Recherche:Imagine un monde/Imaginaire

Une page de Wikiversité.
Aller à la navigation Aller à la recherche
Icon falscher Titel.svg
En raison de limitations techniques, la typographie souhaitable du titre, «  », n'a pu être restituée correctement ci-dessus.
Wikimedia Community Logo.svg
Imaginer le monde depuis Wikimédia
Ce que nous dit le mouvement Wikimédia par rapport au monde de demain
Quatrième chapitre de la deuxième partie de l'ouvrage Imagine le monde

Toute réaction ou commentaire par rapport à ce travail de recherche sont les bienvenus sur cette page de discussion.

Cette page fait partie de l’espace recherche de la Wikiversité et dépend de la faculté Socio-anthropologie. Pour plus d'informations, consultez le portail de l'espace recherche ou rendez-vous sur l'index des travaux de recherche par faculté.

Titre de la page pour créer un wikilien : Recherche:Imagine un monde/Imaginaire
W21-1a.svg

Lionel Scheepmans (lui écrire) est en ce moment même en train de travailler en profondeur sur cette page ou section de page. Merci de ne pas modifier celle-ci afin de limiter les risques de conflit de versions jusqu’à disparition de cet avertissement .


Enlevez ce modèle dès que le travail est fini ; si le travail doit être continué, utilisez le modèle : {{Pas fini}}.

To validate.svg L'orthographe, la syntaxe, la grammaire et la typographie du texte ou du code de cette page est à vérifier.
Vous pouvez faire ces corrections en cliquant sur l'onglet « modifier » ou « modifier le code » ci-dessus, ou encore entamer une discussion à ce sujet

De Lionel Scheepmans.

À l'ère de l'anthropocène et au cœur d'une révolution numérique que Marcel Mauss qualifierait de « fait social total » tant celle-ci met « en branle la totalité de la société de ses institutions »[B 1], il est devenu important de se pencher sur la responsabilité des sociétés humaines dont l'imagination colonisatrice ne cesse de faire et de défaire certaines formes d'aliénations entre les hommes mais aussi entre l'homme et la nature. Alors que le réseau Internet, l'espace web, et l'ensemble de leurs applications dont un infime partie seulement fut abordée dans le cadre de ce travail faisait à une époque miroité des promesses d'émancipation, voici déjà qu'apparaissent aujourd'hui des discourt de mise en garde face à ces nouveaux concepts troublants de capitalisme de surveillance[B 2] ou pire encore, de capitalisme cognitif[B 3].

L'espace Web dont l'utilisation s'est répandue dans l’entièreté du globe dans un laps de temps inférieur apparaît déjà, au regret de son inventeur Tim Berners-Lee, pris au piège d'une hyper centralisation[B 4] dans laquelle les projets Wikimédia représente en tant qu'espaces non commercial au milieu du top 50 des acteurs économiques qui domine le devant de la scène et qui sont facilement reconnaissable par leurs extension de domaine « .com ». Dans cette humanité où le relationnel se voit pris en charge par des robots[B 5] et l'affectif traité par des algorithmes[B 6], gardons donc bien à l'esprit que le code fait loi[B 7], et qu'il répondra toujours aux intérêts de ceux qui le produisent ou en commande sa production. Au delà d'un colonialisme épistémique « Uni-versaliste »qui fut déjà débattu[B 8], il s'agit donc à présent de se confronter à de nouvelles formes de colonisations et d’aliénation œuvrant cette fois directement sur nos affects et nos relations les plus intimes aux départ d'outils auxiliaires à la pensée, pour ne pas dire des prothèses mentales mobiles, transportées dans nos poches.

Le monde numérique enfin ne se résume pas à du simple code informatique, mais englobe aussi les composants physiques qui est le support. La fourniture de ces composants repose cette fois sur de nouvelles formes d'extractivismes (Prysthon, 2016)[B 9] et son écoulement sur de nouveaux enjeux écologiques (Khan et al., 2020)[B 10]. Penser l’enjeu et l'emprise du numérique dans la vie des hommes et ses conséquence sur un environnement naturel parait-il à bout de souffle apparait donc comme une responsabilité contemporaine des plus importante. Alors que machines et machineries informatiques se transforment en seigneur et maître de nos vies (Yang, Chan, Lizhi)[B 11] pour répondre discrètement aux attentes de nouvelles hégémonies mondiales, l'humanité doit se resaisir.

Pour y arrivé, je ne vois personnellement qu'une seule issue. Il faut déconstruire tout un imaginaire destructeur et aliénant produit par les sujets les plus dominants de l'espèce humaines afin de reconstruire un imaginaire fécond et profitable à tous, non pas à partir de zéro, mais bien à partir de ce qui existe déjà juste là devant nous et rendu invisible par de nombreuse forme de propagande et d'éducations. Produit par des êtres simples et généreux cet imaginaire à la fois collectifs et fécond existe en effet déjà, sans doute pensé par des esprits libres que d'autres et certainement pas auto aliéné par le désire de pouvoir et de propriété. C'est un imaginaire qui repose sur le partage et sur l'absence de propriété, et qui craint plus que tout la perversion par la vente ou le don qui enferment nos pensées au sein d'un paradigme économique autodestructeur. C'est en faisant l'effort de comprendre comme nous allons le faire l'importance centrale de l'imaginaire, des forces et faiblesses d'un imaginé humain toujours plus vaste, que l'on peut maitriser cette incroyable potentiel de l'être humain dans le perpétuer un monde dont le développement repose sur l'entraide et la diversité à l'inverse de la compétition et du monopole qui nous détruit en ce jour.

Toute l'importance de l'imaginaire[modifier | modifier le wikicode]

Gilbert Durand

Michel Maffesoli - La force de l’imaginaire. Contre les bien-pensants. - L'Incorrect

L'incroyable capacité humaine à remodeler le réel à l'image de son idéal ... Kundera Milan - Dico - Citations

Talk:Albert Einstein quote - Wikiversity

En effet, au-delà d'une réalité tangible, je tiens à ce que mes travaux décrivent aussi de manière précise « La construction sociale de la réalité » (Berger, 1996)[B 12], produite un « imaginaire comme tel » (Castoriadis, 2008)[B 13] emplis de toutes les dissonances cognitives (Festinger, 1957)[B 14] inhérentes à la nature humaine.

Voir et comprendre les différences entre imaginaire et réalité me semble donc être une démarche incontournable pour comprendre objectivement, mais aussi sereinement ce qui se passe sur un terrain d'étude socio-anthropologique. Car dans les sociétés humaines, l'imaginaire prend souvent le pas sur la réalité. Comme l'illustre parfaitement. Le « mythe anthropologique » (Freeman, 1983)[B 15] sur la sexualité à Samoa promu par les écris de Margaret Mead, l'étude la plus citée depuis 1928 dès qu'il s'agit de parler d'éducation, de sexualité et d'adolescence en est un parfait exemple qui fera l'objet d'un examen approfondit par Serge Tcherkésoff (2001, p. 157)[B 16].

D'ailleurs, en 1938 déjà, William Isaac Thomas n'écrivait-il pas : « si l'homme définit les situations comme réelles, elles seront réelles dans leurs conséquences »[N 1] (Thomas, 1938, p.572)[B 17]. Cette phrase devenue célèbre, Robert King Merton en fit le théorème de Thomas et s'en inspirera pour produire le concept de prophétie autoréalisatrice (Merton, 1948)[B 18] avec pour classique exemple celui d'une banque que l'on fait croire en faillite et qui le deviendra vraiment quand tous ses clients se précipiteront pour récupérer leur argent. En 1962, John Langshaw Austin, s'intéressera aussi à la construction du futur au départ du présent en produisant le concept de performativité qui apparaîtra au sein de son ouvrage Things with Words[N 2] (Austin, 1970)[B 19]. Dans celui-ci, l'auteur explique en effet que la parole peu aller bien au-delà d'une simple description du réel et devenir un acte d'auto-réalisation comme dans cette phrase qu'il choisit pour exemple : « je vous déclare uni par les liens du mariage ».

Grâce à un traitement informatisé de corpus textuels issus d'un terrain ethnographique en ligne, il devient dès lors possible de comparer et de confronter le discours des acteurs ou actrices entre eux mais aussi par rapport à leurs propres dires récolté hors ligne ou en ligne dans des endroits distribués. À un niveau plus avancé enfin, un chercheur autre que moi plus spécialisé en anthropologie linguistique par exemple, pourrait aussi se lancer dans un travail d'analyse du discours.

Internet n'a rien de virtuel en soi. Les ordinateurs qui le composent sont tous situés quelque part dans le monde même s'il n'est pas toujours aisé de les localiser au départ du réseau informatique et l'information qui s'y échange est tout aussi réel même si elle peut parfois décrire des choses virtuelles au même titre qu'un livre de science-fiction est imprimé sur du papier bien réel avec des lettres, des mots, des phrases et des images tout aussi réels.

Nous voyons donc apparaitre une première dichotomie au sein de l'espace numérique entre sa composante matérielle assurant un support de stockage et de partage électromagnétique et sa composante informationnelle composée d'information produites soit par les Internautes, soit par des ordinateurs, mais toujours, chose rassurante jusqu'à ce jour, selon la volonté des êtres humains.

Prendre conscience de cette dualité au sein du mouvement Wikimédia permet de comprendre l'interdépendance entre sa communauté de contributeurs producteurs d'informations et la fondation Wikimédia propriétaire de l'infrastructure informatique garantissant le stockage et le partage de celle-ci tout en assurant sa protection et la responsabilité de son stockage au niveau juridique.

D'un côté donc le travail des contributeurs serait impossible sans le support de la fondation, de l'autre, il serait impossible à la fondation de financer les salaires et l'infrastructure informatique sans les campagnes de récoltes de dons offerts en gratitude de l'information fournie par les contributeurs.

La complexité du monde ne réside pas dans les processus basiques relativement simples quand on les obtient par décomposition des processus plus globaux mais bien les combinaisons parfois extrêmes de ceux-ci. Cette complexité me semble étroitement liée aux capacités de l'esprit humain limité dans le traitement d'information et de processus de façon simultanée. La mémoire à court terme, sorte de mémoire vive du cerveau humain est en effet limitée et oblige ce dernier à appréhender les choses de manière simplifiée et structurées pour les rendre intelligibles. L'opposition, la bipolarisation, la catégorisation, la classification, la taxonomie, etc. sont autant d'artifices inventés pour faciliter la compréhension d'un monde que l'on ne peut appréhender en un tout, mais seulement parcelles par parcelles et souvent selon des représentations réduites et imaginaires.

Ces imaginaires vienne donc à la rescousse de la complexité ou à l'absence de réponse et ils peuvent être à mon sens plus ou moins féconds, ou plus ou moins néfastes. Croire en une hiérarchie statutaire et morale entre les êtres humains m'apparaît par exemple comme un imaginaire néfaste dont l'une des expressions les plus dramatiques dans l'historie de l'humanité fut certainement la foi en l'eugénisme et la croyance en une « race supérieure et des races inférieurs d'êtres humains » pouvant dans le pire des cas justifier des actes ou projets génocidaires. Imaginer par contre, comme le fait le mouvement Wikimédia, un monde dans lequel chaque être humain peut librement partager et contribuer à la somme de tous les savoirs[W 1][N 3], m'apparaît être un imaginaire fécond susceptible de mobiliser l'énergie humaine dans la construction d'un monde meilleur pour tous.

Imaginaire néfaste[1]

Rapport Big Corpo : Pour un encadrement de la pub dans le monde d’après – Résistance à l'Agression Publicitaire

C'est un héros des années 2010, car si l'internet a surtout empiré, il a continué à s'améliorer, nous rappelant que le web peut être une bonne chose, un endroit où nous avons un accès instantané à une information infinie, un véritable projet des biens communs à un moment politique où l'idée même du bien commun est attaquée.[W 2][N 4]

Le marché selon Karl Polanyi

le marché est un point fixe auto-extériorisé, une création institutionnelle imaginaire qui n’est pas sans poser un problème démocratique de par sa perception exogène. À partir de ce processus tendanciel de production endogène d’extériorité, l’enjeu d’une économie solidaire nous semble être de créer les conditions d’une réelle auto-organisation démocratique.[B 20]

Comme en témoigne par exemple le dictionnaire des Utopies[B 21], de nombreux hommes, plus rarement des femmes à moins que leurs pensées auraient été moins sujettes à diffusion, ont imaginer seul dans leur coin un monde meilleurs. Comme exemple contemporain je pourrais par exemple citer le projet Venus, Zeitgest, Moccica... Mais tous ces projets me semble problématique du fait qu'il apporte une solution clef sur porte au enjeux mondiaux, alors qu'il me semble tout à fait souhaitable que la solution émerge de manière collective et non pas en suivant un plan préétablit, mais bien en adoptant une nouvelle façon d'aborder le monde dans ce que j'aurai envie d'appeler un nouvelle art de vivre ou un nouvel imaginaire, basé sur des valeurs propices à l'entraide, au partage et à la diversité. Arjun Appadurai

Dans Modernity at Large, j'ai mis l'accent sur le rôle de l'imagination dans la vie sociale à l'ère de la mondialisation. En m'appuyant notamment sur une compréhension du fonctionnement global des médias, j'ai suggéré que l'imagination est désormais un élément essentiel de la vie collective, sociale et quotidienne et qu'elle est également une forme de travail. En d'autres termes, la vie sociale quotidienne des communautés du monde entier a créé de nouvelles ressources pour le travail de l'imagination à tous les niveaux de l'ordre social. S'exprimant le plus fortement dans les modèles de consommation, de style et de goût, l'imagination n'est plus une question de génie individuel, d'évasion de la vie ordinaire ou simplement une dimension de l'esthétique. C'est une faculté qui informe la vie quotidienne des gens ordinaires de multiples façons : c'est la faculté qui permet aux gens d'envisager la migration, de résister à la violence de l'État, de chercher des réparations sociales et de concevoir de nouvelles formes d'association et de collaboration civiques, souvent au-delà des frontières nationales. Cette dimension de ce que j'ai appelé "le travail de l'imagination" n'est pas entièrement séparée de l'imagination en tant que faculté créatrice, reflétée dans les questions de style, de mode, de désir et de recherche de la richesse. Mais elle est aussi un creuset pour le travail quotidien de survie et de reproduction. Prophéties autoréalisatrices est le lieu où se rencontrent les questions de richesse et de bien-être, de goût et de désir, de pouvoir et de résistance. Cette analyse du rôle de l'imaginaire comme fait populaire, social, collectif à l'ère de la mondialisation reconnaît son caractère partagé. D'une part, c'est dans et par l'imagination que les citoyens modernes sont disciplinés et contrôlés, par les États, les marchés et autres intérêts puissants. Mais c'est aussi la faculté par laquelle émergent des modèles collectifs de dissidence et de nouvelles conceptions de la vie collective.[B 22][N 5]

Je clôturerai donc cette première section en concluant à la manière de Rob Hopkins qui publia récemment un libre intitulé Et si... on libérait notre imagination pour créer le futur que nous voulons ? Dont les éditeurs reprendront la formulation en disant :

Et si… le pouvoir de changer le cours des choses en profondeur était entre nos mains ? Et si… en réalité, nous avions à disposition, sans en avoir vraiment conscience, un des outils les plus puissants qui existent ? Et si… en plus, on se mettait ensemble pour y arriver ? [B 23]

Une proposition que rejoindra les éditeurs de l'ouvrage Les Affranchis de l’an 2000 de Marie-Louise Duboin, qui poursuivrent la ritournelle en écrivant :

Et, si pour sortir de la crise, il fallait être capable d’innover au point de remettre en cause toutes nos habitudes économiques ? Si la survie de notre planète nous imposait une gestion commune mettant le profit au ban de la société  ? S’il fallait aller jusqu’à changer la nature de nos monnaies en même temps que nos systèmes de financement ? S’il fallait même abandonner le salariat ? C’est à cet effort d’imagination que l’auteur s’est attaqué, considérant que les illusions, les mirages sont aujourd’hui du côté de ceux qui n’osent pas voir la mutation qui s’impose. À qui ferait peur la société conviviale dont les contours économiques et sociaux sont esquissés dans cet essai écrit à la façon d’un roman ?[B 24]

Car bien sûr toute la question de l'avenir de notre humanité repose sur cette question : À qui le changement fait peur ? Et c'est une question qui fait date lorsque l'on sait qu'elle fut posée en 1996 à la sortie de l'ouvrage, il y a donc 25 ans déjà. Le temps d'une génération ...

De la nécessité d'une anthropologie prospective[modifier | modifier le wikicode]

Alors que l'expression « anthropologie prospective » serait apparue en 1888 dans un cours de George Vacher de Lapouge[B 25], son concept à proprement parler d'« anthropologie prospective » fut formulé par Gaston Berger[B 26] en 1955, lorsqu' « il trace les contours d'une méthode nouvelle [la prospective] qui réconcilie savoir et pouvoir, finalités et moyens, en donnant à l'homme politique la possibilité de transformer sa vision de l'avenir en actions, ses rêves en projets. » (Durance, 2008, p.13)[B 27]. Au sein d'une humanité encore inconsciente d'un réchauffement climatique naissant, Gaston Berger observait déjà en effet une dangereuse accélération :

« L'homme est devenu capable d'actes irréversibles (Berger, 1960a)[B 28]. Par ailleurs, cette accélération n'affecte pas tout, ni tout le monde, de la même façon ; des " décalages ", des tensions, apparaissent un peu partout, qui renforcent encore ce sentiment de transformation du monde[B 29]. » (Id.).

Définie par son auteur comme science de « l'homme à venir » [B 30],[B 31] l'anthropologie prospective a donc pour objet d'« élaborer de nouvelles formes d'études prospectives, qui auraient comme sujet les différentes situations dans lesquelles l'homme pourrait se trouver dans l'avenir […] Ces études devront s'attacher à dégager les structures profondes des phénomènes, puis faire jouer l'imagination pour esquisser les premiers schémas des situations à venir » (Id.). Dans l'esprit de Gaston Berger, « Cette " mission " devra être confiée à des spécialistes de divers horizons (psychologie, sociologie, économiste, pédagogue, ingénieurs, médecin, statisticien, démographe, etc.). » (Id.).

Dans le but de coordonner ces travaux interdisciplinaires, un « Centre International de la prospective » fut créé en mai 1957, trois ans avant le décès de Gaston Berger qui en était le premier président[B 32]. D'autre centres naîtront ensuite sous la même impulsion, tel que le Centre d'études prospectives (Association Gaston-Berger)[B 33] ou encore le centre d'anthropologie prospective de Rouen qui produira en 1973, une première et dernière publication[W 3] contenant les actes d'un premier colloque axé sur le thème « La psychanalyse d'aujourd'hui » [B 34] qui présente l'anthropologie prospective comme un « projet d'unification et de synthèse » (Clancier, 1974, p.15)[B 35]. Par la suite, Gaston Berger sera de moins en moins cité dans la littérature durant les vingt ans qui suivront son décès[W 4], mais le concept de « prospective » quant à lui poursuivra son chemin après avoir marqué les esprits et lancé une certaine mouvance intellectuelle qui se manifestera de manière concrète par exemple par la création du club de Rome rendu célèbre suite au rapport Meadows portant sur Les limites à la croissance (Meadows, 1972)[B 36], qui marquera le début des préoccupations au sujet d'une crise écologique et planétaire naissante qui fait débat toujours aujourd'hui et même plus que jamais.

Le concept d'anthropologie prospective quant à lui disparu de la littérature et on ne fit même plus l'objet d'une référence en 1979 dans un titre de la collection Que sais-je intitulé pourtant : « La prospective »[B 37]. Mais voici qu'en 2001, le concept réapparu soudain dans le titre de la revue Recherche Sociologique de l'Université Catholique de Louvain. Sous la direction de Mike Singleton [B 38], cette revue marquait en faite le lancement d'un laboratoire d'anthropologie prospective (LAAP) dont je suis actuellement membre actif et quelque part héritier du concept. Réinventée quarante-cinq ans plus tard et de façon « inédite » (ibid., p.3), comme le croyaient ses nouveaux fondateurs qui ignoraient les travaux de Gaston Berger tombés dans l'oubli, le concept d'anthropologie prospective fut donc soumis à une « réincarnation » (ibid., p.2), non pas de l'anthropologie de Gaston Berger, mais bien d'une anthropologie en tant que science dont « on prédisait sa mort imminente »[B 39].

Mais au contraire d'une interdisciplinarité telle que l'avait pensée Gaston Berger, le concept d'anthropologie prospective fut cette fois prétexte au lancement d'un lieu de transdisciplinarité (ibid., p.4). La stratégie du Laap repose en effet sur un rassemblement au sein de la discipline anthropologique, de personnes issues d'horizons scientifiques très différents (droit, agronomie, histoire, économie, communication, astrophysique, etc.) tout en basculant le fait anthropologique vers un « fait d'anthropologues » (ibid., p.3). De cette nouvelle stratégie découlait ainsi l'idée d'accorder plus d'importance aux travaux singuliers d'anthropologues préalablement formés dans divers disciplines dans le cadre de pratiques anthropologiques non plus enfermées dans un socle théorique monolithique mais plutôt dès lors reconnues comme sources d'une posture commune. Dans une autre formulation, Mike Singleton, acteur principale dans la création du laboratoire d'anthropologie prospective dirait à ce sujet qu' « on ne fait pas de l'anthropologie prospective pour satisfaire sa curiosité théorique […] mais pour activer l'énergie humaine » [B 40].

Tant pour le LAAP[B 41] que pour le centre de Gaston Berger[B 42], faire de l'anthropologie prospective est donc adopter cette posture très spécifique de anthropologue qui dans une coutume de réflexivité prend le soin d'inclure sa propre personnes au sein des ses analyses mais aussi par soucis d’honnêteté intellectuel n'hésitera pas à adopté une attitude engagée. C'est donc suite à la présentation du mouvement Wikimédia au départ de ma propre expérience, que je vais prendre à présent le soin de m'engager dans la déconstruction et la reconstruction d'un processus imaginaire dans le but de partager des convictions qui me sont propre sur ce que devrait être un chemin possible vers la réalisation d'un monde juste et sain.

Apadurai Après le colonialisme : les conséquences culturelles de la globalisation[B 43]

L'imaginaire Wikimédia[modifier | modifier le wikicode]

Dans le courant de mars 2010, ce fut carrément l’existence même du projet Wikiversité dont il fut question. Le projet anglophone avait effectivement vu apparaitre une page intitulée Ethical Breaching Experiments (Expériences de violation de l'éthique) dont le but était de tester le système de protection de Wikipédia contre le vandalisme et l'ajout de faux contenus. Cependant, dès qu'il en eu connaissance, Jimmy Wales supprima de façon autoritaire la page de ce projet pour ensuite bloquer l'auteur et destituer un administrateur de Wikiversité qui s'opposait à ses actes[W 5]. Dans un commentaire posté par la suite sur l'espace community review de Wikiversity, le cofondateur de Wikipédia s'exprima ensuite de la sorte :

« Je discute actuellement de la fermeture de Wikiversity avec le conseil d'administration. C'est un résultat peu probable, mais je le mentionne parce que je veux vraiment insister sur le fait que le champ d'application de Wikiversity doit être limité à une ressources éducatives libres. Je pense que mes actions ici soutiennent fortement la véritable communauté qui veut faire cela, en lui faisant comprendre qu'elle est très fortement favorable à la réalisation de cet objectif. Certains peuvent penser que Wikiversity devrait être un lieu d'expérimentation stupide et juvénile. Si les gens veulent discuter de ce genre de choses, il y a tout un Internet qui leur est ouvert - ils ne devraient pas détourner Wikiversity à ces fins. »[N 6][W 6]

Alors que le comportement de Jimmy Wales nourrit un appel à commentaire (RFC) demandant le retrait de sa fonction d'administrateur au sein des projets éditoriaux, il illustre en outre une certaine aversion au niveau de la fondation quant à l'idée de dispenser des cours et de délivrer des titres que qualification au sein du mouvement. Une posture regrettable me semble-t-il, puisque le concept d'« eLearning » apparu en 2004[B 44] et proposé dès 2005 au sein d'un Wiki aurait pu être une opportunité fantastique pour le mouvement. Et cela aurai par ailleurs été une action avant-gardiste puisqu'il fallu attendre 2013 pour que l'Europe s'y intéresse ouvertement à ce concept[W 7], et puis 2015 pour que les cours en ligne faits par des organisations sans but lucratif, réussissent enfin à dépasser au niveau du nombre d'étudiants, ceux organisés par des firmes commerciales[B 45].

Cette distinction entre sources primaires et secondaires fera de nouveau écho à mon expérience de terrain. à un autre principe bien connu au sein des projets Wikimédia. Sur l'encyclopédique Wikipédia au contraire du projet Wikiversité, les contributeurs sont invités autant que possible à mobiliser des sources secondaires voir tertiaires dans la rédaction des articles et le moins possible de sources primaires (Voir à ce titre la vidéo 1.1 ci-contre). Dans le cas contraire, un travail contenant trop de source primaire, risquerait d'être perçu comme un travail de recherche original dit « travail inédit » en jargon wikimédien et sera candidat soit à une suppression, soit à un transfère vers Wikiversité ou un autre projet Wikimédia plus adéquat. Pour exemple concret, les données issues d'un courrier postal ne sont pas acceptables sur Wikipédia, alors que ces mêmes données issues d'un article de presse le seront. https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:Lyoko%C3%AF/archive7&oldid=29091172

[MATIÈRE À RÉFLEXION] Wikipédia, l’éléphant dans la pièce | Le Mag | Le Quotidien - Chicoutimi

Déclaration d'amour à une page Wikipédia liste des langues disparue[B 46]

Collection Pangloss | Pangloss | Accueil[W 8]

Référence à Aaron Swartz, Bassel Khartabil, Julian Assange, Edward Snowden Chelsea Manning, Lanceur d'alerte

Approche holistique et décloisonnement[modifier | modifier le wikicode]

La première est que la somme de multiples études répondant séparément à des questions spécifiques et préétablies ne peut aboutir à la bonne compréhension d'un mouvement social dans son ensemble[N 7][W 9].

La seconde conviction est que l'étude d'un mouvement social dans son ensemble, ne pourra être que limitée, voire trompeuse, si l'on ne prend pas la peine d'aborder les choses en finesse et en détails au départ de différentes approches et points de vue.

Concernant cette dernière conviction Ken Wilber en apporte une description que je trouve des plus aboutie dans son ouvrage de vulgarisation intitulé Une brève histoire de tout[B 47].

Dans la préface de cet ouvrage Tony Schwartz affirme que Wilber reconnaît quatre « formes de la vérité »[B 48] complémentaires et indispensables pour atteindre ce que j'appellerai la « complétude étude » d'un objet d'étude.

Ces quatre approches se répartissent selon deux axes et dans chacun des axes deux catégories sont mises en opposition.

Un premier axe oppose l' « individuelle » au « collective », tandis que le second opposera l' « intérieure » à l' « extérieure ». Dans la catégorie intérieure, se retrouve la subjectivité, l'introspection, la réflexivité, l'herméneutique et autres approches de type qualitative, alors que la catégorie « extérieure », rassemble les approches objectives, distanciées, structurelles et autres de type quantitative.

Voici dans un tableau récapitulatif les quatre différentes formes de vérité que Ken Wilber nome « quadrants »[B 49].

Intérieure Extérieure
Approche intentionnelle Approche psychologique[N 8] Individuelle
Approche culturelle Approche sociale Collective


Les conceptions en matière de sécularisation de la science et de la société vont-elles ou non de pair ? Enquête réalisée en Belgique et au Maroc auprès d'élèves de terminale

Conception sécularisée ou non-sécularisée de la science chez des élèves de sept pays | Cairn.info

Wikimedia Saving Civilization - Wikiversity

Celle d'une complétude étude quadridimensionnelle (culturelle, sociale, psychique et intentionnelle) de tout objet scientifique ?

Ne jetons pas le Wiktionnaire avec l'oripeau du Web ! Études et réalisations fondées sur le dictionnaire collaboratif - HAL-SHS - Sciences de l'Homme et de la Société

La fabrique des imposteurs[B 50] Roland Gori - La Fabrique des Imposteurs -à partir de 34'

precariat - OECD

Société de termite de fourmis. Les sociétés fonctionnant sur des normes sont animal.

Prolétarisation de l'existence. Il n'y a plus de liberté, l'imagination, de créativité. La fin de l'artisanat

Les choses évoluent cependant évoluer avec la naissance au sein du projet Wikiversité anglophone d'un journal scientifique nomé Un projet de relocalisation du Wikijournal dans nouveau site Wikimédia séparé de Wikiversité a même été soumis au conseil d'administration de la fondation Wikimédia[W 10].

communauté[W 11], une réponse à ces questions serait à la fois prématurée et hors sujet dans le cadre de ce travail dédier à la sphère francophone du mouvement Wikimédia.

Sources à traiter

Imaginer le réencastrement de l'économie[modifier | modifier le wikicode]

L'histoire économique de Wikimédia abordé précédemment a permis de découvrir une certaine binarité au sein du mouvement? On y voit en effet d'un côté, une communauté bénévole désireuse de rester à l'écart du système marchand et monétaire et lutant contre toute forme de publicité au sein de projets qu'elle développe et de l'autre, une fondation et des organisations nationales ou locales impliquées dans la recherche de financements et l'engagement de personnels pour souten, De part et d'autre, apparait toute fois des économiques à part entière avec d'un côté la production de bien sous forme de resources pédagogiques en ligne ou hors ligne tel que Le Dico issu du Wiktionnaire ou d'autres support papier, DVD, mémoire flache, ou serveur locaux et de l'autre, la fondation et les associations nationale investie dans un flu monétaire rentrant sous forme de dons principalement et sortant sous forme d'inverstissement matériel, de salaires, et de subventions diverses.

Au départ de ce fonctionnement économique double, le mouvement Wikimédia apparait donc comme un acteur économique central dans la gestion des connaissances humaines sur l'espace web. Cependant et contrairement aux autres géants du Web au sein desquels se centralise le restant de l'économie du net, tel que les GAFAM, NATU, BATX, etc. , Wikimédia ne répond à aucun principe de base du capitalisme moderne. Son financement par des dons, la distribution libre et gratuite des biens et service produits, et le partage de ses moyens de production que constitue le logiciel MediWiki développé sous licences libres, maintient effectivement le mouvement Wikimédia à l'écart de toute recherche de profit basé sur la privatisation de moyens de production. Contrairement à son fondateur Jimmy Wales qui se revendique objectiviste[réf. nécessaire], le mouvement Wikimédia n'est donc pas un mouvement capitaliste au sens moderne du terme bien qu'il le soit au sens premier du terme[N 9] étant donné qu'il est en possetion d'un capital non négligeable regroupant plus de 191 millions dollars US de capitaux propres[W 12], un fonds de dotation de 62 millions de dollars en milieu d'année 2020[W 13], envirions 160 noms de domaines[W 14] et 16 noms de marques[W 15].

Au niveau du web[modifier | modifier le wikicode]

L'espace Web est actuellement dominé par ce que l'on appelle les géants du Web. Parmi ceux-ci figure du poles. L'un du coté américain, avec cinq firmes réunies sous l'acronyme GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) ayant toutes leur siège social en Californie dans la Silicone Valley, à l'exception de Microsoft et Amazon situées dans l'état de Washington, l'autre du côté chinois avec quatre firmes réunies sou l'acronyme BATX (Baidu, Alibaba, Tencent et Xiaom). Parmi les firmes américaine, la plus connue est sans doute la plate-forme de réseau social Facebook. Celle-ci revendiquait en juin 2017 plus de deux milliards d'utilisateurs[B 52], soit plus d'un quart de la population mondiale. Son directeur général est son jeune fondateur de 34 ans devenu cinquième homme le plus riche au monde en moins de 15 ans.

Le succès de Facebook semble en partie lié au concept de technologie de rupture qui fut établi au départ d'une analyse pionnière menée par Clayton M. Christensen, dans son ouvrage intitulé The innovator's Dilemma[B 53]. Ce concept, aussi adopté par Google[B 54], propose l'innovation comme leitmotiv dans la lutte pour l'acquisition de parts de marché. À ce principe d'innovation s'ajouteront d'autres effets favorables tels qu'une communauté de départ valorisante issue du milieu universitaire, une couverture médiatique croissante et finalement un effet de réseau irréversible qui se produit lorsqu'une communauté d'utilisateurs dépassant de loin celle des autres communautés similaires et attire donc vers elle les membres des autres communautés pour des raison évidentes d'efficacité de rencontre[B 55].

Quant aux bénéfices financiers, il faut comprendre que ce que vendent les géants du Net est, d'une part, un droit à la publicité au sein de leurs site Web et, d'autre part, un accès à un ensemble de données fournies par leurs utilisateurs devenant, sans le savoir, les réels producteurs du travail numérique (digital labour) vendu par ces entreprises, les. Appelées « le nouvel or noir »[B 56], toutes les données et méta-données informatiques produites par les utilisateurs (identités, coordonnées, comportements sociaux, réseaux d'amitiés, etc) sont d'une très grande valeur étant donné qu'elle peuvent être directement traitées par des ordinateurs pour établir des analyses statistiques rapides – parfois en temps réel – au départ d'une quantité colossale de données que certain appelleront Big Data. Réalisées à l'aide d'algorithmes divers, ces analyses offrent des indications précises pour la mise en place d'un marketing particulièrement ciblé ou pour établir des stratégies de communication extrêmement efficaces et pouvant être paramétrées à une dimension planétaire. Il en résulte que ce marché est extrêmement prisé par les personnes et sociétés les plus riches de la planète, soucieuses de poursuivre efficacement leurs buts lucratifs ou d'accumulation de pouvoir politique.

Signature de la loi USA PATRIOT Act par le président George W. Bush.

Toutes situés au États-Unis, ces sociétés monopolistiques sont aussi soumises à des pressions politiques, juridiques voire financières en provenance de l'État ou d'organismes étatiques. Par exemple, la loi USA PATRIOT Act votée le 26 octobre 2011 à la suite des attentats du 11 septembre 2001, permet aux autorités américaines d'accéder aux données informatiques détenues par les particuliers et les entreprises, sans autorisation préalable et sans en informer les utilisateurs[B 57].

Au final, l'accaparement de l'espace Web par un nombre restreint d'acteurs commerciaux basés aux États-Unis posera donc les problème suivants :

  • un renforcement de l'influence des plus riches (personnes ou sociétés) sur le reste du monde ;
  • une concentration des capitaux et d'actions dans un seul état du monde ;
  • le renforcement d'une puissance étatique en matière de contrôle des activités humaines.

Aujourd'hui si l'on consulte les récentes statistiques d'octobre 2020, on y découvre que le systhème d'exploitation windows est présent à 36.27% sur le maché mondial des systèmes d'opération, devancé avec 38.51% par le système d'exploitation mobile Android[W 16] développé par Google sur base du noyau Linux, un autre logiciel libre dont le projet lancé en août 1991, venait complèter le système d'exploitation GNU.

On pourrait donc croire que le monopole Microsopht a pris fin. Cependant, si l'on regarde d'autres statistiques consacrée cette fois à la fréquentation du Web, il apparait qu'en août 2020 seulement 13.5% du trafic était assuré par des appareil mobile et que dès lors, 71.1% des ordinateurs de bureaux étaient équipées d'un des systèmes d'exploitation microsoft contre 10.3 % fourni par Apple et seulement 4.9% équipé en GNU-Linux[W 17]. Et il en résulte donc qu'au niveau des ordinateurs de bureau, la situation monopolistique de l'entreprise Microsoft semble bien perdurer.

Finalement donc, la question d'hypercentralisation liée au développement de l'informatique et des nouvelles technologies de communication peut aller au delà de l'intérêt que l'on porte aux GAFAM. Le projet d'encyclopédie libre en ligne Wikipédia par exemple, bien qu'il ne réponde pas à un but lucratif institué, se situe en cinquième place au niveau de la fréquentation du Web et bénéficiant de près de 70% du trafic en provenance des moteurs de recherche[W 18]. À ce titre, ce projet peut légitimement être repris parmi la liste des géants du Web qui ont réussi à établir un certain monopole sur le réseau. Bien sûr, au niveau des enjeux économiques et politiques, Wikipédia ne doit pas être comparé aux GAFAM. Gardons bien à l'esprit qu'il est issu d'un travail bénévole et que de ce projet ne découle aucune vente d'espace publicitaire ou de données produites par ses utilisateurs. Cependant, il n'en reste pas moins vrai que ce monopole est source de revenus financiers provenant d'un ensemble de dons s'élevant à un montant 100 000 000 de dollars américains lors de la dernière récolte 2017-2018[W 19]. Il est vrai aussi que cette somme d'argent est gérée au niveau d'un ensemble d'acteurs limités gravitant autour de la fondation Wikimédia et que cela peut poser question. Il est tout aussi vrai qu'au delà de l'aspect financier on peut dénoncer au sein de l'encyclopédie, bien qu'elle soit éditée de façon bénévole par un nombre d'acteurs important, une certaine centralisation culturelle liée aux origines ethniques de ses nombreux contributeurs et contributrices.

, auront progressivement envahis l'espace Web[B 58][B 59].

L'une des fins d'Internet[B 60]

Robert Cailliau : « Wikipédia n'est que la concrétistaion partielle de son idéal. « On serte tout le temps sur le même serveur, dans le même contexte. Il faudrait sortir de ce modèle et trouver le moyen de distribuer à travers tout Internet l'indexation des connaissances plutôt que de les centraliser. Mais ujourd'hui, rien de tout ça n'existe encore. » (Jardon, 2019)[B 61]

Près de 10 ans plus tard en 2011 dans une interview de Nathaniel Tkacz, Edgar Enyedy partage l'avis que «Wikipédia nous a conduit à un Internet d'information verbatim. Avant, il y avait beaucoup de sources différentes, mais aujourd'hui, l'information que vous obtenez est une copie carbone sur tout le net. Il n'y a pas assez de filtres. De nombreuses pages ne font que diffuser les textes de Wikipédia, y compris ses droits et ses torts, mais sans ses avertissements.»[W 20][N 10]

Au niveau des logiciels[modifier | modifier le wikicode]

Cyberattaque : comment un jeune Anglais est devenu un « héros accidentel » Faille dans Windows...

ransomware [B 62]

Piratage : incroyable attaque informatique mondiale - Capital.fr

Impôts : des milliers de comptes fiscaux piratés par des hackers - Capital.fr

Talk:Universal Code of Conduct — Meta

Talk:Annual Toolforge Survey - Wikitech

Wikimedia Forum — Meta

Drame du rachat de guiup par microsoft !

Le copyleft comme garant du réencastrement de l'économie[modifier | modifier le wikicode]

L'ultime avantage enfin lié à l'environnement numérique Wikimédia, c'est que tous ces échanges, au même titre que l'ensemble du contenu des projets éditoriaux, est librement exploitable dans une étude sans qu'aucune demande d'autorisation préalable ne soit nécessaire. La seule obligation sine qua non pour pouvoir profiter de cette liberté, sera de publier son travail aussi sous licence CC.BY.SA afin de respecter la condition de partage dans les mêmes conditions imposées par celle-ci[W 21]. Cette condition appelée aussi « copyleft » est de première importance, car elle garantit à elle seule que tout contenu libre reste libre après réutilisation.

Malheureusement, la plupart des études portant sur Wikipédia sont publiées au sein de revues ou d'ouvrages publiés sous copyright. Le cas le plus emblématique sans doute, sera celui de l'ouvrage :« Commons Knowlege An ethnography of Wikipedia »[B 63] qui comprend une quantité importante de citations en provenance de Wikipédia et qui pourtant fut publié sous copyright en 2015 par la maison d'édition Stanford University Press. Cette entorse à la licence creative commons est d'autant plus surprenante que Dariusz Jemielniak, auteur de cet ouvrage, sera élu membre du conseil d'administration de la fondation Wikimédia durant l'année de publication de son ouvrage[W 22] et sera même réélu par la suite en 2017[W 23]. Selon l'avis d'un utilisateur expérimenté du projet Wikimédia Commons, Jemielniak et la Stanford University Press, s'exposent cependant au risque de se voir un jour inquiétés par une plainte en provenance d'un ou de plusieurs utilisateurs lésés par cet abus[W 24].

Imaginer une première démocratie universelle et consensuelle[modifier | modifier le wikicode]

Toutes ces instances rassemblent des milliers de personnes de cultures et nationalités différentes, partageant chacune à leurs manières, la mission d'offrir au monde du contenu éducationnel libre et gratuit. Pour répondre à cette mission, les organisations affiliées au mouvement s'engagent tout d'abord à soutenir des millions d'éditeurs bénévoles œuvrant sur les projets éditoriaux, ensuite à chercher puis former de nouveaux contributeurs ou partenaires institutionnels, et enfin à défendre les valeurs du mouvement.

Dans un processus similaire se sera donc aussi l'observation d'un dualisme sociétal et organisationnel en ligne et hors ligne au sein du mouvement Wikimédia qui donneront réponse à ma question finale. Ce dualisme oppose en effet d'un côté, l'espace numérique Wikimédia composés de projets éditoriaux vierges de tout système économique et gérés de manière plus démocratique que ce qui peut être observé au sein des nations, de l'autre, les instances hors ligne du mouvement engluées dans un fonctionnement sociétal reposant sur l'argent et la hiérarchie statutaire.

basée d'une part, sur un système monétaire irrationnelle et une attribution du pouvoir à la propriété en tant que capital maintenu et développé au sein d'une économie immorale, et d'autre part, sur un système de gouvernance incohérent qui se dit démocratique bien qu'il repose sur un système électoral oligarchique et un fonctionnement arriviste.

Un Wiki pour l'Europe ? - AgoraVox le média citoyen

Pierre Clastres — Wikipédia

Tirage au sort, mandat unique, transparence publique, et une sphère privée intime

Référence au Rainbow Gathering

Bulle de filtres

DÉMOCRATIE ET NON-DÉMOCRATIE EN INDE (Article, 1985) [WorldCat.org]

Prendre des décisions par consensus ou consentement | Cairn.info

Wikipedia in the anti-SOPA protests as a case study of direct, deliberative democracy in cyberspace (Article, 2017) [WorldCat.org][B 64]

Adhocratic Governance in the Internet Age: A Case of Wikipedia (Article, 2010) [WorldCat.org][B 65]

Exploiter la notion de sous-politique[B 66]

Imaginer un monde juste et sain fait d'entraide de partage et de diversfiés[modifier | modifier le wikicode]

Figure 1.11 Activités développées par le WCDO[W 25]

My life as an autistic Wikipedian - Wikimedia Foundation

Qu'est-ce que Wikipédia ? Par Wikimédia - YouTube Christophe ex président fondation et David Crochet

Google and Wikimedia Foundation partner to increase knowledge equity online - Wikimedia Foundation

Expanding knowledge access with the Wikimedia Foundation projet tiger

Wikipedia Diversity Observatory


L'économique[modifier | modifier le wikicode]

Les langues[modifier | modifier le wikicode]

L’Unesco au secours de la diversité linguistique sur Internet - Culture Loisirs - News.fr

Utilisateurs mulitingues[B 67]

Archive ouverte HAL - Quelques aspects de la disparition du français dans la recherche scientifique

Recherche:Politiques linguistiques et idéal égalitaire — Wikiversité

Notes et références[modifier | modifier le wikicode]

[N]otes

  1. Texte original en anglais : If men define situations as real, they are real in their consequences »
  2. L'ouvrage fut traduit sous le titre Quand dire, c'est faire.
  3. Traduit par moi depuis : Imagine a world in which every single human being can freely share in the sum of all knowledge.
  4. Texte original avant traduction avec Deepl.com version gratuite : « It is a hero of the 2010s, because while the internet mostly got worse, it kept getting better, reminding us that the web can be a good thing, a place where we have instant access to endless information, a true project of the commons at a political moment when the very idea of the mutual good is under assault. »
  5. Texte original avant sa traduction parDeepL.com/Translator (version gratuite) : « In Modernity at Large I placed a special emphasis on the role of the imagination in social life in this era of globalization. Drawing particularly on an understanding of the global workings of media, I suggested that the imagination is now a critical part of collective, social, everyday life and is also a form of labor. That is, the everyday social life of communities throughout the world has created new resources for the workings of the imagination at all levels of the social order. Expressed most strongly in patterns of consumption, style and taste, the imagination is no longer a matter of individual genius, escapism from ordinary life or just a dimension of aesthetics. It is a faculty which informs the daily lives of ordinary people in myriad ways: it is the faculty which allows people to consider migration, to resist state violence, to seek social redress, and to design new forms of civic association and collaboration, often across national boundaries. This dimension of what I have called ‘the work of the imagination’ is not entirely divorced from the imagination as a creative faculty, reflected in matters of style, fashion, desire and striving for wealth. But it is also a crucible for the everyday work of survival and reproduction. It Prophecies autoréalisatrise is the place where matters of wealth and well-being, of taste and desire, of power and resistance come together. This analysis of the role of the imagination as a popular, social, collective fact in the era of globalization recognizes its split character. On the one hand, it is in and through the imagination that modern citizens are disciplined and controlled, by states, markets and other powerful interests. But it is also the faculty through which collective patterns of dissent and new designs for collective life emerge. »
  6. Texte original avant d'être traduit avec l'aide de www.DeepL.com/Translator (version gratuite) : « I am currently discussing the closure of Wikiversity with the board. That is an unlikely outcome, but I mention it because I really want to press the point that the scope of Wikiversity has to be restricted to genuine OER. I think that my actions here are strongly supportive of the genuine community who want to do that, making it clear to them that they have very strong support for making it happen. Some may feel that Wikiversity should be a place for silly and juvenile experimentation. If people want to discuss such things, there is an entire Internet open to them - they should not hijack Wikiversity for these purposes. »
  7. Cet énoncé axiomatique n'est évidemment pas une trouvaille, mais bien l'héritage historique de nombreuses réflexions et controverses méthodologiques et épistémologiques qui ne peuvent être abordées dans le cadre de cet avant-propos. Limitons-nous ici à nous remémorer cette célèbre citation d'Aristote selon laquelle : « la totalité est plus que la somme des parties ».
  8. Le terme original utilisé par Wilber est behavioral est traduit ici par le mot psychologique afin de ne pas induire le lecteur en erreur étant donné que le terme comportemental en français est fortement lié au courant béhaviorisme ou comportementalisme et donc à une approche bien spécifique en psychologie.
  9. Avant d'être repris par Louis Blanc, Pierre-Joseph Proudhon, Karl Marx et Friedrich Engels dans une acceptation plus moderne, le terme capitaliste désignait en effet toute entité possédant un capital.
  10. Texte original avant sa traduction via Deepl.com verion gratuite : « Wikipedia has led us to a verbatim information Internet. There used to be a lot of different sources, but nowadays, the info you get is carbon copy all over the net. There aren't enough filters. A lot of pages are just circulating Wikipedia texts, including its rights and wrongs, but without its disclaimers. »

[B]ibliographiques

  1. Mauss, Marcel, 1872-1950., Essai sur le don : forme et raison de l'échange dans les sociétés archaïques, Presses universitaires de France, 2007 (ISBN 9782130554998 et 2130554997) (OCLC 300157291) [lire en ligne], p. 241 
  2. Shoshana Zuboff, Bee Formentelli et Anne-Sylvie Homassel, L'âge du capitalisme de surveillance: le combat pour un avenir humain face aux nouvelles frontières du pouvoir, Veules-les-Roses, Zulma, 2020 (ISBN 978-2-84304-926-2) (OCLC 1201257700) 
  3. Yann Moulier Boutang et Philippe Aigrain, Le capitalisme cognitif: la nouvelle grande transformation, Éditions Amsterdam, 2008 (ISBN 978-2-35480-016-1) (OCLC 757573398) [lire en ligne] 
  4. Anne Bellon, « Qu’est devenue l’utopie d’Internet ? », Revue Projet, vol. 371, no  4, 2019, p. 6 (ISSN 0033-0884) [texte intégral (page consultée le 2020-02-16)]
  5. Valérie Niquet-Cabestan, Le Japon en 100 questions: un modèle en déclin?, Tallandier, 2020 (ISBN 979-10-210-3395-5) (OCLC 1140096398) [lire en ligne] 
  6. Amaranta Cecchini, Intimités amoureuses à l'ère du numérique: le cas des relations nouées dans les mondes sociaux en ligne, Alphil-Presses universitaires suisses, 2015 (ISBN 978-2-88930-049-5) (OCLC 995617460) [lire en ligne] 
  7. Lawrence Lessig, « Code Is Law », sur Harvard Magazine, (consulté le 16 février 2020)
  8. Ramón Grosfoguel, Decolonizing Western Uni-versalisms: Decolonial Pluri-versalism from Aimé Césaire to the Zapatistas, eScholarship, University of California, 2012 (OCLC 1114727883) [lire en ligne] 
  9. Prysthon, W. (2016). Anna Bednik, EXTRACTIVISME. Exploitation industrielle de la nature : logiques, conséquences, résistances: Le passager clandestin, 2016, 370 p., 18 €. Revue Projet,  353(4), 93b-94. doi:10.3917/pro.353.0094.
  10. Anish Khan, Inamuddin et Abdullah M Asiri, E-waste Recycling and Management: Present Scenarios and Environmental Issues, 2020 (ISBN 978-3-030-14184-4) (OCLC 1126188192) [lire en ligne] 
  11. Yang, Jenny Chan, Xu Lizhi et Celia Izoard, La machine est ton seigneur et ton maître, Agone, 2015 (ISBN 978-2-7489-0238-9) (OCLC 924101939) [lire en ligne] 
  12. Peter Berger, Thomas Luckmann, Pierre Taminiaux et Michel Maffesoli, La Construction sociale de la réalité, Armand Colin, 1996 (ISBN 9782200014711) (OCLC 37110578) [lire en ligne] 
  13. Cornelius Castoriadis et Arnaud Tomes, L'imaginaire comme tel, Hermann, 2008 (ISBN 9782705667412) (OCLC 635542978) [lire en ligne] 
  14. Lou Festinger, A theory of cognitive dissonance, Stanford University Press, 1957 (OCLC 223001300) [lire en ligne] 
  15. Derek Freeman, Margaret Mead and Samoa: the making and unmaking of an anthropological myth, Harvard University Press, 1983 (ISBN 9780674548305) (OCLC 8785070) [lire en ligne] 
  16. Serge Tcherkézoff, « Margaret Mead et la sexualité à Samoa. Du consensus anthropologique au débat ethnographique », Enquête. Archives de la revue Enquête, no  5, 1997-09-01, p. 141–160 (ISSN 1953-809X) [texte intégral lien DOI (pages consultées le 2019-05-13)]
  17. W. I. Thomas, The Child in America, Рипол Классик, 1938 (ISBN 9785872900658) [lire en ligne], p. 572 
  18. Robert K Merton, The self-fulfilling prophecy, 1999 (OCLC 606212855) [lire en ligne] 
  19. J. L Austin et Gilles Lane, Quand dire, c'est faire, Éditions du Seuil, 1970 (ISBN 9782020027380) (OCLC 16051061) [lire en ligne] 
  20. Karl Polanyi et l’encastrement politique de l’économie: pour une analyse systémique des rapports changeants entre économie et société, 0000 uuuu (OCLC 907994194) [lire en ligne] 
  21. Michèle Riot-Sarcey, Thomas Bouchet et Antoine Picon, Dictionnaire des utopies, Larousse, 2008 (ISBN 978-2-03-583958-9) (OCLC 804841624) [lire en ligne] 
  22. Arjun Appadurai, « Globalization and the research imagination », International Social Science Journal, vol. 51, no  160, 1999, p. 229 (ISSN 0020-8701) [texte intégral]
  23. Rob Hopkins, Et si... on libérait notre imagination pour créer le futur que nous voulons ?, Actes Sud Nature, 2020 (OCLC 1244338956) [lire en ligne] 
  24. Marie-Louise Duboin, Les affranchis de l'an 2000, Voici la clef, 1996 (ISBN 978-2-921783-01-9) (OCLC 39276159) [lire en ligne] 
  25. Georges (1854-1936) Auteur du texte Vacher de Lapouge, Les sélections sociales : cours libre de science politique professé à l'Université de Montpellier, 1888-1889 ([Reprod. en fac-sim.])/par G. Vacher de Lapouge, 1896 [lire en ligne], p. 29 
  26. Gaston Berger, « L'homme et ses problèmes dans le monde de demain. Essai d'anthropologie prospective », Les Études philosophiques, XI, 1, pp. 150-151.
  27. Gaston Berger, Jacques de Bourbon Busset, Pierre Massé et Philippe Durance, De la prospective: textes fondamentaux de la prospective française, 1955-1966, L'Harmattan, 2008, 13 p. (ISBN 9782296041806) (OCLC 470622785) [lire en ligne] 
  28. Gaston Berger, « L'idée d'avenir », Les annales, nouvelles série, août 1960, 118.
  29. Gaston Berger « Sciences humaines et prévision », La Revue des Deux Mondes, 3, 1ᵉʳ février 1957, pp, 417-426.
  30. Gaston Berger, « L'avenir des sciences de l'homme », La Nef, XIII, 13 : Condition de l'homme, Paris : Julliard, pp. 215-224.
  31. Gaston Berger, Jacques de Bourbon Busset, Pierre Massé et Philippe Durance, De la prospective: textes fondamentaux de la prospective française, 1955-1966, L'Harmattan, 2008 (ISBN 9782296041806) (OCLC 470622785) [lire en ligne], p. 17 
  32. Gaston Berger, Jacques de Bourbon Busset, Pierre Massé et Philippe Durance, De la prospective: textes fondamentaux de la prospective française, 1955-1966, L'Harmattan, 2008, 19 p. (ISBN 9782296041806) (OCLC 470622785) [lire en ligne] 
  33. Selon les informations récoltées sur WorldCat Identities à l'adresse : https://www.worldcat.org/identities/viaf-154004608/)
  34. Colloque du Centre d'Anthropologie Prospective de l'Universite de Rouen, Psychanalyse et anthropologie prospective: actes du colloque du centre d'anthropologie prospective de l'institut de philosophie de l'universite de rouen, (1973)., Presses Universitaires de France, 1974 (OCLC 299962037) [lire en ligne] 
  35. Anne Clancier, Jean Guilhot, Jean Granier et Jacques Natanson, Psychanalyse et anthropologie prospective, Publication Univ Rouen Havre, 1974 (ISBN 9782877759083) [lire en ligne] 
  36. Club of Rome et Donella H Meadows, The limits to growth, University Books, 1972 (OCLC 36365852) [lire en ligne] 
  37. André-Clément Decouflé, La prospective, Presses univ. de France, 1979 (ISBN 9782130366805) (OCLC 633264854) [lire en ligne] 
  38. Mike Singleton, Anthropologie prospective, 2001 (ISBN 9782930207131) (OCLC 901415700) [lire en ligne] 
  39. Peter M. Worsley, « The end of anthropology? », dans 6th World Congress of Sociology, (lire en ligne) sité par ibid. 2001, p.2
  40. Michael Singleton, « Pour une anthropologie de la libération », Recherches sociologiques et anthropologiques, vol. 42, no  42-1, 2011-08-29, p. 52 (ISSN 1782-1592) [texte intégral lien DOI (pages consultées le 2019-03-17)]
  41. Julie Hermesse, Michael Singleton et Anne Marie Vuillemenot, Implications et explorations éthiques en anthropologie, Harmattan-Academia, 2011 (ISBN 9782806100214) (OCLC 809147604) [lire en ligne] 
  42. Gaston Berger, Philippe Durance et Maurice Blondel, « Les conditions de l'intelligibilité et le problème de la contingence », {{{périodique}}}, l'Harmattan, 2010, p. 19 [texte intégral (page consultée le 2019-06-07)]
  43. Arjun Appadurai, Après le colonialisme: les conséquences culturelles de la globalisation, Payot, 2005 (ISBN 978-2-228-90000-3) (OCLC 190792135) 
  44. Jay Cross, « An informal history of eLearning », On The Horizon - The Strategic Planning Resource for Education Professionals, vol. 12, no  3, 2004, p. 103–110 (ISSN 1074-8121) [texte intégral (page consultée le 2020-01-28)]
  45. Jordan Friedman, « Study:Online Learning Enrollment Rising Fastest at Private Nonprofit Schools | Online Colleges | US News », (consulté le 28 janvier 2020)
  46. Xavier de La Porte, « Déclaration d'amour à une page Wikipédia », France culture, (consulté le 28 novembre 2020)
  47. Ken Wilber, Une brève histoire de tout, 2019 (ISBN 978-2-89662-912-1 et 978-2-89662-913-8) (OCLC 1080210579) [lire en ligne] 
  48. Ken Wilber, Une brève histoire de tout, 2019 (ISBN 978-2-89662-912-1 et 978-2-89662-913-8) (OCLC 1080210579) [lire en ligne], p. 10 
  49. Ken Wilber, Une brève histoire de tout, 2019 (ISBN 978-2-89662-912-1 et 978-2-89662-913-8) (OCLC 1080210579) [lire en ligne], p. 71 
  50. Roland Gori, La fabrique des imposteurs:essai, 2015 (ISBN 978-2-330-04855-6) (OCLC 985368569) [lire en ligne] 
  51. Eric Bruillard, « Wikipédia: la rejeter ou la domestiquer? : l'éducation face à une encyclopédie en ligne, libre et collaborative », Médialog : revue des technologies de l'information et de la communication dans l'enseignement, 2007
  52. « Facebook passe la barre des deux milliards d'utilisateurs », sur Le Monde.fr (consulté le 7 juin 2018)
  53. The Innovator's Dilemma: When New Technologies Cause Great Firms to Fail, Harvard Business Review Press, 15 December 2015. Consulté le 07/06/2018
  54. search results et search results, How Google Works, Grand Central Publishing, 2014-09-23 (ISBN 9781455582341) [lire en ligne] 
  55. « Facebook, les raisons du succès », sur InaGlobal, (consulté le 7 juin 2018)
  56. « Data, le nouvel or noir », lesechos.fr, 2017-09-11 [texte intégral (page consultée le 2018-06-07)]
  57. (en) « USA PATRIOT Act », sur it.ojp.gov (consulté le 7 juin 2018)
  58. Maxime Lambrecht, « Que reste-t-il des utopies numériques ? », La Revue Nouvelle, vol. 1, no  1, 2016, p. 20 (ISSN 0035-3809) [texte intégral (page consultée le 2020-12-11)]
  59. Anne Bellon, « Qu'est devenue l'utopie d'Internet ? », Revue Projet, vol. 371, no  4, 2019, p. 6 (ISSN 0033-0884) [texte intégral (page consultée le 2020-12-11)]
  60. Boris Beaude, Les fins d'Internet, Fyp, 2014 (ISBN 9782364051058) [lire en ligne] 
  61. Quentin Jardon, Alexandria: les pionniers oubliés du web : récit, 2019 (ISBN 978-2-07-285287-9) (OCLC 1107518440) [lire en ligne], p. 205-206 
  62. Frédéric Sergeur, « Une attaque informatique de très grande envergure déjouée en Île-de-France », Capital.fr, (consulté le 20 février 2021)
  63. Dariusz Jemielniak, Common knowledge?:an ethnography of wikipedia., Stanford University Press, 2015 (ISBN 978-0-8047-9723-8) (OCLC 913498835) [lire en ligne] 
  64. https://www.worldcat.org/title/wikipedia-in-the-anti-sopa-protests-as-a-case-study-of-direct-deliberative-democracy-in-cyberspace/oclc/7065567801&referer=brief_results
  65. https://www.worldcat.org/title/adhocratic-governance-in-the-internet-age-a-case-of-wikipedia/oclc/671638751&referer=brief_results
  66. Stéphane Callens, « Ulrich Beck (1944-2015) et la société mondiale du risque », developpementdurable Développement durable et territoires, 2015 [texte intégral]
  67. Scott A. Hale, « Multilinguals and Wikipedia Editing », Proceedings of the 2014 ACM conference on Web science - WebSci '14, 2014, p. 99–108 [texte intégral lien DOI (pages consultées le 2021-02-12)]

[V]idéographiques

[W]ebographiques

  1. « Wikimedia Foundation Vision », sur Wikimedia Foundation, (consulté le 15 mai 2019)
  2. Dan Friedman, « Heroes of the 2010s: Wikipedia », Mother Jones, (consulté le 6 décembre 2020)
  3. « Rouen Université Centre d'anthropologie prospective », sur worldcat.org/identities (consulté le 16 mars 2020)
  4. « Google Ngram Viewer », sur books.google.com (consulté le 7 juin 2019)
  5. (en) « Wikipedia:Wikipedia Signpost/2010-03-15/News and notes », dans Wikipedia, (lire en ligne)
  6. Wikiversity, « Wikiversity:Community Review/Wikimedia Ethics:Ethical Breaching Experiments/Closure » (consulté le 20 avril 2017)
  7. « Council of Europe Parliamentary Assembly », (consulté le 28 janvier 2020)
  8. Collection Pangloss, « Accueil » (consulté le 9 mars 2021)
  9. « Journaux publics du compte Lionel Scheepmans », dans Wikipédia (lire en ligne)
  10. (en) WikiJournal User Group, « Sister Project application for Wikimedia Journals », (consulté le 19 février 2020)
  11. « Projet:Wikiversité/Journal scientifique libre — Wikiversité », sur fr.wikiversity.org (consulté le 7 mai 2020)
  12. Wikimedia Foudation, « Financial Statements 2020 » (consulté le 9 décembre 2020)
  13. Meta-Wiki, « Wikimedia Endowment/Meetings/July 23, 2020 » (consulté le 7 février 2021)
  14. Wikitech, « Domains » (consulté le 24 septembre 2020)
  15. Meta-Wiki, « Wikimedia trademarks » (consulté le 19 décembre 2020)
  16. « https://gs.statcounter.com/os-market-share », sur web.archive.org, (consulté le 16 octobre 2020)
  17. « https://www.w3schools.com/browsers/browsers_os.asp », sur web.archive.org, (consulté le 16 octobre 2020)
  18. (en) « Alexa Top 500 Global Sites », sur www.alexa.com (consulté le 7 juin 2018)
  19. (en) « Fundraising/2017-18 Report - Meta », sur meta.wikimedia.org (consulté le 3 janvier 2019)
  20. « CPOV | ‘Good luck with your WikiPAIDia': Reflections on the 2002 Fork of the Spanish Wikipedia », sur web.archive.org, (consulté le 23 décembre 2019)
  21. « Creative Commons — Attribution - Partage dans les Mêmes Conditions 4.0 International — CC BY-SA 4.0 », sur creativecommons.org (consulté le 22 mars 2020)
  22. « Wikimedia Foundation elections 2015/Results - Meta », sur meta.wikimedia.org (consulté le 18 mars 2020)
  23. « Wikimedia Foundation elections 2015/Results - Meta », sur meta.wikimedia.org (consulté le 18 mars 2020)
  24. « Difference between revisions of "Commons:Village pump/Copyright" - Wikimedia Commons », sur commons.wikimedia.org (consulté le 22 mars 2020)
  25. (en) « File:Stages or roles in the diversity observatory.png - Meta », sur commons.wikimedia.org (consulté le 9 janvier 2020)
  1. Anna Bednik, Extractivisme, 2019 (ISBN 978-2-36935-098-9) (OCLC 1132230028) [lire en ligne]