
soumis à une tension u : électrostat. stockée dans C=12Cu2
puissance instantanée électrique fournie par une source de tension parfaite de f.e.m. e
délivrant un courant d'intensité i : 𝒫élect. fournie par la source de tension parfaite=ei
puissance instantanée électrique fournie par une source de courant parfaite de c.e.m. η
imposant une tension u : 𝒫élect. fournie par la source de courant parfaite=ηu

Circuit « R' L' C' parallèle » soumis à un échelon de courant d'amplitude I0, circuit dual d'un « R L C série » soumis à un échelon de tension d'amplitude E

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     De ce qui précède on déduit que le « circuit dual d'un RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E» est un « circuit RCL parallèle soumis à un échelon de courant d'amplitude I0», les réponses duales correspondantes étant :

Circuit RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E Circuit RLC parallèle soumis à un échelon de courant d'amplitude I0
réponse en tension uC(t) aux bornes du condensateur du RLC série
soumis à un échelon de tension
réponse en intensité iL(t) du courant traversant la bobine (parfaite) du RLC parallèle
soumis à un échelon de courant
réponse en intensité i(t) du courant traversant le RLC série
soumis à un échelon de tension
réponse en tension u(t) aux bornes du RLC parallèle
soumis à un échelon de courant
réponse en tension uL(t) aux bornes de la bobine (parfaite) du RLC série
soumis à un échelon de tension
réponse en intensité iC(t) du courant traversant le condensateur du RLC parallèle
soumis à un échelon de courant

Réductions canoniques d'un « R' L' C' parallèle »

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     Comme pour le RLC série soumis à un échelon de tension, on définit trois réductions canoniques pour le RCL parallèle soumis à un échelon de courant dont la 1ère est encore la plus usuelle :

Réduction canonique usuelle d'un « R' L' C' parallèle »

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     Les deux grandeurs canoniques (obtenues par dualité) sont :

  • « la pulsation propre ω0=1CL»[183] en rads1[44] et
  • un « cœfficient d'amortissement σ0» sans dimension tel que «GC=1RC=2σω0»[184],[185],[186].

La 2ème réduction canonique en importance d'un « R' L' C' parallèle »

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     On définit toujours deux grandeurs canoniques (obtenues par dualité) :

  • « la pulsation propre ω0=1CL»[183] en rads1[44] et
  • un « facteur de qualité Q>0» sans dimension tel que «GC=1RC=ω0Q»[187],[188] «Q=RCω0=RLω0»[189].

La 3ème réduction canonique la moins utilisée d'un « R' L' C' parallèle »

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     On définit encore deux grandeurs canoniques (obtenues par dualité) :

  • « la pulsation propre ω0=1CL»[183] en rads1[44] et
  • une « constante de temps τ>0» en s tel que «GC=1RC=1τ»[190] ou «τ=RC»[191].

Équations différentielles et réponses transitoires d'un « R' L' C' parallèle » soumis à un échelon de courant d'amplitude I0

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Équations différentielles et réponses transitoires obtenues par dualité

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Équation différentielle en iL'(t), intensité de courant traversant la bobine (parfaite) du « R' L' C' parallèle » soumis à un échelon de courant d'amplitude I0 et réponses transitoires suivant la valeur de σ'
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     L'équation différentielle en iL(t), intensité de courant traversant la bobine (parfaite) du RLC parallèle soumis à un échelon de courant d'amplitude I0 obtenue par dualité est

«d2iLdt2(t)+1RCdiLdt(t)+1CLiL(t)=I0CLY(t)t»[192],[193], de forme canonique pratique
«d2iLdt2(t)+2σω0diLdt(t)+ω02iL(t)=ω02I0Y(t)t» ;
on remarque que l'excitation est discontinue de 1ère espèce en t=0.

     Les réponses transitoires ainsi que leur dérivée temporelle 1ère sont continues en t=0 et s'expriment suivant le cœfficient d'amortissement σ selon :

  • « si σ>1»[194] (régime apériodique) «iL(t)=I0[1σ+σ212σ21exp(s+t)+σσ212σ21exp(st)]»[195] avec «s±= σω0±ω0σ21» ;
  • « si σ=1»[196] (régime apériodique critique) «iL(t)=I0[1(1+ω0t)exp(ω0t)]»[197] ;
  • « si σ<1 en étant 0»[198] (régime pseudo-périodique) «iL(t)=I0[111σ2exp(σω0t)cos(ωtα)]»[199] avec «ω= ω01σ2 la pseudo-pulsation » et «α =arctan[σ1σ2]» ;
  • « si σ=0»[200] (régime périodique) «iL(t)=I0[1cos(ω0t)]»[201].
Équation différentielle en u(t), tension commune aux bornes du « R' L' C' parallèle » soumis à un échelon de courant d'amplitude I0 et réponses transitoires suivant la valeur de σ'
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     L'équation différentielle en u(t), tension commune aux bornes du RLC parallèle soumis à un échelon de courant d'amplitude I0 obtenue par dualité est

«d2udt2(t)+1RCdudt(t)+1CLu(t)=I0Cδ(t)t»[202],[203], de forme canonique pratique
«d2udt2(t)+2σω0dudt(t)+ω02u(t)={2Rσω0I0δ(t)siσ0I0Cδ(t)si σ=0}t»[204] ;
on remarque que l'excitation est discontinue de 2ème espèce en t=0.

     Les réponses transitoires sont continues en t=0 alors que leur dérivée temporelle 1ère sont discontinues de 1ère espèce, les 1ères s'exprimant suivant le cœfficient d'amortissement σ selon :

  • « si σ>1»[194] (régime apériodique) «u(t)=RI0σσ21[exp(s+t)exp(st)]»[205] avec «s±= σω0±ω0σ21» ;
  • « si σ=1»[196] (régime apériodique critique) «u(t)=RcI0(2ω0t)exp(ω0t)»[206] ;
  • « si σ<1 en étant 0»[198] (régime pseudo-périodique) «u(t)=RI02σ1σ2exp(σω0t)sin(ωt)»[207] avec «ω= ω01σ2 la pseudo-pulsation » ;
  • « si σ=0»[200] (régime périodique) «u(t)=I0Cω0sin(ω0t)=Lω0I0sin(ω0t)=LCI0sin(ω0t)»[208],[209].
Équation différentielle en iC'(t), intensité de courant traversant le condensateur du « R' L' C' parallèle » soumis à un échelon de courant d'amplitude I0 et réponses transitoires suivant la valeur de σ'
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     L'équation différentielle en iC(t), intensité de courant traversant le condensateur du RLC parallèle soumis à un échelon de courant d'amplitude I0 obtenue par dualité est

«d2iCdt2(t)+1RCdiCdt(t)+1LCiC(t)=I0δ˙(t)t»[210],[211], de forme canonique pratique
«d2iCdt2(t)+2σω0diCdt(t)+ω02iC(t)=I0δ˙(t)t» ;
on remarque que l'excitation est « discontinue de 3ème espèce »[115] en t=0.

     Les réponses transitoires sont discontinues de 1ère espèce en t=0 alors que leur dérivée temporelle 1ère l'est de 2ème espèce, les 1ères s'exprimant suivant le cœfficient d'amortissement σ selon :

  • « si σ>1»[194] (régime apériodique) «iC(t)=I02σ21[(σσ21)exp(s+t)+(σ+σ21)exp(st)]»[212] avec «s±= σω0±ω0σ21» ;
  • « si σ=1»[196] (régime apériodique critique) «iC(t)=I0(1ω0t)exp(ω0t)»[213] ;
  • « si σ<1 en étant 0»[198] (régime pseudo-périodique) «iC(t)=I01σ2exp(σω0t)cos(ωt+φ)»[214] avec « la pseudo-pulsation ω= ω01σ2» et «φ= arctan(σ1σ2)» ;
  • « si σ=0»[200] (régime périodique) «iC(t)=I0cos(ω0t)»[215].

Équations différentielles et réponses transitoires obtenues par étude directe

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Équation différentielle en iL'(t), intensité de courant traversant la bobine (parfaite) du « R' L' C' parallèle » soumis à un échelon de courant d'amplitude I0 déterminée par loi de nœud et réponses transitoires suivant la valeur de σ'
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Schéma d'un RLC parallèle soumis à un échelon de courant d'amplitude I0 pour étude de la réponse en iL(t)

     L'équation différentielle en iL(t), intensité du courant traversant la bobine (parfaite) du circuit ci-contre s'obtient par équation de nœud dans laquelle ne doit rester que iL(t) comme inconnue, le circuit parallèle étant soumis à une même tension u(t) :

     pour tout t, iC(t)+iR(t)+iL(t)=I0Y(t) où il convient d'éliminer iC(t) et iR(t) au profit de iL(t) en utilisant iC(t)= Cdudt(t)[37] avec u(t)=LdiLdt(t)[37] d'une part et iR(t)=u(t)R avec l'expression précédente de u(t) en fonction de iL(t) d'autre part d'où CLd2iLdt2(t)+LRdiLdt(t)+iL(t)= I0Y(t) soit finalement, en normalisant et ordonnant, l'équation différentielle en iL(t) suivante

«d2iLdt2(t)+1RCdiLdt(t)+1LCiL(t)=I0LCY(t)t»[193] ;
on remarque que l'excitation est discontinue de 1ère espèce en t=0.

     La réduction canonique de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants normalisée en iL(t) définissant :

  • le cœfficient du terme d'ordre zéro «1LC=ω02» avec «ω0>0 pulsation propre » et
  • le cœfficient du terme d'ordre un «1RC=2σω0=ω0Q=1τ» avec «σ0 cœfficient d'amortissement » ou Q>0 facteur de qualité ou τ constante de temps,

     on choisit la 1ère forme canonique pour sa facilité de discussion de réponse libre d'où l'expression canonique de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants normalisée hétérogène en iL(t)

«d2iLdt2(t)+2σω0diLdt(t)+ω02iL(t)=ω02I0Y(t)t».

     La réponse forcée étant une solution particulière de l'équation hétérogène pour t>0 «d2iLdt2(t)+2σω0diLdt(t)+ω02iL(t)=ω02I0» de même forme que l'excitation «iL,f=I0».

     La réponse libre étant la solution générale de l'équation homogène d2iLdt2(t)+2σω0diLdt(t)+ω02iL(t)=0, elle s'obtient par résolution de l'équation caractéristique s2+2σω0s+ω02 =0 et conduit à la discussion usuelle identique à celle exposée au paragraphe « détermination de la solution générale libre de l'équation différentielle en uC(t) (du RLC série soumis à un échelon de tension) » plus haut dans ce chapitre d'où les réponses libres « apériodique si σ>1», « apériodique critique si σ=1», « pseudo-périodique si σ<1 en étant 0» et « périodique si σ=0».

     La réponse transitoire étant la somme de la réponse forcée et de la réponse libre, il reste à préciser les C.I[76]. pour finaliser la résolution, pour cela on utilise, dans le cas d'un circuit résistif c.-à-d. si σ0,

  • la continuité de l'intensité du courant traversant la bobine et celle-ci n'étant initialement[97] traversé par aucun courant c.-à-d. iL(0)=0 la 1ère C.I[76]. «iL(0+)=0» et
  • la continuité de la tension aux bornes du condensateur et celui-ci étant initialement[97] déchargé c.-à-d. u(0)=0, on en déduit u(0+)=0 ou, cette tension étant aussi celle aux bornes de la bobine (parfaite) LdiLdt(0+)=0 soit enfin la 2ème C.I[76]. «diLdt(0+)=0» ;

     cas particulier : dans le cas où σ=0, c.-à-d. dans le cas du « circuit oscillant LC parallèle », le circuit n'étant pas résisitif, on ne peut pas utiliser les continuités précédentes mais celles-ci sont néanmoins vérifiées car l'équation différentielle en iL(t) étant d2iLdt2(t)+ω02iL(t)=ω02I0Y(t)t, la discontinuité de 1ère espèce de l'excitation se reportant sur la dérivée temporelle de plus haut ordre on en déduit que d2iLdt2(t) est discontinue de 1ère espèce et, par prise successive de primitive, diLdt(t) et iL(t) sont continues d'où les mêmes C.I[76].

     L'utilisation de ces deux C.I[76]. dans les expressions des solutions transitoires apériodique, apériodique critique, pseudo-périodique et périodique conduisent aux mêmes expressions que celles trouvées par dualité, voir le paragraphe « équation différentielle en iL'(t) intensité de courant traversant la bobine (parfaite) du R' L' C' parallèle soumis à un échelon de courant d'amplitude I0 et réponses transitoires suivant la valeur de σ' (obtenues par dualité) » plus haut dans le chapitre.

Équation différentielle en u(t), tension commune aux bornes du « R' L' C' parallèle » soumis à un échelon de courant d'amplitude I0 déterminée par loi de nœud et réponses transitoires suivant la valeur de σ'
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     L'équation différentielle en u(t), tension commune aux bornes du RLC parallèle soumis à un échelon de courant d'amplitude I0 s'obtient par équation de nœud dans laquelle ne doit rester que u(t) comme inconnue :

     pour tout t, iC(t)+iR(t)+iL(t)=I0Y(t) où il convient d'éliminer iC(t), iR(t) et iL(t) au profit de u(t) en utilisant iC(t)= Cdudt(t)[37], iR(t)=u(t)R[37] et u(t)= LdiLdt(t)[37] ou diLdt(t)=u(t)L montrant la nécessité de dériver temporellement[93] l'équation de nœud pour éliminer iL(t) au profit de u(t) soit Cd2udt2(t)+1Rdudt(t)+u(t)L= I0δ(t) et finalement, en normalisant, l'équation différentielle en u(t) suivante

«d2udt2(t)+1RCdudt(t)+1LCu(t)=I0Cδ(t)t»[203] ;
on remarque que l'excitation est discontinue de 2ème espèce en t=0.

     La réduction canonique de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants normalisée en u(t) étant la même que celle en iL(t) on obtient

«d2udt2(t)+2σω0dudt(t)+ω02u(t)={2Rσω0I0δ(t)siσ0I0Cδ(t)si σ=0}t»[204].

     La réponse libre étant la solution générale de l'équation homogène d2udt2(t)+2σω0dudt(t)+ω02u(t)=0, elle s'obtient par résolution de l'équation caractéristique s2+2σω0s+ω02=0 et conduit à la discussion usuelle identique à celle exposée au paragraphe « détermination de la solution générale libre de l'équation différentielle en uC(t) (du R L C série soumis à un échelon de tension) » plus haut dans ce chapitre d'où les réponses libres « apériodique si σ>1», « apériodique critique si σ=1», « pseudo-périodique si σ<1 en étant 0» et « périodique si σ=0».

     La réponse transitoire se réduisant à la réponse libre par absence de réponse forcée, il reste, pour finaliser la résolution, à préciser les C.I[76]. en utilisant, dans le cas d'un circuit résistif c.-à-d. si σ0,

  • la continuité de la tension aux bornes du condensateur et celui-ci étant initialement[97] déchargé c.-à-d. u(0)=0, on en déduit la 1ère C.I[76]. «u(0+)=0» d'une part et
  • d'autre part, la 2ème C.I[76]. portant sur u˙(0+) se détermine par circuit à 0+ dans lequel on remplace le condensateur initialement[97] déchargé par un court-circuit et la bobine (parfaite) initialement[97] traversé par aucun courant par un interrupteur ouvert compte-tenu de la continuité de l'intensité du courant traversant la bobine dans un circuit résistif[216], le courant délivré par la source de courant parfaite traversant de ce fait le court-circuit soit iC(0+)=I0[217] d'où, avec iC(t)= Cu˙(t), la 2ème C.I[76]. «u˙(0+)=I0C=2σω0RI0»[204] ;

     cas particulier : dans le cas où σ=0, c.-à-d. dans le cas du « circuit oscillant LC parallèle », le circuit n'étant pas résisitif, on ne peut pas utiliser les C.I[76]. précédentes obtenues par continuités dans un circuit résistif, ce dernier ne l'étant pas, mais celles-ci sont néanmoins vérifiées car l'équation différentielle en u(t) étant d2udt2(t)+ω02u(t)=I0Cδ(t)t, la discontinuité de 2ème espèce de l'excitation se reportant sur la dérivée temporelle de plus haut ordre on en déduit que d2udt2(t) est discontinue de 2ème espèce et, par prise successive de primitive[93], dudt(t) l'est de 1ère espèce et u(t) est continue d'où
     cas particulier : dans le cas où σ=0, la 1ère C.I[76]. u(0+)=0 ;
     cas particulier : dans le cas où σ=0, la 2ème C.I[76]. portant sur u˙(0+) peut s'obtenir alors en intégrant[93] l'équation différentielle d2udt2(t)+ω02u(t)=I0Cδ(t)t entre 0 et 0+ soit dudt(0+)+ω0200+u(t)dt=I0C[218].

     L'utilisation de ces deux C.I[76]. dans les expressions des solutions transitoires apériodique, apériodique critique, pseudo-périodique et périodique conduisent aux mêmes expressions que celles trouvées par dualité, voir le paragraphe « équation différentielle en u(t) tension commune aux bornes du R' L' C' parallèle soumis à un échelon de courant d'amplitude I0 et réponses transitoires suivant la valeur de σ' (obtenues par dualité( » plus haut dans ce chapitre.

Équation différentielle en iC'(t), intensité du courant traversant le condensateur du « R' L' C' parallèle » soumis à un échelon de courant d'amplitude I0 déterminée par loi de nœud et réponses transitoires suivant la valeur de σ'
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     L'équation différentielle en iC(t), intensité du courant traversant le condensateur du RLC parallèle soumis à un échelon de courant d'amplitude I0 s'obtient par équation de nœud dans laquelle ne doit rester que iC(t) comme inconnue :

     pour tout t, iC(t)+iR(t)+iL(t)=I0Y(t) où il convient d'éliminer iR(t) et iL(t) au profit de iC(t) en utilisant iC(t)= Cdudt(t)[37] avec u(t)=LdiLdt(t)[37] d'où iC(t)= CLd2iLdt2(t) d2iLdt2(t)=iC(t)LC et iR(t)=u(t)R[37] u(t)=RiR(t) d'où iC(t)= CRdiRdt(t) diRdt(t)=iC(t)RC montrant la nécessité de dériver temporellement[93] l'équation de nœud successivement deux fois pour éliminer iL(t) et iR(t) au profit de iC(t) soit d2iCdt2(t)+d2iRdt2(t)+d2iLdt2(t)= I0δ˙(t) et finalement, en reportant les expressions précédemment établies, l'équation différentielle en iC(t) suivante

«d2iCdt2(t)+1RCdiCdt(t)+1LCiC(t)=I0δ˙(t)t»[211] ;
on remarque que l'excitation est « discontinue de 3ème espèce »[115] en t=0.

     La réduction canonique de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants normalisée en iC(t) étant la même que celle en iL(t) on obtient

«d2iCdt2(t)+2σω0diCdt(t)+ω02iC(t)=I0δ˙(t)t».

     La réponse libre étant la solution générale de l'équation homogène d2iCdt2(t)+2σω0diCdt(t)+ω02iC(t)=0, elle s'obtient par résolution de l'équation caractéristique s2+2σω0s+ω02 =0 et conduit à la discussion usuelle identique à celle exposée au paragraphe « détermination de la solution générale libre de l'équation différentielle en uC(t) (du R L C série soumis à un échelon de tension) » plus haut dans ce chapitre d'où les réponses libres « apériodique si σ>1», « apériodique critique si σ=1», « pseudo-périodique si σ<1 en étant 0» et « périodique si σ=0».

     La réponse transitoire se réduisant à la réponse libre par absence de réponse forcée, il reste, pour finaliser la résolution, à préciser les C.I[76]. en utilisant, dans le cas d'un circuit résistif c.-à-d. si σ0,

  • d'une part le circuit à 0+ dans lequel on remplace le condensateur et la bobine (parfaite) par leur équivalent à savoir un court-circuit pour le condensateur et un interrupteur ouvert pour la bobine[219], le courant délivré par la source de courant parfaite traversant de ce fait le court-circuit soit «iC(0+)=I0»[216] et
  • d'autre part la 2ème C.I[76]. portant sur diCdt(0+) se détermine en faisant t=0+ dans l'équation de nœud dérivée une fois dans laquelle on utilise diLdt(t) =u(t)L et diRdt(t)=d[u(t)R]dt= 1Rdudt(t()=1RiC(t)C=1RCiC(t) d'où diCdt(0+)+1RCiC(0+)+1Lu(0+)= I0δ(0+) donnant finalement «diCdt(0+)=1RCiC(0+)=1RCI0» ;

     cas particulier : dans le cas où σ=0, c.-à-d. dans le cas du « circuit oscillant LC parallèle », le circuit n'étant pas résisitif, on ne peut pas utiliser les C.I[76]. précédentes obtenues par continuités dans un circuit résistif, ce dernier ne l'étant pas, mais celles-ci sont néanmoins vérifiées car l'équation différentielle en iC(t) étant d2iCdt2(t)+ω02iC(t)=I0δ˙(t)t, la “ discontinuité de 3ème espèce ”[115] de l'excitation se reportant sur la dérivée temporelle de plus haut ordre on en déduit que d2iCdt2(t) est “ discontinuité de 3ème espèce ”[115] et, par prise successive de primitive[93], diCdt(t) l'est de 2ème espèce et iC(t) l'est de 1ère espèce d'où
     cas particulier : dans le cas où σ=0, la 1ère C.I[76]. obtenue en faisant t=0+ dans l'équation de nœud avant toute dérivation dans laquelle on utilise iR(t)=u(t)R continue {compte-tenu du fait que u˙(t)=iC(t)C étant discontinue de 1ère espèce, sa primitive u(t) est continue} iR(0+)=0 et iL(t) continue {compte-tenu du fait que c'est une primitive de diLdt(t)=u(t)L qui est continue} iL(0+)=0 d'où iC(0+)+iR(0+)+iL(0+)=I0Y(0+) donnant finalement iC(0+)=I0 ;
     cas particulier : dans le cas où σ=0, la 2ème C.I[76]. portant sur diCdt(0+) peut s'obtenir alors en intégrant[93] l'équation différentielle d2iCdt2(t)+ω02iC(t)=I0δ˙(t)t entre 0 et 0+ soit diCdt(0+)+ω0200+iC(t)dt=I0δ(0+)[220] et finalement diCdt(0+)=0.

     L'utilisation de ces deux C.I[76]. dans les expressions des solutions transitoires apériodique, apériodique critique, pseudo-périodique et périodique conduisent aux mêmes expressions que celles trouvées par dualité, voir le paragraphe « équation différentielle en iC'(t) intensité du courant traversant le condensateur du R' L' C' parallèle soumis à un échelon de courant d'amplitude I0 et réponses transitoires suivant la valeur de σ' (obtenues par dualité) » plus haut dans ce chapitre.

Bilan de puissance d'un « R' L' C' parallèle » soumis à un échelon de courant d'amplitude I0 et conséquences

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Bilan de puissance obtenu par dualité

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     Le bilan de puissance du RLC parallèle soumis à un échelon de courant d'amplitude I0 obtenu par dualité est

«𝒫e,f,échelon de courant(t)=ddt(t)+𝒫cal,G(t)» avec «(t)=électromag,L(t)+électrostat,C(t)»[221] soit encore
«I0Y(t)u(t)=ddt(t)+[u(t)]2R»[222].

Bilan de puissance obtenu par étude directe

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     « La puissance instantanée électrique fournie par l'échelon de courant » se retrouve en « gain horaire d'énergie stockée dans le dipôle LC parallèle[223] sous forme électromagnétique » et en « puissance calorifique dissipée par effet Joule[129] dans le conducteur ohmique » soit

«𝒫e,f,source(t)=ddt(t)+𝒫cal,R(t)»
où «(t) est l'énergie électromagnétique instantanée stockée dans le dipôle LC parallèle » c.-à-d.
«(t)=12C[u(t)]2+12L[iL(t)]2»[224],
soit, mathématiquement, «I0Y(t)u(t)=ddt(t)+[u(t)]2R»[225].

Conséquences : obtention d'équations différentielles d'un « R' L' C' parallèle » soumis à un échelon de courant d'amplitude I0 par bilan de puissance

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     Il suffit d'expliciter la dérivée temporelle 1ère de (t)=12C[u(t)]2+12L[iL(t)]2, ce qui donne «ddt(t)=Cu(t)dudt(t)+LiL(t)diLdt(t)», et de reporter le résultat obtenu dans le bilan de puissance soit «I0Y(t)u(t)=Cu(t)dudt(t)+LiL(t)diLdt(t)+[u(t)]2R», la suite dépendant de l'équation différentielle cherchée par exemple :

     pour l'équation différentielle en iL(t), il faut d'une part simplifier par une tension[226] c.-à-d. u(t) en utilisant LdiLdt(t)=u(t) d'où «I0Y(t)=Cdudt(t)+iL(t)+u(t)R» et
     pour l'équation différentielle en iL(t), il faut d'autre part éliminer toute grandeur associée à u(t) en utilisant u(t)=LdiLdt(t) et dudt(t)=Ld2iLdt2(t) ce qui donne

«I0Y(t)=CLd2iLdt2(t)+iL(t)+LRdiLdt(t)» ;

     pour l'équation différentielle en u(t), il suffit de dériver[93] temporellement l'équation différentielle en iL(t) «I0δ(t)=CLd3iLdt3(t)+diLdt(t)+LRd2iLdt2(t)» et
     pour l'équation différentielle en u(t), il suffit d'y reporter diLdt(t)=u(t)L, d2iLdt2(t)=u˙(t)L et d3iLdt3(t)=u¨(t)L ce qui donne

«I0δ(t)=Cd2udt2(t)+u(t)L+1Rdudt(t)» ;

     pour l'équation différentielle en iC(t), il suffit de dériver[93] temporellement l'équation différentielle en u(t) «I0δ˙(t)=Cd3udt3(t)+1Ldudt(t)+1Rd2udt2(t)» et
     pour l'équation différentielle en iC(t), il suffit d'y reporter dudt(t)=iC(t)C, d2udt2(t)=1CdiCdt(t) et d3udt3(t)=1Cd2iCdt2(t) ce qui donne

«I0δ˙(t)=d2iCdt2(t)+iC(t)LC+1RCdiCdt(t)».

Oscillateur mécanique harmonique amorti sur l'exemple du pendule élastique vertical amorti (P.E.V.A.), l'analogue électromécanique du « R L C série » soumis à un échelon de tension

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Analogie électromécanique entre un pendule élastique vertical non amorti lâché, sans vitesse initiale, de la position de repos du ressort, dans le champ de pesanteur terrestre et un circuit oscillant (non amorti) « L C série » soumis à un échelon de tension, le condensateur étant initialement déchargé et la bobine (parfaite) initialement traversée par aucun courant

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     Nous avons étudié en exercices du chap.1 « oscillateur harmonique » de la leçon « Signaux physiques (PCSI) » le « pendule élastique vertical non amorti » ; nous avons établi l'équation différentielle en longueur du ressort et pouvons aisément en déduire l'équation différentielle en allongement du ressort repérée par rapport à la position à vide de ce dernier Δz=zl0[227] suivante

«mΔz¨(t)+kΔz(t)=mgY(t)t»[228],[229] ;

     dans ce chapitre nous avons étudié la charge du condensateur d'un circuit oscillant (non amorti) LC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E et établi l'équation différentielle en charge du condensateur q(t) suivante

«Lq¨(t)+1Cq(t)=EY(t)t»[230] ;

     nous constatons ainsi une analogie dite « électromécanique » entre un pendule élastique vertical non amorti (P.E.V.N.A.) lâché, sans vitesse initiale, de la position de repos du ressort, dans le champ de pesanteur terrestre et un circuit oscillant série non amorti (LC série) soumis à un échelon de tension, le condensateur étant initialement déchargé et la bobine (parfaite) initialement traversée par aucun courant avec les correspondances suivantes :

LC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E P.E.V.N.A. dans un champ de pesanteur terrestre g
condensateur parfait de capacité C ressort sans masse de raideur k à extrémité supérieure fixée en A
bobine parfaite d'inductance propre L en série avec le condensateur solide M de masse m relié à l'extrémité inférieure du ressort
charge instantanée q(t) du condensateur allongement instantané Δz(t) du ressort[231]
C capacité du condensateur 1k inverse de la raideur du ressort
tension instantanée aux bornes du condensateur uC(t)=q(t)C[232] force d'action du ressort sur le solide FMressort=kΔz(t)uOM[233]
intensité instantanée du courant de charge i(t)=dqdt(t) du condensateur vecteur vitesse instantané v(t)=dΔzdt(t)uOM du solide
L inductance propre de la bobine m masse du solide
tension instantanée aux bornes de la bobine parfaite en convention récepteur
uL(t)=Ldidt(t)
dérivée temporelle du vecteur quantité de mouvement[234] instantané p(t) du solide dpdt(t)=mdvdt(t)uOM
échelon de tension e(t)=EY(t) d'amplitude E imposé au circuit oscillant série échelon de poids mgY(t) imposé au solide à partir du moment où ce dernier est lâché
loi de maille appliqué au LC série soumis à un échelon de tension uC(t)+uL(t)=e(t)[235] relation fondamentale de la dynamique appliquée au solide FMressort+mgY(t)=dpdt(t)[236]
équation différentielle en q(t) du LC série soumis à l'échelon de tension d'amplitude E
Lq¨(t)+1Cq(t)=EY(t)t
équation différentielle en Δz(t) du P.E.V.N.A. soumis à l'échelon de poids du solide
mΔz¨(t)+kΔz(t)=mgY(t)t
pulsation propre du circuit oscillant série non amorti ω0=1LC pulsation propre du pendule élastique vertical non amorti ω0=km
discontinuité de 1ère espèce de didt(t) en t=0
continuité de l'intensité i(t) et de la charge q(t) en t=0
discontinuité de 1ère espèce de l'accélération dvdt(t) en t=0
continuité de la vitesse v(t) et de la cote Δz(t) en t=0
énergie électrostatique stockée dans le condensateur parfait de capacité C
de charge instantanée q(t) :
électrostat. stockée dans C(t)=12C[q(t)]2[237]
énergie potentielle élastique stockée dans le ressort de raideur k
allongé de Δz(t) par rapport à sa longueur à vide :
élastique stockée dans ressort(t)=k2[Δz(t)]2
énergie électromagnétique stockée dans la bobine parfaite d'inductance propre L
traversée par un courant d'intensité i(t) :
électromagn. stockée dans L(t)=12L[i(t)]2
énergie cinétique du solide de masse m et de vitesse v(t) :
cinétique de M(t)=12m[v(t)]2
énergie électromagnétique stockée dans le LC série :
électrom. tot(t)= électrostat. stockée dans C(t)+électromagn. stockée dans L(t)
énergie mécanique du pendule élastique vertical non amorti :
méca(t)= élastique stockée dans ressort(t)+cinétique de M(t)
puissance instantanée électrique fournie par l'échelon de tension d'amplitude E
délivrant un courant d'intensité i(t) : 𝒫élect. fournie par l'échelon de tension(t)=EY(t)i(t)
puissance instantanée développée par l'échelon de poids mg
quand le solide est de vitesse v(t) : 𝒫développée par mg(t)=mgY(t)v(t)
bilan de puissance du LC série soumis à un échelon de tension : 𝒫élect. fournie par l'échelon de tension(t)=délectrom. totdt(t)[238] bilan de puissance du P.E.V.N.A. soumis à un échelon de poids :
𝒫développée par mg(t)=dmécadt(t)[239]

Pendule élastique vertical amorti par frottement fluide linéaire (P.E.V.A.)

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Schémas comparatifs représentant le ressort vertical à vide, le ressort vertical à charge et à l'équilibre avec les deux forces agissant sur le solide (tension du ressort et poids du solide), le ressort vertical à charge et à l'instant t avec les trois forces agissant sur le solide (force de frottement fluide linéaire en plus)

     Nous introduirons le frottement fluide linéaire dans le paragraphe « 2ème exemple de forces de contact, force résultant du contact avec un fluide,résistance à l'avancement (ou force de frottement fluide) linéaire ou quadratique » du chap.6 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » et
     Nous y apprendrons que, dans la mesure où le fluide est peu visqueux et que la vitesse relative du solide par rapport au fluide reste très modérée, la résistance à l'avancement du solide M dans le fluide, Mflu, est linéaire c.-à-d. «Mflu=hvrelat au flu(M)»[240], h étant une constante caractérisant le fluide ainsi que la nature du contact entre solide et fluide.

     Soit un « pendule élastique vertical amorti (P.E.V.A.)» constitué d'un « ressort idéal » [241] à « spires non jointives » [242] d'axe vertical, de raideur k et de longueur à vide l0, fixe à une extrémité et sur lequel est attaché un solide M[243] de masse m à l'autre extrémité, solide dont on étudie le mouvement selon l'axe xx du ressort orienté dans le sens descendant, le solide étant dans le champ de pesanteur terrestre uniforme g et se déplaçant dans un fluide immobile qui exerce sur lui une force de frottement linéaire de « cœfficient de frottement h constant » ;

     ci-contre la représentation « indispensable »[244] des trois schémas se côtoyant[245],

  • le 1er représentant le ressort à vide,
  • le 2ème représentant le ressort à l'équilibre avec le solide M suspendu et les deux forces agissant sur Méq à savoir son poids «mg=mgux» et la tension du ressort «Téq=kΔléqux»[246] où «Δléq=léql0» est l'allongement du ressort à l'équilibre,
  • le 3ème représentant le ressort à l'instant t avec le solide M suspendu et les trois forces agissant sur M à savoir son poids «mg=mgux», la tension du ressort «T(t)=kΔl(t)ux»[246] où «Δl(t)=l(t)l0» est l'allongement du ressort à l'instant t s'écrivant encore, avec l(t)=léq+x(t) dans lequel x(t) est l'allongement supplémentaire à l'instant t relativement à la position d'équilibre, «Δl(t)=Δléq+x(t)» et la force de frottement fluide «flu(t)= hv(t)» où «v(t)=x˙(t)ux» est le vecteur vitesse de M à l'instant t.

Mise en équation par application de la r.f.d.n.

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     Nous allons appliquer la r.f.d.n[247]. qui a été rappelée au paragraphe « rappel de dynamique, relation fondamentale de la dynamique newtonienne (r.f.d.n.) » du chap.1 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) » «mg+T(t)+flu(t)=ma(t)» où «a(t) est le vecteur accélération de M s'écrivant encore a(t)= x¨(t)ux» soit, en reportant les expressions des forces et en projetant sur l'axe xx :

«mgk[Δléq+x(t)]hx˙(t)=mx¨(t)»

     ou, en regroupant les termes dépendant de x(t) dans un même membre et en ordonnant

«mx¨(t)+hx˙(t)+kx(t)=mgkΔléq(1)» ;

     écrivant la « condition d'équilibre mgkΔléq=0» [248] on en déduit l'équation différentielle du mouvement du solide sous forme normalisée

«x¨(t)+hmx˙(t)+kmx(t)=0(2)».

Analogie électromécanique entre le P.E.V.A. lâché, sans vitesse initiale, de la position de repos du ressort, dans le champ de pesanteur terrestre et le dipôle « R L C série » soumis à un échelon de tension, le condensateur étant initialement déchargé et la bobine (parfaite) initialement traversée par aucun courant

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     Reprenant l'analogie électromécanique entre un « P.E.V.N.A. lâché, sans vitesse initiale, de la position de repos du ressort, dans le champ de pesanteur terrestre » et le « dipôle LC série soumis à un échelon de tension, le condensateur étant initialement déchargé et la bobine (parfaite) initialement traversée par aucun courant » introduite au paragraphe « analogie électromécanique entre un P.E.V.N.A. lâché sans vitesse initiale de la position de repos du ressort dans le champ de pesanteur terrestre et un L C série soumis à un échelon de tension, C étant initialement déchargé et L initialement traversée par aucun courant » plus haut dans ce chapitre, il convient, pour que l'analogie soit étendue au couple « P.E.V.A. et dipôle RLC série »,

  • de faire un changement d'origine des cotes pour qu'à la charge initiale[97] du condensateur q(0)=0 corresponde la cote initiale[97] du solide x(0) =0, ceci nécessitant que l'origine du repérage de M soit la position de ce dernier quand le ressort est à vide c.-à-d. O sur le schéma (et non sa position quand il y équilibre dans le champ de pesanteur[249] c.-à-d. O sur le schéma) soit x(t)= Δl(t)[250] ou x(t)=Δléq+x(t), d'où la réécriture de l'équation différentielle en x(t) suivante «mx¨(t)+hx˙(t)+kx(t)=mg(1)» ou, après normalisation, l'équation différentielle en la position du solide avec son nouveau repérage «x¨(t)+hmx˙(t)+kmx(t)=g(2)» et
  • de prolonger l'analogie selon :
RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E P.E.V.A. dans un champ de pesanteur terrestre g
rappel : charge instantanée q(t) du condensateur de capacité C rappel : allongement total Δl(t)=x(t) du ressort de raideur k[251]
rappel : intensité instantanée i(t)=q˙(t) du courant traversant la bobine d'inductante propre L rappel : vitesse instantanée v(t)=x˙(t) du solide de masse m le long de l'axe du ressort
conducteur ohmique de résistance R fluide dans lequel se déplace M avec un cœfficient de frottement linéaire h
tension instantanée aux bornes du conducteur ohmique
uR(t)=Ri(t)[37]
force de résistance à l'avancement exercée par le fluide sur le solide Mflu=hv(t)=hx˙(t)uOM[252]
loi de maille appliqué au RLC série soumis à un échelon de tension uC(t)+uR(t)+uL(t)=e(t)[253] relation fondamentale de la dynamique appliquée au solide FMressort+Mflu+mgY(t)=dpdt(t)[254]
équation différentielle en q(t) du RLC série soumis à l'échelon de tension d'amplitude E
Lq¨(t)+Rq˙(t)+1Cq(t)=EY(t)t
équation différentielle en Δl(t)=x(t) du P.E.V.A. soumis à l'échelon de poids du solide
mx¨(t)+hx˙(t)+kx(t)=mgY(t)t
réponse forcée en charge du condensateur qf=CE
c.-à-d. la charge du condensateur à l'équilibre
réponse forcée en allongement du ressort xf=1kmg
c.-à-d. l'allongement du ressort à l'équilibre Δléq=mgk
rappel : discontinuité de 1ère espèce de didt(t) en t=0
rappel :continuité de l'intensité i(t) et de la charge q(t) en t=0
rappel : discontinuité de 1ère espèce de l'accélération dvdt(t) en t=0
rappel : continuité de la vitesse v(t) et de la cote x(t) en t=0
réduction canonique du RLC série
1ère grandeur canonique : pulsation propre du R L C série ω0=1LC
2èmes grandeurs canoniques :
cœfficient d'amortissement σ0 tel que RL=2σω0
facteur de qualité Q=12σ>0 tel que RL=ω0Q ou
Q=Lω0R[255]
constante de temps τ>0 telle que RL=1τ ou τ=LR
forme canonique de l'équation différentielle normalisée en q(t) :
q¨(t)+2σω0q˙(t)+ω02q(t)=ELY(t)t
continuité de la charge du condensateur et
continuité de l'intensité du courant traversant la bobine
réduction canonique du P.E.V.A.
1ère grandeur canonique : pulsation propre du P.E.V.A. ω0=km
2èmes grandeurs canoniques :
cœfficient d'amortissement σ0 tel que hm=2σω0
facteur de qualité Q=12σ>0 tel que hm=ω0Q ou
Q=mω0h[256]
constante de temps τ>0 telle que hm=1τ ou τ=mh
forme canonique de l'équation différentielle normalisée en x(t) :
x¨(t)+2σω0x˙(t)+ω02x(t)=gY(t)t
continuité de l'allongement du ressort[257] et
continuité de la vitesse du solide suspendu[258]
forme canonique de l'équation différentielle normalisée en i(t) :
d2idt2(t)+2σω0didt(t)+ω02i(t)=ELδ(t)t
continuité de l'intensité i(t) du courant traversant la bobine et
discontinuité de 1ère espèce de son taux horaire de variation didt(t)[259]
forme canonique de l'équation différentielle normalisée en v(t) :
d2vdt2(t)+2σω0dvdt(t)+ω02v(t)=gδ(t)t
continuité de la vitesse v(t) du solide suspendu[258] et
discontinuité de 1ère espèce de son accélération dvdt(t)[260]
forme canonique de l'équa diff. normalisée en uL(t)=Ldidt(t) :
d2uLdt2(t)+2σω0duLdt(t)+ω02uL(t)=Eδ˙(t)t
discontinuité de 1ère espèce de la tension uL(t) aux bornes de la bobine[261] et
discontinuité de 2ème espèce de son taux horaire de variation duLdt(t)[262]
forme canonique de l'équa diff. normalisée en F(t)=mdvdt(t)[263] :
d2Fdt2(t)+2σω0dFdt(t)+ω02F(t)=mgδ˙(t)t
discontinuité de 1ère espèce de la résultante dynamique F(t) de M[264] et
discontinuité de 2ème espèce de son taux horaire de variation dFdt(t)[265]

Analogie électromécanique en terme de puissance et d'énergie entre le P.E.V.A. lâché, sans vitesse initiale, de la position de repos du ressort, dans le champ de pesanteur terrestre et le dipôle « R L C série » soumis à un échelon de tension, le condensateur étant initialement déchargé et la bobine (parfaite) initialement traversée par aucun courant

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     Reprenant l'analogie électromécanique entre un « P.E.V.N.A. lâché, sans vitesse initiale, de la position de repos du ressort, dans le champ de pesanteur terrestre » et le « dipôle LC série soumis à un échelon de tension, le condensateur étant initialement déchargé et la bobine (parfaite) initialement traversée par aucun courant » introduite au paragraphe « analogie électromécanique entre un P.E.V.N.A. lâché sans vitesse initiale de la position de repos du ressort dans le champ de pesanteur terrestre et un L C série soumis à un échelon de tension, C étant initialement déchargé et L initialement traversée par aucun courant » plus haut dans ce chapitre, il convient, là encore, pour étendre cette analogie au couple « P.E.V.A. et dipôle RLC série »,

  • de prendre pour origine du repérage de M la position de ce dernier quand le ressort est à vide c.-à-d. O sur le schéma d'où x(t)=Δl(t) comme nouvelle cote liée à la précédente par x(t)= Δléq+x(t) et
  • de prolonger l'analogie selon :
RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E P.E.V.A. dans un champ de pesanteur terrestre g
rappel : énergie électrostatique stockée dans le condensateur parfait de capacité C
de charge instantanée q(t) :
électrostat. stockée dans C(t)=12C[q(t)]2[266]
rappel : énergie potentielle élastique stockée dans le ressort de raideur k
allongé de x(t)=Δl(t) par rapport à sa longueur à vide :
élastique stockée dans ressort(t)=k2[x(t)]2
rappel : énergie électromagnétique stockée dans la bobine parfaite d'inductance propre L
traversée par un courant d'intensité i(t) :
électromagn. stockée dans L(t)=12L[i(t)]2
rappel : énergie cinétique du solide de masse m et de vitesse v(t) :
cinétique de M(t)=12m[v(t)]2
rappel : énergie électromagnétique stockée dans le LC série :
électrom.(t)= électrostat. stockée dans C(t)+électromagn. stockée dans L(t)
rappel : énergie mécanique du pendule élastique vertical :
méca(t)= élastique stockée dans ressort(t)+cinétique de M(t)
rappel : puissance instantanée électrique fournie par l'échelon de tension d'amplitude E
délivrant un courant d'intensité i(t) : 𝒫élect. fournie par l'échelon de tension(t)=EY(t)i(t)
rappel : puissance instantanée développée par l'échelon de poids mg
quand le solide est de vitesse v(t) : 𝒫développée par mg(t)=mgY(t)v(t)
puissance instantanée calorifique dissipée par effet Joule dans le conducteur ohmique de résistance R : 𝒫cal. dissipée dans R(t)=Ri2(t) puissance instantanée développée par la résistance à l'avancement du fluide sur M : 𝒫développée par Mflu(t)=Mfluv(t)=hv2(t)[267]
bilan de puissance du RLC série soumis à un échelon de tension : délectrom.dt(t)=𝒫élect. fourn. par échel. de tens.(t)𝒫cal. dans R(t) ou délectrom. totdt(t)=EY(t)i(t)Ri2(t) bilan de puissance du P.E.V.A. soumis à un échelon de poids :
dmécadt(t)=𝒫développée par mg(t)+𝒫développée par Mflu(t) ou dmécadt(t)=mgY(t)v(t)hv2(t)
retrouver l'équation différentielle en q(t) par bilan de puissance : expliciter délectrom.dt(t) =12C2q(t)dqdt(t)+12L2i(t)didt(t), reporter dans le bilan d'où [q(t)C+Ld2qdt2(t)]i(t)=[EY(t)Rdqdt(t)]i(t)[268] retrouver l'équation différentielle en x(t) par bilan de puissance : expliciter dmécadt(t) =k22x(t)dxdt(t)+12m2v(t)dvdt(t), reporter dans le bilan d'où [kx(t)+md2xdt2(t)]v(t)=[mgY(t)hdxdt(t)]v(t)[269]
retrouver l'équation différentielle en i(t) par bilan de puissance puis
dérivation[93] par rapport au temps utilisant i(t)=dqdt(t)
retrouver l'équation différentielle en v(t) par bilan de puissance puis
dérivation[93] par rapport au temps utilisant v(t)=dxdt(t)
retrouver l'équation différentielle en uL(t) par bilan de puissance puis
double dérivation[93] par rapport au temps utilisant uL(t)=Ld2qdt2(t)
retrouver l'équation différentielle en F(t)[270] par bilan de puissance puis
double dérivation[93] par rapport au temps utilisant F(t)=md2xdt2(t)

Détermination directe de l'équation différentielle du mouvement du P.E.V.A. par théorème de la puissance mécanique

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     Nous verrons le théorème de la puissance mécanique dans le paragraphe « énoncé du théorème de la puissance mécanique d'un point matériel dans un champ de force(s) conservative(s) » du chap.16 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) » à savoir : “ dans un référentiel galiléen, « la puissance i𝒫(Fi,non cons.) développée par les forces non conservatives Fi,non cons.[271] appliquées à un point matériel M dans » est égale, dans ce même référentiel , à « la puissance mécanique[272] de M» soit la relation «i𝒫(Fi,non cons.)=˙m(t)» ”.

     Comme à la tension du ressort s'exerçant sur le solide M on associe une énergie potentielle, les seules forces à considérer comme non conservatives sont le poids mg du solide M et la force de résistance à l'avancement flu(t)=hv(t) que le fluide exerce sur M ;

     l'énergie mécanique de M à l'instant t étant définie selon «m(t)=élast. stockée dans ress.(t)+cinét. de M(t)=12kx2(t)+12mv2(t)», la puissance mécanique du solide M c.-à-d. ˙m(t) est égale à la somme des puissances développées par le poids de M et par la force de résistance à l'avancement que le fluide exerce sur M soit

«˙m(t)=𝒫(mg)+𝒫(flu)=mgv(t)+flu(t)v(t)=mgv(t)hv2(t)pour t>0» ;

     explicitant la puissance mécanique du solide M selon «˙m(t)=12k2x(t)x˙(t)+12m2v(t)v˙(t)=kx(t)v(t)+mx¨(t)v(t)» et
     reportant dans le théorème de la puissance mécanique, on obtient «[kx(t)+mx¨(t)]v(t)=[mghx˙(t)]v(t)pour t>0» ou, en simplifiant par v(t)[273], l'équation différentielle suivante «kx(t)+mx¨(t) =mghx˙(t)pour t>0» soit, en ordonnant,

«mx¨(t)+hx˙(t)+kx(t)=mgpour t>0».

Réponses transitoires du P.E.V.A. suivant le cœfficient d'amortissement σ

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     Nous supposons qu'initialement[97] le solide M est au repos en O[274], son poids étant compensé par une force de maintien de même norme dans le sens ascendant, force que l'on supprime à l'instant t=0[275], les conditions pour t<0 correspondant à l'analogue électromécanique du dipôle RLC série à condensateur déchargé et bobine traversée par aucun courant avant qu'on lui impose un échelon de tension.

Réponses transitoires en élongation du P.E.V.A. suivant le cœfficient d'amortissement σ

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     On rappelle la forme canonique de l'équation différentielle normalisée en x(t), élongation du P.E.V.A.

«d2xdt2(t)+2σω0dxdt(t)+ω02x(t)=gY(t)t»
avec la « pulsation propre ω0=km» et le « cœfficient d'amortissement σ>0 tel que 2σω0=hm» ;

     on établit aisément les réponses transitoires en adoptant la même démarche que celle utilisée dans le paragraphe « établissement de la réponse en tension uC(t) aux bornes du condensateur d'un R L C série soumis à un échelon de tension, réduction canonique du R L C série (pulsation propre, cœfficient d'amortissement ou facteur de qualité), régime libre, réponse forcée (ou permanente), réponse transitoire » plus haut dans ce chapitre et en utilisant la continuité des réponses transitoires ainsi que celle de leur dérivée temporelle 1ère en t=0, on obtient ainsi, suivant le cœfficient d'amortissement σ :

  • « si σ>1»[276] (régime apériodique) «x(t)=mgk[1σ+σ212σ21exp(s+t)+σσ212σ21exp(st)]»[277] avec «s±= σω0±ω0σ21» ;
  • « si σ=1»[278] (régime apériodique critique) «x(t)=mgk[1(1+ω0t)exp(ω0t)]»[279] ;
  • « si σ<1 en étant 0»[280] (régime pseudo-périodique) «x(t)=mgk[111σ2exp(σω0t)cos(ωtα)]»[281] avec «ω= ω01σ2 la pseudo-pulsation » et «α= arctan[σ1σ2]» ;
  • « si σ=0»[282] (régime périodique) «x(t)=mgk[1cos(ω0t)]»[283].

     Remarque : pratiquement, quel que soit le fluide utilisé, le régime transitoire en élongation du P.E.V.A. observé est pseudo-périodique car le cœfficient de frottement fluide linéaire h ne peut pas être grand compte-tenu des « fluides visqueux à notre disposition »[284].

Réponses transitoires en vitesse du P.E.V.A. suivant le cœfficient d'amortissement σ

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     On rappelle la forme canonique de l'équation différentielle normalisée en v(t), vitesse du solide du P.E.V.A.

«d2vdt2(t)+2σω0dvdt(t)+ω02v(t)=gδ(t)t»
avec la « pulsation propre ω0=km» et le « cœfficient d'amortissement σ>0 tel que 2σω0=hm» ;

     on établit aisément les réponses transitoires en adoptant la même démarche que celle utilisée dans le paragraphe « établissement de la réponse en intensité i(t) du courant traversant le R L C série soumis à un échelon de tension, réduction canonique, régime libre, absence de réponse forcée (ou permanente), réponse transitoire » plus haut dans ce chapitre et en utilisant la continuité des réponses transitoires ainsi que la discontinuité de 1ère espèce de leur dérivée temporelle 1ère en t=0, la valeur dvdt(0+)=g étant obtenue par r.f.d.n. écrite à l'instant 0+ sachant que la tension du ressort et la résistance à l'avancement du solide dans le fluide y sont nulles, on obtient ainsi, suivant le cœfficient d'amortissement σ :

  • « si σ>1»[276] (régime apériodique) «v(t)=mghσσ21[exp(s+t)exp(st)]»[285] avec «s±= σω0±ω0σ21» ;
  • « si σ=1»[278] (régime apériodique critique) «v(t)=mghc[1(1+ω0t)exp(ω0t)]»[286] ;
  • « si σ<1 en étant 0»[280] (régime pseudo-périodique) «v(t)=mgh2σ1σ2exp(σω0t)sin(ωt)»[287] avec «ω= ω01σ2 la pseudo-pulsation » et «α= arctan[σ1σ2]» ;
  • « si σ=0»[282] (régime périodique) «v(t)=gω0sin(ω0t)=mkgsin(ω0t)»[288].

     Remarque : pratiquement, quel que soit le fluide utilisé, le régime transitoire en vitesse du P.E.V.A. observé est encore pseudo-périodique, le cœfficient de frottement fluide linéaire h ne pouvant pas être grand compte-tenu des « fluides visqueux à disposition »[284].

Réponses transitoires en résultante dynamique du P.E.V.A. suivant le cœfficient d'amortissement σ

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     On rappelle la forme canonique de l'équation différentielle normalisée en F(t), résultante dynamique du solide[289] du P.E.V.A.

«d2Fdt2(t)+2σω0dFdt(t)+ω02F(t)=mgδ˙(t)t»
avec la « pulsation propre ω0=km» et le « cœfficient d'amortissement σ>0 tel que 2σω0=hm» ;

     on établit aisément les réponses transitoires en adoptant la même démarche que celle utilisée dans le paragraphe « établissement de la réponse en tension uL(t) aux bornes de la bobine (parfaite) du R L C série soumis à un échelon de tension, réduction canonique, régime libre, absence de réponse forcée (ou permanente), réponse transitoire » plus haut dans ce chapitre et en utilisant la discontinuité de 1ère espèce des réponses transitoires ainsi que celle de 2ème espèce de leur dérivée temporelle 1ère en t=0, la valeur F(0+)=mg étant obtenue par r.f.d.n. écrite à l'instant 0+ sachant que la tension du ressort et la résistance à l'avancement du solide dans le fluide y sont nulles et celle dFdt(0+)=hg par exemple en intégrant[93] l'équation différentielle écrite pour tout t entre 0 et 0+[290], on obtient ainsi, suivant le cœfficient d'amortissement σ :

  • « si σ>1»[276] (régime apériodique) «F(t)=mg2σ21[(σσ21)exp(s+t)+(σ+σ21)exp(st)]»[291] avec «s±= σω0±ω0σ21» ;
  • « si σ=1»[278] (régime apériodique critique) «F(t)=mg(1ω0t)exp(ω0t)»[292] ;
  • « si σ<1 en étant 0»[280] (régime pseudo-périodique) «F(t)=mg1σ2exp(σω0t)cos(ωt+φ)»[293] avec «ω= ω01σ2 la pseudo-pulsation » et «φ= arctan[σ1σ2]» ;
  • « si σ=0»[282] (régime périodique) «F(t)=mgcos(ω0t)»[294].

     Remarque : pratiquement, quel que soit le fluide utilisé, le régime transitoire en résistance dynamique du solide du P.E.V.A. observé est encore pseudo-périodique, le cœfficient de frottement fluide linéaire h ne pouvant pas être grand compte-tenu des « fluides visqueux à disposition »[284].

Portrait de phase en élongation (ou en vitesse) du P.E.V.A. suivant le cœfficient d'amortissement

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     Utilisant l'analogie électromécanique entre un P.E.V.A. et un RLC série, nous en déduisons que les portraits de phase en élongation du P.E.V.A. [ce serait le même principe pour ses portraits de phase en vitesse] peuvent se tracer à partir des équations paramétriques {x=x(t)v=x˙(t)} [ou {v=v(t)a=v˙(t)} pour ses portraits de phase en vitesse] déterminées par résolution de l'équation différentielle en élongation [ou en vitesse] avec C.I[76].

     Les C.I[76]. correspondant au P.E.V.A. à solide lâché sans vitesse initiale[97] de la position telle que le ressort soit ni allongé ni comprimé aboutissant aux portraits de phase en élongation [ou en vitesse] analogues électromécaniques de ceux tracés dans le paragraphe « tracé du portrait de la charge du condensateur d'un R L C série soumis à un échelon de tension suivant le cœfficient d'amortissement » [ou dans le paragraphe « tracé du portrait de la charge de l'intensité du courant traversant le R L C série soumis à un échelon de tension suivant le cœfficient d'amortissement »] plus haut dans ce chapitre, ne seront pas retracés mais simplement revus dans les paragraphes précités en faisant les modifications analogiques nécessaires ;

     Ci-dessous nous nous plaçons dans des C.I[76]. quelconques {x(0)=x00v(0)=v00} et nous limitons aux tracés des portraits de phase en élongation du P.E.V.A. correspondants :

     tout d'abord dans les C.I[76]. d'allongement relativement à la longueur à vide et de lâché avec vitesse vers le bas c.-à-d. {x(0)=x0>0v(0)=v0>0}, à gauche un « régime pseudo-périodique avec σ= 0,125», au centre un « régime pseudo-périodique à très faible cœfficient d'amortissement σ=0,0125 permettant d'approcher le cas du régime périodique d'un P.E.V.N.A. pour lequel le portrait de phase en élongation est une courbe fermée {plus exactement une ellipse de centre (x=0;v=0) et d'axes, l'axe des élongations et celui des vitesses}» et à droite un «régime apériodique critique σ=1 simultanément à un régime apériodique quelconque avec σ=2» ;

     puis dans les C.I[76]. d'allongement relativement à la longueur à vide et de lâché avec vitesse vers le haut c.-à-d. {x(0)=x0<0v(0)=v0<0}, à gauche un « régime pseudo-périodique avec σ=0,125» et à droite un « régime apériodique critique σ=1 simultanément à un régime apériodique quelconque avec σ=2» ;

Les deux définitions équivalentes d'un oscillateur harmonique

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Définition non énergétique d'un oscillateur harmonique

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     Un système à un degré de liberté de paramètre d'état y est un oscillateur harmonique si son paramètre d'état obéit à une équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre, homogène si le paramètre d'état est nul lorsque le système est en équilibre ;

     le système est dit « non amorti » en absence de terme du 1er ordre dans l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre et
     le système est dit « amorti »non en sa présence.

Définition (équivalente) énergétique d'un oscillateur harmonique

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     Un système à un degré de liberté de paramètre d'état y est un oscillateur harmonique si le diagramme d'énergie potentielle en fonction du paramètre d'état est une parabole[295], l'éventuelle grandeur de dissipation étant linéaire en fonction de la dérivée temporelle du paramètre d'état (si cette grandeur de dissipation n'existe pas l'oscillateur est dit « non amorti » et si elle existe, il est dit « amorti »)[296].

Notes et références

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  1. 1,0 1,1 1,2 1,3 1,4 et 1,5 Alimentation stabilisée.
  2. 2,0 2,1 et 2,2 Masse reliée à la Terre par l'intermédiaire du fil de secteur.
  3. Supposée symétrique (c.-à-d. de même durée pour l'alternance de valeur haute que celle de valeur basse).
  4. Ceci ayant pour conséquence que R>60Ω et, si on souhaite une résistance R plus faible (tout en restant supérieure à 10Ω), il convient alors d'insérer entre la sortie du générateur de fonctions et l'entrée du RLC série un montage suiveur dont on trouvera la description dans le paragraphe « utilisation d'un montage suiveur interposé entre le multimètre et le G.B.F. pour mesurer la f.e.m. efficace d'un G.B.F. » du chap.24 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ».
  5. 5,00 5,01 5,02 5,03 5,04 5,05 5,06 5,07 5,08 5,09 5,10 et 5,11 Voir la signification dans le paragraphe « réductions canoniques » plus bas dans ce chapitre.
  6. Si on utilise un générateur de fonctions pour automatiser la création et la suppression de l'échelon de tension, il est nécessaire d'insérer entre la sortie du générateur de fonctions et l'entrée du RLC série un « montage suiveur » (chap.24 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ») pour ne pas tenir compte des 50Ω de résistance de sortie du générateur de fonctions.
  7. 7,0 7,1 et 7,2 Le calcul utilise la définition 2σω0=RL=200rads1 d'où la valeur σ=0,1 compte-tenu de ω0=1LC= 1000rads1.
  8. Voir le paragraphe « tracé du diagramme horaire de uC(t) dans le cas d'une réponse transitoire pseudo-périodique et commentaires » plus loin dans ce chapitre, la formule permettant le calcul de la pseudo-période étant T=2πω01σ22πω0=T0 s'identifiant à la période propre dans la mesure où σ21.
  9. 9,0 9,1 et 9,2 τ=LR=12σω0 est la constante de temps du RLC série (grandeur canonique la moins utilisée voir la signification dans le paragraphe « réductions canoniques » plus bas dans ce chapitre).
  10. 10,0 10,1 et 10,2 Si on utilise un générateur de fonctions pour automatiser la création et la suppression de l'échelon de tension, le régime forcé devant être considéré comme établi à la fin de chaque alternance du signal créneau fourni par le générateur de fonctions, la durée d'une alternance est au moins de 50ms soit une période minimale pour le signal créneau de 100ms et une fréquence maximale de ce dernier de 10Hz(possible à utiliser à condition de faire un enregistrement à l'oscilloscope numérique).
  11. 11,0 11,1 et 11,2 Avec cette sensibilité, le point lumineux décrit la largeur de l'écran de 10cm en 100ms>50ms.
  12. 12,0 12,1 12,2 12,3 12,4 12,5 12,6 12,7 et 12,8 Ne laissant voir que 6cm d'écran.
  13. Si on utilise un générateur de fonctions pour automatiser la création et la suppression de l'échelon de tension sans « montage suiveur » (chap.24 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) »), il faut tenir compte des 50Ω de résistance de sortie du générateur de fonctions d'où une résistance additionnelle plus faible de valeur 340Ω.
  14. 14,0 14,1 et 14,2 Le calcul utilise la définition 2σω0=RL=2000rads1 d'où la valeur σ=1 compte-tenu de ω0=1LC= 1000rads1.
  15. En fait il y a « pseudo-oscillations » tant que uC(t) passe au-dessus de sa valeur forcée même si les « pseudo-oscillations » sont à peine perceptibles (dans ce cas on parle encore de régime « sous-critique »), la résistance critique à partir de laquelle elles disparaissent est donc définie expérimentalement avec une certaine « flexibilité ».
  16. 16,0 16,1 et 16,2 Si on utilise un générateur de fonctions pour automatiser la création et la suppression de l'échelon de tension, le régime forcé devant être considéré comme établi à la fin de chaque alternance du signal créneau fourni par le générateur de fonctions, la durée d'une alternance est au moins de 10ms= 20τ (en effet le critère de régime établi à partir de 10τ est moins bien réalisé qu'en régime pseudo-périodique et il faut le remplacer par 20τ) soit une période minimale pour le signal créneau de 20ms et une fréquence maximale de ce dernier de 50Hz(possible à utiliser à condition de faire un enregistrement à l'oscilloscope numérique).
  17. 17,0 17,1 et 17,2 Il faut bien sûr modifier la sensibilité de la base de temps relativement à l'observation précédente car σ étant multiplié par 10, τ est divisé par 10 et le régime forcé étant considéré comme établi à partir de 10τ, cela représente donc 10 fois moins, autorisant une sensibilité de base de temps 10 fois plus faible soit 1mscm1 ; choisissant en fait une sensibilité de 2mscm1 car le critère de régime établi à partir de 10τ est moins bien réalisé qu'en régime pseudo-périodique, le point lumineux décrit la largeur de l'écran de 10cm en 20ms c.-à-d. > à 10ms=20τ, ce qui permet d'assurer plus nettement l'établissement du régime forcé.
  18. Si on utilise un générateur de fonctions pour automatiser la création et la suppression de l'échelon de tension sans « montage suiveur » (chap.24 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) »), en théorie il faudrait aussi tenir compte des 50Ω de résistance de sortie du générateur de fonctions ce qui, avec la résistance de la bobine, conduirait à une résistance additionnelle de valeur 3,94kΩ mais, là encore, en pratique 3,94kΩ4kΩ revenant à considérer la résistance de la bobine et celle de sortie du générateur de fonctions comme négligeables.
  19. 19,0 19,1 et 19,2 Le calcul utilise la définition 2σω0=RL=20000rads1 d'où la valeur σ=10 compte-tenu de ω0=1LC= 1000rads1.
  20. 20,0 20,1 et 20,2 En fait si on est simplement légèrement au-delà du régime apériodique critique on peut parler de régime « sur-critique ».
  21. 21,0 et 21,1 Si on utilise un générateur de fonctions pour automatiser la création et la suppression de l'échelon de tension, le régime forcé devant être considéré comme établi à la fin de chaque alternance du signal créneau fourni par le générateur de fonctions, la durée d'une alternance est au moins de 100ms= 2000τ (le critère de régime établi à partir de 10τ utilisé en régime pseudo-périodique est devenu très insuffisant en régime apériodique, sur le diagramme horaire on observe qu'il faut 2000τ mais en fait se référer à τ=LR=50μs n'a plus beaucoup de sens) soit une période minimale pour le signal créneau de 200ms et une fréquence maximale de ce dernier de 5Hz(possible à utiliser à condition de faire un enregistrement à l'oscilloscope numérique).
  22. 22,0 et 22,1 Avec une sensibilité de 20mscm1, le point lumineux décrit la largeur de l'écran de 10cm en 200ms>100ms la durée nécessaire pour que la réponse forcée soit établie dans le cas de ce régime apériodique.
  23. 23,0 et 23,1 En accord avec les propriétés de continuité de grandeurs électriques dans un circuit résistif.
  24. Plus exactement le conducteur ohmique en série avec la bobine laquelle, étant de résistance 10Ω, impose une valeur de résistance additionnelle égale à R10Ω [si nous automatisons la création et suppression de l'échelon de tension d'amplitude E à l'aide d'un générateur de fonctions créant une tension créneau symétrique d'amplitude E2 avec un décalage permanent de même valeur E2, nous supposons la résistance de sortie de ce générateur de fonctions sans effet en insérant un « montage suiveur » (chap.24 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ») entre lui et le RLC série].
  25. 25,0 et 25,1 Car dépendant des valeurs des paramètres du RLC série avec R variant d'un régime à un autre.
  26. Voir le paragraphe « tracé du diagramme horaire de i(t) dans le cas d'une réponse transitoire pseudo-périodique et commentaires » plus loin dans ce chapitre, la formule permettant le calcul de la pseudo-période étant T=2πω01σ22πω0=T0 s'identifiant à la période propre dans la mesure où σ21.
  27. En fait il y a « pseudo-oscillations » tant que uR(t) passe au-dessous de sa valeur forcée nulle même si les « pseudo-oscillations » sont à peine perceptibles (dans ce cas on parle encore de régime « sous-critique »), la résistance critique à partir de laquelle elles disparaissent est donc définie expérimentalement avec une certaine « flexibilité ».
  28. Par continuité de la tension aux bornes du conducteur ohmique du RLC série.
  29. Toutefois en pratique, i(t) étant petite dans l'exemple de régime pseudo-périodique avec R=40Ω, on vérifierait que rB|i(t)||Ldidt(t)|, on pourra donc confondre uB(t) et uL(t) dans les exemples de régimes proposés par la suite, l'erreur systématique de rBi(t) étant, en pratique, toujours négligeable.
  30. Méthode pour éliminer l'erreur systématique si besoin en était : nous décomposons la résistance additionnelle de 30Ω en deux résistances dont l'une de 10Ω est placée immédiatement après la bobine, l'autre de 20Ω étant mise à la suite, et nous visualisons la tension aux bornes de la bobine réelle sur la voie CH1 et celle aux bornes des 10Ω sur la voie CH2 en faisant attention au problème de masse [il convient d'abord de supprimer la masse du générateur de fonctions par utilisation d'un adaptateur de prise de secteur sans Terre ou par transformateur d'isolement et de relier le point milieu entre la bobine et la résistance de 10Ω à la masse de l'oscilloscope, ce qui nécessitera d'« inverser » le signal sur la voie CH2 pour obtenir 10i(t), le signal sur la voie CH1 donnant uB(t) sans être inversé], nous obtiendrons Ldidt(t) en soustrayant le signal 2 du signal 1 ; pour cela on peut utiliser l'opérateur « mathématique addition >» de l'oscilloscope en supprimant au préalable l'inversion du signal 2 [de façon à obtenir 10i(t)] et en l'additionnant au signal 1 [qui n'avait pas été inversé, ainsi aucune inversion ne doit finalement être mise en œuvre sur aucune voie].
  31. Avec le choix d'automatisation de création et de suppression de l'échelon de tension d'amplitude E à l'aide d'un générateur de fonctions créant une tension créneau symétrique d'amplitude E2 avec un décalage permanent de même valeur E2, nous rendons la résistance de sortie de ce générateur de fonctions sans effet en insérant un « montage suiveur » (chap.24 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ») entre lui et le RLC série.
  32. Voir le paragraphe « tracé du diagramme horaire de uL(t) dans le cas d'une réponse transitoire pseudo-périodique et commentaires » plus loin dans ce chapitre, la formule permettant le calcul de la pseudo-période étant T=2πω01σ22πω0=T0 s'identifiant à la période propre dans la mesure où σ21.
  33. On s'intéresse aux pseudo-oscillations éventuelles de i(t) et non à celles de uL(t)=Ldidt(t) car, on observe qu'en régime apériodique critique de la tension parfaite aux bornes de la bobine, cette dernière passe au-dessous de sa valeur forcée nulle avant d'y revenir, ce qui est en accord avec l'absence de pseudo-oscillations de i(t), en effet le régime apériodique critique de i(t) correspondant à i(0+)=0 d'une part et i(+)=0 d'autre part en variant de façon continue sans pseudo-oscillations, il est nécessaire que i(t) passe par une valeur extrémale (en fait maximale) c.-à-d. que didt(t) soit d'abord positive, puis négative en passant par la valeur nulle
  34. Si on utilise un générateur de fonctions pour automatiser la création et la suppression de l'échelon de tension, le régime forcé de uL(t) devant être considéré comme établi à la fin de chaque alternance du signal créneau fourni par le générateur de fonctions, la durée d'une alternance est au moins de 0,5ms= 10τ (le critère de régime établi à partir de 10τ utilisé en régime pseudo-périodique est redevenu suffisant en régime apériodique, sur le diagramme horaire on observe qu'il faut 10τ avec τ=LR=50μs) soit une période minimale pour le signal créneau de 1ms et une fréquence maximale de ce dernier de 1kHz.
  35. Avec une sensibilité de 100μscm1, le point lumineux décrit la largeur de l'écran de 10cm en 1ms>0,5ms la durée nécessaire pour que la réponse forcée en uL soit établie dans le cas de ce régime apériodique.
  36. La raison de ceci se justifie car le fait que la courbe de uR(t) [ou celle de i(t)] du régime apériodique « se rapproche de 0 beaucoup plus lentement » que celle du régime apériodique critique, entraînant des valeurs absolues de pentes |duRdt(t)| [ou |didt(t)|] beaucoup plus petites pour le régime apériodique que celles du régime apériodique critique et par uL(t)=LRduRdt(t)= 12σω0duRdt(t) (les faibles valeurs des pentes étant encore divisées par un facteur 10 quand on passe de σ=1 à σ=10) on en déduit des valeurs absolues de tension |uL(t)| pour le régime apériodique correspondant à σ=10 nettement plus petites que celles du régime apériodique critique.
  37. 37,00 37,01 37,02 37,03 37,04 37,05 37,06 37,07 37,08 37,09 37,10 37,11 37,12 37,13 37,14 37,15 37,16 37,17 37,18 et 37,19 En convention récepteur.
  38. On reconnaît une équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre en uC(t), la solution générale dépendant de deux constantes arbitraires, il faudra deux conditions initiales pour la particulariser.
  39. 39,0 39,1 et 39,2 Plus précisément dans le paragraphe « nature de la discontinuité de la solution générale d'une équation différentielle linéaire à cœfficients constants hétérogène du 2ème ordre connaissant la nature de la discontinuité de l'excitation ».
  40. 40,0 40,1 et 40,2 Cette diminution ne devenant effective que dans la mesure où le numéro d'espèce à partir duquel la diminution sera faite n'est pas nul ; si le numéro d'espèce qui devrait être diminué d'une unité est nul, la diminution est remplacée par une stagnation à zéro.
  41. De même l'intensité du courant traversant le RLC série est continue compte-tenu de i(t)=CduCdt(t) en convention récepteur.
  42. 42,0 42,1 42,2 42,3 et 42,4 Revoir les paragraphes « continuité de l'énergie électrostatique instantanée stockée dans un condensateur parfait d'un circuit réel et conséquences » et « continuité de l'énergie électromagnétique instantanée stockée dans une bobine parfaite d'un circuit réel et conséquences » du chap.22 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ».
  43. 43,0 43,1 43,2 43,3 43,4 43,5 43,6 et 43,7 On rappelle qu'un circuit est dit « réel » s'il comprend des « parties résistives par rapport auxquelles la résistance des fils de connexion peut être négligée », pour cela il faut que les fils de connexion soient en série avec un (ou des) conducteur(s) ohmique(s).
  44. 44,0 44,1 44,2 44,3 44,4 et 44,5 Grandeur commune aux trois réductions canoniques.
  45. 45,0 45,1 et 45,2 σ=0 est théoriquement possible mais pratiquement rejeté car correspondant à l'absence de parties résistives dans le RLC série, ce qui est pratiquement impossible à cause de la résistance de la bobine.
  46. 46,0 46,1 et 46,2 σ est d'autant plus grand que R est grande.
  47. Le lien entre Q et σ est donc Q=12σ, établissant que Q est d'autant plus grand que σ est petite c.-à-d. que R est petite, l'absence théorique de parties résistives dans le RLC série σ=0 correspondant à un facteur de qualité Qlim=.
  48. Retenir cette 1ère expression de Q=Lω0R, le passage de la 1ère expression à la 2ème Q=1RCω0 se retrouvant par utilisation de ω02=1LC LCω02=1Lω0=1Cω0.
  49. Vraiment très peu utilisées en électricité mais l'étant un peu plus en mécanique voir le paragraphe « réduction canonique du P.E.V.A. et analogie électromécanique » exposé plus loin dans ce chapitre.
  50. Le lien entre σ (ou Q) et τ est donc τ=12σω0=Qω0, établissant que τ est d'autant plus grande que σ est petit (ou Q est grand) c.-à-d. que R est petite, l'absence théorique de parties résistives dans le RLC série σ=0 (ou Qlim=) correspondant à une constante de temps τlim= ;
       c'est aussi la constante de temps d'un RL série [en effet si C devient dans le cas d'un condensateur plan cela revient à donner une épaisseur nulle à l'isolant donc à supprimer le condensateur on obtient ω0,lim=0 et l'équation différentielle du 2ème ordre en uC(t) devient une équation différentielle du 1er ordre en uC˙(t) ou, en multipliant les deux membres de l'équation par C (en supposant que cela garde un sens bien que C soit devenu infinie), une équation différentielle du 1er ordre en i(t)=CuC˙(t) c.-à-d. en intensité du courant traversant le RL série limite du RLC série avec Clim=].
  51. Voir la méthode exposée dans le paragraphe « recherche de la solution générale de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2nd ordre homogène avec terme du 1er ordre en f(x) » du chap.2 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  52. Réduite selon la 1ère réduction canonique car c'est celle qui donne l'équation caractéristique conduisant à la discussion la plus simple à mener.
  53. La 2ème réduction canonique correspondant à l'équation différentielle linéaire d2uCdt2(t)+ω0QduCdt(t)+ω02uC(t)=0 et
       la 3ème réduction canonique correspondant à l'équation différentielle linéaire d2uCdt2(t)+1τduCdt(t)+ω02uC(t)=0.
  54. La 2ème réduction canonique donnerait l'équation caractéristique s2+ω0Qs+ω02=0 et la 3ème l'équation caractéristique s2+1τs+ω02=0.
  55. Le signe du discriminant étant le même que celui du discriminant réduit.
  56. 56,0 56,1 et 56,2 Dans la démarche de résolution, on ne calcule pas le discriminant mais directement le discriminant réduit et, si ce dernier est positif, nul ou négatif, on donne directement les racines sous les formes utilisant b et Δ.
  57. La justification utilisant le discriminant selon x±=2b±4Δ2a= 2b±2Δ2a=b±Δa.
  58. La justification utilisant la résolution générale selon xd=2b2a=ba.
  59. La justification utilisant le discriminant selon x±_=2b±i|4Δ|2a= 2b±2i|Δ|2a=b±i|Δ|a.
  60. L'équation caractéristique correspondant à la 2ème ou 3ème réduction canonique ne permet pas d'utiliser la notion de discriminant réduit mais nécessite de se limiter à celle de discriminant ;
       ainsi l'équation caractéristique s2+ω0Qs+ω02=0 nécessite de discuter du signe de Δ=(ω0Q)24ω02=ω02(1Q24) et
       ainsi l'équation caractéristique s2+1τs+ω02=0 de discuter du signe de Δ=(1τ)24ω02=1τ24ω02.
  61. 61,0 61,1 et 61,2 Toutes deux négatives.
  62. 62,0 62,1 et 62,2 Les deux exponentielles exp(s+t) et exp(st) sont des fonctions du temps car s+ et s sont toutes deux négatives.
  63. 63,00 63,01 63,02 63,03 63,04 63,05 63,06 63,07 63,08 63,09 63,10 et 63,11 Parfois utilisée.
  64. 64,00 64,01 64,02 64,03 64,04 64,05 64,06 64,07 64,08 64,09 64,10 et 64,11 Quasiment jamais utilisée.
  65. 65,0 65,1 et 65,2 On rappelle que σ=1.
  66. 66,0 66,1 et 66,2 L'exponentielle exp(sdt) est une fonction du temps car sd=ω0 est négative.
  67. 67,0 67,1 et 67,2 En électricité la lettre minuscule i étant réservée pour représenter une intensité de courant, le nombre imaginaire pur de module égal à 1 est noté j.
  68. 68,0 68,1 et 68,2 ω est donc la valeur absolue commune de la partie imaginaire des racines complexes conjuguées de l'équation caractéristique soit ω=|[s±_]|.
  69. La relation entre pseudo-pulsation, pulsation propre et cœfficient d'amortissement est à connaître.
  70. 70,0 70,1 et 70,2 L'exponentielle exp(σω0t) est une fonction du temps car [s±_]=σω0 est négative et
       cos(ωt+φ) est une fonction périodique du temps dont la période (qui définira la pseudo-période de la solution pseudo-périodique) T=2πω= 2πω01σ2=T01σ2 est d'autant plus grande (et toujours > à la période propre T0) que σ s'approche de sa valeur critique σc=1.
  71. 71,0 71,1 et 71,2 Équation différentielle d'un oscillateur harmonique (non amorti) pour t>0.
  72. 72,0 72,1 et 72,2 C.-à-d. sans passer par l'équation caractéristique.
  73. 73,0 73,1 et 73,2 Peut être considéré comme la réécriture de la solution générale libre pseudo-périodique dans laquelle on fait σ=0.
  74. C.-à-d. la réponse libre.
  75. C.-à-d. la réponse forcée.
  76. 76,00 76,01 76,02 76,03 76,04 76,05 76,06 76,07 76,08 76,09 76,10 76,11 76,12 76,13 76,14 76,15 76,16 76,17 76,18 76,19 76,20 76,21 76,22 76,23 76,24 76,25 76,26 76,27 76,28 76,29 76,30 76,31 76,32 76,33 76,34 76,35 76,36 76,37 76,38 76,39 76,40 76,41 76,42 76,43 76,44 76,45 76,46 76,47 76,48 76,49 76,50 76,51 76,52 76,53 76,54 76,55 76,56 76,57 76,58 et 76,59 Condition(s) Initiale(s).
  77. 77,0 77,1 et 77,2 Voir le paragraphe « résolution par combinaison linéaire (d'un système hétérogène de deux équations algébriques linéaires à deux inconnues) » du chap.3 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  78. L'utilisation du facteur de qualité Q=12σ conduirait à «uC(t)=E[11+14Q2214Q2exp(s+t)+114Q2214Q2exp(st)]» avec s±=ω02Q(1±14Q2) et
       l'utilisation de la constante de temps τ=12σω0 à «uC(t)=E[11+14τ2ω02214τ2ω02exp(s+t)+114τ2ω02214τ2ω02exp(st)]» avec s±=12τ±14τ2ω02.
  79. 79,0 79,1 et 79,2 Voir le paragraphe « résolution par substitution (d'un système hétérogène de deux équations algébriques linéaires à deux inconnues) » du chap.3 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  80. 80,0 et 80,1 Le changement de signe de A étant associé à l'ajout de π à φ selon la relation de trigonométrie cos(x+π)=cos(x).
  81. 81,0 et 81,1 Détermination principale de φ tenant compte du signe de son cosinus et de celui de son sinus.
  82. 82,0 et 82,1 Voir aussi le paragraphe « détermination de l'argument d'un complexe dont la partie réelle est négative et la partie imaginaire positive » du chap.10 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  83. L'utilisation du facteur de qualité Q=12σ conduirait à «uC(t)=E[11114Q2exp(ω02Qt)cos(ωtα)]» avec «ω= ω0114Q2» et «α=arctan[14Q21]»,
       celle de la constante de temps τ=12σω0 à «uC(t)=E[11114τ2ω02exp(t2τ)cos(ωtα)]» avec «ω= ω0214τ2» et «α= arctan[14τ2ω021]».
  84. 84,0 84,1 et 84,2 Un circuit résistif est encore qualifié de « réel » (voir la note « 43 » plus haut dans ce chapitre).
  85. 85,0 85,1 et 85,2 Dans un circuit résistif, l'intensité du courant devant rester finie, il en est de même de la puissance électrique (instantanée) fournie par le générateur du circuit, et par suite des gains horaires instantanés d'énergie stockée dans un condensateur ou dans une bobine, les énergies correspondantes étant alors toujours continues ;
       dans un circuit non résistif, l'intensité du courant peut être ponctuellement infinie, il en est de même de la puissance électrique (instantanée) fournie par le générateur du circuit, et par suite des gains horaires instantanés d'énergie stockée dans un condensateur ou dans une bobine, les énergies correspondantes pouvant alors être discontinues de 1ère espèce.
  86. Cette expression est plus intéressante que l'autre expression uC(t)=E+Acos(ω0t+φ) dans le cas où la valeur initiale de sa dérivée temporelle est nulle.
  87. 87,0 87,1 87,2 87,3 87,4 87,5 87,6 87,7 et 87,8 On y observe des oscillations non amorties, raison pour laquelle un circuit LC série (sans composant ohmique) est encore appelé « circuit (série) oscillant (non amorti)» ;
       en pratique un tel circuit n'existe pas, une bobine réelle ayant toujours une composante ohmique, on obtient donc, en associant une bobine réelle et un condensateur, un « circuit (série) oscillant amorti » et pour tenter d'obtenir un « circuit (série) oscillant (non amorti)», il faut lui associer, en série, un montage électronique dit « à résistance négative » qui compense la résistance (positive) de la bobine.
  88. 88,0 88,1 et 88,2  Quand σ=0,1 (cas du tracé présenté), la pseudo-période T ne diffère de la période propre T0 que de 0,5%.
  89. 89,0 89,1 et 89,2 Ce sont les courbes entre lesquelles la courbe étudiée [c.-à-d. le graphe de uC(t) ou de i(t) ou de uL(t)] est limitée, les enveloppes sont donc tangentes à la courbe aux points de contact de cette dernière.
  90. 90,0 90,1 et 90,2 τ étant la constante de temps intervenant dans la 3ème réduction canonique mais aussi la constante de temps d'un RL série.
  91. 91,0 91,1 et 91,2 Ce qui correspondrait aux instants textr où la courbe a une tangente à l'axe des temps alors qu'aux instants tenv elle est tangente à l'une des enveloppes ce qui correspond à une tangente inclinée vers le bas pour l'enveloppe supérieure et vers le haut pour l'enveloppe inférieure.
  92. Ce résultat n'est simple que dans la mesure où la 2ème C.I. correspond à la dérivée temporelle nulle, sinon il serait nettement moins simple.
  93. 93,00 93,01 93,02 93,03 93,04 93,05 93,06 93,07 93,08 93,09 93,10 93,11 93,12 93,13 93,14 93,15 93,16 93,17 93,18 93,19 et 93,20 Au sens des distributions.
  94. 94,0 et 94,1 La dérivée temporelle au sens des distributions de l'échelon unité Y(t) est le « pic de Dirac d'impulsion unité δ(t) et son lien avec l'échelon unité (ou fonction d'Heaviside) » [introduit au chap.21 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »].
  95. On reconnaît une équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre en i(t), le 1er membre de cette équation étant de mêmes cœfficients constants que celui de l'équation différentielle en uC(t), la solution générale dépendant de deux constantes arbitraires, il faudra deux conditions initiales pour la particulariser.
  96. 96,0 96,1 96,2 96,3 96,4 et 96,5 Revoir le paragraphe « continuité de l'énergie électromagnétique instantanée stockée dans une bobine parfaite d'un circuit réel et conséquences » du chap.22 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ».
  97. 97,00 97,01 97,02 97,03 97,04 97,05 97,06 97,07 97,08 97,09 97,10 97,11 97,12 97,13 97,14 97,15 97,16 97,17 97,18 97,19 97,20 et 97,21 C.-à-d. pour tout t<0 soit en particulier pour t=0.
  98. 98,0 et 98,1 Revoir le paragraphe « continuité de l'énergie électrostatique instantanée stockée dans un condensateur parfait d'un circuit réel et conséquences » du chap.22 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ».
  99. 99,0 et 99,1 En rads1.
  100. 100,0 et 100,1 Sans dimension.
  101. 101,0 et 101,1 On utilise le discriminant réduit car le cœfficient du terme de 1er degré dans l'équation du 2ème degré contient le facteur 2, revoir le « évaluation du discriminant réduit (préliminaire) » plus haut dans ce chapitre.
  102. 102,0 et 102,1 Méthode à utiliser dès lors que l'on induit que cette grandeur est discontinue de 1ère espèce.
  103. 103,0 et 103,1 La raison étant la continuité de l'énergie stockée dans le condensateur sous forme électrostatique C(t)=12C[uC(t)]2 dans un circuit réel [revoir la note « 98 » plus haut dans ce chapitre] entraînant la continuité de la tension aux bornes du condensateur soit, ce dernier étant initialement déchargé, uC(0+)=uC(0)=0.
  104. 104,0 104,1 104,2 et 104,3 En effet 2σω0=RL RLω0=2σ ou encore 1Lω0=2σR.
  105. L'utilisation du facteur de qualité Q=12σ conduirait à «i(t)=ER114Q2[exp(s+t)exp(st)]» avec s±=ω02Q(1±14Q2) et
       l'utilisation de la constante de temps τ=12σω0 à «i(t)=ER114τ2ω02[exp(s+t)exp(st)]» avec s±=12τ±14τ2ω02.
  106. En effet 2σcω0=RcL 1L=2σcω0Rc=2ω0Rc car σc=1, Rc étant la valeur de la résistance critique égale à 2Lω0.
  107. En effet Asin(φ)=2σ1σ2ER<0 nécessite que sin(φ) soit <0 pour que A soit >0.
  108. En effet cos(xπ2)=cos(π2x)=sin(x).
  109. L'utilisation du facteur de qualité Q=12σ conduirait à «i(t)=ER24Q21exp(ω02Qt)sin(ωt)» avec «ω= ω0114Q2»,
       celle de la constante de temps τ=12σω0 à «i(t)=ER24τ2ω021exp(t2τ)sin(ωt)» avec «ω= ω0214τ2».
  110. En effet i(t)=CuC˙(t) étant continue en t=0, la tension aux bornes du condensateur uC(t) proportionnelle à une primitive de i(t) l'est aussi et le condensateur étant initialement déchargé, on en déduit uC(0+)=0.
  111. Cette expression est plus intéressante que l'autre expression i(t)=Acos(ω0t+φ) dans le cas où sa valeur initiale est nulle.
  112. En effet ω02=1LCLCω02=1Lω0=1Cω0.
  113. La dérivée temporelle au sens des distributions du pic de Dirac d'impulsion unité δ(t) est introduite dans le paragraphe « évaluation de la dérivée temporelle 2nde de la tension aux bornes de l'association série d'un interrupteur K et d'une source de tension parfaite de f.e.m. E lors de la fermeture de K et modélisation » notée δ˙(t) [introduit au chap.21 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) »].
  114. On reconnaît une équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre en uL(t), le 1er membre de cette équation étant de mêmes cœfficients constants que ceux des équations différentielles en en uC(t) et en i(t), la solution générale dépendant de deux constantes arbitraires, il faudra deux conditions initiales pour la particulariser.
  115. 115,0 115,1 115,2 115,3 115,4 115,5 et 115,6 La “ discontinuité de 3ème espèce ” n'est pas définie en mathématiques mais elle est néanmoins introduite dans le but de définir une échelle de discontinuités (introduction personnelle) voir la fin du paragraphe « évaluation de la dérivée temporelle 2nde de la tension aux bornes de l'association série d'un interrupteur K et d'une source de tension parfaite de f.e.m. E lors de la fermeture de K et modélisation » du chap.21 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  116. 116,0 116,1 et 116,2 C.-à-d. la dernière équation avant la dérivation ultime ayant permis d'obtenir l'équation différentielle en uL(t).
  117. 117,0 117,1 et 117,2 On peut aussi intégrer (au sens des distributions) l'équation différentielle écrite pour tout t entre 0 et 0+ (les valeurs pour 0 étant connues) soit 00+[d2uLdt2(t)+RLduLdt(t)+1LCuL(t)]dt=00+Eδ˙(t)dt ou, après prises de primitives et en tenant compte que 0tuL(t)dt est continue [car uL(t) étant discontinue de 1ère espèce, toute primitive est discontinue de 0ème espèce c.-à-d. continue], la relation suivante [duLdt(t)]00++RL[uL(t)]00++1LC[0tuL(t)dt]00+=E[δ(t)]00+ soit, dans l'hypothèse d'un système initialement au repos (correspondant à toutes les grandeurs électriques nulles à l'instant 0), duLdt(0+)+RLuL(0+)=0.
  118. 118,0 118,1 118,2 et 118,3 Nous considérons que t0+ tout en étant >0 quand nous utilisons la forme d'équation différentielle de ce paragraphe.
  119. La raison étant la continuité de l'énergie stockée dans la bobine sous forme électromagnétique L(t)=12L[i(t)]2 dans un circuit réel {revoir la note « 96 » plus haut dans ce chapitre} entraînant la continuité de l'intensité du courant traversant la bobine soit, cette dernière n'étant initialement traversée par aucun courant, «i(0+)=i(0)=0».
  120. En effet RL=2σω0 RL+s=2σω0+[σω0ω0σ21]=[σω0+ω0σ21]=s+.
  121. L'utilisation du facteur de qualité Q=12σ conduirait à «uL(t)=E214Q2[(114Q2)exp(s+t)+(1+14Q2)exp(st)]» avec s±= ω02Q(1±14Q2) et
       l'utilisation de la constante de temps τ=12σω0 à «uL(t)=E214τ2ω02[(114τ2ω02)exp(s+t)+(1+14τ2ω02)exp(st)]» avec s±= 12τ±14τ2ω02.
  122. En effet RcL=2σcω0=2ω0 car σc=1, Rc étant la valeur de la résistance critique, d'où ω0RcL=ω0.
  123. L'utilisation du facteur de qualité Q=12σ conduirait à «uL(t)=2QE4Q21exp(ω02Qt)cos(ωt+φ)» avec «ω=ω0114Q2» et «φ=arctan(14Q21)»,
       celle de la constante de temps τ=12σω0 à «uL(t)=2τω0E4τ2ω021exp(t2τ)cos(ωt+φ)» avec «ω= ω0214τ2» et «φ=arctan(14τ2ω021)».
  124. 124,0 et 124,1 En effet i(t) étant, au facteur multiplicatif 1L près, une primitive de uL(t) discontinue de 1ère espèce est continue en t=0, l'intensité du courant étant initialement nulle, elle le reste à l'instant 0+ soit i(0+)=0.
  125. En effet i(t)=CuC˙(t) étant continue en t=0, la tension aux bornes du condensateur uC(t) proportionnelle à une primitive de i(t) l'est aussi et le condensateur étant initialement déchargé, on en déduit uC(0+)=0.
  126. Compte-tenu de R=0 il s'agit bien de la même C.I. que celle obtenue dans un RLC série à savoir uL˙(0+)=RLE.
  127. Utiliser cette expression plutôt que l'autre uL(t)=Acos(ω0t+φ) est encore intéressant car la valeur initiale de sa dérivée temporelle est nulle.
  128. 128,0 et 128,1 k=0 doit être rejetée car textr doit être >0 avec φ=arctan(σ1σ2)>0 et arctan(σ1σ2)<0.
  129. 129,00 129,01 129,02 129,03 129,04 129,05 129,06 129,07 129,08 et 129,09 James Prescott Joule (1818 - 1889) physicien anglais à qui on doit une étude sur la nature de la chaleur et son lien avec le travail mécanique ainsi qu'une relation entre l'intensité du courant électrique traversant un conducteur ohmique et la chaleur dissipée dans ce dernier ; il a également travaillé avec le physicien britannique d'origine irlandaise William Thomson (1824 - 1907) [encore connu sous le nom de Lord Kelvin] pour développer l'échelle absolue de température et a étudié la magnétostriction (propriété que possèdent les matériaux ferromagnétiques de se déformer en fonction de l'orientation de leur aimantation, par exemple sous l'influence d'un champ magnétique).
  130. Il convient bien sûr de refaire le schéma avec introduction des grandeurs utilisées, uC(t) étant la tension (instantanée) aux bornes du condensateur et i(t) l'intensité du courant traversant la bobine (c.-à-d. aussi l'intensité du courant de charge du condensateur).
  131. Voir le paragraphe « puissance électrique instantanée fournie par un échelon de tension d'amplitude E délivrant un courant d'intensité i(t) » du chap.27 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ».
  132. Bien que nous cherchions à établir l'équation différentielle en uC(t) et que nous devions, a priori, conserver les grandeurs qui lui sont associées, il nous faut simplifier par une grandeur homogène à une intensité [le bilan de puissance étant en W et la façon directe d'obtenir l'équation différentielle quand les éléments sont montés en série étant une loi de maille exprimée en V il est donc nécessaire de simplifier le bilan de puissance par une grandeur exprimée en A c.-à-d. une intensité], la seule intensité liée au condensateur étant celle le chargeant à savoir i(t)=CduCdt(t) d'où le remplacement proposé.
  133. Ou chaleur.
  134. La dernière expression utilisant le lien entre intensité du courant de charge du condensateur et la tension entre ses bornes à savoir i(t)=CduCdt(t) en convention récepteur.
  135. En effet, de uC(0+)=0 et i(0+)=0, on déduit (0+)=0.
  136. Autre expression pour qualifier le travail électrique.
  137. 137,0 137,1 et 137,2 Par résolution de l'équation différentielle en uC(t) avec utilisation des C.I..
  138. 138,0 et 138,1 Diagramme tracé points par points à l'aide d'un logiciel de calcul en utilisant l'expression de i=i(t) précédemment déterminée dans le paragraphe « σ > 1 (fort amortissement) et réponse apériodique de i(t) » à savoir «i(t)=ERσσ21[exp(s+t)exp(st)]» dans laquelle «s±=σω0±ω0σ21» [avec, simultanément si besoin, celle déjà utilisée de uC=uC(t)].
  139. 139,0 139,1 et 139,2 En effet uC(+)=E et i(+)=0, l'énergie stockée dans le LC série quand la charge du condensateur est terminée est uniquement sous forme électrostatique.
  140. 140,0 140,1 et 140,2 En effet, comme il n'y a eu qu'une moitié de l'énergie fournie par l'échelon de tension d'amplitude E sur la durée infinie de charge du condensateur se retrouvant sous forme électrostatique dans le LC série, l'autre moitié a donc été dissipée par effet Joule dans le conducteur ohmique de résistance R pendant cette même durée.
  141. 141,0 et 141,1 Diagramme tracé points par points à l'aide d'un logiciel de calcul en utilisant l'expression de i=i(t) précédemment déterminée dans le paragraphe « σ = 1 (amortissement critique) et réponse apériodique critique de i(t) » à savoir «i(t)=ERc(2ω0t)exp(ω0t)» [avec, simultanément si besoin, celle déjà utilisée de uC=uC(t)].
  142. 142,0 et 142,1 Diagramme tracé points par points à l'aide d'un logiciel de calcul en utilisant l'expression de i=i(t) précédemment déterminée dans le paragraphe « σ < 1 (faible amortissement) et réponse pseudo-périodique de i(t) » à savoir «i(t)=ER2σ1σ2exp(σω0t)sin(ωt)» où «ω=ω01σ2» [avec, simultanément si besoin, celle déjà utilisée de uC=uC(t)].
  143. La constante de temps d'amortissement de l'exponentielle exp(σω0t) est 1σω0=2τ et exp(4,6)102 d'où exp(5)<102.
  144. La constante de temps d'amortissement de l'exponentielle exp(σω0t) est 1σω0=2τ et exp(3)5102.
  145. On retrouve ainsi le résultat estimé en considérant la de l'exponentielle exp(t2τ).
  146. On vérifie que le temps de réponse à 5% pour le régime transitoire apériodique critique est inférieur à celui obtenu pour un régime transitoire pseudo-périodique tout comme le temps de réponse à 1% (celui qu'on définit quand on admet le régime permanent établi à 1% près).
  147. On vérifie que le temps de réponse à 5% pour le régime transitoire apériodique est supérieur à celui obtenu pour un régime transitoire apériodique critique tout comme le temps de réponse à 1% (celui qu'on définit quand on admet le régime permanent établi à 1% près).
  148. 148,0 et 148,1 Le logarithme utilisé ici étant décimal.
  149. Il suffit d'ailleurs d'utiliser du papier millimétré dit « log-log » où les échelles des axes sont par construction logarithmique décimale (remarque : il existe aussi du papier millimétré dit « semi-log » où l'axe des abscisses est logarithmique décimale, l'axe des ordonnées étant linéaire, papier à utiliser quand une seule échelle est logarithmique).
  150. Modélisation linéaire approximativement applicable pour σ0,1.
  151. Modélisation linéaire approximativement applicable pour σ2.
  152. 152,0 et 152,1 La valeur correspondante de la constante de temps τmin=LRmin=12σminω0 vaut τmin720μs et est obtenue avec Rmin278Ω soit un conducteur ohmique de résistance (additionnelle) Rmin, additionnelle270Ω compte-tenu de la résistance de la bobine réelle.
  153. Un régime pseudo-périodique très proche du régime critique est encore qualifié de « sous-critique ».
  154. On vérifie que le temps de réponse à 5% est bien le plus faible parmi tous ceux des régimes transitoires possibles.
  155. On rappelle que τmin0,72ms.
  156. Ayant déterminé TR(σ=0,1)29ms on en déduit TR(σ=0,01)290ms.
  157. Ayant déterminé TR(σ=10)60ms on en déduit TR(σ=100)600ms.
  158. On vérifie que le temps de réponse à 5% pour ce régime transitoire pseudo-périodique sous-critique est en accord avec la valeur TR,min3ms déterminée sur le diagramme en échelle logarithmique du paramètre sans dimension ω0TR en fonction du cœfficient d'amortissement σ.
  159. On vérifie l'accord avec la valeur TR,min4,2τmin déterminée à partir du diagramme en échelle logarithmique du paramètre sans dimension ω0TR en fonction du cœfficient d'amortissement σ.
  160. À comparer à l'ordre de grandeur de la valeur trouvée pour le régime transitoire apériodique critique à savoir 10τ ou
       À comparer à l'ordre de grandeur de la valeur trouvée pour le régime transitoire pseudo-périodique à cœfficient d'amortissement plus faible σ0,1 à savoir 6τ.
  161. Revoir le paragraphe « portrait de phase de la charge d'un condensateur (initialement déchargé) dans un R C série soumis à un échelon de tension » du chap.26 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ».
  162. Attention à la masse de l'oscilloscope qui doit être le point commun entre le condensateur et le conducteur ohmique (la masse du générateur de fonction étant éliminée par utilisation d'un transformateur d'isolement ou d'une liaison au secteur sans prise de terre) et la voie CH1 devant être inversée.
  163. 163,0 et 163,1 Le portrait de phase du « circuit oscillant non amorti » (ou dipôle LC série) ne peut pas être obtenu expérimentalement car, pour visualiser une intensité de courant il faut nécessairement ajouter un conducteur ohmique en série de façon à visualiser la tension aux bornes de ce dernier et dans ces conditions le circuit devient amorti {toutefois il serait possible de réaliser une telle observation en ajoutant, en série, un montage électronique dit « à résistance négative » qui compense la somme de la résistance du conducteur ohmique indispensable à l'observation et la résistance de la bobine}.
  164. 164,0 et 164,1 On dit encore sens « trigonométrique rétrograde ».
  165. 165,0 et 165,1 Le qualificatif « répétitif » signifie que le point générique retrouve les mêmes positions de l'espace de phase sans préciser s'il les obtient après des durées écoulées toutes égales (ce qui est effectivement le cas mais que nous ne pouvons pas déduire du portrait de phase) ;
       la résolution de l'équation différentielle nous permet d'ajouter le caractère « périodique » de la rotation du point générique sur le portrait de phase mais avec le seul tracé nous n'en savons a priori rien.
  166. 166,0 et 166,1 Le qualificatif « transitoire » ici est incorrect dans la mesure où le régime libre ne s'amortit pas.
  167. 167,0 et 167,1 Voir le paragraphe sur les « équations paramétriques d'une ellipse de centre O, d'axes Ox et Oy » du chap.11 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  168. 168,0 et 168,1 S'obtient en éliminant le temps par cos2(ω0t)+sin2(ω0t)=1.
  169. 169,0 et 169,1 Voir le paragraphe sur l'« équation cartésienne d'une ellipse de centre O, d'axes Ox et Oy » du chap.11 de la leçon « Outils mathématiques pour la physique (PCSI) ».
  170. Revoir le paragraphe « portrait de phase de l'intensité du courant de charge d'un condensateur (initialement déchargé) dans un R C série soumis à un échelon de tension » du chap.26 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ».
  171. Attention à la masse de l'oscilloscope qui doit être le point commun entre le conducteur ohmique et la bobine (parfaite) (la masse du générateur de fonction étant éliminée par utilisation d'un transformateur d'isolement ou d'une liaison au secteur sans prise de terre) et la voie CH1 devant être inversée ;
       nous nous plaçons dans le cas où rB|i(t)||Ldidt(t)| uB(t)uL(t) mais dans le cas où cette condition ne serait pas réalisée, nous pourrions compenser la tension de la partie résistive de la bobine avec un montage à résistance négative placé en série avec cette dernière.
  172. En effet le point générique dépasse le point de repos pour y revenir.
  173. Circuit RC série avec sortie aux bornes de R équivalent à un pseudo-dérivateur à B.F.
    Déterminer le portrait de phase de la tension aux bornes de la bobine (parfaite) d'un RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E ne présente toutefois aucune difficulté à l'aide des équations paramétriques de uL=uL(t) et duLdt=duLdt(t) ;
       l'observer expérimentalement sur un oscilloscope en formant une courbe de Lissajous nécessiterait des moyens plus sophistiqués dans la mesure où duLdt n'est proportionnelle à aucun grandeur électrique du circuit {il faudrait utiliser un montage électronique dit « dérivateur » dont le signal de sortie est proportionnel à la dérivée temporelle du signal d'entrée, ce dernier étant égal à uL(t) [voir dans le sous paragraphe « interprétation de l'équivalent B.F. de la fonction de transfert : circuit pseudo-dérivateur » du paragraphe « fonction de transfert du 1er ordre non fondamental à transfert statique nul » du chap.6 de la leçon « Signaux physiques - bis (PCSI) » une façon d'obtenir un montage « dérivateur » de schéma ci-contre]}.
       Bien sûr, pour obtenir uL c.-à-d. la tension aux bornes de la partie purement inductive de la bobine réelle, il serait préférable {même dans le cas rB|i(t)||Ldidt(t)|}, de compenser la tension de la partie résistive de la bobine avec un montage à résistance négative placé en série avec cette dernière car rB|i(t)||Ldidt(t)| rB|didt(t)||Ld2idt.(t)|.
  174. Appelé « point fixe » du portrait de phase.
  175. 175,0 175,1 et 175,2 Correspondant à la valeur de la charge en régime forcé permanent.
  176. 176,0 176,1 et 176,2 S'il n'y a pas de réponse forcée permanente comme dans le cas du portrait de phase de l'intensité du courant de charge du condensateur d'un RLC série soumis à un échelon de tension.
  177. Sur l'exemple ci-contre le point est atteint en « spiralant » caractérisant un régime pseudo-périodique, sur les deux autres exemples avec présence d'amortissement il est abordé directement caractérisant un régime apériodique (critique ou non).
  178. On peut démontrer qu'il est aussi périodique.
  179. Source de tension parfaite de f.e.m. E en série avec un interrupteur que l'on ferme à t=0.
  180. Source de courant parfaite de c.e.m. I0 en avec un interrupteur que l'on ouvre à t=0 ;
       l'échelon de courant correspond donc, pour tout instant t, à un c.e.m. η(t)=I0Y(t)={I0pour t>00pour t<0(en effet, pour t<0, l'interrupteur étant fermé, le courant d'intensité I0 le traverse entièrement, ne laissant aucun courant disponible pour l'extérieur).
  181. 181,0 et 181,1 Nécessité qu'il y ait un conducteur ohmique en série.
  182. 182,0 et 182,1 Nécessité qu'il y ait un conducteur ohmique en parallèle.
  183. 183,0 183,1 et 183,2 Dual de ω0,série=1LC dont le carré est le cœfficient du terme d'ordre zéro de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants de 2ème ordre en la réponse cherchée.
  184. Dual de 2σsérieω0,série=RL cœfficient du terme d'ordre un de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants de 2ème ordre en la réponse cherchée.
  185. σ=0 étant réalisé en absence de partie résistive Rlimite=.
  186. σ est d'autant plus grand que R est faible.
  187. Dual de ω0,sérieQsérie=RL cœfficient du terme d'ordre un de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants de 2ème ordre en la réponse cherchée.
  188. Le lien entre Q et σ est donc Q=12σ, établissant que Q est d'autant plus petit que σ est grand c.-à-d. que R est faible, l'absence théorique de parties résistives dans le RLC parallèle correspondant à un facteur de qualité limite Qlim= c.-à-d. à un cœfficient d'amortissement σ=0.
  189. Le passage de la 1ère expression à la 2ème Q=RLω0 se retrouvant par utilisation de ω02=1LC LCω02=1Cω0=1Lω0 ;
       on remarque que le facteur de qualité d'un RLC parallèle Qparallèle=RCω0=RLω0 est l'inverse du facteur de qualité du RLC série Qsérie=1RCω0=Lω0R.
  190. Dual de 1τsérie=RL cœfficient du terme d'ordre un de l'équation différentielle linéaire à cœfficients constants de 2ème ordre en la réponse cherchée.
  191. Le lien entre σ (ou Q) et τ est donc τ=12σω0=Qω0, établissant que τ est d'autant plus grande que σ est petite (ou Q est grande) c.-à-d. que R est grande, l'absence théorique de parties résistives dans le RLC parallèle σ=0 (ou Qlim=) correspondant à une constante de temps τlim= ;
       c'est aussi la constante de temps d'un RC parallèle [la justification de ceci sera donné ultérieurement].
  192. Duale de d2uCdt2(t)+RLduCdt(t)+1LCuC(t)=ELCY(t)t équation différentielle en uC(t) du RLC série soumis à un échelon de tension.
  193. 193,0 et 193,1 On reconnaît une équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre en iL(t), la solution générale dépendant de deux constantes arbitraires, il faudra deux conditions initiales pour la particulariser.
  194. 194,0 194,1 et 194,2 Correspondant à R<RcRc est la résistance critique conduisant à un cœfficient d'amortissement critique σc=1.
  195. Duale de uC(t)=E[1σ+σ212σ21exp(s+t)+σσ212σ21exp(st)] réponse apériodique en uC(t) du RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E.
  196. 196,0 196,1 et 196,2 Correspondant à R=RcRc est la résistance critique conduisant à un cœfficient d'amortissement critique σc=1.
  197. Duale de uC(t)=E[1(1+ω0t)exp(ω0t)] réponse apériodique critique en uC(t) du RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E.
  198. 198,0 198,1 et 198,2 Correspondant à R>RcRc est la résistance critique conduisant à un cœfficient d'amortissement critique σc=1.
  199. Duale de uC(t)=E[111σ2exp(σω0t)cos(ωtα)] réponse pseudo-périodique en uC(t) du RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E.
  200. 200,0 200,1 et 200,2 Correspondant à R= c.-à-d. à un circuit LC parallèle, encore appelé « circuit oscillant (non amorti) parallèle » ou « circuit bouchon » (la raison de cette appellation sera justifiée ultérieurement avec l'étude des régimes sinusoïdaux forcés).
  201. Duale de uC(t)=E[1cos(ω0t)] réponse périodique en uC(t) du LC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E.
  202. Duale de d2idt2(t)+RLdidt(t)+1LCi(t)=ELδ(t)t équation différentielle en i(t) traversant le RLC série soumis à un échelon de tension.
  203. 203,0 et 203,1 On reconnaît une équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre en u(t), la solution générale dépendant de deux constantes arbitraires, il faudra deux conditions initiales pour la particulariser.
  204. 204,0 204,1 et 204,2 En effet 1RC=2σω0 1C=2Rσω0 si σ0 correspondant à R.
  205. Duale de i(t)=ERσσ21[exp(s+t)exp(st)] réponse apériodique en i(t) traversant le RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E.
  206. Duale de i(t)=ERc(2ω0t)exp(ω0t) réponse apériodique critique en i(t) traversant le RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E.
  207. Duale de i(t)=ER2σ1σ2exp(σω0t)sin(ωt) réponse pseudo-périodique en i(t) traversant le RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E.
  208. Duale de i(t)=ELω0sin(ω0t)=Cω0Esin(ω0t)=CLEsin(ω0t) réponse périodique en i(t) traversant le LC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E.
  209. En effet ω02=1LCLCω02=1Lω0=1Cω0 d'une part et d'autre part une 3ème expression en substituant ω0 par 1LC.
  210. Duale de d2uLdt2(t)+RLduLdt(t)+1LCuL(t)=Eδ˙(t)t équation différentielle en uL(t) du RLC série soumis à un échelon de tension.
  211. 211,0 et 211,1 On reconnaît une équation différentielle linéaire à cœfficients constants du 2ème ordre en iC(t), la solution générale dépendant de deux constantes arbitraires, il faudra deux conditions initiales pour la particulariser.
  212. Duale de uL(t)=E2σ21[(σσ21)exp(s+t)+(σ+σ21)exp(st)] réponse apériodique en uL(t) du RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E.
  213. Duale de uL(t)=E(1ω0t)exp(ω0t) réponse apériodique critique en uL(t) du RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E.
  214. Duale de uL(t)=E1σ2exp(σω0t)cos(ωt+φ) réponse pseudo-périodique en uL(t) du RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E.
  215. Duale de uL(t)=Ecos(ω0t) réponse périodique en uL(t) du LC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E.
  216. 216,0 et 216,1 Circuit à 0+ à tracer réellement.
  217. En effet le courant traversant le conducteur ohmique est d'intensité nulle selon iR(0+)=u(0+)R=0.
  218. En effet u(t) étant continue, toute primitive l'est aussi d'où 00+u(t)dt=0.
  219. Cela résultant de la continuité de la tension aux bornes du condensateur et de celle de l'intensité du courant traversant une bobine (parfaite) dans un circuit résistif, le 1er étant initialement [c.-à-d. pour tout t<0] déchargé c.-à-d. u(0)=0 d'où u(0+)=0 et la 2ème n'étant initialement [c.-à-d. pour tout t<0] traversée par aucun courant c.-à-d. iL(0)=0 d'où iL(0+)=0.
  220. En effet iC(t) étant discontinue de 1ère espèce, toute primitive est continue d'où 00+iC(t)dt=0.
  221. Dual de 𝒫e,f,échelon de tension(t)=ddt(t)+𝒫cal,R(t) avec (t)=électrostat,C(t)+électromag,L(t).
  222. Le dual de 𝒫e,f,échelon de tension(t)=EY(t)i(t) étant 𝒫e,f,échelon de courant(t)=I0Y(t)u(t) et celui de 𝒫cal,R(t)=Ri2(t) étant 𝒫cal,G(t)=Gu2(t)=[u(t)]2R.
  223. On y observe des oscillations non amorties, raison pour laquelle un circuit LC parallèle (sans composant ohmique) est encore appelé « circuit (parallèle) oscillant (non amorti)».
  224. Il convient de refaire le schéma avec introduction des grandeurs utilisées, u(t) étant la tension (instantanée) aux bornes du condensateur (c.-à-d. aussi la tension aux bornes du RLC parallèle) et iL(t) l'intensité du courant traversant la bobine.
  225. Voir l'expression de la « puissance instantanée électrique fournie par l'échelon de courant d'amplitude I0 imposant une tension u(t) » du chap.27 de la leçon « Signaux physiques (PCSI) ».
  226. En effet il nous faut simplifier par une grandeur homogène à une tension [le bilan de puissance étant en W et la façon directe d'obtenir l'équation différentielle quand les éléments sont montés en parallèle étant une loi de nœud exprimée en A il est donc nécessaire de simplifier le bilan de puissance par une grandeur exprimée en V c.-à-d. une tension].
  227. l0 étant la longueur à vide du ressort et z la longueur du ressort en charge (l'axe zz étant vertical descendant).
  228. g étant l'intensité du champ de pesanteur terrestre.
  229. Le ressort étant de raideur k et le solide suspendu de masse m, le poids du solide n'agissant qu'à partir du moment où ce dernier est lâché, c.-à-d. à partir de t=0, il s'agit donc d'un échelon de poids.
  230. Voir le paragraphe « équation différentielle en tension aux bornes du condensateur d'un R L C série soumis à un échelon de tension » plus haut dans ce chapitre dans laquelle uC(t) est remplacée par q(t)C et R est nulle.
  231. Ou cote du solide repérée par rapport à sa position O quand le ressort a sa longueur à vide.
  232. On rappelle que la flèche tension aux bornes du condensateur pointe vers l'armature portant la charge q(t).
  233. Le signe apparaît car on ne s'intéresse pas à une force agissant sur l'analogue du condensateur qui est le ressort mais agissant sur l'analogue de la bobine qui est le solide ; on vérifierait, mais cela n'aurait aucun intérêt, que FressortM=kΔz(t)uOM sans signe .
  234. Voir la notion « 1ère grandeur cinétique d'un point matériel, le (vecteur) quantité de mouvement du point matériel (M de masse m) » du chap.7 de la leçon « Mécanique 1 (PCSI) ».
  235. Tiré de la relation obtenue en choisissant un sens + sur la maille donnant uC(t)+uL(t)e(t)=0.
  236. Pour obtenir une correspondance terme à terme il faudrait modifier la relation en mgY(t)=dpdt(t)+FressortM mais cela n'aurait aucun intérêt autre qu'analogique.
  237. On rappelle que uC(t)=q(t)C d'où électrostat. stockée dans C(t)=12C[uC(t)]2=12C[q(t)]2.
  238. On vérifie, en explicitant délectrom. totdt(t) que l'on retrouve bien l'équation différentielle en q(t) après simplification par i(t).
  239. On vérifie, en explicitant dmécadt(t) que l'on retrouve bien l'équation différentielle en Δz(t) après simplification par v(t).
  240. Plus précisément il est nécessaire que le solide M ait un axe de symétrie et que son vecteur vitesse relative par rapport au fluide vrelat au flu(M) soit porté par cet axe de symétrie, pour que le vecteur résistance à l'avancement du solide Mflu soit colinéaire au vecteur vitesse relative.
  241. C.-à-d. un ressort sans masse et parfaitement élastique.
  242. Permet au ressort de s'allonger et de se comprimer.
  243. Nous supposerons les dimensions transversales et longitudinale du solide petites devant toutes les autres longueurs.
  244. En effet un simple coup d'œil sur ces trois schémas permet de définir parfaitement l'allongement (algébrique) du ressort.
  245. Pour représenter le 3ème schéma à l'instant t relativement au 2ème à l'équilibre, choisir un allongement supplémentaire relativement à l'équilibre x(t)>0 ainsi qu'un vecteur vitesse v(t) (à représenter à côté du solide pour ne pas le confondre avec une force) dans le sens positif de l'axe, les choix de x et x˙ positifs étant faits pour éviter les erreurs de signe mais bien sûr les résultats trouvés sont indépendants du signe de ces grandeurs.
  246. 246,0 et 246,1 Selon la loi de Hooke {Robert Hooke (1635 - 1703) étant l'un des plus grands scientifiques expérimentaux anglais du XVIIème siècle ayant contribué à l'avancement des sciences et techniques dans pratiquement tous les domaines}.
  247. Relation Fondamentale de la Dynamique Newtonienne.
  248. À l'équilibre uniquement deux forces s'exercent, on écrit que la somme des forces exercées est nulle d'où la condition en projetant ;
       on peut aussi, quand on a choisi de repérer le solide par rapport à sa position d'équilibre, écrire que le 1er membre de l'équation est nul à l'équilibre (pas d'accélération, pas de vitesse et, par choix de l'origine à la position d'équilibre pas de cote) et qu'il doit donc en être de même du 2nd membre d'où la condition.
  249. Le choix de la position d'équilibre comme origine du repérage de M reste néanmoins un choix à privilégier hors analogie électromécanique parfaite.
  250. C.-à-d. l'allongement du ressort relativement à sa position à vide.
  251. Analogue électromécanique de 1C.
  252. Le signe apparaît car on ne s'intéresse pas à une force agissant sur l'analogue du conducteur ohmique qui est le fluide mais agissant sur l'analogue de la bobine qui est le solide ; on vérifierait, mais cela n'aurait aucun intérêt, que FfluM=hx˙(t)uOM sans signe .
  253. Tiré de la relation obtenue en choisissant un sens + sur la maille donnant uC(t)+uR(t)+uL(t)e(t)=0.
  254. Pour obtenir une correspondance terme à terme il faudrait modifier la relation en mgY(t)=dpdt(t)+FressortM+FfluM mais cela n'aurait aucun intérêt autre qu'analogique.
  255. Comme ω02=1LCLCω02=1Lω0=1Cω0, on en déduit Q=1RCω0.
  256. Comme ω02=kmmkω02=1mω0=kω0, on en déduit Q=khω0.
  257. C.-à-d. la position du solide suspendu repéré par rapport à sa position O quand le ressort est à vide ; la discontinuité de 1ère espèce de la position en t=0 nécessiterait une vitesse infinie en cet instant, ce qui est toujours impossible.
  258. 258,0 et 258,1 La discontinuité de 1ère espèce de la vitesse en t=0 nécessiterait une accélération infinie en cet instant, ce qui ne pourrait se produire qu'en présence d'une action de type « collision » modélisée par une force proportionnelle à un pic de Dirac, ainsi hors collision la vitesse doit toujours être continue.
  259. didt(0+) s'obtenant par circuit à 0+ dans lequel la condensateur est remplacé par un court-circuit et la bobine (parfaite) par un interrupteur ouvert d'où uL(0+)=E et didt(0+)=EL.
  260. L'accélération initiale dvdt(0+) s'obtenant par schéma à 0+ dans lequel on utilise la continuité de l'allongement du ressort Δl(0+)=Δl(0)=0 d'où la tension initiale du ressort nulle et la continuité de la vitesse du solide v(0+)=v(0)=0 d'où la force de frottement fluide initiale s'exerçant sur le solide nulle la seule force s'exerçant initialement sur le solide étant son poids, l'accélération initiale de M est dvdt(0+)=g.
  261. uL(0+) s'obtient par circuit à 0+ dans lequel la condensateur est remplacé par un court-circuit et la bobine (parfaite) par un interrupteur ouvert d'où uL(0+)=E.
  262. duLdt(0+) peut s'obtenir en intégrant (au sens des distributions) l'équation différentielle écrite pour tout t entre 0 et 0+ en tenant compte de la nullité de toutes les grandeurs à 0 soit duLdt(0+)+2σω0uL(0+)+ω0200+uL(t)dt=0 d'où duLdt(0+)=2σω0E ou encore duLdt(0+)=RLE.
  263. Cette expression est aussi la dérivée de la quantité de mouvement p(t)=mv(t) (encore appelée résultante cinétique pour un système de points matériels), soit F(t)=dpdt(t) appelée résultante dynamique.
  264. Cette discontinuité de 1ère espèce est liée à celle de l'accélération compte-tenu de leur proportionnalité relative, la résultante dynamique initiale F(0+) s'obtient donc par schéma à 0+ dans lequel on utilise la continuité de l'allongement du ressort Δl(0+)=Δl(0)=0 d'où la tension initiale du ressort nulle et la continuité de la vitesse du solide v(0+)=v(0)=0 d'où la force de frottement fluide initiale s'exerçant sur le solide nulle la seule force s'exerçant initialement sur le solide étant son poids, c'est aussi la résultante dynamique initiale de M soit F(0+)=mg.
  265. dFdt(0+) peut s'obtenir en intégrant (au sens des distributions) l'équation différentielle écrite pour tout t entre 0 et 0+ en tenant compte de la nullité de toutes les grandeurs à 0 soit dFdt(0+)+2σω0F(0+)+ω0200+F(t)dt=0 d'où dFdt(0+)=2σω0mg ou encore dFdt(0+)=hg.
  266. On rappelle que uC(t)=q(t)C d'où électrostat. stockée dans C(t)=12C[uC(t)]2=12C[q(t)]2.
  267. Le signe apparaît car on s'intéresse à une puissance développée par une force agissant sur le solide c.-à-d. fournie au solide ; en fait cette puissance étant négative, elle entraînera une perte d'énergie mécanique du solide par échauffement simultané de ce dernier et du fluide dans lequel il se déplace, la puissance calorifique rétrocédée au solide et au fluide étant 𝒫cal. cédée à Mau flu(t)= hv2(t).
  268. Obtenu en transformant la puissance instantanée calorifique dissipée par effet Joule dans le conducteur ohmique selon 𝒫cal. dissipée dans R(t)= Ri2(t)=Rdqdti(t) et en factorisant dans chaque membre par i(t).
  269. Obtenu en transformant la puissance instantanée calorifique rétrocédée au solide et au fluide 𝒫cal. cédée à Mau flu(t)= hv2(t)=hdxdt(t)v(t) et en factorisant dans chaque membre par v(t).
  270. On rappelle que F(t)=dpdt(t) est la résultante dynamique exercée sur le solide, p(t)=mv(t) étant la quantité de mouvement (ou résultante cinétique) de ce dernier.
  271. Une force non conservative étant une force pour laquelle on ne peut pas définir d'énergie potentielle ; par abus ici, on ajoute les forces conservatives pour lesquelles on ne souhaite pas définir d'énergie potentielle.
  272. Correspondant à la dérivée temporelle de l'énergie mécanique c.-à-d. la somme des dérivées temporelles de l'énergie cinétique et de l'énergie potentielle.
  273. Comme on étudie le mouvement du solide nous nous plaçons évidemment dans le cas où la vitesse n'est pas identiquement nulle.
  274. Position correspondant au ressort ayant sa longueur à vide c.-à-d. ni allongé ni comprimé.
  275. Cela est équivalent à considérer un poids nul pour t<0 et sa valeur non nulle pour t>0, c.-à-d. un échelon de poids mgY(t) pour tout t.
  276. 276,0 276,1 et 276,2 Correspondant à h>hchc est le cœfficient de frottement fluide linéaire conduisant à un cœfficient d'amortissement critique σc=1.
  277. Analogue électromécanique de q(t)=CE[1σ+σ212σ21exp(s+t)+σσ212σ21exp(st)] réponse apériodique en q(t) du RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E.
  278. 278,0 278,1 et 278,2 Correspondant à h=hchc est le cœfficient de frottement fluide linéaire critique conduisant à un cœfficient d'amortissement critique σc=1.
  279. Analogue électromécanique de q(t)=CE[1(1+ω0t)exp(ω0t)] réponse apériodique critique en q(t) du RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E.
  280. 280,0 280,1 et 280,2 Correspondant à h<hchc est le cœfficient de frottement fluide linéaire conduisant à un cœfficient d'amortissement critique σc=1.
  281. Analogue électromécanique de q(t)=CE[111σ2exp(σω0t)cos(ωtα)] réponse pseudo-périodique en q(t) du RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E.
  282. 282,0 282,1 et 282,2 Correspondant à h=0 c.-à-d. à P.E.V.N.A., la réponse étant fournie ici pour rappel.
  283. Analogue électromécanique de q(t)=CE[1cos(ω0t)] réponse périodique en q(t) du LC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E.
  284. 284,0 284,1 et 284,2 Exemple de fluide relativement visqueux « la glycérine » de viscosité dynamique η1,5kgm1s1 ce qui donnerait, en supposant l'objet sphérique de rayon R=5mm, un cœfficient de frottement fluide linéaire donné par la formule de Stokes h=6πηR 0,14kgs1 et si l'objet était en fer de masse volumique ρ7,3103kgm3, sa masse serait m= 43πρR33,8103kg soit un rapport hm36,8s1= 2σω0, enfin si la raideur du ressort était k=10Nm1=0,1Ncm1, la pulsation propre serait ω0= km51rads1 et le cœfficient d'amortissement vaudrait σ0,36 soit un régime pseudo-périodique ;
       il existe d'autres fluides encore plus visqueux comme le miel de viscosité dynamique ηmiel10kgm1s1 ou la mélasse de viscosité dynamique ηmélasse102kgm1s1, leur utilisation entraînant une multiplication du cœfficient de frottement fluide linéaire avec les mêmes dimensions d'un facteur 6 à 60 et par suite une multiplication du cœfficient d'amortissement d'un facteur 6 à 60 conduisant, dans ce cas, à un régime apériodique.
       George Gabriel Stokes (1819 - 1903) est un mathématicien et physicien britannique à qui on doit, dans le domaine de la physique, d'importants travaux en mécanique des fluides, l'étude des variations de la gravitation à la surface de la Terre (il est considéré comme l'un des initiateurs de la géodésie) et aussi l'explication du phénomène de ||w:Fluorescence|fluorescence]] ; dans le domaine des mathématiques on lui attribue à tort la démonstration du théorème portant son nom mais en fait une 1ère démonstration de ce théorème fût donnée vingt ans plus tôt par Mikhaïl Vassilievitch Ostrogradsky (1801 - 1862) physicien et mathématicien russe (province de l'Ukraine) à qui on doit aussi, entre autres, un théorème portant son nom
  285. Analogue électromécanique de i(t)=ERσσ21[exp(s+t)exp(st)] réponse apériodique en i(t) du RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E.
  286. Analogue électromécanique de i(t)=ERc(2ω0t)exp(ω0t) réponse apériodique critique en i(t) du RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E.
  287. Analogue électromécanique de i(t)=ER2σ1σ2exp(σω0t)sin(ωt) réponse pseudo-périodique en i(t) du RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E.
  288. Analogue électromécanique de i(t)=ELω0sin(ω0t)=Cω0Esin(ω0t)=CLEsin(ω0t) réponse périodique en i(t) du LC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E.
  289. On rappelle son expression F(t)=ma(t)a(t)=v˙(t) est le vecteur accélération du solide ou encore F(t)=vecp˙(t) avec p(t)=mv(t) vecteur quantité de mouvement (ou résultante cinétique) du solide.
  290. En effet l'intégration conduit à dFdt(0+)+hmF(0+)+00+kmF(t)dt=mgδ(0+) d'où le résultat en utilisant F(0+)=mg.
  291. Analogue électromécanique de uL(t)=E2σ21[(σσ21)exp(s+t)+(σ+σ21)exp(st)] réponse apériodique en uL(t) du RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E.
  292. Analogue électromécanique de uL(t)=E(1ω0t)exp(ω0t) réponse apériodique critique en uL(t) du RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E.
  293. Analogue électromécanique de uL(t)=E1σ2exp(σω0t)cos(ωt+φ) réponse pseudo-périodique en uL(t) du RLC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E.
  294. Analogue électromécanique de uL(t)=Ecos(ω0t) réponse périodique en uL(t) du LC série soumis à un échelon de tension d'amplitude E.
  295. Dans le cas d'un P.E.V.A. il s'agit du graphe de élastique stockée dans ressort=12kx2 en fonction de x=Δl, dans le cas d'un RLC série il s'agit du graphe de électrost. stockée dansC= 12Cq2 en fonction de q charge du condensateur.
  296. Dans le cas d'un P.E.V.A. la grandeur dissipative est la résistance à l'avancement du solide dans le fluide flu=hx˙ux, dans le cas d'un RLC série il s'agit de la tension aux bornes du conducteur ohmique uR=Rq˙ en convention récepteur.